Le devoir, 6 août 1984, lundi 6 août 1984
c^ancôis Ht'stunnntt #'/ ifar TABLE D’HÔTE déjeûner et souper pour rHemuiani 843-408S compleve Desjardins Basiliaire I MalktniKfnenl granii) aprtt 17k Vol.LXXV — No 181 Nébulosité croissante en après-midi.Humide.Max.: 30 (détail | .14) Montréal, lundi 6 août 1984 Cote-Nord.Abitibi a Gaspesie 4f> cents, ac Nouveau-Brunswick 50 cens.Iles-de-la-Madeleine 90 cents wCnl l 9 Tf > Les libéraux espèrent un «coup de fouet» du départ de Bill Lee «38 %, c’est plusieurs comtés», craint Olivier L'Américaine Joan Benoit salue la foule de sa casquette au cours de son dernier tour de piste du premier marathon féminin des Jeux olympiques qu’elle a remporté hier devant la Norvégienne Grete Waitz.(Photolaser AP) Joan dans Benoit entre la légende Première médaille d’or à l’aviron depuis 1964 LOS ANGELES (Reuter) — L’Américaine Joan Benoit a obtenu la médaille d’or du premier marathon féminin de l’histoire des Jeux olympiques, hier à Los Angeles.La Norvégienne Grete Waitz a pris la médaille d’argent, la Portugaise Rosa Mota celle de bronze.La Canadienne Sylvia Reuggerde Newcastle, Ont., a créé une agréable surprise en terminant huitième en 2 h 29:09.Annemarie Malone de Toronto s’est classée 17e en 2 h 36:33.Jacqueline Gareau a pour sa part joué de malchance en abandonnant au 20e km, victime de crampes.Si cette huitième journée des compétitions a été marquée par la victoire historique de Joan Benoit, le Canada a ajouté à sa moisson de médailles.À l’aviron, le « huit » en pointe canadien a en effet remporté la médaille d’or, une première depuis 1964, après celles de bronze méritées dans le quatre de couple sans barreur, et le skiff.Ces trois médailles ont porté à 21 le total du Canada à Los Angeles, dont six en or.Mais l’exploit de la journée revient néanmoins à Benoit.Et lorsque la jeune Américaine a fait son entrée dans le stade du Coliseum, les quelque 90,000 spectateurs qui avaient suivi sa pro^es.sion sur l’écran électronique géant ont lâché un immense cri de joie, démotion et de fierté.Joan Benoit, dont la foulée avait gardé toute sa fraicheur après deux heures 24 minutes et 52 secondes de course, a répondu à la foule en agitant sa casquette blanche tout au long de son dernier tour de pLste.À son entrée dans la dernière ligne droite, elle a retrouvé Grete Waitz et les deux athlètes ont couru presque à la même hauteur.Mais l’Américaine avait un tour da-vance.Derrière Waitz, deuxième en 2.26:18, la Portugaise Mota s’est présentée la troisième sur la ligne en 2.26:57 puis est venue la Norvégienne Ingrid Krsitiansen qui éthit encore médaille de bronze à 5 km de la ligne.Deux heures 27 minutes 34 secondes de course pour rien.Grete Waitz attendait sa compatriote sur ta ligne et elle posa son bras sur son épaule pour la réconforter.Pendant ce temps.Benoit, drapeau américain en main, faisait son tour d’honneur et on avait l’impression qu’elle pourrait encore courir pendant des heures.« J’avais choisi ma tactique il y a deux mois, a déclaré Joan Benoit.Je savais qu’il fallait que je fasse ma propre course sans me soucier des autres.I.orsque j’ai attaqué en début de course, personne n’est venu me chercher.J’ai été surprise, mais je ne m’en plains pas.J’étais très bien hydratée en début de course, ce qui m’a permis de ne pas avoir besoin de m’arrêter aux points de ravitaillement.Je n’ai bu que tard dans la course.« Je n’avais aucun doute sur ma condition physique.De plus, j’étais allée voir un astrologue juste avant la course.J’ai réalisé que j’avais véritablement gagné lorsque j’ai vu rentrer Grete Waitz sur le stade au cours de mon dernier tour».« La première fois que j’ai réalisé à quel point Joan Benoit allait vite, c’était aux environs du 15e kilomètre, a déclaré Grete Waitz.A ce moment là, j’ai entendu les écarts et je me suis dit que, probablement, elle était trop loin pour que nous puissions l’inquiéter.J’ai fait une bonne course aujourd’hui.Je suis fière de cette médaiRe d’ar-Volr page 8: Benoit (CP-PC-LE DEVOIR) - Des déboires de la campagne de leur chef, M.John Turner, et des résultats du récent sondage dans lesquel les conservateurs dominent l’opinion, les libéraux espèrent un salutaire coup de fouet capable de relancer d’un bon pas une machine électorale jusqu’ici poussive.En fin de semaine, à la demande de celui-là même qui l’avait répudé il y a quelques semaines, le sénateur Keith Davey, dit le faiseur de pluie, a pris eh mains la campagne libérale en lieu et place de M.Bill Lee, qui estimait n’avoir d’autre choix que de quitter la direction de la campagne électorale après le retour en grace de l’un des plus célèbres couUssiers des années 60 et 70.«Je pense que c’est évident.Il y avait une campagne que dirigeait Bill Lee, mais il semble que l’on désirait une autre campagne» a dit Madame lona Campagnolo, présidente du parti, en commentant la démission du principal lieutenant de John Turner.Un proche collaborateur de M.Turner a déclaré samedi soir : «En fin de compte, nous avions besoin d’un professionnel», reconnaissant du même coup que son parti avait besoin de renfort pour contrer les conservateurs.«Dans cette campagne, nous avons besoin des hommes d’expérience comme Keith Davey.Je suis persuadé que nous retrouverons le genre de campagne que nous avions» commentait de son côté M.Francis Fox, ministre du Commerce extérieur, au cours d’un entretien, dimanche, avec un groupe de journalistes dans la circonscription de Rosemont.«Si ça allait bien, Bill Lee ne serait pas parti et Davey ne serait pas revenu» a dit au DEVOIR M.Jacques Olivier, ancien ministre dans le cabinet Trudeau, qui participait dimanche à rassemblée d’investiture dans la circonscription de Rosemont.La chute des libéraux dans l’opinion et la mauvaise impression que laissait dans les media le retour du sénateur Davey ont, semble-t-il, persuadé M.Lee d’abandonner la direction de la campagne sans que John Turner ne cherche à le retenir.Le chef libéral a annoncé la nouvelle dans un bref et laconique communiqué.«J’ai décidé d’apporter des changements à notre campagne nationale.J’ai invité Bill Lee à me ren-conter cet après-midi au lac Harrington (résidence d’été des premiers ministres du Canada) et, à la conclusion de notre rencontre, j’ai accepté sa démission à titre de directeur de la campagne nationale.• J’ai demandé au sénateur Keith Davey de prendre la direction immédiatement.» Avec Bill Lee, trois autres personnes quittent la direction de la campagne: Sandra Severn, directrice executive.Gordon Kaiser, directeur au programme politique et Eloise Wallner, adjointe exécutive.Il avait dirigé la campagne de John Turner au leadership libéral le Voir page 8: Libéraux T -t- k.m g) Le chef du parti libéral, M.John Turner, accompagne le sénateur Keith Davey, à droite, à sa sortie du Parlement d’Ottawa, vendredi.Dès le lendemain, M.Davey est devenu directeur de la campagne des libéraux, en remplacement de M.Bill Lee, qui a soudainement remis sa démission samedi matin.(Photolaser CP) Former le gouvernement, une tâche ardue pour Pérès JÉRUSALEM (Reuter) — Le président Haim Herzog a chargé hier M.Shimon Pérès, leader du Parti travailliste, de former le gouvernement israélien et a déclaré que la démocratie et l’économie du pays étaient en.grand danger.M.Pérès a indiqué qu’il entamerait immédiatement des pourparlers avec M.Yitzhak Shamir, leader du Likoud, en vue de former un gouvernement d’union nationale pour rétablir la situation économique, et qu’il consulterait les petits partis.C’est une tâche monumentale qui attend le leader travailliste, car son parti ne détient que 44 des 120 sièges à la Knesset, les élections législatives de juillet ayant abouti aux résultats les plus éparpillés de l’histoire d’Israël.Avec 41 sièges, le bloc du Likoud talonne les travaillistes, et les 35 sièges restants sont divisés entre 13 petits partis.M.Pérès n’a donné qu’un aperçu général de ses projets.Son gouvernement, a-t-il affirmé, s’efforcera de réduire les différences ethniques, de respecter les droits religieux et politiques des citoyens, de permettre le retrait de l’armée du Sud-Liban et de reprendre les négociations de paix au Proche-Orient.M.Peres a 12 jours pour former le gouvernement.S’il ne parvient pas à un accord avec le Likoud, il tentera de former une coalition avec les petits partis.S’il échoue, le président Herzog donnera sans doute sa chance à M.Shamir.Le leader travailliste doit donc absolument réduire ses divergences avec le Likoud.Ce qui sera bien ardu, car, s’il veut arrêter la constitution des colonies de peuplement dans les territoires occupés, le parti de M.Shamir veut, au contraire, les développer.Les deux partis divergent aussi sur la question du Liban, où les travaillistes veulent un retrait plus rapide de l’armée.La situation économique n’est pas moins préoccupante : selon les termes du président Herzog (près duquel, pendant son allocution à la résidence présidentielle, se tenait M.Pérès) c’est peut-être «la plus dangereuse et la plus difficile depuis la création» de l’État d’Israël.Le taux d’inflation est actuellement de 400% et, le mois dernier, les réserves de devises sont passées sous la barre des trois milliards de dollars, considérée comme un minimum.«Notre démocratie est en danger, a poursuivi M.Herzog, et, sans un régime démocratique fondé sur la volonté de la majorité, il n’y a pas d’avenir pour l’État d’Israël».Faisant référence à l’élection au Parlement du rabbin Meir Kahane,.farouche partisan de l’expulsion des Arabes, le président Herzog a encore condamné «l’absence de tolérance et dialogue qui a déjà atteint un niveau d’expression public effrayant et honteux».La plupart des Israéliens souhaitant un gouvernement fort et stable, le président a déclaré qu’il avait demandé la semaine dernière à MM.Pérès et Shamir d’envisager une coalition.Les deux chefs de parti ont eu huit heures d’entretiens préliminaires à ce sujet avant l’annonce d’hier.Ils auraient envisagé une réduction des dépenses dans les colonies de peuplement en Cisjordanie et dans la ba-de de Gaza.Le Likoud serait favoraole à une présidence du conseil alternée entre les deux partis, mais M.Pérès aurait rejeté cette idée.Il semble probable, cependant, que les portefeuilles de la Défense ou des Affaires étrangères iront au Likoud.Voir page 8: Tâche MANICOUAGAN La bataille n’est pas gagnée pour Mulroney qui ne sait encore s’il se montrera à Schefferville ôi'* ¦ PAULE des RIVIÈRES Le chef conservateur, M.Brian Mulroney, a pris samedi quelques minutes pour marcher dans la nature avec son épouse, Mila, dans sa ville natale de Baie Comeau.(Photolaser CP) SEPT-ÏLES - Déjà à Baie-Trinité l’air était chargé et le mot de bienvenue du responsable des loisirs, M.René Proulx, pour M.Brian Mulroney n’a fait rire personne: «Il y plusieurs années, les bateaux accostaient ici; le capitaine venait nous saluer et les habitants lui demandaient des cadeaux.Aujourd’hui il n’y a plus de bateaux qui arrêtent à Baie-Trinité mais nous avons notre capitaine: voici M.Brian Mulroney».Les 775 habitants de ce village de la Côte-Nord, entre Baie-Comeau et Sept-Iles, vivent principalement de Tassurance-chomage depuis qu’une tempêete a déetruit leur quai, l’hiver dernier, réduit les activités de pêche et conséquemment les besoins de leur conserverie de poisson.En attendant le $1.5 million que leur a promis Ottawa, ils montrent aux visiteurs «te deuxième monument historique du Quebec, après le Rocher percé, le Quai percé».Mais l’escale suivante, à Rivière-Pentecôte, fut moins poétique encore et les organisateurs ont rapidement ramené M.Mulroney dans son autobus de tournée, non sans se demander pourquoi diable «l’ad-vance man» du Parti conservateur avait permis l’arrêt.D’abord, du côté du fleuve, un pay- sage saisissant de beauté, à couper le souffle, de sorte que le choc n’est que plus grand lorsque M, Mulroney est accueilli dans la cour extérieure du bar Gemini 11, au son d’une musique rock discordante, sous le soleil de 17 heures, samedi.Quelques dizaines de jeunes.y célèbrent depuis plusieurs heures le festival des bûcherons de Rivière-Pentecôte et ce n’est pas la visite de M.Mulroney qui va les faire taire.M.Mulroney répète que pour la première fois dans l’histoire du pays, le fils d’un électricien de la (’ôte-Nord serait premier ministre du Canada et il promet de ne pas oublier ses électeurs.Mais à peu près per-sorme n’écoute et M.Mulroney a très chaud.Ses gardes l’empêchent de saisir la hache qu'un résidant veut lui donner, afin qu’il tente sa chance ail concours de lancer de la hache.Toute la suite du politicien et les journalistes qui le suivent sont rapidement ramenés à l’autobus: le chef conservateur n’a rien à gagner ici.M.Mulroney a passé tout le weekend dans la circonscription où il a choisi d’être candidat le 4 septembre et qui comprend sa ville natale de Baie-Comeau.Le comté comprend aussi la ville de Schefferville, dont la population était de 4,000 en 1981 et où te nombre d’électeurs se compose cette année de 145 Blancs, 200 Mon-tagnais et 200 Naskapis.Entre les i André Maltais: il n’y a pas que Baie Comeau deux périodes, l’ex-president de Iron Ore, M.Mulroney, a fermé la mine.M.Mulroney s’est arrêté ce weekend à Baie-Comeau et à Sept-îles et dans cinq localités sur la route reliant les deux agglomérations.Samedi soir, vers les 23 heures, à Sept-Iles, il a fait une apparition à la Voir pago 8: Manicouagan Le Devoir, lundi 6 août 1984 LA CAMPAGNE FEDERALE Les appuis à Marie Chevrier n'ont pas suffi Sciascia l’emporte au deuxième tour dans Rosemont ALAIN DUHAMEL Malgré les appuis qu’elle avait obtenus de l’appareil du Parti libéral, du comité executif de l’association libérale de la circonscription de Rosemont et de plusieurs élus du parti, Marie Chevrier n’aura pu vaincre à la fois la jnobilisation des militants italo-canadiens et le dimanche le plus chaud de l’été.L’ancien président du Conseil national des italo-canadiens.Antonio Sciascia, .l?ans, a gagné hier l’inves-titur^ libérale au second tour de scrutin, l’emportant sur Marie Chevrier et Léo Bricault.Moins de 40 % des électeurs libéraux dûment inscrits ont participé à cette élection qui donnait beu depuis quelques semaines à une campagne controversée que le Parti libéral a tenté de dénouer en proposant, cinq jours avant l’assemblée, la candidature de Marie Chevrier.Depuis plusieurs mois, Léo Bri-oault et Antonio Sciascia avaient tous deux mené d’importantes campagnes de recrutement gonflant l’effectif de l’Association übérale de Rosemont à plus de 3,000 membres alors qu’elle en avait 634 avant que le député, Claude-André Lachance, ne démissionne.M.Bricault avait recruté 790 nouveaux membres tandis que M.Sciascia en recrutait 1,700, suffisamment pour emporter haut la main l’investiture.Or, en fin de semaine dernière, le comité exécutif de l’association libérale limitait à 1,238 le nombre d’électeurs, accordant à chaque can-dict^t 250 nouvelles adhésions.Les militants italo-canadiens ont gardé le sentiment que les règles du jeu avaient été trafiquées pour bloquer la candidature de l’un des leurs -.sentiment d’autant plus avivé que, durant la semaine, le comité exécutif solbcitait la candidature de Marie Chevrier en lui accordant son plein appui.«Il s’est passé des manoeuvres déshonorantes.Si 1,700 canadiens se voient refuser d’être membres parce qu’ils sont d’origine italienne, c’est du racisme!» devait déclarer Antonio Sciascia devant une assemblée où, manifestement, il avait rassemblé tout son monde, comme en témoignaient les trois autobus noUsés, placardés à son effigie devant l’é-gUse Saint-Marc.Dès le premier tour.Antonio 56 candidats Un nouveau parti politique dans l’Ouest Antonio Sciascia, au centre, a gagné l’investiture libérale dans la circonscription de Rosemont en ralliant à son camp un autre candidat, Léo Bricault (à droite) pour battre Marie Chevrier.(Photo: Réjean Meloche) Sciascia récoltait 229 voix sur les 484 exprimées, à 14 voix de la majorité absolue, contre 132 pour Marie Chevrier et 123 pour Léo Bricault.Le second tour commençait à peine que Léo Bricault ralliait le camp Sciascia dans un geste qui ne laissait aucun doute sur ses sentiments à l’égard du comité exécutif de l’associa-fion et de l’appareil du parti.«J’ai voulu appuyer quelqu’un qui était présent dans le comté plus de cino jours dans une campagne» a affirmé M.Bricault.La prestation de M.Sciascia avait fait si forte impression au premier tour que plusieurs ont préféré quitter rassemblée.Seulement 364 électeurs ont participé au second tour, 214 accordant leur appui à Antonio Sciascia contre 148 à Mme Chevrier.Les appels à l’unité du parti, de mise en pareilles circonstances, n’ont pas réussi à éviter les huées à l’égard du président de l’association, M.John Faratro, invitépar le candidat élu à réunir dès ce matin son comité exécutif de manière se mettre le plus tôt possible en campagne.Le candidat bbéral affrontera Suzanne Blais-Grenier, candidate conservatrice, qui a fait carrière dans les services sociaux.PORTAGE LA PRAIRIE, Man.(PC) — Au bureau de la Confederation of Regions Western Party du Manitoba, une caricature montre le premier ministre ontarien, M.Bill Davis, et son homologue québécois, M.René Lévesque, en train de traire une vache., Cette image expUque l’émergence de ce nouveau parti fédéral dans l’Ouest canadien.Le chef de cette formation politique au Manitoba et candidat dans la circonscription de Portage-Marquette, M.Doug Edmondson, fait valoir «qu’ils (les gens de l’Est) nous considèrent comme des cousins de province et s’imaginent qu’ils nous font vivre».Selon M.Edmondson, les résultats des élections du 4 septembre pourraient apporter des surprises, alors que son parti présente 10 candidats au Manitoba, sur un total de 14 comtés, et un total de 56 pour l’ensemble de l’Ouest canadien.Même si la question du pouvoir de l’Ouest constitue le principal cheval de bataiUe de la Confederation of Regions Western Party, le problème controversé du français semble po- lariser davantage l’opinion pubUque, du moins au Manitoba.Ce n’est pas la tentative avortée du gouvernement manitobain de protéger les droits du français qui a provoqué l’adhésion de nombreux sympathisants au parti, mais plutôt l’appui du Parti conservateur à ce projet.«Si un seul député conservateur de l’Ouest s’étàit prononcé sur la question du droit du français, ce bureau ne serait pas là aujourd’hui», fait valoir le représentant officiel de M, Edmondson, M.Gerri Pankhurst.M.Edmondson, âgé de 51 ans, a milité au sein du Parti conservateur durant 36 ans et a été président de l’association du comté de Portage-Marquette jusqu’à sa défection en avril dernier.Il dit avoir tenté à plusieurs reprises de rencontrer le chef conservateur Brian Mulroney à Winnipeg, mais sans succès.Malgré l’opposition de son parti à la protection des droits du français au Manitoba, M.Edmondson soutient qu’il n’est pas contre le français en tant que tel, mais qu’il s’oppose aux coûts d’une telle mesure.' f Lalonde fait fî des pessimistes et parle de signes encourageants OTTAWA (PC).- Le fait d’accorder de la crédibilité aux «affirmations pessimistes» des conservateurs et d’organismes de prévision économique constitue la pire menace à l’économie canadienne, estime le ministre des Finances, M.Marc Lalonde.D’après M.Lalonde, les Canadiens «devraient conserver leur calme dans ce monde en difficulté» et réaliser que les gouvernements du monde ne «complotent pas en vue de nuire aux gens».Lors d’une entrevue à la station de radio CFGO, d’Ottawa, le ministre des Finances a déclaré qu’il était faux «de prétendre que te pire va nécessairement se produire».M.Lalonde s’est dit en désaccord avec les prévisions du Conference Board du Canada voulant que les taux d’intérêt élevés aux Etats-Unis bloqueront l’an prochain la croissance économique au Canada.«Selon moi, les États-Unis pren- dront des mesures afin de diminuer la pression sur les marchés financiers après leurs élections (novembre) et les taux d’intérêt diminueront», a déclaré le député sortant d’Outremont.Selon le Conference Board, la croissance économique au Canada sera à peu près nulle, le chômage tournera autour de 12% tandis que le doUar continuera à chuter et le déficit à augmenter.Même s’il reconnaît que les prévisions touchant les taux d’intérêt et le chômage dans son budget du mois de février ne se sont pas concrétisées, M.Lalonde considère qu’il y a «aussi des signes encourageants.Notre taux d’inflation diminue, la productivité est en hausse, nos exportations augmentent, le chômage baisse et la création d’emplois s’améliore», a-t-il soutenu.M.Lalonde quittera la vie politique après les élections du 4 septembre, mettant ainsi fin à une carrière de député et de ministre qui aura duré 12 ans.Le leader manitobain du Confederation of Regions Western Party, M.Doug Edmondson, est certain que les électeurs de l’Ouest porteront attention à son message et que certains de ses candidats seront élus le 4 septembre.(Photolaser CP) Les choses iraient mal pour Turner dans Quadra VANCOUVER (PC) — Les affaires ne vont pas particulèrement bien pour John Turner dans sa circonscription de Vancouver-Quadra.Un sondage mené par une firme nationale indique qu’à un mois des élections fédérales du 4 septembre, M.Turner et le conservateur BUI Clarke sont nez à nez.MM.Bill Clarke, qui représentait la circonscription à la dissolution du Parlement et Turner, qui a été nommé candidat libéral la semaine dernière, ont chacun l’appui de 27 % des voteurs interrogés, d’après le sondage réalisé par Canadian Facts.Selon le sondage, 21 % des électeurs sont encore indécis.Si l’on tient seulement nombre des électeurs ayant exprimé une opinion, MM.Turner et Clarke sont à égalité, obtenant chacun 38 % des suffrages.Un total de 255 personnes ont été interviewées dans la circonscription les 30 et 31 juillet.Canadian Facts affirme que la marge d’erreur ne dépasse pas 5.2 %.Mais les problèmes de l’organisation Turner ne s’arrêtent pas là.Les pancartes extérieures affichant la tête de 'Turner donnent des maux de tête aux organisateurs libéraux.Le deuxième étage de son siège social croule littéralement sous les pancartes qui attendent que des volontaires les distribuent à des éventuels propriétaires qui seraient heureux de les planter sur leur gazon.Malheureusement, les pro-Tumer se font rares.MacBain en appelera de sa condamnation Auteures Francine Asselin Sandra Gegear Lisa Kecskes Andrée Robert Carol Suhajda ISBN-2-7601-1163-6 144 p.4,25$ NIAGARA FALLS, Ont.(PC) — Le député de la circonscription de Niagara Falls, M.Al ¦MacBain, reconnu cou- En vente dans toutes les librai- FOR ENGLISH U .< pable de harcèlement sexuel par un tribunal de la Commission des droits de la personne, embarrasse le Parti libéral et perdra le siège du parti lors de l’élection à moins qu’il ne démissionne, a déclaré l’ancien député qui s’est présenté à l’assemblée de nomination contre M.MacBain.«Regardez ce qu’il fait au Parti libéral», a indiqué M.Bill Andres, un ancien membre du parti dans la circonscription voisine de Lincoln, qui a perdu contre M.MacBain à rassemblée de nomination du 26 juillet.M.Andres a exigé la démission de M.MacBain, âgé de 58 ans, comme dernier moyen de pression destiné à obtenir la tête de ce dernier depuis le jugement du tribunal de la Commission des droits de la personne le trouvant coupable de harcèlement sexuel sur la per- n Ave A MICE sonne de Mme Kristina Potapczyk, son ancienne adjointe sociale.Le parti ne possède aucun pouvoir pour forcer la démission de M.MacBain mais le premier ministre, M.Turner, a laissé savoir que le litige devrait être laissé entre les mains des électeurs de Niagara Falls.M.MacBain a accusé le tribunal d’avoir été biaisé et d’avoir voulu faire un exemple de son 4560 rue Saint-Denis Montréal, Québec Tél.: (514) 849-1112 En vente dans les librairies; Station 168 est.tue 4440 rue Métro-Longueuil Sainte-Catherine Saint-Denis Longueuil.Québec Montréal.Québec Montréal.Québec :(514) 677-6525 (514)861-5647 Tél : (514) 843-6241 La société des cent ans inc.Aet U)(T Kc\k()i> RECHERCHES • MODEI.ES • SCENARIOS ET AUTRES TRAVAUX INTELLECTUELS SUR DES C,?UESTIONS RARES LT DIFIICILES C I'.Ht).Sdint-Ierdinand.()(.(.ON 1N0 lél.: (4IH) 426-0402 4100.rue llcrri Monlrc.il, ()( .H2| 2T0 Ici.; (514) 521-1001 Dans Manicouagan Mulroney promet simplement d’être là cas.Selon le Globe and Mail,M.MacBain a refusé d’obéir aux officiels de l’organisation nationale et ontarienne de la campagne électorale qui lui auraient demandé avec insistance de donner sa place le plus tôt possible à un autre candidat, de façon à ce que le parti ait le temps de trouver un remplaçant.M.MacBain, âgé de 58, a décidé d’interjeter appel de cette décision.PAULE des RIVIÈRES SEPT-ÎLES — Le chef de l’opposition, M.Brian Mulroney, a promis aux électeurs de Manicouagan «un traitement prioritaire» s’ils l’élisent député le 4 septembre prochain.Tout en s’abstenant de satisfaire leurs demandes spécifiques, le candidat conservateur de Manicouagan a fait miroiter à ses électeurs samedi et hier encore les avantages qu’ils tireraient d’avoir «un premier ministre comme député du coin».Après avoir fait campagne quelques jours plus tôt dans la région du Saguenay-Lac Saint-Jean, où des foules enthousiastes l’attendaient, le chef de l’opposition était dans sa circonscription ce week-end.Au cours d’une entrevue au réseau régional Câblovision, il a fait valoir que «d’avoir un premier ministre comme député a une certaine importance compte tenu de la bureaucratie à Ottawa et de la capacité d’intervenir directement dans les dossiers.Un simple député, a ajouté le «fils de la Côte-Nord», doit passer par divers paliers et cela risque de prendre des années, voire une éternité.M.Mulroney a un adversaire de taille en la personne du député libéral André Maltais, élu en 1980 avec une majorité de 16,655 voix.Plutôt que d’attaquer de front son rival, M.Mulroney a promis l’établissement d’une ligne directe entre la Côte-Nord et le bureau du premier ministre.