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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 17 janvier 1912
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1912-01-17, Collections de BAnQ.

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* ROISIEME ANNEE—No.13 MONTREAL, MERCREDI 17 JANVIER.1912 ABONNEMENTS : ^¦¦1 VP V|V Rédan et AdminiétratioiH EditionTouotidienne H I.¦ 71* RUE SAINT-JACQUES CAS ADA ET .^^LJÊ a postaxe .H V ^PV ^B B ^B ^B|^P - c«üiti0n.Hebd0madaire,loo I il1! ¦B|1| U B B I B 11 T^'LEPHy*8es extïas sc?ont ïait,i à le dans une aventure impossible quand ! quet n’a-t-il uL appliqué les frétas au dem?“d?des Imagers Départ à 9 h CARTES D AFFAIRES De GASP".BEAUBIEN Ingénieur Conseil, Bâtisse Liverpool, London & Globe, Montréal.Tél.Main, 3814.___ ACHIXX/E TIAVm Entrepreneur électricien, 250 nia Saint-Paul.Tél.Bell Main, 929.Résidence: Tél.Est 2782.RODOLPHE REDARD Expert-comptable et auditeur.Systématiste-consultant.Administrateur te successions.Téléphone Bell, Main 3869 Suite 45.46, 47.— 55 St-François-Xa-vier, Montréal.RENE CMARBONNEAU Diplôme de l’A.A.P.Q.Architecte et Evaluateur.Tél.Alain, 2P'*.Ré».Westmount 28G0, 52 St-Jacques, Montréal.conjointement : 1 doux étaient responsables de la sûreté TRAVERSE DE BOUCHER.-uLE L’omn bus qui fait la traversée entre Boucherville et le Parc Dom nion, a maintenant commencé son service régu- heuras 30 a.m .et 4 heures 30 p.ni.Du Parc Dom in on: 9 heures 30 a.m., „ -r-c— - - - ,.i , .f .| 1 heure 30 et 5 heures 35 p.m.Eu résumé, de deux choses l’une, dit M.Bourassa, ou ce projet ; Les dimanches et les jours do fête, Je vois sourire le ministre des terre -.Il est de ceux qui n’aceep-j quoi la province se lancerait-e le meme heure du tent rien sans bénéfice d’inventaire, et qui croient que tout colon est elle a tant d’autres choses utiles et néees aires à faire?ou bien, ce pro- i mile post?” Hamilton n'a pas fuit umuiv J1CUJU urj un voleur.Sans-doute il y a de mauvais colons, mais si l’on persiste à j,q est praticable et nécessaire, et alors pourquoi se chargerait-elle ’ d?voir.011 “e ^mandant pas plus d & co, propr , , , , , 1 J u ., ' ., , .tôt d’appliquer les freins.Vous devez i > v r mettre le eo on dans la pos tien ou il ne pourra pas voler, parce qu il d’une dépensé qui incombe au pouvoir tederal, parce que le pouvoir demander qui est responsable et1 ¦ Boucherville, étaires.Jovite n'i aura rien à voler, je crains que l’on prenne le mauvais moyen de fédéral ne saurait transporter à la baie d’Hudson cent millions de mi-eoloniser avec succès.Que l’on effectue la séparation vraie des deux nots de blé pour les laisser là?C’est lui qui sera obligé de leur trou-itéresse le marchand de bois là où ses droits af- J ver un débouché.Est-ce QUI CSu rCSpGuaauio vi> | ¦ quel est lo degré de cette responsabilité.1 Hamilton s’excuse en disant qu ’à Ter domaines, que l’on désintéresse le marchand de bois là où ses droits af- |Ver un débouché.Est-ce que le gouvernement a souscrit pour le Trans-j i1?e„0“^e,>rlteitdpatrradgU* t'ectent les terres colonisa blés, que l’on donne au colon la propriété de ' continental sous prétexte qu’il devait amener des produits de l’Ouest co„ps do s.fi;ot.cette excuse ne vaut à Québec?0ue dans une cortaino mesure.Paquet En terminant, M.Bourassa a réaffirmé ses opinions à propos des écoles techniques.“Ce n ’est pas, dit-il, commencer par le commencement que de construire de grosses écoles, et ce n’es: pas ce qui a fait le son petit domaine e l’on ne sera pas obligé de construire des routes à travers de: régions dévastées pour al er installer des colons à des centaines de milles et encourager aussi un goût déjà trop .prononcé peut-être pour l’éloignement.Au lieu de pousser la nature à accentuer l’oeuvre mauvaise des hommes pour avoir un grand nombre de colo- succès de renseignement technique en France, en Belgique et en Al-nies pauvres, qu’on laisse la nature favoriser l’oeuvre des hommes et lemagne.C’e t.sa diffusion à côté de l’usine qui a permis à l’ouvrier l’on aura ce qui vaut mieux, un petit nombre de colonies riches et puissantes.” En matière de voies rurales ,M.Bourassa n’éprouve aucune répu giiance à admettre que le gouvernement a fait quelque chose dans ces de nourrir, de développer, de perfectionner son inte ligence sans avoir à prendre sur son salaire.Que l’on donne à chacun ce