Le devoir, 17 septembre 1984, lundi 17 septembre 1984
TABLK D'HOTF L déjeûner et souper 1 pom riserymùom M complexe Desjardins «1 liar y Basiliaire 1 • siaiioMCMM graiwt apréi 17li Vol.LXXV — No 216 Ciel variable Max.: 18 (détail page 16) Montréal, lundi 17 septembre 1984 Côte-Nord.Abitibi a Gaspesie accents.OC Nouveau-Brunswick SO cents.lies-de-la-Madeletne 90 cents wCn I 9 Jean-Paul 11: «L’expérience historique du Canada offre au monde une vision créatrice de la société » JEAN-PIERRE PROULX .Jean-Paul II a exposé hier à Winnipeg sa vision du Canada: «L’expérience historique des deux peuples fondateurs du Canada, a-t-il déclaré, qui se sont soudés pour vivre dans un respect réciproque assurant l’identité culturelle unique de chacun d’eux, a providentiellement créé le climat de la diversité culturelle qui est la caractéristique du Canada aujourd’hui».«Par cette interaction multiculturelle, a-t-il ajouté, le Canada offre non seulement au monde une vision créatrice de la société, il représente également une merveilleuse possibilité: l’harmonie entre les convictions et les actes.Et tout cela s’accomplit par la mise en application du commandement d’amour du Christ».Le soleil radieux était enfin au rendez-vous après une semaine pluvieuse et un vent de 30 km/h soufflait sur les Prairies : «Béni soit le Seigneur pour le soleil et le vent, s’est d’ailleurs exclamé le pape à la fin de la messe.Pour le soleil, parce qu’il nous donne la lumière comme le Christ.Pour le vent, parce qu’il re-pré.sente le Saint-Esprit qui souffle sur les provinces du Manitoba et de la Saskatchewan».En ce beau dimanche de septembre, Jean-Paul II avait choisi de parler à ses quelque 275,000 auditeurs des liens entre l’amour et la culture des peuples.«L’Evangile est devenu, a-t-il expliqué,— et il ne cesse de l’être,— une source de culture spirituelle pour les hommes et les femmes de toutes les nations, de toutes les langues et de toutes les races.Il est également devenu la base du ca-ràctère individuel et de l’identité culturelle de nombreux peuples et nations du monde entier».«Cet énoncé, a-t-il dit, est particulièrement vrai au Canada, où gj-âce à l’immigration, un riche patrimoine de peuples de nations et de cultures diverses devient le bien commun de toute la société».«Séparer la culture de son lien intime avec le commandement d’amour de l’Evangile rendrait impossible cette imbrication multiculturelle qui est la caractéristique du Canada», a déclaré le pape.L’accomplissement du commandement d’amour donné au peuple de Dieu, a-t-il poursuivi, «est la condition dont dépend la cohésion de toute l’identité culturelle, condition sans laquelle, il ne saurait y avoir de véritables communautés multiculturelles durables».Jean-Paul II a insisté: la parole de Dieu «contribue à l’édification et à la préservation des cultures.Et nous voyons aussi à quel point, il est nécessaire de mettre en oeuvre le message de l’Evangile pour harmoniser les cultures en une unité pluraliste».Jean-Paul II a d’ailleurs pris l’exemple du Manitoba, «reflet d’une vaste gammes de cutlures différentes», pour illustrer son propos.Il a évolué «sa population d’extraction Le CSE recommande plus de sciences au secondaire ANDRE BOUTHILLIER Le développement économique futur du (Juébec repose sur une augmentation sensible du temps obligatoire consacré à l’enseignement des sciences et à la technologie au niveau secondaire, estime le Conseil supérieur de l’Education.Par conséquenL il recommande au ministère de l’Education de modifier le régime pédagogique mis en application en 1982-1983, lequel, malgré quelques améliorations, « n’assure pas une formation scientifique de base continue aux jeunes Québécois ».Le profil pédagogique proposé par l’organisme-conseil gouvernemental devrait notamment inclure les changements suivants: ¦ l’instauration d’un cours de sciences physiques obligatoire de quatre crédits au Secondaire II.A l’heure actuelle, les élèves de ce degré scolaire ne reçoivent aucun enseignement scientifique, obligatoire ou optionnel.Au Secondaire I, ils ont un cours d’écologie obligatoire ; et, au Secondaire III, un cours de biologie et un cours d’initiation à ta technologie obligatoires; ¦ le transfert du cours d’économie familiale obligatoire (quatre crédits) du Secondaire II au Secondaire III pour permettre d’instaurer le nouveau cours de sciences physiques; ¦ enfin, l’aménagement d’un cours de sciences de quatre crédits constitué tant de physique que de chimie, au Secondaire IV.Les élèves de ce degré .scolaire ont aujourd’hui le choix entre un cours de chimie et un cours de physique, mais pas d’un cours comprenant les deux matières.Si le MEQ accepte la proposition globale du Conseil, « le Québec se situerait alors en bonne position parmi Voir page 8: CSE 111, Le PLQ dit un non catégorique à la réforme du mode de scrutin GILLES LESAGE M.Robert Bourassa à l’issue de la réunion du conseil général du parti libéral, hier.QUÉBEC - Les libéraux ne veulent pas du tout de la réforme du mode de scrutin que le gouvernement met de l’avant.Ils sont prêts à se battre jusqu’au bout pour ce que le chef du Parti libéral du Québec (PLQ) appelle un pouvoir exécutif fort, la stabilité gouvernementale et la relation essentielle entre les électeurs et leur député.C’est ce qui ressort des propos tenus hier par M.Robert Bourassa et des discussions animées tenus par les délégués des militants, réunis en conseil général à Québec.Tout en ne fermant pas la porte à une réforme éventuelle, les libéraux s’opposent fermement à toute réforme hâtive qui, selon eux, à la veille de l’élection, constituerait un détournement de pouvoir de la part du gouvernement péquiste.Le chef libéral a été explicite: il n’est pas question que les libéraux souscrivent à une réforme qui affaiblirait le pouvoir exécutif, donnerait au Québec un système électoral différent de celui qui a cours en Amérique du Nord et détruirait la relation député-électeurs.Soupçonnant le PQ de vouloir agir en catastrophe, de crainte de disparaître de la carte électorale, M.Bourassa estime qu’a-près avoir apporté de l’instabibté politique au Quebec, avec son option indépendantiste, le gouvernement veut y ajouter de l’instabilité gouvernementale, Il ne veut pas, dans le meilleur intérêt des Québécois, endo.s.ser toute réforme à la proportionnelle.Voir page 8: Le PLQ Les propos d’Andreotti sur la réunification sont très mal accueillis Crise diplomatique entre Bonn et Rome BONN (AFP) — Une sérieuse crise diplomatique a éclaté entre Bonn et Rome à la suite des déclarations du ministre italien des Affaires étrangères Guilio Andreotti, contre la réunification de l’Allemagne, dont le principe est inscrit dans le préambule de la constitution ouest-allemande, constatent les milieux politiques dans la capitale fédérale.Pour la deuxième fois en 48 heures, l’ambassadeur italien à Bonn, M.Luigi Vittorio Ferraris, a été convoqué hier matin au ministère des Affaires étrangères où M.Hans-Die-trich Genscher, chef de la diplomatie ouest-allemande, lui a passé un «véritable savon», selon les mêmes milieux.Dans une mise au point, dont la fermeté et la froideur sont sans précédent à l’égard d’un pays ami, selon les milieux politiques, M.Genscher a souligné la «consternation» et la «profonde déception» du gouvernement de Bonn à la suite des déclarations de M, Andreotti.Le ministre italien, rappelle-t-on, avait déclaré jeudi dernier à la fête de rUnlta, organe du PC italien: «Il y a deux États allemands et ils doivent rester deux».M.Genscher a reproché d’autre part à son homologue italien d’avoir «gravement offensé» le peuple de la RFA en parlant de «pangerma- nisme» au sujet de l’Allemagne fédérale.M.Genscher a donné une véritable leçon à M.Andreotti, par ambassadeur interposé, sur la politique de Bonn à l’égard des pays de l’Est, notamment la RDA.Il a ainsi souligné que Bonn considère comme inviolables les frontières de tous les pays en Europe.Il a rappelé toutefois qu’en mai Voir page 8: Crise LE MEXIQUE EN SORTIE DE CRISE 2) L’instrument du nationalisme i DO you think Mexico inight die out ?» she said to Don Ramon.— « Why », he replied.« It might.Die out and become Americanized.» — « I quite see the danger of Americanization », said Owen.«That would be ghastly.Almost better die out.» (D.II.Lawrence, The Plumed Serpent, 1926) Près de soixante ans après le pèlerinage un peu halluciné de D.H.Lawrence au Mexique, la bourgeoisie touristique échange encore avec la bourgeoisie locale sur les mêmes thèmes, à l’heure du thé chez Sanborn’s.La beauté coloniale de cet immeuble aux tuiles et fontaines n’est guère plus patinée, aujourd’hui, que la murale révolutionnaire d’Orozco qu’on lui a imposée au milieu de ce siècle.Près du jardin de l’Alameda, au coeur de la ville, l’ancienne hacienda réconcilie tout dans le commerce, de la LISE BISSONNETTE bouffe à l’artisanat, en passant par les aspirines et le New York Times.Pour qui les cherche, les signes de l’américanisation sont là.Ce n’est plus, comme autrefois, l’omniprésente bouteille de Coca-Cola qui tient lieu de symbole.Ils se sont diversifiés: la marche des jeans J ordache.Oscar de la Renta, Sas-son, les tailleurs de Bill Blass; le piano-bar assez disco du Camino Real envahi chaque soir par ce qui reste de l’aisance locale; la transformation du discret et si mexicain hôtel Geneva, dans la Zona Rosa, en un Quality Inn mexicanstyle plastifié; et la foule qui se presse malgré la pluie torrentielle dans les échoppes de la rue Republica del Salvador, mecque de l’âectronique taxée à 100 % et d’autant plus désirable.Et bientôt, annonçait-on début septembre, McDonald’s accrochera son arche jaune, la première au Mexique, au centre-ville.« Ce n’e.st pas de l’impérialisme, confiait le promoteur à un quotidien, que d’offrir à la population une source de nourriture a bon marché.» Pourtant, il est à peu près impossible de trouver des interlocuteurs qui admettent que l’américanisation ait pu, désormais, aller plus loin que quelques symboles, et toucher les valeurs.Dans son bureau tout ce qu’il y a de plus fine pointe internationale, l’ancien ambassadeur mexicain aux États-Unis, aujourd’hui président de la Banca Serfin, Juan José de Olloqui, est formel.« Nous sommes une .société traditionnelle, avec ses célébrations, ses chansons, ses traditions propres.Même la population proche de la frontière Nord, et celle Voir page 8: Le Mexique La salle Netzahualcoyotl, une partie du complexe de diffusion culturelle de l’Université nationale autonome de Mexico (UNAM) britannique et française, s’ajoutant aux peuples autochtones» et les autres peuples venus de tous les continents.Cette diversité, a-t-il noté, se manifeste même au plan religieux puisque l’on trouve à Saint-Boniface et à Winnipeg, trois archevêques catholiques: Mgr Hacault, un francophone, Mgr Exner, un anglophone et Mgr Hermaniuk, un ukiaimen.«Oui, a lancé le pape en citant l’Apocalypse, vous etes de pratiquement toutes les tribus et langues, tous les peuples et nations’.Et cela se concrétise aujourd’hui en notre Voir page 8: Jean-Paul II Le cabinet Mulroney assermenté aujourd’hui OTTAWA (PC) - M.Brian Mulroney sera a.ssermenté aujourd’hui comme 18e premier ministre du Canada, alors que ses anciens adversaires, MM.Joe Clark et Michael Wilson sont pressentis pour les postes clés de ministre des Affaires extérieures et ministre des Finances.J usqu’à 37 autres députés conservateurs devraient être nommés, de même que six femmes, ce qui constituera un record dans les deux cas, si les prévisions s’avèrent exactes.La cérémonie, qui sera télédiffusée à partir de la résidence officielle du gouverneur général, Mme .leanne Sauvé, marquera la fin de presque 21 ans de règne libéral et fera de M.Mulroney le 3e premier ministre conservateur depuis 1935.Voir page 8: Le cabinet LE WEEK-END SPORTIF Les Canadiens ont appris des Soviétiques Selon Igor Larionov, Équipe-Canada a vaincu l'équipe soviétique pour la bonne raison que les hockeyeurs canadiens .ont appris des Soviétiques au cours des dernières années.Page 15 Lea joue (encore) de maichance L’attaque des Expos a-produit huit points contre les Phillies de Philadelphie, hier.Le partant Charlie Lea n’a cependant pas profité d’un tel appui offensif, ayant quitté en raison de malaises au dos.Page 14.Giii en évidence Le quart-arrière Turner Gill a lancé deux passes de touché et les Concordes ont surpris les Lions de la Colombie-Britannique 33-17, samedi.Page 14 r Une autre réalisation de SOCIÉTÉ DF G! SHON D HP INC M.Henri Faquin, prés, professionnel de la construction depuis 25 ans.( CONDOMINIUMS Spécifications des résidences; Vastes 2 et 3 chambres à coucher, tapis mur à mur; plafond lumineux dans la cuisine avec choix d’armoires: chêne ou mélamine; sortie pour installation de laveuse, sécheuse et lave-vaisselle encastré; grand espace de rangement dans chaque résidence; climatisation centrale individuelle; grande terrasse avec porte-patio; chauffage électrique avec contrôle individuel; détecteur de fumée; dispensateur d'eau bouillante; broyeur à déchets; chauffe-eau de 60 gallons; système d'intercom et de sécurité raccordés au hall d’entrée.Pavillon récréatif avec piscine, bain tourbillon, salle de conditionnement vestiaire, sauna et douches pour hommes et femmes; Situé à proximité: Des écoles primaires, secondaires et cégeps; d'un arrêt d'autobus, station de train, et de l'autoroute des Laurentides.Adjacent au Parc St-Laurent un des plus beaux parcs de la ville, avec piscine, piste cyclable, jogging et tennis, etc.Vivre en première ciasse à prix économique 3860 ouest bout.Hetiri-Bourassa St-I^urcnt (Québec) 337-3860 laiM Le Devoir, lundi 17 septembre 1984 Jean-Paul II rappelle encore les nobles traditions indiennes La technologie doit servir la cause de l’espoir, proclame le pape à Toronto JEAN-PIERRE PROULX Jean-Paul II a choisi Toronto, la métropole du Canada industriel, pour faire l’éloge mais en même temps la critique de la technologie moderne.«I,a technologie, a-t-il dit, a tant contribué au bien-être de l’humanité; elle a tant fait pour améliorer la condition humaine, servir l’humanité et faciliter son labeur.Pourtant, à certains moments, la technologie ne sait plus vraiment où se situe .son allégeance; est-elle pour l’humanité ou contre elle?Cette même technologie, qui pourrait aider les pauvres, contribue parfois elle-même à la pauvreté, réduit les possibilités de travailler et étouffe le potentiel de la créativité humaine.Dans tous les cas, et dans d’autres, la technologie cesse d’être l’alliée de la personne humaine».Jean-Paul 11, qui a connu samedi après-midi à Toronto son plus grand succès de foule (500,000 personnes ont participé à la messe à l’aéroport de Downsview), a donc demandé à tous «de considérer la technologie dans le contexte du message de la Croix et de faire leur part afin que ce pouvoir technologique serve la cause de l’espoir».Le pape s’est adressé particulièrement aux dirigeants syndicaux, aux dirigeants patronaux, aux scientifiques, aux respon.sables politiques, «à quiconque peut apporter une contribution pour que la technologie, qui a tant fait pour édifier Toronto et tout le Canada, serve véritablement chaque homme, chaque femme et chaque enfant de ce pay.s».«A l’heure de son triomphe ultime, a conclu Jean-Paul II, la technologie puisse-t-elle nous conduire à proclamer la suprématie de cette Sagesse divine qui rend possible la technologie mais qui, du haut de la Croix du Christ, nous en révèle les limites mêmes.Kt du haut de la Croix du Christ, la Sagesse divine projette la vision d’un monde nouveau, d’un monde que toute technologie est tenue de .servir: le monde qu’étreint l’amour d’une Mère».Jean-Paul II, qui ne manque jamais de rappeler à ses auditeurs la figure de Marie, a souligné que dans la liturgie du jour, «la prière et les supplications du Christ et l’amour de sa mère sont offerts à tous ceux et celles qui ressentent les souffrances et les défis de ce monde technologique», notamment «les chômeurs et tous ceux d’entre vous qui sont vie times de la crise économique et qui en subissent les conséquences sociales, les pauvres, ceux qui souffrent d’aliénation, et tous ceux qui ont faim et soif de solidarité».La tournée ontarienne de Jean-Paul II a commencé samedi après-midi et a pris fin hier matin quand le pape s’est envolé pour Winnipeg.Klle a été largement consacrée a célébrer la diversité culturelle de l’Ontario.Ainsi, vendredi soir, Jean-Paul II a rencontré les Canadiens d’origine polonaise.Il les a très vivement exhorté à conserver leurs traits culturels si marqués par la foi chrétienne.«On pourrait définir votre attitude Le Saint-Père a visité samedi la grande maison qui a été reconstituée dans le village de Sainte-Marie-des-Hu-rons.(Photolaser CP) spirituelle, leur a-t-il dit, comme un don spécial de l’Église de Pologne au Canada et à l’Kglise canadienne».«Oui, vous êtes un don de cette nation et de son Église qui a une histoire el un héritage millénaires.Cette Église, qui surtout au cours des dernières décennies, a donné un nouvau témoignage dans rÉ.glise universelle et la chrétienté, et attirant ainsi les regards du monde entier».Jean-Paul II a aussi demandé aux jeunes d’origine polonaise de rester eux-mêmes et particulièrement de savoir découvrir et manifester leurs origines polonaises, «cet héritage spécial d’appartenance à la nation jKilonaise, transmis par vos parents» (.).«Soyez attentifs à ne jamais appauvrir cette héritage, préservé par les générations du passé.Ne décevez pas les espoirs déposés en vous.N’appauvrissez pas ce patrimoine conservé pour vous grâce aux efforts des générations antérieures.Ne trahissez pas les espoirs qu’ils ont placé en vous».Aux plus récents immigrés polonais, Jean-Paul II a aussi demandé de ne «pas briser les liens qui vous attachent à votre mère patrie».Samedi matin, Jean-Paul II s’est rendu à Midland, non loin du lac Huron, au sanctuaire des Martyrs canadiens, pour y rencontrer à nouveau les Amérindiens.Rappelant l’épopée des pères jésuites qui, dès 1639, y ont construit leur mission.Sainte-Marie-des-llurons, Jean-Paul II a expliqué «qu’en sacrifiant leur vie, ces missionnaires espéraient qu’un jour le peuple autochtone arriverait à une pleine maturité et aux plus hauts offices dans leur propre Église.Saint Jean de Brébeuf rêvait d’une Égli.se qui fût à la fois entièrement catholique et entièrement huronne».(’omme il l’avait fait à Sainl-Anne-de-Beaupré lundi dernier, Jean-Paul II a rappelé que les «nobles traditions indienne.s» se sont vues «renfor- cées et enrichies par le message de l’Évangile» et que l’Église s’est elle-même enrichie des traditions indiennes de sorte que «le Christ, par les membres de son (^orps, est lui-même indien».Sainte-Marie-des-llurons, que les jésuites ont du abandonner moins de dix ans plus tard, au plus fort des guerres entres les Iroquois et les Hu-rons (dont les Français s’étaient fait les alliés) demeure en un sens un symbole des tensions passées entre Amérindiens et Français.Jean de Brébeuf y e.st inhumé.Au.ssi Jean-Paul II en a-t-il profité pour lancer un appel à la réconcilia- tion: «Voici en vérité pour les Canadiens l’heure de guérir toutes les divisions qui se sont faites au cours des siècles entre les peuples aborigènes et les nouveaux arrivés sur ce continent.(”est un défi qui s’adresse à tous, individus et groupes.Églises et communautés ecclésiales, partout au Canada».Samedi soir, le pape a rencontré à Unionville près de Toronto, la communauté slovaque de rite byzantin.Il y a béni la pierre angulaire de leur nouvelle cathédrale.Ce faisant, a dit Jean-Paul II, «c’est l’Église de Rome qui réitère à votre peuple son amour et son attachement personnel».Les journalistes racontent WINNIPFG (PC) — La couverture de la visite du pape demande de plus en plus d’efforts aux gens des médias, .selon un photographe de l’agence de presse du Vatican.Mais les strictes mesures de sécurité et les imposants moyens logistiques mis en place lors de la visite du -Souverain Pontife au Canada ne représentent qu’un problème parmi tant d’autres.Grâce au .style de Jean-Paul II, qui sait attirer l’attention des foules et des médias, les journalistes assignés au Vatican font un travail prestigieux qui les place aux premieres loges de l’histoire, alors que jadis ce travail était plutôt ennuyeux.Selon M.Victor Simpson, qui travaille depuis 12 ans au bureau de l’A-ssociated Press de Rome, le pape «est notre principale .source d’information.Il nous donne du travail».Mais pour les gens des médias, ce pape, qui fait les premières pages des journaux et dont l’image apparaît sur les écrans de télévision du monde entier, demeure un personnage énigmatique.Même si le pape révèle parfois, lors de ses rares moments de répit.ques aspects de sa personnalité, sa véritable nature est méconnue.Les médias canadiens se sont pratiquement mis à la disposition de l’Eglise depuis deux semaines, mais le pape Jean-Paul II profite d’un degré d’immunité dont même l’ancien premier ministre Trudeau n’aurait pas osé rêver.M.George Tuorok, qui est cameraman au centre de télévision du Vatican, aimerait que le pape donne une conférence de presse.Non pas pour qu’il dispense «ses connaissances infaillibles», dit-il, mais pour qu’il parle «de façon plus informelle» de ses préoccupations en tant qu’homme.«Je crois que les gens qui l’entourent craignent qu’il dise quelque chose d’incorrect», suppose M.Tuorok.Les mesures de contrôle mises en place par les organisateurs de la visite papale au Canada limitent les mouvements des gens de la presse nationale et internationale, de même que ceux de la presse du Vatican, et ne font rien pour atténuer cette forme d’inaccessibilité qui caractérise la présence du pape au pays.Les saisies et la violence à rendroit des handicapés mentaux La Cour suprême du Canada doit rendre deux importants jugements aujourd’hui MICHEL C.AUGER OTTAWA (PC) - Les pouvoirs des gouvernements d’effectuer des saisies pourraient être limités de façon importante à la suite d’un décision que doit rendre la Disponible sous peu Cour suprême du Canada aujourd’hui.Le plus haut tribunal du pay.s doit statuer sur la constitutionnalité des pouvoirs de saisie conférés à la Commission sur les pratiques re.stric-tives de commerce par la Loi sur les enquêtes sur les coalitions.La firme Southam conteste la légalité d’une saisie effectuée par la Commission au Kdmon-ten Journal, l’un des quotidiens de la chaîne Southam.Selon Southam, l’article huit de la Charte des droits et libertés En vente dai\8 toutes les librai-ries rend inconstitutionnelles de telles saisies, lorsqu’il affirme que chacun a droit à la protection contre les fouilles, les perquisitions ou les saisies abusives.La Cour d’appel de l’Alberta a, d’ailleurs, déjà donné raison à Southam en affirmant que la saisie effectuée par la commission ne respectait pas les garanties minimales édictées par la Charte.Selon le tribunal al-bertain, il n’est pas acceptable qu’un membre de la Commission des pratiques restrictives de commerce puisse émettre un mandat de perqui sition aux enquêteurs sans qu’aucun arbitre impartial n’ait à se préoccuper de la validité des soupçons de la commission.De plus, .selon les juges, la loi ne prévoit pas que les enquêteurs dé- montrent aux membres de la commission qu’ils ont des rai.sons de croire qu’un acte illégal a été commis avant d’obtenir la permission de perquisitionner.C’est le gouvernement fédéral qui en avait appelé de cette décision devant le plus haut tribunal du pays.D’autre part, la Cour doit aussi rendre jugement ce matin sur d’importantes causes touchant les droits des personnes mentalement handicapées.La Cour doit décider si les personnes respon- sables d’institutions pour les handicajiés mentaux peuvent etre accusés de voies de fait pour s’être servi de violence afin de ramener à l’ordre un patient dont ils avaient la charge.Les personnes responsables soutiennent qu’elles ont droit d’utiliser la force dans un tel cas en vertu de l’article 43 du Code criminel qui donne aux enseignants ou aux personnes qui remplacent les parents le droit d’utili.ser la force si cela est fait «de manière raisonnable dans les circonstances».La Cour doit donc décider si les personnes qui ont la garde d’handicapés mentaux «remplacent», au sens du Code criminel, les parents de ces victimes qui, bien qu’étant majeures, avaient un âge mental d’environ cinq ans.La Cour suprême est confrontée à deux interprétations de la loi différentes de la part des tribunaux ontariens et doit décider si l’usage de la force, dans de tels cas, doit ou non se traduire par une condamnation pour voies de fait.^ ABONNEMENT AU DEVOIR | Ce cahier ^ d'exercices ^ s'adresse aux élèves de géographie 314 nouveau ^l'cgramme 1984 Les exercices suggérés suivent pas à pas les cinquante-neuf objectifs intermédiaires obligatoires L'apprentissage se fait par la consultation des volumes de l'ancien programme que l'élève devra compléter par ses notes de cours, ses observations .de I Atlas, de cartes, de graphiques.d'annuaires statistiques, d'articles de ^ ^ revues et parfois d'initiatives ^ personnelles L’éféve y trouvera daa: • r>otlons à comprendre; • cartee à compléter; • grepMquee à analyeer; • textes à compléter.C'est un outil qui se veut utile pour vérifier sa compréhension au fur et à mesure de son apprentissage des SIX modules Mon nouveau programme d'études de géographie du Québec et du Ca veau programme Pour recevoir LE DEVOIR à votre porte tous les jours du lundi au samedi, vous n'avez qu'à remplir et nous retourner le coupon-réponse.Cochez le tarif choisi: [Z! 32 $ (13 semaines) dl 62 $ (26 semâmes) O 120$ (52 semaines) (Ces tarifs ne sont valables que pour la livraison par camelot ou poste surface au Canada) Nom Prénom .Adresse Code postal Ville Selon les évêques canadiens, le pape n’a pas pris position au Manitoba sur la question linguistique DENIS LESSARD OTTAWA (PG) - Le .Saint-Père n’a pas pris position dans le débat linguistique au Manitoba mais a toutefois rappelé l’existence des deux peuples fondateurs au pays a soutenu hier la Conférence des évêques catholiques du Canada.Mais, au delà des discours, les gestes posés par Sa Sainteté dans ses apjiaritions publiques, démontrent .son engagement envers les minorités linguistiques, croit l’épiscopat canadien.“Le Pape ne prendra pas position sur le conflit linguistique au Manitoba, de soutenir l’évêque de Saint Jean-Longeuil Mrg Bernard Hubert, mais il a affirmé l’existence de deux peuples fondateurs en ce pays”.Hier, lors de la séance d’information quotidienne de la Conférence des évêques, les allusions indirectes du pape aux droits des minorités, dans son homélie de Winnipeg, ont reçu des commentaires prudents des évêques.Ces derniers toutefois ont insisté sur le fait que sans formellement prendre position, le souverain pontife avait donné un appui tacite aux francophones du pays comme à tous les repré.sen-taiits des minorités linguistiques au (Canada.“Dans le texte il y a une affirmation très importante, l’existence de deux peuples fondateurs au Canada.(?e.st une affirmation q’il y a lieu de distinguer dans la mosaïque multiculturelle, liée à l’immigration, et l’histoire” a dit Mrg Hubert, “Or l’histoire expUque le confUt qu’il y a actuellement au Manitoba sur les droits des francophones, ils ont le sentiment d’être ici depuis le 16ème siècle, donc d’y avoir des droits, ce sont eux qui ont ouvert l’Ouest canadien, ils sont très sensibles, même s’ils sont peu nombreux, à leurs droits ancestraux” a soutenu Mrg Hubert.“Les francophones ont été le premier peuple identifié parmi ces peuples fondateurs” a-t-il ajouté rappelant que dans l’Ouest les repré.sentants d’autres minorités comprenaient peut être mal l’importance donnée au français.Les gestes avant les mots “Le message c’est la personne pour le Saint-Père” a lancé Mrg Adolphe Proulx évêgue de Gati-neau-Hull.“Il ne se gene pas pour parler français à Winnipeg, à Toronto, à Halifax, de parler anglais à Montréal et à Québec”, “c’est beaucoup plus par des gestes et par son attention” a-t-il souligné.