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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 27 juin 1929
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1929-06-27, Collections de BAnQ.

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Volume XX - No 148 Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA .r .$ AfJ* Eutt-Uai» «I Empire Britannique .8.01 UNION POSTALE.I0.W Edition hebdomadaire CANADA.2.0Û ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 DEVOIR Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Montréal, jeudi 27 juin 1929 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: - - HArbour 1241» SERVICE DE NUIT: Administration: » HArbour 1243 Rédaction: * * HArbour 3079 Gérant: • e • HArbour 4897, L’urbanisme, problème social Un lecteur éminent m’adresse un fascicule du Comité national d’études sociales el politiques où il est traité, dans une communication de M.Georges Hersent, vice-président de la Ligue Urbaine, ancien président de la Société des Ingénieurs civils de France, de l’urbanisme, problème social, et particulièrement de l’aménageanent de la région parisienne.Toutes les grandes villes se développent selon le même plan.Les plus populeuses devancent celles qyi le sont moins.Ce qui se passe aujourd’hui à Paris atteindra demain, c’est-à-dire dans dix ou vingt ans, Montréal, qui aura alors rejoint le chiffre de la population parisienne ou s’en sera sensiblement rapproché.A cet égard la communication de M.Hersent contient des statistiques du plus haut intérêt et qui doivent nous arrêter, afin, disons-Ie tout de suite, que nous tâchions d’éviter les erreurs où l’on est tombé là-bas et établir un plan indispensable.La population urbaine subit un mouvement centrifuge violent .Elle est rejetée du coeur de la ville vers la périphérie, du céntre vers la banlieue.Cela est connu de science certaine; il importe donc dans cette banlieue, où, pour le moment, on taille encore en plein drap, de prévoir la construction, de prévoir les sorties qui assureront une circulation aisée et facile, d’assurer aux habitants la provision d'air et de lumière indispensable à leur santé et à leur bien-être et à laquelle ils ont conséquemment un droit absolu.Cette prétention-là ne relève pas, comme l'a fait observer M.Noulan Cauehon, du socialisme, mais de la sociologie.Le droit à la santé, inséparable de l'ensoleillement et du bon air, est aussi absolu que le droit à la vie.Une collectivité qui faillit à cette tâche sacrée manque à un devoir essentiel avec d’autant moins d’excuses qu’elle incline l’intérêt général devant l’intérêt particulier, qu’elle laisse évoluer à leur gré quelques spéculateurs, avides de leur propre enrichissement.Selon les statistiques citées par M.Hersent, en 1861, Paris comptait 1,606,000 habitants, la banlieue, 257,000 seulement.Vingt ans plus tard, en 1881, Paris comptait 2,269,000 habitants contre 539,(XK) pour sa banlieue.En 1901, les chiffres respectifs sont de 2,714,000 habitants pour Paris, et pour la banlieue 955.000.En 1921, Paris comptait 2,906,000 et sa banlieue, 1.505.000.Enfin, en 1926, Paris avait 2,871,000 habitants, tandis que sa banlieue en comptait 1.706.000.Ainsi, dans une période de 6q années, la population parisienne, passant de 1,696,000 à 2,871,000, a augmenté de 69% (ce qui fait un peu plus de 1 % par an), alors que celle de sa banlieue, passant de 257,000 à 1,706.000 habitants, a acquis une augmentation de 564%.M.Hersent ajoute: “Ces chiffres montrent aussi un fait assez curieux; c’est pour Paris une diminution du nombre des habitants, en 1926, par rapport à l’année précédente.Ce phénomène de la diminution de la population parisienne n’a rien de surprenant.Etant donné les difficultés de circulation et de logement, l’augmentation des impositions, l’insalubrité qu’apporte dans les villes le développement de l'automobile, il rt'y a pas de doute que d’ici un