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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 18 mai 1957
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1957-05-18, Collections de BAnQ.

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Mgr Leblanc L'evéquc de Gasoe meut! dans un accident J (Lire en page onze) Editorial Une campagne • électorale au chtorotorme ( Lire en page quatre) Arvido La grève la olus • iir,oorian»e depuis Asbestos (Ure en page neuf) Tokio De violentes • ma^iiest?tions contre le R.-üni (Lire en page neuf) Le Caire Varsovie Aucun navire 'ïraé!ien admis • dans le canal ’ Staliniens ' et libéraux mis au pas (Lire en page neuf) (Lire en page neuf) | le numéro DU SAMEDI Hebdomadaire pour le foyer Samedi, le 18 mai 1957 Jmag,eâ d'Il.tf.S.S.RENCONTRE AVEC QUELQUES INTELLECTUELS SOVIETIQUES pal .Micheline J^eaenclxe Comme je Vai déjà raconté, un jour, lors de ce fameux voyage en U.R.S.S., nous aïons tu des millions de livres soiiétiques, sagement disposés, par ordre de grandeur, sur les rayons de la Bibliothèque Lénine.Une autre fois, nous avons suivi, étape par étape, l’impression de volumes à la maison d'édition PRAVDA”.Heureusement, nous n'en sommes pas restés là.On nous a ménagé une rencontre, très intéressante, très instructive, ai ec quelques auteurs, au siege de la Société des Ecrivains soviétiques, dans ette maison ' Rostni", de Moscou, décrite par Tolstoi, Autour du tapit vert En apprenant de la bouche mè me de nos hôtes de " VOKS ” qu'en U R.S.S.les grands savants, les gloires de ia Nation, se font toujours un plaisir d'aller vers les plus humbles parmi les hommes du peuple, nous n'avons pas craint de leur demander expressément de nous organiser des rencontres avec certains grands noms connus universellement entre autres avec Hiostakovitch, Khatchatourian et Khrcnbourg ; sous un prétexté ou un autre, ces trois demandes nous furent refusées.En arrivant a celte reunion à la Sociele des Ecrivains, a notre grand désappointement.nous «vmstaton* donc qu EK a Ehren bourg n'y est pas.Cependant il y a !à dix écrivains, haut cotés, pour nous accueillir.Parmi eux, Mesdames Knipovitch et Romanova.la première, critique littéraire, et la seconde, chargee depuis peu d'établir des relations entre les écrivains soviétiques et ceux des pays étrangers : un professeur d'esthétique, attaché à i Académie des Sciences Sociales de Moscou.Misnikov ; un romancier, Ajaiev ; deux poètes, Jsakovski et Shchipachev.Ce dernier est littéralement couvert de tous les superlatifs possibles: on nous le présente comme le plus grand, le plus populaire, le plus beau poète lyrique de l’heure.Depuis mon retour, une curiosité naturelle m'a poussée à chercher partout des textes des auteurs que j'ai rencontrés a Moscou, l'ai trouve dans : Av-rahm YARMOMNSKY.A Treasury of Russian Verse.The MacMillan Co.N.-Y .1W9.p.2fil.un court poème traduit en anglais de ce fameux Shchipachev.le ne peux résister au désir de le Iranscrire, car.après tout, c'est par ses oeuvres qu'on connaît un homme.Thr sunflouer has twirhere In sh/eter from the ram — his feel m mini, the tenter between the beds won't drain.Capped, carroty and freckled, you see the chap remain fast in the bed -• why should he run?He likes the ram.Ah ! si nos collégiens de v ersification savaient qu'en U R S S de tels poèmes donnent droit à de tels titres, ils n'accepte-raienl certainement plus de moisir encore plusieurs années sur leur cours classique.Mais revenons à cette fameti-•e réunion.Elle est diriger par le président de ladite Société, le camarade Polevoi.Cet homme fe glorifie d'etre I incarnation vivante de la théorie soviétique qui prétend que n'importe qui, parmi le bon peuple, peut, du jour au lendemain, sans préparation spéciale, devenir écrivain.Dili.Polevoi, il a bien écrit quelques romans, entre autres “ L'histoire d'un homme vrai ", qui lui a mérité un prix Staline, mais c'est un à-côté dans «a carrière : de métier, il est un ouvrier dans les textiles.Sans être ce que nous appelons un écrivain de carrière, il est parvenu à la présidence de la Société des Ecrivains de son pays.Décidément.TU.R.S.S.est un monde qui n a pas fini de nous elonner : Pour faire face à ces dix ecri vains soviétiques nous sommes quatre Canadiens français dont un seul est l'auteur d'un livre, un recueil de poésie.Nous sommes de formation et de goût differents, mais nous sommes unis par un même désir d'en avoir le coeur net au sujel de la pensée et de l'art soviétiques.Pour ma part, même si je n'ai aucune publication littéraire à mon crédit.plongée comme je le suis dans le problème de la création artistique, je suis lout oreille pour écouter le point de vue soviétique, et fermement décidée à défendre, s'il y a lieu, les idées en lesquelles je crois, les principes qui me font vivre.L'atmosphère L'assemblée s'ouvre comme toutes les autres du genre auxquelles nous avons pris part duranl notre séjour là-bas, par un mol de bienvenue du président, Il ne manque pas, lui non plus, de nous faire remarquer que le Rideau de Fer n’existe que dans les imaginations occidentales.puisque nous, Canadiens nous sommes parvenus à Moscou sans encombre et qu'on nous y accueille avec le sourire.Même si pendant tout notre séjour en C R.S S nous n'avons pas cessé de seqtir que nous étions alors des spécimens rares, nous n'avons jamais cru nécessaire d'en-(reprendre une discussion sur ce sujel.D'ailleurs, celle après-midi là, il nous est facile de mesurer le degré de confiance à notre égard qui régné dans le clan soviétique.Plusieurs de ses membres parlent ou français ou anglais : cependant aucun d'eux, a aucun moment, au cours de la discussion, ne veut nous parler directement, sans le secours de l'interprète.De plus, toutes les paroles que les Soviétiques et nous-mêmes prononçons sont Exemple de style reaUste-sorialtste intégralement notée?par une ^ rrofaire.tellement affairée qu>1 le ne peut lever les yeux de sa copie.Il y a d'autres barrières.Malgré