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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 5 février 1910
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1910-02-05, Collections de BAnQ.

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PREMIERE ANNEE-No.24 MONTREAL, SAMEDI, 5 FEVRIER 1910 UN SOU LE NUMpr\«* ,, -"Tf-’-—-_ .% RONT UNE SOMME DE instant, il déclare: “Ma maison est à moi *3100 finn et mes affaires ne regardent que moi.” Que v U,UUJ vient-on lui parler de revendications, de jus- -— tice?La société n’a besoin oue d’ordre.Et ' par ordre, il entend un gouvernement A poi- Ottawa.5.—• M^r Sbaretti a reçu gne et le commissaire de police, dont il par- tlu cardinal Gotti une lettre louant lu le sens cesse et dont il rappelle ce conseil décision du récent concile plénier au longuement apnlsudi par 1-s Jolies mains gan- sujel dea Putbénicns tees des spectatrices enthousiasmées: '2m- , V le , .1110,1S', peignez tuio barre do fer, M Breschard.et ,J'e prosélytisme des Presbytériens descendez-là sur la g.du premier qui chez les nouveaux venus a déjii susci-viendra vous embêter chez vous." té beaucoup d'inquiétudes, t’est pour # # * Quoi le concile a décidé d'affecter aux La cause ouvrière est représentée par le ^oiR" |!fn J'OUr, Pn j°Ur P1,1P jéUue Philippe, un grand dadais qui se gar ( 69 ^111 h clics, une somme de 8100,000 gariso avec des mots: “Il n’y a pas de se repartissant on dons de 810.000 classe .Amour Amour.”—nous con chaque année.On croit qu’une collecte naissons ce refrain hélas!—par cette canall- spéciale sera faite dans les églises à cet le de Langouét devenu, par Jalousie, sabo- ,,tfPt ^ teur, incendiaire et presque assassin; enfin par un secrétaire de syndicat aussi lâche qu’- -?- insolent, appelé Thubeuf.I al Ûi.i 11 • M.Bourget qui ne déteste pas les sous-tl- ^ AlICniâgne 01 I0S CitâtS-UlllS très, si appréciés par la génération de 1S30, - aurait pu donner colur ci à la “Barricade:" n;„ .t ci i- , "Le bon bourgeois et le mauvais ouvrier." ,* hanccbcr de 1 Lin C'est toute sa thèse.Plrp, çicrr \ on Bethmann-Hollwec.a Mais, dans ces quatre actes, à aucun mo- ,'nvo',‘ au Reichstag la communica-ment.nous n'avons vu poser les données ae- tion suivante, au sujet de l’entente tueltes du problème social.douanière, entre l'Allemagne et les Donc, loi bourgeois pourront associer leurs Ktats-Lnis capitaux dans un même pays et par-dessus les ¦•t, .frontières, le petit patron dieparaitra four - gmuemement américain a défaire place à la société anonyme aux gran- flta' quo la question du bétail serait des compagnies indnstriellee qui Jetteront sur complètement éliminée des négocia-le marché du travail leur puissance économl- tion», ù condition que le bénéfice du que et financière, qui créeront d’immenses ?^ a- \ m uu agglomérations prolétariennes, qui emploie- 1 j c et mardi le 7 juin.Il y aura réceptions.conférences, discours.réunion de classes, démonstration de clinique dans le» hôpitaux et laboratoire».et le tout sera couronné par un grand banquet.L’éloquence de Lloyd George Intéressante lettre de Londre».Le correspondant du Temps vient d’assister à une réunion de Lloyd George.Après avoir caractérisé dans ses parties triviales et même populacières l’éloquence et l’ironie du Chancelier de l’Echiquier, il en montre l’extraordinaire accent religieux : Subitement, M.Llovd George redevient n-rave.Le baptiste reparaît, et avec lui les gestes religieux.Les deux bras étendus ou les mains posées sur la poitrine, il