Le devoir, 14 juillet 1984, samedi 14 juillet 1984
LXXV — No 162 Ensoleillé avec passages nuageux.Max.: 29.(Détoll en page 13) LOCATION.IM protastionneis d* la loealion tfauloinobllii «oon 15,949 rue esage et Claude Ryan, M.Bourassa savoure la cour éhontée dont il est l’objet, expliquant qu’un ancien et futur premier ministre du Québec doit se garder les mains libres pour pouvoir discuter et négocier avec le gouvernement fédéral, qu’il soit dirigé par M.John Turner ou par M.Mulroney.Bien sûr, sur un plan personnel, MM.Bourassa et Mulroney peu- Plus de cinq millions et demi de catholiques ?« PLUS de 5.5 millions de Québécois se déclarent cathohques », affirme péremptou-ement M.GiUes-André Grégoire dans une lettre au DEVOIR (28 juin), pour interdire tout de go la critique de l’abus de fonds et de services publics que provoque déjà la visite du pape.Si on y regardait de plus près .Étant l’une des cinq millions et demi de personnes baptisées sans consultation, dont on se sert avec de tels arguments, que l’on me permette de corriger par des informations concrètes une perspective aussi partiale.Pour notre archevêché, est catholique toute personne baptisée.À celles et ceux qui réclament que l’on cesse d’exploiter une décision de leurs parents en gonflant les statistiques comme celles que cite M.Grégoire, on répond « nous pnons pour vous.» Par contre, j’ai pu constater — comme beaucoup de monde — que les convictions réelles, actuelles de tous ces * catholiques de force » étaient soigneusement Ignorées, et même combattues par « leur » Éghse, notamment en matière de droits et libertés des femmes.Étrange « choix » s’il est à sens unique .Si l’on veut réellement compter le nombre de celles et ceux qui, pour citer M.Grégoire.« n’ont pas le moindre doute que le pape est le représentant de Dieu sur terre », que l’on fasse le décompte des personnes qui tiennent encore compte de ses injonctions et diktats.On ne trouvera qu’une très faible minorité de la population, qui ne justifie plus de tels abus, surtout en période de crise.Avec $ 50 milbons, on en étancherait de l’injustice et de la souffrance ! Mais c’e.st de pouvoir qu’il s’agit pour eux.— MARTIN DUFRESNE Montréal, 5 juillet.Des dépotoirs l.ellie iiilres'>éL‘ ù M Yvon Lamnirv.pi ésiticnl du comité exécutif de lu Ville de Montréal NOUS désirons attirer votre attention sur les problèmes soulevés par la prolifération des restaurants situés à proximité des zones résidentielles et de leur impact sur la vie des résidents.Vous devez être conscient du problème de stationnement cau.sé par l’accroissement de l’achalandage autour de ces zones de restauration Également, les résidents doivent vivre constamment avec les vent échanger des résultats de sondages, dont ils sont férus, mais le chef hbéral, craignant d’atténuer la formidable avance qui est la sienne, se fait l’ami de tout le monde.De M.Turner autant que de M.Mulroney, d’autant plus aisément que M.Trudeau n’est plus dans le décor.La neutralité de M.Bourassa, qui craint d’être perçu comme le petit frère d’Ottawa, est payante pour lui, mais elle risque d’être désastreuse pour son ami Mulroney.Certes, les libéraux québécois sont hbres d’agir comme ils l’entendent.Mais il est significatif qu’à ce jour, un seul député hbéral, M.Claude Dauphin, de Marquette, ait accordé son appui à un candidat conservateur, M.Claude Lanthier, dans LaSalle.Il y a bien un certain nombre d’organisateurs libéraux qui appuient localement les conservateurs, mais leur influence semble circonscrite.De plus, le Parti conservateur a de la difficulté à attirer des « gros noms », les pressentis se défilant les uns après les autres.Par exemple, le député übéral de Vaudreuil-Soulanges, M.Daniel Johnson, n’écoute même pas les propositions qu’on voudrait lui faire, tout comme son collègue de Brome-Missisquoi, M.Pierre Paradis.À cet égard, la désignation du joumaüste Nick auf der Maur, hier, comme candidat PC dans Notre-Dame-de-Grâce, est l’exception qui confirme la règle : c’est un ami affiché de MM.Mulroney et Bourassa.Mais bien des vedettes, y compris des journalistes, invités par M.Marcel Masse et les autres lieutenants conservateurs, trouvent toutes sortes de raisons valables pour ne pas faire le saut.Cela tient probablement au fait que l’engouement suscité par l’élection de M.Mulroney, l’an dernier, s’estompe, comme l’indiquent les sondages les plus séneux.Le membership a fait des bonds prodigieux mais, avec les deux tiers des suffrages, les libéraux gardent leur emprise sur le Québec, leur chasse gardée.Loin de nuire, le départ de M Trudeau semble avoir calmé les mécontents, d’autant que le pouvoir, assorti de faveurs et de patronage, est un ciment extraordinai-ree.Contre toute attente, ce sont les libéraux qui, à la suite d’une quinzaine de départs, réussissent à attirer de nouveaux visages.M.Turner n’a pas convaincu deux de ses amis, les anciens ministres Raymond Garneau et Lise Bacon, à faire équipe avec la troîlca Ouellet-Chré-tien-Lapointe; mais d’autres personnalités, dont plusieurs femmes, sautent dans la barque übérale qui, hier encore, prenait l’eau.Il y a là une étonnante faculté de renouvellement, du moms en façade, qui démontre la profondeur et l’ampleur des racines libérales dans ce pays trop facilement conquis qu’est le Quebec.C’est probablement pour cette raison, et parce qu’il a été échaudé par l’inutilité de ses mots d’ordre Un été jazzé antérieurs (abstention, annulation, appui à M.Fabien Roy), que M.René Lévesque est tranquillement parti en vacances avec son gouvernement, qui ne reprendra ses activités, à toutes fins utiles, qu’à la mi-août.Il sera alors bien tard pour mettre en oeuvre la résolution adoptée en congrès général, le mois dernier, et selon laquelle « le Parti québécois appuie la formation d’un parti oeuvrant sur la scène fédérale, voué exclusivement à la défense des intérêts du Québec ».Certes, comme l’a précisé la vice-présidente du PQ, Mme Nadia Assimopoulos, « aucune instance du parti ne peut apporter son appui à un parti fédéral, à l’exception du Parti nationaliste » ; mais, comme appm, on a déjà vu plus vigoureux.Dans l’état délabré où il est, le PQ ne peut simplement pas se permettre de subir d’autres dégelées.Comme le dit si bien M.Lévesque, on peut mener un cheval à l’abreuvoir, mais on ne peut le forcer à boire.Il serait présomptueux de donner des directives dont, de toute manière, les militants font ce qu’ils veulent.Ministres et députés feront campagne, dénonçant les übéraux à qui mieux mieux, ravivant les ardeurs affadies, mais aucun n’embarquera dans la pauvre galère pé-népiste.Ils peuvent montrer les dents, comme l’ont fait les ministres Bernard Landry et Clément Richard au cours de la semaine, mais ils n’ont plus la force de mordre, encore moins de briser l’épouvantable monopole übéral.Bien sûr, la campagne commence et les « bleus » menaceront quelques fiefs übéraux.Mais, sans la bouée de sauvetage de M.Bourassa, qui a le vent dans les voiles, ce n’est pas le 4 septembre que le « p’tit gars de Baie-Comeau » va entrer à Ottawa avec un Québec rouge passé au bleu.odeurs nauséabondes et la vue de déchets jonchant le sol, donnant à certaines ruelles l’aspect de véritables dépotoirs.Cos problèmes sont dévolus aux résidents des rues Labadie, Fairmounl et de l’avenue du Parc depuis plus d’un an, avec la venue de deux nouveaux restaurants dans le secteur, au 362 de la rue Fairmont et au 5184 de l’avenue du Parc.La situation devient tout simplement intenable les jours de cueillette des déchets.Même les éboueurs se plaignent Nous sommes intervenus auprès des propriétaires concernés à maintes reprises, sans résultat.Nous avons communiqué avec les responsables à la Ville de Montréal, encore-là sans résultat.En dernier recours, nous exigeons que des mesures soient prises pour que les déchets soient entreposés dans un endroit à l’abri de la vermine et des odeurs, et qu’un .service sanitaire privé soit exigé pour la cueillette des déchets des restaurants à Montréal.Nous préconisons une qualité de vie équivalente au montant des taxes payées à Montréal et vous devez voir à la préserver.— LORRAINE LAURIN Montréal, 11 juillet.le bitume (je ne sais trop à qui je vole l’expression .), ma ville m’ofire un événement sur lequel je puis jeter mon dévolu, et c’est avec plaisir qu’une fois l’an désormais, je m’endormirai dans ses bras.— NORMAND d’ENTREMONT Montréalais et spectateur.Montréal, 9 juillet./’ .s .le JOUI.', mu \oi\ à celle du « niei » de Québec et du commodore 1)1 ouin pour \ ous dire que s'il v u des li.s.sure', duns lu coque de « Québec H4».c'est lu faute aux médias ' ’ ’ Les gens ne sont pas des numéros I,el 11 e udi e.s.sée à M le juge Robert Suu\ é.président-directeur général de lu ('.S.S7’ MOI QUI jadis croyais que Montréal et l’été ne faisaient pas bon ménage ' Eh bien, je me rétracte.Vous ne m’en auriez pas demandé tant, je sais, mais je vous le dis quand même, bien que je sache que je pourrais garder mes mea culpa (culpi ou vici versi ! ) pour la vi.site papale Alors que la fête nationale semble, à moins d’intervention majeure, enfouie .sous une montagne de cannetles, et qu’on nous promettait « mer et monde » en gonflant la voile à l’aide d’un ventilateur sauce Piiârr, il y avait quelque part à Montréal un groupe de gens qui livrait la marchandi.se et un autre qui était là pour la recevoir ' tout cela porte le nom de Fe.stival international de jazz de Montréal Sur un humus de fleurs-de-lys et de feuilles d’érables fanées, les organi.sateurs et organisatrices, musiciens et musiciennes du fes-tival ont su faire jaillir en nous quelque chose de merveilleux : cet amour (qui était déjà là) pour une musique qui a tête sur épaules et coeur au ventre Pour une fois, cela ne relève pas du cliché que de dire qu’il y en avait, mis à part les Gaulois du parquet de la Bibliothèque nationale, pour tous et pour toutes.même ma mère .s’y reconnaissait, ayant, il y a fort longtemps, dansé aux sons de Lionel Hampton et Duke Ellington ' Il est agréable de constater que le Festival international de jazz est exactement ce qu’il dil être, el qu’il de.ssei't un public qui mûrit à vue d’oeil Quelque part ent re l’écume et LE PROBLÈME qui fait l’objet de la présente n’est pas le plus important auquel les victimes d’accidents ou de maladies du travail ont à faire face, mais il me semble quand même symptomatique de la considération dont fait l’objet votre « clientèle ».J’ai déjà discuté verbalement ce problème avec vous et il me semble bien que vous m’aviez dit que vous vous en occuperiez ?Vos services communiquent par écrit avec un(e) réclaman-le(e) On adresse la lettre : « monsieur » ou « madame », selon le cas.En rubrique, on indique les numéros du dossier, de l’assu-rance-sociale, de l’assurance-ma-ladie, le nom de l’employeur ainsi que la date de l’« événement » Rendu à la « salutation », on écrit invariablement : « MONSIEUR OU MADAME»! Le réclamant (ou la réclamante, selon le cas) avait déjà l’impression que, pour la CSST, il (elle) n’était qu’un numéro ! Maintenant, il (elle) en a la certitude ' Même si la lettre contient des éléments tout à fait particuliers à son dossier, on n’a même pas pris la peine de vérifier s’il s’agissait d’un « monsieur» ou d’une « madame ».La lettre qu’il (elle) reçoit a l’apparence d’une leltre circulaire S’il ne vous e.st pas possible de former vos agents (d’indemnisation, de réadaptation, etc.) à détecter, d’après le dos.sier, s’il s’agit d’un « monsieur » ou d’une « madame », peut-être vous se-rail-il possible d’obtenir ce minimum de « per.sonnaüsation » de la part de vos ordinateurs ?Et si c’était impossible (ou si ça coûtait trop cher aux employeurs), pourquoi ne pas tout simplement « .sauter » la salutation.Tant qu’à me faire appeler « monsieur ou madame », j’aime autant ne pas me faire « saluer » du tout !, et qu’on pa.sse tout de suite à l’objet de la leltre ! — ÉMILE BOUDREAU ex-membre du con.seil d’admini.stration de lu CSST.Montréal, 10 juillet./ ’ .s Si I f)i;.s écriviez à un autre juge, lui dîne/ \ mis « mnn.sieur ou madame •> ’’ J r DES IDEES, DES EVENEMENTS Le Devoir, samedi 14 juillet 1984 Pour que les audiences publiques aient un sens LIBRE OPINION MICHEL YERGEAU et LUC OUIMET M.Yergeau, avocat, est vice-président sortant du Bureau d'audiences publiques sur l'Environnement.M.Ouimet est membre du même bureau.C'est cependant à titre personnel que les auteurs signent cette libre opinion.AU COURS des cinq dernières années, des audiences publiques ont été tenues à propos de projets relevant des autorités gouvernementales, para-publiques ou municipales ou émanant de l’entreprise privée.Bien souvent, ces audiences avaient été demandées par la population.Le coefficient élevé de participation, l’importance des efforts consacrés à leur préparation, la qualité des mémoires déposés et la « couverture » de presse témoignent du besoin et du dynamisme d’un tel outil.Lignes de transport d’électricité, programmes gouvernementaux, schéma d’aménagement ou installation de certaines usines, les champs d’application de l’audience publique comme forme de consultation sont aussi nombreux que les façons de les organiser et de les tenir.Sous le vocable répandu d’« audience publique » se cachent des pratiques différentes et une réalité multiforme qu’il est difficile de définir de façon précise si on veut coller aux usages dans le domaine.Mécanisme mis en place pour prendre le pouls de la population sur un sujet donné, l’audience publique ne relève pas d’une autorité centrale, ne connaît pas de règles de fonctionnement admises de tous, n’est pas réglée par une procédure uniforme ni dotee d’un code de déontologie qui permettrait d’éviter abus ou pièges.Car, soyons francs, l’audience publique n’est pas dépourvue de pièges, au contraire.Ainsi, il est possible de consulter la population alors que les décisions sont déjà prises.Ou bien tel promoteur recherche une bonne image publique en prétendant consulter la population sans avoir l’intention de prendre en compte les suggestions formulées.L’audience peut encore offrir une occasion privilégiée d’identifier les arguments des adversaires pour mieux leur répondre par la suite.Aussi est-il facile de transformer l’audience en une opération de marketing, voire de ma- nipulation pure et simple, détournant ainsi de ses objectifs un mécanisme qui exige des efforts considérables du public qui y collabore et y croit.Ces dernières années, certaines audiences ont été tenues dans un contexte qui n’évitait pas toujours les pièges que nous venons d’évoquer.Il est pourtant clair que les efforts de réflexion et les énergies qu’on exige de la population lors d’une audience ne doivent pas être détournés de leur objectif premier : participer au débat sur des choix importants de notre société et influencer les décisions.Quelques règles d’application simple apparaissent nécessaires et permettraient de baliser une « éthique de l’audience publique ».Leur application résulterait très probablement en un exercice public crédible et utile.Il en découlerait aussi une meilleure aptitude, pour la population, à distinguer l’opération bona fide de l’exercice de maquillage et, ainsi, à mieux choisir ses tribunes en écartant celles où les conditions ne permettent pas la participation efficace.Le classement que nous proposons est purement linéaire, sans égard à l’importance de l’une ou l’autre règle.Sans contenir toutes les règles, cette liste décrit l’esprit et la démarche d’un processus démocratique.Dans le présent texte, le terme « projet » comprend un ouvrage, une politique, un règlement ou un programme.On désigne, par « promoteur » ou « proposeur », celui dont le projet est soumis à la consultation.Première règle : il importe que la procédure d’audience soient connue de tous au préalable de façon qu’aucun des protagonistes ne soit pris par surprise en cours de route.Bien que l’audience publique ne soit pas un processus judiciaire, elle n’en répond pas moins à un certain nombre de règles de procédure : périodes d’information, diverses parties d’audience, délais, rédaction des mémoires, méthodes d’analyse et d’intégration des opinions, remise du rapport d’audience.L’application de ces règles doit certes se faire avec souplesse et sans intransigeance mais il importe que promoteurs, participants, ^rsonnes intéressées et médias puissent en prendre connaissance des l’annonce d’une audience et planifier leur participation.Sinon, les règles étant différentes d’audience en audience, il risque d’y avoir confusion, que d’aucuns exploiteront si elles ne sont pas explicitées dans chaque cas.Deuxième règle : toute audience doit être précédée d’une période pen- dant laquelle documents et informations nécessaires à la compréhension du projet sont mis à la disposition des intéressés.Ces documents et informations doivent être aisément accessibles pour qui veut les consulter.Leur facture doit être claire, lisible et le plus possible dépourvue de jargon technique, Il est oiseux de prétendre écouter la population sans au préalable avoir fourni à tous les éléments d’information qui permettent de comprendre la nature et la portée du projet étudié et les effets qu’il serait susceptible d’entraîner.Il est de première importance que non seulement le projet soit connu dans ses tenants et aboutissants mais qu’en plus une information adéquate sur ses conséquences soit mise à la disposition des intéressés, pendant une période de temps suffisamment lon^e, pour qu’ils puissent en prendre connaissance et préparer leur participation.Aucun projet ne comporte que des aspects positifs.Il y a toujours des volets moins attrayants et des contraintes plus difficiles à justifier.Lorsque cette exigence d’information est laissée entre ses mains, le promoteur ou maître du projet a tendance à maximiser ceux-là et banaliser celles-ci.C’est pourquoi il convient, dès cette étape, de confier la diffusion des informations à un tiers neutre et indépendant.Troisième règle : l’audience doit être menée par un arbitre neutre et impartial sous forme de commission, de bureau ou de groupe de travail.C’est à ces personnes que s’adressera le public.Elles doivent être choisies non seulement pour leur connaissance du sujet ou leur compétence technologique, mais aussi pour leur aptitude et leur souci de l’intégrité du processus d’audience et leur respect des personnes qui y participent.La fonction dépasse de beaucoup celle d’un animateur dont le rôle se limite à susciter des interventions, à donner la parole et à éviter chahut ou confusion.Les personnes appelées à tenir une audience n’ont pas seulement pour fonction d’entendre les représentations; elles ont aussi, par la suite, l’obligation de dresser un rapport faisant la synthèse de leurs observations et proposant une analyse de l’ensemble des informations recueillies.Ainsi circonscrit, ce rôle ne peut pas être dévolu au promoteur ou à ses commettants.Confier au promoteur la responsabilité de l’audience risquerait fort d’en faire une simple séance de justification, point par point, en réponse aux arguments présentés par les groupes intéressés, sans qu’une analyse impartiale ne puisse finalement être dressée des résultats de l’exercice.Tenir une audience sous de tels auspices mène inévitablement à dévaloriser la consultation.Quatrième règle : il est souhai table que l’audience se déroule en deux temps distincts.La documentation, les informations et les services disponibles avant le début de l’audience, pour essentiels qu’ils soient, ne peuvent remplacer la période des questions que des intervenants veulent poser au promoteur ou aux spécialistes invites.Cette période comporte une dynamique différente du dépôt des mémoires et des opinions qui viendront en deuxième partie.Elle est l’occasion d’un échange rapide d’informations et permet une synthèse du dossier pour les personnes présentes.Tous y apprennent, y compris le promoteur.Cette étape devrait constituer la première partie de l’audience.Si le promoteur ne peut s’attendre à jouer le rôle de commissaire, il doit comprendre qu’il est nécessaire pour lui de se soumettre à l’exercice et de répondre aux questions qui lui sont adressées.Il est difficile de limiter cette période de questions aux seuls sujets que le promoteur désire lui-meme aborder.Il est inévitable que les intéressés posent des questions non seulement sur la nature ou les conséquences du projet ainsi que sur les mesures de mitigation ou d’insertion que le promoteur juge bon d’y inclure, mais aussi sur la justification, les choix fondamentaux et les alternatives au projet, y compris le choix de ne rien faire.À cette fin aussi, des experts peuvent-ils être invités pour répondre à des questions, pour faire part de leur expérience ou pour jeter sur le problème un éclairage nouveau et parfois différent du point de vue, nécessairement partisan, du promoteur ?Après que les questions ont été posées et les réponses adéquates fournies, il serait sage d’ajourner pour une période plus ou moins longue, selon la nature du problème étudié, de façon à permettre aux intéressés de décanter l’information, de la vérifier, de rédiger leur mémoire et de préparer leurs opinions.Ceci exige une grande disponibilité du promoteur et de ses consultants à l’occasion de la première partie de l’audience autant qu’une grande discrétion au cours de la seconde partie, où toutes les personnes, groupes ou associations, corps professionnels, etc.sont invités à déposer les résultats de leurs travaux et de leurs réflexions.Cinquième règle : le mandat donné aux responsables doit être clair et l’objet de l’audience doit être identifié sans ambiguïté.L’audience n’a pas pour seul objet de permettre à divers groupes d’intérêt de venir aimablement causer d’un même sujet; elle doit plutôt avoir un but, par exemple : l’identification des consensus, les meilleurs façons de bonifier un projet, la mise en place des mécanismes de conciliation.Elle doit surtout se prononcer : oui ou non, le projet doit-il être réalisé et, si oui, à quelles conditions ?Dans tous les cas, l’essentiel de l’audience demeure d’influencer une décision qui n’est pas encore prise.Lorsque le mandat est défini et l’objet de l’audience circonscrit, le mandataire ne doit plus intervenir dans le travail de la commission, ni pour infléchir ses décisions, ni pour modifier le mandat.Sixième règle : il faut prendre le temps de préparer et de tenir l’audience.L’audience est un mécanisme exigeant en terme de temps et d’énergie déployée pour y participer.On ne naît pas avec une propension à participer à des audiences publiques.C’est un apprentissage difficile mais nécessaire.Nos sociétés modernes à haute technologie devront de plus en plus, pour progresser, s’appuyer sur La chasteté sous toutes ses coutures .LU FRANÇOIS FOURNIER ?Yan de Kerorguen, Le Plaisir chaste, collection « Ciel ouvert », Autrement, Paris, 1984, 211 pages.la mention du mot chasteté, nos oreilles contemporaines grimacent de méfiance.Diverses images défilent dans nos têtes : ceintures de chasteté imposées aux femmes, lot des moines et curés, discours qu’on livre aux jeunes; en somme, une imagerie de répression sexuelle.Alors qui, en 1984, oserait associer ce terme à celui de plaisir ?Le Plaisir chaste, c’est pourtant le titre provocant d’un essai, signé Yan de Kerorguen et publié récemment dans la collection « Ciel ouvert » de la revue Autrement.Écrit avec brio et intelligence, ce petit livre n’est ni un bréviaire de chasteté, ni un recueil des mille positions chastes, mais il constitue a la fois une enquête et une réflexion théorique sur la sexualité et les ram ports amoureux dans la modernité.A partir de divers indicateurs de « chasteté » qu’il nous livre en vrac, l’auteur s’interroge : de l’ère du sexe-à-tout-prix des années 1960-70, passons-nous à l’heure du non-sexe, le no sex o'clock, tel qu’on peut le lire en ce moment à l’horloge californienne ?Ce volontarisme de la chas- teté représente-t-il une simple mode de « gens branchés » qui durera le temps d’un feu de paille, ou traduit-il une tendance plus profonde de restructuration de l’identité et des rapports interpersonnels ?Dans une première partie, l’auteur fait son enquête-maison auprès de gens ordinaires et de spécialistes pour voir ce qu’il en est des rumeurs de chasteté en France, « au pays de Sade et des troubadours » ; dans la seconde, il nous convie à un voyage du côté de l’histoire de l’amour et de la sexualité, cherchant à en dégager une problématique théorique de l’aujourd’hui amoureux.Les résultats de son enquête dévoilent non pas une mais de multiples chastetés, parfois choisies, parfois douloureusement subies et qui, par ailleurs, n’excluent nullement l’auto-érotisme.Elles marouent souvent une distanciation à l’égard des « iodéologies du sexe » des vingt dernières années : « Depuis quelque temps .,1a chasteté est à la mode.Les plaisirs se déplacent vers l’ensemble du corps, vers le coeur, vers l’esprit, vers le vide et ses vertiges.L’idée qui ressort de tout cela est celle de la pause.Les préoccupations essentielles ne sont plus d’ordre sexuel.C’est la sexualité paisible.» En somme, « on habite bel et bien différemment l’espace sexuel ».Selon l’auteur, ces chastetés nombreuses paraissent devoir inaugurer un « nouveau code amoureux », ou encore de « nouvelles sensibilités » : inflation du discours sur la ten- dresse, « ne pas aller trop vite », la peur « d’être captif de l’autre », volonté de réserve, de pudeur et de « juste distance », désir « d’intégrer le sexuel dans la durée », etc.Mais, signale-t-il, politiques, puritains, pape et vendeurs de romans-savon essaient de faufiler leurs discours et leurs lois au travers de cette atmosphère plus favorable, cherchant à faire émerger une « nouvelle morale ».Les réflexions étayant la seconde partie portent l’empreinte d’auteurs à la mode dans les milieux académiques : du regretté Michel Foucault à Jean Baudrillard, en passant par Lasch, Lipovetsky, Sennett et Julia Kristeva.A son avis, deux processus convergents affectent le « paysage amoureux » : d’une part, depuis le 18e siècle, la tendance croissante à la régulation et au contrôle de la sexualité et, d’autre part, la poussée narcissique perceptible en Occident depuis quelques années.Le premier processus aurait conduit à une autonomisation, atomisation et technocratisation de la sexualité, à une espèce de « sexe néo-libéral » où plaisir et amour sont « transformés en affaire de science », encourageant ainsi la coupure amour/sexuauté.Puis, à cette autonomisation du champ sexuel se superposerait celle de l’individu ; « Narcisse : la plus forte pulsion du monde occidental.Le prototype du Narcisse moderne, c’est le roller-man avec walkman.Il ne communique pas avec les autres.Il est déconnecté, branché dans sa temporalité individuelle.Il ne dia- logue pas.Il est égoïste, mais il se montre beaucoup.» Ces processus qui s’entremêlent et s’entrechoquent créent, selon l’auteur, un décor amoureux tissé « d’instabilité conjugale, d’errances sentimentales, d’indifférence narcissique, de déceptions sexuelles ».Contre la chasteté narcissique et aseptisée, qui serait à la fois envers et prolongement du discours sexologique, mais aussi contre les « pères-la-pudeur », Yan de Kerorguen oppose l’autre « chasteté », celle qui logerait du côté des sens et de la « culture ordinaire de l’amour ».Trahissant ses affinités avec Barthes, il estime qu’il faut, aujourd’hui, sortir des idéologies du sexe, ouvrir son moi à l’autre avec dignité, dans un esprit de « civilité amoureuse ».Il voit cette chasteté-là comme prélude au voyage amoureux .