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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 31 août 1984
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1984-08-31, Collections de BAnQ.

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V^-r.ira^ Dîner powgened’afMreel i\ 802 boul.dee LaurantMi 668-0780 Bourassa ne se présentera à aucune élection partielle «SON» CANDIDAT L’EMPORTE DANS ST-JACQUES ROBERT LÉVESQUE Au cours d’une brève entrevue avec LE DEVOIR, hier soir, le chef du Parti libéral du Québec, M.Robert Bourassa, a affirmé qu’il ne se présentera à aucune élection partielle tant que le gouvernement ne déclenchera pas un scrutin général.Selon le chef libéral, le gouvernement péquiste doit déclencher ces élections générales au plus tard au printemps prochain.« Un gouvernement, dans la tradition québécoise, se doit, sauf en de rares exceptions, de retourner aux urnes après quatre ans », affirme-t-il en soulignant que le Parti québécois a tenu quatre ans et quatre mois lors de son premier mandat à cause du problème constitutionneL référendum et rapatriement compris, mais que cette fois-ci aucune raison ne le justifierait de dépasser la borne de quatre ans qui sera atteinte fin avril 1985.LE VATICAN CENSURE LA THÉOLOGIE DELA LIBÉRATION RIO DE JANEIRO (AFP, LE DEVOIR) — Dans un premier texte de Rome sur la question, le Vatican condamne fermement la théologie de la libération, qualifiée de « totalitaire » et accusée de discréditer la hiérarchie catholique.Le document a été publié intégralement, hier, en exclusivité, par le quotidien brésilien O Globo.Intitulé « Instructions sur quelques aspects de la théologie de la liberation », le document porte la signature de cardinal Joseph Ratzinger, préfet de la Congrégation romaine pour la doctrine de la foi (l’ex-Saint-Office).L’auteur du texte, qui signale avoir reçu l’approbation de Jean-Paul II, renouvelle les critiques de l’Église contre les régimes totalitaires et athées.Ce document de 10,000 mots, daté du 6 août, devait être rendu public en principe lundi prochain par le Vatican.Certaines copies du texte circulent déjà dans l’épiscopat québécois.« L’utUisation d’une conception totalitaire, comme la pensée de Marx, conduit les théologies de la libération à accepter des positions incompatibles avec la vision chrétienne de l’homme», affirme le document avant de condamner le recours systématique à la violence aveugle et la sacralisation de la politique.Doctrine de l’Église des pauvres fondée sur l’analyse marxiste, la théologie de la libération est particulièrement répandue dans le tiers monde.L’un de ses théoriciens « modérés », le père franciscain Leonardo Boff, Brésilien, a été convoqué au Vatican, vendredi prochain, pour s’expliquer devant le cardinal Ratzinger.Dans ses orientations destinées aux prêtres, religieux et à l’ensemble du clergé, le cardinal Ratzinger souligne que sa mise en garde contre les « graves déviations » des théologies de la libération ne peut être interprétée comme un appui à ceux qui con-Volr page 10: Le Vatican « Sauf durant la guerre, tous les gouvernements s’en sont tenus à quatre ans et j’estime que le gouvernement de M.Lévesque aura fait son temps dans huit mois ».Rappelons que les deux gouvernements Bourassa, en 1970 et en 1973, n’ont eu que des vies de trois ans.M.Robert Bourassa, d’autre part, admet avoir piloté la candidature de M.Jean-François Viau, de Westmount, à l’investiture libérale dans la circonscription montréalaise de St-Jacques, comme LE DEVOIR le rapportait hier.De fait, M.Viau été élu sans opposition candidat officiel du parti dans ce comté ouvrier hier soir.Du même coup, M.Bourassa reconnaît avoir écarté la candidature d’un résidant du comté, M.Jacques Tremblay, qui jouissait de l’appui de l’exécutif de Saint-Jacques.Pourquoi ?M.Bourassa explique qu’il fait partie des prérogatives d’un chef de choisir son candidat et, dans les circons- tances, son désir de compter dans les rangs de son équipe parlementaire un représentant des jeunes a primé sur le reste.M.Viau, élu et acclamé hier soir par une foule de plus de 200 personnes où pas un contestataire n’a élevé la voix, n’a que 26 ans.Il fait partie de la Commission jeunesse du PLQ et il a été actif au Sommet québécois de la jeunesse.M.Bourassa affirme que dans son équipe parlementaire actuelle aucun député ne peut prendre en mains les dossiers des jeunes avec une connaissance concrète des besoins.M.Bourassa emlique qu’il a plaidé auprès de M.Tremblay ce besoin d’avoir un représentant de la jeunesse dans les rangs de son parti.Selon lui, M.Tremblay a compris et s’est finalement rangé.Le président de l’exécutif, M.Roger Gendron, qui appuyait la candidature de Jacques Tremblay, était aux cotés de M.Voir page 10: Bourassa iH M.Jean-François Viau, le nouveau candidat libéral dans St-Jacques en vue de l'élection partielle qui devrait avoir lieu l’automne prochain.(Photo Jacques Grenier) J.-V Trudeau fait revivre la «trudeaumanie» dans Mont-Royal MAURICE GIRARD (PC) — On se serait cru aux plus beaux jours de la «trudeaumanie» pendant deux heures, hier, dans des centres commerciaux de l’ouest de ta ville où l’ex-premier ministre du Canada s’est livré en après-midi à un véritable bain de foule.M.Pierre Trudeau, qui faisait campagne dans son ancienne circonscription de Mont-Royal aux côtés de la candidate libérale Sheila Finestone, a littéralement volé la vedette à celle qui veut le remplacer à la Chambre des Communes comme député de Mont-Royal.«Trudeau, Trudeau», a scandé la foule compacte et enthousiaste, qui se pressait pour apercevoir du coin de l’oeil l’ex-premier ministre, encore lui serrer la main ou obtenir son autographe Seuls quelques organisateurs de la candidate du PLC s’aventuraient de temps en temps à crier «Finestone, Finestone» au cours des visites des centres commerciaux Rockland et Cavendish Mall dans les banlieues anglophones de Mont-Royal et côte-St-Luc.La foule était à ce point dense qu’elle en bloquait la circulation pendant l’heure consacrée par M.Trudeau à la visite de chaque ensemble commercial.La sueur coulait sur les visages mais personne ne maugréait.Au mail Cavendish, la marée humaine a même fait tomber par terre une stand publicitaire de sept pieds de hauteur qui servait à l’annonce de spectacles et de messages à la communauté.A voir les gens s’étonner de plaisir en entendant le nom de TUlustre visiteur ou à regarder ces vieilles dames et ces monsieurs âgés jouer du coude pour tenter de l’approcher, force était de constater que l’ancien chef du gouvernement canadien exerce encore un puissant ascendant sur les foules.Il faut dire que, de 1965 à 1984, M.Trudeau a représenté les commettants de cette circonscription à 60% anglophone et comptant une forte proportion de juifs.Quand on a demandé à M.Trudeau ce qu’il pensait de l’entente tacite PQ-PC, il a répondu «Pas grand-chose».Après sa visite à Toronto, le week-end dernier, l’ex-chef du Parti libéral du Canada (PLC) venait prêter main forte aux Ubéraux Voir page 10: Trudeau Aveuglé par les réflecteurs de la télévision et ralenti dans son mouvement par la foule qui s’est massée pour le voir, l’ancien premier ministre Pierre Trudeau déambule dans les couloirs d’un centre commercial de la banlieue ouest de Montréal, en compagnie de la candidate libérale Shella Finestone, qui aspire à sa succession comme député de la circonscription de Mont-Royal.(Photolaser CP) Mulroney, lui, provoque ce qui commence à ressembler à de la,,, « mulromanie » PIERRE O’NEILL La fin de campagne électorale du chef conservateur Brian Mulroney rappelle les plus illustres épisodes de la trudeaumanie, au point de ressembler de plus en plus à de la.«mulromanie».Partout où il va, à la ville comme à la campagne, M.Mulroney fait courir les foules et charme ses auditoires.Les hommes l’écoutent religieusement et applaudissent à tout ce qu’il dit, les femmes l’admirent, le touchent, lui sautent au cou et l’embrassent.Cette contagieuse exubérance s’est davantage manifestée au cours de la tournée de quatre jours que M.Mulroney a entreprise mercredi dans la région du Bas-du-Fleuve et qu’il terminera demain dans l’Estrie.Tout au long de ce parcours, il a remporté d’impressionnants succès de foules, contras-, tant en cela avec les salles à moitié vides auxquelles le Parti conservateur s’était habitué depuis M ans.De fait, les conservateurs sont tellement confiants de l’emporter le soir du 4 septembre qu’U ont déjà choisi de procéder à l’assermentation de leur premier cabinet le 17 septembre.De passage, tôt hier matin, à Plessisville, le chef conservateur a été acclamé par un millier de partisans.Dans ce cette région agri- Volr page 10: Mulromanie LES DOSSIERS FISCAUX DES DÉPUTÉS FÉDÉRAUX De Fort-Prével à Ottawa, la fuite soulève la colère Construction: aussitôt adopté, le décret est dénoncé du côté patronal ROBERT LÉVESQUE Une volée de déclarations fracassantes a accueilU, hier, la publication par l’agende Presse canadienne d’un dossier fiscal confidentiel sur les députés et ministres fédéraux du Québec, selon lequel plusieurs représentants libéraux à Ottawa ne paient pas leurs impôts depuis plusieurs années.Le ministre Jean Chrétien a parlé de « méthodes à la Nixon », persuadé que le gouvernement péquiste en est responsable; le ministre Francis Fox entend quant à lui poursuivre la PC et le Journal de Montréal pour un million de dollars; le député Pierre Gimaiel a traité le ministre du Revenu du Québec, M.Robert Dean, d’« inconscient » et il accuse MM.René Lévesque et Brian Mulroney d’être de connivence derrière ce coup bas.Le ministre du Commerce extérieur et député de Blainville-Deux Montagnes, M.Francis Fox, a qualifié de « tentative d’assasinat politique » la publication hier par la Presse canadienne, à cinq jours du scrutin fédéral, du document confidentiel du ministère québécois du Revenu concernant la situation fiscale de 40 députés libéraux fédéraux du Québec.De son coté, à Fort-Prével où le cabinet Lévesque est réuni, le ministre du Revenu, M.Robert Dean, s’est étonné de cette fuite et il a déclaré que « ce rapport confidentiel n’aurait jamais dû être rendu public parce qu’il date de 1982 et tombe sous le coup de l’ancienne loi.Cette vieille liste était censée demeurer confidentielle ».M.Dean Voir pago 10: La fulla GILLES LESAGE et LOUIS-GILLES FRANCOEUR Le nouveau décret de la construction, qui entre en vigueur à minuit ce soir, n’aura pas été long à susciter des réactions outrées de la part des entrepreneurs en construction du Québec, qui y voient essentiellement un cadeau du gouvernement à la FTQ-Construction.Rétroactif au 30 avril dernier, et pour une durée de deux ans, le décret reconduit en substance les conditions normatives de travail déjà en vigueur.Quant aux conditions salariales, elles restent les mêmes jusqu’au 30 avril prochain ; pour la deuxième année, soit 1985-86, il y aura une augmentation salariale de 4.5%.Ainsi en a décidé hier le conseil des ministres réuni à Fort-PréveL en Gaspésie, à la suite de la recommandation en ce sens du ministre du Travail, M.Raynald Fréchette.Le décret qui est venu à échéance Raynald Fréchette le 30 avril dermer avait été prolongé de quatre mois, dans l’espoir que les parties en viennent à une entente négociée.La chose étant impossible, ainsi que la commission parlemen- 1 < taire de mercredi Ta démontré, le gouvernement a préféré imposer un nouveau décret plutôt que de prolonger à nouveau l’ancien.Dans un sens ou l’autre, il fallait qu’une décision soit prise et annoncée avant ce soir, pour éviter le vide juridique.Le ministre a tranché quelques heures avant que l’Association des entrepreneurs en construction du Québec (AECQ) ne tienne une assemblée générale extraordinaire, hier soir, a Montréal.L’AECQ avait boycotté la commission parlementaire de mercredi.De fait, les entrepreneurs en construction tirent des conclusions très amères de l’imposition d’un nouveau décret provincial annoncée hier par le gouvernement, si Ton en juge par le bilan dressé hier soir par le president de leur association provinciale, M.Franco Fava: ¦ ce décret vise uniquement à « sauver la face de la FTQ-Construction », le seul véritable allié du gouverne- Volr page 10: L* (Mcrel AU SOMMAIRE Le champ de bataille de la Nouvelle-Écosse Les électeurs des Maritimes seront fidèles à leur tradition conservatrice le 4 septembre et délaisseront les libéraux qu’ils avaient élus en 1980.Page 2 Pierre Lucler au CSE Le ministre de l'Éducation a confirmé hier la nomination de M.Pierre Lucier à la présidence du Conseil supérieur de l'éducation.M.Bérubé a précisé que cette nomination n'était pas un geste de blâme à l'endroit de M.Benjamin, dont le mandat n’a pas été renouvelé.Page3 Fanning reprend la barre La direction des Expos a choisi hier d’écarter le gérant Bill Virdon pour le remplacer par Jim Fanning d’ici la fin de la saison.Il s’agit d’un retour à la barre pour Fanning, qui est également vice-président de l’équipe.Page 20 LE îæVOIR ECONOMiaUE La BNC hausse son dividende Un bond de 52.8 % du bénéfice de la Banque Nationale du Canada au second trimestre a amené les dirigeants de l’institution à hausser de $0.18 à $0.20 l’action le dividende trimestriel.Le président et chef des opérations de la banque, M.Gilles Mercure, a précisé au Devoir que la direction comptait bien ramener ce montant à $0.30.Page 11 Les financiers pour Mulroney Les dirigeants de 24 firmes de courtage sur les 27 interrogés par l'agence de presse Canadian Dow Jones ont indiqué qu’ils appuieront les conservateurs lors du scrutin de mardi.Ils ont aussi clairement indiqué leur insatisfaction devant la campagne électorale menée par les deux grands partis.Page 11 Des profits pour Canadair Pour le première fois en trois ans, Tavionnerie montréalaise Canadair a déclaré un profit.Une reprise des ventes de son avion Challenger et de d’autres appareils, ainsi qu'une réorganisation de l’entreprise ont-produit ce résultat.Page 13 Le Devoir, vendredi 31 août 1984 LA CAMPAGNE FEDERALE LES PROVINCES DE L’ATLANTIQUE Une bataille intéressante en Nouvelle-Écosse BERNARD DESCÛTEAUX Davantage portés, par tradition, vers les conservateurs que vers les libéraux, mais sans excès, les électeurs des Maritimes seront le 4 septembre fidèles à cette tradition en donnant un léger avantage au Parti conservateur de Brian Mulroney.Premiers à voter à cause du décalage horaire, les électeurs des quatre provinces de l’Est devraient tout simplement revenir majoritairement vers les conservateurs.Pour une rare fois, ils les avaient délaissés en 1980, élisant 19 libéraux contre 13 conservateurs.Tout probablement voudront-ils inverser la situation mardi.Les excès, les électeurs des Maritimes en ont pourtant commis.À deux reprises.Une première fois en 1958 en donnant le ton au raz-de-ma-rée qui allait porter John Diefenbaker au pouvoir.Sur 33 sièges, ils lui donnèrent 25 députés.En 1^, ils décidèrent à l'inverse d’être complètement insensibles à la trudeauma-nie, au point d’élire 25 conservateurs et seulement sept libéraux.Ces comportements extrêmes semblent plutôt choses du passé.Les sondages donnent certes une bonne avance aux conservateurs mais U ne faut pas oublier que chacun des deux partis y a ses châteaux-forts.On les retrouve du côté libéral au Nouveau-Brunswick, grâce au vote acadien, et à Terre-Neuve.La Nouvelle-Écosse et rîle-du-Prince-Édouard sont par nature plutôt conservatrices.La bataille la plus intéressante des quatre provinces se déroule en Nouvelle-Écosse.Solidement implantés dans les six des 11 circonscriptions qu’ils détiennent, les stratèges conservateurs rêvent surtout de défaire le ministre parrain des Maritimes, M.Gerald Regan, dans sa circonscription de Halifax.La circonscription de M.Regan a toujours eu un comportement fluctuant au gré des vagues politiques.Au cours des 10 dernières élections, les électeurs ont voté six fois du côté du parti qui formait le gouvernement.Les autres fois, ils ont été fidèles à M.Robert Stanfield alors qu’il était leader du Parti conservateur.Comme M.Stanfield, l’actuel député est un ancien premier ministre de la Nouvelle-Écosse, mais son prestige personnel ne sera peut-être pas suffisant, reconnaît-on dans le camp libéral.Les électeurs de Halifax votent de façon très serrée.En 1979, ils avaient donné au candidat conservateur une majorité de 24 voix.M.Reagan n’a eu en 1980 que 1,200 voix de majorité.Le candidat conservateur, M.Stewart Mcinnes, aurait de fait l’avantage, aidé par le NPD qui profite du désarroi libéral.Dans South West Nova, la libérale Coline Campbell est aussi en difficultés.Défaite en 1979 par le conservateur, elle ne reprenait sa circonscription qu’avec 1,000 voix de majorité en 1980.Les conservateurs lui opposent M.Gérald Comeau, un professeur d’université bilingue, qui profite comme plusieurs autres conservateurs des Maritimes d’un fort sentiment de frustration des pêcheurs face à la politique des pêches du gouvernement libéral.À Pile du Cap-Breton, M.Allan J.MacEachen a choisi le Sénat et cédé sa place à un de ses adjoints, Kenzie MacKinnon.Jeune et encore maladroit sur une estrade, la nomination de celui-ci a semé la division au sein de l’association libérale de Cape Breton Highlands-Canso.M.MacEachen était devenu une véritable légende, ayant représenté cette circonscription depuis 1953 sans interruption, sauf de 1958 à 1962.Les conservateurs misent beaucoup sur le départ du « parrain libéral de la Nouvelle-Écosse » pour faire passer leur candidat, Lawrence O’Neil, un ancien adjoint politique du premier ministre Buchanan de la Nouvelle-Écosse.En Nouvelle-Écosse comme dans les trois autres provinces, un facteur positif pour les conservateurs est l’appui donné par les quatre premiers ministres provinciaux à Brian Mulroney.Le plus discret de tous demeure toutefois le premier ministre du Nouveau-Brunswick, M.Richard Hatfield.Celui-ci avait fait une percée auprès de l’électorat acadien aux dernières élections provinciales, mais a vite reconnu qu’au fédéral les conservateurs n’avaient aucune chance de rééditer cet exploit.Le vote acadien demeure indéfec- Gerald Regan Richard Hatfield Allan MacEachen tiblement attaché aux libéraux qui ont pu compter sur cette fidélité même pendant la vague conservatrice de 1958.Restigouche, Gloucester, Madawaska-Victoria, Northum-berland-Miramichi, Westmoreland-Kent demeureront libérales sans exception, d’autant plus que les conservateurs n’ont pas su profiter du départ vers le Sénat de MM.Roméo Leblanc et Eymard Corbin.Deux ministres acadiens du gouvernement Hatfield, MM.Jean Gauvin et Jean-Maurice Simard, ont d’ailleurs vite renoncé à être candidats dans l’une de ces cinq circonscriptions.Dans le Sud du Nouveau-Brunswick, traditionnellement conservateur, la situation est différente.Les libéraux risquent d’y perdre les deux sièges qu’ils y détiennent.Le cas de Saint-John est clair.Conservateur en 1979, cette circonscriptions est redevenue libérale par une marge de 759 vobc en 1980.Son député a préféré profiter d’une nomination politique plutôt que d’affronter M.Gerald Merrithew, qui a abndonné un siège au cabinet Hatfield pour être candidat conservateur.La lutte est plus serrée à Moncton.Le candidat conservateur, M.Dennis Cochrane, est un ancien collaborateur du célèbre maire Jones.11 fut maire de Moncton à son tour en 1979 et a laissé un bon souvenir de son passage à l’hôtel de ville.Les libéraux reconnaissent eux-mêmes que la lutte y est serrée.Leur atout est le vote acadien qui leur demeurera fidèle.À Terre-Neuve, le premier ministre, M.Brian Peckford, qui a plus d’un compte à régler avec les libé- raux, pourrait bien voir sa province redevenir un peu plus conservatrice.Cinq des sept sièges appartiennent à des libéraux.Dans Bonavista-Tri-nity-Conception, les augures lui sont favorables d’autant plus que le candidat conservateur, M.Mornsey Johnson, y est fort populaire.Chasseur de phoques, les militants de Greenpeace ont goûté à sa médecine à quelques reprises.Le député sortant, M.David Rooney, est cependant aussi très populaire.Ancien chauffeur de taxi, des accusations de traffic d’influences ne l’ont pas empêché en 1979 d’accroître sa majorité.Le Parti a essayé cette année de se débarasser de lui pour y présenter un candidat de prestige, mais il a refusé toute nomination.Dans Burin-Saint-George, M.Roger Simmons pourrait aussi avoir des difficultés.Ministre des Mines pendant 10 jours, il a dû abandonner son poste à la suite d’accusations d’évasion fiscale.En plus, les pêcheurs de sa circonscription sont mécontents de la restructuration des pêches faites par M.Pierre de Bané.À rîle-du-Prince-Édouard, libéraux et conservateurs se partagent les quatre sièges de cette paisible province.Traditionnellement, on y est plus conservateur que libéral et, en toute logique, la popularité du Parti conservateur coûtera au ministre Bennet Campbell son siège de Cardigan gagné par 353 voix lors d’une élection partielle en 1981.Selon Broadbent, une percée du PC au Québec signifiera le déclin du PLC au plan national MICHEL C.AUGER TORONTO (PC) — Une percée importante des conservateurs au Québec le 4 septembre pourrait marquer le début du déclin du Parti libéral comme force politique au plan national.C’est ce qu’a prédit hier le chef du Nouveau Parti démocratique, M.Ed Broadbent, dans une entrevue à la Presse Canadienne.«Une des raisons de la force des libéraux en Ontario est le fait qu’ils étaient capables de dire qu’ils étaient si forts au Québec qu’ils allaient certainement former le prochain gouvernement, ce qui incitait des gens qui, autrement, auraient voté pour le NPD à choisir les libéraux», affirme M.Broadbent.