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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 25 janvier 1911
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1911-01-25, Collections de BAnQ.

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DEUXIEME ANNEE—No.19 MONTREAL.MERCREDI 25 JANVIER, 1911 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS : ^BT TBT Rédaction et A Imini^raHon s Edition-Sienne: ¦ l.1 ¦ B B.1 ¦ | fl B ¦ ¦ ¦ 7** RÜEmo^, ^CQUE& CANADA ET .$3.00 ¦ ¦¦ m Hi MW union postale.so.oo H H |H H S H |B H \ Edition Hebdomadaire : ¦ H H Vfl ¦ V B B Hf H HH H il TELEPHONES: ïî^is;;::;.v.v.::: fÆ H J JB J H W ¦ J B§ m W H B fil redaction: union postale .$^.00 ^KÊÊÊÊtÊk mÊÊêÊÈB mÊÊêÊ^ wÊDuêÊÊL wMÊ iHk hHI ADMINISTRATION : Main 7461 Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! La Marine et le Clergé h Il y a près de trois ans déjà (]ue lord Grey a commencé son travail de propagande auprès des autorités religieuses du Canada.Au cours de l’hiver de 1907-1908, Son Excellence ht un séjour assez prolongé à Montréal.Elle visita plusieurs maisons d’enseignement catholique et manifesta partout l’intérêt flatteur, la vive intelligence et la chaude cordialité qui font de lui le charmeur auquel peu de gens résistent.Il invita à sa taible plusieurs des chefs de ces institutions et ne négligea aucune occasion de leur faire valoir les beautés de !a religion impérialiste dont son maître Cecil Rhodes lui a lègue la foi, la formule et les moyens d’action.Je l’ai dit à plusieurs reprises et je le répète volontiers : lord Grey est un merveilleux propagandiste; et, tout en combattant sa doctrine, nous ne lui marchandons pas notre admiration.Nous trouvons seulement qu’il a tort de mettre le prestige et l’autorité de sa situation officielle au service de ses opinions politiques.Le troisième centenaire de la fondation de Québec lui offrit l’oc-casion de déployer avec un éclat incomparable le côté décoratif de ses projets.Il s’en empara et transforma cette fête essentiellement canadienne en une manifestation grandiose d’impérialisme.J’ai déjà relaté le travail de persuasion qu’il poursuivait depuis longtemps et sans relâche sur l’esprit, la conscience ou la vanité des législateurs fédéraux et d’une foule de personnages plus ou moins propres à exercer quelque influence sur l’opinion publique.Dans son ardeur, il escompta parfois des forces douteuses et des grandeurs éphémères.C’est ainsi qu’il songea un moment à faire de ce pauvre Turgeon l’un des instruments de sa politique.Il daigna porter un intérêt tout particulier à l’élection de Bellechasse.Pauvre lord Grey ! il crut bien, à ce moment-là,-—comme beaucoup d’autres, du reste—être à la fois débarrassé d’un malencontreux obstacle et nanti d’un bdn instrument.Il avait même commencé une enquête discrète sur la force relative d’Adélard et de Rodolphe dans l’opinion des bonnes gens de Québec.Et dire qu’au même moment, Rodolphe croyait bien le tenir par la manche eu préparant ses discours français ! En vérité, Tartarin désabusé avait bien raison: je plus authentique des Tarasconnais n’est pas de force à faire pièce à un Normand de vieille roche.Vint la session de 1909.En dépit de l’enlisement de Turgeon dans les grèves de la Canardière et de quelques autres menus déboires, lord Grey croyait la,province de Québec mûre pour le premier acte du grand drame.L'adoption unanime à la Chambre des Communes, du voeu favorisant la politique navale affermit sa confiance.Les protestations nombreuses qui accueillirent le projet de loi, en janvier 1910, le déconcertèrent profondément, et l’ennuyèrent d’autant plus qu’il avait fortement pressé M.Laurier de présenter sa loi sans plus tarder.Son Excellence tenait à mettre ce panache à son chapeau avant de quitter le Canada.Et certes, elle l’avait bien gagné! Au début, le succès paraissait facile.La volte-face du ministère avait entraîné toute la presse vénale.Et les thuriféraires qui jusque là.avaient exalté le Laurier de 1902, vainqueur de l’impérialisme, se mirent à encenser le Laurier de 1909, disciple de Milner et champion de l'impérialisme.L'opposition s’accentua.Tl ne suffisait plus de soutenir une cause mauvaise, il fallait détruire l’adversaire par l’intimidation et la calomnie.La presse reptile se chargea de la.sale besogne.Et depuis six mois, le peuple canadien subit la campagne la plus hideuse et la plus grotes.que qui se soit jamais poursuivie.Afin d’empêcher le rapprochement entre les autonomistes des deux races, cinquante journaux de toutes nuances ont systématiquement travesti, tronqué, falsifié nos paroles et nos écrits.Ils ont inventé de toutes pièces, dans leurs organes de Québec, la légende de nos attaques contre l’Angleterre, contre le régime britannique, contre les catholiques anglais ou irlandais.Leurs alliés apparents ou secrets, du genre du Witness ou de la Gazette, se sont, chargés d’empoisonner la mentalité an glo-canadienne, en répandant, à doses savamment Mesurées, les insinuations perfides, les textes altérés, les traductions fausses.Ils ont mis en relief et souligné toute parole un peu vive et supprimé toute rectification, toute mise au point.Us ont réussi à faire croire momentanément à un très grand nombre de braves gens que nous voulons le renversement des institutions britanniques et la conquête française et catholique du Canada.Cette campagne s’est poursuivie en Angleterre même où l’un des organes de l’école, le Daily Mail, abusant de la confiance que j’avais cru naïvement pouvoir témoigner à l’im de ses rédacteurs, m’a prêté des paroles insensées dont les échos me sont parvenus jusqu’à Rome.L’un des principaux jalons de cette route semée de mensonges et de perfidies, c’est la légende de la conspiration nationaliste dans les collèges, et du travail de propagande du clergé contre la mariné.On sait à quelle piteuse posture les menteurs se sont trouvés acculés lorsqu’ils ont tenté de préciser les noms et les faits.Mais ce qu’on ne sait pas, c’est que ces mensonges ont été traduits et colportés dans toute la presse anglaise, et que les démentis et les réfutations ne l’ont pas été.Ce qu’on ignore également, c’est que tandis qua la valetaille injuriait les curés et les professeurs de collèges pour des crimes imagina’ res.et les menaçait du sort que subit le clergé du Portugal, lord Grey adjurait an moins deux prélats éminents de Québec de se mettre à la tète de la, réaction impérialisante.Et dans le même temps, on peignait, à Londres et à Rome, sous les plus sombres couleurs, le mouvement autonomiste.On le représentait comme un soulèvement révolutionnaire où le clergé se laisse entraîner et dont la résultante ne peut être que d’attirer sur l’Eglise canadienne la haine et la vengeance de la majorité anglo-protestante, et de faire perdre à l’Eglise universelle le bon vouloir de la Grande-Bretagne.Et à, l’appui de cette thèse, on apporte, non les paroles et les écrits authentiques des chefs et des partisans du nationalisme, mais les textes tronqués et falsifiés de leurs adversaires et les commentaires défavorables que ces mensonges ont naturellement provoqués dans les milieux qui ne connaissent pas nos paroles véritables.Braves gens qui croyez encore que M.Brodeur a été victime d’une erreur de copiste, détrompez-vous.11 a employé selon les moyens que la nature marâtre lui a donnés, c’est-à-dire avec sottise et lourdeur, le procédé que vingt-cinq journaux pratiquent systématiquement depuis six mois.Sa gaffe lui a déchiré la main, mais il l’a lancée en connaissance de cause.Et c’est par des méthodes de ce genre qu’un ministère en déroute, rongé par la trahison, par la vénalité et par l’égoïsme de ses membres, cherche une force morale, des appuis extérieurs pour se relever dans l’opinion publique.A demain, l’étude des résultats probables de ces tentatives déses-Peree8, HENRI BOURASSA.LES ENFANTS TRAVAILLENT On nie tous les jours le travail des enfants.Ou assure que l’inspection est rigoureuse au point île rendre impossible la survivance d’un abus aussi criant.Tous les matins, cependant, de six à sept heures, on voit dans les voitures du M.S.R.des fillettesi des garçonnets à peine, plus haut que les bancs, et qui se rendent à la besogne quotidienne de l’usine ou d’ateliers divers.Us dorment sur les sièges, tant la fatigue les barrasse avant même que la tâche ne soit commencée.iis ont douze ou treize ans, ligures émaciées par la souffrance précoce, corps amaigris par le surmenage, regards abrutis et perdus dans le vide, à l’âge où pour le très grand nombre la vie n’est qu’un sourire et qu’un par fum.Us ont la mine apeurée des chiens toujours battus.Us vont automatiquement, du logement à l’esclavage, et n’ont même plus la faculté de penser tant leur croissance morale, intellectuelle et physique est atrophiée par l’atmosphère des manu-factures_ par les promiscuités dangereuses et par l’accablement de chaque heure.Us existent, ne pouvant plus vivre ne voyant jamais le soleil, n ’ayant ja mais d’air, et ils se raehitisent comme des fleurs transplantées dans un terrain impropre.Voilà co qu’on voit tous les matins en tramway, ou dans la rue quand la faiblesse des salaires oblige les mioches à marcher.Et cependant, l’on nous dit que le travail de l’enfance n’existe pas.Dans combien d’usines peut-on trouver un démenti flagrant à cette affirmation officielleî Combien de fois la visite des inspecteurs est éventée sans qu’on sache d’où vient l’avertissement?Combien de fois cache-t-on les bam bins sous les caisses vides pour ne pas obliger l’inspecteur à constater l’in fraction aux lois du travail?Et souvent aussi, eu allant au fond des choses, ou découvre que les parents de ces parias ne travaillent pas eux-mêmes, et comptent sur l’argent des petits pour satisfaire en toute qu i tude jeur vice alcoolique.Quelles que soient les causes du travail des enfants_ il ne se fait pas moins au grand jour, et l’on ne semble pas très pressé de l’enrayer.Si les inspecteurs veulent s’en donner la peine, ils n’ont qu’à suivre uu de ces enfants, le matin.Us arriveront droit à des boutiques de pressurage, à des manufactures, à des ateliers quelconques où les revenus priment tout.Us verront ce qu'on impose à des travailleurs de douze ans, et iis seront édifiés, JULES TREMBLAY.LETTRE D’OTTAWAÎLETTRE DE QUEBEC LES CHEFS IND’ENS.