qui lui convient, s’écrie l’orateur dans une péroraison passionnée, au colon la terre qu’il féconde, à l’ouvrier l’enseignement qui décuplera la valeur dernières années.Mais ici également la province ne recueillera de ré- jde son travail sans priver sa famille de la moindre parcelle de son résultats appréciables, que si le gouvernement adopte une politique rai- j venu et la province do Québec deviendra forte et restera dans sa force sonnée tel que l’indiquait M.Patenaude, l’autre soir.Il vaut sans le flambeau de la civilisation chrétienne en Amérique, la terre de la • tes d’une collision à Saint-Vincent doute mieux stimuler les municipalités que leur donner tout.1 argent | liberté et de la générosité pour les autres races, la sautegaide vigilante pour la confection des routes, mais qu'arrivera-t-il avec le système ac- et irrémédiable des meilleurs intérêts britanniques, tuel?Certaines municipalités accepteront 'es conditions du gouverne- j 11 est"bien entendu que ceci n’est qu’un pâle résumé de ce disaient et d’autres les refuseront, on voit ce qui s’en suivra.En pas-1cours.H n’est que dix heures et demie lorsque M, Bourassa termine au sant, M.Bourassa suggère de remettre à l’étude la question de la ré- j milieu des applaudissements enthousiastes de 1 opposition et des gale- ries.forme des conseils de comtés, de façon à leur donner plus de pouvoirs pour la confection des routes en particulier.Ensuite il pourra y avoir entente entre le gouvernement fédéral et le gouvernement provincial, celui-là se chargeant des grandes artères nationales, ce’ui-ci des chemins provinciaux, les consei's do comté dos routes régionales et les municipals és des chemins d’intérêt pûrement local.Et aussi, petit à petit, le contribuable pourra d’une route à l’autre se rendre de sa maison aux grands débouchés commerciaux, au village ou à la ville, aux do Westmcwrit.Mais M.Taschereau demande l’ajournement du débat.Jean DUMONT.ROUTINE DE LA CHAMBRE Pétitions présentées : Pour amender la charte do la Cité me que Hamilton ait donné le signa, do prendre le contrôle du train.Lo jury délibéra une heure et trois quarts avant d’en venir à une décision j unanime.Voici le verdict rendu: “Nous, soussignés, jurés du coroner, après avoir entendu la prouve, décla-; rons que Edgar Bédard, Edmond Rio-pol, Arthur Desharnais et Gabolius Thi-baudeau sont morts à Saint-Vincent de Paul, le -8 janvier 1912, et Donat Dufresne, le 9 janvier 1912, et Alfrel Bon- ' let, le 11 janvier 1912, à l’hôpital No-' tre Dame, des blessures reçues de suide ; Paul.L’accident est arrivé parce que ; le train de Québec qui devait arrêter â ] St-Vincent de Paul n’a pas.f'ajü d’ar-| rêt, les freins d’arrêt n'ayant pas été' mis en temps, et tenons le mécanicien J.C.Hamilton criminellement responsable de cet accident.’’ Hamilton fut averti à l’hôpital de ia CHASSEURS exp é d i ax-nou a voa FOURRURES •t nous vous donne» rons loo plus hauts Prix du Marché.REVELON FRÈRES LIMITED 184-136 RUE KîGtLL MONTREAL, P4 News donnerons gratis * tous le* chsssaurs qui nous feront un envol de fourrures, notre Ihrre “La Fidèle Compagnon du Ohaseour”.COAL CO, -LI MITED- Mineurs et Expéditeurs DE CHARBON DOMiNiON pour VAPEUR CribJé, brut (rua mine), mélangé (slack) Pour renseîornements s’adresser au* BUREAUX DE VENTE 112 rue St-Jacqueb,.ûloafcré'iL Téiépucme Main 401 AVIS public est par les présentes don&ft que la ville d’Outremout s’adressera à la législature de la province, à sa prochaine session, dans le but d'obtenir certains amendements à sa charte d’incorporation, plus particulièrement en rapport à la construction d’é-goùts et draii-iges et le paiement d’iceux, les exemptions de taxes, les impôts pour payer le» frais et entretien des parcs et terrains de jeux, le pouvoir de contrôler l’érection et inspection de bâtisses, clôtures, enseignes, et aussi concernant les expropriations, bibliothè- aues libres, l’organisation des département» e police, du feu, d’hygiène, et l’exclusion ou restriction, â certaines parties de la ville, de la construction ou opération de certaines bâtisses, industries ou affaires, et aus i en rapport à l’entretien des lots vacants et l’amélioration de propriétés privés des certains cas lioratfon de propriétés privées des certains ca# BEAUBIEN * LAMARCHE.Procureurs de la ville d’Outremoxit.Montréal, 6 décembre 1911.' Province de Québec, COUR teneur du verdict.H comparaîtra de- District de Montréal.i- 0|innriQiirn vaut lo magistrat dès qu’il pourrai .; uUUwIlCUlü quitter sa chambre.