«Si les conservateurs font une percée au Québec, cela va non seulement réduire l’influence des libéraux dans cette province, mais aussi leur influence en Ontario», croit-il.À long terme, M.Broadbent croit qu’il est possible que le Parti libéral disparaisse comme force politique au niveau national pour céder la place à un parti de droite, les conservateurs, et un autre de gauche, les néo-démocrates.«Il est ridicule de dire que les libéraux disparaîtront entièrement, mais il serait certainement souhaitable de voir les libéraux faire un choix et décider s’ils sont à droite du centre et adhérer aux conservateurs.ou encore qu’ils sont à gauche du centre et se joindre à nous», dit-il.Le chef du NPD est d’ailleurs fort optimiste sur les chances de son parti au Québec, au moins à long terme.Selon lui, un grand nombre de Québécois sont naturellement des sociaux-démocrates, tout comme c’est le cas en Colobie-Britannique.«Si nous avions plus de militants au Québec, je suis tout à fait convaincu que cette province serait l’une des meilleures pour le NPD.» Les sondages et les rapports de son organisation démontrent que l’élection de 1984 pourrait être la meilleure dans l’histoire du NPD au Québec.Selon lui, le débat en français, le mois dernier, a donné à certains Québécois, pour la première, fois la chance d’entendre un leader néo-démocrate leur livrer son message dans leur langue.De plus, les mentalités ont changé depuis une quinzaine d’années au Québec et les gens sont plus ouverts au NPD.Mais si M.Broadbent affirme être convaincu que le problème de son parti au Quebec en est un d’organisation, les néo-démocrates n’ont pas mis beaucoup de ressources au Québec au cours de cette campagne.Aucune publicité télévisée du NPD n’a été faite en français, et il n’y a eu que deux visites de M.Broadbent au Québec et toutes deux au début de la campagne.M.Broadbent affirme qu’on ne peut refaire l’histoire ou le plan de campagne à la lumière des succès relatifs que son parti semble remporter au Québec.«Au début de la campagne, nous avions pris la décision de concentrer nos efforts dans les comtés où nous avions déjà des députés et dans les régions où nous étions déjà une force.Nos efforts ont donc été moins concentrés au Québec et dans les Maritimes qu’en Ontario et dans l’Ouest», fait-il remarquer.Selon lui, les gains qu’a faits son parti depuis le début de cette campagne risquent donc d’avoir un impact en Ontario et dans l’Ouest, là où le NPD n’avait été défait que par une faible marge en 1980.«Nous avons établi notre plan de campagne avec les données dont nous disposions à ce moment-là, nous verrons là où il faut mettre plus d’efforts après l’élection», soutient-il.Enfin, le chef du NPD affirme que le premier ministre, M.John Turner, est ridicule quand il affirme qu’il ne négocierait pas avec le gouvernement péquiste sur les questions con-stitutionelles.«On doit négocier avec le gouvernement qui a été élu, sinon on se méprend totalement sur notre système démocratique», croit M.Broadbent.Selon lui, il ne pourrait rien arriver de meilleur que de voir le Parti québécois accepter de négocier dans le cadre d’un régime fédéral et accepter le fédéralisme.Les femmes demandent à Turner que le CN abandonne son recours TORONTO (PC) - Le Comité national d’action ^érin l’éditeur qui édite Disponible •ouspeu Mon nouveau programme d’études en histoire généraie Par: Francoéur/Jeannotte/Savole sur le statut de la femme a fait parvenir hier un message au premier ministre, M.John Turner, lui demandant d’intervenir et de voir à ce que CN Rail abandonne son recours en appel d’une décision du tribunal des droits de la personne.Ce dernier avait conclu le 22 août que la so- Andft f rantoctir.f .laiitk’ Icanrviuc koK-n Sa\f> En vente dans toutes les librairies l’ap- 4560 rue Saint-Denis Montréal, Québec Tél : (514)849-1112 ciété ferroviaire faisait preuve de discrimination à l’égard des femmes dans ses méthodes d’emploi.H lui a ordonné de prendre certaines mesures temporaires et à long terme afin qu’elle augmente le nombre proportionnel de femmes parmi ses cols bleus.CN Rail a indiqué qu’elle allait en appeler de cette décision auprès de la Cour fédérale d’a pel.Si les déclarations d’une campagne électorale doivent avoir un sens, alors qu’on dise au CN, qui est une société d’État, de ne plus gaspil-^ 1er les fonds publics Cahier d’activités (2e secondaire) Ouvrage conforme au nouveau programme d'études « Histoire générale », 2e secondaire, formation générale et professionnelle.CONTENU: 1 - L'histoire et ses matériaux 2- La préhistoire et les premières civilisations 3- Athènes et Rome dans l'Antiquité 4- La société médiévale en Europe occidentale 5- Renaissance et expansion européenne en Amérique 6- L'ére des révolutions en Occident 7- Le siècle actuel Sera en vente dans les librairies: Station 168 est.rue 4440 rue Métro-Longueuil Sainte-Catherine Saint-Denis Longueuil, Québec Montréal.Québec Montréal, Québec Tél : (514) 677-6525 Tél : (514) 861-5647 Tél (514)843-6241 Le premier ministre du Canada, M.John Turner, s’est adressé hier aux membres du Canadian Club de Toronto.(Photolaser CP) Sa dernière carte de la campagne Turner s’en remet à la volonté des électeurs, qui sauront choisir DENIS LESSARD pour s’opposer à l’avènement des droits égaux pour les femmes sur le marché du travail, affirme dans le message Chaviva Hosek, présidente du comité.Ce comité est une organisation parapluie représentant plus de 280 associations féminines comptant près de trois millions de membres à travers le pays.Il a également fait parvenir des copies de son message au leader conservateur, M.Brian Mulroney, et au leader néo-démocrate, M.Ed Broadbent.La représentante de la section québécoise du comité, Mme Madeleine Parent, a déclaré hier que son groupe jugeait te geste de CN Rail peu convenable.Eln 1983, le gouvernement fédéral a rendu l’action positive, système selon lequel les employeurs devaient encourager l’emploi et l’avancement des femmes, obligatoire au sein de la fonction publique, mais non pour les sociétés sous juridiction fédérale.I,es trois chefs de parti se sont prononcés en faveur d’une expansion de l’action positive mais jusqu’ici, seul M.Broadbent a promis de rendre ce système obligatoire pour toutes les compagnies importantes recevant des contrats du gouvernement fédéral.Par la voix de son président, M.Maurice I^Clair, le CN a justifié son geste en soulignant que les mesures qu’on lui imposait créaient un précédent et pouvaient entraîner des conséquences graves pour les milieux d’affaires du pays.M.LeClair a par ailleurs ajouté que, peu importe l’issue du recours en appel, CN Rail se proposait de mettre sans tarder en pratique la plupart des mesures suggérées.TORONTO (PC) — Comme un joueur qui, sans grand espoir, abat sa dernière carte, le chef libéral John Turner a invité les électeurs à se demander, dans les quelques jours qui restent avant l’élection, lequel des chefs des deux principaux partis avait été le plus franc et responsable au cours de la campagne électorale.«C’est la première fois qu’on voit un politicien renier ses promesses avant même la date des élections», a lancé hier M.Turner, s’en prenant, sans flamme, à son rival Brian Mulroney, qualifiant de «promesses vides» les engagements de son rival Dans l’allocution d’une vingtaine de minutes qu’il a prononcée devant 1,400 membres de l’Enmire Club et du Canadian Club, M.Turner y est allé d’une revue des objectifs qui l’avaient poussé à revenir à la vie publique, se bornant à soutenir qu’il était «confiant» face au verdict des électeurs le 4 septembre.Quoi qu’en dise les médias et les sondages, «je crois qu’il y a encore de l’intérêt et du suspense, je crois que les gens se décident actuellement et ne veulent pas qu’on leur dise comment voter», a-t-il affirmé.«J'ai été honnête avec vous, je n’ai aucun re^et, c’est ma façon de faire de la politique», a laissé tomber M.Turner, qui a reçu un accueil similaire à celui qu’avait donné à Brian Mulroney, cette semaine, cette as-¦semblée non partisane.Une quinzaine «d’items coûteux» manquent sur la facture qu’a présen- tée M.Mulroney cette semaine, a soutenu M.Turner, selon qui, «au-delà des chiffres, il s’agit plus de crédibilité et de confiance».«Je vous demande de vous poser sérieusement au cours de la fin de semaine cette question: qui a été honnête, direct, franc et resjxinsable dans cette élection et, si c’est encore un élément dans votre jugement, je pense que j’ai passé ce test», a demandé M.Turner à la fin de son discours.En après-midi, M.Turner s’était rendu voter dans la circoncription de Saint-Paul, à Toronto, représentée par le ministre de l’Emploi, M.John Roberts.En raison d’un concours de circonstances, M Turner n’avait pu trouver dans Vancouver Quadra, son propre comté, une résidence à temps pour pouvoir aller voter dans le comte où il brigue les suffrages.Dans son allocution du midi, sa dernière apparition devant une si grande foule avant l’élection, M.Turner a soutenu gue son parti ni lui n’avaient négligé l’Ontario.«C’est ici que les élections sont perdues ou gagnées», a dit M.'Turner.Justifiant sa décision de se présenter en Colombie-Britannique, M.Turner a soutenu qu’il sentait la frustration des gens de l’Ouest à se sentir depuis longtemps écartés du centre des décisions politiques.«Cela aurait été plus facile ici (de se présenter)», a-t-il admis cependant.Dans la Ville-Reine où le vote des minorités ethniques, traditionnellement libérales, est déterminant, M.Turner a réitéré son engagement pour une société qui donnera des chances égales à tous ses membres, quelles que soient leurs ascendances raciales.«Les noms comme Turner ne font plus partie de la majorité; nous sommes maintenant un pays de minorités», a-t-il dit, rappelant la forte montée des représentants des ethnies dans les niveaux de décision politique.Ces minorités se battent contre la discrination, ils se battent pour se faire accepter et pour avoir accès aux courants principaux de notre vie nationale, a dit M.Turner.«Nos institutions, et je dirais même le Canadian Club et l’Empire Club, doivent réfléter la nouvelle diversité au Canada», a-t-il déclaré, laissant impassible son auditoire anglo-saxon.M.Turner a eu toutefois plus de succès en plaidant pour l’égaUté économique pour les femmes.«Nous vivons une révolution pacifique, la montée d’une nouvelle majorité au pays, les femmes», a-t-il dit.S’adressant aux co-présidentes de la réception, M.Turner a laissé tomber: «Vous n’avez plus à dactylographier parce que c’est un nouveau monde».«Nous disons aux femmes qu’elles peuvent avoir une liberté de choix, travailer à la maison, au bureau ou à l’usine, professionnellement ou industriellement, et notre système d’éducation et notre société doivent leur laisser ouvertes ces options», a-t-il conclu.Un détenu saura aujourd’hui s’il pourra voter par procuration le 4 OTTAWA (PC) — Après avoir entendu les deux parties hier, le juge en chef Arthur Thurlow a annonce que la division d’appel de la Cour fédérale allait faire connaître aujourd’hui sa décision sur l’ordonnance remettant à un prisonnier de voter l’élection de 4 septembre.L’injonction, qui est contestée par le ministère de la Justice, a été émise par la juge Barbara Reed, de la division des procès de la Cour fédérale.La loi canadienne nie le droit de vote aux prisonniers, mais la juge Reed a émis l’opinion que ce droit est re.stitué par la Charte des droits et li- bertés.L’ordonnance s’applique uniquement à Robert Goufd, 42 ans, qui purge actuellement une peine de quatre ans et demi au pénitencier de Joyceville, en Ontario, pour fraude, conspiration et possession d’armes à feu.Si l’injonction est maintenue par la division d’appel, cela ne signifiera pas pour autant que Gould pourra s’absenter de la prison pour aller voter.Il aura tout simplement le droit de voter par procuration dans sa circonscription de Hamilton-Went-worth.En plus de ne pouvoir voter aux élections fédérales, les prisonniers ne peuvent pas voter aux élections provinciales, sauf au Québec.L’avocat de ministère de la Justice a fait remarquer au tribunal, jeudi, que «le but d’une injonction est de préserver le statu quo», ce qui n’est pas le cas dans la cause de Gould.Cette question, selon lui, ne peut être décidée qu’au cours d’un procès.L’avocat de Gould, Me Fergus O’Connor, a répliqué qu’il faudrait des mois avant un procès et que Té-lection fédérale avait lieu dans quelques jours. vendredi 31 août 1984 Lucier ne propose pas de modifier rorientation du CSE QUÉBKC (PC) — C’est en souhaitant que le Conseil supérieur de l’éducation garde toujours «une réflexion la plus libre, la plus percutante, la plus profonde et la plus utile possible» que M.Pierre Cucier a accueilli hier l’annonce de sa nomination à la tête du CSE.M.Lucier, actuel sous-ministre adjoint responsable de la planification au ministère de l’Education, entrera en fonction le 1er septembre.Âgé de 42 ans, il a été nommé pour un mandat de quatre ans.M.Lucier n’a pas semblé s’en faire outre mesure avec la controverse qui a entouré le départ de son prédécesseur, M.Claude Benjamin.«Il faudra bien un jour qu’on parle des dossiers d’éducation», a-t-il lancé.M.Lucier perçoit le Conseil supérieur de l’éducation comme «une pièce importante de notre système éducatif», qui incarne «le lieu où sont maintenues une perception et une expression des grands besoins du système d’éducation.» «Je vais tout faire pour que le mandat qui nous est imparti soit mené de la bonne manière, dans la foulée de ce qui est déjà fait.Ce qu’on veut, c’est que le système d’éducation nous donne des fruits de qualité.» M.Lucier n’a nullement l’intention de modifier l’orientation des travaux du Conseil supérieur de l’éducation.«Le plan de travail pour la pro- chaine année était déjà esquissé.J’en prendrai connaissance et je verrai (quoi faire) avec les autres membres du conseil.Je n’arrive pas avec un programme préconçu; j’arrive plutôt avec l’idée de prendre le cheminement du conseil là où il est et de me joindre à l’équipe.» Quant à savoir s’il sera facilement accepté par ses futurs collègues, M.Lucier préfère attendre de les rencontrer avant de préjuger de l’accueil qu’on lui fera.«Nous serons tous dans la même barque.Nous travaillerons tous ensemble.J’imagine que les dossiers nous accaparerons suffisamment pour qu’on parle plus des dossiers que de nous.» M.Lucier a refusé de commenter le départ de M.Claude Benjamin, en précisant qu’en milieu gouvernemental, «les mandats sont donnés; d’autres expirent et d’autres sont nommés.Les nominations, on en voit presque toutes les semaines.Pour des fonctionnaires, ce n’est pas une réahté étrange.» M.Pierre Lucier agissait à ti- ¦ tre de sous-ministre adjoint à la Planification depuis décembre 1980.Auparavant, il avait été secrétaire adjoint au Développement scientifique, conseiller-cadre au Secrétariat du développement culturel, chercheur sé-nior, professeur et chargé de cours à l’Université de Montréal, à l’UQAM et dans trois collèges du Québec.CONSEIL SUPÉRIEUR DE L’ÉDUCATION La CÉCM ne veut pas laisser filer les anglo-catholiques JEAN-PIERRE PROULX Le président de la CÉCM, M.Michel Pallascio, a déclaré hier que si un projet de loi 40 remanié devait remettre en question «le caractère linguistique et confessionnel» de la commission, «nous nous verrions obligés de prendre tous les moyens à notre disposition pour le défendre».S’il n’a jamais fait de doute que la CÉCM voulait demeurer catholique, la déclaration de son président confirme qu’elle n’est pas non plus disposée à laisser les anglo-catholiques quitter le giron.Bref, il n’est pas question que la CÉCM soit réduite à ne dispenser l’enseignement qu’en français.Pourtant, on a pu observer depuis le début de débat sur le projet de loi 40 un large consensus parmi les an-glo-cathoUques pour joindre leur destinée aux anglo-protestants au sein des commissions scolaires linguistiques pourvu que la confessionnallté de leurs écoles soit fermement garantie.Ils seraient donc prêts quant à eux à quitter la CÉCM.M.Pallascio ne partage pas ce point de vue.Ils estiment qu’ils veulent toujours y demeurer.Pourtant les positions pubbques des anglos-ca-tholiques qui vont en sens contraire sont abondantes et claires aussi bien parmi les parents, les enseignants, les directeurs et les administrateurs du réseau anglo-catholique, A ce jour, on n’a entendu qu’une seule voie discordante, celle du «English Speaking CathoUcs for Parental Rights in Education».Pour sa part, le Conseil catholique d’expression anglaise, un organisme qui regroupe les représentants des diverses institutions de cette communauté, a pris clairement position en faveur des commissions scolaires linguistiques en décembre 1981.Elle l’a répétée en commission parlementaire le 24 janvier 1984 et elle l’a soutient toujours, a précisé au DEVOIR son directeur général, M, Harold l'huringer.Incidemment, le directeur général adjoint responsable du secteur anglais de la CÉCM, M.John Ceci, est aussi membre du Conseil d’administration du ('onseil catholique d’expression anglaise.Pour sa part, le président de la CÉ(;M a expliqué que s’il reconnaît aux syndicats une compétence dans le domaine des relations de travail, il a «des réserves» sur leur compétence à se prononcer sur des questions politiques comme la restructuration.Pour lui, c’est clair: «Il n’y a qu’une commission scolaire.Les anglo-catholiques sont représentés par les mêmes commissaires».M.Pallascio a d’autre part indiqué à la presse les autres priorités de ta CÉCM pour l’année.Au premier chef vient l’amélioration du rendement Pierre Lucier remplace Benjamin GILLES LESAGE FORT PRÉVEL - M, Pierre Lucier succède à M.Claude Benjamin à la présidence du Conseil'supérieur de l’éducation (CSÉ).C’est ce qu’a confirmé hier le ministre de l’Éducation, M.Yves Bé-rubé, après que le conseil des ministres, réuni à Fort-Prevel pour trois jours, eut entéminé sa recommandation en ce sens.Le ministre a longuement expliqué aux journalistes que cette decision n’est nullement un geste de blâme à l’endroit de M.Benjamin, dont le mandat normal de quatre ans est arrivé à échéance.Il s’agit plutôt, selon lui, d’assurer à la fois la continuité et le renouveau d’un organisme conseil qui ne doit pas être un « appareil » faisant face à d’autres appareils, qu’ils soient gouvernemen- tal, syndical, patronal ou parental.La décision de M.Bérubé de ne pas accorder un second mandat à M.Benjamin a soulevé un tollé de pro testations dans les milieux concernés, plusieurs estimant qu’il s’agit d’un limogeage en raison des positions critiques adoptées par te CSÉ depuis quatre ans.Le ministre répond qu’il n’en est rien, que le mandat et le rôle du conseil restent les mêmes, et qu’il doit garder ses distances et demeuré un critique éclairé.Il rappelle qu’il y a quatre ans, la nomination de M.Benjamin avait été reçue froidement, notamment parce qu'il était alors sous-ministre adjoint à l’éducation et l’on craignait une mainmise du gouvernement sur le Conseil.Il espère que, dans quatre ans, les milieux intéressés feront aussi pression pour que M.Lucier reste à son poste.M.Bérubé fait l’éloge de M.Lu- cier, présentement sous-ministre adjoint à la planification au ministère de l’Éducation et dont la préparation à son nouveau poste est « excellente ».Après le départ de M.Jacques Girard, M.Lucier a assuré l’intérim pendant quelques mois comme sous-ministre titulaire.Auparavant, il avait été un proche collaborateur du ministre Camille Launn.Concernant M.Benjamm, le ministre assure que des postes seront offerts à cet « homme de qualité », par les voies prévues au conseil exécutif.« Un poste valable et intéressant lui sera offert, c’est clair, pas une tablette.» M.Bérubé estime qu’il est important que le conseil soit un reflet de la société et non pas une table ronde ou un lieu d’affrontement, objet de diverses pressions.A ses yeux, le docteur Lucier est la personne indiquée pour assurer à l’organLsme un souffle Tandis que Garon Crédit agricole, les cessent leur grève vante le agriculteurs de la faim FORT-PRÉVEL (PC) — «Jesuis bien content que ce soit terminé.Mais ce n’était pas une façon de faire valoir son point de vue».C’est en ces termes que le ministre québécois de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, M.Jean Garon, a commenté l’arrêt de la grève de la faim-des sept agriculteurs de Saint-Cyrille de Wendover, près de Drummondville.M.Garon a rappelé que la Commission parlementaire sur le crédit agricole qui a accepté d’entendre les grévistes était prévue de toute façon depuis le mois d’avril.«A mon avis, il aurait été plus facile pour eux de demander que la commission regarde leurs dossiers ' en particulier, plutôt que de faire tous ses sparages là», a-t-il déclaré.«Dans le fond, a précisé, M.Garon, si jamais on devait trouver quelque chose de pas correct dans le dossier de ces agriculteurs, je serai le premier à vouloir faire les correctifs nécessaires».Les sept grévistes de la faim ont mis fin à leur jeûne hier après-midi après que leur médecin, le Dr Gérald Slater, eut indiqué que leur vie était sérieusement en danger.Plus tôt dans la journée, à son arrivée à la réunion du conseil des ministres spécial qui«e tient en Gas-pésie, M.Garon s’êlait dit convaincu que le système de crédit agricole au Québec était «le meilleur au monde».Il s’est dit prêt à témoigner lui-même devant la commission, si ja- mais les parlementaires qui la dirigent l’estiment nécessaire.