Le devoir, 10 janvier 1910, lundi 10 janvier 1910
PREMIERE ANNEE—No.1 MONTREAL, LUNDI, 10 JANVIER 1910 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS Edition Quotidienne: Canada et Etats-Unis.*3.0(1 Union Postal*.16 00 Edition Hebdomadaire : Canada.Si-00 Etats-Unis et Union Postale.!I M> LE DEVOIR Rédaction et Administration 71A RUE SAINT-JACQUES, MONT REAL.telephone: * REDACTION : Main 7460.ADMINISTRATION: Main7461 Directeur : HENRI BOURASSA.FAIS CE QUE DOIS ! AVANT LE COMBAT Ce journal u'a pas besoin d’une longue présentation.On eonnait son but, ou sait d’où il vient, où il va.Nous reproduisons, dans une autre colonne, le programme d action, déjà connu, de la société dont le DK VOIR est la première oeu-vre.C’est ee programme que le journal va faire connaître à la foule, afin d’en assurer la diffusion et le triomphe.Et connue les principes et les idées s'incarnent dans les hommes et se manifestent par les faits, nous prendrons les hommes et-les faits corps à corps et nous les jugerons a la lumière de nos principes.Le DEVOIR appuiera les honnêtes gens et dénoncera les eo- quius.11 n’y a pas de doute que ¦ Et c’est pourquoi on l’a vu,c’est Le DEVOIR: n épargnera, pourquoi ou l’a découvert, «Vat pour défendre ks:idées qui nous pourquoi il faut, comme disait M.sont chères à tous, aucun effort, Mousseau, ouvrir le parapluie | aitctin sacrifice.Nous sommes éga- des convenances, , \ lenient assurés de la bonne volonté Aussi M.Gouvi s est-il mis le , doigt profondément dans l'orbite ; idevour nu n-, de nos amis.c’était bien taillé, sans doute, mais! Ils peuvent nous aider de main-il va falloir recoudre, et cela ne i iex façons: en s'abonnant d'abord, passera pas tout-à-fait comme i ,7 ni foison! abonner leurs (laiiy; en à des habitudes demi-séculaires— ""S"”LA VIE QUEBECOISE On vient de distribuer aux journaux de lu province de Québec le rapport du ministre des Travaux! publics et celui de la Commission : des Chemins de fer “pour l’exer-eiee terminé le ill mars 1908.” Le j’y mars 1908, vous a vez bien ! lu et cela vous dit à quel point en- i core, grâce à notre apathie, grâce j LES ELECTIONS ' nous réservant leur publicité: ré- l’avait imaginé.Monsieur le premier-ministre, j connaît bien mal mut à qui il a i elanus, cartes d affaires, avis judx-affaire.Que lu Gourd’Appel soit cia-ires, etc.; > u nous communion uc soit pas consultée, (pie la quant, sur les questions d'intérêt poursuite des Commissaires n™*' général, tous les renseignements où nous ne cherchons point, pour le moment, à faire la part de la mauvaise volonté—l'on se moque de nous à Otttawa.Toute la presse anglaise possède, depuis dix ou douze mois, ces documents.Elle a pu les analyser.Seulement, il y a Pan» 1 ombr*, un* Néui^HiH (jui le guette, soua les tr&its1 grassouillets et troubles de Siméon-__ i napoléon Larent.ue i.ouia XI UiV-iet Rff T TKIl/^TD A T I4V pal a naturellement ses acolytes.OU-IflL/ilIVeir AlrfCrtJ vie-le-Dann, j 1 ou» pouinou* re ___ • : trouver dan» M.1 Iric Burthe, et les QUEBEC BOUGE.—OEANDEUB ET aides.Trois-Eclielle» et Pet.t-André DECADENCE DE “SIR GEORGES seraient en M.Philippe Paradis et T va AMHTTTON8 ! Desrochers.- deux de nos flgu GARNEAU .— LES AMBITIONS , politiques les plus connues.DE M.CHOQUETTE ET LES IN- M.Parent a juré que Choquette n TRIGUES DU PABENTI8ME.—LES SURPRISES POSSIBLES.— L’ATTITUDE DES NATIONALISTES.I LE PASSE Le, gen» de Montrée! disent volhn-tiers _______ _________________ _ ___ ____ _ ^ com ., VIV*s que nous Hommes une ville painh , nient il se fait qu’une fo.s déjà, candi* lot» citer, en faire do copieux ex-! |,if .il, Jisput même: endormie.El-) dut ù la mairie, il abandonna brusque- | tnûts.Les électeurs de langue an-1 reur profonde: Dans la politique provinciale, nous combattons le gouvernement actuel, parce que nous y trouvons toutes les tendances mauvaises que nous voulons faire disparaître de la vie publique: la vénalité, l'insouciance, la lâcheté, l'esprit d< parti avilissant et étroit.Nous appuyons 1’ opposition, parce que nous y trouvons les ten- elle ou ne nvtrcne pas la lumière,; ^ vicmn>f () /j(r connaissance dances contraires: la probité, le courage, des principes fermes, une j et temte la lumière se erasure^, ^ dans la personnalité de'son lernh-r.M.Tellier.Hours de la session.Nous ne lais-, (.est peu de chose que de gUise ont également pu les utiliser| qaeqoof.m ^eliec Hommedt^ mai» - .—;-: ,-s «'•«'*« n».te gouveruement, — »«r «tu coup de.téléphoné au joui-mvee avantage, y recueillir de pre- 'procbuüu» eré* le temme malacte.(Main ildû) pu de mettre sous'Cieux renseiguement», tandis qu un toujoul.a JaIja M soient eocore vuc*.clann notre histoire politique.J’y eon sacrerni sous peu un article de rer» vtv, fût un Amrhda du nom de CARNEAU, (ou Uomow).Cri croit, — c^h n'çst pftH sûr, — qu’il Géra remplacé pur un Canadien f ran rain.Jamais candidat j\ la mairie ne jouit d’une plus- grande popularité que A\ George (nie) Gurnow (ou Oameau).C’était un homme inlègre, parlant geignements et d'enseignements.^ Cf bien les deux langues.connai«t»ant les | serait trop lonjr aujourd’hui et l'espa affaires.Il fut porté au pouvoir parle courant anti parentiste, grâce surtout au travail ardu des nationalistes.Jamais popularité n’a fondu aussi rapidement, et il n’y a pas de neige au chaud soleil de mai qu.» n’ait des forces de résistance étonnantes à côté lirait que les traductions, au lien ! de lu popularité de M.Cumeau, (ou » anclaiü Gurnow), dans la cité de Quebec, la 1 anglais, ._ .j„.vi0.a*.d'être faites sur le texte |^ dV tmTt «la «t doebUr’dV ce me manque.En attendant, les adversaires commencent à se mesurer d* l’oeil.Us ne valent guère mieux te* uns que les autres et les honnêtes gens n’auront que peu l’occasion de voter On dit que bon nombre d’échevins actuels ne se représenteront pas.V LES NATIONALISTES La bataille n’est pas encore engager 1 mais elle apportera des surprises.Les - .* : ' 1 • .„ .1 ^ , ________1_____ A * * 1 , W11M7II UC vtrtiv «.tris» * .imprime, fussent basées sur le tex- ; ^0Tf[ \e premier note de M.Oarneau _ ^ .La lettre de convocation ( Il ^ manuscrit et que les deux ver-I fut.d’abandonner scs amis, qui ! nationaiiste^et lès conservateurs tira contres appen* a tonner la Hjons fussent ensuite ci simultaué- valent élu.Il touma Icarrément le dos nel)l ja |)rt|ance du pouvoir.Toute la dixième liste de candidatures nient imprimées."• JD*- biset et Huard.des champion* j jeunesse de Québec, les jeunes gens d< our la mairie .-t le Comité exécu- ., , .de In réforme au Conseil de t il le, po- profession, les jeunes marchands, corn- liicn de plus simple et de plus pulairen et aimes, mais qui avaient I»-' itvîs^ ouvriers, étudiants, sont nationa- facilement réalisable, pourvu I défaut d'être, l’un, chaud conservateur, ! lignes.C’est une grande force qui, don- qu’on V apporte lin peu de bonne l'autre ardent nationaliste.nan( avec ensemble, emporte générale- volonté \i Fisher a mis en nra- ^ ce hit »oua le règne de M.(jar- ment la position.P,, ' neau qu’eût lieu 1 assoinblée de Saint- Entre ‘parentistes” et “choquetti*-tique ses propres conseils et des tt.x-h, où la police avait 1 ordre de ne tes” il n’y a aucun choix à faire, mai?iam ier 1910.Quarti-.-r l^aint-.Iarque».08 due député de Jacques-Cartier peut être assuré de notre appui, n- notre devoir d’homme publie et Hf se lit ainsi s’il maintient son attitude avec fermeté, logique et persévérance.I de citoyen.Montréal.* ., t ! C’est ainsi que Ion saura com- Monsieur> I ment JI.Turgcoo aile viol eu- Pour assurer le triomphe des idées sur les appétits, dn bien pu- 1 ter, sur son lit de mort, la \ olonté 1 ,(es jnvlt(-, .ar ]ps nrésemes, les premiers jours de la présente pa» intervenir pour protéger la foule jes coeur» se soulèvent trop, T’imligaa blie sur l’esprit de parti, il n y a qu’un moyen: réveiller dans le j affaiblie de M.Dussault, pour ar-u VOU8 rAl,|w r,,mnr délégué à nné session, les feuilles ministérielles et les orateurs.tion finira par triompher, et déjà»» peuple, et surtout dans les classes dirigeantes, le sentiment du de- ; radier à ce mourànt les deux convention munkip*'*, h laquelle tou* étaient tout heureuses de nous an- , M- ««rneav »t aussi alor» *e» de- troisième ceadidature se dessine £ l’ko voir public sous toutes ses formes: devoir religieux, devoir national, quarts indivis qui forment sa part le» quartier* d.b *)V' erc-ut repré- p0Qr la prem^re aHri^w^’do M , devoir civique.De là le titre de ee jour,,al qui a étoonlt quelque, de butiu., ' ,^4.?«glîTSLgh ^TStiSSt T.T persannes et fait sourire certains confreres.e ^ | La reucootre de eeCJigf>ni*intj ,, _ ,.,,li.11 : ¦ A -1 -e ch.-irê- •.àr ; cf trois yapports.miT\it»téri0l^_^fÎCGK|.“•'* il ne » était jemcif nfft- pour lui nombre 82A et ifi3B de Saint-Roch-nord, illégale- .^„U1 njent vendus par l’honorable Adé- d’Appel, que M.Gouin n’a pas des nbjf> " la Xous'n'habitons donc plus les froi- ^ dont la bonne foi a pu être I f TA RHIN Aï des régions «le l’opposition, comme -surprise.Il on est d autres qui ont LiLz VfilVi/lll/iL disent .V.Larne, mon barbier, et signé parce qu’ils veulent des gens; M.Rodol phi Lemieux?.C’est de l Emancipation au tutur U-; SAT0LLI du lare, et je protest, .- Monsieur mite execut.i, ou parce qu ils veu- * Vf“1 C Administrateur, vous êtes d'une pratiquer aux flancs de lame- i Tenteront-iîs vraiment ti y retour- -.,*.1.' 1 f -, : ner?Gela e»t dans l’or,Ire de* '•u‘:l , .! ., annfe j d'Aquin, ancien délégn.*po*.