certain nombre d’années beaucoup de gens n’habiteront plus Paris.On ne viendra à Paris que pour les affaires et il y aura en ville des quartiers où on ne se rendra que pour son travail et ses achats.” Les mêmes causes produisent les mêmes effets.Toutes celles que M.Hersent vient d’énumérer s’appliquent intégralement à Montréal.Insistons donc, en passant, sur la nécessité de prévoir.Le mouvement centrifuge constaté plus haut est excellent à une seule condition, c’est que les habitants du centre désertent le taudis pour des maisons bien aérées, pour des rues où la circulation est facile cl les chances d’accident, décrues.Sans plan, sans projet d’ensemble, ce n’est pas ce qui se produit.La salubrité est menacée.Certaines banlieues de Montréal ou certains quartiers de la périphérie sont encore à l’heure actuelle privés du service de l’aqueduc et de canalisation d’égout.Les maisons poussent au petit bonheur comme champignons dans le fumier.En plein champ, dans des espaces désertiques où il serait possible de réglementer à loisir, on les voit surgir par groupes minuscules, déjà tassées, déjà étroites, déjà privées d’air et de soleil.Ce qui ajoute encore à l’urgence de la prévision, c’est que le taux du développement de la région montréalaise est supérieur à celui de la région parisienne.Sans doute, on nous fera observer que l’on s’occupe du plan d'ensemble.Mais il n’est guère temps de construire la pompe à incendie quand le feu consume la maison.Nous sommes, en réalité, très en retard.Nous ne réussirons à reprendre partie du temps perdu qu’en mettant cette question au premier plan des préoccupations municipales, en n’épargnant ni argent, ni temps, ni concours technique, pour hâter l’achèvement du plan d’ensemble.L'actualité Ln éducateur Il faut de toute nécessité que le logement salubre soit le seul permis, le seul toléré.Sans cela, les sommes que nous dé-; pensons pour combattre la tuberculose, prolongement du rachitisme infantile, ont l’effet d’un emplâtre sur une jambe de bois.Seule 1 opinion éclairée, stimulée par des congrès, par des sociétés agissantes, réussira à surmonter les difficultés.L n grand pas serait accompli le jour où les syndicats ouvriers, qui représentent un important contingent d’électeurs, mettraient la question du logement sur le même plan que la question des salaires.L’une est, du reste, fonction de l’autre.Pour se rendre compte de l’acuité de la crise, il suffira de savoir, comme une enquête ne manquerait pas de le révéler, que le logement, en ville, tend sans cesse à se restreindre, à se contracter, alors qu il était déjà trop petit, t’ ost-à-dire qu’au lieu du progrès, c’est la régression.Nous avons les familles les plus nombreuses de toutes les villes de même population en Amérique.Nos logements n’en tiennent pas compte.Bientôt, soyons-en sôr, la famille tiendra compte, elle, du logement et s'adaptera à sa taille.Cet effroyable mal social, contre nature, du néo-malthusianisme, qui nous menace et qui nous atteint mémo, ne nous impose-t-il pas de donner le premier pas à la question du logement salubre?Nous l’avons vu la semaine dernière dans l’entrevue que nous accordait M.Cauehon, c’est ce que l’on fait actuellement dans tous les grands pays d’Europe.Ce problème domine la politique intérieure.Louis DUPIRE Pourquoi le dimanche?CETTE COURSE A BICYCLETTE La Preise annonce qu'une grande cour*e a bicyclette, des Trois-Rivières k Montréal, aura lieu dimanche.Départ de* Trois-Rivièrea, à si* heures du matin, heure avan- cée.Arrivée à Montréal quand l’on pourra, naturellement.Avec beaucoup de gêna, nous l’espérons, nous demandons pourquoi cette course a lieu le dimanche matin, et non point, par exemple, le lendemain, fête de la Confédération, Jour de fête légale?O.H.C’est une carrière pleine de fruits et de mérites, qui s’est terminée récemment à Québec ptir la mort du Frère Lucien, des Ecoles chrétiennes.Le vide