«C’est une bonne chose parce que les faits vont pouvoir être étalés et j’espère que la version de l’Office du crédit agricole va pouvoir être aussi publicisée que l’autre version», a-t-il ajouté.«Il y a 22,000 dossiers au crédit agricole, a souligné M.Garon.Nous avons la pleine croissance dans à peu près toutes les productions.L’agriculteur moyen au Québec a un actif de $329,000 et un passif de $166,000.H a donc un actif dans ses poches de $163,000 d’équité.Sa maison est financée à des bas taux d’intérêt subventionnés comme personne d’autre n’en a au Québec».des élèves dans les.matières de base.Au début de l’année, les commissaires ont eu la mauvaise surprise d’apprendre que leur rendement avait commencé à diminuer depuis deux ou trois ans comparativement avec les autres écoles du Québec.Déjà, on a décidé de consacrer un budget additionnel de plus de $3 millions pour les services pédagogiques.Incidemment, la présence à l’école des enfants issus des communautés culturelles n’affecte pas le rendement général des élèves, contrairement à l’hypothèse qu’avait lancé l’Alliance des professeurs au début de l’année.Une étude des services compétents de la SÉCM, qui sera bientôt rendue publique, le démontre clairement, La CÉCM entend aussi tout mettre en oeuvre pour améliorer le climat dans les écoles.Elle a déjà investi à cet égard quelque $4 million dont la moitié pour du personnel d’encadrement et l’autre motié pour améliorer l’environnement physique des écoles.La revalorisation de la fonction d’enseignement fait aussi partie des dossiers prioritaires.Pour ce qui est des moyens, on s’inspirera du rapport du Conseil supérieur sur la condition enseignante.La CÉCM a aussi mis en train une série de projets, notamment: ¦ un programme de rattrapage offert aux adultes de moin»de 30 ans pour leur permettre de compléter leus études secondaires; ¦ la création de trois écoles spécialisées: le Centre de commerce et de secrétariat Stella-Maris, The Thomas D’Arcy McGee for The Fine and Performain Arts, et l’école primaire d’éducation physique; ¦ un nouveau régime pédagogique pour prévenir l’abandon scolaire; ¦ l’accélaration des services aux élèves doués et talentueux et la tenue d’un colloque national sur la douance au Québec; ¦ l’application progressive d’un programme d’éducation interculturelle ¦ un guide pour la prévention de la débnquance; ¦ l’implantation de la micro-informatique; ¦ la visite du pape, à laquelle là CÉCM a déjà préparé ses élèves et auquelle elle continuera de donner suite.A propos de la micro-informatique, M.Pallascio a confirmé hier que la CÉCM avait dû se résoudre à ne pas acheter tous les Apple MeCin-tosh qu’elle voulait achetés.Le ministère de l’Education lui a indiqué qu’il n’acceptait pas d’en financer le coût.Elle a donc du se résoudre à se procurer des appareils Comterm.La CÉCM prétend que les Apple MeCin-tosh sont supérieurs au plan pédagogique.K»' \ ï%im Le défilé de l’Oktoberfest a pris la route de La Ronde hier, non sans derider les passants de la rue Sherbrooke et du boulevard Dorchester.L’Oktoberfest marque la dernière semaine d’activité de ce populaire parc d’amusement.nouveau, ce qui ne se veut pas une critique de M.Benjamin.Au contraire, il dit se réjouir de ce que le conseil ail été mis en valeur au cours des récentes années et ait joué un rôle constant et soutenu.Mais, estime le ministre, tout tr assurant cei laines continuités, il faut éviter une trop grande stabilisation qui ferait du conseil une machine parmi a autres machines.Il doit rester ouvert à tous les çourants d’idées et ne pas tomber sous la coupe de quelque groupe d'intérêt que ce soit.Les membres du Conseil ne sont pas et ne doivent pas être les porte-parole des groupes dont ils sont issus.Ils doivent garder leur distance critique à l’égard de tous, y compris le gouvernement.Instrument de réflexion autonome et original, insiste M.Bérubé, le Conseil doit éviter de se couler dans une attitude qui l’oppose à d’autres appareils.11 doit être un reflet de la société, pas un champ de bataille ou une table de négociations, il doit être un organisme de sages, qui garde sa distance critique, mais qui n’est pas dans la mêlée quotidienne, conclut le ministre.Entente de principe à The Gazette (PC) — Le quotidien The Gazette et ses 2.51 employés de la production, en lock-out depuis vendredi soir dernier, sont parvenus à une entente de principe hier.Si cette entente est ratifiée aujourd'hui par les travailleurs du journal, le seul quotidien anglophone de Montréal pourrait paraître à temps pour la journée des élections, mardi prochain.M.Donald McKay, négociateur en chef pour le local 145 de l’Union internationale des typographes représentant les employés de la salle de composition et de l’expédition, a gardé le mutisme le plus complet sur la nature de l’entente de principe.Il s’est contenté de souligner que les deux parties devaient encore négocier le protocole de retour au travail et s’entendre sur le libellé des 20 articles de l’accord de principe avant de parapher le document.Les parties aux négociations devaient se rencontrer encore une fois hier soir au ministère du Travail, Selon l’éditeur de The Gazette, M.Clark Davey, le journal pourrait théoriquement être de retour dans les kiosques 48 heures après un règlement du conflit.Cependant, même Si un vote de ratification était tenu aujourd’hui, il ne resterait pas suffisamment de temps pour produire une édition du samedi.Il faudrait pour cela , explique-t-il, que les syndiqués reprennent le travail avant le vote de ratification.«En pratique, le jour le plus probable (pour reprendre la publication) est mardi prochain», a-t-il déclaré.I/entente, conclue à la suite de l’intervention du conciliateur Bernard Boulanger, survient une semaine après la suspension de la publication du journal par l’administration de The Gazette, propriété de la chaîne Southam.La partie patronale avait imposé un lock-out contre les employés de deux syndicats à la suite d’arrêts de travail qui avaient retardé à quelques reprises la parution du journal.Le lock-out était le premier en 206 ans d’histoire du journal montréalais.L’environnement l’a échappé belle 3 fois LOUIS-GILLES FRANCOEUR Trois accidents, qui auraient pu avoir d’importantes conséquences pour l’environnement, sont survenus hier en l’espace de quelques heures dans la région métropolitaine.Deux de ces trois accidents, une fuite d’ammoniac qui a forcé l’évacuation en pleine nuit de 450 résidents de ville Mont-Royal et l’incendie d’un double camion citerne à la sortie du pont Mercier, n’ont pas été signalés aux équipes d’urgence du ministère québécois de l’Environnement en dépit de la réglementation en vigueur.Les services d’urgence de ce ministère ont toutefois été appelés «Une élection vide» selon la CSN La CSN estime que l’élection fédérale relève davantage du concours de beauté que d’un choix réel de société où les problèmes concrets des jeunes, des femmes et des chômeurs constituent le pivot des débats.Cette centrale, qui se targue de ne s’être jamais rangée nommément en faveur d’un parti politique, a néanmoins porte hier un jugement global au moins sur le Uarti libéral du Canada, un « parti qui en était arrivé à prendre l'État canadien comme sa propriété privée » et qui a donné lieu à un gouvernement « arrogant ».I.e président de la CSN, M.Gérald l.arose, a ainsi défini le jugement porté par sa centrale sur les éléments de « substance » qui ont transpercé à son avis le concours « d’image » en cours depuis quelques semaines: ¦ le Parti libéral du Canada a « battu en brè- che » depuis 15 ans les droits du Québec, une province dont la population doit voter en pensant à la nécessité de récupérer plusieurs pouvoirs qui lui ont tout simplement été « confisqués » au cours des dernières années; ¦ les différents partis ont beaucoup parlé des droits des femmes mais ce discours constitue en ' réalité une « utilisation opportuniste sans précédent » des problèmes de cette portion de la po- pulation; ¦ la promesse de forcer les biens nantis à payer au fisc une quote part plus équitable (conservateurs) ou un impôt minimum (proposition du NPD reprise par le PLC) laisse la CSN un peu sceptique: surtout venant « d’hommes issus des grands milieux financiers », a dit M, La-rose.Mais l’intérêt de la centrale pour cette promesse est évident et la CSN promet de ne pas l’oublier.pour assister la police de Saint-Hubert qui s’est retrouvée hier matin aux prises avec un déversement de 1,500 gallons d’oxylène sur la route 116 qui mène à Longueuil.Les policiers, qui ont interrompu la circulation entre 9 et 15 heures sur l’autoroute à cause du danger d’explosion, ont réussi avec les experts du ministère à récupérer l’essentiel des 600 gallons déversés sur le bord de l’autoroute, qui se dirigeaient vers les égoûts de la ville.Les 900 autres gallons s’étaient préalablement écoulés petit à petit avant que le chauffeur ne s’aperçoive de la fuite.Cette longue coulée a été neutralisée par la suite avec des matériaux absorbants.Au ministère de l’Environnement, on ajoutait que le terrain contaminé sera enlevé puis entreposé jusqu’à sa destruction selon un procédé sé-curitairè.l.a direction du service d’urgence du minis- tère de l’Environnement a cependant confirmé « avec une grande surprise » qu’elle n’avait reçu hier le moindre appel de la Sûreté municipale de Kanawake et de la eu M en dépit des protocoles en vigueur avec les corps policiers et les dispositions de la Loi de r Environnement.A ville Mont-Royal, la fuite d’ammoniac provenait de l’appareil qui sert à fabriquer la glace de l’aréna municipal.Aucune précision n’a été apportée hief quant à la quantité d’ammoniac qui s’est échappée vers 2 heures du matin.Le Sgt Guy Bernier a précisé pour sa part que le gaz a pu s’échapper pendant 30 minutes avant que la fuite ne soit décel&.De plus, il a fallu un autre 30 minutes avant que le gérant municipal n’arrive sur les lieux pour permettre l’accès à la valve de sécurité, qui a mis fin à la fuite.M.René Gauthier, un spécialiste en toxicologie du ministère de l’Environnement, a ex- pliqué que l’ammoniac peut être « mortel en cas d’inhalation ».Plus lourd que l’air, le comportement du gaz oblige les équipes de travail a porter des équipements spécialisés.De plus, en collant au sol, le gaz se disperse moins vite de sorte qu’il devient éminemment dangereux pour quiconque risque d’y être exposé.A Toronto, l’an dernier, toute une partie du centre-ville avait été évacuée lors d’une fuite dans un wagon-citerne.M.Gauthier s’est lui aussi déclaré « très surpris qu’un accident de ce genre n’ait pas été signalé aux équipes de l’urgence d’autant plus qu'on nous appelle souvent pour beaucoup moins ».Quant à la double remorque remplie d’essence, qui s’est renversée avant de prendre feu à la sortie du pont Mercier, la police amérindienne n’a pas jugé bon de signaler ce déver- sement de plusieurs milliers de gallon au ministère québécois de l’Environnement parce qu’« On dépend du gouvernement fédéral », a expliqué en anglais le constable Warren White.Incidemment, la route 116 et son accotement relèvent du ministère québécois des Transport.Environnement Canada s’est toutefois rendu sur les lieux à la demande de la police amérindienne.Kaplan pose des balises aux pouvoirs de l’ACS WINNIPEG (PC) -I-’Agence civile de sécurité ne sera pas autorisée à exercer certains de ses nouveaux pouvoirs tant qu’un comité de révision externe n’aura pas été mis sur pied.C’est l’assurance qu’a donnée hier le Solliciteur général Robert Kaplan.«Je ne crois pas que ce soit approprié», a-t-il expliqué.M.Kaplan se trouvait à Winnipeg à l’occasion du congrès annuel du Barreau canadien.SPÉCIAL VOYAGES PARIS à partir de 398$ ATHÈNES 799$ aller simple 2*200$ aller simple 379$ NEW YORK weekend (forfait) par avion 99$ par autobus 40$ MEXICO 429$ ACAPULCO hôtel inclus 499$ CROISIÈRES (5 jours) à partir de 329$ Pour tout» autre deatinatlon Appel»! en tout tempe (514) 282*1022 La Billetterie 2021 rue Peel Permis du QuéOec LA JOIE DANS LA CLASSE! ‘Étoiles ‘Macarons personnalisés ‘Ëtiquenes ‘Mentions ‘Diplômes ‘Récompenses Exercices d'acquisition des prérequis ËdlUons Marte-Franc* 36MFIaury**t Montréal^Nord H1H 2S6 1 (514)322-6834 Le Devoir, vendredi 31 août 1984 Deux cardiologues de Montréal seront auprès du médecin personnel du pape RENÉE ROWAN Les deux médecins traitants du pape Jean-Paul II depuis son arrivée a la gare Windsor de Montréal et jusqu'à son départ à Dorval, seront les Drs Paul David et Ihor Dyrda.Tous deux de l’Institut de cardiologie de Montréal, ils travailleront en coordination avec le médecin personnel du pape.Cardiologue de renommé internationale, le Dr David, directeur des services professionnels de l’Institut, a été nommé coordonnateur générai de l’application des mesures de santé concernant Jean-Paul II.Le Dr Dyrda est chef du département de médecine à l’Institut et est chef du service de cardiologie de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont.On ne connait pas le dossier médical du pape, a précisé hier le Dr David.Cependant, si Jean-Paul II était victime d’un traumatisme ou devait tomber malade ici, le médecin personnel du pape ne pourrait légalement pratiquer une intervention chirurgicale, n’étant pas membre du Collège des médecins du Canada.Quatre centres hospitaliers ont été choisis en fonction de leur proximité avec les sites d'événements et des services hospitaliers qui pourraient être requis: l’Hôtel-Dieu de Montréal, l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, l’hôpital Notre-Dame et le centre hospitalier St.Mary.Une ambulance sera strictement réservée au pape en permanence et sera disponible sur tous les sites s’événements (Oratoire Saint-Joseph, Maison-mère des Soeurs de la Congrégation Notre-Dame, église Notre-Dame, le long du défilé papal, stade olympique, parc Jarry).En outre, quatre centres hospitaliers ont été choisis pour recevoir les membres de la suite officielle: Royal Victoria, St.Mary, Maisonneuve-Rosemont et Notre-Dame.Une ambulance sera attitrée spécifiquement au Châteaii Champlain, heu d’hébergement de la suite officielle du pape.Quant au grand public, qu’il soit rassuré.Toutes les mesures nécessaires ont été prises pour répondre aux besoins de premiers soins et de services d’urgence aux citoyens qui assisteront aux différents événements sans que cela n’entrave en aucune façon les activités normales d’Urgences santé, affirme M.Gérard Marcoux, directeur général du Con-seil’de la santé et des services sociaux de la région de Montréal mé-tropolitam (CSSSRMM), responsable de la planification, de l’organisation et de la coordonnation des services socio-sanitaires le 11 septembre.Une directive a déjà été acheminée à toutes les salles d’urgences des hôpitaux du territoire à l’effet qu’il n’y aura aucun détournement d’ambulance au cours de ces 24 heures.Le Conseil a également demandé aux hôpitaux de réduire au strict minimum les transferts entre établissements.Le CSSSRMM demande en outre aux gens de se montrer encore plus judicieux et de ne téléphoner à Urgences-santé que pour des cas de véritables urgences.Quelque 686 personnes - médecins, infirmières, brancardiers, pointeurs, préposés aux communications, préposés à l’accueil, etc.- seront présents sur les quatre sites pour fournir un service de premiers soins aux différentes clientèles qui participeront aux événements reliés à la visite du pape.Des postes de stabilisation sont prévus partout ainsi que des cliniques internes ou externes.Si les ambulanciers d’Urgences-santé devaient profiter de la venue du pape à Montréal pour débrayer, le Conseil régional a prévu un plan d’in tervention, a réponde M.Bernard Lefebvre, directeur d’Urgences-santé en réponse à une question d’un journaliste.Toutefois, a tenu à rappeler M.Marcoux, Urgences-santé n’a jamais été en négociation avec les ambulanciers.Ceux-ci négocient avec leurs employeurs qui sont les compagnies d’ambulances.Au parc Jarry seulement, on estime à plus de 350,000 le nombre de personnes qui assisteront à la messe papale, sans compter les 64,000 jeunes qui seront présents au stade olympique, les 2,500 enfants à l’église Notre-Dame et les milliers de personnes qui se masseront le long du parcours du défilé jusqu’au stade.En se basant sur l’expérience des visites papales dans d’autres pays, on estime à environ 800 le nombre total de personnes qui pourraient avoir besoins de soins, depuis l’ecchymose jusqu’à la crise cardiaque en passant par un simple évanouissement ou une indigestion.Grâce au bénévolat généralisé des professionnels (médecins, infirmières et autres) qui seront sur les différents sites ainsi qu’à l’équipement obtenu gratuitement (une cinquantaine de compagnies ont offert biberons, médicaments, défibrillateurs, papier de toilette), le coût total des services socio-sanitaires s’élèvera à environ $300,000.Si on avait dû tout payer - ressources humaines et ressources matérielles - cette somme aurait été deux fois plus élevée, soit $600,000.La compagnie Bombardier a spécialement aménagé au coût d’environ $140,000 l’un des wagons du train LRC qu’empruntera le 10 septembre prochain le pape Jean-Paul II pour se déplacer au Québec.Jean-Paui II prendra place dans’l’avant-dernière voiture du train sur lequel seront affichées ses armoiries personnelles.La moitié du wagon a été transformée en compartiment privé, réservé à l’usage exclusif du Saint-Père.Une section dotée de deux fenêtres d'observation a été aménagée pour permettre au pape de saluer la foule.Une partie du mobilier du compartiment papal, un crucifix, une Vierge et une sculpture murale, a été fourme par l’évèque de La Pocatière, Mgr Charles-Henri Lévesque, et le curé de Sainte-Anne-de-La-Pocatière, M.Joseph Anctil.(Photolaser CP) Un policier croit encore que Susan Nelles est coupable de meurtre TORONTO ( PC ) - U n des deux limiers qui ont mené l’enquête criminelle qui devait aboutir à l’arrestation et à l’inculpation de l’infirmière Susan Nelles pour le meurtre de quatre des 36 jeunes patients de l’Hôpital pour enfants malades de Toronto, en 1981, demeure convaincu de la culpabilité de la jeune femme, même si toutes les accusations contre cette dernière devaient subséquemment être abandonnées à l’étape de l’enquête préliminaire en raison d’une absence totale de preuves.L’avocat de Mlle Nelles, Me John Sopinka, a demandé hier au sergent Tony Warr, qui comparaissait devant la commission royale d’enquête Grange, pourquoi les pobciers persLs-taienl à croire, en mai 1981, que Susan Nelles avait tué Janice Estrela, même après que des experts médicaux eurent attesté que, selon toute vraisemblance, le bébé avait reçu la dose fatale de digoxine alors que Mlle Nelles n’était pas de service.Un avion a retardé le départ Tout va bien à bord de Discovery Le soleil a illuminé quelques instants hier matin, au moment du lancement, la traînée de fumée de la fusée portant la navette Discovery.(Photolaser AP) HOUSTON (AFP) — Pour Discovery, la troisième fois a été la bonne : la 3e navette spatiale de la NASA, est partie hier matin à h 41 minutes et 54 secondes (HAE) pour une mission de six jours, 56 minutes et 30 secondes autour de la Terre.Cinq Américains et une Américaine vont donc tourner autour de la Terre en même temps que les trois Soviétiques qui occupent la station orbitale Saliout-7 depuis plus de 240 jours.Tout aurait dû se dérouler encore mieux et Discovery aurait dû décoller à 08 h 35 H A E, respectant ainsi à la minute son plan de vol, sans l’entrée d’un avion dans la zone interdite au-dessus du centre spatial Kennedy, au Cap Canaveral, en Floride, d’où elle devait être lancée.Plusieurs minutes furent nécessaires pour éloigner l’intrus et reprendre le compte à rebours où il avait été arrêté tout à fait normalement neuf minutes avant l’heure prévue pour le tir.Dès lors, tout devait se dérouler comme à la parade: Discovery montait sans faille dans un ciel presque pur.Ses deux fusées à poudre se séparaient d’elle deux minutes et huit secondes après le lancement, puis c’était au tour du gros réservoir et le .3e cargo de l’espace américain s’inscrivait sans problème sur son orbite à 294 km d’altitude.Oubliés dès lors les trois reports du tir, ceux des 25 et 26 juin (dont le dernier quatre secondes seulement avant le décollage alors que deux des moteurs étaient déjà en route) et celui du 29 août.Jamais deux sans trois, le dernier amenait presque la NASA à douter d’elle-même.Pendant les deux mois écoulés, en effet, les spécialistes des ordinateurs et des systèmes électroniques avaient voulu vérifier le fonctionn-ment de la chaîne électronique de transmission dçs commandes automatiques, à partir du moment où ce sont les cinq ordinateurs de bord de la navette qui entrent en jeu.Tout semblait devoir aller pour le mieux lorsque le 27 août, ils doutaient tout à coup de la fiabilité et de la rapidité des transmissions des signaux vitaux qui commandent sans intervention humaine possible — ils se déroulent avec une précision du millionnième de seconde — la mise à feu de tous les moteurs de Discovery, puis les séparations successives des deux fusées à poudre,puis du gros réservoir d’oxygène et d’hydrogène liquides qui assurent la mise sur orbite de la navette.C’était le troisième report du lancement.Vingtnquatre heures supplémentaires étaient données aux spécialistes de l’électronique pour tout revérifier.Le 12e vol d’une navette spatiale américaine a donc commencé le 30 août.Discovery, aux ordres de Henry Hartsfield (50 ans), co-pilotée par Miehael Coats (38 ans) va mettre en orbite, pour la première fois,‘trois satellites de télécommunications, deux civils et un militaire.Le 1er, SBS-4, devait être déposé dans l’espace environ huit heures après le lancement — soit vers 16h00 HAE — pendant la 6e des 96 orbites que Discovery décrira autour de la Terre pendant son vol.Leasat-2 et Telstar-3 devant l’être aujourd’hui et demain.Au programme du vol sont ensuite prevus les essais d’un nouveau système d’aile solaire très performante qui préfigure celles dont seront équipées à l’avenir les stations spatiales, puis la mise en route de l’expérience d’électrophorèse qui doit permettre de séparer dans les conditions de microgravité régnant dans l’espace, une hormone humaine de la solution de protéines dans laquelle elle baigne.Le tout avec jMur objectif des essais cliniques sur l’animal puis sur l’homme du mystérieux médicament, peut être un interféron ultra pur.Discovery doit regagner la Terre le 5 septembre à 09h38 HAE en se posant sur la piste 17 de la base aérienne d’EIdwards, en Californie.Peu après le début du vol, le président Ronald Reagan a félicité mer l’agence spatiale américaine (NASA) pour le lancement réussi de la navette Discovery en s’en prenant à la confrérie des pessimistes qui dénoncent sa politique économique et spatiale.M.Reagan s’est rendu au centre spatial Goddard, dans la banlieue de Washington, pour y saluer « les héros de la haute technologie, les champions d’un peuple confiant, dont la foi et le courage élèvent l’Amérique vers un monde de merveilles ».M.Reagan a ensuite directement attaqué son adversaire aux élections de novembre, le démocrate Walter Mondale, en lançant: « Nous, nous sommes pour la haute technologie, et pas pour la haute fiscalité».Ayant ainsi fait allusion aux projets d’augmentation des impôts de M.Mondale pour réduire le déficit budgétaire, le président Reagan a présenté ses opposants comme des sceptiques obnubilés par la facture à payer pour la conquête de l’espace.