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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 9 novembre 1928
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1928-11-09, Collections de BAnQ.

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Volume XIX - No 263 Abonnements parla poste : Edition quotidienne CANADA.*.$ 6.00 Rtati-Unis et Empire Britannique .9.00 UNION POSTALE.10.UQ Edition hebdomadaire CANADA.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 DEVOIR Montréal, vendredi 9 nov.1928 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administratior 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS.' TELEPHONE: -SERVICE DE NUIT: Administration: Rédaction: Gérant: - HArbour 1241* .HArbour 1343 HArbour 3679 HArbour 4897 Qu’on en finisse ! Voici une question — l'éternelle question du dimanche — dont nous serions enchanté de ne plus parler.Mais il y faut bien revenir, puisque le mal subsiste.Nous en avons tout récemment donné de nouvelles preuves.En voici une de plus: nous l'extrayons du Nouvelliste, des Trois-Rivières, numéro du lundi 5 novembre.Le travail du dimanche en notre ville, dit donc le Nouvelliste, a élé dénoncé, hier, du haut de la chaire, par M.le chanoine lloulay, curé de la cathédrale.Voici ses paroles qui peuvent se passer d’aucun’ commentaire, parce qu’elles montrent suffisamment la situation locale au point de vue du respect du dimanche Ici même: "Nous avons célébré dimanche dernier la Fête du Christ-Roi pour la troisième fois.Cette fête a été établie pour rappeler aux fidèles que le Christ Jésus est le roi des individus, des familles et des sociétés.Qu'il soit notre roi, cela est aussi évident qu’une oeuvre appartient à celui qui l’a faite.Dieu nous a créés, nous a rachetés: nous sommes son oeuvre.Par conséquent, nous lui appartenons; nous sommes sa chose; il est notre roi.Il peut nous commander ce qui lui plait: il nous a dit: “Tu honoreras ton père et ta mère” — Tu ne prendra pas le bien du prochain”.Il nous a dit aussi: “Les dimanches tu Barderas”.“Comment observons-nous cette dernière loi?Ne la viole-t-on pas souvent?Le 23 septembre, la North Shore faisait travailler 20 à 25 hommes sur la rue Saint-Maurice.14 octobre.l'International chargeait un bateau de papier.Le 14 octobre, on préparait au Cap à la Corneille une glissoire pour s’amuser l’hiver prochain avec les skis.Que dii%it-on, si, en s’amusant l’hiver prochain dans cette glissoire, quelqu’un glissait dans l’éternité?Le 14 et le.21 octobre, la Cle Dell faisait travailler des hommes à son nouveau central, rue Laviolette.Ix* 21 octobre, on déchargeait un bateau de bois de construction.Le 28 octobre, Vint emotional chargeait un bateau de papier et un homme y perdait la vie.Le 28 octobre également.Fête du Christ-Roi, les Canadiens, divisés en deux équipés, plantaient des arbres sur la route nationale de la rive suri.Le Jour de la Toussaint, on travaillait sur la rue Sainte-Cécile.Est-ce Je fait de la Corporation ou le fait de la Cie de Tramways?Je ne le sais.Mais on travaillait.“Qui se préoccupe de ces violations?Où sont les protestataires?On dit qu’il y a une crise imminente dans l’industrie de la pulpe et du papier.Ce sont les compagnies de pulpe et de papier qui ont im-n anté le travail du dimanche en notre province.Elles vont peut-être payer par où elles ont péché.C’est un malheur pour notre pays que ce travail du dimanche.C’est un crime pour nos autorités civiles de lajsser ternir.— je dis plus.— de laisser prostituer l’honneur et la reputation de la province de Québec.” ri, „ des rrois-Rivières n'est malheureusement pas uni- que.Lne enquête fa.te par le Club ouvrier de Maisonneuve a parait-il, revele de nombreux cas de violation de la loi du di- aussi °n pourrait effrontées des lois puissent si fréquenimen?sT^ursuim Et s il est un pouvoir entre tous qui ait mission et qualité pour v mettre fin, c'est bien le pouvoir provincial.I n juriste de renom, M.Antonio Perrault, l’a établi dans une consultation fameuse et.si notre mémoire ne nous fait pas defaut, le premier ministre a lui-même déclaré jadis, dans une lettre au president de la Compagnie Price, que le gouvernement ne peut se desintéresser d’une pareille situation Le gouvernement a déjà fait des interventions heureuses et don nous avons ru grand plaisir à le féliciter.Pourquoi, devant la persistance du mal.n’organise-t-il pas une campaane oui ;’„T?/crn;;rin?s,il lui faut pour «'» pouÆX Mais que l’on en finisse avec ce scandale! Orner HER0UX V actualité M.Gaudin répond à “Lector” Monsieur l'administrateur du Devoir me communique une lettre qu’il a reçue de M.J.Eugène Gaudin.auteur d’une nièce de nefs que je commentais l'autre four, sans nommer l'auteur.Je reproduis cette lettre ni entier, sauf la citation \te mon article.Bis repciitH placent, à condition que les choses répétées offrent quelque Intérêt.M.Gamitn n'aura pas à se plaindre de cette omission.Je me montre bon prince — comme dans les ballades classiques.