« Je la devine comme une manière d’intelligence du rapport amoureux, réserve de souplesse, de jeu, de mouvement .» Et pour clore : chasteté, pudeur, réserve, juste distance pour dire seulement que dans le suspens des années ’80, le recours aux histoires d’amour et à la civilité peut abriter une forme de liberté du présent.C’est là une intuition.» Que l’on soit d’accord ou non avec les thèses néo-romantiques de l’auteur, cette lecture fascine et nous abreuve de faits,.de témoignages, de références historiques et de pistes qui méritent l’attention.Sexualistes de tous poils et autres puritains, s’abstenir.le débat démocratique et la recherche du consensus.L’effort qu’on demande à la population a pour corro-laire le respect qu’on lui accorde dans la mise en place du processus.Or le temps est un des facteurs les plus délicats sous cet aspect.Entre le moment de l’annonce par un proposeur et le moment où le projet est suffisamment connu par les intéressés pour que ceux-ci puissent porter un jugement, il faut laisser une période où assimiler l’information et se préparer.Cet élément est aussi important que la qualité de l’information préalable fournie aux intéressés.La valeur de l’argumentation, la qualité des mémoires déposés à l’audience et leur utilité pour celui qui prendra les décisions en sont directement tributaires.Vouloir compresser le calendrier et presser le débat est susceptible d’en altérer le niveau et la quaüté, en plus d’attiser la colère des participants et leur agressivité.Il importe aussi, au cours de l’audience, de laisser aux participants tout le temps nécessaire pour poser leurs questions et s’assurer que l’information est comprise.Lors de la seconde partie de l’audience, il est nécessaire qu’une période de temps suffisante soit allouée aux intéresses pour déposer leur mémoire ou pour présenter leur témoignage devant la commission et expliquer le bien-fondé de leurs conclusions.Si des participants investissent des jours et des semaines de travail pour se préparer, c’est simple respect que de prendre le temps nécessaire pour entendre leurs opinions.Et ces opinions ne sont pas uniquement transmises à la commission; elles sont communiquées à tout le public présent de façon que l’audience soit un véritable lieu d’échange d’idées.Sous cet angle, l’expérience montre qu’il est inefficace de vouloir imposer une période de temps trop limitée à chaque intervenant.Les besoins varient selon les intervenants et la matière qu’ils ont à transmettre.Choses certaine, quand des gens ont consacré des jours entiers à participer à l’audience et à préparer un mémoire, il leur apparaît inélégant et injuste qu’on leur alloue un maximum de dix à quinze minutes pour entendre leurs représentations.Devant cet impératif, les agendas même chargés de ceux qui sont à la tribune doivent céder le pas.Ceci doit même constituer un critère d’exclusion de la commission si un des membres n’a pas de temps suffisant à consacrer à ce travail.Septième règle ; l’audience doit être ouverte au grand public et tous les intéressés doivent pouvoir poser leurs questions, formuler leurs commentaires et produire un mémoire.Pour que l’audience ait un sens, il faut qu’elle respecte scrupuleusement son qualificatif de « publique ».Il est trop facile de trahir le processus en ne donnant la parole qu’à quelques intervenants, groupes ou individus, triés sur le volet et spécifiquement invités — façon de sélectionner les idées à l’avance en fonction des interlocuteurs choisis, avec les conséquences qu’on peut imaginer.C’est là exactement le contraire de Tob-jectif fondamental d’une audience qui est, par essence, ouverte à tous, de façon à donner à chacun le droit de s’exprimer.Huitième règle : il est pertinent de soumettre le projet à la contre-expertise.Bien souvent, des faits ou des conclusions tenus pour avérés par un promoteur peuvent être remis en question ou même renversés par l’opinion de spécialistes indépendants.Au point de départ, le promoteur est mieux équipé que les personnes extérieures, intéressées certes, mais étrangères à la formulation du projet.Il risque d’y avoir un déséquilibre entre les moyens du promoteur et ceux du public.Les responsables de l’audience devraient pouvoir remédier à ce déséquilibre des forces avant même la tenue de l’audience.de façon à rétablir la balance.Dans le jeu des pressions et des forces en présence qui entourent toujours ce mécanisme complexe de consultation, les opinions même pertinentes de bien des participants risquent d’être dévalorisées, noyées ou emportées par le climat d’approximation ou d’ignorance qu’une information mal diffusée et des moyens trop restreints pourraient entraîner.Il est donc pertinent de pouvoir assurer aux éventuels participants, tout au long du processus, un accès à des moyens et à des connaissances que des groupes souvent formés ad hoc n’ont pas à leur disposition.Neuvième règle .l’audience doit faire l’objet d’une analyse et d’un rapport écrit.Les personnes qui se présentent à une audience le font avec le désir de convaincre.Mais tous les arg[uments n’ont pas valeur égale.Certains sont plus probants que d’autres, mieux assis sur des faits ou mieux articulés.Les participants s’attendent que ceux qui les ont écoutés disposent de leur arguments, les hiérarchisent et formulent conclusions et recommandations.L’audience publique ne doit pas se terminer par un rapport purement factuel et linéaire qui se contenterait d’enregistrer le score entre partisans et adversaires.Si on acceptait cette hypothèse, on imagine mal comment l’audience pourrait aider à décider adéquatement.L’audience nouerait d’être alors un exercice stérile où chacun retiendrait ce qu’il veut bien des arguments avancés sans que personne n’ait fait l’effort d’intégrer l’information et d’élaborer une analyse.Le rapport doit à la fois disposer des arguments techniques et pondérer les choix de société.Dixième règle : le rapport d’analyse doit être rendu public.C’est le corollaire de ce principe qui veut que tout le processus soit public et vérifiable par les parties intéressées.Il n’existe pas de pire facteur démobilisant que de ne dresser aucun rapport à la suite d’un tel exercice.Mais il est presque aussi déplorable de ne pas rendre public un rapport d'audience.Les intervenants et la population en général ont le droit de savoir comment les personnes chargées de les écouter ont analysé leurs arguments et dans quel sens vont leurs conclusions.Or c’est seulement en rendant public le rapport que la chose est vraiment possible; sinon, le titulaire de l’information peut être tenté de ne laisser filtrer que la part qui l’intéresse de l’analyse.Il y a plus.Le rapport, rendu public, permet aux intéressés de l’utiliser pour faire pression sur le décideur, ce qui est bien normal, compte tenu des efforts investis dans l’audience.C’est aussi à ce moment qu’il devient possible de mettre en parallèle les conclusions et recommandations du rapport d’audience avec la décision prise et de juger celle-ci à la lumière de celles-là.Onzième règle et la plus importante : celui qui a mis en branle le processus d’audience publique doit s’engager à tenir sérieusement compte des conclusions dans sa décision.L’audience ne doit pas être un incident de parcours ou un mécanisme de dépistage des résistances et des arguments des opposants.C’est un forum ouvert et une occasion unique de débattre un projet ou un programme en face du public et des médias d’information.C’est aussi un processus de civilisation et une démarche humaniste qui se raffinera, à n’en pas douter, à mesure que les expériences s’accumuleront.C’est pourquoi les règles proposées n’ont rien de définitif.Elles ne prétendent qu’à aider au respect d’un mécanisme dans lequel nous avons foi et dont plusieurs attendent une façon nouvelle d’aborder certaines questions délicates auxquelles sont confrontées nos sociétés.Vénus, déesse de l'amour et de la beauté chez les Romains. 8 B Le Devoir, samedr 14 juillet 1984 SUITES DE LA PREMIERE PAGE 4 Libéraux Mulroney.Traditionnellement, du moins depuis 20 ans, le Parti libéral du Québec demeure neutre lors des élections fédérales.M.Bourassa a toutefois rappelé que cette tradition n’im-plique pas pour autant qu'il soit im- rissible qu’un appui tacite soit offert M Mulroney M.Bourassa avait d’ailleurs nommé ce dernier à titre de dirigeant d’une commission d’enquête, en 1974, sur la corruption dans l’industrie de la construction, au Québec « On n’a pas à douter de la pertinence de mes décisions Elles s’inscrivent dans la tradition libérale qu’ont établie mes prédécesseurs, » affirmait récemment M.Bourassa en mterview.Si on exclut les prises de position officielles du PLQ, on doit admettre que M.Bourassa n’est pas considéré, pour le moins, comme un partisan avoué des libéraux fédéraux.Plusieurs grands sachems du Parti libéral fâéral n’ont pas caché leur désaveu du leadership de M Bourassa, à l’époque où il détenait le pouvoir à Québec Si M.Bourassa et ses principaux adjoints conservent leur distance, il n’en va pas de même pour certains autres, tel M.Niro, qui n’ont pas hésité à sauter la barrière « Je les crois trop arrogants, » de dire M.Niro en parlant des hbéraux fédéraux, « Ils n’ont aucun respect pour le citoyen ordinaire.Bay Street et les financiers de Toronto ont élu Turner et il ne se préoccupera que des ‘gros’ au détriment des ‘petits’ ».Claude Lanthier, candidat conservateur dans LaSalle, est le beau-frère de M.Niro, doit-on préciser.Ce dernier insiste toutefois pour expliquer que ce lien parental n’a rien à voir avec sa décision de modifier ses allégeances politiques.Il se dit bouleversé par la série de nominations à saveur patronale qui ont été faites durant les derniers jours du règne Trudeau et durant les premiers de l’ère Turner.« Ce n’est tout simplement pas correct.» M.Niro admet ne pas se leurrer sur l’issue possible de l’élection dans LaSalle En 1981, M.Campbell avait obtenu 77 % de la faveur populaire et les tories seulement sept pour cent.Même le N PD avait fait mieux avec 12% des votes inscnts.Non seulement M.Niro et son adjoint, Marcel Poirier — un organisateur libéral depuis 30 ans — ont-ils mué politiquement, mais ils ont amené dans leurs sillons plusieurs anciens hbéraux.« Les libéraux provinciaux me donnent un bon coup de main, » affirme M Niro.« J’ai réuni environ 100 personnes pour nous aider dans cette campagne et environ 70 d’entre elles sont des hbéraux.» Selon M Dauphin, plusieurs conflits politiques ont approfondi le fossé qui sépare les hbéraux provinciaux et fédéraux Plusieurs libéraux provinciaux, explique t-il, sont toujours antago-msés par la bataille constitutionnelle de 1980 à 1982 qui avait débuté par la menace de M.Trudeau de rapatrier unilatéralement la constitution et qui s’était terminée par un compromis que le Québec refusa d’enténner.« Trudeau a décidé de rapatrier umlatéralement la constitution, immédiatement après avoir dénoncé le référendum et peu après l’élection de 1981, » affirme M Dauphin « Il nous a imposé la nouvelle formule constitutionnelle et nous devons aujourd’hui en faire notre profit » Les hbéraux avaient subi une dure défaite lors de cette élection générale et plusieurs d’entre eux estiment que le PQ, face à la menace que posait M Trudeau de rapatrier la constitution unilatéralement, a profité d’une plateforme électorale rêvée.Cette forme de double allégeance pohtique n’est pas chose nouvelle au-Québec, affirme Richard f'rench, député hbéral de Montréal-Westmount a l’Assemblée Nationale.« Certains de mes partisans les plus loyaux sont des tories fdéraux, mais je ne connais aucun activiste h-béral oeuvrant pour les tories, » af-firme-t-il.« Mon député fédéral est le ministre de la Justice Don Johnston et il faudrait que le chmat soit véritablement au désastre avant que je ne lui refuse mon appui.» Alors que les hbéraux provinciaux ont opté de demeurer relativement discrets durant la présente campagne, le Parti Québécois a, lors de son dernier congrès, adopté une résolution appuyant le Parti nationaliste, créé ran dermer par certains de ses membres.Il s’agit toutefois d’un appui teinté de tiédeur.Les péquistes sont en effet libres d’appuyer qui bon leur sembe, affirme la vice-présidente du parti, Nadia Assmopoulos.Quant au premier ministre René Nous prions nos lecteurs de bien vouloir prendre note que la publication des chroniques publiées sous les rubriques « À surveiller », « Week-end » ou « Aujourd’hui » est interrompue pour la saison estivale.Il nous fera plaisir d’offrir à nouveau ces services à la communauté dès le début de septembre.Lévesque, il a toujours été réservé, sinon hostile, à l’idée d’un parti séparatiste à Ottawa, craignant qu’un éventuel échec pohtique d’une telle formation puisse avoir une influence néfaste sur la faveur électorale accordée au PQ.Les sondages réalisés jusqu’à maintenant laissent croire que le Parti nationaliste sera chanceux de recueillir cinq pour cent du vote populaire lors du prochain scrutin.En mai dernier, les perspectives semblaient SI sombres que le fondateur du parti, Marcel Léger, a résigné ses fonctions de leader, affirmant qu’il lui était impossible de tenir ses promesses il s’était fixé pour objectif l’élection de douze députés du PN.Il appuie toujours ce parti mais, à l’instar d’une demi-douzaine de ses collègues de l’Assemblée Nationale, il n’est pas engagé au point d’abandonner son poste au provincial pour se présenter à la députation fédérale.Certains mimstres péquistes sont plus enthousiastes.Ainsi, le ministre des Affaires internationales, Bernard Landry, déclarait récemment, devant les membres du PN, qu’il croyait avoir une « obhgation morale » de consacrer un peu de temps à aider le Parti nationahste.« Ce sera la première fois que je voterai dans une élection fédérale sans compromettre mes idéaux, » affirmait-il.Cette déclaration a quelque peu laissépantois un des participants à cette réunion.Il s’agit de Henri La-berge, celui qui avait fondé un parti pro-mdépendantiste qui s’est sabordé après avoir fait piètre figure lors des élections fédérales de 1979 et 1980.L’Union populaire de M.Laberge avait été totalement ignoré par M.Lévesque et avait difficilement obtenu un pour cent du vote populaire.4 Un débat déjà lancée à fond de train sur la route.« Je voyage avec la population, en classe économique », a lancé M.'Dir-ner aux joumahstes qui réclamaient des comptes sur les problèmes de logistique qui ont entaché la première sortie de M.Turner dans le cadre de la campagne électorale.En aprè^s-midi, en route pour Edmonton, M.Turner a commencé, à bord de l’avion, à serrer des mams et signer des autographes sur le dos des menus d’Air Canada.Hier, tandis que la campagne conservatrice démarrait avec un avion nolisé, amenant le chef Brian Mulroney dans son comté de Central Nova, le premier ministre John Turner devait emprunter les vols commerciaux, son organisation n’ayant pas eu le temps de réserver un avion pour ce premier périple hors d’Ottawa.Pour l’attaché de presse de M.Turner, Dennis Baxter, ces problèmes sont liés au fait que le voyage à Edmonton était prévu avant le déclenchement de l’élection Pour John Turner, qui promettait comme candidat au leadership de son parti de ramener l’Ouest dans le giron hbéral, cette première sortie revêt un caractère symbohque.« Pour accomplir la tâche monumentale de rebâtir notre parti dans l’Ouest, je devrai y passer beaucoup de temps », admettait-il au lendemain de sa victoire du leadership libéral Le chef libéral se doit de faire une percée dans les Prairies, d’autant plus qu’avec un engagement similaire face au Québec, son rival Brian Mulroney a débuté sa campagne dans sa provmce d’ongme.« J’ai toujours su qu’il se présenterait au Québec », a dit M.Turner, qui refuse toujours de préciser où, en Colombie-Britannique, il entend briguer les suffrages.Hier, M.Turner participait à la première réunion de travail du nouveau comité formé par les libéraux pour tenter de faire une percée dans l’Ouest, une région où il sont pratiquement rayés de l’échiquier politique.Selon des sources au sein du PLC, l’un des responsables de ce comité, le ministre des Transports Lloyd Ax-worthy, aurait préféré une élection en automne, qui aurait donné plus de temps pour replâtrer une organisation libérale quasi inexistante dans l’Ouest Depuis la dernière élection fédérale, en 1980, les libéraux ne détie-nent plus que deux sièges à l’ouest de l’Ontario et n’ont pu faire élire un seul député provmcial.De leur côté, les tories réussissaient à maintemr leur château fort de l’Ouest, râflant les 19 sièges d’Alberta, 17 en Colombie-Bntannique, la moitié des 14 comtés de Saskatchewan et cmq sièges au Manitoba.La présidente du PLC, l’ex-mims-tre lona Campagnolo, a cependant affirmé récemment que l’engagement de M Turner de se présenter dans l’Ouest avait fouetté les troupes hbérales dans les Prairies, soulevant un intérêt depuis longtemps inconnu chez d’éventuels candidats.Mme Campagnolo sera l’une des têtes d’affiche pour les hbéraux lors de la prochaine campagne, des organisateurs lui concédant déjà un rôle de heutenant égal à celui du ministre des Affaires extérieures Jean Chréetien sur les tribunes à travers le pays.Mais Mme Campagnolo ne fera pas campagne dans son ancien comté de Skeena, en Colombie-Britannique, où elle avaij, bien que ministre en 1979, subi une cuisante défaite aux mains du néo-démocrate Jim Fulton.Cette fols la flamboyante Mme Campagnolo a choisi le comté de North Vancouver-Burnaby, détenu par le député conservateur Chuck Cook, qui n’avait obtenu qu’une faible majorité de 1,400 votes en 1980.Quant à M Turner, il laisse durer le suspense quant à la circonscription ou H entend se présenter.« J’ai beaucoup d’options ouvertes », a-t-il lancé aux journalistes qui lui demandaient s’il avait choisi la circonscription de Capllano, comme le veut la rumeur.En 1980 ce comté avait été r remporté par plus de 15,000 voix par le conservateur Ron Huntington, mais ce dernier a décidé de mettre fm à sa carrière pohtique.Aujourd’hui M.Turner fait une visite éclair à Calgary, histoire de serrer des mains l’espace de quelques heures.Il s’envole immédiatement après vers Vancouver.Il doit avoir des activités privées toute la journée de dimanche et attendra vraisemblablement lundi pour annoncer sur quel comté son choix s’est fixé.M.Turner a fait une bonne partie de ses études en Colombie-Britanm-que, province d’origine de sa mère, où il a encore de la famille Il semble toutefois que les libéraux partent de très loin derrière les conservateurs dans leur campagne de séduction de l’Ouest.Il y a deux semaines le chef tory Brian Mulroney avait choisi la patrie de Tex-premier ministre conservateur John Diefenbaker pour rendre pubhque la série d’engagements d’ou son parti entend lancer sa campagne.Dans ses discours aux gens des Prairies, M.Mulroney ne manque pas de rappeler que, défavorisé par les sondages, sa situation n’est pas sans rappeler celle du leader décédé qui, contre toute attente, avait défait les hbéraux en 1957.En revanche, M.Turner n’a fait que répéter qu’il n’avait pas l’intention « d’acheter les votes » de l’Ouest avec une surenchère de promesses, ouvrant cependant la porte à une nouvelle hausse d’un déficit qu’il promettait de couper de moitié lors de la campagne au leadership de son parti.4 Québec 84 tions sont gratuitement accessibles au public de Québec, le ministre a déclaré que « le gouvernement québécois aurait mieux fait d'appuyer la Corporation plutôt que de lui nuire en orgamsant une fête parallèle».Selon des sources sûres proches du ministre Lapointê, le gouvernement du Canada n’aurait guère prise, le fait d’être à la remorque d’un plan d’assistance imtié, mercredi dernier, par celui du Québec.Le gouvernement fédéral qui a déjà investi plus de $30 millions dans l’événement préférerait faire assumer le déficit par les autorités québécoises.Exaspéré de voir détourner l’objectif d’une conférence de presse portant sur un tout autre sujet, le ministre, M.Charles Lapointe, a ré-ondu par un « Je m’en contrefous » un joumahste lui demandant s’il ne se « lavait pas les mams » des problèmes de Québec 84.Rejoint à son bureau de la capitale fédérale, un porte-parole du cabinet, M Bernard Couet, a tenu à préciser que « La porte était loin d’être fermée à toute forme d’aide ou d’assistance.Toutefois, il n’est pas question de subvention avant le 4 septembre D’autres mesures temporales pourraient être envisagées.» Le porte-parole du ministre des Affaires culturelles du Québec, M.Clément Richard, s’est refusé hier à tout commentaire officiel.Les autorités québécoises préfèrent attendre les résultats d’une première rencontre entre MM.Richard Drouin et Charles Lapointe avant d’émettre toute déclaration.Cette rencontre devrait avoir heu au cours des prochames 48 heures.Par ailleurs, LE DEVOIR a appris que le commissariat général du Canada et la Corporation Québec 84 ont en mams, depuis hier, la première de trois parties d’une étude sur la rentabilité économique des fêtes de la voile commandée d’un commun accord à la firme Roche et associés de QAuébec au coût de $100,000.Selon des sources sûres, cette étude ferait état de nombreuses aberrations en ce qui a trait entre autres, aux prévisions d’achalandage sur le site du Vieux-Port de Québec Avec un taux de fréquentation plus modeste que celui prévu, Québec 84 devra vraisemblablement faire face à un déficit de $5 milhons, représentant plus du quart de son budget d’opération pour l’exercice financier 1984 Pressée par l’insistance de son principal bailleur de fonds, la Banque royale du Canada, la Corporation a dû faire appel cette semaine aux différents gouvernements en vue de garantir sa marge de crédit et d’assurer la poursuite de ses activités.Le président de l’organisme.Me Richard Droum, avait annoncé, il y a une semaine, l’instauration d’un plan de relance des opérations comprenant un effort additionnel au plan de l’animation sur le site et d’imposantes restnctions budgétaires.Selon les informations obtenues par LE DEVOIR, le quart des effectifs réguliers de la Corporation qui comprend 195 employés sera affecté par ces mesures De ce nombre, une vmgtame d’employés ont été réaffectés dès hier après-midi à d’autres tâches reUées au plan de relance.Une trentaine d’employés contractuels, dont l’engagement prenait fin au cours des prochains mois, se sont vus sigmfier prématurément leur congé Parmi les hauts cadres remerciés de leurs services, on retrouve plus de cmq fonctionnaires prêtés par le gouvernement du Québec pour assumer notamment la responsabUité des secteurs des opérations, de l’hébergement, de l’accueil et de la programmation.Dans la majorité des cas, les employés quitteront leur emploi, d’ici la fm du mois de juillet, au plus tard.Le directeur général de Québec 84, M.Georges Dragon, nous a précisé que les économies salariales ainsi réalisées ne représenteraient qu’une mince partie des sommes nécessaires au plan de relance.Le salaire de nombre d’entre eux étant assumé par le gouvernement provincial.Les 950 travailleurs embauchés par Québec 84 en vertu des programmes d’emplois fédéraux et provinciaux échapperont aux effets de ces mesures.Les essais nucléaires français de Mururoa ne seraient pas dangereux Rien ne permet d’affirmer avec certitude que les essais nucléaires français de Mururoa portent préjudice à la santé ou mettent en péril la vie, affirme en substance le rapport d’une mission scientifique mtematio-nale venue travailler dans cet atoll français du Pacifique Sud pendant quatre jours en octobre dermer.Les tests nucléaires souterrains, indique toutefois ce rapport, ont provoqué une fissure, l'affaissement et le glissement sous-mann des récifs de coraux formant la section supérieure de l’atoll.En outre, si l’ensemble de la partie volcanique centrale de ce dermer ne semble pas en avoir été altérée.des fuites radioactives (provenant des zones poches des centres d’explosion) peuvent se produire d’ici 500 à 1,000 ans, ajute le rapport.La mission scientifique, composée de trois Néo-zélandais, de deux Aus-trahens et d’un biologiste de Papoua-sie-Nouvelle-Guinée, a également conclu.¦ qu’il n’y a pas de taux croissants de cancers hes à l’irradiation en Polynésie française; ¦ que les niveaux de radiations à Mururoa sont généralement plus bas qu’ailleurs en raison de la teneur en radioactivité naturelle très faible des sols de coraux; ¦ que les essais nucléaires souterrains réduisent la capacité de la roche volcanique de l’atoll à servir de barrière aux fuites radioactives à long terme; ¦ que les affirmations françaises selon lesquelles la décharge de radioactivité dans l’air à la suite d’une explosion est à peine, sinon rarement décelable, sont presque certainement fausses, ¦ que le plutonium dissous dans le lagon de l’atoll se déverse dans l’océan, mais que son importance en matière de radiation est mmeure; ¦ que les affmmations françaises selon lesquelles les fuites de radioactivité hées aux explosions sont stoppées par des roches imperméables ne sont pas confirmées.L’équipe indique également qu’en raison dees restntions officielles françaises, elle n’a pas eu la possibilité de vérifier des données de plusieurs cas et dans un cas, cette vérification a été rendue pratiquement impossible.Elle fait d’ailleurs état de 41 essais nucléaires dans l’atmosphère ente 1966 et 1975 et de quelque 63 explosions souterraines entre 1975 et au-jourd’hm.En outre, les deux chercheurs australiens de la mission ont déclaré à Canberra que l’ensemble des fuites radioactives liées aux explosions souterrames était insigmfiant.Ils ont ajouté que, selon des chercheurs français, il y a 10 à 20 kg de plutonium dans le lagon de l’atoll en raison, probablement, des esais nulcéai-res effectués dans l’atmosphère avant 1976.Le ministre australien des Affaires étrangères, M.Bill Hayden, a pour sa part déclaré que l’Australie maintiendrait sa ferme opposition aux essais nucléaires français.Il a également indiqué que le rapport de la mission serait étudié par les chefs de gouvernement des pays du Pacifique Sud lors de leur prochaine rencontre en août.Le ministre néo-zélandais des Affaires étrangères, M.Warren Cooper, a tenu à souhgner que le rapport ne fourmt aucune base pour dire que le programme d’essais nucléaires (français) n’a pas d’effets domma- feables sur l’environnement II a gaiement estimé que ce rapport objectif et équihbré contribuerait à calmer l’opinion publique inquiète des conséqences des essais nucléaires en matière de santé.Une nouvelle association de parents adoptifs voit le jour à Montréal RENÉE ROWAN En réaction au mouvement Retrouvailles qui prend de plus en plus d’ampleur à travers le Québec, quelque 550 parents adoptifs de la région métropolitaine se sont regroupés en une association qu’ils voudraient voir devenir provinciale.La présidente de la nouvelle association, Mme Ghyslaine Pilon, elle-même mère adoptive de deux enfants, reconnaît que l’expansion que connaît Retrouvailles depuis 18 mois et un récent jugement de la Cour d’appel assouph^nt la règle de con-fidentiahté ont servi de catalyseurs à la naissance de l’Association des parents adoptifs du Québec ( APAQ).