Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 4 août 1984
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (2)

Références

Le devoir, 1984-08-04, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
les professionnels de la location d'automobiles 15,949 ru» Sharfarook», Mtl.642-2220 Vol.LXXV — No 180 Ensoleillé avec passages nuageux.Max.: 27 (détail page 24) Montréal, samedi 4 août 1984 Côte-Nord, Abitibi a Gaspesie 85 cents, Nouveau-Brunswick 90 cents.lies-de-la-Madeieine 1,15$ 75 CENTS le devoir CULTUREL Jean Beaudin cinéaste Il a réalisé JA.Martin photographe qui a valu, à Monique Mercure, le prix d'interprétation féminine à Cannes.Depuis, Jean Beaudin poursuit sa carrière avec brio.Son dernier film, Mario, tourné l'été dernier aux fies de la Madeleine, a été choisi pour être de la compétition officielle du Festival des films du monde qui s'ouvre le 16 août prochain.Jules Richard l'a rencontré au bureau de production de son prochain film.Le Matou, d'après le roman d"y'ves Beauchemin.Page 17 La gravure sur bois, version américaine Terre des Hommes est l'hôte, jusqu'au 3 septembre, d'une importante exposition de gravure sur bois intitulée « Gravure sur bois: renaissance et innovation ».Cet événement, qui regroupe 38 oeuvres de 15 artistes, est organisée par le « World Print Council » de San Francisco.Notre collaboratrice, Hedwidge Asselin, retrace l'histoire de la gravure sur bois qui semble avoir le vent dans les voiles, après avoir été éclipsée par d'autres formes d'art plus proches du goût des couleurs et des formes des Américains.Page 17 Un oasis théâtral En plein coeur de l'été, la disette théâtrale n'est pas totale, semble-t-il.En effet, Robert Lévesque est ressorti charmé de la représentation de la pièce de Michel Garneau, Les Célébrations, dans une nouvelle mise en scène de Suzanne Garceau.Histoire de prolonger le plaisir, Robert Lévesque s'est également entretenu, par un un bel après-midi, avec les deux comédiens d de la pièce, Marthe Mercure et Jean Archambault.Page 17 LE DEVOIR .A LOISIR La princesse et le saurien Le « boom » albertain est terminé, du moins • pour le moment.Mais la capitale, Edmonton, rivale de Calgary, n'en continue pas moins de se payer le luxe de quelque 10,000 arpents d'espace vert, d'offrir à ses visiteurs un centre des congrès fort couru et d'exhiber un panorama urbain qui a peu à envier à Toronto ou Montréal.Monique Nuytemans nous présente cette ville qu'à son tour elle appelle la « princesse des Prairies ».Plus au sud, dans la vallée de la rivière Red Deer, c'est plutôt de dinosaures et autres dragons antédiluviens qu'il s'agit : on y ouvrira l'été prochain, à Drumheller, un tout nouveau musée de paléontologie.Pages 25 et 26 Le 4 septembre de Cornélius 1er De son exil au zoo de San Diego, Cornélius 1er préside aux destinées du Parti rhinocéros.Sans course au leadership, sans sondage, sans majorettes, avec quelques promesses électorales à peine plus farfelues que celles de ses rivaux, .Cornélius s'est gagné le coeur (et le vote ?) de Nathalie Petrowski.Page 25 LE PLC EN CHUTE LIBRE PC: 45 % TORONTO (PC) - Un sondage effectué immédiatement après les débats télévisés des trois chefs de partis fédéraux indique un net renversement dans les intentions de vote des électeurs canadiens.Quarante-cinq pour cent des électeurs décidés se sont prononcés en faveur des conservateurs, alors que seulement 36 % ont préféré les libéraux, révèle un sondage réalisé par la firme toron-toise Thompson and Lightstone pour le compte du réseau de télévision CTV et diffusé hier soir.Le Nouveau parti démocratique a pour sa part obtenu Tappui de 17 % des personnes ayant fait leur choix, ce qui représente une augmentation de sept points par rapport à un sondage mené par la maison torontoise à la fin juin.Le sondage, mené auprès de 2,000 personnes pendant la der- PLC: 36 % NPD: 17 % nière semaine du mois de juillet, indique en outre qu’une partie importante de l’électoral — 33 % — est indécise.Si l’on tient compte de la proportion des indécis, le PC obtient l’appui de 30 % des électeurs et le PLC, celui de 24 % d’entre eux.Le NPD rallie 11 % des voix.Dans deux sondages précé dents, effectués au début de juillet par le Centre de recherche sur l’opinion publique et Gallup, le Parti libéral a récolté 49 et 48 % des intentions de vote, alors que le Parti conservateur enregistrait dans les deux cas 39%.Régionalisés, les résultats du dernier sondage Thompson and Lightstone donnent l’avance au Parti conservateur partout au Canada dans la course électorale, sauf au Québec, où il est derrière le PLC, et dans les provinces de l’Atlantique, où les deux partis sont nez-à-nez avec 44 % des intentions de vote chacun.Au Québec, les libéraux bénéficient de 47 % de l’appui des électeurs, les conservateurs, de 38 % et les néo-démocrates, de 10%.Kn Ontario, le PC récolte 43 %, contre 36 % pour les libéraux et 20% pour le NPD.Dans l’Ouest canadien, l’écart entre libéraux et conservateurs s’approfondit, indique le sondage.Au Manitoba et en Saskatchewan, les conservateurs obtiennent .50 % des voix, les libéraux, 27 % et les néo-démocrates, 24%.En Alberta, le sondage donne 72 % des votes au PC.Le PLC obtient 29 % et le NPD, 10 %.En Colombie-Britannique, 43 % des personnes interrogées ont appuyé les conservateurs, 29 % les libéraux et 26 %, le NPD.INDÉCIS: 33 % F John Turner Brian Mulroney Le sondage montre par ailleurs que 43 % des personnes interviewées ont regardé Tun des débats télévisés entre MM.John Turner, Brian Mulroney et Ed Broadbent.Le sondage comporte une marge d’erreuT de 3 %, 19 fois sur 20.Ed Broadbent En campagne dans la ville de Québec le chef conservateur n’a pas tardé à exprimer sa satisfaction devant ces résultats.Pour M.Mulroney, le sondage démontre que les Canadiens ont pu, grâce aux débats télévisés des chefs.Voir page 8: Sondage Le message ne passait pas Davey change la stratégie libérale BERNARD DESCÔTEAUX OTTAWA - Après les débuts de campagne lents et pénibles qu’il a connus, John Turner a pris cette semaine un virage important en revenant aux méthodes qui ont semblé faire le succès du Parti libéral sous la gouverne de Pierre Elliott Trudeau.Ainsi Keith Davey, le grand manitou de l’organisation électorale de l’ère Trudeau, a-t-il été Invité à reprendre du service.Et comme le faisait son prédécesseur, le chef libéral a décidé que désormais il ignorerait strictement les questions de la presse.Cette décision des organisateurs libéraux survient à un moment stratégique de la campagne.À quatre semaines du scrutin, on a été forcé de constater qu’en plus des problèmes d’organisation, le message libéral était largement ignoré par la presse.La seule solution semblait dès lors de tenter de mieux encadrer la presse, faisant le pari qu’en cessant de parler aux journalistes, John Turner les obligerait à porter plus d’attention à ses discours électoraux.Ce n’est probablement pas un hasard que cette décision soit survenue à ce moment.La dégringolade spectaculaire révélée par le sondage CTV était connue des stratèges libéraux qui font leurs propres sondages sur une base quasi quotidienne.Le retour de Keith Davey ne s’explique pas autrement.Et c’est dès le lendemain du retour de celui-ci que M.Turner cessait de vouloir répondre aux questions des journalistes nationaux.Finies les conférences de presse sur le vif (scrums) au cours desquelles quotidiennement on pouvait l’interroger sur n’importe quel sujet ou obtenir des précisions sur une de ses déclarations.Le changement constituait un virage à 180 degrés.Au cours de sa campagne au leadership et depuis son élection comme chef du Parti libéral, John Turner avait pris le plus grand soin à être disponible à la presse.Pour bien marquer là aussi le changement avec Pierre Trudeau, il en donnait même plus que le client en demandait.La marque de commerce de son gou-Volr page 8: Davey f LES JEUX Leblanc 4e en marche Médailles de bronze en natation LOS ANGELES (AFP-CP-PC-Reuter) — L’équipe canadienne de natation a connu une autre très belle soirée à la piscine oly mpique, hier soir.Deux médailles de bronze sont venues s’ajouter à la moisson des nageurs canadiens avec la troisième place de Mike West de Waterloo dans le 100 m dos messieurs, puis celle des ondines canadiennes — Remma Abdo, Anne Ottenbrite, Michelle McPherson, Pamela Rai — dans le relais 4 x 100 m quatre nages.Ces deux médailles portent à 12 le total des médailles remportées par les athlètes canadiens à mi-chemin des Jeux de Los Angeles, un sommet depuis les 15 enlevées aux Jeux d’Amsterdam en 1928.West, déçu de ses résultats jusqu’à présent, a réalisé un excellent chrono de 56.49 secondes pour terminer derrière le super favori américain Rick Carey (55.79) et son compatriote David Wilson (56.35).Le quatuor ca-Volr page 8: Lewis lcra uuugcri ail et pui lei piUâ U aueil* ^-acncticui rvcui i i-ravcy a owi i e»i i au i^uai ii^i ici ai liutsi ai et w liaull ^üO.OD quaiUOr C tion à ses discours électoraux.Voir page 8: Davey Ottawa mercredi.Voir page 8: Lewis Québec s’opposera à tout programme fédéral de stages de formation dans les entreprises -:- formation professionnelle sur son temtoire.i ,a ministre de la Main d’Oeuvre rappelle cipaux partis fédéraux ( Parti li MARIE-AGNES THELLIER Bien entendu, il demandera aussi, en corn- que l’intrusion du gouvernement fédéral conservateur.Nouveau parti dé ' ' rkfxn C O f i/\rt Izx lui Iac ^ n j-v 1 ’ 4 irtM r«4 îo ni TDov'ii r» of i rvr» n 1 î e>4\ imo lolfv'i MARIE-AGNES THELLIER QUÉBEC - Mme Pauline Marois, ministre de la Main d’oeuvre et de la Sécurité du revenu, s’oppose à ce que le gouvernement fédéral lance directement ses propres programmes de stages dans les entreprises québécoises, comme pourrait le laisser entendre certaines promesses de M.John Turner, chef du Parti libéral du Canada.«Le Québec demandera non seulement d’être consulté mais aussi d’être maitre d’oeuvre de tout programme touchant la formation professionnelle sur son territoire.Bien entendu, il demandera aussi, en compensation, que le fédéral lui transfère les montants qu’il entendrait dépenser à cette fin au Québec», a déclaré Mme Marois.Jeudi, M.Turner annonçait que le gouvernement fédéral, s’il restait premier ministre, mettrait en vigueur dès le 1er octobre prochain un programme d’apprentissage sur les lieux de travail appelé «première chance», avec des salaires de $50 a $65 pour les jeunes qui y participeront.Cela repré; senterait des dépenses de $1 milliard par année pour Ottawa.La ministre de la Main d’Oeuvre rappelle que l’intrusion du gouvernement fédéral dans le domaine de l’éducation et de la formation professionnelle est anticonstitutionnelle.De plus, la création au Québec par Ottawa d’un second programme de stages en entreprise, après celui lancé récemment par le Québec en accord avec le gouvernement fédéral, compliquerait la tâche des entreprises, serait un autre dédoublement coûteux et s’articulerait difficilement avec le système éducatif québécois, ajoute Mme Marois.Elle enverra aux chefs des quatre prin- cipaux partis fédéraux (Parti libéral.Parti conservateur.Nouveau parti démocratique et Parti nationaliste) une lettre accompagnée d’un texte de quinze pages.Ce texte, remis hier matin aux journalistes lors d’une conférence de presse, analyse la volonté fédérale d’intervenir dans le champ de l’éducation et de la formation professionnelle et étaye la position du gouvernement du Québec, notamment sa compétence dans ce secteur.La ministre de la Main d’oeuvre rappelle que tous les gouvernements du Québec ont Voir page 8: Québec Pérès formerait le gouvernement JÉRUSALEM (AFP) - Fort du ralliement de 60 députés (sur les 120 que compte la Knesseth), le chef de l’opposition travailliste, M.Shimon Pérès, était considéré hier à Jérusalem comme l’homme que le président Haim Herzog désignera pour tenter de former un gouvernement-d’union nationale.M.Herzog devrait «se prononcer sur ce point demain ou lundi au plus tard», a-t-on appris de sources proches de la présidence de l’État.Dans la matinée, le député Ygal Horowitz, de la formation Ometz (un siège), sortant de la résidence du président de l’État où il«vait été reçu en consultation, a déclaré publiquement qu’il s’était prononcé en faveur de M.Pérès, dirigeant du parti le plus important (44 sièges contre'41 pour le Likoud).• Seules deux formations religieuses, le Parti national religieux (4 sièges) et le Tami (1 siège) ne se sont pas prononcées pour un candidat et ont donné un «chèque en blanc» au président Herzog pour qu’il choisisse l’homme qui devra tenter de former un gouvernement d’union nationale.Le premier ministre Yitzhak Shamir n’a pu rallier quant à lui que 55 députés des formations d’extrême-droite et religieuses nationalistes, dont l’encombrant représentant du Kach, formation d’inspiration raciste du rabbin Meir Kahana (un siège).Après le ralliement de M.Horowitz à M.Pérès, des dirigeants Voir page 8: Pérès M.Shimon Pérès Collection I PAPIERS COLLÉS Une nouvelle collection dirigée par François Ricard vlitf t A g c H A M « A y s 1 LE REGARD OBLIQUE A C Q U t $ OOP » out LE MURMURE M ARCHAN D Gilles Archdmbault LE REGARD OBLIQUE Rumeurs de la vie littéraire Jacques Godbout LE MURMURE MARCHAND Essais 1976 - 1984 BORÉAL EXPRESS Le Devoir, samedi 4 août 1984 LA CAMPAGNE FEDERALE Le français en Ontario Davis repousse la proposition de Mulroney TIMMINS, Ontario (PC) — Le premier ministre ontarien William Davis a rejeté vendredi la proposition du chef conservateur Brian Mulroney qui lui a suggéré de suivre l’exemple du Nouveau-Brunswick et de faire de l’Ontano une province officiellement bilingue «Ma position n’a pas changé», a déclaré M Davis dans le cadre d’une entrevue accordée au moment où il se rendait dans le comté ontarien de Timmins-Cha-pleau afin de prêter main-forte à la campagne conservatrice M Davis a estimé que la politique actuelle du gouvernement ontarien, consistant à élargir progressivement les services dispo-mbles aux francophones de la pro-vmce, fonctionnait bien «Je comprends que M Mulroney, à titre de leader national du Parti conservateur, ait un point de vue différent sur certaines questions», a affirmé M Davis Indiquant qu’il en avait discuté au téléphone avec M Mulroney, le premier ministre de l’Ontario s’est déclaré convamcu que le désaccord entre les deux chefs conservateurs ne créera aucun problème M Mulroney avait déclaré jeudi à Halifax qu’un gouvernement conservateur à Ottawa ferait «amicalement mais fermement» pression sur M Davis afin qu’il améhore le sort des Franco-ontanens Vendredi dans la région du Sa-guenay-Lac-Saint-Jean, le chef conservateur a répété qu’il trouvait «anormal que 450,000 Franco-ontariens ne bénéficient pas des mêmes droits que les autres» Le chef tory ne veut plus dévoiler le coût de ses promesses Turner traite Mulroney d’irresponsable MICHEL C, AUGER ORILLIA, Ontario (PC) — Le chef libéral John Turner a attaqué son adversaire Brian Mulroney plus vivement qu’il ne l’avait jamais fait depuis le début de la campagne, hier à Orillia, taxant le chef tory d’irrespion-sabilité parce qu’il ne veut pas dire combien coûtera chacune de ses promesses électorales «M Mulroney n’est pas franc avec le peuple canadien et ne veut pas dire combien coûteront ses promesses Cela est irresponsable II a les chiffres, mais il ne les montre qu’aux membres de son parti, pas au peuple canadien», a soutenu M Turner C’était l’une des rares fois que le chef libéral attaquait M Mulroney nommément Depuis le début de la campagne, il avait préféré parler de «mon adversaire» ou encore de «l’autre gars» « Le chef de l’opposition distribue les promesses à tous vents, mais il ne Les provinces et l’argent du fédéral Mulroney s’engage à revoir la loi C-12 Pour la première fois.Le NPD-Québec a un budget convenable BERNARD RACINE QUEBEC (PC) - Pour la première fois de son existence, le NPD-Québec aura un budget convenable pour faire la campagne au Québec $150,000, dont environ $20,000 iront aux sept circonscriptions de la région de Québec C’est 10 fois plus que lors de la dernière campagne, alors que $15,000 avaient été accordés au NPD-Qué-bec, a raconté hier le chef du NPD-Québec, M John Harney, en présentant à la presse sa brochette de candidats de la région Pour la première fois aussi, les candidats sont des personnalités locales qui ont des bens étroits avec la cmconscnption qu’ils cherchent à représenter et qui ne sont plus parachutées de Montréal, comme ce fut souvent le cas dans le passé, a admis M Hamey Il n’a pu présenter le candidat dans Montmorency, celui-ci ayant été obligé de se désister la veille, a dit M Harney Sans révéler son nom, il a dit qu’il s’agissait d’un homme bien connu de la circonscription, rodé à la poUtique, mais travaillant à contrat pour le gouvernement du Québec Son patron, le gouvernement du Québec, lui a interdit de se porter candidat aux élections M Harney a donné l’assurance que le parti présentera un autre candidat dans cette circonscription d’ici quelques jours Le chef du NPD Canada Ed Broadbent viendra dans la province au moins trois fois au cours de la campagne, et rendra visite à la ville de Québec au moins une fois II est possible aussi qu’il visite une cmcons-cription de l’est de la province Mercredi dermer, le NPD-Québec avait désigné 64 candidats dans la province et M Harney a affirmé qu’ü pourra annoncer les 11 autres sous peu M Harney croit que la présence active du Parti conservateur et l’arrivée du Parti nationaliste dans les rangs des candidats n’est pas un handicap pour son parti, mais plutôt un avantage «Dans le passé, nous faisions face, sans trop d’orgamsation, à des seuils de succès presque impossibles à renverser Les hberaux s’accaparaient des majontés énormes Cette fois-ci, la présence du Parti conservateur va diviser en deux le vote de centre-droite Ce qui veut dire qu’avec la montée du vote NPD et la baisse du vote libéral, les seuils (des bbéraux) seront beaucoup plus faciles à traverser » M Harney entrevoit des victoires de son parti au Québec avec des proportions de votes de 30 à 35 % Lui-même a déjà siégé comme député avec une proportion de 35 4 %, a-t-il dit Les candidats du NPD dans la région de Québec sont, outre M Harney, dans Lévis — dans Québec-Est, pour affronter M Gérard Duquet, âgé de 75 ans et doyen des députés libéraux fédéraux M Michel Leblanc, 49 ans, employé de Bell Canada, qui a avoué Ignorer la proportion du vote NPD dans sa circonscription aux dernières élections et qui a affirmé que ça ne le dérangeait pas, — dans Charlesbourg M.Etienne Tremblay, enseignant de 54 ans, fera campagne, non pas sur le chômage, mais sur le chômeur, pour tenter d’arracher les 35,000 votes de majorité de l’ex-ministre libéral Pierre Bussières, — dans Langelier, où Mme Florence levers s’apprête à recueillir la succession du libéral Gilles Lamontagne, qui avait été élu en 1980 avec 22.000 VOIX de majorité Mme Ma-jella Desmeules, esthéticienne de 35 ans, qui ignore tout des rumeurs d’une scission dans la circonscription entre les libéraux du bas et ceux du haut de la ville, — dans Louis-Hébert, pour faire fondre la majorité de 27,(>00 voix du hbéral Dennis Dawson Me Güles Fi-set, avocat de 27 ans, qui ignorait aussi le pourcentage du vote NPD dans sa circonscnption aux élections de 1980, fera campagne sur le plein emploi, — dans Portneuf, où le NPD était arrivé deuxième aux dermères élections, devant le Parti conservateur, M Jacques Pelchat, ingénieur de 33 ans, s’attaquera à la majorité de 26.000 VOIX du hbéral Rolland Dion PAULE des RIVIERES Un gouvernement conservateur réviserait la loi fédérale C-12 qui oblige les provinces à rendre des comptes sur la manière dont elles dépensent les subventions d’Ottawa «C’est une dimension de la loi qui me répugne Nous voulons revoir certains éléments importants de la philosophie de cette loi, incluant ceux-là», a déclaré hier le chef du parti conservateur, M Brian Mulroney, lors d’une conférence de presse à Chicoutimi M Mulroney a non seulement remis en question le rôle grandissant du fédéral dans un secteur qu’ü juge de compétence provinciale, il a ouvert la porte à une revision des accords fiscaux en dénonçant la réduction des crédits ( plus de $4 milhards ) implicite dans la loi C-12 et qui est cette année de $350 niilhons, dont $90 milhons au Québec Se rangeant franchement du côté des provinces, M Mulroney a dénoncé ces coupures, effectuées « brutalement et sans préavis» « Il y a là une contradiction apparente, d’une part le fédéral coupe plus de $350 milhons aux provinces et d’autre part, on annonce un programme de création d’emplois pour les jeunes de $1 milliard Pourtant tout est intimement hé le i ecyclage, les nouveaux emplois et l’éducation post-secondaire», a dit M Mulroney, faisant référence au projet de création d’emplois dévoilé la veille par son rival dans la campagne électorale en cours, le premier ministre John Turner Le chef du Parti conservateur a fait campagne dans la région du Sa-guenay-Lac Saint-Jean hier, fait un saut à Québec et Sainte-Foy, le temps de serrer quelques mains, et est arrivé hier soir à Baie-Comeau dans sa cironscnption de Mamcoua-gan où il doit être nommé candidat lundi soir M Mulroney a aussi répété qu’à son avis la situation des 450,000 Franco-Ontariens est « anormale » Il a refusé cependant de s’engager à obliger l’Ontario à reconnaître dans la constitution le français comme langue officielle Sans remer ses engagements de la veille (faire pression sur l’Ontario), M Mulroney les a dilués dans des louanges abondantes envers le premier ministre de l’Ontario, M Bill Davis «Il a déjà permis d’extraordmaires progrès et étabh le bihnguisme dans a peu près tous les services II a aussi à composer avec certaines réahtés, dont l’opposition des libéraux de cette province à une extension des droits hnguistiques en Ontano Si j’é-tais élu, je l’exhorterais fermement mais amicalement à poursuivre son bon travail », a dit M Mulroney hier Dans tous ses discours hier M Mulroney a promis la fin des « querelles intestines » entre Ottawa et Québec Devant 600 personnes à Ro- berval, il a dénoncé les « jobinettes et les subventionnettes » à court terme d’Ottawa Dans le secteur de l’éducation, c’était la première fois hier que M Mulroney répudiait de la sorte le contrôle qu’Ottawa entend demander aux provmces, pour s’assurer que les sommes fédérales versées pour l’enseignement post-secondaire servent bien à cette fin, projet que les provmces ont unammement dénoncé Chez les conservateurs pourtant, seul le conseiller constitutionnel du parti, le sénateur Arthur Tremblay, s’était opposé publiquement au projet de loi ce printemps.Bien plus, c’est le député conservateur Flora MacDonald qui avait proposé l’amendement resserrant les contrôles, en obligeant explicitement les provinces à faire rapport annuellement au parlement Par la suite, les conservateurs ont argué qu’un rapport déposé devant les parlement sur les dépenses des provinces dans ce domaine était en fait un moyen détourné d’obtemr de l’mformaüon sur le fédéral Et hier, M Mulroney a repris l’argument en disant trouver plus urgent pour l’instant de savoir de quelle manière le gouvernement dépense son argent que de chercher à demander des comptes aux provmces «Avant de demander des comptes aux provinces, je veux des comptes du fédéral», a-t-il dit en rappelant que le vérificateur général du Canada, M Kenneth Dye, avait dû entreprendre des démarches judiciaires en vue d’obtenir des mformations sur Petrofma, une société d’État M Mulroney n’a pas dit s’il laisserait les provinces dépenser l’argent qu’Ottawa leur donne pour l’enseignement post-secondaire à d’autres fins que celles prévues (et actuellement toutes les provinces sauf le Quebec sont coupables).Il a plutôt insisté sur la «nouvelle attitude» avec les provmces et sur le fait qu’en réduisant les subventions, le gouvernement hbéral a fait montre «d’une attitude qui est aux anti-piodes de la philosophie que nous tentons d’instaurer» M Mulroney s’est déjà dit favorable à la défmition d’objectifs nationaux en éducation mais pense pouvoir y arriver en consultant et négociant M Turner aussi favorisé des critères nationaux dans le secteur de l’éducation, pour améliorer le système d’éducation et assurer une bonne formation dans des disciplmes où il y aura des emplois Le chef de l’opposition a dit hiei qu’il était prêt à «collaborer avec le gouvernement dûment élu de la province de Québec, non pas pour empêcher le progrès mais l’intensifier et créer des emplois» Sa pnonté demeure la création d’emplois Il espère que le Québec pourra mettre sa signature au bas d’une entente constitutionnelle mais «il ne faut jamais improviser dans la refonte constitutionnelle» guérin l’éditeur Une femme pour le PC dans Rosemont ^Ite Eveil à l’esprit scientifique chez les petits Auteure: Pauline Samson Hindson ISBN 2-7601-1125-3 62 P 2 25$ MONTREAL (PC)-C’est une femme de carrière, Mme Suzanne Blais-Gremer, qui défendra les couleurs du Parti progressiste-conservateur dans la circonscnption de Rosemont Pin la présentant à la presse hier, le parti a insisté sur le fait que Mme Blais-Grenier s’est toujours préoccupée du sort de la jeunesse, des personnes âgées et des minontés Pille a notamment été professeur à l’umversité Laval, secrétaire de ta Commission d’assurance-chômage et directrice de la Commission canadienne des droits de la personne LE DEVOIR VOUS OFFRE LA QUALITÉ POUR INSERER UNE ANNONCE SOUS LA RUBRIQUE CARRIÈRES ET PROFESSIONS 844-3361 éveil à l'esprit scientifique cfie5 les petits Les 36 expériences scientifiques décrites dans ce livre sont faciles et ne nécessitent aucun matériel scientifique spécial Les directives sont données pour que chaque étape de l’expérience soit facile et puisse être faite par I entant lui-méme Le matériel utilisé peut être trouvé dans votre propre maison Pour chacune des expériences, vous trouverez une description du matériel requis, les étapes du déroulement de I expérience, ainsi qu une explication du phénomène étudié Une Illustration aidera à matérialiser I expérience En vente dans les librairies 4560 rue Station 168 est, rue 4440 rue Saint-Denis Métro-Longueuil Sainte-Catherine Saint-Denis Montréal, Québec Longueuil, Québec Montréal, Québec Montréal, Québec Tél (514)849-1112 Tél (514)677-6525 Tél (514)861-5647 Tél (514)843-6241 Pour recevoir LE DEVOIR a votre porte tous les jours du lundi au samedi, vous n'avez qu’a remplir et nous retourner le coupon-reponse Cochez le tarif choisi: Ll 32 $ (13 semaines) C] 62 $ (26 semaines) [Il 12O $ (52 semaines) (Ces tarifs ne sont valables que pour la livraison par camelot ou poste surface au Canada) Nom Prénom.Adresse .Ville Code postal ___ __ Setouinez avec votre chèque ou mandat-poste d Tel LE DEVOIR — Abonnements 211 rue du St-Saciement Montreal, Quebec H2Y 1X1 veut pas dire combien elles vont coûter Est-ce que la population du Canada va se laisser berner’’ Je pense que non, la population canadienne n’est pas dupe”, a soutenu M Turner, aux applaudissements de quelque 400 partisans à Onlha Le chef libéral a soutenu qu’il avait été le seul à parler clairement du problème du déficit, qui constitue «une hypothèque sur l’avenir de nos enfants» « J’ai identifié les problèmes, j’ai mis de l’avant mes pnontés et j’en ai indiqué les coûts pour que vous, vos voisins et tous les citoyens du Canada soient capables de porter un jugement», a soutenu M Turner Onlha est le pays natal de l’auteur Stephen Leacock, aussi M Turner a-t-il ponctué son discours de citations de l’humoriste canadien-anglais en les appliquant au chef conservateur,, qui tel «Lord Ronald n’a rien dit, il est parti en courant, a monté sur son cheval et est parti comme un fou dans toutes les directions en même temps» Cela, a soutenu le premier ministre, s’apphque tout à fait au chef conservateur qui «a tout promis à tout le monde, avec des contradictions de toutes sortes» Après son discours, cependant, M Turner ne voulait absolument pas rencontrer les joumaüstes pour parler de son nouveau programme «Première chance» pour la formation des jeunes en milieu de travail II a tout simplement référé les journalistes aux articles de leurs collègues qui assistaient à une conférence sur ce sujet à Toronto Le leader libéral a, cependant, émis un communiqué sur la candi dature de son député Al MacBam qui ' a été reconnu coupable de harcèlement sexuel contre l’une de ses employées M Turner a noté que la question était portée en appel et qu’il appartenait aux électeurs de Niagara Falls de décider si M MacBain serait toujours leur député après le 4 septembre «Je n’essaierai pas de juger prématurément ce qui est en appel et je SUIS certain que les électeurs ne le feront pas non plus», a-t-il soutenu Plus tôt dans la journée, M Turner avait planté une affiche du candidat libéral local — le ministre John Roberts — devant sa maison de Toronto, mais il a, encore une fois, refusé de répondre aux questions des journalistes Plus tard en matinée, le premier ministre a fait campagne à Onlha, dans un comté ou les libéraux n’ont perdu que par 66 voix en 1980 Il a passé quelques minutes à rencontrer les électeurs sur la rue prin cipale de la ville avant de se rendre à l’hôtel de ville pour y donner son discours Hln après-midi, il est rentré à Ottawa ou il passera la fin de semaine avant de reprendre la route lundi pour faire campagne au Québec LA CAMPAGNE EN BREF ¦ Mulroney enquêtera CHICOUTIMI (PC) — Le leader conservateur Brian Mulroney a déclaré, vendredi, qu’ü va faire enquête sur une transaction de l’un de ses adjoints avec la Banque de Montréal Mais, s’est-il empressé d’ajouter, la conduite de M Lee Richardson est sûrement au-dessus de tout reproche M Richardson, 36 ans, est chef adjoint du personnel de M Mulroney II était auparavant assistant du premier ministre de l’Alberta, M Peter Lougheed En mars 1983, la Banque de Montréal a obtenu contre lui un jugement de $410,296 plus les frais, représentant la valeur d’une série de billets à ordre Mais en juin dernier, la banque aurait accepté de régler pour $50,000, répartis sur une pénode de neuf ans ¦ L’influence de Broadbent DAUPHIN, Manitoba (PC) — Le chef du Nouveau Parti démocratique, M Ed Broadbent, pense que c’est grâce à lui si ses deux pnncipaux adversaires promettent de revoir le système fiscal II a fait cette déclaration vendredi, faisant alors campagne au Mamtoba M Broadbent s’est en outre engagé à continuer d’exercer son influence après le 4 septembre, sou-hgnant le rôle qu’il pourrait jouer si un gouvernement mmoriaire était élu, aux prochaines élections.Plus tôt au cours de la campagne, il avait mentionné l’mfluence qu’il avait exercée sur les bbéraux, en 1972, dans l’établissement de Petro-Canada M Broadbent a aussi précisé qu’il favorisait la création d’un vrai mimstère sur le multiculturalisme, plutôt qu’un simple mimstère d’État, comme c’est le cas actuellement ¦ Clark à la retraite en 1988 VANCOUVER (PC) — L’ancien premier mimstre Joe Clark a annoncé, vendredi, sa retraite probable de la vie pohtique en 1988 «Ce sont peut-être mes quatre dermères années de vie pubbque», a déclaré M Clark au cours d’une émission radiophomque M Clark, qui a perdu la direction du Parti conservateur aux mains de M Brian Mulroney, cherche actuellement à se faire réélire comme député de Yellowhead, en Alberta Confiant de remporter la victoire dans sa circonscription et de voir son parti au pouvoir le 4 septembre, M Clark s’attend à recevoir un ministère important, qui lui «permettra de mettre en pratique ce que j’ai appris» Après cela, cependant, rien de précis n’a été fixé «Je n’ai pas décide ce que je vais faire a l’élection de 1988, a-t-il dit J’aurai 49 ans J’aurai encore la chance de faire autre chose» r Le tabagisme menace votre santé ^ ABONNEMENT AU DEVOIR I I I I I I I I I ni je - .m J EDUCATION DES ADULTES AUTOMNE 84 SOIR JOUR CHEZ VOUS Pour le recyclage, le perfectionnement, la curiosité, le plaisir.DES COURS DES SERVICES • Administration • Informatique • Secrétariat • Sciences • Sciences humaines • Lettres • ANGLAIS langue seconde (test de classement) plusieurs niveaux • ESPAGNOL débutant • Aide pédagogique • Session de techniques d’apprentissage • Bibliothèque • Stationnement • Librairie coopérative • Cafétéria • Programme de retour aux études pour les femmes • Cours par correspondance • Formation sur mesure • Horaire de jour et de soir è /rii I Téléphoner pour prendre rendez-vous avant le 15 août 1984 PROSPECTUS DISPONIBLE CEGEP DE ROSEMONT ÉDUCATION DES ADULTES 6400,16ème avenue Montréal, Québec 376-6310 Droit d’admission $15 Frais d’inscription • $30 premier cours • $15 cours additionnel Maximum $60 Pièces requises Bulletin, certificat de naissance Les étrangers visa d'immigrant LA CAMPAGNE FEDERALE Le Devoir, samedi 4 août 1984 Le centre culturel et sportif de Saint-Gabriel de Brandon Deux autres membres de la famille Yanakis s’en sont mêlés ANDRÉ BOUTHILLIER l>e député libéral de la circonscription de Berthier-Maskinongé-Lanaudière, M.Antonio Yanakis, a impliqué deux autres membres de sa famille et une responsable de l’organisation de sa campagne électorale dans le dossier du centre culturel et sportif de Saint-Gabriel de Brandon.: • Larry Yanakis, un neveu d’Antonio Yanakis, a été approché par son oncle pour occuper le poste de gérant de l’aréna.Le député de Berthier a voulu ainsi contrer la nomination d’un des trois candidats retenus — en janvier dernier — par le conseil d’administration de la corporation sans but lucratif chargée de gérer le centre.Selon les informations obtenues par LE DEVOIR, cette « préférence » a été l’une des raisons de la démission de la secrétaire de la corporation, Mme Louise Linleau-Pichette Dans sa lettre de démission, du 10 juillet dernier, l’ancienne secrétaire du député Yanakis aurait écrit qu’elle n’admettait pas « que l’on veuille imposer un gérant (au conseil d’administration) surtout s’il s’agit d’un membre de la famille Yanakis ».Mme Lin-teau-Pichette a démissionné en même temps que deux autres membres du conseil, MM.André et Arry Desrochers; • Michel Yanakis, un autre neveu d’Antonio Yanakis, est l’un des principaux responsables de la location de la patinoire.Michel Yanakis ne reçoit aucun salaire pour ce travail.Déjà publiée dans l’hebdomadaire « L’Echo de Louiseville/Berthier », cette information a été implicitement confirmée au DEVOIR par le député Yanakis: « Grâce au bénévolat de ma famille, a-t-il dit cette semaine, nous avons pu déjà louer 200,000 heures de glace.»; • « président honoraire » de la corporation, M.Antonio Yanakis a nommé l’une de ses principales organisatrices électorales, Mme Lucie Lafontaine, au poste de directrice de cet organisme.Mme Lafontaine occupe toujours ce poste.Contrairement à Paul et Pierre Yanakis, Larry et Michel Yanakis n’ont aucun lien direct avec la politique.Ils n’ont ni financé la caisse électorale du Parti libéral du Canada ni participé aux campagnes électorales de M.Antonio Yanakis, élu pour la première fois en 1965.Il augmente tout simplement la présence de la famille Yanakis dans ce dossier controversé, dont les premiers éléments ont été révélés hier.Après des recherches, LE DEVOIR a en effet pu démontrer que des «amis libéraux » avaient profité des faveurs du député Ya- nakis lors de la distribution des contrats provenant d’une subvention de |4.5 millions pour la construction d’un centre culturel et sportif à Saint-Gabriel de Brandon.M.Yanakis a ob tenu cette somme du fonds compensatoire de $200 millions versé par Ottawa pour l’abandon en 1978 de l’usine d’eau lourde de La-prade.Au total, les entreprises qui ont reçu des contrats pour la construction du centre ont contribué pour $10,624.06 entre 1981 et 1983 à la caisse du PLC.D’autre part, le député Yanakis a nommé son frère Pierre et son fils Paul à la direc tion de la corporation sans but lucratif qu’il a lui-même créée pour gérer ce centre ( une erreur s’est cependant glissée dans le texte d’hier: Paul Yanakis a remplacé Gérard Piette au poste de président du conseil, et non l’inverse ).Face à des critiques, Paul Yanakis a depuis laissé sa place à M.Bruno De Cotret réclame une enquête.MAURICE GIRARD de la Presse canadienne SOREL (PC) — Le candidat conservateur dans Berthier-Maskinongé-Lanaudière, M.Robert de Cotret, réclame une enquête du Vérificateur général sur les allégations de favoritisme politique dont fait l’objet son adversaire hberal, M.Antonio Yanakis.De plus, il exige la publication des lettres de démission des trois membres du conseil d’administration du centre récréatif de Saint-Gabriel de Brandon, qui ont abandonné leurs fonctions le 10 juillet dernier.Dans sa livraison d’hier, LFI DEVOIR affirme entre autres que le député Yanakis « aurait nommé des membres de sa famille à des postes stratégiques au sein de la corporation sans but lucratif chargée d’exploiter ce centre».Interrogé sur ces allégations, M.de Cotret a déclaré : « On peut supposer, à la lecture de l’article, que des fonds ont été dépensés à des fins partisanes.A ce moment-la, les lettres devraient être publiées et le Vérificateur devrait être mandaté et regarder le dossier pour s’assurer que les fonds des contribuables de Berthier ont été bien administrés.à bon escient et non pour des activités de patronage»’.Le candidat conservateur juge que, « pour le moment », il n’y a pas matière à s’adresser aux tribunaux : « Je n’ose pas invoquer le judiciaire, il n’y a aucune raison de penser qu’il y a eu quelque chose là-dedans pour le moment, mais il y a beaucoup de réponses à donner suite à la publication de l’article».Pour faire la lumière sur toute cette affaire et démontrer qu’il n’y a pas « anguille sous roche », M.de Cotret pense que M.Yanakis devrait pubüer les lettres de démission d’ici le 4 septembre, date de l’élection « puisque c’est une corporation qui gère les fonds publics et que le public a le droit de savoir les raisons de leur démission».Il faut savoir, dit-il, si les fonds pubhcs ont été bien dépensés ou s’ils l’ont été pour « des fins politiques ».La parution des lettres devrait probablement permettre de dissiper toute équivoque, croit-il.Il juge sesdemandes « légitimes et bien fondées », ajoutant qu’il n’était pas surpris de tels gestes de la part de députés übéraux, prenant à témoin les nominations partisanes du premier ministre Trudeau avant son départ de la direction du pays.Par ailleurs, au bureau de comté du député Yanakis, on affirmait ne pas être au courant de la nouvelle du DFIVOIR, a indiqué M.Gérard Thibodeau, qui s’est présenté comme l’organisateur en chef du député libéral.A la permanence du Parti libéral du Canada, on n’avait aucun commentaire à faire sur cette affaire.Seul l’organisateur bbéral au Québec, M.André est habilité à commenter ce genre d’information et il se trouvait en réunion, a-t-on fait savoir.Myre.Mais il est revenu au conseil en juin dernier.Par ailleurs, depuis la création de la corporation et la construction de l’ensemble récréatif, M.Antonio Yanakis est intervenu personnellement pour modifier des règlements et des projets municipaux.Des articles publiés dans le journal local, en j uin et juillet, le démontrent: • le député de Berthier « a exigé » et obtenu que la ville de Saint-Gabriel déménage son kiosque touristique installé sur le terrain du centre récréatif; • durant la semaine du 25 juillet, il « a exigé » que la municipalité remette à double sens une rue adjacente au terrain sur lequel est construit le centre.« Pour quelques places de stationnement, on n’a pas à détourner la circulation et à empêcher la population de voir un si beau complexe », a-t-il déclaré au journal; • il a également «suggéré » que la ville de Saint-Gabriel démolis.se un ancien cinéma qui cache le centre récréatif; • il a tancé les dirigeants de la Caisse Populaire locale qui ont refusé de souscrire à la corporation du centre récréatif pour l’achat d’une machine à glace « Zamboni ».Ceux-ci ont plutôt préféré défrayer le coût d’une gondole fabriquée pour offrir des croisières sur le lac Maskinongé.Le député libéral s’est demandé si « les autorités municipales, ou certaines personnes influentes ne boudaient tout simplement le progrès parce que c'était de l’argent du fédéral.» Parlant des dirigeants de la Caisse Populaire, il a déclaré: « Je ne peux que présumer que l’attitude des ( dirigeants ) de la Caisse représent un esprit politique qui arrive à un bien mauvais moment, soit alors que le gouvernement fédéral, par mon entremise, a accepté de verser $5 millions pour procurer des installations sportives à toute une population qui devrait s’attendre à beaucoup plus du conseil d’administration de la coloration.» Avant les élections de 1979 comme avant celles de 1984 Trudeau et son ami Mackasey étaient au centre d’une controverse PIERRE O’NEILL La controverse sur les nominations partisanes de M.Trudeau, centrée sur le cas particulier de son ami, Bryce Mackasey, est la réplique fidèle du vif débat que le patronage politique avait soulevé durant la période préélectorale 1977-1979.Dans Grils, an Intimate Portrait of The Liberal Party, l’auteur, Christina McCall-Newman, nous rappelle que le premier ministre Trudeau, sous les conseils de son organisateur en chef, le sénateur Keith Davie, avait procédé à une série de nominations et soulevé un tollé de protestations, de l’opposition parlementaire et dans le milieu de la presse écrite.À l’époque, comme aujourd’hui, la nomination de M, Bryce Mackasey fut la plus vigoureusement critiquée.À la fin de 1978 et au début de 1979, les tractations relatives aux nominations partisanes ont atteint une intensité jusque-là inégalée.Les libéraux avaient même réussi à débaucher deux députés conservateurs, Jacques Lavoie et Jack Horner, que l’on avait convaincus de changer d’allégeance.Plusieurs anciens ministres libéraux abandonnèrent alors leur siège pour être nommés au Sénat ou à des fonctions importantes sur des organismes gouvernementaux et des sociétés de la couronne.Les conservateurs et la presse s’en donnèrent à coeur joie pour critiquer cette avalanche de nominations partisanes, et notamment celle de M.Bryce Mackasey, au poste de président d’Air Canada, qui souleva même la colère de plusieurs libéraux qui convoitaient ce poste depuis de longues années.M.Mackasey, que Brian Mulroney a déjà qualifié de « grand parleur », s’était fait élire député de Verdun en 1962.Il a été l’un des plus ardents supporteurs de Pierre Trudeau, au congrès de leadership de 1968.Il fut récompensé une première fois, accédant au cabinet et a joui d’une grande popularité à titre de ministre du Travail.Mais après les élections de 1972, il fut sévèrement critiqué pour les modifications impopulaires qu’il a apportées à la loi de l’assurance-chômage.À compter de ce moment, il est allé de deboire en déboire.Ministre des Postes, puis de la Consommation, on lui reprocha de s’être acquitté de ses fonctions de façon nonchalante.En 1976, devenu la cible de certains collègues du cabinet et du caucus, il claqua la porte du gouvernement et parvint à se faire élire à l’Assemblée nationale du Québec.Il y siégea tout juste assez longtemps pour constater qu’il n’y était pas plus heureux qu’à Ottawa.Il tenta de Éducation permanente Comment lire l’anglais Avez-vous de la difficulté à bien comprendre et assimiler les textes nombreux et complexes que vous devez lire en anglais?Le département des langues a créé, à l’intention des non-anglophones, un cours visant à développer leur compétence en lecture, en vue de leur permettre de réussir dans leurs études ou dans l'exercice de leur profession.Durée: du 10 septembre au 28 novembre 1984 les lundis et mercredis, de 18h à 20h (45 heures) Frais de scolarité: 150 $ Conditions préalables: Posséder des connaissances en anglais, niveau intermédiaire.Tests de classement le 9, 14 ou 20 août à 19h.Les candidats au test doivent s’incrire en personne avant ces dates du lundi au jeudi, de 9h à 18h30.Frais de test: 5 $ (pas de chèques, s.v.p.) Pour de plus amples renseignements, prière de s'adresser au: Centre d’éducation permanente, Université McGill, Pavillon de la Bibliothèque Redpath, Salle 214, téléphoné: 392-8301.Adresse postale: 3461, rue McTavish, Montréal, Qué., H3A 1Y1.McGill Centre for Continuing Education What better place to better yourself.réintégrer la Chambre des communes en octobre 1978, à l’occasion d’une élection partielle dans Ottawa-Centre.Il fut défait par l’économiste Robert de Cotret, celui-là même qui est aujourd’hui candidat conservateur dans le comté de Berthier.Mais l’amitié et la fidélité que Bryce Mackasey avait toujours vouées à Pierre Trudeau lui fut à nouveau d’un grand secours.Il fut nommé président d’Air Canada et il s’ensuivit un tollé de protestations.C’est nul autre que le sénateur Keith Davey qui fut blâmé de lui avoir octroyé un poste pour lequel, disait-on, Bryce Mackasey n’avait pas de compétence.La première réunion du conseil d’administration d’Air Canada fut marquée d’un incident qui a fait que les protecteurs de M.Mackasey ont commencé à regretter d’avoir été aussi reconnaissants.Fit qui a eu un échos dévastateur dans le public.À cette première participation à la tête d’un groupe d’administrateurs illus- tres, M.Mackasey commis une gaffe majeure à l'endroit de Mme Lorna Marsden, sociologue de l’université de Toronto, doctorat de Princeton et stratège politique qui comptait parmi les plus brillants espoirs du Parti libéral.Quelle ne fut pas l’humiliation de Mme Marsden d’entendre le jovial Bryce Mackasey l’interpeller grossièrement devant tous les autres membres du conseil d’administration:» Ah, chère Lorna, quelles vaillantes batailles sous avons livrées coude à coude ».Or, Mme Marsden n’avait de sa vie rencontré M.Mackasey.Ces références à l’histoire politique canadienne permettent de comprendre, en partie, le flot de réactions suscitées par la nomination de M.Mackasey au poste d’ambassadeur au Portugal.Fit comme le soulignait l’autre jour M.Jean Chrétien, ce fut un « mauvais timing », à un moment où M.Mackasey venait à peine subm son procès et agissait encore comme témoin dans le procès de l’un de ses amis.«Ça va changer» clament les conservateurs « Avec Mulroney, CA VA CnANGER»,dit le slogan électoral du Parti conservateur.Partout, c’est le message que les Québécois se feront marteler sans relâche, à compter de lundi et jusqu’à la fin de la campagne.Axé sur la personnalité du leader et sur la notion de changement, le plan de la campagne de publicité des conservateurs du Québec sera dévoilé dernain dimanche, à Sept-îles.Les messages publicitaires du Parti comser-vateur ont été épurés de toute allusion jugée ou-trancièrement offensante à l’endroit des libéraux et de leur chef.« Nous avons parié sur l’intelligence de l’électeur et avons voulu que cette campagne de publicité soit dénuée d’agressivité », confiait hier au DFIVOIR un stratège du parti.Le Ça va changer des conservateurs rappelle le slogan C’est le temps que ca change, qui coiffait la campagne de publicité des libéraux de Jean Lesage en 1960.Depuis le début de la campagne électorale, les Université de Montreal Faculté des sciences de l'éducation Section d'administration scolaire Certificat en administration scolaire (30 crédits) Il s'adresse aux parents et enseignants aux administrateurs scolaires et commissaires decole au personnel d organismes d'education Il assure une initiation a I administration de l'education une consolidation des acquis en administration scolaire des habiletés a I administration de l'education les outils necessaires a I évaluation de la pratique administrative Quelques sujets traites a l'interieur du programme prise de decision en milieu scolaire elements de comptabilité et gestion budgetaire gestion pedagogique et informatisée techniques d organisation politique et administration en education Particularités Inscription a temps plein ou a temps partiel Etudiants réguliers et etudiants libres Cours du jour du soir de lins de semaine Horaires llexibles Pour tous renseignements, n'hésitez pas à communiquer avec: Le Bureau d information Faculté des sciences de I éducation Université de Montreal Case postale 6203 succursale A Montreal (Quebec) H3C 3T3 Tel 343-7622 ou 343-6659 deux chefs, MM.Turner et Mulroney ne cessent d’insister sur l’idée de changement, mats seuls les publicistes conservateurs l’ont formulée dans le slogan de campagne.Cette semaine, les ministres André Ouellet et Jean Chrétien, avaient dévoilé le plan de campagne publicitaire de leur parti.Passons VITE à l’action, clame le slogan du Parti libéral, dans une publicité agressive, présentée sur le ton super-convaincant et accompagnée d’une trame sonore de « break dancing».Sans savoir que les sondages d’aujourd’hui prédiraient leur défaite, les stratèges publicitaires du Parti libéral ont également conçu un deu- .xième slogan:® Les Québécois savent ce qu’ils veulent ».La thématique publicitaire est sensiblement la même chez les conservateurs que dans le plan de campagne des libéraux.Dans les deux cas, c’est l’économie est le thème central.Les conservateurs insistent davantage sur la question constitutionnelle.mettant en relief leur détermination d’inaugurer une nouvelle ère de collaboration dans les relations fédérales-pro-vinciales et leur disposition à négocier avec le gouvernement légitimement élu du Québec.Les deux partis consacrent également une part importante de leur publicité à la sécurité sociale des Québécois.Gouvernement du Quebec Ministère des Communications Plus de 1500 noms de rivières, lacs.îles, chemins, etc .leur origine et leur signification • 10 cartes couleurs des roules et principales entites des 8 régions visitées Commission cie toponymie 1984 451 pages EOQ 21P75-3 19,95 $ Egalement offerts : Autour des îles du Saint-Laurent l OO 21309-0 4,95 $ Le Saint-Laurent EOQ 21270-4 50 $ En vente à la librairie de l'Editeur officiel du Québec : Montreal Complexe Desjardins Niveau promenade Montreal Tel 873-6101 ÉGALEMENT OFFERT DANS LA PLUPART DES LIBRAIRIES Le Devoir, samedi 4 août 1984 Le compte à rebours est commencé La visite de Jean-Paul II au Québec coûterait $17.5 millions MARIE-AGNÈS THELLIER QUÉBKC - La visite du pape pendant trois jours au Québec pourrait coûter *17.5 millions en dépenses d’organisation, d’équipements et de transport, en frais occasionnés par la présence de ‘2,000 journalistes, en sécurité pour les milbons de Québécois qui viendront voir le pape ou assister à la messe et surtout en heures supplémentaires de tous les corps policiers.Les diocèses seront sans doute obligés, d’une manière ou d’une autre, de soUiciter une troisième fois la générosité des fidèles.C’est du moins ce à quoi l’on s’attend dans le diocèse de Québec.LK DEVOIR parvient au montant, de $17.5 millions en totalisant les sommes suivantes; $8 millions pour le gouvernement provincial, *4.5 millions pour le gouvernement fédéral, environ *4 miUions pour les trois diocèses qui reçoivent le pape au Québec, enfin *1 million à la charge des municipalités et d’entreprises volontaires.N’eut-été le travail de milliers de bénévoles et les dons de matériaux par des compagnies commanditaires, ce coût aurait été encore plus élevé.Ainsi le diocèse de Québec estime que ses dépenses auraient pu totaliser *3 à *4 millions s’il avait du payer tous les coûts réels, alors que son budget n’est que de *1.5 milhon.Le chiffre de *17.5 millions semble plausible.En effet, pour le Canada entier, un porte-parole de la Conférence canadienne des évêques catholiques avait lancé il y a un mois l’estimation de *50 millions, alors que cette estimation n'était que de $15 millions en novembre 1983.Le pape passe trois de ses douze jours au Québec, soit le quart de son temps.Le Québec serait cependant obligé de dépenser plus du quart des *50 millions (soit *17.5 au lieu de *12.5 milhons) à cause de la concentration des foules prévues dans la province, où résident la majorité des catholiques canadiens.Le gouvernement du Québec assumera des dépenses d’environ *8 millions, a précisé le Commissaire du Québec à la visite du pape, M.Jacques Vallée.Cela comprend *5 millions pour la sécurité.Non pas que le pape nécessite une telle protection mais les milliers de policiers de la Sûreté du Québec mobilisés pour la protection des foules les 9,10 et 11 septembre obhgeront leurs con-.frères a effectuer eux-aussi des heures supplémentaires à leurs postes habituels.Le commissariat lui-même a requis *3 millions, pour défrayer notamment les études techniques nécessitées par un événement de cette importance, l’organisation d’un fichier de bénévoles et les deux bur reaux de Québec et Montréal.Pour le gouvernement fédéral, les dépenses au Québec atteindront au moins *4.5 millions, soit le quart des *17.8 millions assignés à la sécurité, au transport et aux média pour tout le Canada.Ottawa avait d’abord prévu un budget de *15.8 millions, mais a du ajouter *2 milhons.Il est plus difficile d’évaluer définitivement les coûts qu| resteront à la charge des diocèses, à Québec, on fait tout pour limiter l’addition à *1.5 millions.À Trois-Rivières, le budget est de *450,000 à *500,000.k Montréal, le responsable de l’organisation, Jean-Claude Turcotte, se refuse à livrer toute estimation de coûts et à révéler ses prévisions budgétaires.À partir des chiffres recueillis à Québec et à Trois-Rivières, LE DEVOIR les a évalués à *2 milhons.Si ce chiffre devait être inférieur.EN BREF.¦ Assainissement de ia Miile~iles ( PC ) — Les maires de quatre municipaUtés du nord de Montréal ont signé hier avec le ministre québécois de l’Environnement, Adrien Ouellette, un protocole d’entente pour l’assainissement du bassin de la rivière des Mille-Iles.Les municipahtés de Blainville, Sainte-Thérèse, Rosemère et Lorraine partageront des subventions de *35.5 millions étalées sur trois ans.Les différents travaux pour l’assainissement de la rivière des Mille-Iles nécessiteront l’embauche de 600 personnes en trois ans.¦ Ministre des Pêches en faute SAINT-JEAN, T.-N.(PC) — Le service de surveillance de la pêche sportive à Terre-Neuve a confirmé vendredi que le ministre des Pêches de la province, M.lames Morgan, devra se présenter en cour le 14 août.En juin, deux gardes-pêches ont en effet surpris le ministre alors qu’U tenait une U-gne avec une cuillère à son extrémité, sur la Long Harbour River, dans le sud de l’île, à un endroit réputé pour la pêche au saumon.Or, à Terre-Neuve, la loi interdit de pêcher le saumon autrement qu’au lancer à la mouche ; eUe condamne même la possession d’agrès non permis sur les rivières à saumon.Le ministre qui voit justement à la protection de la faune aquatique des cours d’eau intérieurs avait récemment exprimé son plein appui aux efforts fédéraux en vue d’éüminer les braconniers.M.Morgan a déjà répliqué, en maintenant qu’il s’agissait de harcèlement à son égard ainsi que d’un geste à odeur pohtique, vu qu’un des gardes-pêche est le fils d’un ancien député libéral provincial.M.Morgan aurait indiqué que, le jour fatidique, il était équipé autant pour la pêche à la truite qu’à celle au saumon.¦ Vote de grève à IKÉA QUÉBEC (PC) — C’est dans une proportion de 77 %soit 27 membres sur les 35 présents, que les employés d’Ikéa, à Place Lebourgneuf, à Québec, ont voté en faveur de la grève.Les membres du syndicat des travailleurs et des travailleuses d’Ikéa ont pris cette décision en scrutin secret après que la partie patronale eut congédié 19 employés jeudi matin pour avoir arbore au travail un macaron de la CSN.Le syndicat, qui compte près d’une cinquantaine de membres, a obtenu son accréditation le 11 janvier dernier et négocie sa première convention collective.Le droit de grève est acquis depuis le 26 juillet.Dix-neuf membres présents à l’assemblée ont admis avoir été congédiés après qu’Us eurent arboré le macaron de la CSN en dépit d’une lettre patronale leur interdisant de porter ce macaron au travail.Le conseiller syndical, M.Maurice Boucher, a indiqué que des plaintes seraient portées car la loi interdit le congédiement pour activités syndicales.