— ILS VOIENT M.PUGSLÊY AU POTEAU DU ~ MLut^S ET0NNE PAS- “ LA CEREMONIE?EL AIN BRANDIT SON CASSE-TETE.—SA CHAN-SON DE GUERRE.— LA REPONSE DE M.PUGSLEY ____ IL RAIL- LE SES ADVERSAIRES.- LA CHANSON DES AUTRES GUERRIERS.- M.PUGSLEY DELIVRE A 43 VOxX DE MAJORITE -LES 0REILLES MAL PERCEES._ EST-CE QUIN-ZEOUVINGT_?.— M.RODOLPHE LEMIEUX DIT QUE C’EST QUINZE.— LES TORIES DISENT QUE C’EST VINGT __ LES RE MARQUES DES VOISINS.- ET LE CHAMPAGNE •> - LES CRIS N’Y COMPRENNENT RIEN.t n S Ottawa.24 Janvier.LE DISCOURS FINANCIER DE M.MACKENZIE.—UN SURPLUS QUI DIMINUE.— L’ACTIF ET LE PASSIF.— M.TELLIER REPON DRA.— L’ENTREPOT DE LA DYNAMITE.— CECILE MICHAUD.Sur le Pont d’Avignon.Le Pont n’a.pas croulé.Cette fausse rumeur est due au “nouveau service d’informations” du voisin.On a dû simplement fermer le pont pendant quelques jours, afin d’en éprouver la solidité LE DEVOIR publiera demain un nouvel article de M.Henri Bourassa.Songez donc, Rudolph venait d’y passer, chargé de toute sa gloire.Ce "poids-lourd” lui-même n’a pu parvenir à en compromettre la solidité, ont affirmé les ingénieurs qui en ont fait l’examen.llidt chefs indiens de 1 ouest ont assisté à la séance d’aujourd’hui, a la chambre des Communes.Leurs visages presque semblables à c-nix d autant de Chinois n’ont guère reflété d’intérêt; et s’ils se sont étonnes de voir des baffes pâles enfiler uu aussi grand nombre de mots à la minute, tout ça pour ne pas dire grand chose,—Ils n’en ont rien laissé paraître.Ils sont demeurés taciturnes, sans se douter qu’ils assistaient à la danse de guerre de la gauche autour de M.Pugsley.Notons toutefois que la cérémonie s’est laite sans hurlements féroces, sans coups de casse-tête sur des ionds de -chaudières et tsans qu’on attachât trop et roi bernent le ministre des Travaux Publies au poteau du suppliée.Nul ne l’a assommé, on ne l’a pas fait rôtir sur des charbons ardents, et il a eu Pair si stoïque et si calme que ces braves Peaux-Rouges sont excusables de n’y avoir à peu près rien compris.Les cérémonies -de ce genre, au temps de leurs ancêtres, étaient autrement plus animées ! J G est M.Plain, député de Peel, qui a le premier brandi le tomahaick au-dessus de la.tête de M.Pugsley.M.Blain en veut au ministre des Travaux Publics parce que, dit-il, "le fait du gouvernement de prendre à bail certains édifices de la cité d’Ottawa, à des prix qui donnent aux propriétaires de ces bâtiments uu bénéfice net et annuel de quinze à dix-huit pour cent sur le coût de leurs immeubles est le fait de gens imprévoyants, et ne peut se défendre sensément.’ ’ Pendant une demi-heure, M.Blain tournoyé autour de M.Pugsley, cite le cas de l’immeuble “Regai” pour lequel le gouvernement pale, affirme-t-il, un loyer tout simplement exorbitant.C’est un immeuble qui, à son dire, a été en vente pendant un an et demi sans que personne ne voulût l’acheter ni même le louer.Et certaines influences mises en jeu ont fait que le gouvernement le prît à bail, et paie un bénéfice annuel, net, et bien établi, d’au moins quinze pour cent à ses locateurs.Ce bénéfice ne devrait pas excéder, conclut-il, la somme de huit à dix pour cent, et c’est un scandale d’agir comme le fait le ministre des Travaux Publics.Cette chanson belliqueuse n’a.pas fait frémir M.Pugsley.Calme, rusé, sans avoir même l’air de soupçonner que la gauche voudrait bien le scalper, il s’adosse au poteau où celle-ci l’attache -pour un temps, et riposte par un autre chant, moins belliqueux, mais tout aussi brave que celui de M.Blain.“Si le gouvernement, dit-il en sommé, paie en loyers des sommes considérables, c’est que les immeubles qu’il doit nécessairement prendre à bail en attendant la construction de scs nouveaux édifices sont très coûteux.Il ne peut en trouver d’autres.Et si la gauche en arrive à dire que les propriétaires de ces bâtisses font des bénéfices énormes, c’est qu’elle en estime le coût à une somme inférieure à leur valeur.L’Etat ne paie pas, dans les circonstances que mentionne M.Blain, des taux aussi élevés que le dit la gauche: le loyer des immeubles qu’il inehtionne n’est que de quatre-vingt sous du pied cube, tandis qu’ailleurs, dans la ville, il 'est de quatre-vingt-dix sous.” Et M.Pugsley donne à ce propos une série de statistiques plus ou moins concluantes.Autrefois, le condamné attaché au poteau fatal narguait ses bourreaux: M.Pugsley a-t-il voulu rester fidèle à cette tradition qu’il doit connaître, puisqu’il vient de l’ancien territoire des Abenakis et des Micmacs?Cela semble probable, puisqu’il reproche en termes incisifs à M.Blain de n’exposer qu’un cas plus ou moius exceptionnel; M.Blain riposte que d’autres députés exposeront d’autres cas analogues.M.Pugsley, toujours fidèle à la tradition, constate comme cela est peu loyal, et de mauvaise guerre, puisqu’il ne pourra répondre à ses autres tourmenteuns.Ceux-ci—MM.Sharpe, d’Ontario Nord, Goodeve, Perley et R.L.Borden y vont de leur couplet, et citent d'autres cas, entre autres ceux des édifices Wood où le ministère de la milice a ses bureaux et pour le loyer desquels il paie, au dire de ces guerriers, des loyers exorbitants.La danse de guerre se prolonge fort avant dans la soirée, quelques compagnons de M.Pugsley, dont MM.Longdon, McKenzie, Nesbitt et Ralph Smith, accourent le défendre.Finalement, toute la tribu ministérielle intervient, après avoir surveillé la cérémonie du coin de l’oeil; et comme elle compte quarante-trois guerrière de plus que la gauche,— ils sont 104 à 61—elle délivre M.Pugsley de ses ennemis et l’assit solidement dans son fauteuil de ministre.S’il a reçu quelques horions, il n’est pas encore scalpé.Et il reste avec tout son calme et sa ruse.Il se tirera encore de bien d’autres mauvais pas! II Les huit chefs Cris, s’ils ont compris quelque chose à la discussion qui s’est élevée autour du discours de M.Rodolphe Lemieux au banquet des manufacturiers canadiens, mercredi dernier, ont dû conclure que les Visages-Pâles ont les oreilles drôlement percées—où l’un Qui Québec, 24.—Si vous recevez un exemplaire de l ’analyse du discours financier que vient de lire le trésorier provincial, ne croyez rien du premier paragraphe qui dit que M.Mackenzie a été très applaudi et écouté avec beaucoup d’intérêt par les deux côtés de la Chambre.Pour écouter avec intérêt et pour applaudir il faut comprendre.Or.M.Mackenzie est l'un des quelques députés que personne ne comprend même en y mettant la meilleure volonté du monde.Chaque fois qu’il parle, l’on voit ses plus proches voisins prêter la plus grandi attention, puis se demander les uns aux autres ce qu’il a dit.Vous voyez s’il est facile de le deviner quand il lit un imprimé aussi monotone et aussi ennuyeux que le peut être un exposé financier sans développement de la moindre importance.La vérité est que le Trésorier provincial a été écouté avec une attention fort distraite et très peu applaudi.D'après le Trésorier, voici quelle est la situation financière: recettes ordinaires, $6,751,944.27; dépenses ordinaires.