“Il y a bien des personnes qui ne comprendront pas la moitié de ce qu’il a dit mais il comprendront ces gestes.C’est dans ce sens que pour les P’ranco-Mani-tobains, pour les Franco-Ontariens, comme pour les autres nations qui se sentent parfois opprimées et écrasées par la majorité, les gestes du Saint-Père auront fait plus qu’un discours qui aurait été peut être acclamé qui n’aurait pas eu l’effet que ces geste auront” d’ajouter Mrg Proulx.Ce sont les évêques canadiens qui avaient suggéré le thème du multiculturalisme pour l’homélie de Winnipeg.“Mais il ne faut pas oublier qu’on n’impose pas un texte au Saint-Père, on fournit des matériaux” a-t-il ajouté.Pour Mrg Hubert, c’est le multiculturalisme prédominant à Winnipeg, et non le bilinguisme, qui est à la source du theme de l’homélie donnée par Jean Paul H.Dans cette homélie, le Pape rappelait que “l’expérience historique des deux peuples fondateurs du Canada, qui se sont soudés pour vivre dans un respect réciproque assurant l’identité culturelle unique de chacun d’eux a providentiellement créé ce climat de la diversité culturelle qui est la caractéristique du Canada aujourd’hui”.Plus loin, citant Jean XXIII, le Saint Père rappelait que “les meilleurs intérêts de la justice sont servis par les pouvoirs publics qui font tout ce qui est possible pour améliorer la condition des membres des minorités ethniques surtout en ce qui concerne leurs langues, leurs cultures leurs coutumes, leurs activités et leurs entreprises économiques” Aujourd’hui OT'I'AWA (PC) — Voici l’itinéraire du Saint-Père aujourd’hui à Edmonton, où il doit prendre la première journée de repos de .son périple.B 8 h — Départ du centre régional de la communauté des Soeurs gri.ses pour la ba.se des Forces canadiennes d’Edmonton (Namao); ¦ 8 h 35 à 11 h 25 — célébration euchari.stique; ¦ 11 h 35 — départ de l’hélicoptère papal pour le lieu de repos.Résultats O Hotoquébec ÎS736 09-84 7F ZS± 5/6 F7F ® [J ProdMlR K 6ROSIjOTt>( S362.000.00 °w»” 112 g 4985 16 17 20 $181,879.00 $109,128.0(1 $1,461.50 $91.20 30 ssss« 33 Vtm«tot.l«r S1,998,742'j551 MISE-TOT 14 16122 26 Gasnantsl I 562 I r $88.90 I AiÜni Lotof^l 2«a«KI>50 000$ 40896 |S2| 5 000$ 896 50$ 0896 |5| 250$ 96 O 5$ Provmdal.I 027591 g 50 000i 27591 § 1000$ 7591 591 >500 000^ im.91 25 10 N Datai 14-Ô9-84 1 676107 >®50 OÛOS! Inter Loto Sro$ ois de 25 000$ 76107 K O 2 500$ 463004 NUMÉROS MOBILES 6107 250$ 325810 53945 M) 2 500$ 107 50$ 731263 0101 250i 07 10$ Numefot non dccompotébfes 252 50$ M M La Quotidienne 3 4 c»; Semaine du 1 10-09-84 | V s 711 708 910 981 239 426 1 6435 6441 4173 0180 4096 3207 "SSsiOTDr^4i uüi tre-1 engagement personnel du concccssionnaire à vous offrir le meilleur service tiui soit.Construites comme aucune autre voiture au monde ‘U‘ concfssionnairi' vous donnora tous lus détails sur la garantie Le Devoir, lundi 17 septembre 1984 INFORMATIONS INTERNATIONALES L’attention du monde entier sera rivée sur l’ONU demain nations unies (AFP) — En permettant la reprise du difficile dialogue États-Unis/URSS, le retour sur la scène onusienne du chef de la diplomatie soviétique, après une éclipse d’un an, va concentrer l’attention du monde entier sur la 39ème Assemblée générale des Nations unies qui s’ouvre demain à New York.Le président Ronald Reagan y donnera le coup d’envoi du débat général le 24 septembre.Le lendemain, ce sera au tour du ministre des Affaires étrangères soviétique, M.Andrei Gromyko, de monter à la tribune.Leurs allocutions permettront peut être de juger si la rencontre bilatérale entre M.Gromyko et le chef de la diplomatie américaine George Shultz, le 26 septembre, et surtout l’entrevue que le ministre soviétique aura le 28 septembre avec M.Reagan à la Maison-Blanche, pourront faire soHir les deux superpuissances de leur seconde guerre froide.Dans les milieux diplomatiques de l’ONU, les avis sont partagés.Certains Occidentaux estiment que, pariant sur la victoire de M.Reagan lors de l’élection présidentielle de novembre, l’URSS s’est, à contre coeur, décidée à re- nouer le dialogue avec l’Amérique et à explorer les pos-sibiUtés de rapprochement dans les négociations sur les armes spatiales et nucléaires.Mais l’on concède que rien de décisif ne surviendra avant le début de l’an prochain.Dans les rangs socialistes, on se montre nettement moins optimiste.L'ambassadeur d’un proche allié de l’URSS estimait cette semaine que M.Gromyko, tant dans son allocution à l’ONU que dans ses contacts avec les dirigeants américains, réaffirmera sans concessions les positions de Moscou et que, s’il le faut, TU RSS est prête à quatre années supplémentaires de confrontation avec les Etats-Unis.Quoi qu’il en soit, les relations américano-soviétiques, mais plus encore la proximité de l’élection présidentielle américaine pèseront lourd sur les travaux de cette 39ème Assemblée générale, reconnaissent unanimement les milieux diplomatiques.La course à la Maison-Blanche a pour conséquence indirecte de quasiment paralyser les travaux de l’Assemblée tous les quatre ans.Et cette 39ème session ne semble pas devoir échapper à la règle.Sur tous tes grands sujets traditionnels qui y seront abordés — que ce soit le désarmement, le Proche-Orient.l’Afrique australe, l’Afghanistan, le Cambodge, le conflit irano-irakien, et maintenant les Malouines et l’Amérique centrale — ce sera essentiellement l’immobilisme.Faute de pouvoir faire avancer un hypothétique règlement de la question namibienne ou du Sahara occidental, les pays africains, qui assureront la présidence de l’Assemblée avec l’ambassadeur de Zambie auprès des Nations unies, M.Paul Lusaka, ont décidé de saisir cette session de la situation économique et alimentaire critique que traverse leur continent, ainsi que des problèmes de désertification et de sécheresse.Ils espèrent ainsi pouvoir mobiliser les énergies et les finances internationales pour faire sortir l’Afrique d’une crise aux conséquences incalculables.Sur le Proche-Orient et la question palestinienne, où les dissensions entre pays arabes ont un effet démobilisateur, le seul point d’interrogation porte sur l’éventuelle expulsion d’Israël de l’Assemblée générale.L’Iran est résolu à poser la question pour la troisième année consécutive.Ses chances d’y parvenir sont quasiment nulles, mais cette tentative devrait rallier plus de voix que dans le passé, estiment de nombreux diplomates.Fin ce qui concenie les Malouines, le président argentin Raul Alfonsin, qui sera présent dans huit jours à TON U, escompte fort que le processus de démocratisation de son pays lui permettra de rallier certains Européens — notamment la France, l’Itahc et la Grèce — à une résolution réclamant l'ouverture de négociations à la Grande-Bretagne.Les Européens s’étaient abstenus l’an dernier.Les récents indices d'un assouplissement vietnamien sur te confüt cambodgien pourraient apporter un élément nouveau lorsque celte question sera soumise à l’Assemblée.Les conversations que le chef de la diplomatie vietna mienne, M.Nguyen Co Tach, aura à ce sujet à Tokyo avec son homologue japonais, M.Shmtaro Abe, début octobre avant de se rendre à l’ONU, apporteront peut-être des éléments supplémentaires de réponse.À partir de vendredi prochain, l’ONU comptera un membre de plus, le 159ème, le petit Emirat de Brunei, devenu indépendant au début de l’année.Le gouvernement israélien réduit son budget de $1 milliard JERUSALEM (AFP) - Le nouveau gouvernement d’union nationale israélien a décidé hier, lors de sa première réunion, de réduire en une semaine le budget de l’État israélien d’un milliard de dollars, soit 5% des dépenses prévues pour 1983-1984.Cette décision est doublement spectaculaire: elle implique des coupes sombres pour chaque ministère et le gouvernement a donné huit jours seulement à un «comité de la hache» pour décider des économies à effectuer.Un comité composé du ministre des Finances, Yitzhak Modai, et de Shimon Pérès et Yitzhak Shamir, décidera souverainement des économies à réaliser dans chaque dépar- tement ministériel avant dimanche prochain.Aucune indication n’a été donnée sur les budgets qui seront affectés en priorité mais Shimon Pérès devait rencontrer dès hier après-midi Israël Kesar, secréetaire général de la centrale syndicale Histadrouth, pour tenter d’élaborer un compromis global gouvernement-syndicat sur les hausses de salaires.L’État israélien est de loin le premier employeur du pays et il apparaît vraisemblable que M.Pérès demandera en priorité aux employés de l’État de se «serrer la ceinture» pour sauver une économie nationale au bord de la faillite.Le nouveau ministre des Finances, Yitzhak Modai, a déclaré à sa sortie du conseil des ministres que les Israéliens, déjà affectés par une «nfla-tion galopante (16.5% en août), devront accepter «une baisse de leur niveau de vie jusqu’au niveau de 1982».Le plan de redressement économique — dont la décision d’hier n’est à l’évidence qu’un premier volet — est le second introduit en Israël en moins de neuf mois.Déjà, le prédécesseur de M.Modai, Ygal Cohen-Or-gad, avait imposé au prix d’une guérilla incessante avec ses collègues une économie d’un milliard de dollars en présentant, en décembre dernier, son budget pour 1984.Il avait fallu des semaines à M.Co-hen-Orgad pour imposer cette réduction uniforme du budget et de nom- breux ministres, appartenant notamment aux petits partis de l’ancienne coalition, s’étaient empressés de ne pas se plier aux directives gouvernementales.Cette fois-ci, le nouveau gouvernement semble décidé à prendre le taureau par les cornes, notent les observateurs.M.Modai a, à de nombreuses reprises dans le passé, critiqué la «gentillesse» et le «laxisme» de son prédécesseur.D’autre part, il est impératif pour les nouveaux dirigeants israéliens de lancer le pays dans une cure réelle d’austérité s’ils veulent pouvoir obtenir une aide supplémentaire des États-Unis pour sortir de la crise actuelle.De nombreux dirigeants de la communauté juive américaine et des membres du Congrès, interrogés ces derniers jours par la radio israélienne, ont laissé entendre que la communauté juive américaine et les États-Unis ne pourraient offrir une «rallonge» de leur aide que si les Israéliens «mettaient de l’ordre dans leur maison» et ramenaient notamment à un rythme plus raisonnable un taux d’inflation annuel qui dépasse désormais 40(F\'| l'an.Shimon Pérès doit se rendre aux États-Unis le mois prochain et tous les observateurs estiment qu’il lui faudra à cette occasion solliciter du président Reagan une nouvelle augmentation de $700 millions de l’aide globale à Isral qui a atteint en 1983/84 un total de $2.6 milliards.L’UC, première force politique du Maroc ¦% RABAT (AFP) - L’Union constitutionnelle (UC), formation centriste créée il y a dix-sept mois à peine par l’ancien premier ministre Maati Bouabid, est devenue la principale force politique du Maroc après avoir enlevé aux élections législatives 55 des 199 sièges à pourvoir dans le prochain Parlement chérifien.Cette formation est d’autant plus sûre de conserver la première place qu’elle occupe désormais sur l’échiquier politique du royaume qu’elle jouit d’une très confortable avance sur les autres partis politiques marocains au sein des conseils communaux (élus en juin 1983).Ces derniers, avec les assemblées professionnelles, devront élire le 2 octobre prochain le tiers restant (102 députés) des membres du Parlement qui en compte 306.Cinq députés doivent être désignés d’ici dimanche prochain par les travailleurs marocains émigrés.Les élections au suffrage universel direct qui se sont déroulées vendredi ont également permis une émergeance spectaculaire du parti de M.Abderrahim Bouabid, «l’Union socialiste des forces populaires» ( U S FP-pro^essiste ).Avec 34 sièges, rUSFP se place immédiatement après le Ras- semblement national des indépendants (RNI-opposition modérée — 38 sièges), qui détenait la majorité absolue pendant les premières années de la précédente législature avant de connaître une scission de laquelle était né le Parti national démocrate (centre —15 sièges), de M.Arsalane el-Jadidi.L’un des événements le plus marquant dans ces élections a été le recul «encore inexplicable», pour reprendre l’expression utilisée par le ministre marocain de l’Intérieur, M.Driss Basri, du vieux parti de ristiqlal (nationaliste — 23 sièges), dirigé par l’ancien ministre des Affaires étrangères Mha- med Boucetta.De la troisième position dans le précédent Parlement, l’Istiqlal est désormais relégué à la cinquième position derrière l’UC, le RNI, l’USFP et le Mouvement populaire (MP-berbé-riste) de M.Mahjoubi Ahardane, qui s’est bien défendu vendredi en enlevant 31 sièges, soit 15.57% des voix.Les élections législatives marocaines ont d’autre part été caractérisées par une assez faible participation.Celle-ci n’a en effet atteint que 67.43% selon les résultats officiels, contre 73.7 et 82% respectivement pour les élections législatives de 1963 et 1977.Selon le ministre de l’Intérieur, cette désaffection est motivée par deux facteurs principaux ; d’une part, la période électorale ne coïncidait pas avec la «rentrée politique» et d’autre part, la baisse a été enregistrée «essentiellement dans les grands centres universitaires comme à Fès, Casablanca et Rabat où les centaines de milliers d’étudiants, actuellement en vacances, votent habituellement».Au cours d’une conférence de presse donnée samedi à Rabat, le ministre de l’Intérieur a par ailleurs rejeté les critiques formulées ces derniers jours par les journaux de certains partis politiques, comme ceux de l’Istiqlal et de l’USFP, selon lesquels «il y avait eu de nombreuses irrégularités et fraudes» lors des opérations électorales de vendredi.«Ces élections se sont déroulées dans un climat serein, a-t-il dit, ajoutant que la contestation est, somme toute, normale puisqu’elle est une des règles du jeu dans tous les pays démocratiques».wim i( Le nouveau premier ministre d’Israël, M.Shimon Pérès, discute des problèmes économiques avec son ministre des Affaires étrangères, M.Yitzhak Shamir.(Photolaser AP) Bulletin sur les pâtes et papiers: le défi des années futures Commission consultative sur le travail Audiences publiques sur le travail et la révision du Code du travail îrci.aSsé"'*"" Si la qualité des relations du travail vous préoccupent Si vous avez des suggestions ou des propositions pour: ¦ Améliorer les relations du travail dans le secteur privé ¦ Favoriser une organisation du travail productive ¦ Permettre une implication valorisante des travailleuses et des travailleurs dans l'entreprise Votre témoignage nous intéresse ! Le défi d’aujourd’hui: anticiper les besoins de demain Inscrivez-vous aux AUDIENCES de la Commission dans votre région JONQUIÉRE 2 octobre TROIS-RIVIÈRES 6 novembre BAIE COMEAU 9 octobre SHERBROOKE 13 novembre ROUYN 16 octobre QUÉBEC 20 novembre RIMOUSKI 23 octobre MONTRÉAL 27 novembre HULL 30 octobre Pour obtenir le document de consultation, écrire ou téléphoner à l’adresse suivante: Commission consultative sur le travail, 690 Grande Allée est, 3iéme étage, Québec, GIR 2K5, 643-3864.Date limite d'inscription: 15 jours avant le début des audiences dans votre région Pour nous rejoindre sans frais: 1-800-463-5238 Québec a a a a Le Canada se situe bon premier pour les f exportations de pâtes et papiers, détenant un tiers du marché mondial.C’est le deuxième producteur au monde, après les États-Unis.L’esprit concurrentiel de l’industrie canadienne des fiâtes et papiers, ajouté à la détermination de sa main-d’œuvre qualifiée, ont contribué à placer le Canada dans une position de force sur les marché^ mondiaux.Néanmoins, notre leadership se trouve aujourd’hui contesté.Désireux d’augmenter leur part du marché, les Suédois, les Américains et les Brésiliens, notamment, ont accru leur capacité de production.Dans ce nouveau contexte plus concurrentiel, les produaeurs canadiens doivent se montrer plus vigilants que jamais.Les producteurs qui pourront demeurer concurrentiels se développeront, gagneront en efficacité, attirant de nouveaux investissements et s’accaparant une plus grande part du marché tout en continuant de fournir des emplois.Il n’existe aucun autre moyen de réussir aujourd’hui dans l’industrie papetière.On prévoit qu’au cours des 15 prochaines années, la demande mondiale de pâtes et papiers augmentera de 70 millions de tonnes.Quelle sera la part du Canada?La hausse de la demande représente un potentiel important pour les producteurs canadiens et pour le Canada tout entier en termes d’emplois, de revenus, de nouveaux investissements et d’exportations.Notre industrie s’apprête à faire face à ce nouveau défi.L’industrie des pâtes et papiers constitue depuis des décennies le principal moteur économique de notre pays, contribuant plus que tout autre secteur à notre balance commerciale.Elle continue à fournir aux Canadiens les avantages sociaux et économiques qui dérivent d’une industrie en pleine croissance.En multipliant les efforts, en accroissant la productivité et en veillant à maintenir des prix concurrentiels, l’industrie papetière pourra continuer d’assurer le bien-être des Canadiens.Pour obtenir gratuitement un dépliant explicatif sur l’industrie des pâtes et papiers, écrivez au Service de l’information, l’Association canadienne des producteurs de pâtes et papiers, 1155 rue Metcalfe, 23* étage, Montréal ((Québec) H3B 2X9. Le Devoir, lundi 17 septembre 1984 FAIS CE QUE DOIS Fonde par Henri Bourassa le lOjanvier 1910 Directeur Jean-Louis Roy Rédactrice en chef Lise Bissonnette Rédacteur en chef adjoint Jean Francoeur Directeur de l'information Jean-Guy Duguay Directeurs adjoints Denis Lord.Jacques Chabot Directeur des services administratifs Michel Paradis UNE ÈRE NOUVELLE?SUITE à une remarquable transition marquée par une franche coopération entre le premier mimstre sortant, M.John Turner et le premier ministre élu, M Brian Mulroney, marquée aussi par une forte discipline du côté conservateur, la passation des pouvoirs concrétisera aujourd’hui le choix majoritaire de l’électorat canadien.Simple remplacement d’une équipe par une autre’’ Entrée du pays dans une ère nouvelle?Les réponses à ces questions viendront rapidement.Le style de l’équipe ministérielle, la méthode choisie pour gouverner et les toutes premières orientations définies par le nouveau chef du gouvernement pour aborder et résoudre les problèmes de la fédération tout autant que les pohtiques retenues diront si la promesse d’un changement dissimulait la continuité sans plus, ou si au contraire elle annonçait un véritable renouvellement.La composition du cabinet servira de première mesure pour apprécier les chances respectives de la continuité et du renouvellement.Nous y reviendrons demain.Mais les choix initiaux de la nouvelle équipe et le traitement de quelques dossiers majeurs et pressants constitueront de véritables tests Judicieux et clairs, ils pourraient donner de solides impulsions pour toute la durée du mandat et fixer les assises de la paix poütique et du développement économique.Confus et calculés, ils leurraient au contraire rumer l’immense réserve de confiance dont jouit l’équipe conservatrice et celui qui accède à la première fonction pohtique du pays.Dans trois domaines en particulier, les toutes premières interventions de M.Mulroney et du gouvernement qu’il préside à compter d’aujourd'hui nous permettront d’évaluer la profondeur et la qualité des intentions d’un parti disposant d’un mandat sans équivalent dans l’histoire moderne du Canada ( 1 ) Centrale pour l’équilibre de la fédération et la sécurité à long terme du Québec, l’idée que se fait la nouvelle équipe du rapport entre duahté et multiculturalisme pourrait trancher avec le passé Certes, la synthèse entre ces deux impératifs n’est pas simple Elle ne le sera pas pour le nouveau gouvernement, compte tenu notamment de la composition du caucus conservateur, ce reflet tidèle de l’extrême diversité du pays.Les deux concepts ne sauraient cependant etre considérés comme équivalant en droit et en fait.La dualité exprime l’essence même du Canada, le multiculturalisme, l’un des aspects majeurs de son développement récent.Ces statuts définissent un ordre de préséance Ils n’impliquent pas un choix dramatique visant l’exclusion de l’une ou l’autre de ces deux composantes de la réalité canadienne Mais il commande un pohtique claire dont la nécessité est impérieuse.impérieuse pour la qualité des rapports à long terme entre le Québec et le Canada et aussi pour la protection des minorités historiques.(’2) Les canadiens se sont ralliés avec enthousiasme à la promesse d’une véritable mutation dans les rapports entre Ottawa et les capitales provinciales, promesse formulée avec force et constance par M Mulroney L’heure est venue de la transposer dans des politiques concrètes À la vérité, cette lâche est colossale Toute la diplomatie interne de la fédération doit être repensée et reconstruite selon des critères nouveaux qui ne dépendent pas exclusivement du gouvernement fédéral.Comment traduire les principes connus — respect de la souveraineté des deux ordres de gouvernement, plam-fication soignée des législations dont les effets sont marquants pour l’autre niveau de pouvoir, nécessité de consensus hbrement consentis par tous les partenames — en des méthodes de travail et des structures de consultation et de coordination qui en assurent le plem respect?Pour un temps plutôt bref, les bonnes mtentions maintiendront à elles seules le climat au beau fixe.Mais l’émergence de dossiers concrets, les rapports de pouvoir, les intérêts divergents, les calculs pohtiques et électoraux feront à nouveau surface et rapidement.La chance de la nouvelle politique annonçée par M.Mulroney s’épuisera avant la fonte des neiges si la rénovation promise ne dépasse pas le niveau du discours.Elle doit s’incarner dans des structures communes et fiables pour tous.Aussi dans quelques entreprises concrètes dont le succès témoignera des dividendes pour l’ensemble du pays d’une pohtique de négociation et d’harmonisation.Le gouvernement Mulroney aura l’embarras du choix pour tester ses partenaires et chercher avec eux les façons nouvelles et fructueuses de faire fonctionner le fédérahsme canadien: élaboration du budget fédéral, programmes de création d’emplois, déploiement d’une politique de la recherche et du développement, intégration des intérêts régionaux dans une pohtique canadienne du commerce international, et pour le Québec, reprise de la négociation constitutionnelle (3) Enfin, la conception de la gestion du développement économique du pays qui guidera le nouveau gouvernement demeure encore inprécise tant le discours de M.Mulroney a été fluctuant au sujet de cette question centrale.Qu’d s’agisse des critères présidant à l’évaluation des investissements étrangers, du niveau et de l’impact des dépenses publiques et du déficit fédéral, des rap-poi1.s entre les formules actuelles de fmancement et les coûts réels des pohtiques de protection sociale, du contrôle du parlement sur les dépenses de l’État, du maintien dans le secteur public de l’ensemble des sociétés de la Couronne et de l’im-putabihté de ces dernières, les choix et les impulsions de départ seront tout à fait déterminants Ils diront notamment si l’équilibre actuel entre l’économie pubhque et l’économie privée sera mam-tenu ou SI au contraire on cherchera à l’infléchir en faveur du secteur privé.M.Brian Mulroney et son parti accèdent au pouvoir dans des circonstances difficiles Le nouveau chef du gouvernement a fait preuve d’un haut niveau de civihté dans sa conduite pubhque depuis qu’il dirige son parti Cette attitude lui a valu l’estime et le respect de nombreux canadiens.Le maintien de rapports constants et francs avec ces derniers et avec les médias pourrait faire la différence entre un reph rapide et coûteux vers les fausses sécurités du pouvoir et la mise en oeuvre en commun du renouvellement attendu par le pays — JEAN-LOUIS ROY L’Église et les sandinistes 1.\ CONTROVERSE continue au sujet de l'ÉglLse et du Nicaragua Pour les uns.la révolution sandiniste représente un tel espoir pour les masses (wpulaires que même des prêtres doivent y donner leur appui, y compris en prenant des postes au sein du gouvernement Pour d’autres, la révolution a été détournée de son but et le pays e.st menacé d’un nouveau tolalitansme, marxiste Il n'est pas facile de séparer faits et propagande, ni de juger l’expérience en cours en respectant toute sa \ érilé historique Bien avant que Somoza soit renversé, il ne manquait pas de gens « bien informés » pour voir dans le changement imminent une autre révolution « communiste » A entendre certains congressmen, il n'v avait de choix qu’entre Somoza, fidèle allié ou un deuxième Cuba En réalité, le mouvement social qui a permis la révolution au Nica 1 agua puisait à plusieurs courants av ant peu à voir avec Moscou ou La Havane \ux marxistes qu’on re-ti ouv e depuis longtemps en Amé I ique latine, s’ajoutaient des chré tiens de l’Église de Medellin et de Jean XXIII, et des libéraux de milieux aisés aspirant à un gouvernement démocratique Toutes ces tendances ont foui ni des armes à la révolution et leurs martyrs Somoza renversé, une nouvelle lutte pour le pouvoir et l’orientation du pays était néanmoins inévitable D’abord, en bonne doctrine léni-niste, seuls les marxi.sles ont une vue ju.ste de l’avenir Pour faire la révolution, un large front s’impose, pour l’administrer, le parti suffit, et lui .seul — quitte à s’entreluer s’il se di , vise, comme en Grenade Une première question se posait et demeure les marxistes du Nicaragua sont ils de cette école ’’ Les autres forces peuvent-elles se fier à la ré-* V olution « pluraliste » De même, pour les milieux favo risés, il ne s’agissait pas de remplacer Somo/a par une profonde mula-lion sociale et populaiie, qu’elle .soit marxiste ou chi étienne Dr, dans un pavs pauvre et arriéré, le changement esl-il réel si la libération ne .sort pas de la capitale et laisse dans la misère le reste de la population C’est de ces milieux, souvent éduqués aux États-Unis et y voyant un débouché lucratif pour leurs affaires, que devait fatalement venir une première opposition au régime sandi-niste Celui-ci, prêt à conserver une économie mixte, n’allait pas cependant lâcher le pouvoir Seules des élections peuvent permettre de vénfier si l’ensemble de la population préfère un gouvernement libéral ou une démocratie populaire Les conditions du pays ne se prêtaient guère cependant à ce genre de vérification De plus, une autre opposition, latente, s’est ensuite manifestée, provenant non pas de la bourgeoisie d’affaires, mais de milieux populaires, peu liés aux États-Unis, mais néanmoins inquiets de certaines orientations prises par Managua Des religieux y ont été mêlés, dont des missionnaires, et quelques-uns ont été expulsés, dont un Québécois Ces conflits de nature politique sont-ils vraiment neufs ’’ Au siècle dernier, le Québec résonnait de polémiques du genre Même des évêques dénonçaient les politiciens « rouges », espèce alors aussi menaçante que les bolchéviques La suite de Thistoire a montré que le clergé avaient vu le diable où il n’était pas, les libéraux de Wilfrid Laurier étaient, .somme toute, des conserva leurs ' Il n’aura pas été donné au Nicaragua la chance de résoudre aussi pacifiquement ses divergences politiques De l’mténeur, il peut apparaître que les sandinistes maintiennent un climat de crise en vue d’accaparer tout le pouvoir Mais de l’extérieur, on ne saurait entretenir de doute sur la guerre qui menace le pays La presse est certes censurée à Managua, et les gens du peuple ne peuvent guère se fier à l’information officielle Mais sur l’agression dont le Nicaragua est victime, aucun aveuglement n’est possible — en tout cas, pas chez nous Ausjii est-il étonnant qu’on s’étonne du retard des sandinistes à tenir des élections Notre propre constitution démocratique prévoit que le gouvernement n’est pas tenu d’aller aux urnes en cas de guerre, d’invasion ou d’insurrection « réelles ou appréhendées» Il est étonnant aussi qu’on dénonce la conscription de la jeunesse Le premier devoir d’un gouvernement, libéral ou marxiste, est de défendre le pays en cas d’agression Au contraire, ce qui fait l’admira-tion dans le cas du Nicaragua, c’est qu’une telle menace aux frontières, des incursions si sanglantes dans la campagne, pareil sabotage de l’éco nomie, y compris le minage des ports et des raids aériens, n’aient pas entraîné plus de dingisme Les révolutionnaires s’étalent montrés « humains » au renverse ment de Somoza, évitant le bain de sang Le bilan des droits fondamen taux au Nicaragua reste à tous égards favorable aux sandinistes, au regard de celui des pays voisins, aux prises avec des conflits comparables Les sandinistes ont commis de nombreuses erreurs, et l’expulsion de missionnaires étrangers en est probablement une Ces erreurs ne prendraient point un tel relief en Amérique centrale s’il ne s’agissait aussi, hélas ' d’isoler le pays avant d’y imposer un gouvernement de complaisance Elles accréditent, en effet, la thèse de Washington suivant laquelle une dictature de gauche est en tram de s’installer à Managua et qu’il faudra peut-être une intervention militaire Les chrétiens d’Amérique centrale ne sauraient faire aveuglément confiance à toutes les forces qui aspirent à un changement en profondeur dans leur société bafouée Mais l’Égüse, là-bas et ici, ferait-elle aussi une grave erreur, morale et historique, en discréditant, avec la révolution sandimste, une hbération qui est menacée plus qu’elle ne menace S’il faut excommunier, d’autres dictatures du continent, bien réelles celles-là, devraient d’abord l’être En attendant, les chrétiens ne sauraient réclamer le pluralisme pour eux sans l’accorder aussi aux autres — JEAN-CLAUDE LECLERC LE DEVOIR le devoir est publié par l'imprimerie Populaire.société à responsabilité limitée dont le siège social est situé au numéro 211 rue du Saint-Sacrement Montréal H2Y 1X1 Il est composé et imprimé par l'imprimerie Dumont, division du Groupe Québécor Inc dont les ateliers sont situés à 9130 rue Boi- vin Ville LaSalle L agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR LE DEVOIR est distribué par Messageries Dynamiques division du Groupe Québécor Inc située à 775 boulevard Lebeau Ville Saint-Laurent H4N 1S5 Tél 332-0680 LIVRAISON A DOMICILE PAR PORTEUR Edition quotidienne 2 50$ par semaine Le samedi seulement 75' Pour information à Montréal 332-3891 à Québec 687-2022 ABONNEMENT Edition quotidienne 120$ par année 6 mois 62$ 3 mois 32$ A I é-tranger 225$ par année 6 mois 115$ 3 mois 60$ édition du samedi 65$ par année Postez votre chèque ou mandat-poste à LE DEVOIR 211 rue Sl-Sacrement Montréa' Québec H2Y 1X1 Tarif de I abonnement servi par la poste aérienne sur demande Pour information (514)844-3361 Courrier de deuxième classe enregis're-ment numéro 0858 DépOt légal Bibliothèque nationale du Québec Entre le dire et le faire LE MOT DU SILENCIEUX ALBERT BRIE LK HASARD n’a pas de parti pris * Si vous jetez la pierre à quelqu’un, faites en sorte que ce soit une pierre pohe ?Les anges n’ont pas de sexe; c’est précisément leur absence de sexe qui les fait angéhques * Dieu a créé l’homme Comme échec, c’est une parfaite réussite * L’homme raisonnable est celui qui ne cherche jamais à avoir raison ?On dit du héros qu’il ne cramt pas la mort, par ailleurs, rien ne nous dit que la vie ne lui fait pas peur * À la guerre, la palme du vainqueur va au plus grand assassin ?Ordinairement, quand deux pays civilisés se font la guerre, les belh-géranls ne se connaissent pas II serait pourtant indiqué, avant d’ouvrir les hostilités, de se présenter les uns aux autres ?