\ «’Î^^JTÎit'SSX: P"I1C"’*1“ v'"» “ “"1“ de «• JL le sénateur Casgrain n pris tolique aux Etats-Unis, le cardinal autrefois de la Frontenac Gaz.M.Mc- l)ots permettra a tous noa amis, llf DEHORS NOS DEPOTS DE E’EXTEBIEUB Nous avons organisé, dans les lard Turgeon, alors ministre dans • envj^ torturantes de discuter sans s d’enseignement technique.devoir c-sser dr faire affaire) elle, parce qu’elle manquait A obligations, dit M.Oliver, h- trésor lui versa, comme solde de cohipte, un njon-: tant de 836.000.Au’ourd’huî.elle ré-: clame, devant la Cour d’Echiquier.I paiement d’une somme additionnelle de $«0,000.à titre de dommages-intérêts ; jiour rupture de contrat.En moins de huit années, celte eom-! pugnie, dont le principal agent estM.i Smart, naguère sous-ministre de l’Intérieur, a soutiré $403.-.'lô du trés.ir canadien ; elle prétend en outre avoir droit à une indemnité de 870 000.11 y a du louche dans tout ceci, direz-vous, puisqu'on ne sait nvMii^ pas les noms des gens à qui cet argent bénéficie.Peut-être! Mais lu question, A ^ un tout autre point de vue.est encore ! plus intéressante.! On a versé ces :i'«v'« ,H„ir frtVorj.j ser le plus détestable système d’iinmi-1 g ration qui soit, l’immigration pri-1 niée.Les agents à qui l'on paie $5 ; pour chaque personne expédiée mh navs ! ne- s’occupent de rien, sinon do faire parvenir ces gens à destination et du les y faire recevoir par le consignataire, tout ‘comme de vulgaires colis de marchandises.Peu leur, chaut de savoir quels citoyens ils deviendront, dans leur pays d’adoption.A cinq piastres par tête, ces 8403.000 représentent un total de S0.600 immigrants débarqués nu Canada, expédiés de tous: les coins de l’Eurqpe, recrutés dans tous les "slums”, les coupe-gorge, les ghettos et les iuden-gasses des grandes cités d’out re-mer oii des régions où la pauvreté et lu misère physique existent A perpétuité.Ainsi, la Galicie et la Russie ont fourni le plus graffd nombre de ce# gens.De Moscou et des villages russes, il s’abattit sur le Canada toute une inuïe de Juifs, natùraliiés su’ets canadiens, depuis, et grâce au vote desquels M.Langlois demande au'ourd’hui la ré-forme du système éducationnel de notre province.Encore une beauté insoupçonnée de ca régime d’immigration.le pays a déboursé son argent au bénéfice de M.Lanelois! Ces ouatre-vingt mille six cents immigrants représentent à peu près la pçpulàtion de quatre comtés de notre provihee.^i l’on a amené ici à force d’argent, — dont un tiers à peu près a été fourni par notre province.— quatre-vingt ; mille personnes qui n’ont avec les habitants du pays, — Canadiens-français , ou Canadiens d’origine anglo-saxonne, I peu importe.— aucune eom-nurinuté P I langue, d’idées, de seutiments, de mœurs môme, et' qui appartiennent pour fa plupart à une civilisation nettement étrangère à la nôtre, ait-on agi avec prudence et- discernement?.L’introduction d’éléments si disparates dans notre organisme national fut une erreur grave.La vomie de ces gens a d'nrinué et diminue d’autant chez nous l’influen.ee, dans les affaires nationales, des.vrais Canadiens.Le pavs ne s’en trouve pas mieux, sous quelque aspect qu’on envisage cette ouest ion.Et.néanmoins, peu de Canadiens ont protesté là contre, pendant le« sept années de ce régime.N'est-il pas regrettable qu’un gouvernement soucieux de l’avenir du pays ait agi de la soldé?•:> v> «v Le scandale du Pacifique Canadien a fait gloser la presse et les politiciens de l’époque, te fut un mur soudain éboulé, et dont les maçons.qui l’élevaient reçurenl tout un pan sur la tête: quelques-uns restèrent s'ous les débris."L1 jristoirr su répète”, dit-on parfois.Ce semble, juste.Ainsi, le nouveau transcontinental menace de ciréor des ehAffis au régime actuel.A cause de cette entreprise, le cabinet d’aujourd’hui connaîtra, — comme l'opposition- les fit rudement connaître au- enüji réaliser ce qu'aucun autr-î- jovr-liai quotidien n'a encore tenté â Montréal: CHOISIR SLV CLIENTELE «l’an-noneev Décidés à faire uu journal absolu-mo0t recommandable, dent auum père ’".tues ou peintures, lettres uravi's sur le tmirbre cm tmenos -eir ru suocesMvenjj îig'.on” et " L’histoire, a du Michelet, est une resurrection: il er est surtout ‘ainsi quand, illustmlioi vivante des textes, on la voit sortir !•¦ terre: temples ou de fain-ille ne soit obligé fie ere her uue page ou 1',Titie à ses enfams, NUIS trefois â se?adversaires.— les eriti-ques emportées et les violentes nccust»-fioirs de muIadminisl ration• J,e.documents produits il y n quelques setuniufs devant la Chambre et relatifs â la démissi(.réglaient iiiili-, sans appel.' t I 1 C'est à pareille évocation «lu passé' que nous convie M.Muret dans In salle des promotions A l'Université |^.vnl.On sait que l’F.urope savante lit irruption en F.gypp' A la suite de Nu-juléon.L’annexien pur la science que la travaux de mine et de creusage ainsi Cunnipollion.conquête par le; armes.Iles travaux do l’Institut et de In Commission fondés au Caire en I71W.sortit le gran«l ouvrage qui a pour titre: "Description de l’Egvpte".et forme xingt-«leux volumes in folio.Mais bientôt devait urgir l’homme «le génie, qui s’appelle nécessité.- ; M.I.usisden avait domu: îles ordres catégoriques quant â la l'Iassification des matériaux extraits jif sol, au cours de ces travaux.En juin dernier, il affirma, après um tournée dans certains «listricts où I ec-l’iMqpagnaicnt.à titre d’ari-itres.deux autres ingénieurs, MM.Keliher.et Sclireibcr, que l’on avait classifié comme du roc et payé comme tel le sable déplacé pendant cette eut reprise : de le pays qui défraye pnrtielle- mit à l'étude «lu copte, où flans eu po sée devait se trouver le- débris fie l’ancienne langue égypt enne et fonda l’égyptologie.Ses .«ucces-eurs n'eurent jilus qu’à marelier dans la route trac»e par lui: ils purent lire comme en un livre ouvert, 1rs textes gravés sur le granit des pylônes ou des obélisques, sur le piédestal des statues, sur les flancs des sarcophages, sur les murailles des palais et des ti-mples.peints sur les parois des la sorte, le pays qui défraye partielle- hypogées, sur les boites des momies, ment le coût de «oustmet;on de la sur les rouleaux de papyrus, vole n.fl’tiprr?lui, perdu fies sommes "Société.Religion, Art”, toute iTiis-d’argciit considérables.A la suite de foire de l’Egypte devait, se semble, tes découvertes.AI.Lnmsden donnait sortir des téuèbses et renaitres à la ,-n démission comme ingénieur en chef, vie.A côté des solennels enseignements efjn de protester contre le fait quo les du Livre des Morts, on devait décou-ihgénieurs chargés de surveiller - - | vrir dans l’exploration des papyrus ces travaux avaient désobéi à,ses ordres contes populaires, fantastiques,'cesca-et manqué à leur devoir.rientures légères, parfois libertines, où La Cominisîuon affirme, do son côté, SÇ révèle aux regards, surpris tout un que l’exaingn des arbitres fut sommai- : u”"' inattendu «te «le l’âme égyptienne, M Paul Allard prétend même qu'on perd “In trompeuse sensation du monotone et de l'énorme qu'avaient fait naître une vue superficielle de l'art égyptien, en rencontrant.dans les tombes royales, comme celle que découvrit il y a quelquea années, à Daeb-cour, M.Morgan, une quantité presque innombrable de bijoux d'or, incrustés rc, incomplet, iir'uetc, et que les surveillant#; des travaux ont fait tout leur devoir.M.Grant, Successeur de M.Lumsden, a tout de môme, après examen de certains travaux, dans deux sous-sections du chemin de fer, fait rapport que, «Uns les zôn«?s B et F, il y avait eu «urest’mation totale de 8846,000.- Ceci confirme jusqu’à un certain "e pierreries, dont la technique est si ooint lea assertions fie M, Lumsden et achevée que rien ne saurait la surpas-celies du major Flodgins, ingénieur na- sc’'- juùre employé à la surveillance do la Que i°u8 les Cauadiens-français sou-fqffe F.Dès 1906, celui-ci s’était déjà eieux de se cultiver cl de mettre au daint de la majoration des chiffres et P°'r*.le'"8 connaissances sur l'F.gyp-les prix.Or, flans le district même où viennent en foule à l’Universi fipérait lo mnior Hodgins, M.Grant H reconnu que les entrepreneurs exigeaient $372,(WO do plus que leur dû légitime.Cette affaire, fort compliqui'e.où la version^des entrepreneurs, celle de la ('omin'ésion et celle ilu Grand-Trdbe-Facifiijue s’enchevêtrent et se contredisent.fera l’objet d’une enquête au comité des eu dnmi un Uvenir rapproché.Il importe que les passions politiques n’emp ch r "'"t i d’y découvrir toute la vérité.Il faut tirér ceci au clair, dans l’intérêt de la Comteieirion et du .pays lui-mème.| .Dans l’affaire du Pacifique-Canadien,! La Société d'industrie laitière ée la le peuple a, pu connaître f nelenient le Province de Québec, tiendra sa conven-tréfond dus diverses ooérutions faites.* on annuelle à Rigund demain et Qu’on tourne maintenant le proiocteur mercredi.Les séances auront heu à la électrioue« sur les fait««’ eurvenus nu xallo des exorcioea militaires (à deux cours de'lu construction du Grand- I,as do lo gare du Pacifique 1.Tronc-PûO’iihue.La ouestioii en vaût .La hoe été fera mercredi matin'1 é-la peine, dussent même quelquct on- I61!"011 dc ,fc5 directeurs, trenree «' -«vire des liénéfices mal ac- .t'oinbrcuies conferences seront quis.Plus heureux ouo les pillards de donnt-es ehaque jour.uiguére, on ne les exposera po'r.t., ''r M.Caron, numstrcii de eux et leurs complices, si complices il «'srlé" ture n Ottavra et à Québec, y n.