reprend sa croisade con-bre les lords, qui inventent toutes ces calomnies, dit-il, pour défendre leur» terres: il s’arme de statistiques pour démontrer la prospérité anglaise et re- , proche à M.Balfour de ne jamais citer un chiffre orécis."Semblable à une araignée, M.Balfour tire de lui-même des fils minces et poisseux, juste assez ; nir prendre des mouches, mais pas assez pour prendre des hommes.Balayons ces toiles d’araignée, ajoute-t-il en regardant autour de lui avec dégoût, comme si la salle en était tapissée: elles sont malsaines, elles sont déplaisantes, elles ne représentent pas ce que produit l’industrie de ce royau- j me.” Bientôt vient une tirade sur la paix et la fraternité des peuples.Non j que M.Lloyd George dédaigne de par- ! 1er de la flotte anglaise et des bon» marins anglais ; nous somme» ici dans une île où le» radicaux socialistes eux- ; mêmes sont tenus de faire vibrer cette ; corde.Mais il n’est vraiment lui-même que lorsqu’il se dresse, le bras levé nu : ciel, et nu’il prononce sa péroraison évangélique avec une sorte de sérieux triste.Nul doute que cette seconde forme d'éloquence ne porte sur la niasse aussi fortement que la première.11 eût suffi d’entendre oue'mips minutes plus tard un violent Irlandais dénoncer comme athée le socialiste Robert lîlatehford.pour comprendre que M.Llovd George doit son étonnant succès d’orateur moins encore à sa verve qu'à ses allnres puritaines.En lui.le» classes movennes anglaises trouvent pour lu première fois peut-être un chef fait à leur image.Aucun des grands entraîneurs de foules fût-ce Gladstone, Disraeli ou Chamberlain, n’était jamais sorti en Angleterre des entrailles mêmes du peuple.Aucun d'entre eux n’a jamais su au même degré que M.Llovd George manier à la fois, le sarcasme, presque la blague, contre les lords, et la lugubre homélie des Eglises diss dentes.C’est là probablement tout le secret de son incontestable for- Annoncez dans Le Devoir Le seul journal qui chov sisse ses Annonceurs pareeque ses lecteurs sont choisis.• .• • • LES PREJUGES POPULAIRES i seule visite, c’est plusieurs visites 'i'"' J.» Calabash ^MOKinOi niXTUFlE.Un humeefeur en dedans de chaque couvercle.Une boîte de 2 Oz.conte .4 I i 4 • **8 4 4 “ '• 16 *• .Chef du service sportif.LE HOCKEY RENFREW -HAILEYBURY plaisance.S'il juge la discrétion plus utile à ses intérêts, la police et le Parquet s’ar- Il n’est plus possible de le nier, car chamie ran8eront d« manière à la faire oublier, jour apporte sa preuve: la marée du crime Q'!'est devenue, par exemple, l’affiiro de monte sans cesse elle monte avec un bruH si- banlieue parisienne dont je parlais tout a nistre, et c’est principalement la jeunesse l lleure?0n a saisi, dès le premier jour, M.Marconi à New-York i qui pousse et accroît le flot.quelques-uns des jeunes bandits.Service spécial.—La partie U y a un mois a peine, deux enfants d’une au,r?s1.A‘t‘°n trouvé ou cherché les au- l'inventeur du télégraphe Renfrew, 5.Composition des équipes: Renfrew But Point Couvert Rover Aile droite Aile gauche Centre B Lindsay Frank Patrick Taylor Lester Patrick Millar Whitcroft Jordon Referee: G.Cameron.Juge: Reg.Percival.SOMMAIRE: 1 Renfrew, Lester Patrick.8 Renfrew, Jordan.2ème Mi-temps, Hatleybury, Gaul.Renfrew, Taylor.Halleybury, Povey.Renfrew, Lester Patrick.Renfrew, Taylor.Renfrew, Lester Patrick.Hallelbury, Gaul.Un coup de filet uamieue meme de Parl«a a* uvuvciic, u vuuut mieux ne pas ah- v-xv-Aé ' i i i * - i que le jour fût tombé, une dizaine