À vivre dans l’ombre d’un grand homme, on en vient à pâlir d’envie Le foetus d’une mère qui se fait avorter est un enfant qui voit la vie de près La mort le sauve de la vie.* Le hibou verrait le jour si on lui faisait porter des verres fumés » On peut mourir de peur, sauf de la peur de mourir * a mode est presque toujours ridicule, on en a la preuve quand il nous est donné de voir les images d’une mode révolue elles font toujours nre * Perdre son innocence trouve compensation dans la perte de ses préjugés.* Le chef d’État qui annonce sa retraite du pouvoir en alléguant des raisons de santé oubüe toujours de préciser que c’est aussi pour que la santé des gouvernés s’en porte mieux * Beaucoup de croyants ont pitié de ceux qui n’ont pas leur foi, üs les voient comme des handicapés * Tout ce qui est naturel joue faux * Je n’ai pas d’ennemis, peut-être que je n’en mérite pas * Cet homme est centenaire, et il a encore tous ses esprits.Quelle chance ' Il peut tout dire, tout raconter Personne pour le contredire Pour les conservateurs, le changement c’est la révolution * Ce qui ne vaut pas la peine d’être fait vaut aussi la peine d’être bien fait * Je voudrais qu’on inventât une horloge qui nous dirait combien le temps nous dure * Rien ne me déplaît autant que la complaisance de ces bonnes gens qui se rangent toujours à mon avis Vive qui me contredit ' ?Il ne suffit pas de se méfier II faut savoir de qui et à quel moment * Il est difficile de ne pas s’exagérer le mérite qu’on ne nous reconnaît pas * Le ciel est toujours ensoleillé C’est la Terre à qui il arrive de ne pas l’être * À Tenfant qui vient de naître, on n’a rien de plus pressé que de lui trouver des ressemblances On di rait, ma foi ' qu’on ne lui veut au cune origmahté ?L’argent ne fait pas le bonheur, mais il le remplace avantageuse ment * On a tout dit sur Tamour et on agit comme si on n’en avait pas compris le premier mot LETTRES AU DEVOIR I Là OÙ il y a contradiction.RENÉ LÉVESQUE vient de nommer à son bureau un ex-fel-quiste qui avait participé à l’opération Westmount en 1963, opération qui consistait à poser des bombes II s’agit d’abord d’un mépris pour les proches du sergent-major Walter Leja.Mais pour justifier son geste, Lévesque invoque la Charte des droits de la personne Il s’agit d’un argument autodestructeur puisqu’il la contredit ou Tutilise seulement lorsque ça fait son affaire, c’est-à-dire selon son humeur Les électeurs québécois se souviendront sans peine de la loi 111 qui allait tout à fait à l’encontre de la charte québécoise Le cynisme du premier mimstre saute aux yeux Ensuite, René Lévesque se débattait comme un diable dans Teau bénite, durant la Crise d’octobre afin que les électeurs fassent la différence entre un pé-quiste et un felquiste Le voilà maintenant qui récompense les héros En outre, Jacques Rose fut applaudi à tout rompre lors du congrès péquiste de 1981 Finalement, J -D Lamoureux a déclaré, peu après sa nommation, que le gouvernement péquiste est honnête Le règlement hors cour de la Baie-James et l’affaire Boi-vin viennent totalement contredire cette affirmation .4 moins d’être maso, Télectorat québécois doit se débarrasser de l’administration Lévesque — OLIVIER MICHAUD Montréal, 4 septembre ¦ Question de liberté de conscience DANS SA LETTRE publiée le 4 septembre par LE DEVOIR, le président de « Respect de la vie » exige une position claire des partis pohtiques contre l’avortement Je crois, contrairement à lui, que ce ne sont plus seulement des groupes minoritaires qui revendiquent l’avortement sur demande le mouvement est mondial et se fonde sur le respect de la liberté de conscience En 1967, TUnion des hbertés civiles des États-Unis déclarait « I.a possibilité d’interrompre la grossesse est un droit civil de la femme » En 1973, la Cour suprême, par une décision historique, accordait l’avortement sur demande Aujourd’hui, la loi américaine sur l’avortement est l’une des plus libérales et de nombreux pays l’ont prise pour modèle Au Canada, la loi sur l’avortement, encore en vigueur depuis 1969, est restrictive La femme n’a pas droit à l’avortement sans la permission d’un comité thérapeutique d’au moins trois médecins Un tel comité peut le lui refuser SI sa santé n’est pas en danger, la forçant à accepter une naissance contre sa volonté Les conséquences peuvent être tragiques pour la femme et pour l’enfant une étude sur les problèmes psychologiques et scolaires d’enfants non désirés le prouve Dans les pays où l’avortement est illégal, plusieurs femmes ont recours à l’avortement clandestin, malgré les rnsques de traumatisme, de mutilation ou de mort Les plus aisées peuvent voyager à un endroit ou l’avortement est légal De ces trois types de lois sur l’avortement (libre, restrictif ou illégal), lequel respecte l’être humain D’un côté, on invoque le respect de la « vie » de l’embryon (mais est-ce un être humain qui pense et souffre ou un ensemble de cellules ’’ A-t-il le « droit de naître » quelles que soient les conditions matérielles ou psychologiques qui l’attendent ’ ) De l’autre, on invoque le droit de la femme à décider de sa vie pnvée, à refuser d’imposer la vie à un enfant si les conditions sont défavorables Nous sommes ici dans le domaine des croyances personnelles, de la comptabilité de la souffrance, des jugements sur la vie.Comment trancher ’’ Le médecin, le législateur, le politicien ont-ils le droit de refuser l’avortement en se fondant sur leur croyance personnelle, religieuse ou autre ’’ Le respect de la hberté de conscience s’impose, il me semble, devant le problème de la souffrance Quel choix cause le moins de souffrance ?Dans certains cas, l’avortement en cause le moins La qualité de vie est de plus en plus considérée comme une condition importante à la procréation et à la continuation de la vie — ANTONIO ARTUSO Montréal, 7 septembre ¦ Vive le message en nos coeurs ! MAGNIFICENCE, vision escha-tologique, jubilation, euphorie, émerveillement, émotions Nous poumons en rester là Mais il y a autre chose La venue du pape chez nous me semble signifier, avant tout, une interpellation faite à chaque personne actuellement à l’écoute de la Parole lean-Paul II, avec autorité et ten-Iresse, est venu rappeler chacun à son centre le plus sacré — dont la Terre sainte avec le buisson ar-lent n’était que le symbole au coeur de lui-même Voilà le lieu sacré où doit se révéler le myste-num magnum C’est au coeur de l’homme de bonne volonté que le Verbe fait chair répand la Paix, ce pain de Tamitié à partager Quand le pape baise la terre, il rejoint ainsi tous les hommes au coeur même de leur être un appel à l’unité dans la paix Vive le message de Jean Paul II en nos coeurs ' Vive la foi au Dieu vivant à partager ' — CATHERINE PRINCE-LACHANCE Laval-des-Rapides, 12 septembre ¦ Des audiences utiles Lettie jdrevtée à I.ouis-Oilles h'i ancoeur DANS VOTRE ÉDITION du 28 août, vous intituliez votre article « Les audiences du BAPE sur la tordeuse auront peut-être été mutiles» Votre remise en question de l’utilité des audiences publiques prenait appui sur une « série d’erreurs » appréhendée dans le dossier des arrosages chimiques contre la tordeuse des bourgeons d’épinette Or, si cette tournure d'événements devait se matérialiser, ne serait-ce pas le diagnostic inverse qu’il faudrait poser, c’est-à-dire conclure, au contraire, à l’utiüté des audiences ’’ L’efficacité des procédures d’audiences pubhques en matière ' d’environnement peut s’évaluer, à un premier niveau, par la prise en compte qu’elles permettent des opinions et revendications des citoyens sur un projet précis, et les modifications de ce projet qui en découlent À un deuxième mveau, ces audiences doivent être resituées dans le cadre d’une conception politique de l’aménagement et de ta recherche d’une plus grande « imputabilité » des ad ministrations publiques c’est la mise en lumière, par l’examen public prescrit, des processus de planification des grandes inter- ventions et de leur cohérence qui fait surtout l’intérêt de ce type de procédures Sans remettre en cause la bonne foi d’un promoteur et la rigueur des études effectuées par son consultant dans le dossier précité, il est permis de se demander si la « série d’erreurs » appréhendée aurait été découverte sans la validation ou la contre-expertise des études qui se déroulent lors des audiences, ou même simplement sans la double vérification que la pression d’audiences publiques encore à venir peut susciter chez un promoteur On dénonce fréquemment les coûts et les délais de ces procédures SI elles devaient permettre à un promoteur de réorienter un coûteux programme ou même n’en être que l’occasion, les audiences auront été justifiées au plan économique, en plus d’avoir permis au pubhc de s’intéresser à l’aménagement de son territoire — MICHEL GARIÉPY professeur adjoint.Institut d’urbanisme Montréal, 28 août ¦ Le second ravissement de Psyché LE SAMEDI 8 septembre, au Musée des beaux arts, on a retiré quatre tableaux de Texposition Bouguereau Parmi ceux-ci, « Le ravissement de Psyché», qui constitue un des centres d’intérêt La raison "'Une réception à l’occasion du mariage de la fille de M Paul Desmarais Pouvou- et finance obhgent, et tant pis pour les visiteurs ce jour-là La politesse et l’honnêteté auraient exigé qu’on prévienne le public de ces retraits Voilà qui en dit long sur la hiérarchie des valeurs au Musée des beaux-arts Le 8 septembre.Psyché a été ravie aux yeux des visiteurs Panons qu’elle n’en demandait pas tant ' — S.FOURNIER Saint-J ean-sur- Richeheu, 11 septembre ¦ Qu’on ait la décence de se taire ! J’AI PARCOURU quatre quotidiens ce matin exceptionnelle ment, et j’ai eu honte d’être une abonnée du DEVOIR je réfère aux deux articles signés Nathalie Petrowski en première page J’étais au parc Jarry, j’ai beaucoup observé et je juge cet article caricatural et méprisant Jugez vous-même du ton le pape est « juché sur le podium » son ton est théâtral, presque menaçant Elle parle ensuite de « l’adulation des dévots », de la foule « prostrée », d’un « silence de tombe » .i Et ça contmue les « sourires sont béats », « les yeux sont mouillés », des mains « manipulent mécaniquement leur chapelet », et j’en passe ' Pas un mot sur la qualité de l’expression musicale, sur la chorégraphie, sur la participation intense de la foule, sur la symbolique même de l’événement Rien Fait-elle la différence entre un show de René Simard et une célébration de la foi Visiblement, elle n’a rien compris Mais alors, que faisait-elle là, je vous le demande ¦’ Pouvoir saisir de l’intérieur une expérience religieuse n’est pas donné à tous, mais alors, qu’on ait la décence de se taire ! Cette attitude est mesquine, étroite, bornée, et « simpliste » pour employer une autre de ses bons mots ! Je pense que votre journal doit avoir le courage de s’excuser auprès des 325,000 Québécois réunis pour expnmer leur foi — GEORGETTE VILLENEUVE Montréal, 12 septembre DES IDEES, DES EVENEMENTS Le Devoir, lundi 17 septembre 1984 POLITIQUE INTERNATIONALE La décrispation dans les relations extérieures canadiennes PAUL PAINCHAUD La P'RANCE vit depuis quelques mois suspendue à un seul mot : la décrispation.Ce sont là tout le charme et l’art de la politique française.Les mots finissent par y gagner une autonomie et un poids qui en font eux-mêmes des acteurs du jeu politique.Ainsi donc, la décrispation est devenue un joli ballon de Folon qui se promène dans le paysage français et que tout un chacun cherche à attraper.Au Canada, nous n’avons pas encore le mot, mais nous aurons |)eut-être la chose depuis l’élection du Parti conservateur à Ottawa.C’est du moins ce que n’a cessé d’annoncer Brian Mulroney durant la campagne électorale.On ne s’arrêtera pas ici — nous ne sommes pas en France — à définir le sens du terme.On retiendra seulement l’image, à savoir que la décrispation signifiera moins de nationalisme étatique enfoncé par la force dans la gorge des Canadiens.Moins de goût pour les symboles creux et davantage pour la substance des choses.Moins d’obsession pour les contrôles et plus d’intérêt pour la coopération.Moins d’exhibitionnisme et davantage de réalisme.Moins de cynisme et plus de sincérité.Moins de vulgarité et plus de bon sens.Bref, la décrispation est à la fois un style, une morale et surtout une méthode de gouvernement.Les conservateurs de Brian Mulroney voudront certainement l’utiliser en politique étrangère.Ils l’appliqueront d’abord à nos relations avec les États-Unis.Avec les autres pays de l’Ouest, ils retrouveront le chemin d’une plus authentique so-hdarité — nous y reviendrons.Avec les pays du tiers monde, ils cesseront d’alterner entre le rôle du prêcheur et celui du big brother, ils feront moins de grands schèmes planétaires et identifieront avec plus de rigueur les intérêts spécifiques du Canada.Il viseront surtout a développer une politique étrangère non pas « pour» les Canadiens, comme le fit le gouvernement précédent, mais « par » les Canadiens.Enfin, ils redonneront un rôle véritable aux professionnels de la diplomatie, et le ministère des Affaires extérieures redeviendra un lieu'de pensée.Mais en matière de politique étrangère, c’est d’abord sur le front interne que la décrispation devra s’exercer.Et principalement, bien sûr, avec le Québec.Dans cette querelle, parfois ouverte, parfois larvée, qui oppose le gouvernement fédéral et le gouvemmeent du Québec depuis une quinzaine d’années, les torts ne sont pas tous du même côté.Le prérequis à une véritable décrispation dans ce domaine est que les deux gouvernements le reconnaissent en même temps.Car il ne peut pas y avoir de décrispation unilatérale : le Québec aussi doit s’y engager.Mais avant d’aborder la négociation sur des points précis du dossier — et cette négociation s’impose —, un certain nombre de prémisses devront être acceptées de part et d’autre.Appelons cela une nouvelle problématique des relations fédé-rales-provinciales en matière internationale.Le premier élément de cette problématique consisterait à reconnaître que le Canada n’est pas un pays comme les autres, que c’est là un enrichissement et non un affaiblissement pour sa diplomatie et, par conséquent, qu’il y a un prix à payer pour cette complexité et cette richesse.Ce prix sera toujours moins élevé que la coûteuse stérilité de combats menés, de part et d’autre, au nom d’une doctrine qui est celle du 19e siècle, et d’une vision du système international qui est, à bien des égards, dépassée dans les faits.Le prix de cette situation particulière, sinon unique, du Canada est évidemment une gestion des affaires internationales plus laborieuse.C’est le prix que les Canadiens acceptent de payer sur le plan interne pour maintenir un régime fédéral.La même philosophie pourrait prévaloir en matière internationale.Les conservateurs ont ici une chance historique d’innover, de capitaliser sur la spécificité du Canada plutôt que d’essayer de l’étouffer au nom d’une conformité à des normes qui ne sont qu’en apparence universelles, et que la pratique contredit de plus en plus ; ce qu’un umversitaire américain a appelé « la souveraineté trouée ».Le deuxième élément de cette problématique est de dissocier le problème des relations internationales des questions juridiques, du moins jusqu’à ce qu’une grande négociation constitutionnelle permette de s’y attaquer, ou ultimement que le Québec devienne indépendant.Le pragmatisme, ici, devrait être la règle .un pragmatisme défini d’abord par les intérêts réels des deux gouvernements, et non par la paranoïa nationaliste, l’obsession des contrôles, les fan- tasmes des statuts formels.Un examen rigoureux de ces intérêts démontrerait qu’ils convergent plus souvent qu’on ne le croit, qu’un partage et une délégation des responsabilités dans les deux sens peuvent être profitables aux deux administrations, qu’une coopération franche, sans amère-pensws dans plusieurs dossiers, leur serait mu tuellement bénéfique.Le même examen permettrait d’identifier clairement les désaccords, ce qui serait tout aussi sam parce que nor mal en régime fédéral, et constant entre allies sur la scène internationale.Le troisième élément de celte problématique consisterait à reconnaître les limites de chaque gouvernement dans ce dossier.!,e gouvernement fédéral doit admet tre qu’en dépit de ses compétences proprement diplomatiques, le Québec est un État et, par conséquent, qu’il a non seulement des intérêts internationaux spécifiques à défendre, mais aussi la responsabilité de les assumer, dans certaines conditions, au-delà des frontières canadiennes.De son côté, le Québec doit reconnaître qu’il n’est pas complètement souverain, qu’il y a des contraintes incontournables à ses modes d’intervention, et des limites à ce que le système international lui-même peut tolérer.À partir de là, l’espace est très large où les deux gouvernements peuvent s’entendre.L’initiative de la décrispation en matière internationale doit venir du gouvernement fédéral.Mais le Québec doit aussi jouer le jeu honnêtement.Premièrement en se retenant de se précipiter à Ottawa avec une longue liste de récriminations et de revendications, peut-être légimitimes, mais qui risqueraient d'être regardées avec méfiance, et donc d’être rejetées, par un gouvernement qui ne serait pas encore entré dans ses meubles.Comme dans toute bonne diplomatie, il faut d’abord étabUr un climat de confiance.Mais surtout, le Québec doit d’abord lui-même faire ses classes et identifier d’une manière rigoureuse et cohérente ses véritables intérêts internationaux dans différents domaines.Pour l’instant, celle opération n’est encore que très fragmentaire.La prochaine étape du sommet sur le Québec dans le monde devrait, par conséquent, être l’occasion pour les deux gouvernements de montrer que la décrispation est à l’oeuvre en matière internationale.Onze ans après le coup d’État qui a renversé Attende au Chili Où va la rébellion populaire contre Pinochet ?LIBRE OPINION MANUEL HERNANDEZ L'auteur milite au Centre chilien de Québec.CE NOUVEL ANNIVERSAIRE du coup d’État du général Augusto Pinochet au Chili — onze ans après le renversement sanglant du gouvernement constitutionnel de Salvador Allende et de Unité populaire — n’a pas suscité la même ruée de journalistes du monde entier qui étaient venus à Santiago, en septembre 1983, pour assister à « la chute » de la dictature militaire du Chili.C’est que la « chute de la dictature » ne s’est pas produite à l’heure imaginée par les ^andes agences internationales.Ni, sans doute, ne se produira-t-elle selon le scénario imaginé par ces agences.L’Histoire n’a que faire des horaires de la télévision.L’année dernière, les plateaux étaient prêts, les éclairagistes en place : l’événement, hélas ! ne s’est pas produit.L’Histoire n’était pas au rendez-vous que lui avait fixe la télévision.D’où la conclusion définitive des agences de presse ; Pinochet n’est pas tombé, Pinochet ne tombera pas.En quoi elle ne se trompe pas tout à fait.La lutte acharnée que mène le peuple chilien et la résistance féroce de la dictature — « sauvagerie incroyable », ont dit les médias — montrent à l’évidence deux réalités avec le.squelles il faudra désormais compter : la dictature « ne tombera pas » d’elle-même, il faudra la faire tomber; et le dictateur ne renoncera pas, ne partira pas ; il fera tout pour s’accrocher au pouvoir jusqu’à la fin du siècle.Commençons par ce second élément ; la décision de Pinochet de rester au pouvoir coûte que coûte.Ce n’est pas là une invention de ses opposants, ni une supposition des analystes pobtiques.Pinochet le déclare lui-même à qui veut l’entendre.Au be.soin, il organisera des conférences de pres.se — comme celle qu’il a « accordée » à Edward Schumacher, du New York Times—pour annoncer qu’il entend rester au pouvoir « au moins jusqu’en 1989 », et même au-delà tel que sa constitution le lui permet.Dans cette même entrevue, au cours de laquelle il pousse l’outrecuidance jusqu’à se comparer à un empereur romain (Caligula ?Né- ron .), il avoue que la soi-disant « ouverture démocratique » était une erreur, « sa plus grande erreur ».La politique de dialogue avec l’opposition « modérée » se révèle ainsi une manoeuvre pour faire naître des illusions dans le secteur de centre-droite de l’opposition et pour gagner du temps.Cet entêtement de Pinochet n’est pas une .simple folie d’empereur romain.Il trouve une assise dans au moins deux facteurs : d’un côté, l’appui politique et financier qu’il reçoit et qu’il compte continuer a recevoir de la part de la Banque mondiale et de l’administration Reagan ($ 21 milliards de crédit pour un pays de dix millions d’habitants); et, d’autre part, l’absence d’une seule organisation qui pourrait regrouper les trois versants de l’opposition à son régime (le Mouvement démocratique populaire, le Bloc socialiste et l’Alliance démocratique).En d’autres termes, le duo Pinochet-Reagan vit dans un rapport symbiotique (« association durable et réciproquement profitable »), dans un cadre politique interne où l’opposition ne réussit pas encore à présenter une alternative unique.L’« empereur Pinochet » ne peut, pourtant, compter sur la durabilité de cet équilibre fragile.Le vent de fronde souffle dur, et son habileté de manoeuvrier ne réussira pas indéfiniment à combler ses faiblesses.La dictature présente, en effet, plusieurs points faibles, à commencer par la diminution du soutien politique de secteurs de la bourgeoisie qui l’avaient appuyé au début (les industriels, les commerçants, les transporteurs, les associations professionnelles ont marqué d’une façon ou d’une autre leur mécontentement grandissant au point de s’associer aux manifestations populaires du 27 mars et des 4 et 5 septembre dernier, en particulier).Diverses personnalités politiques de droite ont exprimé ouvertement leur dissidence (tel M.Hugo Zepeda, libéral, ancien président du Sénat, sans compter le général Gustavo Leigh, son ancien camarade de félonie, membre de la première junte militaire, auteur direct du bombardement du palais présidentiel où périt Allende et qui aujourd’hui a tourné casaque et pleure son repentir).L’isolement international, ensuite, constitue un autre élément de faiblesse.Jamais au cours de son histoire le Chili n’avait été aussi isolé qu’au moment actuel.Le régime Pinochet est condamné systématiquement, depuis dix ans, par 1! r CflST/eo fl m « 0^^ « Chacune des protestas contre le fiée.» l’Assemblée générale des Nations unies.Isolement diplomatique à cause des violations réitérées des droits humains qui s’ajoute à l’isolement économique provoqué par la junte elle-même et sa désastreuse politique de soumission aux intérêts des multinationales qui l’ont menée à quitter les associations économiques régionales (comme le Pacte andin).Une dictature sans solution de rechange Le rétrécissement du spectre d’appui politique et l’isolement international ne sont, en dernière analyse, que les conséquences visibles d’une crise profonde et globale qui ne peut avoir de solution dans le cadre du modèle socio-politique du régime Pinochet.Cette crise économique, sociale, politique et morale — comme l’a caractérisée l’Église chilienne — se traduit, par exemple, par la faillite généralisée du secteur industriel chilien, la perte accélérée du pouvoir d’achat des travailleurs, et un taux de chômage qui atteint des propor- réglme Pinochet est un jalon vers la constitution d’une opposition uni- (Photolaser AP) tions catastrophiques (plus de 30 % de la population est sans travail dans un pays où l’allocation de chômage n’existe pas et où le chômage représente la misère totale pour le travailleur et sa famille).Cette paupérisation des masses populaires ne constitue cependant pas un simple accident de parcours, ni une situation transitoire dont le pays pourrait se relever bientôt, non plus que la simple conséquence de la crise mondiale du capitalisme.C’est le résultat prévisible de la politique ultra libérale que les économistes américains (les « Chicago boys ») ont imposée au Chili : une politique de libre marché à outrance, où le pays est ouvert à la pénétration sans limite des compagnies multinationales au détriment de l’industrie chilienne.La faillite économique de Pinochet n’est pas seulement l’échec d'un régime, c’est la banqueroute du modme économico-politique que les États-Unis ont imaginé pour les pays du Tiers-Monde.Cette banqueroute ne saurait trouver de solution dans le cadre de ce IL EST PARMI NOUS De Flatrock à Bay Street ÉRIC VOLANT Le VOYAGE du pèlerin venu de Rome progresse rapidement.Le pape est déjà passé à Toronto, capitale canadienne de la haute finance.On serait dès lors tenté d’oublier un humble village de pêcheurs terreneuviens.En effet, du haut de la falaise à Flatrock, le pape salua les pêcheurs dont les barques sur la mer forment le signe de la croix.