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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 5 octobre 1956
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1956-10-05, Collections de BAnQ.

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Têrlitirriisnni- — pltt, trek.Maximum .jj Mftifmttm .45 Gracituseit 4e Shearer Lumber Mil.I ï '«SW L'Eglit* — Deux, Plus tôt dans la inurnée le dé 'orquait aux Canadiens une som- jnurs de pourparlers "franco cl parlement d'Etat entretenait un nie annuelle variant entre S.'iOO amicaux", au département d'Etal esooir modéré qu'un compromis et 81,000,000 au moyen de des Etats-Unis, n'ont, apparent Ipourrail être adopté afin que le» droits de douane élèves, ment pas modifié l'attitude du mi- Etats-Unis puissent continuer à oc r, rx r , nistre islandais des Affaires étran ruper la hase.D'autres entretiens };lp‘enha,ier i joutait gères, M.Emil Jonsson.que les doivent avoir lieu à la mi-novem a!le *7 ve,,cs injustices avaient troupes américaines doivent quit hre 0,0 «‘ominees partiellement au ter l'Islande.j L'Islande ne possède pas d'ar- !no;-cn d accords qu’avait conclus "C est maintenant comme ce le mre- Les relations entre les trou- Trhrcnl'im înnu* * I'0*0sne et Rit toujours, la polilique tradition américaines et la population1 aquie.nelle de l’Islande d’éviter le can ; islandaise ont été qualifiées “d'ex-lonnrment de forces armées en 1s celicntes'' par le département lande." a déclaré M.Jonssnn à d’Etat.Mais M.Jonsson a déclare une conference de presse avant de li',e lel,r Présence crée inévitable-partir, jeudi, pour Reykjavik, ca ment des problèmes sociaux, éco-pltale islandaise.nomiques et politiques.J1» dit que l’Islande veut que U conseil de l’OTAN a récem-, les 4.000 militaires américains »e mont averti Pom nmnm«nt a» retirent de Kenavik, abandonnant Snsjnnde ,1(, ,[(, “as mptt ^ ( dî NOUVELLE-DELHI < Reuters*-au* Islandais I entretien de la l’occupation de la hase rii.nni L Arpiee indienne estime avoir grande base aérienne de l’OTAN,telle décision lais eraft : raa,a,a dl> la ‘ribu Naga.hrç s à entretc- ,andc vulnérable à une attaque et'JÆîf tr,bu comPrcnd ‘‘»v>ror, mr la base pour qu elle puisse être .-(laibliralt le svatme rie Héfensè r^:0^.pers,.’m!°.s qui vivent dans L'inde mate une révolte le nord-est de ITndc.11 y a Too.ooo! autres Nagns en Birmanie.Les Nagas de l'Inde veulent avoii MM.Drapeau et Pinay à Montréal, ce soir utilisée en ras d’urgence," a dé- dc l OTAN '° ,'Sll"e dp d,’(ense claré le ministre des Affaires étrangères.M.Jonssnn a déclaré que son "Les fonctions que nous ne pou gouvernement e( le peuple islan- lrur t,r”ipr ministre.M Nehru fiers à des experts, par exemple ner", eomme auparavant, à l'aF s °hPpsp à la formation d un lel mais non à des militaires." Iliance atlantique.jFtat.Cependant le mois dernir là la Nouvelle-Delhi, il déclarait à une délégation de Nagas que le gouvernement indien ne s'opposera [pas à dos changements dans l ad [ministration de la région où vit la 4 .» a - (¦'ihii dès que la paix y aura etc _ restaurée.Le dernier leader Naga à capi tuler est l’blouthia Hire, secrétaire MONTREAL (PCI — Le moire de Montréal, M Jean Dro- a UI1 cn: de définir le mot “démolition" et Considérant que cette suppres i que nulle restriction n'est impo- Le juge, d'après la preuve ‘ion est le but désiré et que sun 1 s n I ' /Y *W11 ¦ rt < «y t nt 1Y *%« A FYnisf « .1 / i Le droit à groupements des religieux dune plaidoirie qui a commencé, jeudi en Cour d appel, à Québec II s'agit, en l'occurrence, d'ur différend entre une famille de té moins de .Jéhovah et une commis J sion scolaire catholique du nord ouest du Québec.-L’affaire débuta devant les tri A LA CENTRALE D'ACTION CATHOLIQUE DIOCESAINE.Son Eminence le cardinal P.E.Léger a ouvert officiellement par une bénédiction des locaux, hier aoir, la Centrale d'Acfion catholique du diocèse de Montréal.L'édifice de cinq étages est situé dans l'ancien orphelinat italien, 1207 rue St-André.Sous la aurveillance d'un comité directeur sont coordonnés tou» les mouvements spécialisés d'A.C.: JAC, JEC, JICF, JOC, klC, LOC, Service de préparation au mariage, service dés loi-irs paroissiaux, et Centre catholique du Cinéma.Il y a lé de grandes salles à l'usage des réunions de ces groupes d'A.C., dont l'une peut contenir entre 100 et 125 personnes.On voit ici Son Eminence au moment où il bénit la chapelle de la Centrale.Le Saint Sacrement y sera maintenant exposé en permanence.Son Eminence est accompagné de S.Exc.Mgr Laurent Morin, évêque auxiliaire du diocèse et directeur de l'Action Catholique.