de vau tlrer ‘’«“•««on »»r son ouvrage.j ^ Pret a lt*cer.les trans- Haüeybnry J riens, du môme âge ou à peu près, s?embus- * » atlantiques en avril.Rr«= Juajent derrière les arbres des promenades et 11 est vrai qu’on peut avancer ainsi avec “• Marconi vient, de passer plusieurs wkk.n , daie,nt sur 1,8 passants pour les dévaliser Plu3 de facilité que les résultats où elle 1 semaines en Europe.Teno.S is revolver ou le poignard à la main, comme mène ne sont pas "ce qu’un vain peuple «.ni j.18alent' en Pleins bois ou sur les chemins P®nse.” C’est la tactique de l’affirmation ' —' deserts, les vieux bandits des vieilles légen- ajoutée à la tactique du silence, le cynisme pnrrie j?S' Ils deP0Uillèrent et blessèrent ainsi de l'audace après le mutisme de la peur, uurne i dix malheureux: tous ceux à qui leur mau- N’a-t-on pas vu le rapporteur du budget i vaise étoile fit traverser alors cette nou- ,d® l’instruction publique au Sénat consacrer : ______ velle forêt de Bondy.son rapport à cette thèse imprévue?S’il fal- t., Hier, c’était un tout jeune débauché_____ü i®!*- l’eii croire, la criminalité ne serait pas c* “l®r’ une ronde du avait aussi 16 ans—qui se tuait lui-niérae, allée en croissant dans l'adolescence, depuis H'l Ixeefe de la Police des Mœurs après une^ ridicule scène de jalousie, dans la l®s vingt-cinq ou trente aimées que fleurit ' par les rues Hôtel-de-Ville.Dorchester , maison d’une femme où l’avait conduit sa l’école laïque; an contraire.jet S.-Justin, a eu un plein succès précoce depravation.Autant vaudrait nier les ténèbres eu plei- Secondé r,«>- i- Le même jour et à Paris encore, on con- n® nnit- 1^8 documents officiels à la main, i, ' P.S ° a,lt LRffnon damnait aux travaux forcés perpétuels, pour 011 pourrait démolir avec facilité cette oeu- agent spécial »t.-Georges, il a arrête assassinat prémédité, un autre coupable, qui vre de passion, où le parti pris se fait l’a- sept femmes dont les allures lui ont n’avait pu attendre sa vingtième année avant Pôtre de l’erreur.C’est un travail qui de- paru suspectes et qui, lui avaient été de se donner l’affreux plaisir de verser le mande seulement du loisir; mais il mérite signalées comme de mœurs Icoèi-es VICTOIRE DE VARSITY.Le club de l’Université de Toronto a défait celui de Laval hier soir par un score de 12 à 6.Les vainqueurs ont joyeusement fêté ce succès en s’unissant aux joyeux banquet-teurs de la ligue de l’Est à l’hôtel Windror.CE SOIR, au Jubilé, partie de championnat Shamrock-Wanderers.LE CARNAVAL AUJOURD'HUI, à 3 heures 30 après-midi, concours de saut en skis; le célèbre John Rudd doit effectuer chaussé de skis le g-and saut périlleux franchissant plus de 60 pieds.CE SOIR, à l’heure ordinaire, embrassement dn Palais de Glace.Dana la aoirée, championnats de hockey an Jubilé.TROT ET AMBLE LES fcOÜKSES A OTTAWA Ottawa, 6.—Service spécial.Admirable- ment conduit par Nat.Ray, de Toronto.John McEwen, à gagné le premier argent, après avoir perdu la première épreuve.Chaque épreuve fut chaudement contentée, trois îles concurrents de McEwen le serrait de très pris.SOMMAIRE : Classe 2.25, trotteurs, bourse $500.Mattie Bryson, J.Prunty, South River.2 111 Dock Wilkes, R.W.Mclrvlne, Brantford.123 5 Reynolds, Nat.Ray, Toronto.9 Doc Thome, W.Ralph, Mont- ' réal.6 Guy, W.Armstrong, Napanee.13 Toby, E.B.Lewis, Toronto.4 The Mayor, W.H.Comstack, Brookville.5 Collector, F.R.Ballis, Og-densburg 7 Jessie Hal, H.W.Clarke.Potsdam.9 sang d’un homme.d’etre tenté, et peut-être le