«En vertu du jugement rendu le 14 juin dernier par la Cour d’appel du Québec dans l’affaire Andrée Carrier, le judiciaire a expliqué le mot «solhcitation» en lui donnant une plus grande amphtude.Il s’agissait, selon lui, d’information et non de solhcita-tion.Cette décision risqi e de rendre inefficace l’effet voulu par le législateur d’assurer et de maintenir la confidentialité telle que stipulée dans l’article 625 du projet de loi 89», maintient Mme Pilon.En vertu de cet article, l’adopté majeur a le droit d’obtenir les renseignements lui permettant de retrouver ses parents si ces derniers y ont préalablement consenti.Il en va de même des parents d’un enfant adopté SI ce dermer, devenu majeur, y a préalablement consenti.Ces consentements ne doivent faire l’objet d’aucune solhcitation dit la loi.« Lorsqu’on a adopté des enfants, on nous a promis la confidentialité, remarque Mme Annette Samt-Louis, mère adoptive et vice-présidente de la nouvelle association.Nous nous sommes, de notre côté, phés aux exigences de la loi, nous contentant d’un minimum d’informations sur les géniteurs' taille, couleur des yeux, mi-heu social, parfois occupation.Mam-tenant, on change les règles du jeu faisant fi de la loi et du droit à la con-fidentiahté» Selon Mmes Pilon et Saint-Louis, le mouvement Retrouvailles, largement publicisé par les médias, a suscité dans de nombreuses familles des problèmes sérieux dont on entend trop peu parler.«Cette pubhcité pertube les enfants adoptés qui sont encore mineurs.C’est traumatisant pour eux», affirme la présidente qui souhaite que cela cesse.Une mère a téléphoné récemment à l’association pour faire part des réactions de sa fille de 14 ans qui est complètement bouleversée à la pensée que sa mère biologique veule la retrouver.«Je ne veux pas que l’on me recherche, c’est toi ma mère».Mme Saint-Louis se dit convaincue que cette réaction est loin d’être unique.«Un grand nombre d’enfants adoptés et probablement encore plus de génitrices — nous sommes fatiguées d’entendre parler de mères naturelles, de mères biologiques, de «vraies» mères — n’ont aucunement envie de ces retrouvailles qui sont peut-être bénéfiques pour certains, mais qui peuvent aussi détruire toute une vie».L’Association des parents adoptifs du Québec invite toutes les personnes intéressées à obtemr plus d’mfor-mation ou à jomdre ses rangs à communiquer aux numéros de téléphone suivants.677-6763, 667-8432, ou à écrire à l’adresse suivante.Association des parents adoptifs du Québec, à l’attention de Messier, Bourgeois, 50 Place Crémazie, suite 1410, Montréal, H2P 2T9.4 Chypre sadeurs ainsi que la tenue d’un référendum constitutionnel au mois d’août SUIVI d’élections en novembre.Même si on s’y attendait, le geste de Raouf Kenktash, le dingeant chypriote turc qui souhaite se faire appeler « président de la République turque du Nord de Chypre », a eu un effet dramatique tant à Nicosie qu’à Athènes.La déclaration unilatérale est perçue en Grèce comme un « coup d’Etat », formulation qui pourrait théoriquement justifier une intervention militaire grecque en vertu du traité de garantie de 1959.Du côté des Chypriotes turcs, la déclaration est invoquée comme un contrepoids nécessaire à la majorité grecque, qui les aurait écrasés économiquement pendant 40 ans, et aurait déclenche des massacres au nom de !’« enôsis », c’est-à-dire le rattachement à la Grèce.Plusieurs interrogations demeurent toutefois quant à la volonté chypriote turque d’en venir à une entente négociée avec la partie grecque.Une source près du quartier général de rUNIFC YP, la force de paix de rONU, va jusqu’à déclarer que la partie chypriote turque « n’abandonnera jamais les temtoires occupés », qui comprennent les terres agricoles les plus fertiles de l’île, propices à la culture très profitable des agrumes.Au Conseil de sécurité de l’ONU, seul le Pakistan a voté contre la résolution 550 (les États-Unis se sont abstenus), adoptée le 15 mai, qui condamne « tous les actes sécessionnistes, y compris le soi-disant échange d’ambassadeurs entre la Turquie et les leaders chypriotes turcs, les déclare illégaux et non valides et fait appel à leur annulation immédiate ».La résolution fait également appel à « tous les États de s^abstenlr de faciliter ou aider, de quelque manière que ce soit, l’entité œcessionniste ».La démilitarisation complète de la république, la mise sur pied d’une force internationale chargée de la défense et de la sécurité interne, et une structure fédérale bizonale tels sont les points saillants d’un cadre de règlement proposé au mois de mai par le président Kyprianou.Peu d’observateurs, cependant, sont optimistes quant aux chances de la démarche de M.Kyprianou, ou des ré- solutions de l’ONU.Force est de constater que le problème de Chypre déborde largement le cadre d’un conflit entre une majorité grecque et une minorité turque.Fruit de deux régimes coloniaux, celui de l’Empire ottoman, et celui de la Grande-Bretagne, le cas de Chypre continue d’être un problème international : deux pays membres de l’OTAN, la Grèce et la Turquie, ont failli se faire la guerre à trois reprises.Sept pays, dont le Canada, sont imphqués dans l’UNIP’CYP, installée à Chypre depuis 1964.Seule une Chypre occupée à 40 % ou même totalement serait de nature à pallier les soucis des dirigeants d’Ankara.Depuis près de 30 ans on soutient, comme l’a fait le premier ministrè turc, M.Trugut llzal, que « Chypre est un poignard dans le ventre de la Turquie.» À Chypre la perception est tout autre.Le maire de Nicosie, Lellos Di-mitnadis, fait remarquer que 500 000 Chypriotes grecs peuvent difficilement menacer 45 millions de Turcs.« Loin d’être une minorité oppressive, nous a-t-il déclaré, nous sommes en position de minorité infime devant la Turquie.» D’autres songent au fusil.En décembre 1983, le synode grec orthodoxe lance sa propre campagne de défense nationale, effectuant une collecte afin d’acheter armes et munitions.Et comme la Garde nationale chypriote, qui tient lieu d’armée, serait probablement débordée lors d’une attaque, il semble probable que la Grèce soit amenée à envoyer des troupes dans l’île.Il est difficile de ne pas y voir des dangers accrus de guerre.Même SI la « République turque du Nord de Chypre » n’a été reconnue que par la Turquie, des porte- parole de la mmonté espèrent que plusieurs pays la reconnaîtront La direction Un bon conseil chypriote turque entend privilégier la « filière islamique » : au dernier congrès des pays islamiques tenu à Casablanca, M.Denktash a été reçu de façon cordiale.On parle de la mise sur pied d’un centre d’études économiques islamiques en zone turque financé par l’Arabie Saoudite, grand argentier des pays arabes conservateurs.Le courant intégriste qui bouleverse le monde islamique depuis la révolution iramenne se nourrit du refus des valeurs occidentales et se fonde sur l’unité reügieuse.S’agirait-il, dans les mams habiles de M Denktash, d’une simple « carte » de plus ou du reflet d’un sentiment plus profond ?Quel effet aurait-il dans une île où la population est chrétienne à 80%’ Dans la zone grecque de Chypre, l’attentisme s’installe : seuls les États-Unis, pense-t-on, possèdent une influence politique capable de faire reculer la Turquie.L’opinion chypriote souhaite que les Américains jouent un rôle, par le truchement de rONU.Mais Washington a ses propres intérêts en Méditerranée orientale, et ceux-ci ne coïncident pas forcément avec les exigences du gouvernement de Chypre.La récente offre du président Reagan de créer un « Fonds de paix et de reconstruction » pour Chypre a été reçue avec déception à Athènes et à Nicosie, qui n’ont pas manqué de signaler que la proposition présidentielle accompagnait un accroissement de l’aide militaire US à la Turquie, gendarme régionale aux yeux de Washington.La position grecque se résumait à ceci: « Chypre n’a pas besom de dollars, mais de justice.» L’Union soviétique, contrepoids « naturel » aux Américains, semble davantage préoccupée par l’ébranlement de l’OTAN, advenant une guerre entre Athènes et Ankara, que par le sort de Chypre elle-même.Le problème chypriote, depuis les années 1950, a revetu plusieurs aspects différents.Il a été question, successivement ou même simultanément, d’autodétermination, de décolonisation, de conflits religieux ou communautaires, de lutte de libération nationale, d’affrontement entre le communisme et l’anticommunisme, de bataille entre le nationalisme grec et celui des Turcs, de rivalité géopolitique entre les superpuissances au Moyen-Orient.Il s’est agi d’un problème bilatéral, trilatéral ou carrément international, un problème britannique, ouest-européen ou de la Méditerranée orientale Le conflit larvé entre Chypriotes grecs et turcs, entre la Grèce et la Turquie, entre un régime reconnu et une force illégitime continue de risquer de se transformer en conflit ouvert.Car l’enjeu n’est pas seulement une île un peu oubliée, mais bien la stabilité de l’OTAN et, par là, celle de la Méditerranée orientale.14 juillet par la PC al l’AP Evitez rem-bonpoint LA FONDATION OU QUÉBEC DES MALADIES DU COEUR 1982 la nomination de George Shultz au poste de secrétaire d'Etat e.st ratifiée à runanimité par la commission des Affaires étrangères du Sénat américain 1971: Anatoly Chtcharan.ski, un des chefs de file du mouvement en faveur du droit des juifs .soviétques à l'immigration, est condamné à 13 ans de prison et de camp de travail sur accusation de tratuson, espionnage et agitation anti-soviéti-quc 1967: l’Assemblée générale de rONU adopte une résolution qui demande aux Israéliens de suspendre les mesures prises après la guerre des Six jours et qui tendent à modifier le statut de Jérusalem 1965: Adlai Steven.son, représentant des Etats-Unis à l’ONU, succombe à une crise cardiaque dans une rue de Londres 19.34: mise en service d'un oléoduc entre Mossoul et Tripoli 1789: les Parisiens s’emparent de la Bastille, symbole du pouvoir royal, et libèrent les prisonniers qui y étalent détenus Ils sont nés un 14 juillet: le cardinal Jules Mazarin, prélat et homme d’Etat français d’origine Italienne (1602), le romancier américain Irving Stone (1903), l'ancien président américain Gerald Ford (1913), le metteur en scène suédois Ingmar Bergman (1918) 3 LE DEVOIR ECONOMIQUE CAHIER I Montréal, samedi 14 juillet 1984 LES AFFAIRES .EN etUELaUES LIGNES CLAUDE TURCOTTE________1____________ _ 1 Forte hausse pour IBM La société International Business Machine (IBM) a annoncé hier une augmentation de ses bénéfices de 20.8 % pour le second trimestre de l’année, par rapport à la même période de l’an dernier.Les bénéfices d’IBM ont atteint 81.6 milliard grâce à une forte hausse des ventes.Au cours du deuxième trimestre, son chiffre d’affaires a en effet atteint $11.2 milliards, en hausse de 16.8 % par rapport aux $9.6 milliards enregistrés au deuxième trimestre de 1983.Par ailleurs, le bénéfice par ac-ti_on a été de $2.65 au deuxième trimestre 1984, contre $2.22 un an plus tôt.Les tendances encourageantes du premier trimestre se sont maintenues grâce à un bon accueil de nos produits, a affirmé M.John Opel, président d’IBM.Au premier trimestre 1984, les bénéfices avaient déjà augmenté de 23 % et les ventes de 15.7 %.M.Opel a également indiqué que les commandes d’IBM continuaient à augmenter fortement par rapport à l’an dernier.Pour les six premiers mois de l’année, la société a enregistré $2.8 milliards de bénéfices, pour des ventes de $20.8 milliards.Peerless: perte d’exploitation Au cours du trimestre se terminant le 19 mai, les ventes de la firme montréalaise Tapis Peerless se sont élevées à $32.7 millions, comparativement à $32.1 millions pour la même période l’an dernier.Cependant, il y a eu une perte d’exploitation de $1.7 million, soit 43 cents l’action, par rapport à un profit de $1.2 million, ou de 29 cents par action, au trimestre correspondant de l’an passé.Le rendement de l’entreprise, expUque-t-on, a été affecté par le lancement de la boutique Collection Peerless, ce qui a entraîné des frais importants, « dont une bonne part ne se reproduira pas».L’Impériale émet des actions L’Impériale, Compagnie d’Assurance-Vie, a fait savoir qu’elle avait augmenté son capital autorisé et qu’une première série de 1 million de « deuxièmes actions privilégiées » d’une valeur nominale de $25 chacune, a été émise en diffusion restreinte.L’Impériale a confié l’émission de ces actions privilé^ées à McLeod Young Weir.L’Impériale est une importante compagnie d’assurance-vie canadienne, dont plus de 99 % des actions ordinaires sont détenues par Le Fonds Laurentien Inc., une compagnie membre du Groupie La Laurentienne.L’Impériale offre, directement et par l’entremise de ses filiales, une gamme variée d’assurances-vie et maladie ainsi que de rentes aux particuliers et aux groupes, au Canada, en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis et aux Bahamas.Précision de Mercantile La Banque Mercantile du Canada a annoncé hier que le prix de ses actions privilégiées rachetables à dividende cumulatif et à taux variable, catégorie A, série 2, sera de $25 l’action au lieu de $100, comme il était indiqué dans le prospiectus préliminaire succinct.Yorbeau recueille $4.3 millions Les Ressources Yorbeau Inc., en offrant des unités comprenant des actions ordinaires accréditives, des actions ordinaires et des bons de souscription, a recueilli $4.3 millions, a annoncé le président de l’entreprise, M.Karl Glackmeyer.Les Ressources Campbell Inc., le principal actionnaie de Yorbeau, a souscrit $1.4 million en achetant 270 unités.L’exercice des bons de souscription, dont la date d’échéance est le 1er avril 1985, piourrait fournir une somme additionneUe de $3.4 millions, qui serait utilisée aux fins de la campagne d’exploration de 1985.La Chemical fait mieux La Chemical Bank, sixième banque américaine, a déclaré hier des bénéfices de $76.8 millions au cours du second trimestre de l’année, en hausse de 10 % par rapport à la même période de 1983.Chemical, groupe parent de la banque new-yorkaise, a ainsi enregistré piour les six premiers mois de l’année $158.1 millions de bénéfices, soit $3.03 par action.Ces bénéfices sont dus, a précisé M.Walter Shipley, président du groupe, à l’augmentation des revenus d’intérêt et de ceux des services financiers.Une augmentation des bénéfices sur les marchés de changes et des profits réaUsés lors de la vente de titres expliquent également la progression.Marconi hausse son bénéfice de 78.3 % CLAUDE TURCOTTE La compagnie Marconi Canada a réalisé un bénéfice net en hausse de 78.3 % à $12.3 millions durant le trimestre terminé le 30 juin.Lors de la même période l’an dernier, l’entreprise avait inscrit un bénéfice de $6.9 millions.Par ailleurs, le total des revenus a passé de $58.6 millions à $76.2 millions pour ce trimestre.Ces résultats annoncés hier mai-tienent assez bien l’allure des affaires de Marconi pendant tout l’exercice financier qui s’est terminé le 31 mars dernier et dont les résultats indiquent une augmentation de 29 % du chiffre d’affaires, lequel a dépassé les $256 millions.Le bénéfice net par action après impôt est passé de 65 cents à $1.58.On explique dans le rapport annuel que l’augmentation des ventes et des bénéfices d’exploitation résulte de l’excellent rendement qu’ont connu les deux plus importants groupes de produits: le matériel de communications pour la défense et les systèmes aéroportés destinés à un usage commercial et militaire.A la fin de l’exercice financier.Marconi Canada avait un carnet de commandes de $300 millions, comparativement à $258 millions un an plus tôt.A la fin du premier trimestre de 1984, le carnet de commandes se maintenait encore à $270 millions.La recherche et le développement constituent un aspect important des activités de Marconi, qui a dépensé $28 millions à cet effet au cours du dernier exercice financier.En fait, les dépenses brutes pour la recherche et le développement ont totalisé près de 11 % du revenu total.Ces dépenses augmentent en flèche, en raison d’une moins grande participation du gouvernement canadien dans des programmes à coûts partagés qui portent sur la mise au point de produits pour la défense destinés à l’étranger.Les dirigeants de la compagnie préviennent dans le rapport annuel qu’il ne sera pas facile de maintenir un tel niveau de croissance soutenu.« Au cours des trois dernières années, une série d’importants contrats pour ta fourniture de matériel de ra- Le dollar canadien grimpe à 75.34 cents US La Banque de C.-B.monte son taux préférentiel, mais n’est pas imitée Une banque d’importance secondaire, la Banque de Colombie-Britannique, a décidé hier de porter son taux de base de 13.5 % à 14 %.Par contre, les grandes banques à charte ont refusé de bouger sur le front des taux d’intérêt.Leur taux préférentiel demeure donc à 13.5 %.Quant à la valeur externe de notre devise, elle s’est améliorée, passant de 75.10 cents US à 75.34 cents US, une hausse appréciable de 24 centièmes.Enfin, sur les marchés européens et japonais, le dollar américain s’est replié légèrement.C’est un peu avec surprise que les marchés financiers ont appris hier qu’une petite banque donnait le ton en haussant son taux préférentiel.Son initiative n’a pas été suivie.C’est par suite de l’augmentation du taux d’escompte jeudi à 13.26 % que de nouvelles pressions sont apparues dans le système bancaire canadien pour une augmentation du taux de base.C’est généralement une grande banque à charte comme la Banque Royale (actif $85 milliards), qui relève la première son taux privilégié.La Banque de Colombie-Britannique n’a qu’un actif de $3 milliards.Certains observateurs soutiennent que les difficultés de la banque de Vancouver pourraient expliquer la hausse de son taux de base.Dernièrement, la direction de cette banque a demandé à ses employés une réduction volontaire de saliure de 10 %.Par ailleurs, le dollar américain a fléchi hier au terme d’une semaine de hausses accélérées.A Paris, la devise américaine s’échangeait dans la matinée contre 8.72 francs français (ff ).Jeudi, le dollar avait atteint un cours record à 8.76 ff sur le marché officiel.La banque centrale d’Allemagne fédérale, la Bundesbank, est intervenue hier pour faire chuter la devise américaine, en vendant $33.8 millions US.La veille, pour la première fois en 10 ans, le billet vert avait passé la barre de 2.85 marks à Francfort.De l’avis des cambistes, le repli du dollar US n'est que technique.Ce fléchissement ne devrait pas ¦J ^ A li O.Wfk Même si notre devise s’est appréciée hier par rapport au dollar américain, plusieurs se demandent si le billet vert canadien ne donnera pas lieu à la création d’un ballon politique lors de la campagne électorale fédérale.Un ballon politique qui souffrirait des coups de pied de nos politiciens .donner le coup d’envoi d’une baisse durable.Aux Etats-Unis, même s’il est possible que les taux d’intérêt montent encore (certains affirment que le prime pourrait passer de 13 % à 14 % dans les prochaines semaines), tout indique que l’économie commence à ralentir.Cela signifie que la banque centrale américaine, le « Fed », pourrait être moins tentée de vouloir freiner la croissance du crédit en rele- (Photolaser CP) vant les taux d’intérêt.Si tel est le cas.Cela {wurrait marquer un temps d’arrêt dans les pressions exercées contre le dollar américain et, par ricochet, contre les autres devises, dont le dollar canadien.Le troc connaît un regain de vie dio tactique nous avaient été accordés par l’armée américaine.Nous ne prévoyons pas que des commandes d’une telle envergure se répètent avant un certain temps.» Mais, ils expliquent aussi qu’une grande partie des ventes dépendra toujours du moment auquel seront mis sur pied les programmes d’approvisionnement particuliers des organismes gouvernementaux, sachant que ces programmes sont souvent modifiés ou retardés.En conséquence, on pense chez Marconi que les ventes de certains produits pourraient atteindre leur plus haut sommet avant même que le marché ne soit prêt à supporter une nouvelle génération de produits de relève.Les nouvelles commandes proviennent en majeure partie de l’extérieur du Canada, ce qui n’est pas inhabituel puisque Marconi exporte déjà 87 % de sa production manufacturière.Marconi contribue beaucoup aux systèmes de communications militaires; ses ventes du poste de radio AN/GRC-103, qui constitue le coeur du système, comblent 70 % de la demande mondiale.Marconi Canada fournit des systèmes de communication autonomes à 25 pays.Dans le domaine de l’aérospatiale, l’entreprise produit près de 80 % des pièces qui entrent dans la fabrication de 95 % des systèmes de navigation, de surveillance et d’affichage disponibles sur le marché international.L’armée américaine est l’un de ses plus importants clients.Marconi est une corportion publique canadienne et General Electric Company, d’Angleterre, détient 51.6% des actions en circulation.Elle compte plus de 3,000 employés.La société comprend deux sections majeures, celle des communications et ceUe de l’électronique.Au cours des cinq dernières années, l’activité de ces deux groupes a permis d’exporter des marchandises canadiennes totalisant plus d’un demi-milliard de dollars dans 138 pays.Le siège administratif et cinq des six divisions de Marconi sont situées à Montréal; l’autre, qui s’occupe de radar, est à Kanata,.en banlieue d’Ottawa.En outre.Marconi a deux filiales aux Etats-Unis.DANIÈLE BLAIN Collaboration spéciale ROME — Cela pourrait sembler anachronique : en 1984, le troc est à la mode.Au-delà du recours constant des pays de l’Est à cette forme d’échange qui leur permet d’équilibrer leur balance de paiements, la « vieille méthode » qu’imposait le ministre de l’économie Hajlmar Schacht aux partenaires économiques de l’Allemagne nazie jouit aujourd’hui d’un regain de popularité auprès des pays en développement, aux prises avec un manque chronique de devises fortes.Bon gré, mal gré, les compagnies occidentales ont suivi.À défaut d’une typologie universellement reconnue, on distingue grosso modo trois formes modernes de troc, rebaptisé « accord de compensation » par les experts : la première, proche du troc classique et constituée d’une unique transaction, permet l’échange entre deux partenaires de biens reconnus de valeur égale.Une seconde, dite « buy back » ou « rachat », permet à l’importateur de revendre les biens produits grâce à l’équipement ou à la technologie fournis par l’exportateur: l’URSS y a recours pour la construction du gazoduc trans-sibérien.Certaines études de l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) suggèrent que les accords de compensation représentent aujourd’hui jusqu’à 20 % du commerce international, mais le chiffre a été contesté, entre autres, par l’économiste Gary Banks qui, dans un article publié par The World Economy évaluait leur part à environ 5 %.Il n’en demeure pas moins qu’en 1982, près de 25 % des exportations d’automobiles de la compagnie Renault vers les pays en développement ont été réalisés sur la base d’« achats de contrepartie ».Cette troisième forme de troc, de loin la plus répandue malgré les négociations complexes qu’elle présuppose, permet à l’importateur de payer une partie de sa dette sous forme de biens; à moins qu’ils ne s’agisse d’une multinationale aux activités extrêmement diversifiées ou d’un état, l’exportateur revend généralement ces marchandises, soit fiar l’intermédiaire de l’une de ses fi-iales, soit à travers une société (elles sont de plus en plus nombreuses) spécialisée dans ce genre de « recyclage ».« Mieux vaut vendre contre des marchandises que de ne pas vendre du tout » : résignation, adaptation, dans les milieux d’import-export, la préférence pour l’acord commercial classique demeure très nette.Préoccupés par la fermeture des importants marchés des pays en développement, pressés par la nécessité de contourner leur pénurie chronique de devises fortes, surtout dans les pays nouvellement industrialisés (Brésil, Mexique, Algérie, Inde.) Plus que jamais, le commerce international doit aujourd'hui composer avec différentes formes de troc.Selon certaines sources, le troc représente maintenant 20 % du commerce mondial.dont la dette exténeure mobilise toutes les ressources, aux dépens de leurs importations, ont-ils le choix ?Dans un monde où la concurrence par la qualité tend à diminuer, à cause des normes très strictes des grands contrats internationaux, « seuls les prix font la différence et, au-delà des prix, les capacités à répondre aux demandes de compensation », dit-on dans .les cercles commerciaux français.Entre les achats de contrepartie et la « promotion des ventes », le fossé ne cesse de se rétrécir.Les importateurs ne manquent pas non plus d’arguments pour justifier leur recours croissant a de telles ententes.Tous ne vont pas jusqu’à affirmer, comme le président de la Malaisie, que les accords de compensation « constituent un moyen de lutter contre le protectionnisme des pays développés »; ils permettent toutefois aux pays nouvellement industrialisés d’assurer le flux de produits ou d’une technologie essentielle à leur croissance, autrement difficilement accessible.Face à leurs partenaires moins développés, ajoute-t-on, il leur offre par contre la possibilité d’exporter une « technologiie intermédiaire » ou des produits manufacturés, en échange d’approvisionnements essentiels: le Brésil vend ses Volkswagen contre du pétrole nigérian, ou encore du café, du sucre ou des produits sidérurgiques contre l’or noir algérien.Mais passée la première vague d’enthousiasme, des critiques de plus en plus nombreuses s’élèvent contre cette pratique, rejoignant sur ce terrain le Fonds monétaire international (FMI), qui n’a jamais cessé de la dénoncer, affirmant que « si certains États sont contraints de recourir à la compensation, c’est qu’ils ne sont pas concurrentiels » et que « de tels ac- cords leur permettent de se maintenir dans cet état».Credo libéral ou manoeuvre indirecte contre l’utilisation de ressources qui devraient selon le FMI servir à payer de lourdes dettes plutôt qu’à permettre de nouvelles importations ?« Le système des accords de compensation est mauvais pour le commerce mondial », soutient pour sa part M.Banks.« Sans le menacer, ces accords sont loin de renforcer le commerce multilatéral, et compte tenu de la CTande discrétion qui entoure les négociations, rendent en généra) les transactions moins limpides.» L’expérience s’est déjà révélée désagréable pour certains exportateurs occidentaux : aux prises avec des produits dont ils connaissent mal les marchés, obligés parfois de s’engager dans des opérations de transformation de la marchandise (présentation, commercialisation), confrontés à des délais parfois très longs de livraison, n’est-il pas juste alors de croire les « économistes orthodoxes » lorsque ceux-ci affirment que ces pays intégreront dans leurs prix les coûts indirects résultant d’un tel accord, faisant finalement payer leurs produits plus cher à l’importateur ?L’argument le plus fréquemment utilisé par les firmes ou les pays importateurs pour justifier le recours à la compensation, à savoir l’accès à de nouveaux marchés, est précisément celui que ses détracteurs sont unanimes à réfuter: « Quand vous imposez à un fournisseur des achats de contrepartie, expliquait récemment dans une entrevue le conseiller commercial de l’ambassade de Nouvelle-Zélande à Paris, M.R.K.Cummings, il commence par vous demander une liste de produits.Puis il vous dit « je peux vendre ça, ou ça.et il tombe sur les marchandises pour lesquelles vous êtes un peu doué.Ne va-t-il pas finalement les revendre sur des marchés que vous auriez pu prospecter vous-même ?