-«.gibet do MonHaucon: on »'W|HK:l;vemenl, ecrdht présents.contentera de leur faire rendre gor- .n » attend a une nombreuse as-gu 'El.ceci peut-être inspirera une f^tnee.Réductions sur tous les che-craints salutaire A quiconoue fait mé-! mVÎ .j , tior de .ivre en gm^sant l’Etat.j J O BORO BS PELLETI8R.I Mardi nvepit-midi.— Rapport ’( en té pour les trois conférences de M.Morel.Elles s’y donneront les 11, 11 et 1$ du moi* de janvier.PAUL LECLAIR.( ! ) “La mort de Philae”, par Pierre Loti.indüsïrhT LAITIERE anglais) de M.Plumondoit, suiis-in-pecteur «lés fromageries; " L«' soin du luit écrémé et du petit-lait d«' fromage” par Louis Turcotte, inspecteur des syndical»; '' L'amélioration fies chambres .-le maturation et l’emploi de la ghree chez les cultivateurs", par M.!.«•nrietlx.control.;; lu transport fri-gorifique des prvlnits laitiers-." L’a-limentatifin rnti« nnelle du bétail ", par M.Rousreau.président de la soeiét'j dfs étudiants d'Ok.i.Mardi aprÿg-mkii.Rapport de AL L’clair, inspecteur des beurrerie*; 'Ta-drainage et l'çnilusi rs L itière”, par M ' 1 aboé Gbdn ; "J.es ¦.«jciétos de ton-tiAlc”— peê* M T-a:«¦ Triidel, eontrô-leur du rendemapt des vaches laitières; "L- j.rix de revient du lait”, par le Frère Jsid«>re, de ,l’Institut Agricole fl’Oku ; "Frie visite u fabriques de beurre et de fromage’’ i en anglais I.par M.Frank Monaghan, inspecteur d«-s syndicats.Mardi soir.VI Marsan, «lit«s'tfur d» ITnsl if fit Agricole fl’Okn, " I.'Etiseigne-ment Agricole”; M.Gifrault, sous ministre «le l'Agriculture à Qiuéheo, "L’Es-^ it d’Associati vn”; MM.Scott et Vaillaneourt, néjtociants.rtc Montré.il, Le Coniiuei-co de nos Produits Loi-tiers” (en angluist; M.Gustave Bov er député, nrembre flu Conseil rie d recto «n fie la Société d’industrie laitière, " L'Enseignement Agricole à domicile”.M.'rered' avant-midi.— Rapport rie M.Bourbeau.inspecteur général «les fromageries; " Vxiomes, dictions et légenrles en influstrie laiti«'r*s'', ,I.-C.Chapais; " Le so n des beurreriez et des fromageries au point de vue sanitaire”, Dr Beaudry, du Conseil d’hygiène provincial : "lies fourrages grossiers pour l’industrie laitière”, M.Grisdnle, agronome de le.Ferme d'expérimentation d’Ottawa.Mercredi après-midi.- Rapport de M.L.-P.Laeonreière, s«vtis-in«jiecteur de» beurreries; " Quelques moyens de perdre de l'argent eu faisant de l'industrie laitière”.Emile Plante, conférencier officiel; " Plusieurs points im portants”, E.Bilieau, inspecteur d«'s syndicats; " L» logement de la vache laitièiT”, A.-L.Gareau, eonféren eier officiel; “ les statistique» «le l’industrie laitière dapni- 1900”, M.«L-B.Trudel.inspecteur des syndicats.Mercredi soir.-* ” Les bons chemins et l’Industrie T.nit.ière”, Pilon, député; Charron, chimiste-conjoint «le la Ferme d Experimentation.-"La loi réglementant les produits alimentaires pour les Animaux ’; “L’Apiculture et la fécondation de certaines plantes”.Dr f alon-de.ex-député; " Uu (iraml Secret", Dr.Wilfrid Grignon, conférencier «vfliciel, La Société d’industrie Laitière et, l’Ecole de Laiterie”, M.Dalbiire, se crétaire.MM.Fisher et Coron, minis-' tree, parleront mardi soir, en réponse à une adresse d-* bienvenue du président.On courra s’assurer une réduction de prix pour le retour en demandant un reçu à l’agent du chemin d« fer, et eu faisant eneuitq contresigner ce reçu par le secrétaire du congrès.Graines de Semence de Choix “Dery” HECTOR L DERY, 21, PUCK JACQLES-CARTIER.MONTREAL.LE CATALOGUE pour 1910 est main-tensot prêt, et e«! 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lu religion dbiliuuer dan» les idées : je vois les doetrijPM politiques sc marier à toutes sortes d'intérêts divers' pour engendrer des partis aussi nombreux que Iss astres.qui le» composent : j* vois la perturbation de*1 qui voulez obtenir parfaite satisfaction tant sous le rapport des PRIX que sous celui de la QUALITE, achetez vos PEINTURE, FRRONNER !?.HUILES, VERNIS, VITRES, TAPISSERIES, MATERIAUX DE PLOMBERIE, Chez FRS.MARTINEAU,.721-723 RUE SAINTE-CATHERINE, EST.Succursale : 611 Rue Centre, Pointe Saint-Charles.lo—iaii______________ PV* grands principes sociaux ; ou en train de renx'ereor l’édifice aux lignes si herinoii'ouses de U ordre social, pour élever à sa pince le hangar dissemblable de l’hétérogène social sme.Je vois l'opinion publique renversée, anéantie ; le peuple trouve bon de se laisser voler, pourvu qu’on lo vole comme peuple et non comme individu : enfin, ou nom de lu tolérance, on protège In canaille et l’on sc moque des honnête» gens.—Mai*, m’objectera-t-on.vous êtes pessimiste et voua êtes injuste, car vous faites là une peinture que je pourrai* appeler mondiale : ne voyez-vous pu» quelque contrée qui échappe chaos, quelque terrain où l>n l’accord, 1 harmonie et partout li heur pourratênt régner?' A cette question, ie répondi oui! je connais une telle région, Eden où tous ceux qui aiment la la tranqii'ILU.le bonheur pourr retirer.Je connais un terrain où le monde «’entend pour marcher le vrai progrès, vers la saine rit terrestre : c'est le lenilez-vous de ceux qui tqnt de la sage écouon des plan ment» siîts.base certaii bonheur ici-bas.j’ai nonmré Mor E*t.8874 Chronique Sportive des négociations se poursuivent actuellement pour amener ces lieues à ne | former qu’un groupe avec les autres, sous une même direction.” ‘‘Les bris de contrat deviendront impossible de ce fait.” EK VOYAGE llttawa vs.National.— Wanderers vs.Cobalt.— Cliffside vs.Toronto.— Québec vs.All-Hontreal.— Des arbitres.— Tu droit d’appel.- La lutte.— Le base-bail.A L’AREKA La partie commence à b b.in.la; National attaque et Leduc tire dans les buts sans succès.Dubeau arrête un élan de Walsh, puis sur le retour, Bruce Stuart compte: Ottawa 1, National U.Le jeu reprend, et Leduc et Ouellette viennent près de compter.Kerr est envoyé au repos, puis Shore compte sur une passe de Walsh.Ottawa -, National 0.Le National ne se sert pas assez de •a pesanteur pour bloquer les attaques de ses adversaires.Lesueur arrête deux beaux coups de Dubeau et Jette.Kerr compte sur une longue Bourse.Ottawa 3.National 0.A lu reprise, Ouellette compte sur lin “offside”.Shore compte à son tour Sur une course.Ottawa 4.National 0.' Le National s’élance à l’attaque, puis Ouellette traverse la défense du Ottawa et compte pour le National et soulève l’enthousiasme.Ottawa 4, National 1.Puis le jeu reprend, et la procession commence.Ottawa compte plusieurs points successifs.Walsh ei Mullen reviennent à la charge.Le score est maintenant de 10 à 1 en faveur d’Ottawa.Environ '-’.OOO personnes assistent à la partie dont la grande majorité favorable au National.Kerr est blessé et Kattée est puni.Le National attaque maintenant, et Lesueur est occupé à défendre ses buts.Le score, jusqu'ici ne donne pas une idée exacte de la partie, l/es joueurs du National ne se servent pas assez de leur poids et jouent trop pour le “puck”, ce qui permet à leurs adversaires plus rapides tic les déclasser.Ein du premier mi-temps.Ottawa 10, National 1.Le jeu recommence et Ouellette fait une course et prend Lesueur en défaut.Temps 20 secondes.Ottawa 10, National 2.Le National juge mieux et Ratfé lance dans les buts sans succès.Ottawa cet sur la défensive et la partie est rude.National joue de mieux en' mieux.Le jeu est rapide puis dans un “scrim-inage” en face des buts.Leduc Compte.Ottawa 10, National 3.Le jeu est rude de part et d’autre et le National fait des prodiges de valeur.Ottawa est très occupé à, défendre ses buts.Kerr est blessé.Welsh va à la clôture, puis Dubeau est blessé.Lesueur est occupé à, défendre ses buts «t Rattéo manque une belle chance de compter.Baxter est puni.Un sortant de ses buts.Ménard fait une chute et Malien compte pour son club.Ottawa 11, National 3.Ottawa connue 2 fois a la suite d’u-Pc course do Lake puis Malien le suit de près une minute plus tard, Shore prend Ménard en défaut, Walsh est mis à la clôture, puis Lake le rejoint et Dubeau compte sur une passe de Jtattc.Ottawa 14, National h La partie est finie.Ottawa Positions National iLesueur Buts ¦’ ’ Ménard Lake Points ' Dubeau ¦Shore t'ouvert- Baxter Stuart Hovers •l.etté Walsh Contres Butté Red path Ailiers gauches Ouellette Kerr Ailiers droite Leduc Arbitre, Bellamy : Assistant, Dunder- tîale.Clironométeurfê, MAL Leclojix, lW terville.C> Pénitencier, M.-E.CiiimY.•Juges, MM.Sparks, Pigeon.Pénitencier, M.E.Quimf.SOMMAIRE DES PARTIES PREMIERE PERIODE L—Ottawa—Stewart, 5 m.30.2.- 0.-Walsb, 7 m.10.3, -0.—Shore, ti ni.25.‘ qu’à ce moment supérieure à celle de visiteurs.Johnston est l’étoile de son club.Vuir du Cobalt se distingue lui nus si, mais à cette époque de la joute il fut victime d’un accident, résultat d’une collision avec Johnston et Rus sell qui le suivait.fl fut transporté à la maison du dut), i.e jeu fut interrompu pour quel-qpeç miput.es.Russell fut envoyé à la clôture pour trois minutes.Finalement, Hyland remplaça Biatcb-ford qui avait été blessé lui aussi presque en même temps que Vair.Ce dernier revint sur la glacé ’ Lus applaudissements de la foule et le sifflet de l’arbitre mit de nouveau les joueurs en présence.Quelques passes so firent et Doran ajoutait un point pour sot) équipe.,Score: 3 à 2 en faveur des Wanderers.Johnston fut mis à la clôture pour avoir tiré In jambe d’un adversaire Joncs provoque l'admiration des spectateurs pur quelques beaux arrêts.La foule est contente.Toits rivalisant d’adresse et d’ardeur, Johnston retourna à la clôture.Russell se mit en évidence.Rapide comme l’éclair, il interceptait souvent les combinaisons de ses adversaires et faisait ,dc belles courses.Finalement McNamara de Cobalt égala le score aorès t minutes de jeu.L’excitation était à son comble : 45 1 secondes plus tard Campbell portait le score de de 4 à 3 pour Cobalt.A cemoment, Smaill fut mis hors du jeu.Cobalt ne conserva pas longtemps l’avantage car Russell pour la troisième fois plaçait le caoutchouc dans le filet du Cobalt, après 1 minute de jeu.Il répétait cet exploit une fois de plus, 20 secondes plus tard.Le premier mi-temps se termina avec le résultat suivant, 5 points contre 4 à l’avantage des Wundesere.Les joueurs reviennent sur lu glace ; pour le deuxième mi-temps apparem-! ment reposés et prêts à lutter avec acharnement.De fait.