Émouvant dans .sa simplicité, cet échange radiophonique où Jean-Paul II rejoint « l’homme ordinaire » dans son contexte quotidien ! Pourrait-on en dire autant de son discours tenu en ce même lieu, discours portant sur les problèmes d’insécurité des gens de la mer et sur la conjoncture économique mondiale ?Certains diront qu’il s’agit là d’une manoeuvre de politicien habile qui tire du capital politique de la misère pour redorer le blason de l’Église.D’autres diront que c’est un effort sincère du pape pour s’approcher du monde exploité.Présence simultanée de l’ombre et de la lumière ! En commentant les paroles du pape, je me sens aussi piégé qu’il a pu l’être en les prononçant.Si j’étais économiste, je pourrais dire que le pape est naïf lorsqu’il prône la restructuration de l’économie en fonction de la primauté de la personne humaine sur la productivité.Une de mes questions serait alors : la mise en opération des solutions proposées est-elle possible ?Et, si oui, qui en paiera la facture ?Pourtant, comment ne pas être d’accord avec les grands principes éthiques mis de l’avant par Jean-Paul II ?Tout le monde, même un économiste, est pour la vertu ! Le pape ose s’attaquer aux problèmes sociaux et économiques de notre temps et défend des positions beaucoup moins conservatrices que lorsqu’il aborde les problèmes de la famille ou de l’éducation, par exemple.Ce n’est plus le discours spirituel traditionnel où l’homme doit accepter son sort en espérant un monde meilleur dans l’éternité.C’est un discours plus ancré dans l’aujourd’hui du travailleur.Ce n’est pas pour autant un discours révolutionnaire qui prône une lutte de classes accordant au seul prolétariat la tâche de sauver l’humanité.C’est un discours de politique réformiste qui rejoinL sous de nombreux aspects, celui des néo-démocrates.Il propose un sociahsme à visage humain, abondamment emprunté au personnalisme social d’Emmanuel Mounier.Le pape n’est pas tendre à l’égard des capitalistes et des grandes entreprises.Par ailleurs, il termine son discours par un appel à la charité ; « Que tout se passe chez vous dans la charité.» Cette conclusion énigmatique vise-t-elle la solidarité entre les travailleurs ou la bonne entente avec les employeurs ?Les intérêts de ceux-ci ne sont-ils pas souvent irréconciliables avec ceux des employés ?Jean-Paul II assume les déclara- tions récentes des évêques du Canada en matières sociale et économique.D’aucuns ont taxé les positions des évêques d’ingérence illégitime dans les affaires publiques.Il ne faudrait cependant pas oublier que, d’après les sondages parus dans LE DRÎVOIR du samedi 8 septembre, 56 % des catholiques et 67 % de ceux qui n’appartiennent à aucune religion sont d’accord pour que les évêques interviennent dans les questions politiques et sociales.D’une part, il y a le danger que l’Église institutionnelle essaie de récupérer un pouvoir perdu.D’autre part, elle semble répondre aux attentes d’une bonne partie de la population québécoise.Le discours du pape à Flatrock serait d’autant plus crédible et efficace si le Vatican lui-même, toujours selon l’opinion publique, ne disposait pas d’un portefeuille aussi capitaliste.Un discours de gauche, une pratique de droite, voilà un autre piège ! Le « clair-obscur • ou le « gris » des entreprises humaines ! même modèle.C’est pourquoi plusieurs soi-disant alternatives à la dictature de Pinochet sont vouées à l’échec à plus ou moins longue échéance.On en a connu de ces « alternatives », au moment du trompe-Toeil de « l’ouverture » : depuis la possibilité d’une dictature civile (le « jarpisme », du nom de Sergio Jarpa, ministre de l’Intérieur de Pinochet et ancien membre des Jeunesses nazies chiliennes, le « pino-chétisme sans Pinochet ») jusqu’à la « transition négociée vers la démocratie » à laquelle ont cru, pendant un moment, les secteurs de droite de la Démocratie chrétienne.Aujourd’hui, il devient évident que toutes ces soi-disant alternatives ne seraient qu’un feu d’artifice qui apporte la lumière pendant une seconde pour sombrer ensuite dans l’obscurité totale.La crise chilienne n’est pas épisodique.Elle est inscrite dans le projet social de la dictature.Pinochet est la crise.Et cette crise évolue selon sa propre dynamique, qui finira par faire éclater le régime.La montée de la lutte populaire Mais la crise économique ne suffit pas, à elle seule, à renverser un gouvernement.Encore faut-il qu’il y ail, dans la masse de ceux qui la subissent, d’une part la conscience de la situation insupportable et une compréhension, fut-elle instinctive, des causes réelles de cette situation, et, d’autre part, la détermination d’y mettre fin, même au risque de souf- frances personnelles.C’est ici que nous retrouvons l’autre élément essentiel pour comprendre la situation chilienne actuelle : aujourd’hui au Chili, c’est la lutte des masses popu-laires*qui occupe la première place de la scène politique.Les habitants des bidonvilles sont ceux qui ont donné aux protestas leûr caractère le plus radical, allant même jusqu’à constituer des «territoires» qui cherchent non seulement à se protéger des forces répressives mais aussi à se doter d’un nouveau type d’organisation sociale.Cette résistance farouche des plus déshérités oblige finalement les secteurs les plus progressistes de la bourgeoisie à adopter une ligne d’action plus unitaire et plus active contre la junte militaire.L’union des divers secteurs de l’opposition chilienne est en marche Elle se forge dans la lutte réelle contre Pinochet.La tâche actuelle est de constituer une grande entente nationale de l’ensemble des forces qui militent pour la démocratie.De grands pas ont été faits dans cette direction, à commencer par le refus des forces de centre-droite de se laLs-ser enfermer dans le dilemme que prétend leur imposer Pinochet et qui reviendrait à choisir entre lui et « le communisme ».Le dirigeant chrétien Rodolfo Seguel l’a très bien exprimé lors d’un récent forum syndical tenu à Santiago ; « Le pro blême n’est pas de décider si on doit coopérer ou non avec les communistes.Le problème est de décider si on est pour ou contre la dictature.» Dictature ou démocratie, c’est la seule véritable alternative actuelle au Chili.L’avancement certain dans cetttf voie d’union de l’opposition permettra aux Chiliens d%;happer au spectre des 40 ans de la dictature de Franco en Espagne, que rappelait Jean-Claude Leclerc dans un éditorial du DEVOIR du 10 septembre.Les points de consensus sont déjà nombreux : départ de Pinochet, mise sur pied d’un gouvernement provisoire, élection d’une assemblée constituante (la constitution de Pinochet devant être annulée), dissolution de la CNI, police politique de Pinochet; application de mesures d’urgence pour relancer l’économie et résorber le chômage.Manque encore la constitution d’un organe unique de l’opposition qui transforme ces points de consensus en un projet politique alternatif, qui serait crédible parce qu’il répondrait aux besoins des plus larges couches de la population et parce qu’il aurait l’appui des secteurs majoritaires.Chacune des protestas de cette dernière année constituait un jalon dans cette direction.L’union n’est pas facile, mais sa nécessité s’impose de plus en plus à chaque secteur de l’opposition.La lutte sera difficile, mais c’e.st seulement à ce prix que le peuple chilien pourra reconquérir sa hberté.La raison dans cette lutte est du côté du peuple.Mais avoir raison ne suffit pas.Encore faut-il avoir la force de faire valoir sa raison.LUTTEZ CONTRE LES MALADIES DU REIN.Donnez à la Fondation Canadienne des Maladies du Rein. 8^P Le Devoir, lundi 17 septembre 1984 SUITES DE LA PREMIERE PAGE ^ Jean-Paul II assemblée bturgique, non seulement par les différences de langues, mais aussi par les différences de traditions liturgiques du christianisme, à l’Ouest comme à l’Est.Et cette Eucharistie, l’Eglise qui est au Canada célèbre sa diversité et prolcame son unité en Jésus-Christ et en l’Eglise universelle».Le pape a insisté: «Le pluralisme des traditions, le pluralisme des cultures, le pluralisme des histoires et le pluralisme des identités nationales, tous sont compatibles avec l’unité de la société.Nous prions aujourd’hui pour l’unité morale de cette société- puisque cette unité est le fondement et le dénominateur commun de tous les besoins civils» «Souviens-tous, ô Canada, a lancé le pape, que la plus grande richesse de ton caractère multiculturel est cette possibihté qui t’est donnée d’aller vers autrui pour lui apporter ton aide, d’apporter ton aide à tes frères et et à tes soeurs dans le besoin» Le pape a prié alors pour que «l’ouverture d’esprit» à l’endroit des immigrants, des réfugiés et des minorités ethniques «se poursuivent et continuent de rester la marque du Canada en enrichissant son avenir comme elle a ennchi son histoire» En terminant, le pape a cité l’encyclique Pacem in terns de Jean XXIII; «Les meilleurs intérêts de la justice sont servis par les pouvoirs publics qui font tout ce qui est possible pour améhorer la condition des membres des minorités ethniques, et surtout en ce qui concerne leurs langues, leurs cultures, leurs coutumes, ainsi que leurs activités et leurs entreprises économiques» A son arrivée à Winnipeg, Jean-Paul II est allé saluer la communauté catholique ukrainienne que préside Mgr Hermamuk «Je vous salue, a-t-il dit, comme un frère slave qui partage dans une large mesure votre tradition spirituelle et votre héntage» Il a surtout insisté sur «le rôle particulier» que les catholiques ukrainiens de rite byzantin peuvent jouer «VIS à VIS des chrétiens d’Orient qui ne sont pas en pleine communion avec la chaire de Saint-Pierre» Vous êtes, leur a-t-il dit, «dans une position de choix» pour remplir la requête du concile sur l’importance de «connaître, vénérer, consever.développer, le SI riche patrimoine liturgique et spirituel de l’Orient, pour conserver fidèlement la plénitude de la tradition chrétienne et pour réaliser la réconciliation des chrétiens orientaux et occidentaux» «Votre héritage ukrainien et votre spiritualité, théologie et liturgie byzantines, a-t-il dit, vous prédisposent à cette importante mission encourager la reconciliation et la pleine commumom» Sur l’heure du midi, Jean-Paul II est allé réciter l’angélus à la cathédrale de Winnipeg où il a parlé du commandement évangéüque du pardon mutuel En fin d’après-midi, Jean-Paul II s’est envolé pour Edmonton en Alberta II y célèbre la messe ce matin et se repose ensuite pour le reste de la journée sete is-demain mati 4 LePLQ M Boura.ssa donne en exemple les cas de l'Italie, d’Israël et de la France Le général de Gaulle, qui avait une haute conception de son pays, n’a rien eu de plus empressé, à son retour en 1958, de rétablir le mode de scrutin majoritaire (mais à deux tours, doit-on ajouter) On ne peut modifier les règles du jeu en cours de route, si près de l’élection, ajoute-t-il, reprenant un argument de ses militants en matinée, ce serait imque et immoral En conférence de presse, M Bou-rassa ajoute que la fragilité du consensus social exige un gouvernement stable et fort II laisse le débat ouvert pour l’avenir, mais il ne saurait être question de réforme fondamentale dans l’immédiat La disproportion entre le nombre de suffrages obtenus récemment par les conservateurs et le nombre de leurs députés élus à Ottawa ne l’inquiète pas Pour lui, le système n’est pas parfait, mais il découle de choix politiques, dont les excès se corrigent avec le temps et comportent moins d’inconvénients que la prpoportionnelle A son avis, le système actuel est le pire, à l’exception de tous les autres II n’est pas enclin à des gouvernements de coalition ou à la particratie II y a un prix à payer pour obtenir la stabilité gouvernementale Selon M Bourassa, il serait antidémocratique et immoral que le gouvernement veuille aller de l’avant sans le consensus de l’opposition et l’appui de la population a cet égard Cette réforme n’est pas une priorité et personne ne lui en parle dams ses nombreuses tournées, pas plus qu’on ne lui reproche de ne pas être à l’Assemblée nationale Après avoir entendu un long rapport qui faisait l’éloge du mode de scrutin actuel et écartait les propositions gouvernementales, toutes teintées de proportionnelle plus ou moins large, les délégués devaient disposer d’une résolution par laquelle le PLQ s’oppose fermement à toute tentative du gouvernement pé- 3uiste de transformer l’actuel mode e scrutm.L’ancien chef du parti, M Claude Ryan, est intervenu pour rappeler que le programme du PLQ fait ^pel a une certaine représentation proportionnelle et que le comité d’étude aurait dû examiner des propositions différentes de celles du gouvernement.Il admet qu’il n’y a pas de consensus à l’heure actuelle, mais il en appelle à l’espnt de réforme des libéraux pour ne pas fermer la porte à toute modification raisonnable Par la suite, les délégués se sont opposés à toute réforme « hâtive », ce qui laisse la porte ouverte pour l’avenir, mais sans engagement non plus D’autres propositions radicales, dont l’une proposant une carte d’électeur, furent retirées par la suite Selon le comité d’étude, les propositions mises de l’avant par le gouvernement ne sont que du camouflage, ne résoudraient aucun problème mais éviteraient au PQ l’éli-mination qui le guette au prochain scrutin M Bourassa a réitéré par ailleurs gu’il attendra aux générales pour etre candidat et que le gouvernement, au pouvoir depuis hmt ans, devrait déclencher des élections dès le printemps prochain Sinon, le PQ aura peut-être la légalité pour lui, mais il n’aura plus la légitimité, les Québécois ayant hâte de s’en débarrasser au plus tôt.Un mandat de quatre ans est enraciné dans les traditions et le gouvernement n’aura pas de prétexte pour s’accrocher au pouvou", dit-il I.es libéraux ont décide par ailleurs de mettre l’accent, dans leur programme politique et électoral, sur les mesures concernant la jeunesse Responsable d’un comité d’étude, le député Jean-Claude Rivest estime qu’il faut pour les jeunes un redressement aussi radical que celui qui a eu cours pour l’éducation, au début des années soixante.Selon lui, il faut en faire le projet par excellence du PLQ pour son prochain mandat Le conseil général a pris connaissance d’un document du président de la commission jeunesse, M.Pierre Anctil, et de propositions générales qui seront étudiées et raffinées dans les 122 comtés avant de revenir devant le congrès plénier Elles mettent l’accent sur la liberté et la res-ponsabibté des jeunes, sur leurs nouvelles valeurs (participation, écologie, communautarisme, pacifisme, internationalisme) M Anctil réclame notamment une charte des droits à la qualité de la vie et à l’é-•ducation écologique, l’ouverture sur le monde, la fin des privilèges corporatistes, et le reste.Tout en se montrant sensibles à ces revendica-tions,les libéraux veulent les inscrire dans une politique générale qui tienne compte de tous les aspects 4 Le Mexique qui vit légalement ou illégament aux États-Unis a retenu son identité Quand je vivais moi-même aux États-Unis, je me sentais débordé parfois par l’extrême nationalisme de cette population.» Une fonctionnaire préposée aux invités est plus convaincante encore « C’est une société encore cent rée sur la famille, qui n’a pas éclaté Elle le fera peut-être un jour, quand grimperont les niveaux d’éducation, et le niveau de consommation.Mais nous en sommes encore bien loin.» l.a distance Nord-Sud, malgré la frontière commune, est en effet énorme.Près de la moitié de la population mexicaine de 75 millions de personnes vit dans une pauvreté absolue, sans les filets de sécurité normaux et minimaux en Amérique du Nord Quand aux niveaux d’instruction, ils sont tout simplement incomparables.Le Mexique n’a qu’un million d’étudiants de niveau postsecondaire, un taux pro- rulionnellement cmq fois mférieur celui de son voisin du Nord, et il arrive tout juste à offrir une mfras-tructure suffisante à ses besoins en enseignement primaire et secondaire Sans doute les grandes villes comme Mexico se sont-elles ouvertes aux influences étrangères, et notamment à l’américaine, mais bien imprudent serait celui qui répondrait positivement, soixante ans plus tard, à la question des personnages de D.H Lawrence Point n’est besoin d’être assimilé comme le Canada, toutefois, pour être inquiet de l’avenir.Le ministère de l’Éducation, au Mexique, est chargé de la plupart des politiques culturelles, centrées essentiellement sur la diffusion.Le vice-mi-nistre, Juan José Bremer, me que le Mexique veuille faire du protectionnisme culturel, mais ses explications n’en sont pas loin.« Notre nationalisme ne va pas contre les valeurs universelles, dit-il, mais nous considérons qu’une des grandes tâches de notre temps est de renforcer les valeurs spécifiques de chaque nation face aux tendances uniformisatrices de l’époque, la société de masse, la trans-nationalisation des cultures, la société de consommation contemporaine, qui cherchent à unifier les modèles de comportement » Tout en payant son dû à la contemporanéité, comme en témoignent les nombreux musées modernes, troupes de danse et de théâtre qui expérimentent à Mexico, le gouvernement semble surtout in téressé, pour l’heure, à une entreprise de revalonsation des cultures populaires Mené par les universités locales, les maisons de la culture, et la télévision éducative, un « programme culturel des frontières », au Nord et au Sud, cherche à faire revivre certaines traditions et expressions populaires, et à stimuler la conscience historique régionale.« Nous ne visons pas à im-perméabibser nos frontières, mais bien à rendre les échanges plus riches», dit M Bremer Sans tenir la télévision, le cinéma, l’édition, la musique populaire en laisse, on a toutefois la main sur le guidon La télévision publique est extrêmement « éducative », et met en ondes chaque semaine plusieurs heures de productions gouvernementales.La télévision privée doit réserver plus de 12 % de son temps d’antenne aux messages publiics, et la câblodiffusion, plus récemment arrivée, transmet le flot des chaînes américaines, vidé toutefois de toutes ses réclames.La pobtique de télédiffusion, affirme cependant M.Bremer, est en voie de révision complète à la lumière des nouveaux moyens techniques, tels les satellites, qui annoncent un envahissement plus direct encore L’entrée des hvres étrangers est entièrement libre mais on ne s’inquiète guère, dans la mesure où leur prix les rend inabordables au plus grand nombre; l’État, par contre, se fait éditeur de certams classiques, mexicains et autres, produits et diffusés en masse à des pnx défiant toute concurrence.Enfin la musique populaire nord-amé-ricaine et universelle, c’est-à-dire le rock et ses dérivés, n’est pas interdite mais, disons, souvent découragée.Les permis souffrent par hasard de dédales bureaucratiques souvent fatals, les salles sont difficiles à trouver, et la rumeur publique est rapide à y associer la culture de la drogue.Si bien que les mariachis et leur folklore sont encore loin d’avoir cédé leur place dans l’accompagnement quotidien ou dominical À l’Université nationale autonome de Mexico (UNAM), en périphérie, on respire httéralement la préoccupation culturelle.De ses 325.000 etudiants inscrits, cette méga-institution reçoit environ 65.000 dans son campus principal, connu pour les célèbres fresques de sa bibliothèque.Il le sera bientôt plus^encore, probablement, par son com'plexe de diffusion culturelle qui ferait l’envie de n’importe quelle grande ville au monde, et qui rendrait littéralement les Montréalais malades.Le campus abrite trois orchestres, autant de salles de concert ultra-modernes dont la beauté n’a de rivale que l’acoustique, cinq troupes de danse, une des plus importantes filmothèques en Amérique, et la nouvelle Bibhothè-que nationale, une autre merveille architecturale, de lumière, de béton et de couleur, qui nous fait pâlir de la plus mesquine envie.Tout à côté, les restes de coulées de lave volcanique, avec leurs herbes sauvages, accueillent un espace « sculpturel » où l’oeil neuf a pu se déployer dans toutes les formes, et un jardin de lave, enserré dans des blocs de béton en horloge, fournit un curieux espace de méditation.Le recteur de l’U N AM, Ôctavio Rivero Serrano, jouit presque de la même révérence que le président du Mexique Accompagné de ses adjoints, il reçoit avec autant de cérémonie que de gentillesse, dans sa tour qu’il ne veut surtout pas un symbole.« L’université a comme les autres une vocation d’enseignement et de recherche, dit-il, mais elle se consacre aussi, en un troisième volet, à la préservation et à la protection des valeurs fondamentales de la culture, non seulement de la culture universelle, mais de la culture nationale, des valeurs qui représentent notre identité nationale.» Les larges services dits « d’extension » pour les adultes sont tout autant artistiques et culturels qu’académiques, dit-il Dans la zone métropoUtaine, l’université a selon lui la mission fondamentale d’être un lieu de diffusion artistique universelle, comme le lui permettent ses superbes équipements, mais il insiste lui aussi sur la diffusion des « valeurs traditionnelles et populaires du Mexique » L’UNAM tient justement, en ce moment, un festival de culture populate N’est-il pas un peu proche des politiques officielles de l’ÉtaU' « L’autonomie ne signifie pas l’isolement », réplique-t-il un peu piqué En fait l’univesité est partie intégrante, et fort lourde, de la planification nationale de l’éducation, et ne voit pas de problème à épouser la croisade pour la préservation de l’identité mexicaine Ses programmes, dit le recteur, doivent donc intégrer les valeurs historiques, esthétiques, tant de la société pré-co-lombienne que du Mexique de la révolution, avec ses valeurs sociales et pohtiques.« C’est une des réserves fondamentales de survie que de défendre l’identité nationale.Le pays a des problèmes économiques depuis son indépendance, il y a 175 ans, et en fait, il a survécu à ces cnses II survivra à celle-ci précisément parce que nous croyons en l’amour profond qu’ont les Mexicains pour leur identité nationale » Le lendemain, dans son deuxième discours sur l’état de la nation, le président Miguel de la Madrid, dira de même « Approfondir notre nationalisme, c’est accroître notre force vitale.» Le recteur ne semble pas croire que cette recherche de valeurs propres doive s’étendre, chez lui, à une sorte de leadership intellectuel pour l’Amérique latine.En fait l’U-NAM semble avoir auant de liens, sinon plus, avec les universités américaines qu’avec celles des pays moins développés plus au Sud C’est bien ce qui agace les esprits libéraux, comme ces journa-hstes métropohtains, qui raillent le nationalisme de l’élite « Il n’y a rien de plus américanisé qu’eux au Mexique, dit l’un Ils ont l’argent Mais ils ont besoin du nationalisme du peuple pour lui faire acceptei les pires sacrifices.» Ce n’est pas qu’ils ne soient pas nationalistes eux aussi, mais leur analyse est plus jusqu’au-boutiste Ce sont les purs et durs de l’indépendance, qui croient que le Mexique, à l’occasion de la crise de la dette extérieure et des compromis qu’il a alors faits avec les forces financières internationales et surtout américaines, glisse pour de bon dans l’orbite politique du Nord « Nous ne menons plus une poli-, tique extérieure indépendante, et c’est ce qui compte, même notre présence au sein du groupe Conta-dora (qui tente de trouver un plan de paix en Amérique centrale) fait l’affaire des États-Unis, alors que nous ferions mieux d’en sortir pour exercer un leadership moins influencé.» Un homme d’affaires ne voit pas là de contradiction « Il y a chez tous les Mexicains, dit-il, même chez les plus aisés, un anti-améri-caïusme viscéral.Il est très mal vu d’oser dire qu’on aime les gringos Mais certains sont plus pragmati- La Société franco-manitobaine est tramée en cours par ses ex-avocats JEAN-PIERRE DUBÉ collaboration spéciale Le bras pohtique des francophones du Manitoba, la Société franco-ma-nitobaine, a connu deux années bien mouvementées avec le débat en 1983 et en 1984 sur l’implantation du bihn-guisme dans la province de Louis Riel Cette période de négociation avec deux gouvernements et ses interventions devant les tribunaux, tant au Québec qu’à ôttawa et au Manitoba, ont coûté très cher Et la note monte encore deux de ses conseillers juridiques ont déposé en Cour du banc de la Reine, le 24 août, une pétition en faïUite contre elle.L’étude Guay, Smith et Associés a demandé à la Cour de saisir les avoirs de la SFM pour récupérer la somme de $90,284 dûe depuis six mois.Les ex-avocats de l’organisme l’accusent d’avoir commis cinq actes de faillite, notamment d’avoir payé certains créanciers et non d’autres, et d’avoir détourné des fonds fédéraux destinés à l’enveloppe des frais juridiques.Bien entendu, les avocats Ronald G uay et Rémi Smith possèdent des informations privilégiées sur les activités de la SFM puisque Me Smith a siégé au conseil d’admimstration du bras pohtique au cours des deux dernières années Le double mandat de Me Smith, élu deuxième vice-prési-dent, et par la suite devenu conseiller juridique à contrat, a pris fin en mars 1984.Aux élections de mars dernier.Me Smith aurait facilement pu devemr président, si des pressions n'avaient pas été exercées par des membres influents de la communauté, inquiétés par les apparences d’un conflit d’intérêts.Le deuxième vice-président a retiré sa candidature à une semaine du scrutin.(Madame Gilberte Proteau s’est alors présentée et a été élue.) La situation financière de la SFM était déjà précaire, l’étude Guay, Smith et Associés étant remerciée, il ne restait plus qu’à affronter la Cour suprême La SFM demanda à son expert constitutionnel.Me Joe Magnet, de réduire de moitié ses honoraires pour la grande finale.il accepta en juin de préparer la cause et la défendre pour ^,000 La Société s’était engagée dans des dépenses qu’elle n’avait pas prévues.En octobre 1983, le réf^endum sur le bilinguisme tenu à Winnipeg entraîna l’organisme dans une bataille de publicité dont la note a dépassé les $100,000 ôr la SFM n’a reçu officiellement que $211,000 du secrétariat d’État au cours des années 1983 et 1984 pour couvrir ses frais juridiques.Le résultat du dernier exercice financier n’a pas encore été pu-bhé.Le 4 mai 1983, une première facture de $34,183 était présentée par Guay, Smith et Associés, que la SFM a réglée début septembre 1983.Selon le procès-verbal du 30 août, la décision du Conseil était claire- « Que la SFM s’aquitte de ses obhgations contractuelles envers l’étude Guay, Smith et Ass selon la facture soumise le 4 mai 1983.» C’est à dire qu’on acceptait les termes du contrat.Mais un an plus tard, le 31 août 1984, dans sa réponse à la pétition en faillite, la Société affirme qu’elle a surpayé ses anciens avocats qui lui doivent maintenant un crédit de $9,490.La SFM soutient dans son plaidoyer que des tarifs horaires de $150 ont été facturés alors qu’une entente verbale les fixait à $90 l’heure Ces déclarations soulignent également l’mclusion inacceptable dans la note de nombreuses heures de participation de Me Smith en sa qualité de vice-président, aux déhbérations du Conseil.Dans sa présentation écrite, l’organisme plaide que la facture de $34,153 du 4 mai 1983 a été payée par mégarde, puisque « en fait aucune directive n’a été donnée à Guay, Smith et Associés ou à quiconque dans ce cabinet de fournir des conseils juridiques d’aucune sorte.» Cette déclaration contredit nettement le hbellé de la décision du 30 août 1983.La SFM estime aussi qu’elle est parfaitement solvable, capable de payer ses créanciers, même si, d’apres la présidente, Mme Gilberte Proteau, la situation financière « est serrée ».Le directeur régional du secrétariat d’État à Winnipeg, Roger Collet, s’est déclaré satisfait de l’uti-lisaüon des fonds fédéraux par la société.