« Un des risques de ce genre d’opérations, affirme un expert de la Conférence des Nations urnes pour le commerce et le développement (CNUCED) est que le pays en développement n’a généralement aucun contrôle sur la destination finale de son produit, dont il ne sait jamais s’il ne sera pas revendu, à un prix inférieur, dans un pays où il commençait j ustement à prendre pied : il se fait alors concurrence à lui-même sans le savoir.« L’attrait que l’achat de contrepartie, ou les autres formes de troc, exerce sur les pays en développement se fonde en grande partie sur une mauvaise perception de leurs propres possibilités d’améliorer leur situation commerciale et d’endettement dans un contexte de récession mondiale, conclut M.Banks.En pratique, il est presque certain que l’accord de compensation ne pourra que faire empirer les choses.» Selon la CNUCED, il est malgré tout à prévoir que la tendance à recourir à cette nouvelle forme de troc se maintiendra tant que l’on aura pas trouvé une solution aux problèmes critiques de balance de paiements des pays nouvellement industrialisés chez lesquels, le phénomène au cours des prochaines années, devrait se concentrer.Panacée ou mal nécessaire, l’accord de compensation, presque ignoré pendant 30 ans a bel et bien refait surface.Kaufman: vers une autre appréciation du dollar US NEW YORK (AFP) - L’abolition de la retenue à la source de 30 % sur les revenus d’obligations américaines détenues par les étrangers pourrait entraîner une hausse supplémentaire du dollar américain et obliger les banques aux États-Unis à augmenter encore leurs taux d’intérêt, a estimé hier l’influent analyste Henry Kaufman.Economiste en chef de la société financière Salomon Brothers, M.Kaufman, dont les analyses ont déjà plusieurs fois provoqué d’importants mouvements sur les marchés financiers, explique, dans un buUetin de sa firme, que l’abolition de la retenue à la source de 30 %, qui a été votée récemment par le Congrès, pourrait attirer de nouveaux investissements. 10 ¦ Le Devoir, samedi 14 juillet 1984 LE DEVOIR ECONOMIQ.UE LIVRES JULIEN BELIVEAU Un sale commerce Sans se livrer à un jeu de mots, l'auteur de Dirty Business soutient que la cueillette des ordures industrielles et domestiques est un bien sale commerce, aussi bien au Canada qu'aux États-Unis.Mais quel commerce ! Il y a loin en effet de la cueillette artisanale des déchets domestiques par un artisan, avec charrette ou camion, à l'ubiquité des camions broyeurs, « agréments » des grasses matinées urbaines.L'évolution de l’un vers l’autre s’est effectuée en à peine deux décennies, mais non sans esclandres.Si le commerce artisanal avait des odeurs, sinon des accointances, douteuses, ce trait devait persister au fur et à mesure que les sociétés cotées en bourse remplaçaient les artisans à l’échelle du continent.Le jour où l’État décida de réglementer l’établissement de dépotoirs sonna le glas de l’éboueur indépendant.Auparavant, il suffisait de posséder un véhicule, des bras et, surtout, un coeur solide pour se lancer dans ce type d’affaires.À l’époque, en effet, tout fermier le moindrement complaisant acceptait, en retour d’un modeste loyer, de faire place sur sa ferme aux rebuts.À partir du jour où de telles complaisances devenaient illégales, seuls pourraient ramasser les ordures ceux qui posséderaient ou auraient accès à un endroit légitime où les enfouir.Et, bien sûr, si une société parvenait à s’approprier une série de tels sites d’enfouissement dans plusieurs villes, tôt ou tard elle obtiendrait un véritable monopole sur la cueillette des ordures.Bref, elle serait aux ordures ce que les Rockefeller ont été au pétrole.Et c’est exactement ce que 'l'om J.Fatjo avait à l'esprit le jour où sa modeste compagnie obtint le contrat global de la cueillette des déchets de la ville de Houston, en 1968.Comme stratégie, il entreprit de se porter acquéreur d’une société manufacturière de machinerie lourde, qui possédait deux atouts de taille.D’abord elle pouvait être acquise pour un prix abordable, $600,000 et, ensuite, elle était inscrite à la cote de la New York Stock Exchange, critère qui en faisait un véhicule idéal d’expansion.En 10 années, la nouvelle Browning-Ferris Industries Inc.devait, sous le sigle Bh'I, étendre son marché de Houston à Victoria en passant par l’Arabie Saoudite.Sa stratégie de croissance était simple; l'acquisition par échange d’actions, un procédé qui offrait l’avantage d’une croissance sans endettement pour l’acquéreur et d’un placement liquide pour le vendeur.Pour rendre la transaction encore plus attrayante au vendeur éventuel, on lui offrait un contrat de gestion à long terme avec rémunération alléchante.Il va sans dire que d’autres devaient emboîter le pas à BFI.Bientôt apparaîtraient, conçus selon les mêmes principes, les Waste Management Inc., de Chicago, Service Corporation of America, de Boston, ainsi que la puissante Laidlaw Motorways, de Hamilton, en Ontario.Ensembles, ces quatre « agglomérats » contrôlent aujourd’hui la presque totalité des déchets de l’Amérique, ce qui n’est pas peu dire ! Une affaire extrêmement profitable: au dire du p.-d.g.de la Laidlaw, un site d’enfouissement des déchets, c’est l’équivalent d^’un puits de pétrole à l’envers; une fois découvert, en le remplissant, son propriétaire est condamné à devenir riche ! Aussi, ne doit-on pas se surprendre indûment que l’industrie ait été constamment en butte aux enquêtes gouvernementales de toutes sortes.L’une portera sur les hens entre ce milieu et le crime organisé; l’autre fouillera les circonstances entourant l'octroi par une ville d’un permis d'exploitation d’un dépotoir géant.De nombreu.ses autres examineront tout simplement les pratiques restricts es de l'industrie.¦ Montréal a bien raison encore une fois d’être fière, car elle constitue une exception à l’échelle américaine: les majors des déchets en sont absents ! Cette absence remarquable n’autorise pourtant pas la conclusion que tout va pour le mieux dans le monde des ordures montréalaises.Au contraire, selon un des « intervenants », « Montréal, c’est une jungle de vidanges».Le milieu des ordures de notre ville compte, ou plutôt comptait, des noms célèbres.Pour un, J.Aldeo RémiUard, le maire déchu de l’ex-VUle Jacques Cartier, qui, après ses déboires municipaux, dut faire face à plus fort que lui, c’est-à-dtre aux Teamsters.Pour un autre, Irving Kott, le pittoresque homme fort de la promotion d’entreprises de ressources naturelles des glorieuses années de la Bourse Canadienne.Et bien d’autres I ¦ Ce livre d’un journaliste montréalais, M.Harold Crooks, pose les véritables questions qu’il faut soulever au sujet de cette industrie.Le public a-t-il le service qui correspond aux frais qu’il doit payer ?Son environnement est-il protégé de façon adéquate et peut-on se permettre de laisser ce « sale commerce » au secteur privé sans même se donner la peine de le réglementer, comme on le fait pourtant avec le gaz et le téléphone ?Pourtant, si chaque foyer ne possède pas encore son combiné, chacun génère pourtant des déchets.Comme le disait avec à-propos un ancien sous-secrétaire à l’Intérieur du gouvernement américain, « les déchets sont notre seule ressource naturelle en pleine croissance ».¦ Dirty business, par Harold Crooks, James Lorimer & Co., Toronto, 198.3, 2,57 pages.M imfNsm STORY OF THE NEW GARBAGE AGGtO MERATES CîxOtjM.Les ciné-parcs tentent d’enrayer la diminution de leur clientèle DANIEL LEMIEUX Collaboration spéciale Les propriétaires et dirigeants de ciné-parcs ont actuellement recours à toutes sortes 'd’activités promotionnelles dans le but d’accroître leur clientèle, ou à tout le moins de la maintenir à son niveau actuel.Selon Statistique Canada, les assistances et revenus des ciné-parcs québécois ont diminué respectivement de 32 % et 21 % entre 1979 et 1982.La situation ne semble guère meilleure pour l’ensemble du Canada, où le nombre de ciné-parcs décroît annuellement depuis 1975.C’est pourquoi nombreux sont les ciné-parcs qui accordent des rabais sur le prix d’entrée et qui présentent des « programmes doubles » durant les fins de semaine.Certains organisent même des spectacles et des concours de « break dancing » avant la présentation des films afin d’attirer davantage de consommateurs.Les Cinémas Odéon, récemment vendus à Ci-neplex Corporation, de Toronto, ont par exemple réduit leur prix d’entrée à $4.97 par véhicule le mercredi soir (alors que le prix régulier est de $4.50 par adulte).Au dire d’un porte-parole du Ciné-parc Laval, un des sept etablissements de cette chaîne, une telle mesure a permis de doubler les assistances.« La clientèle a baissé de 15 % à cause des vidéos», de mentionner Mme Carmen Verville, assistante-gérante au Çiné-parc Châteauguay.À Laval, on affirme aussi enregistrer certaines baisses pour la même raison.D’après M.Charles Benoit, publicitaire aux cinémas Odéon, le Québec, qui compte 39 de ces établissements, « est définitivement un marché saturé».Les ciné-parcs sont des commerces très vulnérables.Ils dépendent de plusieurs facteurs incontrôlables, dont les plus importants sont évidemment la température et la qualité des films.Mais le nombre de visiteurs fluctue aussi selon les performances des Expos et la présentation de festivals d’été.Situés en plein champ, les ciné-parcs misent en grande partie sur la population des centres urbains périphériques, celle-ci devant parcourir entre 10 et 50 kilomètres pour s’y rendre.Le concept du ciné-parc a d’abord été développé à une époque où l’essence était peu dispendieuse, les automobiles grandes et spacieuses, et les balades en voitures encore populaires.Depuis, la montée fulgurante des prix de l’essence (ainsi que des «Sfiï» • $ '¦ Selon M.Robert Carrier, de Cinévic, il faut compter un minimum de 75,000 habitants dans un rayon de 35 milles pour qu’un ciné-parc soit rentable.péages autoroutiers) a fait fuir un grand nombre de consommateurs.Malgré ces augmentations, une soirée au ciné-parc demeure plus abordable pour une famille que bien d’autres divertissements, comme La Ronde par exemple.Souvent, un couple choisit d’aller au ciné-parc plutôt qu’ailleurs, car il peut épargner les coûts d’une gardienne en faisant dormir les enfants sur la banquette arrière.Afin d’accroître leur pouvoir d’attraction et leurs revenus, plusieurs établissements se sont dotés de trois ou quatre écrans.Cela leur permet également de diversifier leur clientèle en présentant différents genres de films.On estime que de tels ciné-parcs réalisent jusqu’à $1 million de chiffre d’affaires, alors que les petits réalisent environ $150,000.En général, 30 % de ces revenus proviennent de la vente de nourriture de type fast-food.Voyant la grande popularité des « drive-in » aux États-Unis durant les années 60, plusieurs entrepreneurs locaux, peu avertis, ouvrirent des ciné-parcs dans de petites localités ayant des bassins de consom- (Photo Réjean Meloche) mateurs insuffisants.Ceux-ci furent les premiers à connaître des difficultés et à disparaître.Selon M.Robert Carrier, responsable de la publicité chez Cinévic, une chaîne de sept ciné-parcs, il faut compter un minimum de 75,000 habitants dans un rayon de 35 milles pour qu’un ciné-parc soit rentable.Juillet, le mois des vacances, génère environ 40 % des revenus.« La température est le plus gros problème des ciné-parcs » d’affirmer M Carrier.Comparativement aux États-Unis et au sud de l’Ontario, la saison est très courte au Québec, soit de quatre à six mois tout au plus.Comme ces établissements enregistrent 80 % des entrées lors des fins de semaine, il suffit de quelques vendredis ou samedis pluvieux pour qu’une saison tourne mal.vont plus uniquement pour voir un film, mais davantage, comme le précise M.Jean Cyr, vice-président de l’Association des propriétai- res de cinémas du Qué-'oec, « pour se divertir en plein air».npa ne-p clientèle des ciné-parcs à celle des campings.Plusieurs, par exemple, apportent chaises et glacières.Ils arrivent une ou deux heures avant le film, s’installent, mangent, boivent et s’amusent comme en camping.Il semble ainsi que les consommateurs ne CARTES D’AFFAIRES Transactions illicites: un ministre du Qatar est mis en cause aux USA 721-9630 ENTBEPnENEUR-ELECTRICIEN JEAN K.MALOUF INC.entretien industriel - commercial résidentiel Plus de 30 ans d'expérience 6305, 2S» Ave, Rosemont Montréal NEW YORK (AFP) — La Securities and Exchange Commission (SEC) des États-Unis a annoncé hier le dépôt d’une plainte contre quatre personnes, dont le ministre de l’Intérieur du Qatar, .'VI.Khalid Bin Hamad Al-Thani, ainsi que contre une société du Liechtenstein, accusés de violation de la loi sur les transactions, à la suite de la fusion de la société pétrolière Santa-Fe International avec la Koweït Petroleum.La SEC reproche à ces personnes de s’être livrées à des opérations « d’initiés », en violation de la loi américaine, en utilisant pour leur propre compte des informations qui ne sont normalement pas accessibles à tous.Elle exige le remboursement des profits réalisés à la suite de cette opération, qu’elle évalue a $5 millions US.valeurs mobilières affirme que ces opérateurs avaient été informés à l’avance de la fusion Santa-Fe/Koweit Petroleum et qu ils auraient acheté des actions Santa-Fe par l’intermédiaire de banques suisses.L’annonce de la fusion avait été rendue publique le 5 octobre 1981 et le lendemain la valeur de ces actions avait grimpé de 72%.La plainte a pu etre La commission des déposée grâce aux infor- mations fournies à ce sujet — pour la première fois — par les banques suisses, précise-t-on de source officielle américaine.Outre M.Al-thani, les autres personnes accusées sont un homme d’affaires qatariote, M.Mannai, un Jordanien, M.Costandi Nasser, un Britannique, M.McCulloch, et la fondation Ro chanal, ba.sée au Liechtenstein.NEHOYEUR Service d'une heure au comptoir Service de chemises 8309 ST-OENIS 381-1322 ROBIC, ROBIC & \SSO( Il s \SSO( | .\ I I s Fondée en 1892 Conseils en propriété Agents de brevets d’invention intellectuelle et de marques de commerce 1514, Docteur Penfield Montréal, Canada, H3G 1X5 Tél (514)934-0272, Télex: 05-268656, Cable MARION Nos ventes de porcs aux USA s’accélèrent WASHINGTON (AFP) — Les exportations de porcs canadiens aux Etats-Unis se poursuivent à un rythme soutenu, tandis oue les producteurs américains ont fortement réduit leur propre production, a indiqué hier un rapport du département de l’Agriculture à Washington.Les producteurs de porcs américains ont exprimé leur mécontentement auprès de l’administration fédérale, lui demandant de ré- duire par une taxe l’avantage procuré aux producteurs canadiens par les subventions qu’ils reçoivent de leur gouvernement.Les autorités fédérales américaines leur opposent l’argument selon lequel toute action tendant à déaourager les importations de ores canadiens aux SA déclencheraient des mesures de rétorsion canadiennes envers les importations américaines.& Le Canada, rappelle le gouvermenent américain, demeure l’un des premiers marchés pour les produits agricoles américains.Les importations de porcs vivants en provenance du Canada ont atteint 389,164 têtes, soit une augmentation de 112 % pour les quatre premiers mois de 1984 comparativement à la même période en 1983, et pourraient atteindre 750,000 têtes pour l’ensemble de 1984, en aug- mentation d’environ 75% sur 1983.Les importations de viande de porc canadien n’ont augmenté par contre, au cours de la même période, que de 14 % par rapport aux quatre premiers mois de 1983.Les exportations de porcs US en direction du Japon, le principal client, sont passées de 43 millions de livres de janvier à avril 1983 à 35 millions de livres pour la même période en 1984.TRAVAUX DE PHOTOCOPIE ET D IMPRESSION URGENTS?45 rue Jarry est — 387 2486 SCRIBEC Samson Comptables agréés Bëlair Aftiiiâtîon internationale Moore Stephens & Co AU JOUR LE JOUR ANDRÉ BOUTHILLIER Forex: 160 mises à pied Le Groupe Forex a annoncé hier l’arrêt progressif de la production de ses usines de Val D’Or.Cette fermeture temporaire entraînera la mise à pied de 160 personnes.Les arrêts s’échelonneront entre le 21 juillet et le 21 août.La compagnie se dit incapable de poursuivre ses activités en raison de la grève déclenchée chez Domtar, à Lebel-sur-Quevillon.Cette grève rend difficile l’écoulement de ses copeaux.Le communiqué annonçant cette fermeture a été émis hier à 16 h 38.Il fut impossible de joindre la direction pour en savoir davantage.Ouimette à Radio-Mutuel M.Jacques Ouimette ferme sa maison de relations publiques Jacques Ouimette et Associés et s’en va au réseau Radio-Mutuel.Il y occupera la fonction de directeur des communications.La compagnie Jacques Ouimette et Associés a été fondée en 1974.La valeur de ses contrats s’élevait à $140,000.Ses principaux clients étaient: Lada du Canada, la Ville de Sherbrooke, le Forum de Montréal, la Fondation del’Hôtel-Dieu de Montréal et.CJMS-CKMF de Raào-Mutuel.La nomination de M.Ouimette se situe dans le cadre d’une réorganisation amorcée par ce réseau il y a quelques mois.Les changements avaient commencé avec le passage des principaux dirigeants de Télémédia, MM.Paul-Emile Beaulne et Normand Beauchamp, à la direction de Radio-Mutuel.La direction des communication est un nouveau poste.SNA: intérim de quelques mois Le nouveau président-directeur général de la Société nationale de l’amiante (SNA) du Québec, M.Jacques Faquin, n’occupera son poste que pour une période intérimaire de quelques mois.Le président du conseil d’administration de la SNA, M.André Saumier, a précisé hier au DEVOIR que le successeur définitif de M.Daniel Perlstein occupera sa nouvelle fonction d’ici « trois à six mois ».M.Paquin a accepté d’assuré l’intérim en attendant.Ses chances d’être le nouveau p.-d.g.de la SNA sont tout de même bonnes.M.Perlstein a démissionné de son poste un an avant la fin de son mandat.Hier, M.Saumier n’avait que des éloges à faire sur son travail accomph durant son règne de cinq ans.Sacs de papier: la demande gonfle Dans un marché d’alimentation en Europe il faut supplier l’épicier pour avoir un sac de papier ou de plastique.Au Canada, c’est l’inverse.On peut même parler de gaspillage.Par exemple, en mai, les fabricants canadiens ont livré pas moins de 197.3 millions de sacs de papier d’épicerie, en hausse de 1.3 % par rapport à mai 1983.Les Uvraisons de sacs de papier de comptoir-caisse ont atteint 93.7 millions, une augmentation de 11.1 %.Voici plusieurs arbres que la tordeuse d’épinettes ne dévorera pas.Avertissement de Ford Les propriétaires d’environ 58,000 voitures de tourisme compactes et sous-compactes Ford, modèles 1983 et 1984, vendus au Québec et dans les Maritimes, devront aller faire vérifier leur véhicule chez leur concessionnaire.Par voie de communiqué, Ford a annoncé hier que les moteurs de ventilation de certains de ses produits Ford Escort, EXP Mercury Lynx et LN7 1983 et 1984, ainsi que F'ord Tempo et Mercury Topaz 1984, peuvent s’endommager au contact du gros sel épandu sur les roules enneigtes ou glaces.Les propriétaires des véhicules recevront une lettre de Ford les invitant à se présenter chez leur concessionnaire.Aucun frais ne sera chargé pour effectuer les réparations.Salaires agricoles: Québec dernier Daté du 15 mai, le dernier relevé trimestriel de Statistique Canada sur les .salaires agricoles indique que le Québec arrive au dernier rang avec un .salaire horaire moyen de $4.53, soit un sou de moins que dans les Maritimes.Classée première, la Saskatchewan présente une rémunération moyenne de $6.00, comparativement à $5.99 pour la Colombie-Britannique.L’Ontario précède le Québec avec un salaire moyen de $4.84.La moyenne canadienne est de $5.14.Faillites en baisse Le nombre de faillites au Canada a continué de fléchir au cours du mois de juin, a indiqué hier le minLstère fédéral de la Consommation et des Corporations.Il y a eu 2,417 faillites, contre 2,861 en juin 1983.Mais cette baisse est due uniquement à une amélioration des faillites personnelles, car le nombre des faillites commerciales est passé de 787 à 786.Les faillites personnelles ont diminué sensiblement, passant de 2,074 à 1,631.Depuis le début de 1984, on a enregi.stré 5,186 faillites commerciales, par rapport à 5,456 durant la même période l’an dernier.Les faillites personnelles sont pa.s.sées de 14,692 à 11,725.Les récentes hausses des taux d’intérêt pourraient cependant inverser la situation. Le Devoir, samedi 14 juillet 1984 ¦ tl LE DEVOIR ECONOMiailE TORONTO Marché modéré IOKONTO (PC) — |,es cours ont progressé dans un marché modéré, hier à la Bourse de Toronto.LTndice composé a gagné .68 à 2176.26 en clôture.Quelque 6.01 millions d’actions ont changé de mains, a comparer à 7.63 millions de litres jeudi.Les titres à .la baisses ont été supérieurs au titres à la hausse : 268 contre 256.139 titres sont demeurés inchangés.Parmi les valeurs industrielles, Dome Petroleum croissait de 30 cents à $2.55, Kntreprises Bell Canada de 1-8 à $31 3-4, Ford t.'anada de 1 à $98, Barbecon B de 65 cents à $5 1-4 et B.C.Sugar A de 5-8 à $19 5-8, No-randa de 1 à $17 1-8, Domtar de 3-4 à $30 3-4 et Alcan de 12 à $.34 ,5-8.Dans les minières, Denison B chutait de 1-4 à $14 et Barrick Resources de neuf cents à $1 7-8; dans les pétrolières, Poco Pete grimpait de 1-8 à $5 18, Oakwood Pete de 3-8 à $6 3-8 et Numac Oil and Cas de 1-4 à $16 3-4 Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE ! CIBC2S0P 200 S25V^ iSVj 2SV] > % j CIBC2 05P 13500 $27'^ 2m 22 * 'u ' CiBC 35625 3400 %29Vt 29 29 tClBC3p 5100 5100 994« 99H — ^ .CIBC w 1700 325 325 325 I C Monoir 500 iS% S'U 5% C Morconi 5506 523H 23H 23V3 I CNot R 3000 33 33 33 ?1 ,C Not 8 50 700 180 175 175 5 C Ocdentol 665 t27'/4 77Vt Vu * I CP Ltd 17750 54046 40 40V» * V$ iCPLAp 200 59'/4 9'4 91/4 CdnTire 32400 513 13 13 ?•/« iCTireAf 62342 510 94(i V/»—V» jCUhlAt 1720 514 134* 13H— C Util B 378 514 1346 14 * I CUtil 6 pr 310 559 SB 58—2 i C Utii 9 24 200 523‘/4 23'A 23V4 I CUtil 2nd O 1700 \26'U 20V» Uv* - V4 1 CUtll 2nd E16800 526 26 26 — V6 ICUtil2ndF lOe '528'/‘4 28V4 TS'/a CUtii 2nd H 2500 522 ^ 22 22 -46 CUhi2ndl 1100 5234ii 23H 234(i CUhl A w 3493 140 140 140 —10 CUtll e w 2132 155 150 155 4 5 CWN G 4 pr zS 5746 746 746 C Wrid 1900 56 6 6 CWrIdwdP 300 5214$ 214^ 2m— 'A CnomoK O 2213 55 5 5 3650 513 12^/6 13 * ‘u 1000 55 55 55 -3 250 51046 1046 1046 * 46 150 510’/2 IOV3 10'/3 10075 516'^ 1546 16 * '/6 200 522>/4 22V» 22Ve — V» Z200 97 33 57V2 5846 56V3 3 TSE 300 Sarvices publics Pétrol» •to®* 0,68 - I 2176.26 I 2172,1 Variations 4as titros fbosiwits indkistriols I 3059,1 Produits do consommotion 1583,4 I 2771,9 Sw9,2 INDICE GÉNÉRAL 23601 2I6OC VOLUME (en millions) J VLMMJVMMiVMMiVLMMiV U U 1$ 20 21 22 36 27 3$ 3 4 $ 6 9 tO 1112 13 AB 100 2466 3200 21300 200 1058 415 z20 z333 2750 100 AG.F.M' AMCA Int AMCA P Abeford Abeford w Abfi Prce Abitbf-10 Agossiz Agassiz w Agnico E Aiguebel o Alt Energy 6646 Ail Enr A 700 AIEnrl125 200 Alto Not 700 Alcon 149596 AlCOnw 19450 AtgoCent 612 Algomo St 2621 AIgmo St B 17475 Altex 0 2700 Alum A 1900 Am Eogie o 8780 Am Leduc z200 Andrs WA t 100 Ang CT 4Vj z7 Ang dGld o Ang UDev Argyll A f Asomero Astrol B t Atco i f Atco 1IV2 Atco w Atlas Yk 0 13000 Augmitto 0 1300 Avindo 0 5050 Avtndo w 22100 BC Roil P 2200 BC Sugar A 2000 BC Sugar w 2800 BGR A SOO BGR w 1350 BMBComp 6200 BP Conodo 1616 Bachelor o 1200 Bkrtic 2500 Banister C 200 Bk Alberta 5725 Bank BC 16394 BkBC 228 300 Bk BC 222 560 Bank Mtl 35092 Bk Mtl 285 5480 Bk Mtl 250 19800 Bk Mil w 700 Bank N S 38630 Bk N S 1p 5700 Bonkeno o 1000 Borbcon A f 100 Borbcon 8 600 Borick 161145 BotonAf 11500 Baton 6 100 Baxter 740 Baxter w 1240 Beauty C o 1000 BCE 185965 675 z200 6000 12300 10010 1300 1000 4000 BCE 1 80 P BCE 2.05 P BCE 2.70 P Bl Hawk a Black Phot BIkdom 0 Blockwod \ Bloke Res o< Bluesky 200 59 9 9 $19'/4 194'* )9'/4 523% 23% 2344.- V» 510 9% 9% 221 221 221 + 11 527 26% 26% 549 49 49 189 189 189 43 43 43 515% 154k 15% ?V* 56% 6% 6% + V4 51944.194k 1944.5304k 304k X4k + V'a 5324k 324k 324k - 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$418 Mr 25 P 145 Mr X $218 Mr 32'-2P $51.Mr 35 X Mr 35 P X'/a Sp 32'/: 25 Sp 40 5 Sp 40 Pl13 Dc 25 $3% Dc 25 P 105 Oc 27'/: $218 Oc 35 40 Dc 35 p ttVs Dc.40 P$13 CTL Bk Mr 10 145 CTL Bk Mr 10 P 35 CTL Bk Mr 12'/2 25 CTL Bk Mr 12'/20 $2'/: r, Dern en Oem Trans cir $7V4 1 1 10 $41.X 1 35 $2'/4 109 5 79 25 65 70 X 15 42 $3'/8 X $21.49 25 75 51 105 28 45 II $3'/4 $2'/e 85 * 35 X 55 $418 IX $218 1 55 X X $2'/4 40 21 15 X 22 $31.$218 X 10 10 60 $418 5 15 2137 SS/8 5 Va ?Va Score 8000 43 43 43 Scott p 300 215 215 215 Scottie 7200 215 200 215 ?15 Seo gold 36000 48 44 47 ?1 Seoroy 30000 25 24 24 Seotoc 3000 13 13 13 —10 Seawnd 5000 13 11 13 ?3 Sentry 12500 19 19 19 Seymor 4000 38 38 38 Shokwk 500 50 50 50 ?5 Shondn 5501 1$ 12 15 ?1 Sharon 4000 19 19 19 Sheen 3000 55 50 SO Shield 2000 25 25 25 Shiloh 2200 205 190 205 Shoal 8000 20 20 20 Sibolo 5000 12 12 12 Sienna 3000 60 60 60 Sierra 8000 11 n 11 Sigmo 3450 225 210 225 ?5 SignI hil 11250 280 270 275 ?40 Signet rs 4000 32 32 32 Silvr hill 6500 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135 125 390 360 35 25 210 301 365 350 360 350 30 39 165 161 33 31 335 333 57 57 S30'/s 1916 33 30 55 55 7H 4 Kl 86 M M Pre 1000 50 SO SO Moc om 3622 65 58 65 ?9 Mocfie 4000 30 30 30 Mcmiln 3000 30 30 30 Madill z25 %W/i 10^/« 10!% Mognto 600 45 45 45 -5 Mogic 3 2000 55 55 55 Mogno 3000 30 120 130 ?10 Mhgny 1700 34 130 130 Moistic 10000 10 9 9 -1 Motrt 68300 30 100 114 ?14 Mirt b w 34000 35 20 22 ?S Mlartic 2020 l)8Ki 18Va 18Ki ?