les bonnes volontés, d'un côté comme de l'autre, toutes nos rencontres avec les Soviétiques prennent toujours l’allure d'un débat.Nos mentalités sons trop différentes ; nous n'abordons jamais les problèmes •sous le même angle, et ce qui es( plus grave encore, très sou vent nous réalisons que nous n'attachons pas la même significa-lion aux mots que nous em ployons de part et d'autre.Les Soviétiques sont persuades qu'ils ont raison, et nous, nous avons la même conv iction.Le dialogue est donc nécessairement toujours très laborieux.Découvert* inattendu* Cependant, la discussion sa morce en douce Le premier point que nous voulons éclaircir est celui-ci : pourquoi I I!.R.S.S.ne reconnaît-elle pas le mérite de Dostoïevski, pourquoi le rejet-te-l-elle dans l'ombre toutes les fois que nous en parlons ?l.a réponse que nous recevons, parce qu'empreinte d'un souci extra-littéraire, nous déroute.Elle peut sc résumer ainsi.Les Soviétiques reprochent a Dostoïevski de mettre en scène des anormaux, des gens tarés et d'in-duirp ainsi en erreur tous ses lecteurs.Les tourments de ses personnages, leur drame, leur faiblesse, n'ont plus cours dans le " paradis soviétique ”, En somme.on essaie de nous convaincre que les Soviétiques ne sont plus des êtres de chair et de sang, que leur coeur ne bat pas de la même façon que celui des autres hommes, qu'ils n'ont plus ni désir ni péché, Tolstoi, pat contre, est beaucoup plus grand que Dostoievski, ajoute-t-on.Pourquoi ?D'abord, il niaitri.se mieux la langue russe et surtout il sait mieux représenter la vie, puisque.par exemple, dans "Guerre et Paix ", il a créé quatre cent quatre vingt dix-huit personnages différents : plus il y a de monde, plus on est près de la vérité.Que répondre à un tel argument Nous en sommes restés cois, je dois l’avouer .Aux «rmes, citoyens! .Puis, je ne me souviens plus ni par qui, ni pourquoi, mais le mol fatidigue est prononcé: Surréalisme ! Tout d'abord, il est clair que la notion que les Soviétiques en ont, est assez confuse.Pour eux, tous les “ is-mes ” qui ne sont pas du réalisme socialiste, appartiennent au surréalisme : c’est un classement, pour le moins, un peu simpliste.T-os écrivains et les artistes soviétiques.nous assure-t-on, se tiennent loin du surréalisme parce que celui-ci est le résultat du désespoir, du deséquilibre des esprits d'après-guerre.De plus, ses adeptes s en sont servis et s'en .servent encore comme un moyen de se rallier la bourgeoisie, la société d'argent.Nous protestons énergiquement, ear units savons bien que, meme aujourd'hui peu de "bourgeois " se sont départis d'une espece de méfiance instinctive a l'egard de ce mouvement.D'ailleurs, faire le procès du surrealisme comme tel, nous donne, a nous de l'extérieur rie l’U.R.S.S , l’impression de retarder d'au moins vingt ans sur l'actualité.Nos hôtes n'en croient pas leurs oreilles quand nous disons que celle expérience, nécessaire, a donné naissance à bien des courants qu'il ne faut pas confondre néanmoins avec le surréalisme propremenl dit : que celui-ci a eu son dépassement.Ils ne me croient pas, mais pas du tout, encore moins si possible, quand j'affirme que de plus en plus, latu l« domaine de Tart et de • HHI ¦'ttilàmtStÊmi Le réalisme-socialiste est ai ant tout une representation de la vie concrete, dans tous ses détails la pensée, on peut dire que la grande découverle du vingtième siècle, c'est le Moyen Age : qu a-près avoir expérimente en tous sens, on sent le besoin de plus en plus grand de revenir a cette source inépuisable.Le débat allait s'envenimer, quand iin de mes compatriotes, en parfait logicien, declare : " Quand je considéré l'art et la litlérature soviétiques, et en comparaison, ce que nous faisons en Europe et en Amérique dans ces domaines, je ne peux m'empècher de dire que c'est nous qui sommes révolutionnaires, et vous, qui êtes bourgeois ! ’’ Los Soviétiques éclatent spontanément de rire, et-pourtant.Quelques principes d'esthétique Pour ramener un peu de sérieux dans l'assemblée, le professeur Misnikov, l’esthéticien, so lève et annonce qu'il va nous parler du réalisme-socialiste.Tout d'abord, il nous assure que.contrairement à ce que nous croyons, c'est une notion très large, donnant à chacun la possibilité de s'exprimer selon ses aspirations.L^s traits principaux en sont les suivants : le réalisme-socialiste est avant tout une représentation de ia vie concrète, dans tous ses details : une representation de la réalité dans son mouvement historique : la force vitale vient du fait que tout est mouvement ; enfin, ce système développé les qualités les plus nobles de l'homme, de l'homme libre dans la Société, principalement en terminant tous les livres, les pièces de théâtre, etc , par une " morale", l'n long développement s'ensuivit.“Bienheureux les doux.'* .le me souviens qu'il n’en était qu'à expliquer le premier point, c'est-à-dire que l'art réaliste-socialiste doit être la repré sentation la plus exacte de la vie concrète, dans ses moindres details, de la réalité, purement et simplement, que te perdis patience et l'interrompis.