—Pour u mou 1er la charte de la North Eastern Railway Co et chan er son nom en celui de North Railway Co.—Pour incorporer la C e du tram-wav de Tro s-Rivi res a ec un ca it'al quais, aux gares de chemins de fer, C’est le sytème qui existe en France, ce que Napo’éon a légué à son pays et que tes pays étrangers qui se sont subséquemment soustraits h ia dom nation française ont gardé de son administration.Peut-ê re 'e gouvernement voudra-t-il faire son profit de cette idée comme de ?5i b.ceo dom la Cité de 1 r< is-Rr 1 en a déjà accepté quelques autres de ces hommes qu’il a.tant p^j.|g3 ncclumru ,ro s M'iarls C! ait décrier.^ —Pour autorser '.a St-Maurico Hy Passant au chemin de fer etc la baie James.M.Bourassa recon- dranlic Po à construire des éclus s sur quête Prévost-Kelly.:aît une vieil’e connaissance.De 1801 à 1896, il venait chaque année à le Naurioe et scs tributaires.| _>i.Taschereau présentera un bi.i Ottawa, un M.Hugh Sutherland, parier de ce projet.Jusqu’à ces der- ~p.0,.,r aurtfTr,LaJ ?/’r L?’ conc,e1rnnnt ,es ch mins d“ fer-i ' , 1 ; , A .Provision (o a trarnférpr scs droits -yj l.ani ois demon’era si Ift ''r toH" lf,s frilis- ,lus ,U1X '‘vo' rnounai oes .ibuups aeonquams,.catg.au netnir» rt au «mirais, occas.ounée nat dos lorrains si tins mire le Fa-! inauguré le 30 décembre 1911, ne siege-j pur cott« l'ais de Justice et les rues St-Gabriel : ra que dans huit ou dix jours.” Los ~ ' pi Notre-Dame : enfin ri le couveme- ! officiers de la cour sont tous ou près ni.nn s.- propose d en-rn -er le code ci- que tous nommés, disait Her M.le ju-t il .e inton a légaliser lo mariage d s Choquet i\ l’un de nos reporte s, it petsrn-ios do dîner,.n,.s eroj an«-s cé- ma;nfenant nona attetulors, simple lebr.-s par des personn.-s habiles à , ment> qll0 travaux des ouvriers ° f\i' .?.Uimnr'aK ouvrières lens à imiter le crincrin.L’orchestre est, au contraire, merveilleux.Quelle fraîcheur d’harmonie pen- et bien dressées, dant l’enlretien de Julien et de j Les artistes qui remplissaient Louise, au lever du rideau ! Quel- ' un ou plusieurs rôles secondaires le vio ence de sonorité lorsque la se sont fort bien acquittée de eur mère surprend les deux amoureux ! besogne.Notons, en passant.Puis, chut! Trois accords lourds Mmes Pawl ska .Rivière, Choiseul Le “ Devoir ” en Province étaient absolument "couleur locale.” Avec cela, des voix fraîches A CARTIERVILLL Les élect on de la.Chorale N.-D des Ange; ont eu tou dimanche après la.grand’messe.Prés dent honoraire, Bév.J.E.Chevalier, Ptre-euré; vice-prés, hono., Jos , , Lapointe, entrepreneur; prés dent actif, annoncent que le père va entier, et Bowman ; MM.fetroesco, Bonafé, > Edgard Groth^; vice prés, act f, Jan-Il es; maintenant dans la chaœ-; Wainman et Panneton.”“r T bre.Sa figure reflète e bonheur La mise en scène, des plus soi-Le brave ouvrier est heureux, en gnées, fait honneur, comme tou-effet.H allume sa pipe, s'in taPe jours, à MM Aguini et Marti.L'il-pres de la lampe et lit la lettre de lumination de Paris, entre autres, Julien qui renouvel e sa demande était féerique.A il y avait une fois une jeune ouvrière qui habitait chez ses parents à Paris.Elle tomba amoureuse d'un jeune artiste, dont les principes laissaient plutôt à désirer.Le père et la mère de la jeune fille ne voulurent pas consentir à son mariage avec ce gredin.Alors, celle-ci, faisant fi des consei s paternels, s’envola vers celui qu’elle aimait, parce que celui qu’elle aimait était j idéal que Paris offrait à son coeur naïf et tendre.Tel est, en quelques mots, le sujet de “Louise”, roman musical de Gustave Charpentier, à l’affiche avant-hier soir au Majesty's pour la première fois à Montréal.Charpentier, on le sait, est l’auteur non pas seulement de la musique de “Louise”, mais des paroles de l’oeuvre.Les conclusions du roman provoquent une désagréa ble surprise et même une légitime indignation.Comment, un Français, laisser 'mtendre, — bien plus que cela, — ¦'lamer que Paris est une ville de plaisirs, qu'on s’y amuse perpétuellement et que les jeunes filles ne sauraient y rester honnêtes ! Ceci n’est pas vrai.Si Paris n’avait été ou n’était qu’une grande taverne où l’on se divertit, elle ne serait pas la maîtresse du