(Photo Iæ Devoir) fée M.H owe entreprendra une tournée industrielle au Japon OTTAWA fPO — Le ministre du cours des deux dernières année” !!116 C e,| le,dev0'r dp !a Legislator ommorec M.C.D.Howe, s'envo- aver des envois de blé oui nm ni.dp W^relex moyens pour la fair , , -,.KO- v.e JUKI-, uapirs ta preuve —-u ym ie mu nesire et que sup < UlTAWA 'PC> — Le ministre du cours des deux dernières annén- v esi le nevoir ne la i.egislatnre aux defendeurs quant aux fade a Conquête, ronstale même pression peut signifier démoli Commerce M.C D Howe s’emo- avec des en ¦ ois de blé nui nm V ^ Prendre les mnvens pour la faire U-^.^{VÆiilP^±“^;tlnna!t Pas celle Couvent endommagé parun incendie juge, les défendeurs la liaison des bi avec le sol où elles /anuui «u ir grenier au couvent des Soeurs ''ul ,le revuiuian pas ceui , .____ .„ WU dé Grises, à Saint-Benoit-des-Deux du "Protestant”.Or, poursuit le *„ contra;rc r,0UrsUit le iuee : ,Vr: .!"re- Montagnes, vers huit heures hier La Cour supreme du Canada a c® Ôto Permis le lransP°rt tlcs matcriaux avec dos matorî^.,0^ i l-rS a atc Hr Matsudaira a déclaré que le qui a rtét*hlieloVf."ri^ri0'’''1' ^ qile loS P^P'M.dEmmaus détruit leur maison à Falding.près demande * b '*“* dc ‘s 0n ,cpq!mpnp^ a, installer des fa ,1e Parry Sound, en Ontario.Les r",*! milles dans les logements depla- femmes habitaient seules une mai- Considérant que les défendeurs|cés par les entrepreneurs.|son de sept pièces.Le gouvernement fédéral avait songé à poursuivre Staples MONTREAL 'PC—I* ministre! “Au début de 1953, on constata federal de la Justice, l’hnn.Stuart que M.Staples avau de nombreu (.arson, dit que le gouvernement'.«es relations sociales avec de; songea pendant quelque temps à membres du personnel de l’am poursuivre James Stanley Staples bassadr soviétique, en vertu dp la loi des jecrets of n /.» • * , 'fields.Mais après avoir examiné ,.11 f"' intcrroge Par Km autorités Ja cause, les conseillers juridiques'3° *?sopl'rite du LARC.et averti fédéraux "exprimèrent l’opinion hn„dd"fer„nPOiSMbri de !f eÜ reila qu il n'y avait pas de recours en Uons Fl °" lu* dpmanda 1,6 les loi contre lui".rompre.qtAnt«« toA a.m .< .L "Lors de cette entreme.M.l eédui d*' tn M.tî’ri* .«SÜ ,fon- StaPlfs déclara volontairement In station du CARi’^'tfo.'Wrnf»'.* * ?,u il a.vail dé'à CPMé pp* relations ûln HernUr .nri.à!^kCll,,*’.C" K" mtmc lemPs- >« CARC prit des rel*tlon*ne«v»^ Prr:VnnV.riï 'X** empêcher M relations avec Gennadi Popov deuxième secrétaire à l’ambassade russe d’Ottawa.Popov fut expulsé du Canada sur l'ordre du gouver nement canadien parce qu’il avait tenté d’obtenir des renseignements Staples d’avoir accès à des ren setgnements secreLs."En dépit de cet avertissement.M.Staples reprit plus tard ses contaets avec M Popov et il fut de Staples' ail ~stiiri "diiToiiveau d^'dp q"p M chasseur à réaction CF-105 Staples n était pas le genre de per- sonne à employer par le CARC Avertissement Ignore Dans une lettre k la Garette de “J'aimerais souligner que.les officiers en loi de la Couronne ayant examiné le ras en vue de '*"**';» »¦> n.mu u- i-hs en sue tu Montréal puhhee aujourd’hui.M [determiner si des poursuites pour (.arson dit: Iraient être intentées a M.Staples en vertu de la loi des secrets officiels et ayant exprime l’opinion qu’aucun recours en loi n'existait contre lui.le gouvernement tenta par tous les moyens de protéger son anonymat." M.Garson s'en prenait A une' chronique publiée en page éditoriale de la Garette par Arthur Blakely, correspondant du journal à Ottawa, dans l'édition du 2 octobre.M Blakely critiquait le système de sécurité du gouvernement et prétendait que des “sources offi cielles" avaient “laisse échapper", la nouvelle du congédiement de! Staples en tant que risque à la' sécurité.M.Garson dit que le nom de, Staples fut révélé au public pouri la première fois lorsque Fat! Walsh, secrétaire-trésorier dé la "l.tgue anti-communiste pan-canadienne” remit un mémoire aux journaux, le 24 septembre.M.Garson ajoute que Walsh nV pas obtenu ses informations d’un personnage gouvernemental.1 RiiuicvKt.