“D'autres ont déjà cru dans les mêmes idées, dis-je; mais, Dieu merci, nous, nous avons en grande majorité dépassé ce stage des illusions.Depuis longtemps, nous savons qu'il est inutile "d'imiter" 1a nature.Depuis longtemps, pour reprendre l'exemple classique, il a été démontré qu aucun peintre ne peut fixer sur sa toile la beauté réelle d'un coucher de soleil, qu'aucun poète ne peut en chanter "toutes" les merveilles, t’e n'est pas leur but ou leur mission, ni à I un ni à l'autre.Nos artistes savent que pour créer, s'ils doivent ri a-bnrd faire oeuvre ri intelligence, ils doivent aussi se servir de celle autre faculté, qu'on appel- le I imagination, d’où ils tirent leur activité créatrice.Au fait, les Soviétiques ont-ils, eux aussi une telle imagination, et si oui, qu’en font-ils ?” Malheureusement, cette explosion de colère ou cette profession de foi, si Ton préfère, ne fait même pas réfléchir mon auditoire soviéti que, puisque cette fois, Rima, notre interprète, s'abstient de traduire .Et l'entretien continue comme si rien n'était.Brr.Le professeur Misnikov nous a affirmé que chacun, à Tinte rieur du réalisme-socialiste a ia liberté, le choix de s'exprimer selon ses aspirations.Pour nous, c'est un nouveau son de cloche ou une affirmation gratuite, ("est pourquoi nous lui demandons si Tauto-critique est admise.si par exemple un auteur peut écrire une thèse contre le marxisme, être édité et avoir des lecteurs.Apres un silence, on nous répond que ce n'est pas possible.Ce serait dangereux pour cet auteur, parce que le peuple étant convaincu que le marxisme est le ' seul” système qui doit exister, il le ferait taire.Ce ne peut pas être plus clair.L U.R.S.S.a Trahi le “réalisme”, au moins une fois Nous avions lu avant de partir une nouvelle en provenance de Moscou, reproduite dans differents journaux canadiens, qui annonçait que.depuis la mort de Zhdanov, l'intransigeant ministre de la Culture, se dessinait un mouvement qui avait tendance à favoriser une plus grande liberté d'expression dans les arts et les lettres soviétiques, et cela sous l'influence de son successeur: Alexandrov.De plus, j'avais lu un tract de propagande.signe par le compositeur Khatchatourian.et qui développait la même thèse.Nous avons donc mentionné cette nouvelle en arrivant a Moscou, a la reunion au bureau central de "VOKS ', et encore à celle-ci à la Société des Fari-vains La réaction que nos propos font naître fut toujours la même.D'abord, on ne semble pas comprendre ce dont nous parlons, puis on nie avec vehemence.On va jusqu'à affirmer que "c'est l'oeuvre de la propagande bourgeoise et malsaine de nos journaux décadents !” Que "c'est une légende sotte"; les Soviétiques sont heureux comme ils sont, ils ont toutes les libertés, pourquoi changeraient-ils quoi que ce soit dans ce qui est établi ?De plus, il ne peut être question d’un changement sous Alexandrov, "puisque celui-ci n'est en fonction, comme ministre de la Culture, que depuis trois ou quatre jours !" C'est à notre tour d'étre étonnes: nous sommes bien obligés de constater que la propagande soviétique destinée aux pays etrangers n'est pas, elle, des plus réalistes .“Bienheureux les simples d’esprit.” Enfin, un autre point qui soulève beaucoup de controverse, c esi la question de l'élite, lyes Soviétiques nient son droit a l’existence; il va de soi que nous ne partageons pas entièrement leur opinion.Le peuple a tou jours raison, le peuple est le seul juge qualifié qu'il faut ecouter, le peuple est la sttprè me autorité: voilà ce que i’on nous a dit et redit à toutes occasions, sans se contredire, durant ces quelques semanies passées chez les communistes.Le président Polevoi essaie à son tour de nous faire comprendre pourquoi, s'il y a conflit entre un auteur et le peuple, c'est ce dernier qui aura nécessairement le dernier mot.Les lecteurs actifs, nous dit-il, écrivent beaucoup aux écrivains.Si le lecteur a raison, l'auteur devra modifier son oeuvre selon la suggestion qui lui est faite, car "les gens simples peuvent faire des remarques fort judicieuses sur !a réalité de la v ie '.L'écrivain, cerles, a plus de connaissances pour ee qui est de la forme: mais si le peuple ne comprend pas, c'est que la forme n'est pas la bonne: il faut la changer.Quand le peuple sera d'un niveau plus élevé, car on admet qu'il n'est pas encore très évolue, l'écrivain pourra se servir d'une forme plus raffinée.Résumons C'est alors que, croyant avoir bien compris nos positions respectives, je tente de les résu mer."En somme, dis-je, vous, vous cherchez à rabaisser Tart au niveau du peuple, tandis que nous, nous croyons qu'il faut hausser le peuple au niveau de Tart ’" On proteste énergique ment de toutes parts Voilà deux heures que nous discutons que nous cherchons honnête ment un terrain d’entente, pour en arriver a cette impasse ! .Avant de lever la séance, sans doute pour nous prouver que nous.Canadiens, nous n avons aucune autorité pour émettre des théories sur Tart, on nous demande insidieusement de nommer dix auteurs canadiens, autres que Dyson Carter, le seul qu ils connaissent, ,1e prends la feuille de papier et le crayon qu’on me tend, et c'est d'itnc main ferme que j'aligne des noms canadiens, des n, ,r que j'admire plus que jamais saint-Denys Garneau, Anne Hebert, Alain Grandhois, Gahrielle Rn>, etc, etc ., L ’ E LECTION FEDERALE La semaine prochaine c'esl la revision des listes électorales pour le 10 juin par Pierre LAPORTE Tous les électeurs recevront copie de la Uste pour leur arrondissement de i otation.— Les bu reaux de révision.— M.Sévigny dénonce la centralisation.C'«tt aujourd'hui, daru les 265 comtés du Canada, que sont mis#» A ta poste les copies des listes électorales destinées aux éiectaurs.Chaque chef de famille, ou chaque électeur s'il n'est pas inclus dans une famille, doit recevoir, en vertu de ia loi électoral#, une copie de ia liste électorale de son arrondissement de votation.Voici ce que dit, à ce sujet, la loi : "L'officier rapporteur doit envoyer une copie imprimé* de la liste préliminaire des électeurs de l'arrondissem^ni urbain approprié, au plus tard le samedi vingt-troisième jour avant la jour du scrutin, aux électeurs résidant dans cet arrondissement urbain dont les noms apparaissent sur cette liste." Le règlement précise ensuite que lorsque deux ou plusieurs électeurs portant le même nom résident dans le rr»êm* lieu d'habitation, en envoie une seule liste pour tous.On en adresse également une copie à tout autre électeur résidant en ce lieu d'hebitetion, mais portent un nom de famille différent.Ces liste*, préciea la lef, "doivent être insérées dons des enveloppes cachetées".LA REVISION L'envoi de ces listes electorates a pour but de permettra à tous les électeurs de se présenter, si cela était nécessaire, devant les officiers reviseurs pour y faire ajouter, retrancher eu corriger un