% Mmoth 20740 63 51 62 ?10 Wmot w 65500 10 9 ?1 Monw 16000 62 60 62 Mplelt 28000 21 19 20 -1 Mar gold 23000 30 19 22 -7 Morthn 7200 210 205 2)0 ?2 Marco 7650 300 295 300 -20 Mrieto 1000 22 22 22 —1 Moriln 1500 33 33 33 Mornr 4000 40 40 40 Mark V 500 45 45 45 ?5 Mrkwy 1520 65 65 85 Mortel 2000 22 22 22 Moscot 5500 170 170 170 Mosive 300 290 290 290 Mvrick 10000 32 32 32 Mavmc 4400 300 295 300 Medio 0 15450 1/5 17) 174 ?3 Medio w 5000 50 49 SO ?4 Meirse 1000 45 45 45 -1 Metro 2000 42 42 42 Michl rs 2600 26 26 26 MIchm 4000 100 90 90 Midlgot 22500 45 41 43 ?8 Midind 11000 40 35 35 -5 Midnpr 18000 42 3/ 40 ?4 Migent 10000 180 160 180 ?15 Mneto 1625 13 13 13 -2 Mix res 500 20 20 20 -4 M video 3700 199 194 194 ?3 Molv mit 500 25 25 25 Monico 2500 SO so 50 -4 Monc b w 4000 3 3 3 M Christ 3000 20 20 20 Monter 3600 315 300 300 ?10 Moss 1000 35 35 35 -2 Mt civrv 4500 SO 50 50 Mullint 1000 33 33 33 ?3 Murgid 1000 30 30 30 -1 Mutuol 2500 78 75 78 -a Mvst mt 900 140 140 140 Nokusp 1500 32 32 32 Nolcus 4000 35 35 35 ?2 Ncn expl 2000 37 37 37 ?2 Nevcal 45600 39 35 37 ?2 N oredia 4600 121 120 121 New beg 14300 69 65 66 ?3 N bg 0 w 32000 8 8 B New frn 3770 115 no 112 N goldcr 2500 98 98 98 New pen Z42 102 102 102 N Privtr 4000 55 45 47 -8 N Scope 10600 156 155 155 -5 New tve 2000 8 6 8 Nwbry 23400 83 70 63 + 17 Newest 1000 12 12 12 Newfid 4500 49 48 48 Newtec 5000 80 78 80 Newte w 2000 15 12 12 -2 Nexus 5900 360 350 360 ?i; NICol 1500 $5Vj SVj SVa + ; N hawk 3665 395 390 395 ?5 Nirvna 2000 31 31 31 Nolan 5000 10 10 10 -2 Nor con 1000 42 42 42 Norqes 100 130 130 130 ?5 Normn 2000 65 65 65 -5 Norsmt 3000 50 50 50 No powr 18000 55 53 55 -1 Nth Hort 1500 7 7 7 Nth Sth 5250 90 90 90 Nthoir 1100 165 162 165 ?4 N dvnsty 3700 195 180 195 ?1 N eagle 3000 33 30 30 -3 N Hrzon 21000 28 28 28 Noxe 500 27 27 27 ?2 Nrg res 35500 45 37 43 ?6 Nupoc 1600 25 25 25 Nu stort 3300 48 45 46 Nugold 2600 43 43 43 Nunsco 9100 ISO 140 141 -4 Nuspor 27100 68 53 60 ?7 OP Odvsev 500 30 30 30 Oklo 4000 8 8 6 ?4 Oliver 7500 10 10 Omab 500 18 16 16 Omni 5000 35 33 35 Orbex 3000 ISO 145 150 Orotino 3000 70 70 70 Orolek 1000 16 16 16 -3 Outind 4000 65 60 60 P cypres 3500 16 16 16 Pace M 2500 75 75 75 Poc rdge 17600 23 21 21 ?1 Packrd 3500 33 33 33 Podre 5000 16 16 16 ?1 Pollser 5000 46 45 45 -1 Pan om e 300 265 265 265 -11 Porogn 1000 41 41 41 Porkin 7000 40 40 40 Porksd 1000 110 110 110 ?2; Psdno 4900 $5V^ 5 5 — ' Pecos 7000 360 345 345 -5 Pnglv 4000 16 16 18 Peopis 2000 70 70 70 Peppo 1000 31 21 21 Petrbtc 200 260 260 260 -li Petrom 5000 114 114 114 ?4 Ptroqn 1000 20 20 20 Petrox 6000 30 28 28 -2 Pezorlc 40450 17 6V^ Pez b w 156500 ISO 144 150 Phlico 5000 20 20 20 Philip rs 13000 77 74 77 ?2 Pllgrm 153000 15 IS 15 Pinto 1300 300 290 300 ?5 PIpestn 4000 SO 50 50 PImbn 10000 6 6 6 Pm Ind 5300 465 440 445 -3 Polaris 5000 50 50 50 Poney 12500 19 17 19 ?4 VaMa Hmi la Nml Ol Stockpi 1000 20 20 20 1 Stonmr 1500 35 35 35 Stortire 10000 75 75 75 Strgzr 5500 8 1 —) Stotesd 1900 70 70 70 ?5 Ston gtd 9000 105 100 101 -3 Stddw 500 5 -3 Steeihd 1000 75 75 75 Strolok 1000 30 30 30 Stroto 500 45 45 45 Stryker 200 135 135 135 Sun god 9500 32 30 32 ?2 SufKSt 1000 16 16 16 -2 Sundon 16500 20 17 17 -3 Sunxco 2000 n 11 11 Suprem 1000 52 52 52 Surinm 3000 25 25 25 Suthrld 1000 46 46 46 ?3 Sutton 7500 60 55 60 ?5 Sydney z200 so SO 50 Svnrgy 14000 6 7 ?2 TRV Mn 3225 225 225 225 ?10 Toma 1000 23 23 23 Tamra 1000 17 17 17 Tondm 8000 48 48 48 Tones z200 19 19 19 Toseko zl 37 37 37 Tashto 1500 20 20 20 Tourus 7500 126 120 120 -5 Teistor 7700 35 34 35 Tempir 9000 69 67 67 TmpI w d 50000 6 8 Tenore 1500 19 19 19 Tenquil 3000 IS 15 IS —1 Teroto 4200 25 25 25 Teriton 1000 27 27 27 Terro 1000 340 340 340 Tero nvo 2000 50 50 SO Terrm 5500 70 63 63 -5 Termr w 24500 5 5 Teritorl 1000 7 7 Texos n 10000 30 28 30 Texpez 2000 20 20 20 Txpz 0 w 24000 3 3 3 Thor Ex 1000 50 50 50 ?10 Thndr ex 1000 130 130 130 Tioro 2000 40 40 40 -S Tioro w 12000 15 10 15 Tiburn 7100 187 180 187 ?7 Titfony 8000 35 34 34 -1 Tinto gid 1000 35 35 35 -3 Titleist 8000 29 26 29 ?4 Topki 500 30 30 30 Torhsn 2500 24 22 22 -2 Trodr rs 6500 157 154 155 ?5 Trc Res 2000 75 75 75 ?3 Tresr isl 1000 30 30 30 Tn bosin 11300 121 115 121 ?6 Tn Powr 6500 90 85 90 Tn Star 5267 13) 128 129 Tn stofe 1800 206 200 200 -8 Tnex rs 7000 160 ISO 160 ?5 Trp b w 36500 3 3 3 Troy 100000 29 27 27 Tu tahl 7000 35 35 35 Tudor 2000 263 283 283 Tundro 15011 51 45 45 Tunkw 1000 43 43 43 Tylx res 1000 90 90 90 Ü V Uke res 7000 75 70 74 Ultr glw 5500 310 300 3)0 Unicrn 2500 70 69 A) ?5 UCbrge 7000 56 50 50 U Gunn 7200 22 22 22 U Herne 200 r/5 275 275 U Wstid 9000 75 70 70 —7 Univex 1000 10 10 10 Us precs 19200 345 3)0 345 ?35 Val Dor 3500 30 30 30 Vndrx 74500 90 79 90 ?12 Voritec 1500 44 38 44 Vot Pete 2400 23 23 23 Ventex 2000 14 14 14 ?1 Ventro 8000 49 43 45 Veronx 4550 490 465 475 -10 Vernx w 3000 75 75 75 + 5 Viceroy 2000 75 75 75 Vctorio 24000 34 34 34 Vilebon 500 37 37 37 Vuicon 2500 15 IS 15 W X Waddy 2000 125 125 125 Worstr 3000 42 40 40 Wotrlo 90900 ns 105 105 Wverst 8300 I3Ü 120 130 ?4 Wovbo 26000 55 45 55 Weoco r 6500 99 85 85 Wescol 2000 35 35 35 ?5 Wescon 3000 33 30 30 -5 Wt delta 1000 60 60 60 W trinity 2000 33 33 33 ?1 Westrx 3500 28 25 25 Wstunit 13000 I8U 157 180 + 35 Whorf 3700 380 370 380 ?10 Wildfir 100C 22 22 22 Wildrs 64000 9 7 9 ?2 Willow 2000 80 80 80 ?5 Wimbiv 2000 Nm 2 tm 2 2 Wirtdra 3000 39 39 39 Wrtdmii 5000 8 1 6 Windsr 16500 60 60 60 Yonkee 3500 is IS 15 York 160 86 l'a 6'' a 6Va Young 1000 X 30 X Yukon 9 4000 6 8 8 Znco b w 149500 4 5 Zenco 160200 60 55 57 Zep enrg 36500 22 18 22 Zep b w 98000 3 3 Zone 8500 144 13) 144 Zuni egy 4000 15 15 15 Zytec 32835 124 101 134 20th Cen 21780 55 51 S3 TOTAL VOLUME 7 26 DENREES \I(l\'l RK AL (PC) -( 'ours des denrées transmis par le ministère fédéral de r \griculture Beune Commission canadienne de l’indu.stne lai tièi e.pri\ d’achat.No 92.$4 69 le kg.No 93, $4 71 le kg.pi IX moyen du grossLste au détaillant $.6 07 le kg Kromage cheddar au kilo blanc, $4 76 6-10.coloré $4 77 .1-10 Poudre de lait éciémé No I, sac de 23 kg, $2 792 le kg.lait en poudre commes-tible $0 466 le kg, lait éci émé, $0,348 le kg, lait de lieurre, $1 905 le kg Oeufs prix moyens des grossi.stes aux détaillants, boîte d’une douzaine, A-ex tra-gros, $I 37, A-gros.$1.34 7 10, A mojeiis, $1 276-10, A-petils, $0 84 2-10 Prix de gros aux distri buteurs établis par la Ké dération des producteurs avicolesduQuébec A-ex-tra gros, $1 32, A-gros, $1 3t, A-moyens, $1 24.A-petits, $0 91, A pee-wee, $0 48 Pommes de terre, prix de gros Québec $1 15 à $1 20 le 101b, $2 .35 à $2 45 le 20 Ib, $5 00 à $5 50 le 50 Ib, nouvelles $11 00 à $11 ,50 le 501b, $2 90 à $3 00 le 101b.I -P K $2 20 à $2 35 le 10 Ib, $3 60 à $3 75 le’201b, $8 50à $8 75 le 30 Ib, Nouveau-Brunswick $1 35 à $1 451e 10 1b, $2 60 à $2 70 le’201b, $6 00 à $6‘25 le 30 Ib CEREALES WINNIPKG (PC) -Quelque 175,000 tonnes de denrées ont été transigées hier, au marché des céréales de Winnipeg Le colza affichait une $.3 60 et une hausse $1.30, li-vaison pour septembre à $397 30 TABLEAU DE BORD Moll Variation annualle précé.an% EMPLOIS, REVENUS Gains mo)/ens hebdomadaires ($) avr 398 79 399 78 38 Revenu du travail (millions S) fev 18,447 3 18,446 6 78 Personnes occupées (en millions) mai 11 01 10 67 22 Chômeurs mai 1,460,000 1,468,000 -28 INVENTAIRES Grands magasins (millions $) Appartenant aux avr 3,604 9 3,398 4 138 fabricants (millions $) avr 32,343 3 32,161 5 49 Nouvelles commandes (millions S) avr 18,654 0 19,830 O 158 Commandes en carnet (millions $) avr 21,546 4 21,258 6 31 9 PRIX Prix a la consommation (1981 = 100) Indice des prix mai 121 7 121 5 48 des maisons neuves (1981 ¦ 100) avr 95 5 95 3 1 1 Indice des prix des matières brutes (1977 - 100) avr 218 1 217 9 33 Sans charbon petrole brut, gaz naturel avr 164 4 164 3 73 Prix de vente dans l'industrie (1971 100) avr 310 3 308 7 44 Cumulatif batiment et travaux pubucs Permis de bâtir (million $) Mises en chantier dans mar 960 5 2479 1 -155 les centres urbains (unîtes) avr 9,051 30,591 -150 ÉNERGIE Production de charbon (milliers de tonnes métriques) avr 4,275 18,170 28 5 Production d’electricite (TW/h) Production de gaz avr 33 4 149 8 97 (millions de metres cubes) avr 7 2 32 5 7 1 Raffinage du petrole (millions de metres cubes) avr 59 28 7 86 COMMERCE EXTÉRIEUR Exportations, base balance des paiements (Millions $) avr 9,152 35,256 26 4 Importations, base balance des paiements (millions S) avr 7,815 29,896 32 4 PRODUCTION Chargements ferroviaires (millions de tonnes) mai 22 5 96 5 20 7 Acier (lingots — milliers de tonnes métriques) mai 1,294 O 6,345 O 38 9 VENTES Ventes des grands magasins (millions $) avr 842 7 2,958.1 60 Livraisons des fabricants (millions $) Ventes de véhicules avr 18,366 2 72,492 2 18 5 automobiles neufs (millions $) avr 1,471 4 5,043 9 38 4 Ventes au detail (millions $) avr 9,173 8 33,716 8 108 Les statistiques sont représentées en dollars courants et ne sont pas dé- saisonnalisees Source: Statistique Canada.LES ANNONCES CLASSEES I Propriétés à vendre I Propriétés à vendre 286-1200 ¦ Animaux ¦ App./Logement* J ai deux chatons noirs, âges de 7 semaines a donner Ils sont gentils et veulent vivre Christian, 844-8161 16-07-84 OUTREMONT, Chemin Côte Ste-Ca-therine.6Vz, 2ieme.chauffé, balcon stationnement vue sur parc et montagne 800 $ 276-7975 1W)7-84 ¦ Antiquités Table a panneaux abattans Duncan Phyphe, noyer 200$ — 739-9522 16-07-84 A LOUER 4 '/ï chauffé, eau chaude fournie, sur Edouard Montpetit près Decelles 480$ 844-0830 de 14 a 16 hrs ou de 18 a 20 hrs 16-07-84 V M R haut 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Cuisinière, réfrigérateur Face au métro 600$ Libre Appelez 279-1919 ou 845-5310 17-7-84 CHRISTOPHE-COLOMB, entre Laurier et St-Joseph, 4W rénove, poêle, réfrigérateur, tapis 350$/mois 284- 3303 16-07-84 PARC LAFONTAINE.1)4.245$, services.tranquille Visites samedi, 3714, 10 am 522-6801 ou 525-6125 16-7-84 McKENNA/FENOALL, 6'/6.bas duplex.2 sb, loyer chauffé garage.800$ 739-6761 16-07-84 VIEUX-MONTRÉAL, près métro, en face du Devoir.1328 p c.cuisine équipée.s b murs pierres et briques Entièrement rénové Quartier calme $750 chauffé 642-3847 Lundi au vendredi 9 a 17h Yves Bouchereau 16-07-84 OUTREMONT, luxueux 5W - 4V., emplacement de choix, 1 000 $ - 750 $ 279-3752 ou 274-2078 1$7-84 CDN Lennox 6410, coin Libre immédiatement Luxueux, chauffé 7)4 Duplex entièrement équipé 775$ Tél 738-6773 735-6771 7/8/84 AHUNTSIC.haut duplex.515 pièces, chauffé, balcons avant/arriére rue ombragée et tranquille Références demandées Libre ter septembre 738-4489, SI absente 733-8611 16-07-84 Luxueux 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postal.Je désire recevoir exemplaire! s| en édition de luxe a $ 59.95 plus $ 3 00 pour les Irais d'expedilion exemplairefsl en édition régulière à $ 29.95 plus $ 3 00 pour les Irais d’expédition ?cheque ou mandai payable a Concilium ?Visa ?Mastercard ?Dîners Club ?American Express D Carte Blanche Numéro de carte_________________________________ Date d'expiration_______________________________ Montant_________________________________________ Signature________________________________________ nomes (RAEA)viennent d’élire leur nouveau conseil d’administration: Marcel Rivard, président, Geneviève Castres, vice-présidente, Michel Pirro et Chantal Fontaine-Hébert, secrétaires pou un deuxième mandat, Francis Ambroise, Guy Boulianne (réélu) et Henry-Julian, conseillers.L’organisme est formé de membres-auteurs qui ont édité eux-mêmes un livre et dont la distribution et la promotion sont confiées au Regroujpement.?Moebius 21 — Au sommaire de la dernière livraison de la revue Moebius 21 : des poèmes de Marguerite Anderson, Pierre Des Ruisseaux, Robert Giroux; des nouvelles de Paul-André Bibeau, Louise Bouchard, Claire Dé; une entrevue de Carole Massé par Danielle Fournier à propos de son dernier roman L'Existence publié aux Herbes Rouges; des opinions tranchées et des recensions de livres par différents collaborateurs de cette excellente revue littéraire Ulustrée par Alex Primeau.Moebius a été fondé en 1977 par Pierre Des-Ruisseaux, Guy Melan-çon et Raymond Martin et paraît quatre fois par année.Marie LAURIER «ENTRETIE IV S.NAIPAUL r< HERVE ^IN: UNE NOUVELLE INEDiïE’ Le magazine littéraire disponible dès maintenant chez votre libraire il faut lire FREUD par SARTRE LE SCÉNARIO FREUD GAIUMARO En 1958, le réalisateur américain John Huston demande à Sartre d'écrire un scénario sur Freud.De ce travail de commande.Sartre va se saisir avec autant d'amusement que de passion.Il remet l'année suivante à Husfon un scénario, "gros comme ma cuisse ", dira le metteur en scène qui demande remaniements et coupures.Mais la seconde version — on reconnaîtra là un trait de Sartre — est encore plus voIut mineuse.Finalement, Sartre renonce et exige que son nom ne figure pas au générique du film, tourné en 1961.On trouvera dans ce volume la première version du scénario, la seule à être intégrale el à avoir été relue par Sartre, de larges extraits de la seconde version, et, en appen- “ dice, le synopsis de départ, ainsi qu'un tableau comparatif des deux versions.$34.00 (broché) et $47.00 (relié) ÉditiQns Gallimard LE DEVOIR CULTUREL L’humour charmant d’un égotiste impénitent PIERRE QUESNEL Gilles Archambault, Le regard oblique, Boréal-Express, 179 pages.Si Parlons de moi et La fuite immobile (les deux seuls romans que j’aie lus de l'auteur) sont représentatifs de l’oeuvre de Gilles Archambault, je ne m’étonne pas qu’elle soit boudée par le public.Non que ces romans soient tout à fait mauvais.Disons qu’ils n’ont rien de remarquable.Certes, le style est convenable : il a au moins le mérite du naturel et de la simplicité.Mais ces romans ont l’inconvénient de traîner dans le soliloque et le lamento.Ils sont moroses, pour dire le moins.Encore si tout cela était racheté par quelques idées fortes, une vision poétique.Il n’en est rien.Si le romancier ennuie, le chroniqueur, en revanche, a des chances d’intéresser.Du moins, si on en juge par Le regard oblique, ce recueil de petits textes déjà parus dans Le livre d’ici entre septembre 1980 et juin 1983.Vifs, allègres, remplis d’humour et de malice, ces textes sont en effet divertissants.Et l’on doit dire que le goût de l'auteur pour la concision et le genre d’humour qu’il affectionne le servent ici très bien.Ces petits billets portent sur différents aspects de la vie littéraire et de la condition d’écrivain.Il se trouve que le petit monde des lettres tourne souvent autour de l’auteur.Il est bien évident que nous avons affaire ici à un égotiste impénitent.Cela serait fâcheux si notre Narcisse n’arrivait pas à parler de lui sans humour.Grâce au ciel, notre homme ne se mé- IlU Q Gilles Archambault: un Narcisse amusant nage pas, il applique à lui-même autant d’ironie qu’aux autres, voire il se tourne franchement, lui et ses rêves, en dérision.On le devine: cet humour n’est pas innocent.Derrière les idées bouffonnes, les petites malices, il y a quelque chose qui fait mal.On rit pour ne pas pleurer.Ce parti pris de faire rire, d’amuser, cache donc une profonde nostalgie.Bien sûr, il y a l’homme avec ses déconvenues, comme tout un chacun.Mais surtout il y a l’écrivain déçu, humiUé peut-être.L’adolescent, qui rêvait de devenir un grand écrivain, constate, devenu homme, qu’il n’est qu’un écrivain bien modeste.En tout cas, méconnu, obscur, et qui regarde avec amertume ses invendus.Heureusement que l’auteur nous fait la grâce de transformer ses humeurs chagrines en humour.L’heureuse faculté de rire de soi a transformé le ressentiment de l’écrivain en détachement, en sagesse.Peut-être lui a-t-elle permis de nous donner ici ce qu’il a fait de meilleur ?Peut-être l’auteur possède-t-il, pour ce genre de petits essais, de chroniques, un talent qu’il ignore ?Pourquoi ne chercherait-il pas à explorer cette voie ?On regrette que ces textes soient si courts.Très souvent, on aimerait que l’idée soit plus élaborée.On reste un peu sur sa faim.Il reste que ces petits billets sont tout à fait charmants.Lecture idéale pour les vacances, qu’on recommanderait pour la plage.Nourriture substantielle ?Certes non.Boisson légère, et rafraîchissante, qu’on déguste, amusé, à petits traits.La Louisiane créole, pour quoi faire?VICTOR-LÉVY BEAULIEU Gustave Flaubert captive PIERRE Y.LAURIN * Michel Butor, Improvisations sur Flaubert.Éditions de la différence, Paris, 1984, 227 pages.Certains écrivains fascinent.Ainsi en est-il de Gustave Flaubert.Ils sont innombrables à s’être penchés sur cet ermite qui a vécu 3.5 ans terré dans son « laboratoire » de Croisset.Mais Flaubert ne captive pas sans raisons.Le personnage est tiraillé, tourmenté : son oeuvre est touffue, inspirée.Son étude est, pour ainsi dire, incontournable.Au tour donc de Michel Butor, qui nous livre ses « improvisations sur Flaubert ».En fait, rien dans ce livre n’est improvisation.On sent chez l’auteur une connaissance intime de l’oeuvre et, de surcroît, une réflexion sur la personne même du romancier.Toute sa vie, Flaubert a été tenaillé par deux visions de l’écriture ; le romantisme, dont il deviendra le « disciple émancipé » et le réalisme, dont il deviendra le meilleur représentant.Se situant à leur confluent, il réussira à les marier d’une admirable façon.D’abord, Madame Bovary, roman réaliste (choquant même selon certains .; cela lui a valu un procès) est un roman prudent quoique foncièrement novateur.Vient ensuite Salammbô où Flaubert aurait donné libre cours à toutes ses idiosyncrasies.Butor établit un parallèle entre Carthage assiégée par ses mercenaires impayés et la société de Louis-Philippe 1er (régnant de 1830 à 1848), minée par sa décadence et ses excès.Dans L’Éducation sentimentale, Flaubert rappelle les troubles révolutionnaires de 1848.Voici donc éclairée sa démarche politique: fils d’une bourgeoisie qu’il a toujours honnie, il profitera de toutes les occasions pour en montrer la médiocrité intrinsèque.C’est aussi dans ce dernier livre que sont le mieux jemelés les deux styles littéraires: un amour rendu impossible par les conventions, mais qui n’en reste pas moins vivace malgré sa virtualité.Dans ses derrniers livres, P'iau-bert devient franchement ironique et cynique : Bouvard et Pécuchet et la nouvelle « Un coeur simple » nous montrent comment le « réalisme froid, chirurgical» (dont il se réclame) peut prendre toute sa force.Michel Butor nous a fait une critique littéraire: mais émane aussi de ce petit livre superbement bien écrit toute l’atmosphère d’une époque.On peut presque voir Flaubert, déclamant ses phrases dans son « gueu-loir », pour en parfaire le style.On peut presque sentir le poids du monde sous lequel il ploie.Et lui, pour toute réponse à cette lourdeur, n’aura su livrer à ses contemporains que quelques romans et nouvelles.Mais ces textes sont ceux d’un grand.Ils auront bientôt achevé de faire de Flaubert non seulement le fondateur de la modernité romanesque, mais aussi et surtout le maître indépassable du style.La Louisiane créole (littéraire, politique et sociale) par Réginald Hamel, 1762-1900, 2 tomes, 679 pages.Éditions Leméac, 1984.Monsieur Réginald Hamel est un drôle de pistolet.C’est d’abord un professeur d’université pas comme les autres, en ce sens que ce qui lui manque le plus, c’est la rigueur, en tous les cas celle qui fait les précoces séniles et les tuteurs mâchouillards de thèses aussi faramineuses que celle de la courbe et la droite dans l’oeuvre de Laure Conan.Monsieur Réginald Hamel ne se chauffe pas de ce bois-là, pour s’être trop intéressé à l’érotisme à une époque où il fallait marcher les fesses serrées, avant de se passionner pour l’oeuvre de Marie-Claire Blais dans laquelle il a répertorié pas moins de 98 monstres (si ma mémoire ne me fait pas défaut).Mais cela aussi ne pouvait pas satisfaire quelqu’un d’aussi fou que M.Réginald Hamel.Il s’est donc attelé à un Dictionnaire des auteurs québécois et le manuscrit de ça remis à Fides, il a sauté sur sa motocyclette pour faire le tour du monde.Il en est revenu, pas plus content pour autant, mais avec un nouveau livre.Ça s’appelle La Louisiane créole, et ça fait deux gros tomes de 700 pages qui voyagent joliment des années 1762 à 1900.On trouve de tout là-dedans, mais surtout M.Réginald Hamel dans ce qui le constitue, c’est-à-dire une maniaquerie certaine pour la recherche et une passion tout aussi marquée pour les sujets qui le préoccupent.Et, en même temps, cette absence de rigueur qui le fait se répéter souvent, qui le porte à croire qu’il suffit de dire, même n’importe comment, pour que le voile de la méconnaissance se déchire et que, comme lui, on comprenne tout.Malheureusement, ce n’est pas si simple et cela malgré la clarté du propos de M.Réginald Hamel car, à le lire page après page, on finit par être désenchanté parce qu’on a l’impression que tout nous passe sous le nez et qu’à partir des documents qui nous sont livrés, il faudrait de soi-même écrire le livre.C’est ce que j’ai essayé de faire tout en lisant, et j’ai trouvé ça dur.Peut-être parce que la Louisiane ne m’intéresse pas plus qu’il ne faut, en tous les cas dans ce qu’elle est devenue, une manière de folklore qui n’a plus que les os de sa peau, et qui se perpétue parce que devenu inoffensif, il donne bonne conscience à tout le monde.Comme je ne suis pas de ce côté-là des choses, il m’en faut bien davantage pour que je me mette à saliver.Pourtant, tout est là, ou presque.Mais M.Réginal Hamel ne sait pas jouer avec les documents: il nous les donne plus nombreux que leur nom- ÉbiTioni fiflflrwM C.P.697 SHERBROOKE (Québec) J1H 5K5 Tél.: (819) 563-1117 il faut lire ELSA MORANTE Par l’auteur de LA STORIA Aracoeli "Totalement à part dans le panorama littéraire de l'Italie actuelle comrne elle l'a toujours été, elle continue avec ce livre d'y imposer une voix unique, chargée d'une émotion et d'une tendresse mal contenues, celles d’une romanciére-née qui a su ne jamais oublier que, pour bien raconter des histoires, il faut commencer par croire à ses propres personnages.” (M.Fusco, Le Monde) Éditions Gallimard — En librairie à $16.95 NOUVEAUTÉS 1984 MAI-JUIN: 10 TITRES 1.Les Aventures des trois Petits lean, conte, par David de Carvalho (Itaûna, Minas Gerais).Traduit du portugais par Elisabeth Nicoud.Dessins par Laurent Trudei et Alain Boucher.ISBN 2-89040-294-0, 72p.5,00$ Incursion dans le monde des adultes, gangïené par la pollution Voyage spatial — Lumière sur la procréation.2.Trainée rouge dans un soleil de lait, poèmes, par Joëlle Morosoli (Choinedey-Laval).ISBN 2-89040-297-5.C)4p.4.Ü0S l’ucsK- cinclantc.3.Entente posthume, journal et confession, par Marie-Thérèse Nacouz Habclrih (Alep).ISBN 2-89040-300-9, $2p, 4.00S Amour matcrnèl très spécial.- 4.Girouette, poèmes, par Marc Hatzfeld (La Tuilerie-Estantens.France).Illustrations par Aida Kébadian.ISBN 2-89040-303-3.64p.5,00$ Images rapportées d'utt périple accidenté à travers le monde.5.L'Adresse au féniinin.poèmes, par .\lc\aiKlre I aslei (Vancouver).ISBN 2-89U40-.JÜ4-I.(i4p.4,Ü0S l dire il’anuuu (|ui la raeonle.seul d a ,leu/\.6.Ouvrir l'Iiorizon.poésie et prose, pai I raucoise Nantel ( Lorraine).ISBN :-.S9ü40-.1ü2-5.5(ip.4.00S I a reehere he de la eiuie au nioude » dans des le Mes es lits en une sinctaine d'années.7.The «V'oyages pitIores SAM.& DIM.12.30, 2.20, 4.10, 6.00, 7.50, 9.40.SEM.6.00, 7.50, 9.40.35 MILTON 842-6053 LE FILM QUI BAT TOUT LES RECORDS À NEW YORK! «Très beau film à voir.IRENE PAPAS est éblouissante» - BOS DIMAM Hh / t^durrm (nigiiardi «.Tant de couleurs et sûrement autant de conviction.» — «Satire fantastique.» niM/iSfHI M/ifIS/ Manon Pnlii «On ne s’ennuie pas, on va d’une surprise a l’autre.Tout est là.» / / l>t V OIR / I ram inr I aurrmUau niMA m.M présente J ® erendira L’incroyable et triste histoire de la candide Erendtra et de sa Grand-Mère diabolique Æ IRENE PAPAS • CLAUDIA OHANA - MICHAEL LONSDALE RUFUS - RôalisaliOP RUV OUERRA Scénario GABRIEL GARCIA MARQUEZ Prix Nobel 1982 SAM.4 DIM.1.00, 3.00, S.OO, 7.00, 0.00.SEM.7.00 « 9.00.35 MILTON 842 6053 “Une autre de ses splendeurs visuelles! — N.Y.Times FEDERICO FELLINI E LA NAVE VA AND THE SHIP SAILS ON (VERSION ORIGINALE, SOUS-TITRES ANCUIS) :¦ TOUS Original story and sripi FEDERICO FELLINI and TONINO GUERRA Directed by FEDERICO FULIN! Camera GIUSEPPE ROTUNNO ProduLtion design DANTE FERREHI Music by GIANFRANCO PIFNIZIO— Distribution ACTION FILM 12.05, 2.25, 4.45, 7.05, 9.25 PLACE VILLE-MARIE CINEMA- 2 866-0689 RUE CASES NÈGRES UN FILM À VOIR ABSOLUMENT .r.rl.POURI TOUS VENISE 83 LION D’AéÔENT PRIX [) iNffPPWETATlON rfViNINt un lilm cIc EUZHAN PALCY RUE C/\SES UECRES 1.10, 3.10, 5.10, 7.10, 9.10 480 ST-CATHERINE O 866-3856 McGILL LE PLUS GRAND FILM DU FESTIVAL - RICHARD GAY, LE DEVOIR POUR TOUS EN FRANÇAIS 1.25, 3.25, 5.25, 7.25, 9.25 Le PARISIEN 2 480 ST CATHERINE O 866 3856 MCGILL Le Devoir, samedi 14 juillet 1984 B 23 LE DEVOIR CULTUREL De l’anecdote au naïf dans les Maisons de la culture EXPOSITIONS HEDWIDQE ASSELIN La Ville de Montréal est responsable de plusieurs expositions cet été.L’ouverture d’au moins trois maisons de la culture lui permet d’étendre son champ d’action.De plus, sont présents dans le hall d’honneur de l’Hôtel de Ville, une soixantaine de tableaux qui ont pour sujet « Montréal vu par les peintres ».Le sujet n’a pas toujours été valorisé par les peintres qui lui préféraient le paysage national, des motifs inspirés de la peinture européenne ou l’abstraction gestuelle ou géométrique.Pourtant la ville eut ses admirateurs inconditionnels comme Adrien Hébert, Philip Surrey, Jack Beber, John Little et Miyuki Tanobe.Les toiles présentées couvrent plusieurs générations.Il y a un petit côté anecdotique à cette exposition puisque devant ces tableaux on se plaît à reconnaître certains coins de la ville et déceler les changements survenus.Une seconde lecture permet d’apprécier l’évolution picturale survenue dans le temps, ce qui n’est pas à moindre intérêt.Par ailleurs, un tableau comme « La ruelle Goupil » de John Muhlstock par sa grande sobriété de lignes et de couleurs permet une ré-flection sur certains aspects plus défavorisés de Montréal.Somme toute une exposition très valable qui s’adresse a un public étendu, qui ne provoque pas une réflexion profonde sur la ville mais permet d’en déceler l’évolution et de voir de bons tableaux.?Il est à remarquer que les peintres naïfs suscitent un intérêt toujours plus vif surtout en Europe.Témoin à cette exposition qui nous vient d’Allemagne et qui est présentée à la toute nouvelle Maison de la culture de Notre-Dame-de-Grâce conjoin- tement avec l’Institut Goethe.Quelques tableaux de peintres naïfs québécois font partie de cette exposition.Dans la préface du catalogue qui accompagne cette exposition, Thomas Grochowiak analyse très bien ce phénomène et tente de définir de façon fort intéressante ce qu’est un peintre naïf.Pour lui, il s’agit d’un peintre du dimanche, dont l’oeuvre ne présente pas de stade d’évolution puisque sa personnalité de peintre est d’achever dès ses débuts.Il admet que certains d’entre eux aient une formation académique mais que poussés par leur instinct ils ignorent les entraves des théories scientifiques et cèdent avant tout à leur plaisir du récit et de la description détaillée.Ils n’essaient pas de faire original ou personnel et igno- rent le problème de la conception artistique.On reconnaît un tableau naïf à son manque de perspective construite, l’absence d’ombres et la maladresse des proportions.Certains sujets dominent: les choses et les événements de l’environnement familier.Les peintres naïfs adorent raconter leur enfance et leurs rêves.La peinture leur sert souvent de délassement car beaucoup d’entre eux viennent de milieux humbles et difficiles.Ils sont de tous les âges.Il est à noter que l’on trouve beaucoup de femmes parmi ces peintres.L’impression qui se dégage de cette présentation, c’est la simplicité et l’ingénuité des sujets, les couleurs franches et joyeuses.Du « Château de Beynuhmen » plein de petits personnages et de fleurs aux paysages A gauche, le « Foyer de marins » du peintre naïf Manfred Sohl.Ci-haut, une céramique de Gregory Keith intitulée « L’homme d'affaire » étranges et vision nocturne de Friedrich Gerlach, en passant par le bistro bien parisien de Henry Dieck-mann et les paysages ruraux de Kreitmeir, Kunert, Schâchl, le visiteur peut se rafraîchir les yeux de propositions franches, directes, aux joyeuses couleurs vives.Parmi les peintres québécois, l’on retrouve l’inévitable Villeneuve, Blanche Bolduc et Guy Bailey plus connu.On découvre avec plaisir une Marcelle Bouchard qui peint depuis trois ans alors qu’elle avait vécu jusque là complètement fermée au monde de la peinture.Son tableau, méticuleux dans les détails, est coloré et intense.