«Je me propose, a-t-il dit, d’intervenir directement en faveur de mon comté, de revenir souvent dans mon comté, d’avoir une résidence ici dans le comté, d’avoir des bureaux un peu partout dans le comté et d’avoir avec moi à Ottawa dans le cabinet du premier ministre des individus de talent qui reflètent la région et qui répon- MMDi Hana MandUkova.Demi-finaliste du Challenge Player's 1983 et de Wimbledon 1984.Calme, disciplinée et dotée d'une force de concentration peu ordinaire, elle est une vraie virtuose du teams.Elle se mesurera à Evert Lloydf Jordan! Bassett! Hana réussira-t-elle à arracher la victoire?Ne manquez pas le Challenge Player's' le seul tournoi de teams féminin de calibre mondial au Canada cette année.Billels en venie aux comptoirs TickeUon.Renseignements: (5141288-3651 Commande léléphonigue: Téléiron 15141288-3782 Organisé par Tennis Canada dront aux besoins du comté.En outre, s’il était élu premier ministre le 4 septembre prochain, M.Mulroney convoqi/erait le conseil des ministres «ici, pour (ju’il puisse prendre connaissance directement des dossiers et des problèmes complexes que nous avons» (à la suite des centaines de mises à pied et des fermetures d’usines et de mines, 7.84% des revenus de la circonscription provenaient de Tassurance-chômage Tannée dernière, comparativement à 4,45% deux ans plus tôt).M.Mulroney a parcouru les 256 kilomètres qui séparent Baie Comeau de Sept-Iles, en arrêtant à Franque-lin, Godbout, Baie-'Trinité, Pentecôte et Port Cartier.«Comme premier ministre, a-t-il dit, je verrai à ce que les intérêts de mon comté soient protégés en tout temps.et si je suis tenu de prendre le téléphoné et d’appeler mon collègue le premier ministre du Québec pour l’inviter à prendre un café pour régler un dossier, je le ferai volontiers», a-t-il dit en rappelant que Tex-premier ministre, M.Pierre Trudeau, n’avait pas voulu poser un tel geste lors des troubles de Grande-Vallée, en Gaspésie, Tannée dernière.«Il n’avait pas cinq minutes pour appeler le premier ministre du Québec, lui qui passait cinq jours avec n’importe quel chef d’Etat qui passait à Ottawa et cinq semaines pour aller les voir dans leur pays», a-t-il dit lors de l’entrevue télévisée.Confiant, le chef conservateur a déclaré qu’il ne concédait plus aucun comté québécois aux libéraux au Québec, même si actuellement 74 des 75 sièges sont libéraux.Si nous avons obtenu 14 comtés en 1962, avec 32% des voix, nous en aurons 28 cette fois-ci avec .38% des voix,a-t-il prédit, en citant des chiffres qu’un sondage rendu public vendredi accorde aux conservateurs.Stade de tennis Jarry Du 18 au 26 août Le Challenge Player's CHAMPIONNATS DE TENNIS Le Devoir, lundi 6 août 1984 EN BREF.Les audiences sur la construction ¦ Une maison explosive (PC) — Un homme de 45 ans est mort à la suite d’une explosion qui a soufflé une maison à Ahuntsic, samedi, et qui a endommagé les résidences avoisinantes.Les policiers ont déclaré qu’ils ne connaissaient pas la cause K/u>*P*”^'**** ^ Réal Deschamps, mais ils ont découvert environ tl.500 dans les poches de la victime.Les occupants habituels de la maison étaient absents.¦ Racisme à Air Canada TORONTO (PC) — Un agent de réservations d’Air Canada a déclaré qu’elle avait été expulsée d’une « zone réservée » à la suite d’une plainte d’un autre salarié.Brendra Moore, 31 ans, native des Barbades, et qui travaille à Air Canada depuis quatre ans, a déclaré qu’un employé avait demandé à son supérieur de l’éloigner d’une zone donnée de l’édifice où elle travaille.La Commission des droits et libertés de la personne fait enquête.Mme Moore est une des trois employés noirs qui travaillent à prendre des réservations par téléphone, sur un total de 150 agents.Selon elle, son supérieur lui aurait demandé de changer de place, déclarant que certains bureaux étaient « réservés ».11 aurait précisé qu’il agissait à la suite d’une plainte formulée par un autre employé, lequel, selon Mme Moore, avait fait à plusieurs occasions des remarques racistes sur son compte.¦ Église incendiée à Amqui AMQUI (PC) — Un incendie a complètement détruit samedi matin l’église Saint-Benoit d’Amqui, dans la vallée de la Matapédia, et les pertes sont estimées à près de |3 millions.C’est le curé de la paroisse, l’abbé Gé-rald Roy, qui a donné l’alerte vers 6hl5 le matin.On croit qu’une défectuosité électrique dans le mécanisme de la sonnerie est à l’origine de l’incendie.L’église, construite en 1917, était faite de bois et de plâtre à l’intérieur.¦ La plus jeune transplantée cardiaque LONDRES (AP) — L’état de santé de la jeune HoUie Roffey, âgée de 15 jours, demeurait stable, samedi, à la suite de la transplantation cardiaque réalisée plus tôt la semaine denière au London’s National Heart Hospital, a indiqué un superviseur du personnel infirmier.Le superviseur, qui a demandé à rester anonyme, a expliqué que l’état de santé de la plus jeune patiente au monde à avoir subi ce type d’intervention n’avait pas changé, à la suite de la légère amélioration observée vendredi par les médecins.« Sa condition est stable, mais elle demeure critique », a mentionné le superviseur.La jeune Hollie a reçu lundi le coeur d’un bébé hollandais âgé de trois jours, qui souffrait de dommages au cerveau.Hollie avait besoin d’un nouveau coeur parce que le sien était incomplet à sa naissance.L’organisme de HolUe pourrait rejeter le nouvel organe.¦ L VRSS se met en forme MOSCOU (Reuter) — Se pliant à la demande populaire croissante, la télévision soviétique a diffusé samedi sa première émission d’une série de cours d’aérobique dont la vogue vient d’Occident.L’agence Tass annonce que le programme hebdomadaire de 35 minutes a été conçu « en réponse au nombre croissant de personnes souhaitant remodeler leur corps ».La leçon d’aérobique donnée samedi par la championne olympique de patinage artistique Natalya Linitchouk, n’a pas recouru à la musique disco occidentale, symbole de décadence en URSS.Selon Tass, les clubs d’aérobique — dénommé « gymnastique rythmique » en URSS — se multiplient dans tout le pays, mais la plupart d’entre eux sont fréquentés exclusivement par des femmes.Les hommes considèrent avec condescendance que la gymnastique rythmique est réservée aux femmes qui n’ont pas les « tripes » pour faire du « vrai » sport, ajoute Tass.Patrons et syndicats dénoncent le travail au noir, sans s’entendre sur son importance LIA LEVESQUE QUÉBEC (PC) — La commission parlementaire sur l’industrie de la construction commence aujourd’hui ses travaux, avec la tâche monumentale d’écouter les doléances de chacune des partie sur la situation de l’industrie et les lois et règlements qui la régissent.Les cinq associations syndicales, l’Association des entrepreneurs en construction du Québec et plusieurs organismes intéressés, dont l’Union des municipalités, des MRC et les Cris, y présenteront leur mémoire pendant trois jours.Tous dénoncent la prolifération du travail au noir, mais personne ne s’entend sur les chiffres.L’association des entrepreneurs estime, «de façon très conservatrice» à 25% des heures travaillées la proportion du travail au noir dans la construction.L’Association des entrepreneurs propose pour le contrer de réduire les coûts de main-d’oeuvre de 20%.On peut parvenir à une telle diminution des coûts grâce à «des salaires raisonnables et des règlements effi- caces», fait-on valoir à l’AECQ.Ce serait selon elle l’énorme différence entre les salaires dans la construction et la capacité de payer des employeurs qui aurait causé l’émergence de ce «travail sous la table».Selon l’association patronale, le travail au noir incarne le pendant du secteur non syndiqué «qui existe partout en Amérique du Nord» et que la réglementation québécoise interdit.Les syndicats voient d’un tout autre oeil ce travail au noir.La plupart revendiquent entre autres une redéfinition du terme entrepreneur dans la loi.Actuellement, des milliers d’ouvriers, 5,000 selon l’A ECQ ; de huit à dix mille, selon la CSD, disposent d’une licence d’entrepreneur de la Régie de la construction, mais n’embauchent personne.Ils se déclarent artisans avec licence d’entrepreneur et vivent de sous-contrats.L’artisan avait été défini en 1979 par le ministre du Travail d’alors, M.Pierre-Marc Johnson, comme étant un ouvrier qui travaille aux fins personnelles d’un individu, et qui peut donc négocier individuellement son salaire, sans référence aux décrets.Ainsi, un individu qui demande à un parent de repeindre ses murs n’encourage pas le travail au noir.Par contre, un propriétaire d’immeuble locatif qui fait restaurer les balcons de son édifice par un cousin contrevient à la loi.La CSN-Construction, la FTQ-Construction, le Conseil provincial international et la CSD-Construction revendiquent aussi plus de pouvoirs pour les inspecteurs de l’Office de la construction et-ou les délégués syndicaux, afin que ceux-ci puissent vérifier les cartes de qualification sur les chantiers et, le cas échéant, faire cesser les activités d’un chantier où oeuvre une majorité de travailleurs au noir.Le Conseil provincial international des métiers de la construction, de son côté, ne propose rien d’autre que l’abolition du règlement de placement.Ce règlement cause «une multitude de problèmes aux travailleurs québécois qui oeuvrent à l’étranger» et qui comjîtent pour une bonne partie du membership du conseil.Il lient entre autres à ce qu’on institue un tribunal de la construction.Seul un spécialiste, fait-on valoir, peut s’y retrouver dans le labyrinthe de règlements et lois de la construction.Au centre du débat réside toujours la question de la représentativité des associations syndicales.Traditionnellement, la FTQ revendiquait le monopole de la représentation des ouvriers.FjUe assurait que seule une représentation unique des 100,000 ouvriers permettrait l’unité de demande nécessaire devant l’employeur.« En commission parlementaire, as-surait-on dans une interview avec la Presse canadienne, la FTQ modifiera toutefois quelque peu sa posi-tiop, en ajoutant une certaine clause, qu’on garde jusque là secrète.Tous les autres syndicats revendiquent le statu quo.Depuis la dernière ronde, la FTQ représente 41% des ouvriers, le Conseil provincial 31%, la CSN 17%, la CSD 10% et le Syndicat de la Côte Nord un pour cent.Vote de grève chez Marine Industries ANDREE ALLARD Réunis hier au Palais agricole de Sorel,‘quelque 675 ouvriers syndiqués des chantiers maritimes de Marine Industrie se sont prononcés à 86% en faveur d’un arrêt de travail, au moment jugé opportun.Les négociations entre le syndicat des travailleurs des chantiers maritimes de Sorel (CSN) et la partie patronale achoppent sur de nombreuses clauses, un grand nombre d’entre elles portant sur la création d’emplois.Le syndicat réclame entre autres la réduction du temps de travail de 40 à 35 heures par semaine, avec pleine compensation, afin de ne pas entraîner une diminution du pouvoir d’achat.« Nous nous inspirons de rapports produits par la CSN, par la commission McDonald et même par le gouvernement du Québec, où l’on prone la semaine de 32 heures afin de permettre à plus de travailleurs d’obtenir un emploi », a expliqué M.Constant Valois, premier directeur du syndicat des travailleurs de Marine Industrie (CSN).Le syndicat estime que cette mesure permettrait de créer 240 emplois, en période de pleine activité.« La compagnie remet en question nos droit acquis », ajoute M.Valois.Ainsi, les clauses portant sur la sous-traitance, sur l’organisation du travail (temps supplémentaire, équipes de travail), sur la représentation syndicale et la classification des différents métiers sont encore en litige, après plus de 10 rencontres de négociations et sept autres en conciliation.La convention des ouvriers de Marine Industrie, propriété de la Société générale de financement (SGF), est échue depuis le 1er niai 1984.Selon M.Valois, la compagnie a effectué des mises à pied massives, entre 1981 à 1983, qui se chiffrent à plus de 2,000 pertes d’emploi.Un contrat de construction de deux brise-glace.octroyé par le gouvernement fédéral au mois de juillet dernier, a cependant permis le réemploi de deux à trois cents employés.Le syndicat a déposé une demande auprès du conciliateur en vue de poursuivre les négociations cet après-midi et demain matin.« Même si le syndicat a reçu un mandat très clair, cela ne veut pas dire que nous irons en grève », a expliqué M.Constant Valois.« Si la compagnie est prête à faire preuve d’ouverture, comme nous l’avons fait en acceptant le statu quo sur de nombreux articles de la convention, il pourrait être possible d’éviter le conflit.» La traite des pelleteries près des rapides de Lachine LE PATRIMOINE ALAIN DUHAMEL Tout au bout du canal Lachine, sur une langue de terre, se trouve un petit immeuble en pierre, récemment réhabilité.Ce mode.ste bâtiment constitue l’un des témoins importants de l’histoire de Montréal car il raconte le passage d’une économie fondée sur la traite des fourrures à celle de l’industriali-¦sation.I,es citoyens de I.achine l’identifient comme étant l’ancien entrepôt de la compagnie de la Baie d’Hudson.Parcs Canada vient d’y ouvrir au public un centre d’interprétation du commerce de la fourrure.En septembre 1803, Alexander Gordon conclut avec les maçons Jean-Baptiste Boulonne et Joseph Chevalier un marché pour la construction d’un entrepôt en pierre sur une terre qu’il avait achetée quelques mois aupravant près des rapides Lachines, destination de tous les convois de jielleteries.Alexander McTaggart dit Gordon a dû arrivé à Montréal vers 1788, venant d’Écosse.Il s’engage à titre de commis pour le compte de James Grant au poste de Témiscamingue.11 semble bien qu’il y demeurera jusque vers 1800.Son entreprise à Lachine reste modeste puisque l’inventaire de ses biens après décès ( survenu en 1806) ne révèle aucun équipement relié à la traite des fourrures proprement dite.Gordon a fait des dettes pour construire cet immeuble qu’il compte louer aux grands exploitants de ce commerce.Le lot voisin appartient à James Grant, associé à la compagnie du Nord-Ouest, qui y exploite à fort prix des entrepôts de fourrures.Jusqu’à la fusion de la compagnie du Nord-Ouest et de la compagnie de la Baie d’Hudson, en 1821, le centre du commerce de la fourrure se trouvait à Montréal, point de rencontre de deux grandes voies de pénétration dans le continent, la rivière des Ou-taouais le fleuve Saint-Laurent.La fusion des grandes compagnies devait déplacer les grandes lignes de ce commerce vers la baie d’Hudson et jamais plus Montréal ne retrouvera un rôle prépondérant dans cette activité dont l’importance dans l’économie décroît.La compagnie de la Baie d’Hudson conserve tout de même ses quartiers généraux à Lachine.Elle achète en 18.‘)3 l’entrepôt et l’exploite à diverses fins jusqu’en 1859, au moment où elle déménage ses quartiers généraux près du port de Montréal.Cédé en 1861 aux Soeurs de Sainte-Anne, l’entrepôt sert surtout de logement aux employés de la communauté.«Comprendre l’histoire du commerce des fourrures, plus particulièrement les années 1800-1850,, lit-on dans les documents d’interprétation de Parcs Canada, c’est saisir l’évolution de Montréal, depuis le temps où elle fut le centre d’entreposage et le carrefour de la traite jusqu’au moment où elle devint une ville en voie d’industrialisation.C’est aussi voir la fin d’un système économique basé sur le capital marchand et, par con-¦séquent, son remplacement par le capital industriel investi dans le commerce du bois, de la construe-, lion navale, l’industrie de transformation et le chemin de fer.» Dans son plan de mise en valeur du canal Lachine, Parcs Canada identifiait l’ancien entrepôt de la compagnie de la Baie d’Hudson comme l’un des principaux points d’interprétation.Il est idéalement situé l’entrée du premier canal, construit entre 1821 et 1825, et l’entrée du second canal, construit entre 1843 et 1849, au coeur d’un quartier urbain riche en témoins historiques.Le parc historique national du commerce de la fourrure à Lachine accueilkle les visiteurs de 9h30 à 17h30 du lundi au vendredi, et de 10 heures à 18h30 les samedis, dimanches et jours fériés.¦ En l’île d’Orléans — Les habitants de Sainte-Famille de l’île d’Orléans souligneront le 300e anniversaire de leur paroisse la fin de semaine prochaine par une série de manifestations populaires et culturelles qui dureront jusqu’au 18 août.Et pour garder en mémoire l’événement et sa signification plus longtemps encore, M.Raymond Létourneau leur a fait une histoire de la paroisse fort bien tenue dont le litre, d’ailleurs, rappelle aux habitants qu’ils ont été au commencement.Sainte-Famille, l’aînée de nie d’Orléans, un ouvrage de près 700 pages abondamment illustré, présente cette paroisse en faisant le tour de son lieu, de ses activités et de ses institutions.Au passage, l’auteur interroge ses paroissiens sur l’avenir qu’ils réservent au vieux moulin banal, inutilisé et abandonné.On peut se procurer cet ouvrage pour la somme de $20 ( plus $2 de frais de poste) en écrivant à Mme Odette Létourneau, 3955 chemin Royal, Sainte-Famille, Ile d’Orléans, GOÀ 3P0.Pour saisir l’île d’Orléans dans son ensemble, on pourra lire aussi un petit ouvrage de Norbert Lalulippe et André Gaulin, lÆe d’Orléans, microcosme du Québec, publié avec le concours de l’Association québécoise des professeurs de français, que les auteurs ont dédié à Félix Leclerc, habitant de l’île, dont ils reproduisent quelques chansons.¦ A Pont-Rouge — Le ministre des Affaires culturelles vient de classer à litre de site historique le site de pêche Déry, à Pont-Rouge, sur la rivière Jacques-Cartier.Le lieu, exploité en poste de relais entre Québec et Montréal, devient à la fin du XVIIIe siècle un site de pêche réputé qui demeurera longtemps associé à la pêche sportive.Le site historique comprend la maison Déry, un chemin, un pont et la rivière avec ses fosses aux saumons.POUR OBTENIR DES CAND1DAT(E)S DE QUALITÉ UTILISEZ LES CARRIÈRES ET PROFESSIONS DU DEVOIR 844-3361 ; ^«**‘«* 4r< W J» • »> L'ancien entrepôt de la compagnie de la Baie d'Hudson, construit en 1803 à Lachine, témoigne aujourd'hui de la grande époque du commerce de la fourrure à Montréal.(Photo: Réjean Meloche) Education permanente Cours du soir de langues vivantes À partir du 10 septembre 1984 Certificats de Compétence anglais et français (Cinq niveaux de cours) Condition d’obtention du certificat: 75% â l’examen de deux cours du 5e niveau.Tous les niveaux d’anglais sont aussi offerts le samedi matin.Tests de classement à subir le jour de votre choix: Cours d’angiais: 9, 14 ou 20 août à 19h Cours de français: 8, 16 ou 21 août à 19h Les candidats au test doivent s’inscrire en personne à partir du 16 juillet, du lundi au jeudi, de 9h à 18h30.FRAIS DE TEST: 5,00 $ (pas de chèques, s.v.p.) allemand • espagnol • italien • russe (Quatre niveaux de cours) Conditions d’obtention du certificat: succès à l’examen du 3e niveau et 75% à l’examen du 4e niveau.Autres langues arabe • arménien • chinois • grec moderne • hébreu • hongrois • japonais • polonais • portugais • yiddish Pour recevoir notre brochure prière de s'adresser au Centre d'éducation permanente, Université McGill, Pavillon de la Bibliothèque Redpath, Salle 214, Téléphone; 392-8307.Adresse postale: 3461, rue McTavish, Montréal.H3A 1Y1.Les dépôts garantis: des placements à termes variés, capital et intérêts garantis.1549 .57''® .800 plac® du ' .5223 .Ma'"” es^ eui" 5141 679 .281° (ToîVfci-”""’ ¦ ,653 ®®" Oüé*»^63‘’4792 5oul , 2600.660'^ Recherchez-vous un mode 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Productions du café-concert La Belle Époque ».Avec Louis Sincennes, Hélène Dallaire, Daniel Laflèche, Patrice Bissonnette, Nathalie Mallette, Marie-Josèphe Lemay et Marie-Claude Brault.Au piano: Gabriel Thibaudeau.Mise en scène: Philippe Grenier.Chorégraphie: Louise LuSsier.Au café baroque Arthur de l'Hôtel Reine-Élizabeth.jusqu’au 2 septembre.La première partie débute à 21 h 30, et la seconde, à 23 h.La relationniste des « Productions du café-concert La Belle Époque » me signalait, la semaine dernière, qu’il y avait quelque chose d’inusité dans le fait que la pièce Strauss, père et fils, soit jouée à Montréal.C’est que cette pièce a d’abord été créée (avec beaucop de succès d’ailleurs) à St-Timothee, où la troupe de la Belle Époque a d’ailleurs monté Si Guitry m était conté et Jacques Offenbach.Que St-Timothée débarque à Montréal, voilà un événement intéressant.Il faut savoir rendre grâce aux membres de la Belle Époque d’avoir monté ce divertissement musical rafraîchissant.Il y a sûrement une certaine noblesse d’esprit chez ces jeu- V.Gabriel Thibaudeau, Nathalie Mallette, Marie-Josèphe Lemay, Louis Sincennes et Marie-Claude Brault dans « Strauss, père et fils ».nés Québécois qui s’efforccent, avec beaucoup de talent d’ailleurs, de faire revivre les grands moments musicaux de l’histoire.Avec Strauss, père et fils, c’est l’époque de la Vienne du 19e siècle qui revit sous nos yeux, mais grâce à un subterfuge charmant: en première partie, une troupe de comédiens s’emploie justement à monter Strauss, père et fils, au milieu de quelques incidents qui forment tout le piment de la pièce.Ce point de départ sert de prétexte pour interpréter quelques pièces d’opérette tirés du repertoire des Strauss.La pièce est finement rodée, et la première partie surtout, qui dure plus d’une heure et quart, est succulente.On y voit les conflits de person- nalité entre les individus, les espoirs et déboires amoureux, dans une mise en scène rythmée aux éléments disparates mais bien emboîtés.Je pense tout spécialement aux déboires de la troupe, privée de son comédien principat et qui doit se rabattre sur un descendant des Strauss, lequel est tout bien sûr, sauf un comédien ou un musicien.Le rôle est habile- ment tenu par Patrice Bissonnette, dont la perfomance de timide incurable arrache inévitablement des rires en cascade.Avec ses lunettes et sa tête de vendeur d’assurance désarmé, il rappelle le personnage de Superman, avant son séjour dans les boites téléphoniques ou les portes tournantes .Louis Sincennes, qui interprète le rôle du metteur en scène tyrannique, défend fort bien son rôle.Quand à Hélène Dallaire, qui interprète le rôle d’une comédienne huppée est snob, elle se débrouille bien, encore que son jeune âge et sa beauté d’ingénue la desservent un peu dans ce rôle de femme mature et forte.Le reste de la distribution est cependant un peu plus faible.Par moment, les acteurs sonnent faux, un peu comme les productions de finni-sants du Conservatoire.Mais il y a néanmoins une telle énergie, un tel souffle dans cette épopée musicale, une telle précision aussi dans les mouvements de la mise en scène que le plaisir du spectacle l’emporte sur ces quelques faiblesses.Le problème se corse toutefois en deuxieme partie, La troupe a choisi de monter une version de Die Fle-dermaus {La Chauve-Souris des Strauss.Le problème des opérettes, pour nous contemporains, réside souvent dans la faiblesse de leurs intrigues.On me rétorquera que les grands opéras ne pèchent pas non plus par richesse de scénario.Mais le problème réside dans le fait que les comédiens, même s’ils chantent tous justes, ne sont pas à proprement parler des chanteurs professionnels.De plus, l’accompagnement musical se résume au seul piano.La seconde partie, surtout si on a assisté à la première (encore que les spectateurs aient le choix du tout ou d’une partie seulement), semble beaucoup moins inspirée que la première et, à la li mite, franchement longue.Le prétexte d’une séduction adultère — alors que les deux conjoints sont de fait mari et femme — semble franchement inconcevable aux modernes que nous sommes.L’intrigue tombe donc à plat.Reste donc les chansons, les numéros musicaux et quelques bons gags.Mais c’est surtout le pubüc qu’on va chercher dans la salle et qu’on fait presque valser de force qui rachète le plat.11 faut voir le spectacle hilarant des spectateurs gauches et tendus qui se font entraîner avec fermeté par les comédiens rodés au rythme secret de la valse.Cette simple interaction public-comédiens crée un charme médit à la seconde partie.Le lieu du spectacle, le Café-Baroque Arthur du Reine-Élizabeth, contribue à rehausser le charme.Drapé de tentures grises et roses, dans une atmosphère feutrée de grand luxe, le décor rend plausible la reconstitution de l’ambiance du 19e siècle.Avec le champagne et les hors-d’oeuvre sophistiqués offerts au public, l’illusion n’est guère difficile à recréer.La mort de Richard Burton attriste le monde du cinéma GKNKVK (AP'P-REUTER) — L’acteur britannique Richard Burton, est décédé hier, à Genève, d’une hémorragie cérébrale.Il était âgé de 58 ans.Il avait d’ailleurs, ces derniers mois, ralenti une carrière mouvementée commencée il v a quelque 35 ans.L’interprète de Quia peur de Virginia Woolf et de L'espion qui venait du froid tournait son dernier film 1984, tiré du roman de George Orwell, quand il déclarait en juin dernier qu’il avait l’intention de réduire ses activités et qu’il promettait de ne plus boire d’alcool.Sa mort a été quahfiée de « grande tragédie pour le monde du théâtre et du cinéma et pour le public » par Laurence Olivier, un des acteurs britannique les plus connus.Ils devaient tourner prochainement à Berlin Wild Geese Two.De son côté, l’actrice Élizabeth Taylor s’est effondrée en apprenant la mort de Richard Burton avec qui elle a été mariée deux fois.Elle avait déclaré, lors de leur vie commune: « Richard est un homme terriblement sexy, il a en lui cette espèce de la jungle que l’on sent intuitivement ».On avait vu les deux monstres sacrés récemment réunis sur une scène de Broadway pour jouer le rôle de deux divorcés dans la pièce de Noel Coward Vies privées.L’actrice britannique Gemma Craven, qui tient le principal rôle féminin dans La vie de Wagner tourné avec Burton en 1982, a déclaré qu’elle « était absolument ébranlée par la mort de Richard Burton.