{Celle qu’il m’envoie n’est pas classique: J'oserais dire qu'elle est bolchèvisle puisque le prince y est détrôné).M.Gaudin prétend que j'écris un français qu’il ne reconnaît pas comme compréhensible.Je confesse jugement.On ne peut tout de même pas être compris de tout le inonde.Au reste le trait du Part he que me dirige M.Gaudin est creux.C'est plutôt une aiguille hypodermique qti'mne lance.Le baume, ou /'anesthésique, suit de près la piqûre.Il dtt en effet: “C/est pour le moins aussi plat, aussi prétentieux, faux et recherche que les pires pu-ges d'Edmond Rostand”.Edmond Rostand, que je ne goûte pas.n'a jamais passé pour Incom-préhenxible^mème dans ses vers les plus tarabiscotés.Ce n'esl pas faire injure à un scrlb* astreint comme une ponte-champion à la ponte quotidienne, qu’il ait on non de quoi former ta coque, le blanc et le jaune, que de le comparer an père de Cyrano même dans les alexandrin* les plus relâchés ou les plus alambiqués de celui-ci.Ceti un chic compliment pour lequel je remercie mon eomtempteur.SI je lui voulais beaucoup de bien, je lui souhaiterait que ses poèmes ne descendissent jamais au-dessous de ceux de l'auteur de Chantecler.Votrt maintenant la lettre de M.Gaudin : Chrr Monsieur l’elletier.Vous l'avouerai-je, l’aime a lire, dans le Devoir, les critiques, souvent si françaises et si justes qui y sont publiées, paree qu'elles sont assaisonnées de ee bon sel gaulois satirique, qui réjouit l’esprit et fait rire finement.Cependant, l’actualité de lundi dernier ne constituait pas un arti- cle du genre de ceux que j’aime à lire.Peut-être atiribucrez-vous cela à une prétention d’auteur, peu m importe, Lector, en tous cas, n’a eu le^bonhem;, ni de m’instruire ni de m’éblouir.Je lui pardonne de ne m’avoir pas ébloui: “L’art est difficile”; il aurait au moins dû nnnstruire: “La critique est faci- Savcz-vous?Le premier conseil ntrc la double concurrence des crMipératlves locales — c’est généralement pour les “marchandises lourdes” — et des grandes entreprises r«mimrrciulcs qui vendent siu catalogin' et qui emploient la livraison postale.M.Guilleinetle ne trouve pas A redire contre les coopératives mais il constate que de telles organisations mettent le marchand dans l’obligation de rencontrer des conditions difficiles.Pour continuer son commerce malgré les coopératives, le marchand rural doit «avoir acheter, posséder le capital néceh-saire pour acheter en assez grande quantité.Quant A l'autre concurrence, celle des ventes postales, M.Guillemel-te considère que socialement, c’est) un ma).Les compagnies qui ont organisé ce commerce et qui vont, par le catalogue, recruter une clientèle dans les campagnes, ne contri-» huent d’aucune façon A la vie pa-j roissiale.Elles ne font rien pour l’amélioration des chemins, l'entre-4 tien «les maisons d’éducation, lesi oeuvres de chaque paroisse.Ce sont! pourtant IA «les obligations qui in-j Tombent au marchand local et aux-s quelles ils ne songent pas à se d«*4 rober.Le marchand rural dispose cr-s pendant d’un excellent moyeu pouri se défaire de la concurrence du ca-' talogue: c’est le catalogue lui-même.) En sachant s’en .servir, il peut fs-' cilement établir des comparaisons, démontrer A sa clientèle que les! marchandises de son magasin ne sont pas plus chères que celles du catalogue.Le marchand rural a au moins l’avantage d’être en commu-j nientinn directe avec le client, de< pouvoir montrer et non pas seule-4 ment décrire ses marchandises.Un marchand rural qui sait faire ses achats peut facilement rencontrer les prix d’un catalogue et prendre encore une suffisante marge do profit.M.GuilJcmcttc écrit même que, sur nombre d’articles, le mar-chand rural fait des prix qui sont bien inférieurs à ceux de n’importe quel catalogue.Par ailleurs, le cultivateur a-t-il1 intérêt A faire ses achats ailleurs qu’au magasin du village?M.Guillemrtte estime «jue Saint-vélestln, avec une population de 1,300 Ames et une évaluation foncière d’environ 8375,000, envoie annuellement A l’extérieur, pour des achats faits d'après catalogue, une somme consulérahle.La part de profits lu-dessus, juge-t-il, serait suffisante pour annuler une taxe spéciale résultant d’un emprunt de 82(1,000 pour la voirie et pour faire disparaître aussi la répartition annuelle qui a été occasionnée par la construction, au coût de 890,000, de l’église paroissiale.Le cas de Saint-Célestin n’est pas unique.Le fait doit se répéter dans bien d’autres paroisses.Pourquoi In classe agricole ne prendraïppïïe pas I habitude d’acheter, A égalité de prix et de qualité, chez le war-chsnd du village plutôt que des grandes compagnies commerciales?Fn définitive nVit-cc nas chuone paroisse qui en bénéficierait?Emile BENOIST.P.S.— En marge des remarques de M.Guillemrtte, nous n’en ajouterons que quelques-unes, A propos «te la maison Dupuis Frères.Celle ci a son système de vente postale, d'après catah^gue.EJ1C donne cependant A sa campagne de propagande dans les centres ruraux un sens bien particulier en recommandant aux cultivateurs d’acheter d'abord chez leurs mar-chumU locaux et «le a’adresser ensuite A son comptoir postal pour se procurer les marchandises qu'ils ne trouvent pu ou magasin du village.A noter encore que la maison Du-nuis, par ses distributions de médailles |jcji,.|fl saveur des détails I ('l>nes a fait remarquer que plaint actuellement que.par '‘"Hr Vmprévus Elle estompe les pPrson-! Ie *)r,,Krammo *a sess‘on ne con' de la faible puissance des postes.nnK,,s négligeant de les cristalliser seuls les citadins peuvent en bone-j j.-||r évoque*les sentiments sans les Aux Communes britanniques PROJET D'ENVOYER ANNUELLEMENT 20,000 MINEURS ANGLAIS Al CANADA POUR S’ETABLIR SUR DES TERRES CE QUE PROPOSE M.CHURCHILL POUR REMEDIER AU CHOMAGE ________«_ lls Londres.9.