$5,480,590.26; laissant un surplus de $1,(191,354.01—duquel il faut déduire $147,164.85 payées pour travaux qu’il appelle extraordinaires, ce qui réduit le surplus à $944,189.16.Cela pour l’année expirée le JO juin 1910.Mais si l’on regarde d’un peu près aux opérations de la caisse, l’on découvre que le surplus diminue sensiblement encore si l’on met en regard le total des recettes et le total des paiements.Ainsi, le trésorier avoue que le revenu global a été de $6,820,877.64 et.que la dépense totale a été de $6,440,819.82.Le surplus tombe donc à $880,057.82.Pour l’année courante, le trésorier prévoit une surplus de deux cents mille piastres plus ou moins.La recette serait de près d uu million de moins que l’année passée.Ce qui prouve que le gouvernement est loin d’être maître, puisque le revenu d’un budget de six millions peut varier de un million.Pour l ’année prochaine, le trésorier prévoit, un surplus de $164.000 L'avenir peut changer tout cela, mais pour le moment 1 on voit que le surplus dont se vante le gouvernement diminue à vue d'oeil.Et.pourtant, le revenu des taxes augmente toujours: la taxe sur les successions seule a déjà donné plus d'un demi million durant les six premiere mois de l’année courante.Au chapitre de l’actif et du passif, le trésorier dit que durant l’année 1909-1910, le gouvernement a réduit de $1,014,588.45, l’excé dent du passif de la Province sur son actif, lequel, au 80 juin précèdent, s’élevait à $22,781,361.54, tandis que le 30 juin dernier, il ne s’é* levait qu’à $21,766,828.09.Ceci provenait du rachat des obligations de l'emprunt de 1880, du paiement de certaines autres dettes et d’une augmentation nette de l’actif en mains au montant de $1,236,470.66.Quant à la dette consolidée, elle était, le 30 juin dernier, toujours, d’après .M.Mackenzie, de $25.661.284.15 et la dette non consolidée, de $2,410,387.15.Le trésorier espère que les forêts donneront I au prochain $1,400.-000 et les droits sur les successions $600,000 et plus.On se propose de porter le crédit de 1 education pour 1 année prochaine à la somme de $1,065,950.40, soit une 'augmentation de $198.-490.00 sur celui de l’an dernier.L’intention est d’appliquer ses contributions à l’éducation, de manière à encourager les contribuables et les stimuler à faire aussi leur devoir sous ce rapport.Et il ne manque pas de preuves pour faire voir que le peuple commence à mieux comprendre ses responsabilités.Les statistiques officielles font voir qu en 1897-1898 les contributions des contribuables (comprenant toutes Ire' contributions) ne s’élevaient qu’à $2,608,121.00, tandis que cinq années plus tard, en 1902-03, le montant correspondant était de $3,234.-074.00, soif une augmentation de 24 pourcent, et en Tannée 1907-1908.ces contributions locales s’élevaient au total de $4,46;»,.>37.00.soit une augmentation de 38 pour cent durant cette dernière période de cinq ans.L’année suivante, l’augmentation a été de 2i/a pour cent, et il a.toute raison do supposer que les chiffres pour 1 année dernière et que Fou n’a pu encore se procurer, seraient encore plus encourageants.Le total du montant à dépenser l’an prochain, pour les grands chemins, les routes, etc., par trois département*: F Agriculture, les Travaux publies et la Colonisation, serait de $595,000.00.# * # - Enfin, le trésorier prétend que la province pourrait payer une partie de l’emprunt de 1882 sans emprunter un sou.Le chef de 1 opposition répondra prochainement au t résorier.Ou se rappelle que son discours de Fan dernier remit la position sous son veritable jour.AI.Tellier ne paraît pas très convaincu par les chiffres de M.Mackenzie, ba réponse est attendue avec intérêt.quinze.Le accès.‘Sir” anticipé y aura encore Il y sera beaucoup mieux que sur le lit de Ja Modder.Et s'il redoute quelque accident, qu’il sc fasse accompagner de son inséparable Jacques Bureau.Tous les ministres y passeront encore, conduisant leurs troupeaux à la crèche.L’amiral la Gaffe et le Pirate Normand sont invités à venir y danser ensemble.Et pourquoi Sarali ne s’y rendrait-elle pas avant son départ., pour Québec ?.Le grand comédien pourrait y venir saluer la grande tragédienne et* lui offrir les hommages de ses “eherrrrrrs compatriotes!.” La “Patrie” publierait un compterendu do toute cette »’nsrue, avec titre en lettre* longues do deux pouces : “La rencontre de deux Astres”.La “Compresse” enverrait son artiste prendre un instantané.Le “Canada”, à qui la flagornerie répugne, pourrait donner comme titre il son compte-rendu : .“ E* ces deux grands débris se consolaient entre eux”.En attendant, il ne perdra l’occasion de faire une gaffe.Il copiera môme celle de ses voisins.Et quand le “Devoir”, pr une extraordinaire distraction.maintiendra Sir Mortimer Clark dans ses fonctions de lieutenant-gouverneur d’Ontario, le “Canada” endossera tranquillement la bourde.Ah ! il eat fameux l comprend “vingt,” l’autre s’imagine avoir entendu donc a raison, et d’où vient cette ¦erreur acoustique?M.harangue John A.Macdonald et Sir George-Etienne Cartier.M.Lemieux, au banquet des manu facturiers canadiens, à Montréal, aurait déclaré, d’après la Presse, la Pairie, la Gazette et le Canada que le pays doit sa prospérité actuelle à la politique fiscale inaugurée il.y a vingt-cinq ans.Aujourd’hui, il s’en défend, parce que, depuis, il s’est aperçu que, il y a vingt-cinq ans, c’était, le.parti conservateur qui guidait les destinées du 'Canada, et que la gauche veut exploiter ses paroles.11 prétend que, on réalité, il a dit “quinze ans”.“Si les journaux me font dire vingt ans ou vingt-cinq ans, c’est une erreur typographique.Ils ont mis le chiffre 1 an lieu du chiffre 2,” ajoute-t-il.“Ce serait fort bien, réplique M.Perley, si ces journaux-là l’avaient mis en chiffres.Mais.ils Font écrit en toutes lettres!” “On m’a mal compris, dit M.Lemieux, et j’affirme, nonobstant la Presse, la Patrie et n’importe quel autre journal, que j'ai bien dit “quinze ans”, quoique, à vrai dire, il n’y ait que quatorze ans, depuis 1897, date où notre parti inaugura sa nouvelle politique fiscale.MM.R.L.Borden, Ames et Macdonald étaient au banquet, j’en appelle à leur témoignage.” R.L.Borden se lève et, répond: “J’ai fort bien compris que M.Lemieux a dit “vingt ans.” Il a peut-être dit “vingt-cinq,” le “cinq” m’a échappé, mais j’ai distinctement saisi le mot “vingt” et j’ai fait une remarque à mon voisin, a ce propos-là.Des rires finis, M.Rhodes, un autre député de la gauche, présent au dîner des manufacturiers, lui aussi, se lève: “J’y étais, je n’ai pas entendu le mot “quinze”, je suis sûr que M.Lemieux ne l’a pas prononcé.Il a dit “vingt ans”, mon voisin me Fa fait remarquer, me disant: “Il dit vingt ans, pourquoi pas trente-dieux?C’est en 1878 que nous avons eu la.politique nationale.La Chambre rit plus fort, M.Lfmieux bénit le hasard d’avoir fait que M.Ames ne soit pas à la séance, et fait un signe de tête à M.Macdonald, de Piéton,-—un ministériel, celui-là; il se lève et tout le monde chuchote : “Parions qu’il a entendu le mot “quinze,” lui!” C’est vrai.“J’étais là, moi aussi, dit le député de Pictou, à la table des invités, près de M.Lemieux, et j’ai distinctement saisi le mot “quinze”.“Dion voisin m’a même dit; ça devrait être “quatorze.” Le rire fuse à toutes les banquettes, et M.Laurier lui-même s’amuse de ces contradictions, ou “mon voisin” figure toujours.La, Chambre n’a pas fini de s’égayer que le docteur Sproule, un prohibi-tionniste convaincu, lance cette saillie qui redouble l’hilarité générale: “This is very easy to explain: “Montreal 1ms no local option by-law!” (C’est facile d’expliquer tout ça : la prohibition n'existe pas à Mon-real!”) Le docteur Sproule pourrait bien avoir raison; le champagne qui pétille dans les coupes fait fine musique si distrayante! N’importe: comme les Cris ne la connaissent pas, eux.ils ne s'expliqueront jamais Icomment il se fait que si M.Lemieux a dit “vingt ans”, M.Macdonald Isoit certain d’avoir entendu dire “aninze ans!’’GEORGES rnll^TIER.M.Cousineau ramène la question du dépôt de dynamite de M.Dufresne à Saint-Laurent.Ce dépôt était à six arpents de toute habita-Perley, d’Argenteuil, interpelle INI.Lemieux, à propos d’une j tion, et il trouve étrange que Fou se soit montre si sévère pour DI.Du-e où U a fait des éloges de deux vieux chefs conservateurs.Sir j fresne alors que la Cio qui avait transporte cet explosif avait pu le laisser deux jou rs dans le village sans être inquiétée.M.D.A.Lai ont une lui, parait avoir fait preuve d’un zèle outré en celte circonstance.M.Gouin prétend que l’on a fait pour le mieux, mais il ne justifie aucunement la sévérité que l’on apporte contre les particuliers comparée à la tolérance dont jouissent les grandes compagnies.M.Cousineau n’aime pas non plus la façon dont la justice est administrée dans certains cas.et celui de Cécile Michaud lui fournit l’occasion de s’en plaindre.11 est étrange qu’un enlèvement aussi grave de conséquences reste impuni.Eu d’autres pays Fou est beaucoup plus expéditif: exemple, le cas de Crippen.M.Gouin prend son ton le plus paterne pour dire que tout a été fait.Les recherches ne sont pas abandonnées, et cela prendrait-il des mois et des années, si l’on peut mettre la main sur les coupables ils seront punis.Quant à l’exemple de ¦Crippen il ne s’applique pas.Crippen, en prenant la fuite, s’accusait.Ce n’est pas là la question, intervient M.Lavergne.Un enlèvement, a été commis.C’est un acte illégal.La conséquence a été la mort de la jeune fille Michaud.Comment se fait-il que les coupables de Fen-lèvemcnt s’en tirent, à si 1»on marché?S’ils avaient, fui, nous dit, le premier ministre.Sheldon a fui et qu’est-ce que le Procureur-Général, averti des mois à l’avance, a fait?C’est le devoir du Procureur-Général de voir à, la protection des citoyens, il est, payé pour cela.Cette riposte anime sur la figure de Sir Lomer quelques-uns de ces nuages qui semblent présager la tempête.Tl bougonne quelques mots, Et la séance est levée.JEAN DUMONT.