genre humain dans les Arts, les Sciences et les Lettres.Elle ne serait pas non plus la capitale d*un pays qui a fourni et continue à fournir tant de martyrs des bonnes causes.M.Charpentier n’a décrit dans son oeuvre, qu’un petit coin de Paris, et il a eu tort de tirer des conclusions générales.Car enfin, c’est bien Paris que le père de Louise accuse de lui avoir ravi sa fille.La douleur de ce père devant l’impertinence et l’obstination de Louise suscite la pitié; nous plaignons le pauvre homme ; nous prenons la drô esso en horreur.C’est là le seul côté moral de l’oeuvre Disons-Ie emphatiquement.c’est celui 'qui triomphe chez l’auditoire.Quant à la musique, après une première audition, avec orchestre, la difficulté est grande de formuler une opinion.Les partitions modernes, spécialement ce le qui nous occupe, sont si sub.iles! Nous n’hésitons cependant pas à avouer que nous avons trouvé leux actes fort beaux, dans.“Loui en mariage.Après la lecture, s'en gage entre le père et Louise, une conversation charmante, pendant laquelle l’ouvrier chante: “Prendre un mari, c’est choisir une poupée.” Les répliques de l’enfant sont d’une candeur suave Enfin, le premier acte se termine, alors que le démon du plaisir s'empare de l’âme de Louise: “Paris, tout en fête.Paris!." soupire-t-elle.Curieux contraste, les mêmes mots, ou à peu près, tombent des lèvres du père à 'a fin du quatrième acte.Chez la fille, ils signifient l'espoir d’une allégresse sans fin; chez l’ouvrier, la malédiction et le désespoir.Pauvre père! avant de se lais er emporter par la colère, il trouve encore des accents de tendresse qui arrachent des larmes.Qu ’elle est donc ' ravissante la bf-reoj'ise: “Reste.repose-toi.” Et puis ces réparties fines de Louise or qu’elle parle de “La belle image.” Enfin, ce sont les voix de Paris qui reviennent, pleines de caresses et de séductions.Malgré la bizarrerie de l’orchestration, en maints endroits, on ne saurait compau r Charpentier à Debussy ou à Vincent d’ïndy qui ont foulé aux pieds toutes le; règles de l’harmonie.La partition de Charpentier, de l’avis des meilleurs juges, est presque sans faute au point de vue composition.Et si tantôt, nous avons osé parler de La couleur et l’harmonie imitative abondent dans “Louise.” Nous traiterons de cel’e-ei et de celle-là dans une chronique subséquente.Paul.G.OUIMET.La Soirée Théâtrale des Étudiants en Médecine ELLE PROMET DE REMPORTER UN TRES GROS SUCCES.,, C ‘est théâtre traie de MM.les étudiants en médecine de l’Université Laval.‘‘Carmen”, l'immortel chef-d’oeuvre de Bizet, un opéra qu’on ne se lasse pas d’entendre.sera à l'affiche.Mme Fely Dereyne jouera le principal rôle.vier Blond n; secrétaire, J.-Btc Lan rin; Trésorier, Albert Corbel; maître de chapelle, Gédé&s Dépatie; 2me Com.ord.Ph.lipipe Blondin; 3me com.ord, Georges Léonard; b bliothéva re, Pieue Dauphinais.EDGAR GROTHE.CartierviEe.LE CLUB MONK DE MEGANTIC (Service particulier) Lac Mégantic.15.— L'élection desl off ciers du Club Monk pour l ’année courante a donné le résultat su’v&nt: j Patrons, Très Hon.R.L.Borden.Hon.R.H.Pope.Président honoraire, F.R.Cromwe l; vice-prés dent honora re.A.W.Giard; imo vice prés, bon., T.Lemay; 3mc vice-prés, bon., J.N.Thibodeau; promoteur, J E.Bavard.Président, Geo.Buchanan; lor vice-prés., P.H.Villeneuve; 2me vice-prés., C.Leblanc; 3me vice-prés., James Iie-may; sberétaires, J.Gendreau.J.P.Le-malin; trésoriers, O.Roy, Alien jicDo- mardi prochain qu’aura lieu m “ ‘ ‘‘His Majesty”, la soirée thêâ-j ' - Organ eateurs en chef, J.E- Desjar- dins, W.J.Kelly.Directeur en chef, Lou s Bolduc.Autres organisateurs: B.Gobe.iü, G.Gunn, J.8.Lemay, T.Guér n, A.Bel-logardo, T.Roberge, G Neü, A.Cus-teau, J.A.Laporte, Jos.Goulet.P.Fou Qu’on se hâte de se procurer des bil- ta;il€< p sév.gnv, J.Moisan, Alb.D on lets ear ils s’enlèvent très rapidement - PEU ARTHUR LANGEMN UNION NATIONALE FRANÇAISE St.-Constant, 15.— Les funérailles de La soirée de gala qu'organise cette M- Arthur Langevin décédé à !'à.go de société au bénéfice de son oeuvre de 59 ans, ont eu lieu au m lieu d un grand refuge, s'annonce comme devant être cou-ours de parents et d am s.Le ser-un succès sans précédent.vice fut chanté par M.l’abbé J.Le- Les directeurs de nos deux grandes sage, vicaire de la paroisse, avec com-scènes, ainsi que le» meilleurs artistes me diacre, le curé Limoges, de St-f.au ais ont promis leur concours.Constant, et comme sous-d acre, M.e Ce sera un vrai régal artistique [*>ur curé Demers, de Ste-Brig.tte.les amateurs de bon art.Les porteurs liaient MM.Arthur Mat- Nous donnerons, samedi, un aperçu te, Edmond Brisson, Simeon Letour-du programme et la date de cet événe- neau, S.Cardinal, Edouard Mardi, Phi- Maison D.