Én Cour du banc de la Reine, la SFM a obtenu deux ajournements successifs et une entente hors cour est mtervenue entre les deux parties le 7 septembre.les créanciers sont prêts à retirer la pétition en failüte si l’organisme peut fournir une caution de $ 90,284 et coopérer à l’instruction d’un procès civil dans les plus brefs délais.En d’autres mots, l’affaire prendrait la tournure d’une dispute et non plus d’une question de failhte Les pétitionnaires devront également fournir une garantie de $9,490.Les deux parties devront donc comparaître de nouveau lundi 17 septembre Si les cautions sont dûment présentées, le juge entamera l’instruction d’un procès vraisemblablement en Cour du banc de la Reme.La SFM a demandé une injonction pour empêcher ses ex-avocats de divulguer des informations classées secrètes, invoquant le privilège avo-cat-chent Mais il est clair que le procès risque de faire éclater au grand jour des données qu’ont vainement cherché à obtenir les ennemis du bras politique des Franco-manito-bains.Au début de l’année, l’orga nisme d’opposition à l’extension des services en français Grassroots du Manitoba, n’a obtenu qu’une copie blanche lorsqu’elle a tenté d’en savon- plus long, à ôttawa, sur le fman-cement de la SFM, au nom de la liberté d’information.L’affaire SFM pourrait durer au moins SIX mois et vider encore davantage les coffres de la Société ôn ne sait pas encore si le Secrétariat d’État voudra continuer à sauver financièrement un partenaire jusque-là crédible dans ses efforts de bilin-guisation du Canada.ques que d’autres.Le nationahsme est réeL mais il s’accommode » Demain: Un entretien avec le président Miguel de la Madrid.4 CSE les provinces canadiennes quant au temps consacré aux sciences et à la technologie au niveau secondaire ».Én fait, le nombre d’heures passerait de 400 à 500.En mcluant les cours optionnels, le nombre d’heures maximum possible atteindrait alors 800.Une étude réalisée en 1983 a démontré que le Québec accusait un retard dans renseignement des sciencès par rapport aux autres régions du pays.Les recommandations du Conseil supérieur de l’Éducation sont contenues dans un avis récemment préparé à la demande du MEQ dans le but d’améhorer la formation scientifique des jeunes.La demande du MÉQ remonte en février.L’ancien titulaire du MEQ, M Camille Laurin, avait alors invité le Conseil à se prononcer sur « le nombre insuffisant de cours consacrés à la formation scientifique de bases» et sur le « manque de continuité dans la formation scientifique » au niveau secondaire Le Conseil ne conteste pas l’insuffisance du profil pédagogique actuel (de 400 heures) « pour assurer une formation équilibrée aux élèves qui devront vivre dans une société technologique ».A ses yeux, le régime en apphcation incite même les élèves à ne pas suivre de cours en sciences « L’absence de cours de sciences en Secondaire II de même que l’option entre la chimie ou la physique en Secondaire IV font en sorte que l’élève peut éviter les sciences physiques tout au long du secondaire A cela, s’ajoute, dans le cas des mathématiques, le caractère non obligatoire de la réussite du cours de base en Secondaire V pour les fins de la sanction des études.Conséquemment, un élève, bien que détenant son diplôme d’études secondaires, devra, au collégial, consacrer plus de deux sessions à l’acquisition des préalables requis pour certaines concentrations scientifiques », lit-on dans son avis de 24 pages Le Conseil ne précise pas ce qu’il aimerait voir enseigner précisément dans le nouveau cours de sciences physiques proposé pour le Secondaire II Il insiste cependant sur le caractère obligatoire de ce cours « La troisième année du secondaire correspondant à la fin de la période de scolansation obhgatoire, il est bon que tous les élèves (garçons et filles) aient pu explorer les divers aspects des sciences (écologie, technologie, sciences physiques ou biologiques) avant d’effectuer les choix de carrière et d’options correspondantes » Selon ses représentants, l’imposition d’un cours obligatoire de quatre crédits en sciences physiques permettra aussi « à plus de filles de poursuivre des études en sciences et d’augmenter ainsi leurs possibilités d’entreprendre ultérieurement une carrière scientifique ou technologique ».Dans un autre mémoire, le Conseil a récemment indiqué que l’inscription des filles dans les options scientifiques à partir du Secondaire V avait baisse de façon significative.L’introduction d’un cours de sciences physiques obligatoires en Secondaire II contribuera à familiariser les filles autant que les garçons avec les sciences et la technologie avant le stade des options », d’expliquer le Conseil.Le nouveau ministre de l’Éducation, M Yves Bérubé, ne s’est pas encore prononcé sur l’avis du Conseil Concernant l’enseignement scienti- fique en Secondaire II, ses hauts-fonctionnaires favorisaient plutôt l’instauration d’un cours obhgatoire en sciences physiques ne donnant droit qu’à deux crédits.En outre, la création de ce cours nécessiterait la réduction du nombre de crédits du cours d’économie famihale de quatre à deux, au Secondau-e II.^ Crise dernier à Washington, les ministres des Affaires étrangères de l’Alhance atlantique, y compris celui de l’Itahe, ont réaffirmé que l’Allemagne pourra recouvrer son umté en apphcation du principe de la libre auto-détermmation des peuples MM.Genscher et Andreotti auront l’occasion de s’expliquer directement en marge du conseil des ministres des Affaires étrangères qui se tient aujourd’hui à Bruxelles.Aucune tentative d’exphcation de la part de Rome pour minimiser les propos du ministre itahen ne semble etre acceptée à Bonn, constataient les miheux politiques hier.La veille, le chancelier Helmut Kohl (CDU) avait fait part de «son incompréhension totale et de sa stupéfaction».Le vice-mimstre des Affaires étrangères, M.Alois Mertes (CDU) avait déclaré de son côté que, «bien que la division de l’Allemagne reste une réalité politique, il est de notre devoir moral d’y mettre fin pacifiquement».Le porte-parole du gouvernement, M.Peter Boenisch, avait estimé de son côté que «même un Itahen au volant d’une Ferrari ne peut prendre les virages de l’histoire si allègrement et contre le code de la route».L’irntation de Bonn est d’autant plus profonde que M.Andreotti est un démocrate chrétien, parti frère de la CDU, et que ses propos sont intervenus dix jours seulement après le report de la visite en RF A du numéro un est-allemand Erich Honec-ker, prévue fin septembre.Un député européen de l’Union chrétienne sociale (CSU), la branche bavaroise de la CDU, a d’ailleurs demandé samedi à M Andreotti de démissionner de son poste de président de l’Union européenne des démocrates-chrétiens Par contre, pour le vice-président du groupe Parlement social-démocrate (SPD, opposition), M Horst Ehmke, le chef de la diplomatie italienne a eu le courage de dire «franchement et clairement ce que nos alliés occidentaux pensent réellement sur la question de la réunification de l’AUemagne» Enfin, le gouvernement itahen a tenté hier dans un communiqué officiel d’apaiser la polémique suscitée par les déclarations de M Giuho Andreotti.Un communiqué diffusé par le palais Chigi (présidence du conseil) affirme que «le gouvernement itahen a le plus grand respect des principes et des idéaux dont s’inspire la RFA et qui font partie des fondements de sa «onstitution».Le communiqué confirme la «va-hdité» des principes reconnus par l’Italie au niveau international et souligne la «contribution fondamentale que la RFA a apportée et continue d’apporter à la cause de la paix et de la liberté en Europe» Le gouvernement itahen espère encore que «pourront etre surmontés les obstacles qui ont entravé le développement d’un dialogue plus direct entre les deux États allemands, cela dans l’intérêt du peuple allemand et de l’avenir de la paix en Europe», poursuit le communiqué «Le gouvernement itahen, conclut-il, se déclare certain de la poursuite des solides liens d’amitiés, de collaboration et de confiance réciproque» entre les deux pays.4 Le cabinet A la suite d’une rencontre de 45 minutes avec Mme Jeanne Sauvé, hier, au cours de laquele il lui a fait part de ses choix, M.Mulroney a parlé des futurs ministres comme « des hommes et des femmes de valeur » qui représenteront l’ensemble des régions et des groupes linguistiques et « feront honneur au pays » Il a avoué qu’il était difficile de faire un choix parmi le nombre imposant de candidats — 211 en tout — mais a affirmé que ceux qui n’ont pas été retenus auront leur chance lors de prochaines nominations au Cabinet M.Mulroney a formé sa nouvelle équipe dans le plus grand secret, lui qui a accusé les hbéraux au cours de la campagne électorale de cacher aux Canadiens le fonctionnement du gouvernement et de faire de l’obs-tructionmsme L’auxihaire du premier ministre élu, M.Lee Richardson, a refusé de parler du rôle du personnel de M.Mulroney.« Le chef l’annoncera en temps et heu », a-t-il dit, refusant même de révéler la nature de son propre emploi.Malgré la règle du silence, certams échanges avec des auxiliaires et des proches collaborateurs du parti permettent d’avancer quelques noms Parmi les représentants du Québec, figurent M.Marcel Masse, ancien ministre au provincial, qui pourrait être chargé des relations fé-dérales-provinciales, de même que M Robert René de Cotret, qui redeviendrait ministre de l’Industrie, un poste qu’il a occupé sous M.Clark.L’ancien ministre des Approvisionnements et services Roch La-Salle effectuerait un retour, en compagnie de Mme Monique Vézina, une féministe militante qui a appuyé le OUI lors du référendum de 1980.Mme Gabrielle Bertrand, veuve de l’ancien premier ministre du Québec Jean-Jacques Bertrand, de même que M.Gérard Wemer, un pharmacien de Montréal, sont également au nombre des candidats.17 septembre par la PC et l’AP ' 1982'aUenlal revendiqué par les fratlion.s libanaises années révolutionnaires contre une voiture de I ambassade israélienne à Pans 41 blessés 1980: l’ancien dictateur du Nica ragua.Anastasio Somoza, est as sa.ssiné à Asuncion (Paraguay) 1978 Anouar Bl Sadale et Me nahem Begin signent un protocole d'accord sur la paix au Proche-Orient à l’issue des entretiens de (’amp David 1970 début des ma.ssacres de Pa lestiniens en .lordanie 1949: un incendie ravage le « No-ronic », le plus gros vapeur en .service sur les Grands lacs cana dien.s, faisant plus de 1.30 morts 1948: a.ssassinat par des extrémistes juifs du comtel'olke Berna-(lotte, médiateur de l’ONU dans le conflit israélo arabe sur la Palestine 1900 l’Au.stralie se con.stitue en Union fédérale de six colonies 1787 signature de la constitution américaine IKfi.'i- début de la grande peste de Londres 1.59.'): le pape Clément VII absout Henri IV et le reconnaît en tant que roi de France II est né un 17 septembre: le ma thématicien Marie-.Iean Constant (174.3) LE DEVOIR H CAHIER I Montréal, lundi 17 septembre 1984 Les titres de Provigo et de la Banque Nationale devraient avoir une forte croissance en Bourse JEAN CHARTIER Les compagnies Asamera, Bow Valley, Husky et BP Canada, ce sont les compagnies pétrolières qui vont le plus profiter de la hausse des cours boursiers au Canada ces 12 prochains mois, la Banque nationale accède au rang de titre bancaire avec le plus fort potentiel de plus-value, Lumonics est retenu comme titre technologique, Rogers Cablesystems ressort comme titre de communications, Oshawa, Dylex, Carling O’Keefe et Seagram sont aussi choisies comme compagnies de produits de consommation courante, Rio Al-gom comme compagnie minière et finalement Cambridge comme titre immobiher préféré.Voilà les 12 choix que recommande le service de la recherche de McLeod Young Weir à Toronto dirigé par M.John Pepperell dans la h-vraiscm de septembre de sa revue Décisions.Rejomt par téléphone, M.Pepperell a expliqué que la revue statistique sur les prévisions de profit des compagnies cotées à Toronto n’arrive pas aux mêmes résultats que les analystes.En effet, Provigo se classe en tête de chapitre de tous les secteurs quant aux prévisions de profits; Provigo, c’est le premier choix de l’ordinateur de McLeod quant au gain à empocher en juin 85 : l’ordinateur a compilé les prévisions de profits de tout le monde et choisi Provigo comme premier choix.L’ordinateur s’attend à un gain boursier de 53 % de l’action de Provigo en juin 85 par rapport à 45 % pour Rogers Cablesystems, 34 % pour Carling O’Keefe et 31 % pour la Banque nationale.M.Pepperell n’est pas d’accord avec le premier choix à cause de la compétition prévue entre les supermarchés Carnaval de Provigo et Steinberg.Il remplace Provigo par Oshawa étant donné qu’il n’y a pas un risque aussi grand de faiblesse imprévue.Il y a une très forte croissance des ventes prévues chez Oshawa.L’analyse des performances fman-cières fondamentales fait choisir Asamera, Bow Valley et Husky parce que ce sont les trois compa-gmes canadiennes qui vont accroître le plus fortement leur fonds de roulement d’ici juin.« Ce qui nous intéresse, dit-il, ce ne sont pas les producteurs de gaz mais plutôt les compagnies pétrolières et ce sont ces trois-là qui vont faire mieux que les grandes compagnies pétrolières intégrées comme Impenal od, Shell ou Gulf».La grande firme liée à Shearson Lehman American Express choisit également la Banque nationale comme premier titre bancaire bien que John Pepperell dise penser aussi le plus grand bien de la Banque Toronto-Dominion Le cours de la Bn devrait se situer à $ 15 en juin, dit-il.La compagnie Lumonics a été choi sie parce qu’elle s’est fait un trou bien à elle dans le monde des cerfs-volant de la haute technologie et que son bilan soit dégagé des affres de la vie.Quant à Rogers Cablesystems, c’est le projet le plus ambitieux d’infrastructure électronique qu’on trouve parmi les compagnies canadiennes.CeUe-ci s’installe aux Etats-Unis et en tirera les bénéfices pendant 30 ans.Titres susceptibles d’une forte plus-value Cour* OlvideiKlM Bénéfice par action de ciélura Fourchette Rende- 21 août 1984 1984 Taux ment 1983 1984(E) 198S(E) Asamera»'*.$12.125 $14.500-10.375 $0.15 1.2% (0.97)* $0.00* $0.40* Bow Valley Ind.22.875 26.000-18.125 0.15 0.7 0.18 1.11 1.58 Cambridge**.$15.125 15.250-12.125 0.40 2.6 1.05(1) 1.40(1) 1.70(1) Carling O’Keefe.18.125 23.000-15.625 0.48 2.6 1.65 2.40 2.80 Dylex.26.625 28.500-18.000 0.50 1.9 2.14 2.60 3.20 Husky Oil.11.125 12.375- 9.625 0.15 1.3 0.45 0.85 1.00 Lumonics.16.750 18.000-13.375 — — 0.42 0.60 0.75 National Bank.11.875 14.500-10.250 0.72 6.1 2.61 2.60 2.65 Oshaawa Group.19.875 19.875-15.500 0.42 2.1 1.83 2.25 2.50 RioAlgom.18.500 19.750-14.000 0.55 3.0 1.11 1.55 2.40 Rogers Cablesystemst- 7.875 13.750- 5.625 — — (0.84) (1.42) (1.35) Seagram.48.250 48.750-39.625 0.80* 2.2 2.2 1.39*(2) 3.53* * Dollars des États-Unis.•• Au cours des 12 derniers mois McLeod Young Weir Limitée s’est engagée à souscrire des actions pour le compte de la société en titre.t Actions à votation restreinte ou non votantes.(2) Semestre clos le 31 janvier.Source: MaLeod Young Wi^r.Les chances d’un accord chez General Motors augmentent DETROIT (.\P-PC) — Les pourparlers entre le sy ndicat des Travailleurs unis de l’automobile (TU.\) et General Motors ont repris dimanche à Détroit, tandis qu’au Canada les négociations se poursuivent entre la compagnie et l’aile canadienne du syndicat À son arrivée, peu avant lOhOO, à la table de négociation du bureau chef de GM, le président du syndicat t)wen Bieber a déclaré.« il y a encore des points en litige là-haut », en parlant du bureau de négociation situé au .le étage Mais d'autres responsables syndicaux estiment que des progrès ont été réalisés sur la sécurité d'emploi et les salaires - deux que.stions vitales [wur le syndicat -et les deux parties pouraiênt en arriver à une entente avant lundi.Un des négociateurs de GM, M.Pat Crane, interrogé samedi soir afin de savoir quand une entente pourrait avoir lieu, a déclaré: « probablement demain ».Les négociations canadiennes se poursuivent à Toronto, mais les responsables n’ont pas abordé les clauses financières, car ils attendent le résultat des pouiparlers aux États-Unis.La section canadienne du syndicat TU A n'a pas fait de la sécurité d’emploi une priorité, contrairement aux Américains qui veulent empêcher le fabricant d’avoir recours à des sous-traitants outre-mer.La précédente convention coUec-live de trois ans était venue à échéance vendredi à minuit (heure locale) et le Syndicat des travailleurs de l’automobile (UAW), a rompu avec la tradition en décrétant vendredi soir une grève par- tielle dans 13 des 151 usines de GM et en décidant de prolonger les négociations.Le président de l’UAW, M.Owen Bieber, avait menacé de déclencher une grève des 350.000 ouvriers syndiqués de GM, si un accord n’m-têrvenait pas avant l’expiration de la précédente convention.Ces débrayages ont toutefois peu d’effets sur les négociations puisque les usines touchées auraient été fermées pour la fin de semaine de toute façon.La production doit cependant reprendre dans toutes les usines dès lundi malin, mais la centaine d’usines d’approvisionnement de G M pourrait être dans l’imjiossibililé de distnbuer ses produits, SI les arrêts de travail se poursuivent.Une grève totale, si elle devait durer, aurait en effet risqué d’épuiser trop vile les fonds de ^ève du syndicat, qui s’élèvent selon des sources spécialisées à 550 millions de dollars, et de mettre le syndicat dans une position politique défavorable.Les usines touchées par la grève sont celles qui fabriquent les modèles les plus demandés actuellement, notamment les voilures de sport Chevrolet Corvette et Cama-rao, Pontiac firebird et Fiero.Elles sont situées un peu partout aux Étals-Ums.Le président de l’UAW a rendu la direction de GM responsable de l’échec des négocations jusqu’à présent tout en souhgnant que des progrès avaient été enregistrés et que la convention collective précédente était prolongée pendant la durée des négociations.« Personne ne souhaite un arrêt de travail général», a-t-il souhgné.La moisson sera abondante pour le REA cet automne REAction PAUL DURIVAGE COMPAGNIES AYANT DISTRIBUÉ DES VALEURS ADMISSIBLES AU R.E.A.Q.Date du prospectus Émetteur Déduction Montant Prix par action Prix au 02-09-84 marché 08-09-84 Var.30-12-82 Imasco Liée REAQ 100% 114 000 000$ 2872 $ 41%$ 42$ -1-% 07-12-82 U A P Inc REAQ100% 5170 000$ 22$ 30%$ 30’/! $ 07-12-82 * Cascades Inc REAQ 100% 5 000000$ 2.50$(1) 7%$ -+% 16-03-83 * Guardian Trustee Inc REAQ 100% 1 250 000 $ 6'/.$ 6’/«$ N.O$ — 22-03-83 Dufresnoy, société REAQ 100% 690000$ 60 43$ 50$ + 7 08-06-83 d'exploration minière Inc Québécor Inc REAQ 100% 13 000 000$ 13$(2) 17$ 19$ -1-2 16-06-83 Mines Dumagami Inc REAQ 100% 19 053 470$ 7%$ 5%$ 6$ + ’/4 16-06-83 * Circuits Hélix Inc.REAQ 100% 7100 000$ 450 11 $ 10%$ -% 06-07-83 Sensormatic Canada Ltée REAQ 150% 2 475000$ 8’/»$ N.D 280 — 27-07-83 Les Mines d'Or Kiena Ltée REAQ 100% 25 000 000$ 25$ 23$ 21’/î$ -1% 31-08-83 ’ Ressources Aiguebelle Irtc.REAQ 150% 10000 000$ 12$ 6%$ 6%$ — % 14-09-83 Donohue Inc.REAQ 100% 42 537000$ 20% $ 31 $ 31%$ + % 14-09-83 * Pro-Optic Inc REAQ 150% 2 000 000$ 200 245 230 -16 01-11-83 Banque d'Épargne REAQ 100% 22 200 000 $ 18 50$ 19$ 18% $ -% 08-11-83 * La Société minière REAQ 150% 6 000000$ 450 (3)415 400 -15 21-11-83 Louvem Inc.(actions privilégiées convertibles) * Le Groupe Forex Inc REAQ 100% 5 000 000 $ 5$ 92 100 +8 24-11-83 Gaz Métropolitain Inc REAQ 100% 15 600 000$ 7%$ 7%$ 7%$ 08-12-83 * Les Communications par REAQ 150% 20 000 OOO $ 5$ 400 350 -50 08-12-83 Satellite Canadien Inc.* Les Magasins Château REAQ 150% 10125000$ iiy7-^ marché 27-07-84 Var.15-09-84 Alcan REAQ 75% 5 000$ 1.56$ 35'/4 $ 37% $ -1-2% 21-09-84 Banque de Montréal REAQ 75% 5000$ 1.96$ 23%$ 24% $ ¦+•% 22-09-84 Banque Royale REAQ 75% 5000$ 2.00$ 27%$ 28%$ -H% 14-09-84 Entreprises Bell Canada REAQ 75% 54 000$ 2.18$ 32%$ 32%$ -% 20-09-84 Dominion Textile REAQ 100% 4 000$ 0.72$ 15$ 15’/4$ + 'A 14-09-84 Domtar REAQ 75% 4 000$ 1 40$ 31%$ 31%$ -% 28-09-84 Québec Téléphone REAQ 75% 3000$ 2.60$ 33$ 33$ — (1) Le 5 iulitet 1984, la compagnie a aubdivlaé aon capital aur la baae de 2 pour 1.(2) Le 31 Janvier 1984, la compagnie a aubdivlaé aon capital aur la baae de 2 pour 1.(3) Bon de aouacription Inclue., * : Première dlatribuUon publique pour la compagr^ avec Inacriptionalmultanée à la cote de la bouræ.Compilation par LE DEVOIR L’automne devrait donner lieu à une ruée sans précédent vers l’épargne publique.Les firmes de courtage s’affairent en effet à fignoler les derniers détails d’une vingtaine de nouvelles émissions d’actions éh-gibles au régime d’épargne-aclions (RÉA) du Québec, suscitées par la poussée boursière des derniers mois.Si plusieurs noms de compagnies circulent déjà rue Saint-Jacques, bien des courtiers affirment encore avoir des « surprises » à présenter aux investisseurs, tout autant qu’aux journaüstes d’ailleurs.Dans l’attente de cette prochaine ruée vers l’épargne publique, le DEVOIR ÉCONOMIQUE profite du bref répit qui lui est donné pour rappeler les nouvelles règles du jeu de ce toujours intéressant véhicule d’investissement aux avantages fiscaux certains Instauré en 1979, ce régime a en effet été profondément modifié ces deux dernières années.Grosso modo, il s’agit toujours pour le contribuable québécois de réduire ses impôts provinciaux en déduisant de son revenu des montants investis dans des actions nouvellement émises de certaines compagnies établies au Québec.Des nuances sont toutefois survenues quant au cadre fiscal réservé à ces compagnies.La Bourse de Montréal vient justement de publier une version révisée de son pamphlet d’information sur le RÉA, soustitré « Un moyen de réduire vos impôts au Québec! ».Nous eii reproduLSons les grandes h-gnes en rappelant d’abord que tout particulier résidant au Québec peut bénéficier du RÉA.Quelles actions sont admissibles?¦ Les actions ordinaires à plein droit de vole de compagnies éligibles, qui ne peuvent être achetées ou rachetées par la compagnie émettnce et qui sont émises sur le marché primaire dans le cadre d’une émission publique.¦ Les actions subalternes à droit de vote de compagmes éhgibles, qui respectent les autres conditions mentionnées plus haut.¦ Les actions privilégiées respectant les autres conditions mentionnées plus haut émises par les corporations en voie de développement et qui sont convertibles en tout temps en actions ordinaires à plein droit de vote.¦ Les actions pnvilégiées respectant les autres conditions mentionnées plus haut émises par les corporations en voie de développement et qui sont convertibles en tout temps en actions subalternes à droit de vote.Qu’est-ce qu’une corporation en voie de développement ?¦ Une corporation en voie de développement est une compagnie éh-gible qui possède certaines caractéristiques additionnelles dont celle d’avoir un actif supérieur à $ 2 millions mais inférieur à $ 25 millions ou un avoir net des actionnaires d’au moins $ 750,000 et d’au plus $ 10 millions.¦ Certaines règles particulières sont prévues pour les entreprises à caractère communautaire, les compagnies associées, les compagnies de gestion, les compagnies dans lesquelles ont investi des corporations à capital de risque et les compagnies dans lesquelles un gouvernement détient un intérêt.Quels montants sont déductibles?Sous réserve du maximum mentionné plus bas, le contribuable peut déduire les montants suivanLs, selon le type d’action et la compagnie émettnce : ¦ les actions ordinaires à plein droit de vote émises par une corporation en voie de développement 150% du coût d’achat, ¦ les actions privilégiées émises par une corporation en voie de développement et convertibles en actions ordinaires à plein droit de vole : 1.50% du coût d’achat; ¦ les actions subalternes à droit de vote limité émises par une corporation en voie de développement : 100% du coût d’achat, ¦ les actions privilégiées émises par une corporation en voie de développement et convertibles en actions subalternes à droit de vote : 100% du coût d’achat, ¦ les actions ordinaires à plein droit de vote émises par une corporation dont l’actif est inférieur à $ 1 milliard et qui n’est pas une corporation en voie de développement 100% du coût d’achat; ¦ les actions subalternes à droit de vote limité émises par une corporation dont l’actif est inférieur à 11 milliard et qui n’est pas une corporation en voie de développement : en 1984, 100 % du coût d’a chat; après 1984, 75%, ¦ les actions ordinaires à plein droit de vole et les actions subalternes à droit de vote limité émises par une corporation dont l’actif est égal ou supérieur à $ 1 milliard en 1984, 75 % du coût d’achat; après 1984, ¦50%.Quel est le maximum qui peut ainsi être déduit ?Le maximum que le contribuable peut déduire pour une année donnée est égal à : 20 % de son REVENU TOTAL de l'annee, sans excéder $ 20,000, MOINS ¦ ses contributions pour l’année à un Régime enregistré de pension (REP) et un Régime enregistré d’é-pargne-relraite (REER); et ¦ 150 % du coût d’acquisition des actions du l'onds de solidarité des travailleurs du Québec à l’égard desquelles une déduction est réclamée pour l’année.Combien de temps doit-on garder les actions dans le REA pour que le montant investi soit totalement libre d’impôt ?Pour éviter toute récupération d’impôt, le niveau du REA doit être maintenu pendant une période minimum de deux ans après la fin de l’année d’acquisition d’actions ayant permis une déduction.l’endant cette période, les actions incluses dans le REA peuvent être vendues sans entraîner d’inclusion dans le revenu en autant qu’elles ,soienl remplacées par d’autres actions admissibles donnant droit à une déduction au moins équivalente.Où peut-on ouvrir un compte REA ?¦ Chez un courtier en valeurs mobilières, une banque, une compagnie de fiducie, une caisse d’épargne et de crédit, un assureur, une compagnie de fonds mutuels, ou une fiducie de fonds mutuels.Les Caisses Desjarins offriront également ce service à leurs membres dès le mois prochain, par l’entremise de la Fiducie du Québec, une autre institution du Mouvement Desjardins.¦ Le client doit avoir un compte spécial, à son nom, dans lequel seront effectuées les différentes transactions portant sur les actions admissibles ¦ A la fin de l’année d’imposition, un document dans la forme prescrite .sera envoyé au client lui donnant un compte rendu des transactions réalisées dans son REA.¦ Le chenl joindra ce document à sa déclaration d’impôt sur le revenu provincial ¦ Un contribuable peut avoir plus d’un compte REA, mais il ne peut toutefois pas dédure plus que ne le lui permet la hmlte ci-haut mentionnée.Le Mouvement Desjardins D’autre part, les Caisses populaires et d’économie Desjardins du Québec offriront le Régime d’épar-gne-aclions du Québec à leurs membres à compter du mois d’octobre prochain, selon des modalités de fonctionnement qui seront précisées prochainement./INNIII/IERS/IIIRE 1954-1984 Venez nous voir avant d’acheter fi.QuMn MAZDA RX-7 Nous avons la RX-7 qui convient à votre budget, "la voir c’est l'aimer".Modèles disponibles RX-7 “S" / “GS" / “GSL” et la sensationnelle nouvelle GSL-SE, 0-100 km en 8 secondes.Profitez de notre expérience pour un service après vente personnalisé et Impeccable.LIVRAISON IMMÉDIATE oütomobilQs Itéo 4219, BOUL.LÉVESQUE OUEST CHOMEDEY, LAVAL 688-4787 Le Devoir, lundi 17 septembre 1984 LE DEVOIR ECONOMietUE Le marché des mini-fourgonnettes en 1985 (2) Ford et General Motors tenteront de ravir à Chrysler et Toyota une part de ce marché en 1985 L’AUTOMOBILE DANIEL HÉRAUD (collaboration spéciale) 1/appanlion du modèle T-115 de Chrysler en 1984 a marqué le début d’une ère nouvelle en matière de transpoi't individuel, pour laquelle on n’a pas encore trouvé de dénomination spécifique autre que mini-four-gonnette.Ce véhicule est en fait la synthèse entre la fourgonnette conventionnelle.