sera-t-il.signalées comme de mœurs légères.Files comparaîtront ce matin devant le Uecorder.Une perte pour Guelph Enfin, voici qu’on arrête les meurtriers En attendant, s’il veut se renseigner par de Mme Goüin.Pour voler sa bourse et ses lui-même, le public n’a qu’à jeter les yeux bijoux à leur victime, ceux-ci ont eu l’in- autour de lui et à regarder toutes ces jeu-croyable audace de l’assaillir et de Tassas- nés mains criminelles, tachées de sang siner en chemin de fer, dans un wagon à comme celles de Macbeth, couloir qui contenait plusieurs autres voya- H peut aussi en croire un avocat général, geurs, prêts à accourir au premier cri.Et devenu T un des hommes politiques en vue il se trouve que ce sont encore de jeunes du régime: “Aujourd’hui, disait-il, en plein criminels! L’un d'eux, même, sort à peine prétoire, tous les grands crimes sont commis Guelph, 5 de l’adolescence: il a 20 ans.par des adolescents.” -a Aux Dernières Nouvelles, les assassins rie ! Et marquant le lien 4 _ la pauvre vieille concierge du No 10 rie la sa cause, un autre magistral rue d’Orchampt sont découvers et arrêtés: tion et les études garantissent la compëten Tun d’eux a 18 ans! : Ce.M.Guillot, juge d’instruction à Pans.* * écrivait dans un ouvrage connu: j travail”.Pour le coup, c’en est trop; on ne sau- .11 ne pelîï échapper, à aucun hcÜnme sé- Les grévistes ont quitté l'ouvrage - rieux nue cette effravante augmentation de .v_______—_______ x • i n Le gérant Dodds de x aj.* • manufacture de tapis de Guelph, rela- J" g,tvvies ^ jxx cv ic» cwuwco nantissent la compëten- , clu , n } avait pas de greva et j .M.Guillot, Juge d’instrnetion à Pans, R1*0X1 n avait importé aucun “ sans ! MESDAMES ! 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U MSé* ” n° l".d’autres.Us jettent une décirile lum,ère sur menU aPP«tés dans l’organisation de l’en- S j'efiofermer®.PO,‘ la pente fatale où roule en désordre une seisnement public.” tas, et ti ans portera son matériel ail- partie de la jeunesse française.Eli d"1 doue ne se l’expliquerait aisément?leurs.Et il y a pourtant des'aveugles pour ne ^ cette Jeunesse que ses passions empor-; -+- Tien voir, et des sourds pour ne rien eu- tées Pjfcipitent ratuiellement veis le mal, m» , j r .'endre.* ! on a défendu de parler de la religion, qui IriOrtC U6 Iclllîl C’est qu’ils tremblent pour la réputation , exalte ici-h0® le devoir, qui lù-haut le re- ; ____ te leurs chères è.-nioa ,compense et ne laisse aucune faiblesse sans i , enfants qu’elles ont nourris de leur lait et châtiment.C’est une folie dont aucun temps.NewAork.*.Miss I.auVh Allen sympathique démonstration d’amitié, bercés sur leurs genouxl Ne voyez-vous pas avant 1®.nôtre, n a guère donné le spectacle, qui tul dans le temps, un auteur très à.l’occasion de son marriage.I n su que les jeunes coupables sont devenus d’au- Elle deïait porter ses fruits.C est i-.eja apprécié, est décédée ce matin, à i’A- perbe service de coutellerie et une bour-tant plus nombreux que vous avez multiplie GEORGES BERTRIN.silo de Ward’s island.Agée de 67 uns se lui ont été offerts par ses confrères les* mfthodes*’,antaS’e?™ l68altM* lu*eut |elle était depuis l’an dernier dans cet-! en .journalisme auxquels s’étalent " Ce serait ' peut-être comme un coup de ( "1‘1 0r0tt’ ’ i _________ nnîalsc'.n tl.° sant« vt elle refusait, i joints un grand nombre d’amis.tocsin, qui réveillerait la conscience publi- TT 1 m ; le.4 clemiers temps, tonte nourri •J’ i que.11 faut l’éviter à tout prix.Jjj| QCIÏlCÏît r Et alors nous avons devant nous un spec- : cepté la mission *de ^ouvèluer'urTgraud'ppyB! FetP*> Pdl!’ Minn., 5.-Wm.Bu.-k-; mœriuemeno «e la.m, Pierre Umrton.et par Adieu au célibat M.Joseph Barnard, directeur du service des informations à la "Patrie” a j épousé ce matin Melle Prairie de Saint- i Jean.M.Bamard a été.l’objet hièr dune Là fête n été joyeuse et pleine d’en turc.Les autorités avaient, de.ee fait, train.Iles discours ont été prononcés j décliné leur responsabilité et elle morte ! par M.Meldrum, du "Star,” pur M.aek-.littéralement de faim.Pierre Charton, et par le héros delà Lait HOMOGÉNÉISÉ qui, au lieu de chercher à guérir un uial eu* beim, un fermier, âgé de 35 ans, a tué vahissant, devenu un péril national, s’ei- sa femme et ses quatre enfants et a forcent d’en cacher l’étendue, et, .joui- ne ensuite tenté de se esuicider.11 a été b|pas etre obliges de le reconnaître, le lais- t mn.PMn| nflr „„„ io» ,.ui xtait sent grandir dans l'ombre et développer en t|'clnf mourant par son Ills qui était paix ses ravages.Périsse la France plutôt ; absent au moment de 1 ail reuse trage-j Fête à Champlain démonstration.Nos félic itations et nos meilleurs sou : baits de bonheur aux nouveaux- époux.qu’une idée, chèro à leur parti! Aussi les fonctionnaires, chargés par eux Champlain Buckheim a déclaré à ^ I a™it ™ commandement divin de la police qu’ilif8^0 ’’cprésentation des ’’Mystères Le Mexique et la FranCC È.de i® 40a ïinn i ûtuu.i,., * ï*“pa(;r2^,6 3-4.2.24 1-2, 2.25, 2.25 l-’2.SOnt éclatants, à ne pas découvrir les mal- se rendre avec sa famille à un certain Free for ail.Bourse $500 John McEwen, Nat.Ray, Toronto .31 y Mattie Chimes, Groves and Son, Rochester.1 S 2 Major Brlno, W.Hodgson, Montréal.2 2 4 Black Bill, Phonograph Stables, Ottawa.-14 3 Little Sandy, D.Bélanger, Montréal.56 6 f'aiteurs.i cimetière et d’y déterrer, en se servant Considérez cette lamentable affaire Goiiln! | rien que de leurs mains, un certain 1 0 est un sujet d étude édifiant.Ceux que Les , , ,____ u ‘contribuables entretiennent à grands frais de cadavres.S il n aceomphs- 4 .pour les défendre contre les attaques des sait pas cot ordre du Ciel, toute sa fa-pervers, les agents de la "Sûreté générale”, mille était condamnée à mourir dans - semblent avoir mis tout leur zèle à no p?s jes „ius atroces souffrances.11 s’v voir d’abord le crime, et.une fois le crime ____, ___.„ ,___.", 3 devenu évident, à ne pas trouver les c-rinii- et-U1^ r,‘n^u’ mais n avait pas réussi à nels.Dès les premiers jours ils ont encom- ^ause do la ciurebe nu sol qui était le 40e anniversaire de prê | Dise du curé de la paroisse, l’abbé F.-X.( hagnon, curé de Champlain depuis 33 ans.Ta ’ - - -, - bré les journaux de notes offlciellos desti- «relé.aulourd’hni^ottawa se termine nées à répandre dans l’opinion la croyance Il était alors rentré chez lui, avait Tfc aujourd’hui, samedi, avec au programme a ,ln arridpTii fortuit L’affaire allait dormir crimioM* sont f.illes frét’dont Ies m3_ ô® Palx dans 1« oubliettes de leurs bu-' tué 9a famille et avait tenté de se riptions sont au nombre de douze.reaux, quand le bruit fait par les expertises suicider pour échapper à la vengeance —- médicales les a forcés â la réveiller., divine.LES DAMES Grâce à quelques témoins courageux, les a coupables sont tombés vite sous leurs i.ains.Désireux de donner au Mexique un ; gage de ses sympathies, à l’occasion île la prochaine célébration du cente nuire de l'Indépendance, le gouvernement français u résolu de lui rendre j les clés d’argent qui furent présentées au général Forey, le 10 juin IS63.lors ; de l’entrée des troupes françaises dans Guelph, 5.