& CIE Magasinjà Rayons /• plus central ANGLE B’D ST-LAURENT ET RUE DORCHESTER VENTE DE JANVIER A Prix Excessivement Coupés pour Ecouler La vente de cette semaine est des plus avantageuses pour les clients.Nous nous hâtons d écouler à n'importe quel prix, avant l’arrivée des marchandises de Printemps.Venez de bonne heure, demain.MARCHANDISES SECHES, Bas Prix Incroyables 50 douzaines le Corps et Caleçons, envers blanc, ouaté, pour garçons Valeur.50 cents.En vente chaque, à.29(i 36 douzaines c beaux Gants de laine tricotée, pour dames, qualité de 25 c :-.et de 30 cents.En vente, à la paire.j |5* 42 douzaines de beaux bas de laine noire à côtes, toutes les grandeur*.35 cents et plus, on cente à.2i»C 15 douzaines de bas à côtes noirs, fingering épaisse, de 50c pour 39c 3.000 verges de belles broderies flouncing da 30 pouces de largeur.Régulier.50 cents la verge.En vente à.*2ü-lC J05 douzaines de Camisoles et Caleçons pour dames, régulier, 75 cents.En vente, chaque.49(- GRAND TRUNK system' | S«ol* éonbl* vola terré», •ntr* Montréal, Ta> ronto, Hamilton, Niagara Falla Détroit ot i Chicago.'TORONTO ! 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EIN Londres, 17.M.Oscar Ilammerstein, impressario d’opéra, qui a monté der- d.me Grégo re.Conduisaient le deuil, MM.Toussaint Langevin.frère du défunt, et Albert, Armand, Noël Langevin, ses trois ff.s.a ns que son gendre, Ernest Campbell; Nouvelles de la Vieille Capitale ( Du correspondant du “Devoir ) Québec, 17.— M.Louis Bruneau qm a été asphyxié par le gaz, à Felson, i n'y a pas d’abonnement aux loges, sans lesquels il dit être incapable de donner.de grands opéras.On croit que le baron Rothschild et d’autres financiers ont une hypothèque sur le théâtre.cacophonie, empressons-nous d a- nièremeut un nouveau théâtre à Lon-jouter qu?cette cacophonie est dres, est très sceptique sur les succès produite dans toutes les règles de l’art.En dépit des quelques réserves r u’en toute sincérité nous avons cru devoir faire, félicitons la direction de l’Opéra, M.Jeannette en tête, d'avoir si bien “monté” l’oeuvre.Ceci nous amène, tout naturelle-nent, à parler de M Has el man s qui l’a si habilement dirigée.Son.remarquable t dent et l’énergie qu’il a déployée pendant les répétitions ont reçu leur récompense.Be succès fut complet.Plus que jamais le jeune maestro français a prouvé combien il était merveilleusement doué.Ses instrumentistes ont.accompli un magique travail et ils ont leur part dans les éloges que nous sommes heureux d’adresser à leur chef.Mme Dereyne a joué et chanté le rôle de “Louise” avec l’assu- _ .la ses deux beaux frères, MM L.Favreau.résid'encc de M.A.B.'i un Felson, est A.De.gonde, J.Mouette.M.Campbeb, mort lundi après-midi sans avoir repris O.Boyer.N.Rons.eau.M Boyer; ses connaissance.Trois médecins, les Dr» neveux, B.Langov n, G.Boyer, 11.Savard, Fortier et Grondin sont res-de son entreprise, et ceci, parce qu’il p,(,ver’’a.Messier, F.Lessard, A.Pria- tés constamment à son chevet et ont „j — -1 —, i-"».v ’ tour tenté en vain pour le ramener ù la vie.Le défunt était universellement con-II s’occupait d’assurance depuis Les paris sur les courses COMMENCEMENT DE L’ENQUETE DANS LA CAUSE DE W.D.PEARCE.L'excellent amenagement des trame au O.! F.R:, est grandement apprécié de publie , Toyageur.La aeule ligua qui (ait circuler de* wtgene j à compartiments entre Montreal et Toronto Les trains partent cle Montréal à 10.45 p.ia* pour la gare de la rua Tonae.Les trains pour la garo Union partent 4 8.45 a.w., et è 10 p.m.CALEDONIA SPRINGS LA GRANDE VILLEGIATLRE DE TIN DE SEMAINE ou l’on se procure la célèbre Eau Maf».Excursions de f‘.u de semaine.Taux réduit*.MARDI-GRAS, QUEBEC Du l(i au 20 février.De Montréal h QUEBEC ET CA CI ft RETOUR.Hou pour départ 1ô au 20 février.Limite de retour jusqu’au 22 février 1912» Service des trains : Dépari Place Vifer *9.00 e.m., *1.30 p.w.t ?11.30 p.m.?Tour les jours.*Tous les jour# excepté 1* dimanche.