¦ Les Américains aiment ie champagne PARIS (AP) — Les Américains ont importé 4,731,000 bouteilles de champagne au cours des six premiers mois de l’année 1984, soit une hausse de 52 % par rapport à leurs importations du premier semestre 1983.D’après les statistiques publiées vendredi par l’Association des producteurs de champagne, les Etats-Unis sont en passe de ravir à la Grande-Bretagne le titre de premier importateur.Les professionnels du champagne attribuent cette haus.se à la reprise économique américame, au cours élevé du dollar, mais aus.si au déroulement des Jeux olympiques à Los Angeles.Dans le même temps, les importations britanniques n’ont augmente que de 1.2 %, pour atteindre 4,740,000 bouteilles.La RFA, troisième client des viticulteurs champenois, a importé 2,257,000 bouteilles, soit une hausse de 25.2 %.La Suisse occupe le quatrième rang, avec une hausse de .54 pour cent et 1,777,000 bouteilles importées.Au niveau mondial, les affaires des viticulteurs champenois ont été bonnes, puisque le total des bouteilles exportées au premier .semestre — 23.9 milhons — est en hau.sse de 28.2 % par rapport au premier semestre 1983.À ce rythme de croissance, les ventes pourraient atteindre 60 milhons de bouteilles cette année, soit 4.3 millions de bouteilles de plus qu’en 1983, qui avait déjà été une ann^ record.¦ Tuée par la foudre GRANBY (PC) — Une adolescente de 13ans est morte hier après avoir été frappée par la foudre, dans un terrain de camping près de Granby.Quatre autres personnes ont été bles.sées.Deux étaient dans un état critique hier après-midi tandis que les deux autres semblaient hors de danger.L’accident est survenu peu après midi au terrain de camping le «Tro-picana», .située sur ta route 112, près de Granby, Selon des témoins, les personnes ont été frappées par la foudre, non loin d’un lac, alors qu’elles cherchaient refuge sous un arbre pendant un orage.Les ble,ssé.s ont été transportées au centre hospitalier de Granby.¦ Condamnation pour espionnage TAMPA, Floride (AP) — Ernst Ludwig, un mécanicien automobile ouest-allemand a été condamné à 15 ans de prison vendredi à Tampa, en Floride, pour avoir acheté des secrets mihtaires américains qu’il communiquait à l’Allemagne de l’est.Après deux heures et demie de déhberations et une semaine de procès, le jury de 12 membres l’a reconnu coupable et le juge Ben Krentzman l’a condamné à deux peines pour deux chefs d’accusation distincts: 15 ans de prison pour avoir communiqué des documents secrets à une puissance étrangère et 10 ans pour les avoir achetés.Cette dernière peine étant la peine maximum.Toutefois, les deux peines sont concommittantes.L’accusation a produit une preuve qui a convaincu le jury de la culpabilité de l’accusé, âgé de 44 ans ; une bande vidéo du FBI montrant Ludwig en train d’échanger une somme de *550 en coupures de 50 dollars contre des informations mihtaires classées.Ludwig ne s’était pas rendu compte que l’homme portant un uniforme de l’armée de terre américaine à qui il achetait les documents était en réaUté un agent du FBI.Ludwig a été arrêté le 19 mars dans un hôtel proche de Tampa après 15 aas «d’activités» et après avoir acheté et passé des milliers de documents.ce serait sans doute que la charge reposant sur les municipalités et les entreprises volontaires dépasserait *1 million, chiffre sans doute conservateur.Deux quêtes ont été organisées, l’une en juin 1983, l’autre en juin 1984.La première a rapporté *2.3 milhons, la seconde visait *4 millions.Le résultat de la collecte n’est pas encore connu et ne le sera pas avant septembre.Dans le diocèse de Québec, on pensait atteindre l’objectif de *400,000.Des dons ont aussi été re-cueilhs, venant notamment des communautés rehgieuses.Selon le directeur général du Centre d’organisation de la visite du pape à Québec, l’abbé Pierre Morris-sette, la majeure partie des ressources financières des diocèses vient des quêtes et des dons, et non pas des commandites ou de revenus commerciaux.Selon lui, l’organisation essaie actuellement de trouver la façon de faire une troisième collecte, les revenus des deux premières s’avérant insuffisants pour couvrir toutes les dépenses qui demeurent à la charge des diocèses, malgré l’importance du bénévolat et des dons en nature.À 35 jours de l’arrivée du pape, la Conférence canadienne se refuse à chiffrer le coût total de la visite: «Nous espérons çonnaitre le montant des coûts à Noël 1984», dit M.Guy Charpentier, porte-parole de la conférence à Ottawa.L’organisation canadienne n’a un budget que de *2.8 millions.Les frais sont partagés entre les 16 diocèses visités, certains gouvernements provinciaux, le gouvernement fédéral, des entreprises et des personnes bénévoles.Au Canada, ce sera vraiment le show de l’été.On attend jusqu’à 7,000 journahstes, techniciens et pho- Symposium de la FIAS Les travailleurs sociaux devraient s’intéresser aux transnationales CLÉMENT TRUDEL Les travailleurs sociaux doivent constituer des réseaux pour mieux analyser l’impact qu’ont les compagnies transnationales sur les pohti-ques de bien-être social dans leurs pays respectifs.L’invitation a été lancée hier à Montréal par un ex-président de la Fédération Internationale des assistants sociaux, M.Chauncey Alexander.La FIAS termine aujourd’hui son 8e symposium, mené conjointement avec le 22e congrès des écoles de service social; l’allocution de clôture sera prononcée par Mme Marguerite Matlüeu, secrétaire générale de l’Association internationale des écoles de service social (Vienne).Demain s’ouvre, au Palais des congés, la 22e conférence internationale de l’action sociale (du 5 au 11 août).M.Alexander traitait, hier, des contradictions entre le monde contemporain et les valeurs contenues dans le code d’éthique des travailleurs sociaux — code adopté en 1976 à Porto-Rico.Tout d’abord, il n’est pas réaliste de classer la Chine, ou l’Arabie Saoudite, parmi les pays en voie de développement, note ce consultant qui toujours place entre guillemets le terme développé appliqué aux pays occidentaux en général.Il n’e.st pas indiqué, selon lui, de s’en tenir à une vision d’économies nationales.C’est là que s’insère son analyse du rayonnement des transnationales.Atari, par exemple, talonné de près par IBM, essaime aux Philippines ou ailleurs dans le monde où une main-d’oeuvre bon marché et des exemptions fiscales préservent la récolte de profits généreux.Or, chaque milliard de dollars US investis à l’étranger fait perdre aux Américains 26,500 jobs ; toutes les agences, publiques et privées, n’arrivent pas à répondre à la demande de services .sociaux que cela engendre aux États-UnLs! fin pourrait croire que la situation s’améliore là où s’implantent ces transnationales.Que non! Les nouvelles usines drainent une population qui dé.serte les zones rurales productrices de vivres, provoquent une demande excessive de logements, de centres prenant soin des enfants.Le faible taux de taxation e.st cause de l’endettement des communautés.Cet ensemble de problèmes .se gonfle du fait de la concurrence que se livrent les différents rameaux des transnationales.L’opinion de C.Alexander est que « les attaques contre les poütiques de sécurité sociale aux États-Unis et dans les autres pays industriels avancés » sont le fruit de cette lutte nourrie au sein même des transnationales.Les travailleurs sociaux de partout devraient en conséquence tenir à l’oeil ces transnationales qui cotisent à maintes caisses électorales et accentuent, selon lui, les courants de critique à l’endroit du Big Government, critique qui sape la foi des citoyens dans leurs parlements élus.La question n’est pas de savoir quelle taUle atteint le gouvernement mais « de quels intérêts » il se fait le défenseur, dit Alexander qui rappelle les coups d’État dont la paternité revient, selon lui, à ces forces transnationales ; Guatemala, ChiU, Bohvie, Bénin etc.Exemple concret d’un courant de privatisation que vilipende Chauncey Alexander: celui des hôpitaux qui en viennent à choisir les soins les plus « profitables », à réduire les services et à miner l’appui dont bénéficient les services publics — il cite pour exemple l’Hospital Corporation of America (219 hôpitaux) qui déclara *129 milhons de profits en 1982, et les 83 hôpitaux de l’American Medical Association.Le ressort de la vague de privatisation se renforce du fait de la crise qui, même dans des pays où la tête se dit social-démocrate, provoque une diminution des crédits consacrés au bien-être de tous.Le Camerounais Gerard Ssenko-loto est venu renforcer les appréhensions de l’Américain face aux contradictions évoquées ;s’agi.ssant de l’Afrique, il conseille aux travailleurs sociaux de ne pas mettre leur carrière en jeu s’ils diffèrent d’avis avec les définis-seurs de poUtiques.Mieux vaudrait alors tenter de persuader les leaders de la justesse de certaines actions concrètes plutôt que de les braquer sur des options à saveur idéologique, a enchaîné M.Alexander; il a bien fallu six ans à l’A-ssocia-tion américaine des travailleurs sociaux pour sensibihser ses membres à la nécessité de suivre de près les projets de lois ou de règlements qui touchent l’exercice de leur métier! L’ex-président de la FIAS souhaite que les consensus se multiplient entre travailleurs sociaux de tous pays pour pouvoir ensuite en arriver à un programme d’actions qui traduirait dans les faits le code d’éthique et la déclaration de principe sur les droits humains adoptée par la FIAS à Brighton, en 1982.tographes tout au long de l’itinéraire du Pape au Canada, au 9 au 20 septembre.Sur les 4,716 journahstes ou techniciens déjà accrédités, on en compte 747 du Québec, 1,250 de l’Un-tario et 1,186 des huit autres provinces.500 Américains et 100 Européens environ se sont eux-aussi inscrits.Les média seront présents en nombre à l’arrivée du pape à Québec; 1,200 personnes se sont déjà inscrites mais on compte sur 2,000 personnes.Toronto sera aussi très couru (1,490 inscriptions) et Vancouver: dans ces deux villes, on attend de nombreux média et cathohques américains.À Montréal, 15,000 Américains sont inscrits pour la messe.Quant aux foules au Québec, les défilés du pape en «papemobile», à Québec, Trois-Rivières et Montréal, attireront des millions de personnes massées sur une trentaine de kilomètres.Les messes papales dans ces trois villes sont prévues pour respectivement 300,000, 90,000 et plus de 400,000 personnes.Les inscriptions ne sont pas terminées mais il semble que les sites seront bondés, surtout par beau temps.Par ailleurs, la vente d’objets souvenirs mobihse beaucoup d’espaces dans divers magasins et tabagies.Très peu sont cependant homologués officiellement et donc très peu paient des royautés à la Conférence canadienne.Aussi les diocèses québécois n’attendent rien comme revenus de cette vente de souvenirs.À Québec, on a limité au maximum les kiosques: à l’Université Laval où se déroule la messe, on louera des sièges, on vendra le livret de la messe, on vendra de la nourriture et des rafraichissements et peut-être le badge de la visite papale.Mais les vendeurs du Temple ont été écartés.i-"-' • V r»* n * 'S 3» i-t.'-* Vi ¦i'.i .% .m m La marche pour la vie Steve Fonyo est à Montréal Un très grand nombre de personnes, venus à pieds et à bicyclette, ont accueilli Steve Fonyo arrivé hier à Montréal, complétant les premiers 2,500 kilomètres de sa traversée du Canada à pied afin d’amasser des fonds pour la recherche sur le cancer.« Je serai chez-moi pour Noël », a lancé le coureur unijambiste de Ver-non, en Colombie Britannique, pendant qu’il s’affairait à signer des autographes et à parler avec les journalistes.Steve venait d’emprunter les rues Notre-Dame et Broadway, jusqu’à Sherbrooke, après avoir traversé le pont Legardeur, séparant Montréal et les villes du nord du St-Laurent.Atteint du cancer, l’étudiant de 19 ans a été amputé d’une jambe il y a 6 mois.Par « sa marche pour la vie », il répète le défi qu’avait tenté Terry P’ox, il y a quelques années.« Quand Steve m’a annoncé qu’il voulait traverser le Canada à pieds, je ne l’ai pas approuvé », a dit le père du jeune coureur.« Je lui ai répondu : écoule, il y a un jeune garçon qui vient de mourir pour cette cause.» Steve Fonyo a entrepris sa mar- che de 7,175 kilomètres, le 30 mars dernier.Il a, à ce jour, amassé *260 000, pour la Société canadienne du Cancer.Il compte atteindre *25 millions.Steve prévoit être à Toronto vers le 10 août et à Ottawa le 12.Il dit avoir ralenti sa course après avoir échangé sa prothèse pour une autre, qui est plus lourde.« C’est comme des chaussures », a-t-il dit.« Il ne faut pas toujours user la même paire.» Fonyo commence toujours ses journées à 5 h30 le matin.Un bol de céréales et puis, la route.Il se dit pleinement satisfait des rencontres qu’il a pu faire.Les dons reçus se situent entre 25 cents et *100.« L’appui des gens croît à mesure que la course progresse », a-t-il dit.Des personnes venues l’accueilhr à Montréal hier, plusieurs avaient pris congé de leur travail pour lui manifester leur appui.Originaire de Montréal, Steve y passera la fin de semaine.Il reprendra la route lundi, après avoir rencontré le maire Drapeau en matinée.Samedi soir, il ouvrira le match de football des Concordes.« J’y donnerai le botté de départ avec ma bonne jambe », a-t-il confié.Récupération des canettes Le regroupement entrevoit un dénouement prochain LIA LEVESQUE QUEBEC (PC) — Bien qu’aucune entente ne soit intervenue dans le dossier de la canette, à la conclusion de la rencontre de jeudi entre les parties, le dossier progresse, au point où on peut espérer un dénouement prochain.C’est ce qu’a fait savoir vendredi à la Presse Canadienne, M.Claude Pigeon, porte-parole provincial du regroupement des organismes opposés à la législation québécoLse sur la récupération de la canette.U ne rencontre d’une journée a eu lieu jeudi à Montréal, entre le sous-ministre adjoint à l’Environnement, responsable du dossier, M.Jean-Pierre Gauthier, et M.Pigeon.D’autres rencontres de négociation sont prévues la semaine prochaine.M.Pigeon espère «un aboutissement assez rapidement».Si ce dénouement ne survient pas la semaine prochaine, a-t-il prévenu, «on aura au moins les solutions en main, la .semaine prochaine, pour y arriver».I.e porte-parole juge fort encou rageant que les négociations .se poursuivent encore.Il y voit un signe de bonne volonté des parties.«C’est la première fois que tout le monde se parle dans ce dossier.» M.Pigeon admet que le dossier traîne en longueur depuis des semaines, voire des mois.Il justifie ces retards par le grand nombre d’intervenants dans le dossier et «les intérêts divergents qu’il faut conciher».Le front commun des opposants regroupe effectivement une pluraüté d’organismes: les grossistes; les trois géants Coke, Pepsi et Seven-Up; les trois brasseurs Molson, O’Keefe et Labatt; les quatre grands distributeurs Provigo, Steinberg, Métro-Richelieu et Hudon-Daudelin-IGA; l’Association des épiciers en gros du Québec; le Conseil québécois du commerce au détail; l’Institut canadien de la distribution alimentaire et l’Association des détaillants en ah-mentation.Il rejoint 85 % des entreprises de boisson gazeuse du Québec, 95 % de la distribution alimentaire et 100% de l’industrie de la bière.Un des principaux points de désaccord entre le ministère de l’Environnement et les commerçants porte sur le mode de récupération des canettes en consigne chez les détaillants.Ceux-ci cherchent à obtenir des garanties qu’un organisme central dans chaque région s’occupera de récupérer les canettes.La cour refuse toute caution restaurant de Villeroy, dans le comté de l.otbi-nière, et de s’être emparé de l’argent de la cais.se et de boissons alcooliques.Le juge a déclaré qu’il n’avait d’autre choix puisque les prévenus n’ont pas d’adre.s.se fixe et que des mandats d’arrestation ont été émis contre eux dans d’autres régions du Canada.QUÉBEC (PC) -Deux jeunes de la Nouvelle-Écosse, Darren Blacket, de Lakeside, et Randall MacPherson, Vous qui cherchez une solution à votre problème de surconsommation d’AL* COOL, MÉDICAMENTS ou DROGUES, nous pouvons et voulons vous aider THÉRAPIE EN EXTERNE OenlM Dubreull Dlrtdrlc* général* soupçonnés d’effraction.Le ministère public de vol et de méfait, se leur reproche d’avoir sont vus refuser toute saccagé l’intérieur d’un caution hier en cour des sessions, à Québec.Le dimanche pourquoi pas.1265 O.rue bernard, outremont 270-2411 Cultine Françalte Repas d'affaires Table d'hôte tous les soirs Pour recevoir LE DEVOIR à domicile composez sans frais i’un des numéros suivants: A Montréal; À Québec: 332-3891 687-2022 Extérieur: Code régional: ('514;.* 1-800-361-6059 (819); 1-800-361-5699 (418;.-1-800-463-4748 (613;.* 1-800-361-5699 Le Devoir, samedi 4 août 1984 ¦ 5 INFORMATIONS INTERNATIONALES Les autorités accueillent la nouvelle de l’assouplissement avec déception et irritation Varsovie exige la levée de toutes les «restrictions illégales» VARSOVIK (AFP) — L’annonce de la levée partielle des sanctions américaines contre la Pologne après l’amnistie des prisonniers politiques a été accueillie avec déception et irritation à Varsovie où le gouvernement «exige la levée de toutes les restrictions illégales» et des «réparations pour les dommages subis».Les Ktats-Unis ont fait savoir jeudi par leur chargé d'affaires à Varsovie, M.lohn Davis, qu’à la suite de la loi d'amnistie du 21 juillet ils lèveraient les interdictions de certains échanges scientifiques et autoriseraient la reprise de vols réguliers de la compagnie polonaise LOT à condition que Varsovie abandonne un recours introduit devant l’Organisation de l’aviation civile internationale (OA(’l), ce que le président Reagan a confirmé hier.Washington ,se déclare en outre prêt à lever «dans quelques semaines» son veto sur la candidature de la Pologne au Fonds monétaire international (FMI) si l’amnistie concerne «tous les prisonniers politiques».Fit si, a indiqué à r.AFP un porte-parole de l’ambassade américaine, elle n'est pas suivie d'une nouvelle répression entraînant la réincarceration des amnistiés.Kn revanche, les États-Unis ont décidé de maintenir pour le moment la partie la plus sévère du dispositif adopté après l’mstauration de la loi martiale en décembre 1981 ; le retrait de la clause de la «nation la plus favorisée», supprimant les avantages tarifaires sur les produits polonais importés aux États-Unis, et l’interdiction de tout cr^it pubüc américain à la Pologne pour l’achat de produits alimentaires et de denrées de base.Le maintien de ces deux sanctions est hé.notent les observateurs, à la troisième condition posée par Washington jK)ur le retour à de relations normales avec Varsovie: «la reprise du dialogue des autorités avec la société» après la levée de l’état de siège en juillet 1983 et la libération des prisonniers pohtiques qui devrait être effective d’ici au 21 août.Par ailleurs, l’ancien pré.sident de Solidarité Lech Walesa s’est déclaré hier hostile à l’octroi de crédits occidentaux à la Pologne sans un «contrôle social» de leur utilisation.Interrogé sur la décision américaine de maintenir les sanctions les plus dures contre Varsovie malgré quelques allégements, le prix Nobel de la paix a déclaré: «Fin tant que Polonais, j’estime que mon pays a besoin d’une aide mars, en quaUté de syndicaliste, je pense qu’il n’y a pas actuellement de possibihté de contrôle social sur l'utihsation des crédits occidentaux».«L'amnistie des prisonniers politiques, a ajouté Lech Walesa, est un pas dans la bonne direction.Si dans un proche avenir il se dessine un second pas, même minime, vers le pluralisme des organisations sociales, un contrôle social véritable sur l’utilisation des crédits occidentaux pourra être réaüsé».La réaction polonaise ne s’est fait pas attendre.Dès jeudi soir, l’agence PAP dénonçait la «poursuite de l’ingérence américaine» et hier le porte-parole du gouvernement, M.Jerzy Urban, a accusé le président Ronald Reagan de manifester de «l’antipathie pour l’ensemble de la société polonaise» en réservant «sa sympathie pour les aventuriers politiques».«Nous exigeons la levée de toutes les restrictions sans aucune condition.La Pologne n’est pas une école du dimanche dans laquelle le président Reagan distribuerait en maître de bonnes et de mauvaises notes.Nous sommes un État souverain et non pas le Slème État de l'Améri- que», a martelé M.Urban.Selon le porte-parole polonais, Varsovie est «en droit d’attendre des réparations pour les pertes subies par la société polonai.se», pertes que le gouvernement évalue à $13 milhards.Fin réagissant de manière quasi-symboüque à la proclamation de l’amnistie, les États-Unis, constatent tes observateurs, semblent avoir entendu les nombreuses voix dans l’opposition polonaise, mais aussi au sein de l’Église, qui demandent en vain une ouverture sur le plan des libertés syndicales, d’association et d’expre,ssion.Fin l’absence d’un tel geste, estiment-ils, les prisons polonaises risquent de se remplir à nouveau de militants et de sympathisants de Solidarité qui n’ont pas renié les idéaux du syndicat dissous.F’ace à ces demandes, le pouvoir fait la sourde oreille, affirmant sa détermination de reprise en main de la société.La Pologne, constatent les ob.servateurs, a pourtant plus que jamais un besoin pressant de reprendre des relations avec l'Ouest, ne serait-ce que pour obtenir des crédits en devises.4, K Détournement du Boeing d’Air France L’attitude du gouvernement iranien soulève des questions troublantes '¦11: « L Attentat à Paris Des policiers, des pompiers et des journalistes examinent l’entrée des locaux de l'Agence spatiale européenne qui a été la cible d'un attentat perpétré par le mouvement d'extréme-gauche Action directe, jeudi soir.L’explosion a fait six blessés et des dégâts extrêmement importants.(Photolaser AP) Videla risque deux ans de prison BUKNOS AIRFIS (AFP) - Le général Jorge Rafael Videla, principal instigateur du coup d’État contre Lsabel Peron en 1976, risque deux ans (te pi'ison ferme pour sa responsabilité dans les violations des droits de l'homme commises en Argentine contre la guérilla de gauche entre 197,5 et 1976, a-t-on indiqué hier de source compétente.la prise de fonction du gouvernement Alfonsin, réclame de la justice militaire une enquête exhaustive sur «la rébellion et usurpation du pouvoir» des neuf chefs militaires membres des trois premières juntes entre 1976 et 1982 et sur les violations des droits de l’homme durant la répression anti-guérilla.Les sept autres chefs militaires mis en cause par le décret gouvernemental, dont les anciens généraux-présidents Roberto Viola et Leo-poldo Galtieri, doivent être entendus d’ici à la mi-août et devraient être soumis au même traitement que Videla et Agosti, a-t-on encore indiqué.Le general Galtieri et les deux au- tres chefs de la troisième junte, l'amiral Jorge Anaya et le brigadier Basilic Lami-Dozo, .sont déjà aux arrêts de rigueur pour les conditions dans lesquelles ils ont déclenché, conduit” et perdu la guerre des Ma-louines en 1982.L'amiral FImilio Massera, troisième élément de la première junte avec Videla et Agosti, est, lui aussi, en détention préventive sur ordre de la justice civile pour avoir apparemment couvert la disparition d’un industriel en 1977.Le verdict cjue rendra la Cour martiale à la fin de la procédure pourra être remis en cause devant la justice civile par l’intermédiaire du tribunal fédéral d’appel.PARIS (AFP) - Le Boeing 727 d'Air France ramenant de Téhéran à Paris les 60 otages détenus pendant 48 heures par trois pirates de l’air a atterri à l’aéroport de Paris-Orly hier .soir.Les ex-otages ont été accueillis par le premier ministre français, M.Laurent Fabius, le ministre de l’Intérieur.M.Pierre Joxe, les dirigeants d’Air France et par de nombreux membres de leurs families.L'épilogue heureux du détournement du Boeing d’Air France à Téhéran soulève plusieurs interrogations quant à l’attitude réelle des autorités iraniennes vis-à-vis des mystérieux trois pirates de l’air, le point le plus troublant étant, selon les témoignages concordants des otages, les armes apparues aux mains du commando seulement après l’atterrissage à Téhéran.Certes, jeudi, avant le dénouement, le ministère iranien des Affaires étrangères avait pris soin de souligner au chargé d’affaires français, M.Jean Perrin, que «la République islamique d’Iran n’aura aucune responsabilité au cas où un incident fâcheux se produirait».L’Iran répli-(juait ainsi aux déclarations du gouvernement français selon lequel «ce qui se passe à Téhéran est sous la pleine responsabilité des autorités iraniennes qui ont été les seuls interlocuteurs des pirates de l’air».De son côté, le chargé d’affaires français, après avoir noté que le gouvernement iranien avait «une attitude de coopération» et avait obtenu la iibéi ation de tous les passagers, avait souligné jeudi «qu'on ne peut absolument pas dire que ce soit le gouvernement iranien qui est derrière ce détournement».Mais, en même temps, il avait relevé que «les autorités iraniennes auraient souhaité que la France fasse quelque chose dans leur sens, c’est-à-dire donne satisfaction aux pirates».Ainsi, le dramatique scénario du détournement à Téhéran, avec l’escalade des menaces des terroristes - tuer un passager français toutes les «heures, faire sauter l’avion — et la tentative ou simulacre d’exécution d’un passager, s’est-il déroulé selon la seule volonté des trois pirates de l’air ou s’agit-il d’une mise en scène concertée de la part du commando et des autorités iraniennes, voire d’un «secteur dur» des dirigeants de Téhéran?Le point te plus troublant à ce sujet est la «génération spontanée» des armes brandies par les terroristes jeudi matin, soit 24 heures après l’atterrissage du Boeing à Téhéran.Selon tous les témoignages concordants des otages, ces armes — trois ou quatre pistolets-mitrailleurs de fabrication allemande, trois revolvers apparemment neufs, plus d’importantes quantités d’explosifs — n’étaient pas à la disposition des trois pirates de l’air pendant toute la durée de l’odyssée de l’avion de Francfort jusqu’à Téhéran en passant mardi par Genève, Beyrouth et Lar-naca.Un passager mexicain, M.Ronalfo Ruffini, aété formel: «Au début du détournement, les pirates brandissaient d.e petites bouteilles d’une vingtaine de centimètres contenant un liquide gris et approchaient un briquet comme pour les enflammer».Un Italien de Turin, M.Gian Maria Contl, est tout aussi catégorique: «Je n’ai vu les revolvers et les explosifs que jeudi matin».Même son de cloche à l’écoute de deux passagers français, MM.Ardaens et Arvay: «Nous n’avons vu ces armes que jeudi r''-'tin».Un aui passager français, M.Patrick de Moussac, a relevé qu’à Téhéran, des bagages ont été montés à bord «et que c’est peut-être à ce moment qu’ils ont eu les armes».M.de Moussac a également signalé que les trois pirates de l’air, après leur reddition aux autorités iraniennes, «se sont enfuis à bord d’une voiture».Or, il est bien évident que le sort réservé par Téhéran aux trois terroristes sera une indication d'importance sur les motivations profondes de l’Iran dans toute cette affaire.Et, de ce point de vue, les autorités françaises suivront avec attention si, oui ou non, les trois hommes seront emprisonnés et jugés par un tribunal.Un autre point troublant est la revendication du détournement par des organisations notoirement pro-khomeinistes comme les «Pasdaran de l’islam» ou «la branche indienne du Jihad islamique», sans parler de la mystérieuse «Organisation islamique de libération de Qods» (Jérusalem).Huit navires sont touchés par les mystérieuses explosions en mer Rouge Le général Videla La mise aux arrêts de rigueur de rex-commandant-en-chef de l’armée.président «de facto» durant les cinq premières années de la dictature indique que le Con.seil suprême des forces armées (Cour martiale) «a réuni des preuves établissant un degré de responsabilité suffisant |K>ur appliquer la mesure préventive maxima» prévue par le Code de jus-tice militaire, a-l-on précisé de nu'mie source.I.a (tétention préventive qui frappe le général Videla et un autre membre de la même junte qui a renversé le gouvernement constitutionnel pé-roniste en 1976, le général d’aviation Orlando Agosti, sera maintenue durant toute la durée de la procédure engagée conformément au décret du gouvernement du président Raul Alfonsin.«Cela signifie en clair que Videla est maintenant sur le banc des accu.sés», a-t-on expliqué.Le décret, publié au lendemain de P.ARIS (AF'P) — Huit cargos ont été mystérieusement endommagés par des explosions, en une semaine, en mer Rouge, faisant planer des risques sur la .sécurité de la navigation dans cette zone maritime qui fait la jonction entre la mer Méditerranée et l’océan Indien, à quelques encâ-blures des champs pétrolifères du golfe Persique.Selon un décompte établi sur la foi des informations diffusées par diverses capitales étrangères notamment Wa.shington, Londres et Manama, la liste des bateaux endommagés, .soit dans le golfe de Suez, soit dans le sud de la mer Rouge, s'établissait hier comme suit: Merf/Sea (Liberia) et /Vf/yo Maru (Japon), le 27 juillet.Ri-gorange XII (Panama), lé 28 juillet.hui Yang (Chine) et un cargo danois, le 1er août, enfin trois cargos le 2 août, le Criti Coral (Grèce), le George Schuman (Allemagne de l'Est ) et un turc, dont l'identité n’a pas été précisée.Washington, qui le premier a donné l’alerte, ainsi que la compa gnie d’a.ssurances maritimes britannique Lloyds ont émis l’hypothèse que ces explosions étaient dues à la présence (le mines dans la voie maritime en bordure de l’Égypte.Deux jours plus tard, l’organisa- \ Abat-jour de Paris I liuilc coulure • l In utclicr (cmi do Franco ( réalioiis o\cliisi\cs sur niosnre», fail main.Réalisées arec des soies de presliae.¦Satin — l'affelas — Dentelle — (¦«Ion etc.Nous étudions et concevons la forme adaptée au style de votre base Nos abat-|Our sont conçus avec des tissus et galons de France Ils sont garantis et lavables 'im colorii — rinilion parfaite ( haix infini Je palon\ l‘erfane\ et montages électriques Réparations Je lampes l.irraison rapiJe 804 Rockland (coin Van Home), Outreniont I él.: 276-9795 (Fermé le lundi) L'ÉDUCAnON DES ADUUtS AU CÉGEP n- tion clandestine islamique Al Jihad affirmait avoir en effet miné la région du canal de Suez.Selon un porte-parole anonyme de l’organisation — qui compte à son actif les attentats meurtriers contre les quartiers généraux américains et français à Beyrouth, en octobre dernier — .Al .lihad aurait déposé 190 mines dans le canal de Suez et à Bab Fil Mandeb, détroit qui commande l'entrée sud de la mer Rouge.Mais Le Caire, qui tire de substantiels revenus des droits de passage du canal de Suez, a cherche à minimiser cette affaire.Le ministre des Affaires étrangères, M.FIsmat Abdel Meguid, a déclaré mercredi qu’il n’y avait pas de mines dans la zone du canal de Suez.Une soixantaine de bateaux transitent quotidiennement par le canal de Suez, alors que le golfe du même 31 tués à Madras NFIW DFILHI (AF’P) — Trente-et-unepersonnes ont été tuées et 19 autres blessées, dont huit grièvement, dans l’explosion de deux bombes jeudi soir à l’aéroport international de Madras, au sud de l’Inde, a annoncé hier l’agence de presse indienne PTI.Personne n’a revendiqué l’attentat jusqu’à pré-¦sent.L’explosion .s’est produite jeudi à 23 heures alors qu'il y avait environ 50 personnes dans la salle de l’aéroport, a indiqué la police.Selon les premiers résultats de l’enquête, les bombes ont été placées dans deux valises et .sans doute mises à feu grâce à un sy.stème à retardement.nom, situé quelques km plus loin en amont, est une zone d’intenses activités de recherche et d’exploitation d’hydrocarbures, où opèrent plusieurs firmes égyptiennes et étrangères.Le Caire a chargé une commission militaire d’enqueter sur cette affaire, tandis que Washington envoyait mercredi une équipe de 15 spécialistes du déminage en Égypte pour s’assurer de l’existence ou non d’une menace contre la navigation et lançait un appel à la prudence aux capitaines de bateaux empruntant cette voie maritime.Bert Lance démissionne NORTH OAKS (AF''P) — M.Bert Lance, ancien proche collaborateur du président Jimmy Carter, a démissionné jeudi de ses fonctions de directeur général de la campagne de M.Walter Mondale, moins de trois semaines après avoir été nommé à ce po.ste.La lettre de démission de M.Lance a ete rendue publique par les collaborateurs du candidat démocrate à la Maison-Blanche.M.Lance a pris soin de préciser qu’il agissait de sa propre initiative.Un porte-parole du candidat démocrate a déclaré jeudi soir qu’il ignorait les raisons de la démission de M.Lance.De nombreuses rumeurs, ces derniers jours, avaient toutefois attribué à ce dernier l’intention de démissioner car il aurait été peu satisfait de ne se voir confier qu’un rôle mal défini dans la campagne.La nomination de M.Lance était intervenue, un peu à la hâte, juste avant la convention démocrate de San Francisco, après que M.Mondale eut envisage de le mettre à la tête du Parti démocrate, à la place de M.Charles Manatt qu’il avait limogé.Soucieux d’éviter une révolte potentielle dans les rangs démocrates à la veille de la convention, M.Mondale avait toutefois abandonné son projet de confier la présidence du parti à M.Lance, qu’il avait nommé au poste spécialement créé pour l’occasion de directeur général de sa campagne.Il avait ensuite rétabli M.Manatt dans ses fonctions de président du Parti démocrate.De nombreux responsables démocrates craignaient que l’étroitesse des liens de M.Lance avec l’ex-président Carter ne donne des munitions à leurs adversaires républicains.Ils soulignaient également que M.Lance, directeur du Budget sous M.Carter, avait démissioné après avoir été accusé de s’être livré à des irrégularités bancaires et que cela pourrait gêner M.Mondale dans sa campagne pour la Maison-Blanche.La nomination de M.Lance était en partie un geste en direction des États du sud, où celui-ci est une personnalité poütique influente.Cette région, traditionnellement démocrate, mais conservatrice, risque de •jouer un rôle déterminant dans l’élection présidentielle de novembre.M.Mondale et Mme F'erraro avaient d’ailleurs choisi de faire dans le sud (dans le Mississipi et au Texas) leur première tournée électorale commune mercredi et jeudi, mais M.Lance n’était pas là.^ Renseignez-vous au cégep de votre région ou à CÉGÉPHONE (514) 271-1124 du lundi au vendredi jusqu'à 21 h.noua acceptons les frais d’interurbain / ^ VOYAGES ^ fciÂlDE LA PREMIÈRE AGENCE DES QUÉD^COIS Université eJe Montréal Faculté de l’éducation permanente FORMATION PERSONNELLE AUTOMNE 1984 .Soyez des nôtres '.O Faculté de l'éducotion permanenle offre à ’ous ceux qui désirent les suivre ô titre d'étudiarits libres, des cours d'uo 'nterêt particulier, tires de ses progroTimes réguliers La liste qui suit présente une sélection de ces co^rs Introduction à des champs d'étude ¦MiKHaudC’lOLj A , ANlVATlCXd • '.'RODUCIOt A ! ÉtUDI; nu DTiO; • irvtlK)OUCIiON AUX SCItNCES DE L'ENVIIXDNNE-• iiMt.rKXXCf'ON A lA Gfi^iaOG:,: • iIsiîi?OajC^l(DN À A PUBUCitf • PRINCIPES DE l ADMINISTRATION ET DE ' organisation • 'N'.'iATiON AUX relations PuBilQUtS Développement de la personne '’SV('Ha.(Xur rAi DEVEiOPR-MEN: • dynamique des reiatcns humaines • processus créateur techniques et fon- UEMENIS • 'AIJESSIONDI^AMAîiQUE AUWIMAIRE • rsvO-OCX-TiE DE L APRJENTiSSAGE Phénomène sociaux eu TUftE U CCMtrjf CUIIURE • iNTREXXiCHOInI Ai.: iXHfNCM'Nr CCXTPÉRAIlF • DROIT JUSTICE ET CRIMINALITÉ • ANTHRO pOlcJGIE iJt la condition I ÉMiNiNf • .DVNAMuDut DE ' A i AMILIE • ANALYSE D UNE IIMSTITUTION S(XIALE • DROIT.VIEIL-IfSSr-O RETRAITÉS • lESMOJVEMENiSSCC.lAlix Relations de travail '.Ti'ROOUCTION AUX RELATIONS DU TRAVAi; • -lATlCMS HUMAiNES DANS L ORGANISATION • ADMINISTRATION CXJ PERSON-'\lEi • ¦'SYC'HOl.CX-.IL ; -U 'RAVA' • MONDE DU TRAVAII Santé ¦ "YSiaOCTIE DU yiElLLIS,SEMf Ni • '.ANIÉ OVILISATICDN El Tf^AVAiL • PHVSiaOGlE HUMAINE • 1 E CONCEPT DE SANTÉ-MA-LADit • ES SOINS I AWIL'AUX • LYDCCLCXjIF Dt LA SANTÉ • 'UCCXOLiSME ET DROGUES Langues AWi^DCHFSEjESCRIPT'VtSDE- LA LANCiUE • USAC-l ETClARTÉ • PRAIlQUF DU FRANÇAIS ÉCRIT • INTRODUCTION A LA LIN-C-.StiQUE • DFFICUL-TÉS[>!AI.ANCJULFRAEX,AI5E Techniques de travail ANit/IAIiCXsl ETES assemblées DÉ' iBfPANTFS • 'NiTiAIlCDN AUX MÉTHODES DE RECHERCHE • MÉTHODE DE TRAVAIL INTELLEC-TjEi Tous ces cc«jis sauf exr erX'O" woven* corKJo're o l'oclioi 'Jo 'rois (3) crédits Les candidats sont priés de se présenter 'ivec line Dièco d Date limite d'inscription: le 7 août On peut obtenir la liste complète de ces cours en s'adressant au 3335, chemin Queen Mary Tél.: 343-6090 6 Le Devoir, samedi 4 août 1984 FAIS CE QUE DOIS Fonde par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur Jean-Louis Roy Rédactrice en chef Lise Bissonnette Rédacteur en chef adjoint Jean Francoeur Directeur de l'information Jean-Guy Duguay Directeur adjoint Denis Lord Directeur des services administratifs Michel Paradis MUTATION DÉMOGRAPHIQUE La population mondiale atteindra vraisemblablement 8.2 milliards d’habitants en 2025 et 10.5 milliards en l’an 2100 Telles sont les prévisions des experts des Nations-Unies.Celles des spécialistes de la Banque mondiale sont plus élevées.Ces derniers ont estimé à 12 milliards la population mondiale à la fin du premier siècle du procham millénaire Comment relever l’extraordinaire défi de la mutation démographique dissimulé par ces chiffres ?Comment contenir l’expansion de l’humanité, éviter qu’elle perde le contrôle de sa croissance et que s’accentue davantage le déséqmlibre économique et social entre ses composantes ?La Conférence internationale sur la population, qui s’ouvre lundi prochain à Mexico, chechera réponses à ces questions.Elle évaluera les progrès accomplis depuis qu’elles furent soumises pour la première fois à l’attention de la communauté internationale, à Bucarest en 1974.Le cas du Mexique illustre éloquemment l’impact des choix démographiques dans un pays en développement.Au rythme actuel de la croissance de sa population (3.2 %), le pays comptera 130 millions d’habitants en l’an 2000.Mais si son taux de croissance se rapprochait de l’objectif fixé par les Nations-Umes (1 %), le Mexique compterait 100 millions d’habitants a la fin du siècle.La communauté internationale a accompli des progès sigmficatifs, ces dernières années, dans la compréhension et la connaissance du défi démographique La quahté, l’accessibihté et la fiabilité des données ont été sensiblement améhorées On estime que 95 % de la population mondiale a été dénombrée entre 1975 et 1984.À titre de comparaison, moins de 70 % de cette population avait été rejointe lors du précédent dénombrement.Pour la première fois, la quasi-totalité du continent africain a été l’objet d’activités de cueillette.De plus, la Chine a mené à terme, en 1982, la plus spectaculaire opération de recensement de l’histoire en dénombrant sa population, soit le quart de l’humamté.Décomposées, ces connaissances nouvelles permettent de mesurer les innombrables défis economiques et sociaux des toutes prochames décennies.Ainsi, même si la situation alimentaire mondiale s’est améliorée et si quelques progrès ont été enregistrés dans la distribution des denrées, la croissance démographique excède toujours la croissance de la production vivnère dans de nombreux pays.Si ces tendances devaient persister, la dénutrition et la sous-alimentation frapperaient plus de 600 millions de personnes en l’an 2000 Dans le domaine de l’éducation, l’objectif de la scolarisation umverseUe au niveau pnmaire sera impossible à atteidre si la croissance démoCTaphi-que n’est pas contrôlée.Le nombre d’ülettrés âgés de 15 ans et plus n’a pas cessé de croître ces dernières années.11 pourrait atteindre 900 millions à la fin du siècle Dans le domaine du travail, le nombre de personnes âgées de 15 à 24 ans passera de 661 millions en 1970 à un miOiard 180 miUions en l’an 2010 Ces quelques exemples démontrent la nécessité d’une vigoureuse relance des politiques d’aide au développement et le besoin de politiques démographiques Depuis la conférence de Bucarest, des progrès notables ont été accomplis quand à l’intégration des programmes démographiques dans la planification du développement.Selon le rapport des Nations-Unies, rapport qui servira de r^érence pour les travaux de la conférence de Mexico, 60 % de tous les pays ont adopté des mesures visant à agir sur la fécondité, mesures incitatives ou dissuasives.La moitié des pays qui considéraient leur taux de fécondité trop élevé se sont assigné des objectifs quantitatifs en matière de population.Les programmes de planification des naissances, de diffusion des connaissances visant la contraception et d’accès aux méthodes modernes de contrôle des naissances se sont multiphés dans toutes les régions du monde.Ces politiques posent des questions éthiques fondamentales.Comment, en effet, définir et atteindre des objectifs démographiques rigoureux tout en respectant le droit des personnes de décider librement du nombre de leurs enfants ?Peut-on considérer comme également valables toutes les méthodes de plamfication démographique ?La stérüisation, même volontame, et l’avortement, considéré comme un moyen pnvilégié de rédmre les naissances et éngé au rang d’une poü-tique nationale, peuvent-ils être retenus comme des moyens parmis d’autres pour infléchir la fécondité ?Ces politiques posent aussi des questions plus que troublantes quand à l’évaluation et à l’équilibre des rapports entre pauvreté et surpopulation.La théorie faisant de la pauvreté la conséquence de la surpopulation est-elle acceptable en général pour l’ensemble des pays en développement ?Le professeur Nick Eberstadt, de l’Umver-sité Harvard, s’est récemment élevé contre cette thèse.Si la plamfication des naissances est impérative, selon le spécialiste des questions démo^a-phiques, elle ne saurait, cependant, servir de sub stitut à une gestion rigoureuse des ressources, à l’élaboration de politiques visant la croissance économique et au développement de l’aide mter-nationale.Dans de nombreux pays, soutient M.Eberstadt, la pauvreté est davantage le résultat direct du gaspillage et d’une gestion irresponsable que le fruit de la croissance démographique.En conséquence, la réduction de cette croissance aurait finalement peu d’effet sur le niveau général de dépendance, d’analphabétisme et d’mdigence.À l’Est comme à l’Ouest, au Sud comme au Nord, les experts conviennent que le développement économique et social constitue l’outil le plus efficace pour inaîtriser la mutation démographique.Cette thèse avait largement prévalu à Bucarest en 1974.Elle sera à nouveau au centre de tous les débats à Mexico.Le taux d’accroissement de la population mondiale a connu une légère baisse depuis 1975.Mais ce ralentissement est exclusivement attnbuable à la pohtique chinoise de contrôle de sa population et a la chute des naissances dans les pays développés.La mutation démographique n’est que légèrement touchée par cette baisse.Pour s’en con-vamcre, il suffit de rappeler que dans les quarante prochames années, la population des pays en développement doublera pour atteindre sept mil-hards.— JEAN-LOUIS ROY L’anecdote des matamores EN RASE CAMPAGNE « LES G RAN DS médias montréalais traitent le Parti nationaliste comme une force anecdotique de la campagne ».déplore l'ancien chef du PN, M .Marcel Léger, qui abandonnait la direction du parti, en mai, parce qu’il dése.spérait lui-même d'une quelconque « percée » Nous plaidons coupable de l’avoir pris au mot Avec circonstances atténuantes à cause du PN lui-même, dont l’évident problème de crédibilité sera un beau sujet de thèse pour son nouveau chef, M Denis Monière, quand la science politique le consolera de sa défaite dans Iluvemay La crédibilité d’un parti repose es.sentiellement sur son soutien populaire, qui ne gonfle pas en un jour ni même en un an, et sur son discours Le PN semble incapable d’attirer plus qu’une infime fraction de l’electorat, mais tient un discours don-quichotlesque, qui prétend faire mentir les sondeurs et ramener sur le Québec « une tornade nationaliste » La prétention au succès fulgurant est d’ailleurs une constante de son discours On se souviendra avec amusement de son projet de programme, d’ailleurs dû à la plume de M Monière, qui .se promettait de tenir tout Ottawa en haleine sous la pluie de ses exigences péremptoires pour le Québec, et même pour le Canada destiné à un avenir républicain À moins d’un immense talent démagogique et politicien, qui manque au néophyte Monière, on peut difficilement aller loin avec pareille couleuvre Les tiers partis qui réussis.sent à se maintenir, comme le Nouveau Parti démocratique, ont une conception plus mode.ste de leurs possibilités On entend très rarement Ed Broadbent, par exemple, raconter que le NPI) prendra le pouvoir le 4 septembre 11 louvoie autour de la question quand elle surgit, mais prend bien soin de ne pas passer pour un mégalomane.Pour se faire élire, ses candidats jouent plutôt sur la qualité de leur pré.sence aux Communes, leur connaissance des dossiers, leur engagement envers certains groupes moins favorisés Le Crédit social, durant ses meilleures années, s’était spécialisé dans la défense des agriculteurs Le PN est à des années-lumière de cette maturité, il ne sait pas trop ce qu’il irait faire aux Communes, .ses candidats n’ont aucune expérience d’un Parlement, et il pretend porter sur son dos l’ensemble du Québec II n’y a pas de mal à commencer, évidemment, mais M Monière se comporte comme quel-qu’un qui se croit arrivé Avant même d’avoir dépassé les 3 % dans les sondages, il affirme représenter 40 % des Québécois, ceux du OUI de 1980 II s’offusque bruyamment de ne pas être invité aux ^ands débats télédiffusés Il serait bien mauvais pohticologue s’il croyait à son propre discours Fit son entreprise serait plus sympathique s’il ne nous demandait de l’aider, au surplus, à jouer cette comédie Davey et compagnie Avec les manchettes que lui a values son retour des limbes cette semaine, le sénateur Keith Davey, redevenu stratège en chef d’un ,lohn Turner qui l’avait banni au nom du changement, aura paru tout-puissant, magique, énorme II n’a partant de SI impressionnant que son titre de .sénateur, que les libéraux lui ont conféré en 1966, pour le récompenser de campagnes électorales plutôt mal menées, jusqu’à l’impas.se de gouvernements minoritaires Une fois rémunéré à plein temps à ne rien faire au Sé- nat, il a eu, semble-t-il, le loisir d’en organiser de meüleures Je ne garde, de lui, que ce souvenir d’un soir de l’hiver 1981, à New York.Le Pubücity Club l’avait invité, en compagnie du publicitaire libéralJerry Grafstein, à venir exposer aux Américains sa victorieuse stratégie de la campagne de 1980 Blagueurs, plutôt même bouffons, le sénateur et son acolyte avaient présenté les vidéos de leur publicité de campagne, efficace et coupante, qui faisait de Joe Clark le « Joker » des cartes, qui s’écroulaient avec lui.La bande sonore était particuhèrement cruelle et visait presque physiquement la personne Dans l’auditoire new-yor kais, qui en a pourtant vu d’autres, un malaise courait On ne naît guère Lesdeuxcompères, eux, se marraient ferme en prolongeant le spectacle La puissance de l’orga ni.sateur politique tient le plus souvent à cette capacité de traiter les adversaires et les électeurs comme de purs objets À être Uttéralement sans scrupules D’autres trouvent le sénateur humain et sympathique il a une passion pour le baseball À chacun ses émotions Promesses L’esprit de changement se mesure aussi aux petites promes.ses, celles qu’on parsème comme le petit Poucet pour laisser sa trace en chaque région du pays Dans une base militaire des Maritimes, Bnan Mulroney a promis cette semaine de redonner leurs uniformes distincts aux armées de terre, de mer et d’air Dans l’Oue.st, il a fait miroiter le retour au système de mesures impériales, avec ou sans le système métrique, ce symbole de l’esprit de conquête du French power, comme on le voit là bas Le progressKsme est fatigant, quand on e.st con.servateur — LISE BISSONNETTE La télévision inriovera-t-elle ?LIBRE OPINION JACQUES BENJAMIN U’FIST la rentrée à la télévision Depuis quelques années, c’est alors le moment de constater chaque fois que les émissions se ressemblent pour la plupart et que les séries américaines traduites ou copiées prédominent Dès 1979, dans Dossier Québec, Denise Bombardier notait déjà que « la télévision n’a ni la vigueur, ni le dynamisme, ni la créativité que regrettent ceux qui ont connu son âge d’or» Dans les genres abordés comme dans les publics rejoints, soulignait-elle.Dans les genres abordés, ce ne sont pas les réseaux de Radio-Canada ou TVA, trop bureaucratisés ou mercantiles, qui innoveront encore beaucoup cette année, pré-voit-on parmi les artisans de la télévision Deux hypothèses sont par contre lancées l’une veut que les rares émissions produites en région soient l’endroit propice à Tinnova-tion dans les formats, et l’autre suggère que seule l’écoute assidue de la télévision française au Québec (TVFQ — canal 99), puisse être la source inspiratrice privilégiée de nouveaux formats d’émissions.Au contraire, les autres réseaux seraient trop américanisés, trop standardisés Pour dresser un bilan de l’innovation en région, l’Association nationale des tâéspectateurs a mvité de nombreux artisans des régions à un colloque à Québec, en mars dernier Certes, on a souligné les succès des stations régionales de Radio-Québec qui ont mis en ondes leur copie locale de Droit de parole ou de Bloc-Notes, sans pourtant renouveler la formule L’innovation, dans l’Outaouais par exemple, avait eu lieu l’annee précédente lorsque l’histoire de la région avait été présentée, sous forme de dramatiques, par des troupes de jeunes comédiens amateurs des quatre coins du « pays outaouais » Une émission avait ainsi été consacrée à la façon dont une famille a vécu, au début des années 1940, l’entrée en vigueur de la loi de l’instruction obligatoire jusqu’à l’âge de 16 ans Du jeune théâtre relié à l’histoire de rOutaouais la région en parle encore deux ans après la mise en ondes de cette série ' On nous annonce pour la nouvelle saison une histoire du théâtre dans la région, présentée avec beaucoup moins d’imagination, selon le chroniqueur de théâtre du Droit Le colloque de l’Association nationale des téléspectateurs avait pourtant mis en évidence la nécessité d’innover en ce qui a trait aux formats utilisés, si on voulait que les gens regardent ces émissions.« Pas assez de moyens financiers », ont tendance à répondre les directeurs régionaux de Radio-Québec et leurs agents à la programmation consacrer à peine un total de $ 8,000 à la production de 30 mmutes d’émission ne permet guère à l’imagination de créer de nouveaux formats ' Pas assez de créateurs en région, avait pour sa part souligné le directeur régional de la té-lévision de Radio-Canada dans l’Outaouais, M Jean Baulu, lors d’un colloque des téléspectateurs, à Hull le 30 avril 1983 Certes, Lysiane Gagnon a déjà décrit le peu de représentativité des comités régionaux de Radio-Québec, dans des analyses fort remarquées à l’époque.Sans doute le bilan n’est-il pourtant pas totalement négatif puisque les artisans de la télévision, pigistes pour la plupart en région, ont tendance à s’en prendre plutôt à Radio-Canada qui dispose de moyens financiers plus considérables que Radio-Québec.L’innovation semble davantage provenir d’émissions françaises transmises par TVFQ.Lorsque Victor-Lévy Beaulieu a entrepris, dans LE DEVOIR du 20 août, de dénicher en province la « substan-tifique moelle » de la télévision, il a décrit des contenus.Or, le même jour, deux analystes soulignaient plutôt des formats innovateurs d’émissions de TVFQ Pour Serge Grenier, dans sa chronique régulière de Plus, le magazine de La Presse ûü samedi, c’est l’émission Sept sur sept qm l’a frappé • une revue de l’actualité de la semaine et les commentaires d’une personnalité qui n’est pas un spécialiste de l’information.Soit un ecclésiastique connu, un écrivain, un chanteur populaire, ou un sportif genre Serge Savard.Pour sa part, André Major écrit ce jour-là dans LE DEVOIR ¦ l’émission Lire, c’est vivre, sur les ondes de TVFQ, prouve d’une manière éclatante qu’avec un peu d’imagmation on peut produire une émission littérale dont le prmcipal mérite soit de donner le goût de üre TVFQ a fait son entrée il y a cinq ans dans le cadre des échanges France-Québec.Tout de suite, certains ont craint le dumping et l’im-périalisme culturel français au Québec.Après la première année, un bilan notait pourtant que les cotes d’écoute n’etaient pas élevées et que l’émission la plus écoutée, Champs-Élysées, était une émission de variétés du même type que la première heure des Beaux Dimanches.Non, le commentaire le plus pertinent était plutôt venu du dmecteqr des affaires fmancières à Antenne 2, M.Jacques Rousseau « Je ne crois pas, avait-il déclaré, que cette expérience de câblodistribution des émissions françaises retire beaucoup d’audience à la télévision québécoise.Cela peut devenir, au contraire, très stimulateur du point de vue de la création.» L’innovation mamfestée par plusieurs émissions retransmises par TVFQ, c’est la juxtaposition de deux genres d’émissions au sein d’une seule.Par exemple, le grand dossier hebdomadaire — « Staline » — comporte une reconstitution dramatique et une table ronde d’historiens et de journalistes Un peu comme si, après chaque épisode de la série Duplessis, une table ronde avait disséqué le scénano de Denys Arcand De même, le soir du 14 juillet, un quiz pour adolescents, portant sur la Révolution française, accompagnait les chansons révolutionnaires d’occasion.Pour sa part, l’émission Destination France combine la visite, en images, d’une région de France grâce à deux jeunes qui vont d’un site à l’autre, et un petit manuel du scénariste cherchant à démontrer comment on crée un canevas d’émission imaginons que Tun de ces deux jeunes est amnésique et que l’autre tentera de lui faire retrouver la mémoire en lui faisant visiter ces sites.De même, l’émission L'Académie des neu/combine l’émission des variétés et le jeu-queslionnaire Bref, ces types d’émissions — que l’on enseigne d’ailleurs aux futurs réaüsateurs de télévision dans les cours de conception des écoles de journalisme que je connais — font immensément contraste au format américanisé d’émissions québécoises décrites dans un récent numéro du Téléspectateur, la revue de l’Association nationale des téléspectateurs La caricature d’Hélène Boudreau y montre deux téléviseurs, l’un diffusant en anglais The Price is Right, où le concurrent peut gagner un voyage à Pans et $ 25,000 en argent, et l’autre diffusant un jeu-questionnaire du réseau TVA où le concurrent peut gagner un couteau électrique et $45 en argent.Pourquoi une partie croissante des téléspectateurs québécois regardent-ils la télévision américaine '> Parce que, à format semblable d’émissions, les gros lots remportés sont nettement plus intéressants aux canaux anglophones.Cette analyse du Téléspectateur survient au moment où le film Le Prix du dangerai est d’ailleurs présenté à Montréal pour la première fois (à la mi-juiUet).Le réahsateur Yves Boisset s’en prend à tous ces jeux télévisés où les plus démunis espèrent gagner des fortunes.Le concurrent peut gagner un million de dollars ou se faire tuer ?Non seulement les concurrents sont-ils nombreux, dans le film de Boisset, mais les cotes d’écoute augmentent en fonction des risques de carnage.La télévision est devenue un opium, selon Boisset, comme dans le film de Bertrand Tavermer, La Mort en direct.Les émissions présentées à TVFQ sont moins dramatiques.