qu’elle a produit ne se fait pas seulement sentir rnrr tes nombreux élèves du professeur de français et de littérature, mais dans la sphefe plus larye du publie studieux.accoutumé à retrouver de temps en temps quelque éclaircissement ù des points obscurs, quelque information toujours précise sur des questions historiques d'intérêt général.Ixi réputation du Frère Lucien avait depuis longtemps débordé le cadre des maisons d’éducation où s’écoulait sa vie laborieuse et probe.La classe ne suffisait pas à son enseignement et, la journée terminée, il fallait à ce travailleur méthodique le contact d’esprit avec d’autres et de plus nombreux élèves : lecteurs attentifs des “Recherches historiques’’ ou confrères enseignants qu'atteint chaque mois le non moins admirable “Enseignement primaire’’, abonnés de quotidiens ou même amateurs d'études plus considérables ayant pris la forme permanente du livre, comme on le vit pour son "Louis Fréchette’’ si solidement construit.Ayant débuté, comme simple professeur collégial, le Frère Lucien était vite devenu, par la force de son talent, la qualité de son caractère et ta puissance de ses aptitudes, une véritable autorité parmi nos historiens.Mais si quelque chose prédominait en lui, c’était bien l’amour de l’Eglise, englobant et fortifiant encore l’amour tie la patrie, l'aryour du Canada qu’il connaissait dans les moindres replis de son histoire et qu'il semblait apprendre chaque jour à aimer davantage.Non, il ne faisait pas bon critiquer, par exemple, le climat canadien, devant te Frère Lucien! Tout ce qui touche, à notre' pays lui était sacré et digne d’intérêt, ce qui le portait ù ne rien négliger des “miettes d’histoire” et des précisions qu’il y pouvait apporter par de patientes recherches, Ses anciens élèves n’ont pas oublié avec guette ferveur il leur inculquait jadis, par exemple, le /nulle de Crémazie, el les dissertations prolongées que lui suggérait la lecture des “Mille-Iles” ou du “Drapeau de Carillon’’.Il n’en fut pas autrement de Fréchette, qu’il eut l’avantage de connaître personnellement au cours des longues causeries que le poète vieillissant aimait à goûter avec les religieux du Mont Saint-Louis.De là vinrent de nombreux articles sur la jeunesse et la famille du barde lévisien, et lorsqu’il fut mort “Sans peur, comme un enfant sur le sein de sa mère” ainsi qu’il avait écrit lui-même, te poète ne fut pas oublié de son respectueux et attentif interlocuteur.Celui-ci entreprit bientôt de localiser le lieu natal à Lévis, dont l'emplacement exact était devenu incertain, et le récit de cette poursuite de la vérité historique forme un intéressant chapitre de l'ouvrage qu'il publia en 1928.“Notes pour servir à la biographie de Louis Fréchette" Vintitulait-il trop modestement.Le fait est que cet ouvrage éclate littéralement sous l'abondance des renseignements historiques on familiaux les plus variés, comme les plus soigneusement contrôlés et énumérés.Avec cela, aucune recherche de la gloriole, aucune trace même imperceptible de vanité ou de glorification personnelle.Type du veritable moine anonyme d’an-tan.l’écrivain ne voyait ici que la tâche à accomplir, le service de.Dim et le règne de la justice, éclairée et féconde.A un ami auquel il souhaitait à l’occasion des Fêtes santé, bonheur et “sainteté", il ajoutait: “Il faut bien reconnaître, cependant, que nous ne serons jamais que des saints au petit pied.Il suffit de prêcher d'exemple dans la pratique des vertus communes.C'est l’idéal le moins inaccessible auquel nous puissions tendre .Et il ajoutait, encore caractéristi-quement : “Je voudrais bien faire un article sur votre premier ancêtre canadien, mais le Père Paul Ragueneau, jésuite, qui lui donna la bénédiction nuptiale, a négligé d’indiquer le lieu, rn France, d’où il était originaire.Je n’ai pas trouvé, non plus, son contrat de mariage." Voilà bien te Frère Lucien : pour an peu, il