+Le dimanche seulement.TRAIN SPECIAL POUR VAPEUR En vue du départ du R.M.ft.Hesperian de 8t-Jobn, N.B., vendredi, le 19 janvier, un train spécial pour lo vapeur composé d* chars à bagage», wagons de première elasRe et wagons restaurant.wagons-lits, partira de la gare de la rue Windsor à Montré»! à 8.15 p.m., jeudi, le 18 janvier ot se rendra di-rectement à l’embarcadère, St-John Ouest, N.B.BUREAU DES BILLETS 213 rue St .Jacques.Téléphone Main S73&* 3768 ou B»ix gares A iger ou de 1.» gare Windsor Cle General! Transallanilp! Suivaient aussi le cortège, la Soeur S te-Mar e-Adélard, Ülle du défunt, MM 5e”: le premier et le dernier.Le : rance et le goût dont seules sont second et le troisième sont pleins capables les grandes artistes.Elle le vie, de couleur et d’originalité; Lit tendre, câline, emportée, et (ô mais sauf l’air de Louise, son I cruauté du rôle!) sans-coeur et rai grand duo d’amour avec Julien, : sonneuse à souhait.La be le iule dialogue et le choeur des ouvriè- ; terprète a reçu des ro es a protu-res, on ne peut pas dire que le sion.Elle eut un geste vraiment UNE GREVE A L’OPERA DE PARIS Paris, 17.— A Paris, on se demande ce qui est plus important, de la déclaration politique faite au parlement par le nouveau premier ministre Poincaré ou de la grô o du corps de ballet qui sévit actuellement au Grand Opéra.Les troubles qui ‘ existent dans le corps de ballet ne datent pas d'hier.Il y a plusieurs mois, les danseurs déclarèrent la grève afin de protester contre la nomination d’un certain Clairet comme maître de danse.Les directeurs tinrent bon pour un soir et le ballet fut donné sails les hommes.Le jour suivant néanmoins, Clairet fut démis de ses fonctions.Le corps de ballet se plaint que les directeurs subissent par trop l’influence extérieure dans lo choix des engage meats.et la distribution des salaire.:.Les politiciens s'en mêlent ot le favo.'i-t.sme est une ,plaie dont les dans.eurs et les danseuses ont beaucoup à se plaindre.A.Grcn er, G.Grenier, C.A.Langevin, nu.U s occupa A Lamrevin P Morin, O.Laroche, erand nombre d a,m es et a tou A, uangenu, jr ’ ., jours pris aussi une part active aux Arsène Campbell, tous parents et anus J,hosef.sportiveg.p était sec.-tréso- du défunt r;„r ^ tjuelx'C Skating Kink.Le défunt était cousin-germa'n de Ba Sa mort — „ tragique - Graudeur Mgr A.Langevin, archcvc- ro£oncje méprise à Québec, que do Saint Bon fa c.| j a compagnie Q.R.L.I1.& P.Co., cause uiio at- tribue au froid excessif que L'audition des témoignages dans la cause do W.D.Pearce, accusé d'avoir teem, rue Bt-Jacquos, un étabt sseihoat où l’on pouva t parier sur des courses de chevaux, a commencé hier après un di, en Cour dTinquête; quatre témoins seulement ont été appoltés, pnts la cause a été remise à aujourd'hui.John S.Taggart a -déclaré qu’il ava t fait affaire avec Pearce et qu’.l avait toujours payé en argent, et non en chèque, pour tous les paris qu -1 avait en-gagés.Le déte t vB Gorman dit que le ou vere le 5 décembre, accompagné dos dê- reste soit de la musique très mélodique.Ce sont des scènes vécues et reproduites aussi musicalement que possible.Les cris de Paris n’ont rien de bien inspirateur.Ceux qui aiment la cacophonie.bien harmonisée, en ont pour leur argent pendant le '"couronnement de la muse de Montmartre.” C’est un chahut magnifique.Quel poignant tableau que celui de la mère de Louise apparaissant au milieu -de tout ce tintamarre ! Comme cette apparition est navrante! En fait de coup de Mais laissons là les jeunes fous pousser des cris; ne nous occupons pas du travail énervant de l’orchestre pendant l’apothéose de la Muse.Parlons de ce qui.demeure de l’oeuvre : les scènes qui se déroulent dans cette chambre mansardée d’un logement d’ou-vrier.Ici les hautbois ont autre exquis à lia fin de l’un des actes, lorsqu’elle délia une gerbe et en jeta gracieusement les fleurs sur la tête des instrumentistes qui avaient, en effet, très bien accompagné la diva.M.Huberty, en dépit d’une très forte bronchite, a réimporté un triomphe dans le rôle du père Huberty est un artiste dont nous devons être fiers, car il sera avant-longtemps considéré comme une des plus belles voix de basse du monde.C’est un comédien accompli, donnant à chaque personnage qu’il incarne son caractère distinctif.Nous aurions aimé plus de variété dans le jeu scénique de Mlle Courso, qui jouait le rôle de la mère de Louise.Cela ne nous a pas empêché d’applaudir la splendide voix de contralto de la charmante artiste française.Dans le rôle de Julien, M.Da- A LA •‘GAITE” UN NOUVEL OPERA DE M.DE BARNE OBTIENT UN VIF SUCCES.l’a.s, 17.