ü'e m iij in u,'i|.| T7TTiFpi • ' ’ -*¦ TEL UNE INJECTION • • Voilà ce que l'on ressent en portant un complet ou paletot Max Beauvais.P.S.Aucun* douleur quant à non prix! ^çMaxSeaiWais^» }85 rueSt-Jacaues O.Heures d’nffoire» ; de 0 n m.4 5 .10 p.m.la semaine Stationnement fade le samedi Magasin ouvert jusqu'à l p.m.tes samedi* S' FONDE LE 10 JANVIER 1910 LE DEVOIR FAIS CE QUE DOIS Devoir’* ett imprimé «u No.434 est.nie Notre Deme.à Montréel.per l’Imprimerie Populaire, compagnie à responsabilité limitée, qui en est l'éditrice.DI recteur-gérant : Gérard Plllon.•'Le Devoir'* est membre de la Canadian Press, de l'Audit Bureau of Circulation et de la Canadian Daily Newspaper Aaaoclatlon.La Canadian Press est seule autorisée à faire l’emploi pour rtlmpreasion de toutes Ica dépêches attribuée» à U Canadian Pres*, à l’Assodated Prese et aux agences Reuters, ainsi qu# de toutes les Informations locale» que “Le Devoir*' publie.Tou» droits de reproduction de* dépêches particulière» au •'Devoir'' août également réservé».Abonnement par la poste : KDITION QCOTIDIENNB (on an> : Canada (sauf Montréal et La banlieue).SIS.éO, Montréal et banlieue JIC W; Etats-Unis et Cemmonnealth.$14.00.I nlon postale, flf.té.KDITION DU SAMEDI (un an) : Canada, »4.éf: Etats-Unis et Union postale, fS OO.les abonnement* sont payables d'avance par mandat-poste ou par chèque encaissable au pair à Montréal.Autorisé comme matière postale de deuxième cia.e par le nuu.a.t.e ri-s postes Ottawa.Téléphona: BEI air 3361* L’epimor du lecteur REFORME OU REVOLUTION?par le R.P.Adrien CAUVREAU.o f m., cap.Bienvenue LE DEVOIR.MONTREAL, VENDREDI 5 OCTOBRE 1956 LA CRISE DE SUEZ La publication dan* la preste de l'étude de* abbé* Dion et O'Neill, en formulant certaine* aspira-rat.ont et imatiifaction* jutque-là latente* dan* la matte, a «uteité immédiatement un public intércité, divise sans doute et hésitant, mai* qui ne demande qu'à former ton opinion.Or la discussion d’une opinion) proposée: on présente le réfor-publique ne peut venir que de la! raateur comme un révolutionnai- / i I C/* < I C C i rt n 1 v* « 1A fit t n t A 111 t M ’ _ — ~ ~ i .—_ I__A.! _ Le désaccord occidental Au moment où va s’ouvrir aujourd’hui le débat sur la crise de Suez, au Conseil de Sécurité, les trois puissances occidentales paraissent profondément divisées, par suite d’une déclaration de M.Dulles dissociant les Etats-Unis des "puissances coloniales’’.Même la version atténuée après coup par le secrétaire d’Etat a provoqué des critiques indignées à Paris et à Londres.Ije désaccord s’était manifesté dès la nationalisation du canal, mais il semblait avoir ensuite été grandement atténué.Washington avait imposé et obtenu de Londres et Paris des concessions non seulement quant à la menace d’action militaire, mais aussi dans les ripostes économiques, car on comptait sur l’aide des Etats-Unis pour solder le coût d’un boy-, cottage éventuel du canal.C’est ainsi que le projet d’association des usagers a é*é ; fort adouci; le Times de Londres a écrit que M.Dulles a "successivement démoli” toutes les positions qui auraient donné à “ l’association un réel pouvoir de marchandage.La semaine dernière, quand le Conseil de Sécurité a préparé son agenda pour le débat d’aujourd’hui, l'Angleterre et la .France ont eu une nouvelle déception.Elles avaient proclamé qu’elles ne voulaient pas que le Conseil inscrive les accusations égyptiennes à l’agenda.Or c’est le vote favorable des Etats-Unis qui a donné à l’Egypte le nombre de voix nécessaire pour l’inscription.Il faut dire que de toutes manières les Egyptiens étaient assurés de faire entrer dans les délibérations leurs accusations: que Londres et Paris ont menacé la paix et la sécurité par leur mobilisation militaire.• , En dépit de tout cela, l’on proclamait la solidarité occidentale à la veille du débat, et le premier ministre Mollet avait affirmé devant l’opinion française que les dirigeants des Etats-Unis étaient entièrement d’accord avec son gouvernement, ("est deux jours plus tard, mardi, que M.Dulles soulignait les divergences de vues entre les Etats-Unis et les “puissances coloniales”.J1 n'est pas étonnant que cette déclaration ait causé un vif mécontentement à Londres et à Paris, et qu’on dénonce cette performance comme une autre gaffe du secrétaire d’Etat.La situation de M.Dulles n’est pas facile.On lui reproche de tergiverser pour 'que le conflit ne s’aggrave pas avant les élections du 6 novembre, mais d’autre part, les interventions anglo-françaises qu’il a freinées risquaient d’allumer une guerre dans tout le Proche-Orient.Des .commentateurs français reprochent à M.