nous eût donné aussi la coureur de la cravate .On n’entendait à son sujet que des anecdotes de ce genre, l'autre jour, à Québec, à la suite des imposantes funérailles que lui ont faites Vaffection de ses frères en religion et Tadmtrativr estime de ses anciens élèves et du public lettré.Un long cortège suivit sa dépouille terrestre jusqu'au sol émouvant du chemin Satnte-Foy, en plein paysage d’histoire, en pleine atmosphère d’épopée.Lorsqu’il vint passer quelques fours, il y a peu de mois, dans les murs de cette maison de repos A laquelle on avait adjoint d'avance un cimetière particulier, il disait sans mélancolie, connaissant !a précarité de son état: "Je serai sans doute le premier à y reposer." Il ne fut pas le premier mais n’attendit j>as bien longtemps son tour, et nous lut avons dit dans ce décor admirable un adieu qui ne pouvait s’empêcher d'être tempéré de consolation et de sérénité.Comme le cortège avait fraversê les salles du monastère pour une dernière ah soute, tes visiteurs avaient pu lire au mur des maximes édifiantes dont l'vne nous est restée en fa mémoire: "La erllutr du religieux est ta porte du ciel." Que le bon.doux et èrudtt Frère Lucien repose en pair dans la gloire éternelle et te Croquis montréalais Le nouveau pont de la rive sud Plusieurs chemins, dans Montréal, mènent aux bureaux du Devoir établis, comme l’on sait, rue Notre-Dame est, entre la rue Bouse cours et la rue de Berri.Si cependant, pour s’y rendre, en partant de lu rue Craig, on escalade la côte abrupte de la rue de berri — le savant archiviste qu’est M.E.-Z.Massicotte ne manquerait pas.ici, l’occasion de faire observer que cette côte est le dernieV vestige (te ce que fut autrefois la citadelle de Montréal — l’escalade étant faite, une fois au sommet de ce chemin montant, pierreux, malaisé et de bien des côtés au soleil exposé, on peut pas ne pas voir ces deux accidents de géographie humaine qui prennent la forme d’accidents orthographiques.En portant le regard vers l’est-nord-est, approximativement, ils obstruent le paysage que l’on découvrait autrefois au bout du viaduc de la gare Viger.Ce sont deux masses de fer, deux accents circonflexes au-dessus du port de Montréal.C’est le nouveau pont qui reliera bientôt la ville et la rive sud.Les deux accents circonflexes se rejoignent presque, sont à la veille de se rejoindre.Un trait d’union à poser et la soudure sera faite.Mais le Irait d’union entre les deux accents circonflexes d’un pont cantilever se pose moins facilement et plus lentement qu’un trait d’union ordinaire, qu’un irait d’union orthographique.Il faudra encore une semaine, peut-être dix jours pour que la travée centrale du nouveau pont de Montréal soit installée.C’est du moins ce que j’ai appris au cours d’une fournée de reconnaissance dans la région du Pied- symphonie tintamaresque q u e jouent les marteaux à percussions rapides.La construction n'arrête aucunement la vie ordinaire du port, il n’y a qu’à constater en passant: Tout à côté, des cargos se vident ou s’emplissent.Les uns ont des noms italiens, les autres ont des noms grecs, des noms anglais ou espagnols.A bord du Vittorio Veneto, qui doit être italien, une cloche sonne, sans doute pour annoncer le repas du midi parce que c’en est l’heure.I^es locomotives de la Commission du port passent et repassent, traînant des monômes de lourds wagons ou encore laissées seules et s’en allant, comme de petites folles, à toute allure.Des navires vont et d’autres viennent.Là-bas, près des entrepôts du quai Tarte qui prennent de profil des allures de forteresses, un gros vaisseau trapu, blanc du haut et rouge de coque, est apparu.Le panache de sa cheminée jette sur la toile bleue du ciel de longues taches fuligineuses, que le vent s’empresse d’estomper.De temps à autre, une sirène hurle avec conviction et une autre lui répond: un navire veut passer sous k pont.Alors les travaux aériens