« Il avait été assez gentil pour me téléphoner pour me réconforter au moment de mon divorce.Il m’avait dit qu’il avait eu l'expérience de ce genre de choses et qu’il me sortirait à Londres pour me changer les idées» Né le 10 novembre 1925 à Pon-thrydfen (Pays de Galles), fils de mineur et douzième d’une famille de 13 enfants, il débute au théâtre dès l’âge de dix ans, dès le lendemain de la guerre où il est mobilisé dans la Royal Air Force, il se fait connaître en interprétant tous les grands rôles du répertoire shakespearien, après quelques rôles au cinéma en Grande-Bretagne.Il part à Hollywood avec un contrat de la Fox en 1952.Il va dès lors partager son temps entre la scène et le cinéma.Sa derniière apparition importante se produit dans Bitter Victory (Amère victoire) en 1957.La douzaine de films qu’il tourne ensuite (dont La tunique) le rend moins célèbre que son idylle avec Elizabeth Taylor, pendant et après le tournage de Cléopâtre (1962).Il a épousé la star et tourné avec elle Hôtel internatinal (1963), Qui a peur de Virginia Woolf (1965), Boom de Joseph Losey en 1967.Il se distingue aussi dans Becket et La nuit de l’iguane en 1964 et surtout, deux ans plus tard, dans L’espion qui venait du froid.En 1972, il quitte son rôle d’aventurier pour jouer le personnge de Trotsky dans L’assasinat de Trotsky et il est le partenaire de Sophia Loren dans Le voyage, le dernier film de Vittorio de Sica.En 1982, assagi, aminci, il tourne son avant-dernier film, La vie de Wagner à Vienne.Il avait épousé sa cinquième femme, Sally Hay, ancienne assistante de production de la BBC, en juillet 1983.Contactée par téléphone à son domicile de Céligny près de Genève, Mme Hay s’est bornée à dire qu’elle ferait une déclaration aujourd’hui.CINEMA ASTRE I; (327-5001) — "Lei dieux toni tombée sur ta tête” 9 h 20— "Banxal" 7 h 30 ASTRE 11; — “Gremlins” 6 h 15, 9 h 45 — “Lassiter" 8 h.ASTRE III: — “Le retour des bldasses an toile” 6 h 25.9 h 35 — “Les farceurs” 8 h, ASTRE IV: — "Opéra de la terreur” 6 h 30, 9 h 45.— “Les exterminateurs de l'an 3000” 8 h 05 BERRII: (288-2115) — "Le Père Noél est une ordure” 1 h 45.3 h 35, 5 h 30, 7 h 30.9 h 30 BERRI II: — “Premiers désirs" 1 h 15.3 h 10, 5 h 05.7 h, 8 h 50.BERRI III: "Les dieux sont tombés sur la tête ’ 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30,10 h.BERRI IV:- 'Yentl ' 1 h 50.4 h25.7h15.9h40 BERRI V: — "L'été meurtrier ” 1 hlO, 3 h 40.6 h 25, 9 h.BONAVENTURE I: (861-2725) —‘Bachelor party" 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15.7 h 15, 9 h 15.BONAVENTURE II; -“Jungle booh” 12 h 30.2 h 15, 4h, 5 h45, 7h30, 9h15 BROSSARD I; (485-3851) -Ghoslbustars” 1 h, 3 h.5 h, 7 h, 9 h BROSSARD II: (465-3851) — "Le Père Noél est une or- dure” 1 h 30, 5 h 30, 9 h 30— “Le faucon” 3 h 30, 7 h 30.BROSSARD III; “Loulslanne" 7 h.9 h 20.CARTIER-LAVAL;(663-5124) -"Loulslanne” 7 h, 9 h 20.CHAMPLAIN I: (271-1103) — “Loulslanne” 2 h.4 h 30.7 h, 9 h 45 CHAMPLAIN II; - Contre toute attenta” 12 h 45.5 h, 9 h 10— “Tonnerre de feu" 2 h 50.7 h 10 CINÉMA DE PARIS;(875-1882) — “Corsican brothers” 1 h 30, 3 h 25, 5 h 20, 7 h 10, 9 h 05, CINÉMA DU VILLAGE: 1220 est Ste-Calhenne, (523-3239) — “The Diary" 16 h.18 h, 20 h, 22 h CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9763)- raléche CINÉPLEX I: (849-4518) -"Muppats take Manhattan” 1 h 30.3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 25 CINÉPLEX II: - Phar Lap ' 1 h 20,3h15.5h10,7h20.9h20 CINÉPLEX III; - Reuben, Reuben ” 1 h 15, 3 h 20, 5 h 25.7 h 30.9 h 35 CINÉPLEX IV: - The big Chili " 1 h20, 3h25.5h30.7 h 35, 9 h 40 CINÉPLEX V;- Against ail odds " 2 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 30 CINÉPLEX VI: - Il I ware for real"’ 1 h 10, 3 h , 5 h , 7 h , 9h .CINÉPLEX VII: - “Rapo man" 1 h 15, 3 h, 4 h 45, 6 h30.8h15, 9h55 CINÉPLEX VIII; - "Louisiana"’ 2 h.4 h 30, 7 h.9 h 30 CINÉPLEX IX; - Moscow on the Hudson” 1 h 15, 3 h 20, 5 h 25, 7 h 30, 9 h 40 CINÉMA MONTRÉAL l:(521-7870) — “Ls rstour des bldasses en folle" 2 h 05, 5 h 50, 9 h 30 —“Papy tait de la résistance" 12 h 10, 3 h 50, 7 h 35.CINÉMA MONTRÉAL II: -" Où sont les mecs" 2 h 205, 6 h, 9 h 40— "La lièvre du printemps” 12 h 30.4 h 10, 7 h 50 COMPLEXE DESJARDINS l:(288-3141)- Robinson dans les Rocheuses no 3” 13h45, 17h25, 21 h 05— “Ça va pas être triste” 12 h 05.15 h 45, 19 h 25 COMPLEXE DESJARDINS II: — “Bonjour las vacances” 13 h, 17 h 05, 21 h 10— “Bronco Billy” 14 h 55.19 h COMPLEXE DESJARDINS III: — “Mémoires d'une petite culotte" 12 h 15, 14 h 50, 17 h 25.20 h — “Mystérieuse Julie” 13 h 30.16 h 05.18 h 40, 21 h 15 COMPLEXE DESJARDINS IV: — "L'homme qui en savait trop” 12 h 05.14 h 15, 16 h 25, 18 h 35, 20 h 45.CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (879- 4349): "The runaway” (Bari Theke Paliye) 19 h.— “The seedling” (Ankur) 21 h 30 CRÉMAZIE: (388-4210) - “Ze-Ilg"7h30, 9h15.DAUPHIN I: (721-6060) — “Le livre de la Jungle''1 h, 4 h 20.7 h 40— “Tron” 2 h 30, 5 h 45.9 h 10.DAUPHIN II: “Tout feu, tout flamme” 2 h 15.4 h 30, 7 h.9 h 20.DORVAL I: (631-8587) - “Revenge of the nerdas" 7 h 30, 9 h 30.DORVAL II: “Grand view U.SJt.”7h10, 9h10.DORVAL III; Gremlins " 7 h 20, 9 h 20.DÉCARIE I; (341-3190) - "Jungle book” 12 h 30, 2 h 15, 4 h, 5 h 45, 7 h 30, 9 h 15 DÉCARIE II: — "The last star-fighter " 1 h 30, 3 h 30.5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 ÉLYSÉE I; (842-6053) - " La petite bande” 7 h 30.9 h 30.ÉLYSÉE II: - " Equateur ” 7 h 15, 9 h 15.ESPACE 9:(272-1080>-FAIRVIEW I: (697-8095) -“Splash'' 7 h, 9 h.FAIRVIEW II: - “The never ending story” 6 h , 7 h 45, 9 h 30.FLEUR DE LYS: (849-0041) "Y'a-t-ll un pilote sur l'antenne” 2 h 10.5 h 45, 9 h 20— ”2019 après la chuta de New York” 12 h 30, 4 h 05.7 h 40 GREENFIELD 1: (671-6129) - “Grand View U.S.A." 7 h 10, 9 h 10.GREENFIELD 2: - "A la SUR SCENE AUBERGE NATIONALE; (346-6819) Sortie 22 autoroute des Cantons do l'Est, St-Jean-sur-Ri-chetieu— "Waiter'" de Pierre Lé-garé, m on s Pierre Labelle, |us-qu’au 1 sept du mar au ven 21 h.sam 196 30 et 22h BATEAU-THÉATRE L'ESCALE: sortie 112, autoroute Transcanadienno, St-Marc-sur-Ri-chelieu (584-2226)— "La grande opération" de Jean-Raymond Marcoux.m en s Gilbert Lepage, du 22 juin au 1 sept mar au ven 21h.sam 19h et22h CAFE-CONCERT LA BELLE ÉPOQUE: St-Timothée (373-3262)— "On va faire ta cocotte " et "N’te promène donc pas toute nue ” comédies de Feydeau, m en s Phitippe Grenier, spectacte entrecoupé de danses (charleston, cabaret et trench can can) du 14 juin au 2 septembre, mer au ven 21h.sam 20h et 22h 30.dim 19h30 CAFÉ-CONCERT LA CHACONNE; 342 est Ontario (843-8620)— Concert avec Alexandre Novokolslii.basse.Robert Amyot.flûte et cornemuse, lotkiore breton, russe et espagnol.6 août, 21 h.CAFÉ-THÉATRE LE FOU DU VERSEAU: 1200 St-Hubert (843-4335)— "Tea time" ou "Trois anglaises è l’heure du thé" de Patrick Mainville, m.en s Pierre-André Fournier, mer au dim .20h 30.lusqy'au 2 sept :AFÈ-r CAFË-THÉATRE QUARTIER LATIN: 4303 St-Denis (843-4384)— "Au restaurant’' et "La sortie au théltre " du 4 juillet su 9 sept 20h.mer.jeu ven sam CAFÉ ZOO: 3966 Bout.Sl-Uursnt (287-9289)— ”La Compagnie de l'Oranger, troupe de théétre de Marseille, préeanla "Y’a des bars comme ça" du 2 au 12 août, jeu au dim.21h.CENTRE D'ARTS O'ORFORD JMC: Sortie 118, autoroute des Cantons de l'Est (819-8433981)-Festlval Ortord 84 mardi 7 août.Salle Gllles-Lelabvre cours d'interprétation Reinhard (xoebel.vio- lon baroque 14h — Janina Fial-kowska.piano, 19h 30— Concert Ortord hors les murs Parc Cami-rand.Sherbrooke, 20h DINER-THÉATRE LES MASQUES: Hotel Régence Hyan, 777 Université (879-1370)— "I do' I do'" comédie musicale, m en s et chorégraphie Roger Peace, du 5 juillet au 2 sept du mer au dim ÉGLISE ST-PIERRE-APÔ-TRE: Angle Visitation et Soul Dorchester (521-4884)— Tours Ecclesia rend hommage à Victor Bourgeau.des hlms d'art sacré et d'architecture religieuse seront présentés le mer 8 août, é 19h 30, "L'Architecture religieuse en Canada (1640-1790) ’ et "Victor Bourgeau, architecte, 1809-1888" entrée libre HOTEL REGENCE HYATT; 777 Université (879-1370)— Bar tour de ville trio Eli KranIzberg mar au dim de 20h è 03h — Bar La Verrière piano-bar avec Roland Devèze mar au sam 19h.00 à 00 00— Dîner-dansant avec pianiste Gerry Pucci HOTEL REINE ELIZABETH: 900 ouest Dorchester, Salle Arthur (861-3511)— "Strauss Père et Fils", m en 8 Philippe Grenier, du 1 août au 2 sept du mer au dim 21h30 LA CROISETTE: 1201 o Dorchester (8732000)— Lambert au piano dim 16h à2th,lun au ven de19h00à22h00 'L'AIR OU TEMPS; 191 ouest St-Paul (842-2003)— .2 pour 1 i cocktail jazz, de 1 Th è 20h — Arlene Smith Ensemble avec Wray Downes et Skip Bey, 37-8 août L'ENTRE-TEMPS: 1201 0 Dorchester (8732000)— Le Groupe "Memories'" en vedette du 31 juillet au 1 sept.mar au dim de 21h è03h L'IMPROMPTU; 1201 O Dorchester (8732000)- Lambert au piano de 17h.OO è 19h 00, Eddie Prophète de 21 h.OO è 02h OO du lun au ven — Eddie Prophète de 21h è 02h.sam PLACE D'ARMES; Angle Notr3 Dama et cote de la Place d’Ar- mes— Le Quatuor de flûtes de Montréal, 6 août, 12h PLANETARIUM DOW; 1000 St-Jacques (872-4530)— “Jacques Canier Astronome " du 5 juil au 2 sept mar au ven t4h15.20h30, sam 14h 15,15h 30 et 20h 30.dim 13h, 15h 30,16h 30,20h 30 LES RETROUVAILLES; 1709 Sl-Denis (8439275)— John Bau-dine quartette (B8B) mer au sam de 22h à Olh — Sylvain L'Heureux.chansonnier, du dim.au mar de22h à Olh.SQUARE PHILLIPS: Angle Ste-Cathenne et Union— Le CKiiniette de cuivres du Conservatoire, 6 août.12h STUDIO-THÉATRE con-CERVATOIRE D'ART DRAMATIQUE; 100 est Notre-Dame (5235857)— L'odyssée 3 D, spectacle humoristique ou le pubhc devient passager d'un bateau ima-ginatre, 15 sketches, création de Claude Desparois.Luc Gouin et Roger Léger, du 11 juillet au 28 août.e20h THÉÂTRE DE L'ENTREPÔT; 1255 BOUI St-Joseph, Lachine (637-7433)— "J'aurai ta peau" présentation du Théitre de l’En-trepOt, du 27 juin au 31 août, représentations en français mer ven sam 20h .en anglais jeu et dxn 20h entrée kbre HÔTEL CLARENDON: 57 rué Ste-Anns, Vieux-Québec (692-2480)— Spectacle de Léo Monger "Ah l'amour, toujours l'amour ", du mer au dim 21 h, jusqu'au 15 août AUBERGE DE RAWDON; 3663 rue Queen, Rawdon (834-4200)— LaTroupe'Tanlqu'eriéntairee soir" présente "L'ouvr^bolts" de Victor Lanoux, les ven sam et dim 20h.30.juiM et août LE PATRIOTE DE SAINTE-AGATHE; Ste-Agalhé (861-2244)— "La ruée vers Laure" de Marie-Thérése Quinton, du 19 jum au 25 août, mar au ven 20h.30, sam.19h30el22h MANOIR OU LAC LUCERNE: Ste-Marguerite Station (362-9039) « Les nuits de Montréal > revue musicale, du 4 juil au 1 sept.du mer au sa.20 h 30 THÉÂTRE DU CHENAL-DU-MOINE: 1845 chemin du Che-nal-du-Moins, StéAnne de Sorel (743-8446)— "Joyeuses Pâques" comédie de Jean Poiret, m en s Richard Niquette, du 12 juin au 25 août, mar au ven 20h.30.sam 21 h théâtre de L'ILE: 1 Vfetling-ton, Hull (771-6669)— "La chaire-comédie de Bill C Davis, m en s Gilles Provost, du 10 juillet au 1 sept mar au ven 20h.30, sam 19h et22h théâtre MALENFANT: 734 St-Jean-Baptiste, Terrebonne (492-0165)— "Chez Paul-Elle, bière, vtn, liqueur et nouveautés" de Louis-Marie Oansereau, du 21 )uin au 8 sept , mar au ven 20h3û,sam 19h et22h THÉÂTRE DE MARJOLAINE: Autoroute Cantons de l’Est, sorbe 106, Eastman (297-2860)- "Ah, si maman me voyait.!" de Louis-Georges Carrier, du 23 juin au 26 août, mar au ven 20h 30, sam 19h et22h30.dtm 20h THÉÂTRE MOLSON; 10 chemin des Patriotes, St-Charles-sur-Ri-chelieu (584-2223)— "Le chari-man " ou le Démon du Midi de Pierrette Bruno, du 27 juin au 1 sept mer au ven 20h 30.sam 19h et22h THÉÂTRE DU PERCE-RÉVE: 9 rang Anctil, Victoriaville (752-5070)— "La chambre mandarine " comédie de Robert Thomas, m en s Marbn et Patrice Oaigneault, du 12 juillet au 9 sept du jeu au dim e 20h 30— Dans la cadre d'un échange international "Avant guerre è la villa neuve " présenté par un Théâtre Breton les 6-7 août,20h30 THÉÂTRE DU THÉ DES BOIS; Deauville (819-864-9569) • J'vaux faire mon Show > mer jeu.van.sam.du 27 juin au 25 août20h30 théâtre SAINTE-ADÈLE: 1069 Bout Ste-Adèle, sortie 67.autoroute des Laurentides, Sta-Adéle (4337333)— "Les larrons loni l'occasion ” de Jsne Milmora et William Van Zandt, du 20 juin au I sept, mar au ven 20h 30, sam 19h al22h THEATRE DE VAUDREUIL: Cité des Jeunes.Vaudreuil (455-7930)— "Le (Siarlatan" de Robert Lamoureux.du 26 juin au 2 sept mar au ven 20h 30.sam 19h 30 et22h poursuite du diamant vart” 7h,9h.GREENFIELD 3: — “Lee portes de l'enter” “Le motel rotMO” 6 h 20, 7 h 45 IMPERIAL: (288-7102) - “Indiana Jonea; the temple of doom" 12 h 15, 2 h 35, 4 h 55, 7 h 15, 9 h 35.JEAN-TALON; (725-7000) — "Loulslanne” 12 h, 2 h 30.5 h, 7 h 30, lOh.KENT I: (4839707) - “The karate Md” 6 h 15, 8 h 45.KENT II: — "Joy of aex" 6 h 05, 7 h 45, 9 h 25.LA CITÉ I: (844-2829) - Crand view U.S.A." 6 h, 7 h 50, 9 h 40.LA CITÉ II; — "Joy of aex ” 6 h, 7 h 45, 9 h 30 LA CITÉ III: — “Revenge of the nerdea" 6 h, 7 h 45.9 h 30 L'AUTRE CINÉMA; (722-1451) — “Un amour en Allemagne” 7 h — “La vie eat un roman" 7 h 15— “La femme flambée” 9 h 15— "Koyaanlaciatar' 9 h 30.LAVAL I: (6837776) - “Indiana Jonea; the temple of doom" 7 h 15.9 h 35.LAVAL II: — "Gremllna” 7 h 05, 9 h 15.LAVAL III: — "Revenge of the nerdea” 6 h, 7 h 55, 9 h 45.LAVAL IV: — "A la poursuite du diamant vert” 7 h 20.9 h.25 LAVAL V: — "Purple raln” 7 h 10, 9 h 20 LAVAL-ODÉON I: (687-5207)-“Le Père Noél est une ordure" 1 h 30, 3 h 30, 5h30, 7h30, 9h30 LAVAL-ODÉON II; - Bachelor parly" 1 h, 3 h 05, 5 h 10, 7 h 15, 9 h 20 LOEWS I: (861-7437) - "Gremllna ” 12 h 30.2 h 40.4 h 50, 7 h, 9 h 15.LOEWS II: - “Grand View U.S.A.''12h15, 2h05, 4h, 5 h 50, 7 h 45.9 h 40.LOEWS III: — “Never ending story " 12 h 30.2 h 20, 4 h 15, 6 h 10, 8 h, 9 h 50.LOEWS IV: - Top secret " 12 h 15.2 h , 3h 45, 5h30, 7 h 15, 9h.LOEWS V: - " Top secret ” 1 h15, 3 h, 4 h 45, 6 h 30, 8 h 20, lOh.MERCIER; (255-6224)— “Jamais plus Jamais” 7 h — “Superman 111” 9 h 30.OUIMETOSCOPE: (525-8600) — “Clair de femme" 7 h 30, 9 h 30."Affreux, sales et méchante” 7 h.9 h 15.OUTREMONT; (277-4145)- Il étau une fols en Amérique" 3h, 8h.PALACE I: (8636991) - "Star Treck lit; the search for Spock” 1 h 20, 3 h 20, 5 h 20.7 h 25.9 h 40 PALACE II: — "The karate kW" 1 h 30, 4 h, 6 h 30, 9 h.PALACE lit: — "Romancing the stone” 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30.PALACE IV: - "Joy of sex' 12h30,2h20.4h10.6h, 7 h 50, 9 h 40.PALACE V: — "Conan the destroyer" 13 h 30, 3 h 30, 5h30, 7h30.9h30 PALACE VI: - Purple raln " 1 h 10, 3 h 10, 5 h 10.7 h 10, 9 h 10.groupé” 6 h, 7 h 50 VERSAILLE Serait-ce un complot contre tous les enfants / du montre Un film de ', MICHEL DEVILLE Histoire de GILLES PERRAULT 1 LA PETITE BANDE HmiA 35 MILTON 842 6053 SEM.7.30, 9.30 PARADIS I; (8636991) — “Tendres passions” 9 h, “Un homme, une femme, un enfant” 7 h 15.PARADIS II: — "Contre toute attente” 9 h 15, “La fièvre du printemps” 7 h 30.PARADIS III: — "Les portes de l'enfer " 6 h 35, 9 h 35— "J'al vécu deux fols” 8 h.CINÉMA PARALLÈLE; (843-6001)— "Les dames du Bols de Boulongne” de Robert Bresson, 19 h 30— “Une femme douce" 21 h 30 PARISIEN I: (866-3856) — “La Boum 11'’12 h 55.3 h, 5 h 05, 7 h 10, 9 h 15 PARISIEN II; - “A la pour-suite du diamant vert" 1 h, 3 h 05, 5 h 15, 7 h 20, 9 h 30.PARISIEN III; - Opération Foxbat " 12 h 40, 2 h 30, 4 h 20.6 h 10.8 h, 9 h 50 PARISIEN IV; - "Antonleta" 1 h 40, 3 h 40, 5 h 40, 7 h 40.9 h 40 PARISIEN V: - "Carmen " 1 h 25, 3 h 25, 5 h 25, 7 h 25, 9 h 25 PLACE LONGUEUIL I: (679-7451)— "Le livre de la jungle” 3 h, 6 h 20, 9 h 40— "Tron” 1 h 10, 4 h 30, 7 h 50.PLACE LONGUEUIL II; -"Premiers désirs” 1 h.4 h 25.7 h 50— “Commando des tigres noirs" 2 h 40.6 h 05, 9 h 30 PLACE VILLE-MARIE I: (863 0689) — "Under the volcano'' 12 h 30, 2 h 45, 4 h 55, 7 h 05, 9 h 25.PLACE VILLE-MARIE II; -"Electric dreams" 1 h 15, 3 h15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 PLACE ALEXIS NIHON I; (935-4246) - "The laststar-llghter ” 12 h 45, 3 h.5 h 15, 7 h 30, 9 h 45 PLACE ALEXIS NIHON II: -"Best defense " 12 h 30, 2 h 30, 4 h 30, 7 h, 9 h.PLACE ALEXIS NIHON III: -"Jungle book” 12 h 30.2 h 15, 4 h , 5 h 45, 7 h 30, 9 h 15 PLACE DU CANADA; (861-4595) — "Ghoslbusler” 1 h 15.3h15,5h15,7h15,9 h 15, SAINT-DENIS II; (845-3222) -"Bonjour les vacances” 21 h 20— "Fureur du danger” 15 h 50, 19 h 30 SAINT-DENIS III: - "Tank 17 h 05, 20 h 50—“Cristal magique” 19 h 05 VERDUN: (768-2092)- "Le Père Noél est une ordure” 7 h 30—"Le faucon” 6 h, 9 h 30.VERSAILLES I; Q53-7880) - "A la poursuite du diamant vert” 7 h, 9 h VERSAILLES II: -‘"Y'a-t-il un pilote sur l'antenne " "Tire- Richard Burton en compagnie de l’actrice Élizabeth Taylor, qu'il a épousée deux fois TELEVISION O CBFT 12.00 Première édition 12.10 Les Jeux de la XX111e Olympiade 16.00 Félix et ciboulette 16.30 Les Schtroumpfs 17.00 Les Jeux de la XX1lle Olympiade 18.00 Ce soir 18.25 Les nouvelles du sport 18.30 Les Jeux de la XX111e Olympiade 19.00 Période gratuite réservée aux partis politiques 19.05 Les Jeux de la XXtIte Olympiade 22.00 Le téléjournal 22.20 Le Point 22.30 Les Jeux de la XXIIIe Olympiade 00.00 Les nouvelles du sport 00.15 Cinéma t Mon premier amour • fr 78 avec Anouk Aimée.Richard Berry et Gabrièle Ferzetti Œ) CFTM 12.00 Le dix vous informe 12.15 Midi-Soleil 13.45 Ciné-Ouiz t Le refuge de la dernière chance • amér 75 avec Jason Miller, Pancho Cordova, Guillermo San Juan, Pedro Armendariz Jr et Carmen Zapata 16.00 N'aiustez pas votre appareil 16.30 La course aux trésors 17.00 Le Cascadeur 18.00 Le 16 heures 18.30 Forum 19.29 La quotidienne/tirage 19.30 Matt Houston 20.30 Peau de banane 21.00 Michel Jasmin 22.00 XXIIIe Jeux Olympiques Los Angeles 84 23.00 Les Nouvelles TVA 23.20 Le 10 vous informe 23.30 Les sports et la couleur du temps 23.45 Cinéma de fin de soirée « La piste de l'homme mort • amér 75 avec Peter Graves, Katherine Justice, Pernell Roberts et John Anderson CD RADIO-QUÉBEC 17.30 Télé-université le corps humain 18.00 Télé-université la circulation 18.30 Pèche à la ligne le saumon 19.00 Jennie 20.00 Station-Soleil 21.00 Cinémania ¦ Sibériade > russe 1979 avec Vitale Solomina, Nikita Mikhalkov, Ludmila Gourtchenko et Serguei Shadourov >0.26 Station-Soleil ES 12.30 13.45 15.00 15.30 15.55 17.00 17.40 18.00 18.05 18.25 18.30 19.00 20.10 TVFQ(Câble) La chance aux chansons Télélilm .Le voyage en Provence.avec Alain Claessens, Suzanne Flon et Henri Virlo-jeux Magazine du jazz spècial guitare Troisieme rang de lace Le théâtre de Bouvard Le Journal L ite aux enfants Recre A2 Cocktail maison Atout Pic Des chiffres et des lettres Aujourd'hui la vie L’acadèmie des neuf 20.45 21.00 21.30 22.35 23.00 23.13 Tour 84 Rocking chair Sports été Hommage à Jacques Thi-baud Le théâtre de Bouvard Le journal O CBMT 12.00 Olympics 12.57 Community events 13.00 Olympics 13.57 Weather report 14.00 Olympics 16.59 Newswatch 6 17.00 Olympics 18.00 Nwswatch 19.00 Olympics 23.00 The national 23.22 The Journal 23.55 Newswatch 00.00 Olympics (B CFCF 12.00 Hii noon 12.30 Pulse 13.00 The Don Harron show 14.00 Another world 15.00 General Hospilal 15.30 Music Vision 16.00 McGowan's world 16.30 Take a Break with Matthew Cope 16.37 Family feud 17.00 The pirice is right 18.00 Pulse 19.00 M*A*S*H 19.30 Thrill of a lifetime 20.00 Benson 20.30 Snow job 21.00 CFCF Special Presentation The magic of David Copperfield 22.00 1984 Summer Olympics hi-lites 23.00 CTV National News 23.21 Pulse 00.00 Cinema 12 fl The big blues » 1976 avec Joseph Bologna, Stockard Channtng et Ruth Gordon 01.45 Solid Gold 02.45 The fail guy VERSAILLES lit: — Les portes de renier " "Le motel rouge” 6 h 20, 7 h 45 VILLERAY: (388-5577) - "Ja-malt plu* jamate” 9 h 30-—"Stiparman 111” 7 h WESTMOUNT SQUARE: (931-2477) — "The never ending atofy'’7h 15.9h 15.YORK: (937-8978) — "Revenge of tha nardaa" 12 h 45.2 h 30.4 h 25, 6h.7 h 45, 9 h 30.~ ABONNEMENT AU DEVOIR ^ Pour recevoir LE DEVOIR à votre porte tous les jours du lundi au samedi, vous n’avez qu’à remplir et nous retourner le coupon-réponse.Cochez le tarif choisi: D 32$ (13semaines) D 62$ (26semaines) ?120$ (52semaines) (Ces tarifs ne sont valables que pour la livraison par camelot ou poste surface au Canada) Code postal Retournez avec votre chèque ou mandat-poste O- LE DEVOIR — Abonnements 211 rue du St-SaciemeDt Montréal, Québec H2Y 1X1 Je '"peSol'f L-.dU.Kr.j ni Un travailleur sur huit est exposé à la «maladie des vibrations» ANDRÉE ALLARD Un travailleur québécois sur huit, soit 12 % de la population active, est exposé à la « maladie des vibrations ».Cette dernière est causée par l’utilisation d’outils et d’engins vibrants au travail.Les marteaux-piqueurs, les tronçonneuses, les ponçeuses, les burins, les outils de mineurs sont les coupables les plus facilement identifiés par un chercheur de l’Institut de recherche appliquée sur le travail (IRAT), qui vient de publier une étude sur le sujet.L’auteure de l’étude, Mme Dominique Le Borgne, s’inquiète du fait que le gouvernement du Québec soit en voie de dissoudre la seule règlementation existant au Canada sur la « maladie des vibrations ».Dans le projet de loi 42 sur les accidents du travail et les maladies professionnelles, proposé par le gouvernement du Que^bec en novembre 1983, des modifications ont été apportées à la liste des maladies professionnelles adoptée en 1981.Mme Le Borgne a expliqué que la nouvelle loi excluerait tous les aspects de la maladie déjà reconnus: l’affection des muscles, des tendons, des os, des articulations, des vaisseaux sanguins et des nerfs périphériques.« Il ne faudrait pas attendre que les affections atteignent le troisième des quatre stades de la maladie avant d’intervenir, car elle est alors irréversible », a précisé Mme Le Borgne.« Ce qui est très grave, c’est que la maladie des vibrations est msidieuse et que les médecins la confondent souvent avec l’arthrite.» « L’un des gros problèmes réside également dans le fait que la plupart des travailleurs atteints ont quitté leur emploi et ne sont plus là pour en parler », a-t-elle ajouté.L’étude de Mme Le Borgne a donc voulu démontrer que le facteur de risque est élevé au Québec, où la forêt et les mines constituent des secteurs d’activités importants.Il y est mentionné que les conditions climatiques des pays nordiques rendraient les travailleurs plus vulnérables encore aux vibrations.À la mine de Chapais, dans le Nord québécois, le syndicat est préoccupé par la« maladie des vibrations».Quarante des 330 travailleurs en auraient tes symptômes.Le cas de l’un d’entre eux sera d’ailleurs présenté au Bureau de ré- vision de la Commission des accidents du travail d’ici peu.« Les médecins n’acceptent pas de reconnaître que la maladie est causée par les vibrations, tout comme ils ont refusé d’imputer les cancers du poumon chez les travailleurs des mines à la poussière respirée pendant trente ans.Ils préfèrent plutôt dire que c’est de l’ar-thnte ou que la cigarette a causé le cancer », a dit M.Jean-Marc Lévesque, président du syndicat de la métallurgie à Cha-pais.« J’ai rencontré récemment un travailleur qui avait les mains blanches (stade suivant celui des doigts blancs qui est la manifestation des problèmes de circulation du sang) et qui ne pouvait plus tenir sa tasse de café, même en été, parce que la température s’était un peu refroidie », a expbqué M.Lévesque.Il a, de plus, fait état d’opérations des mains subies par deux travailleurs qui n’ont d’ailleurs donné aucun résultat.L’humidité de la mine, ajoutée aux vibrations émises par les outils utilisés sous terre constitueraient, de l’avis de M.Lévesque, les facteurs de propagation de la maladie.Selon les données fourmes par l’auteure de Les vibrations au travail, les secteurs d’activités susceptibles de comporter des risques pour la santé, par l’exposition aux vibrations, sont extrêmement variés.Outre l’industrie de la forêt et des mines, les dangers seraient présents dans les fonderies, l’industrie des produits métalliques et de certains produits manufacturiers, les industries du textile, du meuble ou de la machinerie lourde, tout comme celles de fabrication de véhicules moteurs, de production d’aluminium, de pâte et papier ou de mckel.Les travailleurs exerçant les métiers de camionneur ou de chauffeur d’autobus, dont la principale activité est centrée sur un engin vibrant, sont également touchés par la « maladie des vibrations».Bin 1981, plusieurs syndicats de chauffeurs d’autobus de Montréal avaient demandé à leur C.L.S.C.respectif de faire enquête sur la santé des chauffeurs.Si d’autres facteurs que les vibrations contribuent aux malaises diversifiés rencontrés chez les travailleurs de ce secteur, les vibrations y jouent également un rôle.En négociations avec la CT-CUM, le syndicat canadien de la fonction publique (SCFP-B’TQ) tente actuellement d’obiemr que des études soient ef- SPÉCIAL VOYAGES PARIS à partir de 400$ ATHÈNES 799$ aller simple 299$ aller simple 379$ NEW YORK weekend ((orlait) par avion 99$ par autobus 40$ MEXICO 429$ ACAPULCO hôtel Inclus 499$ CROISIÈRES (5 jours) à partir de 329$ Pour tout» autro dotUnatlon App«^0Ionloull»mp»{S^Vi 282*1022 La Billetterie 2021 rue Peel Pf mis du Québec fectuées sur les problèmes de santé rencontrés chez les chauffeurs d’autobus, les opérateurs de métro et les changeurs.Aux Etats-Unis, il a été démontré que les vibrations constitueraient la cause principale des problèmes musculaires, respiratoires et intestinaux identifiés chez des chauffeurs d’autobus.Dans son document de près de 80 pages, Mme Le Borgjie a relevé les lacunes des systèmes de statistiques officielles de la plupart des pays industrialisés concernés par le problème il y aurait une sous-évaluation du nombre de victimes d’exposition aux vibrations Au Québec, par exempte, la monographie pu-bbée en 1981 par la Com- mission de la santé et de la sécurité du travail (CSST), sur les forêts et les scieries, ne faisait pas état de la présence de la maladie des vibrations alors qu’une recherche, effectuée au département de méde cine sociale et préventive de l’Université Laval, démontrait que 4,000 travailleurs de l’indus tne forestière en étaient atteints, et que 600 au très s’ajoutaient à cette liste chaque année.L’ingénieure industrielle et ergonome de TIRAT a souligné éga lement les difficultés que rencontrent les travailleurs affectés, pour obtenir une forme d’indemnisation.Cela s’expliquerait par l’absence de normes scientifiques et de critères médicaux sûrs permettant d’éva-luer efficacement la maladie.Au Japon, le gouvernement et le syndicat des forestiers ont signé, en 1969, une « entente sur la maladie des vibrations ».Des mesures ont ainsi été prises pour limiter les heures de travail sur les appareils vibrants et pour assurer la mutation des accidentés du travail.Un chercheur avait constaté que les travailleurs forestiers qui utilisaient des outils vibrants souffraient de pertes de mémoire, de fatigue et de tintements d’oreilles, dans une proportion beaucoup plus élevée que chez les autres travailleurs.Au Canada, la lutte est plus récente.Le syndicat des forestiers d’A- mérique a obtenu.Tannée dernière, l’octroi d’une subvention destinée aux chercheurs de l’Université de la Colom-bie-Bntanmque.Au Québec, le comité de santé et de sécurité au travail du Conseil central de la Côte Nord fait une priorité de l’étude de la « maladie des vibrations », depuis l’automne 1981 y • De toutes les tragédies sociales infligées au Canada par le gouvernement libéral, le chômage des jeunes est la pire.Pensezry! Quel sera l’avenir de ce pays où 20% des jeunes ne peuvent pas travailler?