ou des noms.Sur cette liste imprimée apparaissent les renseignement» suivants : les dates et les heures des seances de l'officier réviseur ; la procédure a suivre pour faire opposition à la présence de certains noms sur la liste ; l'endroit où auront lieu les stances de revision ; l'adresse du bureau de votation; et un certificat de l'officie» rapporteur a l'effet que la liste imprimée est bien celle qui a été préparée par les énumé-rateurs.C'est l'officier rapporteur qui decide où il fera imprimer la liste.C'est generalement un imprimeur du comte qui obtient le contrat.La nom de cet imprimeur doit apparaîtra sur la dernière page de la liste imprimée, AFFICHAGE DE L'AVIS Demain matin les officiers rapporteurs feront afficher les avis de revision.La loi leur ordonne, en effet, d'afficher cet avis a deux endroits en vue du comté, au moins quatre jours avant le début des séances de revision.La révision devant avoir lieu les 23, 24 et 25 mai, l'avis doit être affiche au plus tard dimanche.(Suite à la page Nos lecteur* et ami$ continuent leur poussée de la dernière heure.Il est entre $1,010 hier.La fin de semaine est l'occasion toute trouvée pour les ‘retardataires” do taire leur part pour les Amis du Devoir.ce qui signifie pour l'oeuvre du Devoir.Il est temps, car U souscription achevé.Total précédent: $71,404 Souscrit hier: $1,010 TOTAL.'72,414 I DEUX LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.LE 18 MAI 1957 Disques récents musique et (Beaux-.71 rts leur, «put 27, No 2 (Clair Ht lunt); No I an do minaur, opuft 13 (Pathétiqua); No 23 an fa minaur, opus 57 (Ap-patiionata), axécutéai par Rudolf Sarltin, pianiita.M2" COLUMBIA ML-5164.• En moins d'un mnii, COLl'MBIA a enregistré cinq disques mettant en vedette le pianiste Rudolf Serkin.L'un des plus populaires sera certainement ce microsillon où l'on a grouoé le« trois sonates les plus connues de Beethoven En effet, les sonates Clair de lune'' 'Pathétique'' et "Appassionata" n'ont pas besoin de présenta-•ton : tous les connaissent, de l'etudiant en piano au simple auditeur de la radio.Serkin a une conception musicale et un stvlc tout à fait personnel* ' son interpretation surprendra bon nombre de discophiles Les uns admireront sa virtuosité enlevante, les autres sa puissance L'allure rapide du premier mouvement de la 'Pathétique ’ et l'interprétation du "Clair de lune" pourront susciter un débat entre experts.Un disque recommande à tous.Sonorité brillante et fidèle.— M.T.?* * FAURE : Trois Suitos pour orchestra Masques et Barga-masques, Pelléas et Mélisande, et Solly (orchestration de Henri Rabaud), exécutées per l'Orchestre du Theatre National de l'Ooéra Comique, tout la direction de Georges Txip ne.1-12" ANGEL 3531 1.• Interpretation nuancée d une musique délicieuse, toute en finesse, dont la forte écriture se cache sous d’innombrables grâces.Parfois ces jeuv, ces modulations exquises évoqueraient des valses moins significatives, et c ost seulement peu à peu que la qualité de leur parfum s* révéle I,Orchestre de l'Opéra Comique les exécute comme il convient, c'est-à-dire sans prétention ni pesanteur.en taisant bien chanter les larges thèmes mais toujours dans un style retenu et pudique.Quelques-unes de res oeuvres sont très connues ipar exemple le Jardin de Solly ou la Sicilienne rie Mélisande).A remarquer que, maigre une orchestration très sensible d’Henri Rabaud, l-s oeuvres écrites directement pour l'orchestre par Fauré ont une autre plénitude : cela est particuliérement évident dans la Suite inspirée par le Pelléas de Maeterlinck, où les rapports entre la pensée et les moyens utilisés sont toujours plus stricts.Cet ensemble est d'ailleurs la plus riche et la plus humainement dramatique des suites ras.semblées ici et eveellemment enregistrée:.Un disque fidèle, ou toutes les parties restent individualisées, a 1 intérieur d'un fondu harmonieux.— A.R.* » * ROBERTA PETERS chant* d* grand» air» d'opéra : Ronini ‘Le Barbier da Sévill*), Donizetti (Lucie de Lamnv»rmoor et Don Patquale), Verdi (Rigoletto), Auber (Fra Diavolo) et Delibes (Lakmé).L’Orch*«tre de l'Opéra da Rome, «ou» I» diroction de Vincenzo Bellena et Jonel Perle» 1-12" RCA VICTOR LM-2031.• Une colnrature fraîche et acrobatique, d une admirable souplesse et dont le timbre conserve beaucoup de pureie.meme dans les passages qui exigent la plus gran de virtuosité les vocalises ont une précision et une aisance extrêmes.C est de ce côté plus que dans l'expression dramatique que l excellence s'atfirme et qu'il faut cher-rher son plaisir, encore que dans Donizetti Roberta Peters parvienne à des accents émouvant*, et que le style soit toujours de qualité.Les notes ligués sont obtenues comme en se jouant et ne paraissent jamais atteindre a l'extrême limite du timbre.disque rend pleinement justice a cette voix de cnstal.— A.R.* -a -» TCHAIKOVSKY : Concerto pour violon »t oreh*«trt »n ri majeur, oput 35.Eric» Morini, violoniste, et l'Orchestre philhermonique-symphoniqu* d* Londres, sous l« direction d'Arthur Rodiinski.1-12" WESTMINSTER XWN-11397.• Vigueur, chaleur et sensibilité Ivrique caractérisent le style d'Erica Morini.qui est peut-être la meilleure fem me-violoniste de notre temps.Ajoutez à ce jeu impecca-ble la maîtrise d'un Rodzinski.un orchestre, souple.et bien équilibré et la riche sonorité habituelle de WESTMINSTER et vous aurez un disoue parfait a cet egard Ce con certo de Tchaikovsky est l'un des plus populaires du répertoire Aussi il n est pas surprenant de constater qu'il en existe une quinzaine de versions sur microsillon.Erica Morini fournit ici une interprétation qui rivalise avec «•lie des plus grands violonistes.WESTMINSTER a eu 1 heureuse initiative de choisir ce microsillon comme 'disque du mois", donnant ainsi aux discnphileji l'occasion de se le procurer à prix d'aubaine dici la fin du mois de juin.— M.T.¦* *¦ * UNE HEURE DE BAL MUSETTE : Les accordéonistes Loulou Logrond et Jo Moutet interprètent seize eirs populaire».1-12" LONDON (Dueretet-Thomson) 300 V 001.