— Le Principal Peterson la capitale mexicaine, du McGill a parlé au "Canadian Club’’ | Ce trophée, tout symbolique, avait sur le "Véritable Impérialisme”.! été apporté en France avec d’autres Ses remarques durant la conférence canons, mousquets, drapeaux, - par I P1 B flît I fllirptltifl es< un I*1**’ P,ir’ il«>iit mutes l«*s purties sont UL l.auiLIUId louj0lLri, égaleraent riches eu crème; il est exempt de microbes et ti'aiié pur un procédé scientifique nouveau nuns ©Xcliisivemeiit niéeftriique.Livr6 en bouteilles hermétiquement tcrmêes.^ MILLE ii’uuront pus à redouter pour leurs wi DE F AuiiJiN'ï’lA est ,traitée suivant Je mémo prooé jés indigestion, les c cliquet;, la diarrhée, lorsqu elles remplacèrent le lait ordinaire par ]e ],AÏT MATERNISE.Presque l’égal du luti maternel que les eufarilB digèrent facilement et qui favorise leur développement normal.pm; $1.25 la caisse rie 20 bouteilles.Us se conservent infiniment LA CIE CANADIENNE DES PRODUITS AGRICOLES, LTEE, 21 rue Salnt-Pierrn, Montréal Tél.Bell Main 4SI9.Le péril impérial ENTREPRENEURS ont surtout porté sur la situation av"’ «“*»• 1 '« classe.Tu nas pas connu I _ J,, veux bien ! dit André en blinde, et toute lu qui couvre sa pioie, puis il se re- fa;gajt- ,-t chftqne instant, lever le sonneau l’interrompit, parce que In ; riant, et en se levant d’un bond.J’y ., menton, d’où son surnom de Glorieux, musique se rapprochait décidément de cours.Et que font-ils des poules ?t -|int’ 1 j',1 W”.moment>.Lumineau et le Glorieux causaient des la bordure du Marais.j — ]i„ jeS mangent, donc! lis font .' ' .' " slt*uf’' " derniers événements de la Fromentière.| —Ils se reprennent à chanter, dit-il.Ideux, trois, quatre dîners d’adieu.Ué uls °'1 Us représentaient, l’un et l’antre, la Les voilà qui montent par chez toi, ] pêche toi : ils arrivent, lu regrettes le régiment?vieillesse et la sagesse du Marais.Ils Lumineau.Non, par exemple! Personne ne le connaissaient les noms et les surnoms-' Les conscrits de Sallertaina mon* regrette.les parentés, l’histoire de tous ceux taient, en effet, vers la Fromentière.-Mors, qu'est-ce qui te plaisait là- j qui vivaient à Sallertnine, et celle Tantôt leurs voix, tantôt les notes de d’au moins deux générations dispa- cuivre du clairon s'envolaient au-des- leitrs mort» Vers quatre heures, sur lu gauche de Mais, ce jour-là, la paix fut de cour- Sal lertaine.un clairon sonna.Ge dote durée.vait être à mi-distance entre la parois- M&tluirin l umineau et André se re- se des Lumineau et celle de Soullans, posaient dans le chemin vert de la 1 en plein Marais.Mnthurin, reveille de Fromentière, en dehors de la haute la torpeur où lu lecture l'avait pion- bas?porte de pierre, sous les ormeaux qui gé, regarda André, qui avait laissé Lejeune homme interrogé* le visage ; rues.Arrix'és aux dernières maisons du ! sus du Marais silencieux, filles s’en al- servaient d’abri provisoire aux char- tomber le journal, à la première note, de 1 aîné, d'un coup d’œil, comme s'il bourg, un peu après le pont qui tra- laient loin, emportées par le vent, rettes et aux herses.1,’infirme, jojché et qui.le visage levé, l’oreille tendue, cherchait; "Pourquoi me demande-t-il xerse l'étier, ils s’arrêtèrent sous le comme la graine de souci, qui va Ionien demi-cercle sur les traverses de bois souriait à la fanfare.cela?Puis il répondit : coup de la même impression, et tour- ber partout.Et partout, sans qu’il d'une des herses, un vieux manteau sur —Ce sont les gars de la classe, dit —Le pays.Ecoute encore.