À première vue, elles semblent plutôt exemptes de grands moyens techniques.En outre, elles s’adressent peut-être à des publics plus précis, selon les émissions À côté de la standardisation des contenus — téléromans, jeux-ques-tionnaires, Droit de parole —, ce sont les formats qui paraissent novateurs, sur les ondes de TVFQ.La rentrée nous fera-t-elle voir de nouveaux formats d’émissions dans les stations régionales de Radio-Québec et de Radio-Canada ?Assez peu de promesses se dessinent à l’horizon pour l’instant, di-sait-on lors du colloque de l’Association des téléspectateurs, en mars dernier.Pour ceux qui souhaitent des formats différents, peut-être les chroniqueurs de télévision devraient-ils suivre d’un peu plus près la nouvelle saison de TVFQ Qu’est-il advenu, à cet égard, du professeur Paul Warren, de l’Université Laval, qui, il y a 10 ans, analysait dans les pages éditoriales des journaux les formats autant que les contenus ?Ses dissections des émissions Boubou et Rencontres demeurent gravées dans nos mémomes LE DEVOIR LE DEVOIR est publié par I imprimerie Po pulaire, société à responsabilité limitée dont le siège social est situé au numéro 211 rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y txt Il est composé et imprimé par l imprimeriç Dumont, division du Groupe Québécor Inc dont les ateliers sont situés à 9130 rue Boi- vin Ville LaSalle L agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informalions publiées dans LE DEVOIR LE DEVOIR est distribué par Messageries Dynamiques division du Groupe Québécor Inc située à 775 boulevard Lebeau Ville Saint-Laurent H4N 1S5 Tél 332-0680 LIVRAISON A DOMICILE PAR PORTEUR Édition quotidienne 2,50$ par semaine Le samedi seulement 75" Pour information a Montréal 332-3891 à Québec 687-2022 ABONNEMENT Édition quotidienne 120$ par année 6 mois 62$, 3 mois 32$ A l é-tranger 130$ par année 6 mois 65$, 3 mois 35$ édition du samedi 40$ par année Postez votre chèque ou mandat-poste à LE DEVOIR 211 rue Sl-Sacremenl.Montréal Québec H2Y 1X1 Tarif de I abonnement servi par la poste aérienne sur demande Pour information (514)844-3361 Courrier de deuxième classe enregistrement numéro 0858 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec LETTRES AU DEVOIR ¦ Passons à l’action pour un vrai changement TROP SOUVFINT, à l’occasion d’élections fédérales, provinciales, municipales ou autres, notre choix s’oriente en fonction de l’image du chef de parti, du charme du candidat, ou tout simplement pour « ne pas perdre son vote » Nous ne portons pas assez d’attention aux promesses non tenues, à la pauvreté du message véhiculé par les pohtiques, à l’absence des véritables préoccupations des citoyens de ce pays.Cette année, deux nouvelles figures se présentent à l’électorat canadien en tant que leaders des deux partis traditionnels À la différence de leur image et de leur personnalité, les deux hommes tiennent sensiblement les mêmes propos au sujet des problèmes qui concernent les Canadiens.Seul le chef du NPD essaie d’apporter des solutions réalistes.Comme le répète le message néo-démocrate • « John Turner et Brian Mulroney, ce sont les mêmes Idées.» Fit les deux débats télévisés nous ont confirmé cette « communion » de pensée entre les chefs du Parti libéral et du Parti conservateur.Qu’il s’agisse de raffermir notre indépendance nationale, ou de s’attaquer aux maux de notre pays, soit le chômage, les hauts taux d’intérêt, la place des femmes sur le marché du travail, le problème des jeunes, des handicapés, des économiquement faibles, etc., seul le Nouveau Parti démocratique se bat pour que nous ne soyons pas oubliés, nous qui formons la vaste majorité de la population canadienne.Le Parti libéral semble choisir le thème « Passons à l’action » pour ces élections fédérales; le Parti conservateur nous lance : « Pour un vrai changement » ’ Prenons-les au mot, tous les deux.Pour une fois, votons suivant nos propres intérêts Passons à l’action pour un vrai changement.Le 4 septembre 1984, élisons le candidat NPD de notre comté.Donnons la chance aux néo-démocrates de nous prouver ce qu’ils sont capables de faire Après 117 ans de régime des deux vieux partis, que risquons-nous ?Quatre ans, c’est SI vite écoulé Moi, c’est décidé.Cette année, je vote NPD — ROGER LEMOINE Deux-Montagnes, 2 août.¦ Les Olympiques et ce qu’il en reste.ON AURA beaucoup dit sur cet événement de 1976 que d’étonnement, de protestations et d’effort collectif avons-nous manifesté dans cette machine à défi ! Mais .qu’en resle-t-il ?Un village d’une structure intéressante qu’on ne peut visiter sans guide et sans frais.Pourquoi nous imposer cela ?Un stade inachevé tellement grandiose qu’il pourrait être une leçon d’humilite quant aux possibilités de l’homme ! Fit ce vélodrome qui ressemble à une espèce animale étrangère comme les dinosaures di-sparus Nous sommes allés toute la famille, comme on nous y mvite à le faire par la publicité.On a vu béton, béton, et en bêtes égarées que nous étions, nous suivions les allées que les architectes avaient tracées pour nous, en nous frappant à tour de rôle sur des portes géantes, fermées et muettes, qui cachaient derrière elles une beauté qui restera le fruit de notre imagination Bien sûr que nous avons refusé de payer 14 par personne et 12 pour les bouts-de-choux contraints de nous accompagner.Frustrante cette visite ' Nous avons haussé les taxes, les avons payées et les payons encore; nous avons reçu des milhers de personnes, en recevons toujours comme des « frères », nous avons subi les remarques, les affronts des médias sur cette pelletée de nuages olympiques, et quoi encore.Fluh quoi ’ Pardon, vous n’êtes pas sérieux ’ ?$4 par personne, une heure de tour, un petit film de cinq minutes et bonjour ’ Ça ne va pas, non ’ — CARMEN FERLAND et toute sa famille.Montréal, 1er août ¦ Mise au point! Lellie adressée à M .lacques Benjamin, directeur du département des Communications à l’Université d'Ottawa JE NOTE, dans LE DEVOIR du 26 juillet, que vous tentez de me mêler à la controverse que semble avoir soulevée cette émission sur les Olympiques en provenance d’Fldmonton Permettez-moi de porter à votre attention le fait que le service d’information que je dirige n’a pas juridiction sur les salles de nouvelles des stations régionales de Radio-Canada Depuis la réforme de mars 1983, ces salles relèvent de la vice-présidence régionale au siège social Avant cela, elles relevaient des vice-présidences radio et télé du réseau français à Montréal J’espère que ces précisions vous seront utiles Flnfin, je me permets de porter à votre attention le fait que mon nom s’écnt différemment de celui de mon savant collègue du DEVOIR avec lequel vous vous êtes associé pour écrire Les Mandarins du pouvoir — PIERRE O’NEIL directeur de l’information.Société Radio-Canada.Montréai, 30 juillet Le Devoir, samedi 4 août 1984 DES IDEES, DES EVENEMENTS L’ÉVOLUTION DE LA POPULATION Extraits du document de référence soumis par l'Organisation des Nations-Unies à la conférence internationale sur la population, qui s'ouvrira lundi à Mexico.DOCUMENT Tendances mondiales Durant la décennie qui a suivi la Conférence mondiale sur la population tenue à Bucarest en .1974, la population mondiale est passée de quatre à 4.8 milliards de personnes, soit une augmentation de l’ordre de 20 %.Cet accroissement considérable qui, pour être précis, est de 770 millions de personnes, correspond à un peu plus de la population actuelle de l’Inde ou au chiffre total des populations actuelles de l’Union soviétique, des États-Unis, du Japon, du Royaume-Um et de la France et s’est produit pour 90 % dans les pays les moins développés du monde.De 1970 à 1975 et de 1980 à 1985, on estime que le taux d’accroissement de la population mondiale est tombé de 2 % à 1.7 %.Cette baisse s’est produite tant dans les pays développés que les pays en développement.Parmi ces derniers, c’est la baisse observée en Chine qui est la plus forte (le taux est passé de 2.4 à 1.2 % par an au cours de la même période).Si l’on exclut la Chine du groupe des pays en développement, la baisse du taux de croissance de ce groupe, tout en restant notable, est beaucoup moins importante (de 2.5 à 2.4 % par an).Cela est dû au fait que la baisse du taux de fécondité dans les pays en développement (la Chine non comprise) — qui représente environ 15 % du taux de fécondité global — a été pratiquement compensée par une baisse correspondante de la mortaUté.l'outefois, le fléchissement du taux de croissance de la population mondiale mérite d’être noté d’un point de vue historique.Ce taux, qui n’avait cessé d’augmenter depuis le 18e siècle, a atteint apparemment son niveau le plus haut (2.1 % par an) durant les années ’60 et a baissé depuis.L’affaiblissement du taux d’accroissement se poursuit très lentement à l’heure actuelle et l’on prévoit qu’il sera encore plus lent dans le proche avenir.Mais si cette tendance se poursuit, le taux de croissance de la population mondiale pourrait n’être plus que d’environ 1.5 % d’ici la fin du siècle (variante médiane des projections de rONU ).Cela dit, si les efforts déployés pour réduire le niveau de fécondité dans tes pays en développement n’aboutissent pas, le taux de croissance pourrait aller jusqu’à dépasser le niveau actuel dans les 15 années à venir (la variante supérieure des projections de l’ONU est de 1.8% pour les années 1990-95).En 1974, la population mondiale augmentait au rythme de 77 millions d’habitants par an, augmentation qui, au cours des années suivantes, s’est atténuée par suite de la chute brutale du taux d’accroissement de la population chinoise, puis a repris graduellement à la fin des années ’70.De nos jours, le taux de croissance annuel a dépassé celui de 1974 et est estimé à quelque 78 millions d’habitants.L’accroissement rapide de la population dans le monde n’a pas fléchi de manière sensible au cours des 10 dernières années.On prévoit, par ailleurs, que dans les 35 années à venir l’accroissement dépassera le chiffre actuel pour atteindre un maximum de 89 millions d’habitants en 1995-2000.La raison principale en est le nombre comparativement élevé de femmes qui seront en âge de procréer dans les décennies a venir.La baisse récente du taux d’accroissement mondial est également importante dans le contexte de l’analyse démographique du Plan d’action mondial sur la population adopté à Bucarest en 1974.À l’épo-qut, si l’on prévoyait que ce taux se situerait, dans les 10 prochaines années, entre 2.1 % (variante supérieure) et 1.7% (variante inférieure), on estimait d’une manière générale qu’il se maintiendrait aux alentours de 1.9 % (variante médiane) tout au long des années ’70.Les tendances réelles de la dernière décennie correspondent en outre aux chiffres de la projection inférieure.Une analyse détaillée des tendances démographiques par pays montre que le développement national et les politiques et programmes mis en oeuvre par les gouvernements en matière de population ont été des facteurs importants de cette évolution.Tendances régionales : Afrique Ces 10 dernières années, les tendances démographiques en Afrique ont été nettement distinctes de celles d’autres régions en développement.En 1970-75, le taux d’accroissement (2.7 %) était plus élevé que celui de tous les autres continents et a atteint 3 % pour la période 1980-85.L’analyse montre que cet accroissement récent est dû à une baisse du taux de mortalité (de 20 par 1,000 en 1970-75 à 17 par 1,000 en 1980-85), car le taux de natalité n’a pratiquement pas changé.Dans les pays d’Afrique, comme ailleurs, les migrations internationales et les mouvements de réfugiés ont été largement responsables de la fluctuation des tendances démographiques.Cela dit, les taux d’accroissement sont en général en augmentation un peu partout sur ce continent.C’est ainsi qu’ils sont passés de 2.7 à 2.9 % au Zaïre, de 2 % à 2.5 % en Égypte et de 2.3 à 2.5 % en Afrique du Sud.En Éthiopie et au Ni-géria, il semble que les tendances démographiques n’aient pas changé entre 1970-75 et 1980-85, en raison apparemment de la fluctuation des mouvements migratoires.Sur les 58 pays et territoires d’Afrique, 19 ont, durant la période 1980-85, accusé un taux d’accroissement de 3 % ou plus, qui a atteint 4.1 % au Kenya, soit à l’heure actuelle le taux le plus élevé du continent.Amérique latine En Amérique latine, le fléchissement du taux d’accroissement a été particuièrement notable dans les Caraïbes et en Amérique centrale où il est tombé respectivement de 2 % à 1.5 % et de 3.2 a 2.7 % entre 1970-75 et 1980-85.En Amérique centrale, cette baisse est largement attribuable au recul du taux de croissance du Mexique (de 3.2 à 2.6%), mais au Panama il est également tombé de 2.7 à 2.2 % durant la même période.Dans les Caraïbes, le fléchissement a été particulièrement marqué à Cuba (de 1.7 à 0.6 %), en République dominicaine (de 2.9 à 2.3 %) et à Porto-Rico (de 1.9 à 1.6 %).Dans l’Amérique du Sud tempérée (Argentine, Chili et Uruguay), le taux s’est maintenu autour de 1.6 % depuis les années ’60 et dans l’Amérique du Sud tropicale, il a légèrement baissé au Brésil (de 2.A à 2.2 %), en Colombie (de 2.2 a 2.1 %) et au Venezuela (de 3.6 à 3.3 %), alors qu’il semble avoir un peu augmenté en Bolivie, en Équateur et au Suriname.Asie En Asie, dont le chiffre total de population en 1984 est estimé à 2.8 milliards de personnes, soit 58 % de la population mondiale, les tendances démographiques sont loin d’être homogènes.Le fléchissement du taux d’accroissement est, par exemple, beaucoup moins prononcé en Asie du Sud qu’en Asie de l’Est où il a décru de plus de 50 % en 10 ans, passant de 2.3 % en 1970-75 à 1.1 % en 1980-85.Si s i.-i' V N- m v* le -V il él.A ¦M M Les projections démographiques ies pius récentes indiquent que ie taux d’accroissement de la population mondiale baissera beaucoup plus lentement qu’il ne l’a fait depuis 1970-1975 et qu’il risque même d’augmenter de nouveau de 1980-1985 à la fin du siècle.la République de Corée a accusé un fléchissement important (de 2 à 1.4 %), c’est en Chine, où vit 85 % de la population de l’Asie de l’Est, que la baisse a été particulièrement remarquable ; de 2.4 à 1.2% durant la même période.Il est indubitable que ce phénomène est lié à l’énergie que mettent ces pays à appliquer leur politique démographique et à leur schéma de développement économique et social.La diversité des tendances d’accroissement au sein des régions s’est également accentuée depuis la période 1970-75.L’Asie du Sud-Est a enregistré un recul modéré de 2.4 à 2.1 %, l’Asie centrale du Sud une baisse légèrement inférieure de 2.4 à 2.2 %, tandis qu’en Asie du Sud-Ouest le taux s’est pratiquement maintenu à 2.9 %.Un fléchissement modéré a été observé dans les deux plus grands pays de l’Asie du Sud : de 2.3 à 2 % en Inde et de 2.4 à 1.8 % en Indonésie.Les données concernant le Bangladesh semblent indiquer peu de changements pendant la période considérée, mais au Pakistan le taux est passé de 2.7 % en 1970-75 à 3 % en 1980-85, cet accroissement étant pour une large part imputable à l’afflux de réfugiés.Au début des années ’70, le rythme de croissance démographique des pays les plus dévelop^s a semblé se stabiliser à un niveau peu élevé (autour de 0.9 % par an), après une période de taux relativement élevés dans les années ’50 et au début des années ’60.Toutefois, les tendances observées depuis le milieu des années ’70 indiquent un nouveau ralentissement.Ce sont l’Europe occidentale et méridionale, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Japon qui ont enregistré les fléchissements les plus importants, et à l’heure actuelle, assez nombreux sont les pays européens où la croissance démographique s’est arrêtée ou qui connaissent une baisse absolue (notamment la République démocratique allemande, le Danemark, la Suède, le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, l’Autriche, la Belgique, la République fédérale d’Allemagne, le Luxembourg et la Suisse).Comparés aux taux d’accroissement de la plupart des pays européens, les taux des autres pays développés demeurent élevés.En Amérique du Nord et en Union soviétique par exemple, les taux étaient d’environ 0.9 % de 1975 à 1980 et de 1.4 % en Australie et en Nouvelle-Zélande.D’après les projections démographiques les plus récentes, le taux d’accroissement de la population mondiale baissera beaucoup plus lentement qu’il ne l’a fait depuis 1970-75 et risque même d’augmenter de nouveau de 1980-85 à la fin du siècle.On projette ainsi pour 1990-2000 un taux d’accroissement de 1.5 % (variante médiane), comparable au taux de 1.7 % actuellement prévu pour 1980-85.Les chiffres projetés pour 1995-2000 au titre des variantes supérieure et inférieure sont de 1.7 et 1.3% respectivement.Ce ralentissement de la baisse tient essentiellement aux raisons suivantes ; a) il sera de plus en plus difficile de réduire encore le taux d’accroissement en Asie de l’Est dans un avenir proche, du fait du niveau de fécondité déjà bas atteint dans cette région et des effets d’une structure d’âge moins favorable ; b) on prévoit que les taux de fécondité se maintiendront à un niveau faible dans les pays développés; c) on s’attend à ce que le taux d’accroissement continue d’augmenter modérément en Afrique, région où les taux de fécondité sont élevés et où l’espérance de vie progresse lentement mais régulièrement.Il ressort de ces projections qu’en l’absence de mesures susceptibles de modifier notablement la situation, l’accroissement de la population mondiale se poursuivra jusqu’à la fin du siècle.Dans le monde, l’accroissement annuel moyen en 1980-85, soit 78 millions d’habitants, devrait être de 89 millions en 1995-2000, soit un chiffre supérieur à la population actuelle du Mexique.Durant les 16 années qui séparent 1984 de 2000, on prévoit que la population mondiale passera de 4.8 a 6.1 milliards d’habitants, soit une augmentation de 1.3 milliard, c’est-à-dire un chiffre supérieur à celui des populations actuelles de l’Afrique et de l’Amérique latine réunies.Otte augmentation se répartira comme suit : 56 % en Asie, 25 % en Afrique et 11 % en Amérique latine.Les projections supérieures et inférieures reflètent l’incertitude touchant révolution démographique qui dépend en partie des voies qu’empruntera le développement économique et social et de l’intensité des mesures prises par les gouvernements dans le domaine de la population.Cet éventail de possibilités est, il faut le noter, loin d’être sans importance.Par exemple, la différence entre les variantes supérieure et inférieure du chiffre de la population mondiale en l’an 2000 (6.4 et 5.9 milliards, respectivement) est de 500 millions d’habitants, c’est-à-dire approximativement la population actuelle de l’Afrique.Comme il est probable que le rythme rapide sans précédent qui a caractérisé l’accroissement de la population au cours de la deuxième moitié du 20e siècle se maintiendra pendant encore un certain temps, il est naturel de se demander quels seront le chiffre et la structure de la population mondiale si l’évolution démographique actuelle se poursuit pendant une longue période.Des calculs expérimentaux auxquels a procédé l’Organisation des nations unies en partant de l’hypothèse que l’espérance de vie à la naissance dans toutes les régions du monde atteindra finalement le niveau considéré actuellement comme maximum (78.7 ans pour les deux sexes) et que les niveaux de fécondité se rapprocheront ou se situeront autour du taux de remplacement, c’est-à-dire du taux net de reproduction d’un enfant par personne, montrent qu’en fonction de la variante médiane, la population mondiale atteindra 8.2 milliards d’habitants en 2025, dépassera 9.5 milliards en 2050 et se stabilisera finalement à 10.5 milliards vers la fin du 21e siècle.Autrement dit, le chiffre maximum projeté de la population mondiale serait légèrement plus du double de ce qu’il est actuellement.D’ici là, la proportion de la population des pays actuellement en développement sera passée de 74 à 86 %.L’augmentation moyenne annuelle dans le monde dépasserait 80 millions d’habitants durant le premier quart du 21e siècle, baisserait notablement durant les deuxième et troisième quarts, tombant respectivement à 53 et 23 millions, et ne deviendrait minimale que durant les 25 dernières années.En prenant la variante inférieure, le chiffre total de la population mondiale atteindra 7.7 milliards d’habitants en 2060, mais en prenant la variante supérieure, il dépassera les 14 milliards au 22e siècle.Cette différence de plus de six milliards est principalement imputable aux écarts des hypothèses touchant la fécondité, à savoir l’année où dans toutes les régions du monde (l’Afrique en dernier) le taux de fécondité correspondra au taux de remplacement : 2065 (variante supérieure), 2010 (variante inférieure) et 2035 (variante médiane).LA LOI 101 ET LA CLAUSE CANADA 2 — Les conséquences administratives du jugement de la Cour suprême CLAUDE RYAN Voici la deuxième tranche d'un texte préparé par le député d'Argenteuil et critique de l'opposition libérale en matière d'éducation à l'Assemblée nationale, à la suite du jugement rendu le 26 juillet par la Cour suprême du Canada.II, N E SUFFIRA pas que la loi 101 soit modifiée.Il faudra que soient amendés en conséquence les règlements et les directives administratives présidant à son application.En premier lieu, il faudra récrire les projets de règlements que publiait le ministre de l’Éducation dans la Gazette officielle du 11 juillet dernier.M.Yves Bérubé entendait remplacer les règlements concernant l’admission à l’école anglaise, l’exemption pour les enfants en difficulté d’apprentissage et les demandes d’admission à l’école anglaise émanant de personnes qui séjournent de façon temporaire au Québec, par des règlements inspirés des changements apportés à la loi 101 par la loi 57, adoptée en décembre 1983.Or cette dernière loi maintenait intégralement la clause Québec.Au cours des travaux parlementaires consacrés à ce sujet, le gouvernement avait systématiquement refusé de se rendre aux demandes de l’opposition, laquelle l’invitait à rempla- cer la clause Québec par la clause Canada.Les trois projets de règlements publiés dans la Gazette officielle par M.Bérubé, le 11 juillet dernier, devaient être promulgués en septembre.Ils devront être retouchés de manière à pouvoir se conformer à la décision de la Cour suprême.En second lieu, il faudra corrijger l’interprétation qui a été donnée jusqu’à maintenant par le ministre de l’Éducation des directives budgétaires concernant tes « clientèles subventionnées » dans les commissions scolaires.Dans une déclaration qu’il émettait à ce sujet le 5 mai 1982, l’ancien ministre de l’Éducation, M.Camille Laurin, affirmait « solennellement » que toutes les dispositions de la loi 101 étaient maintenues et que les articles du chapitre VIII de la Charte de la langue française continuaient « à s’appliquer intégralement ».Il ajoutait, faisant explicitement allusion aux règles budgétaires, que toute commission scolaire qui admettrait dans ses écoles des élèves admissibles au titre de la clause Canada se verrait refuser toute subvention pour ces élèves.M.I,aurin parlait alors au lendemain de l’entrée en vigueur de la loi constitutionnelle du Canada.En parlant des règles budgétaires, M.Laurin faisait surtout allusion à un passage de ce document où il est précisé que, pour fins de subventions.« toute référence à la clientèle doit être comprise comme étant celle qui est légalement inscrite au 30 septembre 1982 et reconnue par le ministre ».La Cour suprême ayant rendu sa décision, cette disposition, que l’on retrouve intégralement (moyennant un ajustement d’année) dans la version 1984-85 des règles budgétaires, doit être modifiée de manière à la rendre conforme à la loi constitutionnelle du pays.En outre, le changement apporté aux règles budgétaires devra vraisemblablement être rétroactif à la date de l’entrée en vigueur de la nouvelle constitution canadienne, c’est-à-dire à mai 1982.Il devra alors prévoir le versement rétroactif à cette date de subventions aux commissions scolaires ayant accepté de recevoir dans leurs écoles des enfants autorisés à y être admis en vertu de l’article 23 de la loi constitutionnelle.De même, à supposer que le gouvernement ait eu l'occasion de donner suite à une menace de M.Laurin visant à priver de toute subvention les institutions privées qui auraient accueilli depuis mai 1982 des élèves visés par l’article 23 de la loi constitutionnelle, il aura l’obligation de faire amende honorable et de verser aux institutions concernées les subventions qui leur auraient été refusées.Dans le projet de règlement concernant « la demande de recevoir renseignement en anglais », destiné à remplacer le règlement existant, les procédures devant entourer les demandes d’appel dans les cas d’admission à l’école anglaise deviennent encore plus vagues que sous les règlements actuels.La Commission d’appel a toujours évolué dans un climat flou et vague.La loi 57 prévoit à ce sujet que « l’appel est formé et entendu selon la procédure et les règles de preuves prescrites par règlement du gouvernement ».Or on ne trouve dans le projet de règlement de M.Bérubé aucune précision à ce sujet.Les parents concernés ont le droit de savoir à quelle procédure ils devront se soumettre.Ils ont le droit de connaître le type de preuves qu’ils seront appelés à présenter.Le projet Bérubé pèche gravement à cet égard.La version définitive du projet de règlement devra corriger cette lacune.En ce qui touche la mise en vigueur de l’article 86, visant les mesures de réciprocité interprovinciales, M.Camille Laurin annonçait, le 18 novembre 1983, que le Québec avait décidé de passer à l’action.Il laissait entendre que le gouvernement avait décidé de procéder par voie de décret.Ce n’est que huit mois plus tard, c’est-à-dire le 11 juillet 1984, qu’était publié à cette fin un premier décret ouvrant l’accès à l’école anglaise québécoise aux enfants de parents venus s’établir au Québec en provenance du Nouveau-Brunswick.Dans la mesure où il vise des parents possédant la citoyenneté canadienne, ce décret perd sa raison d’être à la suite de la décision de la Cour suprême.Pour envoyer leurs enfants à l’école anglaise, ces parents n’auront plus de permission à demander; ils pourront se réclamer d’un droit.Il faut agir maintenant À part la réaction de M.Pierre-Marc Johnson, qui s’en est tenu à l’aspect politique et proprement constitutionnel de l’événement, personne, à Québec, n’a commenté jusqu’à maintenant la décision qui vient d’être rendue par la Cour suprême concernant le conflit entre la clause Québec et la clause Canada.Les principaux intéressés, à savoir le premier ministre et le ministre de l’Éducation, sont en vacances, a-t-on laissé savoir.Ils parleront donc plus tard ! On doit pourtant savoir à Québec que la prochaine année scolaire commence au début de septembre et que tout doit être mis en place avant cette échéance pour l'application juste et efficace de la decision qui vient d’être rendue par la Cour suprême.C’est dès maintenant que les parents concernés doivent savoir à quoi s’en tenir quant à la ligne de conduite que tiendra le gouverne- ment.Le gouvernement, par sa conduite obstinée et inhumaine, a plongé depuis deux ans des centaines de foyers et des douzaines d’administrateurs scolaires dans l’incertitude et l’insécurité.Il n’a pas hésité à se servir du chantage pour contraindre des parents et des administrateurs scolaires à se comporter à l’endroit de centaines d’enfants avec une rigueur que ne justifiait ni l’examen loyal de la réalité sociologique ni une interprétation le moindrement libérale de la loi constitutionnelle.Maintenant que la Cour suprême a rendu sa décision, le gouvernement doit donner l’exemple d’une obéissance irréprochable à la loi du pays.Il doit tout de suite faire connaître son intention concernant les modifications qui seront apportées à la loi 101.Il doit modifier les règlements et directives qui président à l’application de la loi 101, entre autres les règles budgétaires et le règlement concernant les demandes d’admission à l’ensei^ement en langue anglaise.Il doit faire connaître publiquement, sans délai et sans détour, la ligne de conduite qu’il entend suivre.Maintenant qu’elle a été interprétée de manière claire et définitive, la loi, en ce qui touche la clause Canada, ne saurait souffrir aucun retard, aucun obstacle, aucune ambiguïté dans son application.FIN 8 Le Devoir, samedi 4 août 1984 SUITES DE LA PREMIERE PAGE Davey vernement, répète-t-il pourtant partout sur son passage, sera l’ouverture et l’accessibilité La frustration qui a présidé à ce changement d’attitude peut se comprendre Depuis le départ en tournée de John Turner, il y a 10 jours, pas une seule journée se sera passée sans que les journaUstes l’accompagnant Ignorent le discours officiel du chef libéral « La » nouvelle se trouvait ailleurs que dans ses discours et portait plutôt sur les erreurs, les faux pas, les problèmes d’organisation et les excuses John Turner est parti en tournée le 26 juillet en Nouvelle-Écosse et au Nouveau-Brunswick L’attention de la presse fut alors surtout retenue par les questions de patronage et sa faible performance lors des débats télévisés Le 28, il se trouvait en Ontario pour lancer la campagne dans cette province Ce lancement a vite passé au second plan de l’actualité lorsque les journalistes réalisèrent qu’il avait faussement accusé Brian Mulroney de vouloir congédier 600,000 fonctionnaires, La deuxième partie de sa tournée le conduisit dans l’Ouest John Turner voulut tout d’abord mettre le focus sur ses politiques à l’endroit des autochtones À l’intention des caméras, un, des rencontres avec des groupes autochtones avaient été organisées au Manitoba et au Yukon La rencontre avec les autochtones du Manitoba fut vite reléguée au second plan lorsque M Turner s’excusa d’avoir prétendu faussement que les Mamtobains quittaient leur province faute de travail Un retard sur l’horaire amena par ailleurs les journalistes à s’intéresser moins à la rencontre avec les autochtones du Y ukon et plus à une « imprécision » commise par M Turner dans un discours aux électeurs de Whitehorse Pour les stratèges entourant M Turner, le comble allait survenir le lendemain, le mardi Cette journée devait être la journée de la Colom-bie-britannique à qui on promettrait de redonner un rôle pohtique et économique de première importance L’évènement principal devait être rassemblée d’investiture de John Turner dans sa circonscription de V ancouver-Quadra Pour la presse de l’est du pays, le décalage horaire rendait cet évènement presque impossible à couvrir La quarantaine de journalistes accompagnant M Turner se replia plutôt sur la nommination de Keith Davey et le fait que John Turner contredisait sa promesse voulant que l’ère des « faiseurs de pluie » soit termmée au Parti libéral Un des nombreux conseillers accompagnant John Turner devait s’exclamer devant un tel bilan « À quoi bon se taper des milliers et des milliers de kilomètres d’avion pour un tel résultat » Bref, à quoi sert-il de faire une campagne nationale si personne ne fait état de ce que dit le chef La stratégie de communications des grands partis pohtiques en campagne est simple Le chef développe une thématique et prend des engagements qui sont répercutés dans le grand public par la presse et par des campagnes pubhcitaires La loi électorale limitant la publicité aux 30 derniers jours de la campagne, les partis doivent compter pour la première moitié de la campagne sur les joumahstes John Turner n’a pas fait mystère de ses intentions « Je veux que vous parliez de mes discours », a-t-il dit à quelques joumahstes en attanedant de monter dans l’avion Parti le matin de Vancouver, enfermé presque toute la journée dans un avion et des autobus, les journalistes n’avaient d’autre choix que d’attendre son discours du sou" prononcé à Toronto sur le programme « première chance» Hier ce fut pareil, sinon que le ton monta un peu lorsque pressé de questions M Turner envoya paître quelques journalistes Les bulletins de nouvelles de jeudi soir et les journaux du vendredi matin ont montré que cette méthode était efficace Tous ont traité en manchette la promesse des 100,000 stages de formation pour les jeunes Pour cela, l’entourage de M Turner semble prêt à supporter les critiques de la presse Les spécialistes en communications qui conseillent John Turner misent sur le fait que maintenant les choses jjourraient se redresser d’au- tant mieux que à compter de demain la campagne de publicité du parti commencera Quelque $3 5 millions seront dépensés, sans compter tes 87 minutes de temps d’antenne gratuit que chacun des quatre grands réseaux de télévision nationaux mettront à la disposition de chaque parti On y verra surtout John 'Turner dans des mises en scènes signées Jacques Bouchard, pour les messages en français, et Gerry Grafstein qui lui-même se qualifie du « Jacques Bouchard du Canada anglais » Le retard de neuf points qu’enregistrent les hbéraux sur les conservateurs ne pourra pas être rattrapé que par la diffusion massive du message hbéral Nombreux sont toujours les problèmes d’organisation Mais selon le sénateur Grafstein, Tamvée de Keith Davey commence déjà se faire.Ce serait grâce à lui que John Turner a pu jeudi soir à Toronto reprendre sur sa piètre performance du samedi précédent Keith Davey aura un rôle important dans la campagne nationale, mais c’est en Ontario que son impact sera le plus grand, espère M Grafstein.Alors que les Torontois sont tous partis pour un week-end de trois jours dans la région du lac Simcoe et de la Baie Géorgienne, c’est à cet endroit qu’il fallait amener John Turner faire campagne vendredi, même s’il s’agit d’un chateau-fort conservateur Même SI certains hésitaient à Ty amener, celui qu’on dit être un génie de l’organisation pohtique a réussi à faire passer à John Turner quelques heures vendredi matm, pour permettre aux médias de la ré^on de répercuter le message hbéral aux Toron-tois en congé 4 Québec défendu leur compétence exclusive en éducation et en formation professionnelle Dès 1889, le gouvernement du Québec créait des écoles du soir Et dès 1909, il s’opposait au mandat d’une commission royale d’enquête sur renseignement mdustnel et technique La table de concertation de mai dernier sur le projet gouvernemental d’éducation permanente enregistrait un large consensus pour confier au gouvernement du Québec la responsabihté exclusive de la formation professionnelle Mme Marois a signalé que le programme annoncé jeudi soir par M Turner semble à première vue identique à celui abfoncé en mai dermer par la ministre d’alors, Mme Céline llervieux-Payette, programme qui n’a jamais été appliqué Un document fédéral faisait état d’une «Option formation jeunesse», destinée aux jeunes de 17 à 21 ans ayant quitté l’école depuis trois mois.Copié sur un programme offert à 300,000 jeunes Britanniques, il nécessitait $30 mil-hons en phase expérimentale Par ailleurs, au prmtemps dernier, Québec et Ottawa signaient une entente créant pour deux ans, à titre expérimental, un programme de stages en entreprises disponibles pour les jeunes Québécois ayant de 18 à 30 ans et ayant quitté l’école depuis 10 mois Ce programme est destmé aux jeunes assistés sociaux Sur deux ans, Québec fournit de $70 à $75 mil-hons tandis qu’Ottawa donne de $45 à $50 mühons Selon Mme Marois, ce programme rencontre un franc succès auprès des entrepnses 3,000 entreprises auraient signifié leur intention de vouloir y participer Environ 500 coordonnateurs et superviseurs ont été formés afin d’encadrer les jeunes sur le plan pédagogique Le nombre de jeunes candidats sera connu à la mi-août Malheureusement, le programme ne peut être offert dans les 10% d’entreprises québécoises à charte fédérale (les banques par exemple qui sont intéressées) Celles-ci sont soumises au Code canadien du travail, qui interdit de tels stages.«J’ai déjà écrit à Ottawa pour demander la suspension d’un article du Code canadien», signale Mme Marois mais ce fut sans résultat La responsable québécoise juge le système de stages en entreprise envisagé par Ottawa moins mtéressant que le système québécois Tout d’abord financièrement près de $100 par semaine pour Québec et moins de $60 pour Ottawa pour le stagiaure Pour le fédéral, il suffirait d’avoir quitté l’école depuis trois mois pour y avoir accès, ce qui pourrait favoriser le décrochage scolaire Québec offre des stages aux 18-30 ans alors qu’Ottawa les limiterait aux 17-21 ans Les entreprises pourraient cependant être attirées par le système fédéral, qui ne prévoierait pas le paiement de $100 par mois au stagiaire, comme le veut Québec Le Québec a dépensé en 1982-83 $6 1 milliards en éducation dont $2 milliards pour l’enseignement post- secondaire, avec seulement $630 millions provenant de transferts fédéraux.Mme Marois a souhgné que «le Québec a toujours respecté les engagements liés aux subventions fédérales pour le financement de Té-ducation, comme le reconnaît M 'Turner lui-même» «Le Québec demeure cependant prêt à accepter la collaboration fédérale», a ajouté le ministre, qui a énuméré cinq conditions: le maintien du niveau actuel des transferts financiers, le maintien du caractère mconditionnel des transferts en éducation, le respect intégral de sa compétence dans le domaine de la formation, une meilleure prise en compte des priorités du Québec, enfin une plus grande consultation avant l’annonce d’imtiatives nouvelles dans le domaine de la formation, initiatives qui devraient être assorties de la formule d’opting-out avec compensation fmancière.Les accords Québec-Canada en matière de formation professionnelle arrivent à échéance à la fin de l’année Ils devront donc être renégociés cet automne, dans le contexte des promesses électorales faites par MM.'Turner ou Mulroney.^ Sondage voir que lui et M John Turner sont differents « La différence, c’est que c’est notre parti qui offre le vrai changement », a déclaré hier soir le chef de Topposition, en tournée dans la ville de Québec, en plein bain de foule sur la rue Grande Allée, noire de monde M Mulroney s’est naturellement dit très encouragé II a émis Topmion que le sondage traduisait l’enthousiasme qu’il sentait partout où il passait « Nous allons continuer à travailler très fort pour être dignes de cette confiance exprimée », a dit M Mur-loney Les résultats sont particulièrement encourageants au Québec, où sa formation n’a qu’un siège sur 75 M M ulroney y voit la possibilité de former un vrai parti national présent partout De son côté, le chef néo-démocrate Ed Broadbent a réagi prudemment aux résultats du sondage « Il est évident que Topmion pubh-que canadienne change beaucoup et je crois qu’il se produira encore énormément de changements d’ici au 4 septembre », a déclaré M Broadbent au moment où il s’apprêtait à retourner à Ottawa, au terme de sa seconde tournée électorale de la campagne dans l’Ouest canadien Interrogé au sujet de l’apparente poussée des conservateurs dans les intentions de vote des électeurs, M Broadbent a estimé qu’il était trop tôt pour prédire ce qui allait se produire M Broadbent a par ailleurs nié que l’objectif du NPD aux élections du 4 septembre soit de simplement conserver les 31 sièges dont il disposait à la dissolution de la Chambre 4 Lewis nadien a pour sa part terminé troisième en 4 12 98 derrière les Américaines (4 08 34) et les Allemandes de l’ouest (4 11 97) Ce relais a d’ailleurs marqué le champ du cygne de Tune des grandes championnes de la natation, TAmé-ricaine 'Tracy Caulkms, qui, plutôt en soirée, avait enlevé le 200 m quatre nages avec en pnme un record olympique Les Américains ont du reste mérité trois médailles d’or hier avec la victoire de Tiffany Cohen au 800 m h-bre (nouveau record olympique) Les nageurs Américains ont toutefois été écartés du podium au 200 m papillon messieurs avec la victoire de TAustrahen Jon Sieben en 1 57 04 (record mondial) devant l’Ouest allemand Michael Gross et le Vénézué-hen Rafael Vidal Castro.Des médailles ont par ailleurs été décernées hier dans la disciphne-reine des Jeux olympiques, l’athlétisme Ce fut d’abord un festival mexicain au 20 km marche grâce à la victoire d’Ernesto Canto en 1.23 13 devant son compatriote Raul Gonzalez.Mais l’exploit a certainement été réahsé par (îuillaume Leblanc de Sept-Iles qui a terminé quatnème en 1 24 29, soit 63 secondes derrière le médaillé de bronze, l’Italien Mau-rizio Damilano Marcel Jobin de St-Bomface a fini 21e L’Allemande de l’ouest Claudia Losch a pour sa part enlevé la médaille d’or au lancer du poids devant la Roumaine Mihaela Loghin et TAustrahenne Gael Martm.L’hymne national des États-Ums a de nouveau été entendu en gymnastique à la suite de la victoire fort spectaculaire de l’énergique Américaine Mary Lou Retton qui, avec un « 10 » au cheval sautoir, le dernier Août marque le retour au travail des parlementaires québécois ROBERT LEFEBVRE QUÉBEC (PC) — Pour la plupart des députés et ministres québécois, les vacances sont finies et le mois d’aoùt leur réserve déjà plusieurs activités Le premier ministre René Lévesque rentrera à Québec lundi après trois semaines de repos II trouvera sur son bureau un agenda chargé En plus de nombreux rendez-vous et dossiers à étudier, le chef du gouvernement aura à préparer deux réunions importantes de Taile parlementaire du parti.i,es 14 et 15 août, à Granby, il présidera un caucus, c’est-à-dire une réunion de tous les députés de son parti La semaine suivante, il se rendra à Charlottetown pour participer à la rencontre annuelle des premiers ministres du pays Il s’agit d’une réunion de trois jours, les 20, 21 et 22 août Et les 29,30 et 31 août, il présidera un conseil des ministres extraordinaire à l'ort Prével, en Gaspésie Dès mercredi, il tiendra une réunion ordinaire de son cabinet, la première depuis plusieuis semâmes Du côté des députés, péquistes et libéraux, la plupart d’entre eux s’apprêtent à reprendre 1“ rythme mouvementé de leurs fonctions Huit d’entre eux, dont trois mims- tres, se sont retrouvés à l’hôpital à la fin de la dernière session, par suite de surménage, de maladies ou d’accidents Tous ont maintenant retrouvé leur forme, à l’exception du mimstre des Communautés culturelles et de l’Immigration Gérald Godin, et du député libéral de Beauce-Sud, Hermann Mathieu Le premier se remet d’une délicate opération au cerveau qu’il a subie à la mi-juin.En fendant des bûches à son chalet, il avait reçu un éclat de bois dans Toeil et des complications ont surgi par la suite qui ont nécessité cette opération Le député de Mercier devrait reprendre le travail à la fm du mois M Mathieu, lui, a été hospitalisé pendant deux mois à cause d’un anévrisme et les médecins lui ont prescrit un repos complet d’environ six mois II ne pourra reprendre son poste avant l’automne.Quelques ministres n’ont pas encore pris leurs vacances annuelles C’est notamment le cas du ministre des Affaires culturelles Clément Richard qui a assuré l’intérim à la tête du gouvernement pendant les vacances de M Lévesque.C’est aussi le cas du ministre de l’Environnement Adrien Ouellet, du ministre de TAgnculture, des Pêcheries et de TAhmentation Jean Garon et du ministre de l’Habitation et de la Protection du consommateur Guy Tardif Ce dernier, a-t-on appris de sa secrétaire, n’a aucun projet de vacances, SI ce n’est quelques jours de repos qu’il prendra «par-ci, par-là».D’autres viennent de partir après avoir tenu le phare depuis la fin de la session, le 20 juin Ce sont les ministres Yves Duhaime (Energie et Ressources) et Bernard Landry (Relations internationales et Commerce exténeur) Ce dernier, avec Clément Richard, a représenté le gouvernement aux nombreuses cérémomes et réceptions qui ont eu heu dans le cadre des fêtes de Québec-84 Parmi ceux et celles qui reprendront le colher la semaine prochaine, plusieurs assisteront aux audiences que tiendra dès lundi la commission parlementaire de l’Économie et du Travail sur la délicate question des relations de travail dans l’industrie de la construction Ils entendront les représentations d’une qumzaine d’organismes, patronaux et syndicaux, sur le renouvellement du décret régissant les conditions de travail dans ce domame Pour sa part, le ministre Alain Marcoux dirigera la délégation québécoise à la Conférence interprovin-ciale des ministres des Affaires municipales gui se tiendra à Charlottetown, à Tîle-du-Pnnce-Edouard, à compter de mardi agrès, a soufflé de cinq centièmes la médaille d’or à la Roumaine Ecate-rina Szabo au concours général.La Roumame Simona Pauca a mérité la médaïUe de bronze.Dans les sports collectifs, Téquipe canadienne de soccer a réalisé une magnifique performance pour disposer du Cameroun, une formation fortement cotée, 3-1.Ce fut toutefois le seul bon résultat du Canada.En volley-ball féminin, le Canada a été battue 3-0 par le Japon, cependant que la formation féminine de basket baissait pavülon 69-68 devant la Yougoslavie.En hockey sur gazon, les Canadiens ont perdu 3-2 contre le Kénya, et les Canadiennes 3-0 face aux Allemandes de l’ouest.En water-polo, les Chinois ont vaincu les Canadiens 6-5, et en baseball, la Corée du Sud a eu raison du Canada 3-1.Le boxeur Lennox Lewis de Kitchener a pour sa part remporté son combat chez les 91 kg en battant le Pakistanais Mohammad Yousuf par arrêt de l’arbitre au troisième round.Et en soirée, John Kalbhenn de New Hamburg, Ont, a créé une très belle impression chez les 60 kg en disposant de Milson Raudnanasolo de Madagascar ^ Pérès de la semame prochame Il semble, selon les observateurs, que M Shamir, leader du Likoud, s’accroche désormais par crainte d’une «désertion» de ses alliés libéraux à ce qui paraissait hier encore irréahsable, à savoir Tumon avec les travaillistes Le bloc des libéraux (environ un quart des forces du Likoud), dirigé par le ministre de l’Énergie, M.Yitzhak Modal, ne cache pas en effet son opposition farouche aux concessions exhorbitantes que M Shamir se déclare prêt à accorder aux rehgieux Les libéraux ne sauraient ignorer la levée de bouchers des dirigeants des plus importantes organisations juives américaines, qui sont venus exprimer solennellement en Israël leur opposition à un amendement de la «loi du retour» exigé par les religieux orthodoxes.Si la Knesseth adoptait l’amendement sur la «loi du retour», ne seraient plus considérées juives que les personnes reconnues comme telles selon les critères du judaïsme orthodoxe Or celui-ci, grâce à sa position d’arbitre sur la scène pohtique, a pu imposer ses volontés en matière de législation religieuse aux gouvernements Likoud, au cours des sept dermères années Avec le vote de cet amendement, près d’un million et demi de Juifs libéraux, réformés et conservateurs se retrouveraient alors au ban du judaïsme par décret des rabbins orthodoxes, notent les observateurs Or les libéraux ne sauraient accepter une telle éventuahté Selon le quotidien pro-gouverne-mental Maanv, les principaux heu-tenants de M Shamir envisagent sérieusement la possibilité de se re- Los Angeles touchée par la «grâce olympique» LOS ANGELES (AFP) - Des «freeways» .sans embouteillage, des rues sans criminel, des prix qui baissent (un peu), et même le «smog» qui se fait oublier touchée par la grâce olympique, Los Angeles vit depuis quelque jours un véritable miracle qui surprend aussi bien le touriste que TAngelino moyen Premier sujet d’étonnement.Tin-croyable fluidité d’une circulation qui, selon toutes les prévisions, devait être l’un des problèmes majeurs des JO 1984 et qui, si Ton en croit maintenant les experts call-lonuens, n’a jamaus été au.ssi facile Au point que le Los Angeles Times et le LA Herald Examiner, les deux plus grands quotidiens locaux, ont fait leur «Une» plusieurs jours de suite sur l’événement, illustré par de spectaculaires photos d’échangeurs ou de boulevards totalement vides, avec des légendes du style « Les voitures invisibles » ou « La ville fantôme» « Nous ne connaissons pour le moment aucun des problèmes que nous avions envisagés », déclare avec un large sounre David Roper, le directeur des opérations de CaT trans, l’office des transports de Californie Des autoroutes aussi surchargées en temps normal que le Hollywood Freeway ou le Harbor Freeway, ont vu ainsi leur fréquentation tomber de sept pour cent depuis l’ouverture des Jeux Une différence énorme dans une métropole qui compte habituellement cinq millions de véhicules à moteur Les habitants de LA, qui n’assistent pas aux compétitions olympiques, ont donc finalement choisi de rester devant la télévision pour ingurgiter leur ration quotidienne de médailles, ou d’aller passer leurs deux semaines de congés annuels loin du Coliseum Quant aux touristes, il faut vraiment les chercher pour les voir, et on est très loin des 6.50,000 visiteurs attendus Cela ne fait évidemment pas l’affaire des adeptes du «fast buck» (le dollar rapide), qui avaient astiqué leurs calculatrices en attendant le client Comme Todd Trubenbach, le propriétaire d’un magasin de souvenirs de Westwood, le quartier estudiantin de LA, généralement bondé Tété « Nous n’avons plus que nos yeux pour pleurer et la situation est si mauvai.se que, lorsque le téléphone sonne, nous répondons mamtenant « Allô, ICI la morgue ' » Même les loueurs de voitures, qui avaient doublé leurs prix pour les pigeons olympiques, sont revenus à de meilleurs sentiments La guerre des tarifs reprend dou cernent mais sûrement, à la satisfaction des clients qui n’ont pas été piégés Si les commerçants se plaignent, les policiers, en revanche, se frottent les mains Sans doute effrayés par la perspective d’un déploie- ment de forces sans précédent à Los Angeles, les petits voyous ont, en effet, pris eux aussi des vacances.« Les vautours sont les premiers à s’envoler quand ils aperçoivent un uniforme», explique Marvin lannone, Tadjoint au chef de la Po-hce de Los Angeles Ainsi, depuis le début des J U, la criminalité a très nettement régressé à LA Iln’y a eu, par exemple, qu’un seul cambriolage au cours de la semame écoulée dans le quartier chaud d’Exposition Park, contre 26 recensés l’an dernier à pareille époque.Le nombre de vols à la tire a baissé de 63 pour cent près du viUage olympique d’USC « Tout est incroyablement tran quille », estime lannone, tout heureux également depuis quelques jours de pouvoir faire son jogging .sans nsquer Tasphyxie dans une atmosphère exceptionnellement pure trouver dans l’opposition, et des rumeurs de «putsch» contre M.Shamir se font déjà entendre en couhsses, le vice-premier ministre David Levy et le général Anel Sharon convoitant le rôle de «chef de Topposition» Selon Maanv, si le président Herzog désigne M Pérès pour constituer le gouvernement d’union nationale, les nationalistes du Hérouth, noyau dur du Likoud, dénonceront toute tentative de s’unir aux travaillistes recenseurs eu la tâche n’ont facile OTTAWA (PC) — Les recenseurs, qm ont travaillé la semame dermère à dresser les listes de citoyens en vue de l’élection générale du 4 septembre, ont vu leurs efforts frustrés en plusieurs coins du pays C’est en grand nombre en effet que les citadins avaient fm la chaleur des viUes, a rapporté hier, dernier jour du recensement, M Louis Lavoie, directeur des opérations pour Élections Canada.«Les gens sont en vacances, aussi nos recenseurs ont-ils eu toutes les difficultés à les rejomdre».Le problème a été particulièrement ressenti dans le centre des grandes villes, surtout à Ottawa, Edmonton, Vancouver et Toronto, a précisé M Lavoie.Il s’est aussi manifesté avec acuité dans certaines banheues de Toronto.La situation a été plus encourageante dans les districts ruraux du Québec, dans les provinces atlantiques et dans les banlieues de Vancouver Le recensement a duré toute la semame Ceux qui n’ont pas reçu la visite d’un recenseur durant cette pé-node ont jusqu’au 17 août pour vou" à ce que leur nom soit enregistré, à moins qu’Elections Canada décide de porter cette échéance à plus tard.D’ici au 13 août.Élections Canada fera parvenir à tous ceux et celles inscrits sur la hste préhmmaire une carte qui leur permettra de se présenter aux bureaux de scrutin, le jour de l’élection.Ceux qui à cette date n’auront pas reçu une telle carte devront alors communiquer avec le président d’élection de leur district afin qu’un recenseur passe les voir ou se rendre au bureau du président pour faire inscrire leur nom comme électeur.Sans ces précautions, ils risquent fort de perdre leur droit de vote le 4 septembre Hier, M Lavoie était encore dans Timpossibilité de dire quelle proportion des quelque 16 millions de citoyens et citoyennes éligibles avaient eu leurs noms enregistrés par des recenseurs Mais, a-t-il indiqué, les présidents de districts électoraux étaient submergés sous le nombre d’appels de citoyens qm n’avaient pas eu la visite de recenseurs durant la semame C’est Tan dernier qu’un comité parlementaire a prolongé la période officielle de recensement de six à sept jours Malgré cette extension, les recenseurs ont eu de la difficulté à rejoindre nombre de gens qui avaient quitté les villes en fin de journée et durant les week-ends.«Nous croyions que la tâche serait facile, vu que c’était la première fois que les recenseurs se mettaient au travail dès la fin de semaine Mais, avons-nous constaté, un weekend en été n’est pas du tout propice Dans les grands centres urbains, il y a tout simplement que les gens ne restent pas a la maison», a noté M Lavoie Un autre problème découlant d’une élection en été, a-t-il rapporté, a été le roulement considérable des recenseurs.«C’est la troisième élection à laquelle je travaille et je n’ai jamais vu autant de recenseurs abandonner avant la fm de leur besogne.Dans certains secteurs, il a fallu remplacer jusqu’à 40% d’entre eux» Mais le problème a pu être réglé assez rapidement, a précisé M.Lavoie, car les présidents des différents districts électoraux avaient des listes bien garnies de recenseurs supplémentaires 4 août par la PC et l'AP 1978: quarante personnes perdent la vie par noyade lorsqu'un autobus plonge dans un lac près de Eastman, au Québec 1971 ApoUo XV reprend le chemm de la Terre après une mission d’exploration lunaire de six jours 1944 Anne Franck, une jeune juive hollandaise de 14 ans, tombe entre les mams de la gestapo d’Amsterdam 1916: le Danemark vend les îles Vierges aux Etats-Ums pour $25 millions 1914: la Grande-Bretagne déclare la guerre à l’AUemagne les Etats-Unis proclament leur neutralité 1789' abolition des privilèges de la féodalité en f'rance Ils sont nés un 4 août: Percy Bysshe Shelley, poète Anglais (1792), la reine mère Ehsabeth d’Angleteire (1900) 5 août par la PC et TAP 1974 Grecs et Turcs se mettent d'accord à Londres sur le tracé de la ligne du cessez-le-feu à Chypre 1964 des rebelles congolais s’em parent de Stanleyville 1963- les Etats-Ums, la Grande Bretagne et TUnion soviétique signent le traité interdisant les essais nucléaires dans l’atmosphère, dans l’espace et sous la mer 1962 Marilyn Monroe est retrou vée morte dans son appartement de Los Angeles 1949 un tremblement de terre fait 6,000 morts en Equateur 1884 pose de la première pierre de la statue de la Liberté, à l’entrée du port de New York 18.58: le premier câble traïusatlan tique est posé Il est né un S août: l’astronaute américain Neil Armstrong, pre mier homme à poser le pied sur la Lune (1930) LUTTEZ CONTRE LES MALADIES DU REIN.Donnez à la Fondation Canadienne des Maladies du Rein. LE DEVOIR ECONOMIQUE CAHIER I Montréal, samedi 4 août 1984 LES AFFAIRES .EN gUELQUES LIGNES CLAUDE TURCOTTE Entreprises CP: en hausse Les Entreprises Canadien Pacifique Ltée ont déclaré pour les six premiers mois de 1984 un bénéfice net consolidé de |125.4 millions ou de 81 cents par action ordinaire, comparativement à |10.8 millions ou sept cents par action pour le premier semestre de 19M.La direction explique ce bond important par le raffermissement des marchés, l’efficacité accrue et un meilleur contrôle des coûts.Les hausses les plus marquées ont eu lieu dans les secteurs du pétrole, du gas naturel, des produits miniers, forestiers, du fer et de l’acier.Ainsi, PanCanadian Petroleum a eu un bénéfice de |129 millions cette année par rapport à $104 millions dans le premier trimestre de 1983.Cominco Ltée a enregistré un bénéfice de $10 millions au lieu d’un déficit de $17 millions l’an passé.CIP Inc.a subi une perte de $28.7 millions, ce qui fut beaucoup moins pire que la perte de $55.4 millions dans le premier trimestre de 1983.De la même façon.Aciers Algoma Ltée a connu un déficit de $17.8 millions, par rapport à $42.4 millions l’an passé.Pour le deuxième trimestre seulement, les Entreprises Canadien Pacifique ont déclaré un revenu net après impôt de $81.5 millions ou de 53 cents par action ordinaire, par rapport à $6.7 millions ou 4 cents dans le deuxième trimestre de 1983.Le Groupe Prenor dit non Le Groupe I^enor a formellement répondu non à Pathfinder et à son offre d’une prise de contrôle à $14.50 au comptant pour toutes les actions ordinaires en circulation de Prenor.La réponse a été donnée hier dans une circulaire du conseil d’administration.Le chef de la direction, M.Lorne C.Webster, y confirme avoir déjà informé le conseil d’administration qu’il n’a pas l’intention d’exercer son droit de premier refus mentionné dans la note d’information quant aux 543,353 actions ordinaires de Prenor détenues par la Caisse de dépôt et placement du Québec.M.Webster affirme également que les porteurs d’au moins 61 % des actions ordinaires en circulation de Prenor n’ont pas l’intention d’accepter l’offre de Pathfinder.La circulaire confirme en outre que Prenor a convenu d’acheter de Vanguard 900,000 actions ordinaires non émises moyennant $6 millions, représentant environ 32 % de toutes les actions qui seront en circulation.Le Groupe Prenor a par ailleurs divulgué hier ses résultats pour le semestre ayant pris fin le 30 juin dernier.Son bénéfice avant impôts fut de $2.3 millions comparativement à $3.2 millions pour le semestre correspondant l’an passé.Le bénéfice net fut de $2.5 millions, soit à peu près identique à celui du semestre équivalent de 1983.Par action ordinaire, le bénéfice est de 87 cents pour ce dernier semestre, comparativement 88 cents pour celui de l’an passé.Canadian Tire sent la relance Les résultats de Canadian Tire réflètent très bien la reprise économique dans l’est et la récession qui s’est poursuivi dans l’Ouest au cours du deuxième trimestre, terminé le 30 juin dernier.