• L'accordéon semble l’interprète idéal de la musique legere française Cet instrument, comme par magie, récréé 1 atmosphère gaie et un peu "canaille" des guinguet-tes_ parisiennes.Loulou Legrand (Grand Prix du Disque 1052) et Jo Moutet sont des accordéonistes de grande classe Parmi les seize airs qu'ils interprètent, signalons • Moulin Rouge, Limelight, Judas.Que c'eut loin demain.Trompette Musette, etc.Une heure de detente.Prise de son très réaliste.— M.T.Si un diiqut voué cherchas.ches Archambault vous It trauverex • Choix complet de disques classiques et populaires • Enregistrements "Haute Fidélité" • Disques importés: 33 I 3-45-78 R P M.AU MAGASIN DI MUSIQUE LE PLU* COMPLET AU CANADA 500 EST STE-CATHERINE — MA.6201 L'ENREGISTREUSE PENTRON AUX SONS STEREOPHONIQUES Cétté nouvelle *nregi«treu»e »ur ruban potitd* un lyttèm* dé reproduction a troi» haut-parleur» : daux pour le» balte» installé* dan» l'appareil et un troiiiém* pour le» haute» dan» un» boit* d» resonance séparé».Ce dernier heut-parleur peut être placé dans un endroit quelconque d* votre chambre.C» système permet un» reproduction idéal*.Reproduit parfaitement de 40 j 12.000 cycles PAYETTE-RADIO 730 oueit, rue St-|acque* UN.6-6681 Musique et humanisme Formes et Couleurs par René CHICOINE Poète et paysan par Jean VALLERAND Je m» rends parfaitement compte qu'en choisissant d» traiter aujourd'hui un sujet aussi complex» que cHui des relations de l'art musical avec l'humanisme, j'accepte le risque inutile et sans issue de juger une cause dont le procès dure depuis plus d'un siècle de m'immiscer dans un» querelle esthétique dont l'instruction soulève de nos jours une recrudescence de passions et de préjugés et dont les témoins se renouvellent avec una rapidité grandissante, les vrais comme les faux, les sincères comme les parjures.Si la vie artistique était un tribunal, l’on aurait vite fait de m'accuser de mépris de cours.C» procès, qui en est un de contrat, est en effet plu» actuel que jamais parce que c'e»t lui que la musique contemporaine est en train de débattre.Et dans cette multitude de témoignage» qu'accumulent le» artistes créateurs, les critiques, les musicographes, les esthéticiens, les interprétés, les snobs, les bohèmes les reactionnaires, les révolutionnaires, les bourgeois, les aristocrates, les fiers et le» arrogants, les humbles et les superbes, il y a tant de quiproquos, de fausses définitions, tant d» préjugés et de paradoxes, qu'il n'est pas facile de faire le point et que l'on en arrive même à se demander si tous ces gens qui se disputent disputent bien de la même chose.Disons - nous bien cependant que les demonstrations les mieux etayees, d'une part comme de l'autre, ne décideront pas du sort d» la cause.En art, la critique n'a jamais fait triompher une esthétique au detriment d'une autre; ce sont les oeuvres qui défendent les esthétiques et les font survivre eu combat, ce combat qui est tqujours tranché en dernier» analyse par ce phénomène ineffable mais combien réel qu'on appelle le jugement d» l'histoire.J'ai dit que et procès »n est un d» contrat.Définir las relations d« l'art musical avec l'humanisme c'est définir le contrat d» travail qui las unit l'un à l'au-tra c est définir de plus les fins du produit sorti de leur collaboration.C» procès ast donc à plusieurs echelons; il met d'abord en question le contrat lui-mem», la nécessité d» son existencs: una collaboration est-elle possible at souhaitable antra humanism» at art musical.Dans la cas d'un# réponse affirmative quailes sont les clauses exactes d» cette collaboration, selon quells hiérarchie d* valeurs doit-elle s'établir?La partie qui dans ce procès prend, selon les humeurs des témoin», figura d'accusé ou da victime.c'est évidemment l'humanisme.L'on a accumulé sur son compta tellement de préjugés et aussi de sottises que l'on ne sait plus très bien quelle définition il faut en donner.La R«-naissance qualifiait d'humanistes ces esthètes qui redécouvrirent avec émerveillement l'art de l'an-tiqyité gréco-latine et voulurent y puiser, plus que des modèles, les canons de la vérité et de la beauté artistiques.Ce n'est évidemment pas à ce sens restrictif du mot humanisme qua nous aven» affaira ici.Par humanisme, la pense» phi-losophique modem» entend la science, la connaissance de I homme au service d'un !deal qui est amélioration de la condition hu-rnam.e- K*5 modalités de cette amelioration, les penseurs les définissent selon les écoles philo-sophiques auxquelles ils appar.tiennent; Maritain, par example, la voudrait base» sur 'la primauté du spirituel".Qjels que soient les moyens, les techniques proposées, quels que soient les postuiats acceptes au depart, la philosophie moderne est a peu près d accord pour définir Thu-manjsm» comme la connaissance de I homme visant a promouvoir • n chaque personne humaine, »t par conséquent dans la société, un équilibré harmonieux d»s puissances instinctives et des puissances spirituelles.Le procès des relations de Tart musical et d» l'humanisme pour- rait donc être defini ainsi: l'art musical peut-il et doit-il se mot-tro au service d» l'humanisme ainsi précisé et si oui, comment?Pose» d» façon aussi simple, il semble que la question ne constitue en aucune façon un problème et qu'une repense affirmative doive surgir spontanément.Dans le concret de l'art musical, l'affaire n'est pas aussi simple.Tout artiste authentique est con-vaincu de l'utilité humaine de son art; sinon, il cesserait de créer.Ma.s à partir du moment où il recherche volontairement pour son art ceft» fonction humaniste, les problèmes surgissent: l'humanisme est peut-être un état d'esprit, mais l'oeuvre musicale est un objet bien concret dont l'organisation dépend exclusivement du choix opéré par l'artist» créateur entre un» infinite d» combinaisons possibles des elements sonores.Le but des systèmes musicaux, le système modal du moyen-âge, le system» tonal de l'époque classique ou encore