«Pourquoi ne vous êtes-vous pas demande .quand vous avez con-•staté que vous pouviez être dans l’erreur, si Mlle Nelles n’était peut-être pas l’auteur des meurtres», s’est en-quis l’avocat.«J’avais alors la conviction qu’elle (Susan Nelles) avait tué Justin Cook et je croyais qu’il n’y avait qu’un seul meurtrier», fut la réponse directe du sergent Warr.«Et rien ne pouvait vous faire changer d’idée, quels que soient les éléments nouveaux que vous pouviez découvrir?», d’insister l’avocat.«Rien n’a modifié ma conviction», a affirmé le témoin.Ayant été disculpée en mai 1982 des quatre accusations de meurtre portées contre elle, la jeune femme, dont la carrière d’infirmière a été brisée par cette affaire, poursuit mainternant la police de Toronto pour inculpation malicieuse et arrestation injustifiée.Spécial sur l’industrie minière le 21 septembre 1984 La situation au Québec et en Ontario L’impact (te la variation stead.dis(rutde Montiéal sc* lunt vendus par autorité de luslice les biens et effelsde (.ÉRAI.D IIIRSII saisis en cette cause* lonsis tant en 1 petit meuble en bois 5 ti ions 2 portes I piano Wiihs avec b.inc ét autres biens ( onditions PMKMKM (OMPI \NT Renseï grieinenls DKNIS Si l.ot IS huis siei DF.I KllDF.l’aquette Ro (heleau Dion (.renier & ass huis siets (No tél 284 1148) Montréal le 29 août 1984 |4k Gouvernement du Canada Government of Canada Projets spéciaux de relance L’ADMINISTRATION DE LA VOIE MARITIME DU SAINT-LAURENT AVIS AUX ENTREPRENEURS Des soumissions cachetées dans des enveiop-pes fournies par l’Administration de la voie maritime du Saint-Laurent et marquées ’’SOUMISSION POUR LE CONTRAT NO 12-1938 ” relativement à la REMISE EN ÉTAT DES MURS DE BÉTON, ÉCLUSE 1 (1984), CANAL'DE WELLAND, VOIE MARITIME, RÉGION DE L’OUEST seront reçues à l’Édifice de la Voie maritime.Pièce 210, 508, avenue Glendale, Casier Postal 370, St Catharines, Ontario, L2R 6V8, jusqu’à 15 00 heures, heure avancée de l’est, le jeudi, le 20 septembre 1984 On pourra se procurer les documents nécessaires à cette adresse contre versement de $100 00 comptant, ou chèque visé, établi à l’ordre de l’Administration de la voie maritime du Saint-Laurent, montant qui sera remboursable sur réception du document ci-haut, en bon état, dans un délai de 30 jours de la date fixée ci-dessus pour le retour des soumissions Pour être admissible, la soumission doit être conforme aux spécifications mentionnées dans les documents fournis et doit être accompagnée de la garantie prescrite Les termes dans lesquels l'Entrepreneur a présenté son offre constitueront le langage dominant aux fins de la rédaction et de l’application du Contrat L’Administration ne s'engage pas a accepter la plus basse ou foute autre soumission Le secrétaire, L.E.Beland.L’ADMINISTRATION DE LA VOIE MARITIME DU SAINT-LAURENT, OTTAWA, LE 29 AOÛT 1984.Canada LE BRIDGE Quelle belle mathématique par Charles-A.Durand ?V ?4V Donneur Sud Vulnérables: Nord-Sud Nord A \ V au large des côtes belges, Juste avant qu’il ne s’abîme, samedi dernier.> (Photolaser AP) ques supplémentaires.Par exemple, l’hexafluorure d’uranium enfermé dans les cales du Mont-Louis a été transporté de Pierrelatte au Havre par la route.De là, il partait pour Riga par bateau.Il devait être enrichi en URSS puis revenir en Belgique, en Allemagne et en France pour être brûlé dans des centrales nucléaires.Vendu, racheté, trimballé en tout sens, l’atome est ainsi banalisé.Il n’en garde pas moins ses risques, et donc sa charge émotive.C’est la raison pour laquelle ces trafics sont toujours entourés de la plus grande discrétion — pour ne pas dire de mystère.La date d’embarquement des 250 kilos de plutonium envoyés de La H^e au Japon est encore un secret d’Etat.Il a fallu les révélations du mouvement écologiste Greenpeace pour connaître la nature du chargement du Mont-Louis Quarante-huit heures après l’accident, les autorités françaises ne donnent des informations qu’avec une extrême parcimonie.Le secrétaire d’État à la mer n’a pas jugé bon de regagner son bureau pour suivre la situation et dissiper les multiples incertitudes qui entourent encore cette affaire.L’énergie nucléaire est donc banalisée, sauf dans le domaine de l’information, où règne la manie du secret.Est-ce ainsi que l’on apprendra aux humains à vivre avec elle et à la maîtriser vraiment ?— (Le Monde du 28 août) dans son sillage, plus de 10,000 emplois ?Comment peut-on, sans se couvrir de ridicule, songer à mettre temporairement « en cocon » l’usine (je Pétromont, à Varennes, quand on sait très bien qu’une réouverture éventuelle serait très aléatoire en raison de l’éparpiUement de la main-d’oeu-vre spécialisée requise par cette industrie ?En outre, comment ne pas être troublé par la coïncidence étrange existant entre la création de Pétromont, en octobre 1980, et l’adoption par le fédéral de sa politique nationale de l’énergie quelques semaines à peine après cette création ?Peut-être aurait-on pu en tenir compte afin de donner une chance égale à tout le monde, même au Québec.A-t-on également songé, advenant la fermeture de l’usine de Varennes, que les cUi nts de Pétromont devront à l’avenir s'approvisionner auprès de Pétrosar (Sarnia), en partie propriété du gouvernement fédéral ?C’est vrai, par exmeple, pour le pro-pylène et les butylènes.C’est donc Pétrosar qui a tout à gagner de la fermeture de Pétromont.Par sa politique nationale de l’énergie, le gouvernement fédéral a imposé à Pétromont des conditions d’existence très difficiles.Il suffirait de quelques allégements apportés à cette politique pour permettre à la société de s’alimenter à meilleur coût et de devenir plus concurrentielle.Du même coup, elle assurerait sa survie et l’on pourrait ainsi conserver, dans la région de Montréal, des milUers d’emplois actuellement menacés de disparition.Le fédéral a plutôt décidé de privilégier l’Ontario aux dépens du Québec.Chacun peut en tirer les leçons qui s’imposent.Mais le gouvernement du Québec, pour sa part, se doit de garder vivant ce secteur de notre industrie.C’est un geste qui s’impose, même si cela devait comporter quelques lourds sacrifices.En réaUt^ on devrait plutôt parler de « choix » que de sacrifices.Il s’agirait peut-être de commencer par revoir certaines priorités.À cet egard, nous nous étonnons du silence manifesté, dans ce dossier, par le ministre responsable du Développement régional au Québec.ABONNEMENT AU DEVOIR Pour recevoir LE DEVOIR à votre porte tous les jours du lundi au samedi, vous n'avez qu’à remplir et nous retourner le coupon-réponse.Cochez le tarif choisi: D 32$ (13 semaines) D 62$ (26 semaines) D 120$ (52 semaines) (Ces tarifs ne sont valables que pour la livraison par camelot ou poste surlace au Canada) Nom Prénom .Adresse .VUle Code postal .Tel Ketouinez avec votre chèque ou mandat-poste à: LE DEVOIR — Abonnements 211 rue du St-Saciement Montréal, Québec H2Y 1X1 Ifl " DL lZZ_______ 10 Le Devoir, vendredi 31 août 1984 SUITES DE LA PREMIERE PAGE ^ La fuite a institué une enquête pour connaître l'auteur de la fuite dans son ministère De plus, M Dean a affirmé que le gouvernement de Québec est obligé d’accepter qu’un Québécois qui décide d’habiter ailleurs « ne paie pas ses taxes en double » «Cequej’en pense sur le fond, a ajouté M Dean, c’est que c’est à la population de juger Moi je SUIS Québécois, je paie mes impôts au Québec» Quant au premier ministre Lévesque, qui admet que la fuite devait correspondre à des « intentions élec-toralistes », il affirme que « du point de vue politique vous pouvez faire vos commentaires vous-mêmes, mais c’est sûr qu’il y a là quelque chose d’mdécent» Le dossier fiscal révélé par la PC parlait de 14 députés du Quebec à Ottawa considérés comme « délinquants », huit dont les dossiers sont « mtrouvables », seize de ces députés étant en dette avec le fisc québ^ois On y dit, nommément, que les députés Fox et David Berger ont confirmé qu’ils avaient déménagé en Ontario, tout comme les ministres André Ouellet et Jean Chrétien Impliqué dans la liste des soi-disant « déhnquants » dont parle le rapport, le ministre Fox a annoncé que son avocat, Me Louis-Philippe de Grandpré, verra à mtenter des poursuites au montant de $1 million pour atteinte à sa réputation contre la PC mais surtout contre Le Journal de Montréal dont le traitement de la dépêche, contrairement aux autres journaux, a été selon lui « dégueulasse » A la Presse canadienne, on se refusait hier à tout commentaire Alors qu'il soutient fermement qu’il paie ses impôts au Québec où il habite, M Fox trouve « inacceptable » que le journal ait «joué» sa photo a la une avec un titre l’identifiant à un citoyen fautif face au fisc et, en page intérieure, titrant « Fox est délinquant » Quant à la dépêche de la PC, le ministre Fox affirme qu’elle n’est sans doute pas erronée, quoiqu'imprécise, et parlant d’une situation dépassée mais il lui reproche pnncipalement le fait qu’elle « mcite a penser que je ne paie pas d’impôts au Québec depuis 77-78» Le ministre, en colère, affirme qu’à quelques jours des élections fédérales, cette affaire ressemble « à un coup de la Brink’s » dirigé contre les libéraux Mais il s’est cependant déclaré satisfait de voir que le ministre québécois du Revenu, M Robert Dean, ait annoncé une enquête au sein de son ministère pour savoir qui est l’auteur de cette fuite Le ministre des Affaires extérieures, pour sa part, va beaucoup plus loin dans sa réaction .Le dernier qui a fait cela, dit-il, c’est Richard Nixon aux Etats-Unis II se servait du mimstère de l’impôt pour faire de la cabale, de la propagande ou de la bataille contre ses ennemis » M Jean Chrétien a déclaré que, selon lui, le gouvernement Lévesque a laissé couler ces informations à quelques jours des élections Quant a lui, s’il habite Ottawa c’est pour avoir sa famille près de lui Interrompant ses rendez-vous électoraux pour rencontrer la presse dans un hôtel de Montréal, le ministre Fox a tenu à affirmer avec vigueur que, sauf en 1977-78, alors qu’il résidait à Ottawa (au 43 Pentry Lane, puis au 500 Laurier ouest), il avait toujours payé ses impôts au Québec .En 1977-78, a précisé M Fox, J’étais dans une situation de chef de famille monoparentale et mon fils allait à l’école Pour qu’il habite avec moi j’ai dû déménager à Ottawa » Sans vouloir donner son adresse au Québec, pour des raisons de sécurité familiale dit-il, le mimstre du Commerce extérieur a affirmé qu’il habitait au nord de Saint-Eustache « J’ai toujours payé mes impôts au Québec et il est tout à fait révoltant de se voir traité de délinquant dans la presse », affirme M Fox, qui dit n’avoir aucune idée sur les auteurs de la fuite smon qu’il s’agit « d’espnts excessifs » M Fox n’a pas l’mtention de poursuivre le ministère du Revenu « L’enquête commandée par le ministre Dean me réconforte, et je ne peux dénoncer un hen entre les intérêts du Parti québécois dans cette campagne électorale et le gouvernement québécois », a conclu M Fox, mais il trouve révoltant qu’on lance ainsi de telles allégations dans la presse à cinq jours d’un vote alors que le temps de corriger les fausses assertions est trop court «Mais, je ne sais qui accuser, c’est fort embêtant' » Sur la question de fond, cepiendant, à savoir ce qu’il pensait d’un repré sentant politique du Québec à Ottawa qui déménage et vit en Ontano, le ministre Fox n’a pas voulu s’engager « A chacun de ceux qui vivent cette situation de s’expliquer, moi ce n’est pas mon cas » Le député André Maltais, représentant libéral de Manicouagan qui fait la lutte au chef conservateur, a fait savoir par son directeur des communications qu’il payait ses im-pôU au Québec M Maltais éUit l’un des présumés délinquants de la liste dévoilée par la PC Le député sortant de Saint-Jean, M Pierre Gimaiel, est plus agressif Il accuse le ministre québécois du Revenu, M Robert Dean, d’inconscience et d’inconséquence « C’est répugnant de voir quelqu’un jouer ainsi dans la vie privée des gens », dit-il avant d’accuser le premier ministre Lévesque d’avoir comploté avec le chef conservateur Brian Mulroney dans cette affaire De son coté le député libéral de Laurier à Ottawa, M.David Berger, également mis en cause dans ce dos- sier fiscal, a fait tenir au DEVOIR une lettre où il dit trouver inacceptable que des informations devant rester confidentielles en vertu de la loi fassent l’objet d’une fuite.M.Berger souUent que depuis l’été IMS, U a acheté une maison dans son comté et qu’il fait ses déclarations d’im^t au Québec La dépêche de la PC laissatt entendre que M.Berger habitait toujours OtUwa, tout comme M.Fox.Au cours d’un débat radiodiffusé sur les ondes de CJMS l’opposant au député conservateur de Juliette Roch LaSalle, le ministre du Développement économique régional, M.André Ouellet, a défendu le fait qu’il vivait à Ottawa.«Je crois qu’il est normal qu’un père de famille, soit-11 en politique ou dans d’autres domaines, puisse aller retrouver sa femme le soir et déjeuner le matin avec ses enfants » 4 Bourassa Bourassa lors de l’arnvée de celui-ci à l’école de Lanaudière hier soir A l’exténeur de la convention, une seule voiture était placardée de messages «anti-parachutage» et, à l’intérieur, le comédien Emile Genest a vite réchauffé une salle où la perspective d’une vingt-deuxième victoire en autant de partielles suffisait pour que l’on se rallie derrière le chef du parti, chaudement applaudi.Lors du bref entretien accordé au DEVOIR, dans un bureau adjacent à la salle de la convention, M Bourassa a aussi admis qu’il savait pour qui aller voter le 4 septembre, mais que son vote demeurerait secret, n a cependant admis avom eu une longue conversation téléphonique avec le chef conservateur, M Brian Mulroney, il y a une semaine « Nous ne nous verrons pas avant le vote, parce que maintenant le temps de M Mulroney est compté On se verra plus tard » 4 Trudeau du Québec qui sont menacés dans plusieurs châteaux-forts du Québec par les conservateurs de Brian Mulroney Seuls les nombreux journalistes et cameramen qui ont tendu leurs micros pour capter quelques commentaires de l’ex-premier ministre sont repartis bredouilles «Je ne suis pas venu ici pour répondre à vos questions Je suis venu ici pour rencontrer des gens», a-t-il ré^ndu à un journaliste qui voulait l’interroger - «Mais nous sommes ici pour vous,» a rétorqué le reporter de la radio - «Oui, je le sais et vous poussez beaucoup,» a répliqué le premier ministre en faisant allusion à la véritable cohue qui l’a accompagné tout au long de sa visite Plus tard, lorsqu’on l’a prié de commenter les remarques des libéraux qui lui reprochent son arrivée tardive dans la campagne, le premier ministre a lancé, sur le ton du défi «Qui sont ces gens, nommez m’en trois» La journée de campagne de l’ancien chef libéral ne s’est pas arrêtée là II devait participer en soirée à une fête en son honneur donné à l’hôtel de ville de Mont-Royal «Je me demande SI (John) Turner réussirait à déplacer autant de monde», a commenté un vieux monsieur en observant tous ces gens s’agglutmer autour de l’ancien premier ministre L’ex-premier mimstre s’est, plus tard, laissé aller à la nostalgie hier soir quand il a été fêté par quelque 500 militants libéraux de Mont-Royal, qu’il a représentée 19 ans à la Chambre des Communes “La nostalgie, c’est une émotion que je n’éprouve pas souvent et à laquelle je ne cède jamais”, a dit le député sortant, qui a remercié les militants de la circonscription de l’avoir choisi à six reprises pour les représenter La soirée avait été présentée comme un événement non partisan et M Trudeau a respecté à la lettre la nature de la rencontre Pas une seule fois il n’a prononcé le nom de son successeur John Turner, qui as-pme à le remplacer à la tête du gouvernement canadien D’ailleurs, aucun député du Parti bbéral du Canada n’avait été mvité .à cette soirée qui a consisté pour les invités à siroter du vin tout en dégustant un buffet froid composé de fromages et de pâté de campagne “Je veux vous remercier de m’avoir choisi à de si nombreuses reprises pour vous représenter comme député Cela a été parmi mes plus grands bonheurs”, a dit M Trudeau, après avoir été salué par des discours de circonstance Le député sortant de Mont-Royal, qui avait fait campagne en après-midi dans deux centres commerciaux de sa circonscription avec la candidate libérale Sheila Finestone, a reçu comme cadeau deux livres de topographie et de statistique sur les provinces du Haut et du Bas-Canada par Joseph Bouchette Mais il s’est montré particulièrement ravi que la ville de Mont-Royal en fasse un citoyen honoraire et qu’elle baptise en son nom le jardin de roses municipal.“Vous pourrez venir en cueillir tant que vous voudrez et gratuitement’, a dit le maire Red Dawson, qui a interrompu le discours de remerciements de M Trudeau Deux allusions politiques ont été tout de même faites par le maire de Côte-Salnt-Luc, qui a dit en parlant du premier ministre sortant.“Vous êtes le plus grand premier ministre du Canada, du moins pour un avenir prévisible” L’aUuslon au chef libéral John Turner et à son adversaire conservateur Brian Mulroney n’a échappé à personne.Pour sa part, le député de Mont-Royal à l’Assemblée nationale, M.John Ciaccia, a vanté les qualités de son homonyme au fédéral et il a trouvé “normal que le Parti québécois n’appuie pas les libéraux aux élections avec ce que M Trudeau leur a fait au réferedum” t La CECM se résoud à acheter des micro-ordinateurs chez Comterm ANDRÉ BOUTHILLIER La Commission des écoles catholiques de Montréal (CECM) a dû se résoudre à commander une première série de micro-ordinateurs -Apple, »,.„ vait une première fois fait au début de l’été.Dans une décision prise mercredi soir, les commissaires de la CECM ont en effet accepté de se plier à la directive du ministère de l’Education qui les avait menacés de ne plus subventionner l’achat de ses appareils s’ils continuaient à se procurer des micro-orduiateurs Apple Macin- tosh.La compagnie Comterm lui livrera donc 14» appareils « Comterm PC .au prix de |400,000.Ces microordinateurs répondront aux besoins pédagogiques du nouveau cours d’i-nitlation aux sciences de l’informatique destiné aux élèves du niveau secondaire, second cycle.En juin, la CECM avait acheté quelque 148 micro-ordinateurs Macintosh pour son programme du niveau primaire Eue imitait ainsi les 114 autres commissions scolames du Québec qui avaient commencé à adopter les micro-ordinateurs de plusieurs compagmes., sauf ceux de Comterm.Les commissaires de la CECM avaient auparavant décidé d’acquérir un total de 296 appareils Macintosh d’Apple parce que, avaient-ils affirmé, ce produit était moms coûteux, plus efficace et plus simple à mampuler pour des jeunes étudi^ts.Ce faisant, ils contestaient ouvertement les normes techmques que le gouvernement du Québec avaient imposé à Comterm-Matra, le consortium choisi par Québec pour équiper les écoles de la provmce de micro-or-dinateurs.Les appareils choisis par les commissions scolaires doivent entre autres être compatibles avec les produits d’IBM.Or l’appareil Macintosh ne l’est pas D’où la directive envoyée par le ministère de l’Education à la CECM après son acquisi- tion d’une première tranche de 148 Macintosh.