Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 16 décembre 1911
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1911-12-16, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
DEUXIEME ANNEE-No.293 MONTREAL, SAMEDI 16 DECEMBRE, 1911 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS : Edition Quotidienne : CANADA ET ETATS-UNIS.UNION POSTAIiE.«3.00 $6.00 Edition Hebdomadaire : CANADA .ETATS-UNIS .UNION POSTALE «1.00 «1.50 «2.00 LE DEVOIR Rédaction, et niétrationi ¦ REAL.7U RU.r,.-^ i^UES TELEPHONES : ADMINISTRATION: Mu» 7461 REDACTION: Mu» 7460 Diredteur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! Hindous et Australiens Un article à méditer.— Des faits à peser.— Une leçon à retenir La Xational Revitw, de Londres, publiait, dans sa livraison de .¦juillet, huit ou neuf pages que nous voudrions faire lire à tons les Canadiens—nationalistes ou impérialistes.Ils y apprendraient de quelle faeon des hommes de race anglaise traitent, en pleine ville de Londres, les problèmes impériaux, et sous quel angle eeux-ei se présentent à un Anglo-australien.Nous serions particulièrement heureux de faire lire ces pages à un certain nombre de Canadiens-français: le courage intellectuel de l'auteur, son dédain des subtilités hypocrites, la brutalité même, pourrait-on dire, de certaines de ses affirmations les reposeraient délicieusement de la timidité et du servilisme de commande avec lesquels on voudrait nous faire traiter ici ccs questions.M.James Edmond est l'un des maîtres du journalisme australien.Il rédige, à Sydney, le Bulletin; et sou article, encore qu’il soit nominalement consacré à “la flotte australienne.” évoque en réalité tout le problème impérial.Tl souligne particulièrement les difficultés qui naîtront de l’existence sous le même drapeau de groupes aussi différents par leurs instincts et leurs aspirations profondes que les Hindous et les Australiens.Rarement on a concentré en aussi peu de pages une telle substance.On ne saurait non plus poser d'une façon plus nette la question, grosse de passions et d’intérêts contradictoires, qui fait le fond de l'article.• * • èl.Edmond déclare sans ambages que l'objectif principal de la politique australienne, c’est le maintien de l’Australie comme pays de race blanche et qu 'à cet objectif tout doit, être subordonné—même le lien colonial, même la gloire et l’unité de l’Empire.Il ne se fait pas la moindre illusion du reste sur les conséquences de cette politique, et Tun des passages les plus curieux de son article est précisément celui où il montre que l'Angleterre prépare elle-même le plus tragique des conflits.—Vous avez, dit-il, eu résumé, aidé le Japon à devenir l'une des grandes puissances du inonde.Vous facilitez le réveil de la Chine et vous applaudissez au progrès des institutions représentatives dans tous les pays jaunes.Vous augmentez constamment le nombre de vos sujets de couleur et vous vous attachez à les instruire.Vos missionnaires leur apprennent que tous les hommes sont égaux devant Dieu et vos philosophes leur enseignent que tous ont droit à la liberté politique.Vos historiens leur racontent la vie de Washington et de Cromwell, tandis que vos sociologues les pénètrent de l’axiome No taxation without representation—pas d’impôt sans représentation.Combien de temps croyez-vous qu’ils consentiront à subir le régime d’inégalité sous lequel ils vivent aujourd’hui?Combien de temps croyez-vous qu'ils consentiront à se considérer, dans une partie quelconque de l’Empire, comme des citoyens de second ordre, condamnés à une irrémédiable et définitive infériorité?La logique répond que cela ne saurait durer, et il suffit d'avoir causé avec des Hindous de quelque valeur pour être assuré que la lo •gique ne nous trompe point.Mais alors?Alors, c'est le i-onflit—le conflit apparemment inéluctable entre ‘les autorités impériales et les sujets de couleur—aidés peut-être des grandes puissances jaunes, ou entre T Australie et l’Empire, selon que les chefs du gouvernement de Londres se prononceront pour ou coudre le principe de l’Australie blanche.'Car, dit en propres termes M.Edmond (page 885 de la National Review), “l’idée de l'Australie blanche n’est pas une théorie politique.C’est un évangile.Elle compte pour plus que la religion; pour plus que le drapeau, car le drapeau flotte sur toutes sortes de races; pour plus que l’Empire.” Car, ajoute-t-il encore (page 889) cette question de l’Australie blanche ou de la libre entrée sur le sol australien des hommes de couleur, sujets britanniques ou étrangers, “ne relèverait pas de l’arbitrage; il ne serait pas plus possible de la soumettre à l’arbitrage qu’il le serait à l’Angleterre de réfprer à la conférence de La Haye le projet de cession du pays de Galles ou du Kent, li ce territoire était, sans provocation aucune, réclamé par une puissance étrangère.L’Australie sait parfaitement de quel côté seraient ses troupes de terre, si la querelle s’élève.La situation pourrait être complètement désespérée, mais cela ne changerait rien à sa décision de maintenir contre tout venant la position des hommes de race blanche, tant qu'il restera une cartouche à brûler.” Car.déclare-t-il une troisième fois (pages 884-885) les autorités impériale!» deviendraient pour nous l'ennemi, si elks décidaient que les sujets de couleur ont le même droit que les blancs de s’établir dans tout l’Empire.” Cette brutale franchise s'affirme d’un bout à l'autre de l'article.Dès le début (page 884' 51.Edmond déclare que, si la première raison d’être de la flotte anglaise, c’est la protection des Iles britanniques et des produits alimentaires d'origine étrangère qui’sont nécessaires à la vie de leurs habitants, la première raison d’être de la flotte australienne, le jour où elle comptera réellement pour quelque chose, ce sera le maintien contre tout venant (against all corners) de l’Australie comme pays de race blanche.Il ajoute aussitôt (page 884 encore) que si.pour les habitants du Royaume-Uni, “la conquête alle-anandc semble le pire des désastres possibles,” “pour un très grand nombre d'Australiens, la conquête allemande serait um mal de très peu d'importance comparé à une grande immigration” des sujets britanniques de couleur, qu'ils viennent de l’Inde ou d’ailleurs.De fait, conclut-il nettement, si la conquête allemande était la seule protection visible contre une telle immigration, elle pourrait, même être la bienvenue (In fad, if Herman conquest were the only visible safeguard against such an influx, it might, even be welcomed) (National Revit ir, page 884).Instructive'coincidence, le jour même où nous lisions cet article, un publiciste hindou très cultivé, qui a servi dans 1’’armée anglaise, croyons-nous, nous disait: Toute la question est de savoir s'il existe deux définitions du sujet, britannique, l’iine qui vaut pour les Européens et leurs descendants, l’autre pour les Asiatiques?Pourquoi nous occuperions-nous d'un empire qui ferait de trois cents millions d’hommes dos êtres inférieurs?L'Australien et l’Hindou, tous deux très instruits, posaient ainsi, sous la forme la plus nette, le problème qui torture le cerveau de tous les b omîmes d'Etat impériaux et qui réserve peut-être au monde de terribles chocs.