(S.P.C.) — M.Mins-Sn ton Churchill, chancelier de l’Kchi- main nerveuse a 2.I.vall a repris sa perte d'hier en faisant t points à 03, tandis que Enamel and Heating a avancé de t'â à 34'i el Power Corporation IG à 79:h.Les anciennes actions Nickel ont débuté en avance de I point à 189 pour ensuMe réagir à 187 et coter 187 3-4 à midi, un rend net de 1-4 sur hier.Les nouvelles actions uni été plus fermes et colaienl 32 3-4 à midi, une avance de I-l après avoir louché cidre 7(1 1-2 c au milieu de Masses a 33.Brazilian a varié I 71 pour coter 70 5-8 la séance.été très actif el s'est avance jusqu a oS'-j pour revenir à 58, une avance d’un point.R.G.Power “A" a débuté à 53 mais eut revenu a 52.La classe “R" a été plus faible perdant V4 â 41*4 après avoir débuté à 12.Les mitres avances de l’avant-midi onl été Abitibi, '* â 38*2; Alcohol “A” % à 417«; Dominion Bridge n« à 92; Hamilton Bridge, *4 k 44 S.National Breweries a reculé de 2 points, à 143; Alberta Grain, Consolidated Smelling, Winnipeg F.lec-Irir et Fraser, «le I chacun, tandis que R.L.Steel, Cockshutt Plow et Canada Power ont reculé de quelques fractions.Shawinigan, Wabas-so, Price et Montreal Power mar« «pmienl les mêmes prix qu'hier.M.I*aii r«>l«Mirnf> â Londres Washington, 9.M.Houghton, défait comme candidal de New-York au Sénat, retournera à lenders connue ambassadeur.Des journaux québécois mentionnaient comme fait extraordinaire qu’il V avait till causes enregistrées pour audition dans le mois de novembre.Il peut être intéressant de noter qu'à Montréal le juge Philippe Demers a, à lui seul, plus de fiO i causes à entendre durant novembre.JC SP- > Los Angeles, 9 (S.P.A.» l'n puits de gaz dans la propriété dr la Rellvlein OH Company, près sources Santa Fc, a fait explosion rr matin et causé un incendie qui s’esl rapidement communiqué à quatre grands reservoirs d'essence et à une douzaine de structures de forage dans la région ouest du district pétrolifère.lin hum|iirr/e I niver*itaire tes syndicats catholiques.rts du .DeMonttciiy est.Rapno te executif; rapports des «télC-coés Communications importantes, Tous les détenues s ' aonnable Prix minimum de cabine New-4 ora—îtavre ROCHAMBEAU 14 nov.1» dé-DeOKASSE 28 nov , 3 Jan 1929.Croisière en Méditerranée par P».-.U fév.192* 3 janvier 1929.7 février 1929.14 mar* 192t.OENIN.TRUDEAU A C!E Ltée.U.rue Notre-Dame ouest Montréal — Tél LAn.>434 ou aux agente locaux.MW»* *»«**?«**** VOLUME XIX — No 263 LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 9 NOV EMBRE 1626 £a Page féminine lOâaaaac SaS55aâa0BSMSBëSaGi^.c®fiâSSâ^âfi^aSDa rÏÏ]çrr^' coaswlL.' 9 novembre 1928.N’nllons-nou9 être eoqaettet que dans nos sorties, noa réceptions, nos réunions mondaines, et adopter pour l’intérieur nos vieilles robes usées qui ne peuvent servir que pour “faire le ménage?” Non.Il faut être coquette chez soi autant, sinon plus, qu'au dehors, et avoir une tenue pour chaque circonstance.A la maison, nous adopterons la robe simple et proprette en cotonnade de couleurs gaies, à rayures si nous sommes d’une certaine taille, fleurie si noua sommes minces.Les lignes seront droites, la coupe sera plutôt ample pour ne gêner en rien nos mouvements.Et les souliers?Userons-nous nos vieilles chaussures percées?Ayons plutôt un soulier d’intérieur dont la forme se rapproche un peu de la pantoufle; il sera en cuir verni ou en chevreau et à talons plats.On ne perd rien à être élégante chez soi: ‘‘à femme plaisante, mari aimable”.l'VUO' LE LAVAGE DES TISSUS DE SOIE Toutes les étoffes de soie doivent *e laver; les procédés diffèrent très peu; la réussite dépend surtout de la manière de les appliquer.Il y a, cependant, quelques petites variantes selon la nature de la soie, car.il existe, vous ne l’ignorez pas, plusieurs sortes de soie: la •oie véritable ou naturelle, la soie végétale et la sole artificielle.Non seulement, il faut les reconnoitre, mais il est bon de les connaître.LA SOIE VERITABLE OU NATURELLE Les tissus de soie naturelle n’ont tien à craindre d’un lavage bien fait.En général, s’ils ne sont pas apprêtés, ils ne se chiffonnent pas facilement, grâce à leur souplesse et demandent par conséquent moins de précautions dans le maniement si Ton chiffonne un peu, le repassage redressera sûrement, tandis que si la brosse use le fil très fin, il n’y aura pas de remède.Pour soieries blanches ou de couleurs claires Voici la façon d’opérer: Préparation du bain — Préparer une mousse de savon de la fa suivante : façon Une poignée de savon en paillettes sur lesquelles on verse de l’eau bouillante et que l’on bat à l’aide d’un fouel, d’une cuiller, ou d’un bâton jusqu’à ce qu’on obtienne une mousse bien neigeuse.Cette proportion convient à la quantité d’eau nécessaire pour faire tremper une blouse, une robe d’enfant, ou quelque pièce équivalente.Si l’on met plus u’eau, on met également plus de paillettes, cela va sans dire.Pain — Quand la mousse est bien montée, si l’étoffe est belle, solide (dite soie lavable) on doit pouvoir la plonger dans la préparation assez chaude, et la laisser tremper | !