• Après 15 ans de gouvernement libéral, le Canada dépense moins en recherche et en développement technologique que presque tous les pt^s du monde occidental Les libéraux ont manqué le bateau.Quel avenir pouvons-nous envisager si nous ne faisons pas face à la révolution technologique qui est une des clés de l’économie de demain?• Chacune des familles canadiennes qui doit lutter sans arrêt contre des taux d’intérêt inacceptables et une économie chancelante se retrouve maintenant avec une dette supplémentaire de dix mille dollars qui provient du déficit libéral des cinq dernières années.Qui va payer?Ame BHmt Mulroney, De la coca pour rOMS COCHABAMBA, Bolivie (AFP) — L’Organisation mondiale de la santé (OMS) achètera aux paysans de la région du Chapare (centre du pays), fief du trafic de cocaïne, leur excédent de feuilles de coca, a annoncé, vendredi, le ministre bolivien de la Santé, M.Javier Torres Goitia.L’annonce de cette décision a conduit les paysans — qui bloquaient depuis mercredi les voies d’accès au Chapare afin d’empêcher l’armée bolivienne de pénétrer dans cette zone et d’y détruire les champs de feuilles de coca — à suspendre leur action, a-t-on pu constater sur place.Selon le ministre de la Santé, les feuiUes de coca achetées par TOMS serviront de matière première pour la fabrication d’aliments, de rafraîchissements et d’anesthésiques.A la suite de la levée des barrages paysans, des patrouilles de parachutistes ont pénétré dans le Chapare pour préparer Tamvée massive des troupes des armées de Tair, de terre et de la marine, ainsi que des commandos de la pohee, a-t-on appris de bonne source.Malgré la promesse des autorités d’un retour progressif à la normale, des centaines de familles modestes fuyaient, vendredi, le Chapare en direction du nord et de Test de la Bolivie.Des milliers de paysans du Chapare vivent de la culture des feuilles de coca, à partir desquelles ils confectionnent le sulfate de cocaine, qui sert ensuite à fabnquer la cocaine.VOTONS PROGRESSISTE At Ttimt.PAR LE myiis PC m CANAOA.AGOVr OFFICIEL IX f PARTI PROGREssimcommmifR IXCASAIIA 6 Le Devoir, lundi 6 août 1984 FAIS CE QUE DOIS Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur Jean-Louis Roy Rédactrice en chef Lise Bissonnene Rédacteur en chef adjoint Jean Francoeur Directeur de l’information Jean-Guy Duguay Directeur adjoint Denis Lord Directeur des services administratifs Michel Paradis Le calque fédéral SUR le marché des promesses aux jeunes, le Parti libéral du Canada vient de s’inscrire avec un programme d’apprentissage en milieu de travail, Première chance, qui devrait coûter $100 millions au budget 1984-85 et, à plein régime dans quelques années, un milliard.Ce «nouveau» programme a déjà de l’âge : c’est une mouture élargie de «l’option formation-jeunesse» que l’ancienne ministre d’État à la jeunesse, Mme Hervieux-Payette, prévoyait mettre en vigueur en septembre prochain, au coût de $30 millions.Les programmes sont de la même facture, avec le même objectif, celui de permettre à des jeunes de 17 à 21 ans, décrocheurs scolaires ou chômeurs, d’acquérir ou d’enrichir leurs compétences professionnelles par des stages en entreprises.Celles-ci n’auraient qu’à assurer l’encadrement, le gouvernement fédéral versant aux jeunes des allocations dont la somme vane selon leur situation personnelle.Ce programme calque de très près celui que le gouvernement du Québec annonçait en avril dernier.Le Québec verse toutefois des allocations plus généreuses, et s’adresse aux assistés sociaux de 18 à 30 ans.Mais à quelques nuances de coordination près, le modèle est le même, celui d’une formation pratique et temporaire en entreprise, avec une tranche de formation théorique à trouver auprès d’mstitutiojis d’enseignement.Que l’idée ait jaïUi à Québec ou à Ottawa, elle a les mêmes limites et, dans le cas du projet fédéral, reste floue.Au moins quatre questions, élémentaires, ne trouvent réponse ni dans l’annonce de M.Turner, jeudi, ni dans les renseignements que fournissait le lendemain le successeur de Mme Hervieux-Payette, M.Jean Lapierre.1 ) Le quart du temps d’apprentissage des jeunes en sera un de formation théorique, dit-on.Impossible de savoir qui dispensera ces cours et comment Ottawa réussira à le faire sans autorisation des provinces qui ont compétence constitutionnelle exclusive sur les institutions d’enseignement.2) Le succès du proCTamme, reconnaît-on franchement, dépend entièrement de la réponse des entreprises et des syndicats, dont on ne sait rien encore.M.Turner s’est dit assuré de l’appui de certains grands organismes syndicaux et patronaux, mais la plupart d’entre eux affirment étudier encore le projet.Au Québec même, avec un objectif beaucoup plus modeste mais un encadrement plus solide, le recrutement d’entreprises reste très lent.3) Le système de «coordonnateurs» volontaires mais rémunérés, pour l’orga-msation et la supervision des stages, contient tous les germes d’une incitation au petit patronage local.Au Québec, au moins, ces coordonnateurs sont des employés du gouvernement, et l’organisation est la responsabilité des Centres de formation professionnelle déjà en place en régions.4) Rien ne dit comment Ottawa, qui n’a aucunement consulté les provinces avant de se lancer dans cette aventure, contournera le problème des normes de travail de ces jeunes stagiaires, et de leurs conditions d’accès aux métiers, deux domaines de régie provmciale.11 s’en faudra avant qu’on puisse dépenser un milliard pour ces activités; ce chiffre futurolo-gique relève plutôt de la consommation électorale.Et l’improvisation évidente du cadre d’organisation des stages souligne les faiblesses de l’intervention dont on rêve à Ottawa en matière d’éducation.Toute l’infrastructure reste à bâtir.?Les vives protestations de Mme Pauline Marois, ministre québécoise de la Main-d’oeuvre et de la sécurité du Revenu, auront fait croire que ce programme est une nouvelle ingérence d’Ottawa dans le secteur de l’éducation, responsabilité constitutionnelle des provinces.La réalité est plus complexe.Il y a désormais près de cinquante ans qu’Ot-tawa adopte des lois touchant la formation professionnelle, et environ 75 % des sommes que consacre le Québec à la formation des personnes qui ne relèvent plus du système scolaire proviennent de fonds fédéraux.Nous assistons plutôt, ici, à un tour de vis supplémentaire, qui cherche à court-circuiter pour de bon l’initiative des provinces.Dans une première phase, de la fin des années trente jusqu’à la fin des années soixante, le gouvernement fédéral se contentait de procéder par subventions, aux provinces et aux institutions, pour l’organisation de la formation professionnelle, notamment pour la construction d’installations et l’achat d’équipement.À partir de 1967, moment où le Québec se résigne à accepter cette présence, les lois fédérales précisent mieux les types de formation subventionnées, mais l’administration de ces lois relève d’accords entre Ottawa et la province, renouvelés d’année en année.Le Québec ne cesse de réclamer un transfert global des subventions, mais en pratique, il finit toujours par s’accommoder de cette gestion conjointe, où Ottawa a le dernier mot quant aux priorités.Le programme Première chance, s’il devait voir le jour, ne s’encombrerait plus des accords, et Ottawa en serait le seul maitre-d’oeuvre.M.Turner s’est tout au plus engagé à convoquer une conférence fédérale-provinciale de consultation.L’évolution de ce dossier ressemble en tous points à celui de l’enseignement postsecondaire, où l’on est passé des subventions inconditionnelles aux provinces aux tentatives récentes de leur imposer, unilatéralement, des critères «nationaux» pour leur utilisation.Que signifie encore, dans ces conditions, la compétence constitutionnelle des provinces?Elle ne sera bientôt plus que vague théorie, tant l’argent, si rare en éducation, parle fort.C’est pourquoi le Québec a raison d’appeler à la résistance.A sa face même, le programme Première chance ést un incroyable dMoublement d’efforts déjà engagés, une structure parallèle qui alourdira sur le terrain des efforts déjà difficiles, une action dont le caractère unilatéral est d’autant moins justifiable qu’on ne peut invoquer l’inaction des provinces, du moins au Québec.Dans ses commentaires confus sur le problème constitutionnel que pose ce dossier, M.Turner a une fois de plus démontré qu’il n’en connaît pas l’abc.Et qu’il se laisse porter sans précaution par la vague centralisatrice de l’administration précédente.Pour être plus précise que la direction conservatrice dans le meme domaine, son orientation est surtout beaucoup moins acceptable.Elle frôle, en fait, la provocation pure et simple.Le pire, c’est que le chef libéral et premier ministre semble l’ignorer.— LISE BISSONNETTE La minute de vérité .A PARTIR de ce matin, une com-mi.ssion parlementaire à Québec entreprend trois jours d’audiences pu-bbques sur les » vrais » problèmes de la construction.Le ministre du Travail, M.Ray-nald Fréchette, s’est rendu aux arguments de l’As-sociation des entrepreneurs en construction (AECQ) qui, depuis le début, fait valoir qu’il est impossible, si l’on se limite à l’examen du seul décret, de sortir de l’impasse dans laquelle les négociations se sont enlisées.C’est tout l’appareil législatif et réglementaire qu’il faut revoir.Les syndicats voient les choses autrement.Ils se présentent devant la commission, mais de mauvaise grâce, en se faisant tirer l’oreiUe.Leur réticence s’explique.Il existe chez les syndicats de la construction, comme d’ailleurs dans tous les vieux syndicats de métier, une tradition de « discrétion » presque séculaire qui les porte à ne pas trop compter .sur (ou avec) l’opimon publique Ils préfèrent régler seuls, « entre hommes », leurs problèmes, en ne comptant que sur leurs propres moyens On comprendra que le matraquage auquel a donné lieu dans les médias l’enquête de la commission Cliche, à la suite du saccage de LCi-2 en 1975, ne les a guère encouragés à plus de transparence.Résultat • seul le point de vue patronal a été jusqu’ici assez largement diffusé : conférences de presse, documentation disponible, placards publicitaires, rien n’a été ménagé En outre, l’AKCQ se pré-.sente devant la commis.sion avec un dossier très étoffé, dont l’essentiel tient en une phrase • la relance de l’industrie de la con.struction au Québec doit pas.ser par une réduction des coûts de main-d’oeuvre.Pendant ce temps, les syndicats sont restés plutôt silencieux.Il y eut bien quelques initiatives, comme ce do.ssier de la CSN sur le « travail au noir » Mais l’argument a tourné court Prestement, les employeurs l’ont retourné à leur avantage : les causes du travail au noir, ont-il soutenu, il faut les trouver dans l’irréahsme de salaires imposés unilatéralement, dans les échappatoires que le gouvernement a laissé se ghs-ser dans sa réglementation (la définition, par exemple, du mot « artisan »), et dans le fort taux de chômage qui sévit dans l’mdustrie.Handicap supplémentaire, les syndicats se présenteront ce matin en ordre dispersé.Ils sortent à peine d’une lutte fratricide, coûteuse et sans merci, à laquelle ils doivent se livrer périodiquement au nom du pluralisme syndical (« $2 millions pour déplacer 6,000 votes », souligne-on, non sans amertume).Les entrepreneurs voudront discuter des « vrais » problèmes de l’industrie.Les syndicats, de leur côté, pourront aborder les problèmes des « vrais » travailleurs de la construction, problèmes partiellement attribuables, voudront-ils sans doute démontrer, à la prolifération des « faux » entrepreneurs.Puis.se chacun connaître sa minute de vénté Urgence-Santé: la grève en T-shirt UNE GREVE des techniciens ambulanciers de la région de Montréal serait mtolérable C'est l’évidence.Les quelque .500 membres du Rassemblement des employés techniciens ambulanciers du Québec (RE-TAQ) en sont conscients : la guillotine de la loi des services essentiels leur trancherait vite le cou.Aussi ces salariés, à l’emploi de 18 entreprises de transport ambulancier sous contrat avec Urgence-Santé, ont-il choisi d’autres moyens de pression pour appuyer leurs revendications.Sans doute inspirés par les tactiques popularisées par les policiers de la Sûreté du Québec, les ambulanciers ont décidé de se présenter au travail vêtu d’un jean et d’un maillot de corps blanc sur lequel on aura imprimé des .slogans du cru.En outre, tout comme les policiers qui refusaient de distribuer des contraventions, privant le Trésor public de sommes évaluées à $200,000 par jour, les ambulanciers ne remettront plus à leurs employeurs respectifs les formulaires qui servent de base au remboursement des prises en charge de malades.À cette nouvelle forme d’attaque, les employeurs ne manqueront pas de trouver la parade, pour parler en termes d’escrime.Convenons tout de même que ces moyens de pression sont plus « civilisés » que l’assaut sauvage que constitue la grève générale et illimitée.Les techniciens ambulanciers, nouvellement syndiqués, cherchent à négocier une première convention.Le paquet est lourd.Ils visent la parité avec leurs collègues du secteur des Affaires sociales.Mais les négociations, avant même d’avoir débuté, achoppent sur la « forme » de la table.Le RETAQ veut négocier à une table centrale avec les porte-parole réunis des employeurs concernés.Ces derniers tiennent à négocier séparément.Ils allèguent que leurs entreprises n’ont pas toutes la même envergure, qu’elles ont des dépenses et des revenus qui diffèrent les unes des autres.Ce raisonnement, à première vue, paraît un peu court.Certes, chaque entrepnse signe individuellement un contrat de service avec Urgence-Santé, mais les conditions de ce contrat sont uniformes et ont été négociées à une table commune.Le Québec, en outre, a à son crédit plusieurs expériences de négociations « sectorielles » où des employeurs se retrouvent à une même table, face aux représentants de divers syndicats.C’est la règle dans le secteur public, de même que dans l’industrie de la construction.Mais la tradition est plus ancienne elle remonte à la vieille loi de 1934 sur l’extension juridique des conventions collectives.On voit mal pourquoi le modèle ne serait pas applicable dans le cas présent.Au contraire, toutes les parties pourraient y trouver leur avantage, y compris Urgence-Santé, le donneur d’ouvrage, et le ministère des Affaires sociales qui, en dernière analyse, devra payer la note.— JEAN FRANCOEUR Contresens des mots LE MOT DU SILENCIEUX ALBERT BRIE LES INGÉNIEURS ne sont pas plus ingénieux que ne sont soigneux les soigneurs.?J’aime toutes les femmes, plus une seule, ma femme.* Parions qu’il y a presque autant de maquereaux dans la marme que dans la mer.* Tout le monde, je pense, a déjà entendu la musique de Beethoven; pourtant, son nom n’est pas plus connu que celui de Shakespeare, dont presque personne n’a lu le premier mot.* Il y avait longtemps qu’avait été donnée au peuple canadien l’occasion de voir des chefs politiques présenter une image aussi rassurante, signe indubitable de leur merveilleuse médiocrité.* En vieillissant, on se lasse de chercher la vérité, alors, nous nous contentons d’en attraper des morceaux.* Nous nous plaignons que dans tous les domaines de l’activité humaine la relève fait défaut.Ne croyez-vous pas que c’est injuste pour les voyous ?* Dans un bar, j’entends un militant conservateur annoncer à la cantonnade que son parti allait renverser le gouvernement.Ce soir-là, il se contenta de renverser son verre.Le bonheur consiste principalement à éprouver une satisfaction à le chercher inlassablement.* À lire les curriculum vitae des postulants de hauts postes, on est en droit de s’étonner qu’il n’y ait pas plus de ces aspirants qui aient déjà succombé au surmenage.* Avec la pollution par le bruit, les hommes ne dorment plus que d’un oeil, et les chiens que d’une oreille.* Si vous n’aimez pas les hommes, vous êtes un misanthrope; si vous les aimez, vous êtes un anthropophage * L’argent ne fait pas le bonheur de ceux qui n’en ont pas.* Il remettait toujours à demain le travail à faire, et ce jusqu’à ce que demain finisse par devemr aujourd’hui.« L’homme est le seul mammifère qui n’a pas besoin d’être affamé pour dévorer son semblable.* La moitié d’un ami, est-ce un mi-ami ?itc La science ne se spécialise pas dans le petit, mais dans le rétréci.?Dans le mot « littérature », on ne remarque pas qu’il y a « rature ».* Tous les humains ne meurent pas.Pour mourir, ü faut avoir vécu.* Voulez-vous vous faire de beaux souvenirs ?Ayez une mémoire imprécise.* Pour connaître les mots, on doit pouvoir les définir.Or, quand on se voit dans l’obligation de préciser le sens de ces mots, on a recours à d’autres mots qui exigent encore définition, et dont le sens nous échappe.?Possible n’est pas québécois.Les Américains n’ont pas à se donner la peine d’aller chercher leurs idées ailleurs; les étrangers, en toute obligeance, les leur apportent.* Il faut toujours tourner, paraît-il, sa langue dans sa bouche avant de parler.N’en faites rien, car le temps d’en finir avec cet exercice, et déjà l’interlocuteur vous a supplanté.* On parle toujours des biens de consommation; jamais un mot de ses poisons.?La jeunesse n’a qu’un temps ; la vieillesse que des contretemps.* Les réalistes sont les plus retardataires pour saisir les réahtés de ce monde.* La préhistoire de l’homme s’allonge.Son premier ancêtre recule de plus en plus dans le temps.Il n’y a pas heu d’en tirer vamté.Au contraire.Quand on songe à tout ce temps, ces millions d’années, pour arriver à ce peu que nous sommes.?Les plus grosses sottises sont à mettre au compte des écrivains.En parlant, n’importe quel quidam peut échapper une sottise.Mais l’écrire, avoir tout son temps pour l’éviter, et y mettre tout son talent pour l’imprimer, voilà le chef-d’oeuvre.?Il y aurait moins d’indifférents si ceux-ci savaient les jouissances qu’ils pourraient retirer du dévouement.LE DEVOIR LE DEVOIR est publié par l'imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal HZV 1X1 Il est composé et imprimé par l'imprimene Dumont, division du Groupe Québécor Inc .dont les ateliers sont situés à 9130 rue Boi- vin Ville LaSalle L'agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à ditluser les informations publiées dans LE DEVOIR LE DEVOIR est distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Québécor Inc , située à 775 boulevard Lebeau, Ville Saint-Laurent.H4N 1S5 Tél 332-0680 LIVRAISON A DOMICILE PAR PORTEUR Édition quotidienne 2,50S par semaine Le samedi seulement 75' Pour information à Montréal 332-3891, à Québec 687-2022 ABONNEMENT Édition quotidienne 120$ par année.6 mois 62$.3 mois 32$ A l'étranger 130$ par année.6 mois 65$.3 mois 35$.édition du samedi 40$ par année Postez votre chèque ou mandat-poste à LE DEVOIR, 211 rue Sl-Sacrement, Montréal, Québec H2Y 1X1 Tant de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande Pour information (514)844-3361 Courrier de deuxième classe enregistrement numéro 0858 Dép6t légal Bibliothèque nationale du Québec LETTRES AU DEVOIR ¦ La dernière classe CITANT le poète provençal Mistral, Alphonse Daudet fait parler ainsi le personnage principal du plus émouvant, peut-être, de ses Contes du lundi : « Quand un peuple tombe esclave, tant qu’il tient sa langue, c’est comme s’il tenait la clé de sa prison.» Je ne relis jamais ce conte sans un serrement de coeur, parce qu’il me rappelle que je suis toujours menacé dans ma propre patrie.Ne me demandez pas de rationaliser et dominer telle impression, si farouchement enracinée en moi que je la vois comme inscrite dans ma grammaire génétique ! Et pour cause : pendant sept ou huit générations, mes ancêtres ont lutté pour survivre.Ils ont résisté, non seulement aux assauts physiques ou aux guerres ouvertes, mais aussi, avec une admirable clairvoyance, aux subterfuges et aux artifices déployés pour les assimiler.Qu’on m’accuse si l’on veut de faire de la fixation : je ne peux renoncer aux valeurs qui leur étaient chères sans trahir ma race et renier mon propre sang.Voici donc que la Cour suprême déclare inconstitutionnelle la restriction prévue par la loi 101 pour l’accès à l’école anglaise.Médecine amère, mais à laquelle on s’attendait en raison de notre dépendance poUtique et juridique.Là, toutefois, où la surprise confirme à la consternation, c’est quand un sondage révèle qu’au-delà de 80 % des Québécois sont favorables à une libéralisation maximale de l’accès à l’éducation en anglais.Sans contester la valeur scientifique du sondage, je m’interroge cependant sur l’exacte compréhension que mes compatriotes ont pu avoir du problème posé.Par hasard, n’au-raient-ils pas compris qu’on leur demandait s’ils favorisaient, tant pour eux et leurs enfants que pour les immigrants, une connaissance solide et pratique de l’anglais ?Auquel cas je me rangerais, bien sûr, de leur côté.Mais il s’agirait dans ce cas de l’acquisition d’une langue « seconde ».Tandis qu’à l’école anglaise, on demande d’oublier et de mettre au rancart la langue maternelle, l’anglais devenant la langue « première ».Certains commentateurs patentés, se targuant de hbérahsme, de largeur de vues et d’universalisme, prétendent qu’il n’y a pas heu de s’inquiéter; ils se réjouissent même de ce qu’ils décrivent comme une solution normale.S’inquiéter, disent-ils, tient plus de la paranoïa que d’une juste vision des choses, parce que l’indice de fréquentation de l’école anglaise n’augmentera que d’une infime proportion et que seules les régions de Montréal et de l’Ou-taouais en seront affectées.Mais la « juste vision des choses » m’indique bien à quel point la culture française, encerclée dans le monde anglo-saxon de l’Amérique et du Canada même, se voit quotidiennement menacée, sinon agressée, et qu’elle ne peut se permettre le luxe d’entamer sa cohésion ou de réduire son poids, ne serait-ce que d’une fraction d’un pour cent.Quant à la normalité de la solution, je me demande à quelles aunes on la mesure, dans un pays offrant cet exemple unique au monde : un État maintenant en parallèle avec son système d’éducation un réseau scolaire pu-bhc et complet, de la maternelle à l’umversité, le tout dans une autre langue que la langue nationale.Pour justifier telle invraisemblance, on affirme sans rire que la réciproque est vraie ailleurs au Canada.Avec, il est vrai, cette commode restriction (plus souvent mentale que déclarée) : « là où le nombre le justifie ».Sachant très bien, au fond, que « les autres » pourront éternellement prétendre que le nombre ne le justifie pas .Nous avons décidément la « norme » très généreuse envers autrui et très modeste quand elle doit déUmiter nos propres intérêts.Je laisse aux panégyristes de « nos belles Rocheuses » cette considération : le dernier carré des « francophones hors Québec » peut témoigner que les transferts linguistiques, dont le nombre croissant les condamne inexorablement à disparaître, ont toujours eu leur point de départ sur les bancs de l’école.Est-il « normal », alors, qu’on introduise dans nos propres murs un tel cheval de 'Troie ?Notre anglicisation pourra se faire de mille manières, mais elle commencera à Técole.Ses prêtres nous feront miroiter la « normalité », voire le fair-play, voire la justice ! L’assimilation suivra inévitablement et, avec elle, la disparition de notre entité culturelle.La belle « largeur de vues » ne permet donc pas de voir plus loin que le bout de son nez ?Et l’acuité d’une telle « vision des choses » ne laissera-t-elle jamais envisager l’imminence de notre « dernière classe » ?— YVES COURVILLE MontréaL 26 juillet.M Les Québécois s’entendent mieux J’AI TROUVÉ que l’article récent de Michael Goldbloom et Laurent Marcoux : « Les progrès de la tolérance » présentait un point de vue nouveau et rafraîchissant.Depuis plusieurs années, nous Usons des histoires tristes et déprimantes sur notre magnifique province, des histoires qui ont accentué les différences et parfois les querelles entre les francophones et les anglophones du Québec.Je suis une Québécoise d’expression anglaise et je suis contente de lire enfin un article qui exprime clairement l’élément le plus important de notre vie quotidienne : nous sommes tous des Québécois et nous devons tous travailler ensemble pour un meilleur avenir.L’article de MM.Goldbloom et Marcoux confirme, chiffres à l’appui, un changement d’attitude que j’avais noté au cours des dernières années.Les Québécois francophones et anglophones s’entendent mieux aujourd’hui que dans le passé.Le climat hostile et de non-confiance, si répandu il y a quelques années, n’existe plus dans la vie quotidienne de la majorité des Québécois.En comparant le Québec d’aujourd’hui avec celui d’il y a vingt ans, dix ans ou même cinq ans, on ne peut s’empêcher de constater d’importants changements.Je ne suis donc pas surprise des commentaires de MM.Goldbloom et Marcoux et des résultats des sondages.Bientôt, l’expression « deux solitudes» ne sera qu’une phrase vieillie et sans si-^fication.À mon avis, nous sommes actuellement sur la bonne voie pour y parvenir.— HOLLY KING MontréaL 30 juiUet.¦ Une fausse note pour l’orchestre symphonique Lettre adressée à M.Clément Richard, ministre des Affaires culturelles.RÉCEMMENT, nous avons appris par les journaux la possibilité que la maison de l’Orchestre symphonique de Montréal soit érigée sur un terrain de stationnement situé au nord de la Place des arts.Monsieur le ministre, cette idée, comme toutes les autres sur ce terrain, n’est pas sans soulever des craintes et Topposition des résidents du quartier Ville-Marie.Depuis un an, nous talonnons votre gouvernement, l’actuel propriétaire, pour que ce terrain soit aménagé en espace vert.Projet qui est très bien reçu, soit dit en passant, par la population locale (plus de 1,100 signatures), de même que par quelques institutions importantes à la place Desjardins, la Place des arts, le CLSC Centre-ViUe, la SSJB-M, le Musée d’art contemporain ainsi qu’une dizaine d’organismes du milieu.C’est donc une urgence criante non seulement pour les résidents du quartier, mais aussi pour ceux et celles qui y font des affaires, y travaillent ou y étudient.Si votre intention est de reloca-liser l’OSM sur le quadrilatère formé par les rues Jeanne-Mance, Sherbrooke, Saint-Urbam et Président-Kennedy, nous souhaitons vivement que ce projet soit soumis à une consultation publique et qu’il fasse Tobjet d’une étude d’impacts positifs et négatifs sur le milieu environnant.Laissons l’improvisation aux improvisateurs.Mais ce que nous voulons surtout, c’est que d’autres terrains soient envisagés prioritairement afin de ne pas surcharger davantage le quartier, qui est déjà aux prises avec un achalandage très important dû à l’établissement, depuis quelques années, d’organismes ou d’institutions de toutes sortes, sans parler de la venue prochaine du Musée d’art contemporain.De plus, ceci favoriserait la décentralisation des équipements culturels et permettrait de stimuler économiquement et culturellement d’autres secteurs qui en souffrent, par exemple le Vieux-Port, l’édifice de la ferme Fletcher sur les flancs du mont Royal, ou encore le terrain de stationnement en face du terminus Voyageur.Cessons de parler de qualité de vie, mais agissons en conséquence.Nous apprécierions grandement connaître de façon non équivoque votre position quant aux informations qui circulent présentement sur la relocalisation de TüSM.