« Nous n’avons pas le choix.Sans la subvention du gouvernement, nous n’aurions pas compléter notre programme d’achat de micro-ordinateurs pour nos 26 écoles », a déclaré hier au DEVOIR, Mme Hughette Ro-badey.Cette commande de 148 appareils ne résoud le problème de Comterm pour autant, u’autres commissions scolaires continuent à acheter d’autres marques.En outre, le contrat entre Comterm et Matra n’a pas encore été signé, même si le gouvernement du Québec a choisi ce consortium depuis déjà quelques mois.Seule une allusion du député Ciaccia au ministre des Affaires extérieures Jean Chrétien a soulevé des applaudissements de la foule qui, pendant les témoignages de reconnaissance à M.Trudeau, a continué de discuter comme si de rien n’était.Seul l’ex-premier ministre a su retenir leur attention pendant son discours qui n’avait aucune saveur partisane 4 Mulromanle cole, il n’est pas fréquent que les fermiers abandonnent leurs champs pour assister à une assemblée politique, encore moins à 10 heures un jeudi matm.L’animateur de la réunion, un citoyen de la place, s’est excusé à deux repnses auprès des gens de la circonscription de Frontenac parce que le candidat, M.Marcel Masse, a été «parachuté» de l’extérieur par la direction du parti Chaque fois, il a été chaudement applaudi.Puis, M Masse est monte au podium et à ces travailleurs agricoles, il a essentiellement parle de constitution Il a été longuement applaudi Quelques heures plus tard, dans le comte de Drummond, le s^cta-cle fut sensiblement le même Près de 800 personnes attendaient le chef du Parti conservateur qui, d’un endroit à l’autre, répète sans cesse le même discours.Il promet de tout faire pour rétablir l’har-mome au pays, refaire l’unité nationale, élimmer les querelles fédéra-les-provinciales et obtenir l’adhésion du Québec à l’entente constitutionnelle Le discours économique de M Mulroney est surtout concentré sur le thème de la création d’emplois, la baisse des taux d’mtérêt et la nécessité de créer un climat susceptible d’attirer les capitaux étrangers.Mais pour réaliser les programmes nécessaires à la relance economique, souligne M.Mulroney, il importe au préalable de créer un climat de confiance et de collaborer avec le gouvernement Lévesque.Depuis Manicouagan jusqu’à Drummondville, déclarait hier M Mulroney, c’est la coahtion de toutes les tendances politiques qui piaffent d’impatience de se débarrasser des hbéraux fédéraux A ses cotés, au podium, il présente un ancien député libéral provincial du comté de Drummond, un ancien ministre de l’Union nationale et le président du oui au référendum de 1980 et le candidat de son comté, M Jean-Guy Guilbeault En fm d’après-midi à Saint-Hya-cinthe, M Mulroney est accueilli par un autre milher de chauds partisans et par sa candidate, la comédienne Andrée Champagne Dans ce comté de Saint-Hyacinthe-Ba-got, en plus de reprendre les thèmes des derniers jours, évoque la mémoire de feu Daniel Johnson, ancien premier ministre umomste qui a longtemps représenté le comté de Bagot à l’Assemblée nationale du Québec.Ces succès de foule sont tellement inhabituels pour les conservateurs au Québec que les candidats de Frontenac, Drummond et Saint-Hyacinthe furent les premiers étonnés de voir soudainement arriver des centaines et des centaines de personnes de plus qu’ils n’avaient oser espérer Chacun des discours des de M Mulroney débute par le slogan « C’est le temps que ça change » et sont agrémentés de plaisanteries aux dmiens de ses adversaires Au cours de la tournée de la région des Bois-Francs, puis en sourée à Samt-Laurent, M.Mulroney s’est surtout moqué de M Jean Clmétien, auquel il prédit un retour à la pratique du droit.« Tl-Jean, tu es aussi bien de chausser tes espadnUes et de rentrer vite chez-toi dans Saint-Maurice et ça presse » Les ministres André Ouellet et Marc Lalonde font également les frais des assemblées du chef conservateur Au cours de cette dernière tournée québécoise de sa campagne électorale, alors que l’ancien premier ministre libéral Yves Martin est nommé sous-ministre QUÉBEC (PC) — M Yves Martin, ancien recteur de l’université de Sherbrooke, vient d’être nommé sous-ministre au ministère québécois des Relations internationales M.Martin a déjà oeuvré dans les hautes sphères gouvernementales ayant été sous-ministre adjoint, puis sous-ministre au ministère de l’Éducation, de 1966 à 1973 Il entrera dans ses nouvelles fonctions mardi prochain vient d’accepter de s’imphquer, M.Mulroney n’a pas risqué la momdre allusion malveülante à l’endroit de M.Trudeau.Le chef conservateur fait campagne aujourd’hui en Ontario et il doit revenir demain au Québec, pour prêter main forte à Mme Gabrielle Bertrand, sa candidate dans le comté de Brôme-Missisquoi 4 Le décret ment dans le camp syndical, qui risquait depuis une semaine d’être évincé pour la première fois d’une négociation dans cette mdustne ¦ cette « manoeuvre » du gouver nement québécois, qui pnvera les entrepreneurs du secteur résidentiel d’une réduction de coûts de 10 % pratiquement acceptée par les rivales de la FTQ, aura été rendu possible grâce aux « divisions patronales » au sein de l’Association des entrepreneurs en construction du Québec (AECQ) M Fava a dressé ce bilan devant 700 entrepreneurs en construction réunis en assemblée générale dans un grand hôtel de la métropole M Fava n’a pas hésité d’ailleurs à dé signer l’Association provinciale des constructeurs d’habitation du Québec (APCHQ) comme un des groupes .professionnels » de cette industrie qui ont mmé l’umté du camp pa-tron£d en pleme négociation M Fréchette, pour sa part, a expliqué qu’une entente négociée par les parties est fort improbable, étant donné le fossé qui les sépare Et en l’absence de décret, il y aurait risque d’un affrontement majeur dans l’in-dustne de la construction.Concernant la demande de la FTQ pour un régime de revenu de garantie, M Fréchette rappelle que le décret permet la conclusion d’ententes sur un sujet semblable.Mais il n’y en a pas eu a ce jour Au contraire, les autres groupes syndicaux (qui représentent au total environ 60 % des ouvriers de la construction) n’en font pas une priorité Le ministre constate qu’il n’y a pas de consensus, et en l’absence d’une requête de la majorité des intéressés, il ne veut pas imposer une telle mesure M Fréchette estime que, sur un plan plus général, les choses ne peuvent pas rester dans l’état actuel bien longtemps Un projet de loi sera complété au cours de l’automne et soumis à la consultation de l’industrie de la construction.Le ministre n’a pas donné plus d’expücations La loi qui régit les conditions de travail dans la construction a créé en 1976 une structure patronale unique, l’AECQ, pour les fins de la négociation des conditions de travail Les anciennes organisations patronales, qui ont survécu en se limitant aux activités dites « professionnelles », n’ont jamais abandonné le projet de revenir au devant de la scène comme avant la commission Cliche Cette volonté de reprendre le contrôle entier de son secteur, au plan professionnel et économique, explique pourquoi certains membres de l’APCHQ ont milité ferme en faveur de conditions distinctes dans le décret provincial Les müitants de l’APCHQ ont accusé hier les négociateurs de l’AECQ de n’avoir pas répondu à leurs espérances À Montréal, quelques-uns ont même lancé l’idée d’une « grève » Les arrêts de travail sont interdits en cours de décret mais la loi ne peut forcer les entrepreneurs à « ouvrir des chantiers », évoquaient certams militants de I’APCHQ en marge de rassemblée Ces divisions patronales, qui ont éclaté au grand jour hier, ont Dna-lement relégué au second plan l’amertume à l’endroit des syndicats que les négociateurs de l’AECQpen-saient insufler à leurs troupes « L’essentiel des troupes avaient décidé de rester chez eux parce qu’il n’y a nen à faire quand le décret est annoncé Pour le reste, la salle avait été pa-quetée pour neutraüser un éventuel règlement ça donné le plus beau rassemblement Tupperware jamais vu chez nous », devait lâcher avec amertume un des dingeants de cette association patronale Mercredi, l’AECQ a refusé de se présenter devant la commission parlementaire du travail qui doit etre convoquée avant la promulgation d’un décret Les négociateurs patronaux répétaient depuis une semame que la FTQ, l’alliée syndicale la plus sûre du gouvernement, ferait tout pour obtenir un décret plutôt que de laisser à ses nvales le prestige de négocier pour la première fois une entente en son absence.Cette perte de prestige, estime-t-on autant du côté patronal que syndical, aurait pu précipiter la chute des effectifs de cette centrale qui sont passé de 49 % à 41 % de la main-d’oeuvre en moins de trois ans Et ce, précisément au moment où elle réclame avec plus de force que jamais le « monopole » de ses rêves « On a voulu à tout prix sauver la face de la FTQ », a lancé M Fava Ce dernier estime d’aüleurs avec irome que « l’actuel » gouvernement devrait désormais inscrire carrément dans les lois qu’il est désormais illégal de négocier quoi que ce soit en l’absence de son alliée syndicale question de respect pour la réalité Le président de l’AECQ ajoute qu’il doit contenir ses révélations « Si on en dit trop, on ramasse la deuxième claque à l’automne » Québec a annoncé qu’il déposera un projet de loi cet automne qui pourrait remettre en question te pluralisme syndical inscrit dans les lois depuis 20 ans au profit du système de représentation umque dont rêve la FTQ M Fava a précisé que des proches du ministre du Travail, M Raynald Fréchette, sont intervenu auprès de son association pour ramener la FTQ à la table sous prétexte d’une concihation alors que les patrons se raprochaient d’un règlement avec le cartel syndical « dont elle s’était elle-même exclue par son intransigeance » M Fava n’a pas été tendre non plus pour la CSN, qu’il a accusée d’avoir torpillé le règlement en voie de formation avec le nouveau cartel dont elle faisait partie Le refus de la CSN de donner la victoire au nouveau cartel intersyndical s’explique par son amertume de ne pas obtemr ses « nananes » Parmi ces « nana-nes », M Fava a mentionné la clause d’ancienneté et la clause de rappel au travail que cette centrale n’a jamais réussi pu obtenir faute de poi^ réel dans cette mdustne.A la CSN-Construction, des sources bien informées indiquaient hier que deux raisons «officieuses» avaient empêché la CSN de permettre par sa signature la conclusion d’une entente avec les entrepreneurs au risque de perdre l’occasion umque d’affaiblir la FTQ: la direction de la CSN-Construction ne « pouvait pas idéologiquement signer avec la CSD » et « signer en bas du statu quo », a exphqué au DEVOIR un mi-ütant qui préfère garder l’anonymat.4 Le Vatican tribuent au maintien de la misère des peuples Le document affirme que la source de l’injustice se trouve dans le coeur des hommes et rejette totalement le recours à la notion de lutte des classes.« Cette lutte des classes comme chemm vers une société sans classes est un mythe opposé aux réformes, qui aggrave la misère et les injustices », indique le texte, avant d’inviter ses théoriciens à se hbérer d’un mirage pour s’appuyer sur l’Évangile La mise en garde contre la violence et la politisation conduit Mgr Ratzinger à une critique dmecte des régimes communistes « Des millions de nos contemporains aspirent à retrouver des hber-tés fondamentales dont ils sont privés par des régimes totalitaires athées qui avaient pris le pouvoir par des chemins révolutionnaires et violents au nom de la hbération du peuple », mdique-t-il.« On ne peut ouDher cette honte de notre temps des nations entières, à qui l’on prétend apporter la liberté, sont maintenues dans des conditions de servitude m-dignes de l’homme.» Dans une allusion aux théologiens de la libération, le document accuse ceux qui deviennent complices — peut-être par inconscience — de tels esclavages, de trahir les pauvres qu’ils voulaient senor La théologie de la libération que critique officiellement le Vatican, est une théologie propre à l’Aménque latine, venue de la base et qui s’est manifestée par une prise de conscience pohtique et sociale du clergé et une politisation de la foi Née en 1968 de la réflexion faite par les chrétiens à partir de pratiques dans les miheux pauvres et po-pulau'es, elle cherche a conjuguer la doctrine catholique avec certaines analyses sociologiques marxistes dans le contexte des réahtes latino-américaines pour combattre la pauvreté et l’exploitation de l’homme La théologie de la libération a également eu un impact ailleurs dans le tiers monde et en Occident.La théologie de la libération, comme courant, a eu une influence « assez importante » sur l’Église québécoise au cours des dix dernières années, a affirmé hier le jésuite Guy Paiement « Et c’est de plus en plus dans ce sens que va l’épiscopat québécois », a-t-il déclaré au cours d’une entrevue Il existe de nombreux exemples de l’mfluence de la théologie de la libération sur l’Église canadienne ¦ la célèbre prise de position des évêques en faveur des victimes de la récession économique , les É^es qui accordent la « priorité aux plus démunis » , les religieux qui accueillent des réfugiés d’Aménque centrale entrés illégalement au Canada, etc Le Père Paiement ne croit pas que la pubhcation du texte de Mgr Ratzinger ait un grand impact sur la pratique des rehgieux qui accomplissent ce genre de travail « Ça m’rton-nerait que les gens à la base changent à cause d’un document semblable » Israël: la radio nationale confirme l’accord entre le Likoug et les travaillistes JERUSALEM (AFP) - La radio nationale israélienne a annoncé jeudi sou- la conclusion d’un accord entre le Parti travailliste et le Likoud pour la formation d’un gouvernement d’union nationale d^une durée de 50 mois, confirmant les rumeurs qui circulaient à ce sujet depuis 24 heures à Jérusalem Cet accord n’a toutefois pas été confirmé officiellement par les dingeants des deux plus grandes formations du pays-MM Shimon Pérès et Yivzhàt Shamir - ce qui pourrait être dû au fait qu’ils aient voulu tout d’abord en informer les hautes Instances de leurs partis, estiment les observateurs L’accord annoncé par la radio stipule que M Pérès sera premier ministre durant une première période de 25 mois et M.Shamir premier ministre durant la seconde période de 25 mois, selon le principe de rotation accepté en dernière mmute par les travaillistes Pendant la première période, M Shamir sera premier ministre par intérim en l’absence de M Pérès, ainsi que chef de la diplomatie Le portefeuille de la Défense sera confié à l’ancien premier ministre travailliste Yitzhak Rabin pour la durée des 50 mois et celui des Finances à un membre du Likoud, a ajouté la radio Le gouvernement devrait comprendre pas moins de 24 ministres, 12 pour le Likoud, 12 pour le Bloc travailhste, a précisé la radio Dès mercredi soir, à l’issue de leur dernière rencontre, MM Pérès et Shamir avaient clairement laissé entendre que leurs tractations en vue de former un gouvernement d’union nationale avaient enregistré de sérieux progrès Pour la première fois jeudii la presse israélienne avait fini par croire à la possibilité de la création d’un gouvernement d’union Les néegociations entre MM Pérès et Shamir avaient commencé le 5 août dernier, jour où le président Haim Herzog avait chargé le chef de l’opposition travailliste de tenter de former un cabinet d’union nationale M Pérès devait alors épuiser sans succès une première période de consultations de 21 jours Le ralliement spectaculaire de la formation du général Ezer Weiz-man (Yahad, trois sièges) au bloc parlementaire travailliste avait donné l’espoir à M Pérès de pou-vou- former un cabmet restremt Toutefois, l’impasse devait se prolonger, le député Aharon Abou-hatzira (Tami, un siège) ayant refusé de donner son appui à M Pérès, qui comptait sur son ralliement pour avoir une majorité de 61 sièges - sur 120 - à la Knesset M Pérès avait été contraint de demander une nouvelle période de consultation de 21 jours Disposant chacun du soutien de 60 députés, ni M Pérès ni M Shamir n'étalent en mesure de former un gouvernement, et l’on parlait déjà de nouvelles élections pour novembre 1984.C’est donc pratiq^ue-ment sous la contrainte que MM Pérès et Shamir sont, semble-t-il, enfin parvenus à s’entendre, notent les observateurs Une nouvelle rencontre est prévue entre MM Shaïqir et Perès vendredi à Jérusalem 4 li LE DEVOIR CAHIER 2 Montréal, vendredi 31 août 1984 À la suite d’une augmentation de son bénéfice de 52.8 % La BNC majore son dividende trimestriel à $0.20 3 PAUL DURIVAGE LES AFFAIRES .EN aUELaUES LIGNES PAUL DURIVAGE ¦ Des bénéfices moindres pour Cancom Les Communications par satellitte canadien inc.(Cancom) a annoncé hier qu’elle avait révisé ses prévisions pour l’exercice terminé le 31 août 1984, de $7.9 millions à $9.2 millions.La compagnie montréalaise prévoit également devoir réviser ses prévisions pour les exercices 1985 à 1986 à l’occasion de son prochain rapport d’exercice.Le seuil de rentabilité serait atteint au terme de l’exercice 1985 tandis que les douze mois suivants produiront un bénéfice de $15.2 millions.Les prévisions initiales faisaient état de bénéfices de $4.8 millions et de $15.2 millions pour 1985 et 1986, respectivement.Ces changements sont expliqués par les délais subis pour obtenir les droits de transmission pour certains signaux américains de même qu’à un report de l’échéancier pour rejoindre les abonnés dans les petites communautés.Par ailleurs Cancom a complété hier un placement privé de $10.1 millions par l’entremise de la firme Alfred Bunting & Co.Le placement s’est fait sous forme d’unités consistant en une action privilégiée convertible portant un rendement annuel de 10 % et un une débenture non garantie par l’équipement.Cette dernière est remboursable au cours des trois premières années tandis que les actions privilégiées sont rappelabies après sept ans Cancom assure la diffusion par satellitte de signaux de télévision et de radio dans les régions éloignées.L’entreprise de radiodiffusion Télémédia est l’un des actionnaires fondateurs.La société est devenue ouverte après une première émission publique d’actions en décembre dernier.¦ Domco quintupie son bénéfice Le bénéfice net de Domco Ltée a presque quintuplé au cours du dernier trimestre par rapport à la même période de l’année précédente à la faveur d’une augmentation du niveau des ventes.Le profit s’est établi à $1.6 millions pour le troisième trimestre terminé le 28 juillet 1984., à comparer avec $362,000 en 1983.La société manufacturière montréalaise a de plus profité d’un retour de $316,000 représentant une réduction des impôts sur le revenu.Celui-ci résulte du report de pertes d’exercices antérieures.En tenant compte de ce bénéfice d’impôt, le bénéfice par action s’est élevé à $1.05, comparé à $0.20 pour la période correspondante de 1983.Au cours des neuf premiers mois de l’exercice en cours, les ventes consolidées ont augmenté de 14 % sur 1983, se chiffrant à $60.4 millions.Domco fabrique des revêtements pour planchers destinés aux marchés canadiens et américains à son usine de Famham.¦ Nouveiles difficuités pour Turbo Challenger International Services Ltd., la division de forage de l’entreprise en difficulté Turbo Resources Ltd., a vu sa perte augmenté légèrement pour les six premiers mois de 1984.Malgré une augmentation de 41 % de ses revenus.Challenger a subi une perte de $21.8 millions pour la période terminée le 30 juin 1984, comparativement à $20.8 millions pour la même période de l’année précédente.Les fonds autogénérés se sont cependant accrus à $4.3 millions, par rapport à $1.7 million en 1983.Les activités de forage en Amérique du Nord ont augmenté de façon marquée au cours du premier semestre, mais les marges de profit ont diminué à cause de la forte compétition qui prévaut dans ce marché.¦ Les ventes de motos Yamaha baissent La baisse des ventes pour ses motocyclettes a fait en sorte d’accroître le déficit de Yamaha Motor Co.La société japonaise a annoncé hier une perte de 37.8 milliards de yens, soit environ $157 millions US pour l’année financière terminée le 30 avril 1984, à comparer avec une perte de 23.1 milliards de yens un an plus tôt.Les revenus ont chuté de 4.4 % au cours de la période de comparaison pour atteindre 467.85 milliards de yens.Les ventes de motocyclettes, qui comptent pour près de la moitié des recettes de Yamaha, ont diminué de 7 % tandis que les ventes de pièces ont diminué de 3 % et que celles des bateaux et moteurs pour bateaux ont augmenté de 5 %.La Banque Nationale a majoré son dividende trimestriel à 20 cents hier à la faveur de résultats très favorables pour le troisième trimestre de l’exercice financier en cours.« Si l’allure des affaires se maintient, il n’est pas impossible que nous rétablissions le dividende trimestriel à $0.30.Je ne peux toutefois encore vous dire quand cela se fera », a déclaré dans une entrevue au DEVOIR, M.Gilles Mercure, président et chef des opérations de la Banque Nationale.