* a # Nous n'avons ni qualité ni mission pour résoudre le problème hindou ou la question australienne qui en est la conséquence logique; mais mous avons le devoir de profiter des faits que le débat met en lumière.Ceux-ci illustrent admirablement la différence radicale d’intérêts et d’aspirations qui existe dans l’Empire: les uns considérant comme essentielle à leur existence même une politique qui peut entraîner la révolte des autres et la rupture de l’Empire; les uns estimant qu’une éventualité qui fait aux autres l’effet du pire des désastres imaginables '(la conquête allemande) serait encore préférable à une politique que les autres seront peut-être contraints d’adopter, sous peine d'avoir à prendre les armes contre trois cents millions de leur co-sujets et leurs plus utiles alliés.Que deviennent, on présence de pareils conflits d’intérêts et de passions, les projets d'unification politique que caressent encore certains théoriciens qui semblent, vouloir légiférer pour une humanité 'idéale?Comment songer à courtier sous une règle unique des peuples aussi divers?L'impérialisme est une théorie qui s'inspire de certaines pensées élevées, qui flatte l'orgueil anglo-saxon, mais qui apparaît à l’épreuve comme le plus vain et le plus irréalisable des rêves.Orner HEROUX.Le Second Anniversaire du “ Devoir ” § Le “DEVOIR” a décidé de célébrer le second anniversaire de sa fondation par une grande manifestation qui aura lieu le lundi, huit janvier prochain. que je trouve d’abord, c'est le résultat d’une enquête qui nous montre toute l’étendue du mal."A Paris, dit.M.Cheysson, plus de 20,000 familles chargées d'enfants et repoussées par les propriétaires sont parquées dans des bouges hideux qui ne sont pas plus l’abri ou le nid de la famille qu’un haillon n’est un vêtement; la morale et l’hygiène ont également à souffrir des déplorables conditions de logement qu’offrent, ees immenses casernes aux murs lépreux dans lesquels grouillent parfois des centaines d’habitants entassés les uns sur les autres.De taux de la mortalité s'accroît, dans les quartiers populeux, en raison directe de l'insalubrité des habitations.Certaines maisons habitées par des phtisiques deviennent de véritables foyers d’infection, d’où la tuberculose rayonne sur le» logements environnants.Des observations très sérieuses, faites par un médecin sur plusieurs maisons dans lesquelles étaient décédés des cancéreux ont même révélé que la terrible maladie se communiquait fréquemment aux occupants successifs des immeubles contaminés.U y a bien réellement des maisons qui tuent.” Une enquête bien conduite dans la ville de Montréal nous iwmitesterait sans doute un état de choses désolant.Je ne sais (pii pourrait l’entreprendre; mais ce que je constate dans les pages que je viens de lire, c'est que la Fédération de la jeunesse catholique de Roubaix, a fait un jour une descente dans les “courées” de la grande cité industrielle et qu'elle a découvert que la plupart des maisons ouvrières dans res endroits ne sc trouvaient pas dans les conditions prescrites par le règlement sanitaire de la ville.Personne ne songe à nier l'in fluence du logement sur la sauté.Une enquête faite dans les ceo le s de Glasgow en 1905-1909 a établi cette vérité d'une manière irrêfu table.72.857 enfants, dont 49.8(1: garçons et 35,974 filles, ont été ex; minés et classés en quatre eaté gories selon que ces enfants habitaient dans un logement compose d'une, de deux, de trois ou de (jiin tre pièces au plus.Le poids et la taille sont, toujours moindres pour les enfants qui habitent mi logis à une seule pièce.Les enquêtes constatent le mal.Les hommes de bonne volonté se lèvent ensuite pour le combattre.Diverses initiatives entreprennent une campagne salutaire pour faire disparaître les dangers du taudis.Mais on comprend qu’il ne s'a git pas d'une spéculation en vue de faire tomber de gros bénéfices dans le gousset de certains particuliers.En France, ou a formé diverses sociétés d’habitation à bon mai ché.Elles sont approuvées depuis la loi de 1894.Au mois de mai 1910.elles s'élevaient au nombre de 270 et se répartissaient comme suit: Sociétés coopératives.170 Sociétés anonymes.99 Société civile.1 Je n entreprendrai pas de décrire le fonctionnement de ees diverses sociétés.“Faire faire”, c’est le but de l’Action populaire.Je tarais heureux si je pouvais faift naître dans l’âme des catholiques sociaux le désir d'étudier sérieuse ment cette question et de travailler ensuite à fonder chez nous une oeuvre sociale de ce genre.Je me contente de dire après M.Provcnsal (Les problèmes sociaux, l'habitation salubre et à bon marché), que les sociétés d’habitations ouvrières peuvent, tout en construisant des maisons munies des derniers perfectionnements sanitaires, servir en même temps au capital une rémunération convenable.Mais le prix du loyer doit toujours être réduit à un strict minimum.M.Pieot, président de la Société Philanthropique, estime qu’en moyenne un jour de salaire doit payer le logement de la semaine.A côté des initiatives privées, les municipalités ont un grand rôle à jouer dans la.“lutte contre le taudis”.En Angleterre, la municipalité de Liverpool a fait, jeter bas, entre 1805 et 1905, 22,000 maisons considérées comme impropres à l’habitation; e.t elle a assumé la charge colossale de rebâtir ce qu’elle avait détruit, pour fournir aux dockers du port des habitations salubres et à.bon marché.En 1905, elle a fourni 2,100 logements représentant 6.000 chambres.Il nous resterait un mot à dire de l'action législative.Ici encore on comprend toute la nécessité de ne pas s'aventurer sur ce terrain sans étude préalable.Aussi bien nous croyons que l'Ecole Sociale fera oeuvre utile et patriotique en publiant un tract sur cette question vitale.PAUL LEOLAIR. * V LE DEVOIR.Samedi.16 Décembre 1911.L’OPINION DES AUTRES Petite Revue de la Presse L.EXEMPLE D'UNE REINE.— ‘•I^a reine Marie foût pour l'éeonomie ilaiis !e vête inent.On a remarqué, par exemple, qu’elle a paru en -différente,» occasion» avec, le même costume et la même co-.f-j'UTe.Depuis des années, la reined’An K-leterre est conhid'éié» comme l ’arbitre dans r« royaume de la mode, et en 0^ Statuettes dorées avec piédestal (2 pouces 1-4 hauteur, Sacré-Coeur, Crucifix, Jeanne d’Arc, Saint Joseph, pièce .Christ doré sous globe, (joli cadeau).$2.25 Chapelets montés or, à 75c, $1, $1.00.$2.00 $3.00 et .$5.00 grains cristal, améthyste, grenat, opale, etc.Paroissien très complet, capi- •Î50 i' tonné, doré, 60c et .756 Demandez nos Catalogues.— Prix spéciaux aux Marchands et Communautés Religieuses.LA CIE J.ALF.GUAY, LIBRAIRES, EDITEURS.IMPORTATEURS.Tel.Main 7906.5 rue N0TRE=DAME EST, Montréal A VENDRE Carrioles de charretiers de première ! classe, chariots à pain, d'hiver, sleighs de laitiers et toutes sortes d'autres sleighs, chez Ulric Boy A Cic, H41 Papineau.MEUBLES Durant ce mol», nous vendons noa meubles, tapis, prélarts, 20 p.c.meilleur marché qu’ailleurs.Venez cou» voir avant d’acheter.Rachel Furniture-Co., 518 Rachel list, près Parc Lafon-taine.__ ___ LAMPE A ARC Une magnifique lampe à arc de première r-laesc.A coûté $55.00, vendra pomr $25.00, b'adresser au “Devoir”, 71 A rue St-Jaeques.TERRE A VENDRE A Kiamika, comté Labelle, à 6 milles du chemin de fer, 264 acres, 60 acres e.n culture, le reste en bois de service.Moulin à scie et è farine, pouvoir d’eau de 500 H.P.à eau basse, le bois venant par eau pour être scié».Gros arrondissement pour moulin à farine, 2 granges, sucreries, porcherie, poulailler, aqueduc sur ferme.Conditions faciles.Pour plus amples informations, s’adresser à J.N.Cabana, 10 rue dt-Jean, Montréal, résidence 380 Duro-eher ou à V.Dufort, Kiamika, comté Labelle, Que.TERRE A VENDRE à 15 milles au sud de Montréal, 90 arpents, toute en culture, peut donner de gros profits.Prix modéré et termes fa-ejles.MEUNIER, L.C., AVOCAT, 60 Saint-Gabriel, en fae* du Champ de Mars, Montréal.Tél.Bell Main 1650 et Eït 821.NOTAIRLS BELANGER f: BELANGER.tab res (Léandre Bélanger et Adrien Bé an-ger(, 30 St-Jac'.es.Tél.“aiu 1859.liô-aidenee, 240 Visitation.Argent d prêter sur lippotèque à bonne rundition, et achats de créancet.GIROUX.LUCIEN, NOTAIRE, édifice Saint-Charles, 43 St-Gabriel.Tél.Main 27?5.Résidence 405 Duluth Est.Tél.St-Louis 3585.Argent à prêter.Règlement de succession.LEMIRE.JOSEPii-E., L.L.L.NOTAIRE PUBLIC de I.iglilhall et Light-hall, 303 Edifice Banque de Québec.Tél.Main 531.Bureau du soir, 196 Versailles.Tél.Bell Up Town 1671.Prêts sur hypothèques, règlement et administration de successions.DENTISTES GENDREAU A GENDREAU, Chirurgiens-Dentistes, 117 Saint-Denis, coin Dorchester.Tél.Bell Est 2916.Dr J.G.A.Gendreau.Dr Conrad Gendreau.NOLIN Dr JOSEPH, Chiruviripn-den-tiste, 308 Sherbroke-F.st.Consultations de 4 à fi heures p.m- Tél.Est 1162.