-• jusqu'iei, le résultat est incertain.Adresse et *npi-dité des doux côtés, passes et lancements brillants.Les avant locaux semblent mieux entraînés, mais d’un côté Jones, gardien des buts des visiteurs, compense ce désavantage par .son jeu phénoménal.11 arrête coup sur coup et débarrasse son terrain d’une façon remarquable.j Le jeu se fait au début de la deuxième période près du filet des Cobalts, Hyland eu profite pour lancer et, il parvient à scorer après 13 minutes.Le onzième point suivant fut aussi le résultat de son travail près du filet du Cobalt.Temps: Il minutes.Même Wanderer 6 Hyland.Gardner enregistre le ISème point i après 0 minutes de jeu.Une minute plus tard, Hyland pour la 4ème fuis enregistra pour son club.Comme le temps avance, je brusque la fin.Les joueurs à ce moment étaient épuisés par leurs efforts redoublés, le jeu s’eu ressentit.Résultat: 10 à 6.Wanderers vainqueurs.CLIFFSIDE vs.TORONTO ' i Service .spécial im “Nationaliste”) Ottawa, S.-Les amateurs de hockey, en assez grand nombre, se sont rendu ‘ce soir à la partie Cliffside vs Toronto.La glace est belle et le jeu.est rapi-.ilt.: li’éqnipc locak semblé de beau-j blé la favorite.* ' v*“î-I On- -parie sur le score, j-.Voici quelle est la composition ,'dga j, ,ué«vs : ' -•v’V* Cliisjde Position Toronto Mvliinlev Buts • Cochrane Hall Pointa Kidd William- ( ’ouverts McEaehern Christie Hovers Allan Stew art Centres Predham Dion Ailiers - gauches < ’ u rrie Currie Ailiers droites AlcCreath j Arbitre, Mousser; Assistant, Kirby.Ernest Lavoie, l’excellent joueur «ïe défense du club ’’Longueuil”, qui pratiquait avec le ‘‘National”, vient d’accepter une jolie position à New-York.Tl est probable qu’il se joindra à l’équipe Wanderers, de New-York, qui compte déjà deux Canadiens-français, Garou et Dufresne, anciens montréalais.LF.POLO Mtr A TIQUE McGill et M.S.C„ se rencontreront au bain Laurentien le 14 prochain, pour une partie du championnat intermédiaire.LE FOLtTÂQUATIQtJE McGill et M.S.C., se rencontreront au bain Laurentien, le 14 prochain, pour une partie du championnat intermédiaire.TANCRF.DE marsil.->- Revue de la Presse QUI LE CHOIRA?“Lr temps est venu de faire un choix, et nous.Pour un peu, elle affirmerait que * le ciel n’est pas plus pur que le fond de v-m cceur.” Elle dit.à propos des élections municipales de yuéboc.qui l’intéressent si pic fondement et dont Jean Kenaud parle en mière page : hit temps est venu de, faire un choix, et surtout de le faire judicieux.Ce qu’il faut à Québec, c’est avant tout un bon administrateur, un homme sérieux et pratique, choisi autant que possible en dehors des disputes passées.’’ “L'Evènement” d’hier soir fait du calembour à ce sujet.Ce n’est pas le moment de plaisanter.Pour notre part, nous n’avons en vue qu’une chose, l'avancement des intérêts de Québec, et nous appuierons franchement, sans arrière-pensée de retourner aux vieilles chicanes, le candidat qui se présentera dans les conditions plus haut exprimées.Au reste, nous avons raison de croire que cette candidature digne de confiance ne tardera pas à snrgir.En d’autres termes: Attendez mou ours.Il ne tardera pas à venir, a * * DE BON AUGURE Le “Canada” sc félicite de la tournure que prend la campagne municipale.Il *uv >m,i.cyclopedic, ou un dictionnaire ency- ‘ 'T/ ,l’ médi-cîni .1mm a «a < a j „ ___*' —Y oum d«v*‘Z avoir lostomnr paresseux?ClOp6dLiC|U0 d occasion de plél la Revue Canadienne, et NX.Koy, ex-présideut de l’Union Catholique, tirent quelques remarques; puis le ]{.P.I.oiseau souligna le fait que M.Arnould avait jugé les Canadiens d’après la mentalité frain-aise.Les élections » ?LA MAISON Anglaises] DuVERGER ?/Ov LA VICTOIRE EST GENERALEMENT CONCEDEE AU GOUVER-MENT.«raie et «Vrite de cette société: PROGRAMME SOCIAL propagande j .Relèvement de la situation morale et ! pécuniaire du corps enseignant.1 Respect de l’autorité de l’Eglise et - J iiv.upv.v I, VIa « uouima; ur l Xjglise Ct Dans l’ordre social, les fondateurs de: ’b'S droits «lu père de famille dans l’en-‘ocuvre se proposent un travail de pro- : seignement publie.'¦agamie générale, dont voici les grau- Maintien des droits et des privilèges les lignes: do la minorité protestante.Enseigner au peuple canadien fran-'iiis ua patriotisme raisonné et agis- ACTION EXTERIEURE sant qui loi fasse connaître, aimer et ; : prat iquer ses devoirs nationaux: la Eu province de Québec étant le ber-onservation de sa foi et ial dans 1 application des principes ¦•a jholiques tels qu’exposés par Léon X3.II et dans l’établissement «les «>eu-vt-'s syndicales et co-opératives.Arrêter l'envahissement des fausses «lettrines sociales et religieuses, non P*» 1” seule négation, maie par dos ré tînmes rt'elles et nécessaires, qui proti-v*nt, au peuple que le catholicisme n’-pt l’ennemi d'aucun progrès véritable.'Clever le niveau moral et Intellectuel ¦de la race en «léveloppant dans toutes couches sociales, et principalement dans la jeunesse «fui sera la classe dirigeante de demain, le goût do l’étude, la passion des idées nobles, l’attu-dminent aux principes, le sentiment de l'honneur el «le ht probité-, l'.riconrag'er la production des oeuvres artistiques, littéraires et seienti-liqnes; les épurer par une critique in teUigento et former ainsi le août du public.Dans le domaine politique et cous-I itutionuel.la Publicité travaillera à la «••onsorvation ou à la conquête des prin-ipüs et des mesures que voici: POLITIQUE FEDERALE .- *-.-r—— ne, a intéresser les gens intelligents et Autonomie la plus complète pour le alimenter une saine «ipinion publi-panada- compatible avec la fidélité ù (iu|h -¦ < «nironne britannique.j Ce journal sera h la fois un vulgari- /.utonomie des provinces canadiennes, dateur d’idées et un • organe de com-¦t'11'8.1 esprit des auteurs de la Cous- bat.e 'dL''" * « , Inutile «l'ajouter qu’il sera abeolu- Respect- des droits «es minorités, «m- ment indépendant des partis politiques •liohques et protestantes, en matière I S'A M E- KlOHK D’alJiù s un c-âblon'rai nine i y^-u pu .r fa rnllli1 ici, M.Vines, dé put é pour la vision S.-Antoine, i •epren» 1 des for- Le ¦*’ liEN OlK ’* compte, suivre J'nUà-»i pr^ que possible le mouvement ouvrier nu Canada et à l’Etranger.Nous serons toujours heureux de publier les convocations que voudront bien nous adresser les syndicate et nous essaierons de tenir nos lecteurs au courant de lf act ion syndicale **t delà législation sociale.\ous le ferons dans IVspiit qu'indique notre programme, avec un strict hou ci d'exdetitude."Nous essaierons, par exemple, l'uu de ces jours, de montrer ce t|ue îe^ salaries ]meuvent réellement attendre de ci'tte loi provinciale sur les accidents du travail, qui vient d'entrer «*i» vigueur et doul Ion n’a encore souligné que les ïin'illeurs «otés.Il importe de ne point laisser «*réer de légendes et il** ne pas permettre que l'on tronq** la f«nde avec de vaines promesses.Iî s'agit de choses trop uraves.La '* Pre.»«’‘ veut absolumeut que le cardinul Salolli ait été délégué apostolique au Canada et qu'il eit eu à s'y occuper de la question des écoles du Manitoba.I.ft voisine déménage.Pelletier commence aujourd'hui se» chroniques parlementaires.Ou fera bien de les suivre de pré - : Pelletier fréquente Je Parlement depuis deux uns.Il en connaît à peu près tous les coins et recoins.Et personne ne lui fermera la bouche.puisque !'avenir «Je la famille ouvrière dans une large me-S rai de ce texte de Ludovic d'Eu donnera tous une Note cPbistoire.0 'est i m professionnel très bien son affaire.qui lours connaît VOULEL-VOUS REALISER DES ECONOMIES ET OBTENIR PARFAITE SATISFACTION DANS VOS ACHATS - DE - Nouveautés, - Vaisselle, # Granit, Cristaux, Ferblanterie Etc.Etc.souvent, su,-u, rie.la txirtée elrete-urs du c.ointe de Gas-ganisation du travail et fit une sorte , I" vt>iJunt apparaître I imposante tide revue, du .mouvement socialiste àJ Ku,’e Verrou, qui doit briguer travers le inonde.Enfin, vers cinq heure mie, M.Saint-Martin, se leva et d’une! voix vibrante avec des gestes prophéti-1 cpies, prédit l’avènement du socialisme; M.Laurier a consacré le quart de a Montréal en 1912.11 fit même des ¦ son discours «Je Toronto, ù faire l'éloge vers.Il dit.des orateurs de tous les des Allemands.Dans le débat de niorc partis qui flagornent le peuple: ‘i Des ; dernier, M.Laurier invoquait le péril petits et des grands, défiez-vous en ; allemand à l’appui de sa proposition; si nous avons bonne mémoire, il di-sait : “ Il n’y a pas de doute eue T Allemagne se prépare à faire sur u'er ce qu’elle fit sur terre en IsTO.” As-eiiu, .dans sa brochure sur la ‘ Dr $6,300.OU—Clark.3 cOtéii, 3 étages, fit çade en pierre, 3 loeementa ehuqne $2.600.00.Hypothèque $1,500,00 comptant balance facile.