— ‘‘Les Girondins”, drame lyrique de Barne, i bretto de MM.André Leneka et Paul de Choiidens.a été représenté hier au théâtre de n ‘‘Gaîté”, où il a obtenu un très vf ___________ _ oaitatv a -rrp'rnv vnuuu au nu», v-.v-.-oo.m'*' nous tectiv-os Lepage et Wash, do M Tag- MOT RDE Mme SAVOIE - aVons ou »a rupture du conduit de gaz Kart et aulre3; ,] cst allé au No 90 rue Urpton Québec, 17.— Lundi avaient qui a causé ce fatal accident.Lo lieu les funérailles de Dame Pierre Sa- coroner tiendra enquête a "lourd’Bu i.voie (Clarisse Houle) décédée le 12 du -lie gouvernement provincml a recourant à l’âge de 78 ans.La défunte çu de 1 bon.Dr Pelletier, une commue laisse 6 fils, dont l’un est l'abbé Cléo- meation demandant tons lee ronsci-pbas Savoie, vicaire à Farnham, et 2 gnements neeossa.ros pour 1 agence de filles- Soeur Philippe, des Soeurs de la la province a Londres._ , e ’ ; 7:UI \ •’ .rx ÎWt,; , Dos specimens de imnernnx la Présentation de Mam, et Dame ®#“‘: province de Québec et des échant lions oa Demers, de Saiabbiboire.Lui ^ ^ ^ pulw> (k> pibipr) de pois./ont egalement, 68 petit entant, c h;ons^ ofiC ^ seront envoyés à Londres «mère-petits enfants.| pOUI, être exposés mu bureau cVe l’a- La plupart des paroissiens, ainsi q-*e j-nnee.Pans ce but, l'agence aocep-Dlusicurs parents et^ amis d.*8 paroisses auRp; .xhibiis .pie 1-os indus- a-.oisinantes ont témoigné leurs eym- Uriels ou Uns compagnies de chemins de fer voudront lui envoyer pour faire connaître à l'étranger les ressources et les richesses de la province de Québec.DE NEW YOHK AU HAVBE PARIS fFrenee* i>*par*« ic.ug Inn jeun» 4 AU t.m LA BRETAGNE .JS jauv.LA LORRAINE .LA TOURAINE .1 fév.U A SAVOIE LA PROVENCE .15 fév.ESPAGNE .22 fév.Déparia supplémentaire» le s- CHICAGO ROCHAMBEAU .3 fév.i\eucpigneiupt»ta.G1CNIN, TftUüiiAw «i IL., néants gluéraut pour U Carnau*.ÜJ.ru« Votrp-Danir Montré*! • s-v — v.w» .a - .Ht Jacques, où il a saisi tous les livres, papiers, chèques, sc rapportant aux courses, ains qu’un livret de banque et une bourse, John Aronson, comptable, avoue que, pendant ie mois de décembre, 1 a pa rié sur des courses de eho aux, mais par téléphone seulement.11 dit qu il ne Toute p.rsonno se trouvant le ul et«I F'cm jamais, rendu au bureau de JYarca, «l'une famille ou tout individu male de plus de v , i„ * .18 nue, pourru prendre comme homeeteed un ma s que, lorsqu 1-1 vou-a^t par.cr, quart fie «cction de trrro de l’Etat dtepouible S adressait Ù ‘‘Ma n 5539”.au Manitoba, t la Saskatchewan ou dans l'Ab Mr.i „„ trou berta.I.o postulant devra se pfsenter il l'a- .D.Lyons idèntifto un chèque trou- ou à*|a f,(„18.a(fenM ,iofl terr„a du De- vé Chez Peareo et dit que eo rhzquo minion i>our le district.L’entrée par procura* ‘ —irra rire fsite h n'importo quelle ageu- patines à la famille affligée en ass tant aux funérailles.Le deuil était conduit pur M.Ambroise Durand.Les porteu.a étaient les quatre fils de la dofunte, Joseph Durand, Henri, Eugène et Wilfrid Savoie.La levée du corps fut faite par Mgr G.Ouertiu, Grand Vicaire du diocese.L'abbé Oléophas Savo.e, fils do la défunte, officiait, accompagné dos abbés V.Lincourt, chapelain à l'Hôtel-Dieu du Saint-Hyacinthe, et V.Davignon, vicaire de la paroisse.Dans le sanctuaire, on remarquait eu- Spécial pour vapeur En vue du départ du K M.S.“Hesperian” do St.John, N JL, vendredi le 19 janvier, un train spécial pour le vapeur, composé de chars à bagages, wa- tre autres, les abbés E.Lessard, curé gons de première classe et wagons-rw-de la paroisse, O.Gadbois, curé ù .St taurant, wagons-lits, partira de la Nazaire, E.Gerçais, professeur au Sé- R'“re Je ia rue \\ ndsor à Momtreal, succès.C ’est une success ou ?api£ d> ! ™ a’ Lffit f Œcadè^ ma se.' - ne - St.John Ouest, N.B.pisodes de la Révolution frança se.Une intrigue d amour se mêle au drame.La mus que comprend des a-rs révolutionnaires ben connus: la ‘‘Carmagnole , ie ‘‘Ça ira” et • -wo-urir pour la Patrie”.A îa fin du cinquième acte, les héros et les héroïnes vont tous à la gu liot -ne et entonnent avant de mourir 'a “Marseillaise”.MLLE LOIE FULLER DANS LES DIFFICULTES Paris, JT, — Mlle Loïe Fuller, la célèbre danseuse américai ne, n 'est pas sur