__________________ ROUSSEL.EMERY, A., chiru-,rin-dentiste 502 St -Catherine Est, Montréal.Tél.Est, 2971.MEDECIN Dr E.E.LAURENT, 96, RUE SHER-BROOKF» OUEST Maladies des yeux, des oreilles, du nez et de la gorge.Le docteur Laurent a réouvert ses bureaux, fermés depuis deux mois à cause de la maladie et do la mort de sa femme, et de l’état de sa propre santé.Consultations : de 2 à 5 p.m., et sur rendez-vous.46 terrains à Montmartre, bien situés pour site de manufacture, couvent ou église, charmante place, près du Terminal et du fleuve.S’adresser à J.Tou-gas, 18, 2ième Avenue, Viauville.'Kl.Est 5398.CARTES ^AFFAIRES De GASP1Î BEAUBIEN Ingénieur Conseil.Bâtisse Liverpool London & Globe, Montréal.Tél.Main, 3814.ACHILLE DAVID Entrepreneur électricien, 2j0 Eu» Saint-Papî.Tél.Bell Main, 929.Téai-dcnce: Tél.Est 2782.es Venez voir la.MAGNIFIQUE CRECHE qui décore une des vitrines de notre magasin.Elle attire tous les ans des foules nombreuses qui se plaisent à l’admirer.TOUS SONT LES BIENVENUS Profitez-en pour examiner nos « JESUS EN CIRE POUR NOEL Le plus joli et le plus approprié des cadeaux.Vous n’en trouverez qu’iei et d’une variété incomparable, car nous sommes la seule maison qui les vende, à l’occasion de cette grande fête.LA QUANTITE EST LIMITEE—HATEZ-VOUS ! Les premiers rendus sont les premiers servis.La Cie WISINTAINER INCORPOREE 58 BOULEVARD SAINT-LAURENT TABACS CANADIENS ! eiUfeüilles, J.A.Fores-,, 189 Amherst, | tabacs eu feuilles en gros au plus bas j prix du marché.Demandez ma liste de ! prix ou venez voir l’assortiment.Com-î mande remplie par la malle.Tel.Bell ! Est, 1487.TERRAIN A VENDRE i Un terrain situé sur la première Ave-| nue.Vendra bon marché à un prompt j acheteur.S’adresser après 7 heures p.m.au No 1209 Cadieux.DIVERS ACCORDEUR DE PIANO M.M.Dionne, autrefois de Nazareth, j maintenant au No 163 Amherst.Télé-j phone Est, 5442.ARGENT A PRETE ', Nous réglerons toutes vos dettes, vous transigerez seulement, avec nous, ; paiements faciles sans intérêts; entre-i vue personnelle seulement.Demers & Moreau, manque Nationale, 99 St-Jae-ques.CHEVAUX TONDUS Chevaux tondus.Faites clipper vos chevaux à l’électricité, chez Lamothe, 026 rue St-Paul, en arrière.Ayant deux machines, les clients n’attendent jamais, 20 ans d'expérience! Tél.Main 2101.'Joujours à vos Ordres POUR EXECUTER VOS TRAVAUX.d'impressions Programmes, Revues, Brochures, Fadtums, Têtes de comptes, Têtes de lettres, Cartes d'affaires ou de visites, Lettres de faire part, Circulaires, etc., etc.:: :: Voilà les travaux dont on «e charge à l'atelier du “DEVOIR” TOUT »« FAIT VITE et BIEN.CONFIEZ-NOUS VOS TRAVAUX D'IMPRESSION.71a Rue Saint-Jacques CALENDRIERS Calendriers d© fantaisie pour annonces, modèles nouveaux appropriés pour tous commerces.Nous imprimons et li-v ns à quelques he-ures d’avis.Royal Lithographing Co., 56 Notre-Dame Est.Tél.Main 599.Matériaux de Construction Amiante, Chaux, Sable Mortier, Sochwall, Plâtre de Paris, Ciment, Briques, Poil, Rouge à mortier, Tuyaux do grès, etc.Canada Lime & Builder’* Supply Co., 126 avenue Laurier Est.Phone: St-Louis, 1987 le soir, 926.ON DEMANDE A ACHETER les numéros suivants de la revue française “Le Monde Moderne”: 1897, janvier et décembre; 1890, novembre et décembre; 1900, l’année entière ; 1001, janvier, février, mars, avril, mai; 1902, juillet et août; 1905, tablé eds matières; tous les suppléments-romans et Its suppléments de musique de ces numéros.S’adresser au Dr Fred Pelletier, à la rédaction du “Devoir”, le matin, avant dis heures, et l'après-midi, do 1 heure à 4 heures.PATISSERIES PARISIENNES PATISSERIE parisienne Fernand.Goûtez nos spécialités.Croissants frais, gâteaux mocha, gâteaux de noces, plum-puddings, et; tous les chocolats, Meurisse, articles de fantaisie pour les fêtes.Demandez nos prix pour enehres et banquets.640 Ste-Catherine Ouest.Tél.Up 2023.Livraison à domicile.POELE EN ACIER Assortiment complet de poêles en acier, fournaises — Moffatt — ainsi que poêles h gaz, Ustensiles de cuisine peintures, huiles ,verns, vitres, etc.Poêles échangés et réparés avec soin.M.H.Bouclier, 1490 Boulevard Saint-Laurent.Tél.St Louis 1814.RODOLPHE BEDARD Expert-comptable et auditeur.Systématiste coneultant.Adminh’-rateur da successions.Téléphone Bell, Main 3869.Suite 45, 46, 47 — 55 St-Françoig-Xa-vier.Montréal.COMPTABLE ET AUDITEUR Berthiaume, J.A., 455a Avenue Folium, Télphone Be£l Est, 857 organise système de tenue des livres et fait comptabilité et audition à l’heure.ENTREPRF'YIUR DE POMPES FUNEBRES J.-A.-W.DUFAULT, entrepreneur d» pompes funèbres.No 784, Ontario Est, Montréal.Tél.Bell Est, 2323.Tél.Marchands, 1704.DOMINION GOAL CO, -L.IMITED- Mineurs et Expéditeurs DE CHARBON DOMINION pour VAPEUR Criblé, brut (run mine), mélangé (slack) Pour renseignements s’adresser aux BUREAUX DE VENTE 112 rue St-Jacques,.Moutréak Téléphone Alain 401 L’Evénement Social de la Saison.Souper de la veille du Jour de TAn AU WINDSOR Réservez-vous votre table do bonne heure en en faisant la demande à “Cesare” ou au garçon «le table en chef.Porcupine Three Hâtions Gold Mining Ce LIMITED Mines :i Porcupine, Bureau ?i Montréal, Royal Trust Bld., chambre 67.107 RUE ST JACQUES, Montréal, Téléphone Main 7306.¦'lU'.itées par la Douant1 éta ent cous dêrabieo.ou l'êvnliuait ;) $100,000.Le collier d© Mme Thifrn, qui est au t,ouvre, à Paris, a 145 perles montées sur trois rangs.G est l'un des phw li«»aux du monde et il est évalué :i $2118, 315.Los per le© de I» ©ou reu ne des Rouillons ne sont évaluées qu'a $1.99,140, Kn juillet 1901, 421 pi'i'les «le l>eile .omleur ont été vendues n l'encan, il l.oudrrs.$100.000.Peu de temps après, un autre coi Ver «e vendait $170,00(1.En mai 1907, la maison Christ re yen dait, il Londres un beau coWier de p«’i-es, $127,000.il y avait 287 periea as sorties.I«e voilier avait npparlenu à i .»u rt 50c.Kn vontw partout, ou nu depot, 5- Hl-Vincont, Montréal.LE RELAIS HOTEL FASHIONABLE Coin Bsrri «t Sslnt-Loula.S côté du Viger Mngnifûmes rhnmbren, Pnltna île bain, (fronde* sslles d'attente.Sillon».< uhlnrts pur-licullen» pour riatnc», Sn||,.d,, Hun-juct, Ser-ïleo de 1ère clusiie.Hep»» ii t)5c.NAP.OEOTTROY, PROPRIETAIRE Ce Journal est Imprimé, nu No "le rut Saint-Jaaquce, il Montréal, pat "La Publicité” (h responsabilité î.imi-lée).Henri Rourassa, directeur gérant. IE DEVOIR, Samedi, 16 Décembre 1911.3 LEURS ALTESSES ROYALES AU COUVENT D’HOCHELAGA On leur fait une réception digne de tous les éloges Charmante au possible, très distinguée et,—ce qui ne nuit pas au protocole,— gaie et spirituelle : telle fut la réception que.les religieuses du Couvent de Jesus-Marie, Hoihelaga, et leurs élèves firent hier après-midi à Leurs Altesses lioyales le duc et la duchesse de Connaught ainsi qu'à la belle princesse Patricia.vers les quatre heures, nos visiteurs royaux arrivaient au couvent avec leur suite.Ils furent reçus par M.le chanoine Adam, supérieur ecclésiastique de la maison, et la révérende Mère Martin de l'Ascension, supérieure générale de la communauté.Au son de la “Marche du Couronnement'', de Saint-Saëns, le duc et la duchesse outrèrent dans la grande salle des séances où trois trônes, abrités suas un magnifique baldaquin, avaient été préparés.Un grand nombre d'anciennes élèves de la maison avaient accepté l’invitation «les religieuses d'assister à la r.ception.La salle, très coquettement ' décorée était remplie de dames, de demoiselles, de membres du clergé et de jdusieurs personnalités marquantes de notre ville.Toutes les élèves chantèrent d’abord i.u grand choeur intitulé : (ireeting to our Royal Uiiest.Mlle K.Cabane, une jeune Française, interpréta très joliment le solo de la cantate.Un aimable compliment fut ensuite récité par Mlles G.Baril, Y, Morin, M.St-Denis, Y.Bouidon et M.T.Poirier.Plis Mlle l’auline Lacoste s’avança et offrit à la duchesse une très belle gerbe de roses.C’est à .Mlle Kilcen Armitage qu’é-chut l’honneur de présenter des fleurs à