-Dulles d’avoir, en parlant de colonialisme, fait le jeu des rebelles algériens et de la propagande égyptienne comme de la propagande communiste; mais ce n’est pas j\L Dulles qui a créé le contexte colonial de la crise de Suez, et il est bien obligé •d'en tenir compte.“ Si le désaccord occidental semble aussi ' grave à la veilic de ce débat important, c'est parce que le problème était déjà fort mal engagé.L’affaire de Suez a été un tissu d'erreurs de la paît des puissances occidentales.C'en était une de laisser l’Egypte interdire l’usage du canal à Israël en 1951 ; lorsque les Anglais ont quitté Suez, ce problème n’a pas été résolu, et on ne s'est pas préoccupé non plus d’assurer les relations entre le Caire et la Compagnie du canal.Ensuite est venu le refus de M.Dulles de financer le barrage d'Assouan, cause immédiate du litige.Et enfin, malgré les dénégations, l’attitude énergique et la mobilisation de Londres et Paris paraissaient une riposte indirecte à l'influence du régime Nasser au Proche-Orient et en Algérie.Le résultat le plus probable de ces divergences de vues entre les puissances occidentales c’est que l'Egypte va conserver le contrôle du canal, et que les intérêts pétroliers de l’Occident au Proche-Orient seront en péril.Si Nasser gagne la partie, les autres pays arabes seront tentés de suivre son exemple pour tirer plus de profits de leurs gisements ou des oléoducs qui traversent leur territoire; l’aventure de Mossadegh a déjà valu à l’Iran des avantages financiers appréciables.Une attitude plus conciliante de Londres et Pains dès le début aurait facilité un compromis, tandis que la crise prolongée a permis à l’Egypte de montrer qu’elle pouvait faire fonctionner le canal malgré les obstacles qu’on lui a suscités.discussion loyale et intelligente ce qui suppose des interlocu-, teurs loyaux et intelligents.Rienl ne peut nuire davantage à la dis-1 cussion intelligente que l’attitude fanatique des groupes d'intc-, rét qui substituent au dialogue les tactiques de la propagande.' qui cherchent à g a g n e r des , , , adeptes plus qu’à éclaircir le L* cl,r9« '•» voleur* morales problème posé, à fanatiser plus u „ _ , qu'à convaincre.?,„)„**£• P*s la ce S basses d’étudiants, qui, prises WXlï rSZXÏÏ&g* ““ ter l'épanouissement personnel à tra'ers lc monde’ des étudiants, rien d'autre.Sans Deuxièmement, cela impliqua la participation active et soute- que les rapports entre étudiants nue de ce dernier, tous leà ef- et professeurs soient profondé-forts sont vain*.i ment modifiés.Lefàre «fa Landf» Sir Anthony Eden affrontera la révolte de nombreux conservateurs par Jean WETZ Tout droits réservés pour Le Devoir et Le Moud* Londres.— L'affaira de Suez vient apporter un intérêt lupplémentarra à la aaison des conférences politiques, qui risquaient dan» tou* les cat d'être plut animées que le* année* précédentes.Le curieux renversement des traditions qui *’e*t amorcé récemment a d'ailleurs des chances d’être accentué : c’est dans •es rangs conservateurs que la révolte la plut nette est en train de gronder aujourd’hui.Apres une longue période de docilité les militants tories sont en pleine effervescence et leur projet de résolution pour rassemblée du parti, qui doit te tenir du 11 au 13 octobre à Llandudno, au pays dc Gallet, témoigne d un esprit très critique à l’égard du gouvernement.Cette impatience nerveuse qui agite la droite se manifeste sans aucun doute à propos dc Suez.Les dirigeants ont promis dc soumettre au congrès une résolution extraordinaire dont le texte ne sera mis au point qu'à la veille des débats.Certains espèrent que M.Selwyn Lloyd sera revenu alors de New-York et qu'il pourra défendre lui-même la politique officielle.Mais à vrai dire la présence du ministre au congrès de Llandudno est douteuse et dépendra de l’issue des délibérations du Conseil de sécurité.Jamais en tout cas Tordre du jour proposé pour une conférence conservatrice n’a révélé une atmosphère aussi critique.En' 1954 les congressiste?tories nageaient