— ISABEL CORRAL JACQUES DUBOIS pour le Comité d’action du quartier Ville-Marie.MontréaL 30 juiUet. DES IDEES, DES EVENEMENTS Le Devoir, lundi 6 août 1984 ¦ 7 Pologne : du bon usage de la clémence FRANÇOIS BROUSSEAU U TÜTALITARISMK // I ^clairé», ou encore «du '' -•-^bon usage de la clémence ».Ainsi pourrait-on, en effet, intituler la louable tentative des autorités de Pologne pour se faire un lifting k la face du monde, en annonçant une amnistie quasi générale qui s’applique même aux plus •< dangereux » des « extrémistes antisocialistes» (les quatre du KOR et les sept dirigeants du syndicat interdit), pourtant continuellement stigmatisés depuis leur mise sous les verrous, il y a plus de deux ans et.demi.Bien des dictatures sous d’autres latitudes témoigneraient d’une grande faiblesse, ou d’une volonté sérieuse d’ouverture (ce qui revient au même) si elles s’avisaient d’imiter le magnanime général Ja-ruzelski.Pourquoi donc les gouvernements étrangers et les Polonais eux-mêmes font-ils preuve d’une telle réserve, voire même d’une relative indifférence devant ce qui devrait sembler un geste important l-es dictatures de type est-européen se distinguent des despotismes latins (auxquels nous sommes souvent plus sensibles) de bien des façons.Point, ici, de tyrans à baïonnette, de balles qui sifflent à vos têtes et de cadavres dans les rues, crest ce qui fera souvent dire à plusieurs observateurs, à qui on avait raconté des histoires de loup-garou sur les « méfaits du communisme », et qui vont passer deux semaines à Varsovie ou à Prague, que l’on n’y ressent « pas tellement » ou même « pas du tout » le poids de la dictature, et que ces régimes ne sont « certainement pas aussi totalitaires » que ceux des Pinochet, So-moza, Duvalier et autres personnages du genre.De là l’origine de nombreuses confusions et incompréhensions.La libération des 600 prisonniers politiques polonais est essentiellement une bonne chose pour.600 personnes qui troqueront (en- core faut-il voir pour combien de temps) les quatre murs d’une cellule contre ceux d’un petit appartement, en compagnie des leurs, et les gardiens de prison en moins.Ce n’est pas peu, d’un point de vue humain et individuel.Mais d’un point de vue politique, demandez aux Polonais la signification qu’ils accordent à tout cela : ils vous diront que c’est un « non-événement », ou tout au plus vous répondront-ils d’un air triste que « le pouvoir se sent désormais assez fort pour poser un tel geste ».L’existence d’horreurs et d’exactions reconnues, enregistrées, voire filmées, semant l’indignation à tra.-vers le monde fait partie du patrimoine courant (si l’on ose dire) des dictatures fascisantes plus ou moins pro-occidentales qui affligent un grand nombre de peuples d’Amérique latine, d’Asie ou d’Afrique.Par contre, en Europe de l’Est contemporaine post-stalinienne, et dans le monde communiste qui lui est associé (Cuba, Vietnam .), des récits semblables nous semblent souvent inconvenants ou exagérés, pas à leur place, même lorsqu’on ne croit plus depuis longtemps au ¦« sociaüsme » ou au « progressisme » de ces pays.Ce sont là des régimes autoritaires, peu sympathiques, voire repoussants, mais jamais des barbaries à la chilienne ou à l’haitienne.À Varsovie, l’anomalie, c’était justement qu’on ait eu 600 prisonniers poütiques dont les cas étaient bien connus et suivis en Occident, et qui représentaient un poids dérangeant pour un régime soucieux de son image (à l’étranger seulement, car sur le plan intérieur, les dirigeants polonais ont au moins 90 % de la population contre eux ; ils le savent bien et ont décidé de faire avec) et des crédits occidentaux correspondants.L’anomalie, c’est que des récits d’horreurs (prisonniers battus, torturés et meme tués), malgré leur nombre limité, aient filtré jusqu’à nos oreilles.L’anomalie, c’est que le parallèle avec Pinochet ait du bien-fondé, et qu’il ait bénéficié de quelque crédit.Et encore, 600 prisonniers, quel nombre modeste comparé, par exemple, aux desapareddos argen- tins ! Mais c’est tont de même assez pour avoir miné l’idée d’une « poignée d’irréductibles », véhiculée par la propagande officielle.Dans la Pologne de 1981-84, on a emprisonné, battu et même tué en prison.Voilà qui fait mal.En régime de type soviétique, la répression physique est un signe de faiblesse, un recours ultime, qui fait aussi grimacer le tortionnaire ou ses supérieurs.Elle ne doit pas exister, et si elle existe, elle doit être recouverte d’une chape de plomb imperméable à tout flux d’information.Pour n’avoir pas satisfait à ces deux exigences, Jaru-zelsklse fait encore regarder d’un oeil méfiant par le fraternel d’à côté.Tout cela mène à la conclusion suivante, d’ailleurs explicitée par le général lui-même dans son discours du 21 juillet en présence du président du conseil soviétique, Nikolai Tikhonov : il n’y a absolument aucune ouverture contenue dans ce geste à l’allure spectaculaire.Seulement le triomphaüsme de rigueur d’un pouvoir qui se répète que ça va mieux et qui veut surtout que le grand voisin le croie.Que devrait être l’attitude occidentale face à l’amnistie ?Repensons à l’ironie de la scène où Jaru-zelski, dans le discours précité, pointait une main à la fois quémandeuse et accusatrice à l’Occident, disant en substance : « Bande de salauds, amenez le fric ! », pour apprécier le déchirement du pauvre homme, pris entre l’exigence d’orthodoxie et la quête désespérée en vue de ranimer une économie à l’article de la mort.Sans répondre à la question, rappelons simplement que le boycottage économique (depuis 1981), pas plus que l’assistance à tout crin (années Gierek, avant 1980) de la part de l’Occident, ne peuvent infléchir de façon significative les rapports gouvernants-gouvernés dans les pays communistes.Les milliards occidentaux qui ont plu sur la Pologne des années ’70 ont amené tout au plus une paix sociale artificielle créée par une illusion de prospérité qui s’est vite dissipée.Quand .laruzelski accuse 1,’Occi-dent, et en particulier les États- Le général Wojciech Jaruzelski (à droite) a reçu, en juin, la visite de M.Daniel Ortega, membre de la junte sandiniste du Nicaragua.(Photolaser AP.) Unis, il ne peut se prétendre dans la même position qu’un pays du Tiers-Monde soumis à l’iniquité des rapports économiques internationaux.Le système communiste en général, sa variante polonaise en particulier, se nourrissent de l’irrationalité économique, et sans des réformes profondes du type que proposait Solidarité (et donc à portée socio-politique), ils restent un irrécupérable gouffre à milliards, par leur propre faute, par leur seule faute.En plus de provoquer des dégâts humains incalculables, qui ne se mesurent pas seulement en nombre de prisonniers politiques, de victimes de balles perdues et de famines.Le blocage politique en Pologne demeure donc entier, et empêche tout espoir sur les autres plans.La différence entre la Pologne et le Chili (ou l’Argentine), c’est que l’espoir démocratique, là-bas, de-' meure une possibilité réelle, concrète, quelquefois fontaine mais accessible dans un avenir pensable, même aux plus sombres heures des Videla et des Pinochet.Le pays de Raul Alfonsin, malgré ses difficultés énormes, est l’illustration vivante de ce dont les Polonais n’ont même pas le droit de rêver.Une dictature fascisante latino-américaine, ça se renverse ou ça se casse la gueule un jour ou l’autre.Une dictature communiste est-européenne, ça dure et ça perdure malgré les erreurs et les horreurs économiques, sociales et autres.Les animateurs de SoJidarnosc voulaient le laisser là, le régime communiste.Ils voulaient seulement l’amener à des compromis réels qui n’auraient pas été des marchés-de dupes.Ils sont allés « trop loin », les pauvres ! Cela nous ramène à la définition d’une dictature, dont le régime soviétique, même quand il évite les mitraillades et les passages à tabac, et parce qu’il les évite, nous fournit l’« idéal-type ».La dictature définitive, jamais remise en question dans son existence, même par les pires « extrémistes antisocialistes ».Relisez les écrits d’Adam Michnik à ce sujet.(1) Relisez aussi Milan Kundéra quand il parle du « génocide culturel » qu’a représenté l’invasion de 1968 en Tchécoslovaquie (où, pourtant, pas une goutte de sang n’a couléV Prenez connaissance des articles antisémites que publie la presse autorisée à Varsovie pour attaquer les intellectuels du KOR, dont certains sont juifs.Lisez les récits sur la vie quotidienne en Pologne, sur les terrifiants effets débilitants du totalitarisme (notamment le remarquable reportage de F.Caviglioli dans Le Nouvel Obser-vateurdn 20 juillet 1984, no 1028).Oubliez les remarques d’Amadou Mahtar M’Bow, secrétaire général de l’Unesco en visite-éclair chez Jaruzelski, qui déclare n’avoir jamais entendu parler d’artistes interdits en Pologne (Le Monde, 10 juillet 1984).Oubliez aussi, deux minutes, la rhétorique reaganienne pour porter un jugement indépendant sur la question, puis admirez cette pièce d’homme qu’est Lech Walesa, avec tous ses défauts et ses tics agaçants, quand il déclare tranquillement que « notre combat est porteur d’avenir même si l’Occident ne s’en rend pas compte » (interview du Monde Au 17 juillet 1984j.Vous vous prendrez peut-être à rever du jour où l’on pourra, dans nos milieux progressistes, et en tout indépendance des modes parisiennes ou autres, porter avec autant d’honneur le titre d’anticommuniste que celui d’antifasciste, ou plus généralement d’antitotalitaire.En tout cas, vous vous rendrez sans doute compte que la Pologne n’en est pas, il s’en faut de beaucoup, à 600 prisonniers politiques près.(1) Adam Michnik, Penser la Pologne.Morale et politique de la résistance, Paris, Maspero, 1983.Le prix de la dépendance.En octobre dernier, le pape recevait un groupe d’évêques québécois au Vatican.• • (Photolaser AP.) La visite du pape : un autre regard LIBRE OPINION ALAIN ROY L auteur est prêtre diocésain à Montréal.LE’23.11111.LET dernier, M.Richard Joly livrait dans ces pages ses comment aires sur l’Église du Québec à l’heure de la vi.site trimestriel Dividende Prix au Émetteur Réduction maximal annuel 20-07-84 marché 27-07-84 Var.15-09-84 Alcan REAQ 75% 6 000 $ 1.56$ 33$ 37'% $ + 4'% 24-08-84 Banque de Montréal REAQ 75% 5 000$ 1.96$ 23'%$ 24%$ + 1'% 24-08-84 Banque Royale REAQ 75% 5000$ 2.00$ 27V.$ 29$ +iy4 15-08-84 Entreprises Bell Canada REAQ 75% 20 000$ 2.18$ 33$ 34'%$ + i'% 20-08-84 Dominion Textile :ÇEAQ100% 4000$ 0.72$ 15'/4 $ 16$ +’% 14-09-84 Domtar REAQ 75% 4 000 $ 1.40$ 29'/» $ 30%$ +i'% 28-09-84 Québec Téléphone REAQ 75% 3 000$ 2.60$ 29'/» $ 30y4 $ +1'% (1) Le 5 luillet 1984, la compagnie a subdivisé son capital sur la base de 2 pour 1.(2) Le 31 janvier 1984, la compagnie a subdivisé son capital sur la base de 2 pour 1.' : Première distribution publique pour la compagnie, avec Inscription simultanée à la cote de la bourse.Compilation par LE DEVOIR Selon l’économiste Yves Rabaud de l’UdM Ottawa a eu raison de combattre l’inflation plutôt que le chômage LAURENT PEPIN Le gouvernement du Canada n’avait pas le choix, en 1981, d’adopter une Antique de taux d’intérêt élevés ayant contribué à créer la plus grave récession qu’ait connue notre pays en 50 ans.C’est ce que soutient le professeur Yves Rabeau, du département de science économique de l’Université de Montréal, dans une récente étude intitulée Les salaires, le marché du travail et la Grande Récession.Le point de vue de M.Rabeau relance le débat qui a cours présentement chez les économistes au sujet des choix de politiques économiques du gouvernement fédéral depuis trois ans.Certains croient que le gouvernement fédéral aurait dû se distancer de la politique monétaire américaine et empecher les taux d’intérêt de monter.Selon M.Rabeau, « le gouvernement canadien n’avait pas le choix.À partir du moment où notre principal partenaire commercial décide de réduire son inflation à 3 % ou 4 %, on se doit d’emboîter le pas.Autrement, Ottawa aurait mis en danger tout notre système monétaire », a dit M.Rabeau au DEVOIR.« Au moment où les États-Unis ont accentué leur lutte contre l’inflation en 1981, le Canada ne pouvait guère s’isoler de ce mouvement de la politique économique, écrit l’économiste dans son étude.Laisser aller la devise canadienne aurait alimenté une inflation déjà fort élevée et aurait provoqué une divergence intenable entre les coûts unitaires canadiens et américains.» M.Rabeau estime que les coûts sociaux et économiques d’une telle politique sont, à long terme, supérieurs à ceux qui ont résulté de la hausse du taux de chômage au cours de la récession de 81-82.L’économiste croit même que si Ottawa avait pu se démarquer de Washington en adoptant une politique budgétaire expansionniste, il n’est pas certain que celle-ci aurait contribué à réduire le taux de chômage, « puisque la politique budgé-taire, à cause de la taille du déficit, est devenue depuis les années 80 impuissante à agir à toutes fins utiles ».De l’avis de M.Rabeau, « un budget expansionniste aurait affaibh la crédibilité de la lutte contre l’inflation et, par une amélioration sensible des conditions de l’emploi, aurait risqué à nouveau de retarder les ajustements nécessaires sur le marché du travail et soulever le problème de la stabilité de notre devise ».Ottawa aurait-il été mieux avisé d’adopter une politique de contrôle des prix et des salaires?L’économiste est d’avis que « les bénéfices nets de la mise en place de tout un système de contrôle de prix et salaires pour la période 1981-83 seraient incertains et, au mieux, assez limités ».De plus, la période suivant un contrôle des prix et des salaires « pose souvent un problème au niveau des anticipations.Sur le marché du travail, on aurait pu imputer principalement aux contrôles la baisse de la progression des salaires sans tirer toute la leçon qui se dégage de la récession sur les anticipations de revenu.» Sur la base des données du quatrième trimestre 1975 au quatrième trimestre 1983, l’équation suggérée par le professeur Rabeau montre que le taux d’augmentation salariale diminue de .8 % pour chaque baisse de 1 % du taux moyen d’inflation au cours des quatre trimestres précédents.Cette régression montre aussi que chaque hausse de 1 % du taux de chômage s’accompagne d’une diminution de .75 % du taux d’augmentation salariale.Et lorsque le taux moyen de chômage des quatres trimestres précédents augmente de 1 %, le taux d’augmentation des salaires diminue de .97 %.La simulation effectuée par l’éco- nomiste permet aussi de voir que si on suppose un taux de chômage « naturel » de 7 % comme variable explicative des variations salariales, les hausses de salaire augmentent du double.« La baisse de l’emploi apparaît donc comme un facteur majeur expliquant le ralentissement de la croissance salariale », écrit M.Rabeau.« En somme, il ne sous semble pas qu’une orientation très différente de la politique économique du point de vue du marché du travail était clairement souhaitable en 1981.Maintenant que les anticipations inflationnistes semblent largement calmées sur le marché de l'emploi, il reste à souhaiter que l’on pourra bénéficier des ‘effets permanents’ d’une baisse de l’inflation », conclut l’économiste de l’Université de Montréal.Au sujet de l’évolution future de l’économie canadienne, M.Rabeau prévoit, comme le Conference Board et plusieurs autres organismes de prévision, un ralentissement marqué de la croissance.Il apparaît toutefois aux yeux de M.Rabeau que « le Conference Board se sort le cou un peu vite » quant à ses prédictions pour 1985.Sans parler de récession, le Board estime en effet que notre pays entre dans une période de stagnation économique et que l’année 1985 verra une baisse de l’activité économique au pays, entraînant ainsi une augmentation du taux de chômage.Selon M.Rabeau, il faut porter attention à l’effet qu’auront sur les taux d’intérêt les résultats des élections présidentielles américaines de novembre.De plus, la vitesse avec laquelle l’économie américaine ralentira son expansion aura un impact chez nous qu’il est pour l’instant difficile de prévoir.« Le champion des prévisionnistes sera celui qui prédira avec justesse le rythme de décroissance de l’activité économique américaine», croit M.Rabeau.Le Conference Board réaffirme que la récession pointe à l’horizon JEAN-PIERRE LANGLOIS La récession pointe de nouveau à l’horizon en Amérique du Nord, a affirmé samedi Thomas MaxweU, économiste en chef du Conference Board du Canada, au cours de l’émission d’informations « Question Period » du réseau anglais CTV.« Tout ce qui reste à déterminer est; serait-ce en 1985 ou en 1986 », a poursuivi l’économiste du Board, qui défendait les dernières prévisions de son organisme indépendent spécialisé en recherche dans les domaines de l’économie et de la gestion.Jeudi dernier, le Board déclarait que la montée des taux d’intérêt aux Etats-Unis entraînerait probablement un ralentissement économique au Canada.Dans son menu de prévisions économiques, le Board soutenait que la prochaine stagnation économique se traduira par une augmentation du taux de chômage, du déficit de l’administration fédérale, une diminution de la valeur de notre dollar et une chute des bénéfices des entreprises.Le ministre des Finances du Canada, M.Marc Lalonde, n’a guère prisé le ton pessimiste de l’organisme de prévisions, trouvant réconfort dans le fait que nombre d’économistes sont encore loin de prévoir une récession au Canada.Dans son dernier budget du 15 février dernier, le ministre canadien a prévu que l’activité économique croîtrait à raison de 5% en 1984, pour passer à 4% par an en moyenne pour la période allant de 1985 à 1988.Au contraire, le Conference Board prévoit une croissance de 3.4% en 1984 et aucune croissance économique en 1985.Faisant allusion à la réponse de M.Lalonde, M.Maxwell a soutenu qu’« au cours de nos 7 années de prévisions économiques, nous nous sommes toujours montrés plus optimistes que la réalité ».Il a dit en outre que ses prévisions deviendraient réalité, si les taux d’intérêt aux États-Unis atteignaient 15% vers l’été prochain, entraînant un ralentissement de l’activité économique au sud de M.Robert Maxwell.notre frontière, mais non une récession.Si les taux excédaient 15% et que s’ensuivait une récession, les prévisions du Board s’avéreraient alors optimistes.Pour M.Maxwell, la seule façon de prévenir une récession aux États-Unis demeurait, sans contredit, le contrôle du déficit du gouvernement Reagan, ainsi que, de son corollaire, la hausse des taux d’intérêt.Faisant sans doute allusion aux interventions des chefs des partis politiques ad cours de la présente campagne électorale, dans lesquels on déclare pouvoir s’affranchir du joug américain, M.Maxwell a été très clair: « Au Canada, il n’y a pas grand chose qu’on puisse faire pour se protéger de la hausse des taux d’intérêt aux États-Unis.En conséquences, les politiques canadiennes devraient être axées vers plus d’efficacité pour que le marché puisse mieux fonc- tionner, enlevant les barrières à l’initiative privée ».« Si on pense à la réduction du déficit, la meilleure chose qu’on puisse faire est de prier pour une réduction des taux d’intérêt chez nos voisins du Sud.Si vous croyez vraiment que le premier ministre canadien, quel qu’il soit, peut influencer les taux d’intérêt américains, vous perdez vraiment votre temps », a-t-il poursuivi, sans ambages.'L’économiste a argué que la principale cause du chômage n’est pas la nouvelle technologie et l’automation, mais l’insuffisance de la demande dans l’économie.« Ce que fait le haut niveau du déficit fédéral, c’est de réduire les options du gouvernement pour relancer la demande, que ce soit en réduisant les taxes ou en haussant les dépenses gouvernementales», a enchcûné M.Maxwell.VOTRE MEILLEURE ASSURANCE CEST ENCORE LA SOLVABILITÉ DE j rgiiæs VOTRE ASSUREUR.^ Une présence rassurante .,.depuis 77 ans.Ü- 10 B Le Devoir, lundi 6 août 1984 LE DEVOIR ECONOMIQUE Les ingénieurs du monde entier font le point sur la voiture de demain Les voitures de l’an 2000 ne ressembleront à celles d’aujourd’hui que par leur apparence L’AUTbMOBILE DANIEL HÉRAUD (collaboration spéciale) VIENNE (Autriche) — Plus de 750 ingénieurs automobiles venus des États-Unis, d’Europe et d’Asie se sont rencontrés à Vienne en Autnche pour un colloque de quaire jours.Le thème de cette rencontre organisée par la FIESTA qui est la Fédération Internationale des Ingénieurs de l’Automobile était de tracer une sorte de portrait-robot de la voiture de demain, de diScuter des différents aspects des futurs développements technologiques, sécuritaires, esthétiques et de chercher des alternatives à ce moyen de transport si populaire.Le président de General Motors, James McDonald souhgna dans la conclusion de son discours que « l’automobile ne peut être remplacée par un autre mode de transport dans un proche avenir » parce qu’il n’exiete à l’heure actuelle aucune alternative valable.La croissance de l’automobile va donc se poursuivre mais différemment selon les parties du monde.Elle restera difficile à chiffrer dans les pays du Tiers-Monde qui resteront aux prises avec des problèmes écoppmiques pour pas mal de temps encore.Soichiro Toyoda, président de Toyota Motor Co., stigmatisa les méfaits du protectionnisme sous toutes ses formes dans le commerce extérieur, qui est néfaste selon lui au développement de l’industrie automobile et à ses techmques de production.Toyota prévoit que la coopération se situera bientôt ao niveau international, ce qui favonsera les ui-vestissements étrangers pour l’obtention de matériaux et de pièces détachées qui seront produites dans le monde entier.Cette conrurrence ouverte à tous les pays favorisera la baisse des prix de revient et les innovations techmques.Toyoda imagine que l’avenir verra la création d’une sorte de ministère international de l’Automobile qui gérera au m-veau planétaire la répartition des emplois et des ressources.Les présidents des deux plus importantes compagnies manufacturières au pionde sont d’accord pour admettre que l’usage des ordmateurs doit servir prioritairement à réagir rapidement à la demande des marchés.• « L’avenir du transport automobile déjjend largement de la création de nouvelles infrastructures routières et de la mise au point de nouveaux systèmes de contrôle de la circulation intégrant les autos et les camions », dit Ernest Fiola, vice-président de Recherches et Développement de Volkswagen.» Chaque conducteur possédera dans son véhicule un dispositif qui lui permettra de visuahser les conditions de circulation et d’emprunter les itinéraires parallèles qui rendront les déplacements en répons urbames plus rapides, plus économiques et moins polluants».• Une transmission automatique à six rapports contrôlés électroniquement ou variable avec un nombre de rapports infini semble être la solution de l’avenir dans le domaine où les études et les prototypes sont déjà opérationnels.• Wemer Breitschwerdt, président de Mercédes-Beçz, ne voit pas de changements dramatiques dans l’automobile dans le futur immédiat, c’est-à-dire d’ici l’an 2000.• Les systèmes de traction ont fait l’objet des commentaires de Ferdinand Piech qui est le père du principe « toutes roues motrices » d’Audi.« Depuis l’an dernier, tout client Audi (en Europe) a déjà le choix entre un modèle à deux ou quatre roues motnees.» • Au mveau des moteurs, l’attention s’est portée vers les systèmes d’injection directe pour les moteurs diesel, et les problèmes de pollution.