cessent momentanément.Des zigzags de croisillons on dirait, de loin, «les pantographes qui se balançaient dans le vide au bout d’un )il sont ramenés au dessus du tablier.Cette manoeuvre accomplie, le bateau passe sans eourêr le ris-que d’un accident.Rien ne lui tombera dessus, a moins que ça ne soit le pont tout entier.Et si cela se produisait, il faut se faire une raison: Pourquoi faires les «'hoses à demi?Pendant cet intervalle «le quelques minutes, des ouvriers, qui La part prise par S.E.Mgr Fumasoni-Biondi et l’ambassadeur Morrow dans le règlement de la question religieuse au " Les démarches de S.G.Mgr Ruiz Y Flores auprès des autorités mexicaines et celles de l'abbé John Burke — L’influence amicale de M.Morrow du-Courant.Comme le pont mani- étaient sans doute fatigués d’avoir festement s’achève, j’avais voulu le voir de plus près, j'espérais aussi avoir la chance de voir poser les derniers boulons.Pour cela, il faudra y retourner.Tout de même mon excursion n’a pas été vaine: j’ai vu le pont d’aussi près que possible, j’ai trouvé l’endroit où H faudra se poster au moment où l’arche centrale se fermera et, chose non moins appréciable, j’ai découvert une partie du port que le Montréalais du type moyen ignore généralement, il n’y a pas de plus ignorant «le sa ville que le Montréalais.Cela s’explique probablement par .le fait qu’il ne lui est pas donné, dans le cours ordinaire des choses, d’en faire le tour en autocar, à la façon des touristes des Etats-Unis.Le pont aboutit, du côté montréalais, vis-à-vis de la rue de Lorimier.Mais cette rue ne débouche pas ou plutôt ne débouche plus sur les quais.Elle s’arrête à la rue Notre-Dame.Un tunnel qui existait autrefois a été obturé.De cet endroit, on voit bien le pont, trop bien même car «in n’en aperçoit pas l'hiatus central, c’est-à-dire la partie , ont donné toute l’assistance que leur rôle permettait, et nous ont accordé toute la courtoisie que nous étions en droit d’attendre comme citoyens, en aidant nos frères catholiques du Mexique."Sous la direction de la hiérarchie mexicaine, qui a montré de la loyauté à l’Eglise et au pavs, «ie la patience et «le l’esprit «le sacrifice dans sa longue épreuve, le peuple mexicain a devant lui un avenir où la nation sera plus unie «tue jamais, et ses vieilles traditions religieuses brillent d’un plus grand éclat." LE ROLE DE M.MORROW Mexico, 27 (I.N.S.) M.Dwight \V.Morrow, ambassadeur des Etats-Unis au Mexique, a reçu un hommage officiel pour ses efforts inlassables «en faveur du règlement du ctniflit «te l’Eglise et «le l’Etat dans ce pays, dans une déclaration de S.G.Mgr l’archevêque Leopol-do Ruiz y Flores, délégué aposto tique: “Il est «ie notoriété publique, dit ta déclaration de l’archevêque, que l’ambassadeur Morrow a commencé les négociations en février de l’an dernier, interposant son amicale influence jusqu’à ce que l’Eglise et l’Etat en soient arrivés à leur entente satisfaisante actuelle.“L’ambassadeur Morrow était mû par la bienveillance, mais sans aucun doute, le principal motif rie son action fut la conclusion > , Mc:i-l»ttres' Langue latine, Roland Ber-> « .on élève de Belles-lettre», langue grec-.ue Edmond Tremblay, élève de Rhetori- Cinq piastres, présenté a l'élève fini*- ï* saut qui durant loc deux année» d» phi-.tsophle, s'èst le plus distingué dan* l'ètu-1s «Te la philosophie, mérité par L Trem-slay.ii Dix piaatres, présenté A lélév# finis- J* tant qui s'est le plu» distingué pendant i?es deux dernières années de son cour» jj Uns 1» dissertation phücsophtque mérité Ji jar G-H Dufour.Dix piastres, présenté A lélève finis-tant qui sast le plus distingué pendant , as deux dernières années de son cours j »« dan» l'étude des mathématique» e_t des >* fin de cette année.L'année (1er nière, il y en eut 203.en 1924, 135.en 1925, 150, en 1920, 167 et en 1927.197.Un réseau ferroviaire comme le Canadien National devant pourvoir au