- jusqu’au moment où la main peut supporter la température.Si la pièce est très fine, très fragile, il faut refroidir et ajouter l’eau froide, tout en battant, avant de plonger l’objet qui devra cependant être plus que tiède et tremper au repos pendant quelques minutes (ae 5 à K> minutes au plus, suivant le degre de chaleur de l'eau).De foules façons, on doit continuer à battre un peu après l’immersion de l’objet, et le laisser reposer ensuite.Lavage — Lorsque le temps du bain est écoulé, sortir la pièce et la retremper plusieurs fois de suite en la tenant, tantôt par un bout, tantôt par l’autre, la frotter en mettant la main à plat dessus et même si cela est nécessaire, entre les doigts ou les mains, sans trop d’ardeur et sans serrer, plonger et replonger encore, puis rincer, ne pas tordre, appuyer pour faire sortir l’eau.Rinçage — Rincer à l’eau froide plusieurs fois jusqu’à ce que l’eau soit claire.Séchage — Etendre à l’ombre ou à l’intérieur, dans un courant d’air ou non, peu importe.Si l'objet est grand et si cela est possible placer sur deux cordes assez éloignées pour que rien ne se touche.Repassage —Repasser légèrement humide et uniformément humide, à l’envers.• La soierie semblera neuve, elle retrouvera l’éclat perdu sous la noussière et la malpropreté.S’il s’agit de soieries de couleurs claires, mais fragiles et susceptibles de passer, on rendra la vigueur en ajoutant un peu de vinaigre aux eaux de lavage et de rinçage.Tussor et pongee.Ces soies se lavent si facilement qu'il n’est pas besoin de bains, ni de savons pailletés.On les frotte légèrement au savon de Marseille dans de l’eau tiède; après un premier rinçage à l’eau froide, on les trempe dans une eau ft .Z _ y._ I ' A M a .v S « -v I rkl MA nt» Nnlre.Oam» Fat.s Bnnirkal, par ITM* PHIMKHI1 l’on LAlHb (à mponMlq-iiu iimiiévi.ubohoks nujBxnou •dtnlnjairaltur *t Mwétalr* LE DEVOIR, MONTREAL.VENDREDI 9 NOVEMBRE 1928 VOLUME XIX — No 263 BOURSE DE MONTREAL Fluctuations de la matinée Faits et potins LE MARCHE DES VIVRES Le marché La Bourse de Montréal s’est com- | portée d'une manière assez identi- | que k celle de New-York, hier, les | prix, sur les deux marchés, débutant en hausse pour ensuite réaKir dans la grande majorité «les valeurs co- | tées.Le fait que les vedettes de ces «Jer- | nier* temps, celles qui ont fait des | avances quelque peu étendues, ont été les plus atteintes démontre bien qu’on est en présence d’une prise de , profits et que la réaction n'est que ¦ temporaire.Naturellement, comme ; cela survient toujours lorsque les j valeurs les plus en évidence coin- ! mencent à descendre assez rapide- I ment, les petits spéculateurs sont ; pris de crainte et se défont de leurs j valeurs, pour protéger leur marge ; comme dans l’espoir de racheter à un prix moindre.C’est pourquoi les valeurs moins en évidence sont entraînées avec les autres.Hier, la crainte du petit spéculateur a été augmentée par le fait que les transactions devinrent tellement nombreuses à Wall Street que les rapports arrivèrent plus d’une heure en retard.Aussi, lorsqu’on vit le marché à la baisse à Wall Street, plusieurs «les valeurs les plus en vue étant tombées de cinq et même de dix points, et que le retard était aussi considérable, l’imagination d'un grand nombre exagéra la chute réelle du marché, ce qui provoqua un mouvement de vente encore plus accentué.Cela n’était pas pour améliorer le marché et les baissiers curent beau jeu pour accentuer encore le mouvement en fin «le séance à New-York.Il est fort possible «pi nu début ii-vements des prix.General Motors Le tableau suivant indique arrivages à Montréal d’oeuis.beurre et de fromage pour 1rs jeudis correspondants: i;j2.S X oct 1 «et Fromage, meules 241111 •*941) Oeufs, caisses .H'Jtl .*30 Beurre, boites .l-'l lus de hier et 1927 7 o«'t 2‘.l8il ,X4K 39.X I.'association ties banques ELLE A TE NI SA BEI MON ANNUELLE HIEH A TORONTO (Compilation de la maison L.-G.Beaubien) Ventes Valeurs Ouv.155 Abitibi .38 LES PRIX DU CROS LE MARCHE DE l.A FARINE j Voici les prix cotés pur la mai-j sen Elzébert Turgcon pour .a farine el les engrais alimentai es.Par baril, 2 sacs.Première patente .^7.20' Deuxième patente .s'il.80 Forte à boulanger .$(1.40 j Farine à pâtisserie .»t).8û I Gruau roulé.90 Ibs.83.80 Gruau roulé.80 Ibs.$3.40 ENGRAIS ALIMENTAIRES Le marché csl sans changement, j Gru blanc, tonne .$13.2a Gru rougi, tonne.$36.23 Son, tonne .BEURRE ET FROMAGE 42s.I 43s.34 s, 22s.23s.; 29s.I 30s.[ 30s.3$ s.37s.In maison /./.)S.(Prix de gros de la maison Gunn, Langlois A Ci ci Beurre: De crémerie, à la livre .De crémerie, on blocs.De cuisine .Fromage : Québec, «loux meules, 20 Ibs Québec, doux, au morceau Canadien fdrt mie de 80 Ibs.Canadien fort, au morceau Kraft, boite de 5 ibs .Kraft, boite de 1 lb.« u, il .O El FS (Prix fournis par Limoges A U.iti Oeufs frais.Chanter 1ère .Extras .Premiers .Seconds .Oeufs «l’entrepôt: Extras .Premiers .Seconds .POMMES DK TERRE {Prix tournis par ta mr.ison t.Lalondc) Les patates «tu district de Montréal coûtent au gros 80 sous; aux détaillants on les vend de 1)51 sous a 1)0 sous.Le marché est en baisse.BOUftSE DE NEW-YORK Cour* fourni» par la maison GEOFFRION * CIE.rourtler» oursl.rut- Noirr-Damr ouest, Montréal Il li.2301 j Toronto, 1) (S.P.C.) — L’assemblée générale annuelle de l’Association «les Banquiers Canadiens a eu lieu aujourd’hui, à Toronto.Les représentants «le Montréal étaient M.Reamlry-Leman, gérant général del la Banque Canadienne Nationale; j M.C.E.Néill, gérant général de la ! Banque Royale, el M.S.H.Cronyn, «le In Manque «le Montréal.Les officiers suivants ont «*té élus pour l’année courante : Présidents honoraires: Sir Vincent Meredith, Montréal; Sir George Burn, Ottawa; E.L.Pease, Montréal; Sir John Aird, Toronto.Président: A.E.Phillips, Toronto; vice-présidents: Beaudry-Le-man, Montréal; J.A.McLeod, S.H.Logan, Toronto.Dans son discours le nouveau i président, M.Phillips, après avoir | fait une revue des démarches faites | au Parlement pour améliorer l’Acte! des Banques, et avoir reconnu le | bien-fondé de certaines d’entre elles donna à «es confrères quelques con- ! seils, surtout destinés à l’administration, sur la question des prêts à; , vue; ces prêts a vue qui n’exis-$J4—a | tajpnt pratiquement pas avant lai guerre sont aujourd’hui, grâce aux, excellentes garanties «jue détient le | peuple, devenus une occurrence de j tous les jours, cependant sur ce] point les banquiers «fotvent user de précautions, surtout avec la vague j de spéculation qui s'est emparée de 1 120 Alb.Grain .25 Asbestos Corp.