(van) et ta version famihale de certains modèles de grande série.Le produit Chrysler a ouvert la voie à cette nouvelle espèce en Amérique du Nord (malgré la présence du produit Volkswagen depuis près de 30 ans dans ce créneau).Il a été immédiatement suivi par Toyota qui a adapté un produit existant pour des rai.sons de sécurité (l’avant ne répondait pas aux normes) et de mise en marché (en l’équipant d’un ensemble d’acce.ssoires luxuéux).Pour 1985, il n’y aura pas moins de cinq modèles disponibles sur le marché quéliécois.Kn plus des trois déjà présentés il faudra compter avec l'.V.stro de Chevrolet et l’Aérostar de Pord.Comme nous l’avons mentionné la semaine dernière, ces deux retardataires ont été conçus à la hâle pour tenter d’enrayer le phénomène Chrysler.Kn présentant d’emblée des versions s’adressant aussi bien à une clientèle particulière que commerciale les deux premiers constructeurs américains n'ont pas pris de chance.Les nouveaux venus font preuve de classicisme en se présentant avec des roues arrière motrices et un essieu rigide.Mais nous allons les présenter plus en détails afin de fxiuvoir mieux les comparer.CIIKVROLKT Astro C’est le plus haut des cinq véhicules avec 1,821 milimètres et si .son moteur de base n’est pas des plus puissant, on peut obtenir en option un V6 de 147 cv, le plus gros moteur disponible sur ce genre de véhicule.La su.spension est du type à lames à l’ar-ricre et ces lames sont en polyester el fibre de verre comme sur la t’or-vetle.L’Astro offre le plus grand volume intérieur avec 4.292 dm3, et la plus grande distance entre les roues arrière.Ces caractéristiques le destinent particuhèrement au transport commercial mais des versions civilisées offriront la possibilité d’ac-cueillir jusqu’à huit personnes grâce à plusieurs types d’aménagement des sièges.Le pare-choc arrière fait office de marche pied en équipement standard.Des cinq modèles présentés ici l’Astro possède le tableau de bord le plus fonctionnel même si la lecture des instruments, traités dans le style graphique, n’est pas des plus facile.L’Astro possède encore le meilleur coefficient aérodynamique avec une marque de .38 ce qui explique sans doute l’apparence ingrate de la partie avant, moins esthétique que celle de ses concurrents.Sa charge utile ne dépasse cependant pas 772 kilogrammes.L’Aérostar de Ford comme l’Astro de Chevrolet est basé sur un agencement très classique à roues arrière motrices.C’est en fait une réduction de la fourgonnette bien connue.Toutefois elle possède une esthétique soignée et un coefficient aérodynamique favorable de .39 digne d’une voiture particulière et son tableau de bord prend son inspiration à la même source.L'équipement de De gauche à droite, la Chevrolet Astro, la Ford Aérostar, la Dodge Caravan et la Toyota Van.ce dernier dans les versions XL et X LT est aussi raffiné que celui des Lincoln Mark VII.Le moteur de base est un quatre cylindres de 2,31.de 90 cv.et en option un V6 de 2,8 1.développant 115 cv.ou un quatre cylindres diesel turbo de 2,31.fournissant 82 cv.sont offerts.Ce dernier moteur est exclusif au Ford et il permettra d’offrir à la fois puissance à bas régime, couple, et économie.Il offre la plus grosse charge utile (909 kilogrammes) et le plus important pouvoir de traction d’une remorque (2,272 kilogrammes).en 86 un V6 de 2,6 1.Grâce à son mode de traction la Caravan offre un confort et un comportement routier supérieur à ceux de ses compétiteurs.Sa charge utile et sa capacité de traction sont celles d’une voiture particulière (680 et 909 kilogrammes).Gela ne l’empêche pas d’exceller dans les petites livraisons où la charge utile a moins d’importance que le volume.La faible hauteur de son plancher par rapport au sol est lémentaire.DODGE Caravan Il a été le premier sur le marché nord américain et son avance substantielle lui a permis de s’implanter confortablement.C’est le seul qui possède la traction sur les roues avant, car il dérive des fameux modèles K dont il reprend la mécanique de base qui est l’incassable 2,21.de 101 cv.et te Mitsubishi 2,5 1.de 104 cv.Les performances restent timides et la consommation élevée.Chrysler conscient de ce problème proposera un avantage supplémentaire.Son poids à vide est de 1,215 kilogrammes et son coefficient aérodynamique 0.43.TOYOTA Van Introduit fin 83 en version luxueuse puis début 84 en version commerciale le produit Toyota n’était pas « flambant neuf » puisqu’il était déjà exporté dans d’autres pays.Pour l’Amérique du Nord il dut subir des aménagements de la partie avant, pour qu’il respecte les normes de sécurité.Son esthétique très réussie lui ont valu un franc succès dès le départ.Son coefficient aérodyna- mique est des plus favorable avec 0.40.Toutefois l’implantation mécanique conventionnelle voit le moteur prendre place sous les sièges avant empêchant toute communication avec la partie arrière de la cabine et possédant la plus mauvaise accessibilité mécanique de l’histoire de l’automobile.Son moteur unique est un quatre cylindres de 2 1.à injection qui fournit 90 cv.avec boîte manuelle à cinq vitesses d’origine ou automatique quatre rapports en option.Son tableau de bord et son équipement en version mini bus rappelle celui d’une voiture de luxe et la version la mieux équipée approche du prix de la Cressida qui est le modèle de prestige de la marque.Malgré un comportement routier moyen il reste plaisant à conduire, confortable sur bonne route, et le plus économique avec une cote de 11 litres au 100 kilomètres.Son poids à vide est de 1,251 kilogrammes.VOLKSWAGEN Vanagon Les deux nouvelles Quattro sont prêtes Les Audi 5000 Quattro sont prêtes.On les voit ici en Allemagne avec leurs nouveaux feux arrière plus grands et plus enveloppants, ainsi que leurs pneus à profil bas.A part les quatre roues motrices la mécanique reste inchangée.On sait cependant qu’Audi prépare une version plus poussée de voiture à transmission intégrale avec 310 cv qui pourra atteindre 265 kilomètres/heure.On oublie souvent d’inclure le Vanagon dans la course au nouveau marché des mini-fourgonnettes et c’est une profonde injustice, car c’est lui qui est à l’origine de ce type de véhicule.Le présent modèle a fait son apparition en 1980 et il dérive étroitement de la version précédente reusement son poids élevé (1,440 kilogrammes) et son coefficient aérodynamique ingrat (0.44) ne lui ont jamais permis de trouver un moteur à la fois performant et économique, maigre de nombreux essais.Bien que la porte latérale soit large, l’accès est limité car le moteur placé à l’arrière ne permet pas d’obtenir un plancher plat et on ne peut entreposer que quelques bagages au-dessus du groupe propulseur.Cette particularité nuit à la version commerciale peu répandue et favorise l’aménagement mini bus.Le prix de cette dernière n’a jamais permis une large diffusion ($ 14,000) surtout que pour ce prix l’équipement est limité et la conduite comme le confort d’une autre époque (pas de direction assistée).Il reste la réputation de robustesse que le Volkswagen a conquis sur les routes du monde entier, comme véhicule de croisière par excellence.Sa version camping d’origine est aussi exclusive.En deux ans ce marché qui ne comptait qu’un seul produit (le marginal Volkswagen) se retrouve en 1985 avec un choix de (modèles différents qui s’a-tres qui avait été présentée dans les an-, n’et; nées 70 et n’était que la remise au goût du jour du modèle d’origine qui avait vu le jour au lendemain de la dernière guerre mondiale.C’est dire qu’en fait c’est Volkswagen qui est l’inventeur de la formule.Malheu- dressent à des clientèles très variées.D’emblée T Astro de GM s’impose comme le véhicule commercial par excellence tandis que le Caravan de Dodge, le van Toyota et le Vanagon de Volkswagen s’adressent plus à des particuliers; seul le F'ord Aérostar semble réellement polyvalent puisqu’il offre à la fois la robustesse, le luxe et l’économie d’emploi sur une apparence agréable et efficace.L’avenir dira qui a su séduire le plus grand nombre et pourquoi.Chez Concordia un prix se négocie Vente de liquidation 01 n Renault Alliance il I U et Encore 1984 ÏMÀ N Des autos au charbon HKDONDO BK.ACll (AFP) — Le transixirt automobile jiounait connaître un iKiulever.semenl complet au siècle prochain, avec l’apparilion de voitures roulant grâce à un mélange de charbon-eau, estime le groupe américain TRW, l’un des géants mondiaux de l’électronique militaire et spatiale.Le groupe vient de mettre au point une chaudière à usage industriel fonctionnant au charbeau-eau, -une technologie sur laquelle travaillent plusieurs pays - et prévoit que ce système pourrait s’apiili-quèr aux transports individuels d’ici une cinquantaine d’années.Dans une phase intermédiaire, TRW compte donner la (Hissibilité aux indu.stnels de remplacer le ()é-trole ou le gaz par le mélange charbon-eau sans modifications importantes des installations énergétiques actuelles.Néanmoins, cette volonté se heurte au problème de l’abrasion des matériaux due à l’a-cidilé du mélange, reconnait-on chez TRW.La firme a débuté des tests en janvier dernier dans une de ses usines chimiques située à San .1 uan Gapistrano ((’alifornie) el prévoit commercialiser une première version de son système à la fin de l’année 85 ou au début de 1986.' La combustion charbon-eau dérive de la technologie du groupe acquise dans les moteurs pour fusées .TRW ($5.5 milliards en 1983 et 94,000 personnes) a notamment réalisé le module lunaire pour les missions Apollo.La firme possède également une importante division de moteurs et de chassis pour automobiles et camions ($1.6 milliard de chiffre d’affaires en 1983).À PARTIR DE Jst Transport el préparation en sus CONCORDIA AUTO LTÉE 8065, rue Lajeunesse, Mil.273-2373 riAMC Jeep RFIMAUIT s> >0 up-town «utomobllM Km U SUN.Ær CONCfSSXWMni EXaUSIF VOLVO k -K MONTRtiU.Augustin* Psilerin Meilleur verwteur VOLVO en 1982 à remporier le lrop^e€ Diamant Volvo TROPHÉE DU CONCESSIONNAIRE VOLVO «PMI EXCELLENCE» POUR 1WC Alsx Zucksr Directeur des ventes Volvo (Je l'annee 1983 ^\\ SP2 400, boul.Décarie; St-Laurent |^l 748-8807 du Coilè9« AUSSI LOCATION À LONG TERME 667-7330 Occasion unique d'acheter une Mercedes-Benz qui a peu roulé Une lois par an, des automobiles Vlenedes-Benz sont oftertos à des prix bien spéeiaiix.( 'est U- moment ou |amais d'agir.Un certain nombre de voitures qui ont ele extliisivement conduites par des dirigeants ou d'autres membres du personnel Meriedes-Ben/ vous attendent chez nos dépositaires de Montreal et de Creentield Park t es automobiles sont dans un état impeccable 1 Ill's ont peu roule et ont été méticuleusement entretenues Elles sont aussi protégées pour le restant de notre garantie de 48 mois ou 80 (100 km.l a plupart sont des modèles 14H4.Mais il V a aussi quelques modèles enregistrés en 198.3 qui bénébaent du restant de la garantie 1983 Si vous avez tou)ours révé de devenir propriétaire d'un certain modc'le de Mercedes-Benz, venez nous voir, ou téléphonez-nous.Votre modèle est peut-être sur la liste Mais dépêchez-vous, car ces voitures ne peuvent évidemment être remplacées Mercedes-Benz Canada Inc.SI livrer IMS VI NT! S Montreal 4M1S rue Bill hiin l nui Vu liiriii et )e,in I.ilon Monlreal qliiehei |SI4|71S-V;si (aeenfield l’ark H4S hinil lasihi're.ui A deux mm du l’iml C h.uiipl.im (,reelltleld l’.irk glueU'i I''l4)h72-27:il Le Devoir, lundi 17 septembre 1984 11 LE DEVOIR ECONOM1Q.UE Les Centres de conditionnement Nautiius Inc.progressent rapidement Le conditionnement physique est un marché en pleine expansion où la concurrence est de plus en plus vive DANIEL LEMIEUX (collaboration spéciale) Lorsque l’on entre dans le bureau de M.Richard Blais, directeur-général des Centres de conditionnement Nautilus Inc., on remarque sur un babillard des publicités de compétiteurs.Non pas que ceux-ci sont craints par l’entreprise, ils ont plutôt un « signe de consécration car ils essaient tous de nous copier », d’indiquer M.Blais, lors d’une entrevue accordée au DEVOIR.Les Centres de conditionnement Nautilus furent parmi les premiers au Québec à utiliser et populariser le «système d’entraînement Nautilus» (il s’agit d’une méthode de conditionnement physique constituée de séries d’exercices musculaires, qui a recours à des appareils sophistiqués, et dont le but est d’améliorer la capacité cardio-vasculaire et la vigueur musculaire).Entraînement presque inconnu il y a quelques années, il n’est pas rare aujourd’hui d’entendre « je suis inscris au Nautilus» ou «je.fais du Nautilus».Les Centres de conditionnement Nautilus jouissent d’une notoriété enviable.Au Québec, aucune autre chaîne ne compte autant d’éducateurs physiques et d’équipements Nautilus.Avec ses 13 établissements à Montréal et Québec, il s’agit, selon M.Blais, d’une des plus grosse chaîne du genre en Amérique du nord.Des compétiteurs tentent maintenant de tirer profit de cette notoriété.« Cette année, il nous fallait une publicité plus agressive à cause de la compétition qui nous copie », d’indiquer M.Blais.Plusieurs centres de conditionnement compétiteurs s’affichent comme « Centre Nautilus » et bénéficient ainsi de la notoriété des Centres de conditionnement Nautilus.La différence d’appellation est mince.Même que certains utilisent un caractère identique.La direction de la chaîne s’inquiète de la confusion que cela amène chez les consommateurs.Mais elle s’inquiète davantage du tort que les petits indépendants qui s’annoncent « Nautilus » peuvent causer en offrant aux consommateurs des services de moindre qualité ou même inadéquats, ce qui nuirait à la popularité et au développement du système Nautilus, mais aussi et surtout, à la notoriété de la chaîne.Le premier Centre de conditionnement Nautilus fut créé en 1978 par deux ex-joueurs des Nordiques, Charles Constantin et Steve Sutherland, qui plutôt que d’ouvrir une brasserie, décidèrent de j^nétrer un nouveau marché qui débutait au Québec, mais était déjà très florissant en Californie : le marché de la santé physique, du corps et des muscles.« La personne qui vient ici adopte un nouveau rythme de vie.Elle s’adonne à un loisir actif avec un objectif précis de changer son état physique, parfois mental, car souvent les gens sont très stressés », d’indiquer M.Blais.« Les hommes d’affaires, par NOUVEAUX TITRES SUR LE MARCHE Cette rubrique a pour but de renseigner le lecteur sur la disponibilité possible de nouveaux titres sur le marché financier et, conséquemment, elle ne doit pas être interprétée comme une offre publique.Les prospectus offrant ces valeurs sont disponibles auprès du chef de file de l’émission et/ou d’autres courtiers en valeurs mobilières.Comme le but principal du prospectus provisoire est d’évaluer le marché éventuel d’une émission, il peut arriver que les titres décrits ne soient pas, par la suite, offerts au public.Lors de la semaine se terminant le 14 septembre 1984, la Commission des valeurs mobilières du Québec a appose son visa aux prospectus provisoires .soumis par les entreprises suivantes.Titres éligibles au REA (150%) Actions ordinaires et bons de souscription LE GROUPE RO-NA INC.La Société résulte de la fusion au début de 1984 de Marchands Ro-Na Inc.et d’une autre compagnie également dénommée Le Groupe Ro-Na Inc.Ro-Na forme un groupe d’achat et de distnbution de marchandises et de services pour le bénéfice de marchands indépendants exploitant une quincaillerie, sous la bannière « Quincaillier Ro-Na », un centre de rénovation et de distribution de matériaux de construction, sous la bannière « Rénovateur Ro-Na », une boutique d’articles et de vêtements de .sport, sous la bannière « Podium », et une jardinerie, sous la bannière « Botanix ».Ces titres sont offerts sous forme d’unités, chaque unité se composant d’une action ordinaire et de deux bons de souscription à une action ordinaire de la même catégorie.Ces dernières actions seront souscrites à leur valeur comptable nette à compter du 1er janvier 1985, dans le cas des bons de souscription dits de série I, et à compter du 1er janvier 1986 dans le cas de la série II.Preneurs fermes : Lévesque, Beaubien Inc.Geoffrion, Leclerc Inc.Autres titres Actions privilégiées LE GROUPE RO-NA INC.Ces actions privilégiées comportent un dividende cumulatif à être déterminé, payable trimestriellement.Elles sont remboursables au gré du porteur jusqu’à une certaine date et rachetables par l’émetteur à partir d’une certaine date.Preneurs fermes : Lévesque, Beaubien Inc.Geoffrion, Leclerc Inc.Actions ordinaires DONLEE MANUFACTURING INDUSTRIES LIMITED La Société fabrique des garnitures intérieures et d’autres pièces de plastique moulées pour les automobiles et camions neufs.EDe fabrique aussi des pièces de précision usinées pour le nucléaire, la défense, l’aérospatiale et l’industrie du matériel lourd et fabrique aussi des engrenages faits sur demande pour de nombreuses applications industrielles.La Société exerce son activité depuis plus de 20 ans.Preneurs fermes : Dominion Securities Pitfleld Limitée Burns Fry Limitée Le contenu de cette rubrique est compilé à partir du Bulletin hebdomadaire de la Commission des valeurs mobilières du Québec et à partir du contenu des prospectus visés.Baisse du nombre de faillites OTTAWA (PC) — Un total de 2,559 faillites personnelles et commerciales a été enregistré le mois dernier, contre 2,725 un an plus tôt, rapportait vendredi le ministère des Affaires des consommateurs et des sociétés.Ces dernières statistiques portent le nombre total de faillites durant les huit premiers mois de cette année à 21,743.DU(^ INSTITUT CANADIEN DES AEEAIRES INTERNATIONAIES MONTREAL Déjeuner "Questions politiques dans les Antilles" Le très honorable .I.M.G.M.Adams.premier nnmslre tie lu B.irbuiie IK scplfinhrc iyK4 - Miili .III ( cnlK’ Shci.iloti triM oiii’st.rue DorclicsU’t Miiiibies ^|M INI Si-ll-IIKHllUis 's.'IHHl I uull.llllv s’» IHl n 3^ 4 ¦ ANNUELLEMENT DEPOTS A TERME 180-364 JOURS 11°^° I'll % 12%* 30-59 90-179 1-5 Jours Jours Ans • intérIt payé semestriellement • déDOt minimum 55000 • taux spéciaux sur dépôts au-dessus de SiOO 000 • taux sujets a changements • taux disponibles sur les valeurs américaines • ces dépôts sont admissible pour votre PEER (plan autogerei C|3 Banque Commerciale Cl3 Canada Membre Société D Assurance • Dépôts du Canada Bureau 1400 1981 Ave du Collège McCill Montréal H3A 2Y1 composer 284-2311 exemple, viennent pour relaxer, se détendre, oublier les soucis journaliers.Les gens arrivent souvent du travail très tendus.Ils ressortent d’ici avec une fatigue physique bienfaisante ».« Souvent la motivation première est le corps.Les gens veulent améliorer leur image », de mentionner M.Blais, qui ajoute que les hommes en général avouent moins se soucier de leur corps que les femmes.Mais vendre un programme de conditionnement physique est bien différent de vendre des hamburgers ou des automobiles.D’une part, les gens n’ont pas toujours le goût de s’enfermer dans une salle, faire des exercices et forcer.D’autre part, le client revient tous les deux ou trois jours pendant un an, ce qui peut devenir routinier et ennuyant.Parfois aussi les gens ont certaines craintes envers les gros appareils de conditionnement très sophistiqués.C’est pourquoi l’entreprise cherche à créer un environnement agréable.« On essaie d’humaniser l’entraînement physique pour ne pas que les gens aient l’impression d’être dans une salle de torture ».Ainsi trouve-t-on des plantes et des puits de lumière dans les salles d’exercices, et parfois aussi un mur de brique ou un plancher de bois.On insiste aussi beaucoup sur le personnel pour créer une atmosphère chaleureuse.« Le client, d’affirmer B.Blais, est en droit d’exiger le sourire, d’avoir un accueil adéquat et des conseils judicieux.* J*» \ X Avec 13 établissements au Québec, les Centres de conditionnement Nautilus comptent 50,000 membres et l'investissement pour ouvrir un centre atteint $500,000.^ Soquip met la main sur Sundance Oil Après plusieurs mois d’efforts et de négociations, la Société québécoise d’initiatives pétrolière, So-quip, a conclue une entente hier avec la société américaine Sundance Oil, de Denver, au Colorado, qui transformera Sundance en fUiale à part entière.L’entente annoncée hier soir précise aussi que Sundance Oil revendra à une société contrôlée par un de ses administrateur, M.Robert V.Kerley, toute les actions de ses filiales dont les actifs sont situés aux États-Unis.Ainsi, Sundance sera fusionnée à une filiale à part entière de Soquip et chacune des 10.6 millions d’actions en circulation du capital-actions de Sundance comportant droit de vote et non détenue par Soquip sera convertie en 10 $ (US) comptant.Selon cette entente, Soquip acquiert aussi une option d’achat sur 1,964 393 actions du capital-actions non émis de Sundance, équivalant à 18,5 % des actions présentement en circulation, à un prix de 10 $ (US) par action comptant.Soquip détient déjà 10,5 % des actions en circulation de Sundance, l.a fusion est .sujette à l’approbation des actionnaires de Sundance, à l’expiration des délais legaux et aux autres conditions habituelles.Le communiqué émis par Soquip précise en outre que les deux transactions seront complétées avant la fin de Tannée.Sundance OU est une société d’exploration pétrolière américaine dont les actifs pétroliers et gaziers sont situés en presque totalité en Alberta.De plus, Sundance est propriétaire à 80 % de Kerley Industries de Phoenix Arizona, une entreprise de fabrication de produits chimiques.Selon M.Pierre Martin, président et chef de la direction de Soquip, les propriétés acquises permettront à la société d’augmenter ses fonds générés par l’exploitation et d’obtenir un meilleur équilibre dans ses activités d’exploration et de production au Canada.En plus de ses propriétés dans l’Ouest, So- quip détient des terrains et des droits d’exploration sur la côte atlantique, dans la Baied’lludson et au Québec où elle a également des intérêts importants dans la distribution du gaz naturel.CARTES D’AFFAIRES ROBIC.ROBIC & \SS(K II S \SS(H I \ 11 S Fondée en 1892 Conseils en propriété Agents de brevets d'invention intellectuelle et de marques de commerce 1514, Docteur Penfield Montréal, Canada.H3G 1X5 Tel (514)934-0272, Télex 05-268656, Cable MARION Dofasco demeurerait plus attrayant qu’Ivaco PAUL DURIVAGE Même s’il semble à prime abord que l’acquisition d’une participation de 20 % dans Dofasco par Ivaco soit attrayante quant à son impact sur le bénéfice de cette dernière, en dernière analyse, il en est autrement.C’est ce que soutient Wilfred Hahn de Wal-wyn Stodgell Cochran Murray dans un récent commentaire.L’analy.ste se dit convaincu qu’Ivaco cherche à acquérir une participation d’au moins 20 % dans le capital-actions de Dofasco, et qu’elle pourrait même viser une prise de contrôle, dans un loin avenir toutefois.« La plupart des prises de contrôle et ac-quisitions faites par Ivaco dans le passé ont commencé ainsi par une petite participation qui s’est graduellement accrue jusqu’à ce la pleine propriété soit acquise », constate-t-il citant les expériences de Laclede Steel, Florida Wire and Cables, entre autres.La détention d’une participation de 20 % a de nombreux avantages sur le plan comptable.Elle permet surtout d’ajouter aux siens, la part des bénéfices obtenus de la filiale.Pour Ivaco, cela signifierait un bénéfice par action additionnel de $1.09 en 1984 et de $1.11 en 1985, pour un total de $2.79 et $3.51 respectivement, selon les prévisions de l’analyste.Le rendement sur l’avoir des actionnaires de Dofasco est en effet de 16 %, tandis que le coût de financement de l’opération n’est que de 8 % après impôts pour Ivaco.« Ces prévisions de bénéfices sont toutefois en partie illusoires.Ivaco ne tirera aucun flux d’encaisse de sa participation de Dofasco, or-mis le dividende reçu.Par ailleurs, l’augmentation de la dette contractée rend quelque peu nébuleux le résultat affiché de toute cette opération », a expliqué M.Hahn.En dernière analyse, l’analyste conclue qu’Ivaco joue un jeu de chiffres en se servant de la traditionnelle, mais dangereuse, technique du levier financier.Ce levier a pour effet de générer des bénéfices exceptionnels dans la partie haus-sière du cycle de l’entreprise.Elle amplifie de même démesurément les pertes dans un cycle à la baisse.En comparant Ivaco à Dofasco, M.Hahn estime que cette dernière a un bien meilleur profil financier.La dette est moindre, le rendement supérieur, elle obtient présentement un coefficient de capitalisation boursière moindre et les bénéfices sont de bien meilleure qualité.« Plus encore, l’administration de Dofasco est beaucoup plus sensible aux intérêts des actionnaires qu’Ivaco», a-t-il ajouté.SWABEY, MITCHELL, HOULE.MARCOUX & SHER (Ci-devant ALAN SWABEY & CIE) Agents de Brevets et de Marques de Commerce 1001, Boul.de Maisonneuve ouest Montréal, Québec H3A 3CB Tél.: (514) 845-7126, Télex 05-2355 Fac-simlle (514) 288-8389 (CCITT l-ll-lll) Samson Bêlair Comptables agréés Moniréài Buieau 3100 Tour de le Bourse HAZ 1H8 (871 1515) Laval Bureau tlO 2 Place Lavai H7N 5N6 (666 8910) longueuii Bureau ?00 1 ?5 Boul Sie Foy J4J IW7 1670 4?70) Bureaun dans les pmaiiales viles du Québec et du Cenede Atlilialion internationale - Moore, Stephens & Co Le chiffre était de 25,372 durant la période 1983.ENFIN UN ABRI FISCAL EN FLORIDE DÉDUCTION FISCALE PRÉVISIBLE DE 21 940$ US Le «Tennis Club International» regroupe 200 unités de condominiums de luxe offrant les avantages d’un hôtel moderne de premier choix avec en plus 37 terrains de tennis.42 appartements (en copropriété indivise) de construction impeccable seront disponibles bientôt.Cet immeuble de première qualité est entièrement fait de, béton et à l’épreuve des incendies.Chacun des immenses appartements est doté de 2 salles de bain et d’une cuisine ultra moderne.Situé au centre des activités financières et technologiques d'avant-garde.le TENNIS CLUB DE WEST PALM BEACH en Floride vous permet un INVESTISSEMENT EN DOLLARS AMÉRICAINS ET UN ABRI FISCAL CANADIEN TRÈS INTÉRESSANT.Ne vous contentez plus d’un rendement moyen sur vos placements, 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Voire générosité nous a permis l'an dernier d effectuer ou Pérou, plus de 1,500 vols d urgence et de développement communautaire dans un territoire vaste comme le tiers du Quebec Pour 250,000 notivos que nous desservons, une minute de vol équivaut a une (ournee de marche dans la chaleur tropicale.Les Ailes de l'Espérance, pour continuer d'aider ces démunis, ont besoin de vos dons.Donnez aux Ailes de I Espérance Por favor' COUPON RETOUR NOM ADRESSE VILLE CONTRIBUTION Adrtsiti à: Les Ailes de L’Espérance 3702, r«t Stt-foMilIc ____ Meatréal, Qeébsc.H2X 2L4 SS Tel.: (514) M3-4M4 UN RI^U POUR PIN D’IMPÔT VOUS SIRA RLTOURNC 12 ¦ Le Devoir, lundi 17 septembre 1984 LE DEVOIR ECONOMIQUE Les calories VOTRE FORME PHYSieOJE JO MALLÉJAC (collaboration spéciale) Nous avons bien laissé entendre la semaine dernière que la qualité d'une bonne alimentation repose sur ses propriétés caloriques.Pour son propre fonctionnement, et aussi pour les efforts qu’il produit, l'organismt iiumain a besoin de carburant, exactement comme un moteur d'auto.C'est grâce à ce « carburant » qu'il peut dépenser de l’énergie.On sait que les énergies se mesurent en calories.i )n pourrait résumer en substance la défimtion de la calorie comme « étant la quantité de chaleur nécessaire pour élever de 1 degré, centigrade (ou celcius), la température d’un litre d’eau ».Or, pour un individu de corpulence moyenne, c’est-à-dire l'20 à 130 livres pour une femme, et 150 à 160 livres pour un homme, la ration alimentaire quotidienne est d’environ 2,200 à 2,500 calories.Mais elle peut être nettement plus forte pour une personne ayant une activité professionnelle très exigeante (bûcheron par exemple), ou une activité physique a dépenses très élevées.Mais de toute façon, même pour subvenir à une activité banale, courante, il y a inlérêl à bien choisir le carburant, c’est-à-dme les aliments.Il paraît donc nécessaire de bien connaître les éléments qui vont orienter notre choix.Kn bref, ils sont au nombre de quatre : — nos besoins en énergie; — les aliments qui couvrent ces besoms; — la ration hydrique (choix des boissons) — et, enfin, comment répartir la ration alimentaire, en observant des horaires au.ssi réguliers que possible.11 parait effectivement primordial de s’entretenir de nos besoins en premier lieu, au moins pour trois raisons dont dépendent notre existence et notre vitalité.Pour l’entretien de la vie tout d’abord, notre organisme dépense de l’énergie 2-1 heures sur 24.Songez-y ; même quand nous dormons, nos fonctions essentielles poursui\'ent leur tâche, c’est-à-dire que notre coeur et nos vaisseaux continuent d’acheminer le sang vers nos milliards de cellules, véhiculant l’oxygène, notre aliment no 1; et cela grâce à la fonction respiratoire, pendant que la fonction digestive poursuit son oeuvre.Les besoins, rien que pour ce seul secteur de •Entretien de la vie, s’établissent aux alentours de 1,500 calories pour 24 heures.Pour le maintien de la température du corps ensuite.On sait toutes et tous, que, quelle que soit la période de l’année, notre système thermo-régulateur nous maintient à une temperature interne de 37 degrés centigrades (ou 98.6 Far.).Or, facteur à ne pas sous-estimer pour nous au Canada, pour maintenir cette température par temps froid, nous devons produire plus de calories.Et cette dépense sera d’autant plus lourde qu’il fera plus froid, que nous serons plus maigres, mal entraînés, ou mal vêtus pour lutter contre la déperdition de chaleur.Elle peut