« Le silence vient du nord », un beau tableau de Geneviève Jost me semble plus près par sa grande simplicité, du réalisme magique.Malgré qu’il pourrait l’inspirer si ce n’était de sa vision plus directe.Il faut aussi souligner l’éclairage soigné qui fait paraître les tableaux très lumineux.Des graveurs français sont présentés a la Maison de la culture de Un sculpteur hanté par l’idée de la mort Suite de la page 17 précipité de Domingo, les privant ainsi de sa participation gestuelle et orale à l’événement.Car, on l’aura deviné, Domingo Cisneros est artiste.Et ses pièces s’appellent: Méditation (peau et or d’ours).Sur le sentier (crâne d’ours, peaux de mouton, de phoque et de raton-laveur, crin, têtes de coyote, queues de chat, plumes).Le recueilleur d’offrandes (bois d’épicéa, queues de vache, écorce de cèdre, sumac), Tandis que les cultures passent (frêne, bouleau, babiche, peau de lapin, os d’ours et d’o-rignal, queues de vache).Ces sculptures, je les ai vues, à l’intérieur du catalogue de La Veillée de mort, exposition tenue par l’artiste à Vancouver, au printemps 1981.Peut-être avez-vous, vous-même, rencontré un jour l’oeuvre de Domingo au Centre Saidye-Bronfman ou, l’an dernier, à Saint-Jean-Port-Joli, dans le cadre de l’événement Langage des traces ?À la Pointe à Chouinard, une ancienne cabane de pêcheur devenue chapelle sous le rituel de Cisneros et de l’artiste-amie Lise Labrie.Tribut, hommage et con-sacration, installation qui s’est transformée en oeuvre collective.Et les gens qui faisaient la file pour venir offrir fleurs, pierres et coquillages.Une marmotte toute sèche, des poissons morts.Les solitaires, les couples, les familles et les poètes.À pied, à bicyclette ou en moto.« Partout, dans n’importe quel pays, les gens de la campagne, (le petit peuple comme on dit ! ) comprennent et aiment mon travail.L’art actuel est tellement loin d’eux, il ne les touche pas.Je n’ai rien à faire de cette tour de Babel, ce cul-de-sac, ces égo-trips: le minimalisme, le néo-réalisme, le futurisme ! L’humain est un être complet.Il faut le respecter dans son intégrité et non tenter de le convaincre intellectuellement.Moi, je veux le prendre par les tripes.Le conscient et l’inconscient.Sa part animale, spirituelle et intellectuelle.J’essaie de faire Guide de la bédé (AP) — Quelles sont les meilleures bandes dessinées de western et chez quel éditeur sont-elles disponibles?Est-il exact que Walt Disney n’a jamais dessiné le personnage de Mickey?Qu’est-ce que la « ligne claire »?Comment constituer une bibliothèque BD pour un adolescent?Quels sont les dessinateurs qui ont illustré le personnage de Spirou?.Si ces questions vous laissent songeur, ne cherchez plus.Les éditions Temps futurs viennent de publier à Paris un Guide de la bande dessinée dans lequel se trouvent les réponses.Trois cents auteurs radiographiés, 3,000 albums commentés, 5,000 références bibliographiques: voilà qui est déjà pas mal pour un premier guide qui se veut utile au lecteur novice aussi bien qu’à l’amateur éclairé.Ce guide n'est pas bien sûr exhaustif, mais il est intelligemment organisé et constitue un bon fil d’Ariane pour visiter le labyrinthe qu’est le monde de la BD.Pour chaque auteur, cinq rubriques: « Bio-bibliographie », « Albums », « Le bon choix », « Pour en savoir plus », et « Voisin », cette dernière permettant, par recoupements et affinités, de compléter les informations des rubriques précédentes.L’auteur, Philippe Bronson, voulait faire de son guide un ouvrage pratique: pari tenu.un art anticolonialiste.Non, ce n’est pas un art primitif.Ni entièrement écologique, ni seulement de gauche.C’est un art guerrier, si l’on veut.Parce que notre civilisation est tellement polluée ! À tous points de vue.Esthétiquement, c’est tout simplement déguelasse ce qu’on a fait avec la terre-mère ! » Son chapeau sur un regard triste et fier, il parle de cette voix qui chante un peu.Et le vent dans les arbres se mêle à son grand rire parfois que le magnétophone enregistre, comme tantôt ce long poème en espagnol qui dit la forêt et la mort.« Personne encore n’a su classer mon art.Mais peut-être est-ce mieux ainsi, d’une certaine façon.Les Indiens d’ici ont longtemps cru que j’étais un sorcier noir venu pour changer leur mentalité.Les Blancs me demandent de quelle tribu je sors et où je m’en vais avec ça ! Ceux qui ont essayé de comprendre la forme de mon expression, disent de mon art qu’il est rituel, ou du process art.Un art démoniaque, chamaniste ou transcendantal, un assemblage.Oui, c’est un peu de tout cela.Mais, comment t’expliquer ?C’est surtout la mort qui m’attire.Plus que tout, le rapport mort-renaissance.Et j’ai souvent joué avec le désir de mourir.Oui, il fut un temps où je recherchais le danger car, sur le che-min du chamane se trouve la mort.Il doit mourir plusieurs fois pour atteindre l’illumination.L’illumination, je la voulais à tout prix ! Rimbaud, lui, a dit qu’il fallait se capoter tous les sens pour y arriver.J’ai essayé ça aussi: alcool, drogues, prison, hôpital, l’état de clochard.Il ne manquait que le cimetière ! J’exagérais tout, la mort me hantait et elle m’a longtemps cherché.» Métis avec des origines obscures — « un peu de l’Indien Tepe-huane, en tout cas » —, Domingo Cisneros vit actuellement à la Ma-caza, à 85 milles au nord de Montréal, où il est arrivé en 1974 pour ensei- gner dans le collège amérindien Manitou, fermé en 1976 par le gouvernement provincial qui a préféré en faire une prison « plutôt que de continuer à prendre le risque de conscientiser les Indiens ! » Comme le dit Théodore Lindberg, directeur de la galerie Charles H.Scott de Vancouver, il est important de comprendre que Cisneros a grandi dans un milieu urbain, un enfant des rues dans les villes bruyantes des États du Nuevo Leon et Durango (où il a finalement envie de déménager ses pénates pour un certain temps encore).Produit de la poussée de l’éducation mexicaine d’après-guerre et d’une université régionale bondée et en discorde, Cisneros a étudié l’art, l’architecture et, au début des années 60, la cinématographie à Mexico.Politisé, anarchique, il est alors de toutes les guérillas, qu’elles soient mexicaine ou chilienne.Chaque fois, re-prison, re-ta-bassage, re-exil.Elle est où la source ?: « Oui, je me suis révolté, j’ai été mis à la porte des institutions, des pays et j’ai voyagé le monde.L’Amérique latine, l’Europe, les îles du Pacifique.Puis, j’ai quitté la politique pour me retrouver.Retourner à moi-même, mes poèmes, mes peintures, mes sculptures, travaillant très fort, très fort.J’ai beaucoup réfléchi, médité, passé de longs mois en forêt et poussé mes recherches de plus en plus loin.Peu de personnes entrent vraiment dans la forêt.Pour vraiment connaître la mère-terre.Chez les écrivains, par exemple.Rousseau, petit douanier qui rêvait dans sa tête ?Hem-mingway avec ses trois caisses de whisky et ses 20 porteurs noirs ?En arts-visuels, Gaughin aux îles Marquises, ville trop civilisée ?.Ci que je vis en forêt est bien plus fort que tout cela.Le bucolique, le pastoral ne m’attirent pas.C’est le sauvage que j’aime.L’undei ground de la nature que personne encore n’a touché.Les forces souterraines, noires du sauvage.Tu sais, la forêt, ce n’est pas du Disneyland ! C’est le carnage, on s’y entretue pour survivre.Mais, on ne tue pas juste pour le plaisir de tuer comme le font les stupides chasseurs qui laissent même la bête derrière eux ! Moi, ce que je tue, je le mange, puis je le transforme en art.Même si j’utilise le cadavre de l’animal pour mes sculptures, je pense que j’exprime ses angoisses.Si j’ai le temps, la vie, je veux passer 10 ans dans le désert.Et ensuite la mer.Où dans la mer ?Partout dessus et dessous.Et puis, ce sera la jungle.Crois-tu que c’est trop ?Je sais, les créatures ont deux ennemis, le temps et l’esjpace.Mais je veux les vaincre, ne pas être seulement un touriste sur cette terre-mère.Après, oui après, je pourrai dire que je la connais.» S’il a le temps, il en fera des choses, Domingo ! Surtout continuer la poésie, toutes les écritures.Surtout, les installations magiques.Ce rituel dont toute la puissance m’est venue par le biais du vidéo (un vidéo que la télévision aurait intérêt à se procurer, je dirais même, à réaliser sur la production exceptionnelle de cet artiste).Une installation à vous couper le souffle, quelque part dans le nord du désert mexicain: cactus qui tremblent dans le vent, carapaces d’oiseaux et de betes à même le ro cher, toutes ces plumes, lumière blanche des os.Et l’âme des ancêtres entre ciel et sable.« J’aimerais réaliser un projet interdisciplinaire impliquant le Québec et le Mexique.Dans cet endroit, chez nous nommé: la zone du silence ! Un endroit bizarre où il se passe des choses bizarres ! Un projet avec des gens appartenant au monde de la parapsychologie, de l’astrologie, de la chimie.Des écrivains, des sculpteurs, des photographes, des ethnobotanistes et puis aussi des gens qui connaissent la faune, la flore et la minéralogie.Et que l’on puisse, d’unè façon ou d’une autre, montrer cette installation au Musée d’Art contemporain de Montréal, ou au Musée d’Art moderne de Mexico.Avec un gros catalogue .quelqu’un d’intéressé ?» Y a-t-il quelqu’un, dans la salle, d’aussi fou que ce beau fou ?Quelqu’un qui chercherait la source.SALVADOR DALI U CONQUÊTE DU COSMOS II Suite de 6 litographies (99 x 70 cm) (Gravures à l'eau forte estampées et numéro* tées) exécutées et signées par Dali lui-méme L undt d samedi de 10 a 20 heures Lat Dior (514) 93S-5392 1610 Sherbrooke O.Porte 4 (X Guy A Métro Guy) Montréal H3H 1E1 SALVADOR DAti Reproduettont exclialye$ Lundi à samedi de 10 à 20 heures Exposition permanente.Lat Dior (514) 935-5392 1610 Sherbrooke O., Porte 4 (XGuy) Montréal H3H 1E1 OAunic «Entre la parure et la sculpture» CLAUDE JOORY jusqu’au 27 Juillet Heures d’été Mar.— Ven.llh à 18h 1235 rue Guy 935-1446 à quelques pas su sud de Ste-Catherine 13 Artistes LU de la Galerie UJ Jusqu’au 29 juillet Fermeture d'été du 30 juillet au 11 septembre 3772 Saint-Denis, Montréal 0 Tél.: (514) 288-5903 du mercredi au dimanche Inclusivement de 12h i 18h.I^( U '.ARCHITECTURES DU MUSÉE 1* juillet -16 septembre Présentation de projets soumis au récent concours d'architecture pour la relocalisation du Musée au centre-ville f BIENNALE DE LA TAPISSERIE DE MONTRÉAL 1*juillet-12août Sélection d'oeuvres retenues par un jury international et regroupant 27 artistes canadiens TIES THAT BIND: FIBRES I* juillet - 12 août Film de Vincent Tovell L’ART DU TEXTILE ACTUEL ET INTERNATIONAL Conférence de Marcel Marois 15 juillet à 14h ENTREE LIBRE B GouvetnerrverxtOu Ouéoe- Autobus 167 Stations McGin e' Bonavenlure Maisonneuve.L’exposition accrochée avec retard ne présentait pas d’indications sur les auteurs et les oeuvres lorsque je l’ai vue.Cette situation sera corrigée le plus tôt possible m’a affirmé l’agent culturel.Ces oeuvres ne sont qu’un volet d’un ensemble distant dont le second volet est présenté à la bibliothèque de Montréal au métro McGill.À la mi-juillet, cette seconde partie sera rapatriée à la Maison de la culture de Maisonneuve.De très belles colla-graphies abstraites de James Guitet offrent une texture intéressante.Plus facile à lire parce que formels, « Jeux de plage » et « L’homme au chariot » d’Yves-Marie Heude sont des eaux fortes sensibles au métier sûr.Dans un style plus aguicheur, Fossier, dans « Y.H.P.A.», une série de cinq grandes pièces, joue autour d’une forme qui s’apparente à une cuirasse et lui crée un environnement qui ressemble à un bloc-haus.La qualité des oeuvres présentées devrait faire oublier aux visiteurs la sévérité du noir et blanc de la plupart d’entre elles.Des courtepointes colorées, bien structurées de Francine Larivière-Robichaud sont accrochées au second étage.La Maison de la culture du Pla teau Mont-Royal, sur la rue du même nom, nous présente « le grand prix des métiers d’art ».Quelque 69 artisans, de toutes techniques, présentent une oeuvre.Trois prix et trois mentions furent décernés.La salle est plutôt petite pour l’importance de cette exposition et le présentoir, pas assez discret, gêne la vue.Certains objets gagneraient à avoir un peu plus d’espace autour d’eux pour une meilleure appréciation.Certaines oeuvres se détachent nettement des autres par leurs qualités esthétiques.« Les murs crient le temps » de Gilbert Poissant est une sculpture céramique qui rappelle une architecture en ruine.La cuisson au raku de l’armle accentue l’aspect archaïque du thème.C’est une oeuvre très belle de sobriété.Autres pièces des plus fascinantes, la tête de « L’homme d’affaire » de Gregory Keith présente un col cravaté surmonté de petits personnages en faïence sculptée et lustrée qui s’entremêlent et symbolisent un univers compliqué.Quelques beaux vêtements, notamment ceux de Daniel Dansereau et Rose Godbout, des pièces de joaillerie très belles, une bague de Madeleine Dansereau, un bijou d’oreille de Lynn Légaré, le bracelet pendantif de Jean-Jacques Hosstetter qui a gagné le troisième prix sont parmi les objets les plus intéressants.Une dentelle au fuseau de André-Anne de Sève, oeuvre de patience, retient l’oeil.Des objets de bonne facture qui offrent différents degrés d’intérêt.?Plus de 30 cerfs-volants sont exposés à la Maison de la culture de Côte-des-Neiges.De même gabarit ils sont peints chacun différemment et montrent la grande diversité des courants et tempéraments des peintres allemands contemporains.Présentés de façon dynamique, ils semblent voler dans les airs.Le catalogue présente la manière ?qui donne envie de participer à la fête.À la Galerie Aube 3935, Jean-François L’Homme présente une installation en trois transformations qui durera du 5 juillet au 30 août et qui s’intitule « Dégringolade».Nous voyons pour le moment des panneaux de bois découpés en forme d’arche ou de champignon appuyés sur les murs de la galerie.Les papiers à couleur suivront, puis l’eau.Le vernissage pour la phase finale aura lieu le 15 août.Cette exposition permet de suivre l’élaboration d’une oeuvre.Déjà plus de 27 000 visiteurs! Détail de La jeunesse de Bacchus Une oeuvre magistrale à découvrir Jusqu'au 23 septembre Du mardi au samedi de lOh à l7h, le jeudi jusqu'à 21 h Le dimanche de llh à 18h Musée des beaux>arts de Montréal 1379, rue Sherbrooke ouest Téléphone: (514) 285-1600 Présentée avec la généreuse collaboration d'AiR CANADA^ Renseignements sur les ateliers Bouguereau: 285~1600 (Tlu/ée rriQfc-Rurèle Portin r ?Nulle part au pays on ne trouvera une telle exposition.« Sculptures » sur pierres semi-précieuses J.C.Charuest Cette exposition connaît un succès étonnant.Vous verrez aussi un nouvel accrochage de 50 oeuvres de Marc-Aur^e Fortin.jusqu’au 15 septembre 1984 118, rue St-Pierre Tél — 845-6108 (prolongement de la rue Bleury) tous les jours de 11:00 à 17:00 (fermé le lundi) 24 ¦ Le Devoir, samedi 14 juillet 1984 AVIS PUBLICS Ventes en justice Condition» ot Ron$olgnomont» 1 Les ventes judiciaires ont lieu aux adresses ci.dessous mentionnées 2 L enchérisseur doit en payer le montant immédiatement et en argent comptant 3 il est préférable de téléphoner au bureau de I officier instrumen-tant le matin de la vente en cas d annulation ta Chambre den huieaiera du Québ«e l'!o\iiU4 (It (Québec Dtâlnct de Münlié.tl t ol R PROVIM I \l h No ->00 Oi Oi1i77 K23 I h BtiTTIN n»( \l (iK\N(.h IN( demande nvst _\s-( SRVfhN nt-RDSkI déliiuieiisse I e il juillet 19114 k 10 00 ht ui t s au domu lie de la défen (lelts^t lu No 10 rue ( ôte Vertu = >04 i n la t lté de si I aurent diii tiKtdt Montréal sei ont vendus par lutontéde Justice les biens et effets (It la déft ndei esst saisis en cette taust loiisisiant en lautodemat (|Ut IMv mouth V nlaré 1977 jaune - séi U II I i9< B39K-)‘>t = Ijc -)i4s4iiCjué K4&acc I tv couleur Hitachi & acc I airclimatiséWes tiiijihousi & acc effet mobilier di MIs ( onditions XRfl-NItilMP t \N t MK KHI ROBII I \RI) huib SMI ^(70 1007 Montiéal le 11 juillet I'th4 PilUtiei Ptllelier& Vss Huis Mt I s IHoviiut de (Québec District de Montiéal ( ni R Ml NU IP \1 !• N(i OlUs \ 11 1 H Dh MONTRf \1 NiiRD demanderesse — VS — lJhh77l \N\1)\1N( défenderesse I t il juilU t 19h4 à 10 00 heures à la pl UC d affaires du défendeur au No U40iut Ht nn Houiassa en la cité de Moiiiie.d Nuid district de Montréal St lont vendus par autorité de Jus lut U s l)u ns et effets du défendeur s iisis t n cellt cause consistant en 1 11 l'st m ') tirons ! dactv lo électri jutIBM&.acc 1 hurt au de secré t lit dintiéc équipement divers ( onditions \R(,! N I ( (iMPI \NT XNDHF' pi- 1 I I llh R huissier 879 100" Montiétl U 11 juillet 1984 Pel lititi IVIIetier& \vs Huissiers Piov ince (le Québec District de Montiéal l (H R Ml NU IPX! K No Oiss XII I h Dh MONT Rf XI Nord demanderesse — Vs — Bl 1-1* I I MON I XN X INt défen dtitsst I e >5 juillet 1984 à 10 00 hc ui t s à la place d affaii es du défen dtui lu No4670rue Xmiensen la cité dt Xlontiéal Nord district de Mont léd SC ionl vendus par autorité de lU'*iKt les biens et effets du défen (liut saisis t n cette cause consis tinitn environ sOO chaises bleu 1 d U l\lo smith ( orona 1 réfrigéra toui i.1 is 1 jKirtes a« c équipement divers Conditions XRfil-Nr I OXII' I XN l XNDRÊ PU I h 111 K huivstcM 879 1007 Montréal le II luillet 10K4 Pelletier Pelletier & Xss Huissiers Province de Québec District de Jo lielle (.R)•^th DKI APAIX NO 705 i?002291 828 SOUS MINISTRE DU RKVKNU demandeur va MMK I OUlSh MORIN BKAUDKT défenderesse 1 e 23 juillet 1084 0 12 00 heures au domicile de la défen dei esse au No 2970 rue Route S4S district de loliette seront vendus par autonléde Justice les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause consistant en 1 ca mionnette ^ord K xplorer 1977 brune (ondilions ARGKNT (OMPI XNr DANY GRAND MAI SON huissier 759*5556 Joliette ce 5 juillet 1984 Prov Mice de Québec District de leitcbonne (OUR PROVIN ( I XI h NO 700 27 7412 834 t.K Pl Ht h PI K RDKS XMhNDKS demaiideui vs DWIKI WI lin Rs }R défendeur le26juillet 1084 5 12 lOheuresaudomiciledu défendeur au No 109 *5 rue Pépin en la cité Roisbnand dislncl de I en e bonne seront v endus par aulo t lté de fustice les biens et effets du défendeur saisis en cette cause con sistant en 1 Datsun B 210 1976 Qc 85 \W I 106 ( ondüions XROKNT (oMPI \NI MXLRKI- SIMARD huissiei 661 7377 Montréal cell juillel 1084 Pl ov ince de Québec District de Montréal ( OL R PROVlNt lADK No lOO 27 0023079 835 MONIQLK DIoN Pl Rl hPThLR demande lesse* vs TONX DITURl défen (le ui 1 e 25 juillet 1984 5 10 00 heu te‘s au domiiile du défendeur au No 12417 lue De Montignv en la cité Pointe* aux I rembles district de Montiéal seiont vendus par auto iiiede justice les biens et effets du détendeui saisis en celle cause con sislaiit en I automobile Buick bkv lai k 10812 portes grise 2 tons et ac c t ssoires env iron 40 000 kilomètres londihons XRt.h NT ( OMPTANT (.11 I I s D\i ( (H RT huissier 759-nM» lolielle ce 5 juillet 1W4 Pl ov ince* de Québec District de Jo Bette ( (»L R PROVINClAl K NO 70» 27 00-V468 837 JOUANN^ TKI i II R Pl R( hPrhLR demande res.se vs M XN l 1 XUDKIAVOIK défendeur 1 e 24 juillet 1984 à 10 00 he ui es au domicile du défendeur au No 110 rue V mmanuel en la cité St Don II distiict de loliette seront vendusparaulontédeJustice tes bu ns et effets du défendeur saisis e>n celle cause consistant en 1 lutomobile Mercurv Marquis 1976 veile ( ondiuons XRGKNT(OMP IXNI XNDRÈBÉl XNC.hR huis sur7-)9si56 Jolietle ce 5 juillet 1984 Pi ov met* de Québec District de Montiéal ( Ol R Ml NU IP XI V No 'H7i \ Il I h DH MONTRÉ XI NiiRI) demanderesse — vs -Rl Sf B(HSVI-RI défenderesse 11 ikjuiHei 1984 k II OOheuresà la plac e (I affaii es du défendeur au No 89491 ui SI Xlichel “ 1 en la cité et (listI let de Xtonliéa seront \endus pti autonléde Justice lesbienset ( fie t> du défendeur satsisen celte e lu^e consistant en 1 bureau secré tint biaii 1 tppaieil Bourch i omb Xc( 1 iddilionne use Olivetti équi pi UH n< (livets ( onditions \R ( I N 1 ( OMPI XN r XNDRP Ph I Il III R hui^siei 879 1007 Mont leal le 11 juillet 1984 Pelletier Pel I< tu I & Xs.s Huis.siers Pioviiut de Québec District de Xloilliéel ( OL R PROVINt I XI h No sÛO 02 017189 813 XNDRP sol ( X A XI demanderesse — Vs - (.1 oRt ! s I XL /ON défende usse I ?26 juiHe’ I9s4 à 10 00 heu les (U domu ite du défendeur au No 70.7 t ue I évesque en la cité Xnjou diNtiietdt Xlontréal seront vendus pailie défenderesse PRhNI-/ \\ IS (|ue le 25 juillet 1984 à 13 hres Xu 6185 Despreaux SI 1 éonard distiKl de Montréal seront vendus pai auluntéde lustice lesbienset (fftts de lin hs hT (ÉRX MlQl ! RXVMONDOINl saisis en celte cause consistant en Ica mion Pick Lp (.M( 1977 imm M17591 et autres biens Conditions P XII Mi NI (OMPT XNl Renseï giu ments (.Il I h s POIRIl- R huissier 284 1148 Delélude Pa qui tu Kücheleau Dion Grenier A ass huissiers Montréal le 11 juillet 19H4 ( an.id.i Prov ince de Québec Dis met de Montiéal ( OLR PROVIN (IXII No 540 27 002816 811 JO (IIXS! (.IHNH Percepteur jwitiedtmanderesse —VS —JOHN XOl NKli partie défenderesse le 25 juil 84 à 10 00 heures au 55 R R 3 laihute Qué district de T erre bonne s(*ron1 vendus par autonléde lustice les biens et effets de JOHN XolNKIh saisis en cette cause consistant en un véhicule Ford Pic k L p 1972 et une automobile ( he vrolet Monte( arlo 1974 (ondilions XRl.h NT l OMPT XNT Informa lion (.xFT XN HOL 1 h huissier 681 2248 1 e 12 juillet 1984 Houle A Xvsociés huissiers (anada Province de Québec Dis met rie Montréal l ol R PROVIN (IXIh No 500 02 007537 843 NOR M XN P Mil I I* R partie demande resse -VS-STÈPHXM* llETU partie défenderesse le25jui) 84à 10 00 heures au 2158 Des Patriotes sic* Rose district de i aval seront vendus par autonléde Justice les biens et effets de STÈPlIXNh 11^ il saisis en cette cause consis tant en une télévision couleur piano en bois un svslème de son etc (on ditions XRl.l-NT( OMPTANT In foimation llh NRI JUNH XU huis siei 681 2248 ! e 12 juillet 1984 Houle A Xvsociés huivsiers Province de (juébec District de Montréal C OLR PROVINClAl K No 500 02 004453 846 JOURNAL ( 11 Ës NOUVKLI KS demande resse vs 94160 C AN ADA I TÊK « Reslaranl Dell Terrasse Des Sour ces hnrg • défenderesse I«>e au No 467 rue de ( apn en la bl un 4 [virtex Sedan licence \W\678! cité el district de Monlréal seront l^ué M = -téne III 4 U 8B I11000 A v» ndus par autonléde Justice les UC 1 Iv louleui console R( X 1 té iéplM.iu sujsrcdllL 1000 A acc (on ditions XR(,I N T ( OMfn XNT MI ( HI I HOHII I XRD huissier H79 1007 Xlontréal le 11 juillet 19h4 Pel ktici Pelletier A XH.S Huivsiers Pi i>v iiu e de Québec District de Montté il ( Ol R si PERIB L RB No lOO 05 010711 747 RB nE l)\ (.1 NXls demanderesse — VS — XVIS(.\S(ON défenderesse l.e26 juilk l 1984 à 10 00 heures au domi ciU* du défendeur au No 4004 rue Pau t atontain» en la cité et duslric* de M*intréal sei ont vendus par auto iilédc lustice lesbiens**! effelsdu dékndcui sduis en celte cause con sisl int en 1 bibliothèque blanc he 1 me X ] \ ideo A éc ran I V ( 1 radio staruliid effel molaiier'livers (on dit CHUS XPi.BN J ( OMPTANT MI ( H II I ÎNB I huissier 879 1007 Montiéal le 11 juillet 1984 F’ellelier Pelletiei A Xvs Huivsiers Pl ovine e de Québec Dislriclde Montiéai ( OLR PROVIN( 1 Xl B No 500 02 036158 827 1 B S STRLL 11 Rl s ME 1 ROPOI ITXINB S Dl ( XNXDXITEB demanderesse — VS —DoRIS(OTE défenderesse 1 e 2) juiHel 1984 à 11 lOheuresau domic lie de U défenderesse au No 491 lue Hermitageen la cité de Pointe ( laire dislriclde Montréal sei ont V endus par autorité de Jus lu» les biens et effets de la défen dei esse satsis en cette cause consis tant en 1 tv couleur T oshiba Black SlMjH 1 bibliothèque en bois brune 1 mobilier de salon brun 2mcx effel mobiliet divers (cndition* XR ,B M ( OMPTXN r MK biens « i effels de la défenderesse saisis en cette cause consistant en l fauteuil de \ elour v ert TV couleur 1 lot de bijou etc ( ondilions AR ( I N r( OMPT XNT PIB RRB RI V XRD huissier 288 6117 Montréal ce 14juillel 1984 Prov ince de Québec Dislriclde Montiéal ( OLR PROVINC lAI K NO 500 02-011999*849 1 lIBBDODB I XV XI IN( demanderesse vs PXXSXf.lSTB DBCORATION Bl I 1 RIB 1N( défenderesse l,e 26 juillel 1984 è 10 00 heures k la plac* d iffairesde la défenderesse au No 49471 UC boul lévesqueenla (Hé ( homedev ! aval district de Xfortiéal seront vendus par auto rilédt lusli'e U*s biens et effets de II défenderesse saisis en cette cause consistant en 1 camion In tel national 1971 couleur jaune por tard license NM5216Québec 1984 mobilier de buieau (ondilions XR (.B NT ( OMrrXNT RORB RT JAS MIN huissier667 6080 Monlréal ce 12 juillet 1984 ( inada Province de Québec Dis tiict de St llsacinihe ( OLR PRO X 1N( I Xl B No 750 27 004154 830 Pl Rl BPTKLR DBS XMKNDBS partie demanderesse — Vs — Ol Bl I BITK PIBRRB partiedé fcndeiesse PRBNBZ XViSquele 25 juillet 1984 è 10 30hres Xu 2118 Valois Monlréal dildistrict seront vendusparaulontéde Justice les biens et effets de PIB RRB OtB l (I IIB saisis en celle cause con sistanlen 1 téléviseur B leetwood el ICC 1 lélév iseur Quasar et autres biens (ondilions PXIBMBNT (oMPlXNT Renseignements (.11 I I s POIRIB R huissier 284 1148 Delélude Paquette Roche leau Dion (.renier A ass huLvsiers Monliéalle 11 juillet 1984 (anada Province de Québec Dis met de Montréal (OLRMLNKI P\l I No RM84 165 VU I B DB VBRDl N partie demanderesse — \s- XNTOINB ( IIXI BB partie défenderevse PRB NB Z AVIS que le 26 juillet 1984 à 10hres Xu 1058 Val Xf.irtin ( homedev distmt de Mont réal seront vendus par autorité de Justice les biens et effels de XN TojNI ( H Xl BR saisis en celle cause consistant en 1 camionnelle (iXK \an Dura 1975 brun imm B196 901 (ondilions PXIBMBNT ( OMI^I XNT ReaseignemenLs RO N XI D JOHNSON huivster 284 1148 De I élude Paquette Rocheleau Dinn (.renter A ass huissiers Montréal le 11 juillet 1984 ( aiuida Province de Québec Dis iMct ( ougar 1980 plaque 5461 046 t B.l RO *1 Québec 84 I laveuse à vaisselle Rl X 1 téléviseur couleur Sylvania etc (ondiuons ARGKNTCOMP T XNl ROBB RT JASMIN huissier 625 1996 Montréal ce 12 juiUet 1984 ' Prov ince de Québec Dislriclde ! Beauharnois (OLR PROVIN I ( I XI B NO 760 02 1128 82 BAN I Ql B ( XNADIB.NNB IMPÉRIAI K DB ( OMMBR( B, demanderesse vs RK HARD ZATYI NY KT DU Bl IN BQI IPMBNT RBG D défen deur I < 26 juillet 1984 k 10 00 heu rc *- Hu d' nictle du défendeur au No 16V ue Hamtll' n en la cité ( hftteau gudv el distrid de Reauharnois se run* VI duHpar itdoritéde Justice les lm*i>s e! effels du défendeur sal SIS en celte cause (onstslanten ( hevioM ( apn 1970I lo 975 M 253 et ( hcvrolei Puk Up 19/6 I K B 11V 792 f millions AR(,BNT(OMP i XNT (.b HARD BRI (HBSi huis SI» r 271 6(71 ( hateauguay ce 10 luillet I98( ( anada Province de Québec Dis ti U t de Montréal (OtRPROVlN (IXI B No 505 27 010395 839 PB R ( BI’TBl R DBfS XMBNDBS partie (ltmdnderes.se — Vs —VXLGHXN XNIIloNY partie défenderesse PKBNI Z XVIS que le 26 juillet 19H4 à M hies Xu 2661 Knox MU dit district seronl vendus par autorité de lustice les bien.s et effets de XN IHONY VXL(.IIXN saisisen (aus( consistanten Isyntèmede son et acc 1 mobilier de salon et acc et autres biens