(Suite à la Sème pagel LES TIMBRES - POSTE DU CANADA Ils se seront pas changés avant le mois de juin, époque du couronnement de Georges V Ottawa.Su.— Le ministère des postes n'émettra pas maintenant de nouveaux timbres-poste du Canada.On Roi en a été; lort humilié, et il a mA-mo dit à M.Lemieux que c’était là une raison suffisante de Jui refuser le “cirage” impérial.C'est ce qui ev attendait le retour de M.Rodolphe Le- plique que M.Lemieux est revenu gro mieux, afin de savoir ce qui était ad-|Jonn.venu des timbres qu’il était allé soumettre au roi Georges V, il y a quelques mois.On sait maintenant que le deesin était assez acceptable, mais l'effigie du Roi ressemblait, quelque peu à la.binette du ministre des postes.Le Le sous-ministre des postes fait préparer un nouveau modèle de timbre-poste qui sera soumis à Sa Majesté et il est assez probable qu'à l'oocasion du couronnement, le Canada aura uu« nouvelle petite imago à lécher.i. 7/K DEVOIR.Mercmli, 20 .Janvier, ]911.LETTRE DE QUEBEC Suite de la 1 ière page ROUTINE DE LA CHAMBRE.Une entrevue de M.le chanoine E.Roy LE CHANCELIER DE L'ARCHEVECHE DONNE SES VUES SUR L’ANNEXION DE CERTAINE?! MUNICIPALITES.D’un errtain nombre d’autres juifs demandant l’incorporation le '‘C ut ray i n Kall Visrai* 1’’ et l’exemj a.ition îles e ffeta de, la loi 9-10 George V, cha p.75, .lu Bas-Cana* —Do :» ‘ * Mock hui ds limited”, Jtmiamlîint 1 'autorisation de construire des rues d ¦ moins de 60 pieds, sm CM lots 48, 50 et 213 de la p iroisse .Montréal.-—] iP f lélai pour ia présentation Je> pétitio ns est prolong é jusqu ’au 27 »¦» 1^4- L.i- .1 .y acres et sera divisé en lots pour bâ tir.La propriété de M.Hugh A.Allan, à la Pointe-Claire, a été vendus pour 890-000.Lo nom do l'acquéreur n’est pas connu.Cette propriété est- située sur le bord du lac.et mesure 68 acres.F.lle avait été achetée par M.Allan, il y a six ans, pour 840,000.Deux divisions de la ferme Leduc, à Laehine, ont été cédées hier, la première à M.John Findlay pour $71.-197, et la seconde à S.P.Howard pour $36,502.Le salaire des Instituteurs dans TOntario Toronto, 25.— miss ni res d’écolés Bureau des Com-déeidé d’accorder il H I l X » I I V x i | n .I l 1 Ix I tg I M l I I X n I.I 1 1 1 I I l cl I I I .¦ < i I l l l • » x i « «x , I X.1 I ¦ I ' ¦ ' < l I l l t l f >v II U ‘ I l I I , .• .Wr Richard répond que le ministère de bourser une hypothèque échue snnsi',111.1 nuSmln •* ,on < o sa aire aux insti-!u Milice se propose de continuer à im- aucun avis, et il croit que le présent) u r,l91].11 a été proposé par Arthur Bcaudin, maire, secondé par Daniel Bigras et adopté unanimement : Que les membres do ce C on soil ont très, de Ste-Martine : Egbert et Fred Mahon, D.R, Ray.R.MacFnrlane.R.J.Keir, AV.Turcot, J.Turcot, C.Turcot, S.Hébert, et autres, de Howiek ; Trefflé Turcot, de S te-Etienne ; AIM! Brunet, Turcot et autres, d’Ormstown, Robert S.Brown, A'iau, Stewart.Ste-Marie, Alp.Demers, AIÀI.Blais, Laroche, Snntoire, Alajeau, Leclair, Chèvre-fils, Shannon.Gleason.Gaynor, H.De-mers, Gagnier.Beaudin, .McKenzie.Boyd, A'oung, Pnttes, MrC'omb, Black, Hamilton.Craig.AVilson, A'ineent,Thibodeau, Delisle, Lefebvre Bigras.Poirier et autres de St-Chrysostôme.De nombreuses offrandes de messes, de fleurs, de bouquets spirituels, témoignages de sympathies ont été adres.ses à In famille : Afosscs et bouquets spirituels : MM.les abbés Préville, Mailloux, Irlandais, I,abolie, Pupaigne, Le Poupon, Perrin, Bourget, Bourbonnais, Goyette, Pelland, Saurcl, Hefferman.Elliott, Lalonde, J.A.Derome, Dr et Mme AV m •T.Derome, Dr et Mme Simon Derome, Dr Mme Arthur Derome ; la famille Médard Dérome : L.A.Derome, Dlles !.B.et, Derome.la famille E.V Gauthier, Le Foyer, les Elèves de renseignement Supérieur, Mme Nazaire Dupuis, M.et Aime Alexandre Dupuis, l'abbé Joseph Dupuis, les familles Louis N.Dupuis, J.Narcisse Dupuis, J.O.Dupuis, le Couvent du Mont Ste-Mnrie ; Dr et Mme -T.E.Laberge, Dr et Mme R.Trudeau, les employés du bureau de L.A.Derome.Aime Joseph Forguos.Mme H.et Aille C.Fiitcau.la famille A.E.Clément, B.4.Jtu-bort, Mlle Collin.M.et Mme Napoléon Faille, Mme J.O.Boulanger, M.et Mme Albert Dupuis, Mme Alexis Dupuis, M.et Mme Hector Viau, Aime M.T.Brennan, Paul G.Ouimet, Mlles I.n-lirne, Mlle Heloourt.Couvent SS.Noms Jésus Maris, de St-Chrvsostôme.les religieuses C.N.D, académies St-Léon et, St-Urbain.Mlle Charette, lu famille G.Brault, M.et.Mme Fred A'iau, M.et Mme S.Santoire, Mme Chas, Gagné, Mlle Lachnnud.Mme Quenneville, Mlle Anna Latulippe, Dr Damien Masson.Dr I.Brnnean, Dr E.St-.îaeqnes, AI.ct Mm» Léon Dcottchamo, Mlle Ma- vUr.Le journaliste D.G.Phillips IL MEURT A L'HOPITAL DES SUITES DE SES BLESSURES New-A'ork.25.David Graham Phillips, le journaliste populaire sur qui un musicien excentrique, nommé F.Coyle Goldsborough, avait tiré six coups de.révol ver.est mort hier soir à i'hôpital Bellevue.Gomme nous le disions hier, Ooldsborough s'est suicidé à la suite de son crime.On croit que l’assassin ne.jouissait pas de toutes ses facultés mentales.Phillips avait assez bien passé la journée hier et avait, même reçu quelques parents et amis.Les médecins avaient quelque espoir de lui sauver la vie; mais il 11 heures hier soir, le malade fut pris dhémorrhagio aux pou-mous ct la mort suivit bientôt.David Graham Phillips était né en 1867.Tl fit ses débuts au ‘‘New-A’ork Sun", et au ‘‘New-York \Vorld", En 1901, il publiait son premier ouvrage: “The Great God Success", qui le jeta sur la voie du roman.MAISONS A LOUER AVANT DE LOUER pour une autre année, venez nous voir ou écrivez-nous et nous vous donnerons i’adresse de bonnes propriétés faciles à acheter avec pieu de comptant.Avec le prix ordinaire très élevé des loyers, vous paierez facilement une maison de rapport.Un retard signifie une perte d’intérêts ot de revenus.Voir Bousquet et Sarault, 97 rue Saint-Jacques.Alain 7719.8—12 MAGASIN A LOUER RUE MONT-RÜA’AL, avec, cave cimentée, et place d’écurie si dési h S’adresser à T.GIRARD, 360 Sainte-Catherine Est.Tél., Est, 4219.jno.A VENDRE CAMERA-Français Photo Hall 5x7 —Six chassis doubles à rideaux objectif Darlot sac, pied, coûte $60, à vendre à prompt acheteur $30.S’adresser 69 rue Boyer.> 1S-G ENGIN A VENDRE ENGIN à vapeur de seconde main, pour moulin à scie, 125 c.v., vendra ou échangera pour plus petit.S’adresser Boite 54, Saint-Jovite, F.Q.15—6.MAISON A VENDRE Maison à trois étages, 52 x 36, terrain 72 x 102.En parfait ordre, 4 loge-imonts de 7 aprpartements.A’endra, $2,800.S’adresser sur les lieux, Alex, IL’Archevêque, 150 Bourdages, Saint-j Hyacinthe, Que.19—5.MAISON A VENDRE A Saint-Henri, rue Beaudoin, (reve-I nu $276), rue D’Augustin, $426., No.| 14, rue Irène, $600.S’adresser 1851 Saint-Jacques.lS—6.MAISON A VENDRE ou à louer à Saint-Hilaire.S’adresse» à AL GUSTAVE OUIMET, Saint H il ni re, Co.Rouville, P.Q.16 6.MEUBLES ET TAPIS $10,000.00 de meubles et tapis, prê.tarts literie, etc., devront être vend u( ;à sacrifice durant ce mois avant nof ! 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L/fci DK VOIT!.Mercredi.2.') Janvier.1 HI 1.3 Société d’Agriculture du Comté des Deux - Montagnes Rapport de rassemblée annuelle et élection des officiers pour Tannée 1911 UNE INTRIGUE ACADEMIQUE ET MAÇONNIQUE I.’assemblée annuelle des membres de lit Société d’Apriculture du Comté des Deux-Montagnes, pour recevoir les comptes des officiers sortant de charge, et procéder à l’élection des directeurs pour former le bureau do direction de la Société pour la présenté année, a eu lieu à Sainte-Scholastique, dans la salie du Conseil municipal du comté, mercredi, le 1S courant, à 2 heures p.-m.Ktnient présents: MM.G.Bigras, président, Tlios.Ingiis, vice-président, dos.\V.Sauvé, J os.Lacroix, L.N.Jiuot, P.Fortier, B.Bertrand, P.(Iration, L.Saint-Pierre et Edw.111-bott, directeurs sortant de charge, et !!.Croulx, d.-Bte Legault, Jos.Drouin, A.Poitras, F.Drouin, F.Me-iovlie, 0.Meloche, Alex.Campeau, B.'