« Il faut savoir que la Banque a longtemps versé son dividende sans avoir les revenus en conséquence », a-t-il ajouté.Le dividende trimestriel de la Banque Nationale était jusqu’à récemment de 18 cents.Le dividende avait été réduit de $0.30 à $0.08 en 1982 alors que l’entreprise traversait la période la plus difficile de son histoire.Cette dernière hausse apparaissait imminente à nombre d’observateurs.Le niveau de capitalisation de la Nationale est en effet maintenant supérieur à la moyenne de l’industrie tandis que la proportion des bénéfices distribuée en dividende est relativement basse.En fait, seules la banque Nationale et la Banque Toronto-Dominion sont présentement dans cette situation fortunée.La Banque Nationale profite de plus d’un niveau de progression relativement étonnant de ses affaires.Le revirement financier amorcé par la Banque Nationale au cours de l’exercice précédent s’est en effet accéléré au cours du dernier trimestre alors que le revenu net s’est accru de 52.8 % par rapport à la même période de l’année précédente.Déjà les six premiers mois de l’exercice en cours avaient résulté en une progression exceptionnelle des affames de la Nationale.La performance de cette banque pour le premier semestre avait été la seconde meilleure après la Banque Toronto-Dominion, avec une hausse de 30 % du bénéfice net.Le bénéfice pour les trois mois terminés le 31 juillet dernier s’est chiffré à $31.9 millions, par rapport à $20.9 millions au trimestre correspondant de 1983.Le revenu net par action ordinaire a atteint ainsi $0.74, comparativement à $0.64 l’an dernier, après dilution, en dépit d’une augmentation de 30% du nombre moyen d’actions en circulation depuis un an.Le rendement de l’actif moyen a également augmenté et a atteint 0.62 % pour les neuf premiers mois, comparativement à 0.51 % en moyenne au dernier exercice.L’actif total était de $19.2 milliards au 31 juillet 1984.L’amélioration des affaires résulte de circonstances favorables tant de l’offre que de la demande de crédit.D’une part, la croissance de l’actif a été complètement financée par celle des dépôts réguliers qui ont l’avantage d'être rétribués à taux variables.D’autre part, la demande de crédits commerciaux s’est raffermie tandis que les prêts hypothécaires et les prêts à la consommation poursuivaient leur progression de Tan dernier.De fait, le volume des prêts s’est accru de 11 % depuis le début de l’exercice, malgré une demande relativement faible pour le crédit bancaire au Canada.Cette progression de la Banque Nationale au dernier trimestre est d’autant plus remarquable que deux des cinq premières banques du pays ont fait état mardi d’une diminution de leurs profits pour la même période.La Banque de Montréal, deuxième pour l’importance de son actif depuis l’acquisition de la banque américaine Harris, a accusé une baisse de 17.8 % de son bénéfice net qui s’est inscrit à $63.5 millions pour le troisième trimestre, comparaison faite avec la même période de Tan dernier.De même, le bénéfice net réalisé par la Banque de Nouvelle-Ecosse au troisième trimestre a reculé de 17.6 % et s’est établi à $60.83 millions.Ormis la Banque Nationale, seule la Toronto-Dominion a affiché une M.Gilles Mercure.hausse à ce jour.La semaine dernière, la cinquième banque canadienne déclarait que son bénéfice net pour le troisième trimestre avait progressé de 14 %, à $88.1 millions, comparaison faite avec le trimestre correspondant en 1983.Celle-ci a accordé un plus grand nombre de prêts à taux variables, ce qui la plaçait à Tabri de l’augmentation des taux.Selon M.Mercure, le risque que représente les prêts consentis à TA-mérique Latine a été injustement amplifiée par les médias.« Il y a deux ans, c’était le problème des pays de TEst.L’an dernier on s’inquiétait des finances du Mexique.Cette année c’est l’Amérique Latine.Je crois que comme dans tous les autres cas, le problème se résorbera sans heurts», a-t-il expliqué.Le président a rappelé que, même si la Banque Nationale est la banque canadienne qui a le plus lourd crédit en Amérique Latine, par rapport aux autres banques canadiennes, son im-pliquation n’est pas plus grande que la moyenne des banques américaines.Par ailleurs, il s’agit pour l’essentiel de prêts souverains, i.e.con- sentis au gouvernement ou à des sociétés d’État.« Notre risque est donc moindre que d’autres banques qui supportent en plus le risque plus mé-cifique que représentent les prêts aux entreprises du pays », a-t-il déclaré.D’autre part, la qualité des prêts domestiques consentis par la Banque Nationale font en sorte de ramener à un niveau raisonnable le risque rattaché à l’ensemble du portefeuille.« Même si elle est la plus exposée aux problèmes de l’Amérique Latine, la Nationale est relativement peu concerné par les mauvaises créances canadiennes », a fait remarquer M.Mercure.Le président ne croit pas que la productivité de la Banque soit aussi mauvaise qu’on ne le dit dans les milieux financiers.« Bien sur, nos coûts sont relativement plus élevés que les autres banques canadiennes.Ceci s’explique cependant du fait que nous faisons beaucoup plus d’affaires de détails que les autres banques, ces activités bien que plus coûteuses rapportent par contre beaucoup plus », a-t-il déclaré au DEVOIR.Du deuxième au troisième trimestre, les frais autres que d’intérêts se sont maintenus à $109.9 millions tandis que le nombre d’employés augmentait légèrement pour atteindre 11,560.À la Bourse de Montréal hier, le titre de la Banque Nationale a gagné % à $121/4.Un haut de $15.50 avait été atteint en janvier 1981.De là, le titre perdit 74 % de sa valeur jusqu’à atteindre un bas de $4.00 à la mi-1982.Un haut de $14% fut établi pour 1983 alors que la progression du titre était presque deux fois plus grande que le marché total, tel que mesuré par le TSE-300 de la Bourse de Toronto.Il a cependant reperdu plus du quart de sa valeur depuis ce dernier sommet.La valeur aux livres est présentement d’environ $19.25.Le cours actuel ne représente donc que les deux-tiers de cette valeur comptable.La Banque Canadienne Impériale de Commerce est la seule autre dans cette situation.La Banque Nationale du Canada estime que la progression sera de 4.5 % en 1984 JEAN CHARTIER 20r En dépit d’une croissance qui n’a pas dépassé 2.8 % au deuxième trimestre de 1984, l’économie canadienne va progresser au total de 4.5 % pour toute Tannée, estiment Té-conomiste en chef de la Banque nationale et le directeur de Chase Econometrics du Canada.La croissance de l’économie canadienne ne se situe qu’au tiers de la croissance de l’économie américaine depuis le tout début de Tannée mais la moyenne de 1983 fut très faible au total; c’est qu’on revenait de loin en raison du niveau d’où elle était partie en 1982, la grande année de la récession.Cela explique que Ton parle d’une hausse du PNB canadien moyen en 1984 de 4.5 % par rapport au PNB moyen de 1983.Toutefois, si on prend la hausse de quatrième trimestre en quatrième trimestre, la croissance canadienne ne sera probablement pas très forte.C’est lorsqu’on prend la moyenne de 1984 par rapport à la moyenne de 1983, qu’on trouve des optimistes.Les économistes de la BN et de Chase s’attendent en effet à ce que, de ce point de vue, la situation soit bonne pour le Canada en 1984.La croissance de l’économie canadienne n’a été que de 2.8 % au premier trimestre de 1984 par rapport au premier trimestre de 1983 tandis qu’elle atteignait 10.1 % aux États-Unis; elle n’a aussi atteint que 2.8 % au deuxième trimestre par rapport a 7.6 %.Ces taux sont annualisés.Bien sûr, les Américains cherchent un ralentissement de la surchauffe dans leur pays pour que l’inflation ne reprenne pas de plus belle comme ce fut le cas, particulièrement de 1978 à 1982.Les économistes de la Banque nationale, MM.Jean-Paul Caron et André Sirard, affirment dans la der- 10 -10 Variation en pourcentage des imobilisations des entreprises (par rapport au trimestre de l’année précédente) Etats-Unis n 0 J1 •^0 10 -10 Canada “ -10 trimestres Source: Banque nationale du Canada nière livraison des « Perspectives économiques pour le Canada » que la croissance sera encore approximativement de ce niveau au troisième trimestre pour ne tomber qu’à la moitié de ce niveau au quatrième tri- mestre.A leur avis, ce qui a aidé l’économie canadienne cette année et Tannée dernière aussi d’ailleurs, ce sont les expéditions à l’étranger; elles ont rendu la balance commer- ciale du Canada largement excédentaire en 1983 et en 1984.Le surplus dépassera les $20 milliards en 1984 et en 1985, écrivent-ils.Il n’avait atteint que $ 7.4 milliards en 1981, Tannée dure de la récession.Il atteignit $18 milliards en 82.« Etant donné la faiblesse de la demande intérieure depuis le second trimestre de 1983, soulignent-ils, le secteur extérieur constitue la principale source de croissance économique au Canada ».En raison du ralentissement prévu de l’économie américaine au cours des deux prochains trimestres, les économistes de la Banque nationale s’attendent à un ralentissement sensible de l’économie canadienne d’ici à la fin de 85 sans annoncer pour autant une nouvelle phase de récession.Ce sont les sources internes de croissance qui gagneront en importance par rapport au secteur extérieur.C’est qu’il y a progression lente mais continue des revenus réels et des dépenses d’investissement bien que celles-ci aient pris un temps fou à décoller ainsi que, le démontre le tableau ci-joint.En juin, 210,000 emplois à temps partiel de plus qu’en 81 étaient disponibles, mais cela ne compensait pas la perte des 307,000 emplois à plein temps qui s’étaient dissipés pendant la récession, avancent les économistes de la BN.Par contre, la situation est plus intéressante du côté de l’inflation.Celle-ci ne serait que de 4.8 % au Canada en 1984 et elle ne dépasserait pas 5.8 % en 85 selon MM.Simard et Caron de la BN.Si, au lieu de prendre l’indice des prix à la consommation, on considère l’indice des prix de la dépense nationale brute, les hausses seraient encore plus raisonnables, à savoir de 4.0 et de 5.2 %.Quant aux profits des entreprises, ils progresseraient au rythme de 25 % en 84 et de 15 % au cours de 85.Tout en exprimant son insatisfaction devant la campagne électorale La communauté financière votera en faveur des conservateurs TORONTO (CD.!)- Même s’ils considèrent l’élection fédérale de mardi prochain comme peu intéressante et sans réel débat, les membres de la communauté financière canadienne supportent M.Brian Mul-roney et le Parti conservateur.Pour eux, les conservateurs, présentement dans l’opposition, sont les mieux pourvus pour traiter le déficit massif généré par le Parti libéral au cours de leur 16 années au pouvoir.Cependant, dans plusieurs cas, leur appui est peu enthousiaste.Une enquête menée par l’agence de presse Canadian Dow Jones auprès des dirigeants de 27 firmes de courtage au Canada a fait ressortir que 24 appuient M.Mulroney, l’ancien président de TIron Ore Co of Canada.Deux ont refusé de se prononcer i^t un seul a accordé son vote au premier ministre, M.John Turner.Malgré cet appui massif à M.Mulroney, les financiers ont fait remarquer pour la plupart qu’aucun des chefs n’avait encore énoncé publiquement ses plans pour réduire le déficit.Plusieurs ont exprimé leur déception de ce que les chefs ne se soient pas prononcé sur les grandes questions économiques.Quelques uns ont aussi ajouté qu’avec des thèmes comme les tapes « amicales » de M.Turner, la politique canadienne a atteint un « bas hi^orique».M.Brian Steck, président de Nesbitt, Thomson, Bongard Inc, de Toronto, a expliqué qu’il était troublé que tous les partis aient fait des promesses qui augmenteront les coûts des programmes sociaux déjà existants.« Au rythme actuel, a expliqué M.Steck, il faudra de cinq à dix ans I pour venir à bout du déficit.Si personne ne peut faire face au problème dès le départ, il ne fera que s’amplifier ».Cette insatisfaction générale envers la campagne électorale a également été exprimée par un dirigeant d’une des plus importantes firmes de courtage de Toronto.Celui-ci, qui a demandé à garder l’anonymat, a déclaré « le menu présenté par les chefs est pratiquement identique pour ce qui est de l’absence de profondeur et de consistance.La communauté financière n’a pour ainsi dire rien de tangible pour appuyer son jugement ».S’ils sont desanchantés autant par les campagnes de M.Brian Mulroney que de M.John 'Turner, les dirigeants de l’industrie canadienne du courtage optent néanmoins pour M.Mul- roney, dans la majorité des cas, simplement pour le changement.M.Orner VeiUet, président du conseil de Geoffrion Leclerc inc, a déclaré « nous savons ce que les libéraux peuvent nous offrir, et nous en avons assez de cela ».Il croit qu’un gouvernement conservateur a une meilleure attitude envers le secteur privé et que M.Mulroney a le style et les qualités qu’il faut à un leader.M.J.A.Hepburn, président de Odium Brown Ltd, de Vancouver, a déclaré pour sa part que « les investisseurs étrangers ont été échaudés par l’Agence de surveillance des investissements étrangers et le pro- framme énergétique.Les politiques conomiques des conservateurs sont probablement les plus appropriées en ce moment».M.William Ritchie, président de Scotia Bond Co, d’Halifax, a déclaré que les citoyens de TEst croient généralement que M.Mulronrey et le parti conservateur travaillera à réconcilier les intérêts du gouvernement fédéral et des provinces.Il a précisé que M.Mulroney semblait avoir une attitude constitutionnelle plus souple pour ce qui est des relations fédérale-provinciales mais il a ajouté que les gens de Test demeurent sceptiques face à ces promesses.On trouve aussi un fort scepticisme sur la côte ouest : «M.Mulroney, ce n’est pas notre premier choix comme leader,a déclaré M.Fred Wright, président de la firme Pemberton,Houston,Willoughby de Vancouver.M.Turner est plus rassurant par rapport ü ce qu’il veut faire pour l’Ouest mais les habitants de l’Ouest sont plus méfiants par rapport à ce qu’ils considèrent comme « la plutocratie du régime libéral ».« Il y a beaucoup de pourriture chez les übéraux, a-t-il ajouté, mais je ne suis pas convaincu que M.Mulroney n’a rien élaboré qui soit supérieur a ce que présentent les libéraux pour l’Ouest ».Le seul avis pro-Tumer dans cette enquête a été émis pas M.Frank La-mont, président de Richardson Greensnields, sis à Winnipeg.Il estime que M.Turner représente un changement par rapport au passé; « Il n’est pas nécessaire, dit-il, de tirer à boulets rouges sur les libérau-X ; on ne peut pas tout changer à partir de zéro, ce n’est pa§ approprie au Canada ».7343 12 Le Devoir, vendredi 31 août 1984 LE DEVOIR ECONOMIQUE AU JOUR LE JOUR ANDRÉ BOUTHiLLIER ¦ Le Conference Board boude les médias Le Conference Board ne veut plus parler aux médias.« Nous ne sommes pas censés faire de commentaires », a déclaré M.Hossein Ros-tami, mercredi, quand des journalistes lui ont demandé si le Conference Board réajusterait ses prévisions à la lumière des nouvelles données sur l’économie publiées par Statistique Canada.Selon cet organisme, la croissance économique a été de 0.7 % au cours du deuxième trimestre, soit presque le double des 0.4 % prédits par le Conference Board.Les prédictions pessimistes de l’organisme ont souvent fourni de substantielles munitions aux membres de l’opposition, qui s’en sont servi pour attaquer les poUtiques économiques du gouvernement.¦ «r Silicon Sainte-Foy » Le Complexe scientifique de Sainte-Foy constitue le site idéal pour l’implantation de l’Institut national d’optique et de laser et le Centre québécois de valorisation de la biomasse, estime le Conseil de la science et de la technologie, un organisme para-gouvernemental.« Le temps est venu de faire du Complexe scientifique de Sainte-Foy le lieu d’un parc technologique véritable », a déclaré le président de l’organisme, M.Maurice L’Abbé, qui est chargé de conseiller le ministre de la Science et de la Technologie.M.L’Abbé a souligné l’importance de concentrer les ressources à proximité d’établissements scientifiques importants et dans un lieu présentant des facilités de transport.Le Complexe de Sainte-Foy, étant situé non loin de l’Université Laval et d’un aéroport, et jouissant d’un réseau routier accessible, serait un site particulièrement bien choisi pour un parc technologique.M.L’Abbé a soutenu que la localisation des deux nouveaux centres de recherche à Sainte-Foy permettrait d’amorcer concrètement la réalisation du parc technologique de Québec, tout en favorisant l’essor économique de la région dans son ensemble.¦ Invasion des importateurs d’acier aux Etats-Unis En juillet, les importations d’acier aux Etats-Unis ont battu tous les records, totalisant 2.7 millions de tonnes et représentant une pénétration du marché américain de 33 %.Les producteurs d’acier américains dénoncent le Japon et la Communauté économique européenne qui « parlent de modération » mais qui en fait « ont doublé » leurs livraisons d’aciers au marché américain en juillet par rapport au mois correspondant de 1983.Par exemple, les importations de tubes d’acier ont atteint en juillet 530,000 tonnes, soit 130 % de plus que lors du mois correspondant de 1983.Les sidérugistes et métallos américains attendent les décisions « critiques » que le président Reagan devrait prendre prochainement à ce sujet.Ils attendent aussi de voir le sort que le congrès va réserver au projet de loi visant à limiter les importations américaines d’acier à 15 % du marché américain pendant cinq ans.¦ Le Concorde devient rentable Pour la première fois depuis sa mise en service en 1976, le supersonique Concorde rapporte un profit.En 1983, son exploitation a permis d’enre^strer un bénéfice de $4 millions environ (28 mUlions de francs).Sur la ligne Paris-New York, le Concorde a transporté 43 200 passagers, avec un coefficient de remplissage de 59.7 %.D'autre part, au cours du premier semestre de 1984, Air France a transporté sur ses lignes 5.5 millions de passagers.Le trafic kilométrique de passagers a augmenté de 1.1 %.¦ Du pétrole plein les barils La Colombie pourrait atteindre une auto-suffisance en matière péti ipetrc étro- lière en janvier' 1986 grâce à la récente découverte de champs pétrolifères dans la partie orientale du pays.Une étude de la revue économique « Sintesis economica » révèle à ce sujet que les découvertes permettront au pays, dont les réserves d’or noir sont évaluées à un milliard de barils, d’augmenter progressivement sa production de pétrole.L’étude souligne d’autre part que la Colombie a importé $264 millions de pétrole lourd et léger au cours du premier semestre 1984 et exporté pendant cette même ^riode l’équivalent de $255.7 millions.¦ L’OPEP d’antan est bien loin La production de pétrole des pays membres de l’OPEP est tombée, à la mi-août, à 15.7 millions de barils par jour, l’un des niveaux les plus bas de ces deux dernières années, selon le bi-mensuel Pétrole et gaz arabes publié à Paris.La production de l’OPEP, dont la faiblesse avait été relevée ces derniers jours dans les milieux pétroliers internationaux, est en retrait de 1.8 million de b/j par rapport au plafond officiel fixé par l’organisation et de plus de 2 millions par rapport à son niveau de la fin juillet.La baisse de la production de l’OPEP est due notamment à la réduction de la production saoudienne décidée par Ryad (-1 «million de b/j environ par rapport à fin juillet) et aux difficulté de commercialisation rencontrées par l’Iran (-1 million de b/j environ) et le Nigeria (-250.000 b/j).¦ Les problèmes financiers de l’Irlande La dette extérieure par habitant de l’Irlande est le double de celles de l’Argentine, du Brésil ou du Mexique, a déclaré le ministre irlandais du Commerce, M.John Bruton, en avertissant que de nouvelles réductions « sévères » des dépenses publiques devront être effectuées pour y remédier.M.Bruton a chiffré cet endettement à 2,200 livres (environ $2,350) par personne.Une première série de mesures comportant entre autres une réduction des subventions sur le pain, le beurre et le lait, a déjà été annoncée le mois dernier.En dépit des tensions que ces mesures suscitent au sein de la coalition gouvernementale, de nouvelles mesures d’austérité sont à prévoir, selon les observateurs politiques, dans le cadre du programme national d’action économique devant être publié à la fin de l’armée.¦ En raccourci Northern Telecom International a décroché un contrat de $2.5 millions pour la-livraison de 17 systèmes de téléphonie privée intégralement numériques, à la société algérienne des pétroles Sonatrach.Le marché a été adjugé à la suite d’un appel d’offres international.La première assemblée générale armuelle de l'Association canadienne de l’informatique aura lieu le 20 septembre, à l’hôtel Reine Ehsabeth.Plus vieille, l’Association des commissaires industriels du Québec tiendra son 25e congrès annuel du 30 septembre au 3 octobre, à Trois-Rivières.Financial Corp.entre dans une phase critique pour la solution de sa crise NEW YORK (AFP) — Les deux prochaines semaines vont être « cruciales » pour l’avenir du holding financier de Los Angeles Financial Corp.of America, qui doit faire face à de graves difficultés financières, estime-t-on jeudi dans les milieux financiers américains.U n quart des $25 milliards de dépôts à terme de l’American Saving and Loans Association que coiffe ce holding, viendra en effet à échéance d’ici la mi-septembre.Il est à craindre que nombre de déposants préfèrent retirer leurs fonds, indiquent cer- tains analystes.La démission mardi du président du holding, M.Charles Knapp, accusé d’avoir mené une politique financière trop agressive, et son remplacement par un financier « classique » et réputé, M.William Po-pejoy, ne permettront sans doute pas, ajoutent-ils, de rétablir suffisamment la confiance des déposants.Selon certaines indications officieuses, la Réserve fédérale ainsi que la Banque fédérale du crédit immobilier (Federal Home Loan Bank) envisa- L’ex-gouverneur général Shreyer est à l’oeuvre en Australie Le haut-commissaire canadien en Australie et ex-gouverneur général du Canada, M.Ed Shreyer, a participé récemment à une exposition de matériel agricole canadien à Gunnedah, dans la province australienne de la Nouvelle Galles du Sud.On le voit ici examiner un tracteur géant fabriqué par la société Versatile Farm Equipment Co.de Winnipeg.