(’’est la .lièrent le visage du côté du vent.;y parût rien, des âmes s’agitaient, Ua.jambes, se remettait 'e l'effort «t 1 l'ainé.lls vont partir bientôt, et ils se diuue, à présent.j f -Entends-tu, Glorieux?dit Lumi* i d’anciennes s'éveillaient.de dentelles.Le jais de leurs mouchoirs jde velours brillait sur leurs épaules.! Elles s'avançaient en balançant leur ; tête, (’'étaient des filles de Sallertaine.Mais la lumière était derrière elles, et j nul n aurait pu dire leur nom, excepté Mathurin, qui, dans oello du milieu, avait reconnu Félicité Gauvrit.I A quelques pas en arrière venaient le .i-i* ,i i j i ! sonneur de clairon, un porte-drapeau Andre itisparut uans la cour do la ; .1 , , m ' ,.et cinq jeunes hommes en ligne, oui métairie.On entendit bientôt son rire , , , 8 •’ ” 1 , .• •’ ¦¦¦,¦, .i vre ou couchées sur un bras, les poules clair, ses pas précipités du cote de , ., .™ Paire, jjiiis les cris d’effroi d’une pou- tenaient, pendues par un lien de cban-récoltées dans les fermes.f -V suivre ) -4- le qu'il avait dû saisir Quelques minutes plus tard il revint, tenant par .ley pattes l'oiseau, dont le» ailes rondes, mouchetées du gris et I / ^ journal est imprimé nu numéro de blanc, touchaient l'herbe et se re- 'pt.hUcjU’' (TresponSilHé81’);^ levaient au rythme tic la marche.tée), Henri Boutas»*, direcUur-géné-Au même moment un coup de cl*i- i r*l. 6 LE DEVOIR,.» février 1910.Courroies Raccourcies i SINGULIÈRE DÉCOUVERTE AU SUJET DU PONT DE QUE JEC COURROIES SANS FIN Réparation* faite* de nuit ou de Jour D.K.MCLAREN, Limitée, 309-311 BUE CBAIG OUEST.Main 4904-4906.CALENDRIER DIMANCHE, 6 FEVRIER QuinQuagésime.Fête de saint Tite et de Fainie Dorothée; Solennité de la Purification de la Ste.Vierge: Bénédiction des cier gea après l’aspersion de l’eau bénite, à la grand’messe.Lever du soleil: 7 h.16; coucher, 5 h.14 (ni.) Coucher, 1 h.22 (s.) Dernier quartier.LUNDI, 7 FEVRIEE S.Romuald, abbé.Lever du soleil: 7 h.14; coucher, 3 h.15.Lever de la lune, (5 h.02 (m.) Coucher, 2 h.14 (s.) Dernier quartier.Le gouvernement fédéral, croyant avoir affaire avec la puissante compagnie Phoenix Iron, découvre qu’il se trouve en face d’une compagnie au capital de $50,000.Sir George Dri mmond LES FUNERAILLES ONT LIEU HIER APRES-MIDI AU MILIEU D’UNE AFFLUENCE CONSIDERABLE DE SES CONCITOYENS.TOUTE RECLAMATION COMPROMISE CE SOIR FETES ET BANQUETS:—• —A l’héitel Windsor.Banquet des étudiants de l’Ecole Polytechnique.Salle Dionne.Septième soirée annuelle du groupe 266 des cordonniers, SYNDICATS OUVRIERS:— —Bourse du Travail: Groupe (1270) des charpentiers et des menuisiers hébreux.Groupe (55) des boulangers, à 3 h.«près-midi.Groupe (1244) de la fraternité des charpentiers et menuisiers.Groupe (145; union Typographique Jacques-Cartier.—Salle S.-Joseph.Groupe (176) union typographique de Montréal.DEMAIN COURS ET CONFERENCES: — —Union catholique.Conférence de M.J.Bchmitt, sur Pile Anticosti.—Monument National.Hygiène à 2 h.30.Dr C.-N, Valin.Sujet: Du régime alimentaire.Agriculture à 4 h.M.L.-E.Carufel.Sujet: Du jardin potager.Histoire du Canada, à 8 it.M.l’abbé Dee-3 osiers.Sujet: Découverte du Mississipi.Ces conférences sont illustrées par de nombreuses propections lumineuses.Entrée libre.Le contrôleur Ainey Ou nous apprend que M.Joseph Ai-ney, le nouveau contrôleur qui était l’organisateur général de la Fédération américaine di Travail, doit remettre sa démission.La position qu'il occupait sera abolie.M.Ainey était autrefois agent d'uf-l'aire pour l'Union des Menuisiers et Charpentiers.Ottawa, 5.