des roses en e-e moment.A la demandes d’artistes qu’elle eut sous sa d rect on, les biens de la danseuse ont été saisis.caire à Saint-Valérien, T.Rivard, du Manitoba.Le chant a été exécuté alternativement par des voix d’hommes et d’enfants, sous l’habile direction de notre organiste, Mademoiselle Gracia Vilaa-dré.possibilité de gagner sa vie.Le tr.bunal a refusé de faire droit ù la demande de la danseuse.Canadien assassiné au Texas Une dépêche du “Chronicle” de ITo-uston, Texas, à St-Hyacintbe, annonce quo M.le Dr Gaston Gladu, fils ri - M.Alphonse Gladu, autrefois dn St-Hyacinthe a été assassiné à Bre-AU METROFO" mond, 'fexas.Le docteur Gladu a été tiré à bout Samedi après-midi, au théâtre Metro rortani, il y a un mots, et est mort polita n, de New-York, on représentera ®ur,I,; C0UP- bon arr'^' 1 .va! , tend son proous.On t gnoro ipiel I pour la premiere fo.s en Amérique 1 o- -, , .II > ,, ,, ' , mont a pu armer 1 assas *o : In ni tx’ra ‘ ‘ Vers efrelt”, une oeuvre A“ UNE •PREMIERE LITAIN de ce soit lo résul bat Mlle Fuller s’est présentée devant ie péra “ Vers egelt , uuv; uvuvie uv inenr vcut _ue tribunal et a demandé qu.’uuo main- Léon Bleeb.d’uri" (itierello.lovée soit prononcée en ce qui c ncerne L'auteur est une élève d’Hamper- Le docteur Gladu était le uctveu de scs vêtements d'hiver, attendu quo, si dine.k, le compositeur du charmant c»pô- qme Lalime.femme du professeur Laon les lui prenait, elle serait dans l’un-1 ra ‘‘Hansel et Gretd”.lime, de St-Hyacinthe.éta, t lo pa.ornent d’une dette.L’-enquête sera continuée cet rndi.après ès- La Ville a perdu tion pourra tire faite h n'importe quelle Rgeu ce fl cer in«H conditions, par le nitre, la uieit1, le f la fille, le frère ou la soeur du futur colon.Devoir.—Un séjour de 0 mois «Uf le tetTs!*! et In mise eu culture d’icelui chaque ann4« su cours de trois ans.Un colon TWfiit demeu» rcr à neuf mülcg d«i son homestead sur U04 ferme d’au moins 80 acres possédée uniquement et occupée par loi ou par -on frère oa sa ftoeur.Duns certains districts un colon dont les affaires vont hion, aura îa préemption sur un to quart de section ec trouvant è cftté de son MAIS ON A QUAND MEME LE iJomeRtcad.Lrix $3.u0 l’ftcre.Devoir.—L»e« 0c, .„.rivvtrrv cotiq TïnTTW T A vra résider six mois chaque année au coun PASSAGE A CINQ SOUS FOUR LA siji ana ^ p„r,,r dp ia aat0 de l'entrée én vmTiWTTr T.TnN Tî DE TRAM- liomeatt-ed—y compris le tempa requie pour oh NOUVELLE L1UJNL Di, izwiiu Mnir la pille;itour vou* habiller.—Ai-je lo temps?conseillez moi.—En ‘ ‘ Grand Condé ’ vous ferez beaucoup d’effet.Auss tôt il lança au jeune hrmme m regard soupçonneux, et, ne voulant pas ft re écl psé, il se hâta d’ajouter cette remarque: —Le cardinal de Retz d’sa t du président que je représente: “Si ce n’était pas un b’at,phèmc d’avancer que que qu un a été plus brave que le Grand Condé, je d rais que c’est Mat.h eu Molé.” Il prona t scs d stances Pierre 8a-vernay, vite convaincu, forma le projet d’assister à la parade de M.nc >« .ni légory.Ce, enfant, au salon, deux choeurs, deux ronde", s’cntrecro saient et lutta ent do rapid té et de volume.—On répète, ù côté, cxpl qua M.Lu gagnan.Et comme tous ces discours 1 échauffaient et lui communiquaient une rré-sist ble env o do bouger pour remuer Pair autour de lu’, il souffla bruyamment.—Fiuiseez vous, Madame Patardf j’ai chaud dans votre velours.Nous sommes aux pronrers jours de septembre, et le soie il est encore piquant.Samedi Mat I ihiou Molé étouffer».Et ce sera votre répit.ouvrage.—Mettez-vous uu dessous, qua l’essayeuse impitoyable.Et se tournant vers le jeune hoaam* elle montra au plafond des yeux blancs ce qui signifiait: “Quelle époque d’anax chm où l’on songe à la commodité dant l’habillement! ” L’ancien magistrat, sensib’e à tout les modes d’éloquence, recueillit caiuo c et l’ nterpréta: —Madame Patard, vous êtes d’accord avec nos vieux auteurs et je m’incline devant vous.Jeune homme, passez mo ce bouquin relié on veau plein qui repose sur mon bureau.C’était “les Lois «le 1* galanterit frnncai-e”, édité en 1644 II l’ouvrit et lut avec av d té: —“Il est rid cule de dire: Je veux toujours porter des fraises, parce qu ’elles me tiennent chaudement; je veux avoir un chapeau à grand bord, d’autant qu'l me garde du *ole;l, du vent et do la plu c; il me faut
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