• 5650 Brazilian .975 B.C.Electric “A” (>.)() B.C.Electric "H” 55 21 70a 53 42 Haut 38'-i 55 21 71 53 42 % Bas 38 55 21 7üMi Midi 38E 55 21 70% 52 U 1250 25 250 500 610 100 125 250 ! 150 4750 i 695 ! 6450 1 1400 : 25 ! 560 210 7a R.E.Steel 2e préf 7 «‘-¦j ()‘j Lan.Car .591-2 62 59 ’, li 1 t’an.(lai préf .99 99 99 99 Cookxhut Flou .3111 31 '4 31 31 ('an.lud.Alcohol .42 42 41 'ii 41 Ts Can.Tow.and Tap .26 26', 26 26 Cun.Steamship .37 $4 37 N 37 M % Con.Smelting .294 294 293 293 Dom.Bridge .92 92 ‘n 92 92 Fruser .79‘s 79 S 79 79 Hamilton Bridge 44’.44 4 44',.44'2 int.Nickel 189 189 187 18Ï’s I.\all 61 ‘a t)5 61 65 Musset-Harris 57 58 '/a 37 14 58 Mont.Power 1(12', 103 102 103 Nat.Breweries .145 145 144 144 Nor.Mex.Power .82 S 82',- 82'ii Tower Corp 8(1 80 \-j 80 80 Trice Bros 68'v 68 'j 68 68 Quebec Tower .87 87 87 87 Shawinigan 8514 85 $t> Steel of Canada .210 210 210 210 Winn.Electric ’ .110 110 109 109 Nat.Steel Car 70 65 ’ a 69'3 4 U ull Street Reprise du mouvement de hausse CLAUDEL, ambassadeur Je France à Washington et sa «lie Mademoiselle REINE CLAUDEL.«sningion.et sa fille.leurs s’élèvent — General Motors avance de 2% à 222 1:1 lisOPneln!toi,,veni pas prendre l’ha-i Les prix se stabilisent et un certain nombre He^ va- bitude «le prêter «les sommes trop j ¦considérables aux courtiers comme j cela se fait aux Etats-Unis, car la moindre crise sur le marché en amenant une baisse dans le prix des ( obligations «lonrées en garantie, j mettrait les banques «lans une man vaisc situation.____ La monnaie en circulation aux Etats-l nis Washington, bas.: damier 60s.45s.43s.41s.37s.naît' 9, Au 31 octobre le montant total «le la mon-en circulation aux Etats-l nis i était de $4.807,736,465 on 840.46 ! pm- habitant sur une population ‘approximative «le 118 millions.On remarque que la proportion idc la monnaie en circulation diminue continuellement chaque année depuis 1920.En octobre, lil*20, le montant de la monnaie en circula-jtion par habitant était do 853,01.1 mlaiil le meme mois l’on dernier.! il était de $42.12.LA MATINEE AU CURB TaXlrau .ivTa ««AV A Ohl* • *>eum Att m oteei - ¦ * lallttiGHii a ttClflr x,ni»*40 Rojk i»iând v^utytier .vivjuiix Coiiioiiü&ua vins of Nrw Curtk** Ap.opiAaf York La direction «ir la Gc tor*.à Tissue de l.i séance se.hier, a annor de cette compag' nées sur une base de 2 que action actuelle! même temps, on a nouvelles actions sei se de dividende «le un montant équtval kr* actions actuHtex mentation de $2.5)*.En on a déclaré le dividi re de $1.25 pour le «If il Mo-Boiir- louuuuiiweji.wi ou pont .ja-idson Cnerr £cle Hailioau .anious Pia, ?r « re#port i‘r au* 0$THj-*i JUOwUiÜ vJtiifti* otnêrii L>ctri' Ka.tvê» * jwer cal ¦mot frartion- H'iQnon Mo Ilk Mack Tni 2'v pour cha-! -«•iKiAOUtl i*ACil' •ni émise.In Montgomeiy ei l'Ackard Pan Amoricjivi it a *7.50 Mir >* ou une i\ HI0‘ Pill.lip,* IVlc Ward lUAl ri p un $1 tri) ar nu»me temps mlr ordinal* rnier trimev pplëmen* Mtlffré UubUc ck* K*a»o Corpo; Kcmiogi ictio i Hat fi nam nVci vu fits réalisés tifient amp de leur par que nui prevo eteodi bïllte les ne lent rj js et | d’aug «velb e.les «lirecteurs affir-leur rotnniiini, ll'« l'i 36 33 IIS', 23 21'i 21 33 >« SO 16'.I6>4 R 51 3«', 80 2S‘4 RSI, 35 3U 6 106 37>, 34 45 33 R64 2', supplémentaire de.General Motors n servi à consolider la confiance des haussiers de même que la publication «lu rapport de Radio Ctir-poration «jui a réalisé des profits de 84.22 pur action au cours du troisième trimestre.Après un mouvement d'achat, Ge-! ncral Motors a dû toutefois subir un mouvement contraire qui Ta fait descendre à 226.Montgomery-Ward, en retour, a vite étendu son avance à près de 6 points et Curtiss Aero, qui est tombé de 10 roints hier, en a repris cinq dès ouverture aujourd’hui.General Electric, Jewel Tea.Archer Daniels, Midland et Pillsbury Flour ont d’une manière impres- avancé de 2 à 3 points pour toucher Wall Street, apparent-1 de nouveaux sommets, ment, ne s’est pas laissé impression- , Ecs valeurs de chemins de fer ont lier par le fait que les avances aux pris une place plus importante courtiers ont progressé de 72.000,000 dans les transactions «Taujour- La semaine du livre à la librairie du Devoir Pendant ta semaine dn livre, on bénéficiera mi Service de Librairie du “Devoir” d’une remise de ?0% sur tous tes ouvrages canadiens en magasin.Voici quelques titres à prix très spécial: Lettres de Fadette, 3e.he et ôe séries (les 3), $1.00,- I.a campagne canadienne (luxe), .75.Croisade de tempérance, par le H.P.Hop.50.Au service dr l'Eglise.50.Quelques points de doctrine par le T.It.I).I)./.Gibbons, .25.Les fleurs de la poésie canadienne par l'abbé .4.Xante!, .25.Vérités par l'abbé O.fh .25.Bélanger, Ce que je pense sur.par Arthnr Saint-Pierre, .25.Sur les remparts par l’abbé E.