la princesse Patricia.Mlle Georgette Duquette lut avec beaucoup d'intelligence et une diction parfaite l'adresse suivante : qiu'il plaise à Votre Altesse, Depuis votre arrivée en notre pays,— de vibrants échos l’ont redit jusqu’en ces lieux,—le peuple, sur votre passage, se porte do tout son coeur, heureux et fier d’acclamer dans son nouveau Gouverneur-Général l’un des illustres membres do la famille royale dont il révère et bénit les bienfaits et la gloire.Votre Altesse, en daignant honorer cette maison de sa présence, nous accorde de participer d’une manière plus intime à la joie et l’allégresse de tout le Canada.Avec l’expression de notre vive gratitude pour cette insigne faveur.qa’Elle veuille agréer nos plus profonds hommages et nos souhaits de respectueuse et cordiale bienvenue.Mille événements survenus au cours îles années, nous .ont sans doute fait oublier la, gracieuse visite qu’en 1S7U vous faisiez au couvent d’Hochelaga qui venait à peine do s’élever sur les rives du Saint-Laurent; mais ici le souvenir s’en est conserve vivace, et en vous recevant aujourd’hui dans ses murs cette Institution se réjouit et se félicite d’être une seconde fois l’objet de la haute bienveillance de Votre Altesse Royale.Vons n’ignorez pas, Altesse, que c’est à toutes les pages, de notre histoire que s'affirment la loyauté et l’attachement du Canada à la Couronne Britannique.Nous ne voudrions pas vous laisser ignorer non plus que c’est dès leur ten-; dre jeunesse qu'on inculque aux cn-i fants l’amour et ,e respect de cette Cou- ] ronne d'où émanent non seulement l'é-clat et la grandeur, mais surtout les privilèges et la liberté qui font les peuples grands et forts, notamment la liberté de recevoir une éducation qui apprend à aimer et à servir Dieu, le Souverain et la patrie.“Pour le Christ et le Roi’’ ce cri vainqueur qui termine notre chant national est devenu l’une de nos pdus chères devises.Puisse le Ciel laisser longtemps entre vos mains les destinées de notre pays “qui fait l’envie du monde entier” ainsi que le proclamait Votre Altesse lors de son passage à Québec.Sous votre administration, il ne pourra connaître que des jours plus prospères et plus heureux encore.Nous faisons des voeux bien sincères pour Votre Altesse Royale, pour votre noble compagne, la duchesse de Connaught devant qui nous nous inclinons avec une respectueuse admiration, et pour toute votre auguste famille.Nous demandons au Ciel que non seulement sur votre séjour en Canada, mais que sur toute votre carrière il verse la bénédiction et la félicité.Mlle Kuth Jones lut l’adresse anglaise.Puis les élèves chantèrent un choeur français, Mlles I.Talbot et Victoria Moreau agissant comme solistes.Avec beaucoup d’esprit et employant des argument qui ne souffraient pas de réplique, Aille Virginia O’Brien, une bambine de sept à huit ans, demanda congé à Leurs Altesses.Inutile de dire que celles-ci se rendirent à la supplique.Enfin le duc dit quelques mots en français.Il remercia les religieuses et les élèves de l’accueil cordial qu’elles lui avait fait.Au nombre des personnes présentes, on remarquait Aime L.O.Loranger qui, en 1S70, lors de la visite du prince Arthur, était élève au couvent, et présenta l’adresse à Son Altesse Royale.Etaient aussi présents : Sou Honneur le maire de .Montreal, Aille Guerin, Aille Carrol Guerin, Sir Alexandre et Lady Lacoste, l’hon.juge L.O.Loranger, l’é-ehevin U.H.Dandurand et Mme Dan-durand, l’échevin J.U.Emard, Aille Emard, M.et Aime Albert de Lorimier, AL et Aime Jos.G.de Lorimier, Aime Gerin-Lajoie, l’hon.J.D.Rolland, Mme A.A.Foucher, le Lt.-Colonel et Mme Landry, le Dr.Baril, l’abbé Alexandre Archambault, Aime J.Duehastel de Alontrouge, et plusieurs autres.Les adresses qu’on a présentées au Duc étaient écrites sur parchemin et superbement enluminées.La Musique à Montréal Le concert de Mme Frances Aida.— Celui de l’orchestre de TOpéra.— La semaine prochaine à l'Opéra.— Mme La Palme jouera dans “ Le Barbier de Séville.— Le Quatuor à Cordes Dubois.A travers la Ville LES ASPIRANTS SONT NOMBREUX.Il y aura, à St-Lambert, aux prochaines clectious municipales, dix candidats pour deux -sièges vacants.Une assemblée aura lieu lo premier mercredi de janvier et chaque candidat sera invité à présenter son programme.CONDAMNATION SEVERE.Henri Lavoie, qui demeure rue Beaumont, a été condamné à trois mois de travaux forcés, pour vagabondage.Loin de subvenir aux besoins de ses deux petites filles, âgées de quatorze et de quinze ans, il allait jusqu’à demander leur salaire, afin de boire.M.l’abbé Préfontaine, curé de St-Jean de la Croix a rendu un témoignage écrasant contre Lavoie.ELLE SE DIT INNOCENTE.Donalda Vincent, cette jeune femme à la chambre de qui on a trouvé le cadavre d’un bébé, a comparu devant le juge Leet pour répondre à l’accusation ûe meurtre.Elle s’est dit innocente.Il a été démontré, à l’enquête du coroner, que l’enfant.e«t mort suffoqué, et qu’il n’avait pas reçu de nourriture depuis quelque temps.On a déclaré que la femme prenait des boissons enivrantes.UN ACCUSE GENEREUX.II y a quelque temps, la police arrêta six individus qu’elle accusa d’avoir pénétré avec effraction dans l’épicerie de AI.H.Pelletier, 429, St-Jacques, et •l’avoir volé de la boisson.Ces six prisonniers ont subi hier leur procès.L’un d’eux, du nom de Garrot, a avoué qu’il avait volé de la boisson, le matin, mais qu’il ne sait, pas ce qui est arrivé dans la suite, s’étant enivré aussitôt.Il a demandé de prendre toute la responsabilité du délit afin d’éviter à ses amis, dont, trois sont maries,, une condamnation.Les uns et les autres recevront leur sentence mardi.BRAVOURE D'UN CONSTABLE.Le constable Childs, de la station de la rue Sto-Oatherinc-Oucst, a arrêté hier soir, presque au péril de, sa vio, un cheval effrayé.L'animal était parti au moment où son conducteur, Rosario Alartel, vidait une boîte à lettres.Martel accourut, et, ayant pris son fouet il commença à donner à son che-lat une bonne raclée.Il dut cesser, car.le constable Obilds menaça do l’arrêter lui-même pour cruauté envers l’animal.Le constable n’était pas en devoir à ce moment.LA NEIGE Avec la neige qui nous arrive aujourd’hui.la question de paletots garnis de fourrure, revient d’actualité plus que jamais: Souvenez-vous que tout en no payant pas plus cher, vous aurez le “nec plus ultra” de la qualité chez le tailleur fashionable J.HU DON, 29 Sainte Catherine Ouest, r.A NOS AMIS Le “Devoir” est outillé ooui fair* des Impressions dans tous les oenres Ouvrane oarantl.La Révolution en Chine LES TROUPES N’ETANT PAS PAYEES BRISENT L’ARMISTICE Pékin.16.— On se bat dans le voisinage de Sbih-Kai-Chang.Le commandant des troupes impériales ayant demandé, il y a quelque temps, au gouvernement, $300,000 pour payer ses soldats, on lui en promit $10,000, mais on n’envoya rien.Un grand mécontentement se manifesta parmi les troupes G- général en profita pour briser l’armistice; il dit qu’il maintiendra ses hommes en action jusqu’à ce qu’ils soient payés.Le calme règne dans tout le reste de l’empire.L’intérêt se porte surtout sur la conférence prochaine qui sera tenue à Shanghaï, à l’arrivée de Tn.ng-Shao-Yi qui représente Yang-Shi-Kai.Pékin, 16.— On rapporte que les révolutionnaires ont détruit les ponts et une section de chemin de fer dans le nord de Su-Chow, province d’Anhwei.Ceci entravera la marche des troupes impériales sur Nankin.Une belle fortune New-York.16.— Un million de dollars américains sera envoyé en Angleterre le mois prochain ; pour être remis entre lies mains d’un jeune homme qui.a atteint l ’âge de 21 ans lo 22 octobre.C’est Archibald Sinclair, un subalterne dos Lifo Gnards, qui est le bénéficiaire de cette fortune.L'argent lui vient do sa, mère, Mabel Sand, connue à Londres, il va un quart de siècle, souis le nom de “The Beautiful American”.