le système seriel d» l'école de Schoenberg est d'orienter ce choix.Sans une discipline précis» l'artiste créateur est en face du chaos et il n'en sort oas.Les système» tonal et modal extrayaient leurs disciplines des lois intrinsèques au matériau sonor» et aussi des désir» physiologiques de l'oreille.Le système sériel tend à leur substituer un ordre abstrait qui place au-dessus de l'instinct physiologique la satisfaction intellee.tuelle.Comme il »'agit dans un cas comme dans l'autrs de choisir des sons et de les juxtaposer, Ton ne voit pas très bien ce que l'humanisme peut venir faire "dan* cette galère".Un fait est certain, Thumanit-m» le plut «incèr# n'aide en rien le compositeur dans I» travail concret rie la création; son problème est de placer des notes sur du papier ligné.Il aura beau *e torturer sur la tragique condition humain», c» n'est pas cafta inquiétude qui va lui indiquer s'il doit écrira Do bécarre ou Do dièse.Les artistes compositeurs n» s'étalent jamais préoccupes du conflit musique-humanisme avant le dix-neuvieme siècle.Et malgré tout» l'admiration que Ton doit à son oeuvre, tout le respect que Ton doit è sa mémoire, il faut avouer que c'est Beethoven qui, involontairement, est responsable de cet état de choses.Beethoven était avant tout un musicien, c'est-à-dire un créateur qui trouvait de beaux agencements de sons.Mais il est certain également qu'il voyait en son art una mission civilisatrice; la musique était pour lui un moyen d'aider les hommes à réaliser plus noblement leur destin.Selon lui, un auditeur devait, après l'audition d'une oeuvre musicale authentique, se sentir mieux armé pour affronter son destin et le vaincre.Ce ne sont pas là que des mots, que des formules, c'est un idéal qui a permis à Beethoven de poursuivre sa fonction d'artiste malgré les tortures morales atroces qu'il a endurées toute sa vie.Mais 11 s'est créé autour de Beethoven une légende qui a bientôt fait ecole chez les romanli-que» du 19ième siècle et qui a fini par devenir un» discipline de création.L'on fn est venu à croire que l'humanisme beetho-vénien, eu plutôt que l'humanisme au sens ou Beethoven Tavait compris et pratiqué constituait une garantie de valeur pour I oeuvre artistique.Ce quiproquo s'est accrédité non pas tellement par la faute des artistes créateurs que par la faut» d'une foule d écrivains non musiciens, peefes ou romanciers; le publie a suivi, d'abord par tempérament, et ensuite parce qu'il lui éta;t plus facile de prendre contact a-vec la musique par ses prolongements symboliques que par ses valeurs strictemznt musicales.Dans le cas des oeuvres musicales du 19eme siècle, il est indubitable que ce contexte symbolique exist# quoique les oeuvres ne lui scient pas redava-bl#s d» leur qualité.Dans ses opérations, l'homme est un être indivisible et ce n'est La prochaine saison de la Société Pro Musica La Société Pro Musica est particulièrement heureuse de présenter à ses membres et au public en general le programme de sa nnième saison d'activité Au cours de lUôT-.Tfl.la Société présentera huit concerts qui grouperont des solistes et ensembles de réputation internationale.La saison débutera le (1 octobre avec l.i Sinfonicit.i Zmi hier do Boston, ensemble qui groupe le» meilleurs instrumentistes de l'Orchestre Symphonique de rette ville.Vion riront ensuite le Quatuor Ra rylli de Vienne, le jfi novem nri\ la Agrupacion ('oral rit MAURICE Sl-CYR Spécialités- avsTtMi- Hat tk rmr.i irr DisQt t:s 11 sssiqi ra AMcnflon «perlai» ans rnmmanit».postales 796, boul.Charest est (csin Mgr-Geuvreau) O' i m' tu i.\ « a::» ( amera de Pamplona, célèbre dmour espagnol, le 1er décem-brr et le Quatuor Paganini, avec Martial Singhcr, le 15 décembre.Dans la .seconde partie de la saison, on entendra le Quatuor de Montreal, avec le con-nuns de Joseph et Giulio Ma sella, cornistes, le 2d janvier; le Festival Quartet réunissant Je violoniste Szynon Goldberg.1 altiste William Primrose, le violoncelliste Nikolai (îraudan et le pianiste Victor Babin, le Ifl lévrier; la pianiste française Christiane Scnart.le ifl mars et, pour finir la saison le 13 avril, le trio Beaux-Arts, compose de Daniel Gullet, violon, Bernard Greenhouse, vio loneelle et Mcnahcm Presslcr piano.Comme on le volt, cette dixième saison est en tous points comparable aux saisons preeé (lentes quant a la qualité riev artistes et des ensembles ('¦ rhoix est conforme à l'un des objectifs les pins importants de h SOCK t présenter les grandes oeuvres de la musi que de chambre Interprété''*, autant que possible, par 1rs que par nécessité d'analyse que Ton distingue en lui diverses facultés que Ton finit à tort par considérer comme étant des parties distinctes de son âme.Mais Tâm» est en réalité un tout homogène et un tout homogène, qui dans la vie terrestre, s’identifie avec les activités physiologiques et végétatives du corps.S'il n'en était pas ainsi, le dogme de In résurrection de la chair serait incomprehensible.C'est dire que Ton ne peut séparer, dans Tartist» créateur, Tâine qui crée la musique de Tàme qui s'inquiète du destin humain.Tout ce que le musicien pens» musicalement contribue à modifier sa personnalité d'homme et tout ce que Thomme pense sur le plan moral, sur le plan reliqieux, sur le plan émotif, contribue aussi à modifier sa personnalité d» musicien.Cela signifie que Thomm» entier, passe dans Toeuvre; cela signifie que les préoccupations humanist's contribuent certainement à la physionomie de Toeuvre d'art.Mais tous les humanistes ne sont pas musiciens et parmi les musiciens humanistes ou les humanistes musiciens il a été et il est encore de grands humanistes qui sont de piètres musiciens.L'humanisme n» serait denc en aucune manière constituer une discipline de la creation musicale.C'est sur ce terrain que les quiproquos se sont multiplies au cours du l?eme siècle, par la faute d'artistes comme Franz Liszt, Frédéric Chopin, Robert Schumann et Pierre Tchaikows-ky.Ils sont tous, à divers degrés, responsables