-V.f.avergne, .25.Géographie générale par Emile Miller (éd.brochée), .25.Géographie générale par Emile Miller (éd.reliée), .50.Marie de l'Incarnation par Dnm .4.Jamel, .10.Amour et intimité par l’abbé V.Germain, .10.L’Acadie, ses missionnaires.05.SEHVICE DE LIBRAIRIE DV DEVOIR, h30, rue Xotre-Dame est, Montréal.Cartes Professionnelles et Cartes d Affaires ARP ïNTEURS & INGENIEURS ÜA.NDAG 1ST» — ORTHOPEDIST» et que le total marque un nouveaiT d'hui.Erie assumant la sommet record.On prévoyait que i d’un groupe avec un l'augmentation serait de 100 millions et à cause de cela, le chiffre | atteint perd de son importance.f.a distribution du dividende conduite gain de 3 points.Les changes sont fermes et la li-< vrr sterling cote $4.81 27-32.• Abana 3 60 3 M .05 Afton « Coast Copper 62 00 Don Rouyn 13 Noranda 54 23 53 00 1.25 Teck H Ootd Mines 9 00 Towagmac 2*4 Espagne, peseta .Suède, couronne .•Norvège, couronne Danemark “ Brésil, milreis .Etats-Unis, dollar.19.3r 26.8r 26.8c 26.8c 32c .1612 .2666 .2665 .2673 .1200 prime.Le marché du change 2 300 2X0 20 Ov Mr McColl-Frontenar Lorte dim in nt ion de la dette nationale I.\ DIMINUTION EST TRI S DE 85 MILLIONS \t LOI MS DES SEPT TRI.MH.RS MOIS DE L’ANNEE FISCAI.E Vornbre «i'obAervatf surpris du fait qnr le McColl-Frontenar sont que stationnaires a la que 1rs autres se sont manière assez substa un certain temps.Il quer.en retour, que H rte actions de restées prrs-Roursc lors-élevées d'une itielle depuis faut retnar- ; cette compa- ; «nie est beaucoup plus jeune que les autres et qu’elle es! encore en voie d’organisation.Elle sc développe un peu plus chaque jour, augmentant sa capacité de produe- j ;on et d’entreposage à Montréal, i s établissant fermement à Toronto.' etc.On rapporte maintenant qu’elle vient d’acheter Eclipse Oil t’orpo-ration.une compagnie distributrice d’essence bien établie à Brantford, Ont.Ola assurera une augmentation d’au moins 1,200,000 gallons d'essence distribuée en plus chaque année, ce qui devrait rapporter un bénéfice supplémentaire assez important.D'autre part, la demande d'essence de la marque Cyclo, celte année, a été telle que In compagnie est pratiquement assurée de disposer facilement d’une production deux fois plus grande l’an prochain.Toutes ces raisons devront un jour ou l’autre influencer favorablement les prix de celle valeur en Bourse cl ceux «pii en «létiennenl ne devraient pas sc presser de la vendre sous prétexte «(u'elle n'uvuuee pas assez rapidement à leur gré, C.H.Ottawa.iS.T.G.) La dette nette du Ganuda a diminué de $84,-923,29V au coins «les sept premiers mois de l'exercice tiseal se termf- i liant le 31 octobre dernier.Au cours des mois correspondants de l’année précédente la diminution fut de «GK,a 15,695 sur la dette nette.Les revenus ordinaires du Domi-1 mon ont augmenté de $20,208.604 ! et les dépenses ordinaires de $11,- ! 672.253 en comparaison «les sepl , premiers mois de i'unncc fiscale 1927-28.L'augmentation «les revenus pro-( vient surtout de la douane.\n 31 octobre les droits collectés étaient de $109,823,819, alors que pour la même période en 1927.ils nTtaieiit que de «91,950,748, soit une augmenta.ion «le $17.873,-071 pour Tannée courante.Tour les sept mois se terminant au 31 octobre dernier, les montants perçus en vertu «te la laxe d'impôt sur le revenu formaient un total de *.>4,098,892, alors qti’rii 1927 on ne tirait de In même source que *49.618.277, soit une augmentation de $4,480,615.Les droits d'accise ont upptirté un revenu de $37.729.-! 368.alors qu'ils n’etaient Tan der-| nier que de $34,135.046.encore une , augmentation de *.‘1,594,322.Les taxes d'accise, comprend nt les luxes de ventes et les timbres, ont par conséquent accusé une bals se; del7.tl8ti.77o qu'elles étaient en 1927.elles n’ont été que «le *12.319,309 en 1928.Du côté îles dépenses on soit «pie les pnlepients «Tfnlerè; sur la dette ; nuUomile sont diminués de *66.j 133,190 qu'ils ot.lient en 1927.à 863,838.105 pour les sept mois «pii Encaissement de coupons Remplois de fonds Achats et ventes effectués au mieux des intérêts du client.Tous renseignements sur demande.L.G.BEAUBIEN & CIE Limits- Rinquier» rn Vilsur» MohiliSr»» 60 ouest, rue Notre-Dame MONTRÉAL r Uphon» MAIN 4704 Cours fournis par la maison L.-G.Beaubien et Cie.Le premier indique le pair, le second le cours «lu jour.COURS- MOYENS Le 9 novembre 1928.Angleterre, livre S.4.86 2-3 $4.85 France, franc .3.92 .0393'2 Belgique, bclgas .13.9c .1393U- Italie, lire .19.3c .0527 Suisse, franc .19.3c .1924 liollnndr, florin .40.2c .4010 Allemagne, r.marks 23.8c 23.80 Les compensation» Les virements bancaires â Mont- ! real, au cours de la semaine terminée hier, ont été de $199.420,215J contre $141.576.834 Tan dernier, soit une augmentation de $57,843,- i 381 ou de 10.85 pour cent.A Toronto, les virements se sont élevés à $188.317.589.eontre $131,805,827 j Tan dernier, soit une augmentation de 856,511.762 on de 42.87 p.c.NOUS OFFRONS ET RECOMMANDONS Reirent Knitting $HH« Md.Immeuble Thémis Liée.Alexander Hldg l'orp.,,.J.R.Rnillargeon Express Ltd.V.Rélamrer, l.tée.t anada Northern Tower l'orp.Montreal Tramways Company,.Ratld & Frère,-Liée.Foreign Tower Sec.Corp.McCnlI-Frontenac 011 C.W.Mndsay, Liée.Rentrlgnrmenii «wftifW*'» »u« Htmartd* mm* F’, end» »•••••••• men! «H% 1935 6.26% T4% 1942 6.50"4 «% ltM7 6.on”;, «% 1935 6.00% «% 194* 4M% 6% 19:16 6.10% 6% 195» 5.0N% action s '•(" 6.42% M priv.6.20% u M 6.50% M M 6.50% Versailles - Vidricaire - Boulais Limitée Immeuble Versailles MONTRÉAL 71, rue S.-Pierre QUÉBEC i vieil tient «te se terminer.IN os *i y is conseils et nos sont acquis à ceux «lui désirent bien |da-cer leurs fonds et les faire valoir.s&onrtr (Générale ut Jfinante Jlnt.