¦pénard.V.Lamarche, S.Cyr, N.Forest, X.P., cl Oct.Filion, tous mem-?'is de la Société et plusieurs autres.r.n ouvrant l’assemblée le président annonce que le secrétaire va faire connaître les opérations de la Société durant l'année qui se termine, après quoi ! sera procédé à l’élection du nouveau bureau de direction.l.o secrétaire M.Beauchamp, dit qu’il ie lève avec plaisir cette année encore, pour présenter le rapport des opérations de ia Société durant l’année qui i est terminée au 31 décembre, dernier, sachant qu’il a de bonnes nouvelles à donner aux membres de la Société.La Providence a favorisé nos efforts m nous donnant du beau temps aux lours do notre exposition, ce qui est notre seule espoir pour remplir les cade notre caisse.Il est heu-rioncer la bonne nouvelle, mp, qui a souvent le mot que si les gouvernera vanter taxant le ( sans récriminations ), le petit gouvernement de notre Société d’agriculture pouvait tout de même sa vanter, puisqu’il a réussi à se créer un surplus, lors même que ce surplus serait fabriqué avec les quêtes que font les directeurs de la Société.toujours en s’adressant au bon peuple.l a différence entre les deux modes de collection est tout à notre avantage, ajoute encore M.Beauchamp, car la taxe que nous collectons est absolument volontaire, tandis que celle du gouvernement est obligatoire.Ils taxent, nous quêtons.Chapitre de ia dépense : 1 Construction ses vide: reu x d ' M.il, pour r men t s d’avoir peuple .ajoute que si les ¦ pays pouvaient es surplus tout en mr se les fabriquer, d’une estrade.réparations et nivela-go du terrain de ia Société .-.Impressions, annonces, poste, messages.3.Assistants, secrétaires, gardiens, hommes de journées, charretier, constatables $ 470.69 72.90 130.44 4.Dépenses de réceptions.durant l’année 97.90 5.Juges 14.00 (>.Fanfares .84.75 7.Assurances 54.25 8.Intérêts sur montants dus 145.00 9.Aeeomptes sur montants dus ’,0.Divers comptes .46.35 IL Salaire du secrétaire 7 p.c., sur la dépense .210.23 12.Montant des prix payés 1,382.25 Total é«al :i la dépense.3.233.56 RECETTES.En caisse au 31 décembre.3 909 $ 29.32 2.Souscriptions des mem- Bros 639.00 3.Octroi du gouvernement .608.00 4.Allocations ppéciales du gouvernement 450.00 f).Bonus du Couseil de Comté 3.50.00 fi.Keoettes de la barrière, 1 er jour 534.00 7.Recettes de la barrière.2e jour .634.85 ê.Loyer de restaurant, de la piste et des stalles pour les chevaux 98.25 9.Entrées des exposants .333.50 (10.Recettes diverses .36.75 l’au dernier, et $723.00 eu 190S, une diminution de $129.90 sur l’an dernier.11 croit que certains amendements faits à la loi d’agriculture l’an dernier seront quelque peu préjudieirbles aux Sociétés d’Agriculture, Le président demande si les comptes sont approuvés.M.H.Groulx se lève et propose, secondé par M.J.-Bte Legault que les comptes soient reçus et approuvés, et en quelques paroles bien dites, il félicite chaleureusement le bureau do direction sur le résultat de l’année.J>r notaire Forest exprime son étonnement que la Société ait pu dans un temps comparativement si court, se libérer d’une aussi grande partie de ses obligations.Il n’a pas de paroles assez élogieuses pour féliciter le bureau do direction et en particulier le président et le secrétaire, qui, ajoute-t-il, pour se servir de l’expression employée par M.Beau-champ, ne sont pas des quêteux ordinaires.M.B.Presseault, maire du village, adresse aussi quelques mots de félici-talions.Et la motion est adoptée avec enthousiasme.Le président demande ensuite a l’assemblée de proposer les directeurs qu’elle veut élire- pour la présente année.M.Auguste Neveu, secondé par M.Alex.Campeau, propose que les mêmes directeurs soient réélus, savoir: MM.Gédéon Bigras, Thomas Juglis, Petrus Fortier, L.N.Huot, Edouard Elliott, Jos.Lacroix, Léandre Saint-Pierre, Dan.McMartin, Duncan Ladouceur, Paul Gratton, Moïse Labrosse, Jos.IV.Sauvé, Benjamin Bertrand et Èm.Paiement, pour chacune de leur paroisse respective.La motion est lulopl* à i’unanimité.Et l’assemblée s'est dispersée.Détails intéressants: .Y i’Exposition régionale qui s’est tenue à Ste-Seholas-tique les 27, 28 et 29 septembre dernier, le nombre des entrées pour les chevaux a été de 200 qui se classent comme suit: Etalons enregistrés, Clyde, 2 ; Hhire.1 ; Percherons, 3 ; Canadiens, I : Norman, 1 ; Hackney, 1 ; Standard Bred, 1 ; Belge, 2 ; races diverses.gros traits, 5.Juments et pouliches enregistrées : Clyde, 7 ; canadiennes, 4 ; pouiiehes demi-sang ardennais, 3.Kaces diverses, gros traits, juments et pouliches de tout âge, 71 ; juments et pouliches, races légères, 12.Paires de chevaux de gros traits, 6 ; paires de chevaux pour usage général, 10 ; paires de chevaux de buggy, 9 ; cheval de carosse, 8 ; cheval d’ouvrage attelé sur express.8 ; cheval de buggy; 20.Bêtes à cornes, 113 entrées.Ayrshires, taureaux de tout âge, 22*; vaches et génisses de tout âge, 35 ; Holsteins, taureaux de tout âge, 6 ; vaches et génisses de tout âge, 8 ; Canadienne, taureaux do tout âge, 3 ; vaches et génisses de tout âge.5 : Jerseys, taureaux de tout âge, 1 ; vaches et génisses de tout âge, 3.Races diverses: vaches et génisses de tout âge.62.MOUTONS, 136 entrées.Shrophiros.Béliers de tout âge, 10 ; brebis de tout âge.18.Leicesters.— Béliers de tout âge, 17; brebis de tout âge, 35.Oxfords.—Béliers de tout âge, 1 ; Lincolns.Béliers de tout âge, 1.Cotswolds.—Béliers de tout âge, 1 : brebis de tout âge, 2.Races diverses, brebis de tout âge, 50.RACES PORCINES, 33 entrées.Mâles Yorkshires, 4 ; femelles york-shires, 8.Mâles Berkshire, 3 ; femelles Birkshi-re.5.Mâles Chester white, 2 ; femelles ohester white, 2.Mâles Poland China, 2 : femelles Poland China, 2.Races diverses, femelles de tout âge, 6.Volailles, 232 sujets.Au lendemain de l'élection de M.Branly, on lira avec intérêt cet article que publiait dans le ‘•Soleil" de Paris, le 8 janvier dernier, M.Oscar Havard: Parmi" les constellations scientifiques du dix-neuvième siècle, quels sont les noms qui brillent du plus vif éclat V La mémoire populaire en retient quatre : Ampère, Cauchy, Le Verrier et l'asteur.Par suite d’une singulière rencontre, il se trouve que cas quatre savants de premier ordre professèrent Uque s’estT ftlféné', par ’ son rare nos croyances religieuses.Les sectaires téressement et la dignité de sa luera dans Branly l’égal des Newton et des ICépler.Voilà pourtant le savant contre lequel se coalisent, depuis dix ans, les jalousies et les haines d'une coterie de huguenots, de juifs et de dreyfusards.Le docteur Brauly est le plus modeste des hommes.Type accompli du savant français, instinctivement hostile à toute sollicitude mercantile, comme à tout verbalisme charlatanes-que, le professeur de l’Institut catho- désin-tenue, do la libre pensée n’ont jamais pu se la bande de8 arrivistes et des “ profi consoler de ce phénomène.Quel humi- teurg.>.A deux reprises différentes.l’Académie des sciences refusa de lui ouvrir ses rangs.Les métèques vou- Ea recette est de Ea dépense est de .$3,231.67 $3,231.67 $3,213.56 Ea balance de .en caisse sera,.18.11 BEC A PI TULA TIG X Actif de la Société Payé jusqu’à ce pour, ae sur l’achat du terrain .$1,000.00 Payé jusqu’à ee jour ac.sur les constructions.7,980.00 jDottes actives de ia société.335.00 caisse au 31 Déc., dernier .ig.ii Total.$9,533.11 —- Passif de la Société Encore dû sur l’achftt du terrain .$1,400.00 Encore dfl sur l’aebftt du bois.1,000.00 liant démenti Pasteur, Ampère, Cauchy, Le Verrier n’infligent-ils pas aux primaires qhi traitent l’Eglise do “puissance obscurantiste”.Pour nous enlever nos gloires, les francs-maçons ne reculent devant aucun stratagème.Lors de la mort de Pasteur, la plupart des feuilles illustrées, dociles à la consigne des loges, supprimèrent le crucifix que le grand homme serrait entre ses mains au moment où il rendit le dernier soupir.Mais nos ennemis n’ont vraiment pas de chance ! Au début du vingtième siècle, quel est le plus grand nom scientifique de 1 Europe ?(l’est encore un savant catholique : le docteur Branly, l’inventeur de la télégraphie sans fil.Le docteur Hertz avait découvert, on le sait, les ondes électriques.Mais il fallait capter ces ondes et utiliser leurs oscillations pour échanger la parole humaine à travers les océans et les terres.Telle fut l’œuvre de Branly.Ses tubes, a limaille, ses radio-conducteurs permirent de communiquer des messages aux navires en marche.Une nouvelle force cosmique avait été signalée par le docteur Hertz : Branly l'asscu-vit et l’apprivoisa.Grâce au savant professeur de l’Institut catholique, la tour Eiffel, pendant l’expédition du Maroc, ne pas de communiquer Ivre, Ca^ahiincâ Les ouno.s passaient Dèr 4 -siis ia I rance, les Pyrénées, l’Espagne et Ulle partie de (’Atlantique".iJ -s maintenant, le danger de la brume sur mer est conjuré et les paquebots peuvent atterrir par le brouillard,sans crainte de collision.Mais nous e sommes qu’au début des conquêtes et des triomphes assurés a l’humanité future par ia découverte du docL Branly.A l’heure actuelle, la télégraphie sans fil ne transmet que des ordres, do indications et des nouvelles.Or, les savants prévoient qu ’a-vaut vingt ans, les radio-comlucteurs de Branly produiront des mouvements mécaniques à distance et feront cheminer à travers i 'espace non seulement les pensées, mais des forças.La France no songe pas sans tristesse à ces audacieux aviateurs qu’un courage aveugle entraîne dans des randonnées aériennes dont le prix est presque toujours une fin tragique.Les inventeurs s’épuisent à chercher l’appareil q-’ défiera ia panne et la chute.Inutiles veilles ! La véritable solution ne sera fournie que par ia télégraphie sans fil.C’est, l’onde hertzienne domptée qui gratifiera i’aréoplane du pro-mlseur infaillible.De même, nos cuirassés n'auront plus besoin d’engiou-ir dans leurs soutes ces milliers de tonnes de charbon qui les obligent à multiplier leurs esca .i.