encore en plein optimisme et M.Butler leur promettait dc “doubler le niveau dc vie" de la Grande-Bretagne du- ll est évident que l'éducation ' Le* résultats pitoyables de no-aura un maximum de rendement tre méthode doctorale qui inhibe si elle tend a développer chaque l'activité intellectuelle des jeu-eludiant dans la ligne de scs nés plutôt qu'elle ne la stimule ____________ et qui dresse de dociles moutons plutôt qu’elle ne forme de» chefs „.j , .responsables, nous oblige à cher- maltres de 1 ordre du jour — cher d'autres méthodes en éduca-aient ete eux-memes contraints tion.d'accepter un projet de motion invitant le cabinet conservateur "à La “case method” et ses infi-réjlitar plut vigeurautamtnt tas ni®s modalités e«t tout indiquée promets*» électorales”.comme substitut à notre méthode .professorale désuète.Elle est La haussa du coût d* la via avant tout une adaptation mo- i.Por-tre le fardeau ex- actuellement cmplovée avec eefia nn -.3- JiScal,lte Pf®1”1®»" grand succès pour enseigner non l£n™Ur.e pa-r' ^®u’*m®nt les sciences du corn- L'annee suivante vit les premières déceptions et le début de la "retraite'' entamée sur le front économique par suite de l'inflation.Aujourd'hui enfin l'horizon s'est complètement assombri, aus- , i ai bien dans la direction des af- aux Commune* les conserva- faire* inférieures que dans celle leur* modéré* représentent une de la politique internationale quantité non négligeable.Ce sont Aussi n’est-il pas surprenan* eux notamment qui durant le qu'un grand nombre de cor.ser-grand débat aur Suez ont con- valeurs en arrivent à se deman-traint Sir Anthony F.dcn à faire der sérieusement si leurs chefs machine arrière au moment ni sont sur la bonne \oie.me ou il avait laissé prévoir une Près d'une vingtaine de projets imminente épreuve de force avec de resolution se rapportent no- rant le prochain quart de" siècle EllVs acc^- “Snt fpmhŒ admlnH L annee suivante vu les premiè- paenent d'ailleurs une antre rri.?fi/»** \ M&f» _______ i.* narrnent ^ ™ iwieiii, » psycnoiogie.anmini.R- Hnnef I d ailleurs une autre cri- tration.etc.) mais encore le* hu-tiqur, qui est devenue beaucoup mznités et les science* naturel-plus ouverte et qui accuse le les.gouvernement de n’avoir pas empêché la "hauts* continu* du Cette année l’Institut a choisi coût d* I* vie'’.Tout cela rcflè de s’en tenir à des considérations te le mécontentement des clas- périphériques sur Tcducation.ses moyennes, qui avaient eomp- p®u,-®tr® un® autre fol*, qui-sait, té sur la venue au pouvoir des ‘ an prochain, décidera-t-il de conservateurs pour alléger leur scrut®r le problème jusqu’en son sort.Enfin il faut s'attendre que 50'*u' ^® dut reste à explorer les assises de Llandudno se li- "ans ce domaine (relations mai-vrent à une puissante démons- tre ,eF0'.rapports enseigne-tration pour le maintien de la went-etuaiant, etc) sera encore peine de mort, bien que les Com- PlU* (as®ln*nt oue ce qui a été mimes se soient déjà prononcées *ro“v«- Des mois de réflexion et Timir cnn aKnlitlnn Tl ».: OC rCChCrCHÊ vont nnrmnfn “rAid05Cn,KbeaU,S2P plu* Utans,.1cl‘d® ne'p'a.rdonner"^ Sffet u7 véTiUblë^mwra'r a^‘ sur Sir Anthony Eden pour qu il pays 1 impulsion indispensable.IT quel les congressistes ont sen ' *?'JlnirS"nrtnf m f, p0*ur ,1°utV.' e,sL a,i8e7' «marquable que les di-, lement le droit de transmettre! a\cc le petit Hitler égyptien .figeant* — qm «ont entièrement* des "voeux"., L* A C T U A L 1 T E Saint Ignace et les Jésuites Faire danser le français leur à faire élire quair' r: V.Vne grande.dauscusc espagnole donnait tes la semaine dernière.un spectacle dont notre critique a dit le ÿlus grand bien.Ce so r-Ià un feuillet expliquai ou spectateur le sens dc chacune des danses.H le fai-su t dans u.ic largue étrange, bourrée de fautes, e* qui «'impliquaient pas, de la par dc Consolidated Concerta, un grand respect pour leurs spectateurs francophone’-.A'ul n; pardonnera plus uo {entiers lu coquilles qu’un journaliste.Qu- Von nous parle m première Upne du "profil musicale" de l'Espagne, cela nous Placera, sens plus.Mais si dés la ligne suivante, à propos d'un extrait d'Ibéria, Ton signale que "îîci e-f une vege prise de l’oeuvre majeure", alors la mé-f 'ar-r ta s'éveiller, Elle tournera à l’i-.i’Taïujtion dés la phrase sv'vtr-te: cette pane "dérot'le dans la manière