• Steyr-Puch a dévoilé pour la première fois son moteur monobloc où les cylindres, la culasse et le bloc moteur sont moulés d’une seule pièce.Ce moteur est un diesel à injection directe pour voiture particulière qui sera « le coeur » de deux futures h-mousines, une mise au point par BMW (série 7) et EN BREF.La Rabbit fait place à la Golf L’usme Volkswagen, de Westmoreland aux Etats-Unis, a construit le 15 mars dernier sa dernière Rabbit.Depuis son ouverture en avril 1978, elle en a construit 894,527 en sedans ou pick-up.La Golf qui va lui succéder entrera en fabrication le 6 août, soit après que les mstaUa-tions du constructeur allemand aient été réoutillées au coût de $550 millions.Les Japonais achètent des voitures canadiennes Sans doute dans le but de nous renvoyer l’ascenseur, les Japonais viennent de passer une commande de 100 répliques de la Lotus Seven des années 50 fabriquées en Ontario par Super Seven Sport Cars, et de réserver une option sur 200 modèles additionnels.Les petites voitures de sport rudimentaires équipées d’une mécanique de Toyota Corolla 1800 cc.Se vendront au Japon l’équivalent de 15,000 de nos dollars.Ford Europe a enfin un chef Robert A.Lutz retournera en Europe pour diriger la branche européenne de Ford.Il a^ra comme président et chef exécutif de la filiale qui était sans chef depuis le départ précipité de Edward Blanch (58) et la démis.sion surprise de James Capolongo (49).l’autre par Ford-USA.spo point des moteurs de la nouvelle génération, on remarquait une caméra rehée par un flexible à un ensemble de lentilles optiques microscopiques, telle qu’employée en médecine pour l’exploration du corps humam, afin de mieux comprendre les turbulences dans les cylindres et améliorer encore la combustion des carburants.C’est la firme AVL de Graz en Autriche qui a réahsé cette première.Ce congrès a entendu 132 discours dont le plus important n’a pas été fait par un ingémeur mais par un médecin qui a expliqué l’influence des fumées d’échappement des moteurs à essence et diesel sur le cancer.Des rats et des lapins ont été exposés à ces gaz toxiques et si certains ont présenté rapidement les symptômes de la terrible maladie et en sont morts, d’autres par contre n’ont pas été affectés, ce qui ne permet pas d’affirmer que les gaz d’échappement ont un rapport direct avec le cancer.Conclusion du congrès de la FIESTA ; les automobiles de l’an 2000 seront très proches de celles que nous connaissons actuellement en apparence tout du moins, car les progrès porteront surtout à les rendre plus compatibles avec l’environnement.Les ingénieurs du monde entier viennent de faire le point sur la voiture de demain et ils ont conclu que son apparence sera semblable à celle d'aujourd'hui, sauf du côté technique.Elle sera également plus compatible avec son environnement.PERFORMANCES E S S E N = € B Gamme des Mercedes-Benz a essence pour 19H4 De gauche à droite, les 190E 2 J, 380SE, SOOSEC, 500SEL et 380SL En1984, cinq des plus puissantes voitures à essence vendues au Canada sont des Mercedes-Benz.LES GRANDS CHANGEMENTS ne semblent jamais prendre les ingénieurs Mercedes-Benz par surpri.se I.eurs voitures diesel eurent des années d'avance sur la course au rendement lÆurs turbodiesels ont anticipé la demande de rendement, plus les performances Aucune surprise donc à voir Mercedes-Benz à la pointe de la tendance courante aux performances avec un choix de cinq fringantes voitures à e.ssence En fait, la moitié des Mercedes aauelles vint des voitures à essence Quatre d'entre elles-les Sedans 190 E 2,3,380 SE, SOO.SEI.et le Coupé SfXlSEC -sont nouvelles au Canada Elles contribuent à former le groupe des voitures hautes performances les plus nerveu.ses jamais mis sur le marché par Mercedes lk.'nz I.a plus fougueuse d entre elles est .sans doute l'étonnant nouveau Sedan ISH) 2,3," pieut-être le meilleur du monde dans sa catégorie',' d apres R()cui& Track Et peut-être l’égal, pour ce qui est du plaisir au volant, des meilleurs .sedans sport actuels PERFORMANTE, OUI.BRUYANTE, NON.Ses 1 204 kg et son quatre cylindres 2,3 litres à injection permettent ù la 190 E de dépasser les 185 km/h sur piste Elle est cependant si bien construite, SI civilisée, qu elle est aussi silencieuse et dépourvue de vibrations que les sedaas Mercedes Ben/ de plus grande taille Son ccité [xtrformant |x.-ut être encore rehaussé par la boîte manuelle à cinq rapports que l'on jX-’ut commander au lieu de la boîte auto maticjue à quatre vitesses “Ix-s ingénieurs qui, de par le monde, contjoivent des transmissions devraient prendre un long congé et aller étudier, à Stuttgart, comment Mercedes-Benz construit .ses boîtes de vitesses;' suggère la revoie Road & Irack UN V8 SANS PRECEDENl’ Ix‘ nouveau Sedan 380SE met à proht la technologie la plus avancée pour s'of frir-ou vous offrir-les répon.ses jiarmi les plus fulgurantes que l'on puisse trou ver sur les automobiles des années 80 .Souple comme une turbine, mais avec la détente d'un lic-vre, son V8 3,8 litres fait partie d'une nouvelle génération de moteurs conqus [xiur allier habilement puissance et rendement Fait à noter, le blix-moteur même n'e.st pas, comme pxiur la plupart des V8, de fonte coulée mais d un alliage rare d'aluminium, de magnésium et de silicone singulièrement plus léger les pistons s'y meuvent à l'intérieur de q lin-dres chemisés non pas de métal mais de cristaux de silicone incroyablement glis-¦sants et pratiquement mdestmciibles Ce moteur de 3,8 litres accomplit les mêmes pnxliges pour le roadster 380SI.1984, la dernière en date de la fameuse .série des Mercedes sport SI.¦Mercedes-Ben/ lance deux nouveaux mcxJèles haut-de-gamme jiour 1984, le Sedan 5(X),SE1.et le CoujX-5(X)SEC, qui couronnent en Ixauté la .série des Mercedes hautes pierfor malices à essence la 500SEL ( illustration ci cles.sous) est un sedan-prescjLie une limousine cincj places la 5(X)SEC e.st son luxueux équivalent sous forme de coupé Tous deux sont propulsés par un moteur aux [XTformances intimidantes le V8 Mercedes-Benz cinq litres en alliage léger, nouveau cette année pour le Canada, mais déjà légendaire en Eurojx; Leurs réserves de puissance sont telles qu elles pourraient-bien que cela ne soit pas recommandé-rouler a longueur de journe-e à 90 km/h en seconde À la même vitesse, mais en prise, le moteur paresse en silence à I 886 tr/mn lx.'s accélérations de 0 à 90 km/h sont d’une .souplesse et d’une rapidité météoriques En fait, à tout régime, et à haute vitesse, la puissance d'accélération est ahuris,sante PERFORMANCES TOUT AZIMUTH Dans les automobiles dotées de ces moteurs, tout e.st conçu jiour atteindre le plus haut degré de jx’ifor-mance.s-sus|x;nsion et direction aussi bien que système de freinage Et jsour satisfaire aux .sc'vères normes de sécurité imiKisées [lar Mercedes-Benz sur chacun de ses nKxIèles (ànq des voitures diesel les plus jierfectionnées qui soient viennent compléter la gamme des Mercedes 1984 (îhacune d'elle e.st, dans son genre, un modèle du point de vue des jxrformances (îhacun des dix modèles e.st aji-jxiyé jiar une garantie limitée de 48 mois ou de 80 (XX) km,’* par un ré.seau de service et de pièces de rechange imjxccable, et par l’engagement personnel des conce.ssion-naires de la marcjue-le .Service Signature, vraiment digne de .Mercedes-Benz Dans l’ensemble, jamais Mercedes-Benz, n’a présenté, au (îanada, une série de voitures plus variée, plus innovatrice, ou qui tomlx-plus à point ; ' '"rf.‘,y ' 'r, y r '' ' ^ '4^.¦ ¦ ' Vf''"'' .Construites comme aucune autre voiture au monde •te ainccssionnaire Meraxlcvlien/ vous donnera tous le.détails ix nxemant la garantit y-' ./ .I ^ V"" Le Devoir, lundi 6 août 1984 111 LE DEVOIR ECONOMIQUE Le plafonnement du marché de la crème glaçée force les détaillants à innover dans leur mise en marché DANIEL LEMIEUX (collaboration spéciale) Le caractère saisonnier de la crème glacée, la compétition qui s’accroît et la maturité progressive du marché, for- cent les grandes chaînes de bars laitiers à se différencier et à diversifier leurs produits.Les Québécois con- VOTRE FORME PHYSIOUE JO MALLÉJAC (collaboration spéciale) Les ballons lestés et les bâtons offrent des ressources infinies Même seul on peut se servir utilement et efficacement d’un ballon lesté (de deux à 10 livres), et même.tenez-vous bien d’un simple bâton ! Une très grande variété d’exercices existent avec le ballon lesté, (ou medecine-baU).Il suffit tout simplement, en ce qui concerne ce dernier, d’utiliser un mur de renvoi suffisamment solide.Ne projetez pas votre ballon contre une cloison fragile de votre sous-so^ sans risquer de le voir endommager, et la cloison et ce qui s’y trouve fixé.Contre un mur solide le ballon vous sera retourné, sans que vous ayez à vous déplacer.C’est en regard de cela que nous avons ^lectionné une série d’exercices qui vous permettront d’accomplir un travail rentable.Procédez par série de huit à 15 répétitions (de deux à quatre séries), en intercalant entre les séries des exercices de relâchement (avec bâton au besoin, comme on le verra plus loin).En appui sur un genou, l’autre jambe fléchie en avant, tronc droit.Ballon maintenu à bout de bras tendus: 1) Armer par extension et mouvement de ressort du tronc et des épaules.2) Lancer puissamment en ramenant vivement le tronc vers l’avant, ballon projeté à l’horizontale.Lancers à deux mains en coucher ventral: a) Coucher ventral, bras allongés vers l’avant.b) Ramener le medecine-baU sous la poitrine.c) Lancer à 45° vers l’avant.Variantes.— Le même exercice peut être exécuté jambes écartées en lançant progressivement le ballon le plus latéralement possible.Départ position assise, dos au mur: rouler sur le dos en élevant une jambe tendue, ballon ramené sur la poitrine; rabattre vivement la jambe tendue pour revenir en station assise, en même temps que le tronc opère une rotation à droite.Lancer le ballon par une rotation très rapide de la droite vers la gauche, ou vice-versa.Même position de départ que dans l’exercice précédent.Ballon serré entre les deux pieds, jambes allongées: 1) Flexion forcée du tronc mains venant toucher le ballon.2) Rouler vers l’arrière en plaçant les bras au sol sur le côté.3) Lancer le ballon par élévation brusque des jambes et du tronc.Exemples d’exercices avec bâton.Matériel simple et familier, le bâton peut s’avérer être un remarquable outil de travail pour notre entretien personnel.Compte tenu du contexte de notre article d’aujourd’hui, nous avons choisi de sélectionner deux exercices qui pourront intervenir comme mouvements de relâchement entre les exercices avec medecine-ball.Dans ce cas précis ils ont en fait un effet stimulant, en donnant de l’intérêt à des exercices que des répétitions trop nombreuses rendent souvent monotones.On choisira un bâton de 4’ 6” de long au minimum, et d’un diamètre semblable à celui d’un manche à balai ordinaire.Station debout jambes écartées: placer le bâton au-dessus de la tête bras verti- caux.Par circumduction arrière des bras l’amener derrière soi.Fléchir le tronc en avant.Porter dans le même temps les bras d’arrière en avant et vers le haut.Revenir ensuite à la position initiale en refaisant les mêmes gestes en sens inverse.De l’appui renversé, en équilibre sur les épaules: bras tendus reposant au sol pour assurer l’équilibre du corps.Accomplir une roulade avant sur le dos, en pliant les jambes et en élevant les bras.Les jambes fléchies passent entre les bras, de telle manière que le corps et les jambes viennent se placer à plat au sol.Revenir à la [rasition de départ, en procédant en sens inverse.De cinq à six répétitions.somment annuellement 71 millions de litres de crème glacée, ce qui représente un marché de plus de $230 millions, selon M.Pierre Hubert, chef de produits chez Agropur.On estime que les bars laitiers s’accaparent entre 8 et 12% des ventes totales de crème glacée.Quelque grandes chaînes et des centaines de petits indépendants se partagent ce marché de plus en plus concurrentiel.Les points de ventes se sont multinUés au cours des dernieres années, de sorte qu’au-jourd’hui, on peut se procurer une creme glacée un peu partout: dépanneurs, cafés du coin, stations-service, distributrices automatiques et triporteurs offrent tous des produits à base de lait glacée.Baskin-Robbins, une importante chaîne américaine de bars laitiers dont le siège-mondial est en Californie, s’est dif-férentier en établissant une stratégie qui repose sur le choix de saveurs.L’entreprise a mis au point 500 saveurs de crème glacée dure.Chacun des bars laitiers Baskin-Robbins offrent un total de 31 saveurs.Les plus populaires (vanille,chocola-t,etc) sont offertes en permanence, alors qu’une rotation mensuelle de 20 nouvelles saveurs vient agrémenter le menu.Celles-ci vont de cerises de bourgogne jubilék buUes de gomme rose'.Les crémeries Swen-sen’s misent davantage sur la fantaisie.La carte propose entre autres le Banana royale, la Ruée vers l'or, le Palais de glace.Tout repose sur la profusion, la présentation et le nom.« Les consommateurs sont de plus en plus exigeants, et désirent des produits différents et plus sophistiqués » d’affirmer M.Jimmy Cuve-lier, directeur des opérations des crémeries Swensen’s.C’est entre autres ce que Dairy Queen, la plus grande chaîne de bars laitiers au monde, a mis trop de temps à comprendre.Durant les années 60, la chaîne américaine comptait plus d’une centaine de bars laitiers au Québec.Aujourd’hui elle n’en compte plus que 40.« Dairy Queen ne s’est pas adaptée assez vite au marché » d’affirmer un compétiteur.Fondée au début des années 50, Dairy Queen s’était spécialisée dans la crème glacée molle.Mais le marché s’est progressivement déplacé vers la crème glacée dure de qualité, lequel continu de croître à un rythme de 8 à 10 % grâce, entre autres, aux nombreuses possibilités de saveurs exotiques qu’elle permet.Aujourd’hui, la crème glacée molle plafonne et représente moins de 10 % de la consommation totale.Dairy Queen a finalement décidé d’offrir, à partir de cette année, les deux sortes de crème glacée dans la plupart de ses franchises.D’ailleurs, certaines études de marchés menées par l’entreprise, ont clairement indiquées que « les adultes, principalement les femmes, préfèrent la crème glacée dure » d’indiquer M.Paul House, vice-président aux opérations.Malgré la présence de géants américains, deux chaînes québécoises ont réussie une percée depuis quelques années.Agropur, qui compte maintenant 25 Maîtres glaciers, mise sur la variété de ses produits et sur la qualité de sa crème glacée (l’entreprise s’est vue décerner certains prix d’excellence par le ministère de l’Agriculture du Québec^.La Crémière, une chaîne de 15 bars laitiers répartis à travers le Québec, s’est pour sa part spécialisée dans la crème glacée molle de qualité supérieure.Tous deux prévoient ouvrir de nouvelles franchises au cours des prochaines années.Plusieurs grandes 12 l'i, I ANNUELLEMENT DEPOTS A TERME 90-179 JOURS 1110/0121% 13%- 30-59 180-364 1 Jours Jours An • INTÉRÊT PAYÉ SEMESTRIELLEMENT • dépôt minimum S5000 • taux spéciaux sur dépôts au-dessus de $100,000 • taux sujets à changements • taux disponibles sur les valeurs américaines • ces dépôts sont admissible pour votre REER (plan autogéré) C|3 Banque Commerciale CI3 du Canada_____________________ Membre Société D'Assurance - Dépôts du Canada Bureau 1400, 1981 Ave du Collège McGill.Montréal H5A 2Y1 composer 284-2311 CARTES D’AFFAIRES ROBIC, ROBIC & ¦vssot II s •\SSO( lAII S Fondée en 1892 Conseils en propriété Agents de brevets d'invention intellectuelle et de marques de commerce 1514, Docteur Penfield Montréal, Canada.H3G 1X5 Tél.: (514)934-0272, Télex: 05-268656, Cable: MARION SWABEY, MITCHELL, HOULE,MARCOUX ft SHER (Ci-devant ALAN SWABEY ft CIE) Agents de Brevets et de Marques de Commerce 1001, Boul.de Maisonneuve ouest Montréal, Québec H3A 3C8 Tél.; (514) 845-7126, Télex 05-2355 Fac-simlle (514) 288-8389 (CCITT l-ll-lll) Samson Bëlair Comptables agréés Monliéftl Bureau 3100 Tout de la Bourse H4Z 1H6 |87MSî5| Laval Bureau 510 2 Place Laval H7N 5N6 (668-89)0) Longutuii Bureau ?00 1?5 Boul Sie-Fov Jr$l 00.000.00 P?3-08-84 9 11 254 9.683 J: $363.944.00 $15.984.00 $660.76 $48.10 18 Vente* tot«l«>l $2.046.668.MISE-TOT 13 14 20 22 ûasnantsL 266 ,,l $187.90 I 03-08-84 I Mini Loio® 174231 >50 000$ 74231 5 000$ 231 «A H 50$ 4231 O 250$ 31 O 5$ Provincial.5608157 >500 000$ DM 1 03-08-84 1 gÎ57~ M ¦“TS55—1 608157 g 50 000$ 157 8 25$ 08157 S 1000$ 57 .2 10$ 1 Datcr03>08-84 Inter Loto 049235 >050 000$ 25 000$ 49235 2 500$ 9235 $/l H* 250i 235 O 50$ 35 10$ 367524 729029 892545 NUMÉROS MOBILES 47454 $/» K O 2 500$ 8436 250$ 404 50$ La Quotidienne r:; L M M Semaine du 1 30-07-84 | J V s 360 822 445 472 231 858 1 9386 6325 4693 7364 8105 1932 _ PROS LOT $5.000.000.0'Ô^ La police est sur une piste Les hormones ont été retrouvées intactes (PC) — Les précieux flacons d’hormones de croissance volés, plus tôt cette semaine, à l’Hôpital de Montréal pour enfants, ont été retrouvés samedi, ont révélé les autorités de l’hôpital.Les 714 flacons, qui contenaient des provisions d’hormones bonnes pour une durée d’un an, ont été retrouvés intacts dans une ville de la Rive-Sud de Montréal, après que la police eût reçu un téléphone anonyme.Le correspondant a indiqué à une station de police de la Rive-Sud que les deux boîtes contenant les bouteilles d’hormones étaient cachées dans le parc de stationnement de l’hôpital Charles Le-Moyne,a déclaré l’agent Donald Potter, du poste de police de Greenfield Park.Il a précisé que le correspondant avait affirmé aux policiers que les flacons étaient cachés dans des sacs à ordure jaunes, derrière l’hôpital Charles-LeMoyne.Les boîtes contenant les 714 bouteilles d’hormones utilisées pour prévenir le retard de développement chez les enfants déficients en hormone de croissance ont été placés dans la chambre froide de l’hôpital Charles-Le-Moyne.Mme Leta Farmer, porte-parole de l’hôpital, a précisé que les hormones seraient ramenées à l’hôpital aujourd’hui.Le Dr H.Guyda, directeur de l’endocrinologie de l’Hôpital de Montréal pour enfants a déclaré: « Au nom de l’hôpital et nos patients, nous voudrions exprimé notre vive gratitude au public, aux médias d’information et au corps policier pour les efforts déployés en vue de retrouver ces précieuses hormones.• Avant que les hormones soient retrouvées, le Dr Guyda avait déclaré qu’il était possiUe que les enfants soient privés de ces précieuses hormones pour une année entière.Plus tôt cette semaine, la police a déclaré qu’elle cherchait trois suspects possédant des « renseignements confidentiels » sur l’hôpital.Toujours selon la police, les suspects savaient où les hormones se trouvaient.Trois hommmes, transportant deux boîtes, avaient été vus montant à bord d’un wagon de métro, peu de temps après le vol, a mentionné la police.Deux d’entre eux portaient des uniformes de l’hôpital.Selon l’agent Potter, aucune arrestation n’a été effectuée et les policiers n’ont encore aucun suspect.Les deux boîtes contenant les hormones étaient disparues il y a une semaine d’un réfrigérateur de l’hôpital.LES ANNONCES CLASSEES 286-1200 ¦ Ameublements FUTONS DIRECTS MANUFACTURE: Simple 75$.double 90$.queen 100$.Ruggles, 93S-5967.J.N.O.I App./Logements ¦ 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ouverte 5— Unité monétaire bulgare.— Rendu plus laid 6— Rongea.— Bradée stérile.7— Groupe d’alpinistes reliés les uns aux autres par une corde.8— Orner d'images.— Séparation de deux éléments d'un mot par l'intercalation d’un ou de plusieurs autres mots.Ordure — Haler un bateau 10 — Titane.— Orateur grec.— Point que l'on vise 11—Mamelle d'une vache — Orient.— Courbe 12 —Canal qui conduit l'urine hors de la vessie.— Espace infini dans lequel se meuvent les astres dre mate une matière précieuse.3—Qui n'a point d'éclat — Change une consonne en voyelle.4 — Pièce de vaisselle.— Chef élu des anciennes républiques de Gênes et de Venise 5— Mesure chinoise.— Ligne saillante formée par l'intersection latérale de deux pans de couverture.6— Fabuliste grec.— Forme.7 — Oiseau.— Sert à lier.8— Partie du coeur 9— Figure héraldique en forme de T.— Molybdène.— Lettre grecque (16ième).10— Sainte.— Maison.11 — Laitue.— Recouvre la prtie intérieure de l'ouverture d'une porte.12— Ancien bouclier.— Pas mûre Solution de samedi i * 7 s • ,0 Verticalement 1 —Pont dont le tablier se relève.— Du verbe pouvoir.-Confesser.— Ren- Le Devoir, lundi 6 août 1984 13 INFORMATIONS INTERNATIONALES Un pétrolier libérien heurte une mine au milieu de la mer Rouge PARIS (AFP) — Le pétrolier libérien Oceanic Energy, qui a heurté une mine au milieu de la mer Rouge dans la nuit de samedi a dimanche, n’a pas coulé et est secouru par un navire marchand français, VAnjou, a confirmé hier soir à Paris le ministère français de la Défense, citant des informations parvenues dans la capitale.Une citerne du pétrolier libérien, qui jauge 87,200 tonnes en charge, aurait explosé à la suitede l’incident.Le bateau sinistré transporterait une cinquantaine d’hommes d’équipage.o Le naufrage de l’Oceamc Energy avait été annoncé hier par le bureau central de radio de Djibouti, qui capte et relaie les messages des navires dans la région.Le ministre de la Défense, M.Charles Hernu, a indiqué que trois navires de guerre français, dont le Jules Verne, guipés pour des opérations de déminage, étaient actuellement au large du port autonome international de Djibouti.Interrogé par la chaîne de télévision française Antenne-2, il a précisé que ces navires possédaient des moyens techniques pour le repérage des mines.Alors qu’on lui demandait si la France, à la demande d’un pays européen ou des États-Unis, serait prête à aider au déminage, M.Hernu a répondu que son ministère et l’état-major de la marine «n’étaient que des instruments de la politique internationale» et qu’une telle demande serait du ressort du ministre des Relations extérieures, M.Claude Cheysson.«S’il me le demandait, nous saurions le faire.Mais il ne me l’a pas demandé», a-t-il ajouté.Par ailleurs, les États-Unis n’ont pas encore pris de décision quant à l’envoi d’hélicoptères spécialisés dans le dragage de mines en mer Rouge et dans le golfe de Suez où plusieurs navires ont été endommagés, a-t-on appris hier de sources officielles à Washington.Tant au Pentagone qu’au département d’État, on se refusait à indiquer quand une décision pourrait intervenir à ce sujet.Depuis le début de juillet, une douzaine de navires ont touché des mines dans le golfe de Suez et dans la région du détroit de Bab el Mandeb (sud mer Rouge).Des responsables du Pentagone avaient indiqué vendredi que des hélicoptères RH-53D Sea Stallion étaient prêts à être envoyés dans la région dès que les États-Unis et l’Ég^te se seraient mis d’accord.Un navire océanographique américain le Harkness, à partir duquel des opérations de déminage pourraient être lancées, se trouve déjà dans le golfe de Suez, et des spécialistes du déminage ont été envoyés au Caire la semaine dernière.Selon le New York Tïmes d’hier, ces experts américains pourraient soumettre leur rapport dans les jours prochains, et la décision de déployer ou non des hélicoptères serait p^rise en conséquence.Toujours selon le quotidien new-yorkais, qui cite des responsablesdu département d’État et du Pentagone, les hélicoptères ont déjà été placés à bord d’avions de transports sur la base aéronavale de Norfolk (Virginie).La tension entre Moscou et Berlin-Est prend les proportions d’une nouvelle crise MOSCOU (Reuter) — La tension croissante entre Moscou et Berlin-Kst pourrait se transformer en une nouvelle crise à l’intérieur du camp .socialiste, estiment les diplomates occidentaux en poste à Moscou, ajoutant que la RD A sera soumise à une pression considérable de la part de l’URSS pour céder dans ce conflit.Bien que le point de départ soit les relations de Berlin-Est avec Bonn, les diplomat es pensent qu’il s’agit en fin de compte d’une mise à l’épreuve du degré d’indépendance que Moscou tolère chez ses alliés et aussi de son autorité pour les rappeler à l’ordre.À cet égard l’URSS semble déterminée à faire respecter sa volonté.« Bien qu’on n’en soit qu’au début de l’affaire, il est d’ores et déjà clair qu’aucune des deux parties ne semble encline à accepter un compromis.Les frictions s’intensifieront et pourraient conduire à une partie de bras de fer», affirme un observateur occidental.Bon nombre de spécialistes voient plus d’un parallèle entre l’actuel conflit qui oppose Moscou à Berlin-Est et les premiers signes des crises qui ont ébranlé le camp socialiste en 19.56,1968 et 1980, lorsque la Hongrie, la Tchécoslovaquie et la Pologne respectivement ont tenté de s’émanciper.Ils estiment que Moscou augmen-tara progressivement ses pressions politiques et économiques pour forcer le président est-allemand Erich llonecker à revenir dans le droit chemin, et certains voient même avec scepticisme son avenir à la tête du Parti socialiste unifié.Moscou a fait connaître son mécontentement au sujet de M.Honec-ker dans deux importants articles publiés par la Pravda dans lesquels le rapprochement inter-allemand est sévèrement critiqué, car il intervient à un moment où les relations Est-Ouest sont plus que glaciales.Celui-ci a défié la ligne imposée par Moscou en assouplissant la politique d’immigration de la RDA en échange d’un crédit de près de $300 millions accordé par la RFA et ce malgré les critiques de Moscou, et en refusant de reproduire la deuxième attaque lancée par la Pravda.Le dirigeant est-allemand a également renforcé sa position en pu-bUant les commentaires élogieux de la presse hongroise au sujet de sa «westpolitik», qui traduisent l’appui dont M.Honecker jouità Budapest, où l’on souhaite qu’il ne cédera pas au chantage du Kremün.Selon un diplomate occidental, «pour les Hongrois et certainement pour le Polonais, il est essentiel que M.Honecker ne perde pas courage.Ils estiment que cet affrontement aura des répercussions vitales pour eux».La Pologne et la Hongrie veulent développer leurs üens commerciaux avec l’Occident et, à leur yeux, la capitulation de M.Honecker signifierait une victoire des efforts déployés par Moscou pour obliger ses alliés à adopter sa position intransigeante vis-a-vis de l'Ouest.Selon certains diplomates, l’URSS a montré son mécontentement au grand jour précisément pour lancer un dernier avertissement à l’ensemble de ses alliés et leur signifier qu’elle n’est plus disposée à tolérer de dissensions dans son camp.Mais en dehors du rapprochement interallemand lui-même, ce qui alarme peut-être davantage Moscou, c’est la soudaine velléité d'indépendance dont fait preuve l’un de ses alliés les plus fidèles.Les analystes politiques occidentaux estiment que M.Honecker a perdu patience devant les exigences excessives et toujours plus contraignantes des dirigeants soviétiques.Ils rappellent les preuves suprêmes de fidélité données par la RDA, qui a accepté sur son sol les nouveaux missiles nucléaires soviétiques et s’est jointe au boycottage des Jeux olympiques, malgré l’intense déception que cela a provoqué chez les sportifs qui auraient pu gagner un nombre impressionnant de médailles d’or.«Honecker a peut-être considéré qu’en échange il avait le droit à un peu plus de liberté de mouvement», estime un diplomate occidental.Certains spécialistes pensent que le Kremlin semble oublier que les prix de son pétrole montent en flèche et que cela affaiblit l’économie est-allemande, obligeant son président à chercher le rapprochement commercial et l’aide économique de la RFA.Mitterrand serait d’accord pour un référendum sur l’école privée 7 PARIS (Reuter) — M.Laurent Fabius, premier ministre français, a déclaré hier soir dans un communiqué que le président François Mitterrand n’est pas opposé à l’idée d’un référendum sur le problème scolaire et accusé l’opposition d’avoir une attitude sectaire.