d» ce que Ton ait fait de l'humanisme le critère da la beauté musicale.Le cas de Chopin est le plus complexe de tous et assurément celui qui a été le plus faussé, le plus déforme par la mauvaise littérature musicoloqiqua.Que Chopin ait déversé son àme dans sa musique, je ne puis le nier; mais avant de chercher à s'exprimer adns sa musique, il a été un passionné de la sonorité.Ce qui fait la beauté d» ses oeuvras, c'est leur magie sonore, c'est Tindiscible plaisir qu'elles procurent à l'oreille et par conséquent à l'esprit.Et c'est uni-quement c» plaisir que Chopin recherchait; si certaines de ses oeuvres sont Técho de ses tourments, c'est par surcroît.Ce genre de confession par l'art a été la grand» maladie du 19ème sied» »t si U» poète» en ont plus souffert que les autres artistes, les musiciens n’ont pas complètement non plus échappe au mal.Et encore un» fois les écrivains qui s» mêlaient de parler de musique sont venus compliquer la situation en convainquant le public que la beauté d'un» oeuvre musicale dépendait uniquement de son contexte émotif.Depuis ce temps, le public croit avoir compris une oeuvre musicale quand il a réussi à y découvrir Técho des malheurs ou des joies de l'auteur ou bien Técho de ses propres inquiétudes.Il n'écoute plus la musique avec ses oreilles, mais avec sa sensibilité pour ne pas dire avec sa sensiblerie.Après les orgies de sensiblerie auxquelles se sont adonnés le public et certains musiciens do la fin du l?ème siècle, il n'est pas étonnant qu'une violente réaction en sens inverse ait surgi.Dans certaines de ses manifestations cette réaction a été aussi extrémiste que Thérésie musicale qu'elle voulait combattre.Les compositeurs ont été si souvent accablés, au sujet do leurs oeuvres, de cette question: "Qu'est-ce oue vous avr : voulu dire", qu'ils ont fini systématiquement par répondre: "Ja n'ai rien voulu dire".Aussitôt, la foule do tous ceux qui sans être musiciens, s'obstinant à vouloir diriger les destinées de la musique s'est partagée en deux clans féroces: la clan de ceux qui voulaient à tout prix que la musique soi! rp.xprcéfion de phénomènes extérieurs à elle: un idéal philosophique, une inquiétude humains, un trouble sentimental, etc, meilleurs solistes et ensembles.Quant au programme, la Société Pro Musica a fait enten dre.en dix ans.environ trois cents oeuvres différentes dune centaine de compositeurs.Ces chiffres prennent une importance d’autant plus gran de si Ton songe que, sauf pour une ou deux odhvres, les 'compositions présentées n'ont jamais été reprises aux concerts subséquents.En plus d'offrir aux amateurs de musique de chambre une soixantaine dr concerts de choix, la Société a présenté sous scs auspices quelques con ccru hors-série, dont le rcmar quablc cvclc des quatuors de Beethoven par le Quatuor de Budapest.Dès la première saison, la Société hénéficicit de l'appui d'un public nombreux malncu l'cusein-'iit limité a cause ri» 1 exiguïté rte la sille de l'hôtel Bitz Carlton.Les neuf premic ras «ai«ons de la Société o.u toutes été vendues sur abonne niants et c'est avec regret que le comité s?voit dans Tobliga t on de refuser l’inscription de plusieurs enthousiastes.Comme elle Ta fuit- dep ;i ses débiils, la société accorde encore cette saison un nombre limité d'abonnements à pri.\ réduit* pour les éltidianl* au desMHJ i (le 21 an et le clan de ceux qui voulaient a tout prix que la musique n'ait aucun» destination humain», aucun» valeur charitable.Chacun des clans s'appuyait sur Tinter, pretation fantaisiste de la pensée des maîtres qui *ux, dans le secret de leur âme, continuaient tout simplement et fout humblement à faire de la musique.Chaque fois qu'un d» ces maï-trf* * tenté Taventur» da s'expliquer sur la conception qu'il se faisait de son art et de sa fonction.Ton s'est emparé de ses paroles pour les faire servir à la defense des causes les plus contradictoires.Il n'est peut-être pas d a'tistes contemporains qui aient ete plus conscients d» la responsabilité civilisatrice de la musique que Arnold Schoenberg.C'est pourtant au nom de Schoenberg que certains musicographes ont voulu nous faire croire a la suprématie d'une musique qu'il faut bien qualifier d'algébrique.Là ou Schoenberg voyait un moyen d'amener la musique a un état de grâce renouvelé, ils ont vu une fin à rechercher pour elle-même; dans un système, donc un instrument de travail, ils ont vu Tart lui-même.L'art n'est pourtant pas dans les systèmes, il est dans l'usage que Ton fait des systèmes.C'est sur ce plan que te discute présentement le procès de I art musical et de l'humanisme.Dans un clan comme dans Tau-tre, il me semble que Ton oublie les valeurs essentielles de Tart musical.D‘un côte.Ton ne croit qu'à la technique pour elle-même, de l'autre on ne croit qu'à Tex-pression; d'un côté on s» satisfait d'une logique toute abstraite, d'une logique qui ignore l'homme intégral pour ne communiquer en lui qu'avec la raison raisonnante; de l'autre on n'attend des oeuvres qu'incongruités et bizarreries dans lesquelles on découvre un» expression de Tépo-que.Nulle pary on n» songe à parler du critère primordial de tout» « jvre d'art, du seul critère valable; la beauté.L'on a cru de tout temps que Tart était un élément de la civilisation.Comment parviendrait-il à servir la civilisation s'il ne servait d'abord la beauté et quel message Tart peut-il apporter à Thomme si ce n'est celui du beau.Et le beau »n art qu'est-c» en définitive sinon ce qui permet à Thomme d'être plus maître de sci-mcme.Que pour parvenir à ce résultat, Tart s'aide de n'importe quelle technique, de n'importe quel système, »t même de la collaboration d éléments d'inspiration puises ailleurs qu'en lui-même, dans la littérature, dans la sociologie, dans le monde psychologique des émotions, pou nous importe.Ce qui compte, ce ne sont pas les méthodes de découvertes de l'artiste, c'est c» qu'il découvre.Et ce que Tart trouve n'a, à mon sens, aucune signification si Thomme, à