confort de milliers de voyageurs.se doit de marcher de pair avec le progrès et de prévoir les besoins d'une population qui évolue sans cesse.Cet esprit de progrès a valu au Canadien National | la réputation qu'il s’est faite par son ! excellent service et les innovations ; multiples dont il a fait bénéficie! le voyageur canadien.Les dernières amé iorations dansj i'ainénagfnvent des trains se trouvent sur ^'international Limited”, pour Toronto et Chicago, et les rapides de nuit pour Toronto, quittant la gare Ronaventure tous les Viours à dix heures et onze heures du soir.Sur r“lnternationaJ Limited”, on trouvera un luxueux solarium fer-P après des ^ verre Vita, permettant Tad- .“ mission libre des plus bienfaisants rayons du soleil, une fontaine à eaux gazeusCvS, servant un assortiment complet de liqueurs rafraîchissantes; un radio avec haut-par-1 leur et acoustiques, un ¦wagon-res L'Apéritif par excellence APPETIT SANTE FORCE - * ty- ' .1 Oê vlêux vin* de liqueur dans lesquels ont mecéré les écorces de qirïnouina sélectionnées! voilé le DUBONNET les.“L* meilleur mafasin d alimente à Montreal tous indique la voie de l’économie" — -,— —- - .Les trains de nuit ont leurs taurant nouveau et des voitures mo-; «.'hambrettes offrant la solitude et dernes de première a fauteuils iso-jg confort d'une vraie chambre a coucher.Lits, compartiments, salons et autres commodités propres au Canadien National complètent i >ur aménagement.Pour renseignements quant au service de T'International Limited'’ et des trains de nuits, s’adresser à tout agent du Canadien Natw- MM na! ou au bureau des billels en ville, 384 rue Saint-Jacques, MArquet-te 4731.____ ^ (r) L'àge ppiqtte clos ftn^ voiliers Ce fut l’époqu quatre-mâts siPb ne romantique des onnant les sept.AVIS LA COMPAGNIE DES TRAMWAYS DE MONTREAL f Les Bureaux de la Compagnie seront transférés Jeudi 27 courant au nouvel Edifice des Tramways 159 Rue Craig Ouest (Coin Craig et Coté) Le Numéro du Téléphone HArbour 3201 reste le même océans.Les traditions de cette époque se sont conservées sur les côtes du Maine, à Biddeford.Old Orchard et autres plages cé’èbres.Si vous aimez le bruissement de* vagues, les sables d’argenl de la plage immense, le ressac ècumant qui vous soulève et vous rejette a !a côte, vous trouverez dans le -Mai- ne l'endroit de vacances que **ot| aviez rêvé.Renseignements quant aux mini leurs endroits, prix de passage ( service de trains auprès dé toi agent du Canadien National ou 3 bureau des billets en ville.314 m Saint-Jacques, MArquette 4731, i ' (r) Meilleur gerviee Pin* variété c per L Trem- I I «clence» appliquées, mérité blgy.Claq p lu très, pré#«nté A lélève de phy-«tque qui e subi avec le plu* de suecès l'examen d admlsslpa aux épreuve» du Bac- {{ calauréal, mérité par Leonidas Tremblay H Cinq piastre», pré*enté A l’élève dt phi- | K losophle qui a obtenu le premier rang dan» un concours en mathématiques mè- « rtté par J.-J.Fortin et J Bra*eard Jv Cinq piastres, présenté A l'élève de rhé- ; J’ torique qui » *ubl avec le plu» de succès les examen* d’admission avrx épreuves du baccalauréat, mérité par J.-J.Lévesque Cinq piastre» présemé par M le chanoine J -E Lemieux curé de Sainte-Anne »j A l élève de versification qui * e»t le plus ; tj distingué dans un concours sur le* gram- \\ maires latine et grecque, mérité pat P La- s» rouche.