(Laserphoto CP) géraient en conséquence d’apporter publiquement leur soutien à la nouvelle direction du holding.Elles étudieraient d’autre part l’éventualité — en cas de nécessité — de garantir la totalité des dépôts de la Financial Corp.of America, à l’exemple de ce qui avait été fait il y a quelques semaines pour tenter d’arrêter l’hémorragie de dépôts à la banque Continental Illinois.La Banque fédérale du crédit immobilier étudie en outre, indiquent les milieux compétents, la possibilité d’accorder une aide financière accrue à la Financial Corp.of America.Son nouveau président, M.Popejoy, a affirmé pour sa part, dans une interview a un quotidien de Los Angeles, sa certitude que le holding pourra ¦« endiguer » le mouvement de retraits de dépôts que connaît depuis plusieurs semaines sa filiale d’épargne et de crédit (essentiellement immobilier).L’American Saving and Loans Association est, rappelle-t-on, la plus importante institution de ce genre des États-Unis.Ses avoirs, qui n’étaient que de $1.7 milliard en 1980, dépassent désormais les $30 milliards.Dans son interview à un quotidien de Los Angeles, M.Popejoy a indiqué d’autre part qu’il allait mettre en oeuvre une stratégie visant essentiellement à: — mettre un terme à la croissance « pêle-mêle » que le holding avait connue sous la direction de M.Knapp; — liquidier certains de ses avoirs; — et favoriser une politique de prêts à taux d’intérêt variable afin de protéger le holding contre les variations de taux d’intérêt.Au passage, M.Popejoy a confirmé que la Financial Corp.of America a emprunté à ce jour quelque $2.1 milliards à la Banque fédérale du crédit immobilier de San Francisco, notamment afin de compenser des retraits de dépôts.avis de demande d’un permis d’aicool Régie des permis d'alcool du Québec Toute personne, société visé dans l’art.60 du Code de procédure civile peut, par écrit motivé, assermenté et transmis à la Régie, s’opposer à une demande de permis ci-après énumérée, dans les 15 jours de la présente publication, ou s'il y a eu opposition, intervenir en faveur dans les 30 jours de cette publication.Cette opposition ou intervention doit être accompagnée du certificat attestant de son envoi au requérant ou à son procureur, par poste recommandée, et être adressée à La Régie des permis d’alcool du Québec, 1 rue Notre-Dame est, suite 9.200, Montréal, Québec, H2Y 1B6.L’économie soviétique doit augmenter sa productivité MOSCOU (AFP) — Les premiers résultats d’une mini-réforme économique lancée en Union soviétique sous Youri Andropov laissent à désirer.selon l’un de ses inspirateurs, l’académicien Abel Aganbeguian.Décidée il y a un peu plus d’un an, cette expérience est réalisée d^uis le 1er janvier dernier dans cinq des quelque 500 ministères que compte le pays.Pille est destinée à rentabiliser l’économie nationale en accordant une autonomie relative aux entreprises et en augmentant l’intéressement matériel des travailleurs.La semaine dernière, le politburo du PC soviétique a annoncé que l’expérience serait étendue en 1985 à une série de branches industrieUes, dont la sidérurgie et l’industrie alimentaire.Actuellement, elle ne concerne que le ministère fédéral de la construction de machines lourdes, celui de l’industrie électro-technique et trois ministères républicains.Dans une étude publiée par le quotidien Troud, organe des syndicats, l’académicien Aganbeguian reconnaît que l’expérience n’a toujours pas permis d’opérer un tournant dans l’activité des entreprises concernées.Le nombre d’entreprises sous tutelle des deux ministères fédéraux qui n’ont pas honoré leurs contrats a été réduit de moitié, mais la productivité n’y est que peu supérieure à celle des en-Irepri.ses qui travaillent à l’ancienne, note-t-il.Selon M.Aganbeguian, l’économie soviétique est confrontée à une situation sans précédent ; si durant le lOème quinquennat ( 1976-80), le nombre de Soviétiques en âge de travailler s’est accru de 11 millions, cette hausse ne représente que trois millions pour le présent quinquennat et ira diminuant dans les années à venir.Pour la première fois, écrit-il, nous sommes contraints d’accroître notre production en augmentant la productivité du travail et non, comme cela a été le cas jusqu’à présent, en grossissant les effectifs.Le service d’aide aux touristes de Québec 85 s’est avéré un succès MARIE TISON QUEBEC (PC) - Le service d’aide touristique mis sur pied cet été par Texaco en collaboration avec la Corporation Québec 1534-1984 a été un franc succès.C’est l’opinion du responsable de ce service, M.Cari Bernier, des 36 aide-touristes et des principaux intéressés, les touristes eux-mêmes.Du 20 juin jusqu’au 10 septembre prochain, 25 jeunes filles en cyclo moteur et neuf jeunes hommes en véhicule tout terrain auront sillonné les rues de la vieille ville 12 heures par jour, sept jours sur sept, pour dépanner les touristes venus visiter Québec.Alors que la majeure partie du travail des jeunes filles consistait à ramener sur le bon chemin les visiteurs égarés, à leur donner différents renseignements et à leur distribuer des dépliants touristique, les hommes faisaient surtout du dépannage technique : crevai- son, panne sèche, manque d’huile.M.Bernier révèle qu’ils ont effectué en moyenne huit dépannages par jour: « C’est incroyable, ajoute-t-il, c’est de cinq à six fois plus de dépannages que nous avions prévu.» Chacun des trois véhicules tout terrain dont dispose le service d’aide touristique aura parcouru 25,000 kilomètres au cours de l’été, e.stime M.Bernier.Les cyclomoteurs, permettant surtout aux jeunes filles de se rendre à leur lieu de travail, les points stratégiques de la ville de Québec, auront parcouru quant à elles 2,000 kilomètres chacune.Ces aide-touristes disposaient d’un système de radio qui leur permettait de se consulter entre eux ou de faire appel à deux préposées situées à la centrale d’opération, lorsque se présentait un cas particulièrement épineux.Anne Bastien, vêtue comme ses consoeurs du pantalon gris et de la chemisette rouge des aide-touristes, raconte qu’elle a déjà dû utiliser son émetteur pour mettre en communication des touristes ne parlant que l’espagnol et une de ses collègues qui connaissait cette langue.Mlle Bastien, qui est étudiante à l’Université Laval en génie chimique, révèle que la plupart des touristes .sont américains ou ontariens, et qu’ils sont très satisfaits du service d’aide touristique.« It’s terrifie », a d’ailleurs lancé devant la Presse Canadienne un Américain au grand sourire, après avoir obtenu le renseignement souhaité.Anne Bastien et Nathalie Bujold, rencontrées sur leur-cyclomoteur à la Place Royale, adorent leur expérience.« Si c’était à recommencer, je le referais », s’exclament les deux jeunes filles en choeur.Pour Anne, le seul désagrément était de se lever à 5h30 le matin pour commencer à 7 heures: « Les touristes se lèvent tôt», explique-t-elle.Nathalie, elle, ne voyait pratiquement pas de points noirs : .Même quand il pleuvait, il n’y avait pas de problèmes, on avaient nos capes, et puis on avait la permission d'entrer dans les halls d’hôtels.» « On a vraiment atteint notre objectif », soutient M.Bernier.Texaco a la ferme intention de renouveler l’expérience à quelque part au Canada, mais la compagnie n’a pas encore déterminé où elle le fera.« A l’exposition universelle de Vancouver, aux jeux de Cal-gary ou à Montréal, au vieux port, là où ça aura le plus d’impact», avance Cari Bemier.Toutefois, avant de remiser les véhicules tout terrain et les cyclomoteurs, il reste encore du boulot aux 36 employés du service d’aide touristique de Québec.Texaco a en effet offert ses services pour la visite du Pape, le 9 septembre prochain.TRUST GENERAL OU CANADA Avis de dividendes AVIS est par la présente donné que le conseil d'administration du s TRUST GÉMÉRAL DU CAMADA a déclaré les dividendes suivants, payables le 15 octobre 1984 aux actionnaires inscrits à la fermeture des livres le 30 septembre 1984: Actions Privilégiées • dividende trimestriel numéro 19 de 0,23375$ par action privilégiée convertible, à dividende cumulatif, rachetable, d'une valeur nominale de 17$ chacune.Actions Ordinaires • dividende trimestriel numéro 56 de 0,25$ par action ordinaire.Par ordre du Conseil d'administration Pierre Audet, avocat Montréal Secrétaire le 31 août 1984 TRUST GENERAL La solution consiste donc à réduire d’année en année le personnel des entreprises.Il serait facile, poursuit-il, d’accroître la productivité si, comme dans le passé, l’URSS augmentait ses investissements de 50 % par quinquennat.Or, dit-il, les investissements n’auront augmenté que de 10 % en 1981-85, car l’élévation du niveau de vie de la population entrmne une augmentation constante des fonds de consommation alors que le coût des matières premières et de l’énergie est toujours plus élevé.D’autre part, de nombreuses capacités industrielles restent inexploitées: dans la construction mécanique, 17 % des équipements -dont la fabrication a nécessité trois ans de travail en moyenne - ne sont jamais mis en service.M.Aganbeguian estime néanmoins que l’expérience a donné des résultats encourageants.Mais, fait-il observer, ils ont été obtenus en misant essentiellement sur le facteur social, à savoir le renforcement de la discipline.En outre, l’intéressement matériel concerne surtout le personnel d’encadrement, alors que l’intérêt porté par l’ouvrier à son travail n’a pas changé.L’académicien propose de rendre l’ouvrier directement responsable des dépenses engagées en le pénalisant financièrement pour tout gaspillage d’énergie et de matières premières, alors qu’actuel-lement les sanctions ne frappent que le collectif dans son ensemble.Si ce principe était appliqué, nul ne resterait indifférent devant une seule brique cassée, estime-t-il.Une telle tentative a été faite avec succès dans une mine d’or qui, naguère, comptait 1,200 salariés.Aujourd’hui, elle n’en a que 284 et le coût de la production y a été réduit de moitié.Mais pour cela, il a fallu généraliser le principe de l’autonomie financière en l’appliquant à chacune des unités de production de la mine, précise-t-il.Nom et adresse du requérant Nature de la demande Endroit d'exploitation 133853 CANADA INC L'Père du Spaghetti 993, Ue avenue Lachine 1 restaurant 993,14e avenue Lachine LAITERIE PERREHE LTÉE Laiterie Perrette Ltée Dépanneur no 10 0106 Jean-Milot Lasalle 1 épicerie additionel 0106 Jean-Miiot Lasalle LAITERIE PERRETTE LTÉE Laiterie Perrette Ltée Dépanneur no 15 6245, Henri-Bourassa ouest St-Laurent 1 épicerie additionnel 6245, Henri-Bourassa ouest St-Laurent LAITERIE PERREHE LTÉE Laiterie Perrette Ltée Dépanneur no 19 1080, Provost Lachine 1 épicerie additionnel 1080, Provost Lachine U1TERIE PERREHE LTÉE Laiterie Perrette Ltée Dépanneur no.51 3795, Côte de Liesse St-Laurent 1 épicerie additionnel 3796, Côte de Liesse St-Laurent LAITERIE PERREHE LTÉE Lailene Perrelte Liée Dépanneur no 34 335, Lakeshore Drive Pointe-Claire 1 épicerie additionnel 325,Lakeshore Drive Pointe-Cfaire LAITERIE PERREHE LTÉE Laiterie Perrette Ltée Dépanneur no 31 41, Westminster nord Montréal ouest 1 épicerie additionnel 41, Westminster nord Montréal ouest LAITERIE PERREHE LTÉE Laiterie Perrette Ltée Dépanneur no 29 4975, Oudemaine Montréal 1 épicerie additionnel 4975, Dudemaine Montréal EPP, Franz Pâtisserie Des Iles 1000, Henri-Bourassa est Montréal t épicerie 1(X)0.Henri-Bourassa est Montréal ANGELOCICI.Erika Casse Croûte Ml Lou Enrg 2487.Rachel est Montréal 1 bar sur terrasse additionnel 2487, Rachel est Montréal ASSOCIATION DES TRAVAILLEURS ET TRAVAILLEUSES DU CAFÉ CAMPUS (MONTRÉAL) INC Café-Campus 3315.Chemin de la Reine-Marie Montréal Changement de capacité et autorisation spectacles et projection de hlms dans une brasserie 3315, Chemin de la Reine-Marie Montréal LES ENTREPRISES E ZARAALTÉE Réslauranl Le Toucan Enr 343, Ste-Cathérine est Montréal Autorisation spectacles dans un restaurant 343.Ste-Catherine est Montréal 111093 CANADA LTÉE Dépanneur Manoir Gouin 6750, Gouin est Montréal-Nord 1 épicerie 6750, Gouin ouest Montréal-Nord MONGIARDO TRANQUtLLO, LUIGI CAVAI & GIOVANNI RUFFaO Dépanneur Jarry 5644, Jarry est St-Ltonard 1 épicerie 5644, Jarry est St-Léonard COCOROMYTIS, Antoine Restaurant Nouvelle Marie Francine 277, St-Zotique ouest Montréal 1 restaurant 277, St-Zotique ouest Montréal MONSALVE, Léon Alirio Casa Cumbia Enr 4177, St-Denis Montréal 1 bar danse et spectacles 4177, St-Denis Montréal G B BOUCHARD INC A GESTION JACQUES LEMIRE INC, Brassette des Patriotes 3363, Ontario est Montréal 1 bar danse et spectacles 3363, Ontano est Montréal CAFÉ EXPRESSOLINA INC 1874, Jean-Talon est 1 restaurant 1674, Jean-Talon est Montréal Monifial L* pr4«ld«nt •( dlractaur général Qhlalain K.-Laflatnma, yocat Québec a n 13 LE DEVOIR ECONOMIQUE Pendant que la CDIC réduit ses pertes et que Havilland et Eldorado perdent encore Canadaîr déclare un premier profit depuis trois ans JEAN-PIERRE LANGLOIS La société de la couronne Canadair a déclaré hier qu’elle affichait un bénéfice de $12.3 millions au cours du deuxième trimestre 84, soit le premier profit net depuis 1981, Pour l’ensemble du Semestre clos le 30 juin 84, la société de ViUe St-Laurent affiche un surplus de $961,000.Cette nouvelle a eu l’heur de réjouir la Corporation de Développement des Investissements du Canada (CDIC), holding fédéral chargé de contrôler l’exploitation de Canadair, de Havilland et Eldorado Nucléair, qui s’est empressé cfe déclarer que c’était l’événement le plus réjouissant du deuxième trimestre.En effet, la société aéronautique De Havilland de Toronto a déclaré un déficit de $14.6 millions au deuxième trimestre, Eldorado Nucléaire un manque à gagner de $1.9 million.Par ailleurs.Téléglobe Canada, a réalisé un bénéfice de $12.1 millions.La CDIC fait fonction d’actionnaire pour Téléglobe au nom du ministre responsable de cette société, qui n’est pas une filiale de la Corporation.M.Joel Bell, président de la CDIC, a déclaré à Toronto qu’il était très satisfait des profits réalisés par Canadair.Ces résultats, a-t-il ajouté, montrent que la compagnie est en voie de redressement.M.Bell a fait observé que ce revirement était surtout attribuable au renouveau de la gestion de Canadair et à la réorganisation financière en mars dernier, qui aurait donné à la compagnie un nouveau départ.En effet, la restructuration financière de la compagnie a permis de diminuer son fardeau de la dette.Au niveau des dépenses trimestrielles, l’avionnerie a donc moins de frais d’intérêt à débourser, allégeant de ce fait ses engagements incompressibles.« Nôtre cojnpa-gnie a aussi pris d’autres mesures, qui permettent de croire que l’année 1984 sera une bonne année », a affirmé au DEVOIR M.Jacques E.OueUet, vice-président aux ressources humaines.« C’est ainsi que nous avons exercé un con- (8v L^li y i.¦A.1 Avec un carnet de commande de 15 Challengers cette année et un premier profit depuis 1981, Canadair croit qu’elle est maintenant sur le chemin de la rentabilité.trôle plus serré sur l’expansion de notre personnel, celui-ci passant de 7,000 à 4,600 employés de juin 82 a maintenant », d’affirmer M.Ouëllet.Mais surtout, ce sont les ventes de Challenger ces derniers temps, qui ont redonné à Canadair un air d’aller vers plus de prospérité.Tout dernièrement, le ministère de la Défense de l’Allemagne de l’Ouest a confirmé qu’il se portait acquéreur de .sept Challenger 601.En outre, Canadair a déjà vendu cette année 8 autres Challenger, portant ainsi le nombre d’avions de type Challenger à 15 jusqu’à maintenant.« Comme U nous faut 15 ventes de cet avion par année pour être rentable, nous pouvons donc conclure que Canadair Sera rentable cette année», a précisé M.Ouellet.De plus, a dit M.Ouellet, Canadair a réduit la cadence de sa production, produisant maintenant un avion et demi par mois, permettant ainsi de réduire les stocks accumulés.« On produit uniquement ce dont on a besoin».Dans un marché en baisse depuis 1980-81, années de récession, cette strategie s’est avérée payante.On se souviendra qu’au cours de la restructuration de mars dernier, plusieurs analystes avaient émis l’opinion que cette transporma-tion ne changerait rien du tout et ne contribuerait nullement à augmenter les ventes du jet privé.Un analyste aurait même déclaré que vendre des Challenger était comme redistribuer des chaises sur le pont du Titanic.De fait, du succès ou de l’échec des ventes de cet avion depend en grande partie la fortune de l’avionnerie montréalaise, même si Canadair est aussi engagée dans d’autres domaines.Par exemple, l’avionnerie a aussi livré deux avions d’incendie CL-215 à l’Espagne à la mi-août.Jusqu’à maintenant, Canadair aurait coûté aux contribuable $2.14 milliards et non $3 milliards, a déclaré hier un porte parole de la compagnie à Montréal.Il faudrait donc compter des garanties de prêt de $1.35 milliard, trois injections de capital-action et $38 millions payés comptant a General Dynamics en 1976 lorsque Canadair a été acquis'.Le chiffre de $3 milliards aurait été avancé par les députés du Parti conservateur réunis en mars dernier.Selon un porte-parole de la CDIC, les Tories ont inclus les futurs coûts d’intérêt pour en arriver à un total de $3 milliards.Par ailleurs.De Havilland Aircraft, avec une perte totale pour le premier semestre 84 de $16.5 millions, améliore sa performance par rapport au déficit de $76.6 millions pour la période correspondante de l’an dernier.La compagnie de Toronto a réalisé des ventes plus importantes que prévues pour la première moitié de 1984.A la fin juillet, elle avait livré huit Twin Otter et neuf Dash 7 (City Express pour relier Toronto et Ottawa à partir du mois d’août).Malgré ces événements jugés heureux, de Havilland fait toujours face à de graves problèmes et doit, pour les résoudre, comprimer davantage ses frais d’exploitation, élargir sa gamme de produits et ses activités, peut-être en se tournant vers la sous-traitance, et demander d’autres capitaux propres, lit-on dans les derniers états financiers.Quant à Eldorado Nucléaire, la seule compagnie parmi les filiales de la CDIC, qui, jusqu^ cette année était rentable, elle porte son déficit semestriel à $5.4 millions, alors que pour le semestre comparable de 1983, elle affichait un bénéfice de $10.6 millions.La construction connaîtra une meilleure année en 1984 ANDRE BOUTHILLIER L’industrie québécoise de la construction a de bonnes chances de connaître une excellente année, laissent entrevoir les statistiques de l’Otfice de la construction du Québec sur les activités des six premiers mois de 1984.Dans le bâtiment non-domiciliaire, la valeur des contrats accordés a atteint $649 millions, soit $238 millions de plus que durant le premier semestre de 1983.Durant la même période, la valeur des contrats accordés pour des travaux de génie est passée de $545 millions à $820 millions.Le nombre de mises en chantier de logements a d'autre part atteint 20,980 unités, comparativement à 20,849 logements, de janvier à juin 1983, En outre, les salariés assujettis au décret de la construction du gouvernement du Québec ont travaillé 30.7 millions d’heures, soit 2.4 millions d’heures de plus qu’au premier semestre de 1983.Selon les économistes de l’OCQ, le nombre d’heures travaillées devrait se chiffrer à 73 millions en 1984, une hausse de 8 % par rapport aux 67.8 millions d’heures travaillées en 1983, mais une baisse de 8 % par rapport aux 74 millions d’heures de 1982.En 1983, l’industrie avait commencé la construction de 40,318 logements, un niveau jamais atteint depuis 1979 alors qu’elle avait mis en chantier 41,730 unités.Malgré l’excellent premier setnestre, les experts de l’OCQ ne prévoient pas que le résultat de 1983 sera dépassé en 1984.Ils avancent le nombre de 38,000 unités.Cette faible diminution sera compensée, ajoutent-ils, par une augmentation des activités dans la construction non-domiciliaire et les travaux de génie où la valeur des contrats accordés devraient atteindre chacun $1.5 milliard.En 1983, ces deux secteurs d’activités avaient respectivement réalisé des contrats globaux de $994 millions et $1.1 million.Pour 1985, rOCQ se risque à prédire une augmen-.talion de 10 % dans le secteur non-domiciliare et un « certain ralentissement » dans le secteur des logements.Les prévisions de l’OCQ sont souvent plus optimistes que celles des autres organismes s’intéressant à l’industrie de la construction au Québec.LA BANQUE DE NOUVELLE-ÉCOSSE Résultats du troisième trimestre État consolidé des revenus (non vérifié] (en milliers de dollars) pour le trimestre clos le 31 juillet pour la période de neuf mois clos le 31 juillet 1984 1983 1984 1983 Revenu d'intérêts Revenu de prêts, à l'exclusion des baux $ 1,114,356 $ 998,597 Revenu du financement de baux financiers 4,610 5,653 Revenu de valeurs mobilières 113,826 71,227 $ 3, 145,302 13,901 297,552 $ 3,130,127 17,658 236,809 Les ouvriers canadiens de l’auto reportent l’échéance de la grève TORONTO (PCI — Les ouvriers canadiens de l’automobile ont décidé de repousser la date limite pour le déclenchement d’une grève, en cas d’échec des négociations pour le renouvellement de leur convention collective.Ce contrat de travail devait venir à échéance le 14 .septembre.Cependant, le dirigeant des Travailleurs unis de l’automobile (TUA) au Canada, M.Robert White, a expliqué jeudi que les compagnies General Motors du Canada et F'ord Motor Canada avaient accepté d’en prolonger la durée.Les TU A canadiens, qui comptent 14,000 syndiqués à Ford et .36,000 à G M, ont accordé dimanche un fort mandat de grève à leurs représentants.Le syndicat canadien vise à récupérer les $3 milliards en concessions consenties à GM et Ford au cours du contrat de deux ans signé en 1982.Les syndiqués n’ont obtenu depuis ce temps aucune augmentation salariale à l’exception des indexations à la hausse du coût de la vie.M.White a