à limiter leurs trajets.Les antennes de la tour Eiffel leur enverront la force motrice nécessaire.Je n’ai pas le temps de faire entrevoir toute la portée de la révolution que la découverte de Branly doit opérer dans nos raports sociaux, dans nos échanges, dans notre commerce et dans nos moeurs.On ne peut comparer qu’à l’invention de Gutenberg la découverte de Branly.La postérité §a- Anniversaire de profession religieuse Total.$2,400.00 E "actif net de In Société est de :.7.133.11 L'actif de Ja Société au SI décembre 1909 était de .6,268.50 Le surplus sur Tes opérations de l'année sera de.864.61 Le secrétaire explique qu’il comptait sur une pins forte balance encaisse.et que cela est dû au fait que l’octroi du gouvernement n’a été que de $608.00 cette année, contre $737.90.Ottawa, 24.— Hier a été célébré à la maison-mère du couvent des Soeurs Grises, rue Water, le vingt-cinquième anniversaire de profession religieuse do Sœur Ste-Agathe.A cette occasion, il y a eu fête religieuse et réjouissances.Changement d’horaire du C.P.R.Le et après le 23 janvier le train No 9 arrêtera sur signai à’Jouetion, Iberville, pour les passagers se rendant à Sherbrooke et à l’Est seulement, et le train No 10 allant à l’Ouest n’arrêtera pas comme il le faisait jusqu’à présent.laient humilier l’homme qui, dans son laboratoire d l’Institut catholique, avait découvert une loi que les ponti-ifes de la science officielle et prébondée jn’avaient su ni discerner ni même flairer.Branly répugnait à la lutte.Ses amis l’obligèrent à se jeter une troisième fois dans la mêlée, Déconcertés par cette offensive inattendue, les dreyfusards, sous les auspices de Uarboux et d’Appell, recoururent ù une diversion habile.Comme aucun savant d’un renom égal ne pouvait être opposé à Branly, on imagina de susciter contre le physicien catholique la candidature de Mme Curie.De l’avis des initiés, les titres scientifiques de Mme Curie sont inexistants.Les rares étudiants qui vont l’entendre proclament tout haut ta nullité de ses cours.Mme Curie fut la “préparatrice” du laboratoire où son mari découvrit les propriétés du radiUm.Voilà tout le mérite de la protégée de Darboux.Mérite sérieux, certes, mais mérite subalterne.Mme Curie n’est pas une créatrice.Mais, en jetant au public le nom do Mme Curie, les dreyfusards se flattaient de l’envelopper dans le rayonnement de l’auréole conjugale.La badau-derie de la foule a justifié ce calcul.Avec sa grossière ignorance, la multitude a confondu pou à peu Mme Curie avec le savant génial dont elle porte le nom.Le féminisme devait jouer un rôle dans le complot, rir.iis se préoccuper des titres que l’Académie des sciences exige des savants qui sollicitent une place parmi ses élus, les snobs du féminisme ont chaleureusement épousé la cause du candidat qui tenait leur drapeau.A la faveur de cette intrigue, que devenait Branly ?On finissait par ne plus se rappeler que le professeur de l’Institut Catholique avait, le premier, posé sa candidature.Il ne s’agissait plus de faire échouer l’inventeur de la télégraphie sans fil.mais de préparer l’entrée des femmes à l'Académie française.Le complot n’avait que trop bien réussi.Le dernier mot.restera-t-il aux drey-fusaeds ?A l’h.atre où j’écris ees lignes, il m’est impossible de le < ré\ .L-, Mais en admettant que le dén-viîtncnt de ia lutte nous soit contraire, il n’aura pas été, je crois, inutile de montrer à nos lecteurs quel barbare fanatisme anime les champions du traître et quel état d’âme a créé le régime républicain.Ainsi, pour punir l’Egli se catholique d’avoir enfanté le docteur Branly.les métèques en sont ve nus à vouloir exclure de notre pre mière corporation scientifique le sa vant qui, de nos jours, honore le plus ia France devant l’étranger ! Eternelle animosité des , médiocres èt des ratés contre les supériorités intellectuelles et contre les créateurs ! inox tinguible haine des Pradon contre les Racine et des Darboux contre les Bran ]y : OSCAR HAVARD.Les Wagons-lits LE NOUVEAU TARIF SERA MIS EN VIGUEUR LE 15 FEVRIER PROCHAIN, AVEC AUTORISATION de la commission des chemins DE FER.Dès le 15 février, le nouveau tarif ; des places dans les wagons-lits sera mis eu vigueur, selon la distance par- j courue.La Commission des chemins de fer eu a décidé ainsi hier.A l'ouest de Winnipeg, le tarif sera de huit mills par mille et à l’est de six mills, pour les lits ' inférieurs; les lits supérieurs seront mis eu location à quatre-vingts pour cent du taux.Il n’y aura pas de changement quant au trajet entre Montréal Ottawa, Québec et Toronto.Pour les localités où la distance parcourue entraînerait une fraction do vingt-einq cents, cette somme sera ajoutée si la fraction dépasse douze cents et demie, et retranchée si elle est moindre.Le juge Mabee, président de lu Commission, a déclaré que les taux nouveaux n’enlevaient pns aux gens de 1 ouest le droit de pétitionner pour obtenir une réduction nouvelle.Il ajoute que, pour la première fois, enfin, les chemins de fer cherchaient a établir leurs tarifs sur une base scientifique.M.W.Patterson est de retour IL GARDE LE PLUS GRAND SECRET SUR LES NEGOCIATIONS I>E WASHINGTON.1.hon.\\ iUiam Palorson est revenu I de \\ ushinoton hier soil*, et est des cendu ;t i’hôiel Windsor.le ministre des douanes est très ré- j tirent rit les négociations auxquelles il a pris part, et il se montre surtout | anxieux d apprendre ce qui s’est passé ici durant son absence.“Comment, dit-il, vous ne devriez pas tre on court do nouvelles, car les deux | législatures provinciales doivent vous j donner assez de matière intéressante?i M.Paterson n’a rien autre chose à communiquer au public, i! se contente1 ie dire (pie les ministres canadiens ont j ote reçus à Washington comme de vrais amis.La capitale américaine! avec ses rues larges, libre de poteaux ! et de fils do télégraphe et de téléphone, lui semble une ville idéale.M.Pa ; t ers on dit que le site de la capitale des ; Ltats-l nis lui a fait la plus heureuso ; impression : mais il ajoute aussitôt quo le promontoire sur lequel notre Parle- i ment a bâti ses assises est ene.nv ce i qui lui paraît de plus beau.M.et Mme Paterson sont partis pour Ottawa aujourd'hui.Avant l’Inventaire IJ Pour continuer à réduire notre stock d’ici au 1 er Février, date de notre inventaire, nous offrons aux EPICIERS et MARCHANDS GENERAUX des REDUCTIONS SURPRENANTES Sur les lignes de marchandises suivantes : 1,425 Caisses de CONSERVES ALIMENTAIRES, Marque SOLEIL, oompronant Petits Pois, Haricots, Flageolets, Asperges, Fonds d’Arfichauts, Macédoines de Légumes ainsi que sur les fameuses soupes de cette même marque.325 Caisses CHAMPIGNONS F.Leeourt, de la maison A.et L.Lebu-eher, successeurs, Paris, France.040 Caisses SARDINES assorties, en quart et demi-boîtes.780 Caisses SAVON CASTILLE, marques supérieures, produits purs, marques SOLEIL et LUNE Nous maintenons jusqu’à ia fin du mois les anciens prix malgré la hausse considérable récente.1.050 Caisses EAUX DE VICHY, des marques suivantes: i(St Nicholas”, ‘‘Neptune’’, ‘‘LaCapitale”, Sanitas”.325 vaisses LIMONADES ‘‘La Savoureuse’’ et ‘‘St.Nicholas’’.300 Caisses GINGER ALE anglais importé de Belfast, Irlande, marque TRAYDER.100 Caisses EAU MINERALE, ‘‘SUN RAY”, eau de source pure st limpide comme le cristal.650 Caisses VINS DE CHAMPAGNE comprenant les marques QmpÊÏDSÏËcK] D" D“ * u' BRUT — TRES SEC — SEO.— En caisses et paniers de douzaine ou de demi-douzaine — quarts, chopines et splits.AU CERCLE PAROISSIAL Conférence sur la mutualité, par les directeurs de l’Alliance Nationale Chauffeur tué Québec, 25.— Earl Carpenter, 21 ans, chauffeur du chemin de fer de Québec et du Lac Saint-Jean, a été tué roide, près de la Jonction Chambord, hier.La locomotive sur laquelle il travaillait dérailla, roula sur le remblai en pente rapide, et le malheureux jeune homme fut broyé sous la lourde machine.Monument Dollard Toute personne qui fera parvenir une souscription d’une piastre et d’avantage au secrétaire du Comité du Monument Dollard,M.Einile Vaillancourt,au No.90 rue Mance, Montréal, recevra par courrier postal, une superbe gravure (20 x 15) reproduisant le magnifique tableau d’Henri Julien,’Dollard au Long-Sault’ 25,6tîl,284.15_ soit une diminution de $103,120 durant l'année dernière, causée par le rachat des obligations do l’emprunt de 1880 pour ce montant.Contre la balance de la dette non-con-solidée, il faut aussi mettre le fonds d’amortissement placé et s’élevant à $1,102,918.20, ce qui laisse encore, une balance de, $24,558,363.95 de dette consolidée à laquelle il n’a pas été pourvu.D'un autre côté, > 30 juin dernier, la dette non-consolidée s’élevait à $2,-410,387.15 et pour la rencontrer à la même date le gouvernement possédait un total de.$5,201,920.0] d’actif, laissant un surplus d'actif de $2,791,337.