Ardalus enne'.Dérov'r nuo'?ou bien r- dé-rt>"h?b*'à es rqie'q'-rs Lines trouvent le moyen de contenir d’autres erreurs: On y parle de la "Suite Ibcric", ce qui est une /ranci .at.on inhabituelle, avant de dsslgner {'Andalusia, curieux retour à l’Espagne.Plus loin.La séguedille "est tombée clans les maint gitanes.que en ont fait vne lamenta-t on piOj'ondc et liturgie”.Poé-iis surréaliste?Il est question ailleurs d’une danse dc noces " dans laquelle Carmen fait voir son Joli tempe, ameut"; ocl.eu.se calomnie à Vendrait de l’Espagne en général et de Carmen en particulier.Nous aurons aussi "un syn thèse merveilleux", une „ré-flection" pour réflexion, "chaque un" pour chacun; et une dai.aeuse qui, à Vindicatif pourtant, "torde son corps en en-pois.se", ce çui éyooue avec trop d ins stance le tordeur rational.A Heurs, cette dérision du Vieux fra:\çais: "tableau charmant de la eoquetteri paysanne, remportant l’éspcvre et qu'liant les i On ne peut séparer saint Igna-jee de Loyola, dont on fête le IVe ; cenienaiic.des Jésuites.La pro-jdigieusc vitalité de l'Ordre trouve sa sourc?dans la sainteté da json fondateur.Gaétan Berno-outres rustades".Que cela est vl c a roussi à rassembler dans dit, comme le programme Vé-t.e^A0JUme.vi,vtP1' ‘ttformi et pro- et énergétique ment’’.(fois sur saint Ignace et sur acs r, -e disciples.rrcjerez vous ccct: '‘Depu'.s \ plus qu’une moitié-siècle il n’y!.11 nous montre d’abord, à la avait pas un grand danseur de '*0 Toeuvre.la personnalité s cri fait voir pour une donseu ] évoque cn>uitf fond,tion (to se de génie." 1 Ordre et la source de son ac- Celte iottytr sc fait voir pour jcpNSTlTirnONS.f Tins' dan* une un va itnatns /ranetMiiepano j série de chapitres, il nous donne américain.A preuve: les dan ">n® sort- de reportage sur la vie srurs sont "accompagnés au mv i, J**bjt*, sur sa longue forma- *rtu« de Tomas lire,on rt ou ' ‘nTuiïe .te 4ir-A , eC,"e11?’ r'u-rin,- Am., « nsuiie sur les dif,-rents aspeets c wcloc aes cwteneu .Rideau d- son rayonnement, les mis- ün n’est pas obligé de *aooir * on|: ,,®J’»îigne-nen1, la prédira-le français.On ^paZrlZi^ U d,reCl,0n’ r"tio" loc*lf’ un /rançala approximatif et , r,n, a s°uvenl parlé du "aecret" charmant.Mais rien ne justifie!V.in*î.l*te q[‘.r !"M1’ .u: jzr.mer un ixtreil jargo.i.C'en de* J suilr* crt due esientiello-*'« mjriçuf de couriO'.s.e é'_vixM., fabriquées spécialement pour les val cl Notre-Dame Ces institu jdii murs classique latin-sciences i ‘ "C—,* u eue corrompus nu -t - — i : « - tinne rnntrairomeni 4 r'Aiinc a p,,, i riir»; i ne .Mr-nc v.p.pa - a» — j.p taux maximum d iniérêt est ^ nom.nans le txmtevard Hen- communistes selon ?on humeur du - n-Rourassa, entre les rues MeU inur.Cette année, il ne se permet services de police.ries automobiles "haavy duty 1 .ni t.i;vi i x-ixenir.llinuiu i'»u rouis liassique IS I in-SCICOCeS ' lions, contrairement à celles dont (chez les nôtres brise ce mur élan- -.nous venons de parler, ont tou che en nous rapprochant du svs- actuellement de n .„„ ,____if'"' .I.ex.H-utif a demandé au servi intirs été reconnues pour donnet tème anglais.' ' est en leur et Persilliers.trait jamais de mettre en doute la ce d'obtenir livraison de ces voi- une formation beaucoup plus La différence de nomination rappnr1 *vcc revenus des Le contract a ete accorde à loyauté de ses adversaires.Il a (fait maintenant une des plus obligations à longue échéance du aj 4»»*10n «K011/ sorn: même affirme que Stesenson était 'grandes divergences entre le gouvernement et peut être chan-1?!^.„ 7j1.*‘2•1:,7 ont été un homme "fort et intègre ".ôtre.Quel gé nar arrêté mini.téri.P „PauC.ups p^tcndent que Nixon turcs-échantillons pour le prr- scientifique que générale, mier novembre.Ces voilures se- ront vérifiées et mise, a i'épreu ve pour déterminer laquelle est A la CECM système anglais et le nôtre.Quel ‘gé par arrêté ministériel ques tins des noires croient qu'un aux besoins de notre corps licier.- , cM Drouis trois ans nn trmive miel 'lues uns des nôtres croient qu’un a meilleure et répond le mieux qUcsPclasZ de ' ce couis latin ,,I,1S fort P,,ucentage de nos corn P° sciences à U ComnnLon'dVs'Eco.lapqu®v apft,a- se Ips catholiques de Montréal: qua riifffronpx?6!?