$8.000.00—St-Denis, bois et brique, pierre on nrant, 3 logements, four naise.loyer $00.00 pur muis, $4,000.00.Hypolhèquo, $2,000.00 comptant, bulan-o facile.$20.000.00—Argent il prêter sur hypo thèque par petits montants et passé $10.000.00 sur pierre ou brique solide 5 et 5b*> p.e.moins de ce montant taux ordinaires.$2,700.00—Imbelle, bois, facade pierre.•’ logemonts.Hypothèque $1,700.00.Du-lance comptant.$3,000.00—Cadieux, eottage, S pitres, fournaise.Hypothèque $2,300.00.Du-lunce comptant.$3,000.00 —Heather, bois et brique, 2 le gereenty, loyer $21.00 par mois.Hypo thôquo $1,200.00, $1,000.00 comptant.$3,500.00—Dabelle, bois et brique ro tnaine fagade, ?logamunte, $32.00 liar mois, revenu, $2,000.00 ypothè que, terrain 25 x 102, $1,000.00.Couip tant.Balance facile.gure de Mi Êerroii.leurs suffrages, ils se diront:'“PréTon-(faine est- ressuscité.” C’est en effet! T .,i Prêfontaine, moins ses qualités.S i vous avez besoin dt- VERRES, L0RCN0NS ou LUNETTES bien ajüstéK qui ’vous donneront .Entière Satisfaction.goN3uiT*z g.K.Du VERGER OPTICIEN DIPLOME Reconnu par la Tiég’lalature de Québec.Examen gratuii de la vue.Prix rai sonna blés.Yeux Artificiels: ori-linent.complet.202 StuDenis piôa Ste-C?itberme, MONTREAL EXPOSITION DE BESTIAUX EXCUKSION A BON MARCH H OTTAIVA LT RETOUR DE MONTREAL'! $3.36.Homi pour partir les 18 et 19 janvier.I : Hous pour revenir jusqu’au 22 janvier 1910.I fi T Ffl AIR 7'A nie St-Jacques Lrt» VJ» JLf LrtWI-rti» 1Tél.Main 2838.BUREAU DU SOIR, 1507 ST HUBERT.janvier LES TRAINS D’OTTAWA QCITTEXT LA GARE WINDSOR t'-à 8.35 a.m.b8.55 a.iu.j' à 4.00 p.rn.x9.50 xlO.30 p.m.QUITTENT LA GARE VIGER j «8.30 a.m.< a5.45 p.m.I xTouk les jours.bLe dimanche seulement.! aT.oiiK les jours excepté le dimanche.: " Bureaux des billefs en ville.129 ru»v Saintr-j Jacques, prêt» du Bureau, de Poaire, téléphone j Main 3782-3733 ou Place Vitrer et.Wind-j soi*' Statiôn.malgré leur paroles de miel, leur coeur est de fie).'' '‘Jamais, cria-t-il,—et il ita 03 mot six fois jamais il ne peut voir d’harmonie entre le capital et ,ravai!." U so décida enfin à nous [ier que, s’il posait, su candidature fense navale’’, a signalé l’inconvénance bureau de contrôle, ce n’était, ].as de cet avancé d’un chef d’Etat britnn- répéta es mot six fois jamais il ne peu! y avoir d’harmonie entre le capital et le travail." Il se décida enfin à nous confier au pour être élu—question secondaire I-mait) parce qu’il voulait se servir di ; cette occasion pour répandre dans h publie de Montréal la semence socinlis ! te.Et ce fut tout.Agression nocturne -So Régiment, 10o Régiment.13o Régiment.‘La Publicité nitée), Henri léral.(t\ responsabilité li-Bourassa, direetour gé- Dejix femmes, Mme Léa Uagnon.50 ans.et su.fille Mme J olin i^ylvestre, IÎ0 ans.ont etc transportées ù l’hôpital Général hier soir, souffrant de -blessures qu'elles prétendent avoir reçues d’un Italien qui avail passé la journée ll boire avec elles.Les détectives ont fait des 'recherches et ont arrêté deux Italiens qui répondaient, au signalement fourni par les deux femmes, mais celles-ci lorsqu’elles furent eu presence des inculpés ne les reconnurent point pour leur agresseur .Les blessées souffraient de légères confusions à.la tête et an corps, qu’elles i auraient reçues uu cours d’une querel-avec l’Italien incriminé.Mme Gagnon ot sa fille ont quitté 1 l’hôpital hier soir, et la Sûreté est à 1 ht recherche de l’agresseur.nique sur le compte d’une nation amie.Depuis, M.Laurier s’est aperçu qu’en effet, il y avait, un péril allemand, mais que ce péril venait des colonies allemande* de l’Ontario et de l’Ouest, et ne menaçait que nos politiciens germanophobes : de là sa volte-face de Toronto.Ce n’est pas la première que lui font faire les nationalistes; ce n’est pus non plus la dernière.Pour les exploiteurs du chauvinisme anglais au Canada, la crainte de l’électeur d o-rigine étrangère est parfois le commencement de In.sagesse.Quand M.Turgeon sera shérif de Québec, les nationalistes auront au moins le bonheur d’être pendus par un bel homme.Après le.savon qu’il avait reçu de M.Cannon, on aurait cru quo M.Campeau dût avoir assez d’esprit pour faire le mort : su conduite envers l’agent Gorman, coupable d’avoir obéi fidèlement aux ordres de son supérieur immédiat, dénota chez lui un tel manque de jugement qu’un des premiers devoirs du prochain Conseil sera de le remettre sur la “beat”.La fortune tourne la tête à certains hommes.Tour ceux qui u’ont pas de tête, le fardeau do 1 autorité est encore plus lourd.net provincial au profit des libéraux dans les prochaines élections municipales.Parmi les malheureux qui ont étudié la littérature dans le “ Petit.Albert”, M.Gervuis passe pour un esprit élevé : ceux-là vont dormir d’admiration aux conférences où il transpire sans broncher deux heures de Fustel de Coulanges et de Gaston Boissier.Il a même, à force d’amlace, réussi à se faire gober par les autorités de l’I ui-versité Laval.C'est jcd monsieur qui, au-milieu de la crise morale la plus grave qu’ait encore traversée notre ville, s’allie aux éléments les plus discrédités de notre vie muinoipule pour nous fermer la porte du salut.II suffit de comparer cette conduite avec celle des Ai land, des Gregor et, des Maenaugh-ton, pour voir toute la vérité de ce que nous disait dernièrement d’JIonô-ré Geryais un de scs Meilleurs amis ; “Il est né dans les terres noires des environs de Saint-Jean, et il lui en est resté entre les orteils”.Tfi y m Exposition de Bestiaux .OTTAWA, 17 au.21 JANVIER 1910 OTTAWA ET RETOUR DE MONTREAL, $3.0.5.; / ^ Billets en vente les 18 et 19 janvier.Re- 1 tour justiu’au 22 janvier 1910.Trains entre Montres! et Ottawa Départ do MontroriJ, a8.30 a.m., b3.05 p, a8.00 p.m.Arr.Ottawa, ni 1.15 a.m., b7 m.10 p.m., ali.15 p.m.T ou « les jours (a).Jours de semaine seulement (b).Ohars salon.Biblothèquo et Buffet • Lut' tous les trains.AVIS—Le train laissant Montréal à 8,00 pm., après les heures d'affaires, arrive à Ottawa & 11.15 p.m.permettant d’avoir une nuit do repos dans ]a Capitale.BUREAUX DES BILLETS EN VILLE, :l 30 rue Saint-Jacques.Tel.Main 6905, 6906, 6907, ou à la gare Bony venture.Chamberlain est.un grand homme I Suivez Chamberhiin ! disent les adversaires du gouvernement.Chamberlain n’est plus qu’un malade.incapable d’écrire deux lignes, ripostent scs amis.Et fous les jours,on publie de nouvelles, lettres du “ grand vieillard de Birmingham”.C'est peut-être qu’il n un excellent secrétaire.LE Dra G.H.DESJARDINS.Sr>écioI*xte />owr le* MALADIES DES YEUX 502 Hue Ht -Denis.Tél.Est 1SH0 Voulez-vous vous reposer et vous instruire, lisez le “Devoir”.Un sou le numéro, clans tous les dépôts.MAISON D.GAGNON & CIE, Aile BauleyaiG SRaireiil et me Doictotei.Notre Vente d’écoulement de JANVIER est maintenant en pleine activité.Outre les REDUCTIONS et OCCASIONS extraordinaires sur les marchandises d’hiver dont on veut se débarrasser, il y a aussi un assortiment considérable de COI ONNADES : telles que Indiennes, Mousselines, Colons blancs à draps du autres, lawn, lingerie blanche etc, offerts à des prix leniants.50 pièces de coton blanc, cambric et Nainsook, spécialement fait j pour la lingerie de dames.Valeur de 32c à 15e, seront en vente à 10c | la verge.Ceci est une valeur sans égale et moins que le prix du gros.450 pièces de Mousseline à robe, grande variété de couleurs et dessins, marchandises splendides.Prix régulier de 15c à 20c la verge.On vous l’offre à lionne heure mesdames, vous fournissant I c.asion do confectionner vos robes de printemps, durant l ’hiver.Prix durant la vente seulement 10c la verge.Etoffes à robes barrées fantaisie, couleurs claires et foncées, pris i régi) or 75c, ex.vente à 50c.3F, piétés de nouvelles étoffes à robes, fantaisie ou unies, toutes les couler,rs de ia saison.Prix spécial: 75c la verge.¦ Xoo., vendons les patrons Pictorial Review de New-York, prix, 10c et 16c chaque.l,o Magazine Pictorial K-vieW pour janvier est en vente ù notre magasin a 15c chaque.M.Honoré Gecvais faisait partie de la délégation qui est allée demander ù M.Gouin de mettre l’influence du cabi- ¦ ¦ 3E / LOTS A VENDRE TERMES FACILES.Téléphonez, Venez ou Ecrivez.J0S.VERSAILLES, 501, EDIFICE NEW-YORK LIFE.TEL.MAIN 7195 l?Kl_H.Ct3T01N LU ” OBVOIK ” La Terre qui Meurt par RI.NE DASSIN DE L'ACADEMIE FRANÇAISE.I LA FROM FMI FRI ~ Vu~-lu te taire.Bas-Rouge! Ul re-•onnui.-' donc pris les gens d’ici?Le ehieti, un bâtard de vingt races mêlées, mi poil gris floconneux qui s’a-elievnil en mèches fauves sur 1c devant des pattes, cessa aussitôt d aboyer è lu.barrière, suivit en trottant la bordure d herbe qui cornait lo champ, et, mtisfnit du devoir -uocompli.