Londitiona PXIB MB NT( OMPTANT Renaei gnemenl« DXNIB.I HLARD huis sier 284 1148 Delélude Paquette Rocheleau Dion (.renier A ass huissiers Montréalle 11 juillet 1984 Prov met de Québec Dislriclde Monliéal ( OLR PROVIN( IXI B No 500 02 060128 817 I XBXNQLB Dl Nol V B 1 1 B É( ossB deman deievse \s RODNI roRMB défen deut I e 26 juillet 1984 à 11 heures au domicile du défendeur au No 2177 1 ue Prud homme en la cilé el dis iricl de Xfontréal seronl vendus par aulotitéde Justice lesbienset ef ft ts du défendeur saisis en celle cause consistanten ITV R( X el m» ubi» s d» ménage etc ( ondilions XR(.B N I ( OMPTANT RK MARI) (.Xl I IIIB R huissier 842 9192 Montiéal le 14 juillet 1984 Piov mee de Québec Dislriclde Montiéal ( OLR PROVINl lAl B No 300 27 026979 833 IKANNB Dl SNOX B RS demanderesse — vs - P \ TRK K I XVOIK défendeur I e 25 juillet 1984 à 10 00 heures au domu lie du défendeur au no 1555 rue («lengarrv en la cité de Dorval distnct de Montréal seront vendus par autontéde Justice lesbienset < ffels du défendeur saisis en cette caust consistant en l téléviseur porl.iUf couleur l divan en matériel 1 SVstérne de vidéo portatif et acc 1 t Anything can happen ¦ avec Jose Ferrer.Kim Hunter Kurt Kasznar et Eugenie Leontovich (B CFCF 12.00 Encounters with desaster 12.30 This week m football 13.00 Saturday Cinema « Benjamin • 1968 avec Michele Morgan Catherine Deneuve ewt Pierre Cle-menti 15.00 Superstars of wrestling 16.00 Wide world of sports 18.00 Pulse 18.30 The stéréovision network 19.00 Music vision 19.30 Just kidding 20.00 Academy Performance « Silent of the north » avec Tom Skerritt, Ellen Byrstyn et Gordon Pinsent 22.00 Champions world s greatest athletes 23.00 CTV National News 23.21 Pulse 00.00 Cinema 12 « The cracker factory • dr 1979 avec Natalie Wood et Perry King 01.55 Second feature « The rover > adv 1969 avec Anthony Quinn, Rita Hayworth et Rosanno Schiaffino 04.05 Six million dollar man DIMANCHE Q CBFT 12.00 La semaine verte 13.00 Baseball des Expos Les Expos reçoivent les Reds de Cincinnati 15.30 Football professionnel canadien 18.00 Le Télejournal 18.01 Court métrage 18.30 Le pont de i’Ile d Orléans 19.00 Court-circuit 19.30 Les Beaux dimanches Si on chantait 20.30 Le telejournal 20.50 Les Beaux Dimanches Los Angeles le rêve et la réalité 21.50 Les Beaux dimanches En scène 22.50 Sport-Dimanche 23.05 Présentation du Ciné-Club 23.10 Ciné-club « Les raisins de la colère ¦ amér 1947 avec Henry Fonda et Jane Darwell ® CFTM 12.00 Bon dimanche 14.00 Ciné week-end • Sweet charity • amér 68 16.30 17.50 18.00 20.00 23.45 00.00 avec Shirley MacLame Sammy Davis Jr John Mc-Martin Chita Rivera et Paula Kelly Sport Mag Le dix vous informe Cinéma du dimanche « C est bon de vivre » amer 74 avec Paul Wind-field Ruby Dee, Lou Gossett et Julian Burton Football U S F L Les Sports Cinema de fm de soiree • Reglement de compte a Philadelphie > It 76 avec George Fastman Jack Pa-lance Jenny Tamburi et Roberto Girardo (D RADIO-QUÉBEC 18.30 L homme botanique 19.00 Recours populaires 19.30 Musique buissonnière Steve Waring et son band 20.00 Robert Garry raconte la destruction des especes animales et végétales 20.30 Passion de la voile 21.00 Koko le gorille qui parle ES TVFQ (Câble) 12.15 Thalassâ 13.00 Telefilm « Génération frontière ¦ avec Jean Dasté, Madeleine Marie et Olga Tcher-nych 14.00 Apostrophes 15.15 La télévision des spectateurs 15.30 Sports dimanche 17.00 (^m-tonic (Comment vous sportez-vous’ 17.45 18.00 L ecole des fans 18.45 Trente millions d'amis 19.15 Auto moto 19.45 Thalassa 20.30 Téléfilm * Un caporal ordinaire ¦ avec Alain David, Francine Carpon et André Valardy 21.30 Apostrophes 22.45 La télévision des téléspectateurs 23.00 Le temps marque d une pierre 23.30 Le journal 23.55 Prélude a la nuit O CBMT 12.00 Meeting place 13.00 Mythical monsters of the deep 13.30 Hymn sing 14.00 TBA 15.30 Walt Disney 16.30 The beachcombers 17.00 CFL Football 20.00 Sportsweekend 22.00 TBA 23.00 The National 23.15 Newswatch 23.41 Chinook Country 00.06 Centre Stage CB CFCF 13.00 Terry Winter Show 13.30 Travel 84 14.00 Question period 14.30 The olympiad 15.30 CFL Football 18.30 This week in baseball 19.00 Hardcastle 8 MCCormick 20.00 Knight Rider 21.00 Scarecrow 8 Mrs King 22.00 W5 23.00 CTV National News 23.21 Pulse 00.00 Cinema twelve .Kings go forth .dr 1958 avec Frank Sinatra.Tony Curtis el Natalie Wood 02.05 The bionic woman 03.05 Eyesat 30 M Le Devoir, samedi 14 juillet 1984 LE DEVOIR .A LOISIR Les Laurentides et Lanaudière à moto UN ÉTÉ LAURENTIEN JEAN PHILIPPE BEAUDIN LKS Québécois, tout le monde le sait, connaissent très peu leur pays.Quand vient le temps des vacances — et des voyages —, les habitants de la Belle Province ont tendance à se conformer au dicton qui dit que « L’herbe est toujours plus verte dans le pré du voisin » : ils émigrent en masse vers les États-Unis.Au printemps dernier, j’ai eu l’occasion de rouler en moto dans plusieurs États du « God’s Country » (New York, New Jersey, Delaware, Maryland, Virginie, les deux Carolines, Géorgie, Alabama, Mississippi, Louisiane et Texas! et j’en suis revenu amèrement déçu.Quel plaisir peut-on éprouver à circuler bien gentiment (à 8S km/h, s’il vous plaît ! ) sur des autoroutes qui se ressemblent toutes dans leur platitude ?Comment parler d’originalité dans un pays où tous les habitants vivent de la même manière et n’ont qu’un sujet de conversation : Michael .lackson Comment parler de bonne table, alors que les chaînes McDonald, Burger King, Wendy’s et Waffle House contrôlent la quasi-totalité de la nourriture que consomment les touristes ?Comment se sentir les bienvenus dans une ville où l’on traite avec condescendance, sinon avec un mépris évident, ceux qui ont le malheur de produire des coupures canadiennes pour régler leurs factures ’.' (« Sorry, we don’t take colored money ! ») Les Américains, qui n’ont aucun scrupule à mentir sans vergogne quand il s’agit de vendre un produit, ne reculent devant rien quand vient le temps des campagnes publicitaires destinées à promouvoir le tourisme.Certes, je veux bien croire que leur patrie n’est pas dépourvue de charmes quant à ses paysages naturels, mais le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ?Je ne le crois plus et c’est pourquoi, cet été, j’ai décidé de sillonner les routes du Québec.Mon premier pèlerinage m’a mené dans les Laurentides, plus précisément dans la municipalité de Saint-Donat; j’en suis revenu persuadé que le pittoresque du Québec n’a rien à envier à celui de nos voisins du Sud.Bordant le Bouclier canadien, les Laurentides forment la plus vieille chaîne de montagnes du globe.Érodées par la glaciation, elles présentent des monts arrondis semés de nombreux lacs et rivières.La topographie des lieux est vraiment fascinante : vallonnements, brusques ruptures du relief, accidents en creux, dénivellations subites, ruisseaux grouillants, cascades tapageu- Initiation à la planche à voile sur le lac Archambault.En arrière-plan Donat.la plage du parc des Pionniers, à Saint- ses, chutes impressionnantes, bref, un décor de reve pour ceux qui aiment la vie loin du brouhaha des villes.Le parc du Mont-Tremblant et les alentours de Saint-Donat comportent plusieurs sentiers de randonnée pédestre; quelques-uns offrent même des emplacements aménagés d’une manière rustique, ce qui rapproche davantage de la nature.L’administration du Québec a dénombré dans ce parc pas moins de 114 espèces d’oiseaux et quelque 24 espèces de mammifères, pour ne rien dire des 407 espèces de plantes regroupées en 72 familles.Il y a de quoi émerveiller les citadins les plus blasés.Mais si la vie de solitaire au coeur d’une nature sauvage vous effraie quelque peu, un séjour à Saint-Donat est plus conseillé, La Chambre de commerce de la région (1-819-424-2833) se fera un plaisir de vous renseigner sur les chalets qui sont à louer ou les terrains de camping familial.ïlt si vous vous sentez peu enclin à dormir à la belle étoile, vous dénicherez sûrement un hôtel ou une auberge.On en trouve pour tous les goûts et tous les budgets.Couvrant un territoire de 302 km carrés, la municipalité de Saint-Donat est bordée à l’ouest et à l’est par les lacs Archambault et Ouareau.Les résidents aiment à parler d’une presqulle et cela n’est pas tout à fait faux puisque la majestueuse rivière qui relie ces deux lacs s’élargit aux abords du village pour former le lac Blanc.La proximité de ces étendues d’eau favorise la pratique de plusieurs activités aquatiques.Une croisière à bord de VÉvelyne vous fera parcourir la majeure partie des 35 km du périmètre du lac Archambault, mais si vous vous sentez un peu plus sportif, une planche à voile fera l’affaire.Les rives regorgent également de plages où les paresseux pourront se prélasser au soleil.Pour ceux qui ont envie de taquiner la truite et qui n’aiment pas rentrer bredouilles, le lac des Amis d’O semble l’endroit tout indiqué.C’est ____: La chute aux Rats, dans le parc du mont Tremblant.un centre de pisciculture où Ton pêche tant la truite arc-en-ciel que la mouchetée.En plus d’être divertissante, la visite de ce centre sera fort éducative pour toute la famille : on peut, en effet, suivre les processus de croissance du poisson a partir des oeufs, des alevins, des truitelles jusqu’aux spécimens de neuf pouces qui sont prêts pour la consommation.Sans parler des recettes qu’on vous remettra sur demande : songez aux délices d’une truite « fumée » à Té-rable ! Les adeptes du golf seront également bien servis.Aménagé sur les flancs du mont Saint-Donat, le club de golf du même nom offre un parcours intéressant et des paysages d’une très grande beauté.Après une partie, pourquoi ne pas vous payer un bon petit repas dans l’un des nombreux restaurants du village ou des environs ?Enfin, si au cours d’un week-end il vous prenait une envie de retrouver la vie de nuit q^u’on mène à la ville, vous pourrez a loisir vous rendre dans Tun des bars de style disco de la région.Pratiques, les Donatiens ont tout prévu.À tout prendre, cela ne vaut-il pas infiniment plus que les États-Unis ?Et Saint-Donat n’est qu’un exemple des charmes que recèle le Québec.En attendant de poursuivre mes voyages en moto, j'ai bien envie d’y retourner.Les Laurentides ont leur Maison du tourisme I «' V La Maison du tourisme des Laurentides a été inaugurée le 26 juin dernier, à Saint-Antoine (Mirabel), en présence du ministre des Transports, M.Jacques Léonard.Les gentilés québécois : d’heureuses trouvailles ! QUÉBEC (PC) — Tout le monde sait qu’un habitant de Montréal est un Montréalais et qu’une citoyenne de Trois-Rivières est une Trifluvienne.Mais qui sait qu’un résident du petit village gaspé-sien de TAn.se-à-Beaufils se nomme un Bonfiloisei qu’une citoyennè d’Asbe.stos est une Asbestnenne ’’ Voilà des ren.seignements que contient le Répertoire des gentilés du Québec, qu’un spécialiste de la Commission de toponymie, .M.Jean-Yves Dugas, remet constamment à jour.Le gentilé e.st le nom des habitants d’un territoire donné.L’utilisation des gentilés est bien répandue en France ou chaque petite agglomération po.s,sède le sien.Le travail effectué par M.Dugas pour la première édition de ce répertoire québécois, en 1981, n’a pas été une mince tâche.Le document répertorie 423 villes ou territoires pour lesquels il a fallu trouver le nom des habitants, « Environ 40 % des noms peuvent être découverts à partir de recherches dans les monographies ou les journaux et hebdomadaires locaux », a expliqué M.Dugas en entrevue.Toutefois, dans plu.sieurs cas, il a fallu lancer un appel aux municipalités pour qu’elles suggèrent des noms pour dé.signer leurs citoyens.La Commission de toponymie choisissait alors parmi les suggestions des élus municipaux.Ailleurs, des municipalités ont procédé à une consultation de leurs citoyens, par exemple lors d’un recensement.Dans certains cas, le gentilé a reçu la sanction du con,seil municipal qui Ta approuvé par une motion en bonne et due forme.L’un des critères déterminants pour choisir un gentilé est la fréquence de l’utilisation du terme, estime M.Dugas.« Il ,serait inutile de créer une appellation si les gens ne l’utilisent pas.» Toutefois, l’intérêt des Québécois est très grand [jour ce genre d’exercice, comme en font foi les nombreuses communications reçues par M.Dugas depuis la publication du Répertoire.« ,Tai déjà inventorié quelque 172 nouveaux noms pour une prochaine édition du répertoire », explique le linguiste.Il faut noter que certains gentilés survivent à des fusions ou à des changements de limites municipales.C’est ainsi que la fusion des municipalités d’Ar-vida, Kénogami et Jonquière, en 1975, pour former la nouvelle ville de Jonquière n’empêche pas que plusieurs nouveaux Jonquiérois .se reconnaissent encore comme des Kénoganuens ou des Arvidiens.Depuis quelque temps, M.Dugas a cherché à mettre l’accent non seulement sur les villes et villages francophones du Québec, mais sur les autres.Par exemple, des noms ont été trouvés pour les agglomérations inuit du Québec.Ils ont été inspirés par la tournure de la langue inuktitut pour former les mots.Ainsi, on dit que les habitants de Tasiujaq (anciennement Port-aux-Feuilles) .sont des Tasiu-jarmiuq.De plus, des termes anglophones .sont en préparation pour les villes québécoises où réside une forte communauté anglophone.On pourra ain.si y lire que les habitants de Verdun .sont, en anglais, des Verdunites et que Westmount est peuplé des Westmounters.M.Dugas rappelle que certains noms s’imposent d’eux-memes : un hebdomadaire publié à llarnps-tead, dans le West-Island, et q^ui s’appelle The llampsteader, trace la voie à la Commission de toponymie pour trouver le nom des citoyens de cette ville.M.Dugas estime que pour mener à terme cette tâche de doter toutes les agglomérations québécoi-.ses d’un gentilé, il doit jouir de la collaboration du plus grand nombre de personnes.• Aussi invite-t-il tous les citoyens qui auraient des remarques et des ob.servations à faire à ce sujet à le joindre à la Commission de toponymie du Québec, , JEAN PHILIPPE BEAUDIN IL aura fallu quatre années d’efforts à l’Association touristique des Laurentides ( ATL) pour réaliser le projet qu’elle considérait comme Toutil essentiel qui devait stimuler l'économie de l’industrie touristique de sa région : la Maison du tourisme des Laurentides.Ce projet a vu le jour grâce à l’apport des gouvernements québécois et canadien.En effet, au printemps 1983, la Société immobilière du Canada (Mirabel) cédait, pour une valeur nominale, un terrain ainsi qu’un édifice historique à TATL.Située à l’intersection de la sortie 39 de l’autoroute 15 et de la route 158, la maison Charbonneau (construite en 1832 par Jean Saucier) constituait un site stratégique idéal pour la vocation du projet.D’autre part, le ministère de l’Industrie, du Commerce et du Tourisme (MICT) ainsi que l’Office de planification et de développement du Québec (OPDQ) admettaient, en 1982, la pertinence de doter la région des Laurentides d’une Maison de tourisme.Le 31 mars dernier, le ministre Jacques Léonard faisait part d’une subvention de $ 240,000 destinée à la création de ce centre régional.Inaugurée le 26 juin, la Maison du tourisme des Laurentides se donne pour but d’assurer la pleine mise en valeur du produit touristique de la région.Pour réaliser cet objectif, elle assumera trois fonctions principales : 1) TaccueU, l’information et la réservation touristiques; 2) l’administration de programmes de commercialisation; 3) la recherche et le développement.Aux vacanciers qui s’arrêteront à la Maison du tourisme, les préposés promettent un accueil courtois et personnalisé.Les clients auront accès à la littérature promotionnelle des entreprises de la région et à un service d’information détaillé.En outre, il sera possible pour ceux qui le désirent de faire sur place — et sans frais — une réservation pour toute forme d’hébergement, de restauration, d’activité ou d’attraction touristique dans les entreprises membres de TATL.Ayant son siège social à la Maison du tourisme, TATL s’occupera de gérer le centre et coordonnera ses efforts afin de maximiser les services de la Maison du tourisme par le biais d’une administration comprenant notamment l’organisation de tournées de familiarisation destinées aux agents « multiplicateurs » (i.e.les agences de voyage, transporteurs, bureaux de tourisme, etc.), le recrutement de membres, la création de comités de travail, la publication du bulletin Tourisme-Québec, le maintien de relations étroites avec l’Office du tourisme du Canada, avec la presse locale, régionale, nationale.Un important projet est également en cours visant à ce que la Maison du tourisme soit reliée au système informatisé qui est à la disposition de la cüentèle et des visiteurs du Palais des congrès de Montréal.Enfin, au point de vue de la recherche et du développement du tourisme, la Maison du tourisme s’engage à être à l’écoute du milieu, à apporter une aide technique aux intervenants et à identifier précisément les besoins des voyageurs.En ce sens, TATL étudie présentement la possibilité de se reUer au réseau téléphonique du MICT, ce qui lui permettrait de communiquer directement avec les personnes oeuvrant dans le domaine du tou-Visme partout au Québec, en Ontario, dans les Maritimes, dans le territoire des Grands Lacs ainsi que dans 27 villes importantes de T Est des États-Unis.Nul doute que cette structure opérationnelle consolidera la position concurrentielle des Laurentides sur le marché nord-américain.En plus du caractère historique et fonctionnel qu’inspire la nouvelle localisation de TATL, la Maison du tourisme tient à souligner l’aspect culturel de la région.À cet effet, elle possède une salle où les artistes et artisans des Laurentides pourront exposer leurs créations.Les personnes intéressées sont donc invitées à effectuer des soumissions.Devenue le principal moteur de l’activité Æo-nomique de la région, la Maison du tourisme des Laurentides est désormais en mesure de mieux répondre aux attentes des visiteurs dès leur entrée dans la zone touristique laurentienne.Favorisant une utilisation optimale des ressources existantes dans le domaine, l’administration actuelle croit à juste titre qu’il n’est pas utopique d’anticiper un accroissement de Ta-chalandage touristique, ce qui assurera pour le Québec des retombées économiques d’importance à court, moyen et long terme.On peut communiquer sans frais avec la Maison du tourisme des Laurentides en composant le numéro 1-800-363-2573.mot©l I© 6011*%.^ C •0, Le plus moderne de nos centres d'hébergement, le Motel 60 convient très bien à ceux qui souhaitent la campagne à l'extérieur, mais le luxe urbain à l'intérieur ^ _ 1-514-227-4880 y 600 ch.du Voyageur, sortie 60, Piedmont , c P 190 ^ Val-Oavid.Québec.Canada JOT 2NO Le choix unanime du Ministère des Affaires Extérieures pour accueillir les Ministres étrangers de l'OTAN pour la premiere réunion internationale au Canada ÉTABLIE DEPUIS 1936 Situé sur le bord d un tac.au coeur des Laurentides • 70 chambres de grand confort avec air climatisé et téléviseur couleur • Cuisine raffinée de réputation internationale • Piscine extérieure chauffée — Pédalos — Tennis — Vert de pratique — Badminton — etc.• Salles de conférence pour réunion d'affaires, etc .TÉLÉPHONES: Val-Oavid.819-322-2020 Ligne directe de Montrial.514-866-0262 Résidents des codes régionaux 819-613-416-418-519 514 Ligne sans trais.1-800-567-6635 Télex .05-839630 Autoroute 15 Nord — Sortie 76 kil»]; HEIGHTS 3 jours/2 nuits FIN DE SEMAINE par pars Vw.occup dble incluant 5 repas 6 jours/5 nuits SPÉCIAL SEMAINE 1 ^Q$ par pers 1“^ occup dble incluant 3 repas/jrs AUBERGE CKQQ\KC\: iicoucsr: 514/226-3031 Vos hôtes: Judy et Alex Riddell Ch£Lteau Bcauvzillon m.Le Chateau Beauvallon est une auberge rustique accueillante, occupant 4 acres de terrain boisé, située en bordure d'un paisible Lac Laurentien ?jours - 1 nuit $30, par personne occupation double, inclus 2 repas par jour.Mont Tremblant offre une gamme d'activités estivales Tous les divertissements sportifs.Mt.Tremblant Qué Canada JOT 1ZO (819) 425-7275 Thérèse et Jean Ouval 514 563-2083 'lém Gares à 50 minutes de Montréal au bord d'un lac merveilleux Une cuisine réputée Une chaude ambiance.26-305e Avenue, Lac L’AchIgan Sl-Hlppolyto, Soitlo 45 de l'Autoroute des IsurontldM MONT-TREMBLANT Que.JOT 120 Journens chauans.soirees Iraiches air Irais ai' la montagne Le tout combine avec une suptibe ctiusine Irnnçaise et conliiifnl,ili; Atmosnbere rte detente Golf tennis bateau nu tout simplement se reposer près de la piscine pour des vacances Idéales Divetlissez-voub le soir dans -L Ambiance B.ir.Par jour à partir de 39»*parper, (MAPUr.p.6 nuits à partir de 211‘*parpors (MAP)2repa.•Occupntiof' duubli' Rens.supplémentaires; t-(819) 425-2738 AVIS PUBLICS Le ravoir, samedi 14 juillet 1984 M 31 ProMnie de guébec District de lenebunne t OUR SUPÊRIKURK No 70(MÏ5 000237 m BANgU K CA NXDIKNNK IMPÊRIAI.K DK ( OMMKRt K.demanderesse vs (.11 I K-S \UBU( liDNétTnÉRitSK I AVK.NK AUBUCnON défen deuis I e 25 juillet lOM à 10 heures au lieu d entreposage du gardien au No 1925 ( h SI I- rançois en la cité Doi\ai district de Montréal seront xendus par autorité de Justice les biens et effets des défendeurs saisis en iclte (ause consistant en 1 automobile de marque Nissan stan/a 19K3 série 104651 ( ondi lions \R('tKN1 CdMPTANT M \1N PIRRCi huissier 842 5291 Montréal le 14 luillet 19K4 Pi ox ince de Québec District de Monliéal ( tlPR PROVINCIALK No 500 02 064720 837 MIRON IN( demandeiesse xs INDUSTRIKS R WSII INt défenderesse Le 25 juillet 1984 11 heures au domicile du gaidien judiciaire au No 112 rue Piene 1*urelier en la cité Ile Bi 7aid distiKl de Montréal seront X eiidus par aulorilé de Justice les biens et effets de la défenderesse S.IISIS en cette cause consistant en 1 xéhicule automobile camion (.M ( 1977 couleur noire série IKI 147154820/ ( ondilions AR (,I.M ( OMPI AN I !.U(' VA I \1)}> huissier 842 5291 Montréal le 14 juillet 1984 Piox ince de Québec District de Hedfoid ( OUR MUNK IPALh No 11)840 VII LK DK(.RANR5 diMiiandeiesse xs (ill I KS t HA K h rt r défendeur Le 24 juillet 19H4 à 11 heut es au domic Ile du dé fendeui au No 163 rue 2 Axenue en la cité St Kustache district/Terre iMiniie scMont xendus par autorité de fuslice les biens et effets du défen deui saisis en cette cause consis l.int en 1 set de salon modulaire 6 moTceauv gns ttx couleur por tatil de marque Sharp et base en mi 1 oit meubles de ménage et articles d usage ( onditions ARCiKNT (OMPIXNI \l AIN PIRRO huis siei K42 5291 Montréal le 14 juillet 19K4 DECES DESCHAMPS, LOUIS — I e 12 juillet, à rilôtel Dieu en sa 74iènie année, e.st décédé Louis Deschatnps II laisse dans le deuil, son épouse X'vonjie, ses fils X'\es (Monica Ilaim) et (lilies (Diane Lalancelte), ainsi que ses petits enfants Kiançois, Marie Hélène et Émilie Les funérailles religieuses auront lieu lundi, le Ifi juillet, à St Albert le-(li and, 2715 t’ôte-Ste-C'athe-1 me, sa paroisse II n'y aura pas d'exposition au salon moituaire La famille se lendra à Sl-Albert, une demie heure avant la cérémonie pour Iecevoirles condoléances.Direction Allied Dallaire inc LUTTEZ CONTRE LES MALADIES DU REIN.Donnez à la Fondation Canadienne de$ Maladies du Rem APPELEZ SANS FRAIS 1-800-268-7742 OPR #77 Proxince de Québec Dis»lricl de Montréal ( OUR PROVINf lALK No 500-024)1131^84» ! I-:s II KBDOS Ml- rROPOLlPAIN LTÉK deman deresse xs, M SOTIRIOS (STKVK) h II (IPOUI OS (1^ ('heeUih II Inter Km g) défendeur Le 24 juillet 1984 à 10 heures au domicile du défen deui au No 301 rue Deguire en la ciléc'l disti ict de Montréal, seront xenduspai auloritédeJustice les biens et effets du défendeur saisis en cette cause con.ststanl en 1 ( hixslei l oïdoba ABK 172 l congé lateur \dmiral 11 V couleur 12 Riacklripe ( ondilions ARGKNT I OMPI \N1 IKAN KLIX BOU ( Il \R1) huissier 663 7377 Mont léal le 11 juillet ]9K4 PtoxincedeQuébec Districlde Monliéal ( OUR PROVINt lALK No lOO 02 057799 830 JOURNAI Dh MOMRÉAI (DIVISION DK OR(H PI- QUKBK( OR INU ) de mandeiesse xs ISIMMKUBIKS I IIFRKSL RH \U( IIKMIN IN( délendeiesse le 23 juillet 1984 à 12 Ml heures à la place d affaires de 1.1 défenderese au No 6635 ( ôte des Neiges en la cité et district de Moiitré.il seiont xendus par auto nié de lustice les biens et effets de la défendeiesse saisis en cette c.iuse consistant en 1 four à pirra La mise prix est fixée à 50 950 $ soit 25 % de l'évaluation de l'Immeuble portée au rôle d'évaluation municipale de la municipalité, multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le ministre des Affaires municipales, en vertu de la loi sur les fiscalités municipales et modifiant certaines disjpositions législatives, que Tadjudictaire devra verser au shérif, en argent ou par chèque visé, à l'ordre du shérif du district de Montréal, au moment de l'adjudication Pour être vendu au bureau d'enregistrement de Laval, 155, boul Je me souviens.Laval, Québec, le SEIZIÈME (16e) jour d'AOÛT 1984, à QUATORZE heures FIERI FACIAS DE TERRIS Canada — Province de Québec Cour supérieure — District de Montréal de Laval, 155, boul Je me souviens.Laval, Québec, le DIX-SEPTIÈME (17e) jour d AOÛT 1984 à QUATORZE heures TRENTE (14 30) FIERI FACIAS DE TERRIS Canada — Province de Québec Cour supérieure — District de Montréal No 500-05-002941-837 ^A CAISSE POPU- LAIRE ST-JO-SEPH DE BORDEAUX, demanderesse contre JACQUES BERTRAND.275, rue Rollin, Pont-Viau, Laval district de Montréal, ET ALS , défendeurs, et LE REGISTRATEUR de Laval, mis en cause « Un emplacement ayant front sur la rue Rollin en la ville de Laval, connu et désigné comme étant le lot quarante-sept de la subdivision officielle du lot originaire cinquante-trois (53-47) aux plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de St-Vincent de Paul Avec maison dessus construite portant le numéro 275, rue Rollin Tel que le tout se trouve présentement avec tous les droits, appartenances et dépendances les servitudes actives et passives, apparentes ou occultes » La mise à prix est fixée à 26 825 $ soit 25 % de l'évaluation de l'immeuble portée au rôle d'évaluation municipale de la municipalité, multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le ministre des Affaires municipales, en vertu de la loi sur les fiscalités municipales et modifiant certaines dispositions législatives, que l'adjudicataire devra verser au shérif, en argent ou par chèque visé, à l'ordre du shérif du district de Montréal, au moment de l'adjudication Pour être vendu au bureau d'enregistrement de Laval, 155, boul Je me souviens.Laval.Québec, le DIX-SEPTIÈME (17e) jour d'AOÛT 1984, à QUATORZE heures FIERI FACIAS DE TERRIS Canada — Province de Québec Cour supérieure — District de Montréal ves, apparentes ou occultes attachées audit immeuble » La mise à prix est fixée à 74 037 $ soit 25 % Je l'évaluation de l'immeuble portée au rôle c' évaluation municipale de la municipalité, multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le ministre des Affaires municipales, en vertu de la loi sur les fiscalités municipales et modifiant certaines dispositions législatives que I adjudicataire devra verser au shérif, en argent ou par chèque visé, à l'ordre du shérif du district de Montréal, au moment de I adjudication Pour être vendu au bureau du shérif, au palais de justice de