« Nos concessionnaires ont enregistré un gain de 13.2 % dans le domaine des ventes au détail.Le niveau d’activité dans les magasins s’est particulièrement bien poursuivi en Ontario et au Québec, alors que la plupart des marchés de l’Ouest du Canada restent lents », peut-on lire dans le communiqué.Pour ce trimestre, Canadian Tire a déclaré des revenus d’exploitation bruts de $484 millions, en hausse de 21.4 % sur le trimestre correspondant de 1983.Le bénéfice net a été de $21 millions, en hausse de 8.5 %, tandis que le bénéfice par action fut de 27 cents, comparativement à 26 cents pour le deuxième trimestre de 1983.Ces résultats ne tiennent pas compte de White Stores Inc., la filiale américaine de Canadian 'Tire qui possèdent 81 magasins principaux et 43 unités opérées par des concessionnaires.White Stores a en fait enregistré une perte nette de $8.8 millions ou de 11 cents par action, ce qui se compare bien avec les résultats du trimestre équivalent de 1983.On prévoit une amélioration des résultats avec la conversion de ses magasins principaux en opérations de concessionnaire.Pour le premier semestre, les résultats de Canadian Tire indiquent des revenus d’exploitation de $928.5 millions (en hausse de 14.9 %), des bénéfices nets de $44 millions (en hausse de 12.3 %) et des bénéfices de 55 cents par action, comparativement à des bénéfices de 53 cents pour le premier semestre de 1983.Le semestre de la Great-West Les bénéfices d’exploitation de la Great-West ont été de $14.01 l’action, comparativement à $11.01 pour le premier semestre de 1983.Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a été de $17.70 par action, par rapport à $11.73 il y a un an.Les souscrptions d’assurance-vie se sont chiffrées par $4.86 milliards, en hausse de 26 % sur le premier semestre de 1983; les souscriptions de rentes, en terme de revenu en primes, ont totalisé $495.4 millions, en hausse de 38 %.Les souscriptions d’assurance-maladie ont atteint $100 millions, en hausse de 125 % à cause surtout d’une remontée « plus normale » du niveau des ventes aux Etats-U nis.Le revenu en primes a augmenté de 18 % et le revenu net de placements de 16 %.La valeur de l’actif a augmenté de $656 millions en six mois pour atteindre $8.5 milliards.Le conseil d’administration a approuvé le paiement d’un dividende trimestriel de $3 l’action.Baisse chez Carling O’Keefe Le bénéfice consolidé de Carling O’Keefe Ltée pour le trimestre se terminant le 30 juin dernier se chiffre par $14.48 millions ou 64 cents par action ordinaire, au lieu de $15.8 millions ou 70 cents par action pour la même période l’an dernier.Le chiffre d’affaires consolidé pour le trimestre fut de $263.9 millions, en hausse de 9.6 % sur le trimestre équivalent de 1983, ce qui est attribuable à la hausse des prix et du volume des ventes dans la bière, le pétrole et le gas.C’est la très vive concurrence dans le secteur de la bière pendant le trimestre qui a entraîné une diminution de la part du marché de la bière.Pali Mall: On fume moins.Rothmans de PaU Mail Canada Ltée a déclaré pour le trimestre finissant le 30 juin un bénéfice consolidé de $11.6 millions ou de $2.03 par action ordinaire, contre $13 millions ou $2.29 par action dans le trimestre correspondant de l’exercice précédent.Sa filiale, Carling O’Keefe, comme on vient de le voir, a aussi une baisse de ses profits.Pour le secteur du tabac, Pali Mall voit son bénéfice baisser à $4.6 millions, comparativement à $5.4 millions dans le deuxième trimestre de 1983.Sifflements et cris de guerre indiens marquent la fin de la séance Les investisseurs ont pris d’assaut Wali Street et les autres Bourses JEAN-PIERRE LANGLOIS Hier, ce fut une véritable euphorie sur les places boursières nord-américaines.Alors qu’on avait battu la veille à New York beaucoup de records d’activité depuis deux ans, on parvint vendredi a catapulter les avances de jeudi vers de nouveaux sommets.Tels des cowboys dans un stampede, les investisseurs se sont rués sur les litres de la Bourse de New York, puisqu’il s’est échangé dans la journée d’hier 237 millions d’actions, soit le plus fort volume d’activité en une seule journée depuis la fin 82.Progressant de 36 points, l’indice composé des valeurs industrielles Dow .Jones est passé au niveau de 1202.8, soit le plus haut point depuis le 2 février dernier.On se souviendra que le Dow Jones a atteint son dernier sommet en janvier 84 pour s’effriter progressivement depuis lors.Pour la deuxième fois en deux jours, la performance de Wall Street semble due aux indications d’un ralentissement du rythme de croissance de l’économie américaine, qui, en entraînant un affaiblissement de la demande de crédit, laisse présager une détente sur les taux d’intérêt.Les investisseurs ont vite interprété hier les résultats de la masse monétaire américaine et du taux de chômage; pour eux, c’était la confirmation d’un autre refroidissement de l’activité économique.En effet, la masse monétaire (Ml) a été réduite de $1.7 milliards US et le taux de chômage a augmenté de 0.4% en juillet, soit la première hausse en 20 mois.L’atmosphère était tellement enfiévrée hier, qu’au moment où la cloche s’est faite entendre sur le parquet de la Bourse de New York à 4 heures, on entendit fuser de toutes parts le son strident de sifflets et de cris d’indiens, émanant de la foule qui fêtait à sa façon le chiffre record des transactions.Pour M.Ralph Acampora, un analyste boursier de la firme Kidder, Peabody and Co, « tout cela est trop irrationnel pour l’instant.C’est amusant, mais c’est fou».La hausse d’hier de l’indice Dow Jones est la plus forte depuis le 30 no- L'euphorie s’est emparée des membres et des employés de la Bourse de qui venait d’établir un nouveau record pour le volume de titres transigés.vembre 1982, alors que l’indice avait progressé de 36.43 points.Juste avant dans le mois, soit le 3 novembre 82, l’indice avait progressé de 43.41 points.On se souviendra que c’était l’époque où les Bourses en Amérique du Nord se relevaient rapidement d’un des plus importants marchés baissiers depuis la Deuxième Guerre Theriot, vice-président de la maison Smith, Barney, Harris Upham and Co.Même s’il y eut dans l’après-midi des retards dans l’acheminement des données sur le parquet de New York, vers 4 heures on notait un retard de 7 minutes du « tape », les transactions se sont faites sans à-coups, grâce à Indice composé 300 titres TORONTO 1984 Indice variations volume 24 juil.2 079.69 -10.50 6,187,000 25 juil.2 095.45 -1-15.76 9,871,000 26 juil.2 126.01 -f 30.56 8,256,000 27 juil.2 149.93 -k 23.92 8,256,000 30 juil.2 138.40 -11.53 5,118,000 31 juil.2.139.99 -H 1.59 6,805,000 1 er août 2186.74 4-46.75 10,430,000 2 août 2 253.32 66.58 14,174,000 3 août 2 304.31 -f 50.99 15,460,000 mondiale, touchant le creux de la vague au cours de l’été 1982.Même si la frénésie d’hier n’était pas unique dans l’histoire de la Bourse new-yorkaise , certains commentaires rappelaient les jours ayant suivi les années 30.« Je n’ai jamais vu quelque chose de pareil », a dit M Jacques l’amélioration du système informatisé de la Bourse et des maisons de courtage de Wall Street.Le système peut traiter sans problèmes quelque 250 millions d’actions par jour.Il semble que le changement de cap boursier, dont on est témoin depuis mercredi, soit dû à la conver- New 'i'ork hier à la fin de la séance (Laserphoto AP) gence de nombreux facteurs, qui ont changé radicalement la psychologie des investisseurs.On pourrait arguer, d’autre part, que le mouvement haussier soit le fruit de « l’instinct de troupeau », par lequel personne ne veut être laissé en rade dans ce grand mouvement en avant.A Toronto, ce fut presqu’aussi démesuré, l’indice composé de 300 titres se haussant de 50.99 points pour atteindre le niveau de 2304.31.La veille, l’indice s’était élévé de 66.58 points, alors que le nombre d’actions échangées avait atteint 14.2 milUons.Hier, le nombre d’actions échangées a été plus haut encore, touchant le chiffre merveilleux de 15.5 millions.L’avance des trois derniers jours rappelait les jours fastes de l’été 82, alors que le dernier grand mouvement haussier commençait (bull market).Au cours de tout le mois d’août de cette année-là, l’indice composé s’est gonflé de 201.42 points pour clore à 1613.32.« Nous pensons que le mouvement de cette semaine se poursuivra, définitivement », a déclaré hier M.Dene Well, vice-président et gérant du marché institutionnel chez Bâche Securities de Toronto.Lundi prochain, la Bourse de Toronto .sera fermée, car c’est congé légal en Ontario.Devises internationales En juin, les réserves du du Canada ont augmenté de $1.3 milliard US OT'TAWA (PC) — Le ministère des Finances du Canada a annoncé vendredi que les réserves internationales du gouvernement ont augmenté de 1.3 milliard de dollars américains, au cours du mois dernier.L’augmentation est due en majeure partie aux emprunts importants faits aux banques américaines et japonaises.Le Canada a retiré $500 millions du crédit que lui accordent le gouvernement américain et certaines autres banques étrangères.Il a aussi emprunté $485.9 millions (ou 120 milliards de yens) des banques japonaises.Les réserves officielles sont passées de 2.9 milliards de dollars américains, en juin, à $4.2 milliards en juillet.Ce montant est supérieur de seulement $600 millions au niveau enregistré en juillet 1981 (le plus bas en presque 20 ans), qui était alors de $2.3 milliards.Le dollar a été au plus bas de sa chute, le 11 juillet 1984, touchant alors un seuil de 74.86 cents américains.Il a récupéré depuis, pour atteindre un taux de change au-dessus de 76 cents américains.Les réserves sont généralement utilisées pour stabiliser la valeur du dollar canadien sur les marchés mondiaux.Le gouvernement vend des réserves et achète des dollars canadiens pour stimuler la valeur de ce dernier lorsqu’il est à la baisse et fait le contraire pour conserver sa valeur lorsqu’elle est élevée.Les chiffres sont enregistrés en dollars américains parce que cette devise représente la plus grande partie de la réserve, qui est constituée de devises étrangères, d’or et de droits de retrait privilégiés, la monnaie du Fonds monétaire international.Les chiffres publiés vendredi par le ministère des Finances montrent que les réserves en devises américaines ont augmenté de $1.2 milliard pour atteindre $2.24 milliards.Les réserves constituées d’autres devises étrangères ont augmenté de $97 millions pour se chiffrer à $451.1 millions.Les réserves d’or sont tombas de $12.6 millions, totalisant maintenant $715.4 millions et les droit de retrait privilégiés ont augmenté de $12.3 millions pour atteindre $61.2 millions.Elle compte avoir une trentaine d'établissements à Montréal dans 3 ou 4 ans Provigo se lance dans la restauration en achetant la chaîne Restaurants Les Prés CLAUDE TURCOTTE Provigo se lance dans la restauration en devenant actionnaire majoritaire de Restaurants Les Prés (Canada) Liée, qui possède déjà quatre établissements, qui en ouvrira trois autres avant la fin de l’année et huit en 1985.11 devrait y avoir une trentaine restaurants de cette chaîne dans la région de Montréal dans trois ou quatre ans.Contrairement à ce que l’on pourrait penser à première vue, Provigo n’a pas posé ce geste avec l’intention d’aménager des comptoirs de restauration dans ses propres magasins.Le vice-président aux ressources humaines, M.Jacques Lesage, a précisé que Provigo songeait à la restauration depuis un certain temps et qu’elle y entre avec le même esprit qui l’a fait investir dans Sports Experts Inc.par exemple.Le concept des restaurants Les prés a plu aux dirigeants de Provigo GPnnflgo et comme ce concept est appliqué depuis deux ans et comme il y a encore peu de ces restaurants, « c’est une façon de voir s’il y a un potentiel intéressant ».La décision (Tinvestir dans une expansion est déjà virutel-lement prise.Les restaurants Les prés ont comme caractéristiques dnffrlr un menu à facture moyenne de $5.50, composé de cinq hamburgers différents servis dans une assieie avec un choix de sauces diverses ; il y aussi « une ligne de salades » ; la bière et le vin sont disponibles et le décor est agréable.Ce sont en somme des restaurants qui se situent à un point intermédiaire entre le prèt-à-manger et le restaurant conventionnel.M.André Verdier, président des Restautants Les prés (Canada) Ltée, se réjouit pour sa part de cette entente avec Provigo, à cause de la présence Importante de cette entreprise au Québec et en Ontario et de son pouvoir d’achat.« Cela peut améliorer notre croissance », expllque-t-U.Provigo devient l’actionnaire majoritaire dans cette petite chaîne de restaurants, qui désormais sera une filiale de Provigo.M.Verdier restera l’un des actionnaires, mais surtout il conservera la gestiion de l’entreprise.M.Verdier est également président de Pastificlo, un autre groupe de restaurants.Toutefois, l’entente avec Provigo prévoit qu’il quittera la présidence et l’administration de Pastificio, mais pourra rester un actionnaire de cette entreprise.M.Verdier affirme que les quatre restaurants Les prés existants sont tous rentables.Ils sont situés sur la rue Ste-Catherine (en face des Terrasses), sur St-Denis (près de l’U-QAM), sur Sherbrooke (entre Lacor-daire et Langelier) et sur Lajeu-nesse (au coin de Prieur).'Frols autres seront ouverts en septembre et en octobre sur Lacordalre, Tache-reau et Sherbrooke.AU JOUR LE JOUR CLAUDE TURCOTTE Contrat de $1.2 milliard Un contrat international de $1.2 milliard pour l’exportation de biens et de services en Inde a été signée hier à la Nouvelle-Delhi.Ce contrat constitue, semble-t-il, une première canadienne sur le plan du financement.Ce contrat, qui implique le Groupe S.N.C., Marine Industrie, la Société générale électrique du Canada, concerne la construction d’une centrale hydro électrique en Inde.L’annonce sera officiellement confirmée lundi matin au cours d’une conférence de presse donnée par le ministre du Commerce extérieur, M.Francis Fox, et par M.Jean-Paul Gourdeau, p-d.g.du Groupe S.N.C.Le sport dans les cables?La compagnie Câble-TV distribuera à compter de septembre une chaîne exclusivement consacrée aux sports mais unilingue anglaise.Les responsables de ce nouveau service de télévision payante (le groupe John Labatt Ltd, de Toronto) ne savent pas quand U sera disponible en français.La moitié de ses 150,000 abonnés étant des anglophones, a précisé vendredi un porte-parole de Câble-TV, la compagnie ne voit pas de problème à offrir ce service unUingue anglais; son territoire est l’ouest de l’île de Montréal et une partie ouest de Laval.Cependant la plus importante compagnie de câble au Québec, le groupe Cablevision-Vidéotron (600,000 abonnés), ne distribuera pas la chaîne de sports unilingue car sa clientèle est à 85 % francophone.« Vous ne pouvez arriver sur ce marché sans aucun contenu français et je suis surpris qu’une organisation comme Labatt ne prévoie pas une partie de sa programmation en français, a affirmé M.Pierre Hébert, vice-président de Câble-vision.Si ça s’appelle un service national, ça devrait tenir compte de la province francophone, a-t-il dit.Pour nous, c’est un geste social envers nos abonnes que de ne pas distribuer ce service ».Les Jeux olympiques sont bien diffusés avec un signal audio séparable en anglais, en français ou d’autres langues, a signalé M.Hébert, et cela devrait être possible avec la chaîne de sports de Labatt.Ikéa: congédiements massifs La direction du magasin Ikéa de Place Lebourgneuf, à Québec, a congédié jeudi la majorité de ses employés.Ce congédiement massif a été décrété par la compagnie parce que des employés refusaient de se conformer a une interdiction de porter un macaron affichant leur affiliation à la CSN.Le syndicat représentant ces employés est actuellement en négociations avec la direction pour la conclusion d’une première convention collective.Le droit de grève est acquis depuis une semaine et une rencontre en présence d’un conciliateur est prévue pour aujourd'hui.Le rabais de Nordair Devant le succès obtenu par sa vente de billets à rabais, la compare Nordair a décidé de prolonger son programme jusqu’au 3 septembre.Ces rabais de 50 % sur les prix réguliers devaient prendre fin dimanche prochain.Chômage en hausse aux USA Le chômage dans les secteurs civils de l’économie américaine a augmenté pour la première fois depuis 20 mois en juillet aux Etats-Unis, atteignant 7.5 % de la population active.Cet accroissement, de 0.4 % en données corrigées des variations saisonnières, porte le nombre de chômeurs civils de 8,130,000 à 8,543,000.En raccourci Les étudiants de la famille des sciences de la gestion de l’UQAM s’initieront à l’informatique sur des ordinateurs personnels de marque Sperry.Les ouvriers (CSN) des chantiers maritimes de Sorel-Tracy de Marine Industrie se prononceront demain sur l’opportunité de donner à leurs dirigeants syndicaux un mandat de déclencher la grève générale « au moment jugé opportun ». 10 Le Devoir, samedi 4 août 1984 LE DEVOIR ECONOMiaUE Des banquiers sud-américains croient que les banques étrangères ne pourront recouvrer tout leur argent WILSON RUIZ CARACAS (PC) — Devant l'ampleur de l’expansion des opérations des grandes banques canadiennes dans presque tous les pays de l'Amérique latme, les Canadiens sont en droit de se demander ce qu'il adviendrait SI un de ces pays venait à faire défaut.Les banquiers eux ne semblent pas s’inquiéter outre mesure.Ils es- timent que leurs portefeuilles de prêts .sont suffi.samment diversifiés et que les risques pris dans chacun des pays séparément sont minimes De l’avis d’un dirigeant de banque canadienne à Caracas, « certains pay s de l'Amérique latine ont de la difficulté à gratter les fonds de tiroirs pour respecter l’échéance du mois suivant D'autres s'acquittent de leurs obligations réguhèrement ».Il n’en demeure pas moins que plus d’un gouvernement d’Amérique latine ne cesse d’engager les banques étrangères à regarder la réalité en face, nombre de leurs emprunts ne sont pas et ne seront jamais recouvrables intégralement.« Surtout SI les taux de l'intérêt continuent de grimper.Les banques multinationales devraient commencer à envisager les véritables perspectives de remboursement », déclare M.Richard Webb, président de la Banque centrale du Pérou.Plus de 255 % ($21.5 milliards) des actifs étrangers des cinq grandes banques canadiennes (Banque royale.Banque impériale de commerce, Banque de Montréal, Banque de la Nouvelle-Ecosse et la Toronto-Dominion) se trouvent en Amérique latine L'Amérique latine connaît actuellement la pire récession des 50 der-mères années.Le chômage grimpe à vue d’oeil.Les salaires réels ne cessent de baisser et le nombre des faillites ne cesse de croître Dans ce cli- mat les pressions se font de plus en plus fortes en faveur d’un moratoire sur le remboursement des prêts dus aux banques étrangères.Les banques canadiennes, il est vrai, soulignent la prudence avec laquelle elles choisissent les pays de l’Amérique latme qui leur parais.sent les plus solvables.Mais, elles doivent bien reconnaître que le malaise fait tâche d’huile dans la région, (’’est pourquoi, elles y suivent de près l’évolution de la situation Les économistes sont partagés sur l’apparition prochaine d’une nouvelle période de déflation DAVID SMYTH NEW YORK (AP) - La chute des prix de l’or et des matières premières fait surgir une question nouvelle le monde n’entre-t-ü pas dans une période de déflation?Ce débat, nouveau, reste ouvert Certains économistes pensent que la perspective d’une baisse générabsée des prix demeure relativement lointaine.D’autres non.11 n’empêche qu’il vaut mieux savoir à quoi s’en tenir et évoquer quelles pourraient être les conséquences d’une telle situation.Le premier effet serait de porter un coup très dur aux pays du tiers-monde, principaux producteurs de matières premières, qui supportent déjà le poids d’une dette très élevée frappée de forts taux d’intérêts.La poursuite de la chute des prix réduirait d’autant leurs revenus.Mais à de nombreux investisseurs et consommateurs qui sont familia- risés depuis longtemps avec les effets destructeurs de l’inflation, un virage en épingle à cheveux pourrait être considéré, au premier abord, sous un angle favorable II serait apprécié par les détenteurs d’obligations et de revenus à taux fixes qui, en temps d'inflation, ne produisent généralement que de maigres revenus.Pour Edward Yardeni, économiste dans une société fmancière ne-wyorkaise, la Prudential-Bache Securities, « la déflation pourrait provoquer une crise de liquidités chez de nombreux débiteurs tels que les producteurs de matières premières, qui seraient alors obligés d’emprunter quels que soient les taux Ainsi, la déflation pourrait provoquer la remontée des taux d'intérêts.Il ne faut donc pas trop miser sur elle ».De fait, les experts évoquent la possibi-bté de la déflation avec prudence On fait des comparaisons avec la dermère grande expérience de défia- Les « mulatas » viennent au secours de la dette du Brésil GLORIA HELENA REY RIO DE JANEIRO (AP) - Le patron d’une boîte de nuit a l’intention d’utibser des « mulatas », de sensuelles danseuses de sambas de couleur, pour faire de la réclame aux produits brésiliens à l’étranger et, ce faisant, aider le pays à rembourser son énorme dette extérieure Les organisations noires et féministes traitent Osvaldo Sargen-teUi, de raciste et de sexiste Mais M.Sargentelli, 61 ans, propriétaire du « Oba-Oba », un club très couru, voit dans le projet une « obbgation » en temps de crise financière et a obtenu le soutien du gouvernement.« Il s’agit d’augmenter les rentrées de devises fortes en utilisant de belles mulatas, pour attirer l’attention, à l’étranger, sur le café, les sites touristiques, les articles de sports et les produits solaires brésiliens, a-t-il dit, dans une mterview « Je suis prêt à engager tout ce que ce je possède — $500,000 environ — dans ce projet » M.Sargtentelli a soumis son idée à l’organisation officielle d’import-export, la Cacex, qui a proposé de lui donner des conseils.« La Cacex apportera un appui logistique au projet et conseillera M.Sargentelli sur les produits brésiliens qu’il pourra le mieux offrir dans les divers pays où il compte présenter son spectacle », a déclaré un porte-parole.La dette brésilienne s’élève à peu près à $100 milliards.C’est la plus importante du monde en voie de développement.D’une manière générale, les autorités financières sont d’accord pour estimer qu’une augmentation des exportations faciliterait la situation monétaire.Mais les fiorte-parole d’organisations noires et féministes ont fait savoir que se servir de mulatas pour essayer de résoudre les problèmes économiques du Brésil présente, à leurs yeux, un caractère dégradant pour les danseuses.« Le projet est discriminatoire, sexuellement autant que racia-lement », a déclaré Maria Helena Fuzer, dirigeante du Mouvement de la conscience noire brésüien.Les danseurs de samba, lors des carnavals brésiliens, sont en majorité des gens de couleur.Mais, pour Mme Fuzer, « le principe de mulatas brésiliennes comme symbole sexuelle et attraction touristique pour notre pays contient un élément racial négatif certain».Rose Marie Murraro, dirigeante féministe et femme de lettres, a vu dans le projet de M.Sar-gentelli « une manipulation de la femme, comme bien de consommation ».« C’est caractéristique de notre sous-développement» « Par ailleurs, a dit Mme Murraro, qui est blanche, on ne peut pas être trop moraliste.Il faut admettre qu'au Brésil, ü n’existe pas trop d’occasion d’emplois pour les femmes de couleur ».Dans un pays où le chômage et le sous-emploi atteignent des taux records, jusqu’à 40 pour cent, es-time-t-on, et où le salaire minimum est de $20 environ par semaine, beaucoup de jeunes mulâtres se sont transformées en danseuses Olvia Olimpia de Almeida, 21 ans, chômeuse, qui n’a qu’une instruction primaire, a déclaré, lors d’une audition.« C’est une façon de s’en sortu" financièrement» « Nous avons eu des candidatures d’enseignantes, d’infirmiè-res et même de sociologues — toutes cherchaient du travail », a affirmé Roberto Abrahao, qui est un assistant chargé d’organiser la première tournée On Ignore combien exactement les danseuses toucheront, mais pour la plupart des candidates cela ne parait avoir guère d’importance.« J'espère que ce sera davantage que le salaire minimum, a déclaré Tamara Teixeira Serpa, 18 ans Mais la chose importante c’est d’être engagée » M Sargentelli a déclaré que sa première tournée, « avec 24 des plus belles mulatas brésihennes », conduira la troupe en Italie, en Espagne, en Suisse et au Portugal d’ici la fin de l’année La production de voitures augmente aux USA alors que la vente diminue au Japon DETROIT (AFP) — La production américaine d’automobiles et de camions a atteint en juillet son plus haut niveau pour ce mois depuis cinq ans, a annoncé vendredi la revue spécialisée «Automotive News» Au totaL précise-t-elle, l’industrie a sorti 523,781 véhicules soit 13.6 % de plus qu’en juillet 1983 (461,061 véhiculés).En juillet 1979, sa production avait été de 583,765 véhicules, rappelle la revue Pour les sept premiers mois de 1984, « Automotive News » chiffre à 4 8 million.s la production améncaine d’automobiles, soit une hausse de 26 2 % par rapport à la même période de 1983 ( 3 8 millions) tion, celle de la crise de 1929 où les prix chutèrent brusquement de 20 pour cent, le chômage prit des proportions considérables, entraînant un effrondrement des revenus réels.Actuellement, l’économie américaine ne peut pas être assimilée à une économie en dépression Mais la faiblesse des prix des matières premières à un moment où, théoriquement, ils devraient être propulsés par la reprise, provoque des interrogations.Témoin cette récente analyse de la Citibank, l’une des plus grandes banques américaines, qui pose la question de l’imminence d’une dépression.Mais c’est pour réfuter l'hypothèse en déclarant que la politique monétaire des États-Unis est « si expansionniste que l’inflation devrait probablement augmenter de façon significative », c’est-à-dire le contraire exactement d’une chute des prix.Pour le New York Times, il n’est pas possible d’établir des comparai-sons avec 1929: « Aucun gouverne- ment ne permettra à nouveau un effondrement du pouvoir d’achat » Le Journal of Commerce de New York maintient cependant ses parallèles avec l’avant-guerre: il observe qu'une nouvelle fois « les prêts divers, les crédits à la consommation, les hypothèques continuent leur ascension.Les gens empruntent, les industriels empruntent.L’esprit de 1929 n'a pas été exorcisé.L’Amérique est en danger de devenir une économie surendettée C’est déjà arrivé auparavant».Chacune des grandes banques canadiennes disposent en Amérique centrale de filiales qui leur adressent régulièrement, à Toronto et à Montréal, des rapports avec leur évaluation Les dirigeants de l’Amérique latine, eux, font valoir qu’il reste à mettre au point des mécanismes bancaires aptes à faire face à la crise financière que traversent leurs pays.Suivant le conseil de la Réserve fé-déralç américaine, les grandes banques des États-Unis songent à plafonner le paiement des intérêts débités aux pays de l’Amérique latine sur les prêts futurs.« Cette Idée ne fait que repousser la date fatidique », déclare M.Edgar Gutierrez, ministre des Finances de la Colombie.Dans les milieux bancaires canadiens en Amérique latine, on estime toujours que le Fonds monétaire international (FMI) est quand même en état de prendre les mesures susceptibles de prévenir un défaut.Mais, le sentiment prévaut dans les milieux gouvernementaux latino-américams que si l’escalade des taux de l’intérêt devait freiner la croissance des pays débiteurs, il serait difficile à ces derniers de résister aux pressions qui s’exercent en faveur d’un défaut total ou partiel.LA BOURSE DE MONTRÉAL Le 14 septembre prochain, LE DEVOIR publiera un cahier spécial sur la Bourse de Montréal.Cette institution montréalaise suscite de plus en plus l’intérêt, non seulement des gens du milieu, mais aussi des néophytes.Cet intérêt provient de l’engouement accru des gens face à l’économie et aux affaires, de la popularité des REA et des REER ainsi que de la vitalité de la Bourse elle-même.Ce cahier spécial du DEVOIR traitera des objectifs de la BOURSE DE MONTRÉAL, de l’importance croissante des marchés à terme et \ des options, du marché canadien du courtage mobilier et, bien entendu, des courtiers.Ce cahier spécial sera un excellent véhicule publicitaire pour toutes les entreprises financières.Pour informations sur les tarifs publicitaires et pour réservations, contactez MICHELLE ALIE au 844-3361.PARUTION le 14 septembre. LE DEVOIR ECONOMIQUE Le Devoir, samedi 4 août 1984 Un médecin qui a attrapé la piqûre des affaires Le Dr Jules-André Ménard fonde le Club international vidéo-film, une firme qui double ses ventes à chaque année LAURENT PEPIN Après avoir passé plusieurs années à chatouiller la peau de ses patients avec des aiguilles, le docteur Jules-André Ménard a eu la piqûre à son tour.Mais il s’agit d’une injection qui est loin d’être douloureuse : le Club mtemational vidéo-film, qu’il a lancé en 1981, connaît en effet depuis ses débuts une croissance annuelle des ventes de près de 200 % et l’entreprise négocie actuellement l’acquisition d’une maison de distribution de vidéo-films.Il s’agit d’un prolongement logique pour cette entreprise qui se trouve parmi les leaders dans la location de vidéo-films au Québec.L’achat d’une maison de distribution permettrait au Club international d’acquérir des titres en propriété exlusive qu’elle offrirait d’abord aux membres de son réseau de franchises pendant une certaine période, avant de vendre les droits aux autres vidéo-clubs.La firme de distribution est le lien entre le producteur de films (par exemple, Columbia, MGM et Universal) et le détaillant qui loue les cassettes directement aux consommateurs.« Au début, j’aimerais pouvoir acheter, en exclusivité pour tout le Canada français, deux ou trois titres par année », de dire le Dr Ménard, un ami de longue date de M.René Malo, des Films R.Malo Inc.et un des dirigeants de la maison de distribution de vidéo-cassettes Vidéoglobe.« L’acquisition d’un titre en exclusivité coûte entre $6,000 et $20,000 », d’ajouter le Dr Ménard lors d’une récente entrevue accordée au DEVOIR.Une fois que la maison de distribution a acquis les droits sur un titre, elle fait ensuite les copies qu’elle revendra aux détaillants, c’est-à-dire les vidéo-clubs.« Le prix des cassettes vendues aux détaillants est à la baisse, dit le Dr Ménard.Il y a trois ans, le coût moyen d’une cassette était de $87.Il est ensuite passé à $78.Aujourd’hui, une cassette coûte en moyenne entre $65 et $70.» Le président du Club international vidéo-film a refusé d’identifier la maison de distribution qu’il convoite.« Les négociations ne sont pas finalisées », dit-il.Un autre projet que caresse le Dr Ménard est la vente d’ordinateurs personnels, une activité qu’il considère naturelle pour un détaillant de vidéo-films.« Le maniaque du magnétoscope est aussi un mordu des ordinateurs », dit le Dr Ménard, qui s’est récemment rendu au Japon, où il a vu de plus près les ordinateurs personnels compatibles mis au point par les fabricants d’électroniques de ce pays.Ces appareils, basés sur le système MSX, connaissent un succès éclatant au Japon, où des géants comme Toshiba, Sony et Matsushita viennent de les mettre en marché.Le système MSX, un développement majeur dans le domaine du software, permet d’utiliser des logiciels interchangeables dans les appareils répondant aux normes MSX.Cette standardisation des normes explique en CTande partie la progression marquée des ventes d’ordinateurs personnels actuellement observée au Japon.« Toshiba et Sony prévoient commencer à vendre ces appareils sur le marché européen au printemps, de dire le Dr Ménard.Ces produits seront en Amérique peu après.» L’intérêt du Dr Ménard pour les ordinateurs personnels vient évidement de l’importance qu’occupe la vente et la location de magnétoscopes dans les vidéo-clubs.Au Canada, la vente de magnétoscopes a d’ailleurs doublé en 1983 et le taux de croissance prévu de ce marché est de 50 % pour plusieurs années à venir.Sur un chiffre d’affaires de $6 Les paradis fiscaux LIVRES JULIEN BÉLIVEAU Ce livre intéressera certainement tous les riches qui tremblent désormais, j’en suis sûr, à l’idée qu’un gouvernement néo-démocrate les forcerait à payer un lourd impôt de 20 % sur leurs revenus.Car non seulement les pays durits dans ce bouquin ne prélèvent-ils que peu ou pas d’impôt — d’où la juste utilistion du mot « paradis » — mais encore leurs lois interdisent-elles toute divulgation de l’identité des gens qui y brassent des affaires.C’est Georges Pompidou qui aurait déclaré que la fraude est à l’impôt ce que l’ombre est a l’homme.A bon escient, car dès l’antiquité, l’homme fuyait les percepteurs autant que la peste.À preuve de rapporter l’auteur en ancienne Grèce, les petites lies voisines d’Athènes servaient d’abris où les marchands stockaient leurs marchan^ses pour éviter l’impôt de 2 % (peut-être était-ce la première taxe olympique ?) que cette ville leur imposait.S’il existe un septième ciel spirituel, il semble bien que semblable gradation existe aussi chez les abris fiscaux.Le nirvana serait, bien sflir, te pays qui ne pratique aucune imposition, ni sur le revenu ou le capital, ce que les British appellent les « zéro havens ».La principauté de Monaco est de ceux-ci.La médaille d’argent va à ces pays qui n’imposent que les revenus ga- • leur seul territoire, dédai- gnés par les particuliers, ou les sociétés, sur 1 gnant tout ce qui arrive de l’extérieur.Un aspect bien attrayant lorsque vous n’avez que des revenus en provenance de l’étranger.Hong Kong offre semblable avantage.lE MRADIS piSCAUX Vient ensuite la petite noblesse, c’est-à-dire les pays à faible taux d’imposition, comme la Suisse, puis ceux qui offrent un taux privilégié d’imposition aux sociétés « holding » ou « offshore », à la façon dont le fait Singapour, et, finalement, ceux qui ne fournissent des exonérations fiscales que pour des fins spécifiques comme le fait, par exemple, la Jamaïque pour accroître ses exportations.Alors que ces régimes constituent des paradis, les autres ne sont pas nécessairement des enfers fiscaux car, en matière d’imposition, il existe aussi un purgatoire.Il s’agit, en l’occurrence, de ces pays à taxation très élevée ou « les investisseurs trouveront, dans des cas particuliers, des dispositions fiscales qui peuvent être utilisées dans une opération de tax planning ».Si l’auteur avait connu le fief de M.Parizeau, il aurait certainement choisi le Québec comme étant l’exemple parfait de telles situations.Consolons nous donc, ce livre nous apprend qu’il y a pire que nous et que sans le REA, ce serait l’enfer fiscal au Québec ! Il y a aussi ces malheureux pays qui sont passés de l’état paradisiaque à celui de géhenne fiscale.Comble des combles, le Canada est spécifiquement identifié comme un de ces pestiférés: « Le Canada a été un paradis fiscal important, mais en 1967 il supprima la possibilité de créer de nouvelles sociétés non résidentes.».L’auteur constate heureusement une timide tentative de réhabilitation de la part de notre pays «.depuis que l’impôt sur les successions a été supprimé par l’État fédéral et huit des dix provinces ».Cuba, lui, est passé de l’état de paradis suprême directement au fond de Tenfer sans espoir, semble-t-il, jamais de rédemption.Parmi les cocasseries abondantes que révèle ce livre, il faut souligner qu’on y considère l’État du Vatican non pas comme un paradis mais bien comme un « sanctuaire fiscal ».Son notoire, sinon célèbre.Institut pour les oeuvres de religion ( ! ) aurait en effet la touchante habitude de verser à ses déposants des revenus sans y prélever gabelle au préalable tout en conservant un secret de confessionnal sur les transactions effectué.Près de chez nous se trouverait un refuge fiscal de premier ordre, Saint-Pierre-et-Miquelon, un territoire qui ne prélève aucun impôt.Géographiquement parlant, le plus petit paradis serait Campione d’Italia, lequel n’est même pas un pays mais simplement un esclave résultat d’un legs fait à l’église catholique en l’an 777.Tout paradis qu’il est, le territoire en question ne possède même pas sa propre banque, utilisant le système suisse.Si cette municipalité fait partie du canton de Côme, elle utilise pourtant le système juridique italien, qu’elle appUquerait d’ailleurs, selon l’auteur, avec laxisme, ce qui n’est pas peu dire.Cef ouvrage est exhaustif et le lecteur ne devra passe laisser décourager par le sujet ou la taille de ce volume.Le tout est tellement bien traité que ce livre constitue à la fois une excellente source de références et une lecture fort agréable.Guide mondial des paradis fiscaux, par André Beauchamp, Grasset, 1983, 078 pages.A son magasin de Laval, le Dr Jules-André Ménard, président du Club international vidéo-film, a innové en mettant sur pied un système de libre-service pour la location de cassettes.Ce système ressemble à celui des bibliothèques et il permet d’améliorer le fonctionnement des vidéo-clubs.(Photo Réjean Meloche) millions en 1984, le Club mtemational réalisera 50 % de ses revenus dans la location et la vente d’appareUs, dit le Dr Ménard.Près de $2 millions viendront de la location de cassettes, le reste représentant la vente d’accessoires.Les 33 magasins-franchises du Club international vidéo-fUm, pour la plupart regroupés dans la région de Montréal, compte 11,000 membres et 25,000 cassettes.Cela en fait un des réseaux les plus importants au pays.où on dénombre près de 2,500 points de vente, dont environ 750 au Québec.En plus d’être président du réseau, le Dr Ménard est propriétaire d’un magasin, à Fabreville, au nord de Montréal.Ce point de vente compte 4,400 cassettes (environ moitié VHS et moitié Béta) et 3,413 membres, « dont 75 % sont actifs, c’est-à-dire viennnent deux ou trois fois par mois».Sur les 2,000 titres que propose le magasin du Dr.Ménard, environ 500 sont français, une proportion qui pourrait être facilement accrue, estime le président du Club international.« Je comprends difficilement que les producteurs québécois n’aient pas autorisé plus de reproduction sur vidéo-cassettes, dit le Dr Ménard.Bien des films québécois pourraient se vendre plus facilement que des films français.De plus, des spectacles de vedettes comme Yvon Deschamps, Jean Lapointe et Ginette Reno pourraient aussi être en- registrés sur vidéo avec succès.Si ça.marche pour Michael Jackson, pourquoi ça ne marcherait pas pour eux?» demande le Dr Ménard, un homme pour qui les affaires sont allées rondement depuis trois ou quatre ans.À un point tel d’ailleurs que le « Doc » ne pratique plus la médecine depuis mai de l’an dernier.« Avec tout ce qu’il y a à faire ici, ça me surprendrait que je retourne à la pratique un jour », dit-il.Le Dr Ménard est néanmoins un homme dont on parle encore beaucoup parmi les médecins, souvent à la recherche, pour des raisons fiscales, d’une activité extérieure à leur pratique médicale.Dans le cas du Dr Ménard, ce qui n’était qu’un passe-temps il y a trois ans est aujourd’hui une entreprise dynamique qui fait l’envie de plusieurs compétiteurs.Tout a commencé lorsque l’omnipraticien de Fabreville, venant de s’acheter un magnétoscope, a constaté la pénurie de titres disponibles.« Il n’y avait à l’époque à Montréal que deux vidéo-clubs, dit-il.Celui dont j’étais membre ne comptait pas plus que 100 titres, dont seulement 25 pouvaient être utilisés en béta.On a vite fait le tour de ce qui était disponible.» A la fois pour son plaisir et dans le but de donner du travail à ses enfants durant l’été, le Dr Ménard a donc commencé à aller lui-même chercher des vidéo-cassettes à New York et à les louer dans un magasin près de son bureau de médecin a Fabreville.Un de ses confrères, le Dr André Viau, s’est aussi intéres^ à ce « hobby » et un deuxième magasin de ce qui allait devenir le Club uitema-tionl vidéo-film ouvrait ses portes.Au début, une mise de fonds de $30,000 était nécessaire à la mise sur pied d’une franchise.Aujourd’hui, le coût est de $75,000.L’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de $200,000 la première année.En 1984, les ventes s’élèveront à $6 millions.Le Dr Ménard ne semble pas près de retourner à sa clinique.Bahrein possède un système bancaire unique au monde MANAMA (AFP) — A quelques centaines de mètres des banques ultra-modernes de Manama, capitale de la petite lie de Bahrein, on trouve dans le souk de minuscules boutiques, où le premier venu peut acheter ou vendre n’importe quelle somme d’argent, dans la monnaie de son choix.Les banques sont une création récente à Bahrein, qui est devenu un centre financier international ré^ puté, mais les changeurs du souk perpétuent une tradition plus que centenaire.Leurs méthodes de travail n’ont guère changé depuis l’époque où leurs grands parents instaUaient sur le trottoir un grand coffre d’où ils sortaient pièces d’argent et barres d’or, mis à part l’usage d’une petite calculatrice électronique.Ces boutiques de changeurs sont de petites entreprises familiales et semblent lancer un défi permanent à toutes les règles de la saine gestion bancaire.Mais, en même temps, elles offrent aux clients des taux de change meilleurs que ceux des banques et arrivent encore à y trouver leur bénéfice.La plupart des changeurs ne se donnent même pas la peine de lire les journaux et fixent les taux de change en consultant leurs confrères par téléphone.Certains notent consciencieusement chaque transaction, mais beaucoup ne tiennent aucune comptabilité, se contentant de vérifier au début de la journée de quelles sommes ils disposent.Leur clientèle est composée de quelques habitués, en particulier ceux qui changent en devises étrangères leur salaire mensuel, et de tous ceux qui passent pour changer un vieux billet ramené d’un voyage à l’étranger.Mais, comme les banques refusent de traiter des devises peu cotées comme les roupies pakistanaises ou indiennes, l’importante population de travailleurs expatriés qui expédient à leurs familles la plus grande partie de leur salaire mensuel, constitue une large part de leur clientèle.Du mercredi soir au samedi matin, leurs boutiques ne désemplissent pas de Saoudiens changeant des liasses de ryals.Situé à une douzaine de minutes d’avion de la côte est d’Arabie Saoudite, et avec son atmosphère considérée comme plus libérale, en particulier pour ce qui est de l’alcool et des distractions, Bahrein connaît en effet, à chaque week-end islamique, un afflux de visiteurs saoudiens.Indifférent aux motifs pour lesquels ces clients changent leur argent, le changeur se contente de jeter pêle-mêle dans un tiroir les ryals, dollars ou roupies.La porte de sa boutique n’est jamais fermée et, dans ce vieux quartier de la ville, les murs des maisons ne résisteraient pas à une poussée un peu forte.Pourtant, le changeur ouvrira des yeux étonnés si on lui demande s’il ne craint pas les voleurs.« Personne n’a jamais essayé de me voler, ni moi ni aucun autre changeur, » affirme le jeune Hamid al Sammak.Deux rues plus loin, le Change international expose à la vente des lingots d’or allant de un gramme à un kg et deux des quatre murs de la boutique sont de grandes baies vitrées.Mais son propriétaire, Sadiq Jaffer al Qadom, affirme ne se taire aucun souci: aucune des boutiques du souk de l’or ne dispose d’un système d’arlarme, et il n’y a jamais eu de vol ou de cambriolage.Les changeurs ne peuvent s’empêcher de sourire à l’idée que les banques dépensent des centaines de milliers de dollars pour protéger leur or et leur argent, dans un pays où hold-ups et cambriolages sont pratiquement inconnus.Il y a également peu de cas de clients tentant d’encmsser des chèques de voyages voles ou falsifiés, ou des chèques sans provision.La législation bahreinie ne prévoit pas de recours contre de tels chèques, et celui qui les accepte ne peut se retourner contre personne s’ils ne sont pas honorés.CARTES D’AFFAIRES L’ONE enterre Arctic Pilot OTTAWA — L’Office national de l’éner- gie a fermé son dossier relatif au projet d’Arctic Pilot ($2.4 milliards), qui n’a jamais M plus loin que la table à dessin.Le consortium Arctic Pilot, constitué de Pe-tro-Canada, Nova Corp., Melville Shipping Ltd, et Dome Petroleum, s’était entendu avec des acheteurs américains pour évacuer le gaz naturel de l’Arctique mais les ententes ont expii^, a fait savoir l’Office vendredi Après avoir tenu des audiences publiques au sujet du projet durant plus de sept mois en 1982, l’ONE les avait ajournées, le consortium ayant demandé un délai pour examiner la possibilité d’acheminer le gaz vers l’Europe plutôt que les États-Unis.Selon l’Office, Arctic Pilot a indiqué qu’il ne prolongerait pas ses ententes avec les Etats-Unis et n’a pas précisé de date pour la poursuite des négociations avec les acheteurs européens.Une requête parallèle faite par 'TransCanada PipeLines pour des installations d’Arctic Pilot dans l’est canadien, a également été rejetée.•XSSOC W S •\ss(K i-xn s ROBIC, ROBIC & Fondée en 1892 Conseils en propriété Agents de brevets d'invention intellectuelle et de marques de commerce 1514, Docteur Penfield Montréal, Canada, H3G 1X5 Tél.: (514)934-0272, Télex: 05-268656, Cable MARION NEHOYEUR Service d'une heure au comptoir Service de chemises 8309 ST-DENIS 381-1322 721-9630 ENTREPRENEUR-éLECTRICIEN JEAN K.MALOUF INC.entretien Indueirlel - commercial rét/denUel Plus de 30 ans d'aspénanca 630S, 25e Ave, Rosemont Montrée! Robert M.Schmon John E.Houghton Les compagnies de papier Q.N.S.et Ontario Paper vous font part de la prise en charge par leur président, M.John E.Houghton, du poste de directeur général de l’exploitation pour ces deux entreprises.Il succède à M.Rotert M.Schmon qui jusqu’au moment de sa retraite, le 31 décembre de cette année restera président du conseil d’administration.La Compagnie de Papier Q.N.S.exploite une usine de papier journal et une centrale électrique.Elle est également actionnaire minoritaire d’une scierie de Baie-Comeau, au Québec.Ontario Paper exploite une usine de papier journal et des usines de produits chimiques à Thorold, Ontario.Les deux usines produisent conjointement 725,000 tonnes métriques de papier journal par année.TRAVAUX DE PHOTOCOPIE ET D’IMPRESSION URGENTS?SCRIBEC 45 rue Jarry est — 387-2486 Samson Bëlair Comptables agréés longirtuii Bureau ?00 i?5 Boui Sie Foy J4J m?(670 4270) Butmui (tara In prindpiln viln du OuébK it du Candi Allilialion internationale - Moore, Stephens 5 Co Sogec iRvalin CRÉATION DE SOGEC-LAVAUN SOGEC-SANTÊ (CANADA) INC.et LAVALIN INC.se sont associées récemment pour former une nouvelle société, SCXàEC LAVALIN INC., qui of^ra sur le plan International son expertise dans le domaine de la santé.Les principales activités de SOGEC-LAVAUN seront les suivantes; — la préparation de plans directeurs de santé; — la réalisation d'études de faisabilité; — la gestion d'hôpitaux; — la prestation d’assistance technique; — la formation du personnel médical, para-médical et administratif; — l’installation de systèmes informatisés de gestion; — ta préparation de programmes fonctionnels et techniques pour les établissements hospitaliers et de santé; — l’évaluation et la fourniture de technologie médicale, d’équipements, de matériaux et de médicaments généralement utilisés dans les établissements hospitaliers et de santé.SOGEC-SANTÉ a été formée par les Fondations des hôpitaux du Sacré-Cœur, Ste-Justine et Royal Victoria dans le but de générer des ressources financières additionnelles |x>ur le maintien et le développement de ces trois hôpitaux montréalais.La structure financière de la nouvelle société n’entraîne aucun risque financier pour les Fondations.Celles-ci espèrent d’ailleurs que cette nouvelle initiative qu'elles ont prise pour obtenir plus de ressources incitera leurs généreux donateurs à accroître encore leur contribution à ces hôpitaux.LAVALIN est une des grandes sociétés canadiennes du secteur de l’ingénierie, de la consultation et de t’IAGC (ingénierie, approvisionnement et gestion de construction).Elle dispose de représentants permanents en Europe, en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie, continents où elle réalise actuellement d’importants projets.Le Président Directeur général de SOGEC-LAVALIN est Monsieur Fredy Petitpas, dont les bureaux sont situés au siège sodal, soit au 1130 de la rue Sherbrooke ouest à Montréal, Québec — Canada.Fredy Petitpas 12 ¦ Le Devoir, samedi 4 août 1984 LE DEVOIR ECONOMIQUE TORONTO Tendance à la hausse TORONTO (PC) — La tendance à la hausse s’est poursuivie hier à la Bourse de Toronto.L'indice composé qui suit révolution de 300 titres a fini la séance sur un bond de 50.99 points, à 2304.31.Quelque 15.46 millions d'actions ont été jouées, au lieu de 14.17 millions le jour précédent.Dans les industrielles.Canadian Pacific gagne 1 7-8 à $45.Genstar 2 3-8 à $26 5-8.Bell Enterprises 1-4 à $34 1-8.Cominco 1-4 à $131-2 et Gulf Canada 1-4 à $151-2.Cineplex perd 10 cents à $3.Northern Telecom 3-8 à $51 7-8 et Ahed Corp.sept cents à 18 cents.Dans les mines.Little Long Lac gagne 2 1-2 à $33.Lac Minerais 2 3-8 à $30 3-4 et Campbell Red Lake 2 à $29 1-4.Aucune baisse n’a été enregistrée dans ce compartiment.Du côté des pétroles.Oakwood Pete gagne 5-8 à $6.PanCaiiadian Pete 1-4 à $24 et Ranger Oil 1-4 à $8 1-8.Bonanza Resources abandonne 15 cents à $3.85 et New York Oils 35 cents à $1.Court fournis par la PRESSE CANADIENNE fsiseo Sarvkas pwMks Péfrol* •t gos VcHtotiens «las titras Prsxhrits imiwstrials Produits da consommation ^44,21 \ ^ 52,01 ^ NMt la fam.Oi CDC pr B mi 96 * V, COC 19M 30420 IWM 13H 13^ + V» CDC 19S3 10700 $23% SH 23 Con Malt 200 I19H \9V» 19% C Nor W»$t 6SOSO $29 S% 9% CooP Ent 07031 $S 21 S ?IH C Pockrs 100 $24% 24% 24% CS Pete f 750 440 405 405 — $ Con Trust 27952 $25% 24% 25% * 1% C Trust 11 450 $23% S% S% 4 % CTrust w A 29100 $24% 8% 24% 4 2% C Tung 600 $15 14% 14% * 1 ConoOexo 6000 65 65 65 4 1 CComrcI p 1300 $20% » 20% 4 H CForms A f 700 240 240 240 4 5 C Formst B 300 245 245 245 4 25 I CG Invest 100 $33% 33% 33% 4 % C Hydro pr 600 $13 13 13 Cl Bk Corn 02396 $25% 25 25% 4 % CISC 250 P 3900 $26% 26% 26%—% CIBC2.0SP 12235 $23% 23 23% 4 % CIBC 35625 0160 $29% 29% 29% 4 % CISC 3 P 300 $99 99 99 4 % CiBCw 23400 450 420 450 4 50 Cdn Jorex 6150 310 300 310 4 30 C Lncort o 500 12V2 12% 12% 4 % C Manoir 200 $5% 5% 5% 4 % C Marconi 46715 $26% 25% 26% 4 1% CNot R 7200 35 35 35 4 1 C Ocdentol 81990 $25% 25 25% C Ocdntl P 1000 $25V4 25% 25% 4 % CP Ltd 136173 $45% 44 45 4l% CPLAp 200 $9% 9% 9% — % C Satelit o 3400 425 425 425 Cdn Tire 1140 $13% 13 13 CTire A f 02699 $10% 10% 10% 4 % CUtil A f 9791 $14% 14% 14% — % CUtiUpr 280 $61 61 61 4 2 C Util 9.24 700 $24 23% 23% — % CUtil 2nd D 000 $27% 26% 27% 4 % CUtil 2nd G 1000 $29% 8% 8% 4 % CUtil 2nd H169S0 $8% 8% 8% 4 % CUtil 2nd I 300 $25% 25 25% 4 % CUtil A w 400 ISO 150 150 CUtil B w 238 175 160 175 C VVrId 500 $5% 5% 5% 4 % C WrIdwd P 300 $21 21 21 Cnomox o 6940 48 425 470 4 55 Vtattt Htm Im hm.Ck.HrdingAf 900 2» 210 220 4 8 HordCrpC 1000 165 165 165 Horris A f 500 $7% 7% 7% 4 % 2400 200 210 210 4 9 i300 $19% 18% 18% ~ % 968 $16% 15% 16% 4 % 24100 $18% 18 18% 4 % 27700 $10 9% 10 4 % 1800 $5% 5% 5% 4 % 18 $16% 16% 16% 4 % HioMieldA 1800 35 35 35 Higtiwodo 1000 275 275 85 4 5 Holllnper 500 $8% 8% 8% 4 % HowdnDH 300 $13% 13% 13% 4 % HBoy Mn s 2428 $8% 8% 8% — % HBoyMnw13100 125 100 125 48 H Boy Co 817 $20% 8% 20% 4 % HBCAp 2300 $17 16% 17 HBCBp 11850 $28% Husky Oil 62335 $10% Husky 13 P 8450 $45 H Wood Howker Hoyes D Hees Intl Helix Helix w Heritoee I J 21 2I'4 « Ui lOW 10W « M 4S t IW asao 1300 1300 3100 3340 INDICE GÉNÉRAL 3330 Conbro Confor Conron A Conuc Coro Coro A f CorlOK Cari A P Cari B P Carlyle 0 Carma A Carolin 0 Ceionese Centeniol CFundAt 34300 CFund w 1000 2000 $9 9 23500 $14 13% 57000 $10% 10% 196500 58 50 200 $10% 10% 500 $10% 10 15900 $18% 18 1300 $24% 24 600 $30 30 13000 80 8 32566 8 31 3900 $7V2 7% 4191 8% 9 2500 $5 5 $7% 6% % VOLUME (an millions) AB VMvi HmI la A.G.F.M 500 8% 9% 9% AMCA 106415 $18 17% 16 4 % ^ AMCA P 268 $25 24% 24% 4 % * Aberford 7000 $8% 6% 6% 4 % Aberfordw 500 160 180 180 -10 Abti Prce 5806 $27% 26% 27% 4 % Acklonds 7700 $18% 18% 18% 4 % AonicoE 12651 $15% 14% 15% 41% Agro Ind A 100 $5% 5% 5% 4 % Ahed C 6000 18 15 18 — 7 Aiguebelo 2000 $6% 6 6 4 % Akoltcoo 1000 80 80 80 4 5 Albany 0 2300 58 56 56 4 2 Alt Energy 3381 $19% 18% 19% 4 % Alt Enr A 850 $31% 31 31% 4 % AiEnr112S 600 $33% 33% 33% 4 % Alto Not 8700 $10% 10% 10% 4 % Alcon 15860 $37% 36% 37% 4 % Alcon w 64750 $12% 12% 12% 4 % AigoCent 100 $18 16 18 4 1 AlgomoSt 2839 81% 8% 8% 4 % AStel P 2700 $8% 8% 8% AlgmoStB 8» $8% 21 8%4l% Altex 0 1500 8 8 8 Alum A 748 $25% 8% 8% 4 % Alum 1st P 1700 $8% 8% 25% 4 % AmEogleo 2200 175 18 175 4 15 Am Leduc 8000 8 8 8 Andres W B 700 $22% 8 8-1 1» $27 V V * y 700 $8 8% 8 4l% 500 8 8 8 4 5 zlO $8% 8% 8% 200 $8% 26 26 4 % Z16 $8% 8% 8% 1100 240 230 240 4 10 8200 $11% 11% 11% Ang CT 265 AngCT 315 Ang UDev Ares 250 P ArgusBpr Argus C pr Argyll A f Asomero AsocPorco 200 260 260 260 -15 Astrol A f 3400 8% 5 5% 4 % Astral B f 15100 U S 5 Atco If 7500 $7 6% 6% Atcoll 2300 U% 6% 6% 4 % Atco 11% 7650 $8% 27% 27% 4 % Atcow 10150 130 115 1» 415 AtICCop 1000 175 175 175 4 10 Atlas Yk 0 42300 24 8% 24 AurReso 1000 18 18 18 4 7 Avindao 4700 130 1» 1» -10 BC Roll P 3200 $8% 8 8% BC Sugar A 658 $19% 19 19% 4 % BC Sugar w 400 28 28 28 - 5 BGR A 550 8% 6% 6% 4 % Venta He«l la fcnn.Oi.BCE 370823 $34V2 33% 34% 4 % BCE 2.8 P 700 $30% 8 30 BCE 1.60 P 2250 83% 23 23 - % BCE 2.05 P 1450 $34% 34 34 BCE 2.8 P 36500 $36 8% 8% - % Bl Hawk 0 1000 10% 10% 10% Block Phot 2500 $16% I8V3 18% - % BIkdomo 4500 85 85 295 4 5 Bloke Res o261M 5% 5 5% 4 % Bluesky 118 445 440 440 BombdrA 2000 $16% 16% 16% Bombdr B f 300 StSV: 15% 15% 4 % Bonanza R 34910 400 385 385 -15 Bonza R w 13566 50 50 50 - 5 BowVoly 35250 $20% 19% 19% 4 % Bow Vly 205 6400 $8% 8 8 4 % Bow Vly R 18600 $7% 7 7V4 4 % Bralorne 36550 $5% SVj 5% 4 % Bralor8.75 4300 81% 20% 8% — % Bralomw 22500 160 160 160 4 7 Bramoleo 881 $15% 14% ISV4 4 I Brscodep 1018 $40% 8% 40'% 4 '4 Brscn A 103234 $32% 31 8 4l% Brscn8% 1000 $25 8 25 Brscn 1981 2700 $26% 8% 25% — % Brkwater 0 32450 $6% 6% 6% 4 % Bright A 200 $19% 19'% 19>/4 — '4 Brinco 118 250 28 28 —8 Brinco P 500 255 255 255 BCFP 25445 $10% 9% 10% 4 % BCFPp z50 $8% 8% 8% BC Res 24960 38 305 320 415 BC Res P 2900 $8 27% 27% 4 % BC Phone 15200 $8% 19% 19% — % BCPh4.84 1300 $13% 13 13'4 4 1 BCPhS.IS no $51 51 51 — % BCPh6.M 700 $18% 18% 18'4 BCP7.04P 600 $18% 18% I8V3 - % BCP 10.16 p 229 $25% 8% 25% 6CP 11.24 P10600 $8% 8% 8% 4 % Broulan 5500 104 103 1 04 44 Brunswk 818 $16% 15% 16% 41% Budd Con 8300 $12% 12 12% 4 % CentrlTr 1000 $11% 11% ChorterOI 5000 64 64 ChoteouAf 200 $11% 11% Chvco A 1400 300 300 Chiefton 1250 $15 15 ChieftonS 48 $52 51 Chieftain C 2800 $48 47V3 Chrysler 4542 $8V2 8 Cimarono 87M $6% 6 Cinplx 530000 300 300 CoostI At 800 $7 Coho A f 3789 28 Colonial 0 11400 85 Cmplx 6600 290 9 14 4 % IOV3 4 % 55 10'% 4 •% 10% — % 18'% 4 % 24 4 % 8 M a 4i% 7% 4 % 9% 4 % 5 6% 4 % % 11% 4 % 64 4 13 11% - % 300 15 4 % 52 T % 48 4 % 8V3 4 % 6% 4 % 80 —10 7 28 410 85 4 35 290 4 15 Cmnc 138088 $13% 13'% 13% 4 % ComincoA 300 $24% 24% 24% Cominco 0 270 S8V2 8% 8% — % CmrclOG 6000 200 18 18 -10 Cmplg 4000 $12 11% 12 4 % Cmpinvo 29637 28 28 265 4 35 Comterm 21424 18 152 18 48 Coniogoso 23650 $7% 7 7% 4 % Con Both A 1275 $29 8% 8 4 1 C Both 575 200 $53^2 53% 53% — % Con Bath p 460 SIS ts ic C Norex 1775 177 170 1 77 4 2 Con Prof 0 2900 18 162 162 4 2 C Rombter 1018 $6% 6>/3 6% Consoltex 1000 $6 5% 5% — % C Distb A - 5500 $6% 5% 6 4 % CDistb B f 19700 $6 5% 5% - % Cons Gas 400 $18% 16% 18% 4 '% Con Cos B z50 $60 60 60 C Gas 13% 400 $8V3 8'% 8'% - C Gas 9>% 200 $25% 25% 25% Cogs Gos w:5S00 350 38 340 4 5 Con Gloss 6900 $12V3 12%* 12V3 4740 $10% 10% 10% 4 V« 18 $25 25 25 4 % 14% 24 24 Ranger 5718 $8'/4 7% 8% 4 A 4 2 Bk Mtl 2» 628 $8% 8V4 8% 4 % [ Comp Res 58 $9A Seco Ser B 48 $24% 24% 24% 4 % Selkirk A t 80 $15'A IS 15’A 4 % Selkirk w 3» 310 38 310 *20 Senloco 2328 '172 168 18 4 4 Show Ind 2040 $10'% 10% IOV2 4 'A Shell Can 55997 $21% 21 21'A 4 % Sher 407302 s/'a 5% 6V2 4 % Shpng NZ p 28 $8 25 8 Sigma 108 $12% 12'A 12% 4 % Silcorp A f 9654 $24% 24 24% 4 % Sllcorp B z4 $24 24 24 Siltronic 238 340 38 38 4 25 Slltrnic w Z8» 8 8 67 Silver Lko 928 215 28 210 4 9 Silvertono 208 18 18 18 4 4 Slater A 2» $8% 8% 8% 4 >A Sobeys9p 88 $24 23% 24 4 'A Sonoro 0 23340 8% 6'A 6V2 4 >A Sorrel 0 578 76 75 76 4 6 Southm 6016 $48'A 47% 47% - 1 Spar Aero f 24695 $22 21% 21% 4 % Spar w 181 $29% 8% 29 4 % Sporton 0 408 8 8 8 Spooner 1608 8 32 8 411 St Brodcst 338 $10 9% 9% - % STrstcop 98 $24 24 24 STrstcow 218 110 18 110 410 Starrexo 558 240 28 28 410 Steep R 238 38 38 38 48 Stnbg 29375 58 $27 27 27 StlcoA 181» $22 21% 21% 4 % Stelco C p 398 $8% 23'A 23% 4 % Stelco Dp 328 $26% 26 26% 4 % Stelco Ep 478 $29% 29% 29% Stelco w 2638 465 StrndOGo 868 340 Strheono 2158 55 Sud Cont 0 108 28 Sulivan 268 48 Sulptro B f 18 48 Sunburst 0 608 41 Suncor pr 48 $24 Sydney 0 358 70 Svstmhs A 1848 93 Svstmhsp 1158 28 TIETel 1718 $12% 12V3 12% 4 % Talcorp38 148 2» 28 28 -5 TnglwodO 58 47 47 47 4 7 Toro 118 $16 15% 16 Taro Ind 158 18 18 18 48 Teck Cor A 1902 $9% 9% 9% 4 % Teck B t 1298 $9% 8% 8% 4 >A TelMetBf 108 $21'/4 21'A 21'A Teledyne 138 $8% 8’% 6% Terra Mno 9460 410- 380 405 48 Terra 0 308 70 » 70 4 20 Terotecho 568 20 18 20 4 3 Tex Can 6328 $34% 8% 34% * 'A TheHB 46830 102 99 18 f 2 Thd CGInv 368 S28V2 28% 28% 4 % ThdCGlp 18 $27 27 27 Thom L0 158M M 845 Thom N A 2958 $42 41 41'A-% Tintino 0 58 » » » Toromont 58 $6% 6% 6% 4 'A Tor Dm 6k 878 $16% 16% 16% 4 % TDBk 1.88 248 $20% 20'A 20'A 4 'A TD Bk 2.375 248 $24% 24% 24% TD 6k C 98 $26% 8% 25% - % Tor Sun 28» $23 22% 23 4 1 Torstor B t 9040 $15% 14% 14% 4 % Torstar 268 9» $26V2 26% 26% Torstor w 34» 105 104 18 4 2 TotolPet 48 $11% 11% 11%-% Total PA p 88 $29 29 29 - 'A Totoi P w 184» 18 18 18 4 6 Troders A f 2101 $18 17% 18 4 % Troder Bp 78 $20% 20 20%- % TrCon R A 578 215 207 210 - 5 TrC R p 13» $17% 17 17 TrnsMt 198 $6% 6% 6% TrAlt R pB 1278 $24'A 24'A 24'A TrAit A 28561 $22% 22% 22% - 'A TrAltalO 1640 $18 18 18 - % TrAlta9.M z8$18 18 18 TrAlto9.7S 328 $18 18 18 4 2 TrAlto 2.36 11» $24'A 24 24'A 4 % TrAltQB% 38 $8 90 8 4 'A 188 $8 79 79 * >A 688 $30 8% 30 4 % 390 4» + 75 3» 3» + 5 55 55 + 3 3» 3» ?10 410 435 + 35 4» 4» 41 41 + 1 34 34 - % » 60 - 5 83 83 ?3 300 200 E-L Fin 328 $21 Eogleto 508 315 Eoton A 58 $9% 9% 9% - % Echo 10558 $11% 10'A 11 4l% Echo 1986 W1138 $6 5% 6 4 c Tax Ex Thrd C FM Trend 1237 12.28 16.27 996 13.19 7.10 10.89 6.05 M.S2 GB Auto Galveston Gondolf Gone Goz Metr Goz 5% p GozJSp GoocComp 168 $15% GendisA 133 $21% 21% CMC 11605 $95 93 GMC see below Gnstoi 157098 $26% 25 26% 4 2% > Ôpôwlco 0 Gnstor 2.35 1728 $34 »% 31'A 4 % | Orbit Geocrude 10776 235 232 232 lOrcoo Gtscotnd 28 275 775 275 415 | Oreo w GlontYk 258 $17% 17 17% 4 1% | Oshowo A f 308 $18% Gibroltor 380 U'A 7% 8'A 4 % | Osisko 0 208 15 Glenoyre 368 $9 8% 9 4 %!pcl indusi 108 $6 Goldole A f 15489 38 735 795 4 75 : Poc TrOco 3778 93 Goldcorp f 578 U% 6% 6% | Poc W 3805 $10 M 90 48 81 87 36 28 179 23 95-5 4» 4» 208 18 68 135 398 85 z3» 10 Kevstefw Group Cus Cus Cus SU 5.26 Inti 488 Lex Revch 15.8 AAonhotn 6.