«’assit à l'extrémité de la rangée de choux qu’effeuillait le métayer.Par le même chemin, un homme (.’approchait.la tête au vent, guèt.ré, vêtu do vieux velours à Côtes de teinte foncée.II avait l'allure égale et directe des marcheurs de profession.Ses traits tirés et pâles dans le collier de bulbe lunir, ses veux qui faisaient par habitude le tour de» ha'es ot ne se posaient guère, disaient !n fatigue, la défiance, l’autorité contest éo d'un délégué du maître.C’était )c garde régisseur du marquis de la | iÉrometitière.Il s’arrét a derrière Bas-Rouge, dont les paupières curent un •liguement furtif, dont l'oreille ne remua même pas.Fii! bonjour, Lumiuenu! Bonjour! J’ai à vous palier: M.le marquis u écrit.Sans doute il espérait que le mctayc.i viendrait , à lui.il n’en fut rien.Le peyann mumiohin.ployé en deux, t>-liant une brassée de feuilles vertes, co) sidérait de côté lu garde irninobih ?trente pus de là., datn 1 herbe de ht chrintre.Que lui VouUvit-onï Sur si”, joueu pleines un sourire : ébaucha.Scs yeux clairs, dans l’enfoncement de I orbit.?, s'allongèrent.Pour iiffirnu-i' son indépendance, il »c remit à - rnvuillei un moment, sans répondre.H s,?sentait sur le sol qu’i) considérait .commit son bien, que sa race cultivait en vertu' d'nn contrat imiétiniiiieiii renouvelé.Autour de lui, ses choux formaient un carré immense, houles pe.1 antes et, superbes, dont la couleur était faite do tous les verts, de tous les bleue, de tous les violets ensemble et des reflets que multipliaient le soleil décli-imaft.Bien qu’il fût de très haute tail- le, le métayer plongeait comme un navire, jusqu’à mi-corps, dans cette mer compacte et vivante.On ne voyait au-dersui quo sa veste courte et son chapeau du feutre rond, posé en ai rière, d’où pondaient deux rubans de velours, à la mode du pays: Et quand il rat marque, par un temps do silence et Je labeur, la superior tic d’un ohef de ferme sur un employé à gages, il se redressa, et dil ; ¦Vous pouvez causer; n’y a ici que mon chieh et moi.L'homme répondit avec humeur: M.Je marquis n’est pas content quo tous n’ayez pan payé à.la Saint-Jean.(,'u fait bientôt trois mois do retard! I! sait pourtant que j’ai perdu deux :biaufs cette année; que le froment ne vaut hou, et qu’il faut bien qu’on vive, moi, mes fils et les créatures?Par “les créatures*’, il désignait, comme font souvent les Mnruichhis, ses iluux filles.Eléonore ut Mnrie-’Roae.Ta, ta, ta.reprit le garde ; ca n’est lias des explications que vous demande M.le marquis, mon bonhomme : c'c.-it île l'argent.Le métayer leva 1er épauler: li nYir demanderait pas s'il était là, dans sa Fromeutièro.-le lui forais entendre raison, laii et moi nous étions amis, je peur dire, ot son père avec le mien.Je lui montrerais lo changoment qui s'est produit chez moi, depuis les temps.H comprendrait.Mnia voilà: on n'n plus affaire qu’à des gonn qui no gont pas les mai très.On no le voit plus, lui, et d’aucuns disent qu’on no le reverra in mais.Lo dommage est grand pour noue.[ —Possible, fit l'autre, mnis je u’ui pas à.discuter les ordres.Quand payerez-vous?—C’est vite demandé; quand payerez-vous?mais trouver l’argent, c’est autre chose.—Alors, je répondrai non?—Vous répondrez oui, puisqu’il le faut.Je payerai à la Saint-Michel> qui n’est pas loin.Le métayer allait se baisser pour reprendre son travail, quand le garde ajouta: - Vous ferez bien aussi, Lumineau, de surveiller votre valet.J’ai relevé l’autre jour, dans la pièce do la Cail-ktorie, des collets qui ne pouvaient être que de lui.—Est-ce qu'il avait écrit son nom dcssuH?• You ; mais il est connu pour le plus enragé chasseur du paye.Gare à voua! M.le marquis m'a écrit que toute la maison partirait, si je vous reprenais, les uns ou les autres, à.braconner.Lo paysan lai-su tomber sa brassée do choux, et tendant lcr deux poings: —Menteur, il n'a pas pu dire! Je lo connais mieux (pie vous, et il -mo con-na't.Et co n'ost pas à.dos gars de votre espèce qu’il donnerait des com-j missions pareilles ! M.marquis me Lumineau! Allons donc! ! Lum'noau ! Aflims donc! il, —Parfaitement,.il l’a ée it.-Menteur! répéta le paysan.—Que voulez-vous, on écrra bien, dit le régisseur on se détCmrâaut' pour cou-, firmer e:on chemin.Vous'êtes averti.Ce Jean Neerny Vous jouera un vilain tour.Sans compter gui «ourtlM uu peu 1 trop votre fille, lui, un failli gars du | Bocage.On en cause, vous savez! Rouge, In poitrine tendue en avant, i enfonçant d un coup de poing son cha-' peau sur su tête, ,1e métayer .fit trois ! pas, comme pour courir sus à l’hotq-me qui l'insu Tait.Mais déjà celui-ci, appuyé sur son bâton d’épine, avait ! repris sa marche ot son profil ennuyé s’éloignait le long de la haie.IV avait surtout lo sentiment do l’insuccès do ses menaces, le souvenir d’avoir été désavoué, plusieurs fois déjà, par le marquis de la Fromentière, le maître commun, dont il no s’expliquait pas l’indulgence envers la famille des Lu-tninenu.Lo paysan s’arrêta donc it suivit.du garde la s'ihouotte diminuante du garde.II le vit passer l’échalier, du côté opposé à.la barrière, sauter dans le chemin et disparaître ù gauche do la forme, dans les sentos vertes qui menaient au château'.Quand i) l’eut perdu de vue: —Non, reprit-il, tout haut, le mar-qu's n’a pus dit ça! nous chasser! En co moment, il oubliait les mauvais propos que l’homme • avait tenus contre Marie-Rose, la fille cadette, pour ne songer qu’à cette menace do renvoi, qui le troublait font entier.Lentement il promena autour de ' lui - s yeux devenus plus rudes que do coutume, comme pour prendre à témoin les choses familières que le garde nvu't menti.Puis 'il $e baissa pour travailler.Le-soleil était déjà très penché, Il allâ t atteindre la ligne d’ormeaux qui bordait lo champ vers l’ouest, tigeè ( émondées, courbées par le v ont de mer.terminées par une touffe de feuilles ! en couronne, qui les faisait ressembler à de grandes reines-marguerites.On était au commencement de septembre, à cette heure du soir où .des bouffées de.,chaleur.traversent.Je frais nocturne qui descend.Le métayer, travaillait vi te.et sSns arrêt, comme un homme jeu-ne.Il étendait la main, ot les feuilles, avec un bruit de verre brisé, cassaient au ras des troncs de choux, et s’amoncelaient sous la voûte obscure qui cou-vra t les sillons.Il était plongé, dans cetfa ombre, d’où montait l’halemo moite de la terre, perdu nu milieu de | ces larges palmes veloutées, toutes môt-les de 'chaleur; que soutenaient des nervure* striée» de pourpre.En récité il faisait partie do cette végétation, et il eût fallu chercher, pour discerner le dos do sa Veste dans le, moutonnement vert et bleu de son champ.11 j disparaissait presque.Cependant, i ! pria qu’il fût du soi par son corps tout ! ployé, il avait une âme agissante et songeuse, ot.en travaillant, il continuait de- raisonner sur les choses de la vie.Uirrit.at(im qu’il avait ressentie , des menaces du garda s’atténuait.Il ri'nvait qu’à se souvenir.' pour ne rien 1 craindre du marqûis de la Fromenliè-; re.N'étalefit-ils pas thus'deux do,no* '.«blesse, et ne le savaiefit-ils pas l’un et Fautre?f’ar le métayer déscondalt d'un Luminefin do la grande guerre.Et, ; bi.,Vi qu'il n,e parjàt jamajs de.eesjâventures fuieioimes,.à cause des temps qui i avaient, changé, ni les nobles ni les pnyiÀhd n’ignoraient que l’aïeul, un géant Biirnommé Brin*d*Amour,' avait | : conduit jadis dans sa yole, à travers i les marais de Vendée, lés généraux d 1 insurrection, ot fàit dés coups d'i clat, et rèçu uti'sabre d’honnoirr,.qu’ présent la rouille rongeait, dcrrièi * une annoire de la ferme.Sa famill éta t une des plus profondément enra cinées darts le pays.Il eousinait aVe trente fermes, répandues dans le terri to'.re qui s’étend do Saint-Gilles à Fil: do Bouin et qui formé le-Marai» Ni lui, ni personne n’aurait pu dit quelle époque sés pères avaient Côn -menée à cultiver les champs dô la Ere mentière.On étilit .là sur parole depifi dés siècles, marquis d’un côté,.Lum tfeau de l’autre, liés par l’habitudi .comprenrint la campagne et l’aimant c’ » la même iaçoir$ buvant ensemble le vida terroir.quand on se .réncoiitrail, n'ayant, ni les uns.ni les autres, 1 pensée qu’on pût quitter les fieux ma -sons voisines, te-château et la ferai», qui portaient le tiiêmo nom.Et certe: , l’étonnement avait été grand, lorequ i le derntor inarquis, M.Henri, un hon mo de quarante ans, plus chasseüi.plus buveur, plus rustre qd’aucùn d -ses ancêtres, avait dit à Toussaint Lv ¦ m noauj vo’.làjïuil.ans, un mâtin c » Noël qu’il tombait du grésil:- “Mo Toussaint, jo m'-en t as habiter Pari:, ma femme ne petit pas s’habituer le .C'est trop triste, et trop froid.Ma t ne te meta en,peiné: sois tranquille je reviendrai:.’; Il n’étftlt phiâ rêven qu’à de rares 'occisicins.pour.uno jdu, née ou deux, Mals.il n’âVâlt pas oi • bliê le passée n’ett-ce pas?Il était d-momé le maître ' bourru .et serviab i qu’on avait eonnù, et lé garde omoi tait en pdrlaut dé rehvoi, (A Btiivre.V ^ JaE DEVOIR, 10 Jaim«*r 1910 [; t La Campagne Municipale L’ALLIANCE GOUIN-LANGLOIS [’affaire les debniebes candidatures au comité executif et a l'e- CHEVINAGE.tu- Déclaration de M.Laporte elation* qui out jirôcédé le ehoi.\ du candidat ouvrier d« la liste Xo 1.On dit que l'assemblée de ce soir au Nous voulons parler de M.1 .-A.Mus-Monument National poussera de l’avant pour la mairie, les candidatures de MM.ne, président, du syndicat des machinistes.M.Musse n’a rien du charlatan genre Guemoii ou genre Latreifle.Il se serait imposé aussi par la modération de ses idées, si M.-Viney n’avait eu sur lui beaucoup d’avance.C’est, dans le inonde ouvrier, un des Payette, et Oasgrain, et que M.Ekers, ancien maire, sera propose pour le comité exécutif.M.Laporte, ancien maire et président du Comité civique, a déclaré hier soir, que tous les Montréalais avaient le hommes de demain, droit de se réunir pour faire le choix de candidats, mais qu'il ne croyait pas —La “l’atrie’’ annonçait vendredi que l'on pût trouver de meilleurs can- ,jUe In liste No 2 se composerait de • lidats que ceux du Comité, et qu'il M Payette pour la mairie et de M M avait confiance dans le résultat de la Mercier.Luriviére, «l.-B.