élève de Versification A Cinq piastre» present* A rélève de Syn- ‘J taxe qui s est le plu» distingué d»n» un »» ¦oneour» »ur le» grammaires française la- « *lne et grecque mérité par D Fortin elé- « v* d» Syntaxe A îs Cinq piastre», présenté A l'élève d»s claa- a *€A d'Eléments latin» qui e'est le plus dla- « Uûgué dans un concours sur les gram- S tnafres française latin* et grecque mê- » rite p*r A Bluteau, élève d Eléments A a PRIJt D EXAMENS cinq piastre», pré- S sent* A l élève de» classé» de lettre» qui en Svntaxr mérité par J -A Ménard élè- » obtenu le second rang an concours JÎ iu ortx du rrtnee d* Galle», mérité par a il Achats d’Eté Pendant l’été, les marché* se remplissent d'aliment* diver* et il est souvent difficile de décider exactement ce que vous devriez acheter.En choisissant Stanford comme fournisseur, roua savez que vous obtiendrez ee que le marché offre de mieux a prix moindre que celui que vous paieriez ailleurs pour de U qualité inférieure.Stanford reçoit ce qu'il y a de mieux et voua la vend au prix minimum pour une telle qualité.SUGGESTIONS POUR CETTE FIN DE SEMAINE —Vrai Saumon deGaspé— Premier choix, frais péché BOUTS, la livre.29 MILIEUX, la livre .32 Jt ' IL, LJL mé MAQUEREAU frais pêché, la livre Beau poisson de forte taille.LONGES d'AGNEAU, la livre Qualité Stanford JEUNES DINDES à rôtir, la livre Grasses et dodues ¦"¦•—Visitez notre comptoir des viande* mitai ——' Délicieuses salades toute* prête* ~ viandes rôties et ea-froidies — croquettes — tous les aliments les plua rafraîchissants attendent votre choix.Tous des fameuses cuisines Stanford.Jambon cuit et refroidi, laliv.65 Langue deveauengele'e.lalivre.te SEt>AN TUDOR Le Tador «a# tm modèle tris populaire, nne voitare d'utilité générale nvec ample espace pour lee jambes, pour oinq personnes assises.Avee ses larges portes, ses eoaseina moelleux et se visibilité parfaite, vous avec là an auto dont chaque membre de te famille peut être content el orgueilleux \ S O.-H Dufour.Pour ceux qui vont sur la plagr rhi Maine ^Mnprdÿ LIMITED DIX MAGASINS COMMODEMENT SITUES Si vous ne pouvez téléphonez Un nouveau convoi quotidien d«*sfrvant le» ptages d* la côta du Maine a été mla en service le 23 Juin par le Pacifique Canadien entre Montréal et Kennebunk.afin le faciliter l’accé» de cea villégiatures au vombre aana cease croissant de ceu» qui z vont séjourner Ce nouveau convoi quitte la gare Windsor tou* le» Jours A g heu-es p m.heur» solaire, pour arriver A Portland A 8 b 32 a m.A Kennebunk A 1 h a m.Au retour, le spécial de la côte du Main* quitte Kennebunk A 8 h p.m.Old Orchard A 8 h 26 pm.et Portland.A P heure* p m pour arriver A 8 h 35 a m A :b gare Windsor de Montréal- Pour la commodité de» voyageurs qui | iront y passer leurs fins de semaine, un ê**t*t**»*ê*é***M&èé*4*t*ttt*****************+*X * t * t t i SK * La Femme aux yeux ouverts * * * i» ?* i i : y *-g»»»»»»* Pnr Pierre VERMITE 33 ( Suite i La tante, au*sitôt après son rté-ieuner.monta, à pas feutrés, au «renier, ef y resta une bonne heure.D’en ha*, on l'entendait aller, venir, charrier des choses lourdes et étranges.Enfin, toute une pile d'objets a>ant dégringolé avec un bruit considérable, Rolande et Philomè-le se précipitèrent en haut, croyant à un accident.EU«s trouvèrent la tante couverte de poussière et de toiles d'araignées.les mains noires, les joues pourpres, l'air pas content du tout de l'arrivée des sauveteurs.Au milieu du frenieiv une demi- douzaine de vieilles malles s'alignaient.¦ de ces malles longues, en hois, contrefortées de lattes el de peau de chèvre, telles qu’en avaienl les matelots au temps de Sureouf et de Duguay-Trouin.Rolande et Philoinèle se mirent à rire devant cette exposition de ! colis d’ancêtres.Mais, tante, que faites-vous; donc là.?de si bon malin?Peut-on vous aider.?Tante Cécile, sans le moindre | doute, aurait voulu poursuivre ses recherches et aboutir toute seule.! Evidernmenl embarrassée, elle reste un moment sans répondre, au milieu d* l'erroulemant de» objets Pour éviter la fatigue pendant le repassage.Si vous vous tenez sur , un paillasson ou un morceau de ta-: pis épais, lorsque vous devez repas : sei longtemps, la fatigue seca boau-I coup moindre que si vous êtes de-i bout sur un parquet ou un dallage.Pour ne pas sentir la chaleur ilu fer.Recouvrez la “poignée” d’un morceau d’étoffe de soie, la chaleur de votre fer à repasser ne vous in commodera pas autant que si vous vous contentez d’une