Û Oppenhmr 8.27 Putnom Gwth 10.47 Tech 1183 Goldcrpw 3878 6 Pong 208* » GIdnRulo 58 90 GIdnTero 108 48 Goktlundo 1768 14 Goldost 0 z32 87 Goodyear 58 $36 13.05 I (joodveor p zlO $28 119$ Gowgndo 0 5218 18 Grafton At 698 $23 Grott G P 1» $»'A »'A »'A 4 'A GLNIcklo 280 » 43 » 410 GL Forest 2813 $87 IS 97 * 7 Gt Pocifk 18 $33% 23% 23% - 'A Grenwlcho3108 175 18 175 4 35 Greyhnd 248 $71% 21'A 21'A 4 >A Gordn MS fl38M $7'A 6% 7 Gord MS w 1908 18S 18 170 -10 i p^onlx Oil Gord PA f 778 M'A 7% 8% 4 % I GardnPw13S8 135 18 135 4 25 GulfC 159707 $15% IS'A 15% 4 'A Gulfstrmo 138 8 8 8 4 $ HCI At 308 8 » 8 4 5 HCI Hldg B 948 8 8 65 Holey 438 $7% 7% 7% 4 % H Group A 508 $7 6% 7 4 % Horde# 108 1» 1» 1» 18 18 4 5 135 135 75 8 4 $ 10 10 I8'A 18% 4 % IS IS 5% S% 4 A 13 6767 33% 31% 2 10% 10% 1337 3% 3% .2343 18% 17% 9 10399 25% 24% 16 5105 39% 38% 2005 23% 31% 8 749 29% »% 5 2349 26'A 25% 13 41» 12% 10% 10 2486 37% 36% 10 6242 37%d20% 10 6211 37% 26% 13 4» 25 24 » +1% 9%- % M'A+2% »%+2 14%+ % M%+1% 24%+ % 63%+ % 38%+1 35%+ % 8%+ % 3 - % 29%+ % 8%.18%+ % 19%+ % 32%+1% 10% .3 + % 18 +1 25%+ % 29%+1% 22%+ 1% 29%+1% 25%+ % 12%+ 3% 37%+ % 37%+1% 27%+2% 25 +1% OPTIONS TRANS-CANADA TRANSIGEES Optioh AB Op.Fm m D«r.du MoftPrta Vol.dre.tram.TNrt Agnic E Agnic E Agnic E Alcon Alcon Alcon Alcon Alcan Alcan Alcan Alcan Alcon Alcon Alcon Alcon Alcan Alcon Alcan Alcan Alcon Alcon Alcon Alcon Alcon Alt Enr Alt Enr Ait Enr Alt Enr Alt Enr Alt Enr Asama Asoma Asamo Asama Asomo Asomo Asomo Asomo Asomo BCE BCE BCE BCE BCE BCE BCE BCE BCE BCE BCE BCE .BCE BCE BCE Bk Mit 8k Mtt Bk Mti Bk Mtl Bk Mtl Bk Mtl Bk Mtl Bk Mtl Bk Mtl Bk m Bk MH Bk Mtl Bk Mtl Bk Mtl Bk NS Bk NS Bk NS ¦Bk NS Bk NS Bk NS Bk NS Fb 12% Ag 17V]p Nv 15 Fb » Fb 33V} Fb 32V}p Fb 35 Fb » Fb » P Ag 33% Ag 35 Ag 35 P Ag » Ag » p Ag 45 Ag » Nv 30 Nv 32V3 Nv 32'%p Nv 35 Nv 35 p Nv » Nv » p Nv 45 Mr 20 Sp 17% Sp 20 De 17% De 20 Oc 22% Jo IX Jo 1m JQ 15 AP 10 Ap 10 p Oc 10 Oc 12% Oc 12%p Oc 15 Fb 27V}p Fb » Fb 32% Fb 32V}p Fb 35 Fb 35 p Ag » Ag 32V} , Ag 35 Nv 27% Nv » Nv 32% Nv 32%p Nv 35 Nv 35 p Fb 20 Fb 22% Fb 25 Ag 32% Ag 25 Ag 25 p Ag 27% Ag 27%p Nv 20 Nv 22V} Nv 25 Nv 25 p Nv 27% Nv 27%p Mr 10 Mr 12% Mr 13%p Sp 10 Sp 12% De 10 Oc 12% $37% $37% $37% $37% Bow Vol Jo 20 Bow Vol Jo 20 p Bow Vol Ja 22% Bow Vol Ja 25 Bow Vol Oc 17% Bow Vol Oc 17%p Bow Vol Oc 20 Bow Vol Oc 30 p Bow Vol Oc 32% Bow Vol Oc 22%p Brscn A Jo » Brscn A Jo 35 Brscn A Oc 27% Brscn A Oc » Brscn A Oc 32% Brscn A Oc 35 C D 5 • $3% $15% 10 7 $2 $15% 2 201» $15% 41 10 $9 $37% 36 81 M% $37% 17 71 85 $37% 64 323 $4% $37%' 124 3» $3% $37% 13 100 $3% $37% 154 203 $4% $37% 282 1128 $2% $37% 185 737 15 $37% 7» 2265 35 37 176 $3 119 1785 5 3 1126 5 5 55 $7% $37% 18 351 $5% $37% 7 262 » $37% 328 1594 $3% $37% 1» 621 110 $37% 3» 1993 145 $37% 24 96 $3% $37% 267 847 45 $37% 10 34 1» $19% 2 1191» $19% » 525 20 $19% 10 30 $2% $19% 10 285 105 $19% 1$ 883 » $19% 15 114 $2% $11% 54 451 135 $11% 10 4» 75 $11% 25 114 $3% $11% 5 S » $11% 10 142 $2% 111% 276 2891 75 $11% 1» 498 1» $11% 21 2651 » $11% 1 21 10 $34% 29 30» $4% $34% 100 949 $2'A$34% 14 » » $34% 623 704 lis $34% 3 3 165 $34% 61 3305 $4'A $34% 294 2390 165 $34% 2» 1395 35 $34% 10 203 $6% $34% 45 1565 $4'A $34% 224 »16 $2'/4 $34% tt 3908 » $34% 351 413 90 $34% 18 131» $34% 2 12 $5 $24% 18 297 $2% $24% 69 742 105 $24% 21 1» $2 186 1071 » 10 318115 25 541 5 18 270 $3% $24% 2 » $4% $24% 88 4» $2'/* $24% 679 2055 M $24% 15 149 125 $24% 173 382 25 $24% a 19 $3% $24% 3 31 $2% $12>A 112 193 115 $12'/4 2 2110 $12V4 20 » $2>/4 $I2'A 76 927 35 $12'/4 161 1153 $3'/4 $12% 242 1966 90 $12% 17 215175 M 57 125 162 65 197 35 Op.Ptmi.•n.Dar.du Option Moia Pria Vol.d».tam Tthi Nv 35 1 » $10 $45 Nv » 105 1089 M $» Nv » p » 523 1)0 $45 Nv 45 278 1522 $2% $45 Nv » p 35 65 $2 $45 Nv » 76 2» 75 $45 Mr 22V}p 5 149 W $29% Mr 25 39 290 $5% $29% Mr 25 P 15 57 125 $29% Mr 27% 13 1)3 $4% $29% Mr 27%p 10 622 $2% $29% Mr » 28 104 $3 $29% Mr » p 10 71 $3% $29% Mr 32% 55 1016 $2% $29% Mr 35 13 78 1» $29% Sp 22% 1 259 U $29% Sp 25 167 1022 $4% $29% Sp 25 P 392 1235 35 $29% Sp 27V} 298 976 $2% $29% Sp 27%p 8) 609 M $29% Sp » 255 8» 125 $29% Sp » P 96 357 175 $29% Sp 32% 95 789 » $29% Sp 32%p 10 206 $3% $29% Sp 35 10 1723 20 $39'/4 Sp » p » $11% $29% Dc 22% 5 » $7% $29% DC 22%p 20 163 » $29% Dc 25 » 4M $5% $29% Dc 25 P 21 212100 $29% Dc 27% 409 436 $3% $29% Dc 27%p » 313175 $29% Dc » 203 326 $2% $29% DC » P 28 95 $2% $29% DC 32% 35 DM 120 $29% Dc 32%P 3 434 $4% $29% DC 35 » 8» 70 $29% CTr A f Dc 12% Den B f Jo 15 Den B f Oc 15 Dfs A Mr 17%p Mr 20 $24% $24% $24% $24% $19% $19% $19% $19% 1 20 10 5 112 395 1» 15 322 125 80 Ml 20 4 26 $3 10 152 $3% $32% 10 25 100 $32% 16 14 $4% $32% 71 159 $2% $32% 57 3» 105 $32% » 132 » $32% 121 $2% $19% 104 » $19% $19% $19% $19% $19% S4%+1% »%+!% 15% + % 14%+ % M +) 27%- % 44 — % 20%+!% 12%+ % 15%, 16%+ % 24%+ % 24% 59 +3 78%+2% 45 +2% 17%+2% 26%+2% 11%- % MCA MGM UA MOCMIl Mocy Mod Re Manvl Mor Mid MrshM MartM aaoko I7 33M 16 1»1 14 471 1) 30» 380 7 6» 4 » 34 2413 8 4031 14 17M 4S% » 14% 14 33% 32% 49% »% 13 12% •% 7% 27% 22% » »% 39% M% 79% 28% »%+ % )4%+ % 33%+2 »%+ % 12%-.% I%+ % 22%+ % » +1% 39%+ % 29%+1% C im B C im B C Im B C im B C Im B C im B C Im B C Im B C Im B C Im B C More C Marc C «AAarc C Marc C More C AAorc C More C More C More C Marc ConP E ConP E ConP E ConP E ConP E ConP E ConP E ConP E ConP E Coop E ConP E Carl OK Corl OK Carl OK Corl OK Corl OK Corl OK Cort OK Corl OK Carl OK Corl OK CBth A Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc jCmnc CP.Ltd CP Ltd CP Ltd CP Ltd CP Ltd CP Ltd CP Ltd CP Ltd CP Ltd Mr 25 Mr 2S p Mr 27% Sp 25 Sp 25 p Sp 27% Oc 22% Oc 25 Oc 27% Dc M Fb 22% Fb 22V}p Ag 25 Ag 25 p Ag 27% Nv 20 D Nv 22% Nv 22%P Nv 25 Nv 27% Fb 20 Fb 20 P Fb 22% Fb 22%P Ag 17% Ag 20 Ao 22% Nv 20 Nv 20 P Nv 22% Nv 25 P Fb 17% Fb 20 Ag IS Ag 17% Ag 17%p Ag 20 Nv IS Nv 17% Nv 17%p Nv 20 JO » Me 12% Mr IS Sp 12% Sp IS DC 12% Dc 15 Fb » Fb » P Fb 45 Fb 45 p Ag » Ag » p Ag 65 Ag » p Ag » $25% $25% $25% $25% $25% $25% $26% $»% $»% • $»% $26% $»% $26% $»% Ofs A Dfs A Dfs A Dfs A Dfs A Dfs A Ofs A Dfs A Dom M $10% $15 $15 $20% Mr 22% Sp 20 Sp 22% Sp 25 DC 20 Dc 22% Dc 25 Jo 10 Dom M Jo 12%p Dom M Jo IS Dom M Jo 17% Dom M Jo 20 Dom M Dom M Ap 12% AP 15 Dom M Oc 12% Dom M Oc 15 Dom M Oc 15 p Dom M Oc 17% Dom M Oc 17%p Dom M Oc 20 Dom M Oc 22% » » 3 MHO 15 »t00 6 » 55 18 $2% $20% 83 120 95 $20% » 900 1» $20% 100 no 35 $20% 41 M 5 $20% 75 59 $2’A $20% 10 43 75 $20% 10 145 20 $20% 10 21 $4% $13% 1 133 70 $13% 53 142 1» $13% M 396 85 » 14» 55 4 » $3 15 35 195 77 IM $2 35 190 100 10 153 1» 18 543 » 1 118 $3% $13% 2 1»1 IS $13% 4 406 10 $>3% $13% $13% $13% $13% $13% $13% $13% $13% G H 171 1334 155 2 51» 498 7» » 200 391 95 to 82 M 174 217 20 72 70 $3% $25% » 277 1» $25% 3» MS 45 $25% 30 90 IS $25% 30 9 $5'/4 $36» 4 63 75 $26» 20 71 185 30 » 35 10 IS 30 5 133 15 25 183 $5 2S 192 45 IS 498 $3 17 115 1» 90 183 $3% $31» 30 113 W $31% 33 319 125 $31% 6 3» 165 $21% 20 7 $3% $21% 71 227 165 $21% 43 894 35 $31% N 531 $3 Algom RodrtsC a «RootrC B fRoHnd A Rollond B Rothmon Ry Trco A LE DOLLAR CANADIEN Hir Woikr 104340 S24Ui 23V^ 24>^ ?1 H Wlkr D 12179 $24H 23V$ 34H ?1% H Wlkr E 1300 S27 24% 24^ W WIkrWts 3940 310 395 310 4 70 H.WIkwtOO 1700 310 295 310 4 15 Husky Oil 10035 S109b lOV^ lOV^ 4 Vb Husky 13 700 MS 44 44^2 4 1% I J tu Inter 200 S24VS 24Vk 24W4 2V% Imosco ltd S4340 M0%k 40 40>4 4 % lmp Oil A M10 S34% 34 34% 4 1% IncoLtd 17300 S14% 14% 14% 4 W IncoWts 4400 295 340 295 4 50 Innopoc 1700 59% 9% 9% 4 % IBM 437 5153% 153% 153% 4 5% Inter Pipe 4420 530% 30% 30% 4 % fIvocoA 600 515% 15% 15% 4 % Ivoco B z50 515% 15% 15% 4 % IvQCO E P 100 525% 25% 25% - % Ivoco F P 1000 524 25% 24 4l% K L 4» $M% 30 30% 4 % 3» $15% 15% 15% % 3110 $14% 14 14% 4 % 40» $15 1$ 15 9» $14% 14 14% 4 % 2» y 4 4 21» u% 4 4% 4 % 57» $15% 14% 15% ?% 4» $15 15 15 4 % 5» $42% 42% 42% 1571 $27 24% 27 ?Ui U DOLLAR ^ CANADIEN ^ CENTS US VALAIT HIER • S T Kieno 2» $22% 22% 22% -f % Lobott 4» $20% 20% 20% f- % LoforgeCo z2 $12% 12% 12% * % fLoidlw B 2» $15% 14% 15% * 1% Loblow 3» $15 14% 14% % LobI sr2 70» $y% y% y% Louvem 2367 175 75 75 M N Mcleon X 230» $20% 20% 20% f’ % McM Bldl iy9 $24% 24 »% +1 McM Cl B 10» $22% 22% 22% ^% MnP.p U» 5»% 24 24 4^ % Mntobo wt 79» IM 1» 152 4^ 19 C Marconi 139» $»% »% »% 4^1% Mor dmc.o 904 y% 8% 8% 4- % AAoss Fer 3oy 390 MS 390 * 60 McNeil M 6» 2» 2» 285 Merlond 8» 4» 445 4» -f 10 fMeston 5» 195 195 195 410 Min Loc 1319 $30% » 30% 44% MItel Corp 15» y% 4% 4% 4 % lAhOlSOn A 34» $17% 17% 17% 4 % Molson B 15» $17% 17% 17% 4 % MTrustc A 1» $10% 10% 10% 4 % Moore 38205 $53 52% S3 4l Nobu Net 25» 110 UO 110 45 NB Tel 1270 114% 14% 14% 4 % 43» $»% 24 24% Nfld 1414 8» $11% 11% 11%— % 360» $19% 19% 19% 4 % Norcen 113» $15% 15 15% 4 % fNoreNv 80» $14% 14 14% 4 % Noren 734 20» $24% 24% 24% 4 % Nor Tel 47418 y2% M% 52 — % fNovo Alt iiMn $7 4% 7 4 % Nova 438 SM $29% 29% 29% 4 % Nova 412 7» $21% 21% 21% .Nova 12 4» yi% 31% 31% 4 % NuWest A 10» 47 67 47 4 7 O P Ookwood 11» y% 5% 5% 4 % fOcelot B 5» 410 410 410 —10 fOsho A S» $18% 16% 18% 4 % Scept 7p 100 515% 15% 15% - % Seoerom 35450 541 44% 47% 4 % Seors Con 500 50% •% 1% 4 % Sensormot 2400 335 335 335 4 5 Shell Con 14240 531% 21 21% 4 % Sobeys9p 20000 534 24 24 fSPOrAer 13500 $23 21% 31% 4 % fSporCop 12400 50 50 50 4 3 fStelnb A 500 $24% 24 24% 41% Stelco A 44400 $32 21% 23 4 % Stelco Wts 7700 450 330 450 4 70 Stel 1.94 1200 $23% 23 23% 4 % Sullvn.MIn 5200 425 405 425 4 30 fTeck B 4000 $9 t% 9 4 % Tembec.A 200 390 390 390 Texoco 7575 534% 34% 34% 4 % ThomsnA 9425 $42 41% 41%»% TIE teleco 3500 512% 13% 12% 4 % Tor Dm Bk 30424 514% 14% 14% 4 % Total Pete 10000 511% 11% 11% 4 % Total.P.wt 2t50 105 103 105 4t Tôt Pet pr 300 $29% 39 39 TrAlto A .9437 $22% 22% 22% » % TrAltowt 1000 300 300 300 4 10 TrCon PI 17270 517% 17% 17% TrCan pre Z50 552% 52% 52% 4 % Trillium T 500 57% 7% 7% 4 % Trimoc 1000 55% $ 5% 4 45 fTrizecA 500 $32 23 23 4 % Trizec B 500 521% 31% 21% 4 % Trust Gen 400 519% 19% 19% (Turbo Rs z333 35 35 35 4 % ü V fUAP InA UAP Wt Union Gos Velcro Ind Verso.CIB W X 200 $29% 29% 29% 4 % 775 $9% 9 9% 41 3700 $10% 10% 10% 2000 M7% 47% 47% 4 2% 1000 54% 4% 4% 4 % Wolwyn Waroton Westburne West Trn Westmin Weston WorldEq.A Wrld wt.A Wrid wt.B Wright Hr Abcourt Abitibi As Americ M Bochelor Beoucp Rs Brosnon Bruneou Cartier Re Dumagmi DumWt Dumont ExploOue Kew Gold tvnx Exp Mnro Res Muscocho Musco pr N.Pascalis Oakw Intl Oueenstn Tolisman W Q Mnes 2942 340 310 335 4 20 8000 90 98 98 44 800 513% 12% 13% 4 % 4400 514 13% 13% 4 % 800 $11% 11 11% 4 % z50 547% 47% 47% 4 % 400 $7% 7% 7% 4 % zTOO 90 71 90 4 29 400 135 135 135 4 5 200 54% 4% 4% 4 % JuniorMinesOils 374 137 137 137 4 2 30% 30% » % 21 à 21 -1 440^440 4 25 80VM 45 43 17% 17% 25 43 4000 31 5000 22 400 440 5000 80 3500 5000 zSO 9812 1000 44 14000 20 3000 30 2000 70 5000 70 900 41 5200 173 20r 58% 2100 330 1500 12 4000 195 1000 30 2000 105 » 25 -9 490 5% 4 % M 44 4 14 18 18 29% 30 4 4% 70 70 70 70 61 61 -7 173 173 —1 i 8% 8% 4 % 320 330 415 12 12 1» 195 4 10 30 30 45 105 105 45 ré49i NMO TéM MAS rsM TSA» 7SA0 t MA J V l VlMAJVrMâlIJVj » W 11 121$ m?m» » P M a N y » $1 I $ $1 Option H ^ Dem.en Mois Prii Offre Dem.Trins.cir Contrats à terme sur le bois de sciage de TEst —Seoson— High Low LUMBER(MEM)»13l,e8l 210.20 181.00 SP 220.70 188.00 NV 224.00 198.00 JA 234.50 221.80 MR Estimate Soles:.28.Total open interest: .Settle High Lew Price bd.ftwUSS^lrOMbd.ft.194.50 194.» 194.» 199.00 198.» 198.» 214.» 214.» 214.» 227.» 224.» 224.» Chg.4 4.» 4 4.40 4 9.» 4 9.» Open Int.C More Nv 27%p 140 145 ConP E Fb 17% 55 55% ConP E Fb 17%p » 45 ConP E Ag 17%p 25 ConP E Ag » p 25 1 ConP E Ag 22%p 85 115 1 ConP E Ag 25 5 I ConP E Ag 25 p 53% 53% ConP E Nv 17% M% M% ConP E Nv 17%p 5 » ConP E Nv 22%p 1» IS5 ConP E Nv 25 5 25 Carl OK Fb 15 53% M 52% Corl OK Fb 15 p 15 40 Carl OK Fb 17%p 70 » 1» Carl OK Fb » p 52% 52% Carl OK Ag IS P 1 15 IS Carl OK Ag » p 175 52 M% Corl OK Ag 22% 1 5 5 Corl OK Ag 22%p M% M% 55 Carl OK Ag 25 5 1 Corl OK Ag 25 p 54% 57% 55% Corl OK Nv 15 p 5 25 40 Carl OK Nv » p 52 52% 52% Corl OK Nv 22% 1 15 55 Carl OK Nv 22%p M% M% $2% CBth A Jo 25 M% M% CBth A Jo 25 P 15 40 CBth A Ja 27% 52% 52% CBth A Jo 27%p 40 45 105 CBth A Jo » pi» 125 CBth A Ap 25 M% M% CBth A Ap 25 p » 55 CBth A Ap 27% 52% 53 CBth A Ap 27V3P 45 90 CBth A Ap » CBth A Ap » p CBth A Oc 25 53% M% 52% CBth A Oc 2S P 25 CBth A Oc 27% 175 52 125 CBth A Oc 27%p 15 40 CBth A Oc » 25 SO CBth A Oc » p 1» 125 Cmnc Mr 10 M% M% Mr 10 p 10 » Mr 12%p M 50 » Mr 15 P 190 52% 52% Mr 17% 10 » 10 Mr 17%p M M% Sp 10 53% 53% n Op Oem en Option Moil Prix Ottre Dem.Trent, cir Ofs A Mr 22%p 175 52 Dts A Sp 17% 53% 53% 34 Ofs A Sp 17%p 1 » » DfSASp»P»85 348 Ofs A Sp 22%P 175 52 Dts A Sp 25 P M M% Ofs A DC 17% 53% M 139 Dts A Oc 17%p » 45 60 Dts A Oc » P 85 110 1M 41 Dts A DC 22V2P 175 52 3 Ofs A Dc 25 P M M% Dorn M Jo 10 P » 40 SO 24 Dorn M Jo 12% 52% 52% 190 42 Dorn M JO 15 p 1» 170 53% 44 Dorn M Jo 17%p 53% 53% 55% 29 Dorn M Jo » P 54% 54% 57% 177 Dorn M Ap 10 M% 55% 52% 10 Dorn M Ap 10 p 55 70 Dorn M AP t2%P 90 110 175 » Oom M Ap IS P 170 190 $2% 10 Dorn M Oc 10 M% M% 52% 47 Oom M Oc 10 P 10 25 40 » Dorn M Oc 12V3P 45 SO M 3» Oom M Oc » P 54 54% 57% 44 Oom M Oc 22%p 58% 58% 59% 14 TAUX D’INTERET PRET PRÊT INSTITUTIONS DÉPÔT A TERME HYPOTHÉCAIRE PERSONNa 30-59 1 an 3 ans Sans 1 an Sans 1 àSans FM.du Québec 10.50 13.00 13.50 13.75 14.00 15.00 — Tniat Royal 10.50 12.50 13.25 13.50 13.75 14.75 15.25 Trust Générai 10.50 12.88 13.38 13.38 13.75 14.75 — Crédit Fondàr 10.63 13.25 13.75 13,75 14.00 15.00 — Morguard 11.00 12.50 13.25 13.50 14.00 15.00 — Montréal Trust 10.75 13.00 13.50 13.75 13.75 14.75 — FM.Prêt Rm.11.00 13.00 13.75 13.75 14.00 15.00 15.00 Guardian 11.25 13.00 13.75 13.75 14.25 — — Fidudairoa 10.50 12.87 13.25 13.50 13.87 14.75 — L* PsrmanonI 10.50 12.50 13.25 13.50 13.75 14.75 16.50 Morgan Trust 10.75 13.25 13.75 13.50 13.50 15.00 — Soc.Nat FM.10.50 12.75 13.50 13.50 14.00 15.00 — Trust National 10.50 12,50 13.50 13.75 13.75 — — First City 10.75 13.00 13.50 13.50 — — — Guaranty Trust 10.50 12.87 13.12 13.37 13.87 15.50 15.00 B.Marcandla 11.00 12.00 12.25 12.50 — — — B.Nationale 10.25 12.50 13.25 13,25 13 75 15.00 15.50 B.d'Ëpargne 8.50 11.25 12.00 12.25 13.75 15.25 13.75 B.Royale 10.25 12.25 13.50 13.00 13.75 14.75 13.75 B.Commerce 10.50 11.00 11.25 11.50 13.75 14.75 14.50 B.de N.•Écosse 10.00 11.50 11.50 12,25 13.75 15 25 16.25 B.Continentale 10.75 12.75 13.75 13.75 — — — B.de fSontréal 10.25 11.00 11.50 12.50 13.50 14.75 13.50 B.T.-Dominlon 10.50 11.00 11.25 12.00 13.75 — 14.25 T.Financial 10.75 13.00 13.25 13.25 — — — B.Com.Itallana 11.00 12.25 13.00 13,75 13.50 14.75 14.00 B.Corn, du Cda 11.25 13.00 13.50 13.50 (Compilation par LE DEVOIR) - G H OPTIONS AB Agnico E 2975 515% 14% 15% * % Aiguebelle 91» 54 4 4 Alto energ 45» 519% 18% 19% + % Alcan Alu 125949 537% 34% 37% 4 % Alcon Wt 253» 513% 12% 12% * % Aiigro 4» 55% 5% 5% Alum 2.312 18» 525% 25% 25% 4 % 79» 518 17% 18 4 % 20» 15 IS 15 45 29» 511% 11% 11%» % 3» 55 5 5 171^ 534% 33% 34% 4 AMCA int Amuse Wt Asomero fAstrol A BCE BCE 2.25P BCE 1.80P BCE 3.70P B C Forst BGRpMt.A BGRwt aC Phone BC PhIO Bonk NS 6 NS srI BComrcIpr Boue Cont Bo Mercn Bque Mtl BMO 2.85 BMO 52.» BMO Sr3 BMO Wts Bq Eporg BqEp 2.42 Bque Not BqNOt 2.94 Bq Not B BqRy 1.45 BqRy 1.» BqRy 2.75 fBoton A Berkley.pr fBomb A fBomb B Bow Vol Brolome Broscode 13717! 4» 5»% »% »% 4l% Z» 523% 23% 23% 49» 534 35% 35% » % 9» 510% 10 10% 4 % 5» 54% 4% 4% 4 % 44» 153 143 153 4 13 14» 5»% 19% 19% » % Z87 $25% 25% 25% 4 % 34244 512% 11% 12% 4 % 525 25 25 - % 3» 5»% »% »% 4 % Z» 510% 10% 10% 4 % 18» 512% 12% 12% 4 % 2tt79 524% 24 24% 4 % 9» 532% 32% 32% 4 % 7» t»% 28% »% 4 % 35» 524% 24% 24% 4 % 114» 445 425 435 4» 42» 519% 19% 19% 4 % 20» 527 24% 24% 3»18 511% 11% 11% 4 % 2» 532% 32% 32% 41 14» 529% 29% 29% 4 % Bq Royale 7 332 529 28% 29 4 % Bq Ry Wt 187» 55% 5 5 4 10 51» 514% 14% 14% 3» 520% 20% »% 4 % 7» 532% 32% 32% 4 % 5» 513% 13% 13% 41% 1475 4» 415 4» 4 25 339 514% 14% 14% 2190 515% 15% 15% 33» 5» 19% 19% 41 29» 55% 5% 5% 4 % _______ 28» 5» 39% 40 4 % BrosconA 24707 533% 31% 32% 4 2 Brunswick 21» 514% 15% 14% 41% C D CAE Ind 378» 512% 12 12% 4 % CCLInd.B 1» 518% 18% 18% 41% CTG Wt Cod Frvw Cod Fw 0 Co.f.vrt Comp R CP Ltee Cdn Tire fC Tire A fC Utilit A C.Utn SrH C Util Sri C Util vdo C Util wtb fCmnoc.A Conron A Corl Ok Coscodes CB Pok CB Pok.wt Celonese Cent Dyn fChoteou Chrysler ClmL PrE Comterm C Both A Cons Gas CGOS Wt Corby A Coseko Rs Czor Res Doon Dvip Denison.A Dofosco A Dofosc Wt Dome Cdo 5» 175 175 175 4» 25» 515% 15% 15% 4 % 2)« 57% 7% 7% 10» 57% 7 7 » % 747» 59% 8% 8% 4 % Cmpbel.Sp 1» 513% 13% 13% » % fCompeou 25» 521% 21% 21% 4 % CmpeouWt 3» 430 4M 430 fCDC 3220 55% 5% 5% 4 55 CDC 19» 2» 513% 13% 13% C Imp Bk 18449 525% 25 25% 4 % CIBq2.05 11» 523% 23% 23% 4 % CIBQ 3.542 9» 529% 29% 29%»% CIBqwt 73» 445 420 445 445 21795 545% 44 45% 4 2% 1» 512% 12% 12% 4 % 10» 510% 10% 10% 4 % 2» 514% 14% 14% 6» 522% 22% 22% 1» 525% 25% 25% » % 10» 155 155 155 10» 175 175 175 4 20 1» 59% 9% 9% 4 % 1» 510% 10% 10% 4 % 151» 518% 18 18% 4 % 42» 59 8% 9 4 % 4» 511% 11% 11% 4 % 80» 195 170 195 4 33 13» 59% 9% 9% 4 % 7» 45 45 45 »8 14» 512% 12 12% 4 % 1141 538% 38 31% 4 % 90» 513 12% 13 4 % Cim L 1.17 30957 515% 15% 15% 4 % Cominco 17594 513% 13% 13% 4 % ComSotllte 1» 425 425 425 Cmpinv 41» 265 23S 245 4 37 64» 170 155 170 4 IS 13510 528% 28% 28% 4 % 12» 518% 18% 16% 4 % 17» 345 335 345 415 z2S 537% 37% 37% 4 % 12» 310 310 310 4 IS 7» 140 140 1» »2 8990 145 140 145 -3 12» 515% 15% 15% 4 % 93» 521 20% 20% 4 % 41» 518% 17% 18 4 2 41» 55% 5% 5% » % Dome Mns 202» 513% 13% 13% 41 Dome Pet 21740 249 240 243 »1 Oom Store 502» 519% 19% 19% 4 % Domtex 2494 514 15% 14 4 % Oomtor 219» 530% M 30% 4 % Donohue 24» 533% 32% 33% 4 1% fOylex Ltd 10» 524% 24% 24% 4 % Ovnomor 20» » 00 00 *7 DEVISES Voici les taux des devises étrangères tels que tour- nis hier matin par la Banque Nationale.Les cotes sont en monnaie canadienne.Afrique du Sud Rand 0.8385 Afrique franco Franc CFA 0.002972 Allemagne-Ouest Mark 0.4559 Antilles Angl.Dollar 0.4862 Argentine Peso 0.02269 Australie Dollar 1.1044 Autriche Schilling 0.06477 Bahamas Dollar 1.3134 Belgique Franc 0.02251 Bermudes Dollar 1.3101 Brésil N.CruzeIro .000713 Chili Escudo ,01423 Colombie Peso .01283 Danemark Couronne 0.1247 Espagne Peseta 0.008026 États-Unis Dollar 1.3101 Finlande Mark 0.2163 France Franc 0.1486 Grèce Drachme 0.01148 Hollande Florin 0.4038 Hong Kong Dollar 0.1673 Inde Roupie 0.1134 Israël Sheqels 0.004492 Italie Lire 0.000743 Jamaïque Dollar 0.3398 Japon Yen 0.005390 Liban Livre 0.2184 Mexique Peso 0.005390 Nicaragua Cordoba 0.1499 Norvège Couronne 0.1583 Nouv.-Zélande Dollar 0.6524 Pakistan Roupie 0.09313 Pérou Sol 0.000373 Philippines Peso 0.07252 Portugal Escudo 0.008792 Royaume-Uni Suède Sterling 1.7346 Couronne 0.1569 Suisse Franc 0.5403 Tchécoslovaquie Couronne 0.1569 T urquie Livre 0.003448 URSS Rouble 1.5860 Venezuela Bolivar 0.1033 Tunisie Dinar 1.7295 Option AB Dern.en Mois Prix Offre Dem.Trans, cir.Agnic E Fb 12%p M 75 Agnic E Fb 15 52% 52% Agnic E Fb 15 P 135 140 185 Agnic E Fb 17% 95 120 Agnic E Fb 17%p 52% 52% Agnic E Ag 12% 52% 53% 52 Agnic E Ag 12%p 1 20 Agnic E Ag 15 70 95 Agnic E Ag 15 P 35 40 120 Agnic E Ag 17% 5 35 Agnic E Ag 20 20 Agnic E Ag 20 p M% M% Agnic E Nv 12% 53% 53% Agnic E Nv 12V2P 25 » Agnic E Nv 15 p 85 110 125 Agnic E Nv 17% 55 K Agnic E Nv 17%p 52% 52% 53% Agnic E Nv 20 10 35 Agnic E Nv 20 p M% 55 Alcon Fb M P M 55 lis Alcan Fb 35 PUS 135 190 Alcon Ag M 57% 57% MH Alcon Ag M p 15 Alcon Ag 32%p 1 20 10 Alcon Ag 45 P 57% 57% 512% Alcon Ag » p 512% 512% 514% Alcon Nv M p 10 25 » Alcon Nv 45 P 57% 58 511% Alt Enr Mr 17% 53 53% 52% Alt Enr Mr 17%p M » Alt Enr Mr 20 p 120 145 $2% Ali Enr Mr 22% » 45 35 Alt Enr Mr 22%P 53 53% *Alt Enr Sp 17%p S 20 25 Alt Enr Sp 20 P110 125 175 Alt Enr Sp 22% 10 S Alt Enr Sp 22%P 53 53% 195 Ait Enr Sp 25 10 Alt Enr Sp 25 P 55% 55% Alt Enr Dc 17%p 20 35 40 Alt Enr Dc 20 p 120 140 145 Alt Enr Dc 22%p 53 53% 52% Alt Enr Dc 25 10 Alt Enr Dc 25 p 55% 56 Asomo Jo 10 p 35 » M Jo 12%p140 1» 105 Jo 15 p 53% 53% M% Ap 12% 170 185 125 Ap 12%p 140 IM 145 Ap 15 90 105 40 Ap 15 p 53% m Oc 10 P OcIS P JO 17% 17%p 20 20 P 22% Op, Dern.on Option Mois Prii OHre Dm.Trant.cir.BCE Ag 35 P y 110 y% BCE Nv 27%p 1 15 40 20 BCE Nv 30 p 5 20 20 556 Bk Mtl Fb 20 p » » 31 Bk Mtl Fb 22%P 45 70 55 Bk Mtl Fb 75 Plis 140 172 Bk Mtl Ag 22%p 5 » 143 Bk Mtl Ag 30 1214 Bk Mtl Ag 30 P y% $7 5 Bk Mtl Nv 20 P 10 » Bk Mtl Nv 22%P 30 45 30 114 Bk NS Mr 10 p » 50 75 28 Bk NS Sp 10 P 1 15 y S3 Bk NS Sp 12%P » 75 $2 10 Bk NS Sp 15 10 10 175 Bk NS Sp 15 p $2% $2% $3% Bk NS Oc 10 p 10 30 y y Bk NS Dc 12%p 75 1» $2 y Bk NS Oc 15 20 10 215 Bk NS Oc 15 p $2% y Asomo Asomo Asomo Asomo Asomo Asomo Asomo Asomo BC Tel BC Tel Jo BC Tel Jo BC Tel Jo BC Tel Jo BC Tel Jo BC Tel Ap BC Tel Ap BC Tel Ap 20 BC Tel Ap 20 20 45 M 53% 53% 53% $2% 52% 53 5 15 55 75 40 45 10 15 22%P 52% 53% 17% 52% 52% 17%P 5 20 75 1» N 105 70 15 BC Tel Ap 22% 10 25 BC Tel Ap 22%P 52% 53% BC Tel Oc 15 BC Tel Oc 15 P BC Tel Oc 17% BC Tel Oc 17%p BC Tel Oc 20 BC Tel Oc 20 P BC Tel Oc 22% 52% $2% 52% 10 M 45 35 40 60 10 1 BC Tel Oc 22%P 52% 53% 185 Bow Vol Jo 17% 53% 53% 52% Bow Vol Jo 17%P » 75 1» Bow Vol Jo 22%P 53 53% 53% Bow Vol JO 25 P 55% 55% 54% Bow Vol Jo 27V3 5 15 45 Bow Vol JQ 27%p 57% 58% Bow Vol Ap 17% 53% M% Bow Vol Ap 17%p 85 110 Bow Vol Ap 20 52% 52% 185 Bow Vol Ap 20 p 140 185 52% Bow Vol Oc 25 5 20 15 1 Bow Vol Oc 25 P 55% 55% 54 Bow Vol Oc 27% 10 5 Bow Vol Oc 27%p 57% SB 54% Brsen A Jo 27% 55% 55% Brsen A Jo 27%p 25 » Brsen A Jo M p » 75 Brsen A Jo 32% 52 $2% 90 Brsen A Jo 32%p Brsen A Jo 35 p Brsen A Jo 40 Brsen A Jo 40 Brsen A Ap 27% Brsen A Ap 27%p » 75 Brsen A Ap M M% M% Brsen A Ap M p 75 1» Brsen A Oc 27%p Brsen A Oc M p Brsen A Oc 32%p Brsen A Oc 35 p Brsen A Oc 40 Brsen A Oc 40 p Brsen A Oc 45 Brsen A Oc 45 p Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc CP Ltd CP Ltd CP Ltd CP Ltd CP Ltd CP Ltd CP Ltd CP Ltd CP Ltd CRL CRL CRL CRL CRL CRL CRL CRL CRL 95 120 52% 53 15 40 57% 58 54% 56% 95 C D C Im B Mr 22% $3% 53% 52% C im B Mr 22%p 25 » 55 C Im B Mr 27%p $2% 52% C im B Sp 22% 52% 53% IM C Im B Sp 22%P 5 20 40 C im B Sp 27%p 52% 52% 52% C im B Sp M 10 S C Im B Sp M p M% 55 55% C Im B Sp 32% 5 5 1 C im B Sp 32%p 57 57% C im B De 22%p 15 40 115 C im B Dc 25 P 85 110 52% C Im B Oc 27%p 52% 52% 53% C Im B Dc M P M% 55 C Im B Dc 32% 10 C Im 6 De 32%P 57 57% C More Fb 20 57% 58% Sp 10 p 5 Sp 12%p s Sp 15 P14S Sp 14% 1 5 90 22 Sp 14%P 53 53% 53% 4 Sp 17% 1 S 10 60 Sp 17%p 53% M% Sp 18% 1 5 15 2137 Sp 18%p M% 55 55% 571 Sp 20 1 5 5 537 SP 20 p 54% 54% 56% Sp 21% 1 SM 120 Sp 21%p 57% 58% 55% De 10 53% M% De 10 p 5 15 De 12%P 15 40 45 33 Oc 15 P1» 52 190 5 De 16% 1 MO 10 20 De 16%P 53 53% MV3 De 17% 1 5 5 278 De 17%p 53% M% 53% 2 De 18% 1 S 5 109 Dc 18%P M% 55% 53 Fb 35 510% 511% 54% 128 Fb 35 P 5 25 55 46 Ag 35 510 510% 54% 24 Ag 35 P 5 20 S Ag » p M% 55% 510% Ag SS S M 85 Ag 55 p 59% 510% 54% Nv 35 p 5 25 » 50 Nv » p M% 55% 56% Mr 22% 58% 58% M% 12 Mr 32%p M M% 57% 190 Mr 35 p 56% 54% 57% Sp 22%p 15 m m 755 $p 35 P 55% 54% 59 12 1 10 10 345 55% 54% 510% 2061 20 M 20 404 p 510% 511% 513 140 185 Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky I J Jo 17%P JO 20 P Jo 25 p Ap 20 Ap 20 p Ap 22% Ap 25 Ap 25 P 125 Oc 17% 59 10 25 45 10 35 40 9$ 120 53% 57% 57% 52% 5 20 55% 55% 53% 53% M 1» $9% 54% CTL Bk Mr CTL Bk Mr CTL Bk Mr CTL Bk Mr CTL Bk Sp CTL Bk Sp CTL Bk Sp CTL Bk Sp CTL Bk Sp CTL 6k Sp CTL Bk Dc CTL Bk Oc 10 CTL Bk Dc 12% 40 35 40 40 10 10 P 60 12% 25 12%p 190 10 105 10 p 15 12% 5 12%p 175 15 1 IS P M 10 IM 35 10 C More Fb 20 C More Fb 25 25 » 53% M% 52% BC Tel Oc 25 C More Fb » p 90 115 24 BC Tel Oc 25 p C More Ag 20 U% 17 9 BCE Fb 27% U% $7 y 70 C More Ag 20 p 20 91 BCE Fb 30 p 10 25 » 318 C More Ag 22% $4% $4% 1» 37 BCE Ag 27% y% u% y 84 C More Ag 22%p » 15 205 BCE Ag 27%p 10 10 2f C More Ag 27%p 90 BCE Ag 30 P s 5 2730 C AAorc Nv 20 $7% 40 BCE Ag 32%p 10 S 730 C More Nv » p 75 1» 472 CTL Bk Dc 12%P 190 52% : CTL Bk Dc IS 1 IS CTL Bk Oc 15 p M M% CTr A f Mr 7% 53% 53% CTr A f Mr 7%p 20 45 CTr A f Mr 10 IM 155 CTr A f Mr 10 P 40 55 CTr A f Mr 12% 25 » CTr A f Mr 12%p 52% 52% CTr A f Sp 7% 53% 53% CTr A f Sp 7%p 5 20 CTr A f Sp 10 70 95 CTr A f Sp 10 p 10 35 CTr A f Sp 12% 25 CTr A f Sp 12%p 52 52% CTr A f Oc 7% 13% 53% CTr A f Oc 7%p 10 35 CTr A f Oc 10 125 135 CTr A f Dc 10 P 25 » CTr A f Dc 12%p 52% 52% Den B f Jo 12% 52% 52% 52 Den 6 f Jo 12%p 15 40 100 Den 6 f Jo IS P 75 1» 100 Den B f Jo 17% 40 4S 40 Den B f Jo 17%p 52% 53 Oen B f JO 20 5 25 25 Den B f Jo 20 p 54% 55% 53% Den B f Ap 12% $2% 53% Den B f Ap 12%p 35 40 120 Den B f Ap IS 1» 175 120 Den B f Ap 15 p 125 1» Den B f Oc 12% 52% 52% 85 Oen B f Oc 12%p 10 M 120 Oen B f Oc 15 P » 75 115 Den B f Oc 17% 5 M 55 Den B f Oc 17%p 52% 52% 54% Den B f Oc 20 1 20 40 Den B f Oc 20 p 54% 55% Denis Oc 35 1 10 Denis Oc 35 P 52% 54 52% Denis Oc 40 5 M Denis Oc 40 P 57% 511 54% Denis Oc 45 20 25 Denis Oc 45 p 514% 518 58% Denis Oc » 10 5 Denis Oc 50 P 519% $25% Ofs A Mr 17% 53% 54% 53% Ofs A Mr 20 p 110 125 1» Oc 17%p 5 20 25 Oc M p 53% 53% 510 Fb 12% 53% U 53% Fb 12%P 40 45 Fb IS P 80 105 1» Fb 17%p 52 52% Fb 20 P 54% 54% Ag IS P 20 40 40 Ag 17%p 190 52% Ag 20 1 5 Ag 20 P $4% 54% Nv 12%P 25 » JO 7% 53% 53% 53% Jo 7%p 15 Jo 10 P 20 35 35 JO 12%P 52 $2% 52% Ap 7% 53% 53% Ap 7%p 1 20 Ap 10 p 35 40 Ap 12%P 52 Oc 7% 53 Oc 7%p Oc 10 p 10 Oc 12%p 190 Option Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Moore AAoore Moore Moore Moore AAoore AAoore AAoore AAoore AAoore AAoore Not Bk Not Bk Not Bk Not 6k Not Bk Not Bk Not Bk Not Bk Not Bk Nor Tel Jo Nor Tel Jo Op Dem.en Mois Prix Offre Oem.Trans, cir Sp 5 175 52 195 40 $p 5 P S 20 25 101 Sp 10 10 15 15 839 Sp 10 P 53% 53% 53% Sp 12% 5 10 5 430 Sp 12%P 55% 54% 54% 6 Sp 15 1 s 5 409 Sp 15 P 58% 58% 55% Sp 17% 1 5 5 851 Sp 17%pS10%511% 57% Sp 20 I 5 2537 Sp 20 p 513% 513% 511% De 5 52 52% $2% 93 De 7%p 1» 125 1» 142 De 10 30 » 40 947 De 12% 20 40 35 415 Oc 12%P 55% 54% 57 De 15 S 15 25 219 De 15 P 58% 58% 59% 512% 513% p 1 25 25 20 P S 30 30 325 p 25 75 70 10 » 2$ 138 p 53% 53% 54% Ag 40 Ag 40 Ag 45 Ag » Ag 55 Ag 55 Nv 40 Nv 40 Nv 50 Nv 55 Nv 55 Fb 10 Ag 10 512% 513% 513% 1038 M 52% 53% 10 25 25 52% 52% l-Clty l-CIfy 1-Clty l-Citv l-City l-Citv l-City ICIfy ICIty l'Clty l-City l-CItv l-City l-CItv Imsco Imsco Imsco Imsco Imsco Imsco Imsco Imsco Imsco Imsco Imsco Imsco Imsco Inco Inco Inco Inco inco Inco Inco Inco inco Inco Inco Inco Inco Inco lOil A lOlt A iOil A iOil A ion A IOil A IOil A ' IOil A ion A iOII A IOil A IOII A IOil A 45 L’OR VALAIT HilRA LONORiS s,25 349^5 fN$US 970 9é$ MS MO S4S MO MS MO MS MO Mr 7% 52% 52% Mr 7%p 5 30 Mr 10 00 105 110 Mr 12% 25 » Mr 13%p 52% 53 Sp 7% 52% 53% $2 Sp 7%p 15 Sp 10 p 35 40 75 Sp 12% 1 IS 5 ' Sp 13%P 52% 53 1» Dc 7% 52% 52% 52% Oc 7%p 25 DC 10 P 40 85 95 DC 12%P 52% 53 $3% Jo 32% 58% 59 JO 33%P 5 30 Jo 35 P 25 » Jo 40 Pl45 170 Ap 35 54% 57% $4% Ap 35 P 40 85 Ap40 P 170 195 195 Oc 30 510% 510% Oc 30 P 20 Oc 32% 58% VL% Oc 33%p 20 Oc 35 P 1 15 Oc 40.P12S 140 140 Fb 10 54% 55% 54% Fb 10 P 10 35 Fb 15 P 135 140 175 Ag 10 54% $4% Ag 10 p IS Ag 12% 175 52 125 Ag 12%p 30 30 Ag 17%p 53 53% $4% Ag 30 10 5 Ag 20 P 55% 55% 54 Nv 10 P 1 20 10 Nv 17%p 53% 53% $4% Nv 30 10 25 20 Nv 30 P 55% 54 54 Fb 32% 55 55% Fb 32%p 20 45 75 Fb 40 P 53% 53% $5% 54 54% $3 10 IS 10 20 25 53% 53% $4% 10 1 56% 58% 510% 54% 54% $2% 1 25 35 5 20 IS 58% 58% Ag 12%p 90 Ag IS Ag 15 Nv 10 Nv 10 Nv 15 Nv 15 35 35 Nor Tel Jo 40 Nor Tel Ap 40 Nor Tel Ap 45 Nor Tel Oc 35 Nor Tel Oc 35 Nor Tel Oc 40 Noron Fb IS Noron Noron Noron Noron Noron Noron Noron Noron Noron Noron Noron Noron Noron Noron Noron Noron Noron 10 35 M 75 125 1» 1» 53 140 53% 54% $4% 15 35 25 ns 1 1 53% 53% 145 185 130 10 35 25 10 1 53% 53% 518 518% 513% 5 20 IS 10 20 M 514% 515 510% 510% 510% 59% 517 517% 513% 1 15 20 5 IS 54% 55 10 35 Fb 17V3P 75 1» Fb 20 P 160 185 Fb 22%P 53% 53% Ag 17%p 10 20 P 45 90 140 Ag 22%P 52% 53% Ag 25 10 Ag 25 P 55% 55% Ag 27% 10 Ag 37%p 58% 59% Nv 15 54% 54% Nv 15 P 5 30 Nv 17%p 40 45 Nv 20 P 130 155 Nv 22%p 53 53% Nv 25 P 55% 55% Dem.en Option Mois Prix Ottre Dem.Trans, cir Shell C Fb 25 p 53% y 53% 10 Shell C Fb 27% 20 35 » 44 Shell C Fb 27%P 54% 54% y% Shell C Ag 17% Shell C Ag 17%p Shell C Ag 20 P 1 25 15 18 Shell C Ag 23% 10 30 75 1» Shell C Ag 23%p 130 155 52% 47 Shell C Ag 25 10 5 940 Shell C Ag 25 p 53% y Shell C Ag 27% Shell C Ag 27%p Shell C Nv 17% Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Stico A Stico A StICO A Stico A stico A stico A stico A stico A stico A stico A stico A stico A stico A Sticc A stico A stico A stico A stico A stico A T-D Bk T-D Bk Nv 17%p Nv 20 p Nv 25 p Nv 27% Fb 15 10 52% Nvo A 1 Fb 5 $2% $2% $2V4 Nvo A 1 Fb 5 p 10 Nvo A ( Fb 7%p SS 75 55 Nvo A 1 Ag 5 190 $2 $2 Nvo A f Ag 5 p 10 20 Nvo A 1 Ag 7%p » 75 » Nvo A 1 Ag 10 5 10 Nvo A f Ag 10 p $2% y% Nvo A f Nv 5 $2 $2% 190 Nvo A f Nv 5 P 10 Nvo A f Nv 7%p SS 75 » Nvo A f Nv 10 10 Nvo A f Nv 10 O P Ag 32% Ag 33%P Ag 35 P Ag 40 p Ag 45 Ag 45 p Nv 33% Nv 32%P Nv 45 Nv 45 P Obo 01 Obo 01 Obo 01 Obo 01 Obo 01 Obo 01 Obo 01 Obo 01 Obo 01 Obo 01 Obo 01 Obc 03 Obc » Obc 03 Obc 03 Obc 03 Obc 03 Obc 03 Obc 03 Obc 03 Obc 03 Obc 03 Obc 03 Obc 03 Obc 03 Obc 03 Obc 03 K L L Mnr L Mnr L Mnr L Mnr L Mnr L Mnr L Mnr L Mnr L Mnr L Mnr L Mnr L Mnr L Mnr L Mnr L Mnr L Mnr L Mnr L Mnr L Mnr L Mnr L Mnr L Mnr L Mnr L Mnr L Mnr L Mnr ^r 22% 59% 510% $2% Mr 22%P 35 » Mr 27% 55% 55% $3% Mr 27%p 110 135 53% Mr 30 P 1» $2 Mr 32%P 52% $2% Mr 35 1» 170 25 Mr 35 P y% 55% 57% 58% 58% 5 20 10 IS 30 40 $3 52% y% y% y% 58% 5 IS 10 59% 59% 59 59% Dc 32%P 25 40 » DC 25 U% 57% 54% Oc 25 P 30 45 110 Dc 27%p 75 1» 1» Oc 30 p165 190 y% Oc 32% 155 ITS 70 Dc 32%p $2% $2% 55% Oc 35 P y% y% 57 DC 40 25 35 10 Dc 40 P 59% 510 513% Sp 22% Sp 22%P Sp 25 P Sp 33%P Sp 35 P Sp 40 Sp 40 P DC 33% Mr 70 p 35 55 4 Mr 72%p 70 95 35 Mr 75 p 110 135 1» 83 Sp 70 P 1 10 1 $p 72%P 1 15 10 994 Sp 82%P 53% y% 55% 179 Sp 85 5 20 494 Sp 85 p y% y% 3 DC 70 p 20 45 DC 77%p1» 175 52 DC » P 52% 53 8 Mr 87% Mr t7%p Mr 90 Mr 90 p Sp 85 Sp 85 p Sp 87% Sp 90 Sp 90 P Sp 92% Sp 93%p Sp 95 Sp 95 p Sp 97% sp 97%p Sp 1» Obc 03 sp 1» Obc 03 DC 85 M N Mitel Mitel Mitel Mr 5 Mr 10 Mr 10 53% $3% 52% 45 70 » 53% 53% 52% L’ARGENT VALAIT MIBRA LONDM» EN$U$ Obc 03 Obc 03 Obc 03 Obc 03 Obc 03 Obd 04 Obd 04 Obd 04 Obd 04 Obd 04 Obd 04 Obd 04 Obd 04 Obd 04 Obd 04 Obd 04 Obd 04 Obd 04 Obd 04 Obd 04 Obd 04 ObdM ObdM ObdM ObdM Plocer Plocer Plocer Plocer Plocer Plocer Plocer Plocer Plocer Plocer Plocer Powr f Powr f Powr f Powr f Powr f Powr f Powr f Powr I Powr f Powr f Powr f Powr f Powr f Powr f Powr f Powr f Powr f Dc IS Dc 87% Oc 87%p Oc 90 DC 90 P Mr 75 Mr 75 IMMJVIMMJVIMMJVIMMJ » 10 1112 1$ It ini iriO 23 U » $6 P » $1 1 2 III 12 1$ It int If 20 23 2< 25 26 y $0 21 1 2 ij 55% y% » 52% 1» 52% 130 190 5 57% 15 55% 55 y% M% 52% 53% 140 53% 52% 57% 57% y% » 75 Mr 77%p 110 135 Mr » 53% 53% Mr M pi» 175 Mr 82% 52 52% 1» Mr B3%P 52% $2% Sp 75 $7% $7% SP 75 P 1 20 Sp 77%p 10 30 Sp 85 40 45 Sp 85 P $3% $3% Sp 87% 10 35 Sp 87%p y% $5% Sp 90 10 25 Sp 90 P $7% $7% DC 77%p 70 90 Dc W Pl20 145 160 Oc 83%P $2 $2% Oc 85 P $3% $3% Mr 17% y y% Mr 17%p 40 Sp 17% $3 Sp 17%p 5 Sp 20 P 75 Sp 23%P $3 Sp 25 Sp 25 p y% y% y% DC 17%p 25 45 35 Dc 30 P110 120 125 Dc 25 p y% y% $2% Fb 17% $3% $3% Fb 17%p 30 45 Fb 30 175 $2 1» Fb 20 p 95 120 Fb 22% » 75 Fb 23%P $2% $2% Ag 17% $2% $2% 125 Ag 17%p 10 Ag 20 35 40 Ag 30 P 10 35 Ag 22% 10 Ag 23%p $3% $2% Nv 17% $3 $3% Nv 17%p 5 30 Nv 20 125 1» Nv 20 P 70 95 Nv 22%P $3% $2% y y% $3% y% y% S 30 » S5 » $3% $3% y% 15 20 15 Nv 27%p y% y% $3% Fb 17% y% $5% Fb 30 p 35 40 Fb 22%P 125 1» 190 Fb 25 40 85 70 Fb 25 P $3% $3% $2% Ag 17% y% y% Ag 20 P 25 55 Ag 22%P » 75 155 Ag 30 p $7% »% y% Ag 32% 1 10 1 Ag 32%p 510% 510% y% Ag 35 10 Ag 35 P 512% 513% 53% Nv 17% y% 55 15 y 60 53 53% y% 10 25 20 15 y yv] y% y% y% y% 5 30 40 60 75 4y Option XCO XCO XCO XCO XCO XXM XXM XXM XXM .Op.Dem.en Mois Prix Offre Dem.Trans, cir Ociio pi» 145 Oc 115 y% y% Oc 115 P 53% 53% OC 120 53% 53% oci3o p y% y% Ag 1» P » 15 30 OcIM P 30 55 30 Oc 105 P 70 95 1» 13 OcllO Pl20 145 OPTIONS SUR L»OR (Prix en devises américaines) Nv 20 Nv 25 Nv 27% Nv 30 Nv 30 P Mr 12% Mr 12V}P T-D Bk Mr 15 p T-D Bk Mr 17% T-0 Bk Mr 17%p 135 T-D Bk Sp 12%P 1 T-D Bk Sp 15 P 10 T-0 Bk Oc 12%P 1 lèn« VoJ.(«un Hwt Itm.oug 32SP 242 1134 1.» .» .» Nov 325P 93 1129 S.» 4.20 4.20 Feb 325P 13 459 4.» 5.» 5.» Aug 3» 17 916 4.» 6.» 4.» Aug 350p 34 4» 8.» 4.» 6.50 Nov 3» 12 840 19.» 19.» 19.» Nov 350p 74 184 11.» 5.» 10.» Feb 3» 3 111 32.» X.OO 32.» Feb 350p 11 7» 12.» 12.» 12.» Aug 375 » 720 1.20 1.» 1.20 Nov 375 y 334 9.» 7.» 8.» Nov 375P 20 343 ».» 24.» 25.» Feb 375 » 410 19.» 18.» 19.» Nov 4» 16 1448 4.90 4.» 4.90 Feb 4» 8 903 10.» 10.» 10.» Totol volume: 462 1» 20 1» 5 35 25 35 15 30 T-D Bk Oc 15 p 20 45 35 TIX Agi» 515% 515% 57% TIX Agi» p 1 10 TIX Ag 105 P 10 » TIX Ague P 10 25 M TIX $p1W 515% 515% 5F% TIX $p1W p S 20 40 TIX Sp105 p 10 25 35 TIX OCIM P 5 20 TIX Oc 105 P 30 35 70 TIX Oc 115 y y% TIX Oc US P 52V3 52% Totol P Jo 10 175 52 140 Total P Jo 10 P 15 40 » Totol P Jo 15 10 35 40 Total P Jo 15 P U% U% 52% Total P Oc 10 P 5 25 15 Total P Oc 13%P 95 130 110 Total P Oc 15 P y% y% 53% Total P Oc i7%p y% y% y% TrAlt A Fb 17% y% y% TrAlt A Fb 17%P 5 20 TrAlt A Fb 20 53% 52% 90 TrAlt A Fb 20 p 15 40 45 TrAlt A Fb 22%P 65 90 TrAlt A Ag 17% y% y% TrAlt A Ag 17%p 1 10 TrAlt A Ag 20 52 52% 40 TrAlt A Ag 20 p 1 10 10 TrAlt A Ag 22%P 20 45 $3% TrAlt A Ag 25 10 5 TrAlt A Ag 25 p 52% U TrAlt A Nv 17% y% OS TrAlt A Nv 17%p 1 15 TrAlt A Nv 20 52% 52% 52% TrAlt A Nv 20 p S 25 TrAlt A Nv 22%P » 75 140 3 TrC PL Fb 12%p 10 TrC PL Fb 15 p 10 30 TrC PL Fb 17%p » 75 145 TrC PL My 17% TrC PL My 17%p TrC PL Ag 13% »% y 52% TrC PL Ag 13%P 10 15 TrC PL Ag 15 52% 52% S2V4 TrC PL Ag 15 P 10 30 TrC PL Ag 16% 120 145 115 TrC PL Ag 14'/4p S 15 10 TrC PL Ag 17%p TrC PL Nv 12% TrC PL Nv 12%P Tx Con SP 35 Tx Con Sp 35 Wntt ffltMn Offrt Dm oug 325 202 y.» 28.» Nov 325 98 37.» 40.» Fb 3y 30 47.» 49.» Aug 375p 245 23.» 24.» Feb 37SP 134 23.» 24.» Aug 4M 2955 0.» .50 Aug 400p 7 48.» SI.» Nov 400p 28 48.» 51.» Feb400p 1 48.» 51.» Aug 425 3802 0.» .11 Aug 425p 0 72.» 74.» Nov 4y 2804 1.» 2.» Nov 425p 0 72.» 74.» Tx Con Sp Tx Con Sp Tx Con Sp Tx Con Sp W X 20 40 45 y% y% y% 10 75 52% y% 75 52% 30 70 40 y% y% y% 1 25 40 y% 511% wcoost wcoost Wcoost Wcoost Wcoost Wcoost Wcoost Wcoost Wcoost Wcoost Wcoost Wcoost wcoost Wcoost Wlkr R Mr 12% 130 1» Mr 12%p 10 35 Mr 15 IS 40 Mr 15 p 135 175 Sp 12% 1» 1» Sp 12%P 20 Sp is 1 IS Sp 15 pus 1» Sp 17% 5 Sp i7%p y% y% DC 12% 110 160 Oc 12%P 5 30 DC 15 10 15 DC 15 P 125 160 Mr 30 y% y 3yi 1883 1890 18M 55 130 y% 52% 30 45 90 70 52% y% 15 5 15 a R Rong Jo 7%p 30 55 Rang Jo 10 P 1» $2 iy 124 Rong Jo 12% S 20 15 192 Rong Jo 12%P $4% $4% y% Rong Ap 7%P 40 65 Rong Ap 10 P $2 $2% » Rong Oc 7%p 15 25 25 Rong Oc t2%P $4% $4% y% y Rong Oc 15 1 10 10 yi Rong Oc 15 P y% $7% y Roy Bk Jo 25 P 25 » » 74 Roy Bk Ap 27%P 110 iy Roy Bk Ap » P $2 $2% Roy Bk Oc » Pi» iy $2 39 Roy Bk Oc 32% 10 30 S 720 Roy Bk Oc 32%p $3% $4 y% 2 Roy Bk Oc y 1 15 1 72 Roy Bk Oc y p U M% S T Segrm Jo y $13% $14% Segrm Jo y P 10 y Segrm Ap y $14% $15% $10% 5 Segrm Ap y P » 70 Segrm Ap 40 $10% $10% Segrm Ap 40 p 1» iy 1» 12 Segrm Ap 45 p $2 $2% Segrm Ap SO p $3% $4% Segrm Oc y $12% $13% Segrm Oc y p 5 20 40 30 Segrm Oc % p $3 $3% $3% 5 Shell C Fb 17% %4V» $4% Shell C Fb 17%p 10 30 Shell C Fb 20 P 40 y 90 3 Wlkr R Mr 20 P 10 Wlkr R Mr 23%p 70 Wlkr R Mr 25 P165 Wlkr R Sp Wlkr R Sp Wlkr R Sp Wlkr R Sp Wlkr R Sp Wlkr R Sp Wlkr R Sp Wlkr R DC 20 P S Wlkr R Dc 23%P 45 20 P 1 22%p 10 35 25 P120 145 27% 1 20 27%p u% y% 30 1 5 30 p y% u% 30 75 Wlkr R Oc 27% 25 45 Wlkr R Oc 27%P »% U% XCB Ag 90 515% 514% Ag 90 Ag 95 Ag 95 Ag 1» Ag 1» Sp 90 Sp 90 Sp 95 Sp 1» Oc 90 Oc 90 Oc 95 Oc 1» Oc 1» Oc 105 Oc 105 Ag 90 Ag 90 Ag 95 Ag 95 Agi» Agios PIM AgllO » AgllO AgllS AgllS Sp 90 Sp 90 SP 95 Sp 95 Sp 1» XCB XCB XCB XCB XCB XCB XCB XCB XCB XCB XCB XCB « XCB * XCB ¦ XCB XCB XCM XCM XCM XCM XCM XCM XCM XCM XCM XCM XCM XCM XCM XCM XCM XCM XCM XCM XCM XCM XCM XCM XCM XCM XCM XCM XCM XCM XCM XCO XCO XCO XCO XCO XCO XCO XCO XCO XCO XCO XCO XCO XCO XCO XCO XCO XCO XCO XCO 20 510% 511% y% 25 y% y% 53% 5 30 515% 514% 1 25 25 » 45 70 515% 514% 30 M 5S W y% %6v$ 95 120 y% y 52% 53% 517% 518% 10 25 513% 513% 40 70 75 1» 52 75 u% y% 10 25 p »% 59% 517% 518% P 35 60 512% 513% P 70 95 y% y% Spin PUS 140 spios y% y ‘ P 52 $2% p 53% y% 25 » p y% $9% 517% 511% P » 105 513% 513% P105 130 y% 59% \os 55% Non tranalgéee Totol open Interest : 23589 OBLIGATIONS TORONTO (PC) - Les cours étaient à la hausse cette semaine dans le marché canadien des obligations.Le court terme a gagné 50 cents, vendredi, et le moyen terme un demi-point.Le long terme et les titres des sociétés ont monté d’un quart de point, et les obligations des provinces de trois huitièmes.L’argent au jour le jour commandait un intérêt de 13.25 pour cent.Les bons du Trésor à trois mois rapportaient en moyenne 12.40 pc contre 12.73 la semaine dernière, et ceux à six mois se traitaient à 12.57 pc au lieu de 13.02.MARCHE A TERME Sp 105 Sp 110 Sp us Sp 115 Oc 90 Oc 90 Oc 95 Oc 95 Oc 1» Ocl» piy Oc 105 y Oc 105 AgU5 p125 1» Ag 120 30 y Ag120 P y% 53% Ag 12$ 5 30 Ag12S P 57% 57% Ag 130 25 Ag130 P 513% 513 Ag13S 25 AgIU p 517% 517% SpUO $9% 510 SpUO pUO 140 spii$ y% y% spus p $2% 52% $pi30 p y% $p 125 1» 175 Sp12S p 57% 57% SpISO » 75 SP130 p 512% 513 Spiy » 105 Spiy p 517% 517% 175 Marché daa val«ura à larma (TranaacUona comblnéaa TorontO'Montréal) Par la PRESSE CANADIENNE Bons du trésor du Canada, 91 jours, $1 million, multipiaa da $0.005.Cours Cad Haut ka ligl.Spp.84 96.980 96.970 96.985 .025 452 Dec 84 96.940 96.930 96.940 .030 413 Mot 85 - — 96.775 - 200 jyi85 - — 96.700 - 9 Sep6S — 96.650 - 5 Ventes: hier 43; jeudi 143 Contrats en vigueur: jeuoE 1,079 Limite de flwctuotion quotidienne: $0.150 plus ou moins cours de règlement.ObllgatlMg du Canoda» 1$ am, 9 %, quantité $100,000, basa $100 (décImalM A 1-31a| Court Canf Houf !• léfl.Va.Viç.Sep84 71-14 7M3 71-20 26 1073 Dec 84 70-24 70-24 70-24 26 789 Mor85 7004 7004 7004 26 15 Ventes: hier; 36, jeudi: 31 Controh en vigueur: jeudi 1,877 Limite de fluctuotion quotidienne: 64-32 plus ou moins dernier cours de règlement.BENEFICES" Asamera Inc., semestre clos 30 juin: 1984, perte $2.86 millions; 1983, perte $3.92 millions.Emco Ltd, sem.clos 30 juin: 1984, $2.33 millions ou 45 cents par action; 1983, $1.37 million ou 27 cents.Hawker Siddeley Canada Inc., sem.clos 30 juin: 1984, $9.56 millions ou $1.12; 1983, $5.08 millions ou 57 cents.Majestic Contractors Ltd, sem.clos 30 juin: 1984, $884,000 ou 10 cents; 1983, perte $1.71 million ou 21 cents.Markel Financial Holdings Ltd, sem.clos 30 juin: 1984, perte $1.37 million; 1983 61,038.Page Petroleum Ltd, sem.clos 30 juin: 1984, perte $7.10 millions ou $1.97; 1983, perte $3.69 milUons ou $1.02.Prairie OH Royalties Co.; sem.clos 30 juin : 1984, $3.70 millions ou $1.89; 1983, $3.12 millions ou $1.59.’TransCanada Pipelines: sem.clos 30 juin: 1984, $101.2 millions ou $1.10; 1983, $85.1 millions ou 95 cents.-i 02721874 14 Le Devoir, samedi 4 août 1984 LE DEVOIR ECONDMIOUE VANCOUVER Cours à la hausse VANC0UVF:R (PC) — Les cours étaient à la hausse hier à la Bourse de Vancouver Les échanges ont porté sur un total de 8,481,576 actions On a dénombré 282 titres en hausse, 84 en baisse et 408 stables L’indice global du marché a clôturé avec un gain de 25 points sur la veille, à 955 22 Court tournis par la PRESSE CANADIENNE Indica général VekiRM (on milttaM) 8,5 I 408 INDICE GÉNÉRAL lOIOr 1000 VOLUME (an millions) ¦illliillllimilill IMMlVlMMiVlMMiVlMMlV 9 16 11 12 13 16 17 1» 19 » 23 24 25 26 g 30 31 1 2 î A B ViMvi Hovl loi Fom AobCO Abitibi Abu oil Acocia Achots Achrn w Achils Achi b w Acorn ACQfSt Adorns Admirl Adriotc Advtro Atrollft Aioy rts Aigo rts Alict LU Alpin slv Alto Exp Amotn Ambid Amco Amtr 00 Am mer Am Pvd Amtr 0 Amtrtx Amhwk Amlr Amstor Andorx Anelo Angus rs An orbr Ansco rs Aptx Aoorus Arbor Artc Rtd Argnto Arits Artvoc Ariioko Antono Arnhm Arowhd Artilrv Asitko Atintc Au rts w Agdom Augsts Austin Avinch Avonct Avino Avtrok Azoro Azurt BCrts Bocktr Bol CO Bonbry Bnbr c w Bnk BC Bonkit Bor Bordnt Borritr Borngt Both N Boy onn Btou prt Btoutd Btovtr Btvrhd Btdrck Btloir BII MIy Beimnt BImori Berg BtrI rts Btrn rts Bttttr Blg btn Bgs mnr Bigstn w Bishop Bitte dvt Bitttrrt Bik Dmd BiQCkst Boist cr Bouldr Bowes ly Bpi res Brace Bros rng BrRwtr Br icon Bridge Brdgw Bngde Brit ooc Brx mm Bullet en Bunyro Bur GId Brnt gid Butler C D C T Exp Cooro Coche Col dnvr Col Dyn Coidnio Cotif slv Collex Con om Conex Contei Cnomn Conbec Confie Constat Cape res Copelio Copiino Copoos Copri Cpficrn Cor i be Corlson Corme Cornes Crpnter Corero Cosedo Cosio Pt Coter tn Coulfid C Brneo Cdn cntl Con gold Cdn pwn Celbrtv Cntni Chorgr Chrimg Chariot Chckmt Chemt r zlTMO Chtytn 2200 Choptr Chrmx Chutint Cisco rts Clovmr Cltor Coostin Colbv Cold Lk Colfox Clw 1000 20 20 20 1000 17 17 17 3000 40 37 40 4000 14 14 14 49500 45 40 45 1000C 2 2 2 Z6 72 72 72 16000 1 1 1 1500 24 24 24 18500 30 25 30 17300 115 115 115 14000 1$ 15 15 2667 31 31 31 2000 33 22 72 1500 90 75 90 500 9 9 9 3000 17 17 17 2000 24 24 24 SOO 15 15 15 500 35 25 25 32000 83 76 S3 3000 85 15 as 3000 103 103 103 13500 70 SI 70 SOO 35 35 35 14I4S ia 139 141 10700 275 265 270 1000 14 14 14 19000 50 46 a 3500 85 $5 15 6000 20 II 20 1000 40 40 40 4000 60 60 60 13500 125 120 125 1300 55 55 55 SOO 39 39 39 6000 37 35 35 2500 37 35 35 20000 30 25 30 7000.65 62 65 3400 11 lé 16 2000 40 40 40 13000 215 200 210 14000 245 235 242 16000 29 25 29 18000 100 93 95 300 325 325 325 11000 43 41 41 1000 20 20 20 1000 13 13 13 14000 80 75 75 7500 11 17 17 3000 4 4 4 6500 30 27 27 1000 85 85 85 4700 140 110 140 15000 75 65 75 4000 15 15 15 2150 195 180 195 15000 6 6 6 37400 74 70 72 4000 27 27 27 24565 315 300 31S 500 51 51 51 300 $9 9 9 24000 57 51 57 39000 10 8 10 700 $8 8 8 26400 170 155 155 1500 110 110 110 300 625 625 625 1800 36 36 36 3400 100 100 100 1000 53 53 52 5000 29 21 29 4200 70 70 70 4200 787% 762% 787% 24700 75 60 73 1500 60 60 60 1500 50 50 50 3000 35 32 35 1000 25 25 25 10900 1S4 140 151 12400 170 165 170 1500 60 58 58 1000 43 43 43 2000 155 155 ISS wnn 60 S3 60 1500 135 130 135 19100 50 40 45 59800 6 S 5 800 140 140 140 3000 100 100 100 SOO 60 60 60 z8 16 16 16 z200 33 23 33 2000 19 19 19 5000 18 18 11 2000 42 42 42 5500 210 305 310 44100 48 44 48 16000 20 16 20 14270 $7 6Vj 7 5000 110 100 110 2000 17 17 17 16000 11 11 11 13800 66 62 65 5000 25 24 25 5000 25 25 25 28500 71 65 68 2000 50 50 50 2500 22 22 23 2000 70 70 70 148500 i 183 175 177 • 2500 35 30 30 500 85 85 85 2000 50 50 50 1000 300 300 300 10000 9 8 8 4000 53 52 53 Cloniol Colony Comput Concert C ondex C ascot C Cinolo V 19 19 ' Consort j Contet 1 ConSv I Cop Lok .Corolto ^ Cornwl ' Corprtt ' Corvet Cosmos Cotn vol Cous crk Cous b w Covt I Crack Crack w Crtom Crtient Cruiser CSAo CuM Cumbr Cmbr w Curotor Custom Dor vol Oofrtv Doltl Dovnpt Dovid Dowsn Decker D south Ohx rts Del nort Dtstrt Devon OImnd DPP Olv vrd Doro Oorodo Oovrtn Drow rs Dual rts Duncon 1 Dunoll 0 Dusty M Dnomc E F Eogit R East wst , Estrn Edtn rts El cmin El Coco El dordo ' Eldrdo Electro Empire Endtc Entrgx Enex Enfitld , Eouint I Ericsn Esprnz Eurêka I Euro om Euroen Europo Exprès r Extotol Folcon Field Frst dvn Five M Fleck Fietwd Flint roc Flow rts Forum Form w Fredm Freprt w Ftm inc Fury Futurtk Futrt w b tOTOOO G H Vaefe* Meut loi Nrm 1000 200 200 200 4150 140 135 140 12000 36 35 36 14590 100 91 91 z75 15 15 15 Z130 34 34 34 3100 395 375 395 8000 22 22 22 4600 76 75 75 11100 190 190 190 29700 140 120 140 18500 25 20 25 3000 8 8 8 9500 10 8 10 30600 22 15 22 33200 45 35 45 3000 13 13 13 10500 83 82 83 2000 38 38 38 10000 45 40e 40 39300 70 67 68 30000 6 S S 500 56 56 56 14000 4 3 4 Hmbolt 12000 15 14 15 Hycrott 22000 47 40 47 I J Icon 17900 260 250 260 IceStn 9500 60 45 60 ?17 , Ida ntON 1000 SO 45 SO ?10 : Impala 14000 6 6 6 imprial 1500 95 95 95 ?IS Idp 4000 85 75 65 Irecov 2600 90 89 69 ?5 Inter con 7000 IS 15 15 Intactn 1000 25 25 25 Intrike 110100 330 290 305 -10 intrI e w 9000 65 65 65 Istrt res 4000 60 60 60 1 comero 1500 80 80 80 Int erdro z167 IS 15 15 ?7 Intl erna 7600 $10% 10 10% -t- % 1 dmascs 8500 130 120 130 ?20 Intl hr$ 1268 300 300 300 Intl med 11500 135 130 135 ?5 Intl Pete 9500 365 350 350 ?25 Intl phsr 10000 85 76 85 ?9 Intl $>h w 25000 3 3 Int [^nx 10300 32 30 30 1 rhodes 89000 71 66 66 ?2 Int rhd w 123000 11 10 11 ?1 Ishosto 3500 20 20 20 1 Stndrd 2000 110 no 110 Intl trbn 2800 198 185 195 —1 Intl vrfe 5500 65 55 65 1 wstwrd 2250 32 32 32 Int wldct 2682 25 25 25 -2 inodr 13600 140 135 135 —4 invmoy 38900 100 98 99 Islartd M 3000 45 45 45 Jalno 35300 46 42 42 —4 Jontar o 15000 20 20 20 Jarvis 1000 50 SO 50 -5 Jetto res 6500 40 39 39 Joy Ind 2000 33 33 33 ?3 June 7500 33 33 33 K L Kabo z200 42 42 42 Kodrey 1000 8 8 8 -2 Kalo exp 2100 60 60 60 ?5 Kamod 1000 70 70 70 ?5 Kenor 4000 22 22 22 Kenrgy 22000 15 15 IS Kengat 1000 43 43 43 Kenedy 1500 40 40 40 ?5 Kenrge 5000 50 45 so Kert pet z12S 23 23 23 Kettle 5300 120 106 120 ?10 KIdd res 2500 70 70 70 Kilemb 11700 95 90 95 Kng sim 5600 295 281 290 KIondx 1000 no no 110 Kokone 2000 50 so SO La Teko 25300 175 160 166 ?16 Lono 4000 90 80 80 Lano w zSOO 35 35 35 Lanestr 10000 72 70 70 —1 LDR 4000 30 28 30 Lansco 1000 60 60 60 Losir gd z200 34 34 34 Lathwl 6000 64 61 64 ?4 Lender 4000 18 16 16 Lear oil 5500 54 54 54 Levon 900 55 55 55 Ltbro 1000 25 25 25 Lincoln 10100 270 235 270 ?45 Litl bear 10000 47 45 45 ?4 Lockwd 6500 110 100 no ?10 Lodstr 4000 25 25 25 Lodi mtl 3500 40 37 40 Lortdn 10000 45 40 40 Lone str 20000 31 25 31 ?11 Lorcan 2000 45 38 45 Loredi 5500 40 37 37 -3 Lovolst 6000 50 48 50 ?5 Lunar z300 25 25 25 ?1 M N 400 140 43500 44 1000 D 5745 24 1000 59 2000 40 1000 14 17500 24 1000 51 2000 39 6000 45 4500 50 1000 23 23500 100 1000 20 3500 1 2000 35 3500 3 6000 25 2000 50 257000 50 Mcm 0 w Modno Modill Mognto Maggie Mogic 3 Moge 3 w Mogno Mognm Moistic Moisty Moirt Mirt b w MIortIc Molko Mmoth Mmot w Mnehst Monlto MpItIf Mople w Morthn Morch Morco Mrkwv Moslvt Moyme Mcontl Mekiny MtcCQ Mtdio 0 Mtdio w Mtgoln Mtirtt Mtrfin Micron Micrn w MId Mtn Mid cdo Midigot Mldlr>d Midnpr Mlgtnt MIngrx M video Module Moly mit Monolt Monico M christ Monter Mosprt MOSQtO MOSS Mt civrv Multint Murgld Mutuel Nokusp Nolos Not res NCA Mrl Ncn expl Novo r L'annonce d'une entente de principe entre la Chine et les autorités anglaises sur le sort de la colonie de Hong Kong ont rassuré la population chinoise de l'île qui compte près de 6 millions d'habitants.dent de la Hong Kong and Shanghai Bank, la plus importante de la place, Michael Sandberg, comme d’autres moins connus, relèvent les progrès réalisés vers un accord garantissant pour l’essentiel l’avenir capitaliste de la place.Mais il subsiste une grande prudence sur des points sensibles que sir Geoffrey Howe a refusé de commenter et en particulier le stationnement des troupes chinoises sur le territoire après 1997 alors qu’il sera administré par la population de Hong Kong elle-même, selon le projet d’accord.Une source proche du gouvernement chinois à Hong Kong a déclaré à l’AFP que cette question était déjà réglée et acceptée par Londres.«C’est évident.Cela va sans dire», a-t-il dit.Quand Deng Xiaoping, véritable numéro un chinois, avait déclaré en mai dernier que 3,000 à 5,000 hommes seraient basés à Hong Kong après 1997 le marché avait plongé de 20 points.Reste une question qui ne peut trouver de réponse avant 1997 et qui est exprimée plus ou moins crûment dans divers milieux à Hong Kong: l’accord lui-même sera-t-il appliqué et de quelle manière ?Sir Geoffrey Howe s’est voulu rassurant mercredi sur ce point en rappelant que Pékin avait la réputation de respecter ses accords internationaux.Les sceptiques quant à eux estiment que la Chine n’est pas à l’abri de bouleversements tels que ceux de la Révolution culturelle et que Deng Xiaoping, qui aura bientôt 80 ans, n’est pas éternel.Risque de crise du pétrole Les Américains tentent de contenir la chute des prix VÉRONIQUE MAURUS (reproduit du journal Le Monde) U ne nouvelle baisse des prix officiels du pétrole brut pourra-t-elle être évitée ?La question, désormais clairement posée, suscite dans les milieux pétroliers une très grande perplexité.En témoigne l’attentisme dans lequel le marché au jour le jour, ou « spot », semble depuis peu s’être figé, après deux semaines de chute accélérée des cours.Les transactions sont réduites au strict minimum.« Tout le monde s’observe », note un courtier parisien.Il est vrai que les signes paraissent contradictoires.L'écart de 3 dollars par baril (soit 10 %) existant désormais entre les prix réels du marché spot et les prix officiels, indique clairement que le point de rupture est proche.Pourtant, seule l’U RSS a, jusqu'ici, décidé de réajuster ses tarifs, en diminuant ceux-ci de 1.5 dollar par baril.En revanche, les prix des pétroles britanniques, norvégiens, égyptiens et américains, d’ordinaire réajustés systématiquement en fonction de l’évolution du marché spot, restent inchangés.L’Égypte a annoncé, lundi 30 juillet, qu’elle ne modifierait pas ses tarifs.La Compagnie nationale des pétroles britanniques (BNOC), qui commercialise la moitié du brut de la mer du Nord, a, elle aussi, décidé de ne pas modifier ses prix de vente officiels pour le trimestre en cours et semble déterminée à résister aux pressions importantes dont elle fait l'objet pour diminuer ses prix au quatrième trimestre, suivie, comme d’habitude, par la Norvège.La BNOC est aidée en cela par la résistance, inhabituelle, des grandes compagnies américaines à réduire comme l’évolution des cours intérieurs devraient les y pousser leurs prix postés, c’est-à-dire les prix qu’elles sont prêtes à payer pour le brut américain.Seules jusqu’ici quelques compagnies de raffinage, Diamond Shamrock, Marathon OiL Mobil Corp., Standard Oil Co.(Indiana) et, depuis lundi 30 juillet, (TTGO, ont annoncé une baisse de 0,5 dollar par baril.Les majors hésitent, préférant manifestement subir de lourdes pertes au niveau du raffinage plutôt que de risquer de déclencher une nouvelle baisse générale des prix : celle-ci non seulement déprécierait leurs réserves — point particulièrement sensible pour les compagnies qui, comme Texaco et Socal, viennent de racheter au prix fort d’autres compagnies, — mais risquerait également de rendre aléatoire l’exploitation des champs situés dans les zones difficiles ( Alaska, mer du Nord, etc.) où les coûts sont élevés, et de faire baisser les prix du gaz, indexés sur ceux du pétrole.Une diminution des prix intérieurs américains risquerait, on l’a vu au début de 1983, de contraindre la Grande-Bretagne et le Nigéria (membre de l’O-PKP), tous deux directement concurrents et fournisseurs importants sur le marché américain, de réduire leurs prix, déclenchant le scénario de crise qui avait abouti, en mars 1983, à une diminution officielle des prix de l’OPEP.Le rôle clé de la Grande-Bretagne vient d’être encore souligné par Uheikh Yamani, ministre saoudien du pétrole, lequel a déclaré devant le Centre gallois des affaires internationales, à Cardiff (Grande-Bretagne) qu’il était vital que l’OPEP maintienne ses prix officiels jusqu’en octobre ou novembre, date a laquelle la crise du marché pétrolier sera terminée.« La clé de la Situation est entre les mains du gouvernement du Royaume-Uni.Si Je prix du pétrole de la mer du Nord reste au même niveau pour le trimestre qui vient, je ne me fais pas de .soucis», a-t-il dit, La situation actuelle du marché pétrolier apparaît, à maints égards, semblable à celle qui prévalait en janvier 1983, juste avant le déclenchement de la baisse en cascade des prix : écart croissant entre les prix spot et les prix officiels, aggravation des pertes des raffineurs, multiplication de^s rabais, etc.A cette différence — fondamentale — près que les rôles sont inversés.Les compagnies américaines, qui il y a un an et demi, avaient été les principales respon.sables de la crise, en destockant massivement, en réduisant leurs enlèvements au minimum et en abaissant à deux reprises, en janvier et en lévrier 1983, leurs prix postes, constituent aujourd’hui le point de résistance à la baisse.La responsabilité des difficultés présentes est, tous les analystes s’accordent sur ce point, imputable uniquement aux pav* de l’OPF.P rr.ais tradl-tirniiciicment àe U'ix j.ays p-oducicirs d'Golfe, a poiis.se-sa produetion au mi, .imu'ii Suitout r.\rabie Saoudite, producU icc- d'équilibre, chargée par l'O-l'KP de réguler le marché, continue de livrer des quantités extrêmement importantes de brut.Le comportement récent du royaume wahalite est ilfei .d’ailleurs surprenant.« S’ils voulaient faire baisser les prix, ils ne s’y prendraient pas autrement », assure un analyste a’i péenne.