préciséque les syndiqués canadiens ne détermineront pas contre quelle compagnie ils déclencheront la grève, s’il y a lieu, avant d’avoir vu ce que feront leurs confrères américains.Ceux-ci ont voté mercredi en faveur d’une grève simultanée contre GM et Ford le 14 septembre en cas d’échec des pourparlers.Le textile étranger envahit les USA WASHINGTON (AFP) — Les importations de textiles et vêtements aux États-Unis ont battu tous leurs records en juillet, a annoncé jeudi l’Institut des fabricants américains de textile (American Textile Manufacturers Institute).Ces importations, en hausse de 62 % sur juillet 1983, ont atteint l’équivalent de 1.05 milliard de yards carrés (1 yard carré correspond à 0.84 mètre carré.Le précédent record, établi en février dernier, n’avait été que de 883 millions de yards carrés.Pour les sept premiers mois de l’année, ajoute l'institut, ces importations ont représenté l’équivalent de 6 milliards de yards carrés, soit 44 % de plus que pendant la même période de 1983.Le déficit des échanges extérieurs américains de textiles et vêtements pour les sept premiers mois de l'année e.st res.sorti, selon l’Institut, à 9.3 milliards de dollars, soit 64 % de plus que pour la même péruKle de 1983.I,a valeur des importations s’est chiffrée à 11.2 milliards de dollars (48 % par rapport à la même période de 1983) tandis que celle des exportations, pratiquement inchangée d’une année sur l’autre, n’a été que de 1.89 milliard.D’autre part, les importations de machines-outils ont augmenté depuis le début de l’année de près d’un tiers par rapport à leur niveau de 1983.PlUes représentent actuellement, ajoute-t-elle, un taux de pénétration du marché américain de 41.5 pc contre un taux de 32.5 pc l’an dernier.L’Association affirme encore que c’est dans le domaine de la haute technologie que la pénétration étrangère est devenue la plus « dévastatrice ».Selon les chiffres du département du Commerce, précise-t-elle, deux-tiers des tours à commande numérique, ainsi que trois-quarts des centres de machines installés aux États-Unis cette année étaient de provenance étrangère.Sans une industrie adéquate de la machine-outil, conclut l’Association, la capacité des États-Unis à faire face à un conflit conventionnel à long terme se trouverait gravement compromise.Revenu de dépôts à d'autres banques 318,147 226,987 826,903 764,008 Total du revenu d'intérêts, dividendes compris 1,550,939 1,302,464 4,283,658 4,148,602 Frais d'intérêts Intérêts sur les dépôts Intérêts sur les débentures bancaires Intérêts sur les engagements autres que des dépôts 1,222,526 18,511 464 949,112 17,489 1,289 3,259,933 54,364 1,429 3,044,599 56,297 4,442 Total des frais d'intérêts 1,241,501 967,890 3,315,726 3,105,338 Revenu net d'intérêts Provision pour pertes sur prêts 309,438 55,600 334,574 53,900 967,932 174,100 1,043,264 157,100 Revenu net d'intérêts après provision pour pertes sur prêts Autres revenus 253,838 78,845 280,674 70,276 793,832 234,090 886,164 221,568 Revenu net d'intérêts et autres revenus 332,683 350,950 1,027,922 1,107,732 Frais autres que les intérêts Salaires Contributions aux caisses de retraite et autres prestations au personnel Frais de locaux, matériel et mobilier, amortissements compris Autres frais 141,915 12,945 47,698 56,035 135,436 10,931 47,117 49,339 413,820 39,372 140,390 150,778 395,791 37,422 133,807 142,043 Total des frais autres que d'intérêts 258,593 242,823 744,360 709,063 Revenu net avant provision pour impôts sur le revenu Provision pour impôts sur le revenu 74,090 12,800 108,127 33,100 283,562 69,900 398,669 135,000 Revenu net avant inclusion des participations minoritaires dans les filiales Participations minoritaires dans les filiales 61,290 458 75,027 1,196 213,662 1,817 263,669 3,098 Revenu net pour la période $ 60,832 $ 73,831 $ 211,845 $ 260,571 Nombre moyen d'actions ordinaires en circulation 143,376,838 141,175,839 142,917,665 140,794,464 Revenu net par action ordinaire : non dilué $ 0.38 $ 0.53 $ 1.44 $ 1.85 dilué $ 0.36 $ 0.49 $ 1.36 $ 1.73 Dividendes-ordinaire $ 24,367 $ 22,584 $ 72,784 $ 66,637 Dividendes par action ordinaire $ 0.17 $ 0.16 $ 0.51 $ 0.473 Note: Le revenu net et les dividendes par action ordinaire ont été redressés pour tenir compte du fractionnement a raison de trois pour une intervenu le 27janvier 1984.Extraits du bilan consolidé (non vérifié) (en millions de dollars) au 31 juillet Le Canada menace les USA de représailles WASHINGTON (PC) — Le ministre canadien du Commerce extérieur a menacé le gouvernement américain de recourir à des mesures de rétorsion, dans une ultime tentative destinée à persuader la Mai.son blanche d’exempter le Canada des quotas d’iin|X)rt,ation projiosés sur’ l’acier.M.Fox a déclaré à la presse qu’une liste de produits américains « touchés » avait été adressée aux départements du Commerce et du Trésor des États-Unis.M.Fox, ()ui en est à sa seconde mission dans la capitale américaine pour s’opposer aux barrières sur l’acier, a refusé de préciser quels articles figuraient sur celle liste, ,se bornant à dire que le Canada, espérait bien ne pas être amené à recourir à cetli' mesure.tin officiel du département du Commerce a déclaré (pie M.Brock avait refusé la copie de la liste que M.Fox lui offrait.« Nous lui avons dit que nous n’en voulions pas, et que ce n’était pas ainsi que la décision allait être prise ».Selon le même officiel personne n’a été surpris par le plan de rétorsion, ajoutant que le Canada avait parfaitement le droit de rétorsion aux termes de l’accord du GATT.Par ailleurs, M.Fox a déclaré que le premier ministre John Turner avait adressé une lettre au président Regan, soulignant 4000 35 35 35 4 • 7 400 180 180 180 2800 $15'/- 15'6 15’/8 1000 $5 490 490 - -10 3000 65 63 65 - - 2 9910 $21% 21'/- 21% 4 ’4 775 $N'/» 30 N'a 1500 $36 35'/} 36 4 ¦ % 725 SÎOVj 10% 10%- - t/} 72220 137'- 36 Va 36'/b- - % 11300 $12% 12'- 12'/4 - _ 4 1288 $21'4 21 21'4 4 • '4 2250 $24'/a 24’/a 24'/B 1000 $23'/} 23'/] 23'} 4000 115 110 115 4 • 1 4050 $25% 25% 25% 1500 $25V8 25 25 - - a see below 9500 $25'/- 25'/a 25'/a î 3700 190 186 186 + 1 f 100 $21% 21% 21% 4 * V# i zl $21% 21% 21% z50 $26% 26% 26% 7500 21 20 20 - - 2 887 $20 20 20 910 $9 9 9 8300 290 282 290 3100 $12'/] 12% 12V2 3 402 245 245 245 - -10 1050 $5- 5'- 5'4 $300 $6% 6'/} 6% 100 $6’'] 6V] 6'/} 2200 • $29% 29’/4 29'4 1000 29’J 29'.] 29'/} 4 > 1 } SCO $7'/- 7% 7’4 4 » '/B 4500 110 110 110 4 8 3 3500 27 27 27 4500 $26 25% 26 k 3200 $20 - 19% 19% - - % » IN $11% !î% 11% - 4 y 1300 273 270 270 1000 $6% 6% 6% • ?U 400 140 140 140 ' + S I 1100 375 360 375 *¦ IS 1 2700 $27 26% 27 - - '/* 200 $8 - 8'/- 8 4 f 4 200 $8% 8% 8% ?% 864 au 8 8'/«- - 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$16 Lob 370 p 638 $39 Lochel A 1110040 136 Lochiel B 8700 125 Lumonics 4220 $16H 16H 16H Lynx Con 0 7500 80 76 M N LAVw Lobott Lac Mnris Locono Loforge Loidlow A Loidlw B t Ldi 9H Loidlow 8 LOnt Cem Lonpor Lorder 0 4N 4N + 5 28 28 98 100 - 2 45 45 + 4 45 48 + 1 237 240 - 2 59 59 + 8 100 135 -15 I 8% 8% — V* Ventes fW la Ferm, Ck.22650 $7H V/* VU — H 28500 75 70 70 —5 800 S11H 11H 11H— H 1000 $26'/4 26>/4 26V4 — H 16000 420 370 410 + 40 97 120 +22 186 186 — 4 190 190 é 5 95 95 —10 7V1i 7H é Vk 500 95 1900 $7V| 7200 100 4898 $50 97 97 — 1 49V} SO + >A 23 23'/4 + Va 32 32 — Va 100 100 - 5 32 32 ?2 , 14 1S no no 3N 335 —10 33 33 -1 15H 15H 38^ 39 + >/4 130 136 + 16 120 125 + 13 bherritt Siennoo Sigma Silcorp A f Siltronic Siltrnic w 18727 120 Silver Lk O 4100 190 Sitvertono 1000 190 Sogepet 0 Sonoro 0 Sorrel 0 Southm SporAerol 5174 $23' Spor w 400 $32 Spnokr 4250 100 Spoorter 1600 32 Stanford O 15000 15 States Ex o23000 110 Steep R 1330 335 SteinbgAt 100 $24^ 24H 24H Stinbg 195 100 $20V} 20V} 20V} Stnbg 29375 100 $27'/4 2VU 27'/4—1H SIelco A 12302 $23V} 23Vb 23H ?'U Stelco C p 9900 $25 24H 24H + H Stelco Dp 700 $26'/2 26V4 26V} + W Stelco E p 730 $30H 30V} 30Vj Stelco w 900 475 StrndOGo 3700 415 Strheono 2000 56 Sulpiro B f 2600 385 Sunburst 0 3000 36 Sydney 0 Svstmhs A I TlETel I Tolcorp I Toro I ToroInd t Teck Cor A Teck B f 455 475 + 10 410 410 55 56 380 385 + 10 33 33 - 3 52 S3 — 2 85 85 NEW YORK Marché moins actif NKW YORK (AP) — Les échanges à la Bourse de New York ont porté hier sur 70,840,000 titres, contre 90,660,000 au cours de la séance prédédente L'indice Dow J ones des valeurs industrielles a clôturé en baisse de 3 64 points, à 1,223.28 Parmi les actions canadiennes traitées hier, Alcan a perdu 3-8 à $27 7-8, Campbell Red Lake 1-4 à $217-8 et Canadian Pacific 1-4 à $36 1-4 Il iram Walker Resources a gagné 3-8 à $19, West-coast Transmission 1-4 à $10 3-8 et Genstar 1-4 à $191-4 Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Pllsbry PiInyB Polorid Pondr Portée PortGE ProclG PSv EG Q R MVwmm Nwt ta 10 825 38 37V} 13 166 34H 33H 17 474 3IH 30V} 19 296 19H 19V} 7 16H 16H 4 148 14H 14H 11 1317 56H 56 6 3764 24V4 23H taHL Ok 37H 34V|+ V} 30H- H 19H 16H- H 14H 56'Aé H 24 — H 6000 4200 3100 S12H 12H 12H- Vb 4000 91 91 91 2100 $16H 16V] 16V} — Va 2000 120 120 120 600 $10H 10'/4 10H - Vt 89578 $10V} IOV4 IOV4 — H MOS H A Mice Mice A Mice 8H Mice B P MSR Exp 569 $16'/} 16V} 16'/} 100 300 300 300 _______ 500 $10H 10H 10H—IVb | Tex Con TelMetBf 1000 $22 21H 22 + 'A Teledvne 200 $8H 8H 8H — H Temogmi 8200 53 51 51 +1 Terra Mn 016868 380 360 360 —15 i Terro o $6'/4 8Vs 8'/4 + Va 325 320 320 -5 $9H 9H 9H — Vk $17Vb 17 17Vk 500 $7 7 7 -1 500 $8V} 8'/4 8'/4 — H 1640 15'/4 5 S'/a-Vfl Melon H X 19196 $21H 21'/4 21H + H Macmilon 1145 $26 2Sy> 2SH Mcm(ln200 1900 $22'/4 22 22'/4 + Va Mcmtln 208 500 $21H 21H 21H + 'U Mcmiln 221 600 $24H 24^ 24^ + Va Magna A f 15750 $15'/4 ISVs 15Vb — H Manitobop 8100 $26H 26Ve 26'/a — '/a Man w 49500 138 131 131 — 5 Monvile w 1420 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10 118 ; 13 918 .4 102 I 10 207 1.4 140 .10 80 I 10 52 II 3 334 i; 20 42 .24 417 : 1 73 ' 5 222 10 13 ' 55 2393 ' 60 1121 1: 20 194 I 5 858 2 161 40 1416 20 215 1 20 709 20 1354 35 1147 22 1200 10 1422 10 196 10 1650 6 211 20 510 20 428 39 715 1 15 468 30 265 10 87 100 430 1 11 16 10 11 20 83 1 SO 145 1 1 85 1 5 138 1 23 194 5 330 3 146 Pong Jo 10 Rang Ap 10 P Rang Oc 10 Rong Oc 12Vi Roy Bk Jo 27'/2p Roy Bk Ja 30 Roy Bk Jo 32V} Roy Bk Oc 27'/} Roy Bk Oc 30 Roy Bk Oc 32'/?81 3839 6 20 143 3262 20 2447 5 88 9 782 15 280 2 1840 10 924 10 687 SO $8V} 160 S8V} 20 $8V} 5 .$8V} 100 '$28'A 95 $28’4 30 $28'A 130 $28V4 40 $28'/4 S T Segrm Segrm Segrm Segrm Shell C Shell C Shell Shell Shell Shell Shell TD Bk T D Bk T D Bk T D Bk T D 8k T D Bk T D Bk T D Bk TlX TlX TlX TlX TlX Total P Total P TrAM A TrAlt A Tx Can W X JO SO Oc 45 Oc 50 Oc SO P Fb 25 Fb 27'/} Nv 20 Nv 22'/} Nv 25 Nv 25 P Nv 27'/} Mr 15 Mr IS P Mr 17V} Sp 15 p Dc 15 Dc 15 p Dc 17'/} Dc 17'/}p Sp 110 Sp 115 Sp 120 Sp 120 p Oc 120 Jo 12'/} Oc 12VIP Nv 22V} Nv 22'/}p Sp 40 3 270 7 498 43 768 20 145 17 274 18 154 10 101 15 619 70 1094 IS 36 12 699 5 312 10 10 24 134 10 763 235 $25 10 220 170 2243 10 295 5 113 32 404 60 349 10 245 10 169 107 460 2 28 3500 7290 3500 7050 10 31 $2'/} $48% $4% $48% ISO $48% 190 $48% $2'/4 $25% 130 $25% $5V} $25% $3Vb $25% 165 $25% $25% 60 $25% $2 $16'/4 40 $16'A 75 $16'/4 10 $I6'A 165 $I6'/4 35 SU’A 35 $16>A 120 $16'/4 $9'/4 119 $4% 119 170 119 $2% 119 $2% 119 120 $12 5 15 70 56 $9% $9% $10% 64 > 35 50 45 95 $5% $5% $4 24 > 120 135 115 80 > $3% $3 $3 21 $6% $6% $5% 5 > 180 195 $3 $3% ) $4 $4'A $2% $2% $2% 172 • 10 35 50 25 1 60 85 100 62 40 60 35 79 1 $2% $3% $2% $2% $2'/2 $2'A 65 > 5 30 15 40 50 60 45 1503 10 25 20 539 > $2% $3 $2% 15 10 5 84 » $5% $5% $4% $4>A $4% > 1 20 $2 $2V4 90 550 I 5 25 65 550 55 60 55 1240 > 105 130 105 10 $2'/b $2’/3 ' 20' 45 65 90 75 ID < 120 145 $4'/b $4'/} 1 15 175 $2 $2% 8 1 25 $5'% $5% $5 10 10 $2% $3'% $3 708 5 20 125 135 125 337 40 65 60 165 20 35 35 10 $2% $2% $3'A $3% $3% M 10 30 140 160 60 85 35 50 $2 10 40 20 $2% $3 449 60 85 67 135 160 $4'A $4% 2 20 35 10 25 63 65 90 32 1 10 381 » $2% $3% $3% 410 5 246 > $5% $5% 10 $4% $4% 27 1 5 30 6 $2V2 $2% $2% 6297 • 30 55 3942 100 no 125 594 • no 135 140 69 30 so 40 118 • $3 $3 $56 Abitibi 1000 20 20 20 Abu Oil 98500 60 70 80 + 22 Acocio 3000 IS 15 15 Achots 24700 44 41 44 Achron 5500 17 17 17 + 2 Achrn w 30000 2 2 2 Achits 1667 40 40 40 Acorn 302500 43 34 36 —7 Aeqest 1000 31 31 31 Adorns 3000 140 135 140 Adnorn 5000 40 40 40 Adriatc 25500 63 58 62 + 2 Aerolift Z400 83 83 83 Agio 4000 16 18 18 +1 Aiov res 1000 8 8 8 +1 Alamo 500 17 17 17 Alaska 700 124 124 124 + 4 Alclare 500 40 40 40 -2 Alice Lk 1000 30 30 30 + 1 Almine 3000 16 16 16 —1 Amalg * 36000 36 32 36 +1 Amozn 31900 100 98 100 ?1 Amco 5000 100 84 100 + 17 Amer oo 5500 68 60 65 Am mer 11300 35 33 35 Am Pvd 3000 128 120 128 + 6 Amertx lOOO 15 15 15 Amhwk 15500 46 41 45 + 5 Amsfor 41000 35 27 32 + 7 Anglo 4000 50 43 43 —7 Anglo Bo 12900 115 110 no Angus rs 2340 50 49 50 Ansco rs 15000 35 35 35 Applied 67000 295 264 280 + 20 AQorus 8000 27 25 25 -3 ArbsQ z2 30 30 30 Arbor 6000 55 55 55 Argnto 1000 38 38 38 Argyle 1000 30 30 30 Arcana 7500 12 12 12 Aries 7100 229 220 225 -5 Artvoc 1400 200 200 200 Arizoko 13000 66 67 68 Arnhm 2000 45 45 45 Arowhd noo 20 20 20 Arfino rs 2000 39 39 39 Asherft 500 13 13 13 Asitko 12500 65 57 60 Au res 6000 50 45 45 -5 Agdom 2000 35 35 35 -5 Avinch 1000 75 75 75 Avonce 9100 25 33 25 + 2 Avino 1100 180 180 180 Award 2500 27 27 27 Azoro 15500 51 50 SO Ba res 3500 30 27 27 BCres 3045 305 299 300 Boker 700 495 480 495 + 15 Banbrv 6600 55 51 55 + 5 Bnbr c w 5000 7 7 7 Banco rs 1000 60 60 60 Bankit 38300 160 ISO 155 + 15 Boroqu 2l 40 40 40 Borrier 6100 25 23 23 -3 Bottle 7000 17 16 16 Bov onn 8000 27 27 27 Beau pre 3000 55 55 55 + 5 Beoufd 20300 975 962'/?975 + 12 V; Beover 66500 70 55 69 + 14 Belatr 2500 33 32 32 Belvue 4500 46 42 43 -3 Bimorl 4400 ISO 140 140 + 4 Berl res 10500 30 27 28 -2 Bern res 500 100 100 100 Best res 1200 48 48 48 + 6 Better 2000 60 60 60 Big ben 7900 121 120 120 Bighrn 7000 » 30 30 + 3 Bgs mnr 6000 34 32 34 Bigstn w 4000 3 3 3 Bishop 4800 155 140 140 -10 Vente* Howt Ici 1 Ferm.Bitec dvl 6500 110 100 110 Bik Omd 6100 20 19 19 Bloc mrl 35000 30 25 25 BIk thdr 23010 45 43 44 Blkdme 600 360 360 360 Blocks! 9000 16 IS 17 Blizord ZlOO 6 6 6 Bowes ty 4500 35 34 35 Bowes w 13500 6 6 6 Bpi res 6200 180 175 175 Brace 13300 84 82 84 Bradsu 8000 25 25 25 Bras d or 2000 120 120 120 Bros rng 1500 25 25 '25 Brkwtr 2600 $7 6^« 7 Brese 1000 125 125 125 Brese w 1400 5 5 5 Bneon 300 100 100 IX Brdgw 12000 7 7 7 Brigde 3000 54 54 54 Bnfcol 4500 15 15 IS Brit pac 9000 26 25 26 Bro res 7500 26 22 72 Bronco zlOO 1 1 1 Br sibk a zl 43 43 43 Br sIbk b 3001 40 40 40 Brx mtn 5000 18 17 17 Bullet en 2500 65 65 65 Bunyro 4500 65 60 60 Bur GId 5000 19 19 19 C D C T Exp 5000 33 30 33 Coaro 2000 105 105 105 Coche 500 50 so SO Col dnvr 2000 375 370 370 Coldnia 8500 49 40 49 Colif siv 800 S6 5'^e 5'/ Cailex 12900 109 100 5 Caipine 1000 10 10 10 Canex 1300 30 27 27 Conbec 5000 20 20 20 Conlan 125 300 300 3X Cnreo 15500 50 42 45 Copella 1000 35 35 35 Copilno 12166 62 78 82 Capri 8500 69 60 60 Cpricrn 4090 20 20 20 Cart crk 24000 24 21 21 Corlson 5000 15 15 15 Carnes 200500 70 55 67 Cronter 1000 49 49 49 Corero 6900 180 170 IX Caseda 12000 40 35 35 Catiow 1000 50 48 48 Cauifid 5000 22 22 22 C Brnco 4500 SO 40 40 Cdn bvr z200 30 X X con enti 10000 11 11 11 Cdn pwn 7100 86 86 86 Cdn untd 1000 75 75 75 Cdf Res 1000 6 6 6 Celbrty 11000 55 52 55 Celico R z300 18 18 18 Cntnl 8200 S5 5 5 C crude 6500 22 21 22 Chomp 1000 8 8 B Chanel 4000 24 24 24 Chargr 104500 17 14 16 Chrlmg 500 25 25 25 Charltn 1000 7 7* 7 Chorim SOO 16 16 16 Chariot 7000 58 51 58 Chotwd 1000 22 22 22 Chekmt 28000 90 86 86 Chemt w 18000 35 35 35 Cheryl 2500 55 54 54 Cheyen 2000 SO SO SO Clovmr 15800 39 X 32 Clear 1000 32 32 32 Cline 11500 55 52 52 Coostin 500 27 27 27 Cold Lk 8800 51 43 43 Ciman p 2000 80 80 X Coitox 63100 88 77 77 Ciw 3000 10 9 9 BENEFICES Banque de Montréal, neuf mois clos 31 juill.: 1984, $210.8 millions ou $2.54 par action; 198,3, $21,3.9 millions ou $2.95.Bombardier Inc., .semestre clos 31 juill.: 1984, $3,23 millions ou 57 cents; 198,3, $3.01 millions ou 55 cents.Continental Bank of Canada, neuf mois clos 31 juill.: 1984, $10.62 millions ou 69 cents par action ; 1983, $10 millions ou 70 cents.Convenlures Ltd, semestre clos 30 juin: 1984, perte $.3 62 millions ou 49 cents; 1983, $1.80 million ou 24 cents Keg Restaurants Ltd, semestre clos 30 juin : 1984, $1.1 million; 1983, $927,310.Lawson and Jones Ltd, •sem.clos30 juin: 1984, $4 .56 millions ou $22.53; 1983, $2.57 millions ou $12.58.Mice Investments Ltd.semestre clos 30 juin: 1984, perte $40.01 millions ou $4 par action; 198.3, $8.05 mil-üons ou 18 cents.Nu-West (îroup Ltd, sem.clos 30 juin; 1984, perle $48.56 millions; 1983, perte $49.% millions.Oshawa Group Ltd, 28 semaines closes 11 août: 1984, $13.6 millions ou 86 cents; 1983, $7.57 millions ou 55 cents.Ranger OU Ltd, sem.clos 30 juin: 1684, $691,000 U.S.ou un cent; 1983, $Ù.S1 millions ou 39 cents.Roxy Petroleum Ltd, semestre clos 30 juin: 1984, $722,000; 1983, perle $318,000.Sandwell and Co.Ltd, sem.clos 30 juin: 1984, $299,000 ou 22 cents; 1983, perte $1.31 million ou 97 cents.Colony Cmwl Concert Condko Cons col Cns emo C Cinolo C norex Consort Confet Con Sv Cop Lok Corotto Corinth Cornwi Corprte Corvel Cosmos Cous crk Cous b w Crack Cruiser Cube Cusoc Custom Cutloss Dor vol Dotrey Dokota Donkoe Dasher Dotel Dovnpt Dovid Oav kys Dowsn D south Dsthw Deex res Del nort Dent 10 Devon Dimnd Divrstd Dora Dble egl Dovrtn Draw rs Dre res Dual res Dungnn Dunoil a Durot Dusty M Dntrnc E F Ventes 360X HMt 125 115 ferm.125 Ok + 5 M N Ventes Hwt la Wm ft ! 500 71 71 71 + 1 M M Pre 10X 45 45 45 65X 52 X X -1 Mac om lOX 45 45 45 30X 25 23 23 —4 AAoefie 15X 27 25 25 675 70 70 X -10 Mcmiin 310X 29 24 29 + 6 27X 4X 370 3X Mem 0 w 20X 1 1 5X IX IX IK + s Mogic 3 245X 65 X 65 + 5 ; lOX X X X Mogc 3 w 140X 2 2 2 49X 66 65 66 —4 Mogna 33X IX 135 135 + 5 179X IX 175 IX Mhgny 72X 139 IX 135 —5 ; 70X 115 112 112 -3 Moisty lOOX 18 17 18 —1 15000 18 18 18 -1 Moirt 15229 116 110 115 r-lO , 25X X 78 X Mjrt b w 470X 27 21 24 -4 30X 15 15 15 Mlartic I2X S19 16^ 18^ USX 13 12 13 + Malka 78SX IX IX IX —3 1 151X0 14 13 13 ?1 Mmoth 360X 24 21 23 + 3 7ÛX 42 X 41 —1 Mmot w 10X 2 2 2 33250 98 94 95 +1 Monito 339X 155 145 154 + 6 9000 36 34 35 —3 Mann oil 60X 15 15 15 60X X 47 47 —1, Mplelf 35X 18 18 18 -1 929X IX 85 IX + 13 Mor gold 35X 23 23 23 —2 119X 95 X 90 -5 AAorthn 20X0 23S 2X 235 + 15 42X 110 IX 105 -5 Morch I3SX 27 27 27 +1 10X 20 X X Morco 33X 4X 390 4X + 5 3500 168 165 165 Mrieto 10X 25 25 25 77X 170 IX 161 —4 Mornr 25X X X X -5 5X 23 23 23 Mark V 60X 33 33 33 10X X X X Mortel 20X 13 13 13 zlX X X X Mosive 2X 360 3X 360 -X 30X X X X Mayan 80X 12 12 12 + 4 25X 190 IX IX Mavmc 22X 410 410 410 50X IS 14 15 Mcnein 20X X X X 27X 116 115 116 + 1 Media o 327X IX IX 135 + 5 15X M X X Medio w 30X X 25 25 -3 1SX IX IX IX + 10 MegaIn 1S5X IS 13 13 —3 4SX 10 10 10 Merit rs 5X 47 47 47 100X 1 1 1 Mid cdo 15X 31 31 31 —4 210X 18 14 14 Mid Nrt 10X 55 55 55 30X 28 X 28 + 3 ' Midigot 160X 52 X 52 ?2 3(X)0 25 23 25 Midlnd 140X 33 32 33 70X 21 X X ; Midnpr lOX 43 43 43 35X 115 110 no —4 Migent 20X 225 225 225 -5 SOX .X 75 75 + 5 , Minerx 110X 125 125 125 —4 10X 14 14 14 : Mneto 490X 16 IS 16 + 1 10X 36 36 36 Mirm en 30X 34 34 34 10X 12 12 12 j Mistral 40X 26 25 25 30X 65 65 65 -3 \ Mix res SOX 13 13 13 z4X 52 52 52 , M video 7SX 2X 265 2X + 15 10X 115 115 115 Module 60X X 72 79 + 4 10X 35 35 35 + 3 Moly mil 10SX X X X 33X IX IX IX ' Monica 125X X 40 X —4 5X 12 12 12 M Christ 7SX 31 X 31 + 6 27X 215 215 215 : Monshn 290X 85 77 85 + 8 SX 35 35 35 Mosprt 6IX 270 2X 270 ?15 Mosqto 50X 45 41 45 + 3 Scurry-Rainbow Oil Ltd, neuf mois clos 30 juin: 1984, $19.1 millions ou $1.43; 1983, $165 millions ou $1.24.Seagull Resources Ltd, sem.clos .30 juin : 1984, $.375,000 ou .sept cents; 1983, $80,000 ou deux cents.Shaw Industries Ltd, trim, clos 30 juin: 1984, $1.74 million ou 39 cents; 198,3, perte $393,000 ou neuf cents.Steep Rock Resources Inc., .sem.clos 30juin: 1984 perle $102,537 ou un cent; 1983, $1.14 million ou 14 cents.Talcorp Ltd, sem.clos 30 juin: 1984, perte $1.24 million ou 15 cents; 1 983, $181,199 ou .sept cents.Tiber Knergy t'orp., sem.clos .30 juin: 1984, $24.3,017 ou huit cents; 1983, $4fl9„500 ou 14 cents.Teledyne Canada Ltd, sem.clos30 juin: 1984,$1.22 millio ou 57 cents; 1983, $240,000 ou 11 cents.Terra Mines Ltd, sem.clos 30 juin: 1984, perte $3.55 millions ou 40 cents; 1983, $217,000 ou trois cents.Toromont Industries Ltd, sem.clos 30 juin: 1984, $754,000 ou 24 cents; 1983, $443,000 ou 14 cents.Traders Group Ltd, sem clos 30 juin: 1984, $8.87 mil-! lions ou $1.52; 198,3, $7.33 millioas ou $1.21.VS Services Ltd, 39 se-.marnes closes 27 juin ; 1984, I $3.80 millions ou $1 3.3; 1983, i $3.1.3 millions ou $1.12.Warrington Inc., sem.' clos .30 juin : 1984, perte $5.43 millions; 1983, perle $4 59 millions.Weston, George Ltd, sem.clos 30 juin; 1984, $30.8 millions ou $2.17; 198,3 ' millions ou $1.87.East wst 15X 165 IX IX -10 Estrn 10X 40 X X —4 Eden res 30X X X X El Coco 3X0 15 85 65 El dordo 235X 124 IX IX -3 E poras 30X 25 24 25 Electro 15X 15 65 65 ; Elite res 425X 65 X X +5 Endfc 3X 345 345 345 Endrnc 10X 34 34 34 ' Endrn w 10X 3 3 3 Energx 45X 35 32 32 -3 Enex 30X 215 2X 2X -10 i Enfield 120X 54 49 54 +4 Equine 40X X 28 28 +1 Esprnz 25X 96 93 93 -6 Eureka 10X 170 164 170 +1 Euro pet SOX 2X 2X 2X Euro om 195X U 81 84 +2 Eurocn 12X 35 35 35 Europo 122X 26 26 26 Exprès 500X 10 M K Extotol 20X 55 55 55 Field 10SX X 27 X Fifth 0 S5X 55 X X -A Frst wst 115X 76 65 75 ?IS ! 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