avoisiner les 300 ou 400 calories si on n’y prend pas garde.Enfin la troisième raison, et non la moindre, concerne le travail musculaire.Pour leurs contractions propres indispensables à nos mouvements, nos muscles ont évidemment besoin d’énergie.Là encore la dépense est très variable.Elle peut être très faible dans un travail de bureau, mais dès que l’activité physique est plus intense, elle est proportionnelle à cette intensité et à la durée de l’effort produit.On peut, selon les données fournies par les spécialistes de la nutntion, chiffrer globalement les besoins de la manière suivante ; — 75 calories par heure de travail léger; — 100 à 200 calories par heure de travail moyen (l’entraînement entre dans cette catégorie, de même que les travaux requérant de la force, surtout quand on n’y est pas habitué.) ; — de 300 à 600 calories par heure de travail intense.De nombreuses professions manuelles entrent dans cette catégorie, ainsi que les efforts de compétition sportive.C’est ainsi par exemple que cette dépense peut avoisiner les 450 calories pour une session d’entraînement d’une heure en course à pied, et jusqu’à 600 calories pour un effort d’une heure dans une course cycliste, et plus de 400 lors d’une séance d’aviron, de lutte, de boxe ou de poids et haltères.L’Amérique latine refuse le front commun pour négocier avec ses créanciers MAR DEL PLATA, Argentine (AFP) — La conférence de Mar Del Plata, convoquée par les onze pays les plus endettés de l’Amérique latine, s’est achevée dans la nuit de vendredi à samedi sur un appel au dialogue avec les pays industrialisés et sur le refus de former un front commun pour faire face aux créanciers.Le projet initial de constitution d’un mécanisme régional face aux créanciers, souhaité par certains pays comme la Bolivie et rejeté récemment par les États-Unis et la Grande-Bretagne, a été définitivement écarté.Le communiqué final de la réunion de Cartagène déclare qu’un dialogue avec les nations industrialisées devrait avoir lieu au cours du premier semestre de 1985.Cependant, l’opposition manifestée ouvertement par le trésor américain et le gouvernement britannique à la discussion du problème de l’endettement en-dehors des règles établies par la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI) laisse planer des doutes sérieux sur les suites de cette proposition, affirment les milieux de la conférence.Pendant quatre jours, les experts et les ministres des Affaires étrangères et de l’Economie de nations dont les dettes extérieures, au montant total de $315 miUiards, représentent 90 pour cent de la dette globale de la région, ont tenu de laborieuses réunions à huLs clos.Les discussions, affirme-t-on de même source, ont été marquées par des divergences sur la stratégie que devrait adopter l’Amérique latine dans ses rapports et négociations, souvent houleuses, avec ses créanciers du Nord.Il en a résulté que la création d’un club de débiteurs, un projet qui inquiétait les milieux financiers industrialisés, a été définitivement rejetée, sous la pression, dit-on, de certains pays dont le Mexique - qui ont obtenu récemment des conditions avantageuses dans la renégociation de leur dette extérieure.Le cas du Mexique a été cité dans les couloirs de la conférence comme un exemple de la sagesse qui doit présider aux négociations avec le FMI, dont le feu vert ouvre aux pays latino-américains les portes des organismes de crédit internationaux.Le mur du silence dressé par les experts d’abord, puis par les ministres sur le déroulement des travaux, a provoqué pendant 96 heures une véritable chasse au délégué dans les salons style rococo de l’hôtel Hermitage, siège de la conférence.Ce n’est que trois heures avant la clôture des travaux que les journabs-tes ont pu obtenir la certitude que cette deuxième ronde de Cartagène se terminerait par un communiqué appelant au dialogue avec les nations industrialisées et l’énoncé de minces convergences entre les participants.Des convergences quelque peu fragiles, estime-t-on de source proche de la réunion, puisque les quatre pays les plus endettés, le Brésil ($100 milliards), le Mexique ($94 mil-üards), l’Argentine ($44 miUiards) et le Venezuela ($30 milliards) étaient partisans de négociations bilatérales, alors que d’autres préconisaient la constitution d’un mécanisme qui négocierait en bloc les conditions globales de la dette régionale.Les ministres ont par ailleurs réaffirmé à Mar Del Plata leur conviction que la dette des pays latino-américains avait pour origine les taux trop élevés d’intérêts pratiqués par les organismes de crédit et les barrières douanières.Ils ont également reconnu la nécessité impérieuse de continuer et de renforcer le dialogue régional inauguré lors de la première réunion de juin dermer du groupe de Cartagène, en Colombie.Une nouvelle réunion doit avoir lieu en République dominicaine au cours du premier trimestre de 1985, avant d’entamer le dialogue avec les pays industrialisés.Les réunions annuelles de la Banque mondiale et du FMI s’annoncent houleuses WASHINGTON (Reuter) - Les réunions annuelles de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI), dont les entretiens préparatoires commencent mercredi, seront dominées par les nettes divergences entre pays débiteurs et pays industriaüsés.L’endettement du tiers monde et la capacité de l’économie américaine à aider le reste de la planète seront au coeur des débats officiels, qui s’ouvriront le lundi 24 septembre et réuniront les responsables financiers de 147 pays.Pour Washin^on, une réforme du système financier international est inutile, sa résistance aux chocs violents de ces deux dernières années ayant prouvé sa durabiUté.Cet optimisme n’est partagé ni par tous les pays occidentaux, ni surtout par les pays pauvres; confrontés à une dette écrasante, ils souhaitent une nouvelle approche du problème.D’ailleurs, les pays latino-américains du club de Cartagène, réunis cette semaine à Mal Del Plata, en Argentine, ont souligné l’urgence de rencontres internationales à ce sujet.L’ordre du jour officiel prévoit l’examen d’un rapport du FMI sur l’état de l’économie mondiale, une remise à jour de son analyse d’il y a six mois, et un débat sur une éventuelle réactualisation du « cocktail » de monnaies du FMI, les droits de tirage spéciaux (DTS).Une telle mesure est ardemment souhaitée par les pays les plus pauvres, car elle permettrait un accroissement de leurs réserves et facilite- rait le paiement de leurs importations et le remboursement de leur dette extérieure.Mais les principaux pays industrialisés y voient un risque de reprise de l’inflation, et s’opposent à toute augmentation importante des allocations en DTS.Le débat promet d’être houleux, ce qui pourrait avoir d’importantes répercussions politiques aux Etats-Unis, où le président Reagan est peu-soucieux, à la veille des élections, de voir son administration accuséed’in-sensibilité à l’égard des pays du tiers monde.La perspective de négociations difficiles est renforcée par le rapport annuel de la Banque mondiale, pubüé dimanche.Il déclare en effet que les prochains mois seront extrêmement difficiles, sinon dangereux, pour les pays en développement, malgré une certaine reprise de l’économie mondiale.« Des inquiétudes graves demeurent dans plusieurs domaines », estime le rapport, qui souligne que le commerce mondial n’a pas réagi, comme dans les précédentes périodes de reprise, « au retour à la croissance des pays industrialisés ».Bien que la chute des cours des matières premières ait été enrayée, ce qui est capital pour l’économie du tiers monde, il est très improbable que leurs niveaux antérieurs puissent être rétablis, ce qui aiderait les pays en développement à payer leurs importations, ajoute le rapport.AVIS PUBLICS •REQUÊTE EN VERTU DE L’ARTICLE 3 DE LA FOI SUR LE CHANGEMENT DE NOM ET D’AUTRES QUALITES DE L’ÉTATClVIL" {L R Q, chapitre C-10).Avis est par les présentes donné que dame Irène Téodorczyk demeurant au 2388, rue Labrecque, Jonquière, Quebec, a présenté une requête en changement de nom conformément a l'article 3 de ta loi sur le changement de nom et d’autres qualités de l'état civil (L R Q.chapitre C*1Û) Dame Irène Téodorczyk est citoyenne canadienne, majeure, domiciliée au Québec depuis au moins un an Dame Irène Téodorczyk a des motifs sérieux de désirer un changement de nom et d'adopter le prénom de Irka Le nom d'aucune personne vivante ne sera modifié à la suite de ia présentation de la requête de dame Irène Téodorczyk Le present avis est requis par l'article 5 de la toi sur le changement de nom et autres qualités de l’état civil.” CANADA PROVINCE OE QUÉBEC DISTRICT OE MONTRÉAL GREFFE DES DIVORCES DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO 500-12-136825-845 NICOLE BRISEBOIS, Requéfanle -VS- ROBERT ST-JULES, Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L’intimé, ROBERT ST-JULES.est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la puWicalion Une copie de ia requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle soilicite contre vous Montréal, ce 10 septembre 1D84 Dominique Di Bernardo.P A THIBAULT.GENOflON.MOREAU & SOUMEILLANT 400 est, rue Jarry, Montréal.P Q 361-2504 Un bon conseil Faites vérifier votre tension artérielle I LA FONDATION DU QUÊBfcC r DES MALADIES OU COEUR PRENEZ AVIS que TRANSPORT THIBODEAU INC.s'adresse à ia Commission des transports du Québec dans le but d'obtenir un permis supplétif l'autorisant à donner des services de transport pour te compte de Ernest Lamothe & Fils Inc, détentrice du permis Q-300,171.La requérante demande également que la décision à intervenir soit exécutoire dès que rendue, conformément à l'article 85 des règles de pratique et de régie interne de la Commission Tout intéressé peut s'opposer ou intervenir à la présente demande en s'adressant à la Commission des transports du Québec dans les cinq jours de la deuxième publication du present avis dans ce journal Première publication 17 septembre 1984 Deuxième publication 18 septembre 1984 Mes SIROIS, BEAUDET.WATTERS & ASSOCIÉS Procureurs de la requérante CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO 500-04-003606-846 GUYLAINE LESCARBEAU, Demanderesse -VS- MICHEL CAMPEAU, Défendeur — et — M LE CURÉ DE LA PAROISSE ST-GABRIEL-LALEMANT, — et — M LE PROTONOTAIRE DE LA COUR SUPÉRIEURE DE MONTRÉAL, — et — LE DIRECTEUR DE LA PROTECTION DE LA JEUNESSE DU CSSMM.Mis-en-cause es-qualité PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur, MICHEL CAMPEAU, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de quarante (40) jours de la parution Une copie de l'action en déchéance d'autorité parentale a été laissée au Greffe de la Cour Supérieure a son intention, PRENEZ DE PLUS AVIS qu'a défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la demanderesse procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement final de déchéance d'autorité parentale j accompagné de toute ordonnance I accueillant la demande qu’elle sollicite contre vous.: Montréal, ce 12 septembre 1984 Dominique Di Bernardo.P A Me Gérard Soumeillant 400 est.rue Jarry Montréal, Qué H2P1V3 AVIS est donné par ces présentes conformément aux dispositions de l'article 1571D du Code Civil delà Province de Québec, que le contrat de vente et cession exécuté le 5 juillet 1984 à WALTER E HELLER & COMPANY de toutes les créances présentes et futures, payable à KEN-DALE TECHNOLOGY QF CANADA LTD / TECHNOLOGIE KENOALE DU CANADA LTÉE a été enregistré au Bureau d’Enregistrement pour la Division d’Enregistrement de Montréal le 31 août, 1984, sous le numéro 3512264 CANADA PROVINCE OE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE NO 500-02-060130-833 MICHEL LAFLAMME Partie demanderesse -VS- GÉRARD RUOT ET ANNIE ROBERT Partie défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR A GÉRARD RUOT ET ANNIE ROBERT Vous êtes par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours à compter de la présente publication Une copie de la déclaration, du bref d'assignation et de l'avis selon l’art 119A CPC a été laissée au greffe de cette Cour à votre intention VEUILLEZ AGIR EN CONSÉQUENCE MONTRÉAL, ce 12 septembre 1984 DOMINIQUE DIBERNARDO Protonotaire-Adjoint ME MICHEL VINET AVOCAT 6055 Place Bourdon Brossard, P Q Tel 676-9248 PRENEZ AVIS que M YVON BROCHU.691.5e avenue Ouest.Amos, (Abitibi), OC.détenteur du permis M-5Û9.243-001.pour la région 08.s’adressera a la Commission des transports du Québec afin de transferer ledit permis, système et moyen de transport utilisé en faveur de GESTION YVON BROCHU INC 691, 5e avenue Ouest.Amos.(Abitibi), OC.qui demandera l’autorisation d'en continuer l'exploitation Le requérant demande que la décision a être rendue devienne exécutoire immédiatement conformément a l'article 85 des règles de pratique et de régie interne de la Commission Tout intéressé qui désire s'opposer et/ou intervenir à la présente demande peut s’adresser à la Commis sion des transports du Québec.585 est.Charest.Québec, QC, dans les cinq (5) jours de la deuxième publication du présent avis dans ce journal Me Yvon Chouinard.CHOUINARD& LAFLAMME.480, Chemin St-Louis, Québec.OC GIS 1B6 2 C 5782 1 e parution 17 septembre 1984 2e parution-18 septembre 1984 GREENMOUNT LIMITED AVIS AVIS est donné que GREENMOUNT LTD s’adressera à l’Inspecteur général des institutions financières du Québec, pour obtenir la permission d'abandonner sa charte MONTRÉAL, le 11 septembre 1984 MENDELSOHN ROSENTZVEIG SHÀCTER Procureurs pour GREENMOUNT LTD CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE Division des Divorces NO 500-12-136910-845 PAUL LAVIGNE, Requérant -VS- JEANNE GRENON, Intimée L’intimée.JEANNE GRENON, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de soixante (60) jours à compter de cette publication.Une copie de la requête en divorce, affidavit du requérant, déclaration de l’avocat, avis relatif à la contestation et certificat du registraire a été laissé au Greffe de la Cour Supérieure de Montréal à son intention PRENEZ DE PLUS AVIS qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, le requérant procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement Montréal, ce 28 août 1984 Me MARCELLE AUBRY Protonotaire Avis est par les présentes donné quE le contrat de vente en date du 5 juillet, 1984 à LA BANQUE TORONTO DOMINION de toutes dettes, présen tes ou futures, payables à G B A MI-CRICS INC a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montreal.Québec le vingt-deuxième jour d'aoùt 1984 sous le numéro 3509341 Ce vingt-huitième d’aoùt, 1984 LA BANQUE TORONTO-DOMINION AVIS est par les présentes donné que dame Mariette Chetelat, veuve de Monsieur Pierre Dudan.demeurant en Suisse, 24 chemin des Ormeaux.CH-1066, Epalinges, a accepté la succession dudit Pierre Dudan, décédé le 4 février 1984, sous bénéfice d’inventaire par acte passé à Montréal le 6 septembre 1984, devant le notaire Hubert Giard et enregistré à Montréal sous le numéro 3514407 Un inventaire des biens dudit Pierre Dudan a été fait devant le notaire Hubert Giard (adresse 4380 est, Beaubien.:t201.Montréal, H1T1S9) le 13 septembre 1984, minute no 16.628 et peut être consulté en l'étude du notaire Jean Martineau soussigné, 1010 est Ste-Catherine.bureau 560.Montréal H2L 2G3 Après deux mois du présent avis, ia bénéficiaire paiera les créanciers à mesure qu’ils se présenteront, selon la loi.Donné à Montréal, ce 13ième jour de septembre 1984 JEAN MARTINEAU.Notaire et procureur de dame Mariette C Dudan WOLFE REALTIES LTD AVIS est, par les présentes, donné que la Compagnie WOLFE REALTIES LTD , demandera à l’inspecteur général des institutions financières la permission d'obtenir sa dissolution MONTREAL, le 11 septembre 1984 Les procureurs de la compagnie, ROBINSON SHEPPARD BORENSTEIN SHAPIRO CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT OE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE Division des Divorces NO 500-12-135957-847 MONIQUE POMERLEAU, Requérante -VS- JACOUES THÉROUX Intimé L’intimé, JACQUES THEROUX, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de soixante (60) jours a compter de cette publication Une copie de ia requête en divorce, affidvit du requérant, declaration de-l'avocat.avis relatif a la contestation et certificat du registraire a été laissé au Greffe de la Cour Supérieure de Montreal à son intention PRENEZ DE PLUS AVIS qu’a défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement MONTRÉAL, ce 25e jour de juillet 1984 (S) MARCELLE AUBRY Protonotaire AVIS est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 22 août 1984 à UNIROYAL LTEE de toutes dettes, présentes ou futures, payables à PNEUS EXPOS INC .a ete enregistre au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 23 août 1984, sous le numéro 3509659 MONTRÉAL, ce 13e jour de septembre 1984 UNIROYAL LTÉE CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE NO 500-02-025113-841 GUY FOREST -VS- demandeur a Hydro-Québec BENOIT BERTHIAUME defendeur ORDONNANCE Il est ordonné à Benoit Berthiaume, présentement d'adresse inconnue, de comparaître dans ce dossier au greffe de cette Cour, dans un délai de trente (30) jours de la présente publication, pour répondre à l’action en restitution du prix et en dommages et intérêts dont une copie a été laissée a son attention au greffe de ladite Cour A defaut de comparution dans ce délai, jugement par défaut pourra être prononce contre ledit Benoit Berthiaume Marcelle AUBRY, P A Mes Caron, Sauvé & Ass 4150boul St-Martin ouest Ville de Laval, Québec H7T1C1 LAVAL, le 11 septembre 1984 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL TRIBUNAL DE LA JEUNESSE NO 515-41-001329-75 BD 0838 AVISA Monsieur Pierre Tessier Madame Kathleen Maher Lieux inconnus PRENEZ AVIS qu’une requête en vertu des articles 91 et 95 de la Loi sur la protection de la jeunesse, au sujet de votre enfant, née le 9 juin 1967, sera presentee au Tribunal de la jeunesse de Montreal, au 410 est, rue de Bellechasse, bureau 349.le 26 novembre 1984 à 9h30 Vous êtes requis de vous présenter a ces lieu et date MONTRÉAL, ce 12e jour du mois de septembre 1984 d'AMOURS.ZONATO & ASSOCIÉS Procureurs du Directeur de ia protection de la jeunesse AVIS EST DONNE QUE.Roland Viau 748 Notre-Dame St-Chrysostome détenteur du permis M-503417-001 région 06 s'adressera à ia Commission des transports du Québec, dans le but d’obtenir l'autorisation de transferer son permis en faveur de Gilles Boulence 18 ave des Pins Saint-Ch-rysostome conformément aux dispositions de l'article 30 du reglement sur les regies de pratique et de régie interne delaCTQ Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les 5 jours qui suivent la deuxième paftMion-dafls-les journaux 1ère parution' 17 septembre 1984 2e parution.18 septembre 1984 LES ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR Prenez avis que l’Économie compagnie d’assurance sur la vie se propose de demander des lettres patentes au ministre de la Consommation et des Corporations, l'autorisant, conformément à l'article 4 5 de la Loi des compagnies d’assurance canadienne et britanniques, à continuer d’exercer son entreprise comme si elle avait été juridiquement constituée en vertu de l'article 4.1 de ladite Loi.Montréal (Québec) le 25e jour de juillet 1984.Me MICHEL DESMARAIS PROCUREUR DE L'ÉCONOMIE COMPAGNIE D’ASSURANCE SUR LA VIE la fierté a une ville DECES BILODEAU, Raymonde-A Montréal le 1.5 septembre J9S4, Madame Laurent Bilodeau, 64 ans, née Raymonde C.areau, demeurant au l’Z.IS Sle-Dominique à .Ste-llyacinlhe.Outre son époux, elle laisse dans le deuil, 2 fils, Raymond, reli-geux de St-Vincent-de-Paul au Brésil et .lean de Ste-llyacinlhe.2 filles: Madame Yves Brodeur ( Louise), et Madame Gé-rald Chabot (Claire), toutes deux de Ste-llyacinthe, 2 soeurs: Gabrielle et Yvette.Kxposée au Salon Ubald Lalime inc., 900 rue Bour-dages, Ste-llyacinthe.Les funérailles auront lieu mardi à lOhSO, en la Cathédrale de Ste-llyacinthe.Inhumation au cimetière de la cathédrale.COTÉ, B«rnard — \ Montréal, le 14 septembre 19X4, à l'âge de 84 ans, est décédé M.Bernard (.’Oté, autrefois de Québec, époux de feu Linda Lambert.Il était le fils de feu le docteur ('hurles-F.ugène (X’)té, et de feu Bernadette Auger.Il Lai.sse sa belle-soeur Marie-Thérèse Lapointe-Coté, sa nièce Francine, ses neveux .Iean-,lacques et Pierre-Étienne ainsi que de nombreux petits-neveux et ptdites-nièces.Les funérailles auront lieu mardi le 18 septembre en l’Église Ste-Suzanne ,9.501 boul.Gouin ouest, Pierrefonds, à 10 heures.Kt de là au cimetière C(')tes-des-Nciges.Direction Urgel Bourgie Ltée GROULX, Marguerltt«-À Villa-Médica, le 16 septembre 1984, à l’âge de 90 ans est décédée Madame Henri (iroulx, née Marguerite Mercure, elle a été de nombreuses années présidente de l’Assi.stance maternelle, épouse de feu lion.Henri (iroulx.File laisse dans le deuil son fils Paul (iroulx, ses petits-fils Kric et Cari Favreau, son gendre M.Pierre Favreau (.leanmne), ses belles soeurs, Marcelle Mercure, Éléonore Mercure, Béatrice Mercure.Éva-Marie Mercure,ainsi que de nombreux neveux et nièces.Les funérailles auront lieu mercredi le 19 septembre Le convoi funèbre partira des salons Alfred l)al-laire inc., 1111 rue Laurier est, ( iutremont, pour se rendre à l’Église Sl-Viateur d’Outremont.Où le service sera célébré à 11 heures.F.t de là au cimetière Côtes des-neiges.Ouverture du salon; lundi de .IhOO à 5h00 et de 7h00à lOhOO.Mardi de 2h00 à 5h00 et de ThOO à lOhOO.APPELS D’OFFRES pour 10 h 30 heure de Montréal ECL-84-19253 le mardi 9 octobre 1984 SERVICES DE MAIN-D’OEUVREET D’ÉQUIPEMENT POUR LA CONSTRUCTION SUR PORTIQUES DE BOIS D’UN RACCORDEMENT SUR LA LIGNE À 230 kV NICOLET-KINGSEY Admissibilité: Principale place d’affaires au Québec Garantie de soumission: 15 000 $ ECP-84-19248 le mardi 9 octobre 1984 Poste Guy Montréal INSTALLATION ÉLECTRIQUE ET TRAVAUX CONNEXES DE GÉNIE CIVIL ET D’ARCHITECTURE (ADDITION 1984) ECP-84-19234 le mardi 9 octobre 1984 Poste Dorchester Montréal ADDITIONS ET MODIFICATIONS D’APPAREILLAGE DECOMMANDE POUR LECER Admissibilité: Principale place d’affaires au Québec Garantie de soumission: 10 000 $ Admissibilité: Principale place d’affaires au Québec Garantie de soumission: 20 000 $ Toutes les conditions de chacun des appels d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON-REMBOURSABLE de 25 $ pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à Hydro-Québec, du lundi au vendredi inclusivement de 8h 30 à 16 h 30 à l'endroit suivant: HYDRO-QUÉBEC SERVICE CONTRATS BUREAU 809 75 OUEST, BOUL.DORCHESTER MONTRÉAL, QUÉBEC, CANADA H2Z1A4 Pour renseignements: Téléphone: (514) 289-2895 La garantie de soumission susmentionnée doit être, au choix du soumissionnaire soif un chèque visé tiré par le soumissionnaire sur une banque â charte du Canada ou sur une caisse populaire ou un chèque officiel d’une banque à charte du Canada, payable à l’ordre d'Hydro-Québec.soit un bon de garantie de soumission, au montant indiqué.Seules les personnes, sociétés et corporations qui auront obtenu le document d’appel d'offres directement du bureau sus-indiqué sont admises à soumissionner.Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Le directeur.Approvisionnement Roger A, Labrie I I I I r; :: SERVICE DES TRAVAUX PUBLICS APPELS D’OFFRES SOUMISSION: 8767 IRRIGATION AU JARDIN BOTANIQUE Date d'ouverture des plis Les conditions et les exigences sont contenues dans les documents que l’on peut obtenir au Contre un dépôt de Sous forme de chèque visé à l’ordre du le 26 septembre 1984 Module Parcs — Jardin botanique 4101, rue Sherbrooke est Bureau 116 — Tél : 252-1554 100$ Directeur des Finances de la Ville de Montréal Un chèque visé ou cautionnement de 15 000 $ doit accompagner chaque soumission.SOUMISSION: 8770 PARC SIR GEORGES-ÉTIENNES CARTIER FERMETURE DE LA RUE SAINTE-ÉMILIE Date d’ouverture des plis.Les conditions et les exigences sont contenues dans les documents que l'on peut obtenir au Contre un dépôt de Sous forme de chèque visé à l’ordre du le 26 septembre 1984 Module Parcs — Jardin botanique 4101, rue Sherbrooke est Bureau 116 — Tel.: 252-1554 100$ ¦ Directeur des Finances de la Ville de Montréal Un chèque visé ou cautionnement de 5 500 $ doit accompagner chaque soumission.SOUMISSION; 8781 INDEX: B-2226 PARC ST-CLÉMENT ÉCLAIRAGE D'UN TERRAIN DE BASEBALL ET RÉAMÉNAGEMENT DE L'ABRI Date d’ouverture des plis Les conditions et les exigences sont contenues dans les documents que l’on peut obtenir au Contre un dépôt de Sous forme de chèque visé à l’ordre du le 3 octobre 1984 Module bâtiment 700, rue Saint-Antoine est Bureau R 500 — Tél 872-2261 50,00 $ Directeur des Finances de la Ville de Montréal Un chèque visé ou un cautionnement de 35 000,00 $ doit accompagner chaque soumission.Quel que soif le mode d'expédition que le soumissionnaire choisit d’adopter, toute soumission doit, pour être validement reçue, se trouver physiquement le jour fixé pour son ouverture, entre les mains du secrétaire administratif à son bureau, chambre 415, Hôtel de Ville, 275, rue Notre-Dame Est, Montréal, avant l’heure de midi.Les soumissions seront ouvertes à midi au bureau du greffier de la Ville à la chambre 120.Hôtel de Ville Le greffier de la Ville Le 17 septembre 1984 Maurice Brunet ARTS ET SPECTACLES Le Devoir, lundi 17 septembre 1984 13 Mahler dispensateur de joie Dali a-t-il perdu la raison?MUSietUE MARIE LAURIER Ils sont nombreux les amateurs de musique qui regrettent d’avoir raté ta fameuse soirée du 30 mai dernier au Forum au cours de laquelle l’Orchestre symphonique de Montréal dirigé par Charles Dutoit exécutait pour la première fois ici la Symphonie des Mille de Mahler.Kh bien, ils auront l’occasion de se reprendre jeudi soir prochain, le 20 septembre, à la radio FM et à la télévision de Radio-Canada qui diffuseront l’enregistrement de cette pièce magistrale.Radio-Canada propose en effet cette émission spéciale en stéréophonie présentée simultanément à la télévision et à la radio FM.Rappelons que ce concert de gala clôturait la 50e saison de l’OSM.La Symphonie No 8 dite des Mille (en ce que dans sa version originale Mahler l’avait conçue pour mille musiciens et chanteurs), oeuvre pour grand orchestre et choeurs d’adultes et d’enfants, fut jouée pour la première fois à Munich en 1910 sous la direction de Mahler lui-même et lui valut un triomphe, moins d’un an avant sa mort.Le compositeur la considérait déjà en 1906 comme sa plus importante, « une grande dispensatrice de joie ».« Imaginez, écrivait-il, que l’univers entier est en train de vibrer et de résonner.Ce ne sont plus des voix humaines que l’on entend: ce sont les voix de planètes et de soleils en pleine rotation.» Ce concert exceptionnel de jeudi prochain ne pourra mieux accompagner le départ du pape Jean-Paul qui quitte ce jour-là le Canada pour rentrer à Rome.?Musiciens au panthéon canadien du savoir — Gilles Potvin, critique musical au DEVOIR et auteur de V Encyclopédie de la musique au Canada ainsi que le compositeur Serge Garant, également directeur artistique de la Société de musique contemporaine du Québec (SMCQ) ont été élus Membres de la Société royale du Canada.L’événement a eu lieu à Guelph en Ontario en juin dernier tors d’une réunion de la vénérable institution qui a plus de cent ans d’existence puisqu’elle a été fondée en 1882.