[’une compagnie pétrolière euro- L’.Arabie Saoudite a maintenu, en dépit des engagements pris devant l’OPEP lors de la dernière conférence de Vienne, le 10 juillet, un niveau de production dépassant largement les capacités d’absorption du marché : la plupart des observateurs l’estiment aux environs de 5 millions de barils/jour, l’écart entre les différentes appréciations variant de 4.3 à 5.5 millions de barils.Elle commercialise, en outre, d’importantes quantités provenant des stocks stratégiques qu’elle a accumulés pour contrer l’escalade dans le Golfe (56 millions de barils en mer et 12 millions de barils à terme à fin juin), par l’intermédiaire de sa société de négoce, la Nor-bec.En juin, la Norbec a placé, selon une compagnie française, notamment auprès de sociétés de négoce japonaises quelque 9 millions de barils au moins, soit environ 250,000 à 300,000 barils/jour.Ces quantités arrivant directement sur le marché spot ont contribué puissamment à la baisse des cours.Enfin, l’accord de troc, désormais confirmé, conclu entre la compagnie aérienne saoudienne Saudia et les sociétés Boeing et Rolls Royce, a également perturbé le marché.Cet accord prévoit la livraison de 10 Boeing 747 ( 300) contre du ^trole.Bien que le montant exact de la transaction soit tenu secret, le volume estimé de brut correspondant — une trentaine de millions de barils — suffirait, s’il était écoulé trop rapidement en sus des livraisons « normales » de l’Arabie Saoudite, à enfoncer le marché.Selon les compagnies aériennes européennes, le prix de vente d’un Boeing neuf de ce type peut être estimé à 92 millions de dollars, ce qui donnerait un total de 920 millions de dollars pour le contrat.Au prix officiel du brut saoudien, cela correspondrait à 31 millions de barils, d’autres estimations, faites notamment par le Middle East Economie Digest, parlent d’un volume de 34 millions de barils.L’incertitude entretenue sur le montant réel de cette transaction fait en outre soupçonner l’Arabie Saoudite de pratiquer, pour la première fois à grande échelle, des rabais sur son brut.Selon le représentant à Londres d’une importante compagnie de distribution européenne, le prix de base de la transaction, aurait été de 27.20 dollars par baril, soit 1.80 dollars demoins que le prix officiel.L’opération en soi, dont, selon le Wall Street Journal, le ministre saoudien du pétrole, M.Yamani, aurait été tenu à l’écart, laisse enfin supposer que la réputation d’aisance financière dont le royaume wahabite est traditionnellement gratifiée n’est peut-être, la baisse des prix du brut aidant, plus aussi large qu’on le pensait.De là à dire que la capacité de régulation du marché de l’Arabie Saoudite a atteint ses limites, il n’y a qu’un pas.La question est fondamentale.Car de deux choses l’une.Ou le comportement saoudien est délibéré, et on peut espérer que le royaume, après avoir pendant quelques semaines éprouvé les capacités de résistance des majors américaines et des producteurs non membres de l’OPEP, dont la Grande-Bretagne, afin d’amener ces derniers à partager avec rOPEP le poids du soutien du marché, rattrapera la situation en réduisant massivement sa production.Dans ce cas, l’Arabie Saoudite peut être assimilée au joueur de yoyo qui attend d’avoir atteint le bout de la ficelle pour donner l’impulsion, permettant à l’objet de remonter, À moins, comme on le murmure dans les milieux pétroliers, que l’Arabie Saoudite, lasse de voir la part du marché de rOPEP diminuer sans cesse ( Le Monde du 24 juillet) n’ait décidé de provoquer un nouveau réajustement des prix de l’OPEP., Soit, à l'inverse, l’Arabie Saoudite, comme les autres producteurs de l’OPEP, ne peut plus, pour des raisons essentiellement financières, jouer pleinement son rôle de régulateur, donc subit la crise, au lieu de la provoquer.Dans ce cas, tout dépend des capacités de résistance des compagnies américaines, ainsi que des producteurs comme la Grande-Bretagne et le Nigéria.Ce dernier pays connaît aussi actuellement de grosses difficultés pour écouler son brut au prix officiel, les compagnies ayant avantage à payer les pénalités de non-enlèvement plutôt que d'acheter le brut aux prix officiels.Cette capacité de résistance a des limites, compte tenu des pertes énormes subies actuellement par les compagnies qui continuent d’acheter au prix officiel.Dans cette hypothèse, beaucoup dépend aussi de la vigueur de la reprise de la demande espérée à l’automne.Car, si la plupart des observateurs s’accordent à penser que les compagnies et la BNOC peuvent espérer tenir jusqu’en septembre — août étant traditionnellement un mois de faibles transactions — il n’en va pas de même pour le quatrième trimestre.Or, les prévisions ne portent guère à l’optimisme.Les stocks commerciaux sont très élevés, ils ont même, selon la revue Petroleum Economist Limited, augmenté pour la première fols depuis 1981, atteignant à la fin juin 74 jours de consommation, contre 78 Jours, il y a un an — et 69 jours à la fin 19^3.m , e>.mmni % ï^rt^du bon pied avec 50%* rabais.Durant l’été, lorsque nous avons des sièges en surplus, nous pouvons offrir des rabais en surplus.Aucun pré-arrangement.Aucune réservation.Pas de contraintes.S’il y a un siège de libre, vous monterez à bord en ne payant que 50% du tarif régulier tout en obtenant notre service personnalisé.d’une classe à part.Alors partez du bon pied! Procurez-vous votre billet chez votre agent de voyages ou à la nouvelle agence urbaine Nordair au coin des rues Université et Dorchester et épargnez.50%.All«‘r simple vers: Toronto y Aller simple vers: Aller simple vers: Ol Ottawa oSj Hamüton Ol Ottawa: Kiiiiiii'.(iiri'fi (lu Lundi au vendredi Samedi Dimanche 7h,7h45,*16h30,17h3O, 18h40 7hl5,12h45,16h30,18h4() 7hl5,12h45,16h30,18h40 'Saul' vendredi.18h 15h, 18h40 15h, 16h3(), 18h40 16h30,18h40 2 1 Juin |!IH 4 ('Mire les villc.s suivaiilcN: ,\1,)iilr(''iil, ( lllawa, Ton into cl Ilamillon.3 septembre 1984 àk /VORDdlR A/oRDÂ\R UNE CLASSE À PART L'EDITEUR NE PEUT FOURNIR UNE MEILLEURE IMPRESSION rf LE DEVOIR CULTUREL CAHIER Montréal, samedi 4 août 1984 Jean Beaudin pendant le tournage de Mario JEAN BEAUDIN, CINÉASTE JULES RICHARD «M fticrivfi ."C'y '0U Suite à la page 22 % w Marthe Mercure et Jean Archambault "e ne suis pas du genre I à rester assis à côté de la « track » à regarder passer les trains, me confie Jean Beaudin qui vient de quitter l’Office national du film après 19 ans de service.C’est là que j’ai appris mon métier, ça m’a permis de réaliser des films importants mais maintenant, avec les nouvelles orientations de l’Office, il est devenu de plus en plus difficile de faire des films de fiction et, moi, j’ai toujours envie de raconter des histoires au cinéma.» Il faut dire que les choses vont plutôt bien pour lui ces temps-ci.Son film Mario, inspiré du roman de Claude Jasmin, La sablière, vient tout juste d’être sélectionné en compétition officielle au 8e Festival des films du monde qui a lieu à Montréal du 16 au 27 août prochain.Le seul film canadien en compétition d’ailleurs.En plus, il travaille actuellement à la pré-production du film Le Matou, d’après le roman d’Yves Beauchemin et dont le tournage débute en septembre.De Mario son dernier film, il pourrait en parler pendant des heures avec enthousiasme.« C’est mon film préféré, s’em-presse-t-il de préciser.» Tourné l’été dernier aux Iles-de-la-Ma-deleine, le film raconte l’histoire d’amour entre le jeune Mario, autistique, et son frère aîné Simon.« Plus qu’une histoire d’amour, c’est le récit de la quête de l’absolu, une incursion dans l’imaginaire de deux adolescents, un imaginaire peuplé de récits de guerres arabes et de grandes conquêtes.Pour rendre cette dimension, pour exprimer ces grands espaces sauvages, le décor naturel des Iles-de-la-Madeleine était absolument essentiel même si les conditions de tournage n’ont GRAVURE La nouvelle inspiration américaine HEDWIDGE ASSELIN ; t*.* fy-s UNE très belle exposition américaine, intitulée « (îravure sur bois: renaissance et innovation », vient d’ouvrir à Terre des Hommes.Organisée par le « World Print Council » de San Francisco, elle présente 38 oeuvres de 15 artistes américains.Parmi ceux-ci, l’on retrouve des noms connus internationalement tels que .Iirn Dîne, Frank Stella et Sol Le\Mtt.À propos de celte exposition, il est intéressant de noter une remontée de la faveur des artistes pour la gra-vure sur bois, phénomène tout à fait imprévisible du moins aux États-Unis.De-purs 1950, bien que l’on retrouve des graveurs réputés encore actifs, cette technique est éclipsée par d’autres plus compatibles avec le goût américain pour les inventions graphiques élaborées et la reproduction mécanique d’images.Vers 1982, de petites expositions américaines et européennes d’impressions en relief reconnaissent le nouvel essor de la technique mais le phénomène n’est pas pris assez au sérieux par les spécialistes de l’art, et on ne fait pas d’évaluation complète du phénomène pour le rapporter à l'hi.stoire de la technique.Une évaluation complète de celte technique de multiplication de l’image aux États-Unis pourrait conduire à une exposition importante d’artistes réputés et moins connus, qui ont poursuivi fidèlement la pratique de la gravure sur bois.On pourrait Suite à la page 22 C é De haut en bas, les oeuvres de Louisa Chase, Jay Bolotvin et Karen Kunc «LES CÉLÉBRA LIONS».¦ Un oasis théâtral dans le désert de l’été ROBERT LÉVESQUE Dans le désert théâtral du mois d’août montréalais, ne craignez plus la dessication, il y a un oasis; je m’y suis arrêté mercredi, dans la côte (iù la Main tente d’attraper la rue Sherbrooke, au café-théâtre La Licorne.Suzanne Garceau y a réglé avec un talent de metteur en scène qu’elle cachait jusqu’à maintenant au grand public une heure de théâtre absolument désaltérante, tirant d’une pièce de Michel Carneau écrite il y a huit ans ( Les célébrations) une liqueur fraîche dont le service est fait aux clients avec un génie de l’organisation scénique.D’abord, il faut dire que la pièce de Carneau, où deux « accotés » traversent le cap des sept ans de vie commune, n’a pas pris une ride.On y trouve toujours cet humour abondant, cette santé d’écriture.Mais surtout le spectacle que signe Carceau, au-delà de la pièce, prouve une chose encore rare dans la pratique du théâtre au Québec, la capacité de revenir sur des textes drama-tujues avec de nouveaux regards, la possibilité de dépasser la première approche d'une pièce (celle de la création) pour créer une deuxième mise en scène totalement nouvelle, bref la faculté de donner une deuxième vie à une oeuvre, Suzanne Carceau, qui était de la gé-nération du Grand Cirque Ordinaire, où Suite à la page 22 \; & Michel Garneau COPPOLA Jean-Luc Godard Carlos Saura Wim Wenders Wemer Herzog Fritz Lang Série B Le cinéma italien parie Le cinéma érotique Akira Kurosawa Luigi Comencini Robert Altman Francis Ford Coppola CINEGRAPHIâUES: Des livres appréciés de tous les cinéphiles.Des textes de qualité.Une documentation de référence: filmographies, entretiens, bibliographies, etc.De très nombreuses illustrations: photographies, souvent rares, de films, de tournages, etc.Format 21,5 x 27,5 cm.” Une des meilleures collections de cinéma.» (Première) " CIINÉGRAPHIQUES fait bouger l'histoire du cinéma et l'ouvre à de nouvelles sensibilités." (Jacques Siclier.Le Monde) En vente dans toute bonne librairie edille Édition EDILIG Diffusion.DIFFÜLIVRE INC. 18 Le Devoir, samedi 4 août 1984 LE DEVOIR CULTUREL LA VITRINE DU LIVRE POLITIQUE William D Coleman, The Independence movement In Quebec, University of Toronto Press, 274 pages Un gentleman — professeur au departement des Sciences politiques de l'Université McMaster — nous fait la politesse de s'intéresser encore a nous.Canadiens français, avant que nous ne soyons complètement engloutis dans la mer américaine peut-être Bien entendu, il y est question de l'ancienne culture québécoise, rurale et religieuse, de la « so-called Quiet Revolution » et du développiement de l'État moderne québécois Chose curieuse, cette étude se prétend (voir la couverture) definitive Les Amis de la Terre, L’écologie contre le chômage, La Découverte, 151 pages Synthèse des travaux accomplis lors d'un colloque international, tenu a Pans l'an dernier, et qui comptait, parmi ses conférenciers, François de Closets, Brice Lalonde, Michel Rocard Les Amis de la terre, qui récusent le modèle economique dominant, révolu selon eux, et désireraient substituer au « produire plus » un < produire mieux » et un meilleur partage du travail, avancent ici qu'une politique de protection de l'environnement pourrait creer entre 400,000 et 500,000 nouveaux emplois en France II n'est jamais défendu de rêver Michel Caillat/Jean-Marie Brohm, Les dessous de l’olympisme, La Découverte, 163 pages Ils ne sont pas très propres Voire, ils sont assez effrayants Par exemple, d'apres nos deux auteurs journalistes, la « majorité des sportifs de haut niveau se « dope », et ( ) arrachent les nouveaux records en ruinant leur santé ' » Comme on sait, d'une fois a l'autre (les Montréalais sont assez bien places pour le savoir), les jeux Qlympi-ques sont une affaire de plus en plus grandiose Désormais, le vieux débat sport et argent, sport et politique, prend des proportions de plus en plus orwel-liennes Livre a lire absolument après les Jeux pour ne pas gâcher son plaisir ' RQMAN Marie-France Pisier, Le Bal du gouverneur, Grasset 236 pages Après avoir raconte leur vie (Michele Morgan, Jean Marais, Simone Signoret, tant d'autres Les Anus Je la Tèrre L'm)l(k)ie contre le chômage on ne les compte plus), voici que les gens de cinéma se mettent a écrire des romans DirK Bogarde, en Angleterre, en France (pays « littéraire », toujours, s'il en est un), Marie La-forêt il y a peu, aujourd'hui Marie-France Pisier Le roman de Marie Laforêt avait plu a quelques connaisseurs Qu'adviendra-t-il de celui de la belle Marie-France Sans doute mérite-t-il au moins un apres-midi sur la plage, entre deux drinks II y est question d'une petite fille (15 ans) qui a vraiment l'air de savoir ce qu'elle veut HUMQUR lan Kellas, La paix (collection Pour débutants), Boréal-Express, 191 pages Un professeur anglais, tout à fait rigolo, tente de montrer, dessins a l'appui, un certain nombre de contradictions — souvent plaisantes — entre Ideologies et pratiques, croyances et comportements concernant la guerre et la paix, et ce, depuis Bouddha jusqu'à Martin Luther King D'un côte, on condamne la violence, de l'autre — et, bien sûr, pour toutes sortes de motifs raisonnables —, on tue Voici donc, en somme, un cours de philosophie politique sans jseine sur les illusions du pacifisme Pierre QUESNEL Mars et Vénus: le même combat ROGER DUHAMEL * Nancy Huston et Sam Kmser, A l’amour comme à la guerre, 330 pages * Pierre Daix, La Porte du temps, 436 pages.Le Seuil, Pans, 1984 VOICI un livre qui sort de l’ordinaire Il est le fruit d’une correspondance entre un professeur d’histoire de Chicago et une Anglo-Canadienne, romancière et essayiste vivant à Pans où elle enseigne le français C'est un itinéraire peu courant qui l’a menée des plaines de l’Alberta aux nves de la Seme Cultivés, curieux de tout, Nancy Huston et Sam Kmser s’échangent des lettres où üs se font part réciproquement de leurs trouvailles et de leurs réflexions, qm se ramènent surtout aux hens étroits entre l’amour et la guerre La conception du destm de la femme se retrouve dans l’idée de l’amour, scindée entre séduction et reproduction, cependant que la guerre, considérée comme destm de l’homme, n’engendre que l’image umque du combattant héroïque Avant cette expédition de missives transatlantiques, Nancy est préoccupée par deux sujets, la guerre et la prostitution II s’agirait de deux formes, différentes et rapprochées, du même combat Si elle met en parallèle, smon en opposition.Mars et Vénus, elle estime étrange que dans notre civihsation, l’amour contractuel soit réprouvé par la morale et réprimé par les lois, alors que le meurtre contractuel est une institution prestigieuse à laquelle les États consacrent une grosse partie de leurs budgets II y a là un paradoxe dont nous ne parviendrons sans doute jamais à nous dépêtrer L’érudition des deux auteurs donne le vertige Ils commentent avec aisance l’enlèvement des Sa-bmes et les travaux savants de Georges Dumézil sur les mariages indo-européens, ils comparent l’idée de l’amour chez Sophocle et chez Aristophane — Antigone et Lysistrata —, ils font un crochet du côté de l’homosexualité pour noter assez drôlement que chez Platon « militarisme et pédérastie allaient la main dans la mam », ils découvrent des exemples à l’appui de leurs propos aussi bien chez les Gusii d’Austrahe que dans la Chme du Vie siècle avant notre ère Sans doute le pédantisme intellectuel n’est-il pas absent dans cet étalage d’un savoir aussi ésotérique II Bourses à 8 écrivains Les lauréats des Bourses du Québec ont été annoncés cette semaine huit écnvams ont mérité des subven tions pour les aider à parfaire leurs oeuvres en chantier Roland Giguère et Pierre Mo-rency se partagent la part du bon Ils recevront chacun $20,000, le premier pour la rédaction d’un hvre ou la poésie et la peinture sont intimement liées; le second pour l’écriture d’un recueil de poèmes et d’un hvre vécu sur les oiseaux Viennent ensuite Jean-Yves Soucy ($16,000) pour travailler à deux ro- Le projet mallarméen de N.Brossard POESIE Pierre Nepveu * Nicole Brossard, Double impression, poemes et textes 1967-1984, l’Hexagone, collection Retrospective, 142 pages ?Nicole Brossard, Journal intime.Editions les Herbes rouges, 94 pages 11 > a chez Nicole Brossard certains traits qui ne sont pas sans rappeler Mallarmé le refus du biographisme et de l’anecdote, l’obsession pour le projet ou le programme d’écriture, la volonté de suivre la pensée à la trace, avec une attention presque microscopique Mais l’analogie la plus profonde tient peut-être à la coupure qui se manifeste toujours chez Brossard entre la raison analytique, lucide et réductionniste, et l’aspiration à l’émotion, au délire, à l’énergie intégrale Depuis 1967, toute l’entreprise littéraire de l’auteur du Centre blanc pourrait se lire comme une tentative de trouver la forme d’écriture qui permettrait de surmonter cette coupure En ce sens, la parution presque simultanée de Double impression, recueil de poèmes et textes écrits entre 1967 et 1984, et de Journal intime, écrit pour une série radiophonique à Radio-Canada, ajoute deux pièces non négligeables au dossier Brossard Comme toutes les oeuvres influentes et en même temps très conscientes d’elles-mêmes, celle-ci a donné lieu à plus de célébrations ou de rejets qu’a de véritables lectures Nicole Brossard Je pense que les vraies lectures sont toujours infidèles à leur objet, non d’une manière courte et réductrice, mais comme des trahisons fécondes Et c’est sans doute pour l’instant d’autres oeuvres de fiction, comme celles de Yolande Villemaire ou de France Théoret, qui lisent le mieux Brossard, dans la mesure même ou nourries par elle, elles parviennent aussi à s’en éloigner Double impression a ceci de particulier, dans la prestigieuse collection Rétrospective de l’Hexagone, de ne rassembler que des textes qui n’ont jamais été intégrés à un livre, et qui se situent donc dans les intervalles entre les divers recueils du Centre blanc (1978) et les ouvrages ultérieurs jusqu’à Picture theory.Ce qui frappe malgré une certaine diversité et l’émergence des préoccupations fémimstes, c’est la constance du projet, l’unité des thèmes concer- nant la pensée et l’écriture Ainsi, un constant refus du métaphysique, un privilège accordé à la surface, à l’é-piderme, à tout ce qui est trace et fonctionnement (« la profondeur est trompeuse comme une ruse du réel »), dans un effort évident pour résister à tout engluement dans le subjectif, le viscéral Certains textes comme « Vaseline » (1973) ou « E muet mutant » (1974) constituent de véritables manifestes, l’un en faveur de la transgression ludique, de l’écnture-plaisir, l’autre pour l’écriture au féminin Mais à trop insister sur la dimension théorique du travail de Brossard, on néglige ce qui dans ces textes emporte le conceptuel ou le court-cir-cuite, au profit d’une sorte d’incantation Il y a là une modulation presque musicale sur des termes abstraits ou peu déterminés comme « trace, scène, énergie, synthèse, surface, écho » qui offre moins l’actualisation d’une théone que l’ouverture d’un espace, la promesse d’une pensée et d’une écriture « intégrales » Charnières ou transitions, ces textes accentuent sans doute inévitablement les tâtonnements, comme la dimension méta-littéraire de l’oeuvre de Brosssard Mais leur paradoxe le plus étonnant, parfois carrément fastidieux, est leur référence constante à l’émotion, au plaisir, au vertige, mais toujours sur un mode différé, en tant que visée ou horizon La distanciation, qui est la condition même de la lucidité, laisse-t-elle suffisamment le champ hbre à la pensée ^ Pourtant, l’émotion refait surface, dans les meilleurs moments d’écriture, comme « le Souffle coupé » ou « S’offrir », ce qui dans ce denuer cas n’est pas sans intérêt puisqu’il s’agit d’une méditation lyrique sur le lyrisme, d’un texte-fleuve où la voix se laisse filer « devant la mer il fallait rompre avec la tradition penser les heures absolues en attendant la marée haute il fallait se sortir du présent recopier le manuscrit se pencher à nouveau sur l’éclat bleu d’un coquillage japper son âme et se rapporter au mot lyrisme dans le dictionnaire c’était tout à recommencer et sans retour » De tels moments nous entraînent tout naturellement du côté du Journal intime dont la couverture de Jean Côté (photo de Denyse Coutu) est, soit dit en passant, d’une rare beauté Nicole Brossard ne croit pas au journal intime, elle ne croit pas que le sujet puisse se connaître dans l’événement Je pense qu’elle a tort, ce qui ne l’empêche pas, serait-ce à son corps défendant, de faire entendre une VOIX qui parle d’elle à travers les choses, comme dans cette superbe séquence du 7 juin 1976, sous le ciel étoilé de l’Abitibi où elle se sent « mourir peu à peu dans l’irre-présentable ( ) éblouie et brûlante parmi les odeurs de la nuit» Certes ce livre demeure un antijournal intime et Nicole Brossard est aussi éloignée qu’on peut l’être d’une AnaïsNin Mais elle tire pourtant de ce genre un autre espace d’écriture, qui est avant tout celui d’une rencontre avec la beauté simple, follement aimée Puis elle conclut « Demain, il y a mon effroyable prétention à la lucidité » Jim Harrison: de la beauté fragile avec de la simplicité ordinaire est corrigé, surtout chez Nancy Huston qui garde toujours les pieds sur terre, par une pointe d’humour.Aucune incongruité ne lui échappe.Dans une annonce en faveur du recrutement, elle note la phrase suivante « Visitez des pays lointains et exotiques, rencontrez des gens passionnants et extraordmaires, et tuez-les ' » Le pilote qm a lâché la bombe sur Hiroshima avait baptisé son avion du nom de sa mère.Après la première expérience réussie de la bombe atomique, l’mventeur envoie ce télégramme au président Truman « Bébé est né».Nouvelle agréable Et l’on douterait que la réahté dépasse la fiction ' ?C’est de fiction qu’il s’agit dans le roman de Pierre Daix, et de guerre aussi II raconte dans La Porte du temps une foule d’aventures enchevêtrées où il multiplie lieux et personnages qm se bousculent dans une sorte de kaléidoscope trépidant Les séquences s’enchaînent les unes dans les autres sans que le lecteur éprouve toujours leur contraignante nécessité Seul nous importe le héros.Sauveur C’est un caractère robuste, aussi affamé de savoir que d’amours successives, un homme lucide et entier capable de s’égaler à son destin même s’il devine qu’il deviendra sa victime Le narrateur commet la maladresse de s’égarer dans une foule d’anecdotes secondaires II s’ouvre en toutes lettres de son ambition de créer un nouveau Juhen So-rel Si Sauveur n’est pas indigne de ce prédécesseur, l’absence à ses côtés d’une madame de Rénal et d’une Mathilde de la Môle est trop évidente Plutôt qu’à Stendhal, on songe au Martin du Gard de Vieille France et même, dans les plus mauvais moments, au Clochemerle de Chevalier (sans le comique bon enfant) La facilité tombe souvent dans la maisene A-t-on idée d’écnre en 1984 des phrases dans ce goût « Tu es chaque jour plus cher à mon coeur Comment ferais-je pour vivre sans toi ’’ » On se le demande ' Ou celle-ci ' « La poésie du désir naît dans la prose de l’amour » C’est du La Rochefoucauld au rabais Dans un autre rayon, il est amusant de lire sous la plume de Pierre Daix, un communiste repenti « Quel sens d’écraser Hitler si l’on passe tout à Staline qui prend le relais » Les convictions sont une affaire de Clât6S Un roman à emporter en vacances, sans trop s’mquiéter de le perdre dans les sables blonds VICTOR-LEVY BEAULIEU ?Jim Harrison, Nord-Michigan, roman traduit de l’américain par Sara Oudin, Editions Robert Laffont, 1984 Les Français ont parfois une drôle de façon de traduire, particulièrement les titres.C’est ainsi que le Farmer de Jim Hamson est devenu ce Nord-Michigan, bien sûr parce que c’est là que l’histoire se passe, dans un trou perdu quelque part entre les frontières améneame et canadienne, là où le monde, pour vivrf" trop loin de New York ou de San Francisco, ne s’occupe qu’à de bien petites choses C’est le cas de Joseph, le narrateur de Nord-Michigan, le fils d’un émigré suédois qui, à défaut d’aimer vraiment l’agriculture (une ramas-seuse de pommes de terre lui ayant déchiqueté la jambe lorsqu’il était jeune), s’est retrouvé, mais sans le vouloir vraiment, instituteur de campagne Pour avoir lu Melville, il rêve de se retrouver au bord de la mer, afin d’y humer le vent du large et, au milieu de l’eau immense, y pêcher les grands poissons Mais il n’y tient pas plus que cela, ses rêves étant à la mesure de son imagination, c’est-à-dire maigres Et puis, il y a sa vieille mère qui vit avec lui, qui souffre d’un cancer et met tout son entêtement à ne pas voulom s’en aller Bien que Joseph ne l’aime pas plus qu’il ne faut, ü se persuade assez facilement de rester auprès d’elle Ça durera le temps que ça durera, et puis après Il sera toujours temps d’y penser Il en va de même avec sa relation avec Rosealee, la femme qu’il courtise platoniquement depuis 20 ans, qui voudrait se marier avec lui, qui se fait aguichante dans son gros corps Rosealee est pareille à la terre du Michigan elle ne demande qu’à être prise Mais Joseph, pour y consentir volontiers, est de cette pâte d’homme qui n’arrive pas à retenir quoi que ce soit pour ne pas désirer grand-chose, tout s’offre à lui, même cette belle écolière, la dénommée Catherine, une fille dont le chaudron s’est fêlé et qui ne croit aux rêves que pour ce qui d’eux peut se réah.ser Tout le roman de Jim Harnson porte là-dessus, sur les rapports de cette grosse pâte molle qu’est l’instituteur de campagne avec et Catherine et Rosealee, dans l’épanchement des chairs faibles alors que la moman, elle, agonise dans la chambre d’à côté Et tout cela entrecoupé de courts retours en arrière, dans le monde déjà chaotique de l’enfance, où la vue d’un slip de jeune fille suf- fisait à faire baver de désir Joseph n’est pas si gnochon qu’il n’en profite pas Catherine s’offrant à lui, le vieux bouc ensommeillé se réveille et pas seulement content de faire son affaire à la belle écolière, il remet ça aussi avec Rosealee, ne gardant pour le reste des choses que le peu de temps qu’il faut pour pouvoir aller à la pêche avec le vieux docteur Evans, beau personnage qui a su, r'âce à l’alcool, retourner sa solitude l’envers et prendre le monde pour ce qu’il est, c’est-à-dire rien de plus que cet épiderme dont parlait Paul Valéry Aussi quand la moman de Joseph se mettra à souffrir dans l’infime douleur, le docteur Evans lui fera-t-il cette piqûre qui l’enverra dans l’autre monde — et ce sera tout, il n’y aura pas d’attendrissement et pas davantage de complaisance la vieille bête était usee et, pour elle comme pour les autres, elle avait le droit de mourir dans sa dignité de vieille bête.S’il y a quelque chose de remar- quable dans le roman de Jim Harrison, c’est bien cela cette description qui nous est faite de la campagne, celle de l’arrière-pays, là où le paysage a plus d’importance que les gens qui y vivent Tout passe, sauf le retour des saisons, sauf le cycle répétitif des choses Pour l’avoir compris et le dire dans un ton qui ne ressemble qu’à lui.Jim Harnson ne peut que séduire ce n’est pas tout le monde qui peut faire de la beauté fragile avec de la simplicité ordinaire La Chine des hors-la-loi NAIM KATTAN ?Yao Xueyin, La longue Nuit, traduit du chinois par Li Tche-houa et Jacqueline Alezaîs, chez Flammarion En 1924, Yao Xueyin avait 14 ans Fils de paysans ruinés, il quittait le collège protestant où il faisait .ses études avec son frère pour aller retrouver sa famille À mi-che-min, les deux adolescents sont capturés par des hors-la-loi avec lesquels ils sont obligés de passer une centaine de jours L’action se déroule dans le nord de la Chine, dans la province du llenan L’auteur a rédigé ce roman autobiographique 20 ans après l’événement Il dresse ce portrait humain tout en évoquant une période de l’histoire chinoise Aucune explication n’alourdit son récit Nous sommes dans une période très troublée dans la vie de ce vaste pays Les paysans sont endettés et finissent par être ruinés Ils n’ont le choix alors que de s’enrôler dans l’armée régulière ou de se faire hors-la-loi L’auteur décrit une bande de hors-la-loi dont il a partagé la vie Victimes des conditions de la société, ils pouvaient avoir, par intermittence, à certains moments, le coeur tendre, mais leur cruauté pouvait être sans bornes Comme il avait l’air non pas d’être fortuné mais plutôt moins infortuné que les autres, ils en ont fait un otage attendant que sa famille paie une rançon pour le délivrer ainsi que son frère Or, sa famille était ruinée et il y retournait justement parce qu’elle ne pouvait plus paver .ses études En attendant il est placé sous la protection d’un des bandits qui devient son père adoptif Le chef de la bande n’est pas un enfant de choeur La bande ravage les villages, brûle les hameaux, viole les femmes et dépouille les paysans Au cours de l’une de ces expéditions, les hors-la-loi enlèvent un groupe de femmes qu’ils décident d’emmener avec eux, or, le chef y voit là un affadissement de l’esprit de combat II réunit les femmes, les enferme dans un monastère et décide de les brûler vives Une va pas jusqu’au bout de son dessein car l’armée intervient Mais qu’est-ce l’armée ’’ Ce n’est qu’une autre bande même si elle a un statut légal Ses membres vivent de rapines, ils persécutent les paysans et violent leurs femmes II y a plusieurs armées et chacune a à sa tête un seigneur de la guerre qui agit exactement comme un chef de bande Or, les seigneurs de la guerre se battent entre eux et chacun invite les bandes de hors-la-loi de s’enrôler dans leur armée et d’obtemr amsi un statut légal Les ententes et les com-phcités entre les hors-la-loi et les seigneurs de la guerre sont monnaie courante Dans le roman, l’auteur se donne comme nom Jusheng Ce jeune garçon est souvent entraîné par la bande, attiré par l’action immédiate à laquelle il participe II se rend compte avec tristesse qu’il est capable et puis coupable de violence et de méchanceté Mais l’écrivain ne cherche aucunement à embellir la vie de ces terribles victimes de la société, ni d’amoindnr les horreurs que commettent ces hors-la-loi Le roman se termine comme il se doit par la prise de conscience de l’auteur, de la lutte des classes et de la naissance de la révolution communiste Heureusement, l’allusion idéologique est fort discrète et le roman conserve sa véracité et sa force Document historique certes, mais La longue Nuit est plus que cela, c’est une métaphore de la lutte pour la survie, lutte sauvage, cruelle dont personne ne sort victorieux.La région que décrit Yao Xueyin traverse une période désespérée de son histoire Les exploiteurs, qu’ils soient propriétaires fonciers ou paysans riches, s’appauvrissent de la ruine à laquelle ils acculent leurs victimes Situation désespérée d’où l’omni-pré-sence de l’opium Les chefs de bande et leurs acolytes passent la moitié de leur temps allongés, fumant leur dose Les rançons qu’ils exigent consistent d’argent et d’opium Ils se battent, tuent et volent pour pouvoir s’allonger et fumer leur dose L’auteur n’oublie pas que son héros, J usheng, est un enfant Dans les heures les plus sombres, il a aussi quelques petites joies, des enthou siasmes et il ressent les plaisirs de l’amitié et de la loyauté Et le lecteur e.st entraîné par lui, il participe à ses peurs, à ses chagrins et à ses espoirs N’est-ce pas là la marque de réussite d’un écrivain ’’ mans avec un appareil à traitement de textes, Pierre Vallières ($15,000) pour écrire la suite des Nègres blancs d'Amérique et Sylvie Desro-siers ($10,000) pour la rédaction d’un roman-portrait d’une femme qui souffre de la disparition de son enfant Les autres lauréats sont Victor-Lévy Beaulieu pour son roman Steven le Héiault, iosée Yvon ($6,500) pour rédiger un roman Fugitives maltresses et Alain Poissant ($6,000) pour un roman traitant d’adultes aux pri.ses avec la vi^otemporaine DIMENSIONS DU POUVOIR /l/l Punt liinihüuin IJ lutlL iiour II j'KHivoir provoque b inohi liLjtion des groupes domines, oppose les e* *lue*s entre elles, suscite 1 action de 1 I tat qui en reclame* le contrôle exclusil Dans ei livre, Pierre Hirnbaum poursuit son analyse de ccsconllitsqui temoinneni des multiple's dime osions du pouvoir ( ttUfclum SoctokfKie dau/ourd'hui dingér par (irofgfn Halandier 2M pagn 'i/ Of jxir Z./.S i ivKFS DUS pi;r Qi i-.srioNNFNr i.i: monde lurettes Jr truncf Distrihiitour exclusif; Ia's f^litions f rançuise's Irx'.1411 rm* AmfM*ro.Il/Mii'honilk* .I4B 6( S.Ici : (S14)641-0514 A?Pour de plus amples informations sur les tarifs publicitaires et pour les reservations contactez Jacqueline Avril S44-3361 LE DEVOIR CULTUREL Le Devoir, samedi 4 août 1984 Le « beat » communautaire RADIO-TELE VICTOR-LÉVY BEAULIEU Dans les milieux bien de Ri-mouski, on dit volontiers que CFLP-AM dont je parlais la semaine dernière est un poste de radio quétaine parce que ce qu’il fait, H le fait trop vite pour que ça puisse être vraiment bon.Par contre, ajoute-t-on, CKLE-MF abat de la belle besogne avec des moyens très limités.Quand on connaît la politesse des gens de Rimouski, c’était une façon élégante de me su^érer d’aller voir à CKLE-MF ce qui le différencie de son concurrent AM.Ce que je viens de faire, tout étonné encore d’y avoir jasé avec Y ves Paquette qui y anime l’après-midi Rythme et vacances, une émission de divertissement léger comme il se doit, faite avant tout de tounes musicales où le répertoire québécois et français domine.CKLE-MF n’a pas vraiment le choix de cette programmation, me direz-vous, et vous avez raison puisque le CRTC l’oblige à diffuser avant tout de la musique québécoise et française (75 % de son temps d’antenne y est consacré contre 25 % à la musique américaine).Ce qui explique sans doute que la majorité des auditeurs qui téléphonent à CKLE-MF te font non pas pour demander d’entendre plus de chansons québécoises et françaises, mais pour se plaindre de ne pas avoir accès plus souvent à la culture américaine.Voyons voir ça de plus près.Vous savez tous ce qui s’est passé depuis une dizaine d’années dans toutes les villes et gros villages du Québec.Le commerce allant mal et le chômage devenant endémique, les orjganismes communautaires, pareils à des champignons, se sont mis à pousser un peu partout, imaginés le plus souvent par des granolas qui, pour être bien intentionnés, ignoraient ou voulaient ignorer que les idées seules ne suffisent pas, qu’il faut savoir jouer de la piastre, c’est-à-dire en posséder si l’on veut avoir quelque chance que ce soit de s’établir comme du monde.Si les gouvernements sont entrés dans la danse, c’est que cela leur permettait de canaliser et de contrôler des énergies qui, autrement, auraient pu devenir fatigantes pour leurs affaires.De deux maux, ils ont donc choisi le moindre, comme les municipalités trop heureuses finalement de se débarrasser en même temps d’une jeunesse qu’elles croyaient révolutionnaire et de vieux édifices dont on ne savait plus quoi faire.C’est le cas à Rimouski comme c’est le cas ailleurs.Voilà pourquoi CKLE-MF loge dans l’ancien building de l’Institut de la marine transformé en Centre communautaire et culturel.Plus d’une vingtaine d’organismes y ont pignon sur rue, des Assoiffés de vivre (un regroupement d’handicapés) à la FATA (une fondation d’aide aux travailleurs accidentés), de la CEPSI (une corporation d’éducation populaire à la solidarité internationale) à un café-bar conçu pour les granolas du CÉGEP qui est juste de l’autre côté de la rue, qui fait dans le végétarien et la ^aine d’oiseaux.Quant à CKLE-MF, il est tout en haut du building, au cinquième étage.Comme tout le reste de l’édifice, y compris le café-bar, c’est affreusement laid, pareil à un camp de concentration auquel on aurait enlevé les barbelés et les bar- Dix artistes des bourses Dix artistes québécois recevront des bourses variant entre $20,000 et $6,500 pour mener à terme leurs projets dans les arts d’interprétation.Pour l’année 1984-85, les lauréats des « Bourses du Québec» sont: ¦Raôul Duguay ($20,000), pour poursuivre ses recherches vocales avec Hans Andrews et terminer l’écriture d’une oeuvre poétique et musicale intitulée H20\ ¦Louise Forestier ($20,000), pour explorer les thèmes de la défaite et du succès et écrire et interpréter des chansons à travers des personnages célèbres dont Shirley Madame, Judy Garland et Janis Joplin; ¦Paul-André Forcier ($20,000), chorégraphe, pwur explorer de nouvelles avenues, notamment à l’occasion d’un voyage exploratoire en Europe et en CaUfomie; ¦Louis Lortie ($20,000), pour perfectionner son jeu pianistique auprès de Léon Fischer; ¦Patricia Nolin et Odette Gagnon reaux de fer aux fenêtres.Ce n’est pas la rigueur toute blanche des boites à lapins du style de CFLP-AM, mais quelque chose de pire : l’odieux d’une architecture de cette époque tranquille où l’espace ne comptant pas, on économisait sur tout, l’important étant que chacun ait son petit enclos pour ne vivre que la répétition des jours, et sans que cela aille trop loin du côté de l’émotion.Mais est-ce que les choses ont vraiment changé depuis ?Et comment expliquer qu’une jeunesse toute dorée dans son corps accepte de passer ses journées dans un univers aussi laid que celui du Centre communautaire et culturel de Rimouski ?C’est la question que je me pose alors qu’assis dans ce studio de CKLE-MF, en face d’Yves Paquette, je pense au beau soleil qu’il fait dehors et qui doit manquer aux petits mousses de la garderie populaire confinés à un deuxième étage et à une arrière-cour que même mes poules des Trois-Pistoles auraient de la misère à vivre avec.Et plus Yves Paquette me parle, et plus je trouve qu’il y a quelque chose de pourri au royaume de cette radio communautaire qui a pris les tics mêmes de toutes les autres radios, y compris celui de ce parler radio-canadien qu’en plus de maîtriser mal, elle pourfend à grands cris dès qu’elle se retrouve en privé.Aussi bien dire que ce n’est pas l’imagination qui risque d’emporter tout ce beau monde-là, qu’il soit comme Yves Paquette à CKLE-MF ou comme Charles Dufresne à CFLP-AM.C’est la facilité heureuse, pour ne pas dire le cliché vivant de lui-même.Et ça se voit très bien dans la programmation: de la niaiserie qui n’ose pas dire son nom, de la petite bière d’épinette, celle du granola vivant le rêve du rêve.En cela, la jeunesse de Rimouski qui se reconnaît dans CKLE-MF n’est pas différente de ses aînés, et de ce qu’il y a de pire en eux.Ce n’est pas pour rien si le vieux Jean Brisson y a animé, toute cette année qui vient de se passer, une émission matinale, avec une bonne cote d’écoute en plus: c’est que la jeunesse, minoritaire par le nombre, n’a rien à dire parce qu’au fond, elle est aussi vieille que ses aînés et qu’à défaut de pouvoir espérer finir ses jours en Floride, elle prépare déjà sa place au Centre d’accueil, chacun dans son petit appartement aseptisé pour y attendre la mort, ce qui, pourtant, lui sera advenue depuis longtemps.Je n’ai rien de plus à dire de CKLE-MF, sinon que le seul intérêt qu’on pourrait entretenir envers lui, c’est la parole qu’il donne, le soir, à son armée de bénévoles, tous du très jeune monde qui parle, parfois bien, des films, des livres, des musiques et de ce qui fait, malgré tout, que la vie est la vie : de ce mouvement qu’il y a quand même au coeur de la naïveté et de la sénilité précoce, avec parfois, comme ces soirs-là que j’ai écouté CKLE-MF, une Aline Fran-coeur ou une Marie Bourbeau qui ne savaient rêver que leurs rêves, mais avec dedans comme une chaude passion.Mais peut-être dans cinquante ans n’organiseront-elles plus que des bingos et des pique-niques « mer et monde » dans le Centre d’accueil où elles seront recluses à défaut d’avoir su nourrir leur ardeur.Je ne leur souhaite pas, bien que la sérénité tranquille, aussi bien celle de CKLE-MF que celle de Rimouski, ne peut, ce me semble, que les emmener là, et tout droit en plus.reçoivent du Québec ($20,000), pour la rédaction d’une oeuvre dramatique portant sur Thérèse d’Avila ¦Daniel Soulières, ($17,500), pour créer une oeuvre chorégraphique avec la collaboration de comédiens, danseurs et musiciens et perfectionner son entraînement en voix; ¦Jean Dulude ($17,500), pour composer un opéra pour formation de chambre (livret et musique) d’après le roman Agaguk d’Yves Thériault; ¦Pierre-André Larocque ($17,500) pour créer un spectacle multidisciplinaire, qui renouvelle l’univers visuel théâtral; ¦Jocelyne Montpetit ($11,000), pour poursuivre son travail de perfectionnement par un stage d’un an « Laboratoire météorologique du corps » à Tokyo; ¦Gilles Valiquette ($6,500) pour travailler intensivement à fusionner l’univers informatique à celui de la musique.Un mois d’opéra sur films CAROL BERGERON Le mois de l’opéra sur films », est-ce l’amorce d’un autre festival estival ou tout simplement une louable initiative qui restera sans lendemains ?C’est la question que se pose la direction du théâtre Félix-Leclerc qui a eu l’idée de cette manifestation offrant aux amateurs d’art lyrique 10 opéras sur film et un gala, le 2 septembre.Cette soirée de clôture réunira, en un récital d’extraits d’opéras, les Robert Savoie, 11 uguette Tourangeau, Yolande Dulude, Bruno Laplante, André Turp, l’ernande Chiochio, Yo-land Guérard, Jean-Pierre llurteau et Claude Corbeil.Tous ces chanteurs bien connus du public québécois seront, tour à tour, venus présenter les différents opéras entre le .‘!0 juillet et le 31 août.Pour ce premier rendez-vous opéra, le théâtre Félix-Leclerc propose des oeuvres qui font sûrement partie du répertoire de base de tous les bons théâtres lyriques aile-.mands : Les noces de Figaro (30-31 juillet).Don Giovanni (1-2 août), La flûte enchantée (5-6-7 août) de Mozart, FidelioAe Beethoven (34 août), Der freischutzAe Weber (8-9 août), Orphée aux enfersd’Offenbach (10-11 août), Zar und Zimmermann de Lortzing (12-13 août).Les maîtres chanteurs de Nuremberg (14-15-16 août) et Parsifal (27-28-29 août) de Wagner et La Traviata de Verdi (1er septembre).Le principal intérêt de l’opéra filmé est de permettre à un plus grand nombre de mélomanes de voir aux premières loges une grande production lyrique pour le même prix qu’un film de Tarzan.Pour peu que la chose intéresse monsieur-tout-le-monde, on peut parler d’une forme de démocratisation de l’art.C’est une idée que Rolf Liebermann, le très cé- ï I ^ La Traviata, qu'on pourra voir au festival de films d’opéra (avec Placido Domingo et Teresa Strata).lèbre administrateur de Tüpéra de Hambourg, de 1958 à 1973, et de l’Opéra de Paris, de 1973 à 1980, chérissait particulièrement.À Hambourg, il réalisa 15 opéras pour le cinéma ou la télévision, dont 6 ont été inscrits au programme du théâtre F'élix-Le-clerc.Si elles sont toutes comme Les noces de Figaro de Mozart que j’ai vues, lundi dernier, les productions hambourgeoises ont été conçues pour donner au spectateur l’impression qu’U est au théâtre.Cette approche fait de la caméra et du microphone de simples témoins d’un événement particulier et pour que l’illusion d’être assis aux premiers rangs d’une maison d’opéra quelconque soit réussie, il faut absolument des conditions de reproduction optimales.Il restera cependant toujours quelqu’un pour affirmer qu’un opéra ne se voit et ne s’entend bien que dans une saUe.Lors de son passage à la direction Le Mois de Tiim Du 4 au 11 août, à 20h 4 août FIDELIO/ Beethoven Présentation: Yolande Dulude 5, 6 et 7 août LA FLÛTE ENCHANTÉE/Mozart Présentation: Bruno Laplante 8 et 9 août DER FREISCHUTZ/Weber (Franc Tireur) Présentation: André Turp 10 et 11 août ORPHÉE AUX ENFERS/Offenbach Présentation: Fernande Chiochio Admission: 6$ •TTrrB'rrrinnnrwvTnnnnnnnrririnrinrinnrTinnri^ GALA DU 2 SEPTEMBRE Avec Robert Savoie, Huguette Tourangeau, Yolande Dulude, Bruno Laplante, André Turp, Fernande Chiochio, Yoland Guérard, Jean-Pierre Hurteau, Claude Corbeil accompagnés au piano par Janine Lachance et présentés par André Hébert Biilet: 20$ — Membres 10$ ,aaflBBiiiiBaoi)aoflaQODooao(>iioeoo8ooooeooooooJ Une production de Guy Roy et Françoise Chartrand 1450, Ste-Catherineest, coin Plessis®Beaudry LECL^cl Heures du guichet: midi à 20h30 Le BaUet National duCanada Directeur artistique: ERiK BRUHN Une compagnie de 66 danseurs avec orchestre Ih WC0 iie Ste-Héiène JANUSZWOLNY.baryton MAGDALENA KOWALEWSKA, planiste extraits d’opéras et d’opérettes jusqu'au 2 septembre les veitdredis S samedis à 20h00 les dimanches à 19h30 Stationnement gratuit Métro, Ile Ste-Hélène/autobus 70 i La Pouditèra 861-0938 — Comptoirs TIcksIron — Archambault Musique Billets $12.00 '>• 6 septembre: Ichino/Pugh 7 septembre: Kain/Augustyn 8 septembre: Harwood/Schramek Programme sujet à changement du Conseil tltfs Arts ] BiLLETS: 24$, 18$, 8$ Étudiants et troisième âge: 14$ ' Présenté en pollaboration avec Le$ Grands Ballets Canadiens et Specdici Inc.En vente au Montréal Trust: P.V.M,, Place Bonaventure.Alexis Nihon, Fairview.(Frais de service) ntre d Art* dOriord JM( Mercredi, jeudi vendredi, samedi à 20h00 ADULTES: 5$ AGE D'OR: 4$ ENFANTS: 4$ Matinée du samedi IShOO Programmation spéciale ’ ENFANTS: 3 S Programme ce soir SOUVENANCE PAS DE DEUX FAÇADES (musique: A: Piazzolla) ARTISTES INVITÉS LES 8 ET 9 AOÛT Susan Bennet et David Peregrine Billets en vente aux comptoirs Tlketron et au guichet du ThéMre Billets de groupe 524-3740 .THÉÂTRE DES ILES ' ILE NOTRE-DAME « > Métro McGill, autobus 167 us prodii premiere iiii ri'.li/abcth.le .1er.anûl.irsiiil du 2 août au 2 septemhre.AiTTiiissitin: Mercredi, jeudi el dimanche - $4.50 Vendredi el samedi - $5.75 Déhiil du speelaele: 21h.40 l’tiiir renseignements mi résenalitins appelez au: 86I-.15I I, Incal 2227, 2228 ou 22.40.Arthur ( afé Baroque est situé dans le grand hall de l'hôlei.Ix?Reine l-.liziibeth Hôtels CN I ’Il ' i 'ji'’|,i |K;ut .|t ni,tin f LE DEVOIR CULTUREL Le Devoir, samedi 4 août 1984 21 Le Louisiane de De Broca: une bagatelle ! CINEMA RICHARD GAY Le sud des États-Unis et son histoire turbulente au milieu du siècle dernier ont fait l’objet de dizaines sinon de centaines de films.Certains sont devenus des classiques, le plus connu étant sans contredit Gone Wilfi The Wind.Mais d’autres sont très mauvais et Louisiane, une coproduction franco-canadienne produite par Denis Héroux et John Kemeny, signée Philippe de Broca et principalement interprétée par Margot Kidder, s’ajoute à ceux-là.Ce long métrage, rappelons-le, est inspiré de la célèbre trilogie de Maurice Denuzière.Très librement inspiré, dirons-nous, puisque ceux qui ont lu les trois romans de Denuzière constateront non seulement que plusieurs chapitres de l’oeuvre littéraire sont absents du film, ce qui est souvent le cas dans des adaptations du genre, mais aussi que plusieurs éléments ont été grossièrement transformés par les scénaristes.Louisiane reste cependant axée sur le personnage de Virginia Tre-gan, une aristocrate belle et déterminée qui, à l’époque de l’Amérique sudiste, se retrouve dans une situation financière tout à fait précaire et X Margot Kidder et lan Charleson, dans une scène de Louisiane.mettra tout en oeuvre pour recouvrer Bagatelle, la superbe maison ancestrale, ceci à travers ses amours tiraillés où le bel intendant Clarence Dandrige occupe la première place.Le genre se veut donc celui de la grande saga romanesque, où se croisent destins individuels et drames collectifs, historiques même, puisque nous sommes à l’époque de la guerre de sécession et au début de l’affran- chissement des esclaves noirs.Mais rien de pire qu’une saga romanesque sans relief, qu’un mélodrame sans émotion, qu’un film sans âme ! Kn effet, les défauts de Louisiane sont multiples.Un des plus graves est sans doute l’aspect cliché de l’ensemble.Rien ne nous surprend, rien ne nous étonne dans ce film sauf peut-être une des dernières séquences où Virginia réussit habilement à racheter Bagatelle à la grande sur- prise du malhonnête Oswald.Mais la plupart des scènes, la grande majorité des situations, nous donnent la mauvaise impression de les avoir déjà vues et revues dans des films où elles étaient parfois mieux tournées.Ce caractère cliché des séquences qui participe directement à l’allure souvent désespérément prévisible de l’ensemble est en plus aggravé par la banalité de la mise en scène, des dialogues et de la musique.Des dialogues où l’on entend entre autres un amoureux dire à sa belle « si vous n’existiez pas, il faudrait vous inventer ».Une musique où l’on exploite d’une façon abusive des airs archi-connus comme Dixie.Un film qui non seulement ne renouvelle en aucune façon le genre mais s’enlise dans ses pires et plus plates conventions.Un autre des principaux défauts de Louisiane réside dans l’accumulation mécanique et ridicule d’événements dramatiques.Les feux, les morts, les viols se succèdent à qui mieux mieux.Tout se bouscule, tout est précipité à tel point qu’on a parfois l’impression de regarder un film-annonce.Le spectateur n’a donc pas l’occasion de vivre les situations pleinement et par conséquent n’est jamais ému.Voilà le danger qui menace les longs métrages qui, comme Louisiane, condensent une série de plusieurs heures prévue pour la télévision.Le résultat est sans rythme véritable, sans relief aucun, une succession d'anecdotes vidée de tout intérêt.de toute portée, de tout impact et gommée par la doucereuse photographie de Michel Brault.Ht au milieu de ce four, Margot Kidder, aux côtés de qui on retrouve entre autres lan Charleson, Victor Lanoux et Len Cariou, tente péniblement de donner le meilleur d'elle-même.Les conditions de tournage de Louisiane ont été pénibles: chaleur torride, inondation qui devait emporter une partie des décors et trois réalisateurs, Étienne Périer, Jacques Demy et Philippe de Broca, se sont succédés à la barre de la réahsation.Ét si le tournage a été pénible, le film lui-même, croyez-moi, l’est tout autant.(Champlain, Jean-Talon, Brossard, Cartier-Laval; en anglais, Cinéplex) ?Grand et ostentatoire coup'de chapeau à Roland Smith, qui présente pendant tout le mois d’août au cinéma Outremont la version originale intégrale de II était une fois en Amérique de Sergio Leone.Le film, on le sait, avait tout d’abord été distribué au Québec dans une version remaniée, banalisée et écourtée de 77 minutes par le producteur américain.Bien qu’inégale, confuse ét complaisante par moments, la version intégrale, la seule d’ailleurs reconnue par Leone, est nettement supérieure et beaucoup plus riche dans sa peinture de l’Amérique du gangstérisme et son hommage à toute une imagerie hollywoodienne.Roland Smith, en présentant II était une fois en Amérique, reste donc fidèle au cinéma qu’il aime et à Leone en particulier dont il avait montré avec passion les premiers films.Il y a là quelque chose de beau et de cohérent, qui mérite d’être sou-Ugné.?• Knfin, un objet de curiosité: le film Ifl Here For Real.Il s’agit en effet du premier long métrage taiwanais distribué commercialement en Amérique du Nord dans des cinémas autres que chinois, ("est aussi un film qui a été interdit à Hong-Kong et en Chine.À travers un récit basé sur un fait vécu, If I IVere For Real s’attaque en effet aux privilèges de classe en Chine populaire.Un sujet percutant desservi cependant par la lourdeur naïve de la forme.Il n’en demeure pas moins que le film remportait à Taïwan les prix du meilleur long métrage et du meilleur acteur.(Cinéplex) Un Deville comique et un Delvaux magistral CINEMA FRANCINE LAURENDEAU Quelque part en Angleterre, des enfants s’ennuient.Les six jeunes élèves d’une classe de musique, auxquels s’est joint le petit sourd-muet d’en face, partent donc un beau matin vers l’inconnu.•Sans argent ni passeports, ils réussissent à traverser la Manche pour se balader sur les routes de France où cent aventures palpitantes les attendent.C’est ainsi qu’ils sèrnent la zizanie dans un village, charment l’agonie d’une vieille dame, désespèrent les psychologues d'un centre médico-social avant d’être emprisonnés dans la péniche d'affreux voleurs d’enfants .¦Mais raconter une comédie, c’e.st la désamorcer.Sachez seulement que tout finira pour le mieux.Les enfants ne seront pas rattrapés, ne retourneront pas à l’école, et le prochain épisode s’intitulera d’ailleurs « Les Robinsons de l’ile en uranium massif ».("est un film charmant réalisé par Michel .f ! ' % Une scène de La petite bande de Michel Deville.Deville et écrit par Gilles Perrault (dont les livres-enquêtes Dossier 51 et Le Pullover rouge ont déjà inspiré Michel De-ville et Michel Drach).Deux caractéristiques donnent à ce divertissement une saveur particulière.D’abord, Perrault et Deville sont partis d’un fait divers tout ce qu’il y a de plus authentique.Fin 1979, les journaux rapportaient la stupéfiante escapade de ces petits Anglais âgés de quatre à neuf ans qui avaient réussi à se promener plusieurs jours en France, sans argent ni pièces d’identité, sans parler le français, sans même .savoir lire.L’autre particularité de La petite bande tient de la gageure: le film se déroule entièrement sans dialogues, avec une bande-son humoristiquement fignolée.On songe aux meilleurs Tati.Les enfants jouent avec sobriété et la réalisation, rondement menée, est au service d’un scénario qui fait alterner le gag classique et un délire presque surréaliste.Si on frôle par moments une certaine froi- deur mécanique dans les effets comiques, l’action se ressaisit et redémarre aussitôt de plus belle.C’est un très bon petit film, réjouissant et pour toute la famille, ce qui n’est pas si fréquent.A l’Élysee.La Cinémathèque québécoise, depuis mercredi et jusqu’au 31 août, nous présente une ré-tro.spective de premières oeuvres: les premiers longs métrages de 54 cinéastes d’une quinzaine de pays.Parmi les films pro- jetés cette semaine, j’aimerais attirer votre attention sur L’Homme au crâne rasé (1965), d’André Delvaux, que d’aucuns tiennent pour le meilleur film du cinéaste belge.C’est en tout cas un film d’une profonde originalité, un film singulièrement envoûtant.Go-vert, quadragénaire rassis, que rien ne semble prédisposer à la passion (bien qu’il connaisse chez le coiffeur une étonnante extase sensorielle), aime, d’amour fou, une jeune fille qu’il croit inaccessible.Ilyadans ce film retenu, presque austère, des séquences inoubliables, à la fois bizarres et troublantes.La séance chez le coiffeur.La fête de l’école, où la bien-ai-mée chante une étrange ballade, pour notre homme un adieu déchirant.La leçon d’anatomie donnée par le médecin légiste à Govert sur le point de défaillir.Et puis nous basculons pour de bon avec lui dans son obsession.C’est magistral et inquiétant, jusqu’aux dernières images, dans cet asile où Govert croyait avoir enfin trouvé la paix.Un grand film.En version originale flamande, sous-titres français.Mercredi, 8 août, 20 h 30.Trois films français en compétition officielle au Festival des films du monde de Montréal PAHKS (AFP) — Tchuo Pantin, de Claude Been, l.a Femme publique, d’Andrzej Zulawski, et SIres.s, de Jean-Louis LUTTEZ CONTRE LES MALADIES DU REIN I toiiiic/ il la I biidalioM Canadienne des Maladies du Rein.Bertuccelli, représenteront la France, dans la section long métrage, au 8e Festival des films du monde, du 16 au 27 août à Montréal.Les deux premiers films ont été présentés à Cannes.Le troisième — réalisé par l’auteur de Remparts d’argile, Paulina 1880 et Docteur Françoise Gailland — est inédit; l’héroïne (Carole Laure) est terrorisée par des coups de téléphone anonymes.23 oeuvres sont en compétition dans la ca- tégorie long métrage.On note la présence de l’acteur français Thierry Lhermitte, dans Until September, de l’Américain Richard Mar-quand ( Le retour du Jedi).Dans la section hors-concours, la France présente neuf oeuvres dont une seule inédite.Les nuits de la Pleine Lune, la dernière création d’El-ric Rohmer, qui sera présentée en compétition au Festival de Venise (27 août au 7 septembre).La France sera fortement représentée dans la section Cinéma d’aujourd’hui et de demain, avec notamment L’homme à la valise, de Chantal Ackermann, Histoire d’un caporal, de Jean Baronnet — sorti aux Rencontres internationales Georges Brassens, à Sète, en juin — et Liberté la nuit, de Serge Perron.Mon oncle Antoine Le meilleur film canadien de tous les temps TORONTO (PC) - Mon oncle Antoine, de Claude Jutra, vient d’être désigné meilleur film canadien de tous les temps lors d’un scrutin de plus de 100 critiques, artisans du cinéma et professeurs représentant plusieurs pays.Organisé par le Festival of Festivals, le scrutin était conçu pour choisir les 10 meilleures oeuvres canadiennes.Prévu du 6 au 15 septembre, le festival torontois offrira cette année une rétrospective de plus de 200 films canadiens.Jutra avait tourné son film en 1970, avec un budget de $450,000.L’histoire est celle d’un jeune garçon qui grandit dans un village du Québec, vers 1950.Avec Jean Du-ceppe dans le rôle-titre, la distribution comprenait aussi Olivette Thibault, .Monique Mercure et Jutra lui-même.Rejoint jeudi en Abitibi, où il est en vancan-ces, le réalisateur s’est déclaré surpris par cet honneur.Mon oncle Antoine, a-t-il rappelé, a connu le succès ‘‘parce qu’il a vraiment touché les gens”.Le film a remporté huit prix canadiens et reçu moult éloges à l’étranger.Le scénario de Mon oncle Antoine est de Clément Perron, qui s’était beaucoup inspiré de son enfance passée à Thet-ford-Mines, là où le film a été en grande partie tourné.Le jeune Jacques Gagnon, de Thet-ford, était ce garçon, désillusionné par les adultes autour de lui.Le dernier film de Jutra (qui doit sortir à l’automne) est La Dame en couleurs, avec Charlotte Laurier; l’histoire tourne autour d’une bande d’enfants observant une consigne du silence.