Montréal.10, rue Saint-Antoine et, local 7 81, le VINGT ET UNIÈME (21e) jour d'AOÛT 1984, à ONZE heures FIERI FACIAS DE TERRIS Canada — Province de Québec Cour supérieure — District de Montréal No 500-05-014473-837 çaisse populaire No 500-05-001427-846 y^LLIANCE, COM- No 500-05-001074-838 ^UGY ANTONEC- CHIA, gentil homme, résidant et domicilié au 12585 rue Hector Lamarre à Montréal, et MICHEL McLAUQHLIN.avocat, résidant et domicilié au 975, rue du Ruisseau.app 611 à Ville St-Laurent.district de Montréal, demandeurs, contre CAROS-SERIE RÉAL ST-VINCENT INC , corporation légalement constituée el ayant son siège social au 1258, rue Godin, à Laval, district de Montréal, et RÉAL ST-VINCENT, garagiste, résidant et domicilié au 1495, rue Elan à Ste-Julienns, district de Jollette, défendeurs.et le REGISTRATEUR de Laval, mis en cause L'immeuble de la co-délenderesse, Caros-serie Réal St-Vincent Inc « Un emplacement ayant Iront sur la rue AURELIO BARASSQ ET AUTRE, demandeurs, contre FRANCESCO DE LUCA ET AUTRE, défendeurs.et le REGISTRATEUR DE LAVAL, mis en cause Conformément à un Jugement rendu par l'Honorable juge Ruston B Lamb, de la cour supérieure du district de Montréal, daté du 2 lévrier 1984, ordonnant la licitation de l'immeuble suivant savoir « L'immeuble connu comme étant le lot 88-527 aux plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de St-Vincent de Paul, division d'enregistrement de Laval, » (1045-51 JO-LICOEUR ST-VINCENT DE PAUL LAVAL.) La mise à prix est Axée é 38 625, $ soit 25 % de l'évaluation de l'Immeuble portés au rôle d'évaluation municipale de la municipalité, multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le ministre des Affaires municipales, en vertu de la loi sur les fiscalités municipales et modifiant certaines dispositions législatives.que l'adjudicataire devra verser au shé-rit, en argent ou par chèque visé, à l'ordre du shérif du district de Montréal, au moment de l'adjudication Pour être vendu au bureau d'enregistrement PAGNIE MUTUELLE D'ASSU-RANCE-VIE, corps politique légalement constitué, ayant son siège social au 680 ouest, rue Sherbrooke, en les cité et district de Montréal, demanderesse, contre MICHEL MARTEL, demeurant au 975, rue Sénécal.en la cité de Brossard, district de Longueuil, et JEAN MARTEL, demeurant au 1015, rue Sénécal.en la cité de Brossard, district de Longueuil, et PIERRE LEMAY, demeurant au 1314, rue Desroches en la cité de St-Luc, district d'Iberville, et LAURENT OUBREUIL, demeurant au 7781, rue Bodinier, en la ville d'Anjou, district de Montréal, et NORMAND LABRANCHE, demeurant au 7114, rue De-lorimier, en les cité et ditrict de Montréal, défendeurs, et le REGISTRATEUR de Montréal.mis en cause L'immeuble des défendeurs Michel Martel.Jean Martel.Pierre Lemay, Laurent Dubreuil et Normand Labranche < Un emplacement ayant front sur la rue Rousselot, en la cité de Montréal, connu et désigné comme étant le lot numéro six cent dix de la subdivision officielle du lot originaire numéro quatre cent quatre-vlngt-qua-tre (484-610) aux plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de Sault-au-Récollet.mesurant quatre-vingt-dix-huit pieds et huit dixiémes de pied (98 8') de largeur en front par une profondeur de soixante-dix-sept pieds et cinq dixiémes de pied (77 5').contenant en superficie sept mille six cent cinquante-sept pieds carrés (7 657 p c ) Avec toutes les bâtisses dessus érigées sans exception et notamment une maison portant le numéro 7525 de la rue Rousselot à Montréal Ainsi que le tout se trouve présentement, avec toutes les servitudes actives et passi- _ STE-JEANNE D ARC DE MQNTRÉAL, corporation régie par la Loi des Caisses d'Epargne et de Crédit, ayant son siège social au 3635, rue Rouen, à Montréal, district de Montréal demanderesse, contre LES INVESTISSEMENTS PROCREDIT INC , corporation légalement constituée ayant une place d'affaires au 2206, ouest boulevard Dorchester.Montréal, district de Montréal, et DAME VERONIQUE LÊONHART, domiciliée et résidant au 321, rue Bromont, app 116, Beloeil, district de Richelieu, et ANDRÉ STE-MARIE domicilié et résidant au 24, rue de Bienville Sainte-Julie.district de Montréal défendeurs, et le REGISTRATEUR de Montréal, mis en cause « Une propriété immobilière située au 2590, rue Frontenac, à Montréal, connue et désignée comme étant le lot deux mille sept cent vingt-six de la subdivision du lot originaire cent quarante-huit (148-2726) au cadastre officiel du Village Incorporé d'Hoche-laga, division d'enregistrement de Montréal Avec un mur latéral sud-est qui est mitoyen et sujet à des servitudes réciproques de vues enregistrées à Montréal, sous les numéros 1196803 et 1209220 Tel et dans l'état que le tout se trouve actuellement, sans aucune réserve ni exception.et sujet à toutes les servitudes actives et passives, apparentes ou occultes, d'utilité publique et autres y attachées » La mise à prix est fixée à 36 630 $ soit 25 % de l'évaluation de l'immeuble portée au rôle d évaluation municipale de ta municipalité, multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le ministre des Affaires municipales, en vertu de la loi sur les fiscalités municipales et modifiant certaines dispositions législatives que l'adjudicataire devra verser au shérif, en argent ou par chèque visé, à l'ordre du shérif du district de Montréal, au moment de l'adjudication Pour être vendu au bureau du shérif, au palais de justice de Montréal, 10, rue Saint-Antoine est.local 7 81.le VINGT-DEUXIÈME (22e) jour d'AOÛT 1984, à ONZE heures de la subdivision officielle du lot originare numéro dix-huit (18-804 et 805) aux plan et livre de renvoi officiels du village incorporé d Hochelaga avec bâtisses y dessus érigées portant le numéro d'immeuble 2665 à 2671 de la rue Orléans.Montréal Tel que le tout se trouve présentement, avec toutes les servitudes actives et passives, apparentes ou occultes inhérentes audit immeuble, et notamment avec et sujet à une servitude mutuelle, réciproque et perpétuelle de vue, enregistrée à Montréal sous le numéro 914908 » La mise prix est fixée à 12 876 $ soit 25 % de l'évaluation de l'immeuble portée au rôle d évaluation municipale de la municipalité, multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le ministre des Affaires municipales en vertu de la Loi sur la fiscalité municipale et modifiant certaines dispositions législatives, que I adjudicataire devra verser au shérif, en argent ou par chèque visé à I ordre du shérif du district de Montréal ap moment de I adjudication Pour être vendu au bureau du shérif palais de jutice de Montrél, 10, rue Saint-Antoine est, local 7 81, le VINGTIÈME (20e) jour d'AOUT 1984 à ONZE heures FIERI FACIAS DE TERRIS Canada — Province de Québec Cour supérieure — District de Montréal No 500-05-015732-835 g ANQUE CANA FIERI FACIAS DE TERRIS Canada — Province de Québec Cour supérieure — District de Montréal No 500-05-000921-849 ^A CAISSE POPU- LAIRE MISTRAL, corps politique dûment constitué en vertu de la loi, ayant son siège social et son bureau principal au 8164, rue Saint-Hubert, ville et district de Montréal, province de Québec demanderesse, contre DENIS ARSENAULT, gentilhomme, résidant et domicilié au 2671, rue Orléans, ville et district de Montréal, détendeur, et LE REGISTRATEUR de Montréal, mis en cause < Un emplacement ayant front sur la rue Orléans.ville de Montréal, composé des lots numéros huit cent quatre et huit cent cinq DIENNE IMPÉRIALE DE COMMERCE corps politique ayant son siège social et principal établissement pour la province de Québec, en les cité et district de Montréal demanderesse, contre NIKOLAS ROUS-SAKOS et DAME PANAYOTA (POTA) STA-SINOPOULOS, tous deux résidant et domiciliés au 642, Saint-Joseph, en la ville de La-chine, district de Montréal, province de Québec, défendeurs, et le REGISTRATEUR de Montréal, mis en cause « Un empicement ayant Iront sur la rue Notre-Dame.en la ville de Lachine, composé comme suit a) La resubdivision du lot numéro un de la subdivision du lot numéro un du lot originaire numéro deux cent trente-deux (232-1-1-) aux plan et livre de renvoi officiels du cadastre de la ville de Lachine.b) La subdivision du lot numéro un du lot originaire numéro deux cent trente-six (236-1 ) aux plan et livre de renvoi officiel de la ville de Lachine, Avec la bâtisse y érigée portant les numéros civiques 2505, 2515, 2517 et 2519, rue Notre-Dame Tel que la dite propriété se trouve avec tous ses droits, servitudes, circonstances et dépendances sans exception ni réserve d'aucune sorte > La mise â prix est fixée à 12 210, $ soit 25 % de l'évaluation de l'immeuble portée au rôle d évaluation municipale de la municipalité, multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le ministre des Affaires municipales, en vertu de la loi sur les fiscalités municipales et modifiant certaines dispositions législatives.que l'adjudicataire devra verser au shérif, en argent ou par chèque visé, à l'ordre du shérit du district de Montréal, au moment de l'adjudication Pour être vendu au bureau du shérit, au palais de justice de Montréal, 10, rue Saint-Antoine est.local 7 81.le DIX-SEPTIÊME (17e) jour d'AOÛT 1984, à ONZE HEÛRES Bureau du shérif Cour supérieure Montréal, le 11 juillet 1984 Le shérif adjoint Paul ST-MARTIN 1 32 Le Devoir, samedi 14 juillet 1984 SPORTS La défensive et la chance leur permettent de vaincre les Reds 7-2 Les Expos jouent enfin pour .500 BERNARD CYR MONTREAL (PC) - Le vendredi 13 a porté chance aux Expos de Montréal puisqu’ils ont remporté, hier soir, au Stade olympique, une troisième victoire consécutive en disposant des Reds de Cincinnati 7-2 et ils ont porté leur fiche à .500 (ISIS) pour la première fois depuis le 29 juin.Le plus chanceux des Expos a été le lanceur Bill Gullickson (6-6), qui a remporté sa sixième victoire en ne travaillant que pendant cinq manches.Gullickson a donné six coups sûrs — dont cinq doubles — aux Reds, mais les a limités à un point.Derrell Thomas, qui a égalé un record d'équipe avec trois doubles et Bob .lames, qui a sauvegardé un quatrième gain en lançant les quatre dernières manches (il a notamment retiré quatre frappeurs sur des prises), ont été les artisans de cette victoire.En portant sa fiche personnelle à .500, G ullickson a été aidé de beaux jeux défensifs, autant de sa part que de celle de ses coéquipiers.En première manche, Dave Concepcion a essayé d’étirer un simple et a été retiré par des relais de Mike Stenhouse à Tim Wallach et à Doug Flynn.Gary Redus, qui s’était rendu au troisième but sur le jeu, n’a pu marquer.tin quatrième manche, après le double de Brad Gulden, Gullickson a arrêté une balle frappée en flèche par Eric Davis, pour réaliser le deuxième retrait de la manche.Gulden, qui s’est rendu au troisième but sur un mauvais lancer du lanceur des Expos, n’a pu marquer lui non plus.En cinquième reprise.Redus a réussi un double et s’est rendu au troisième but sur le ballon au champ gauche de Concepcion.Le relais de Stenhouse a touché Redus, mais Gullickson a bien couvert le but et empêché la balle de rouler dans l’abri des Reds, ce qui aurait permis à Concepcion de croiser le marbre.Gullickson a ensuite forcé Dan Driessen à frapper un roulant à l’avant-champ pour mettre fin à la manche.De sorte qu’après quatre manches et demi, les Expos ne tiraient de l’arrière que 1-0.Bob James a aussi bénéficié de cette chance.Il a donné un circuit à Dan Driessen en huitième reprise, mais Concepcion, le frappeur précédent, avait été retiré en tentant d’étirer, une fois de plus, un simple en double.Si Concpecion avait été sur les buts, Driessen aurait créé une égalité de 3-3.En attaque, les 10 premiers frappeurs des Expos ont été menottés par le jeune Jeff Russell (4-10), avant que Pete Rose obtienne un but sur balles.Les frappeurs montréalais n’ont pas obtenu un seul coup sûrs lors des quatre premières manches et la première balle frappée hors de l’avant-champ fut celle d’André Dawson, après le but sur balles à Rose, en quatrième.Les Expos ont toutefois regroupé leur attaque en deux manches, la cinquième et la huitième.En cinquième, ils ont frappé quatre coups sûrs et marqué trois points.CINCINATI 1 MONTREAL 7 ab r h bi Qb r h bi Redus cg 3 0 10 Rames cc 3 0 0 0 Cncpcn oc 4 0 2 0 Rose 1b 2 111 Drtessn 1b 4 12 1 Dawson cd 4 112 Parker cd 4 0 0 0 GCarter r 3 10 0 Bornes 3b 4 0 0 0 Stenhous cg 3 110 Gulden r 3 0 10 ASalozr ac 0 0 0 0 EDavis 3b 4 110 Waiioch 3b 4 2 2 1 Foley 2b 4 0 11 Thomas oc 4 13 2 jRusseli I 2 0 0 0 Flynn 2b 3 0 0 0 Krchck fs 10 0 0 Guilcksn I 10 0 0 Goto I 0 0 0 0 TScoM fs 10 11 Owchink I 0 0 0 0 James 1 2 0 0 0 Totaux 33 2 8 2 Totaux 30 7 9 7 Cincinnati 010 000 010— 2 Montreal 000 030 04x— 7 Point victorieux — TScott (2).E—Redus.OJ-—Cincinnoti 1 LSB—Cincinnati 6, Montreal 5.2B-—Thomas 3, Wallach, EOovis, Foley, Driessen, Gulden, Redus.C—Driessen (5), Dawson (6).S—ASa-lazar —Rose IP H R ER U SO Cincinnati JRusseli P,4-10 6 4 3 3 2 2 Cato 1 1-3 4 4 4 2 1 Owchinko 2-3 1 0 0 0 1 Montreal Guilcksn GW,6-6 5 6 1111 James S,4 4 2 1 1 0 4 APL—Gulden por Jomes.LG~—Gullickson.D—2:26 A—22,527.BASEBALL Ligue Nationale Jeudi Montréal 3, Cincinnati 1 Chicago 3, Los Angeles 2 Pittsburgh 6, S Franc'co 3 New York 8, Atlanta 6 3 Diego 4, St Louis 1 Philadelphie 5, Houstpn 3 Hier Chicago 7, Los Angeles 5 Pittsburgh 8, S Franc’co 2 Montréal 7, Cincinati 2 New York 5, Atlanta 2 San Diego à St.Louis Philadelphie 7 à Houston 3 Aujourd'hui San Francisco, Davis (3- 8) a Pittsburgh, Rhoden (6-7), 13 h 50 Los Angeles, Valenzuela (8-9) à Chicago, Ec-kersley (2-5), 16 h 05 Cincinnati, Soto (9-2) à Montréai, Lea (13-4), 19 h 35 New York, Berenyï (6-9) à Atlanta, McMurtry (7- 9) , 19 h 40 San Diego, Lollar (7-6) à St Louis, LaPoint (6-8), 20 h 05 Philadelphie, Koosman (9-7) a Houston, La-Coss (4-0), 20 h 35 Ligue Américaine Jeudi Minnesota 4, Detroit 2 Oakland 7, Toronto 4 Baltimore 2-3, Chicago 1-0 New York 5, Kansas City 2 Texas 7, Cleveland 2 Californie 5, Milwaukee 2 Seattle 3, Boston 2 Hier New York 7, Kansas City 1 Baltimore 7, Chicago 5 Milwaukee en Californie Cleveland 5, Texas 0 Detroit au Minnesota Boston à Seattle Toronto à Oakland Aujourd’hui Chicago, Seavef (7-6) à Baltimore, Flanagan (9-6), 13 h 50 Toronto, Stieb (9-3) à Oakland, McCatty (6-6), 16 h 05 Kansas City, Gubicza (5-7) à New York, Rasmussen (2-3), 20 h Cleveland, Farr (0-4) au Texas, Stewart (4-9), 20 h 35 Detroit, Wilcox (8-6) au Minnesota, Butcher (6-6), 20 h 35 Milwaukee, Haas (6-6) en Californie, Romanick (3-2), 22 h Boston, Clemens (3-2) à Seattle, Beattie (9-8), 22 h 35 Ligue Nationaie Les meneurs (PartlM d'hier non omipritee) pb CS moy.G«vynn,SD 325 116 357 Franc’naMtl 214 74.346 San’berg Ch 356120 337 Circuits; Murphy, Atlanta, 20, Schmidt, Philadelphie, 16.Carter, Montréal, 16.Points produits; Carter, Montréal, 63: Davis, Chicago, 59, Schmidt, Philadelphie, 58.Buts volés; Samuel.Philadelphie 41; Wiggins, San Diego, 35 Lanceurs (8 décisions); Stoddard, Chicago, 7-1, 2 44, Soto, Cincinnati, 9-2, 2.98; Orosco, New York, 7-2, 1 96.Lea, Montréal, 13-4, 2.98.Ligue Américaine Les meneurs (PaiVei d'hier non comprieet) pb cs moy.Winfield, NY 280 104 371 Puckett, Min 230 78 339 Hrbek, Min 282 94 333 Mattingly, NY 316 104 329 Sheridan, KC 244 80 328 Murray, Bal 312 98 314 GBell, Tor 306 96 314 O’Brien, Tex 290 90 .310 Engle.Min 249 77 309 Easier, Bos 323 99 307 Lemon, Del 290 89 307 Henderson, Oa 316 97 307 Trammell.Del 339 104 307 Circuits: Kingman, Oa- kland, 24, Armas, Boston, Clark, SF Cabell, Hou Wash'Ion Atl Brenly, SF Dernier, Chi Hern'dez NY Raines, Mtl 203 229 221 234 293 286 315 320 319 317 316 314 311 98.311 FOOTBALL LIGUE CANADIENNE Section Est Pi 9 p n pp pc pts HAMILTON 2 1 0 1 76 58 3 TORONTO 2 1 1 0 51 38 2 OTTAWA 2 1 1 0 48 48 2 MONTREAL 1 0 1 0 31 49 0 Section Ouest C -BRITANNIQUE 1 1 0 0 44 10 2 CALGARY 2 1 1 0 40 34 2 WINNIPEG 2 1 1 0 45 50 2 EDMONTON 2 1 1 0 42 75 2 SASKATCHEWAN 2 0 1 1 37 52 1 22 Points produits; King-man, Oakland, 74, Murray, Baltimore, 73; Rice, Boston, 71 Buts volés; Henderson, Oakland, 44, Pettis, Californie, 35 Lanceurs (8 décisions); Caudill, Oakland, 8- 1, 1 97, Leal.Toronto, 9- 2, 3.00 Les frappeurs (Parti* d'hlar non compriM) BASEBALL i LIGUE NATIONALE Section Est g P moy.NEW YORK 49 34 590 CHICAGO 50 36 581 PHILADELPHIE 47 39 547 MONTRÉAL.43 43 .500 ST LOUIS .42 45 483 PITTSBURGH 34 52 396 Section Ouest SAN DIEGO.50 34 595 ATLANTA 46 43 517 LOS ANGELES 45 45 500 HOUSTON.42 47 .472 CINCINNATI.39 50 438 SAN FRANCISCO .33 52 388 LIGUE AMÉRICAINE Section Est DETROIT .57 28 671 TORONTO 50 35 588 BALTIMORE .48 39 552 BOSTON.41 44 482 MILWAUKEE.39 48 .448 NEW YORK.37 46 446 CLEVELAND 33 .50 398 23 Section Ouest MINNESOTA .44 41 518 CALIFORNIE.45 42 .517 CHICAGO.44 42 .512 OAKLAND.44 45 494 KANSAS CITY.39 44 .470 SEATTLE.41 48 .461 TEXAS.39 49 .443 dm.'h 3'/j T’/i S'/j 16 S'h 8 ^0V^ 13'/! 17'/! 7 10 16 19 19 '/! 2 4 5 6'/! Carter pb 314 cs 95 pp CC moy.63 16 303 Dawson 260 57 39 5 219 Oilone 113 31 6 1 274 Flynn 177 48 11 0 271 Francona 214 74 18 1 346 Little 231 57 6 0 247 Raines 315 98 42 7 311 Ramos 48 8 1 0 167 Ramsey 15 2 1 0 133 Rose 211 58 18 0 275 Salazar 138 20 10 0 145 Scott 22 4 2 0 182 Stenhouse 82 16 5 1 195 Thomas 77 23 9 0 299 Wallach 309 80 44 14 259 Wohlford 93 24 9 1 256 Buts volés; Raines 28.Dilone 17.Dawson.5, Carier, Little, Wal lach.Rose 1, Wohllord, 1 chacun Les lanceurs g-p ntl pm rsb mpm Gullickson S-6 108 0 46 46 3 83 James 2-4 42 1 17 38 3 62 Lea 134 133 0 43 74 2 91 Lucas 0-2 370 12 28 2 92 McGatfigan 3-4 41 1 12 29 2 61 Palmer 3-3 74 0 34 48 4 14 Reardon 3-2 46 2 11 43 2 12 Rogers 3-8 77 0 49 23 5 72 Schatzeder 3-2 521 14 33 2 41 Smith 7-7 112 2 36 63 2 88 Victoires préservées; Reardon 13.Lucas, 7.James.3.McGaftigan 1, Schatzeder, 1 FOOTBALL Ligue Canadienne Hier Calgary à Edmonton Aujourd'hui Hamilton à Ottawa Dimanche Montréal à Saskatchewan C -Bfitannique à Toronto « L'Américaine Mary Martin croise le fil d’arrivée de la 12e étape du Tour de France cycliste féminin.Les Néerlandaises n’ont, désormais, qu’à bien se tenir, (Photolaser AP) Une Américaine gagne la 12e étape du Tour GRENOBLE (AFP) — L’Américaine Mary Nanne-Martin a remporté, hier, la 12e étape du Tour de France cycliste féminin, la Chapelle en Vercors-Grenoble longue de 73,850 km.La Néerlandaise Helene Hage, qui a concédé 1 min 33 sec à sa rivale, n’en conserve pas moins le maillot jaune de leader.Pour la première fois depuis le départ de Bobigny, les concurrentes du Tour de France avaient rendez-vous avec la montagne.La côte de Cha-limont, qui culmine à 1350 mètres, abordée presque à froid, a provoqué une impitoyable sélection.Les Néerlandaises, qui avaient jusqu’alors dominé l’épreuve, savent, désormais, d’où viendra le danger.L’équipe des Etats-Unis, en effet, a fort bien passé cette journée puisque, outre Nanne-Martin, on retrouvait Wise-Steffan et Schunway respectivement en 3e et 7e place.Nanne-Martin, très impressionnante, devait distancer toutes ses rivales pour terminer en solitaire ce qui lui permettait de se hisser à la deuxième place au classement général devant la Française Valérie Simonnet qui a beaucoup souffert en fin de course.La Canadienne Marilyn Wells a terminé au neuvième rang et prend la septième place au classement général.Ses compatriotes Hilary Matte (10e), Suzanne Lemieux (lie) et Kelly-Ann Way (15e) continuent également de bien paraître.D’autre part, le Français F rédéric Vichot (Skil) a remporté, hier, en so- litaire, la 15e étape du Tour de France cycliste.Le Rouret-Greno-ble, longue de 241,5 km.Le Français Vincent Barteau (Reîiault) conserve le maillot de leader.Cette étape, qui ramenait le peloton vers les Alpes, n’a pas provoqué de véritable sélection.En effet, le fameux col du Roussel fut pour ainsi dire escamoté par un peloton le franchissant au train dans le sillage de Bernard Vallet, coéquipier de Bernard Hinault.Si la course se durcissait quelque peu, pour prendre un tour tactique avant d’aborder la côte de Chaümont, le regroupement des favoris devait s’opérer dans la descente.En effet, Bernard Hinault, Laurent Fignon, Luis Herrera et Peter Winnen, qui avaient compté un retard de plus d’une minute sur un groupe d’échappés où l’on remarquait surtout Greg Lemond, Fine Ca-ritoux, Pascal Simon, Gérard Velds-cholten et Angel Arroyo, devait opérer la jonction sur la route de Vil-lard-de-Lans.Dans la longue plongée vers Grenoble, le Français Michel Laurent partait seul.Il devait être rejomt par l’Australien Phil Anderson et le Français Frédéric Vichot.Andenson était victime d’une malencontreuse crevaison à 5 km du but et se trouvait écarté de la victoire finale.Quant à F'rédéric Vichot, il parvenait à déborder Michel Laurent pour remporter en solitaire.Le sprint du premier peloton était remporté pv l’Irlandais Sean Kelly, HORS-JEU Nos athlètes anonymes au rendez-vous de L.A.JEAN-LUC DUGUAY Qu’onl en commun David Bé-dard, Huguette Cormier, FJric Gra-veline, Laurie Lambert, Louis San-terre el Sylvia Sweeney ?Deux choses: ils sont Québécois et représenteront dans deux semaines le Canada aux Jeux olympiques de Los Angeles.Je pane que la plupart d’entre vous ignoraient, comme moi, ces noms.Il s’agit pourtant d’athlètes de pointe, parmi les meilleurs au Canada dans leur discipline.Ils font partie de l’armée de l’ombre des sportifs, pauvres amateurs que personne ne reconnaît, qui s’entraînent à corps — et parfois à temps — perdu, pour se faire plaisir à eux-mêmes.Une médaille olympique, c’e.st le rêve qui ne se réafisera probablement jamais mais peu importe : on pourra dire à ses enfants que papa, que maman étaient, dans le temps, de si grands athlètes qu’ils ont été délégués à Los Angeles en 1984.El nous, qui prétendons « suivre » le sport, nous ne connaissons même pas les noms des quelque 425 athlètes canadiens, dont 65 Québécois, qui excellent assez pour prendre le chemin de la Californie.Il est possible que nous sachions qui est Jacqueline Gareau ou Mario Deslauriers ou Marcel Jobin ou Alain Metellus si nous nous intéressons assez au sport amateur.Mais c’est à peu près tout.Au fond, nous devrions rougir de notre ignorance, nous qui sommes capables de nommer tous les Américains qui revêtent l’uniforme des Flxpos faute de mieux, faute de ne pouvoir gagner leur vie chez eux, aux États-Unis.Vous rendez-vous compte, comme moi, que j’écris dans le vide ?Que les trois paragraphes qui précèdent ne servent à rien, ne sont que de la poudre aux yeux, un pur énoncé de principes, une façon comme une autre de se déculpabiliser, tous les quatre ans, quand sonne l’heure des Jeux ?La vérité c’est que nous sommes prisonniers, vous et moi.Prisonniers d’un système à sécurité maximum qui fait du sport une industrie à base de publicité et de marketing.Sur notre continent, le sport professionnel est roi.Les athlètes, les stars jouent au hockey, au baseball, au basketball, au football, au tennis, au golf.Les autres, les amateurs, les inconnus, font rarement la manchette.Fil quand, enfin, après des années de solitude et de misère, ils ont droit à la une, le système les récupère et en fait des sujets de marketing, comme cela est arrivé à Gaétan Boucher après Sarajevo.J’ai l’air, comme ça, de m’en scandaliser.Au fond, je trouve ça tout à fait normal, sauf une fois de temps en temps, à l’approche des Jeux olympiques, par exemple.Et puis, comme tout le monde ou presque, j’oublie très vite.À moins que le soldat de l’ombre ne gagne une médaille, ce qui n’arrive que très rarement, et que les vautours du marketing ne me l’exhibent sur panneau-réclame et petit écran.Lendl, trè$ patriote Les journaux d’hier nous apprenaient que le tennisman Ivan Lendl, aussi appelé le fantôme d’Ostrava, avait versé une forte somme (un demi-million de dollars peut-être) à la fédération tchécoslovaque de tennis pour avoir le droit de faire à nouveau partie de l’équipe de son pays en compétition de la coupe Davis.Première remarque : Lendl, qui n’avait pas mis les pieds chez lui depuis mars 1982, est un très grand patriote.Jamais je ne débourserais un demi-million pour avoir l’honneur de revenir au Québec.Deuxième remarque: les fédérations sportives des pays de l’Flst ont le sens des affaires.Celle du tennis, par exemple, boycottait Lendl depuis un an et les médias tchèques ne parlaient plus de Lendl qui, en juillet de l’an dernier, avait disputé un tournoi hors concours dans un État satellite de l’Afrique du Sud.Cependant, la victoire du Tchèque aux prestigieux Internationaux de FTance devait être à l’origine du déblocage.Saluée par quelques lignes dans les journaux, elle a donné à la fédération l’idée de négocier le retour du meilleur joueur au monde après John McFlnroe.C’est chose faite: le patriote Lendl représente son pays en coupe Davis et la fédération tchèque de tennis compte son argent.C’est pas drôle d’être millionnaire à l’Est.À propos de patriotisme Décidément, les athlètes professionnels sentent bien fort l’appel de la race.La superstar Bryan Trot-tier, des Islanders de New York, veut à tout prix jouer pour l’équipe des États-Unis lors du prochain tournoi de Coupe Canada.Le hockeyeur est né en Saskatchewan mais il est Amérindien, ce qui, en vertu du traité de Jay, lui permet de circuler à volonté en Amérique du Nord.Établi aux États-Unis, marié à une Américaine, Trottier veut ainsi prouver son attachement au pays qui « a été bon pour lui ».Et, contrairement à Lendl, il n’aura pas à débourser un traître cent.En Coupe Davis Leconte surprend Lendl URADEC kralovf; Tchécoslovaquie (Reuter et AFP) — Le suspense demeurait entier, hier à Bradée Kralove, à l’issue de la première journée du match France-Tchécoslovaquie comptant pour le deuxième tour de la Coupe Davis 1984.I-es deux pays sont à égalité suite, surtout, à la victoire surprise d’Henri Leconte devant Ivan I,endl, 6-3, 8-6 el 6-4, el à celle de Tomas Smid sur Guy Forget, 6-4, 2-6, 3-6, 6-1 et 6-4.Par ailleurs, à Baas- tad, la Suède, finaliste malchanceuse de la Coujje Davis 1983, parait bien partie pour se qualifier pour les demi-finales de l’édition 1984, à l’issue de la première journée de sa rencontre contre le Paraguay, disputée sur la terre battue.Ilenrik Sund.stroem et Anders Jarryd ont en effet gagné, hier, les deux premiers simples.A Brisbane, l’Australie a pris les devants 2-0 devant l’Italie sur des victoires de 6-3,6-1,4-6 el 6-1 de John F’itzgerald devant Giann Ocleppo et de Pal Cash, 6-3, 3-6,6-3 el 6-4, devant Claudio Panatta.Record à la perche LONDRES (Reuter) — Avec un bond de .5 m 90 hier soir à Londres, le Soviétique Sergei Bubka a amérlioré de deux centimètres le record du monde du saut à la perche qu’il avait porté a 5 m 88 à Saint-Denis (F'rance) le 2 juin dernier.Ce soir et demain à 20h La Prucnal est en ville et il faut courir voir et entendre cette Polonaise de Paris qui défonce tout avec une terrible douceur Robert Lévesque Le Devoir Anna Prucnal 12,13,14 juillet à20h00 Groupe polonais en 1ère partie Tlcketron; 288-3651 Télé-tron; 288-3782 Visa/Master Card Frail da aarvica LIVRAISON A DOMICILE: 288-3782 aaulamant $2.00 par IWralaon 1450, Ste-Catherina eat coin Plaasle Beaudry Guichet lun.au aam./mldi S 21 h Rantalgnamant; 521-4650 Frais da service 0.50$ par billet FÉLIX- LECLERC LA MAtMflW O’Kim UNE PRESENCE ACTIVE DANS LE MONDE DES ARTS gj Communautés cuKurelles et Immigration CJuébef:
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