•»».ru«- "st-Jit'-ques ouest A1IINTHÉA1 lelAphnn» nsihxitr SIAM ANNONCE MUNICIPALE PROCLAMATION OBSERVATION DU DIXIEME ANNIVERSAIRE DU JOUR DE 1/ARMISTICE — mm i.i- — A l'oci-sslon du dlih*m» *nniver»*lr« du Jour ^ ' .!*, r!i Nnvr.MHRF COCHANT.)érieur du college de St-Jean; H.Beauchamp, du collège de L*Assomption et Gustave Roy.du Séminaire de St-Hyucinthe.Après le banquet, vers 2 heures, un groupe d’élèves a interprété dans la salle académique du Séminaire la pièce de Corneille.Poly-eurte.I.es interprètes étaient VM.votre idéal de vie Semper ad Domi- (itux autres amours du Séminaire mtm: et pour que vous soyez vrai-1 dt.Sainte-Thérèse et du Collège de ment “la lumière du monde”, il» ! Saint-Jean.Est-il donc si rare de coeur d'évè-bien conci-fait un 'un époux d'un père fils pour I de Sainte-Thérèse Isa mère?J’ai promis, lors de mon ordina-| Réponse de lion épiscopale et j’ai déjà pour t mon église de Joliette 1 amour d un Algr J.-A.I*apineau époux pour une épouse remplie de ~ qualités.Je garde pour mon college Monsieur h Supérieur.! de Saint-Jean l’amour d’un père Ea journée du H novembre 1928 pour son fils, sans rien enlever pour comptera parmi les plus agréables ceilt du grand amour que i’ai oué à de ma vie.ma vieille mère de .>atnie-Thérèse.Revenir à rAé/mj .Mater pour y re-j vieille aujourd’hui dc 103 ans.Et voir les cours et les salles que pendant toute sa jeunesse l’on a égayées de ses jeux, de ses rires et de ses divertissements; pour revoir le* classes ou, sous la direction de mai- Hervé Thinel.Yves Leduc.Gérard lr,es compétents et dévoué*.Ion a Gauthier.Paul Leduc.(Hier Renaud.Ç^Tché a pénétrer les secrets des Gérard Saint-Denis.I.-P.Giraldcau.,‘vttres et des sciences; cette salle Paul Desrosiers ct Lionel Gauthier.I académique, témoin de nos pre-! Fous ont bien tenu leur rôle et il y "Ders essais dans l’art dramatique a parmi eux de remarquables ta- ou oratoire; la chapelle où l’on a .lents d'artistes.Il y eut aussi solo prie tant de fois ci d’où Fou est sorti de violon par M.Roger Giguère, au dernier matin de sa vie écolière professeur dc musique au Séminal-1 en promettant à Dieu dc lui être à re.L'orchestre du Séminaire, diri- jamais fidèle; revenir à l'Atma Ma-gée par M.R.Giguère, a rendu la i ter pour y rencontrer les formateurs partie musicale.I de son intelligence, dc son coeur et Au cours de la séance.M.(>.Tru-jde son âme: des amis d’une sincé-deau a présenté au nom des déves j rite à toute épreuve, des amis com-une adresse à Sa Grandeur Mgr Pn- i me l’on en rencontre peu sur le rhe-pineuu.Voici le texte de l'adresse j niin de la vie.lout cela constitue un et un résumé substantiel de la ré-; bonheur tel qu’un grand nombre d'anciens élèves veulent se le procu-! rer tous les ans.Mais revenir à l'Alma Mater, non plus seulement comme simple an-[ cien étève, mais revêtu de In pléni-.tude du sacerdoce, revenir à l'A/ma A ba Grandeur Monseigneur losepn j \/affr pour y être l'objet d'une véné-Arthur Papineau, évêque de , ridjon ct d’une affection particulié-Joliette, res.s'y sentir entouré de la chaude Monseigneur, sympathie de toute lu grande famille Il nous tardait de joindre notre i tèrésiennc cl pouvoir dire publi- voix au concert d’éloges qui a salué quement à ses anciens maîtres: tout de toutes paris votre élévation à j ce que j’ai été et tout ce que je suis, ponse de Sa Grandeur.Adresse à Sa Grandetit Mgr Papineau l’épiscopat; aussi veuillez croire combien ce jour nous est doux, qui nous apporte le double plaisir de votre visite et l’occasion de vous •nivrir grands nos coeurs c’est si vous que je le dois; à tous les contours des voies et des sentiers par lesquels la bonne Providence m'a fait cheminer dans ma I vie, je vois apparaître devant mes [ Permettoz-nous.Monseigneur, de yeux votre figure aimée, constitue \tui* exprimer tout le respect que un bonheur incomparable, nous inspire la haute dignité à la- ! Monsieur le Supérieur, ce bon-nuelle le Souverain Pontife a dai-1 heur incomparable, je l’éprouve au-gné vous appeler.Jourd’hui et c’est votre bienveillan- Elevé par ses mérites ct son offi- c* MUi im* l’a procuré.Soycz-en rr-ce sublime au-dessus de tout le j ‘,11 P,us Profond de mon corps lévitique et sacerdotal Fevè- r'*r‘ir nvalisant que nous apparaît au somme de la , d.a^nbili,é avec votrt.M1pericur, prè’trc! le prêtre" parfîit.Ecce ^otr«^«"spect'etHde' smtrê | très calmes toute'la séance."Lorsque ionvicuon.c csi i.i sourci m noirs ,nM dé beats me rappeler que 23 an- n,,indi „0iivi»ii narler le ititfc profond respect , nées durant, soit comme élève, soit niandt s U pousnit parur.la jtigi Nous sommes encore pris 'l »Pe j comme maître, j’ai vécu dans cette admiration irrésistible au spectacle mtUon; je VOHS pn profonde- P*»* de vr»is ™cfs rt e est tique dans les ( lui a répondu qu’il pourrait parler plus tard.Une foule d’environ mille personne* s’était rassemblée à la porte du tribunal.Il y a eu des applaudissement lorsque le verdict a été connu.C’est entourés de soldats fortement armés que Toral et Mère Concepcion ont quitté le tribunal pour se rendre aux camion* qui allaient les conduire dan* leurs cachot*.Des res d'Obrcgon quant a la question religieuse.Le procès a été irradié jusqu’au jour ou plusieurs obregonistes oni envahi le tribunal en proférant des menaces de mort.Toral venait de dire que la police l’avait soumis à la torture pour tenter de lui arracher des noms de complices.Il avait fait un récit émouvant des tortures qu’il avait subies aux mains de ces bourreaux.L'irradia-tion n’a recommencé qu’à la dernière séance.Un autre effet dc la violence des obregonistes ç'a é*té de faire intei-dire l'accès du tribunal au public et de faire arrêter la publication de TExcetsinr, journal qui, dit-on, voulait faire un héros de Toral.A plusieurs rejirises au cours des dernières séances des gens rassembles à l’extérieur du tribunal ont crié “Mort à F assassin d’Obrégon!”