-80 sur la dette nou-consolidée, qui ao-cusiiil $876,683.32 de mieux que l’année précédente.L’ANNEE COURANTE .Pariaut de l’année courante qui,doit finir le 30 juin prochain, le Trésorier rappela que les estimation-: soumises ù la Cuambrci lors de la dernière session étaient comme suit: revenu ordinaire, $5,904,534.71 ; dépenses ordinaire et extraordinaire, $5,707.991.91, ce qui laissait un surplus probable de ,$196,-563.70; d'un autre côté les dépenses, par les mandats spéciaux et les estimations supplémentaires, devaient être augmentées de $.105,473.84; mais à en juger par les recettes provenant jusqu'à présent des principales sources de j revenu il y avait lieu d’espérer que cette HUgineiitatKin de dépenses serait plus qu'amplement compensée par une augmentation du revenu.Au nombre des items qui ont augmenté la dépensé au delà des prévisions, il a incnt.iomié plus spéi.-ialenient les 85,990.09 j)OU r h-s vint iuies de !;i con i m gra Hou de t’anipbelll on, une dépense de $2,146.90 au sujet du ( eu grès Eucharistique; de $10,001) liour l'exhibition industiiellp de Mcintré.sl: de $16,j 1.8.25 pour les explorations à ! Ohiboug'amou, à Tém isca m i n eue (-t.dans la Oaspi-sie, de $35,000 couum-augmentat ion (h-s déjienses pour les chemins (le colonisation; de $29,859.09 I potir les écoles élémentaires, les écoles j normales et les écoles du soi)', et de ! $29,360.00, augmentation du coût de I entretien des aliénés, etc.PREVISIONS poi |; | Prince i*u- _ .r 7 7 ilaski, C.K Pitman, Trenton W.8.Québec par un score de 9 à 5 Aieydo, ch.ai., par Aicyoue, d.l.r j Whitaker, Toronto.- j Groveland, Winsome, j.al., par King .iii • • v- • ! Council, N, Lecavaiier, Montréal.Dans une partie très vive et très bnl-)ce que I.alonde, puis Pure, puis \ez.- piltlan ch, b par J{C(l vi,.is Ed ante les joueurs du Canadien ont tri- • ni» étaient successivement envoyés a ,1a Beebtoldt oinpbé hier soir ch- l'équipe québécoise, par mi score de 0 à 5.Du commenecinont do la partie à la lin, les nôtres ont déclassé leurs adversaires, tant à l'attaque- qu’à la défense.A un certain moment de la joute.trois de nos jouedrs goûtaient en même temps le calme de la clôture.Lo gardien des buts, Yézinn, était, do ce nombre ut seulement Poulin, Payai!, Dallaire et Laviolette- restaient sur la glace pour faire en même temps les , irais de la defense et de l’attaque.Onlnuid qui n’était pas surveillé, parvint] clôture J.e Canadien privé des services de ces trois joueurs, Québec avait une chance extraordinaire de prendre un avantage décisif.Mais les quatre Canadiens qui restaient sur la glace donnèrent alors un des plus beaux échantillons de tra- ! vail de tête que nous ayons vu.Non j contents de faire de la défensive, ils j piquèrent droit sur leurs adversaires ! et Payai», lançant, ne manqua le but CHIA AT, i que de quelques pouces.Mais Me Do- I PRINCIPALE, Beehtoldf, Frieda K., j.w., par Black King, Burt.Ef.Sheldon, Mabjriie.Joe Swing, ét.b., par Judge Swing, J.1:1.Houde, Trois-Rivières.Course de 5 milles, $400.Herbert Turner VILLE.GAGNE L'EPREUVE HIER, A JACKSON- vit alors une chose extraordinaire non seulement ces quatre joueurs empf-ühèront leurs adversaires de compter alots a se saisir do la rondelle, et, a j Jacksonville 25 janvier.— L 'assis-la suite dune course facile, puisqu i tan(,c était peu nombreuse à Monerief n avait aucun adveisaite a eludei, d [Park, hier, à cause de la température, plus d’un point, mais ils en compté- donna l’avantage à son club pour la était très froide i • - » » 11 1*^.il-.,«i-, r.r ir» rd i ^-1.-, I, s 4 i ^ _ rent eux-mêmes un.Dire l’enthousiasme qui éclata dans la foule et qualifier les cris d’encouragement et les bour-lahs qui saluèrent alors nos hommes est chose quasi impossible.- C’était du itéiitv.On rie peut assez féliciter ces quatre joueurs, car ils ont .probablement sauvé leur club d’une défaite, par leur jeu splendide, merveilleux.C’est là un exploit unique, dans les annales du hockey, et il fera certes longtemps le sujet des conversations.Bravo ! Les Canadiens furent les premiers premiere et la dermere fois de la joute.| Lcs pariellrs furcnt très désappoi.r en comptant un point.Lalonde J tés de la défaite do leur favori Parler tro et Yezina étaient toujours a la «„ put se classer quc C.;J.àépreuve principale.Cet-| Cette mémo course fut gagnée par Mm ; Herbert Turner, “Jongshot” à 40 pour 1.en compranr un jioinr.naionae, l'i i/., j.tre et Vézina étaient toujours à la !Thorpe ui p einture C est alors que l’ouim et Bal- !quième àans l’àéj hure, laissant derrière eux les deux ¦ Cetti mêron J seuls autres joueurs du Canadien figuraient à ce moment sur la glace, passèrent et embêtèrent l’équipe qué-becoisertùuto entière.Devant les buts, Poulin passa la rondelle à Dallaire, qui égalisa les chances, en comptant.La foule délirait.Le vingt minutes se termina sans que les sept hommes du compter, hier soir.Newsy I.alonde.qui Québec aient pu avoir raison do leurs joua une partie superbe, pendant tou-1 quatre vaillants adversaires, te la soirée, eut cet honneur, parvenant! La troisième période vît les nôtres et i déjouer Moran qui avait fait précé- ; à l 'avantage.lemment «les arrêts sensationnels.Voi-! Dallaire compta un premier point, 31 comment fut compté ce premier ' puis I.alonde et Pitre firent do même, mini.: i montant le score à 7 à 5, en faveur I.alonde fit mm descente sans a- des nôtres.Dallaire compta une autre lance, vers les buts des visiteurs.C i lois, après 11 minutes de jeu.Il fut jouant lloiden et Malone.Moran soi-juu peu malmené par Moran, qui dévêtit alors de ses buts pour arrêter New-| nuit vicieux ls \ inrent en collision et tous deux tombèrent, devant les buts, mais Lalonde, pendant qu’il était à terre, poussa la rondelle dans les buts, cependant que Moran mangeait toujours de la glace.Les Canadiens continué rent à avoir le meilleur du jeu et quelques instants plus tard, Lalonde renouvelait son exploit, ce qui donnait un total de deux points aux Canadiens, qui continuèrent d’attaquer furieusement les buts de leurs adversaires.Quelques instants avant la fin de cette période, Holden, à la suite d’une jolie course, parvenait à compter un point pour son club.La période se termina par le score de £ à 1.Avec un homme en moins, les locaux prirent un avantage d’un autre point, dès le début do la période suivante, Lalonde comptant.A la reprise, Québec sembla se réveiller tout à coiqi et joua mieux qu’à tout autre moment de la partie.Oatman, Malien et MacDonald s’attaquant sans cesse à la défense des Canadiens.Y la suite de plusieurs essais infructueux de la part de Oatman.Malien s’empare du puck, alors que le jeu était juste devant les buts de Moran, et, n’ayant personne devant lui et suivi seulement de Payer qui ne put le rat-trapper, il compta un second point pour son club.Vingt secondes après Lalonde comptait encore un autre point.•Listé à ce moment, Payan fut envoyé à la clôture ; profitant habilement de cette absence, les visiteurs comptèrent deux points, coup sur coup, en moins d’une minute.Malien compta ees deux points, la première fois sur une passe de Holden, la secon-:le à la suite d’une course personnelle.Payai» était à peine revenu sur la gln- A la reprise, Pitre, à la suite d’une des plus belles et des plus sensationnelles courses de la soirée, comptait un autre point.Le score était de » à 5 et la joute se termina sans autre changement.Suivent, la composition des équipes et le sommaire : Québec Buts Points ( 'ouverts Avants M o run M alone Iholdcn Grnmu'v Malien ' Oatman McDonald Canadien Vézina Laviolette Pitre Lalonde -\xPaver Payan Poulin 5.00 1.00 3.00 xxRemplacé à la deuxième période par Dallaire.Arbitre—M.A.Ross, assistant.Dess Brown.• luges—MM.Dorval et Thomas.Chronométreurs — MM.Amyot et Cattarinich.Pénitencier — M.Tom.Yates Poster.1ère Partie 1.Canadien — Lalonde .Canadien - Lalonde .3.Québec — Granbry .2ième Partie I.Canadien — Lalonde .5.Québec — Malien .G.Canadien— Lalonde .7.Québec — Malien .8.Québec — M alone .O.Québec McDonald .10.Canadien — Dallaire .3it'me Période II.Canadien — Dallaire .12.Canadien — Pitre.4.10 12.Canadien — Dallaire .C .3.30 il.Canadien —.Pitre .5.00 Joueurs punis.— 1ère période: Poulin 3 mine ; Pitre 3 mins ; Poulin 3 m.2ème Période.— Lalonde 3 mins, Pitre 3 mins.Vézina 3 mine, Poulin, 3 m.oième période.— Poulin 3 mine, Holden 3 mins, Malien 3 minutes.Les jockeys Nichols et Boland ont été suspendus pour si xjours chacun, pour désobéissance au starter.Sommaire;.1ère course, $400, chevaux dq £ ans, 3 -furlongs.—.1 Efficiency, 112 Burns, 7 a 5, 3 à 5.1 à 3; 2 High Brow, 112, Koerner, 15 à .1, 6 à 1, 3 à J; 3 American irl, 103, Butwell, S à J 3 à J, S à 5.Temps: 34 3-4, Frances Lean, Day May, Little Marian, Fireball, Elsewhere, Mary Lee, Johnson, Yankee Lotus, Automaid, Collector ont aussi couru.2ième course, $400, chevaux de 3 ans, G furlongs.