-A.Martin e* Percivnl Saint-Georges pour le Comité campagne.Comme ou lui demandait son avis sur I opportunité d’une candidature cana-dienne-française à la mairie, M.Laporte a répondu que nous n’aurions pas raison de priver d’un maire de leur nationalité les Irlandais, qui n’ont pas élu l’un des leurs depuis dix-sept ans.II est d'avis que le docteur Guérin sera , élu à une forte majorité.M.Yates se retire exécutif.Tous ces messieurs sont libéraux.et il n’est pas invraisemblable en effet qu’on ait pensé à eux comme instruments de ceux qui veulent mettre 1’administmtion municipale au service des gouvernements de Québec et d’Ottawa.11 semble cependant que tout n’aille pas comme sur des roulettes dans la nouvelle Association des Citoyens, car le “Standard” d'hier soir annonce que la liste No 2 se eouq-oseia ainsi: pour la mairie, Payette; pour le Comité exécutif, MM.Hnuset, A.Labrecque ( ?î ) , Godfroi Langlois et Joseph-B.Garnon.odfroi se case L’éebevin H.B.Yates a annoncé hier soir aux électeurs du quartier 8t- Georges qu’il retirait sa candidature.pour la mairie.Quand on l’a prié de so • "Tl faut ïueu quo ' G porter candidat, il ignorait que le Cou- j ,,uejque part! grès euchfiriatique aurait lieu durant , .le cours de l’été prochain, et il sait que, —Eugène W.Villeneuve persiste à la majorité désire élire un maire ca- se porter candidat au comité exécutif, tholique, qui pourra prendre part aux cérémonies du Congrès.Toutefois, si tel est le désir des électeurs de son quartier, M.Yates posera de nouveau sa candidature ft l’échevinage, préconisant un abondant approvisionnement t le programme qu'il formule hier dans le “btandard” approche de l'idéal, il est facile d'élaborer un programme, mais si M.Villeneuve n’a pas paru acceptable au Comité civique dont il a été le secrétaire, pourquoi le public d ’eau pure, des améliorations dans les | serait-il tenu d’avoir plus de confiance services d’éclairage et de nettoyage en lui?des rues, et en général, une bonne et honnête administration des intérêts mu- , nieipuux.Voilà bleu des choses aux quelles M.Yates n ’a guère travaillé de- : puis qn 'il est échovin.Le comité exécutif —Le Conseil .National dos Métiers et fiu Travail a endossé la candidature de M.Joseph-B.Guernon au Comité exécutif.M.Guernon est un ancien employé municipal, maintenant directeur général de la main-d’œuvre aux travaux du port, 11 n'a jamais joui d’un grand crédit hors de son milieu.11^ est connu surtout pour avoir servi d n trament aux candidats ministériels aux élections provinciales et fédérales.M.Achille Latroille, ex-président du Syndicat des tailleurs de pierre, dit avoir été prié par un certain nombre d’électeurs de Saint-Jean-Baptiste de se porter candidat au Comité exécutif.11 aurait accepté.M.Lat veille est sur tout connu par l’élasticité de se» pria cipeti.ouvriers et par le velouté extraordinaire de ses “cuirs”.11 dira : “J’ai t’été ouvrier.” C’est, peut-être une recommandation, mai» il faudrait autre chose.Il parait que MM.Latreillet •; Guernon briguent tous deux l'honneur d’être mis sur la liste No 2, à la r’ union du Monument National, demain soir, à titre de candidat ouvrier.11 est un ouvrier qui n’a fias fuit grand tapage, mais dont l'intelligence et la dignité ont vivement frappé les membre* fiu Comité civique avec qui il est venu ru contact, dumiii les négo- Le programme de M.Villeneuve M.Eugène Villeneuve a uuuoucé officiellement samedi qu’il posait sa candidature au Comité exécutif.Hou programme porte: la rauwfiaction rie conduits souterrains pour les fils électriques: lu création d’appareils de haute pression dans les quartiers surpeuplés; l’établissement d'une ex porition annuelle ; la municipalisation de l’éclairage des rues; l’egraudisse-ment et l’amélioration du service des eaux; la réduction du coût de la lumière.: In direction de lu îiolie, pfrj ,ne conybîssioD composée du maire, d'un président de police et d’nn recorder, et qui rèleverait «lu cabinet de Québec; l’augmentation du nombre et du traitement des gardien» de la, guiix et des pompiers; une inspection plus sévère du luit; le création de salles de lecture pour les classes pauvres.INF.Villeneuve trouve sa candidature tonte logique après la part qu’il a prise aux, affaires municipales.Quartier Saint-Joseph .M.Patrick Wright a reçu chez lui, samedi soir, un certain nombre de eitoyens le priant de '¦ porter candidat dans le quartier Saint-Joseph, ut lui assurant l’appui de* hommes les plus en vue du quartier.M.Wright, qui, les année» passées, a refusé, de poser »« candidature, a demandé quelques jours de réflexion.Il est membre du Comité civique.Les t’-anadicuH-Français sont en majorité de cent voix environ dans le quartier Suint Joseph.Elle va se sceller à la fois sur le terrain municipale et sur ; le terrain provincial.Le député de Saint-Louis serait nommé au conseil législatif et ferait campagne contre le Comité civique.M.Perron ministre—Il serait candidat dans la Gaspésie ou dans la circonscription Saint-Louis.Fournier LE JUGE LAVEBGNE.DISSIDENT, BLAME EN TERMES ENERGIQUES LA CONDUITE DE M.LAN GEL IEB.au Grand-Orient, M-le moyen de se conserver îles sympathies précieuses dans les rang» ministériels.Concertée ou non avec M.Gouin, cette tactique permettait au premier ministre de tendre au député de S.-Louis une main socourable.Et, ù ce propos, on nous permettra de faire brièvement l’historique des rapports V.Gouin depuis M Je sénateur Casgrain est parti avoir d’attuchei préeipitemment pour Québec, et l’on Langlois prenait dit que, comme résultat de son voyage.M.Godfrey Langlois serti nommé membre du Conseil législatif d’ici trois jours.Le “Canada” a annoncé que M.Langlois était nommé secrétaire de lu Commission des eaux limitrophes, mais ce n’était qu’une fable destinée à calmer les susceptibilités du bouillant dé- de M.Langlois et de puté de S.-Louis.En réalité, on n’a quelques mois: jamais songé sérieusement à donner ce rond-de-cuir à, M.Langlois, et.celui-ci n’a jamais songé à l’accepter.II y a longtemps que M.Langlois voyait venir le coup.L’automne dormer, se croyant fini au “Canada”, il avait fait commencer chez un imprimeur île Montréal la composition du premier numéro du “Pays”: les choses s’apaisèrent, et le “Pays” ne parut pas.On dit que l'ajournement de cette résurrection eut aussi une autre cause.Le groupe radical avait mis la main sur un brave homme de Français qui, sans connaître quoi que ce fût de nos affaires religieuses ou nationales, devait s'intituler directeur du journal.Ce brave homme s’aperçut bien vite du rôle de paravant qu’on voulait lui faire jouer, et il démission-nu ; or, à cette époque, Godfroy n’était pas encore prêt à se démasquer.Fournier en appelle à la Cour Suprême et reate en liberté.TE DE .MONTREAL Dans la première élection de S.-J deques, en 1908, les maçons restèrent sous la tente, pour se venger de ce qrt'ils appelaient le manque de parole de Mr.Gouin.ils s’attribuèrent plus tard le mérite de la défaite du premier-ministre, mais cela faisait partie de leur tactique, qui est de toujours si tenir du côté du gagnant, pour donner i'iiliision de leur puissance.Quelques semaines avant l’élection j Fournier en prison.La Cour a réponde l'.llfj, M.L.-P.Bérard, associé pro- fin qu’elle se contentait de rendre ju-fessionnel de M.Gouin, et qui avait | gernent.C’est à la Cour Supérieure à officiel en 190s.disait I aviser sur la question d’incarcération.1 Les candidate au Comité civique j viennent de lancer un manifeste ___ qui sera lu avec intérêt jiar toute Québec.10 jenvier.-La t our d’Ap jla.'P0PUl»tiou de la ville de Mont-pel a rendu jugement ee matin dans» ! *» lit ainsi: l’affaire de Jules Fournier, eoadamné I à trois moi* de prison par le juge Lan- j AfX ELECTEURS DK LA » 1 gober pour outrage à la magistrature, I en juin dernier.La Cour d’Appel a décidé que le juge | Langelier n’a pas outrepassé ses pouvoirs en se faisant juge de sa propre cause.Le» juges Trenholme, Cross, Carroll, I Archambault et Lavergne formaient le tribunal.AI.Lavergne a été d’ax is de casser j le jugement de M.Langelier, IsqUof, a-t-il dit, a été à la fois témoin et juge en sa propre cause.Il a été très énergique.Le procureur de la Couronne a demandé.—devant le shérif Langelier qui guettait sa proie,—qu ’on renvoyât citoyens indigente atteints de bereulose.Prendre eu considération Létale et l'élaboration d'un plan d en-mbic pour l’entretien et le développement de la cité dans tou te A les directions, particulièrement en, ce qui regarde l’ouverture des rues, l'établissement de parcs, do systèmes d’égoute.ainsi que l'approvisionnement de l’eau.En vue de l’augmentation croissante de la population, prendre des moyens efficaces pour assurer dans les limites de la Ville, un service de communication plus rapide.tel que ouverture de nouvelle» routes de tramways ou de voie» souterraines.Prendre les mesures nécessaire» {jour l’enfouissement de tous iils, ou câbles de transmission élec» Nous avons accepté la -undida- trique qui déguisent la ville et es- Les candidats du Comité civique; ILS ENUMERENT LES QUESTIONS QUI S' IMPOSERONT DE LA MANIERE LA PLUS PRESSANTE A L'ATTENTION DE LA PROCHAI NE ADMINISTRATION MUNTCI PALE.I La Typhoide Potins politiques Ban» une in ten lev donnée au “ritan-ard'% M.Janin.directeur du service des eaux, s’insurge contre 1 absertion qu’il serait responsable dan» une_ largo mesure de lu mauvaise qualité de l’eau.Le prolongement du tuyau de captation jusque en plein courant- «»1 son œuvre, et cette œuvre aura coûté •leux millions sans nous donner de l’eau parfaitement pure ; mais il avait demandé aussi que le» pouvoir» pu UNE GROSSE QUERELLE QUI POURRAIT AVOIR UN ETRANGE DENOUEMENT.mieux jci'A-il ou le député d’Ôtta- AL Auguste ne sera-t-il pas wh ! That’s th‘ question.AL Lemieux veut, Al.Lemieux croit qu après son frère le iniqis- blics prissent de» mesuré» pour empê-; tro, après son frère Jo shérif, il cher la pollution des eaux Huviah-s — p0lim,jt bien, lui aussi, décrocher ‘.w » PCite timbale.M> M.Laurier et le» pouvoirs public» n'ont, pas ugi.Il nous resta encore lit ressource de la filtration.’ Pour lui, il a voulu d'abord prévenir la diset te d’eau dont nous étions menacés par suite de la rapide croissance de la ville.M.Janin prétend qu'au printemps ou nu commencement de l’été la prise d’eau sesa assez éloignée du rivage pour nous assurer un approvisionnement- d’eau aussi pure qu’il peut s'en trouver dans le -Sain! -Laurent « pareille hauteur.Il ajoute ce que du reste tout le monde admet — que la grande majorité des cas de typhoïde constatés jusqu’ici se sont produits dans les quartiers desservis par la Montreal Water Co.Voilà, qui donne nu “scheme” d’expropriation t.avallée-Gouin Lapointe un aspect particulièrement odieux.C’est pour l’achat de cet aqueduc condamné par le- autorités médicales, et par M.Janin, que la Ville est autorisée à dépenser cinq millions sans consulter les, propriétaires^ La Société de bienfaisance irland ii-‘-protesta fit e est prête à donner de» soins à tous les malades Irlandais protestants, typhiques et autres.S’adresser au président, \l.John Cunning-ham: téléphones: Main 1354 et ITp.A4K3.Avis à ceux des lecteurs du “Devoir” qui seraient irlandais,., et protestant'-.Aujourd’hui, le “Pays” va paraître candidat Ho billard, avec M.Langlois à l’enseigne, si le des- Couin s engageait à pute de Saint-Louis ne reçoit pas une réparation éclatante de M.Gouin pour l’outrage que lui ont fait le» dirigeants de la politique fédérale, MM.Laurier, David, Béique, Damlurand, Brodeur et Lemieux.Car, te sont tou» ces messieurs qui ont dégommé M.Langlois.Ils étaient ennuyés de se faire dire que le directeur du “Canada” était un franc-maçon athée et sectaire.TT» cherchaient l'occasion de s’en débarrasser.Cette occasion mur a été fournie par M.Langlois lui-même.“L’Emmicipation”, dont :M.Langlois est l’âme dirigeante, o fait des efforts inouïs pour faire choisir des maçons par le Comité civique, eomnie candidat» fl la mairie et au Comité exécutif.Se» efforts ont.été déjoué», et Al.Langlois a cru apercevoir, parmi les adversaires les plus irréductibles de l'anticléricalisme ou matière municipale, le sénateur Dandurand, membre du Comité civique.(“est alors qu'on a commencé à lire dans le “Canada” des lettres anonymes, censées venir de J’extéri- été sou agent à run de nos amis : “Cette fois nous ferons n’importe quoi pour battre les nationaliste»; nous nous servirons des maçons et de tout le res- te.” AL Gouin.M.Laurier et Af.Langlois so rencontrèrent à l’hôtel Windsor.e: il fut convenu que le député de S.-Louis irait prêter main-forte au En retour.Al.témoigner désormais plus de considération à M.Langlois.Toutes les snietés qui »•• sont faites dans cette élection ont été organisées pur la loge.Dans tous les poils où il .s’est fait de la “télégraphie”, les re-: présentants de AL Babillard ou les sous- ! officiers rapporteurs étaient des maçons.Toute la journée du scrutin, on a vu rôder autour de certains bureaux les hauts dignitaires de lu loge.Ces faits seront probablement établi» > cours Pu procri en invalidation intenté par les ami- do M.Laflamme.C’est ainsi qfte s’est rétabli le lien d amitié qui existait en 1905 entn MM.Gouin et Langlois.Le premier-ruinistre est résolu à donner à la loge toutes le» satisfaeions qu’elle réclame.L’entrée de AL Godiroy Langlois au I Conseil législatif assurerait à la loge une position stratégique oui.pour clés sectaires qui ne se payent pas de mots, vaut presque autant qu’un per-tefouille de ministre.Le ''Nationaliste” annonçai: hier que AL .f.-L.Perron, avocat, ancien ., , ., associé prolesaionnel de Ai.Préfontai- em.et ou le Comité civique était ae- ,,, , serait probablement candidat à la mise di: Unie 1 affaire des I'.Hiservn suocesssion du Dr Lemieux Comme né-teurs.: fi(, Gaspe, avec lu promesse d’ C’est alor» aussi qu’ou a pu lire ; tre nommé ministre sans portefeuille, dans le» journaux que M \L Langlois, I AL Perron, .fling avoir d’accointances Gervais et autres, avaient demandé à maçonnique» que nous sachions, est un libéral avancé, dont l'entrée dans le cabinet ne sauraii faire de peine au groupe Langlois.Il sera plutôt candidat dons la circonscription S.-Louis si Al.Langloi» passe au Conseil législa-}àn- | tif.AI.Alleyn T:i»chçïeau a.interjeté ep-pel à la Cour Suprême.L’appel est permis, et M.Jules Fournier, qui était présent, garde provisoirement sa liberté, avec les mêmes cautions qu’auparavant.-1- La session provinciale Elle commencerait le 29 mars Québec.10 janvier.—La session «’ouvrira probablement à Québec le 29 mare prochain, h.uuemahi de i’nque.-.- Lt fèglnncnt Carter.La nouvelle que le règlement Carter avail été relégué en soix-aiite-einquièmc lieu sur l'ordre du jeur de la séance du conseil, h ému tous les amis de la tempévtm-ct.AJgr l'archevêque, dans une lettre courtoise, prie les éclieviit.s de domier la préséance au projet Carter, et chacune des 42 sociétés de tempérance, suivant l'exemple de 5Sh Grandeur, a adressé au conseil une lettre le priant d’adopter le propel “sans délai," Iture qui nous a été offerte par j l’ASSOCIATION DES CITOYENS DE MONTREAL.Nous u avons pas cru pouvoir | refuser notre concours à ce grou-j pe important de nos concitoyens.I dont les contribuables ont si élo-jquemment approuvé la conduite et le dévouement, le 2Ü Septembre dernier, par leur vote écrasant en faveur de la RE KO RAIE Ail'NI CI PALE.Nous considérons que les questions suivantes sont au nombre de celles qui s'imposeront de la manière la plus pressante à l'attention de la prochaine adunnistra-ition municipale et auxquelles h-lliureau de Contrôle devra donner sen concours le plus actif: Administration des affaires tic I la Cité suivant les principes et les méthodes les plus éprouvés et les plus pratiques de manière à ce (pu c' e DOLLAR rende sa pleine et entière valeur.Prendre les mesures nécessaires pour donner à la ville une appro-a isionnnement d’eau 'pure.Améliorer les rues et les trottoirs de i; :Ut.! * s entretenir d'une manière convenable, eu assurer t’arorsage .et le nettoyage, mettre en vigueur un système efficace pour l'enlèvement des vidanges et.déchets et leur utilisation, et assurer ainsi la propreté des cours et des ruelles.Obtenir par contrat on autrement un système économique et efficace pour l'éclairage des rues de la ville: établir de nouveaux pares et terrains de récréation pour les enfants: pourvoir aux posent la vie des citoyens.Presser l'adoption des mesures nécessaires pour l'abolition destra»l verses à niveau sur les lignes dai chemins de fer.Assurer i’efficacité et 1 "indé>* pendanee de notre système de Po-i, lice Municipale en le mettant hors * de l’atteinte des abus de tout par1 tronage et d'iufluenee indue.Les améliorations et ïliange mente suggérés ci-dessus devrom être effectués avec le soie le pi' scrupuleux, tout en tenant eomp-j te des revenus de la ville et ejt! évitant l'augmentation, sans rai-*1 son.de la dette consolidée et dej! taxes payables par les Citoyens.En un mot.si les ELECTEURS unous honorent de le ir confiance* nous ferons tous nos efforts pour que Alontréal, bénéficiant de.serf ’ avantages naturels, devienne qu Vile aurait dû être toujours, uiar ; des villes les plus belles et les pln$ salubres du Continent.JOS.J.GUERIN, JOSEPH AI NE Y, LOUIS N.DUPUIS.E.P LACHAPELLE, .1.E.L.WANKLYN.La mairie de Quebec Québec, 10 janvier.M.Georges Tanguay, sera le candidat; des paient 1st es aux prochaines élec-| fions municipales fie Québec.M.Si-.mon Napoléon Parent sera à Québec ; i tout le temps de la campagne pour prêter «on appui à AI.Tanguay.Al.Gouin d’intervenir dans les élec lion < municipales en faveur fie» candidat» libéraux.Cette démarche a peut-être passé inaperçue pour mi grand nombre.Nous citons ce qu’en disait la “ Presse” dans son numéro du 5 vicr : Note d’histoire VL Langlois, aussitôt nommé Con-“ Lue délégation des libéraux in- i ailler, se jettera tête baissée dans la influents - de cette ville a été reçue, ce Les voyages ne veut pas.M.Laurier a sur le coeur certaine histoire d'extincteurs chimiques qu'il ne peut digérer.Voici quelques aimées déjà.M.Laurier réussit à bloquer la marche ambitieuse du troisième des Lemieux, mais il lui fallut payer de sa personne et poser sa propre candidature.Devant le chef suprême.M.Lemieux s'inclina, mais la situation ne pouvait durer.Il i vint un temps où, sous les critiques I virulentes de certains députés de II Ouest, M.Laurier dut se résigner ; à abandonner le mandat d’Oita- !v;a\ Et Al.Lemieux tout, de suite de ; s’écrier: Voilà mon heure! Et il avait tm peu raison.».En dépit des conseils et, des avis très clairement formulés du grand' chef, en dépit de la presse officielle et de sa campagne, Auguste a, réussi l’autre soir à décrocher le pompon.Il s’est fait choisir par la “convention.’’ Mais ses adversaires ne désarment pas.Le Temps de samedi consacre au candidat ministériel un article au piment, dont nous nous citons eu Revue de la et qu’elle juge insuffisant.Aucune
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