-* V En annonçant cette nouvelle, Ire éléments, deux syntaxes et Zréaîhé l a marge * doreur le président du comité exécutif, une me,bode Le cours, exclusive rA,;d ri n ,'a (iiff,.rene.erH'eJi,r M.Pierre DcsMarais a dit que ment réservé aux garçons, est t, peUation Pour Safs Z le service de la Police de Mont- mité aux quatre premieres années.„atr(, Ornières années du’cours vn*1,u.esqU,nri ‘kîÆ da“ Unx^.! 'ussiqiie.qui conduisent norma- 1 unive études lement versité, sont con- voitures.On nous a rapporté, Re pour compléter ses desllÆZ%rTnf,>.fentf*|iPn aPJ’e* 88 ver»mc»tion.sidérées comme pëëüèsïniég™ p® «érant .généra! de la Fédé- SOCIATION DE LA VILLE DF 11 psl lp *< oitures ordinaire?est très I ourquoi les jeunes filles ne tes de l'université Tandis que üal,on d" Dc,,al1 et des Service?QUEBEC, de i ASSOCIATION DES cand'dat f pas aussi de ce pour nous, un bachelier es arts fp .Qubec.monsieur Jules Go PROPRIÉTAIRES DE TAXIS DC rale de 19s .a.- .bed.nous avise que le premiet LAC ST-JEAN et du SAGUENAY , ,,.’ ' ' ' I ourquui H cle\e pour 1 usage qu en fait le.jouissent-elles service de la Police.murs latin-sciences cours latin-sciences, maigre les ou ès sciences n est encore qu'au Les voitures ordinaires ne don Pomb''puses requêtes annuelles': seuil de Tuniversité.nent pas satisfateinn et il torn P0"' savon!' d116 le Comité cathn ble bien, dit M DesMariai que du ropspil dp l'instruction Pro9r.mma intérasunt Montréal aurait tout ‘avantage i pul>lique endosse sfficiellemenl la! est en train de se forger une nouvelle personnalité qu'il destine a un rôle important pour la pro chaîne élection en i9fin.La quatrième personnalité im portante de la présente campagne électorale est le candidat démocrate à la vice-présidence Este?Kefauver est un citoyen du Ten nessee.très énergique et doué d une grande force de persuasion Le gerant general de la Fedé- SOCIATION DE LA VILLE DF 11 pst lp SPul 'eritahle "nouveau .1.a.r?„.-u - o- .- .^ de la campaCT€ électo.1956.Premier congrès provincial des propriétaires de taxis congrès provincial des propntai de DRCMMONDVÎLLË et de m.1.1™.,,,,div.rgen.i i.rmMarrîSSÆis »w''s.-ssjt.'hST^ï”'",n!’b:lllé ff » n™, mSSsrSmSm£VSSi'«SSftJ,S S*.d',a Férab!® A'1""np emt de la rue Stanley, du'côté permeu7a un"/meiR u?3 re u" ^ Jransporls « dp* (te telles demandes, mais recom- ment de la'rue^sTanlov pl,,sieprs annpps S» realisation Ministre des 7 mande que la section spéciale du ouest au sud de^la rue'noreho'f Per'npttra line p'piHeure circula Communications cours actuel des écoles primaires ter ainsi que l éfa/giiem^ lc lande " SefteUr lreS ach‘r de ciad < Deux nominations à Ottawa OTTAWA (PC) _ M R0y çV Milner, qui a démissionné en tani Plus de cinq cents délégués sont „, " er' '' démissionné en tain attendus a celte réunion OATS a V* »» lldJi.N- port, a eu» nomme hier commis-saire en chef de la Commission t dPS grains.Il succède à M.D G ( MacKenzie.qui prend sa retraite ' Le premier ministre.\( st t Laurent, a aussi annoncé la no-< ?llpatlpn dp M.Walter E.Duf-/ fott.chef de la section économe que au ministère du Travail, aië ' poste de statisticien fédéral H ( remplaecra M.Herbert Marsh-nil.age de 68 ans.le premier .r ' i Duffctt est âge de Avec ce paletot élécant et à double linage, vous pourrez toujours vous rire de la température.' ous pouvez boutonner, ou déboutonner la doublure tout laine, bien ajustée, selon le besoin.Pour les jours plus doux c'est un superbe paletot .Dessin aux ligne* du plus grand rhic et dans le modèle Bal-Raglan si masculin.Tweeds importés, résistants, dans les plus beaux tons .l'n bas prix pour ce qui est véritablement deux paletots dans un.hoiTü qold ij/ | J POBlf VOlSlNf OU tHfATRf PRINCESS Stationnement gratuit à 1J1S Phlllipi Square PALETOTS DOUBLURES $59.50 $17.50 h(im|(|ol(l nui re: un compte courant , janvier.M.t 46 ans.Immeubles sur piloris ( m F.SEC (PC) _ M.Genrgp s.\ Mooney, directeur de la Fédéra ^ !,p.n dps niaircs et des municipa / ites du Canada a déclaré au .Jmird hut à la réunion annuelle de! \ t Association canadienne des bon t nés routes que la construction ^ sur piliers des édifices des quar / tiers commerciaux aidera à re ' sourire quelques-uns des grand \ problèmes de transport que le \ Canada devra affronter au cours ( des 25 prochaines annee.s.La construction sur piliers est ’ une conception du célébré arch t tecte Le Corbusier.( Dulles, un menteur?t LONDRES (Reuters) ______ I.P 77.