— La Belle Américaine.La mère du jeune homme avait laissé à son fils $500,000 seulement; mais des placements heureux ont doublé ce capital, tout en fournissant do $3.000 à $5,00 par an pour l’éducation do l’en-afnt.Ainsi que nous l’annonçions hier, Mme Frances Aida donnera mercredi soir prochain un fort beau concert.Mme Aida chantera les morceaux suivants : “Quand le bien-aimé reviendra” (Dalayrac, 1786); “Il était un oiseau gris”, (Monsigny, 1764); “Je ne suis qu’une Bergère”, (Philidor, 1762); “(’’est mon ami”, (Marie Antoinette); “Dites, que faut-il faire T” (Adaptation do Pauline A’iardot, sur un air du XVIIIeme siècle); “Ich liebe dich”,! (Schumann); “Intermezzo”, et “Stille! Thraenen” (Schumann); “Auf deny gruenen Balkem” (Hugo Wolf); “Bots-, ehaft ”, (Brahms); “Il pleure dane mon coeur” (Debussy); “Le Colibri” eti “Apaisement” (Chausson), première fois au Canada; “Berceuse” et “L’Oiselet” (Grechaninow), première fois au Canada; “Thou art a child” (Wein-gartner) ; première fois au Canada ; ‘‘My Heart”, (Randegger); “Jean” (Spross); “Expectancy”, (Frank La Forge); “The Voyager”, (L.V.Saar).M.Albert Bangeggar, Jr.l’accompagnateur attitré de Aime Aida, sera au piano.L’orchestre de l’Opéra, sous la direction de M.Hasselmans jouera de nouveau la 2ème Rhapsodie de Liszt et 1 A-près-midi d’une faune”.Il donnera aussi l’Idylle de Siegfried, de Wagner, et “Caprice Espagnol”, de Korsakoff.Comme on peut lo voir, e ’est un vrai banquet musical qu’on nous prépare.Nul doute que les convives seront très nombreux.Au concert de l’Opéra, cet après-midi.Aille Béatrice Bowman, chantera “Voci di Primavera”, de Johan Strauss; AI.Bonafé interprétera l’air du Sonneur’ extrait de “Patrie”, de Paiadilhe, et M.Stroesco chantera “Un beau soir” et “Romance” de Debussy, puis un air de “Fortunico”, oeuvre de Messager.Voici le programme de l’orchestre : Caprice Espagnol Korsakoff Idylle de, .Siegfried .Wagner Marche Hongroise .Berlioz Sicilienne.E.Fauré Nocturne.L.Hasselmans Le 23 décembre, Mme Fely Dereyne, chantera le principal rôle de “Alignon” à Boston.Ou aura le plaisir d’applaudir ici la grande artiste, le 25 au soir dans la même oeuvre.Le programme de la semaine prochaine à l’Opéra est le suivant : “Alanon”, rie Massenet, avec Aime Frances Aida dans le rôle principal.Alardi et vendredi, “Rigoletto” avec la même distribution que jeudi soir.Jeudi “l’Ancêtre”, de Saint-Saëns avec la distribution suivante : Raphael.MM.Cargue Tébaldo .Darial Bursica .Panneton Nunciata.Mmes Ferrabini Vanina .Course Alargarita.Choiseul L’action se passe eu Corse.Samedi “Faust”, avec Aime La Palme dans le rôle de Alarguerite.—O— En ce moment, AI.Jeannette est à monter “Le Chemineau”, “Louise” et ‘ ‘ Aime Chrysanthème ’ ’.Le directeur artistique est sans cesse très oc cupé, les artistes déploient une énergie sans bornes, et les deux maestros.cassent une demi douzaine de baguettes par répétition.Qu’on se rassure: le pupitre seul subit les coups sans mot dire, bien entendu.On aura assez prochainement le plaisir d’entendre Aime La l’aime dans “Le Barbier de Séville”.Le 5 janvier, cependant, c’est Mme Alice Neilson, de Boston, qui jouera le rôle de Rosine.“Le Barbier de Séville' est considéré comme le chef-d’oeuvre de Rossini malgré que le grand compositeur italien n’ait pris, dit-on que treize jours pour composer la partition.Le succès remporté à Québec par les artistes du Quatuor à Cordes Dubois aura sa répercussion au deuxième cor cert qu’ils donneront mercredi soirpro-chain, le 20 courant, à la salle Windsor.Leurs Altesse Royales le duc, et la du chesse de Connaught ont accordé leur patronage à toutes les auditions du Quatuor à cordes.A Québec, le succès fut tel que Sir François Langelier, lieutenant gouverneur de la province, et Sir Lomer Gouin, premier ministre, prièrent instantanément les artistes du Quatuor de revenir au mois de janvier afin do donner un second concert.Ceci milite en faveur de M.Dubois et de ses collègues.Le soliste du concert de mercredi prochain sera AI.Joseph Saucier.Aime Saucier accompagnera son mari au piano.Les artistes joueront le quatuor de Widor, avec piano tenu par AI.Hector Dansereau.On entendra aussi le magnifique quatuor de Grieg et le deuxième mouvement de la sonate de McDonald.On peut, dès maintenant se procurer des billets chez Archambault, Labelle, J.A.Hurteau, tous rue Sainte-Catherine Est, ainsi que chez II.Desjardins, angle des rues Saint-Denis et Mont-Royal.UNE ENQUETE DE M.LATULIPPE Le* règlements municipaux contre l’incendie sont inefficaces, dit le chef Tremblay Le commissaire Latulippe a fait hier son enquête sur l’incendie qui a éclaté mercredi au garage du “St James Motor Service”, rue de l’Université, Les témoins ont montré qu’un nommé Albert Laurin, qui n’est pas un employé du garage, réparait une voiture dans le fond de l’édifice et se servit d’une chandelle pour s’éclairer.La chandelle tomba sur le plancher et mit le feu à la gazoline.Le chef Tremblay, interrogé comme témoin, a déclaré que l’édifice n’était pas fait pour un garage et n’avait pas été bâti dans cette fin.Il a ex primé l’opinion que les règlement-municipaux concernant les garage- sont absolument inefficaces et que la m.tliodo de les mettre en r igueur n ’a aucune valeur.M.Latulippe dit que si les règlements étaient mieux faits et mieux mis en vigueur par la Ville, il n ’y aurait pas la moitié des incendies qui se déclarent actuellement.Il voudrait qu ’on^ adoptât un règlement qui ferait un délit pour l’architecte, l’entrepre-neur_ et le propriétaire de construire un édifice qui serait la proie facile l’un incendie on de s’en servir pour les.fins auxquelles il n’était pas primitivement destiné.L’édifice de la rue de l’Université ippartient au Dr Alax Lanterman et c garage à Sam A.Finley.Les balles Dum-Dum en Tripolitaine Rome, 16 — Lo gouvernement Italien publie un démenti officiel aux déclarations do Constantinople qui assurent que les Italiens à Tripoli, se servent de balles Dum-Dum.On no signale aucune opération nouvelle.Les troupes italiennes occupent toute la contrée depuis Mazmroh, dans l’extrême ouest au lac Molleha, dans l’est.On dit que les Turcs se sont retirés jusqu’à Ghnrian, laissant une petite arrière garde à Azizia.La presse en Italie demande lai formation d’une année coloniale de 50,-000 hammes.IE a toujours été une onnse do grand embarras pour tous ceux qui ont.eu à fournir un cautionnement en Cour, de trouver des personues qui consentissent ù sc porter caution pour eux, pour des sommes souvent élevées.La Société d’Administration Générale .15 RUE ST-JACQUES, MONTREAL est autorisée, par sa charte, è sc porter caution seule, sauf la discrétion de la Rour, dans tous les ess où il faut deux cautions.Le feu dans les cigares LA FABRIQUE HARRIS, HARKNESS & CO.EST RAVAGE PAR UN INCENDIE.—$20,000 DE DOMMAGES.Un incendie qui s’est déclaré vers 8 hrs 20 hier soir a causé pour près de.820,000 de dommages à la fabrique de.cigares Harris, Harkness & Co, 20 rue St-Pierre.Le feu prit naissance dans la cave et sc fraya un chemin par le puits de l’ascenseur et les escaliers.L’agent Toupin était de service dans la rue.St-Pierro et e’est lui le premier qui découvrit l’incendie.Tl sonna l’alarme et bientôt les pompiers se mirent à l’œuvre.Us réussirent après une heure de travail ardu à empêcher les flammes de se propager.I/es pertes sont surtout considérables dans la cave où une grande quantité de tabac était emmagasinée.Tout l’édifice a subi des dégâts par l’eau et la fumée.L’origine du feu est méconnue mais l’on croit qu’il a été allumé par une fournaise surchauffée.Les chefs de la maison disent quo tout était en parfait ordre lorsque les portes furent fermées à 6 h.30 hier soir.La bâtisse incendiée est la propriété des Sœurs de la Congrégation et il faudra quelques mois avant qu’elle ait subi ies réparations nécessaire.En attendant MAT.Harris, Harkness & Co se trouveront un local temporaire; les cent cinquante ouvriers qu’ils emploient pourront reprendre leur travail mardi ou mercredi de la semaine pro-ehaine.Les pompiers une fois de plus se sont distingués.Us étaient commandés par le chef de district Alann.