— On vient «le faire une ! singulière découverte au sujet du pont de Québec.Il appert que le gouvernement s’est fuit ridiculement rouler par ¦ la “Phoenix Bridge Company”, qui avait entrepris la construction de ce pont.Il croyait avoir contracté avec la fameuse et très puissante “Phoenix Iron Company”, de Philadelphie.On ; constate maintenant qu'il a eu affaire ju la “ Phoenix Bridge Company” dont le capital-actions ne dépasse pas *50,-000.On ignore même si toutes scs actions sont payées.| Cette Compagnie a reçu du gou-I yernement *3,000,000.Le pont s’est ef-, fondre et 1 «m a peu d’espoir mainte-j nant de retirer quoique ce soit des Iconstructeurs.La Compagnie a fourni, j ‘1 est vrai, une garantie de 8100,000 | mais des difficultés ont surgi au sujet ¦de sa validité, et le gouvernement n’a, ¦ pu encore se faire rembourser un seul* j dollar.Le pot aux* roses a été découvert hier après-midi à la Chambre des j s propriétaires de cet hôtel est d’en faire un des plus considérables de la ville.En vue «le ce projet ils veulent acquérir une partie des terrains environnants.On peut faire de l'hôtel Savoy un hôtel «les plus modernes, construit sur un plan européen.le gérant actuel de l’hôtel, M.tiuilé, déclare que ses propriétaires ne l'eganleront pas à une dépense de $200,000 pour ces améliorations.Droits d’entree aux Etats-Unis Washington, 5.—Los nouveaux règlements douaniers permettent à tout résident des Etats-Unis, voyageant à l’étranger et revenant au paya d’importer «les effets personnels pour une valeur de $100, ainsi que 60 cigares ou 300 cigarettes, Les étrangers pourront avoir en leur possession tous les effets d’habillements.et.objets nécessaires durant le voyage, soit que ses effets dépassent ou non la vnleur de $100, pourvu toutefois qu’ils ne soient pas destinés à la vente ou nu commerce.Les citoyens américains pourront jouir «le mêmes privilèges, à condition qu’ils soient do-"’iciliés de bonne fol en pays étrangers.BELLE SOIE SU IS IN E A VEC POIS Très Spécial a S Oc.Très belle ligne «le soie Suisine avec pois, largeur 27 pouces.Nuances: crème, gris pâle, bleu Alice, Vieux Rose, Rose pâle, Bleu pâle, Grenat, Brun pale, Mauve, Marine, Taupe, ainsi que blnuc et noir.Prix très spécial, la verge SOcts.3,000 VERGES De Tweed de Haute Qualité pour Jupes ou Costumes de Printemps.«îrfilÉÿ r^j*: a* a» —j* .il—I Jkritli-Vtirii'jr -iEpirV.,,.39cts.Un lot splendiile de tweeds de très haute qualité — presque tous sont pure laine — Largeur 54 pouces.Nuances pâles ou foncées, unis, à carreaux .rayures-fantaisie.Quel ques-uns de ees tweeds sont même fort convenables pour complets pour hommes ou poui garçonnets.Valeur régu Hère de $1.25 la verge, pour VENTE A RABAIS Au Rayon des Chaussures — 2e étage — Chaussures pour Fillettes, Garçonnets et Enfants, séries complètes d’échantillons de chaussures de bonne marque,—Chevreau et cuir glacé, chocolat ou noir.Pointures 6.9, 10 ainsi que “ 1 ” pour fillettes.La valeur réelle de ces chaussures varie de $1.75 à $2.50.Prix exceptionnel Guettes pour Dames Jolies guêtres noires, longueur %, 9 boutons.Pointures 3 à 7.Valeur 75c.Prix spécial 4J)ç«, ¦nonce.Tours de Cou en Fourrures a 29c.Avez-vous jamais vu occasion pareille?! 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