^ mes accuse le >ccrét«iirc d’Fta* { américain, M.T.K.Dulles, d’avoir deiorme xro.ssicrcmenl les fait.*, en laissant entendre à sa çonfë t rence de presse, mardi, » Was ( mngton que la crise de Suer lui ( Semblait être une affaire de coin.nialisme plutôt qu'une ouest ion ' élémentaire de loi cl d’ordre mtc / ressaut l’univers entier Dans ,in article éditorial, l in A fluent journal indépendant i.-.p.( pelle que M.Dulles a dit que les ( L'ats-l ni» sont incapables de s identifier eomplètcmcnt soit avec les puissances coloniales, soil ' avpc •«w puissances intéressées ( uniquement à conquérir leur iniic-( pcndau.ee aussi rapidement et ^ aussi entièrement que possible.Qu'on abolisse les armes atomiques Rlackpmil (Reuter*)." .Ue parti travailliste a demandé me credi qu'on mette (m au, essai I de bombes à hsdrogène et qu oi, abolisse toutes le» armes atomi 1 que*.j Ça coule cher defabtiquet une bonne gazofîne A^V^AA/WVAAAJ U qualité de la qazofine a fait, en quelques années, de formidables progrès.Deux gallons d'aujourd’hui ont le même rendement que trois gallons d'il y a 30 ans.Il a fallu beaucoup -d'argent pour découvrir et mettre au point les techniques et l'outillage requis à la fabrication de ces gazolines supérieures.labcra to'oe L'Impérial Oil, dont les laboratoires de recherches sur le petrole sont les plus importants du Canada, a dépensé, depuis 10 ans, ,e®s dès octobre aux dingean r ^ B t _____ j J —• * ¦ T rs c- ri i r\r*f%&i sv alnrt «J • f » svwmoé tion fut ouverte par bienvenue de Mlle vrc, vice-présidente.A.AUdorentmfundbrerhistoViqueison auditoire qui a souvent mini-! profonds encore oue les joies.Ilj^e °e “e ^romptonvüle1’ PPr£ des débuts et de la vie du Cercle, teste son adhesion aux rdces et vient une heure dans a v.e _ dta^' part a^i à cette 3e set pendant ces 25 ans.aux points de ^ «prunes, sur souffrance^t l.U Ct s”cm d’& Mlle Mwia Boivin, Pères Rde‘ Sion Ja'd.*nT anneau' ments qui ont salué la fin de la sont plus vécues comme des réa- ^ic^présWenU;6 d°e sene sur "Los fêles synagogues", conference.; btes BromptonviÜe; Mlle Léon,e Belle La nouveauté du sujet, le dynn Après avoir expliqué que ce rciüté Pn n i n n'»P nni «’.nnnnS flcur- seerétaire-trésorière de misme et la bonne humeur du.n’est pas tellement l’amour, le [, 11 *e 4101 s apPeI,e ; Granby; et les directrices du co- conférencier lui gagnèrent ia .a véritable amour qui se situe aux : L.:.'H-:mité féminin provincial des So- veur de tout lauditoire.H fut j régions de l'esprit et de l’âme et’ .r,,aifJl’rC^!,t,t UJ!,lte ne c’ctcs St-Jean-Baptiste: Mme Eu- remercie par le Pere B.Verville, jjy coeur qui est en cause que L jimérienr i SeIi.nUu« S|Ur«Un gi’n(‘ Plouin- Mme Cécile Bégin, o.f.m , aumônier actuel.Mgr Luv i-g(re humain lui-même dont le F: ‘ a P*s de Québer; Mme Lucien Duchar sier après avoir marque 1 Interet mon(]e moderne tente de faire.i-aarF°Uîi passc me de St-Césairc; Mme Rosario qu il porte a 1 oeuvre du - cre non lm [,[omme ou une {emme qU) i n if F*11' anle' du,.71t?; Martin de St-Hubert, Mlle Ga- sabia évoqua quelques aouve mais des ,-,tres mécanisés, ce qm n„était brielle Lefebvre de St-Jean; Mme mrs du Cercle et dit la grande bousculês, qUi n’ont plus le temp-.l" Up„„!s'ri^,c^n?une (Charlemagne Brouillette de Trois nécessité des etudes dans le do- dc iv ,^ur ^rita^le vie mais aimer pleinement l’au Rivières et Mme Paul Bilodeau Sutns'ap”liÿerei h^eompren n'ont que l'occasion de suivre des "2“*iS°k'!FFnl®:llfLê!re du Cap-de-la-Madelcine.Le R.P dre la doctrine chrétienne, à sur vre de près nos chefs religieux, surtout en ces temps d idées ex; Wm^nimiv' la mort_dans l'avenir.Le speeta- mônier provincial, présenta des firmes commerciales 1 vv e(V \ Non seulement parce que c'est la mod# qui le conseille, mais parce que les nouvelle* créations ont vraiment de la pretence, par leur* dimensions, leur charme, leur élégante féminitil ’SÙ*.> Nouvelle organisation chez les diététistes professionnelles Un groupe de diététistes pro SUILUUC eu LCA ^ j .y amour harmonieuN i i L,e specia- monier provir iremes.ou quelques-uns.- qu f 'g,®5 quipeutvlvî'eetfairé ÿe des innombrables avortements inflexions sur se disent très catholiques.—sont " ’ ,1 Rui peui vivre ei «air» d amours et ,je serments -ntp-.Hp la vrài>p ai an Hn-ri Hn h rii
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