“Je suis surpris de voir en quelle estime on Jean Duceppe et Jacques Gagnon, dans Mon oncle Antoine de Claude Jutra.tient le film ( Mon oncle Antoine) au Canada, a affirmé Wayne Clarkson, directeur du Festival of Festivals.Ce fut, et de loin, le gagnant du scrutin.Mon oncle Antoine arrive premier sur plus de la moitié des bulletins de vote.” Voici les neuf autres films formant ce palmarès historique : Goin' Down the Road, de Don Shebib (1970); Les bons Débarras, de F'rancis Mankiewicz (1979); The Apprenticeship of Duddy Kravitz, de Ted Kotcheff (1974); Les Ordres, de Michel Brault (1974); The Grey Fox, de Philip Borsos (1982); J.A.Martin photographe, de Jean Beaudin (1976); Pour la suite du Monde, de Pierre Perrault et Michel Brault (1963); La vraie nature de Bernadette, de Gilles Carie (19721; Nobody Waved Goodbye, de Don Owen (1964).' En tout, six des 10 films ainsi honorés ont été tournés originalement en français.Parmi ces réalisateurs, plusieurs préparent du nou- veau pour les grands et petits écrans.Jean Beaudin commence le 7 septembre les trois mois de tournage du Matou, tiré du roman d’Yves Beauche-min.Le plateau sera installé surtout à Montréal ainsi qu’en Floride et dans les Cantons de l’Est.Quant à Francis Mankiewicz, il vient de terminer avec Mme Colo Tavernier le scénario des Fous de Bassan, une adaptation de l’oeuvre d’Anne Hébert.Il espère tourner à l’été de 1985.IKAM IS Ml >n$ d'Abitibi-Témiscamingue.des réservoirs Cabonga et Gouin: ensoleillé avec passages nuageux Max.; 27.Dimanche: généralement res et Drummondville.Estne ensoleillé avec passages nuageux Max 28 Dimanche peu de changement Québec.Rivière-du-Loup et La Malbaie.Beauce ensoleillé avec passages nuageux Max 26 Dimanche peu de changement Lac-St-Jean, Saguenay ensoleillé avec passages nuageux Max 24 Dimanche: g^éralement ensoleillé Baie-Corneau.Sept-lies ensoleillé avec passages nuageux Max 22 Dimanche ciel variable et possibilité d'averses Rimouski-Matapédia, Ste-Anne-des-Monts et Parc de la Gaspésie.Qaspé-Parc Forillon ensoleillé avec passages nuageux Max 22.Dimanche ciel variable avec possibilité d’averses Basse côte nord-Anticosti, secteur à l'ouest de Natashquan ensoleillé avec passages nuageux Max.: 18 Dimanche; nuageux avec quelques averses Secteur de Natashquan et A l'ouest dégagement en matinée Ensoleillé avec passages nuageux par la suite.Max ; 17.Précipitations 20% Dimanche nuageux avec quelques averses LUXUEUX «penthouse* à sous-louer ' sur 2 étages, 2 c.c.2 s.b.et «powder , I room*.Disponible maintenant.340- | 1622 13-08-84 | .VIEUX ST-UMBERT grand 4% j chauffé, stationnement.400$.672- ! 2947.7-08-84 AHUNTSIC, boui Gouin, bas duplex ôVi entièrement rénové, poêle, lave- ' vaisselle, laveuse, sécheuse (si désiré).| Cave, cour immense, potager, site | champêtre, piste cyclable, 775$.— > 382-4647 6-08-84 : -I MÉTRO SHERBROOKE/St-Hubert, su- ! perbe appartement, terrasse ouest, , meublé et équipé.625$/mois.Libre.— 844-4264 608-84 CXJTREMONT, McEachran face Stanislas, 7 pièces.2ième, 3-4 chambres, boiseries, installation lessive, terrasse châutté.garage.900$ 731-1889.608-84 CHRISTOPHE-COLOMB près Mont-Royal, 7 pièces, rez-de-chaussée, entre lâveuse/sécheuse.2 s.b., 500$, 1er septembre 522-7562 après 17 hrs.608-84 COURT TERME, meublés, superbe app ou maison, tout inclus.2 à 12 mois.Troc-Vacances 8762577.J.N.O.Grand sur Edouard-Montpetit.Dimanche et lundi de 17 hres à 21 hres.- 3469606 7-0684__________________ VIEUX MONTRÉAL près Bern Dans cette partie calme et paisible du Vieux-Montréal un luxueux «bachelor* avec vue sur cour intérieure fleurie et pay-sagèe, loggia, foyer et murs de pierre.550$ Sur rendez-vous 8461^ ou 2765182 60684 I Condominiums à vendre ILE DES SOEURS — Vous êtes inté- ; ressés à acheter ou à louer un condo- ' minium.J'ai un très beau choix avec , beaucoup d'extras.LYSE VINET DA- ] NIEL 672-0235 - 761-5051.Royal | Trust Courtier.608-84 i NDG.condo superbe, 3e, 5%.rénové | par architecte, près Sherbrooke, métro.$55,000.Mme Valois 7366681.' TRUST GÉNÉRAL, courtier.6-08-84 ¦ Cours I COURS DE FRANÇAIS, rattrapage.' Professeurs diplômés France et Que- , bec Niveaux primaire, secondaire, collégial.487-9539 - 5269736 (soir).60684 I Déménagement ACCEPTERAIS déménagements de ' tous genres Spécialité appareils •^l'îc-tnques Assurances Téléphone 256 ' 4374 JNO A BAS PRIX appelez Pierre Démena- ; gements, en tout genre, estima,, jn • gratuite.937-9491 JNO .)lSPONlBL£ en tout temps déménagements Spécialisté cuisinière, réfrigérateur Local, longue distance emballage entreposage, assurance complete 253-3275 JNO ¦ Divers SANSUI9900 Z, Attec 8 Dual 4 000$ en demande 2 000$ 5268932 608-84 ¦ Appartements demandés ¦ Empiois demandés PROFESSEUR recherche logement 4'^ ou plus, dans quartier St-Louis ou environs 8468498 Ou -écrire C.P.26, suce E.Mtl, H2T3A5 060684 JEUNE HOMME 25 ans.de belle apparence.fiable, ouvert à toutes propositions honnêtes.844-3696 060684 I Appartements à vendre * Ferme, à vendre OUTREMONT, très luxueux grand 6 pièces.125 000$ Frais commun 270$ mois Comptant minimum 50 000$ — 274-2078 ou 2763752 1W)684 I Autos à vendre PEUGEOT 505, bas millage, vérification complète déjà effectuée Soir/se-maine 527-3341.7-08-84 MERCEDES 230.76, automatique.6 000$ 6560177 0608-84 MAZDA 626,1982 5 vitesses, toit ouvrant, 65 000 km, bon étal — 876 2608 ou 737-6341 60684 VOLKSWAGEN SUPER BEETLE 73'.carrosserte et moteur refaits en 82.excellent état 1475$ 2766772 10^)684 I Bureaux à louer BUREAU/STUDIO, 1200 p.C.500$/mois, rénové, ports de lumière, murs de brique, vue sur cour boisée.811 Ontario.522-0211 ou 731-5513 JNO I Chalet à ver>dre ILE PERROT Sur le bord du lac St-Louis En lace de Ste-Ann^de-Bafle-vue Site magnifique, chalet entièrement rénové a 25 mm du centre-viWe Idéal pour sport nautique Un grand «chalet* 23 500$.un petit «chalet* 13500$ Terrain environ 15000 p.c chacun 481-3056 - 484-7534 - 456 7794 60684 I Chambres à louer JOLIE CHAMBRE à louer pour leune étudiante ou leune femme, dans quartier universitaira Après 16 hrs, 276 1997 #60684 I Au milieu des moutons, grande maison de ferme restaurée Accès privé à grand lac propice pour la baignade et la pèche Centre de voile et de planche à voile a 7 milles 195$/semaine St-Mathieu, Bas St-Laurent - (416) 736 2295 060684 STE-MARGUERITE domaine s'étendant sur 115 arpents.Maison avec environnement paysagé, grange, garage, érablière, ainsi que bord de lac sur une distance de 550'.1-2263248.060684 ESTRIE, vendre ou louer avec option, très belle victorienne.3 acres, tranquillité.11 pièces, cuisine rénovée, autre bâtiment, double chauffage, financement 72500$ - 2769927 - 1-532-2455.7-0684 Estuaire du St-Laurent, Isle Verte, terre 140 arpents avec maison traditionnelle plus 6 bâtiments.Vue extraordinaire.Idéal pour voile, équitation, pêche et chasse.- 8467228.060684 ¦ Logements à partager POÈTE partagerais beau logement avec jeune fille sobre, secteur Outremont.André 2764761.060684 I Offres de services •AVAGE plafonds, tapis, murs, H’-s, peinture, plomberie, ouvrage 2764909 JNO.¦ Offres d’emplois La Coopérative de Théâtre l'Es-caouette recherche directeur(trice)-ar-tistique.Pour 1er octobre 1984.Prière d'envoyer C.V.avant 31 août, 140 rue Botsford, Moncton, N.-B., EIC 4X4.Conditions requises: maitnse en théâtre, expérience en théâtre pour la jeunesse et en mise-en-scène 6-08-84 VENDEUR EXPÉRIMENTÉ en ventes de rénovation, demandé pour région de Montréal Références et voiture nécessaires Temps plein ou partiel.Commissions intéressantes.Pour rendez-vous: Mme Drouin, 336-4945.060684 I Propriétés à verKJre Sténo-dactylo, poste permanent à Ville d'Anjou.Claire de base 480$/se-maine, plus avantages sociaux payés.Écrire A qui de droit, C.P.214, Anjou H1K4G6 11-0684 ENTREPRISE à besoin urgent de ven-, oeurs, dans secteur industriel et corn-j mercial.Salaire de base plus commis-< sions.Appelez samedi pour rendez-, vous M Deilgat, 2869227 06-0684 PRÉS DE LOUISEVILLE fermette, beau terrain, environ 18 arpents, maison pieces sur pièces, bâtiments Idéal pour petit élevage, endroit tranquille, 54 000$ 8162262448 060684 ¦ Gardiennes Centre-ville, de 8 hres à 15 hres, du lundi au vendredi Doit aimer les enfants-844-0610 060684 ¦ Livres RAPPORT OFFICIEL des Jeux Olympiques de Montréal.3 volumes, disque Numérotés, coffret de luxe, emballage d'ongine 700$ (objet de collection).Gilles Quilbautt.entre 6 hrs et 9 hrs am.9363492 60682 I Maisons de campagne à touer I Propriétés à louer ANJOU cottage 61^, meublé, garage Durée 1 an, raison départ Europe avec famille pour études 655-6981 60684 I Propriétés à vendre DOMAINE ST-SULPICE, duplex 20 ans semi-détaché, terrain 45 X 100 Pas d'agent, 381-7788 060684 VMR Faites une offre’ Splendide cottage semi-détaché.81^.piscine creusée, garage, quartier tranquille Marie-Madeleine Frey, Pierre S^y, 27Î-2131 - 3862558.RE/MAX Outremont courtier 0608-84 OUTREMONT, boutique coin Laurier, établie depuis 7 ans, très bon revenu Idéal pour commerçant débutant Lucie Mercier, Pierre ^uy, 271-2131 ou 3862558 RE/MAX Outremont courtier 060684 ¦ Maisons de campagne à vendre CACOUNA Si la nature vous intéresse, cette maison est pour vous 7 pièces.2 c.c.terrain 60 ÛÛO p.c.sur le bord du fleuve - Soir: (418) 862-9377 060684 CANADIENNE 4 ans, piécei tur pièces 48 X 24.terrain 225 X 200 boit, coin paradis, St-Eustache, 110 000$.386 1486-4762064 07-0684 MONT ST-HiLAIRE: Maison en flanc de Mont avec atelier au sous-sol, idéal artistes.12 pièces $89,000.G.Paquin, 651-5300, 671-7929.Montréal Trust Courtier.06-08-84 MOUNTAIN - ONTARIO — Domaine magnifique.117 arpents, grande maison.6 chambres à coucher, 4 salles de bain, etc.prix demandé $110,000, financement 3 ans 10%.Voir JEAN-CLAUDE TREBALAG, 4663731, 6566821 Royal Trust Courtier.060684 STE-AGATHE SUD, chalet suisse, cèdre intérieur et extérieur.24 X 24 sur terrain paysagé 15 0000 p.c., 4 c.c., 2 s b., parfait état, coin tranquille.Cause déménagement.1-816326-4482.060684 Outremont: 797 Champagneur.charmant cottage 6!^, soleil! $92,000.Ouvert aux visiteurs dimanche entre 2:06 4:00.Mme Valois 7366681.TRUST GÉNÉRAL, courtier.06-08-84 CENTRE rue De Bullion, triplex 3X5 chauffage électrique, 3 logis libres â ! l'acheteur Idéal pour rénovation.Lucie Mercier.Pierra S^uy, 271-2131 ou 3862556 066684 ____________ P1ERREFON0S.split, 7 pièces, électn-' que.45 X 29.foyer, garage Réduit, 6 bre - 277-1361 — 6262670 ' 0666W _______________________ ' V-des-Arbres cottage moderne.7 pièces.électrique, luxueux, garage.$224.500 0 Kolbe 667-3333.661-5895 TRUST GÉNÉRAL, courtier 060684 SUCCESSION MAISON CANADIENNE, pierre des champs.10 pièces, garage double, terrain 52,500 p.c.30 min.de Montréal.1 mile autoroula Venta di-racte 70 000$ Idéal profesatonnel 1-4663324-1-347-3633 060684 RAWDON, maison victorienne brique écrivain Yves Thénautt, 12 pièces, terrain 14,161 p.c., bas prix.René De-nommé, Royal Trust, Joliette, 756 6062.060684 t Propriétés à vendre DECES DESROCHES, Gilles.- À Montréal, le 2 août 1984 à l'âge de 75 ans, est décédé, M.Cilles Desroches.Il laisse dans le deuil son épou,se Françoise Caisse, ,ses enfants Claude, Nicole, ses petits-enfants Michel et Pascal Desroches, Alexandre et Catherine Desroches-Koo, .ses soeurs Knée, Claire et Hélène, son frère Jean-F’aul.Les funérailles auront lieu le lundi 6 courant.Le convoi funèbre partira des Salons Alfred Dallaire Inc., ,?254 rue Bel-lechasse, pour se rendre à l’égli.se Ste-Bernadette So-birous où le service .sera célébré à 14 heures, et de là au cimetière Côte des Neiges, lieu#le la .sépulture.Parents et amis .sont priés d’y assister sans autre invitation.Prière de ne pas envoyer de fleurs, des dons à la Fondation de la Banque d’Yeux du Québec, 5689 Bl.Rosemont, auraient été appréciés du défunt.UN ARTICLE À VENDRE?LES ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR SONT UNE SOLUTION FACILE 286-1200 OutremonI: 860 Stuart.3e, spacieux 6'.^, cuisine et s.de bains rivées.Ouvert aux visiteurs dimanche entre 2:00-4:00.Mme Valois 730«681.TRUST GÉNÉRAL, courtier.008-84 WESTMOUNT Un rêve! Maison d'un célèbre décorateur, entièrement meublée.Faut voir! Ultra moderne tout en étant très confortable.Claudette Limoge, 340-9484 — 934-1818 Montréal Trust courtier 6-08-84 I Terrain à vendre LAMOUREUX MARIE-PAULE A Montréal, le 1er août 1984 à l’âge de 65 ans, est décédée Mlle Marie-Paule Lamoureux, autrefois directrice de l’école Des Métiers Commerciaux, où elle a oeu-vrée pendant 40 ans.F.lle laisse dans le deuil ses soeurs: Kliane (Solis) et Augustine, ses frères: Louis et Adrien, ses belles-soeurs: De-nyse et Violette ainsi que ses neveux et nièces.Les Funérailles auront lieu samedi, le 4 août.Le convoi funèbre partira des salons Urgel Bourgie Itée et J.C.Roy enrg., 7018 de Marseille, pour se rendre à l’église St-Fabien (6455 de Renty), où le service sera célébré à 11 hrs.Kt de là au cimetière de l’Kst lieu de la sépui ture.Salon ouvert de 14 hrs à 17 hrs et de 19 hrs à 22 hrs./vottv-.LES MOTS CROISES 1 2 3 78 9 10 11 12 DOMAINE MONTAUBOIS.30 000 p.c.en bordure du lac Tracy Site prestigieux à 5 min.de Ste-Adéle.Composât: 655-9921 après 17 hrs.06-06-84 10 Horizontalement I —Mammifère marsu- pial — Chacun des degrés d'intensité que peut prendre une même couleur.2—Il tient une auberge.3 — Troisième période de l èrelertiaire.— Note de la gamme.4 — Molybdène.— Prière.5—Masse arrondie de quelques cellules sécrétrices.— Femelle du porc.6 — Plante herbacée, type de la iamille des linacées.— Donner envie 7— Cécité plus ou moins complète et transi-toire.— Promé-théum 8— Deux.— Lui.— Ch-I de c.de la Côte-d'Or 9 — Sélénium.— Refuser de recevoir quelqu'un.10—Opinion préconçue.— Né de.II — Plante de la famille des labiacées.— Le meilleur en son genre 12— Cobalt.— Au golf, petite cheville.— Etablissement industriel.Verticalement 1—Cap de l'Ouganda.— Lavande dont on extrait une huile odorante 2 — Affirmation.— Ornement qui forme la partie supérieure d'un casque.3 —Détestai.— Émi- nence.4 — Ce que le maître donne à apprendre — Objet de connaissance 5—Unité d’aire pour les surfaces agraires — Petite outre.6 — Philosophie qui traite des fondements de la connaissance.7 — Dire qu'une chose n'est pas vraie.— Notre-Seigneur.— Propre.8 — Usages.— Reste dans un lieu jusqu'à ce qu'arrive quelqu’un — Familièrement.9 — Tire à soi.— Un sens (plur ).10—Venu au monde.— Courte tunique portée sur la soutane.11 —Croyance fervente.— Ancien pays de Gascogne.12—S'exhaler des corps — Chêne vert Solution d’hier POUR OBTENIR DES CANDIDAT(E)S DE QUALITÉ UTILISEZ LES CARRIÈRES ET PROFESSIONS DU DEVOIR' 844-3361 LE DEVOIR . LOISIR CAHIER Montréal, samedi 4 août 1984 EDMONTON, PRINCESSE DES PRAIRIES MONIQUE NUYTEMANS âsL.-¦•**¦*- -!« Le jeu de boules sur la pelouse du Parlement.\\ \ \ m il .s/ÿ Le jardin botanique d'Edmonton est installé dans quatre pyramides de verre.(Photos : Monique Nuytemans.) Au Musée Laurier d’Arthabaska Edmonton n’est même pas centenaire mais c’est pourtant l’une des villes les plus progressives du Canada.Capitale de l’Alberta, elle est aussi la ville la plus verte du pays.KUe s’honore, en effet, de nombreux prix pour la beauté de ses parcs.Combien rares sont les villes qui ont eu la prévoyance de conserver 10,000 arpents de leur territoire dans le seul but d’en faire des espaces verts ! Installée sur un plateau avec la rivière Saskatchewan-Nord à ses pieds, Kdmonton est belle à voir.Surtout qu’en trois ans à peine, elle a agréablement prolongé son profil de gratte-ciel.À l’image de Toronto, elle possède également un édifice doré.C’est, en effet, de la poudre d’or qui entre dans la fabrication des panneaux de verre et qui leur donne ce riche scintillement.Un autre gratte-ciel, mais de couleur émeraude, est venu s’ajouter à cette ville assez jolie pour qu’on ait songé à lui décerner le titre de princesse des Prairies.Simple village agricole à la fin du siècle dernier, Edmonton devint ensuite la ville-étape des chercheurs d’or qui, le plus souvent cjéçuspar cette aventure éphémère, venaient installer leurs pénates dans cette petite ville dont les pâturages gras promettaient une prospérité plus laborieuse, mais plus sure.Ensuite, on découvrit du pétrole sur le territoire.Ce fut la richesse.Edmonton devint dès lors la grande rivale de Calgary.Aujourd’hui, je crois qu’elle a dépassé Calgary de quelques coudées.D’abord par son aspect esthétique, ses nombreux parcs, ses pyramides de verre qui font office de jardins botaniques, et par son fabuleux Centre des congrès.Ce centre est d’une originalité que seule Edmonton pouvait se permettre, en tirant avantage de sa situation géographique sur un plateau surplombant la rivière Saskatchewan-Nord.Ce que les architectes ont donc conçu n’est pas un édifice-masse comme on est souvent obligé de les construire à cause des milliers de gens qui y viennent en conférence, mais plutôt un édifice étagé sur plusieurs niveaux, dont l’étage supérieur est au niveau de la rue, les suivants descendant toujours plus bas, jusqu’à ce que le dernier étage soit presque au niveau de la rivière.Une cage de verre de conception ultra-moderne contient les escaliers roulants reliant les étages entre eux.Le tout est agrémenté par des plantes vivaces pour rester dans l’esprit d’Edmonton la verte.Nouveau aussi à Edmonton est cet étang que l’on a creusé devant le parlement et où se mirent les gratte-ciel de la ville et le dôme fin-de-siècle de rassemblée léÿslative.Cet étang est d’ailleurs baptisé reflection pool.Le samedi, on joue toujours — et dans la tradition anglaise — au cricket sur la pelouse du parlement, tandis que les épousées de juin viennent se faire photographier pour une postérité éventuelle dans les beaux jardins fleuris qui entourent l’édifice gouvernemental.Autrefois, il était bien vu de loger au Château Macdonald à Edmonton.Cet hôtel avait adopté — dans la tradition de tous les grands hôtels propriétés des chemins de fer — le style de château anglais comme on en voit à Québec, à Ottawa, à Banff et au lac Louise.Sauf qu’à Edmonton, on avait, pour agrandir l’hôtel, commis l’impardonnable erreur de lui ajouter une aile carrée de style bâtard comme cela se faisait dans les années ’30.Il y a trois ans, j’avais logé au Château dont les portes resteront d’ailleurs fermées un an encore afin d’abattre Taile outrageuse et d’en refaire une autre dans le style d’origine.C’est donc au Hyatt que l’on loge aujourd’hui.Situé en plein centre-ville, il est à portée du Centre des congrès, des magasins et pas trop loin du superbe musée d’histoire naturelle qui est un des plus beaux que je connaisse.Le musée affiche un nombre spectaculaire de fossiles de dinosaures dont cette région était autrefois peuplée.Mais l’exhibit le plus touchant est celui que l’on nomme Habitat.Il est la reconstitution d’animaux empaillés, dans leur élément naturel, entourés de plantes vivaces.Si vrai semble ce combat d’orignaux qu’on jurerait qu’ils vont, d’un moment à l’autre, essayer de démêler leurs panaches enchevêtrés.Touchant aussi, ce groupe de coyotes avec leurs jeunes dans un clair-obscur rappelant un tableau de naturaliste.Beaucoup de belles maisons à Edmonton.Mais elles sont coûteuses : entre $ 300,000 et 3 500,000.J’ai vu la maison de M.Peter Pocklington, le propriétaire des Oilers et plus récemment candidat au leadership conservateur.De style anglais à colombages, elle se distingue des autres propriétés plus modernes.J’ai également vu la maison du premier ministre Peter Lougheed, qui m’a semblé fort simple.J’ai également aperçu un superbe manoir, tout nouveau avec bain romain et tout et tout.Quand j’ai demandé à la guide qui habitait là, elle l’ignorait.Il me semble que lorsqu’on est guide d’une ville et qu’on ne sait pas qui habite sa plus belle maison, on devrait s’informer ! Enfin.passons.A visiter dans la banlieue d’Edmonton : le fort Edmonton.Ce fort était à l’origine davantage un poste de traite de fourrures qu’un fort militaire.Il a été restauré selon sa forme d’origine : hautes palissades carrées faites de troncs pointus, tours de guet, poi te étroite.Certains soirs de fête, on y sert des ^arbecue avec serveuses et musiciens en costume d’époque.Autour du fort ont été rassemblés de vieilles maisons, des magasins.Des carrioles tirées par des chevaux font le tour du parc.Chaque année, on y ajoute une rue à l’image de son époque.Il y a déjà la rue 1885 et la rue 1900.Bientôt viendra s’ajouter la rue 1920, ensuite la rue 1940.Et comme toujours, Edmonton a prévu beaucoup d’espace pour accommoder de nombreux agrandissements.À l’occasion de la célébration du Klondike, qui a lieu tous les ans pendant dix jours au mois de juillet, tout Edmonton se costume à la mode de 1900.C’est un rappel de la célèbre ruée vers l’or qui marqua le début de l’essor de cette ville.Toute la ville ressemble alors à une vignette de chez Maxim ou à une affiche de Toulouse-Lautrec.Ce sont les Klondike Days.On émet à cette occasion des « dollars du Klondike ¦> que l’on peut échanger dans tous les magasins de la ville.Edmonton a fait du chemin depuis qu’elle n’était qu’une ville-étape pour ces aventureux chercheurs d’or qui s’y ravitaillaient avant de partir pour Dawson City, au Yukon.Mais certains, attirés par la verdeur de sa campagne et la promesse de ses champs gras, y restèrent pour de bon et formèrent le noyau de cette ville qui aujourd’hui loge son aéroport à côté de ses champs de pétrole.Edmonton est une ville qui fait peu de tapage.Mais de la découvrir si verte, si jolie et si progressive est une expérience que je souhaite à tous les Canadiens.« Il y a cent ans .la médecine » RENÉE ROWAN Les balades de fin de semaine ou de vacances, à la découverte du patrimoine, recèlent parfois d'heureuses surprises.Au nombre de celles-là, je classe facilement le Musée Laurier (16, rue Laurier ouest), à Arthabaska.Il s’y tient, jusqu’au 2 septembre, une exposition d’une remarquable qualité intitulée II y a (vnl ans.la médecine.Avant de monter à l’étage pour y visiter l’exposition, attardez-vous au musée même qui existe depuis 1929.La maison de style victorien a été construite en 1876 pour Sir Wilfrid Laurier qui l’habite jusqu’en 1896, alors qu’il quitte Arthabaska pour aller vivre à Ottawa.Il y revient cependant chaque été jusqu’à sa mort, en 1919.Deux ans plus tard, Lady Laurier, qui n’a pas eu d’enfant, lègue la maison a la nièce de son mari, Pauline Laurier-Harvey.Fin 1928, la maison est vendue à deux Canadiens-anglais à condition qu’on y aménage un musée à la mémoire du premier ministre canadien-français.En 1934, le gouvernement du Québec en fait une véritable maison historique.Restauré en 1974 par le ministère des Affaires culturelles, le mu-'’ée a pris une nouvelle dimension culturelle et touristique.Toutes les pièces de la maison reflètent l’aisance de la classe bourgeoise de l’époque : le piano-table de Lady Laurier, plusieurs pièces de collection dans la salle a manger dont une lampe Tiffany authentique, le mobilier original de l’étude d’avocat de Laurier qui a été ramené au musée.Celui-ci possède également des oeuvres du peintre Suzor-Côté et du sculpteur Alfred Lali-berté, deux artistes québécois nés dans la région d’Arthabaska.Quand on s’étonne de la hauteur impressionnante des plafonds de la maison, Mme Laurence Foisy-Farlv, directrice-conservatrice du Musée Laurier, précise avec humour qu’ils sont à douze pieds de hauteur pour les pièces du bas — salon, salle à manger, chambre à coucher des maîtres —, onze pieds à l’étage et neuf pieds au second où logeaient les servantes.L’exposition en cours, organisée pour rendre hommage à l’nôpital centenaire et surtout aux médecins, aux religieuses hospitalières et aux infirmières de l’Hôtel-Dieu d’Arthabaska, constitue un rappel historique fort intéressant de ce qu’était la médecine il y a cent ans.« Notre but n’était pas de glorifier des personnalités, note Mme Foisy-Farfy.Nous avons seulement voulu ramener les visiteurs à la fin du 19e siècle.» Dans le monde médical, super-spécialisé dans lequel nous évoluons et où la technologie ne cesse de progresser à toute allure, nous avons souvent peine à nous imaginer ce qu’était la vie.ou plutôt la mortalité et la morbidité en 1884.L’espérance de vie des Québécois à la naissance se situait aux environs de 43 ans; aujourd’hui, elle est de 71 ans pour les hommes et de 78 ans pour les femmes.À cette époque, plus d’un enfant sur trois ne fêtait pas son premier anniversaire de naissance.Les maladies infectieuses faisaient alors de grands ravages : la variole, la diphtérie, la dysentrie, la typhoïde, la tuberculose, la rougeole, la scarlatine.Pour la décennie 1880, on a estimé à plus de 40 % le nombre de décès attribuables à ces maladies dévastatrices pour lesquelles il n’existait pas de traitement efficace ni encore moins de moyen de prévention.En 1885, dans la seule région de Montréal, l’épidémie de variole faucha 3,100 personnes sur une population d’environ 200,000 habitants.Aujourd’hui, l’ensemble de ces maladies infectieuses représentent moins Suite à la pago 27 Jî lit HUMEURS .M Cornélius, chef du parti, vit en exil à San Diego.(Photo : courtoisie du Parti rhinocéros.) Entre trois perruches et un rhino.NATHALIE PETROWSKI r « vous riez de la démocratie », jappait Jean Chrétien en s’adressant au Parti rhinocéros.Ce à quoi les Rhinocéros, magnanimes, répondaient : « Nous sommes les chiens de garde de la démocratie.C’est de vous que nous rions.Monsieur Chrétien.» Vingt-et-un an plus tard, les Rhinos rient toujours.Un peu plus jaune que d’habitude, mais que voulez-vous : qui ne jaunit pas avec le temps ?Leur fondateur, Jacques Ferron, s’est retiré de la course en 1980, à la naissance de Cornélius 1er, premier rhinocéros de souche québécoise, né au zoo de Granby, puis lâchement vendu aux Américains.Le zoo de San Diego, où végète présentement Cornélius, serait d’aUleurs inondé d’appels de journalistes rapaces, réquisitionnant une entrevue avec le chef.Mais le chef, peu bavard de nature, préfère se taire plutôt que de se contredire et de s’excuser à tout bout de champ.Et puis, il craint les lapsus du genre la « politique énergique » au lieu d’énergétique, ou encore le « chemin des affaires » pour le chemin de fer, « l’assurance-champagne » pour l’assurance-chômage, et finalement, l’inoubliable « Mister Me » pour le « me-myself-and-I » de Mulroney.Le parti, pendant ce temps-là, fait des bonds spectaculaires.Il prévoit présenter 145 candidats rhinos d’une mare à l’autre du Canada, et songe encore à rapatrier les Rocheuses dans les régions les plus plates du pays.Les statistiques sont symptomatiques.En 1964-65, avec seulement deux candidats, le parti remportait 500 voix.Aux dernières élections, en 1980, il faisait un saut supersonique : 121,000 votes pour 123 candidats.Cette année, le Parti rhino- céros présente un nouveau visage.Le candidat-vedette François « Yo » Gourd, est plus intelligent, plus expérimenté.Il est agressif et il a soif de pouvoir.Il croit aussi sans mesquinerie que les autres chefs n’ont vraiment pas d’allure.Contrairement à ses adversaires aux modestes et humbles origines, Yo Gourd vient d’un milieu aisé et bourgeois.Mais comme Mao Tsé-tung l’expliquait à Nikita Khrouchtchev, il a évolué dans sa pensée politique et a renié ses origines de classe.Après avoir connu une enfance prospère, le candidat a été balayeur, plombier, garçon de table.II a pratiqué d’autres métiers plus ou moins bien rémunérés et plus ou moins louches, avant de se porter candidat pour servir son pays en déroute.En 1980, il s’est présenté dans Argenteuil contre son frère libéral, Robert Gourd, avec le slogan « Votez pour le lus gourd des deux ».Robert a gagné.Cette année, il s’attaque à Laurier qu’il veut tranformer en région pilote pour son programme « Chômage-loisirs ».Son parti jouit de prestigieux appuis à travers le monde.Aux États-Unis, il peut compter sur l’Association des hobos et sur son chef, « Steam Train » Morley.En France, sur le ringard Renaud, et en Angleterre, sur Boy George qui a apposé à sa lettre d’appui une bouche barbouillée de rouge à lèvres.Mais la partie n’est pas gagnée pour autant.Les Rhinos doivent, en effet, combattre les préjugés.D’abord, personne ne les prend au sérieux.Et les Rhinos ne le prennent pas.Après les attaques répétées de la Ligue marxiste-léniniste, voilà que les néo-démocrates les traitent de sales démobilisateurs.Les Rhinos répondent qu’il s’agit de deux styles de poli-tique et qu’il n’y a pas lieu de faire Suite è la page 26 -il# '• if.Joseph-Charles Franchère (1866-1921) ; « Le Docteur Hingston et la salle d’opération ».Huile sur toile, collection du musée des Religieuses hospitalières de Saint-Joseph, Montréal. Le Devoir, samedi 4 août 1984 TOURISME “I A rété 1985, dans la vallée de la Red Deer Un tout nouveau musée de paléontologie en Alberta Un technicien travaille à la maquette du musée de paléontologie qui ouvrira l’été prochain à Drum-heller.(Photo : Ken Colette.) Des voyages Individuels.de groupe Les Américains sont en JEAN-CLAUDE PARENTEAU AVKZ-VOUS déjà essayé de dépasser cinq roülottes qui se suivent sur la route 132 entre Ri-vière-du-Loup et Ri-mouski ?Il y a quelques jours, 73 caravanes américaines à l’aluminium rutilant, circulant par grappes de quatre ou cinq véhicules, venaient s’installer à Rimouski.Ils sont membres de r« Airstream Adventure Caravan » (nom tiré de la marque de commerce des roulottes).Ils viennent de tous les coins des États-Unis, certains d’aussi loin que la Californie et le Texas.Après le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie, ils doivent visiter la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick.En tout, 150 personnes qui font un « voyage de groupe » par petites unités.Ils ont, en moyenne, plus de 50 ans; un couple de plus de 80 ans est également du voyage, mais il n’y a qu’un enfant dans le groupe.Ce sont surtout des membres de professions libérales : médecins, avocats, professeurs, qui aiment voyager confortablement et échanger avec des gens qui ont les mêmes affinités.Les seules conditions pour faire partie du club Les roulottes ont envahi Rimouski.(Photo : Jean-Claude Parenteau.) sont de posséder une roulotte Airstream et de payer sa cotisation qui sert à organiser les voyages.Cette façon de prendre ses vacances en groupe est, semble-t-il, très répandue aux États-Unis.D’ailleurs, deux autres expéditions composées d’autres membres de ce club sont actuellement en cours, l’une dans l’Ouest canadien et l’autre en Alaska.Ils ont choisi le Canada et le Québec pour l’accueil chaleureux qui leur est réservé, la beauté du paysage et, bien entendu, la faiblesse de notre dollar.SPÉCIAL VOYAGES PARIS à partir de 400$ ATHÈNES 799$ aller simple 299$ aller simple 379$ NEW YORK weekend (forfait) par avion 99$ par autobus 40$ MEXICO 429$ ACAPULCO hôtel inclus 499$ CROISIÈRES (5 jours) à partir de 329$ Pour toute autre destination Appelez en tout temps (514) 282-1022 La Billetterie 2021 rue Peel Permis du Québec Selon M.Robert Tracy, le responsable du groupe, la langue française constitue rarement un problème pour les touristes américains puisque la plupart des Québécois avec qui ils ont des contacts parlent anglais.Lorsqu’ils sont arrêtés dans une ville, les vacanciers consacrent surtout leur temps à des visites guidées.Ils sont toutefois libres de participer à ces activités.Sur le terrain, le service d’animation du club s’occupe d’organiser des activités pour combler les temps morts.Les dominos et le bridge sont à l’honneur quotidiennement sur le terrain.À Rimouski, ils ont eu droit à une réception de bienvenue organisée par l’administration municipale.Le terrain où ils sont installés et les services (égout, électricité) leur sont d’ailleurs fournis gratuitement par la Ville de Rimouski.Le maire Philippe Michaud désire attirer et retenir le plus longtemps possible les groupes de ce genre.Il estime que les services fournis par la Ville à titre gracieux sont, en fait, un investissement compte tenu des retombées économiques générées par le passage de ces touristes.Il a d’ailleurs l’intention d’étudier la possibiUté d’attirer d’autres organisations du même type.Mises à part ces rencontres « officielles » et les échanges de nature commerciale avec les serveurs, serveuses et boutiquiers, les vacanciers ont peu de contacts avec les populations des régions qu’ils visitent.Une expédition de la sorte ne se prépare pas à la légère.Ainsi, l’an dernier, un responsable du groupe a fait le trajet que sont en train de parcourir les membres : il a pris les contacts, réservé les terrains et identifié les points d’intérêt.Lorsque le groupe quitte un endroit pour un autre, le responsable part en éclaireur quelques heures avant le groupe pour aller s’assurer que tout est prêt pour les accueillir à leur nouvelle destination.Donc, en principe, pas DRUMllELLER (Alberta) — Au début de l’été 1985, le ministère de la (’ulture de l’Alberta inaugurera un nouveau musée de $ 30 millions consacré à l’étude des anciennes formes de vie.L’exposition entraînera les visiteurs à travers trois milliards d’années d évolution, depuis les origines de la vie sur notre planète jusqu’à l’ère glaciaire.La galerie des dinosaures comprendra une cinquantaine de spécimens d’anciens reptiles.ville de surprise.C’est un mécanicien qui ferme le convoi avec une roulotte-atelier de réparation.Les organisateurs de ces expéditions ne sont pas rémunérés, mais leurs frais de voyage sont remboursés.Compte tenu de cette organisation qui semble des plus efficaces, le terme « adventure » utilisé dans le nom de l’association est peut-être un peu fort.En fait, ces vacanciers paient pour ne pas avoir de problèmes ou de surprises qui sont souvent l’essence même de l’aventure.Ils optent plutôt pour le confort et sont à la recherche de contacts humains qu’ils ne retrouvent peut-être pas souvent dans leur vie de tous les jours.Chose certaine, les vacanciers qui ont séjourné à Rimouski sont emballés de l’accueil des Québécois et s’apprêtent à vanter nos mérites auprès de leurs compatriotes.Si, au cours de vos prochaines promenades dominicales, la pression de votre radiateur et de votre système sanguin augmente parce que vous ne pouvez doubler un groupe de vacanciers, soyez patients et courtois ; ce sont encore nos meilleurs publicistes.Nouveau: Condo-Vacances en temps partagé ’’time sharing” Hébergement pour jusqu’à 625 personnes • Chambres d’hôtel entièrement rénovés en 1984.• Villas spacieuses de 2, 3 et 4 c.à c.avec chacune leur salle de bains.Cuisine équipée, certaines avec loyer et patio en bordure du plan d’eau.Aussi studios & 2'/] avec cuisinette.A la journée, à la semaine ou au mois.Piscine intérieure, bains sauna et tourbillon.Tennis à volonté et gratuit (4 courts) Gymnase, 20 salles et salons de travail et de détente, pour des groupes de 10 à 350 personnes.Badminton, pétanque, croquet, fers, balle-molle, pratique du golf (driving range).Équitation; Randonnée et clinique, excursions et randonnées pédestres.Chasse au talsan » tlr-à-l’arc » chasse au sanglier » pèche à la truite • Vélos 12 vitesses en location.Haute cuisine, diners dansants, piano bar, brunch musicai tous ies dimanches.FORFAITS: (Exemples) GOLF ILLIMITÉ: Chambre, 2 repas, golf différent chaque jour, taxes et services; 66.00$ par jour* (du lundi au vendredi) ESCAPADE DE FIN DE SEMAINE: Vendredi souper dansant, samedi 3 repas, dimanche brunch, chambre, taxes et service 132.00$* Plan européen à compter de 30$* i *Par personne, occupation double.I NOUVEAU GLISSADE AQUATIQUE Visite gratuite du parc historique national Louis S.St-Laurent HOTEL Botnaim jobU-o â>amMLaurent lie Compton (Côtrie) Entre le mont Orford et le Vermont 20km au sud de Sherbrooke RENSEIGNEMENTS; EN DIRECT DE MONTRÉAL 397-9667 AUTRES RÉGIONS (819) 835-5464 Bureau d’affaires à Montréal: (514) 465-6564 Cet été, au tout nouveau Théâtre du Domalne“BACHELOR”, comédie de Louise Roy et Louis Saia, mettant en vedette Maryse Paquette dans le rôle de Dolorès.Représentations: tous les mercredis, jeudis, vendredis, samedis et dimanches.Un grand nombre des squelettes exposés ont été découverts en Alberta.Depuis l’impressionnant hall d’entrée du musée, on sera amené à découvrir l’histoire passionnante des débuts de la vie sur la Terre.Les restes fossiles des premiers organismes vivants, vieux de quelque trois milliards d’années, seront la première étape de ce voyage dans le temps.Des expériences et des terminaux reliés à un ordinateur viendront compléter les présentations, permettant ainsi à chacun de participer à l’étude de ce fascinant domaine.Au cours des trois dernières années, les membres du personnel du musée Tyrrell ont sillonné l’Alberta et d’autres provinces de l’Ouest canadien à la recherche de spécimens pour la collection du musée.La grande quantité de squelettes découverts dans cette région fait de l’Alberta un endroit unique pour la recherche pa-léontologique.Des fossiles de plusieurs espèces, depuis les trilobites découverts dans des roches de 600 millions d’années jusqu’aux os de Valberto-saurus vieux de 67 millions d’années, sont nettoyés et préparés au laboratoire du musée Tyrrell en vue d’être exposés au nouveau musée.Situé à Drumheller, principale agglomération des badlands de l’Alberta, le musée Tyrrell sera facile d’accès et constituera l’attraction principale des visites organisées dans cette région toute spéciale.Drumheller est situé sur les bords de la rivière Red Deer, dans l’impressionnante vallée que celle-ci a creusée dans la prairie sur une distance d’environ 180 kilomètres.Cette région de badlands aux parois escarpées s’enfonce soudainement pour découvrir des couches rocheuses vieilles de quelque 70 millions d’années; à cette époque, la région se trouvait sur les bords d’une mer intérieure.Drumheller et d’autres villes du centre de l’Alberta sont bien équipées en terrains de camping et en installations touristiques.Le parc provincial Dinosaur, à deux heures de route au sud-est, vaut aussi la peine qu’on s’y rende pour admirer la beauté exceptionnelle de ses badlands.Joseph Burr Tyrrell, géologue et explorateur, fut le premier à découvrir un crâne de dinosaure dans la région de Drumheller en 1884.Le nouveau musée sera situé à six kilomètres au nord-ouest de Drumheller, dans le parc provincial Midland.Pendant la construction, le musée occupera des locaux temporaires dans le centre-ville de Drumheller.Une petite exposition y sera présentée, qui donnera une idée de ce que le nouveau musée contiendra à partir de l’été 1985.Sise au coin de la 1st Street East et de la 3rd Avenue, cette exposition est ouverte au public du 2 juin au 3Septembre inclusivement aux heures suivantes ; de neuf heures à 16 heures les jours de la semaine; de 13 heures à 17 heures les samedis, dimanches et jours fériés.Pour de plus amples renseignements, écrire à l’adresse suivante : Musée de paléontologie 'Pyrrell, P.O.Box 7500, Drumheller, Alberta, TOJ OYO.Téléphone (403) 823-7707 (de Cal-gary, composer directement 294-1992).POUR L’EUROPE Réservez vos billets d'avion au prix économique Consultez-nous pour les spéciaux Londres N6W-YORK .BRUXELLES et retour un an NEW-YORK - MADRID Aller simple, BS NEW-YORK à MADRID.RT, BS SPÉCIAL PARIS à partir de « ACHAT » SPÉCIAL « RACHAT » Nous vendons hors taxe toutes automobiles européennes, assurances internationales européennes, permis international, etc Plan achat-rachat automobiles livrables depuis Paris-Bruxel-les-Amsterdam-Francfort etc Prix special a partir de deux semaines pour RENAULT t' VW et jusqu'a un an Trois semaines Citroen 2 cv $190 - B Citroen Visa $289 - LNA Citroen $489 - BX $489 CAO - Renault 5 GTL $369 - Renault 9 GTL $449 - Renault 11, Datsun Sunny 1300 $550 - VW Polo $588 - Citroen familiale 7 places $1199 - Camping-Car VW • Peugeot, etc avec deux billets d'avion SERVICE EUROPEEN DU TOURISME AUTOMOBILE^ « Voyages S.E.T.A.Voyages » TOUS 'billets D’AVION - BATEAU - CROISIÈRES -TRAINS EURAIL PASS pour l'Europe - TOURS HAWAII -CUBA - MEXIQUE - les ANTILLES FRANÇAISES - les Iles des Caraïbes, etc.CLUB MÉDITERRANÉE - SKI.Studios — Appartements à Nice et sur la Côte d'Azur.TARIFS SPÉCIAUX AIR-AUTO AVION - AUTO - PARIS 3 sem à partir de $639 AVION - TRAIN - EURAIL PASS (leunes: 1 mois) $899 Consultez-nous pour nos dates de départs MONTREAL PARIS BRUXELLES AMSTERDAM FRANCFORT LONDRES a partir de *459 *548 *548 *588 *538 TOURING CLUB DE FRANCE 20S0 Mansfield, Mezzanine B Métro Peel — Tél.: 281-1040 PERMIS DU QUÉBEC MAROC et TUNISIE GROUPES ACCOMPAGNÉS DE MONTRÉAL PAR DES GUIDES DE LANGUE FRANÇAISE MAROC - TUNISIE - PARIS DU 12 OCT.AU 1er NOV.84 Circuit des Villes Impériales Séjour-plage à Monastir Grand Tour de Tunisie Séjour à Paris 21 jrs^1975 MAROC DU 2 AU 16 NOVEMBRE Circuit des Villes Impériales et Séjour-plage à AGADIR 14 jrs^1245 Incluant: billet d'avion, pension complète durant les circuits et demi-pension durant les séjours-plages.CONSULTEZ VOTRE AGENT DE VOYAGES leirolouf/ Détenteur d un permis du Québec Monlréal C'est toujours une! f fête de magasiner a Montréal.On trouve de tout;|/des boutiques spécialisées, des grands magasins, des endroits pour flâner, des petits cafés, des restaurants.L’été, quand les commerçants de quartiers organisent leurs ventes-trottoir.c'est la foire! Il y a de la musique dans les rues, des acrobates, des clowns.Montréal s'amuse! la fierté a une ville Le Devoir, samedi 4 août 1984 TOURISME Près de Sutton, en Estrie L’auberge L’Haut-Vent JACQUES COULON ENTRK Knowlton et Sutton, les petites routes de gravier, qui semblent ne pas avoir été entretenues depuis des lustres, traversent un paysage boisé à peme habité.Après avoir demandé plusieurs fois notre chemin, nous finissons par dénicher une modeste pancarte près d'un sentier qui grimpe dans le sous-bois.Quelques centaines de mètres plus loin, on débouche sur une vaste clairière où s'élève une maison de deux étages, toute neuve, mais d’apparence un peu austère avec son recouvrement de bois.Le moins qu’on puisse dire, c’est que l’auberge L’Haut-Vent ne fait pas de publicité tapageuse ' Il est vrai — et nous l’apprendrons plus tard — que les chents occasionnels et les habitués viennent ICI pour goûter la sérénité et la parfaite tranquillité de l’endroit, à cent lieues, dirait-on, du moindre village habité Le succès d’une auberge, le fait que les clients reviennent ou non tiennent en bonne partie à la personnalité, au style des propriétaires.L’Ilaut-Vent, qui ne fait pas vrai- ment penser à un établissement commercial, est avant tout la résidence famihale de Mme Marthe Lever et de ses enfants.Un « vieux rêve » commencé il y a un peu plus de deux ans (l’auberge, en fait, n’est ouverte que depuis cinq mois environ).Originaire de {’harlevoix, Mme Lever a le sourire de quelqu’un qui vient d’apprendre une bonne nouvelle.Klle adore recevoir du monde et II serait bien difficile de ne pas s’en apercevoir.Alors, tous ceux qui finissent par trouver sa porte, sur le chemin du mont Écho, ne tardent pas à lui rendre une seconde visite Mais l’amabilité, la gentillesse ne sont pas seules en cause.Il y a que ce genre d’établissement sans prétention a le vent en poupe.Ceux qui existent depuis un certain temps déjà ou ont ouvert récemment — quatre ou cinq environ — affichent complet le plus souvent.Dans le domame du relais de campagne, de la petite auberge accueillante et sympathique où presque tout était à faire il y a a peine 10 ans, voici qu’arrive un nouveau type d’aubergistes.Ils n’ont pas fait les grandes écoles d’hôtellerie, pas même quel- Jacques Cartier donnait assis SAINT-MALO (AP) — Sur les rives du Saint-Laurent comme en France, c’est l’année Jacques Cartier, qui célèbre le 450e anniversaire de la découverte du Canada par le célèbre navigateur malouin.Le manoir de Limoélou, où il résidait entre deux croisières de découvertes pour le pavillon français, reçoit de nombreuses visites, cette année, et pas seulement de touristes français.LesCanadiens qui ont choisi l’année Jacques Cartier pour visiter la France et pour retrouver leurs racines, ne manquent pas la promenade à Saint-Malo et la visite du manoir.La restauration de celui-ci est due à un mécène canadien, David Macdonald Steward, de Montréal, qui, en 1978, a fait valoir qu’on ne pouvait laisser plus longtemps se délabrer la Médecine Suite de la page 25 de 0.2 % des causes de décès au Québec.L’exposition raconte en textes, en images et en artefacts une tranche d’histoire du passé en s’attardant aux années situées entre 1884 et 1910.On y rappelle les trois grandes découvertes de la médecine moderne au début du 20e siècle ¦ l’anesthésie, l’antisepsie, l’aseptie.Le visiteur découvrira avec étonnement les instruments chirurgicaux utilisés à l’époque, souvent plus dignes d’un coffre de charpentier que du cabaret du chirurgien.Et que dire de la gamme des remèdes et traitements ! Il y avait autrefois la ceinture de chasteté « imaginée par la jalousie pour garder les femmes », mais qui connaît la ceinture de virilité dont le port avait pour but d’augmenter la vigueur sexuelle de ces messieurs ?Grâce à l’aide des différentes collections prêtées au Musée Laurier par le Musée de l’Homme d’Ottawa et la mai.son du Dr Nérée Beauche-mm, de Yamachiche, on a pu reconstituer de façon authentique le cabinet d’un médecin de la fin du 19e siècle Dans une autre salle, on évoque l’état de la santé publique et de la médecine à Arthabaska et à Victo-riaville à l’époque.vieille maison historique.Les travaux de restauration sont achevés depuis quelques mois seulement.Tout à l’intérieur de la grande demeure a été conçu pour évoquer la manière dont vivait Jacques Cartier et ses différents et longs voyages.Le Canada a sa salle et le Québec aussi.Pour les meubler toutes deux, les musées nationaux français ont fourm du mobilier d’époque.Dans ce mobilier, un lit, aux petites dimensions, de Jacques Cartier.On apprend pourtant que le maître des lieux n’était pas de petite taille mais qu’il dormait assis, serré en avant et en arrière par oreillers et coussins.Exphcation fourme aux visiteurs de la demeure : un dormeur allongé, au 16e siècle, ressemblait trop à un gisant et craignait de ne pas se réveiller.Le sérieux de la recherche qui a été confiée à M.Réjean Lemoyne, amsi que la quahté exceptionnelle de la conception et le choix des artefacts sont à souligner.Il n’y a pas de surcharge, juste ce qu’il faut.En heu de catalogue, une brochure bien présentée : II y a cent ans.la médecine, rédigée par Jacques Bernier, complète l’information La reproduction d’une huile sur toile de Joseph-Charles Franchère ¦ Le Dr Hingston et la salle d’opération, dont l’original fait partie de l’exposition, agrémente la page couverture Le Musée régional Laurier ne chôme pas.Tout au long de l’année, il orgarase une série d’activités.Dès le 9 septembre, il y aura une manifestation du Conseil des arts textiles du Québec qui sera suivie, à compter du 7 octobre, d’une exposition d’une jeune peintre de la région, Paule Ge-nest.L’Association aes artisans-verriers du Québec y exposera des oeuvres en novembre, puis ce sera le Noël 1984, un événement traditionnel au musée.Une dernière remarque : quand vous vous rendrez à Arthabaska, laissez la Transcanadienne (route 20) à partir de Drummondville pour emprunter les petites routes de cam-pa^e.C’est tellement plus joh ! L’EUROPE avec les Voyages Malavoy MIEUX et tout compte fait MOINS CHER.Méfiez-vous des économies qui coûtent cher.Les meilleurs hôtels au coeur des villes.Petits groupes homogènes de Canadiens francophones.Des milliers de voyageurs satisfaits depuis 26 ans.Des prix tout compris (ou presque).FRAHCE4TXUE-SUISSE 2 départ» Du 14 sept, au 05 oct *9f|||f| Du 28 sept, au 19 oct.$iCllOO> ALLEMAGNE-DANEMMIK TCHÉCOSLOVAIHIIE EUROPE GERIRANIQUE PROVINCE OE FRANCE ESPAGNE-PORTUOAL-MAROC GRÈCE avec croisière Du 05 au 21 octobre (à partir de) $1897.Tarifs adriene non Inclus Du 07 au 26 septembre $2196.Du 14 sept, au OS oct.$2196.Du 14 sept, au 05 oct.$1894.Du 23 sept, au 16 oct.$2274.NE DÉCIDEZ PAS UN VOYAGE EN EUROPE SANS AVOIR LU LA BROCHURE DES VOYAGES MALAVOY LE TOUR OU MONOE 7 au 29 odolMredépart garanti Le rêve de tout voyageur, possible maintenant A prix abordable.Du Japon A Hong Kong; de Bangkok en Inde; quelquee {ours à Rome avant le retour.Ma$264Sa pmeavienCAO $2140.' Voyages ANDRÉ MALAVOY 1255 Université, suite 1220 revue musicale, du 4 juillet au 1er septembre à 20 h 30, du marc au sam PARC MAISONNEUVE: Angle Sherbrooke et Viau— Les contes de Monsieur Formol, spectacle de marionnettes, 5 août.146 PARC MONT-ROYAL; Lac aux Castors— "Amour, grenouille et ogre" spectacle pour enfants présenté par La Roulotte.5 août, 206 30— Chouinard et compagnie, spectacle de manonnettes, 6 août, 146 30 PAVILLON DES EXPOSITIONS: Ile Notre-Dame— Film "The Yellow handkerchief" 4 el 5 août, 136 et 156 PLANETARIUM DOW: 1000 St-Jacques (872-4530)— "Jacques Cartier, ashonome " du 5 juillet au 2 sept RESTAURANT HÉLËNE DE CHAMPLAIN; Ile Ste-Hélène-Sur la terrasse de la Roseraie du Restaurant Hélène de Champlain, un Big Band de douze musiciens sous la dir de Michel Cournoyer, tous les sam entre 216 et 026 LES RETROUVAILLES: 1709 Sl-Denis (849-9275)— John Bau-dine quartette (B8B) mer au sam 226 à 016 — Sylvain L'Heureux, chansonnier dim au mar de 226 à 016 STUDIO-THEATRE CONSERVATOIRE D’ART DRAMATIQUE: 100 est Notre-Dame (526-5857)- "L'Odyssée 3 D " spectacle humoristique au le public devient passager d'un bateau imaginaire qui l'entraîne à travers les âges et les conhnents.créahon de Claude Oesparols, Luc Gouin et Roger Léger, du 11 juillet au 28 août, à 206 MUSIQUE Classique basilique-cathEdrale MARIE-REINE DU MONDE 1071 rue de la cathédrale (866-1661 ) — Tous las dimanches é 116 le choeur polyphonique de Montréal BASILIQUE NOTRE-DAME: 116 ouest Notre-Dame (849-1070)—Tous les dim à 116 grand'messa (grégorien et polyphonie) et é l'orgue Pierre Grand-maison CAFE-CONCERT LA CHACONNE: 342 est Ontario (843-8620)— Açthologle de la danse LA PETITE GALERIE: 1200 rus SheHord.Bromonl (534-2256)— Oeuvres des artistes de la galerit dont Albert Rousseau, John Weith, Eudics Germalse, René Richard, Léo Ayotté, sam et dim PETIT MUSEE: 1494 ouesi Sherbrooke (937-8161)— anUqultés archéologiques.Grec, Roman et ÉgypMn, jusqu'au 1 sept PLACE VILLE-MARIE: 1 Place Ville-Marié, hall d'entrée, al Plaza extérieure— "Conlrontitlon 84" exposition de sculptures du Conseil de la Sculpture du Québec du 28 juin eu 31 êoûl aUMNNE LA VIGNE: 916 rué Chtrritr (525-2455)— éxposlllon lun au jtu.156 00 à 196 00 ven sam dkn.156 00 à 216 00 INTERART: 1545 Dr Penliéld, suite 104 (032-1545) — Oeuvras de Louis Jaque, Alfred PtHsn, Rio-pelle.Sculptures de Robert Poulin.Cliude Mlllene espagnole avec Sonia Del Rio, 4 août, 216 CENTRE D'ART D’ORFORD; Sortie 118 de l'autoiouts des Cantons de l'est (819-843-3981) Festival Orford 84, Salle Gilles-Leleb-vre ()ours d'interprétahon, Natalie Pépin, piano, 4 août.146 — Récital Alvaro Pierri, guitare.4 août, 206 — Dim 5 août Concert-brunch, musique de chambre de 106 à12h —ôoncert-boulfe, 176 à 186 CHATEAU DUFRESNE: Coin Pie IX St Sherbrooke (259-2575)— Concerts d'été tous Iss jeudis et dimanches de 146 à 166 par un quatuor, oeuvres de la Renaissance é nos jours CHRIST CHURCH CATHEDRAL: rue Sts-Catherine entre Union St Université— Tous les dimanches ét 06 St 166 .chorale de l'égliee— Dans la série récitals d'été Michel Langavin, guitare, et Gall Desmarait, soprano, le mer 8 août, 126 30 CHURCH OF ST-ANDREW AND ST-PAUL; Angle Redpath el Sherbrooke (842-3431)— Tous les dimanches à 11 h 00 chorals de l'église, direction Wayne Rid-dftil EGLISE ST-PIERRE-APÔ-TRB; Angle Vieitallon el Bout Dorchester set (821-4884)— Tours Eccissli rend hommage à Victor Bourgeiu, des films d'art lecré et d'architecture religieuse Mront présentés le mer 8 août, à 196 30 "L'irchitecture religieuse en Ci-nadi (1640-1790) et "Victor Bour-geau, erchltecte, (1809-1888) entrée libre JARDIN BOTANIQUE; Angle Sherbrooke el Pie XI— Michel Provenchsr, guitariste, S août, 146 ORATOIRE ST-JOSEPH: 3800 Chemin Oueen Mary (733-8211) — tous les dimanchssàllh les petits chanteurs du Mont-Royal, sous la dir de Gilbert Pate-naude— Le 5 août, la masse "Ecce Quam Bonum " de "Léo Hassisr", à l'OIlertoire, le Motet "Surhexit Pastor Bonus " de "Lassus " avec la paraticipation de Raymond Daveluy PARC LAFONTAINE; Angle Rachel et Calixa Lavallée— Le Quintette de cuivres du Conservatoire le S août.146 SQUARE DOMINION: Angle Dorchester et Peel— Les Concerts Campbell (lanlare) Montreal Garrison Band, dim 5 août, 196 30 SQUARE PHILLIPS; Angle Ste-Citherlna et Union— La Quahior de flûtes de Montréal.4 loût, 146 CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawa- Salle Studio Angéliqua lonatos, 4 août 216 Populaire L’AIR DU TEMPS; 194 O St-Paul (842-2003) — jazz 8 l'heure du cocktail et en toiréé loua let jour* de 176.00 à 206 00 - BIDDLEB; 2080 Aylmer (842-8656) -Charlie Biddle du mer au aam da 106 00 à 026 OO— Brunch jazz avac M Normand da 126 00 é .176 00, autra orchastra da 186 00 a 236 00 LE BIJOU: 302 rua Ltmoyna (288- L'ASSEMBLÉE HALL: Grand-Mère (819-538-6362)— "Le voyage de Sara Tatine" du 30 juin au 25 août, jeu au sam 206 30 AUBERGE DE BROMONT; sortie 78, autoroute des Cantons de l'EsI (^6-1363, 514-534-2200V- '-le t'haime mena moure " de Rachel Moisan, du 2 août au 2 sept.jeu au dim 216 AUBERGE NATIONALE: (348-6819) Sortie 22 Autoroute des Cantons de l'Est, St-Jean-sur-Ri-chelieu— "Wailerl" de Pierre Lé-garé, m en s Pierre Labelle, jusqu'au 1 sept mar.au ven 216 .sam 196 30 et 226 BATEAU-THÉATRE L'ESCALE: Route 223, sortie 112, route Transcanadienne, St-Marc-sur-Richelieu (584-2226)— Les Produchons Marcel-Dubé Inc présentent "La grande opération ” de Jean-Raymond Marcoux, du 22 juin au 1er sept, mar au ven 216 sam 196 et 226 CAFÉ-CONCERT LA BELLE ÉPOQUE; Sl-Timothée (373-3262)— "N'te promène donc pas toute nue" de Feydeau, du 14 juin au 2 sept, mer au ven 216, sam 206 et 226 30, dim 196 30 CAFE-THEATRE LE FOU DU VERSEAU: 1200 St-Hubert (843-4335)— "Tea 6me" ou "Trois anglaises a l'heure du thé " de Patrick Mainville, m en s Pierre-An- 5508)— Tous les jours pianistes à 176 00 et 226 00 CAFE THÉLEME; 311 est Ontario (845-7932)— Jack Beaker QuaNette, jazz moderne et classique.4 août, 216.COCK'N BULL: 1944 0 Ste-Ca-therine (932-4556)— tous les dim jazz et dixieland live — GRAND CAFE: 1720 St-Denis (6498955)—Bateau ivre “Vie Vogel quartet" sam 4 août à compter de 21630 HOTEL DE LA MONTAGNE; 1430 rue de la Montagne (288-5656)—Billy Georgette de 216 00 à 01 h 00 sam — Steve Pareil de 206 00 à 246 00 le dim.