-$- Trois cent mille nouveaux citoyens Ottawa, 15.— Durant les huit premiers mois de la présenté année fiscale, d’avril à décembre, 281,89,8 immigrants sont entrés en Canada.De ce nombre 180.206 sont venus par voie océanique et 101,692 des Etats-Unis.Ces chiffres montrent une augmentation de 16 p.c.si on les compare avec ceux de la période correspordan-tc de l’année précédente qui furent 150(618 par voie océanique et 92,453 des Etats-Unis, ce qui fait un total de 213.071 pour huit mois, d’avril à décembre 1910.Durant le mois de novembre, cette année.il y a eu 16,065 arrivées, dont 7,946 aux ports océaniques et 8.119 par vote des Etats-Unis, contre 15,296 en novembre l’an dernier dont 3089 aux ports océaniques et 7,207 par voie des Etats-Unis, Le budget de 1912 Dans le budget de 1912, les commissaires ont pourvu à une mise do fonds de *'5,000 pour les pensions municipales.Le titre de AI.Janin est fixé de façon à détruire toute équivoque et à légaliser tous ses actes.Il sera désormais ingénieur en chef et inspecteur de la Ville, M.Barlow aura le titre de surintendant général de la voirie.De cette façon on n’aura pas la peine d amender quoique ce soit, la fonction de City Surveyor étant! attribuée à, un autre titulaire.Les commissaires créent une nouvelle elasse de détectives.Ceux de première classe recevront $1,300 par année, ceux de deuxième.$1,200, et ceux de troisième $1,100.M.P.Collins est nommé sous-trésorier en remplacement de AI.C.Arnoldi qui devient trésorier.On engagera quatre nouveaux inspecteurs au salaire de $1,000 par année.La Cie J.Ali.Güay 5 RUE NOTRE-DAME EST Cette maison canadienne-française, établie ù Alontrénl, à l’adresse ci-haut mentionnée, lors du grand Congrès Eu charistiquo de l'an dernier, a remporté un très beau suc-ès.bon but était de devenir, pour ainsi dbc, le “home • des membres du clergé et des communautés religieuse^.Elle y a .parfaitement, jéussi.Son commerce consiste on la librairie religieuse, fournitures de classe, importation do chapeletB, et objets de p.é-té, et elle a pour spécialité les livres le prières, qu’ello édite ù des conditions exceptionnellement favorables.Dirigée avec une parfaite compétence et ayant toujours à coeur l’intérêt de sa elientèlo choisie, la maison .1.Alt.üuay peut avoir l 'assurance, de voir ’-es succès se continuer et nous crnvo s qu’l serait intéressant pour tous les membres du clergé et des communa1it''s religieuses ainsi que pour In publie ••a général de se rendre nu Na 5 rue Notre-Dame Est, coin boni tard Saint-Laurent, surtout à cette époque des O tes.Tous y trouveront profit et satisfaction.r0M0HP-J.MA6fc»C0TTft L’ALMANACH DU PEUPLE 1912 sera en vente partout le 20 Décembre DONNEZ A VOTRE DEMEURE LE CACHET ELEGANT PAR EXCELLENCE En voyant à ce que tout soit en harmonie dans son ameublement : Tapis, Portières, Rideaux, Tentures Et vous obtiendrez sûrementee résultat en venant faire ici le choix de tout ce dont vous pouvez avoir besoin.Notre assortiment est au grand complet.Il osl notre propre importation.Nous pouvons ainsi vous garantir LA QUALITE ET LE PRIX.Aussi toutes les marchandises pour les Fêtes, dans une variété incomparable, à 1^ Maison Cana-dienne-françaisc.FILIATRAULT & LESAGE 429 A 433 BOULEVARD SAINT-LAURENT.J PROPRIETES A VENDRE PAR P.O.Coulombe Chambre 13, Bâtisse La ‘‘Patrie”, Tel.Est 5241.$16,500 Rue .Saint-Urbain, près de Fairmont, 7 logements, un coin de rue, façade en pierre.Vendra pour $16,500.Ceci est un vémaole bon placement.$16,000 Rue Waverly, près de Saint Viateur, 0 logements en pierre et brique solide.Chaut fage à eau chaude.Acceptera 2 ou 3 terrains en échange.CQ cnn -Kuo Salut Urbain, 2 loge-®***''"'' ments, 30 pieds do front, avec un grand terrain, chauffage à eau chaude.Aussi écurio et grandes sheds.Vendra le tout, pour $9,500.ÇC El)A Rue Saint-Urbain, Nos.2128-30-32, 3 logements, façade en pierre, en très bon ordre, bien loués, rapportant $54.00 par mois.Vendra pour $6,500.Pas un constructeur no pourrait construire la même propriété pour $7,000.Cl* — ^uo failli Urbain, près de Fairmont, 3 logements, façade en pierre, grande cave.Vendra pour $6,200.MEAA—Rue Saint-Urbain, près ùe ,3UU qq.runrd, 3 logements rapportant $480.Vendra pour $4,500.CE Afin—^u0 Esplanade, Pr^s ‘I® g}3,UUU Bernard.3 logements rapportant $540.Prix $5,000.— $1,500 comptant.(r Nous avons une folle, de propriétés dans Montréal-Annex et Outremont qu’ il serait trop long d’énumérer.Que tout acheteur sérieux passe à mon bureau et nous nous ferons un plaisir do vous faire visiter.& Ils sont punis Sur la rocommandtttioji Hu rhrf Tromblay, Içs comTrusnaire» cmt mi« pii disponibilité par retrait «l'emploi lr capitaine Porrim, do Ja raporm» No G, et ont fuit descendre le liputmiant f*od-bout fta la même casmrnr, nu nnnr do pompier do première r!a.*so.Tou* Hew\ sont, accusé» «lo s'être absentés «an» permiitioti.Toute personne bo trouvant le ni chef d’une famille ou tout individu mâle «le plus de 18 ans, pourra prendre comme homestead un quart de «oction de terre do l’Etat disponible au Manitoba, h la Saskatchewan ou dans l’Alberta.Le postulant devra «è pésenter il l’a* (fence ou it In boub agence des terres du Dominion pour le district.L’entrée par procuration pourra être faite h n’importe Quelle agence h cort .ines conditions, par le père, la mère, le fil la fille, le frère ou la soeur du futur colon.Devoir.—Un séjour de (1 mois Bur le terrain et la mise en culture d’icelui chaque année nu cours de trois ans.Un colon peut demeu-rer à neuf milles ch* Bon homestead sur une ferme d’au moins 80 acres possédée uniquement et occupée par lui ou par son frèro au sa soeur., ., - Dans certain* districts un colon dont les affaires vont bien, aura la préemption sur up quart de section sc trouvant à côté de soo homentuad.Prix $3.00 l’âcre.Devoir.—De» via résider six moia chaque année au cours do six ans îi partir de la «lato de l’entrée du homestead—y compris le teinns requis pour ob tenir la patenté du homestead, do cultiver cinquante acre» en plus.Un colon qui aurait forfait, se* droits de colon en ne pouvant obtenir sa préemption pourra acheter un homestead dans certains district*.Prix $3.00 l’acre.Devoir.Hester six mois flans chacun des trois ans, cultiver 50 acres et bâtir une maison THlont $300.W.NV.COR Y.Sous ministre de l’Intérieur.\.H — La publication non autorisée de cette annonce no sera pa* payée.30% d’ESCOMPTE SUR TOUS NOS Me ubles Pour Enfants Meubles de Maison able et meubles carrés, 2 (-.liaises, couleurs assorlics «le $2.00 pour .$1.40 Table ovale, 2 chaises, $2.10 pour.$1.50 Petits sofas couverts en velours, ^;8“ ; ; $2.00 Petites couchettes en fer, pour poupées, $3.00, $2.50 pour.*** Petits berceaux, régulier $3.00 p°ur.$2.50 (¦baises berçantes avec, bras, en chêne solide (31 *3 Cfl $5.00, pour .Chaises en rotin, avec bras, ré- gui MM- $.1.00, $2.75 pour.^ Chaises avec», «'ouverture cuir f-8- $19.85 pour .Buffets combinés, imitation chêne, $40.$25.45 pour .^ “Set” chaises, salle à.dîner, chêne solide, bourrure en ouir $24.pour $16I,25 Et une quantité importante de Meubles, Poêles, Tapis, Pré-larts, Meubles de Fantaisie, elc.Desrosiers £ Bousquet MOUNT-ROYAL FASHIONABLE FURNITURE STORE 815-819 Avenue Mont-Royal.TEL.ST-LOÜIS 3043 ^========& C* Journal put impnmè, au No 71a ni# Saint-J acquaa, ft Montréal, par “L# Publicité" (ft reaponaabilité T.itni-L**) , Henri Bouraaaa, directeur-gérant, Nos voies souterraines Mo Lthii'r n informé lep CommiRsai-re» qu» la Yi-Me.u’c.m pas autorisrc à îconatruir# d-'M voies de tramway* sou-I terrainea.-l.e burenu u eu conséquon j ce décidé de demander ù la commission di- législation ùe rédiger l’ivmendcinent l nécessaire.A NOS AMIS Le “Devoir” est outillé pour faire des impressions dans tous les penres.Ouvrage garanti.PROVINCE DE QUEBEC, Diirtr de Montréal, Cour Supérieure No 41-The Lain g Packing and Provisi Co.Ltd, demanderesse vs Adélard al Dollard Duval, défendeur, et Mti Goldstein et Bouline, distrayants.26ième jour de décembre 191.1.