« C’est certainement un grand honneur qui m’échoit, commente modestement notre confrère Gilles Potvin, et je crois que la Société a voulu ainsi signaler surtout mon travail d’encyclopédiste.» Quant à Serge Garant, il s’est dit « touché par cette distinction », lui qui entreprend une saison fort « chaude ».Il sera au pupitre de l’orchestre du Centre national des arts d’Ottawa le 26 septembre, un concert qui sera repris le lendemain à la salle Claude-Champagne, dans le cadre des Journée mondiales de la musique qui ont lieu du 21 septembre au 3 octobre à Toronto et à Montréal.C’est la première fois qu’un tel événement a lieu au Canada et Serge Garant y est fort actif comme participant et organisateur, de même que Gilles Potvin qui a colligé et réuni toute la documentation pertinente pour le programme fort chargé de ces Journées mondiales de la musique qui offriront pas moins d’me quarantaine d’importantes mc-i^estations.La Société royale du Canada, ce «panthéon canadien du savoir» réunit des personnalités et des experts qui se consacrent à l’avancement de la littérature et des sciences.Elle est composée de trois académies: l’Académie des lettres et des sciences humaines, l’Académie des lettres et des sciences sociales et l’Académie des sciences.Les Membres se réunissent au moins une fois l’an pour échanger des idées et suivre l’évolution de leur domaine respectif.?Rossini aurait déclaré: « Sans l’invasion des Français en Italie, j’aurais été probablement pharmacien ou marchand d’huile », ce qui aurait été une grande perte pour le monde de la musique! C’est donc indirectement à Bonaparte que les amateurs d’opéra devront de savourer Le Barbier de Séville dont la première des sept représentations commence demain soir à la salle Wilfrid-Pelletier de la PdA.Le compositeur est né un 29 févner, en 1792 à Pesaro, Italie et il est mort un vendredi 13, en 1868.Dès l’âge de 14 ans, il avait écrit un premier opéra et jusqu’à 37 ans, il en composa une quarantaine.Certains biographes prétendent qu’il aurait composé 11 Barbiere di Siviglia en moins de trois semaines.Une saison bien remplie pour l’OSQ — Après un été Mer et Monde fort rempli, les 70 musiciens de l’Orchestre symphonique de Québec entreprendront demain leur 82e saison à la salle Louis-Fréchette du Grand théâtre.Les concerts de roSQ ont attiré plus de 120,000 personnes à l’Agora et à la Grande scène du Vieux-Port pendant les fêtes de Québec 1984.Simon Streat-feild, directeur musical et chef attitré de l’ensemble québécois dirigera du Beethoven et du Brahms et le violoncelliste Heinrich Schiff qui interprétera un concerto de Dvorak ?M.Jacques Langevin, directeur général de l’Opéra de Montréal a été élu commissaire canadien au deuxième congrès international du Théâtre lyrique qui s’est déroulé à Vérone, en Italie, au mois d’août.Il partage cet honneur avec M.Lotfi Mansouri, directeur général due Canadian Opera de Toronto.M.Langevin, seul représentant de maison d’opéra d’expression française en Amérique du nord, a présenté un exposé fort remarqué par la presse italienne en disant que nous devons considérer l’opéra comme une industrie génératrice d’emplois.De 70% à 80% des budgets affectés à cet art lyrique en Amérique sont consacrés à des salaires de toutes sortes et l’État retire en impôts et taxes directes et indirectes plus qu’il ne donne en subventions.« L’opéra est donc un multiplicateur extraordinaire de retombées économiques », a fait remarquer le directeur de l’OdM, donnant en exemple la ville de New York qui a réussi à sortir de son marasme financier en investissant massivement dans la vie culturelle, ce qui a pour effet de combler d’aise les newyorkais et les nombreux touristes affluant dans la métropole américaine.Le premier congrès du Théâtre lyrique a eu lieu en 1981 en Belgique et le prochain se tiendra en 1987 à Varsovie, en Pologne.MADRID (AFP) — DaU, le génial Dali, célèbre pour ses excentricités depuis plus de 50 ans, le maître de la provocation.est-il « gaga », a-t-il perdu la raison ou se moque-t-il encore du monde alors qu’il flirte avec la mort depuis quinze jours sur un lit d’hôpital à Barcelone?La lucidité du maître, le fait de savoir s’il possède encore toutes ses facultés est d’autant plus d’actualité que de multiples rumeurs accusent certaines personnes de profiter de l’état actuel du peintre pour des motifs essentiellement financiers.Depuis que le génial marquis, âgé de 80 ans, a été gravement brûlé dans l’incendie de sa chambre au Chateau de Pubol, le 30 août dernier, plusieurs pièces contradictoires sont venues grossir le dossier sur l’état psychique de Dali depuis quelques années, surtout depuis la mort de sa femme Gala, le 10 juin 1982.L’hebdomadaire Cambio 16 publie ainsi cette semaine un témoignage « de premiere main » : celui d’Helga Ferrer, l’une des quatre infirmières qui soignent le maître au Chateau de Pubol.Pour Helga Ferrer, 28 ans, qui est arrivée à Pubol il y a près de deux ans, « tout était fantasmagorique au chateau.Dali souffrait énormément.11 paraissait être le propre observateur de son agonie.11 parlait à peine, gémissait en permanence et passait des heures à imiter des cris d'animaux ».llelga se souvient de Dali, errant dans la demeure en proclamant qu’il est un escargot.En deux ans à son service, elle dit n’avoir entendu qu’« une seule phrase cohérente » s’échapper des lèvres de Dali.Le peintre, « avec des brillances dans les yeux », avait prononcé trois mots: « mon ami Lorca » (le poète Federico Garcia Lorca).C’est sans doute en raison des insinuations sur l’absence de lucidité de Dali et surtout sur ceux qui en tire- raient parti, que l’entourage direct du peintre ( M M.Ro bert Descharnes, Miguel Domenech et Antoni Pitxot) a pris soin, le 6 septembre dernier, d’enregistrer devant notaire l’acceptation de Dah de subm une opération.De la même manière, un juge s’est spécialement dé placé à la clinique El Pilar de Barcelone, il y a quelques jours, pour demander au peintre si c'était bien lui qui avait tenu à fau-e le long détour par le Musét' de Figueras avant de se rendre à la clinique.La presse et de nombreu ses personnalités artistiques espagnoles et étrangères n'avaient pas manqué de .souligner l’incroyable délai de plus de 40 heures entre le moment ou Dali avait été brûlé et celui de son hospitalisation.Dali a répondu par l’affirmative Un fait est certain: depuis févner 1980, le maître a souf fert de dépressions psychiques, accentuées par la mort de sa « muse » Gala.De nombreux psychiatres et médecins se sont penchés sur le « cas Dali » ces dernières années.Ainsi le Dr.Antonio Puigvert, qui a o(iéré Dali deux fois, déclarait-il y a environ trois ans que le peintre souffrait d’« accès de paranoïa ».Le même praticien avait ajouté que le maître se corn portait de façon absurde: « tout d’un coup, il crie « aauuueeeuuumnioss ».Un jour, je lui ai répondu « bubu bubu » et le dialogue a pris fin ».Selon le Dr Puigvert, cité par un hebdomadaire madrilène, Dali souffre depuis plu sieurs années d'une sclérose cérébrale avancée.Depuis son hospitalisation à Barcelone, les médecins ont cons tamment surveillé son état psychique, notamment pour éviter le « syndrome de l'unité de soins intensifs » : le ma lade peut se sentir isolé et interprète l'abondance de soins comme des signes avant-coureurs de la mort.Une virtuosité trop technique CAROL BERGERON Dans la saison 1984-85 de la série de récitals « Début », le pianiste Walter Prossnitz, au programme : Murray Adaskin (1906-), Piano sonata (1950); Haydn (1732-1809), Sonate en ré majeur; Grieg (1843-1907), Sonate en mi mineur op.7; Chopin (1810-1849), Nocturne en si majeur et 3 Mazurkas; Barok (1881 -1945); Liszt (1811 -1886), Les cloches de Genève et la Vallée d'Obermann, extraits de la première année de pèlerinage.Samedi, 15 septembre à la Salle Pollack.Quant on lit, dans la très courte notice biographique incluse dans le programme que « depuis le début de l’année 1984 il s’est présenté en spectacle à Montréal, à Toronto et sur la Côte Ouest », on se demande sérieusement ce que M.Walter Prossnitz peut fame d’un piano de concert.Est-il un magicien ?Fera-t-il disparaître sous nos yeux ce monstre noir ?Est-il un haltérophile ?Va-t-il soulever ce mastodonte d’ébène et d’acier ?Après deux longues heures de musique de piano, on repart déçu : on nous avait promis un « spectacle » et nous avons dû nous satisfaire d’un monotone récital de piano.Un récital de « notes » où la facilité technique étouffe complètement la personnalité.Cette facilité technique, abusivement synonyme de talent, Walter Prossnitz n’en est pas la seule victime; c’est un mal qui frappe un trop grand nombre de jeunes instrumentistes d’aujourd’hui.Dès qu’on se sent capable de maîtriser quelques partitions difficiles, on se croit obligé de jouer en concert.Victorien (Colombie-Britannique) d’origine, M.Prossnitz s’est vu offrir un récital dans la série « Début » après avoir gagné le premier prix du Concours de l’Orchestre symphonique de Montréal.L’OSM n’a pas découvert là le pianiste du siècle mais à 24 ans et en un récital à Montréal, ce jeune homme n’a certes pas tout dit.Qui sait, un peu de maturité, une bonne dose d’affirmation de la per- sonnalité et une connaissance appro fondle de son répertoire feront peut être de ce bon pianiste un excellent musicien.Fondé en 1981, « Début » apporte son aide aux jeunes artistes en leur offrant la po.s.sibilité de se produire en récital.Le prochain récital aura lieu à la Salle Pollack, le 20 octobre prochain et présentera la quintette à vents « Quintessence ».Suivront en suite : la mezzo-soprano Sandra Gra ham, le 3 novembre, la pianiste Mimi Blais, le 26 janvier, le clarinettiste François Houle et le flûtiste Voyer-Gariépy, le 23 février, le pianiste Claude Webster, le 30 mars et le qua tuor de saxophones Mark IV, le 27 avril.LES ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR 286-1200 CINEMA ASTRE I: (327-5001) - "Il était une lois en Amérique" 3 h 15, 8 h.ASTRE M: — “Conan le destructeur" 1 h 20, 5 h 20, 9 h 30 — "Tank” 3 h 20, 7 h 30.ASTRE III; - “Il était une lois en Amérique" 1 h 15, 6 h.ASTRE IV: — "A la poursuite du diamant vert" 2 h 40, 6 h 10, 9 h 45— “Faut pas en taire un drame” 1 h, 4 h 30.8 h.BERRI I: (288-21 15) - "Le grand carnaval” 1 h , 3 h 35, 6 h 10, 8 h 45.BERRI II: - “La lemme de l'hétel” 1 h 30.3 h 20, 5 h 10, 7 h, 9 h 05.BERRI III; “La pirate" 1 h 45.3 h 35, 5 h 15, 7 h 05, 8 h 50.BERRI IV: - Tchao Pantin 1 h 40.3 h 30, 5 h 25, 7 h 20, 9 h 15 BERRI V: — "Les dieux sont tombés sur la tète" 1 h 30.3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 10 h.BONAVENTURE I: (861-2725) —"Bachelor Party” 7 h 15, 9 h 15.BONAVENTURE II; -“Red dawn" 7 h, 9 h.15 BROSSARD I: (465-5906) -“Ghosbusters” 7 h 15.9 h 15 BROSSARD II: (465-5906) - "The woman In red” 7 h 30, 9 h 30 BROSSARD III: "Louisiane” 7 h, 9 h.30 CARTIER-LAVAL;(663-5124) -"L'académie de police” 7 h 45— “Le guet apens” 9 h 30.CHAMPLAIN I: (271-1103) — “L'académie de police” 9 h 45— “Le guet apens" 7 h 35.CHAMPLAIN II: - Loul-slanne" 7 h, 9 h 30.CINEMA DE PARIS:(875-1882) — “Bolero” 1h15.3h15.5 h 20, 7 h 20, 9 h 20 .CINÉMA DU VILLAGE; 1220 est Ste-Cathenne, (523-3239) — “Grease Monkeys” 15 h.16 h 45, 18 h 30, 20 h 15.22 h.CINEMATHEQUE QUÉBÉCOISE: (842-9763)- Relâche.CINÉPLEX I: (849-4518) — “Splash” 1 h 10, 3 h 15, 5 h 20.7 h 25.9 h 30.CINÉPLEX II; — Last star-lighter” 1 h 15, 3 h 20, 5 h 20, 7 h 20, 9 h 20.CINÉPLEX III: - Police academy " 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30.CINÉPLEX IV: - The big Chili " 1 h20, 3h25, 5h30, 7 h 35, 9 h 40.CINÉPLEX V; - Muppets take Manhattan " 1 h 30.3 h 30, 5 h 30 —"Under the volcano” 7 h 30, 9 h 35 CINÉPLEX VI: — Cloak and Dagger " 1 h 30.3 h 30, 5 h 30.7 h 30.9 h 30 CINÉPLEX VII; - “Mephlsto” 1 h 30, 4 h , 7 h, 9 h 30 CINÉPLEX VIII; - Romancing the stone " 1 h 20.3 h 25, 5 h 30, 7 h 25, 9 h 25.CINÉPLEX IX: - Moscow on the Hudson " 1 h 15, 3 h 20, 5 h 25, 7 h 30, 9 h 40.CINÉMA MONTREAL I: (521-7870) — "Le livre de la jungle” 2 h 45, 6 h 10, 9 h 40- — “Tron” 1 h.4 h 20.7 h 45.CINÉMA MONTRÉAL II: -" Conan le destructeur " 1 h 30, 5 h 30, 9 h 30— “Chl-canos” 3 h 30, 7 h 30.COMPLEXE DESJARDINS l:(288-3141)- "Ventl” 12 h 45, 15 h 15, 17 h 45, 20 h 15.COMPLEXE DESJARDINS II; — “Signe lasslter” 12 h 45.16 h 45, 20 h 45— “Blade i Les Cinémas Odéoni PHILIPPE NOIRET • ROGER HANIN Une fresque inoubliable sur l'histoire d’une amitié (Noiret et Hanin) qui résiste à tout plxjk , film de ALEXANDRE ARCADY _______ItO 1:00-3:35-6:10-8:45 ST DENIS STE-CATHERINE 286 ?nS LA FEMME DE L HOTEL _________________ ST DEXIS STE OTHESIXE ESttlIS UN FItM Of LEA POOL 1:30 - 3:20 - 5:10 - 7:00 - 9:05 7:15-9:25 CRÈMAZIE Rnis cr'mazie 388 42)0 un film d£ CLAUD^SLOUCI^ UN FILM DE JACQUES DOILLON |184ss|| 1:45 - 3:35 - 5:15 - 7:05 - 8:50^ ST DENIS STE CATHERINE 288 2ns UN FILM Di BERTPAND TAVERNIER 7:30 - 9:30 LE DAUPHIN I ii«üiiE« rxEs oiiEiniTE ;;i «oeo UN FILM DC CLAUDE BERRI 1:40 - 3:30 - 5:25 - 7:20 - 9:15 [«] BERRI 4 runner” 14 h 35,18 h 35 .COMPLEXE DESJARDINS III: — “Initiation à l'amour” 12 h 35.15 h 05, 17 h 35, 20 h 05.— “Clinique pour femmes ” 13 h 55, 16 h 25, 18 h 55, 21 h 55, COMPLEXE DESJARDINS IV; - “Zellg” 12 h 30, 14 h, 15 h 30, 17 h, 18 h 30, 20 h, 21 h 30.CONSERVATOIRE D’ART CINÉMATOGRAPHIQUE; (879-4349)."Chemmeen” 20 h 30.CRÈMAZIE: (388-4210) - 'Viva la vie” 7 h 15.9 h 25.DAUPHIN I: (721-6060) - "Dimanche à la campagne” 7 h 30, 9 h 30 DAUPHIN II: “L’été meurtrier” 7 h, 9 h 25.DORVAL I: (631-8587) - "Tl-ghrope " 7 h, 9 h 15.DORVAL II; "Dreamscape" 7 h 30, 9 h 30.DORVAL III: Revenge of the nerds" 7 h 10, 9 h 10.DÉCARIE I:(341-3190)- ' Romancing the stone" 7 h , 9 h .DÉCARIE II: - "Flashpoint 7 h 15, 9 h 05.ÉLYSÉE I: (842-6053) - "El norte " 6 h 45, 9 h 20.ÉLYSÉE II: - "Après la répétition" 7 h 05, 9 h 05.ESPACE 9:(272-1080)— “Quatre bassets pour un danois” (Walt Disney) 7 h.FAIRVIEW I: (697-8095) - “Oxford blues” 7 h, 9 h.FAIRVIEW II: — Gremlins” 6 h 45, 8 h 45 FLEUR DE LYS: (849-0041) “Rue barbare” 1 h 30, 5 h 10.9 h.— “Usa la louve des SS” 3 h 30.7 h 10 GREENFIELD 1; (671-6129)-“Le crime d'Ovide Plouffe” 7 h 10, 9 h 10.GREENFIELD 2: - “Grem- POL'R ITOOII STIGIimXIXI iMins POUR lins” 7 h, 9 h.GREENFIELD 3: — "Rue barbare” “Fin de semaine Infernale” 6 h , 8 h.IMPÉRIAL: (288-7102) - “Indiana Jones: the temple of doom”12h15, 2h35, 4h 55, 7 h 15, 9 h 35.JEAN-TALON: (725-7000)-“L’académle de police” 9 h 30— “Jamais plus |amais” 7 h.KENT I: (489-9707) — “Tl-ghrope” 7 h, 9 h 10.KENT II: - The karaté kid ' 6 h 15, 8 h 45.LA CITÉ I: (844-2829) — "Purple rain” 7 h 15, 9 h 15 LA CITÉ II: - Top Secret " 6 h, 7 h 40.9 h 20.LA CITÉ III: — “Revenge of fhe nerds” 6 h, 7 h 45, 9 h 30 L'AUTRE CINÉMA: (722-1451) — "Bandifs, bandifs” 7 h — “Koyaanlsqatsl” 7 h 15 — "Morfelle randonnée” 9 h 15 — “Jeux de guerre.par ordinateurs” 9 h 30.(14 au 20 sept.) LAVAL I; (688-7776) - “Indiana Jones; the temple of doom” 7 h 15, 9 h 35.LAVAL II; — "Rue barbare” “Usa la louve des SS” 6 h, 8 h.LAVAL III: - Tightrope” 7 h 05, 9 h 20.LAVAL IV; — "La femme publique" 7 h 20.9 h 35.LAVAL V: - Le crime d’Ovide Plouffe” 7 h .9 h 05.LAVAL-ODÉON I: (687-5207)—"Le Justicier de minuit " 9 h 10— “Les humanoïdes de la mer” 7 h 20.LAVAL-ODÉON II: — The woman In red” 7 h 30.9 h 30.LOEWS I: (861-7437) — "Ox- ford blues " 12 h 45.2 h 50, 4 h 55, 7 h 05, 9 h 15.LOEWS II; — "Dreamscape” 12 h 15, 2 h 10, 4 h 05, 6 h.8 h, 10 h.LOEWS III: - Gremlins 1 h, 3 h, 5 h, 7 h.9 h .LOEWS IV: — "The never ending story " 12 h 30.2 h 20, 4 h 15, 6 h 10, 8 h, 9 h 50.LOEWS V: - Top secret.12h15,2h,3h50,5h40, 7 h 30, 9 h 30.MERCIER; (255-6224)— “Le justicier de minuit” 9 h 30— “Les humanoïdes de la mer” 8 h.OUIMETOSCOPE: (525-8600) — "Le locataire” 7 h 15, 9 h 45 "Les valseuses” 7 h , 9 h 15.OUTREMONT: (277-4145)- "Rue des cases nègres " 7 h 15— “L’été meurtrier” 9 h 30 PALACE I: (866-6991) — "Tl-ghrope” 12 h 30, 2 h 40, 4 h 50, 7 h, 9 h 10.PALACE II; - Footloose" 1 h 30, 5 h 30, 9 h 30 “Flash-dance” 3 h 35.7 h 35.PALACE III: - Star Treck III: the search lor Spock” 1 h 20, 3 h 20, 5 h 20, 7 h 20, 9 h 20.PALACE IV: - ' Sheena " 12 h 50, 3 h 10, 5 h 15, 7 h 25.9 h35 PALACE V: - The Karaté kid" 1 h 30, 4 h, 6 h 30, 9 h PALACE VI; - Purple rain I h 10, 3 h 10, 5 h 10, 7 h 10.9 h 10.PARADIS I: (866-6991) - “Conan le destructeur" 9 h 10— “Chlcanos ” 7 h 15.PARADIS II: — "Gremlins” 9 h, “Quelle affaire” 7 h 15.PARADIS III; - Cannon Ball II '9 h 20— “Superman 111" 7 h 10.CINEMA PARALLÈLE; (843-6001)— "Marc-Aurèle For-Un” 19 h 30— “La mort aux trousses” 21 h.PARISIEN I: (866-3856) - “Il était une fols l'Amérique” 2 PaIrISIEN II: - "Le crime d'Ovide Plouffe” 12 h 35.2 h45, 4 h 50, 7 h 05, 9 h 15.PARISIEN III: — “Un amour de swan” 1 h, 3 h 05, 5 h 15.7 h 15, 9 h 25.PARISIEN IV: - “La lemme publique” 12 h 40, 2 h 55, 5 h 10, 7 h 25, 9 h 40 PARISIEN V: - “Les nulU de la pleine lune” 1 h 45, 3 h 50, 5 h 50, 7 h 55, 10 h.PLACE LONGUEUIL I; (679- SUR SCENE AU FOU DU VERSEAU: 1200 St-Huberl, Mil— .La voix ferrée • spectacle de Philippe Noireaul.20 au 23 sept LE BLUE NOTE: 40 est St-Paul (875-5126)- 8ack Alley John Revue.18 au 23 sept CAFÉ-CONCERT LA BELLE ÉPOQUE: 19 SI-LaurenI, St-Ti-mothée (1-373-3262)— • N'Ie promené donc pas toute nue > de Feydeau, m en s Philippe Grenier, du |eu.au sam 21h.|us-pu'au 22 sept CAFÉ-CONCERT LA CHACONNE: 342 est Ontario(e43-8620)— > L'arrêt d'autobus • comédie de François Oésalliers.17 sept CAFÉ DE LA PLACE; PDA (842-2112)— • En attendant Go-dot » de Samuel Beckett, m en s Jean Salvy.du 5 sept au 27 oct.lun au sam 20h 30 CAFÉ-THÉATRE la LICORNE; 2075 St-Laurent, Mil (843-4166)- ¦ Au III des étoiles • comédie théâlro-musicale de Pierre Guénette.m en s Louis Lé-veilie.mar au dim 20h30.du14 sept au 19 oct CAFÉ-THÉATRE QUARTIER LATIN: 4303 St-Denis (843-4384)— • Paroles • de David Lo-nergan.m en s Claude Poissant, du 12 au 30 sept mer au dim 20h 30— • Pierrot Fournier chante Brel > du 12 sept au 28 oct à 22h 30.du mer au dim.CAFÉ TIMÉNÉS: 4857 ave du Parc (272-1734)— Films— Festival Marilyn Monroe du 17 sept au t6 oct les lun et mar à 20h 30 et 23h —Lun .Monkey business •— Mar • Niagara > CENTRE D'ESSAI DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL; 2332 Edouard-Montpetit (343-6524) avant 17h — Spectacle de Beckett comprenant 2 pièces • Solo > et t Cette lois >.interpretation Jean St-Germain.m en s et scénographie Danièle LeBlanc, 18-19-21-22 sept â20h30 DINER-THÉATRE LES MASQUES: Hotel Régence Hyatt.777 Université (879-1370)— "I do! I do!" comédie musicale, m en s et chorégraphie Roger Peace, )us-qu'au 30 sept.du mer au dim ESPACE LIBRE; 1945 Fullum.MU (521-4191)— Omnibus présente • IT > auteur et metteur en scène Lawrence E Smith, du 18 sept au 13 oct .mar au sam 20h30 LE GRAND CAFÉ: 1720 St-De-nis (849-6955)— Le Bateau Ivre Jam Session.17 sept HOTEL REGENCE HYATT; 777 Université (879-1370)— Bar tour de ville trio Eli Krantzberg mar au dim de 20h.à 03h — Bar LaVernere piano-bar avec Roland Devéze mar au sam 19h00 à 00 00— Diner-dansanI avec pianiste Gerry Pucci HOTEL REINE ÉLISABETH: Salle Arthur (861-351 1 )— ¦ Strauss père et fils • conception etm en s Philippe Grenier, mer au ven 21h30.sam 19h30el 22h.30.dim 20h |usqu'au30sept LA CROISETTE: 1201 0 Dorchester (878-2000)— Lambert au piano dim 16h à 21h , lun au ven de19h00e22h00 L'AIR DU TEMPS: 191 ouest St-Paul (842-2003)— .2 pour 1 • cocktail lazz.de 17h à 20h.— Ivan Symonds Ensemble 17-18-19 sept LE POURQUOI PAS: 500 est rue Rachel (523-8708)— The Buzz Band, avec John McGale.Breen Leboeut et Jerry Mercer 14 au 17 sept L'IMPROMPTU: 1201 0 Dorchester (878-2000)— Lambert au piano de 17h.00 à 19h 00.Eddie Prophète de 21 h.00 à 02h 00 du lun au ven — Eddie Prophète de 21 h e02h sam MAISON DE LA CULTURE MAISONNEUVE: 4120 est On- 7451) — "Le jutflcier de minuit” 9 h 15— "Lee humanoïde! de la mer” 7 h 50.PLACE LONGUEUIL II; -"L'académie de police” 9 h 25, "Le guet apeni” 7 h 20 PLACE VILLE-MARIE I: (866-0689) — "El norfe” 1 h, 3 h 40.7 h.9 h 35.PLACE VILLE-MARIE II; -"La femme publique" ' 12 h 25, 2 h 35, 4 h 45, 6 h 55, 9 h 05 PLACE ALEXIS NIHON I; (935-4246) - "Flaihpolnt " 7 h 15, 9 h 05— PLACE ALEXIS NIHON II; -"The woman In red " 7 h, 9 h.TELEVISION tario (872-4213)— Spectacle de Richard Huet, 17 sept.20h REPERTOIRE CANADIEN DU CINÉMA: Archives Publiques, 395 Wellington, Ottawa (232-8769)— Le panorama oriental « Growing up ¦ 19h 30— Hommage à Burton- • Anne of the thousand days • 21h 30, le 17 sept LES RETROUVAILLES: 1709 St-Denis (849-9275)— John Bau-dine quartette (B&B) mer au sam de 22h à Olh — Sylvain L'Heureux, chansonnier, du dim au mar de22h.3 01h SALLE FREO BARRY: 4353 est Ste-Catherine (253-8974)— « L'homme gris • texte et m en s Marie Laberge, avec Yvon Leroux et Marie Michaud, du mar au sam 20h 30, dim.15h.|usqu'au 6 oct TANGENTE: 3655 St-Laurent (842-3532)— «Transatlantique 11 * dansélaborations Amsterdam Montréal, avec Kirstie Simson, Ju-lyan Hamilton et Andrew Harwood, 21-22-23 sept THÉÂTRE MAISONNEUVE: PDA (842-2112)— Premier concert de l'Orchestre Symphonique de Montréal, dir Alexander Brott, 17 sept 20h30 THÉÂTRE PORT ROYAL: PDA (842-2112)— La Cie Jean Du-ceppe présente • La ronde • d'Arthur Schnitzier, m en s Claude Maher, du 5 sept au 13 oct., 18 au 21 sept 20h théâtre de la BORDÉE: 1091-1/2 rue St-Jean.Québec (694-9631)—« Stand by S minutes > par Jean-Jacqui Boutet.Louis-Georges Girard, Ginette Guay, Martine Ouellet et Marie St-Cyr, m.en s Robert Lepage, à compter du 5 sept mar au sam 20h30 CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawa (1-600-267-9038)—Théâtre français «L'avare « de Molière, m en s Olivier Reichenbach, production du Théâtre du Nouveau Monde, du 20 au 29 sept O CBFT 10.30 Jean-Paul 11 au Canada 13.30 Première édition 13.52 Télex Arts 14.00 A communiquer 14.30 Assermentation du Premier Ministre et de son cabinet 15.30 A Communiquer 16.00 Festival intergalactique 16.30 Le schtroumpfs 17.00 Qutncy 16.00 Ce soir 18.25 Les nouvelles du sport 18.30 Avis de recherche (lere partie) 19.00 Avis de recherche (2e partie) 19.30 Poivre et sel 20.00 La bonne aventure 20.30 La vie promise 21.00 Télé-lundi « Kennedey ¦ lere partie avec Martin Sheen, Blair Brown et John Shea 22.00 Le Téléjournal 22.25 Le Point 23.00 La météo 23.04 Les nouvelles du sport 23.15 Télex Arts 23.24 « La taupe ¦ lere partie avec Alec Guinness, Hy-well Bennett, Alexander Knox et Michael Aldnge Œ) CFTM 12.00 Le dix vous informe 12.15 Ciné-Quiz .Charade.amér 63 avec Cary Grant, Audrey Hepburn, Walter Matthau, George Kennedy et James Coburn 14.30 Forum 15.30 Drôle de monde 16.00 La bande animée 16.30 Les satellipopettes 17.00 Montréal en direct 18.00 Le 18 heures 18.30 Odyssée 19.00 Entre chien et loup 20.00 Dynastie (spécial 3 heures) 23.00 Les Nouvelles TVA 23.25 Le 10 vous informe 23.30 Les sports et la couleur du temps 23.45 Cinéma de fin de soirée « Une bible et un fusil ¦ amér 75 avec John Wayne, Katharine Hepburn.Richard Jordan et Anthony Zerbe CD RADIO-QUÉBEC 18.30 Ce soir, en compagnie de Jean-Paul 11 19.28 Tirage de la quotidienne 19.30 Ce soir en compagnie de Jean-Paul 11 15.20 15.30 15.45 17.00 17.40 18.00 18.05 18.25 18.30 19.00 20.10 20.45 21.00 21.30 22.30 22.45 23.05 23.19 ES TVFQ(Câble) 12.40 L'académie des neufs 13.15 .L'appartement c'est Pi- nocchip l'assassin > avec Jacques Legras.Dameie Girard et véronique Boulanger 13.30 Rocking chair 14.00 Les derniers témoins.Henri Fabre, marin du ciel 15.00 Le triangle (B 12.30 13.00 14.00 15.00 16.00 16.30 16.37 17.00 18.00 19.00 19.30 20.00 20.30 21.00 23.00 23.21 00.00 02.2$ 03.25 PLACE ALEXIS NIHON III: Red dawn" 7 h 30.9 h 45 PLACE DU CANADA: (861 4595) —'‘Ghostbuster" 7 h 15.9h 15 SAINT-DENIS II: (845-3222)-'Signe laselter" 17 h 10, 21 h 20— "Blade runner" 19 h 05.SAINT-DENIS III: — ‘ Les branchés à St-Tropez " 18 h 10.21 h 35— “On n'est pas sorti de l’auberge" 19 h 05 VERDUN: (768-2092)— "Le Justicier de minuit" 6 h 10, 9 h 30—"Les humanoïdes de la mer" 6 h VERSAILLES I: (353-7880)- "Le crime d’Ovide Plouffe" 7 h 10.9 h 10.VERSAILLES II: - La femme publique” 7 h 10, 9 h 10 VERSAILLES III: - Rue barbare" "Dernier survivant” 7 h 15 VILLERAY: (388-5577) - "Le Justicier de minuit" 7 h 30— “Les humanoïdes de la mer” 9 h 30 WESTMOUNT SQUARE: (931 2477) — “Careful he might hear you" 7 h 10, 9 h 20 YORK: (937-8978) - "Revenge of the nerds " 12 h 45, 2 h 30, 4 h 25.6 h.7 h 45.9 h 30 Parole de régions Le Pays Basque Le Théâtre de Bouvard Croque-vacances Le Journal Le village dans les nuages Pic pic pic l'autoroute Fête de la musique a Cru-pies Atout Pic Des chiffres et des lettres Aujourd'hui la vie L'académie des neuf • L'appartement c'est Pi-nocchio l'assassin > avec Jacques Legras, Danièle Girard et Véronique Boulanger Rocking chair Fais gaffe au graffiti Festival des records a Au-bigny L'européade Il était une fois le théâtre de Bouvard Le journal O CBMT 10.30 Pope’s tour Edmonton mass 13.30 Ail my children 14.30 News Special swearing in ceremony 15.30 All in the family 16.00 Do it for yourself 16.30 Spread your wings 17.00 Happy days 17.30 Three's company 16.00 Newswatch 19.00 Shragge's journal 19.30 Michael Laucke classical guitar 20.00 Three's company 21.00 Silver spoons 21.30 Pope's tour recap 22.00 The National 22.25 The Journal 23.00 Newswatch headlines and the national update 23.05 Newswatch 23.27 Barney Miller 23.57 CBC Late Night « Good things come in three's 3 on a match • CFCF Pulse The Don Harron show Another world General Hospital McGowan's world Take a Break with Matthew Cope Family feud The price is right Pulse Entertainment tonight Circus Live it up Bizarre CTV monday night movie « Highway to heaven » avec michael Landon, Victor French et Helen Hayes CTV National news Pulse Cinema 12 • The Eddy Duchin story • avec Tyrone Power, Kim Novak et James Whitmore Solid Gold Fantasy island [uM]\ ADULTES.5.50$ ADOLESCENTS (14-17 ans).5.00$ Age d or cinemas UNIS.2.25$ TOUS LES JOURS 2:00 & 8:00 P.M.Le PARISIEN 1 MEILLEURE ACTRICE Festival de VENISE 1:45, 3:50, 5:50, 7:55 & 10:00.Le PARISIEN 5 480 ST CATHERINF O 866 3856 MCGILl 480 ST CATHIHINI O 866 3856 McGIll ERIC ROHMER 35 MILTOrn 842 6053 FESTIVAL DE êg (Version NTRÉALyJr Originale, ST Français) ELYSÉE Semaine 6 45.9 20 PLACE VILLE MARIE (Version Originale.S T Anglais) 1 00, 3 40, 7 00.9 35 PLACE VILLE MARIE CINEMA 1 l/]V AMOUR nF, SWANN Le PARISIEN 3 QÎM] 1:00.3:05, 5:15, 7:15 6 9:25 480 ST CATHERINF O 666 3856 MCGiLL PRIX DU JURY «4 parisien FESTIVAL DE ly, P 40 o te, MONTREAL Jif -10 7 25 9 40 LAVAL: StM 7 20 9 35 VERSAILLES'SEM 7 10 9 10 P V MARIE- (V-O ST Aiigl) 12 25 2 35 4 45 6 55 9 05 LAVAL 4 IBO ST-CATHERINE O 866-3856 MCGILL CENTRE LAVAL 688 7776 PLACE VILLE MARIE! VERSAILLES 2 CINEMA 2 666-0669 -372-6052 22-09-84 Mazda RX-7S 1983, rouge, 20 000 km.10000$, 645-6052 1 6-09-84 Audi 5000S 1982, très propre, carte Audi avril 85 Nordest Volkswagen, 10395 Pie IX, 325-3422 18-09-84 I Chambres et pensions CHAMBRES pour couples ou personnes seules, résidence luxueuse, atmosphere familiale Personnes autonomes ou semi-autonomes, 254-7035 24-09-84 I Condominiums à iouér Ile-des-Soeurs, condo de luxe, neuf.1.200 P c, 15eme étage lace au fleuve, 4Vi, 2 s b, solarium intérieur, air climatisé.piscine, sauna, garage t 200$ /mois 658-0177 24-09-84 MIAMI BEACH, quartier résidentiel, luxueux condo Tout équipé, pour coude saison 737-5515 22-09-84 I Cours COURS INTENSIFS Annonceur à la Radio, Animateur à la Télévision et cours en Relation Publiques 842-0050 19-9-64 COURS DE PIANO Pour entants 4-6 ans Privé ou semi-privé Méthode dynamique COURS PRIVÉS, pour adultes et enfants Formation musicale complète Professeur expérimenté 387-4490 19-9-84 I Déménagement ACCEPTERAIS déménaoements de tous genres Spécialité appareils électriques Assurances Téll^one 253-4374 JNO DISPONIBLE en tout temps déménagements Spécialité cuisinière, réfrigérateur Local, longue distance, emballage.entreposage, assurance corn-piété 253-3275 JNO A BAS PRIX, appelez Pierre Déménagements.en tout genre, estimation gratuite 937-9491 JNO ¦ Occasions d’affaires Concessions 50 (25 000$) pour animation club ou/et supervision antma-teur(tnce), inclus formation, équipement, mise en oprération (6 mois), rendement brut 80 milles par année +.rens 819-377-2081 18-09-84 ¦ Offres d’emplois PLACE UC OUIMET Nous recherchons des personnes bilingues et responsables pour promouvoir par téléphone l'un des plus grand et nouveu centre de vacances au Canada Aucune vente Nous offrons une formation intensive et complète (Candidatures serieuses seulement Heures de travail 15h à 21h30, lundi au vendredi et samedi matin Salaire assuré de 4.25$ et prime généreuse d'efficacité pouvant exceder une semaine de salaire Les candidats intéressés sont priés de communiquer avec.M.Dubé, 285-8833.24-0984 Notaire recherche une secrétaire bilingue.avec expérience, bureau centre-ville, FernaniJ Poirier 282-1287 20- 09-84 ¦ Offres de services Femme mature avec expérience et réferences s'offre 1 a 2 jours/semaine pour faire ménage et laver le linge, appeler Lourdes midi a 4h 735-2053 1889-84 UVAGE plafonds, tapis, murs, vitres, peinture, plomberie, ouvrage général 27M909 J N 0 ¦ Propriétés à vendre OUTREMONT adjacent rue Plantage-net duplex 6%, 7'/î, 155 000$ sans agent 737-4232 10-10-84 ST-BRUNO, rue Bougainville, spacieux bungalow brique.5 chambres, 3 sb complètes, salle familiale foyer, garage, piscine creusée Camille Lacour-siereFRI 653-2496 - 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