— Lun au ven Charles Bensoussan de 56 00 é 86 00 — Scott Price lun de 216 a 016 —Billy Georgette de 216 00 a 016 00 mar au sam HOTEL REGENCE HYATT; 777 Université (B79-1370)— Bar tour de ville tno Eli Krantzberg du mar au dim de 216 00 é 026 00— Bar La Verrière piano-bar avac Roland Devèze mar,^au sam 196 00 à OOh 00— Oiner-dansant chez Hugo avec pianiste Gerry Pucci LA CROI8ETTE; 1201 0 Dorchester (878-2000)— Lun au ven .de 196 00 a 226 00, dim 166 a 216 .Lambert au jxano L'ENTRE-TEMPS: 1201 ouest Dorchester (878-2000)— Le Groupa Memories en vedette jusqu'au 1 sept du mar eu dim de 216.a 036 L’IMPROMPTU: 1201 ouest Dorchester (878-2000)— Au piano lun au ven 186 à 026 30.sam de 126 a 026 30, dim da12h a 246 .deux pianistes sont en vedette Lambert et Eddie Prophète RISING SUN: 286 O Ste-Caths-rlne (861-0657) - Hommage é Big Marna Thornton avec Stephana Berry Bluee Band um al dim SALLE REINE ELISABETH: bar des voyageurs 900 Bout Dor-cheatar (861-3511 ) — Normand Zubit et Devid Lessard lun al mar da 176 00 A 226 00— Ollvtr Jones el Charlie BIddIea.mer jeu-ven de 176 00 à 226 00-Normand Zubla at Danitl Lessard, aam de 176 00 à 246 00 STATION 10 PUB: 2071 ouest Ste-Catharlna— La Groupa Ou-taaync, 4 août dré Fournier, du mer au dim 206 30, jusqu'au 2 sept café-theAtre quartier LATIN: 4303 St-Denis (843-4384)— “Au restaurant " de Maurice Berner, et "La sortie au théétre " de Cari Valentin, du 4 juillet au 9 sept, mer au dim 206 MONT-CARMEL: 2090 rang St-Flavien, Mont Carmel (819-539-3116)— “Faut divorcer” de Bertrand Leblanc, du 16 juin au 8 sept mer au dim, 216 LE PATRIOTE DE SAINTE-AGATHE: 22 Prélontaine est, Ste-Agathe-des-Monts (861-2244)— "La rués vers Laure" de Marie-Thérèse Quinton, du 19 juin au 2 sept.mar au ven 206 30.sam 196 30 et 226 PIGGERY THEATRE; North Hatley (819-842-2191)— "Crimes of the heart " de Beth Henley, du 19 juillet au 4 août, jeu ven 206 30.sam 186 et216 30, marc matinée, 146 — “Thriller of the year" de Glyn Jones du 9 au 25 août, mar jeu ven 206 30, sam 186 et 216 30, mer 146 THEATRE LES ANCÊTRES INC: Sortie 170, transcanadienne, St-Germain-de-Grantham (819-395-2598)— "Un concombre dans les patates (ou Le menteur en scène)" de (îeofges Dor, du 27 juin au 25 août, mer au ven 216.sam 196 et 226 THEATRE BELLE MONTAGNE; 1026 rang Belle Montagne (514-886-2737)- ('Le grand racké" de Raymond Lévesque, du 2 juin au 1er sept du mer au dim.216 THEATRE LE BLEUET: Ski-Ranch, Rang des Iles, St-Gédéon (418-345-2325)- "Bacon" de Re-nald Tremblay, du 3 juillet au 2 sept, mar au sam 216 THEATRE DU BOIS DE COU-LONOE: Au Café du Vieux Port (418-681-4679)- "Merlus" de Marcel Pagnol, du 23 juin au 1 sept mar au van 206 30.sam.196 et 226 théâtre BOIS DE COU-LONOE INC.; Au Bois de Cou-longe, Chemin St-Louis, Slllery (418-681-4679)- "Les bslles-soeurs" de Michel Tremblay, du 22 juin au 4 août, mar au van 206 30,sam 196 et226—"Trois chansons d'amour " de Harvey Fierstein, m en s Alexandre Hausvater, du mar au sam 206 30, du 10 août au 15 sept THEATRE DE LA BUTTE: Val David (819-322-2818)— Showbiz Montréal Liée présente "Provi-Sex" de Jean-Pierre Bélanger du 16 juin au 2 sept.mar au van 206, sam 196 et 226 THEATRE CHALET LA GRANDE COULÉE: R R no 1, Danville (819-848-281 B)— Les Productions Kanou Inc présentent "Le dernier des Don Juan" de Neil Simon du 21 juin au Ier sept du mtr au ven 206 30, sam 196 St 226 THEATRE DU CHENAL-DU-MOINE: SteJknne de Sorel (743-8446)— jjoyeutss Péquss" OS Jean PoIrsI.du 12 juin au 28 août, .mar tu ven 206 30.sam 216 THEATRE DE LA CHÈVRE-RIE: St-Fortunat (819-344-2402)— "La grand traitement " de Maric-Théréss Quinton.du 20 juin au 25 août, mtr tu ven 206 30.ttm 196.et 226 THEATRE DE LA DAME DE COEUR; 611 rang de 11 cantèrt, Upton (549-4617)— "La grande Aurore" de Serge Mercier, du 20 juin au 2 ¦tpL.mtr au dkn 206.THEATRE DE L’ÉCLUSE: Centra culturel Femand-Charest, 190 Laurier, St-Jean-eur-RIchelieu (346-2544)— "Mousse" de Clémence Deirocheri et Michel Ri- vard, du 23 juin au 11 août, mer au ven 216, sam 196 et 226 THEATRE DE L’ENTREPâT: 1255 Boul St-Joseph, Lachine (637-7433)— "J’aurai ta peau" présentation du Théâtre de l'Entrepôt.du 27 juin au 31 août, représentations en français, mer ven sam 206.en anglais jeu et dim 206 entrée libre THEATRE LES FEMMES COLLLIN: 248 rang des Continuations, St-Esprit (514-839-6105)—Salle 1 "La vénus d’Emi-lio" de Jean Barbeau, du 19mai au 3 sept du mar au sam 2lh — Salle 11 "LesMoineaux chez les Pinson" de Georges Dor du 26 juin au 1er sept du mer au sam 216 .dim 5 et 12 août THEATRE D'ETE LA FE NIERE: Manoir Richelieu, Pointe au Pic (418-872-1424)— "Monsieur Masure" de Claude Magnier, du 10 juin au 16 sept.dim.et mer 216 THEATRE DE LA GRANDE COULÉE: R R 1 Danville (819-848-2818)— "Le dernier des Don Juan" de Neil Simon, du 21 juin au 1er sept mar au ven 206 30, sam 196 et 226 THEATRE PAUL-HÉBERT: 1451 ave Royale.St-Jean, Ile d'Orléans (418-829-2202)— Les Productions PauFHébsrt Inc.présentent "Casino voleur 84" da André Ricard, du I9juin au Ier sept.mar au ven 206 30, sam 196 et 226 THEATRE DE L’iLE: 1 Wellington, Hull (819-771-6669)— "La Chaire" de Bill C Davis, du 10 juillet au 18 août.mar.au van 206 30, sam 196 et 226 — MAISON DES CITOYENS "La revanche de Fresimus" de Horace J Curney, du 6 août au 1er sept.mer au sam 206 30 THEATRE MALENFANT: 734 St-Jean-Baptiste, Terrebonne (492-0165)— La Famille Malenlant présente "Chez Paul-ette, bière, vin, liqueur el nouveautés" de Louis-Mans Dansereau du 21 juin au 8 sept.mar au ven 206 30, sam 196 et 226 THEATRE DES MAROUERI- TES: 645 Boul Jean XX111, Trols-RIviéras ouest (819-377-3223)- "KouikIKouiki" de Yvon Brochu, du 20 juin au 25 août, mar au ven 206 30, sam 196 et 226 30 THEATRE D’ÉTÉ DE MARIE-VILLE: 1979St-Césaire.Marie-vilte (861-4938)— La Gestion Roger Lussier présente "Adieu les olympiques” de Yvon Brochu, du 31 mai au 1er sept, mar au sam 206 30 THEATRE DE LA MARJOLAINE: Autoroute des Cantons de l'Est, sorbe 106, Eastman (814-297-2860)— "Ah si maman ms voyait I " de Louis-Georges Carrier St André Dubos, du 23 juin eu 26 août, dim 206 .mar au ven 206 30.sam 196 et 226 30.dim 206 THEATRE MOLSON: 12 chemin des Patriotes.St-C6arles-sur-Ri-chelieu (323-8602)— Les Productions de l'Horloge présentent "Charlmirl" de Pierrette Bruno, du 27 juin au 1 sapt mar au van 206 30, sam 196 et 226.THÉÂTRE D'ETE DU MONT-JACOB: 4180 rue du Vieux-Port Jonqulèrt (418-542-7587)-"Mémt heure l'an prochain" da Bernard Slide, du 22 juin au 18 août THEATRE DU PARC; Cégep de OrummondviUe, 960 St-Oeorges, Orummondville (819-477-3636)— "La Vénus d'Emlllo" de Jean Barbeau.du Ier juillet au 18 août, mer au sam 206 30 théâtre du PERCE-REVE: SAMEDI O CBFT 10.00 Les Jeux de la XXIIte Qlympiade 18.00 Le Téléjournal 18.05 Les Jeux de la XXIIte Qlympiade 21.00 LeTéléjoumal 21.20 Les Jeux de la XXIIte Olympiade 00.00 Les Nouvelles du sport 9 rang Anctil, Victoriavilla (752-5070)— La troupe du doux délire présente "La chambre mandarine "comédie dé Robert Thomas, 46 en s Martin et Patrice Dai-gneaull, du 12 juillet au 9 sept du jau au dim 206 30 THEATRE PONT-CHATEAU: Côteau-du-Lac, sortie 17.autoroute 20 ouest (456-3224)— "Les jambes maghanéss" comédie de Joyce Rayburn, traduction et m en s Yvan Canuel, du mar au sam 206 30, du 29 juin au 25 août THEATRE LES QUATRE-SAISONS INC: Centre culturel Shawinigan, 2100 des Saules.Shawinigan (819-539-5611)-"Mon mari est un extra-terrestre ' de Normand Gélinas, du 17 juin au 25 août, mar au sam 206 30 THEATRE DE LA RELÈVE A MICHAUD: autoroute 20, sottie lOS.Saint-Mathieu de Beloeil (464-0089)— "Honorius un jour, hono-rius toujours " de Marie-Thérése Ouinton, du 12 juin au 1 er sept, mar au ven 216 , sam 196 et 226 30 THEATRE D’Eté LA ROCHE A VEILLON: 547 ave de Gaspé est, Sl-Jean-Porl-Joli (418-598-3081)— "Des cas cocasses " production de la Cie Yves Massicotte.du 28 juin au 18 août, mar au dim 206 30 THEATRE DE SAINTE-ADELE; 1069 Boul Ste-Adéle, Sts-Adèle (514-229-2454)- Les Productions de l'Horloge Inc présentent " Les larrons font l'occasion de William Van Zandt el Jane Milmore du 20 juin au 1er sept du mer au ven 206 30, sam 196 et 226 THEATRE D’ETE LE SAINT-LAURENT: 2405 Ile Charron.Longueuil (651-5280)— Les Productions Réiean Leirançois Inc présentent “Piège pour un homme seul" de Robert Thomas, du 19 juin au 25 août, mar au ven 206 30, sam 196 et 226 30 THEATRE D'ÉTÉ DE SAINT-OURS: 2555 Rang sud du Ruisseau, St-Curs-sur-Richelieu (785-2732)— La Troupe Face é Face présente "Le château des fantasmes " de Francine Charland, du 9 juin au 9 sept , mar au dim 206 30 THEATRE LE THÉ DES BOIS: 574 ave du Parc.Deauville (819-864-9569)— La troupe entre chien St loup présents "J'vsux faire mon show" de Hervé Dupuis, du 27 juin lu 25 août— "Mot de passé " de Gabriel Lemelin et ma-ria-Joaée Ross, du 29 août au 8 sapt, du mer.tu tarn 206 30 THEATRE DE VAUDREUIL: Centre culturel.Cité des Jeunes, 400 Boul Roche, Veudrtuil (455-7930)— “Le charlitan" de Robert Lamourtux.du 26 juin au 2 sept, mar au van.206 30.sam 196 30 et 226 THEATRE D'ETE DE LA VIEILLE PULPERIE: 300 rue Dubuc, Chicoutimi (843-7765)— "MIml et Dodo" de Louise Matteau.du 21 juin au 1er sept.mar au sam 206 00.1 S Cinéma • La peur vaincue > amér 79 avec Karen Black, Don Murray et Frank Sinatra Jr CD CFTM 12.00 Samedi magazine 14.00 Le baseball du samedi 17.15 Madame et son fantôme 17.45 Le dix vous informe 17.55 Lotto 6/49 et la quotidienne 18.00 Pop Express 19.00 L'homme qui venait de l'Atlantide 20.00 Mini Séries • Une chronique des années 30 > 4e é^sode 22.00 XXlUe Jeux Olympiques-Los Angeles 84 23.00 Les Nouvelles TVA 23.15 Les Sports 23.30 Cinéma d'action « Force noire > amér 74 avec Ahmad Nurradin, Anthony Wilson, Lincoln Kilpatrick et Nelson Sims 01.30 Mannix CD RADIO-QUÉBEC 18.30 L'enfance de l'art Thierry 19.00 A coeur battant 19.30 Justice pour tous 20.00 Renée Pietrafesa 21.00 < Madame Baptiste > fr avec Isabelle Hupperl.Roger Van Hool, Francine Berge Jean-Marc Bory et Christian Brouillette ES TVFQ (Câble) 13.00 Champs Élysées 15.15 Des formes et des couleurs 15.45 SolLewil 17.00 Le Journal 17.40 Face à sas 17.45 Gym Tome 18.30 Des chiffres et des lettres 19.00 De bouche é oreilles 19.15 I Mane-Marie > feuilleton avec Danielle Oarrieux, Gérard Lartigau et Maunce Biraud 20.00 La chace aux chansons 21.30 Grands-mères 22.15 Parole de régions Lor-raine-Champagne-Ardenne 22.30 Itinéraires Soudan 23.10 Le Journal 23.35 Préluds â la nuit O CBMT 11.00 Olympics 11.58 Weather report 12.00 Olympics 12.58 Community events 13.00 Olympics 18.00 CBC News Saturday report 18.30 Olympics 23.00 The National 23.15 Olympics 01.27 Newswatch 01.50 Cine Six < Thunder in the sun • 1959 avec Susan Hayward St Jett Chandler CB CFCF 12.00 Encounters with desester 12.30 This weak in tootball 13.00 Saturday Cinema < Distant drums > 1951 avec Gary Cooper, Men Al-don el Richard Webb 15.00 Superstars ot wrestling 10.00 Wide world at sports 18.00 Pulse 10.80 The stersovaion nehmork 18.00 Music vision 19.30 Academy Pertormance • Norma Raa > avec Sally Field, Beau Bridges, Ron Lelbman, Pat Hingle et Barbara Baxley 22.00 CTV Spacial Sports Presentation 1984 Summer Olympic Hi-lites 23.00 CTV Nabonal News 23.21 Puise 00.00 Cinéma 12 t Where's Jack > 1969 avac Tommy Steele.Stanley Baker et Fiona Lewis 02.20 Second Feature • Stay hungary > 1976 avec JefI Bridges.Sally Field et Arnold Schwarzenegger 04.25 The six million dollar man DIMANCHE Q CBFT 12.00 Les Jeux de la XX111e Olympiade 18.00 LeTÀé|Ournal 18.01 Les Jeux delà XXIIIe Olympiade 20.30 Le Téléjournal 20.50 Les Jeux de la XXIIIe Olympiade 00.00 Sport-Dimanche 00.15 Présentation du ciné-club 00.20 Ciné^lub V L’emploi • it 61 avec Lo-redana Detto et Sandro Panzezi Œ) CFTM 12.00 Bon dimanche 14.00 Ciné week-end .L'homme des vallées perdues • amér S3 avec Alan Ladd.Van Hetlin, Jean Arthur et Brandon de Wilde 16.30 Sport Mag 18.00 Le Dix vous informe 18.05 Actualité Plus 19.00 Société 84 19.30 Cinéma du dimanche > Rançon pour Alice > amér 77 avec Gil Gérard.Yvette Mimieux, Charles Napier et Lauris Prange 21.00 Place de l'Opéra 21.30 Science et technologie 22.00 XXIIIe Jeux Olympiques-Los Angeles 84 23.00 Les Nouvelles TVA 23.15 Les Sports 23.30 Cinéma de hn da soirée .L'escalier.brit 1969 avec Richard Burton et Jacques Moreau (D RADICKIUÉBEC 18.30 Histoire d'un pays elle est finis la guerre 19.00 Recours droits des malades 19.30 Musique bwssonniére instrument à vent 20.00 Robert Garry raconta 20.30 Passion de la voke 21.00 Palestine ES TVFQ(CâblB) 12.15 Thalassa 13.05 Contes et légendes diable-rlss 14.00 Apostrophes 15.15 La télévision des specta-leurs 15.38 Sports Olmtnche 17.00 Le Journal 17.40 Croqué-vacancee 18.15 Tétèforme 18.45 Caiaquea et bottas da cuir la Hongrie 18.15 Auto moto 18.45 Thalust 20.30 Dimanche magazine 21.30 Apoatrophst 22.45 Sports dimanche 23.43 Le Journal 24.08 Prélude é la nuit 30 Le Devoir, samedi 4 août 1984 AVIS PUBLICS ( anuda.Province de Québec.Dis-Incl de Montréal, COU R PROVIN-CIALK.No 505-27-017552-838.PKR-CKPTKUR DKS AMENDES, partie denfianderesse.-vs- SERGE DOI-Ron.partie défenderesse PRE-N K'A AVIS que le 15 août 1964 & 12 00 heures au 1415 Grande Ailée i Ca-ngnan.district de Montréal, seront vendus par autorité de J ustice.les biens et effets de SERGE DOIRON, saisis en cette cause, consistant en I automobile Dodge Aspen de couleur rouge vif.non immatriculé, et acc ('onditions PAIEMENT COMPI'ANT Renseignements.DANIEL LYNCH, huissier.284-1146 De l'élude Paquette.Rocheleau.Dion.Grenier & ass.huissiers Montréal le l août 1964 VENTES PAR SHÉRIF AVIS PUBLIC est.par la présente donné que tes TERRES ET HÉRITAGES sous-men-tionnés ont été saisis et seront vendus au temps et lieux respectifs mentionnés plus bas FIERI FACIAS DE TERRIS Canada — Province de Québec Cour supérieure — District de Montréal No: 100-02-001063-829 No.100-05-000479-839 No 500-05- QENÉ FORTIN.139.006475-824 Saint-Germain est.appartement 408.Rimouski, ÛC.et DANIEL JEAN.636, Saint-Germain ouest, appartement 26.Rimouskt.et GERVAIS DEROY.137.boulevard Arthur-Buies.Rimouski, QC.demandeurs, contre MAURICE BABEUX.890, boulevard Marie-Victorin, Boucherville.QC, défendeur, et LE RÉGISTRATEUR de Chambly, mis en cause.« Un emplacement ayant front sur le boulevard Marie-Victorin.Boucherville, connu et désigné comme étant la subdivision numéro huit du lot originaire numéro dix-neuf (19-8) au cadastre officiel de la paroisse de Sainte-Famille-de-Bouchervilie.mesurant soixante-quinze pieds (75 pi) de largeur par cent trente pieds (130 pi) de profondeur, mesures anglaises et plus ou moins.Avec une maison dessus construite portant le numéro d'immeuble 890, boulevard Marie-Victorin, Boucherville.» La mise à prix est fixée à 27387 $ soit 25 % de l’évaluation de l’immeuble portée au rôle d évaluation municipale de la municipalité, multipliée par ie facteur établi pour ce rôle par le ministre des Affaires municipales en vertu de la Loi sur la fiscalité municipale et modifiant certaines dispositions législatives, que l'adjudicataire devra verser au shérif, en argent ou par chèque visé à l’ordre du shérif du district de Montréal, au moment de l'adjudication.Pour être vendu au bureau d'enregistrement de Chambly, 201, place Charles-Lemoyne, édifice Montval, Longueuil, ÛC, le SEPTIÈME jour de septembre 1984, à QUATORZE heures.FIERI FACIAS DE TERRIS Canada — Province de Québec Cour supérieure — District de Montréal No; 500-05-015906-835 500-05- 014015-836 ^UY GILBERT, (bref noté) O JEAN GUY, PIERRE MAGNAN ET AL., tous avocats, faisant affaires sous la raison sociale de « Guy et Gilbert », 770, rue Sherbrooke ouest, bureau 2200, Montréal, district de Montréal, demandeurs, contre JOLUB CONSTRUCTION LTD., 18400.boulevard Gouin ouest, bureau 100, Pierre-fonds.QC.défenderesse, et LE RÉGISTRATEUR de Montréal, mis en cause.« Un emplacement ayant front sur le boulevard Gouin ouest, en la ville de Pierrefonds.composé du; 1.Lot numéro un de la resubdivision du lot numéro vingt-cinq de la subdivision du lot numéro deux cent un (201-25-1) sur le plan officiel et dans le livre de renvoi de la paroisse de Sainte-Geneviève.Avec le bâtiment qui s'y trouve et qui porte l'adresse 18400, boulevard Gouin ouest; 2.Lot numéro deux de la resubdivision du lot numéro vingt-cinq de la subdivision du lot numéro deux cent un (201-25-2) sur le même plan officiel et dans le même livre de renvoi.» La mise à prix est fixée à 341 962,50 $.soit 25 % de l'évaluation de l'immeuble portée au rôle d évaluation municipale de la municipalité, multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le ministre des Affaires municipales en vertu de la Loi sur la fiscalité municipale et modifiant certaines dispositions législatives, que l’adjudicataire devra verser au shérif, en argent ou par chèque visé à l’ordre du shérif du district de Montréal, au moment de l'adjudication Pour être vendu au bureau du shérif, palais de justice de Montréal, 10.rue Saint-Antoine est, local 7 81.le DIXIÈME Jour de SEPTEMBRE 1984, à QUATORZE heures.FIERI FACIAS DE TERRIS Canada — Province de Québec Cour supérieure — District de Montréal No 500-05-010824-835 ÇOMPAGNIE TRUST heu.au bureau du shérif, au palais de justice de Montréal.10 rue Saint-Antoine est.local 7.81.le TREIZIÈME (13e) jour de SEPTEMBRE 1984, à DIX heures TRENTE.FIERI FACIAS DE TERRIS Canada — Province de Québec Cour supérieure — District de Montréal ROYAL, corporation légalement constituée, ayant son siège social à Montréal, ès-quahté de fiduciaire, demanderesse, contre GARCIA TRANSPORT LTéE, corporation légalement constituée, ayant son siège social au 9995 boul.Marie-Victorin.Brossard.district de Montréal, défenderesse, et le Ré-QISTRATEUR de Laprairie, mis en cause.« Un emplacement ayant front sur le boulevard Marie-Victorin.en la ville de Brossard, province de Québec, composé comme suit; Lots vacants connus et désignés comme étant; 1 ) Le lot numéro quarante et un de la subdivision officielle du lot originaire numéro deux cent quarante-quatre (244-41) au cadastre officiel de la paroisse de Lapraine de la Magdeleine.2) Le lot numéro un de la subdivision officielle du lot originaire numéro deux cent quatrante-cinq (245-1) audit cadastre.Sujets lesdits lots à la servitude habituelle en faveur de l’Hydro-Québec, tel qu'il appert à l'acte enregistré au bureau de la division d'enregistrement de Laprairie sous te numéro 124656 » La mise à prix est fixée à 10 207.30 $ soit 25 % de l'évaluation de l’immeuble portée au rôle d'évaluation municipale de la municipalité.multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le ministre des Affaires municipales.en vertu de la loi sur les fiscalités municipales et modifiant certaines dispositions législatives, que l'adjudicataire devra verser au shérif, en argent ou par chèque visé, à l’ordre du shérif du district de Montréal, au moment de l'adjudication Pour être vendus en bloc, au bureau d'enregistrement de Laprairie, 214, rue Saint-Ignace, Laprairie, Québec, le DOUZIÈME (12e) jour de SEPTEMBRE 1984.à QUATORZE heures TRENTE.fieri FACIAS DE TERRIS Canada — Province de Québec Cour supérieure — District de Montréal No 500-05-015800-830-870577-10 No.500-05-015796-830 664390 ^ ILLE DE MONT- ^ ILLE DE MONT- RÉAL.demanderesse.contre PIERRE GAGNON, défendeur, et le RÉGISTRATEUR de Montréal, mis en cause.« Un emplacement ayant front sur la 42è Avenue.Rivière des Prairies, Montréal, connu et désigné comme étant le lot numéro P143 de la subdivision du lot originaire numéro cent huit, (108-P143), aux plan et livre de renvoi officiels de la paroisse Saint-Joseph de la Rivière des Prairies.Avec toutes les servitudes actives et passives.apparentes ou occultes attachées audit immeuble.» La mise à prix est fixée à 1-026,75 $ soit 25 % de l'évaluation de l'immeuble portée au rôle d évaluation municipale de la municipalité, multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le ministre des Affaires municipales, en vertu de la loi sur les fiscalités municipales et modifiant certaines dispositions législatives, que l'adjudicataire devra verser au shérif, en argent ou par chèque visé, à l'ordre du shérif du district de Montréal, au moment de l'adjudication.Pour être revendu à la folle enchère selon jugement de l’honorable juge Jules Beau-regard, daté du 18 avril 1964; ladite vente aura lieu au bureau du shérif, au palais de justice de Montréal, 10.rue Saint-Antoine est, local 781, te TREIZIÈME (13e) jour de SEPTEMBRE 1984, à ONZE heures.FIERI FACIAS DE TERRIS Canada — Province de Québec Cour supérieure — District de Montréal No 500-05-015794-835 661992 ILLE DE MONT- No.500-05-015779-836-742869-50 Canada.Province de Québec.District de Montréal.COU R PROVIN-CTALK.No N6-27-9175é5-8M PKR-CKPTKUR DKS AMKNDRS.partie demanderesse, -vs- CHRISTIAN FKASKR.partie défenderesse PR KN KZ AVIS que le 15 août 1964 k 14 00 heures au 2^0 Villeneuve #2 à Longueuil.dislncl de MontréaL^-ront vendus par autontéde Justice, les biens et effets de CH RISTIAN KRASKR, saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur couleur RCA X L-lOO portatif 20" brun et noir et autres biens meubles.Conditions.PAIKMKNTCOMPTANT Renseignements DANIKL LYNCH, huissier.284-1148 De l'étude Paquette.Rocheleau.Dion, Grenier é ass., huissiers Montréal le 1 août 1964.Canada.Province de Québec, District de Montréal.COU R PRüVIN-CIALK No 505-27-018013-830.PKR-CKPTKUR Dl':S AMKNDKS, parUe demanderesse, -vs- JKAN COÜPAL, partie défenderesse.PRKNFIZ AVISque le 17 août 1984011 OOheu-res au 2423 BeUenve à Cangnan, district de Montréal, seront vendus par autorité de J ustice.les biens et effets de JKAN COU PAL, saisis en cette cause, consistant en- 1 automobile de marque Chevrolet Ca-maro Z-28,1978.couleur verte, imm AIIW533 Conditions PAIKMRNT COMPTANT Renseignements DANIKL LYNCH, huissier.284-1148.De l'étude Paquette.Rocheleau.Dion.Grenier & ass., huissiers.Montréal le 1 août 1984 Canada.Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 505-27-018298-837 PKR-CKPTKUR DKS AMKNDKS, paitie demanderesse, -vs- GUY VALLK-RAND, partie défenderesse.PRK-N KZ AVIS que le 17 août 1984 0 12 OO heures au 3070 Paré é St-Hubert, dis-tnct de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de GUY VALLKRAND.saisis en cette cause, consistant en: 1 magnétoscope vidéo de marque Hitachi modèle VT-1117 et acc., et autres biens meubles.Conditions.PAIK-MKNT COMPTANT.Renseignements.DANIKL LYNCH, huissier.284-1148.De l'élude.Paquette.Ro- cheleau.Dion.Grenier 4 ass.huissiers.Montréal le 1 août 1984.Canada, Province de Québec.District de Montréal.COU R PROVIN-CIALK.No.; 500-27-008S28-83S.CLAUDK MKUNIKR PRRCKP TKUR.partie demanderesse, -vs-NICOLK CH AUSSK, partie défenderesse.PRKNKZ AVIS que le 17 août 1984 à 18 00 heures au 2720 Co-dei re à St-Hubert, distnct de Montréal.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de NICOLK CH AUSSK.saisis en cette cause, consistant en.1 téléviseur couleur 26" de marque Zenith modèle système 3, et autres biens meubles.Conditions; PAIKMKNT COMPTANT Renseignements.DANIKL LYNCH, huissier, 284-1148.De l’étude Paquette, Rocheleau.Dion.Grenier & ass., huissiers.Montréal le 1 aoôl 1984 Canada.Province de Québec.District de Montréal.COUR SUPÊ-RIKURK.No.500-05-004144-844 SOUS-MINISTRK DU RKVKNU, partie demanderesse, -vs* GKS- CANAOA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL VILLE DE MONTRÉAL-NORD AVIS PUBLIC COUR MUNICIPALE -vs- RÉAL, demanderesse, contre R.CA-PRINI LTÉE, défenderesse, et le RÉGISTRATEUR de Montréal, mis en cause.« Un emplacement ayant tront sur l'avenue Gabriel Voisin, en la ville de Montréal, connu et désigné comme étant le lot numéro soixante et un PS de la subdivision du lot originaire numéro cent trente, (ISO-BIPS) aux plan et livre de renvoi otficiels de la paroisse Saint-Joseph de la Rivière-des-Prairies.Avec toutes les servitudes actives et passives, apparentes ou occultes attachées audit immeuble.• La mise à prix est fixée à 444 $ soit 25 % de l'évaluation de l'immeuble portée au rôle d évaluation municipale de la municipalité, multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le ministre des Affaires municipales, en vertu de la loi sur les fiscalités municipales et modifiant certaines dispositions législatives.que l'adjudicataire devra verser au shérif.en argent ou par chèque visé, à l'ordre du shérif du district de Montréal, au moment de l'adjudication.Pour être revendu à la folle enchère selon jugement de l'honorable juge Claude Be-noir.daté du 30 avril 1984; ladite vente aura heu au bureau du shérif, au palais de justice de Montréal.10 rue Saint-Antoine est, local 7.81, le TREIZIEME (13e) jour de SEPTEMBRE 1984.à ONZE heures TRENTE.FIERI FACIAS DE TERRIS Canada — Province de Québec Cour supérieure — District de Montréal ^ ILLE DE MONT- RÉAL, demanderesse, contre PHILIP TOULCH.défendeur, et le RÉGISTRATEUR de Montréal, mis en cause.Le lot numéro quarante, subdivision deux cent vingt-quatre, et le lot trente-neuf, subdivision deux cent trente-six (40-224 et 39-236) paroisse de Saint-Laurent.Ainsi que le tout se trouve présentement avec toutes les servitudes actives et passives.apparentes ou occultes attachées audit immeuble > La mise à prix est fixée à 5 189,25 S soit 25 % de l'évaluation de l'immeuble portée au rôle d évaluation municipale de la municipalité.multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le ministre des Affaires municipales.en vertu de la loi sur les fiscalités municipales et modifiant certaines dispositions législatives, que l'adjudicataire devra verser au shérif, en argent ou par chèque visé, à l'ordre du shérif du district de Montréal, au moment de l'adjudication.Pour être revendu à la folle enchère selon lugement de L'honorable juge Alphonse Barbeau, daté du 23 mars 1984, ladite vente aura lieu au bureau du shérif, au palais de justice de Montréal, 10, rue Saint-Antoine est.local 7.81, le TREIZIÈME (13e) jour de SEPTEMBRE 1984, à QUATORZE heures.FIERI FACIAS DE TERRIS Canada — Province de Québec Cour supérieure — District de Montréal No 500-05 015752-833- 140616-88 ^ ILLE DE MONT- RÉAL, demanderesse.CONTRE RIVIÈRE DES PRAIRIES DÉVELOPPEMENT INC., défenderesse, et le RÉGISTRATEUR de Montréal, mis en causa « Un emplacement ayant front sur le boulevard Rivière des Prairiss, an la ville de Montréal, connu et désigné comme étant le lot numéro P-quatré cant trois dé la subdivision du lot originaira numéro quatra-vlngt-huit (86-403-P), at lé lot numéro P-quatra cant quatre de la subdivision dulot originaira numéro quatra-vingt-hult (8B-404-P).aux plan at livre da renvoi officiais de la paroisse Saint-Joseph da la rivière des Prairies Avec toutes les servitudes sctivss et passives.apparentas ou occultas sttachéas audit Immeuble.> La misa è prix est tlxéa à 277,50 $ soit 25 % da l'évaluation da l'immeuble portée au rôle d'évaluation municipale da la municipalité, multiplia# par la facteur étibll pour ce rôle par la minlatra daa Affairas munlclpalas.an vertu da la loi aur lai fiacalltés municipaiaa at modifiant oartalnaa ditposlllont léglalati-vaa, qua l’adjudlcatalra davra varsar au ahé-rlf, an argant ou par chéqua vlt4, a l'ordra du ahérlf du dlatrlct da Montréal, au momani da l'adjudioation.Pour étra ravandu à la folia anchéra salon lugamant da l'honorabia jugt Ciauda Ba-noTt.daté du 30 avril 1BS4; ladita vanta aura RÉAL, demanderesse, contre THIRD IMPERIAL HOUSE 606 ESTATE CORP., défenderesse, et le RÉGISTRATEUR de Montréal, mis en cause.Un immeuble en copropriété ayant front sur la rue Drummond et portant le numéro 3445 de ladite rue Drummond, en la Ville de Montréal, désigné comme étant le lot 1977-606 du cadastre officiel de la Cité de Montréal (quartier Saint-Antoine), division d'enregistrement de Montréal, ainsi que les quatorze millièmes indivis des lots 1977-1 et 1977-2 du susdit cadastre Cet immeuble peut être plus spécifiquement décrit comme suit: Une fraction de l'édifice « Imperial House • situé au 3445 de la rue Drummond, en la ville de Montréal.Province de Québec, et du terrain sur lequel ledit édifice est érigé, comprenant cette partie exclusive connue et désignée comme étant le lot 1977-606 contenant en superficie cent trente et un mètres carrés et trois dixiémes (131,3m’, soit 1413 pi’): avec les droits Indivis s'y rattachant dans la proportion de quatorze milliames des parties communes connues et désignées comme étant les Iota 1977-1 et 1977-2 du même cadastre avec et sujet au droit de passage an commun sur une lisière da terrain d'une largeur de trois mètres et quarante-huit millièmes (3.048 m, soit 10.0 pl) par une profondeur de quarante-deux mètres et SIX cent soixante-douze millièmes (42.672 m.soit 140.0 pi) telle qu'enregistrée sous le numéro 129167 prise pour la moitié sur le lot 1877 at pour l'autra moitié sur le lot au nord-ouest Sujet a la ssrvitude de vue telle qu'anrsgis-trée sous la numéro 266025.> La mise à prix ast tlxéa é 25 058,25 $ soit 25 % da l'évaluation da l'Immaubla portéa au rôle d évaluation municipale da la municipalité.multiplléa par la facteur établi pour ca rôle par le ministra des Affairas municipales.an vertu da la loi sur las tiscslltas mu-nlclpalss et modifiant cartalnaa dispositions législatives, que l'adjudicataire davra varsar au shérlt, an argent ou par chéqua vlté, é l'ordre du shérif du dlatrlct da Montréal, au momant da l'adjudication.Pour étra revendu à la folia anchéra salon jugamsnt da l'honoribla juga J.Fraser Martin.daté du 13 avril 1984: ladite vanta aura llau au bureau du ahérlf, palais da justice da Montréal.10.rua Saint-Antolnaast, local 7 81.la TREIZIÉME (13a) jour da SEPTEMBRE 1964.à QUATORZE haurat TRENTE.La shérif adjoint Paul ST-MARTIN Bureau du shérif Cour supériaure Montréal, la ZSjulllat 1984.ALEXANDRE HENRIETTE L.3/07/57 HENLY JOHN 30/04/36 AUBÉ AUTOCAR INC.AUTOS CAM, TO ENR.BERNARD J.9/02/62 HUARO HUOON ILLUSION JEAN-PIERRE DONALD 26/05/59 BABIN PAUL 1/02/64 BAR EXPRESS M.MASERELLI BAIERLE ALBERT 26/04/54 JEANNOTTE CHRISTIANE 26/11/46 BANNISTER GEORGE 25/01/02 JEANNOTTE CHRISTIANE 26/11/46 BARBOSA DANIEL 21/04/59 JENKINS MARIELLE 30/05/43 BARIL MARCEL 28/05/63 JULIEN MADELEINE G.22/03/48 BARSALOU JEANH3UY 2/11/45 LABONTç DENIS 8/08/58 BEAUCHESNE JACQUES 21/08/25 UBRIE PAUL 31/12/34 BEAUPRÉ CLAUDE 14/10/59 LABRIE PAUL 31/12/34 BEOARO NORMAND 8/11/52 LACHANCE ANDRE 23/03/63 BÉLAND GILLES 4/11/45 LAFLEUR CUUOE 26/04/52 BÉLANGER DANIELLE 7/12/55 LAHAIE DENIS 10/02/61 BÉLANGER DANIELLE 7/12/55 LAMENDOLA VICTORIO 26/10/60 BELISLE DANIEL LANDRY RAYMOND 16/06/53 BELISLE JEAN-PIERRE 10/06/39 UNDRY YOLAND 25/01/62 BELLEMARE RÉJEAN 11/11/42 UNDRY YOUND 5/05/61 BERGERON LUCILLE A.22/11/27 UNDRY YOLAND S/OS/61 BERLANGIERI GIOVANNI 5/03/57 UNDRY YOLAND S/OS/61 BILODEAU PAUL 9/04/47 UNDRY YOLAND 5/05/61 BLANCHARD CLÉMENT 26/08/52 UNDRY YOLAND 5/05/61 BLANCHARD MICHEL 30/04/58 LANDRY YOUND 5/05/61 BLANCHETTE CHARLES 22/11/54 UNDRY YOLAND 5/05/61 BLEAU MICHEL 12/09/60 UNDRY YVES 15/12/62 BLOUIN PIERRE 17/02/59 UNGLOIS MARC 30/07/64 BOISJOLY PIERRE 30/10/56 UNGLOIS MARC 30/07/64 BOISJOLY PIERRE 30/10/56 UNGLOIS MARC 30/07/64 BONENFANT PAUL-AIMÉ 10/09/45 UNGLOIS MARC 30/07/64 BOUCHARD CHANTAL 26/09/65 UNGLOIS MARC 30/07/64 BOUCHARD CHANTAL 26/09/65 UNGLOIS MARC 30/07/64 BOUCHARD MARTIN 1/04/63 UNGLOIS MARC 30/07/64 BOUCHER PIERRE 23/07/59 UNGLOIS MARC 30/07/64 BOUCHER SERGE 3/10/56 UNGLOIS MARC 30/07/64 BOURDEAU ANDRÉ 5/02/30 UNTEIGNE JOHNC.9/05/47 BOURGEOIS CONNIE LYNN 4/11/64 UPIERRE DENIS 18/12/57 BRAVE BRAVO AUTOMOBILE ENRG.JEAN YOTHER 20/03/37 UPUNTE UPOINTE UPOINTE LOUISE GILLES GILLES 17/03/62 24/03/59 24/02/59 BRIAN SERGE 13/11/58 UPOINTE RÊJEAN 19/06/43 BRUNET CAFETERIA DENIS 27/04/53 UPOINTE UPORTE RÉJEAN JEAN 19/06/43 21/11/56 ERIC ENRG a/s J.C.LEDUC UROSE • JULIETTE 20/93/46 CAMARRA ROBERTO 20/04/57 UIRY PIERRE 2/09/46 CAMPEAU LUCIEN 1/05/44 UURIN LOUIS 9/05/52 CARBONE MARIO 4/09/58 UVOIE NOEL 28/05/54 CARON YVETTE- 8/10/54 LEBEL JEAN-PIERRE 12/02/48 CARON CARROSSERIE R S.ENRG YVETTE 31/05/40 LEBEL LEBEL LEDUC JEAN-PIERRE JEAN-PIERRE LUCIEN JR.12/02/48 12/02/48 11/10/57 CASONI DANY 22/05/53 LEDUC LUCIEN JR.11/10/57 CAVIGLIA SILVIO 24/01/28 LEDUC LUCIEN JR 11/10/57 CHALUT ROGER 11/02/55 LEFEBVRE DENIS 8/07/56 CHAMPAGNE LOUISE 15/09/55 LEFEBVRE DENIS 8/07/56 CHAREST NINON 5/06/45 LEFEBVRE JACQUES 7/12/61 CHARLEBCHS DANIEL 13/07/65 LEFEBVRE JACQUES 7/12/61 CHARLEBOIS YVES 10/09/57 LEMIEUX CLÉMENT 7/07/44 CHARLEMAGNE ILFRENISE 15/03/49 LEMIEUX CLÉMENT 7/07/44 CHARTRAND CLAUDE 24/09/57 LEPAGE NOEL 31/12/43 CHEVRIER GUY 1/06/57 LEPINE MICHEL 27/07/66 CHIQUITTI GIOVANNI 15/06/62 LEVESQUE GERALD 14/12/51 CHOUINARD ROGER 16/02/39 LOIGNON RENALO 30/05/55 CLAVETTE CHANTAL 6/11/60 LORANGE MARCEL CLAVETTE CHANTAL 6/11/60 LOZIER HEROLD 2/01/63 CLERMONT JACQUES 17/05/60 LUBIN ROLLAND 10/05/49 CLORAN STEVEN 21/05/64 LUBIN ROLLAND 10/95/49 CLORAN STEVEN 21/05/64 MAINVILLE ELSIE W.23/08/53 CLOUTIER CLAIRE 20/08/44 MALETTE JEAN 22/06/63 CLOUTIER GILBERTE 15/11/57 MALETTE JEAN 22/06/63 CLOUTIER GILBERTE 15/11/57 MALETTE JEAN 22/06/63 COMPEAN CARLOS 11/07/44 MANTHA NICaE B, 22/03/55 CORBEIL SERGE 4/12/54 MAROIS JEAN-LUC 17/11/53 COSSETTE GILLES 4/01/60 MAROIS JEAN-LUC 17/11/53 COSSETTE GILLES 4/01/60 MARaS JEAN-LUC 17/11/53 COSSETTE GILLES 4/01/60 MARTIN JACQUES 12/05/53 COUSIN ALAIN 9/05/58 MCRAE KENNETH 7/03/45 COUVRETTE GILLES 24/05/60 MELIN PIERRE 26/05/55 COX FRANCES 2/10/30 MENARD RERRE 24/03/60 CREVIER MICHEL 6/10/46 MICHAUD SERVAIS 27/10/61 OANCAUSE GUYLAINE 7/03/56 MICHEL BONNY 9/11/48 DANCAUSE GUYLAINE 7/03/56 MICHEL BONNY 9/11/48 DANIS ALAIN 17/02/59 MINOTTI ANGELE 15/07/34 DANIS ALAIN 17/02/59 MONETTE YVON 1/12/62 DANIS ALAIN 17/02/59 MONPAIN JEAN ' 28/02/59 DAVID PIERRE 5/08/56 MORAND RICHARD 13/12/50 DAVID PIERRE 5/08/56 MORIN EUGENE 5/11/46 dEgarie SERGE 13/05/59 MORIN FERNAND 15/03/59 DESBIENS ANDRÉ 1/02/54 MORRISSETTE JOSEPH 18/12/31 DESBIENS ANDRE 1/02/54 MURRAY AUIN 12/11/56 DESCHENES MARCEL 28/12/56 OUELLET JACQUES 13/01/52 DESMARAIS LUCIEN 15/09/41 OUELLET UNGIS 8/02/62 DESROCHERS MONIQUE 23/08/50 PAIEMENT MICHEL 22/05/51 DESROCHES YVON 28/08/61 PAIEMENT PIERRE 6/04/51 DESROCHES YVON 28/08/61 PAQUETTE BERNARD 23/10/52 DI TOMASO RICHARD 1/05/60 PAQUETTE SYLVAIN 19/07/64 DION BLANCHE 29/06/30 PARADIS GUY 18/06/62 DION BLANCHE 29/06/30 PARENT FERNAND 10/12/35 DION BLANCHE 29/06/30 PARENT SYLVAIN 24/11/61 DION CAMIL 18/03/57 PAUZE ANDRÉ 31/08/59 DONAIS LUCIE 8/08/57 PELLETIER EUGENE 15/08/25 DU CAP -RONALD 11/11/53 PEREIRA DA CILVA RAOUL 17/08/50 DUBOIS SERGE 5/01/55 PERREAULT JEAN-NOEL 16/95/63 DUBUC LAURENT 3/02/55 PERRON ROBERT 21/08/52 DUMAY JACCXIES 26/02/56 PIETTE STEPHANE 6/09/62 DUMAY JACQUES 26/02/56 PILON JEAN 18/04/57 DUMONT SERGE 23/09/56 Pin BENOIT 21/11/64 OUPRAS RICHARD 19/09/59 POMPEI PASOUALE 19/12/58 DUSABLON DUSABLON ROBERT ROBERT 20/11/42 20/11/42 POTVIN RAPID REAL 7/10/65 DUVIGNY JEAN-JACOUES 11/09/59 MACHINE WORK a/8 PRESIDENT EMOND BENOIT 17/09/46 REEVES MARIO 7/10/61 ETHIER ALAIN 29/06/62 REHEL MICHEL B.21/06/54 FANDAL JEAN 0.13/10/59 RICHARD ERIC 27/11/61 FERLANO RAYMOND 23/01/32 RICHARD ERIC 27/11/61 FERRONI DANIEL 2/05/57 RIOUX FRANÇOIS ROGER 10/11/65 FOLEY DANNY 18/06/58 RIVARD 5/05/62 FOLEY DANNY 18/06/58 ROBERGE MARIO 1/08/58 FORGET JEAN-GUY 9/12/53 ROBERT CUUDE 5/07/54 FORGET MAURICE JR 12/12/50 ROCH PIERRE 20/06/58 FORTIN CLAUDE 12/06/52 ROULEAU SYLVAIN 23/09/62 FOURNIER LEGER 30/12/42 ROWUND ANDRÉ 27/11/60 FREDERIC JEANR 6/02/47 ROWUND ANDRÉ 27/11/60 FREDERIC JEAN RENAUD 6/02/47 ROWUND ANDRÉ 27/11/60 FREDERIC JEAN RENAUD 6/02/47 ROWLAND ANDRÉ 27/11/60 FUNARO LUCIEN 20/03/59 ROWUND ANDRÉ 27/11/80 TION GUY BUYKR "BEST.CEN-TR E DE t.A MODE", partie défen.deresse PRENEZ AVIS que le 17 août 1984 S 11 DÛ heures au 72S0, Mlte.end, Montréal, dit district, seront vendus par autonté de J ustice, les biens et effets de GESTION GUY BOYER LTÉE "RESTAURANT CENTRE DE LA MODE", saisis en celte cause, consistant en.1 lot divers d'accessoires de restaurant.1 caisse enregistreuse, et autres biens CondlUons PAIEMENT COMPTANT Renseignements DANIEL BOILEAU, huissier.284-1148 De l'étude Paquette, Rocheleau, Dion.Grenier & ass , huissiers.Montréal le 1 août 1984 GF REMORQUAGES ENRG.G F REMORQUAGES ENRG GGP CONTRACTEURENRG ROWLAND SAUVE SAVARD SILVERMAN SILVERMAN SIMARD ANDRÉ SYLVAIN YVES MICHEL MICHEL ALFRED 27/11/60 17/06/64 1/11/56 20/11/53 20/11/53 11/12/55 GAOITSAKIS PETROS 31/05/56 SIMARD BENOIT 21/OS/62 GADITSAKIS PETROS 31/05/56 SMITH DONALD 15/11/46 GAOITSAKIS PETROS • 31/05/56 SMITH RONALD 14/11/46 GADITSAKIS PETROS 31/05/56 ST-ALBURO J.ROBERT 14/05/47 GAGNÉ AUIN 21/07/55 STARNINO ITALO 20/07/57 GAGNÉ AUIN 21/07/55 TETRAULT REAL 26/02/54 GAGNÉ DANIEL 4/04/53 THERRIEN LOUISE 14/04/55 GARIEPY JACQUES 11/03/54 THIBAUDEAU NORMAND 23/06/62 GAUTHIER ANNICK 15/08/65 THIBAULT NANCY GENORON MICHELLE L 19/04/51 THIRION EMILE 18/04/38 GERMAIN LYONEL 22/04/55 TOURKSNY JEAN 22/01/57 GERMAIN RENÉ PIERRE 14/03/48 TREMBUY CLAUDE 1/06/46 SERVAIS GASTON 2/11/40 THEMBUY QIUES 13/01/52 QINORAS DENIS 7/12/51 TREMBUY GILLES 13/01/52 GIRARD LOUISE 4/06/65 TREMBUY LOUIS 24/04/63 GIRARD LOUISE 4/06/65 TREMBUY MARTIAL 27/00/51 GIRARD STEVENS 19/00/40 TREMBUY PAUL GIROUX ROGER 16/04/34 TREPANIER JEAN4IIIARC 22/08/59 GIROUX ROGER 16/04/34 TRIM 0UANO4ZU0NO 1/10/40 QOBOUT ROGER 12/06/52 TROI MICHEL 11/06/58 GOMES MICHEL 13/05/50 TROPEA RAFFAEUO 4/10/80 GORDON MAURICE 20/11/37 VARNATIS ROBERT 11/07/62 GOUOREAU CUUDE 11/09/36 VEZINA YVON 29/01/41 GOULET RICHARD 31/10/62 VINCENT FRANCIS 29/04/42 QRACEFFA LUIGI 10/09/32 VINCENT RITA 17/08/32 QRANDMAISON CHARLES 27/01/42 VINCENT RITA 17/06/32 GRENIER MICHEL 15/08/64 WAGNER GABRIEL 28/06/57 QUINDON MICHEL 28/04/47 WILLIE MICHEL 11/03/25 HALLE SYLVAIN 23/06/62 106871 CANADA INC.PAR ORDRE OEUCOUR Canada.Province de Québec.Dis-incl de Montréal COUR PROVIN-CIAi.K No.500-02-019482'848.SAN-TOSn SINGH, partie demanderesse.-vs- ARTHUR QUKKN, partie défenderesse PRKNKZ AVIS que ie 17 août 1964 à 14 30 heures au 273.Vivian.Greenfield Park, distnct de Montréal, seront vendus par autorité de J ustice.les biens et effets de ARTM U R QU KKN, saisis en cette cause, consistant en ' 1 automobile Ford Granada automatique brune, et acc., 1976.Conditions PAIKMKNTCOMPTANT Renseignements DANIKL LYNCH, huissier.284-1148 De l'étude Paquette.Rocheleau.Dion.Grenier & ass.huissiers.Montréal le 1 août 1964.Canada.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVIN-CIALK.No.500-02-000460-645 BAN-QUK NATIONALK DU CANADA, partie demanderesse, -vs- GKS-TIOND.J.L.M INC .partie défenderesse.PRKNKZ AVIS que le 15 août 1984 à 10 00 heures au 7855.Mountain Sight #48.Montréal, dit district, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de GKSTION D.J.L.M.INC., saisis en cette cause, consistant en: 1 caisse enregistreuse et acc., 1 réfrigérateur et acc., et autres biens.Conditions: PAIKMKNTCOMPTANT.Renseignements; DF^NIS ST-LOUIS, huissier, 284-1148.De l'étude.Paquette.Rocheleau.Dion, Grenier & ass.huissiers.Montréal le 1 août 1984 Canada, Province de Québec, District de Montréal GRKFFK DK LA PAIX.No .540-27-000343-820.LA RKINK, partie demanderesse, -vs-ANDRÉ CASKY.partie défenderesse.PRKNKZ AVIS que le 16 août 1984 à 10.00 heures au 1595 Henri Rourassa #605 à Montréal, dit district, seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets de ANDRÉ CASKY, saisis en cette cause, consistant en; 1 appareil vidéo cassette de marque Sanyo modèle VCRIOOO.Conditions: PAIKMKNT COMPTANT.Renseignements; RICHARD LAURIN, huissier.284-1148.De l'étude Paquette.Rocheleau, Dion, Grenier & ass., huissiers Montréal le 1 août 1984.('anada.Province de Québec, District de l^ongueutl, COUR PROVIN-CIALK.No.505-27-016896-830.PKR CKPTKUR DKS AMKNDKS, partie demanderesse, -vs- COURCHKSNK ALAIN, partie défenderesse PRK N KZ AVIS que le 16 août 1964 à 13.00 heures au 2378 Lavallée #305 à Lon gueuil district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de ALAIN COUR CHKSNK.saisis en cette cause, consistant en.1 télévision Zenith Ch-romacolor 26" et autres biens meubles.Conditions: PAIKMKNT COMPTANT.Renseignements.DANIKL LYNCH, huissier, 284-1148 De l'étude Paquette, Rocheleau.Dion.Grenier & ass.huissiers.Montréal le 1 août 1984 Canada.Province de Québec.District de Terrebonne.COUR PRO-VINCIALK .No.; 700-02-004028-826, CÉCILK CABANA, partie demanderesse.-vs- RICHARD PICHÊ, partie défenderesse PRKNKZ AVIS que le 17 août 1984 à 11 ; 00 heu res au 76 48e avenue à St-Joseph du Lac.district de Terrebonne, seront vendus parautonté de Justice, les biens et effets de RICHARD Pit'll É, saisis en celte cause, consts tant en I vidéo cassette Sanyo VCR 4000 et autres biens meubles Conditions PAIKMKNTCOMPTANT Renseignements ALAIN RICHKR, huissier.284-1148 De l’élude Paquette.Rocheleau.Dion, Grenier 6e ass .huissiers.Montréal le 1 août 1984 Canada.Province de Québec.District de Montréal.COU R PROVIN CIALK No .505-27-014249-833 » 505-27-015226 831.PKRCKPTKUR DES AMKNDKS.partie demanderesse, -vs- FRKDKRIC LAFON.partie défenderesse.PRKNKZ AVIS que le 17 août 1984 à 10 heures au 2151 B1 Des Roses k Cangnan.district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de FRKDKRIC LAFON.saisis en cette cause, consistant en 1 automobile Dodge Charger 1971 ou 1972.de couleur bleu, et autres biens meubles Conditions.PAIKMKNTCOMPTANT Renseignements DANIKL LYNCH, huissier.284-1148 De l'étude Paquette.Rocheleau.Dion, Grenier & ass., huissiers Montréal le I août 1984 Canada.Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVIN-CIALK.No.505-27-017823-833 PKR-CKn'KUR DKS AMKNDKS.partie demanderesse, —vs— ALAIN RICH KR, partie défenderesse PRKNKZ AVIS que le 15 août 1984 à 15 30 hres.au 1615Sle-Hélène #6à Lon-gueuil.district de Montréal, seront vendus par autonté de Justice, les bien.se( effets de ALAIN RICHKR.saisis en cette cause, consistant en I automobile Ponliac Acadian 1969 de couleur blanche imm 4058819 et acc et autres biens meubles Conditions PAIKMKNT COMPTANT Renseignements.DANIKL LYNCH, huissier.284-1148.De l'étude Paquette, Rocheleau, Dion.Grenier & ass., huissiers.Montréal le 1 août 1984 Province de Québec.District de Beauharnois.COUR PROVIN-CIALK.No 760-02-271-84 SKR-VICK SANITAIRK SAMBAULT INC,, demanderesse —vs — PIKRRKMAYKR.défendeur l.e 17 août 1984.à 10 00 heures au domicile du défendeur, au No 860,14e Ave.en la cilé Lachine.distnct de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du défendeur, saisis en celle cause, consistant en 1 Iv couleur RCA 24".1 vidéo Ma-gnasonic, 1 système de son.Conditions ARGKNTCOMPTANT GÉRARD BRUCHÉSI, huissier.1-373-7542 Montréal, le 4 août 1984 Province de Québec.District de Montréal.COU R PROVINCIALE.No.' 500-02-067846-837 TÉLÉCHÉ-QUK CANADA DIVISION DK CHÉQUK CHKCK SKRVICKS INC, demanderesse —vs— NICOLA CONTK, défendeur Le 15 août 1984, à 10 .10 heures au domicile du défendeur.au No 7234 rue Outremont en la ciléel district de Montréal seront vendus par autontéde Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en celle cause, consistant en 1 camion Pick Up Ford Custom FIDO.1974.Conditions ARGKNT COMPTANT GKORGKS KüHLHUBKr.huissier.288-6317 Montréal le 4 août 1984 Canada.Province de Québec.District de Montréal.COU R PROVIN-CIALK.No.500-02-019432-843.SOUS MINISTRK DU RKVKNU DU QUÉBKt'.partie demanderesse, -vs- 121448 CANADA INC PK’S ».partie défenderesse.PRKNKZ AVIS que le 17 août 1984 à 10 hresau 12.12, Bishop.Montréal dit district, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de 121448 CANADA INC.- PK’S ».saisis en celle cause, consistant en 1 loi d'environ 91 tabourets et acc.1 caisse enregistreuse, et autres biens Conditions.PAIKMKNT COMPTANT Renseignements.RO-NAIJ) .lOlINSON.huissier.284-1148 De l'étude Paquette, Rocheleau.Dion.Grenier & ass .huissiers.Montréal ie 1 août 1984 Canada, Province de Québec.District de Montréal COUR PROVIN-CIALK.No 500-02-043647-820 CKN-TRK DK SKRVICKS SOCIAUX MTL MÉTROPOl.ITAIN.partie demanderesse.—vs— YVON LANGLOIS.partie défenderesse PRK-NKZ AVIS que le 16 août 1984 à 11 hres au; 6265, Jean Talon Ksi #2.Sl-l.éonard.dislncl de Montréal seront vendus par autorité de Justice, le.s biens et effets de YVON LANGLOIS.saisis en cette cause, consistant en.1 téléviseur couleur 20" et acc, 1 lave-vaisselle et acc.et autres biens.Conditions PAIKMKNT COMPI'ANT.Renseignements DANIKL ROII.KAU.huissier.284-1148.De l'étude: Paquette, Rocheleau, Dion.Grenier & ass, huissiers.Montréal le 1 août 1984.('anada.Province de Québec, District de Montréal, COUR SUPÉ-RIKURK.No.500-12-101819-815.GRACIKUSK DASTOUS.partie demanderesse, —vs— BKNIAMINO LAVIOLA.partie défenderesse PRKN KZ AVIS que le 16 août 1984 k 13hrsau 5980, Blv.Métropolitain Ksi 2e étage, St-Ixéonard, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de BKNIAMINO ixAVIOLA, saisis en celte cause, consistant en: 1 machine k écrire électrique IBM, 1 machine à coudre, et autres biens Conditions.PAIKMKNTCOMPTANT Renseignements DANIKL BOI-LKAU, huissier, 284-1148.De l'étude.Paquette, Rocheleau, Dion, Grenier & ass.huissiers.Montréal le 2 août 1984 Lat Intima», lonl pir Iw prétanM».ragui» da compirilM la 30 août 19M à 14 haur»», i la Cour Municipala da Montréal-Nord iltuéa au 4240 rua Amoa.Montréal^tord.UnacopMda la aommation aida la déclarallonaaldépaaaa au gratia dacanaoour.Pranaz da plua avi», qu'à défaut da comparaltr» un jugamant aara prononcé oontra laa Intimé».LUvILLE DcOM GREFFIER MONTRÉAL-NORD.27 julllal 1M4 ('anada.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVIN-CIALK.No 500-02-002196-843.HY-DRO-QUÉBKC, partie demanderesse.—vs— DIANK CHAMPA-GNK.partie défenderesse PRKNKZ AVIS que le 16 août 1984 9 14 hrs au 8584, Choquette, St-l>onard, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de DIANK CHAMPAGNK, saisis en cette cause, consistant en.I divan 2 sections à motif beige.2 tables en bois, et autres biens.Conditions.PAIKMKNTCOMPTANT.Renseignements.DANIKL BOILEAU, huissier, 284-1148.De l’étude Paquette.Rocheleau.Dion, Grenier é asi.huissiers.Montréal le 2 août 1964.Canada, Province de Québec, Dla-irlctde Montréal COUR MUNICIPALE No : CR8S/0354 VILLE DK VERDUN, partie demanderesie, -va- PHILIPPE CLKRMOND.partie défenderesse.PRKNFÙZ AVIS que le 16 août 1984 k 10 heures au 8195 Niagara à Broeaenl district de Montréal, leront vendus par autorité de J ustice, les biens et effets de PHILIPPE CLKRMOND.saisis en cette cause, consistant en 1 automobile Oldsmoblla Cutlass 2 portes et Acc Conditions: PAIEMENT comptant.Renseigne-menti NORMAND POISSANT, huissier, 284-1148.De l’étude.Paquette.Rocheleau.Dion, Grenier é ass., huliiieri.Montréal le 1 août 1964 Province de Québec, District de Montréal COU R PROVINCIALE, No 500-02-027801-849 LOUISZIIx-BKRBKRG, demandeur —vs— IIARRY ROSSDKUTSCHKR.dé Tendeur Le 16 août 1984, à 10:30 heures au domicile du défendeur, au No 7925 rue Kmgsley.app 110.en la cité Côte Sl-Lue, district de Montréal seront vendus parautonté de Justice.les biens et effets du défendeur, saisis en celte cause, consistant en ¦ ameublement et équipement de bureau : dactylo électrique Smith Corona , 2 fans électrique.cuisinière électrique, etc Conditions' ARGENT COMPTANT GKORGKS KOMI.HURKR.huissier.288-6317 Montréal, le 4 août 1984 Province de Québec.District de Montréal COUR MUNICIPALE.No 88637 VILLE DE ST-LÉO-NARD, demanderesse —vs— SANTO IJPO, défendeur Le 14 août 1984, à 10 00 heures au domicile du défendeur, au No 5340 rue Marquis en la cité St-Léonard, di.stnct de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en 1 Plymouth Grand Furv 1974.bourgogne, ('ondilions ARGENT COMPTANT MICHEL KISKT.huissier.288-6317 Montréal le 4 août 1984.Province de Québec, District de Montréal.COUR MUNICIPAI.K, No 88545 VILLE DK SAINT LÉONARD.demanderesse —vs— VA-NIER GILl.ES.défendeur Le 16 août 1984, à 10 30 heures au domicile du défendeur, au NO 8988 rue Viau en la cité Sl-I.éonard.district de Montréal.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur.saisis en celle cause, consistant en 1 Cutlass orange 1977 ('ondulons ARGKNT COMPTANT MI-CIIKI.KLSKT.huissier, 2H8-6317 Montréal, le 4 août 1984 Province de Québec, District de Montréal.COUR MUNICIPALE, No 88542 VIlxLK DE SAINT-LÉONARD.demanderesse —vs — ASIIRAFOSMAN.défendeur Le 16 août 1984.à 11 00 heures au domicile du défendeur, au No 4553 rue Plin-guet en la cité St-Léonard, district de Montréal seront vendus par autonté de Justice, les biens et ef tels du défendeur, saisis en cette cause, consistant en.I Ponliac Firebird 1983 gris.1 vidéo Granada Conditions' ARGENT COMPTANT MICIIKI.FISKT.huissier, 288-6317 Montréal, le 4 août 1984 Ventes en justice Conditions et Renseignemen ts Les ventes judiciaires ont heu aux adresses Cl'dessous mentionnées 1 L encherisseur doit en payer le montant immédiatement et en argent comptant I II est preferable de téléphoner au bureau de l'offtcier instrumentant le matin de la vente en cas d annulation La Chambre dei huiaaiart du Québec Pro\ incc de Québec.District de Montréal COUR l'ROVlNCIALK, No .500-02-038323-833 BAN(JUK DK COMMERCE IMPÉRIALE, de manderesse —vs— G II.LES G RAVEL.défendeur Le 15 août 1984.à 11 OOheuresaudomiciledudéfen-deur.au No 8773 rue Lithuania en la cité LaSalle, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du défendeur, saisis en celle cause, consistant en 1 automobile Chevetle grise 1983 Conditions ARC'.KNI' COMPTANT C.Il-l,KS MALO Jr .huissier.288-6317 Montréal le 4 août 1984 Pro\ ince de Québec, District de Montréal COUR SUPÉRIKURK No 500-05-00K394-J Candie •.I vidéo cassette VHS ¦ P'is-her ».I stéréo cassette Deck ¦ Kis-her ».1 table tournante « Fisher » et autres biens meubles Conditions ARGENTCOMPTANT DANIEL LEFEBVRE, huissier.397-9761 Montréal, le 2 août 1984 Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02 014564-848.St-Michel acessoire de bureau et sports Itée, demanderesse.— VS — Vitrerie d'aujourd'hui (1983) Itée.défende resse Le 14 août 1984.6 12 heures à la place d'affaire de la défenderesse au No 8040 rue Chamilly en la cité St-Léonard, distncl de Montréal seront venduspar autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse.saisis en cette cause, consistant en.meubles de bureaux et outils divers Conditions- ARGENT COMPTANT MAURICE BER NARD, huissier, 255-0308 Montréal le 4 août 1984 Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-056958-833.PIERO CE-Tol.INI.demandeur, — VS — CHAUSSURES ELLE MODA INC .défenderesse.Le 14 août 1984.à 10 heures à la place d'affaires de la défenderesse au No 315 boul.Labelle en la cité Rosemère, distnct de Ter-rebonne.seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, consLstant en une dactylo Royal Apollo 10.2 filières Econey 4 et 2 tiroirs.2 divans 3 places en tissus, un système de son Candie, un amplificateur.2 hauts-parleurs, 600 paires de souliers Arnold Churgin.plusieurs grandeurs et couleurs no M-1 au no.M -7S0.100 paires de souliers Xebra plusieurs grandeurs et couleurs no 498 6 740 Conditions; ARGENTCOMPTANT MARTIN NADEAU, huissier.670-2968 Montréal le 4 juillet 1984 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-18769-849 JOURNAL CONTACT LAVAL INC., demande-re.s.se.- VS - RI-:STAURANT DON PASQUALE INC.défenderesse.I^ 15 août 1984, à 13 heures à la place d'affaires de la défenderesse au No 226 rue Curé Labelle, en la cité Ste-Rose, Laval, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, consistant en ; Lot de table et de chaises.1 cafetière double, 1 laveuse à vaisselle.Conditions- ARGENT COMPTANT.MAURICE SIMARD.huLssier.663-7377 Montréal le 1 août 1984.Province de Québec.District de Iberville.COUR PROVINCIALE.No 755-2 le jeudi, à 17 heures les deux autres à l'hiver '85 • Aspects développementaux de la formation morale et • Raisonnement pratique.Conditions d'admission: • Détenir un baccalauréat ou l'équivalent dans un domaine en lien avec l 'éducation morale, obtenu avec une moyenne cumulative d'au moins 3 Oou l 'équivalent, ou posséder les connaissances requises, une formation appropriée et une expérience jugée pertinente Pour une admission-inscription à ce programme ou à l'un ou l'autre des cours offerts, se présenter, avec les pièces justificatives requises, au Centre administratif du CIRADE, 200 ouest, rue Sherbrooke, salle 4105, entre 13 heures et 17 heures, le mercredi 15 août 1984.On peut aussi s'inscrire comme étudiant ou étudiante libre à l'un ou l'autre de ceS cours Pour autre information, s'adresser à (514) 282-8255.Université du Québec à Montréal Province de Québec.District de MontréalCOUR PROVINCIALE No 500-02-0497l(>-829 DANIEL RO-BITAILLE, demandeur, -vs WIL LIE LACROIX ET ALS, défen deurs l.e 16 août 1984 à 10 30 heures au No 3660 rue St-Charles en la cité Lachenaie, district de Joliette, seront vendus jsar autonté de Justice, les biens et effets des défendeurs, saisis en celle cause, consistant en I sécheuse N T D .1 four à pizza Moffat it Acc.1 tv couleur console Panasonic, effets mobiliers divers Conditions ARGENTCOMPTANT GAÉTAN ROY.huissier, 879 1007 Montréal le 1er août 1964 Canada.Province de Québec.District de Montréal G REFFE DE LA PAIX No 500 27 016789 83 8 CLAUDE MEUNIER, partie de manderesse.—v.s— JÉROME WALTERS, partie défenderesse Le 16 août 19K4 à 12 45 heures au 6752A De Vimy MONTRÉAL, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de JÉROME WALTERS, saisis en celte cause consistant en 1 compresseur no série 98979 de marque DK VILBISS, 1 r V couleur portative de marque RCA & ameublements etc Conditions ARGENT COMI»TANT R(K;ER JOBIN.huis sier, 288-0211 Montréal, ce 16ième jour d'août 1984 Information Linteau.Villeneuve.Miller, Lortie.Poitevin.Giguère Pro\ ince de Québec.District de MontréalCOUR PROVINCIALE No 705*27 010158 837 JOHANNE TEM.IKR.percepteur, demandeur, ~ VS - JEAN PIERRE LÉVESQUE, défendeur l.e 14 août 1984 à II heures au domicile du défendeur au No 158 Ch de la Montagne en la cilé SI Donal.district de Joiielte.seront v AVIS PRENEZ AVIS QUE, LISKEARD EQUIPMENT INC.détentrice du permis M-305527, demande é la Commission des Transports du Québec é être autorisée à céder son système de transport exploité en vertu dudit permis é LISKEARD TRANSPORT INC .contrôlée par la même famille et que le permis soit renouvelé entre les mains de la nouvelle corporation La requérante invoque l'article 85 des regies de pratique Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les cinq (5) jours qui suivent la deuxième parution dudit avis en s'adressant a la Commission des Transports du Québec, 505 est.rue Sherbrooke, Montréal, Québec.H2L1K2 lere publication le 3 août 1984 2ieme publication' le 4 août 1984 PAQUETTE, PERREAULT, RIVET, TRUDEAU é ASSOCIÉS par Me Adrien R.Paquette PROCURÉUH CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE NO 500-02-01384(^843 JOSEPH PERLINI ET DOUGLAS ELIE Demandeur -vs- DAVID WREN AVIS EST DONNÉ A: DAVID WREN détendeur en cette causé, de lieux inconnus de comparaître au greffe de la Cour Provinciale dans un délai de (30) trente jours é compter de II publication de cet avis.Une copie ds bref d'assignation, déclaration et avis a été laissé tu greffe de la Cour Provinciale é ton intention, au 10 est rut St-Antoins, Montréal.A défaut par voua de comparaîtra dans le délai prévu, un jugemsnt pourra être prononcé contra vous sans autre avis ni délai.Montréal la 4 août 1964 Mes.Perlinl at Elle avocats 4t5Bourkeapt.104 Dorval AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE C S.NO: 700-11-000316448 NO: 051062 Dans l'altaire da la laillitt da: CHARLES A.BEAUOIN, ajuftéur, résidant et domicilié dant la Villa da Mont-Rolland, District da Ttrrt-bonne, Province da Ouébac, au 4119, Notre-Dama, C.P.521, Sta-Adèle.Débllsur AVIS est par 1st prêtantes donné que CHARLES A.BEAUDIN, da la Ville de Mont-Rolland, District da Terrebonne, Province de Québec, a déposé une cession sous le Loi de le Faillite 1949, le ter août 1984 at que la première assemblés des créanciers sera tenus le 20 août 1984 à 2:00 heures, au bureau du Syndic.5075, rue de Serai, Montréal, Québec, et que pour avoir la droit da voler.les créancitrt doivent produira entre nos maint avant l'assemblée, les preuves de réclametlon al si nécessaire, les procurations.DATÉ À MONTRÉAL, ce ter jour d'août 1984 LÉON FRIEDMAN, C.A.6 LÉON FRIEDMAN l ASSOCIÉS INC.SYNDIC BUREAUX DE: LÉON FRIEDMAN t ASSOCIÉS INC.SOTS.'rue de Soret Montréal, Ouébac H4P1G6 TÉL: (514) 731-7905 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE Chambre de la Famille (Divorcee) NO 500-12-134550-841 DAME ANNF BOLDERSON, Requéranl/e
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.