« Les chefs de l’opposition souhaitent un référendum sur l’école, je sais que le président de la République est d’accord pour qu’un référendum ait lieu dans ce domaine des libertés publiques, dès lors que se poserait pour le Français un ^ave problème de conscience», déclare M.Fabius dans ce commmuniqué.Le communiqué du premier ministre survient moins de deux jours après la fronde du Sénat, où domine l’opposition.Le Sénat a entamé un blocage de la procédure de révision constitutionnelle souhaitée par le président de la République.Le Rassemblement pour la République (RPR — néo-gaulliste) et l’Union pour la démocratie française (UDF — centriste ) ont exigé un référendum sur renseignement, sujet de controverse en France et dont la réforme proposée par l’ex-ministre de l’Éducation, M.Alain Savary, a provoqué des manifestations de centaines de milliers de personnes au cours de ces derniers mois.L’UDF et le RPR ont annoncé leur volonté de bloquer le projet présidentiel de référendum au Sénat, affirmant que M.Mitterrand recherchait un vote à caractère de plébiscite.«La constitution interdit aujourd’hui ce type de consultation populaire.Pour la rendre possible, il faut donc élargir le champ d’application du référendum, c’est exactement ce que propose le gouvernement», a précisé hier soir M.Fabius.«Les revirements de l’opposition sont donc difficiles à comprendre, à moins qu’ils ne s’expliquent par des raisons purement partisanes, ce qui serait regrettable dans un domaine où l’on devrait pouvoir rassembler l’immense majorité des Français», a ajouté le premier ministre.Le mois dernier, M.Mitterrand avait annoncé le retrait du projet de loi Savary.Le ministre de l’Éducation avait alors démissionné.Le remaniement ministériel et la nomination de M.Fabius n’avaient pas tardé.La manifestation pour «l’école libre» du 24 juin à Paris, qui avait rassemblé plus d'un million de personnes, a sans doute joué un rôle dans la décision du chef de l’État de procéder au retrait du texte incriminé.La presse unanime a déclaré que le président s’était incliné devant la volonté populaire.Un barrage routier profitable Des guérilleros salvadoriens se servent de fruits pris à bord d’un camion qu’ils viennent d’arrêter près de Cha-latenango, à environ 40 milles au nord de San Salvador.Les guérilleros ont érigé des barrages routiers à différents endroits dans le but d’amasser des fonds pour continuer leur lutte.(Photolaser AP) Liban: les difficultés semblent enfin résolues BEYROUTH (AFP) — Des tractations politiques ont permis d’aplanir pendant le week-end les divergences récemment apparues au sein du gouvernement libanais sur l’extension du plan de sécurité à la montagne d’Aley et du Chouf qui enserre Beyrouth, a-t-on appris de bonne source.Au cours d’un entretien samedi soir, le président Amine Gemayel et M.Walid Joumblatt, leader druze et ministre des Travaux publics, se sont prononces pour l’établissement d’un plan de déploiement de la troupe différent de celui proposé mercredi dernier par le chef de l’armée, le général Michel Aoun, précise-t-on.La proposition de déployer la troupe en profondeur dans les villages druzes, sans qu’une mesure similaire soit prise dans la montagne contrôlée par les milices ch-rétiennes, avait provoqué un tollé de M.Joumblatt.Ce contentieux s’était ajouté à la demande de M.Nabih Berri, ministre du Liban-Sud et chef du mouvement chiite Amal, de titulariser 5,000 enseignants en majorité mu-.sulmans.Le compromis pourrait constituer en un premier temps dans le déploiement d’une unité de l’armée libanaise composée en majorité d’éléments druzes sur les grands axes routiers et notamment sur la route Beyrouth- Damas.M.Joumblatt avait déclaré samedi avant sa rencontre avec le président que son parti, le Parti socialiste progressiste, «ne rendrait pas ses armes aussi longtemps qu’il n’y aura pas un minimum d’équilibre au sein de l’armée et que les phalangistes n’auront pas mis fin à leurs anciens projets».Des tractations politiques se poursuivent également pour amener M.Berri à revenir sur sa décision de boycotter la séance gouvernementale d’aujourd’hui en lui promettant que la titularisation des enseignants figurera à l’ordre du jour du conseil des ministres mercredi prochain.La décrispation s’est également traduite ce week-end par deux importantes rencontres druzo-chrétiennes dans la montagne, théâtre de sanglants combats inter-communautaires il y a un an.La première rencontre a eu lieu samedi dans le village de H am- mana entre M.Walid Joumblatt et des personnalités chrétiennes.Reagan nie tout projet de hausse des impôts SANTA BARBARA (AFP) — Le président Reagan s’est formellement engagé samedi à ne pas augmenter l’impôt sur le revenu s’il est réélu en novembre et a enjoint M.Walter Mondale de donner aux électeurs une explication complète de ses projets d’augmentation des impôts.Le président américain, qui passe deux semaines de vacances dans son ranch californien de Santa Barbara, a profité de son discours hebdomadaire à la radio pour ajuster sa contre-attaque après que le candidat démocrate eut mis le thème des impôts au centre du débat électoral.En lançant sa campagne lors de la convention démocrate de San Francisco le mois dernier, M.Mondale avait déclaré qu’en raison de l’ampleui’ du déficit budgétaire: M.Reagan devra augmenter les impôts, et moi aussi.Il ne veut pas vous le dire.Moi, je viens de le faire.Après avoir démenti au cours des dernières semaines avoir un plan secret pour alourdir la fiscalité, M.Reagan s’est engagé samedi à opposer son veto à toute loi qui augmenterait l’impôt sur le revenu des Américains qOi travaillent.Le président s’est ensuite attaché à démontrer que M.Mondale ne pourra remplir ses promesses sans augmenter les impôts payés par l’Américain moyen.Ces promesses, liées à l’engagement pris par le candidat démocrate de réduire des deux tiers le déficit budgétaire (proche de $200 milliards) se traduira par un accroissement moyen (des impôts) de $1,500 pour tous les ménages américains, a assuré le président.C’est toujours la même vieille formule: toujours plus d’impôts pour toujours dépenser plus, a poursuivi M.Reagan en appelant M.Mondale à fournir une explication complète au peuple américain.Jusqu’à présent, M.Reagan s’était limité à assurer qu’il n’avait aucun projet d’augmentation des impôts mais il avait laissé la porte ouverte à un accroissement des revenus de l’Etat si cela s’avérait nécessaire.Après avoir considéré que M.Mondale avait peut-être commis un faux pas en promettant une augmentation des impôts aux électeurs, les stratèges républicains s’inquiètent de la portée des attaques démocrates sur ce thème.Il nous faut démontrer que M.Mondale ne peut se limiter à taxer les riches pour financer son programme et que nous n’^uilibrerons pas le budget sur le dos du peuple, explique-t-on dans l’entourage du président à Santa Barbara.EVEPTLLOYD Chris Ever! Lloyd.Championne des Internationaux de France 1983.Finaliste de Wimbledon 1984.Son style élégant, méthodique et sa grande constance en font une des têtes d'affiche du tennis international Elle se mesurera à MandlikovaIJordanI Bassett! Chris réussira-t-elle à arracher ia.victoire?Ne manquez pas le Challenge Player's: le seul tournoi de tennis féminin de calibre mondial au Canada cette année.Bi/lels en vente aux comptons Ticketron.Renseignements: 1514j 288-3651 Commande téléphonique: Télétron 15141288-3782 Organise par Tennis Canada Stade de tennis Jarry Du 18 au 26 août La guérilla frappe dur au Pérou LIMA (AFP) — La découverte de 37 cadavres de paysans assassinés dans le département d’Aya-cucho illustre l’intensification des activités du groupe extrémiste de tendance maoïste Sentier lumineux au cours des derniers mois, malgré les efforts du gouvernement pour enrayer la violence dans le pays.L’annonce samedi de la découverte de 37 cadavres survient quelques jours après le massacre de 20 personnes, le 30 juillet dernier, dans une église de Santa Rosa, également dans le département d’Aya-cucho, au sud-est du pays.Menée avec l’appui progressif des forces armées, l’action du gouvernement péruvien n’a pas em-lîêché les membres du Sentier lumineux de poursuivre la guérilla, entamée il y a quatre ans, et de l’étendre à diverses régions du Pérou.Le 6 juin dernier, le gouvernement attribuait des pouvoirs spéciaux à l’armée péruvienne pour intervenir dans trois provinces particulièrement touchées par la guérilla — Ayacucho, Apurimac et Huancavelica — auxquelles a été ajouté le département de tluanuco, situé dans la province du même nom, au nord de Lima.Malgré ces mesures, le terrorisme a fait 410 morts supplémentaires au Pérou depuis le 6 juin.En quatre ans, le bilan des actes de violence s’établit a 3,758 morts, dont 1,607 paysans, 2,011 guérilleros et 140 membres des forces de l’ordre, selon des informations de presse.L’action de la guérilla s’était déjà amplifiée au début de 1983 dans le nord dupays et dans les régions amazoniennes, appuyée dans certains cas par les trafiquants de drogue.Après la mort d’au moins six policiers dans ces régions, le gouvernement avait fait appel à l’armée pour aider la police dans sa lutte contre la guérilla.Les résultaLs de cette mobilisation militaire sont maintenus secrets, ce qui oblige les médias à uti- liser des sources peu fiables et à porter des appréciations divergentes sur le bilan des opérations armées.Mais leur efficacité semble en'tout état de cause limitée.Le président péruvien Fernando Belaurtde admettait récemment que les sabotages d’installations électriques par la guérilla représentait 15 millions de dollars de pertes pour la seule année 1983.Le Challenge Player s CHAMPIONNATS DE TENNIS ?•¦«tara îiœiisisfe 14 B Le Devoir, lundi 6 août 1984 AVIS PUBLICS DEMANDE OB DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie ANDRÉ ROBERT & ASSOIES INC.demandera à l'Inspecteur Général des Institutions Financières, la permission d’obtenir sa dissolution.ALARIE, DRAPEAU Procureurs CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE NO 50(W)2-027026-843 MARIO HAMEL, Demandeur.-VS- LES HÉRITIERS DE LOUIS-GILLES BRUNELLE, Défendeurs, — et — L'ÉCONOMIE MUTUELLE-VIE, CAISSE POPULAIRE DE POINTE-AUX-TEM6LES.JEAN-CLAUDE BEAUDET, Tiers-sâisi, AVIS Il est ordonné aux HÉRITIERS DE LOUIS-GILLES BRUNELLE, de comparaître au greffe dans le délai de 30 jours de la parution de la présente ordonnance pour y prendre connaissance de la déclaration ainsi que du bref de saisie avant-jugement en mains-tierces qui leur ont été signifiés Une copie desdites procédures a été laissée à la Cour à leur intention MONTRÉAL, ce 31 juillet 1964 Me MARCELLE AUBRY PRENEZ AVIS que la compagnie SERVICE DE RÉADAPTATION WELLINGTON INC demandera à l'inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.ZIERMAN & BLin Procureurs de la Compagnie ÂTdBUS 5739 CHABOT.MTL .QUÉ.H2G 2S5 La requérante s'adresse à la Commission des Transports du Québec pour obtenir l'autorisation de donner le service suivant Transport saisonnier de catégorie spécialisée pour le transport de personnes leur permettant de participer à des activités religieuses, éducatives, culturelles, sportives ou récréatives, ainsi que pour permettre à ces personnes de se rendre dans des établissements de traitement, centres hospitaliers, cliniques, bureaux de médecins et centres d'accueil, à l'intérieur des limites de t’île de Montréal à l'aide de minibus spécialement agencés pour le transport de personnes handicapées La présente requête est déposée en vertu des articles 28 et 85 des règles de pratique et de régie interne de la CTQ Tout intéressé peut y faire opposition dans les S jours qui suivent la date de la 2ième publication 1ère publication 06-08-84 2ième publication 07-08^ NATHAN GRAISBAUM Avis est par la présente donné que M NATHAN GRAISBAUM, Manufacturier.domicilié au 5740 Rembrant, Apt 501.en la Ville de Côte St.Luc, District de Montréal, Province de Québec, s'adressera au Ministère de la Justice pour obtenir un Certificat changeant son nom en celui de NATHAN GROSSBAUM MONTRÉAL, ce 2 août.1984 PASCAL GARONCE COHEN DEVINE & LEITER Procureurs du Requérant Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 25 mai 1984 à LA BANQUE TORONTO-tX)MINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à LINSA FOODS IMPEX LTD - ALIMENTS LINSA IMPEX LTÉe a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal, le 29e jour de juin 1984, sous le numéro 3493367 Ce 23e jour de juillet, 1984 LA BANQUE TORONTO-DOMINION Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 20 juin 1984 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à 114805 CANADA INC.a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal, le 6e jour de juillet 1984, sous le numéro 3495862 Ce 23e jour de juillet, 1984 LA BANQUE TORONTO-DOMINION la fierté a une ville I ^ SERVICE DES TRAVAUX PUBLICS APPELS D’OFFRES SOUMISSION; 8624 FOURNITURE ET INSTALLATION DE SYSTÈME D’ÉCLAIRAGE ET DE SIGNALISATION RÉSIDENTIEL 1984, GROUPE 5.Date d'ouverture des plis Les conditions et les exigences sont contenues dans les documents que l'on peut obtenir au 22 août 1984 Module voirie Éclairage et signalisation 700, rue St-Antoine, Est Bureau 2.320 — Tél.: 872-2221 50$ Directeur des Finances de la Ville de Montréal Un chèque visé ou un cautionnement de 70 000 $ devra accompagner chaque soumission.SOUMISSION: 8704 L’AMÉNAGEMENT DU MINI-PARC NO 15 STE-CATHERINE ET DE CHAMPLAIN Contre un dépôt de Sous forme de chèque visé à l’ordre du Date d’ouverture des plis Les conditions et Iss exigences sont contenues dans les documents que l'on peut obtenir au Contre un dépôt de Sous forme de chèque visé à l’ordre du 22 août 1984 Module Parcs - Jardin botanique 4101, rue Sherbrooke est Bureau 116, tél.: 252-1554 100,00$ Directeur des Finances de la Ville de Montréal Un chèque visé ou cautionnement de soumission au montant de 3 500,00 $ doit accompagner chaque soumission.SOUMISSION: 8702 INDEX: B-2644-3 DVERS PROJETS DE SPORTS ET LOISIRS Date d'ouverture des plis Les conditions et los exigences sont contenues dans les documents que l’on peut obtenir au Contre un dépôt de Sous forme de chèque visé à l'ordre du 22 août 1984 Module bâtiment 700 St-Antoine est Bureau R.500, tél.: 872-2261 50,00$ Directeur des Finances de la Ville de Montréal Un chèque visé ou un cautionnement de 9 000,00 $ devra accompagner chaque soumission.SOUMISSION: 8699 INDEX: B-252S ACCESSIBILITÉ DES BATIMENTS AUX HANDICAPÉS (1984) Date d’ouverture des plis Les conditions et les exigences sont contenues dans les documents que l’on peut obtenir au Contre un dépôt de Sous forme de chèque visé à l’ordre du le 22 août 1984 Module bâtiment 700 Saint-Antoine est Bureau R.500, Tél.: 872-2261 100,00$ Directeur des Finances de la Ville de Montréal Un chèque visé ou un cautionnement de 35 000,00 $ doit accompagner chaque soumission.SOUMISSION: 8701 INDEX: B-2690, CASERNE NO.11 RÉFECTION DU MUR MITOYEN ADJACENT AU MINI PARC Date d’ouverture des plis Les conditions et les exigences sont contenues dans les documents que l’on peut obtenir au Contre un dépôt de Sous forme de chèque visé à l’ordre du le 22 août 1984 Module bâtiment 700 St-Antoine est, bureau R.500, tél.: 872-2261 50,00$ Directeur des Finances de la Ville de Montréal Un chèque visé ou un cautionnement de 1 000,00 $ doit accompagner chaque soumission.SOUMISSION: 8698 BIBLIOTHÈQUE ET MAISON DE LA CULTURE MARIE-UGUAY 6052, BOUL MONK, INDEX: 2065-2 FOURNITURE ET INSTALLATION DE STORES HORIZONTAUX Date d’ouverture des plis Les conditions et les exigences sont contenues dans les documents que l’on peut obtenir au Contre un dépôt de Sous forme de chèque visé à l’ordre du le 22 août 1984 Module bâtiment 700 St-Antoine est.Bureau R.500, Tél.: 872-2261 25,00$ Directeur des Finances de la Ville de Montréal Un chèque visé ou un cautionnement de 1 000,00 $ doit accompagner chaque soumission SOUMISSION: 8700 INDEX: B-2618, PARCS TILLEMONT, MARQUETTE SUD, PARC DES HIRONDELLES, RÉFECTION DES CHALETS Date d’ouverture des plis Les conditions et les exigences sont contenues dans les documents que l’on peut obtenir au Contre un dépôt de Sous forme de chèque visé à l’ordre du le 22 août 1984 Module bâtiment 700 St-Antoine est.Bureau R.500, Tél.: 872-2261 50,00$ Directeur des Finances de la Ville de Montréal Un chèque visé ou un cautionnement de 12 000,00 $ doit accompagner chaque soumission.SOUMISSION: 8710 INDEX: B-2093 • BIBLIOTHÈQUE DE LORIMIER RÉNOVATION Date d’ouverture des plis Les conditions et les exigences sont contenues dans les documents que l'on peut obtenir à compter du 9 août 1984, au Contre un dépôt de Sous forme de chèque visé à l’ordre du le 5 septembre 1984 Module bâtiment 700 St-Antoine est.Bureau R.500, Tél.: 872-2261 100,00$ Directeur des Finances de la Ville de Montréal Un chèque visé ou un cautionnement de 225 000,00 doit accompagner chaque soumission.Quel que soit le mode d’expédition que le soumissionnaire choisit d’adopter toute soumission doit, pour être validement reçue, se trouver physiquement le jour fixé pour son ouverture, entre les mains du secrétaire administratif à son bureau, chambre 415, Hôtel de Ville, 275, rue Notre-Dame Est, Montréal avant l’heure de midi.Les soumissions seront ouvertes à midi au bureau du greffier de la Ville à la chambre 120.Hôtet de Ville Le greffier de la Ville Le 6 aoOL 1984 Maurice Brunet Avis est par Iss présentes donné que le contrat de vente en date du 19 |uin 1984 à LA BANQUE TOHONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à DIFFUSIONS MARJOPHIL INC a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d’enregistrement de Montréal le 13e |Our de luillet 1984, sous le numéro 3498769 Ce 23e jour de juillet.1984 LA BANQUE ,'ORONTO-DOMINION TAKIAnA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE NO 500-02-022976-844 OFFICE DE LA CONSTRUCTION DU QUÉBEC Demandeur -VS- GIUSEPPE NERO (NERO TUILE) Défendeur PAR ORDRE DE LA COUR IL EST ENJOINT à GIUSEPPE NERO, à l'intention duquel des copies du bref et de la déclaration ont été laissées au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours.MONTRÉAL, ce 30 juillet 1984.(S) DOMINIQUE DIBERNARDO PROTONOTAIRE ADJOINT MES FAUCHER, MÉNARD & ASSCIÉS 3530, rue Jean-Talon Ouest MONTRÉAL (Québec) H3R 2G3 Procureurs du demandeur LAJEUNESSE HOLDINGS LTD.Avis vous est par les présentes donné que la compagnie LAJEUNESSE HOLDINGS LTD., constituée en vertu de la Loi des Compagnies du Québec et ayant son siège social dans la ville de Montréal, demandera à l'Inspecteur Général des Institutions Financières de la province de Québec la permission d'abandonner sa charte conformément aux dispositions de la Loi des Compagnies.Daté à Montréal, ce 31ième jour de juillet 1984.PHILLIPS.FRIEDMAN.KOTLER LES PROCUREURS DE LAJEUNESSE HOLDINGS LTD.Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 4 juin 1984 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à LE CULOT-TIER INTERNATIONAL INC a été enregistré au bureau d'enregistrement de ail division d'enregistrement de Champlain le 6e jour de juillet 1984, sous le numéro 302583.Ce 23e jour de juillet.1984 LA BANQUE TORONTO-DOMINION CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE No; 500-02-025434-841 LA BRASSERIE MOLSON DU QUÉBEC LIMITÉE Demanderesse -VS- DÉPANNEUR MICHEL CLAVEAU INC — et — MICHEL CLAVEAU Défendeurs Conjoints et solidaires PAR ORDRE DE LA COUR Les défendeurs DÉPANNEUR MICHEL CLAVEAU INC.et MICHEL CLAVEAU sont requis de comparaître dans le délai de 30 jours de la publication de cet avis.Des copies de l'action ont été laissées à leur intention au greffe de la Cour provinciale, au Palais de justice de Montréal.1, Est, Notre-Dame ^ Défaut des défendeurs d'obtempérer audit avis entraînera les mêmes conséquences qu'un débat contradictoire.Montréal, le 27 juillet 1984 MARCELLE AUBRY.P.A Me POULIN, SIMARD 1155, Sherbrooke ouest Penthouse 3 MONTRÉAL.QC 288-5210 Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 1er juin 1984 à U BANCXIE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à LES LABORATOIRES DE MODE DIN LTÉE-/DIN FASHION LABORATORIES LTD a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal, le 4e jour de juillet 1964, sous le numéro 3494635 Ce 23e jour de juillet, 1984 LA BANQUE TORONTO-DOMINION Avis est donné par ces présentes conformément aux dispositions de l'article 1571D du Code Civil de la Province de Québec, que le contrat de vente et cession exécuté le 19 juillet 1984 à Société d'affacturage Boston du Canada Inc.- Boston Factors of Canada, Inc.de toutes les créances présentes et futures, payables à TRICOTS CALDAN INC.a été enregistré au Bureau d’Enregistre-ment pour la Division d'Enregistre-ment de Montréal le 26 juillet 1984, sous le numéro 3502304 Société d'affacturage Boston du Canada Inc.AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION Prenez avis que la compagnie LES SERVICES INFORMATIQUES Ml-CRONIK INC demandera à L'inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre M Lemire, président AVIS DE DEMANDE D'ABANDON DE CHARTE AVIS est par les présentes donné que la compagnie WALTER'S HAIRDRESSING INC, constituée en vertu des dispositions de la Loi sur les compagnies de la province de Québec, ayant son siège social situé en la ville de Montréal, province de Québec, demandera à l'inspecteur général des Institutions Financières la permission d'obtenir sa dissolution conformément aux dispositions de l'article 28 de la Loi sur les compagnies Montréal, province de Québec, le 27 juillet 1984 WALTER'S HAIRDRESSING INC PAR- STIKEMAN.ELLIOTT Procureurs du Requérant 1155 Dorchester BIvd.W Suite 3800 Montréal.Québec H3B 3V2 Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 26 avril 1984 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à 130906 CANADA INC.a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal, le 27e jour de avril 1984, sous le numéro 3467656 Ce 23e jour de juillet, 1984 LA BANQUE TORONTO-DOMINION Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 11 juin 1984 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à 113576 CANADA INC - TRADING UNDER ALUN'S COURRIER SERVICE a été enregistré au bureau d’enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal, le 4e jour de juillet 1984, sous le numéro 3494636 Ce 23e jour de juillet, 1984 LA BANQUE TORONTO-DOMINION CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL TRIBUNAL DE LA JEUNESSE (Chambre de l*adoption) NO 500-43-000318-84 À M Jean Archambault, adresse inconnue ORDONNANCE Le tribunal vous ordonne de comparaître au Tribunal de la jeunesse du district de Montréal, 410 est.rue Bellechasse, le 17 septembre 1984 à 9 30 a.m.et vous avise qu'une copie de la requête en adoption concernant Lisa Marie Jeanne ARCHAMBAULT.née le 17 septembre 1961 a été déposée à votre intention au greffe de l'adoption.Vous êtes avisé qu'à défaut de vous présenter à cette date et de pro-po$er vos moyens de contestation et les demandes que vous entendez faire valoir, les requérants pourront obtenir un jugement par défaut.Montréal, le 30 juillet 1984 Lucille ROUILLER greffier-adjoint Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du il juillet 1984 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à 100975 CANADA INC a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal.le 13e jour de juillet 1984, sous le numéro 3498771 Ce 23e jour de juillet, 1984 LA BANQUE TORONTO-DOMINIOI NO; 500-12-135038-846 MAUREEN VIVIENE PINNOCK Requérante -VS-DENIS KNI6BS Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'mtimée DENIS KNIBBS est par les présentes, requis de comparaître dans un délai de soixante jours de la dernière publication Une copie du jugement conditionnel a été laissée à la Division des Divorces à son intention Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre Comparution ou contestation dans les délais susdits, la Requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut un jugement de Divorce absolute accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'il sollicite contre vous.Me Gerald W PostelniK AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE DANS L’AFFAIRE DE LA FAILLITE DE: MICHEL JACQUES, expéditeur et JOHANNE LELIÈVRE JACQUES, commis, résidant au 5801, rue Thibault, Auteuil, Laval (Québec) H7K 2Y4.AVIS que les débiteurs susdits ont fait cession de leurs biens le 31 juillet 1984, et que la première assemblée des créanciers aura lieu le 17 août 1984 à 11 h 00 au bureau du syndic soussigné.PAR: SERGE MORENCY, C.A., SYNDIC Buzzetti OND n n\nfh SYNDIC elGfSTfONNitm 10, rue St-Jacques, Suite 903, Montréal, (QC) H2Y 1L3 (514)649-2318^ PAMADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO.500-05-005345-820 R MARCEAU ALUMINIUM INC Partie demanderesse -VS- LES ENTREPRISES COMSOLIN INC.Partie défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR La partie défenderesse.LES ENTREPRISES COMSOLIN INC., est par les présentes avisée et requise de comparaître dans un délai de trente (30) jours à compter de cette publication.Une copie du bref et déclaration a été laissée au greffe de la Cour Supérieure à son intention.MONTRÉAL.Ie19juitlet1984.(S) PROTONOTAIRE Mes Chagnon, Tremblay & Associés 1292 Chemin Chambly Longueuil (Québec) J4J 3W6 Procureurs de la demanderesse AVIS est par les présentes donné en vertu de la Loi des pouvoirs spéciaux des corporations que les garanties créées par un acte de fiducie d'hypothèque, nantissement et gage consenti par B L.M.IMPORT & EXPORT INC, (la "COMPAGNIE") en faveur de LA COMPAGNIE DE FIDUCIE CANADA PERMANENT à titre de fiduciaire, devant Me Steve Ro-senoff, notaire, sous le nurnéro 3115 de ses minutes en date du 16 février 1978 et enregistré le 24 février 1978 au bureau d'enregistrement de Montréal sous le nurnéro 2851985, et un acte de fiducie d'hypothèque, nantissement et gage consenti par la COMPAGNIE en faveur de COMPAGNIE TRUST ROYAL à titre de fiduciaire (“ROYAL"), devant Me Irwin Litvack, notaire, en date du 27 mars 1984 et enregistré le 29 mars 1984 au bureau d'enregistrement de Montréal sous le numéro 3458253, et un acte de fiducie et d'hypothèque exécuté par la COMPAGNIE en faveur de ROYAL en date du 26 mars 1984 et enregistré avec le régistra-teur des compagnies pour la province de Colombie-Britannique le 10 avril 1984, sont devenues exécutoires.lesquelles garanties grèvent, entre autres, les compte-clients et tous les comptes à recevoir de la COMPAGNIE.MONTRÉAL, le 30 juillet 1984 a Hydro-Québec TIR-84-19199 le mardi 28 août 1984 Institut de recherche d’Hydro-Québec Comté de Verchéres APPELS D’OFFRES pour 10 h 30 heure de Montréal RME-84-19189 le mardi 28 août 1984 Région Mauricie TRAVAUX DE MONTAGE EN MÉCANIQUE ET AUTOMATISME DANS LE BLOC“B” DU LABORATOIRE GRANDE PUISSANCE Admissibilité: Principale place d’affaires au Québec Garantie de soumission: 30 000 $ SERVICES DE DÉNEIGEMENT AU SIÈGE RÉGIONAL ET AU GARAGE SITUÉS AU 340, RUE SAINT-MAURICE À TROIS-RIVIÈRES ECP-84-19210 le mardi 28 août 1984 Poste Madawaska Comté de Témiscouata INSTALLATION ÉLECTRIQUE ET TRAVAUX CONNEXES DE GÉNIE CIVIL (ADDITION 1984) Admissibilité: Principale place d’affaires au Québec Garantie de soumission: 200 000 $ Admissibilité: Principale place d'affaires au Québec Garantie de soumission: 4 000 $ Toutes les conditions de chacun des appels d’offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON-REMBOURSABLE de 25 $ pour chaque exemplaire- complet, chèque visé ou mandat payable à Hydro-Québec, du lundi au vendredi inclusivement de 8h 30 à 16 h 30 â l’endroit suivant: HYDRO-QUÉBEC SERVICE CONTRATS BUREAU 809 75 OUEST, BOUL.DORCHESTER MONTRÉAL, QUÉBEC, CANADA H2Z 1A4 Pour renseignements: Téléphone: (514) 289-2895 La garantie de soumission susmentionnée doit être, au choix du soumissionnaire soit un chèque visé tiré par le soumissionnaire sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire ou un chèque officiel d’une banque â charte du Canada, payable â l’ordre d'Hydro-Québec, soit un bon de garantie de soumission, au montant indiqué.Seules les personnes, sociétés et corporations qui auront obtenu le document d’appel d'offres directement du bureau sus-indiqué sont admises â soumissionner.Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l’une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Le directeur, Approvisionnement Roger A Labrie AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaire de la faillite (je.MARCEL LEFEBVRE 'Marcel Lefebvre & Associés, 10,050 Place Guillaume Chambon, Montréal.P.Q.FAILLI AVIS est par les présentes donné que Marcel Lefebvre a fait cession de ses biens le 26 juillet 1984 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 1S août 1984 à 10 30 hrsfau bureau du Séquestre Officiel, 200 Bl.Dorchester Ouest.Complexe Guy Favreau, Basili^e 00.Tour Ouest.Chambre 7, Montréal, PQ Daté de Montréal, le 26 juillet 1984 J GUY ST-GEORGES, SYNDIC Bureau de' ST-GEORGES, HÉBERT INC 401, bout St-Joseph est, Montréal.Oué H2J 1J6 Tél (514) 844-1044 Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 3 juillet 1984 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à LES CONFECTIONS MU-SO INC.a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d’enregistrement de Montréal, le 13e jour de juillet 1984, sous le numéro 3498772.Ce 23e jour de juillet, 1984 LA BANQUE TORONTO-DOMINION Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 4 juillet 1984 à LA BANQUE TORONTO-DOINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à LES DISTRIBUTIONS MADACY INC.a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal, le 13e jour de juillet 1984, sous le numéro 3498768.Ce 23e jour de juillet, 1984.LA BANQUE TORONTO-DOMINION CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE TERREBONNE COUR PROVINCIALE No 715-02-000069-848 A Ste-Agathe-des-Monts, le 27 juillet 1984 PRÉSENT; SYLVIE DUHAMEL, greffier CORPORATION MUNICIPALE DE VAL DAVID Demanderesse -_VS- SARAH SCHWARTZ SURANYl Défenderesse ORDONNANCE ORDRE est donné à la partie défenderesse de comparaître au greffe de cette Cour dans les trente jours de la dernière publication du présent avis UNE COPIE du bref d'assignation a été laissée au greffe à l'intention de la partie défenderesse.Sylvie Duhamel GREFFIER DE LA COUR PROVINCIALE LA METEO AVERSES ¦Ivîtiofti EhirifOriWlwM AVERSES .t«ohous cg 2 0 1 0 Rose fs 0 0 0 0 Totoux 35 1 8 1 Totoux 34 4 10 3 Venable cg 10 0 0 Montréol 000 000 100— 1 Totoux 35 3 8 3 Totaux 29 4 8 4 Chkooo 010 300 OOx— 4 Montréol 010 200 000- 3 P.produit victorieux — Aucun.Chicago 004 000 OOx-— 4 E—Driessen, Owen, Wolloch, Durhom.Di- P.produit victorieux — Morelar>d (4).DJ—Montréal \.LSB—Montréal 6, Chkogo 4.2B—Durham.CC-~-Waik3ch (16), Morelar>d (13), Dowson (9).BV—Dowson (7).S—Cotto.CS PMM W M Mentréol Grpthin P,0-1 Lucas Reardon Chlca90 Bordi -Reuschel G,5-S LeSmith S,24 ML —Montréol 1, Chicago 1.ISB Montréol 9, Chi-cogo 9.2B->-Walloch.CC-> JDovit (16).BV—Roi* r>es3(40), Durhom(13).ML Montréal Schtsdr PA-^ Rogers Lucos Chkogo Cckersley G,6-6 6 2-3 : Frazier S,1 2 1*3 Ml—Frozier.C^2:49.A- 3 3-3 7 2 1-3 O 2 3 BASEBALL Ligue Nationale Vendredi Montréal 6, Chicago 5 New York 4, Pittsburgh 1 L.Angeles 5, Cincinnati 2 Atlanta 2, S.Francisco 1 St.Louis 4, Philadelphie 3 Houston 6, S.Diego 2 Samedi Chicago 4, Montréal 1 New York 4, Pittsburgh 3 St.Louis 3.Philadelphie 2 L.Angeles 5, Cincinnati 3 (12 manches) S.Francisco 9, Atlanta 2 S.Diego 5, Houston 2 Hier Chicago 4, Montréal 3 New York 3, Pittsburgh 1 (10 manches) Philadelphie 6, St.Louis 3 Cincinnati 2, L.Angeles 1 Les trappeurs (Partia d’hiar non comprlaa) pb CS ppce moy.Carter 399 116 80 21 .291 Dawson 344 78 52 8 .227 Oilone 122 34 8 1 .279 Driessen 13 1 1 0 077 Flynn 244 65 13 0 .266 Francona.214 74 18 1 346 Gonzales .1 0 0 0 000 Rames 402 122 45 7 .303 Ramos 59 9 1 0 153 Ramsey 18 3 1 0 167 Rose 271 71 23 0 .262 Scott 39 11 5 0 282 Stenhouse.121 25 10 3 207 Thomas 157 47 16 0 299 Venable 13 4 0 0 .308 Wallach 389 103 54 15 .265 Wohiford 127 34 12 1 268 Buts volés: Raines 40; Dilone 20; Dawson, 6 ; Carter; Wal lach.Rose 1, Wohiford.1 chacun.Les lanceurs g-p ml pm rab mpm Gullickson 6-7 142.0 61 64 3.87 James.4-4 60 0 28 53 4 20 Lea.14-6 164.0 51 89 2 80 Lucas.0-3 44.1 13 34 2 64 Palmer.5-3 85 0 36 53 3.81 Reardon .4-4 56.0 17 49 2 73 3-11 98.1 61 35 5 58 4-3 81.0 23 56 2.56 9-9 141.0 45 78 2.87 Victoires préservées: Reardon 14, Lucas.7; James, 7; Schatzeder.1.Schatzeder Smith.S.Francisco 7, Atlanta 4 S.Diego à Houston Aujourd’hui Philadelphie, Carlton (9-5) à Montréal, Lea (14-6), 19 h 35 New York, Gooden (9-7) à Chicago, Ruthven (2-7), 16 h OS San Diego, Thurmond (9-5) à Cincinnati, Price (5-7), 19 h 35 Los Angeles, Honeycutt (8-6) à Atlanta, Mahler (7-6), 19 h 40 Pittsburgh, McWilliams (6-8) à St.Louis, An-duiar(15-9), 20 h 35 San Francisco, Laskey (6-0) à Houston, Knepper (9-8), 20 h 35 Ligue Américaine Vendredi Toronto 5, Baltimore 2 Texas 4, Boston 3 Kansas City 9, Detroit 6 New York 3, Cleveland 2 Chicago 5, Milwaukee 1 Seattle 3-7, Oakland 5-11 Minnesota 4, Californie 2 Samedi Toronto 6, Baltimore 2 Kansas City 9, Detroit 5 Boston 5, Texas 2 Chicago 7, Milwaukee 3 Oakland 4, Seattle 2* New York 8, Cleveland 5 Minnesota 4, Californie 2 Hier Toronto 4, Baltimore 3 Kansas City 5-4, Detroit 4-0 New York 4, Cleveland 0 Boston 4, Texas 2 Chicago 7.Milwaukee 0 Minnesbta 4, Californie 2 Seattle 5, Oakland 4 Aujourd’hui Baltimore, Davis (11-4) à Cleveland, Farr (2-7), 19 h 05 Detroit, Petry (14-5) à Boston, Clemens (5-4), 19 h 35 Chicago, Nelson (1-4) à Milwaukee, Beene (0-1), 20 h 30 Toronto, Leal (12-2) au Texas, Stewart (4-11), 20 h 35 Minnesota, Smithson (11-9) à Oakland, Krueger (7-8) 22 h 35 Californie, John (6-9) à Seattle, Barojas (7-3), 22 h 35 LIGUE NATIONALE Section Est g P moy.diff.CHICAGO 64 45 .587 — NEW YORK 62 44 ,585 '/z PHILADELPHIE 58 50 .537 5y2 ST.LOUIS 55 55 .500 9'/: MONTRÉAL 52 56 .481 11 Va PITTSBURGH 47 64 .423 18 Section Ouest SAN DIEGO 65 43 .602 — ATLANTA 57 53 .518 g LOS ANGELES 54 57 .486 ^2V^ HOUSTON 51 59 .464 15 CINCINNATI 46 64 .418 20 SAN FRANCISCO.43 64 .402 21 '/a LIGUE AMÉRICAINE Section Est DETROIT 72 38 .655 — TORONTO 63 45 .583 8 BALTIMORE 58 51 .532 13'/a BOSTON 56 51 .523 14'/! NEW YORK 56 52 .519 15 MILWAUKEE 47 64 .423 25'/! CLEVELAND 45 63 .417 26 Section Ouest MINNESOTA 57 51 .528 — CALIFORNIE 55 54 .505 2'/a CHICAGO 54 54 .500 3 KANSAS CITY 54 56 .491 4 OAKLAND 51 61 .455 8 SEATTLE 51 61 .455 8 TEXAS 46 64 .418 12 FOOTBALL Ligue Canadienne Vendredi Winnipeg 22, Edmonton 21 Samedi Montréal 28, Calgary 14 Hier Toronto 49, Ottawa 14 C.-B.29, Saskatchewan 7 Vendredi, 10 août Montréal à Winnipeg Samedi, 11 août Ottawa à C.-B.Dimanche, 12 août Toronto à Hamilton Edmonton à Saskatc'wan LIGUE CANADIENNE Section Est La défensive des Concordes a dominé les Stampeders: 28-14 Pl g P n PP pc pto TORONTO .6 4 2 0 215 134 8 OTTAWA 6 3 3 0 148 180 6 MONTRÉAL 5 2 3 0 126 132 4 HAMILTON .513 Section Ouest 1 123 154 3 C.-BRITANNIQUE.5 4 1 0 137- 78 8 WINNIPEG 5 4 1 0 134 94 8 EDMONTON 6 2 4 0 129 150 4 CALGARY 6 2 4 0 107 163 4 SASKATCHEWAN • .5 1 3 1 106 137 3 (PC) — Ken Ciancone (30 verge.s) et Harry Skipper (56 verges) ont marqué des touchés à la suite d’une interception et les Concordes l’ont emporté 28-14 contre les Stampeders de Calgary devant seulement 15,363 personnes au Stade olympique, samedi soir.Le touché de Ciart-cone, réussi à 11:54 du troisième quart, a chassé du match le quart partant des Stampeders, Danny Barrett.Skipper a par ailleurs couronné la soirée en interceptant une passe dp Greg Vavra, l’ancien quart étoile de LUniver-sité de Calgary, alors qu'il restait moins de 10 minutes à jouer dans la rencontre.L’attaque des Concordes n’a produit qu’un seul touché, à la suite d'une passe de 18 verges de Turner Gill à Stanley Washington.Celui-ci remplace Ron Robinson qui a été congédié il y a quelques jours.Le touché de Washington a été rendu possible par une autre interception, réussie par l’ailier défensif James Zachery.Au total, la défensive des Concordes n’a permis que des gains de 214 verges aux Stampeders.Le receveur Torn Scott, des Stampeders, a marqué le seul touché des perdants à la suite d’une passe de six verges du Danny Barrett.Don Sweet a réussi trois placements pour compléter le pointage des vainqueurs.« C’est une victoire de la défensive », a dit l’en-traînéur Joe Galat qui a.par ailleurs, du faire appel à Gerry Dattilio et Steve Smith comme demi à l’attaque.Les demis Terry Lymon et Chuck McMann, ainsi que le receveur Brian Deroo, n’ont pas terminé la rencontre en raison de blessures.1 À partir du 9 juillet 1984 Nous sommesen avance d’un an deret2Ujd! 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Seigneurs Terrebonne.471-4647 Garage H.Fortin Ltée 148.boul.Labelle Ste-Rose 625-2491 Laval Auto Inc.4650, boul.Dagenais Laval ouest 627-4731 Banlieues Auto Montréal Sud Inc.2066, Chemin Chambly Longueuil 670-8410 Auto Stop A.C.Inc.276, boul.d'Anjou Châteauguay 692-1242 Automobiles Sega Inc.665, boul.Clairevue ouest St-Bruno 653-3333 Automobile de St-Lambert Inc.860, boul.Taschereau Greenfield Park 676-7901 Rendez-vous Auto Ltée 9000, boul.Taschereau Brossard 659-7603 Roger .Bernard Automobiles Inc.133, !”¦* avenue lie Perrot 453-5850 André Fortin Auto Inc.1201 Bourgogne Chambly 447-1234 RENAULT .ENCXJRE RENALILTO Le Devoir, lundi 6 août 1984 LES JEUX OLYMPIGLUES DE LOS ANGELES Elle abandonne au 20e km Jacqueline Gareau ne comprend pas .MICHEL LAJEUNESSE LOS ANGELES (PC) - Après avoir répondu à toutes les questions des journalistes, Jacqueline Gareau n’en pouvait plus.Elle a éclaté en sanglots.Elle ne pouvait plus retenir ses larmes.« Ce n’est pas facile », disait-elle.Il faut comprendre tout le courage dont elle a fait preuve pour se présenter ainsi devant les journalistes après avoir abandonné au 20e mille de ce premier marathon olympique féminin, de ce marathon historique.Gareau était déçue, frustrée même, par cette contre-performance et elle-même avait de la difficulté à expliquer ce qui s’était passé.« J’ai commencé à ressentir une douleur au mollet gauche au 10e kilomètre et la douleur est montée jusqu’à la cuisse.Je ne me sentais pas bien intérieurement.Je ne comprends pas ce qui s’est passé ».Gareau savait pourtant qu’il s’agissait d’un moment important, d’un moment historique pour l’athlétisme féminin.C’était la première fois de toute l’histoire des Jeux olympiques qu’on allait permettre aux femmes de courir plus d’un mille.« C’était un événement important pour nous, le départ a été très impressionnant, a dit Gareau.Il était temps qu’on ait un marathon féminin.Mais il y a encore des batailles à gagner.Nous aurons le 10,000 mètres en 1988, mais il nous faut ajouter le 5,000 mètres, une course qui sera importante pour les femmes ».On attendait beaucoup de Jacqueline Gareau à ce marathon olympique.On espérait la voir améliorer son record canadien et talonner les meilleures coureuses de fond au monde jusqu’à la toute fin de l’épreuve.Elle connaissait bien le parcours, elle qui avait remporté le marathon Hang Ten sur ce même tracé en mai dernier.Elle n’a cependant jamais été dans la course.« Je ne l’avais tout simplement pas.J’ai bien couru pendant une douzaine de kilomètres, puis la douleur est apparue.Je ralentissais sans pouvoir rien y faire.Je voyais les fiUes me dépasser sans pouvoir réagir.C’est vraiment frustrant.Ce que je voulais faire, c’était de demeurer dans le groupe de tête et voir ce que Joan Benoit allait faire.Par cette chaleur, on s’attendait à ce que beaucoup de filles tombent, mais ce ne fut pas le cas».Gareau a fait face à la musique, même dans l’adversité.Elle espîère que les gens comprendront.« Je m’en fiche pas mal de mon image, a dit cette grande dame de l’athlétisme québécois.J’ai déjà subi deux fractures et on disait à chaque fois que ma carrière était terminée.Mais je suis revenue et j’ai remonté la pente.Tout ce qui m’intéresse, c’est de bien performer.Je veux comprendre ce qui s’est passé aujourd’hui et reprendre le temps perdu, réussir de nouveau de bonnes performances.Les gens qui connaissent la course me comprendront.On ne peut pas toujours être au sommet».Gareau voulait bien faire à Los Angeles, elle visait une médaille.Elle a subi une terrible défaite.Elle aurait pu disparaître, mais elle a tenu à expliquer elle-même ce qui s’était passé.Il lui a fallu une bonne dose de courage pour le faire.C’est en titubant, souffrant de déshydratation et de la chaleur, que la Suisse Gaby Andersen-Scheiss, portée par son courage et les encouragements des 90,000 spectateurs, a péniblement franchi le fil d'arrivée du marathon féminin.(Photolaser AP) Gymnastique: l’étoile de Chine au firmament LOS ANGELES (AFP, Reuter) -Le gymnaste chinois Li Ning a été le premier bénéficiaire de l’afflux de médailles qui s’est abattu samedi soir au Pawley Pavillion de Los Angeles pour les finales par appareils.Avec trois médailles d’or (sol, cheval d’arçon et anneaux), et une médaille d’argent au saut de cheval, il a devancé le vainrfueur du concours général individuel, le Japonais Koji Gushiken, également vainqueur aux anneaux, également deuxième au saut de cheval et troisième à la barre fixe.Les exercices au sol, où il a marqué la première de ses trois notes de 10, ont fait de Li un champion olympique de plein droit.En revanche, aux anneaux, il a dû partager son titre avec Gushiken, un « vieux » de 27 ans qui est aussi co-champion du monde, et celui du cheval d’arçon lui a été attribué ex-eaquo avec l’Américain Peter Vidmar.L’Américain Bart Conner, au mieux de sa forme, a lui aussi moissonné sa part de lauriers, grâce à une performance sans faute aux barres parallèles.Il était d’ailleurs visiblement ému lorsqu’il a rejoint Li sur la plus haute marche du [xxlium.Les six appareils en compétition devaient atttribuer 18 médailles mais par le jeu des ex-eaquo, c’est 21 médailles qui furent distribuées.Il y en eut presque pour tout le monde.Outre Gushiken et Li aux anneaux, ce dernier dut laisser une petite Six médailles à l’aviron Le « huit » canadien enlève l’or LOS ANGELES( CP, AFP) - Les rameurs canadiens du huit avec barreur ont résisté à une poussée de dernière heure de l’équipe américaine et ils ont enlevé hier par quelques centimètres la finale du « huit » lors des épreuves masculines d’aviron des Jeux olympiques.Les rameurs canadiens ont dominé l’épreuve de bout en bout, terminant en un temps de 5:41.32 pour ainsi donner au pays sa première médaille d’or en aviron depuis les Jeux de 1964.Le Canada n’avait d’ailleurs pas remporté une médaille d’or dans cette discipline depuis la victoire de Roger Jackson et George Hungerford dans le deux de couple, à Tokyo.Les États-Unis ont pris la deu- xième place en 5:41.74 et l’Australie a terminé troisième, en 5:43.40.La Nouvelle-Zélande, qui avait pourtant remporté le titre lors des derniers Championnats mondiaux, a pris la quatrième place.La victoire du huit avec barreur a ainsi couronné une autre journée fructueuse pour l’équipe canadienne qui a également remporté hier des médailles de bronze dans le quatre de couple sans barreur (Doug Hamilton, Mike Hughes, Phil Monckton, Bruce Ford) et le skiff (Robert Mills), remporté par le Finlandais Pertti Karppinen qui est ainsi entré dans la légende des Jeux en remportant sa troisième médaille d’or consécutive.Au total, les équipages canadiens Encore de l’or pour Baumann La natation a donné 10 médailles au Canada LOS ANGELES (PC-AFP) - Le Canada a tourné une page d’iüstoire aux Jeux olympiques de Los Angeles samedi avec la victoire du nageur Alex Baumann, de Sudbury, qui a enlevé sa seconde médaille d’or dans un temps record.Le nageur âgé de 20 ans est ainsi devenu le deuxième athlète canadien seulement à gagner deux médailles d’or au cours des mêmes jeux d’été.George^Hodgson avait réussi une performance analogue en natation aux Jeux de Stockholm en 1912.Baumann a enlevé sa deuxième médaille d’or au 200 mètres quatre nages indlvicfuelles avec un chrono record de 2:01.42, brisant son ancien record de 2:02.25.Baumann a déclaré qu’habituellement les médailles importaient plus que les records mais pas à Los Angeles.« En raison du boycottage des pays de l’est, il fallait prouver l’im^rtance de ces Jeux olympiques et nous l’avons fait avec ces records du monde», a-t-il dit.Peu après la performance de Baumann, le relais canadien du quatre fois 100 m a surpris en devançant les Australiens pour la médaille d’argent.Il s’agissait de la 10e médaille du Canada en natation — quatre d’or, trois d’argent et trois de bronze.Mike West et Victor Davis, tous deux de Waterloo, Torn Ponting, de Calgary, et Sandy Goss de Toronto ont établi un record canadien en franchissant la distance en 3:43.23.La médaille d’or est toutefois allée au quatuor américain qui a amélioré le record mondial en 3:39.30.Grâce à cette dernière victoire.Don Gambrill, l’entraîneur en chef de la sélection américaine, a tenu son pari: les États-Ums ont remporté les 21 titres qu’il a’ait prévus sur les 29 mis en jeu et battu cinq records du monde sur 11.La natation américaine, après des années de doute, a retrouvé sa santé, surtout chez les hommes.Moses reprend son titre olympique place sur la plus haute marche du podium à l’Américain Vidmar au cheval d’arçon.Pour le saut de cheval, ce fut l’embouteillage sur l’estrade et on faillit bien manquer de drapeaux pour la cérémonie avec derrière un autre Chinois, Lou Yun, médaille d’or, quatre hommes pour la deuxième place: Gushiken et Li, déjà souvent cités, plus l’Américain Mitchell Gaylord et le Japonais Shingji Morisue, qui allait terminer la soirée en larmes et en beauté par une médaille d’or à la barre fixe.Il faut dire que dans cet exercice, Morisue ne recueillit que des 10 tout au long du tournoi.Cette fameuse note idéale de 10, qui avait fait sensation quand Nadia Comaneci décrocha la première, est en passe d’être banali.sée.Les gymnastes s’améliorent — ou est-ce les juges qui sont trop bon enfant — au point qu’elle fut attribuée à 13 reprises, dont trois fois à Li Ning, soL cheval d’arçon et saut de cheval.Plnfin, Il faut également signaler la mésaventure du Français Philippe Vatuone, furieux après les juges pour un très sévère 9.80 au sol.Il les maudissait encore en voyant trois de ses adversaires marcher au pas vers le podium quand le jury d’appel, après réclamation de son entraîneur, lui accorda cinq centièmes supplémentaires.Il n’eut pas le temps de courir vers la troisième marche du podium, ex-exquo avec le Japonais Koji Sotomurs^, LOS ANGELES (AP) - Edwin Moses a remporté sa 105e victoire consécutive ratant de peu un record mondial hier dans la finale du 400 mètres haies aux Jeux olympiques de Los Angeles.Moses a gagné la médaiUe d’or en enregistrant un chrono de 47.75 secondes.Son compatriote Danny Harris a terminé deuxième piour enlever la médaille d’argent pendant que l’Allemand de l’Ouest Harald Schmidt, le dernier à avoir battu Moses il y a sept ans, a mérité la médaille de bronze.Le record du monde, établi par Moses l’année dernière, est de 47.02 secondes.Moses reprend ainsi son titre olympique remporté à Montréal en 1976 mais perdu en 1980 en raison du boycottage américain.Sa compatriote Evelyn Ashford a pour sa part mérité la médaille d’or au 100 m en 10.97 secondes.Elle a devancé une autre Américaine Alice Les cyclistes italiens au rendez-vous LOS ANGELES (AFP) — La vieille Europe a saisi l’ultime occasion qui se présentait à elle pour relever le défi américain lors de la dernière épreuve des compétitions olympiques de cyclisme, le 100 km contre-la-montre par équipes, remporté hier par l’Italie sur l’Artesia Freeway.Les rouleurs italiens ont remis les montres à l’heure, d’une façon éclatante, dans le temps record de 1 heure 58 min 28 sec (44 secondes de mieux que l’URSS au championnat du monde 1983).Le quatuor italien a survolé l’épreuve de bout en bout, s’imposant avec plus de 4 minutes d’avance aux Suisses (deuxièmes) et aux Américains (troisièmes).L’équipe canadienne, composée de Pierre Harvey, Alain Masson, Robert Pulfer et Martin Willock s’est classée 14e en 2 heures 9 min 44 sec.Il est vrai qu’en Italie on n’avait pas lésiné sur les moyens pour renouer avec un succès olympique qu’on n’avait plus connu depuis 1960, date de création de l’épreuve, aux Jeux de Rome.Le temps a passé et la technique a évolué, ("étaient en quelque sorte quatre sosies de Francesco Moser qui pénétraient l’air épais et chaud, au dessus de l’Artesia Freeway.Même gabarit que leur célèbre compatriote, détenteur du record du monde de l’heure, même vélos à cadre plongeant, à guidon retourné et à roues munis de flasques à l’avant et à l’arrière.Même préparation scientifique, programmée sur dix mois, dans plusieurs régions d’Italie.Enfin, même méthode d’entrainement fractionné conduite, durant le mois de juillet, sur l’autoroute qui va de Ferrara à Forli.ont totalisé six médailles au cours du week-end.Samedi, les rameuses canadiennes ont en effet remporté deux médailles d’argent et une de bronze.Les Canadiennes Betty Craig et Tricia Smith ont récolté la médaille d’argent du deux sans bar-reuse.Leurs compatriotes Marylin Brain, Angela Schneider, Barbara Armbrust, Janes Tregunno et Lesley Thompson ont également remporté la médaille d’argent du quatre barré.Les jumelles Silken et Daniele Lau-mann ont par ailleurs récolté la médaille de bronze du deux de couple.Les rameuses roumaines ont remporté cinq des six titres en jeu dans les finales, samedi.Elles ont cependant laissé échapper la médaille d’or dans la dernière course de la journée, celle du huit, qui a permis aux Américaines de sauver l’honneur par une demi-longueur.Ce résultat d’ensemble des Roumaines est loin de constituer une surprise.La Roumanie, dans la hiérarchie mondiale féminine, se situe juste derrière la RDA et l’URSS.Les Roumaines étaient donc logiquement, après les forfaits soviétique et est-allemand, favorites en skiff, en deux sans barreuse, en deux de couple, en quatre barré et en quatre de couple.Les résultats, pour une fois, ont été conformes aux pronostics.La finale du quatre barré, qui ouvrait le bal, était remportée sans problème par les Roumaines devant les Canadiennes, qui allaient totaliser, dans la matinee, deux médailles d’argent et une médaille de bronze.Brown, et la Jamaïcaine Merlene Ot-tey-Page.Les Canadiennes Angela Bailey et Angella Taylor ont terminé sixième (11.40) et huitième (11.62) respectivement.Le Finlandais Arto Haerkoenen a enfin remporté la médaille d’or au javelot devant le Britannique David Ottley et le Suédois Kenth Eldebrink.Samedi, Cari Lewis, le superbe athlète noir Américain qui tente de rejoindre Jesse Owens dans l’histoire des Jeux olympiques, en gagnant quatre titres à Los Angeles, a remporté magistralement, dans l’é-preuve-reine, le 100 mètres, une première médaille d’or.Lewis a survolé cette finale qu’il devait enlever en 9 sec 99 (à deux centièmes de son record personnel), devant son compatriote Sam Graddy et le Canadien Ben Johnson.Une deuxième médaille d’or revient aux États-Unis.En cette deuxième journée des compétitions d’athlétisme, avec Al Joyner, vainqueur du triple saut, avec 17.26 m dès son premier essai.Quant à son compatriote Mike Conley, 17.36 m en « qualifications », il s’est contenté de la médaille d’argent, avec 17.18 m, précédant nettement le Britannique Keith Connor (16.87 m).Le troisième titre olympique décerné samedi: celui de l’heptathlon, a été gagné par l’Australienne Glynis Nunn, devant Jackie Joyner, la soeur du vainqueur du triple saut, et l’Allemande de l’Ouest Sabine Everts.Le tableau des médailles Voici le classement des médailles après 102 épreuves des Jeux olympiques d’été de Los Angeles: or arg.br.total ÉUts-Unis 40 31 11 82 Chine 12 6 5 23 Roumanie 10 8 4 22 AU.de l’Ouest 7 10 11 28 ItaUe 7 2 5 14 Canada 6 8 7 21 Japon 6 4 8 18 Australie 3 7 10 20 Grande-Bretagne 2 2 10 14 France 2248 Pays Bas 2 2 4 8 Finlande 2 12 5 NouveUe-Zélande 2 0 13 Mexique 12 14 Belgique 112 4 Corée du Sud 1113 Yougoslavie 10 3 4 Suède 0 5 4 9 Suisse 0 2 2 4 Danemark 0 12 3 Norvège 0 12 3 Grèce 0 112 Autriche 0 10 1 Brésil 0 10 1 Colombie 0 10 1 Pérou 0 10 1 Portugal 0 0 11 Flspagne 0 0 11 Taiwan 0 0 11 Venezuela 0 0 11 Sylvie Bernier de Ste-Foy s’est qualifiée au troisième rang pour la finale du tremplin de trois mètres, hier.(Photolaser AP) Sylvie Bernier est troisième au tremplin LOS ANGELES (API - La Chinoise Yihua Li a terminé au premier rang à la suite des éliminatoires du tremplin dames des épreuves de plongeon, hier.Avec 517,92 points, elle devance l’Américaine KeUy McCormick (516,75) et la Canadienne Sylivie Bernier, de Ste-Foy (489,51).Debbie Fuller, une autre Canadienne, a également assuré sa quaU- fication pour la finale d’aujourd’hui à laquelle participeront les 12 meilleures plongeuses.L’Américaine Kelly McCormick détenait une légère avance sur Sylvie Bernier après cinq plongeons.McCormick avait accumulé un total de 220.95 points contre 217.95 à Bernier.Kathy Jordan.Demi-finaliste de Wimbledon 1984 Son jeo agressif de service-volée la place parmi les meilleures raquettes au monde.Elle se mesurera à Evert Lloyd! Mandlikoval Bassett! Kathy réussira-t-elle à arracher la victoire?Ne manquez pas le Challenge Player's: le seul tournoi de tennis féminin de calibre mondial au Canada cette année.Billeis en vente aux comptoirs Tictelron ments-I5UI288-3651 ?téléphonique 141288-3782 Stade de tennis Jarry Du 18 au 28 août Le Challenge Player's CHAMPIONNATSOETENIMIS
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