ù de heures de l'après midi, au ei devant i mif-ile du dit défendeur, en arrière \n 33 rue Dolanaudière, en la Cité Montréal, seront vendus pur autor de Justice les biens et effets du -défendeur saisis en cette cause, ci (datant en une voiture d’été, pour mille et un hernuis, Conditions: arge comptant.JOS.MA VER.11.CK.Moi rénl, 15 décembre 1911. 4 LE DEVOIR, Samedi.16 Décembre 1911.Notre Page Littéraire NOTRE SPECIALITE L’élégance de nos styles, l’irréprochable qualité de nos fourrures et la supériorité de fini que nous donnons à nos manteaux les rend absolument ce qu’il y a de mieux sur le marché.LA LYRE Quand Vartiste divin voulut créer la lyre, Il troubla jMtur un temps le saint repos des deux.Empressés à sa voix, ses messagers pieux Apportaient sous ses doigts les notes qu’il désire.Des hymnes de la vierge et de Venfant joyeux, Il fit la corde d’or qui dans l’azur soupire; Des chansons de l’amour où frémit le délire, Il fit celle d’argent au son mystérieux.De la voix des héros, des cris de l’homme libre, Il fit celle d'airain qui dans l’avenir vibre; Puis, essayant l’accord, il entendit des pleurs: ("étaient ceux des martyrs couverts d’ignominie, Qui, ré pondant au (’heist à son bois d’agonie, Venaient y joindre encor la cordc des douleurs.Frédéric BATAILLE.LE CHOIX Il y a quelques semaines, M.Henry Bordeaux, l’auteur de uLa Peur de Vivre,” ‘‘La Croisée des Chemins,” et “La Robe de.Laine,” — que nous donnâmes en feuilleton aux lecteurs du Devoir, — prononçait à la séance de clôture de la Conférence OUvamt, à Paris, la très belle conférence suivante, intitulée: “Le Choix.” Mes chers amis, il n’y a pas de plus heureux privilège pour l’artiste, pour l’écrivain qui essaie do comprendre et d'analyser les grands courants de son temps, que de se trouver en contact avec lu génération qui le suit.jS^est-ce point pour cette génération que nous essayons d’encadrer nos observations et nos rêves.et n’est-ce pas d'elle que nous attendons la consécration de notre effort, par la sympathie qu’elle nous donne, par la confiance qu elle nous témoigne, par cette sympathie et cette confiance dont votre président m’a fait un si éloquent hommage ?Aussi ai-je accepté, non pas seulement avec plaisir, mais avec fierté, do vous parler ce soir.Quand il m’arrive, en cette saison qui présage ioe vacances, de traverser le jardin du Luxembourg, — votre jardin, — je ralentis le pas involontairement comme si, tout à coup, je portais un poids invisible, et je regarde autour de moi, attendant quelqu'un.Sans doute les parterres fleuris qui bordent la vasque centrale, les statues et le jeu des pigeons qui viennent se poser sur le bras levé ou sur la tète îles reines ou des déesses, les balustrades de pierre et le fond épaissi des arbres composent ensemble un spectacle ordonné et délient, bien digne de susciter la médiation ou le rêve.Mais s'il n’y avait que des choses dans ce paysage harmonieux, je ne serais pas si attentif.Coiui-ià que j’attends, que je cherche, qui se cache et qui va paraître dans une allée, c’est mon nasse, c'est ma jeunesse, c’est le jour où mon choix s’est déterminé.Au temps de mon enfance, j’avais lu, je me souviens, dans je ne sais plus quelle biographie de grand homme, qu’il était entré à l'école do l’adversité.Cette école, que j’imaginais pour le moins aussi difficile que l’Kcole polytechnique, je voulais absolument m’y présenter.Je ne savais pas alors que c’était la seule qui ne réclamât aucun examen, aucune démarche, surtout aucune recommandation.Ces jeunes gens que je rencontre, pareils à ce que je fus autrefois, ignorent que, par surcroît, ils s’y préparent, et que seule, encore, elle les contraindra à donner touto leur mesure.Il y en a qui ont emporté des livres, mais la douceur des fontaines et des feuillages les empêche d’étudier.En voici qui passent à la h Cite, pressés de rentrer chez eux pour y chercher l'ivresse intellectuelle ou pour s’y contenter de ces exercices de mémoire qui permettent de donner le change sur son instruction aux examinateurs les plus forcenés ; ils courent aux buts précis qui les appellent.D’autres émissent de l’heure et flânent sans souci., Tous, cependant, qu’ils 1e veuillent ou non, ils choisissent.Et je pourrais aborder chacun d’eux avec les paroles que saint François de Saies adressait au jeune do Chantal partant pour la Cour : “Monsieur, enfin done vous allez faire voile et prendre la haute mer du monde." Demain, si ce n’est aujourd’hui, ils entreront en carrière et prendront, h» haute mer.Ils surveillent, avec soin ou négligence, les derniers préparatifs de l’embarquement.Nous n’avons pas souvent l’orcrtsicm de choisir.Ni la vie, ni l’amour, ni la mort ne nous appartiennent.Us nous sont donnés sans que notre volonté y ait part.Mais cette volonté, il est une heure où elle commande : c'est lorsqu’il s’agit de fixer le but.lointain ou rapproché, de la navigation, Où nous prétendons aller, elle le dit.li faut l’écouter, quand notre destinée s’oriente sur son ordre.(le moment du départ , on n’en saisit pas toujours la gravité.Les ambitieux le guettent avec impatience.Volontiers ils s’écrieraient comme Chateaubriand : “Je ne puis voir un vaisseau sans mourir d’envie de m’en alier”, tabt ils sentent leurs forces et brillent de s’en servir, et souvent ils s’embarquent trop tôt, avant d’avoir acquis oetto formation du regard qui se dresse à la porsiwetive.Dans le miroir que leur présentera le monde, il est à craindre qu’ils n’aperçoivent que leur propre visage.S’attribuant une importance démesurée, ne discernant pas nettement leur place et leur utilité, ils risquent do se confondre avec la tourbe néfaste de ces arrivistes qui, entre tant de précieuses servitudes, n’entre-prennent quo do se servir soi-même.D’autres, d’avance fatigués ou dédaigneux, préféreront demeurer dans les ports.Us assisteront du rivage aux tèmpéte* affrontées par leurs camara- des et goûteront la volupté de les voir sombrer ou triompher, non sans avoir critiqué savamment leurs manœuvres.I n jour, ils s’apercevront de la pauvreté de leur scepticisme.Mais à ceux-là qui partent, quels bagages faut-il conseiller ?Je leur souhaiterai d’emporter cette culture qu’on distribuait si justement autrefois et qui va s’altérant d’année en année.Dans la liste si bien presentee de vos travaux de l’année, j’ai compté, avec un vif agrément, tout un heureux ohoix.de sujets littéraires.Cette culture, c’est une école de l’esprit qui ne le dessèche pas et qui accorde merveilleusement la raison, si puissante et dangereuse ensemble, avec une vue nette des réalités dont nous sommes entourés : sur les objets elle a laissé lu poussière dorée rie la vie, et fair circule dans son enseignement.Equilibre admirable, qui a fait dans le passé la santé de notre intelligence et de notre cœur,,en no permettant pas rie confondre les “humanités” avec des abstractions.On a bien le temps de se spécialiser.L’existence ne se charge que trop de l’exiger de nous.Mais l’on manifestera d’autant mieux sa valeur dans su spécialité qu’on aura mis ocl-le-ci primitivement à son plan et qu’on 1 aura mêlée à tput.es les autres pour j composer de ces pièces détachées, mais i combinées et destinées à, un travail commun, la force, l’activité française, i Une érudition à l’allemande décompose et ne récompense pas.Avant d’oxa-, miner dans des cornues les formules chimiques do la vie, regardons cette vin se mouvoir.Cette vie, il faut l’aimer pour la bien \ ivre.L aimer, non pas seulement clans ses grands élans, dans ses exaltations, y- ce serait trop facile, et d’ailleurs elans et exaltations ne nous agrandissent que s’ils sont conformes à notre natuie découverte : sinon, ils sont comme des fièvres d ou nous sortons consumés.Non, il faut l’aimer dans son effort quotidien.Du temps que fêtais étudiant, on citait une réflexion de Jules Laforgue, qui exprimait tout un enfantin deg-oùt de poète décadent pour la platitude et la vulgarité de 1 existence : “Ah ! disait il, que la vie est quotidienne !’’ Cette vie quotidienne, c’est la magnifique et dure matière fjuo nous avons ii tailler pour y sculp-ter les contours de notre personnalité.Elle n est, plate et vulgaire que par notre faiblesse.De combien de marches oada quitte MONTREAL k 9.00 a into a« lea lours QUATRE TRAINS EXPRESS par JOUR MONTREAL TORONTO ET L'OUEST W p m.9.45 a.m.7.30 p.m.10.30 p.m.Wafocs buffet, salon et bibliothèque «tir le» trains du jour; wafrnns-lita Pullman éclairé» à l'électricité, arec lampes pour lire dans le* lits, sur les trains de nul*.FETE DE NOEL ET DU NOUVEL AN Des billet* pour aller #*t retour seront vendus entre toutes les gares au Canada, auaai à Massena Springs, N.Y., Svantop, Vt., ; | Island Pond.Yt.,; Houses Point, N.Y.ei ; gares intermédiaires.| BILLET SIMPLE DE PREMIERE CLASSE i Départ.23.24, 2'.décembre, ‘limite de j retour 2ti déu-'mbre.A usai départ lp* 30.31 décembre.1er janvier avec limite de retour i le 2 janvier.PRIX 1V1 N BILLET DE PREMIERE CLASSE PLIS I X TIERS Départ 21 décembre, au 1er janvier; limita de retour, 3 janvier 1912.SERVICE AMELIORE DE MONTREAL-NEW YORK.VIA O.T.—D & H.CO.1-es trains laissent maintenant Montréal pour New-York tous le» jours, à 8.45 ».rn.f I et 8.10 p.m.arrivent à New-York à 8.33 p.m., et 7.26 a.m., respectivement.Au retour, laissent New-York & 8.45 a .m., et 7.25 p.m.arrivant h Montréal à 8.20 p.m.et 7.15 a.m., respectivement.BUREAUX DES BILLETS EN VILLE 130 rue St-Jacques.Tél.Main 6005 Ou gare Bonaventure IF PACIFIQUE CANADIEN Le Train de Nuit le plus Rapide ENTRE Montréal et Toronto DEPART A 10.45 p.m., tous les Jours, pour LA GARE DE LA RUE Y0N6E, TORONTO DE REDUCTION Magnifique Bureau de toilette.Chiffonnier et meubles “ SUMNO,” en chêne solide, d’un fini superbe.Valeur de $157.00 pour.$100 D’ICI AC MOIS DE JANVIER Aussi, quantité d’autres splendides occasions à la maison F L Valiquette I fil Coin Ste-Catherine Est et Ave Pie IX MAISONNEUVE Poêles, Machines à laver, Tordeurs, Granit, Ferblanteries GRANDES REDUCTIONS Wagons supérieurs à compartiment* et wagons-lits spacieux et confortable*.Le roulaut du O.P.K., n’a pas son égaL Trains ft 9.45 a.m., f»t 10.00 p.m., ion* le# jours, pour lu gare Union.Wagon salon pour Portland.Mo., h 9.0® a.m., tous le* jours, excepté le dimanche.CALEDONiÂT SPRINGS TOUR CONGE DE FIN DE SEMAINE TAUX REDUITS DEPART VENDREDI ET SAMEDI, RETOUR jusqu’au LUNDI Excursions de Noel et du Jour de l’An Toronto .• .$10.00 Hamilton .$10.0^i Ottawa .8.85 London ., 12.05 Québec .4.00 Détroit .14.70 Sherbrooke.3.20 l’eterboro .7.85 Rtc-Agathe.T.00 fit.John, N.B.14.30 ot toutes les station* an Canada, Port William ot, l’Kst, aussi A Détroit, et Snult 8te-Marie, Midi., à Buffalo, Black Rock, Suspension Bridge et Niiigara Fall*, N.Y., et aux stations du Pacifiquo Canadien dans 1s Vermont et le Maine nu TAUX D’UN PASSAGE SIMPLE EN PREMIERE CLASSE Bon pour départ le* 23, 24 et 25 décembre, limite de retour 2(> décembre, 1011.autres départs, les 30, 31 décembre 1911, 1 Janvier, 1912, limite de retour 2 janvier, 3912.TAUX DE PREMIERE CLASSE, PLUS UN TIERS Bon pour départ du 21 décembre au 1er janvier, 1012, limite de retour 3 janvier, 1912.J’ai résolu de réduire mon stock de moitié d’ici à la lin du mois, et à cette fin, j’ai réduit mes prix au minimum, ce qui me permet de défier toute concurrence.Une visite vous convaincra de mes bas prix.TOUTES OFFRES RAISONNABLES ACCEPTEES.Je fais une spécialité de répara-ges, et je suis le seul qui répare les fameuses machines à laver et tordeurs “ G0DIN.” D.ROBILLARD Téléphone Est 619 1092 BOULEVARD ST-LAURENT.EXCURSION SPECIALE, TAUX D'UN TAS.SAGE SIMPLE Cité de Québec, places des Provinces Ma.ritimes.Bon pour départ du 21 décembre au 1er janvier, 191.2 et bon pour retour jusqu’au 3 janvier 1912.BUREAU DEH BILLETS 218 rue fit-Jac.ques.Téléphone Main 3732-3733, oit AUX gares Vigor ou de la gare Windsor de Générale Transatlantiqin DE NEW YORK AU HAVRE PARIS {Franc*# Départit tous les jeudi* à 10 a.m.LA PROVENCE.21 Jén.LA SAVOIE.28 Déc.LA 1/OR RAINE.4 janv.LA TOURAINE.11 janv.LA BRETAGNE.IS janv.LA LORRAINE.25 janv.Départs supplémentairos b samedi.ROOD A MB EAU.23 dés.FLORIDE.J 3 janv.RensHlgnemfr.ts, GENIN, TKUDEAü .% CIE., n gents gén érainc pour 1* Canada, 22,rut Notre Dame Oue*t.Montréal.Suicide d’un policier (Spécial au “Devoir”) Toronto, 15.— Le constable Staples, de la police municipale, s’est suicidé ’ habitent en Angleterre.en pleine rue, en se tirant une halie Je revolver dans la poitrine.Staples était un ancien soldat Je l’armée des lady's.,) porteur de plusieurs décorations.Sa femme et un enfant da deux ans Les plus beaux et l*n plus rapides Paquebots de la route canadienne Autels avec arceseoires sur tous nos bateaux pour la célébration do la ftsinle Messe HALIFAX N.E.A BRISTOL DEPART : De Halifpx Do Bristol 27 Déc.ROYAL EDWARD 10 Janv.27 Janv.ROYAL EDWARD 6 Mars 7 Fév.ROYAL GEOROF.21 Fév.« Mars ROYAL GEORGE 20 Mars Hone ot Rivet.9 Boulevard 8t-Laurent.j Thomas Oook & fion., 680 Htc-Catherine-0., mi à la Compagnie de Navigation du Canadian j Nord Limitôe.Edifice «lu Canadien Nord.220-230 rue St Jacques, Montréal.FEUILLETON DU " DEVOIR ” Le Capitaine Rex PAR — Roger Duguet et Georges Thierry.(SuU.V i enthousiftwne indescriptible ré- sur ies flottes alliées; le “GOUT-1 surtout retentissait d’acclnma-i en apprenant que le héros de in ite victoire appartenait à son bord ’avait jamais forfait, à l’honneur, te seconde proclamation, on manié-e réparation, avait, été lue devant roupes assemblées sur la pont: fioiers.officiers mariniers, quai-¦maîtres, murins, le lieutenant Da-Conty et le quartier-maître Yves eu n ’avaient point, déserté! Ce eux qui, par commission supérieit-imitent le “Regin# sous le pavil in capitaine Na*, et la victoire na de Brest est leur oeuvre.T's sont A Fondue du jour, do bord et do adre, L’amiral Rosés ajoutait que le gouvernement le chargeait de remettro au “Capitaine” Daniel Conty la croix da la Légion d’honneur.L’amiraiissime, qui ne pouvait quitter son poste de combat, envoyait pour le remplacer l’a-mirai Dnrbel et une délégation d’officiers espagnols et italiens.Cotte mis sion •arriverait le lendemain à Hourg-de-Batz.Daniel répondit, qu’il avait compté continuer sans tarder la campagne et poursuivre jusque dans iea porta ennemis 'es débris des flottes confédérées.On le supplia de différer d’un jour celle tentative.Nos escadres se tiendraient prêtes à l'appuyer dès qu’il rn-prendrait la mer.A quoi bon eompro mettre par trop de hâte l'écrasement définitif d» la puissance naval* de* E*»)* do Nord* Nos affaires, justement, allaient assez mal sur terre.1.es premiers combats de frontière avaient rejeté nos armées au delà de la ligne des places fortes cl des forts: Nancy, Toul, et Verdun.Une nouvelle grande bataille allait se i livrer dans les champs catalauniques.J Par bonheur, nos forces restaient à ! peu près intactes.Les derniers contin gonls italiens et espagnols, ratsemblés par la mobilisation et lancés par les grandes voies de chemins de fer, rem plaçaient an fur et à mesure nos premières divisions décimées, palliant tant bien quo mal notre infériorité numérique.' Mais surtout la grande terreur do lo guerre contemporaine avait été dissipée de part et d’autre par la main de la Providence.Les dirigeables ennemis, en route déjà lo premier soir pour un plan de destruction formidable, avaient été surpris par la rafale qui avait, emporté lo “Juliot”.11 avait fallu atterrir pour ne pas être poussé trop loin en territoire ennemi, Des avaries sans nombre avaient réduit la flottille à l'impuissance.Les quelques unités indemnes s'en tenaient à un rôle assez effacé.Ce désastre ne pouvait, guère être réparé avant le lançage de l’“Aglarès”: ot.la France prena't confiance so sou étoile à la pensée rie l’aéroplane.D’nvauce.le nom du généra!, du “Roi de Fair”, était sur toutes les bouches et s'associait à ealui du “Mal tr* de l'Océan": Aglarès et Conty, >
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.