—1 Congo, 104, Koerner, 13 à 5, 4 à 5t 2 à 5; 2 Dress Parade .11,10(1 Gross, 15 à I, 6 à 1, 3 à 1.M Détroit, 00.Williams, 20 à 1, S à 1, 4 à 1.Temps: 1.14 2-5.Wool Spu, English Esther, Aunt Kate, Night Mist, Tom Holland, Ogh YYhiga, Dr Markley ont aussi couru.3ième course, à.réclamer, $400, chevaux de 3 ans, 5 1-2 furlongs.— 1 Grc-rilda, 104, Goose.5 à 1, 2 à 1; 2 Premier, 106, Koerner, Il à 5, 1 à 2; 3 Golden, 109, Davis, 7 à 1, 5 à 2, 7 à 5.Temps: 1.07 1-5.Oakley, Muff, Fort Worth, Judge Monck, I’m There, Ladazette, Dick Baker, Lilly Pacton ont aussi couru.4ième course, $500, chevaux de 2 ans, six furlongs.— 1 Herbert Turner, 102, Dunn, 40 à 1 10 à 1, 3 à 1; £ Rye Straw.07, Sweeney, 9 à 2, 6 à 5, 1 à 2; 3 U.Zeit.104, Musgrave, 8 à 1, 5 à 1, 9 à .10.Temps: 1.13.Dr Hoîzberg, Barley Thorpe, Cherry Valley, Reyburn.Miss Nett ont aussi couru.ôième course, chevaux de l ans et plus, 6 furlongs.— à.Belle Mawr, 104, Davis, 3 à 1, 6 à.5 ; 2 Harcourt, 108, Burns.6 à I, 2 à 1; 3 Mapietou, 109, Wilson, 15 a 3, 6 à 1, 3 à 1.Temps : 1.13 4-5.Oakhurst, Sou, SHI volatile.Starboard, Manhéimer, et Galley Slave ont aussi couru.Oième course, à.réclamer, $400, chevaux do 4 ans 1 1-16 mille.— 1 Spindle, 104, Gross’, 15 à 1, 5 à 1, 2 à I ; 2 Queen Marguerite, 107, Davis, 4 à J, S à 5, 4 à 5; 3 Merman, 101 Hopkins.„ ,18 3» 4 à Temps: .1.48 4-5.Karl of 2.W|Richmond, Dixie Knight, Ten Paces.‘ My Gal ont aussi couru.LA COMMISSION SCOLAIRE M.le chanoine Roy propose l’adoption d’un règlement pour remplacer le projet du Dr Décarie au sujet du taux d'éclairage.La gymnastique dans les écoles de filles Sous la jirésidence de M.le chanoine O’Meara, la Commission Scolaire de Montréal siégeait hier soir au lieuor-Ainaire.L’honorable juge Eug.Lafontaine MM.le chanoine Roy, M.l’abbé Corbeil, le Dr Décurie, MM.L.A.Lapointe, Jus.McLaughlin, Dan Gallery, et N up.Giroux, étaient présents.Après avoir exposé les affaires le routine, la Commission étudia l'opportunité des exercices physiques dans les écoles du filles.Le principe avait été admis antérieurement.Restait le moment de l’appliquer.Il appert qu’une demande était faite par l'mi des commissaires de mettre immédiatement Je principe en vigueur.L» CHARBON DOMINION pur VAPEURS mine), melange vaiuck) Pour renfieignements s’adresser an * BUREAUX DE VENTE, 132 Rue St-Jncmifts.Montréal.Téléphone Main 4.H.“INTERNATIONAL LIMITED” (Le train le plus rapide du Canada) Laisse Al ont rfal à 0 a.m., tous les jours pour Toronto et l'Ouest.REUNION DES RAQUETTEURS CANADIENS Montréal 4 février 1911 Billets seront, vendus POUR MO X'I% UI.Al, M retour des gares, Ottawa, U rock ville et Km.du (’anuda.nu PRIX! d'un YOYAGK SIM P I,r, DE PRKMIKRH liasse pour Al r.F,R KT KUTOUR.Hou pour aller sur les train» de l'après-midi, vendredi, lo 8 février et sur tous le'» trains île .samedi, le 1 février.Limite retour, lundi.(1 février.MONTREAL-OTTAWA T.nis.s© à.n8.30 a.m.» b3.5ô p.in., aô.OQI p.m.Montréal- Sherbrooke- Lennoxville I,tussent a uS.OO a.m., b4.1G n ui., as.ir, p.m.ta) Tous (os Jours, (b) Tous les Jour» evropté Je dhrumrlie.ihjiîraü mis ium.kts km vh.t.e.130 rue Saint-Jacques.TCI.Main «905 oq gare Bonnventuro, La grande Réunion de Delorimier ELLE SE TERMINERA CET APRES-MIDI'.— INTERESSANTES EPREUVES, HIER.On n’a pu terminer qu’une des deux ¦ourses, hier après-midi, à Delorimier, a noirceur arrivant avant que l’on ait eu le temps do faire disputer .a iierniêre épreuve de la 2.13.Dans cette course, S.-Anthony à M.Whitaker, de Toronto, gagua les deux premières épreuves, mais ne put qu’ar-river quatrième et cinquième dans les suivantes, alors que le cheval de M.J.0.Houde, de Trois-Rivières prenait la première place dans ces mêmes épreuves, après s’être classé second dans les deux précédentes.La première course au programme pour la classe 2.25, trot, fut gagnée par Jap, eu épreuves consécutives.Jennie Ha!, l’entrée do l’écurie Sunderland, obtint le deuxième argent, Knight Ownwavd se classa troisièmes el Linda Lee, quatrième.Sommaire:— «liasse 2.25; Amble; Bourse, $:W0.oj.Jap, étal, par Crosadoro T.A.Si u war!, Burnham, Dcse route.Ont.1 J 1 Jennie Ha!., j.b., par Hal.B.W.A.Collins Collins, Sunderland .‘.2 2 2 Knight Onwardo, ch.b., par Tyefth Kuight, Ray, Nat Kay, Toronto.3 3 8 Lndi Lee, j.b., C.E.Pitman, Trenton, N.1.4 7 3 Fern Hal.j.b-, par Gold Hal., W.H.McPherson, McPherson, Ottawa .6 6 4 Texas M., ch.b.j., E.Pou-liot, Poulior, Québec .846 Puzzle, ch.b., par Biley, 1,.D.Sheldon, Sheldon Gouverneur, N.Y.5 5 5 Master Brlno, ch.h., par Wildbrino, V.Gauvin, Gau- vin, Québec.7 8 7 Temps: 2.21 1-4, 2.20 3-4, 2.23.Classe 2,111-4 amble; Bourse, $300.00.(hon-torminée.) Joe Swing, étal, b., par Jud -ge Swing, J.E.Hondo, Houde, Trois-Rivières.2 2 11 St-Anthony, cb.al.par Bourbon Batcher, D.L.Whittaker, Burnham, Toronto .114 Jennie Price, j.ah, par Red Elk.W.Rr., McGirr, Mc- Girr, Toronto.7 7 2 2 Edna D,, j.lj., par Afontolo-ne, L.D.Sheldon.Sheldon, Gouverneur.5 3 J 3 Rex, ét.ah, par Alexander W.E.Stewart, McPherson, Ot- aawa.6 4 6 4 Les Courses de Samedi C est samedi après-midi, lo ‘JS.à J heures, qu'auront lieu à Maisonneuve les courses annuelles en raquettes organisées par le National.En voici le programme : 100 verges.220 verges, 440 verges, S80 verges, 1 mille.milles, ouvertes à tous les amateurs enregistrés.Une contribution de 25 cts sera char-geo pour chaque événement.Les entrées seront closes chez Emile 1.arose, 325 Boulevard Saint-Laurent, jeudi, 26 janvier 1911.Aucune entrée non accompagnée de la contribution sera acceptée.Los officiers des courses seront : Arbitre — E.C.St-Père, National.Starter — E.Larose, National.-luges — L.Dumouchel, National ; j A.Lamalice, Montagnard : W.N.Laberge, la “Presse”; IL Ouimet, la Pelch.Holly ; (1.Howie, M.A.A.A.; A.‘ Patrie’’: Wm.Doyle.M.A.A.A.: CL Martel, Can., de Saint-Henri; P.Les-pérance, Champêtre; P.E.Lamarche, Montagnard : L.G.Terrien, Cercle Paroissial ; J.A.Bropitv, St.Patrick.Pointeurs.— J.G.A.Dcellcs ; F.E.McNaoly, Emerald ; G.D.Laçasse, Conteur Des Bois ; O.Dufour, Tri-( oureur des Bois ; O.Dufour, Tricolore : J.7.Lajoie.Cercle Lafontaine : i D.C.Bernard.Saint-Jacques: C.O.Bergeron, St-Jacques.Chronométeurs.— I).G.Denson.-T.jW.Lcdoux, National ; .C.McDonald, ] M.A.A.A.: _ J.P.Laurin, National ; : Wm.McClaier, Holly.Annonceur.— J.Lauzon, National.l’efseur.— A.Gagnon, National.Commis de la course.— A.G.Pigeon.Une écrasante défaite OTTAWA GAGNE HIER CONTRE RENFREW PAR I N SCORE DE 19 À 5 Ottawa, 25.— Après- avoir compté quatre points dans les sept premières minutes de la joute et avoir ensuite mené ie, jçii.à.une allure d’enfer, lès Ot-l.iM.i ont eerasu leurs adversaires de Renfrew-, hier soir, dans la quatrième partie locale de l’Association Nationale de hockey.Le score final fut de 19 à 5 en faveur des joueurs locaux.C’est mio revanche de la défaite, par un score de 17 à 2, que les Sénateurs subirent à Creamry Town, en mars dernier.Los points se succédaient sQ rapidement que les visiteurs semblaient être de véritables pantins entre les mains de leurs adversaires.Six mille spectateur ont assisté à ce Waterloo.Composition des équipes et sommaire : Ottawa Lcsucur Buts Lindsay j l-uko Point McNamara Shore (’ouverts Taylor Darragh Rover Vair Mulsh Centre Smith Kerr Ailiers Roxve Arbitres : Russell Bowic, Dancan Campbell.Umpires : Jim Kimpton, Renfrew ; Jack Ryan, Ottawa.Chronométeurs : Martin Rosenthal, Ottawa : -Tames Jackes, Renfrew.Pénitencier : E.Driscoll, Ottawa.au comité des â l'unanimité.Finances u été : •lopl (U- 13 Ottaxx a.Kerr 14—Ottawa.Darragh.10 i roisiùmo pôriodf* 15-0t tawn ( u rric H» Upnfrow.Vair .Ou 1 7 -Ottawa.Durragli.:;.ou 18 -Renfrew.Vair .1.00 19 -Ottawa.Durragli , J.OU 29 Ottawa.Walsh.1 00 21 -Renfrew.Cluglior»., , .:;o 22 Ottawa Walsh .:ui •J.'V - Konfrpw.\\iir.l.oo 24 Ottawa.Ridpath.2.00 Penitences : Shore.Tavlor, Kerr, Smith, Roxve, 3.Row u, Kidp »ih.r>.mites Renfrew, 22 minutes.•-?-— 19 Mouvement des paquebots J.W.MICHAUD, COURTIER EN MINES Mcfulrcdu “Montréal Mfnlnz F.tcbang:’ Stocks de mines achetés et vendus à commission.Téléphone Main (>(>18 el Sâtltl.SIROP TARNIER TONIQUE RECONSTITUANT.$1.25 LA BOUTEILLF; ItVcnle ctiei tous les l’rlncbi-ji r'.ii- n i: u ARRIVAGES SOMMAIRE Première période 1— Ottawa.Ridpath , .2— Ottawa___ Walsh .3— Ottawa.,.Kerr.4— Ottawa.Kerr.5— Renfrew.Taylor.6— Ottawa Kerr .Deuxième période 7 Ottawa.Walsh.8— Ottawa.Walsh.9— Ottawa___ Ridpath.10— Ottawa.Ridpath.11 -Ottawa.Walsh.12—Ottawa.Darragh.Paquebots La Bretagne San Antonio Karamea Niimidiati Vol turn o ( ledrie Manchester Coin morce Mongolian Lusitania Minneapolis President Lincoln.Kronprinz Wilhelm 1 Pomeranian Nu\x -Y ork New-York Auckland Halifax Halifax Gênes De Lu Havre 1 .< uidrus M ont réal Glasgow Rotterdam New-York Philadelphie St-.lean Glasgow Philadelphie Liverpool N e w-A o rk Londres New-York Hambourg New-York Brèmes New-Y ork Le Havre St-Jean LE Dr.ti.H.DESJARDINS Spcc alstte pour le* MALAJJiJùL yeux 502 Kue St-Deni».'iûj.Est I34Û DOCTEUR J.-A.ST-DENIS ce lu gorgo el ÂlalaaiH» Ce» yeux.
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