.L’avocat de la défense a été fréquemment interrompu.A la dernière séance, des sifflemenls ont forcé l’avocat de la défense de couper court à son plaidoyer.Ou sait que Mère Concepcion devra maintenant subir un second procès et répondre, cette fois, à l'accusation d'avoir participé à un complot ayant pour tint In mort du président Galles et du général Obrégon.ICUMMINGS * CUMMINGS | MANTEAUX de FOURRURE & CUMMINGS l.r* sirges mohilo Ipn théâtres dan* Thérèse, c’était cn l907, jc Fai reçue ’ «•emplis de soldat, ont es- fr.hr,,r_r.‘.j'l.u',.':'.rd:,:iivAn; mW,* prC on r„"u s jusque sur I prêtre, h demande à être attaché à ma personne et pendant 16 ans est reste aveu moi, j’ni nommé M.l’abbé Ernest Labelle, que je vois devant moi.Mes chers jeunes gcn*.l’Eglise et des soldats Jusque sur les toits Le procès fini, les jurés ont demande au juge de leur fournir une escorte armée.Le juge a fail observer que cela n'était pas nécessaire Alors quelques-uns des jurés ont ait beaucoup de fana-cnvlrons.Vous avez.parmi les élèves de nos collèges a répondu le juge, rempli votre de- classiques qu’elles viendront le* chercher: vous n'avez pas le droll de vous refuser à la tâche.Eh! bien, voulez-vous être un jour les chefs que l'Eglise ct la patrie réclament?faites-vous une intclli- divinc.— Mais il y a encore dans l'évèque un concours de circonstances qui ajoute cependant à la grandeur de son élévation, au rayonnement de sa puissance, à l’étendue de son influence.— C’est l’origine d’un second sentiment: In Joie bien légiti ses enfant savoir devenu Nous nous » '«juer en vuu» , „rs "«y .turc classique intégrale, par ln tenir Toral, Vnvorat Sodi a argué que ia i-colier d une génération relative- artion d'un eours prolongé et désin- i loi mexicaine ne punit pas (|t> mort voir et rendu un juste verdict.La nation vous applaudit et vous n’a* vr* pas besoin de gardes.Les Jurés se sont alors résignés à se rendre à domicile sans escorte.Guclquos-uns portaient les armes dont Ils ment rapprochée de nous.- On tinus a (lit tout dernièrement la ligne (h^tc suivie uves- tant de eons-taner^Vdont FaboiitiSsement naturel devait être l'épiscopat.Rien des fois l'on nous a répété, et avec quelle onction, comment dans Fcnreln-te modeste de la vie collégiale vous vous prépariez à Jouer le rôle ma-‘ me que vous remplissez au-’hul avec tant d’éelat.- Dans xs/U3 y gmfiqi ^ jniirdr léressé.Un cncombrrinent de ron naissances pratiques ou une adop* lion hâtive et étroitement déterminée ne donneront jamais à votre intelligence la rlarté.ln précision, la vigueur qui lu i sont nécessaires.Faites-vous une volonté énergique par le libre arcoynlisscmont de votre devoir quotidien, par le fréquent les crimes politiques et il demandait une sentence d'emprisonnement.Mère U.onrepeinn a répondu a ses accusateurs qu'elle Ignorait tout à fait que Toral eût l’intention de tuer le président Obrégon et assurait qu'elte n’a pas plus cherché à pousser Toral au meurtre que ne Le conseil municipal sera saisi, lors de sa prochaine séance, d’un amendement ù ln loi de construction pour les théâtres.L’amendement se lit comme suit: "Aucun siège mobile ne devra être placé dans aucune partie d’un théâtre, excepté dans 1rs loges”.L’échevin Savurd considère cependant que cet amendement ne devrait pus être adopté ct il proposera un nouvel amendement pour forcer les théâtres à faire installer des sièges qui sc relèveront automatiquement dès qu’une personne quittera sou siège.Un autre amendement sera aussi proposé à l'effet de poster un ou des pompiers dans les salles de spectacle durant les représenta lions.\ tu* «jart* plénière aux conditions ordinaire*.) Le* ancien* rctmilaniA Dimanche prochain, le II novein-j lire, aura lien lu réunion mrnsuolle, i dans la chapelle de la paroisse de I Flinniaculér-C.oncrptlon.à l'heure | ordinaire.La conférence sera donnée par M.Lévis Lorrain, sur "La bonne prease”.Le Président Au grand séminaire la* 21 novembre, fête de la Présentation de lu sainte Vierge au Temple, il y aura, au Grand Séminaire, rénovation des promesses clérlenle*.à ln suite de la messe pontificale, chantée par Mgr Gauthier.A H* heures.Les anciens élèves du Grand Séminaire et les prêtres de Monlréal sont cordialement invités à cette cérémonie ct au diner qui suivra.I,e supérieur AVIS LEGAUX Province de Québec District ds Montréal No r-4!Ma Cour •upérieure Ham* Blanch* rofïilan.de» cité *t district de Montrée!, épouse contractuella-ment.séparée de blen.v de Joeeph Déchem du même lieu, et dc ce dernier dûment autorisée aux fins den présentes.Demsndereeee - te — Joeeph Séculn.Albert Séguin.Napoléon Séguin et Ernest Laroche, eutrefc's des cite et dlatrtet de Montréal, el main U osn* de lieux inconnus en s* qualité de tuteur à Paul Laroche et autres.Défendeur*.Il eet ordonné au défendeur Rrneet Laroche ds comperettrr dans le mois.Montréal S novembre IM» T DECATIE Député-protpnotau * 1, mmmmm
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