poignée de coton.Pour que le fer glisse bien.Le fer glisse bien mieux si, avant rte l’employer, on le frotte sur un morceau rte papier saupoudré de sel.Xettoyaqe du fer A repasser.Avez-vous déjà remarque que lorsqu'un fer à repasser est posé depuis quelques secondes sur un réchaud allumé, il devient ’humide?C'est à ce moment qu’il convient île le frotter vigoureusement à l’aide d‘ur» gros linge pour le nettover a fond.La meilleure couverture à repasser.Ce qu’il y a de plus économique pour garnir une planche à repasser.c’est une épaisse couche rte vieux journaux (encore, toujours el partout les vieux journaux M Ceux-ci seront* recouverts rt'un linge solidement fixé.Essayez, vous ne voudrez plus d'autre système.Mobilier pour la repasseuse.L’une des causes de fatigue pendant le repassage, c'esl la mauvaise adaptation du mobilier à la taille de la repasseuse.Faites-vous aménager une table qui ait exactement la hauteur voulue.Et le comble du confort, c’est d'avoir soit une « baise haute qui vous permette «le repasser assise, soit une table suffi- hétéroclites amassés !à peut-être depuis un siècle.— Eh bien, voilà'.T'aurais eu du plaisir à te faire une surprise.Mais, c'est ma chance!., un imbécile de coffre a dégringolé de sa planche, et toi^i les antres ont suivi.Et «ver un bruit!.Nous avons eu une peur terrible, tante, que vous ne snvez dessous!.Oui.Je eomprends bien.j Ob', je ne vous reproche rien., Et alors, cette surprise.?| Vous vouliez peut-être m'offrir la malle de mon graml-nnrlr, rapi- ! laine au long cours .?Pourquoi pas.?C'est un souvenir qui en vaut un autre .Devant le ton sec de la réponse, Rolande n'jnsisla pas; les meilleures plaisanteries étant les plus courtes.Aidé* de Philom"le.Rolai.de re-i leva utilement les débris les plus, encombrants, mais senlant très, bien que son intervention gênait: - Vous n'avez pas besoin de: nous, tante.?Au contraire!.— Dans re cas.redescendons.Mai», en bas.à la cuisine.Ro-1 lande et Phtlornele ne purent pa» J.es dures nécessités «le la vie présente éloignent souvent de leur foyer des femmes qui se contenteraient volontiers d'y exercer sim pement leurs vertus ménagères, mais l'apport de leur travail en rte-! hors du logis est nécessaire à !’é-quLlibre «lu budget et il faut confier à d’autres mains le soin «le la maison et ce «pii esl plus grave, le soin des enfants.Pour d'autres mères plus privi-giées ce son! I«js devoirs «le leur situation sociale ou les tyrannies du plaisir qui les empêchent rte sc consacrer aux enfants, petits ou grands; mais ait obligation mondaine ou obligation professionnelle, le résultat est Je même pour les petits u l'aiguille qu’à diriger des enfants.“L4ik> ne sait s’y prendre avec les petits” avoue ingénument ia mère, "mais elle me rend tant rte services", moyennant «inoi le prin-j ripai est sacrifié a l'accessoire.Etant donné la pénurie des do-j mestiques, direz-vous, il faut plus subir que choisir.D'acconi, mais on t»eut pallier les inconvénients) de celte intervention anciiaire et rendre « elle aide p us conforme à son but qui est le bien supérieur d ^®Dtristes.es 't et l« juillet I Par1i économiste.f j*, jg'f gf exmpmti «Amer* e ¦ '»'»* spécial, compose de de premiere classe, de wa-staadards de wagons a c.eat et d'un wagon-salon-ure.quittera la gare Wind-5 p.m., 1 8 juii- reat ait heures ift > lundi Asez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de librairie du “Devoir".4.30 rue Notre-Dame est, Montréal.(Téléphone: U Arbour 1241* Ne Plaignez pas les Jeunes Plaignez les Vieillards ABSENCE oc fortune n'est pas on obstacle an «axe* pour des jeunes gens qui jouissent d’une bocoe peu vent travailler.Loin de plaindre cei jeunes, ii îaot piutbt stimuler leur ambition à rtuvKr Ce sont les vieillards malheureux qui ont beaosc de pitié.Vos» coc/uisscz, sans doute, de ce» pauvres vieilles numans tramée»
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