son spectacle, ne s# sent pas grandi.Pour se grandir, Thomme doit d’abord prendre eonsciene# de ce qu'il est et I» grand critère d» Tart est peut-être celui-ci; mettre Thomme en présence de lui-même.Tel est, je crois, I» véritable humanisme musical.Tel est l'humanisme musical tel que Tont conçu les artistes sincères depuis que la musique existe.Quelle est la recette qui permette d'intégrer cet idéal au travail concret et immédiat d» la création artistique, personne ne Ta jamais définie.Et si, par impossible, je la connaissait, je ne vous la dirais pas.I.exposition canadienne de céramique est presentee d une façon fort agréable au Musee (jusqu’au 28 mai).La salle de conferences aux murs brunâtres en parait rajeunie.Les fonds de papier, d'un rose tirant sur Te-carlate, alternent avec le blanc ries vitrines, ce qui croc un ryth me stimulant.A signaler : un panneau nous montrant trois va scs de matière différente ; porcelaine, grès et argile à trois phases de la production : naturels.cuits et recouverts d'une glaçure.La seule reserve que je ferais, c'est une reserve de critique paresseux : les pièces de chaque artiste sont dispersées selon les besoins de la présentation et de la variété.Cela demande un petit effort si on veut se faire une idée précise au sujet des principaux exposants.J’avoue que la plupart des noms merits dans le catalogue me sont inconnus, toutes les provinces étant représentées.Il me fait plaisir, en tout cas, de souligner que les oeuvres des trois Canadiens français dont je parlerai se placent parmi les meilleurs envois.Mme Descrochers-Drolet expose une assiette emaillec or et blanc, avec des oiseaux comme décor, qu'il me semble avoir vue ailleurs, à l’L'niversité peut-être ou au Palais du Commerce.C'est d’un effet assez riche, comme aussi son assiette noir et bronze, au décor plus con ventionnel.Ma préférence va à un plat bleu et chartreuse, d'un effet moins prevu.Entre le mouvement ascensionnel des fers-de-lance du motif et le miroitement des deux émaux s'établit comme une sorte de dialogue.L'assiette a Tair de vibrer, comme si elle réagissait biologiquement à Tatmosphcre.De l'assiette qu'expose Deny-se Beauchemin, je dirai qu'elle est très jolie si le lecteur veut bien ajouter à cet adjectif une idée de vigueur ou du moins de fermeté qui ne lui est pas associée par définition.J espère qu’il entrevoit ce que cela peut signifier ?La pièce est d'un style qui n'est ni ancien ni d’avant-garde.Le décor, constitué par une série de lignes fortement ondulées et concentriques répond tout naturellement à la forme concave de la surface.Je ne sais, cependant, si le coloris plaira à tout le monde.En ce qui me concerne, je trouve cette harmonie d'orange brûlé et de gris foncé extrêmement satisfai santé.Ces deux tons ne sont pas uniformes : un peu plus clairs ici, un peu plus foncés, là Cet effet a-t-il vraiment etc voulu ou faut-il l’attribuer au bien heureux hasard du feu ?Quoi qu’il en soit, les deux couleurs adaptées à un décor sans âge, et nuancées subtilement comme peut Têtre la pierre grise ou la pierre rouge, me donnent une impression de permanancc.De Mlle Beauchemin également un vase gris fer.dp (orme 1res aplatie avec la repetition d’un motif gris clair et blanc crème en forme d'amande, ou (fyeux, qui s’harmonise birn avec la silhouette generale, fri encore, c'est la solution appropriée à un problème bien compris qui nous frappe tout d'abord.(Ne me demandez pas, .surtout, comment on peut apporter une solution appropriée a un problème mal compris!) Nous sommes exactement a mi-rhemin entre l'originalité a tout prix, c.a.d.débridée, et la solution de tout repos, c à.d.sans vie.Je retrouve avec plaisir les vases de Gaétan Beaudin.Qu'ils sont d'un classicisme agréable ! Mais c’est un murmure.Qui l'entendra ?D aucuns diront que ces vases sont ba-nals tout comme celui de J.J.Harold qui travaille dans le même esprit.La banalité est un défaut qui n'est pas nécessairement le contraire de l'invention.En d'autre termes, parce qu'une oeuvre n'a pas un caractère a tendance nettement creatrire, elle n'est pas forcément banale.Elle peut atteindre un tel degré de pureté dans la forme et de perfection dans le rendu qu'elle finit par rendre sensible au spectateur le grand amour et la grande sincérité rie l'exécutant.A partir de ce moment là, il découvre que la forme s'anime.Elle lui donne un plaisir réel qui peut se comparer, toute proportion gardée, à celui que lui donne l'ondulation contenue du vers racinien.Plusieurs artistes ries autres provinces mériteraient d'etre riles Je m'arrêterai à Hilda Ross de Vancouver dont le vase en gré* offre ceci de particulier qu'il n'a pas été tourné au four.Il a été bâti avec des "saucisses" d'argile selon un plan carré, aux angles arrondis.Ce pourtour carré se gonfle pour finalement se resserrer au col.Celui-ci a probablement été fait au four car il est circulaire; en regardant de près, on croit dis tinguer, en effet une ligne de “couture".L’ensemble donne une impression de fabrication paysanne que je trouve bien plaisante.Impression accentuée par l'aspect granuleux de la surface.fl faudrait bien, avant de fi nir.que je vous signale d» Don Wallace une terre cuite pour une fontaine qui rappelle le style pince-sans-rire d'Archambault.Et aussi le vase rie Ros-Truchnovski qui fait penser à une toupie à cause de.Mais je m'arrête.Je ne veux pas que vous vous exclamiez, comme Narcisse dans “Britannieus" : “Ah ! ne voulez-vous pas les forcer à se taire ?’’ René CHICOINI Royal Conservatory COURS D'ÉTÉ Du 2 ou 20 juillet 1957 >K»o»s# muticoU rim In ••»•••.**»*« Mo itr»M fFsqfw*) — K on cio H T oy le»» >»« vïtrtP&fy tha time 13 ripe ^ GXL'JASCOfi ^ COLOR PAlACE \ » wvirnr , DOW.ID AM omm blvîw BOSVBtHnOH SfOW MON&A FUMING •PtilR LORRf ©F/THt CMOS.MNCCSS \ i vir«»r D7^B FONDE LE 10 JANVIER 1910 LE DEVOIR FAIS CE QUE DOIS * L* Derolr * est Imprimé au *©.434 „t rut Notre-D* compagnie s responsabilité ltm:ue, qui en est redit: *Le Derotr¦’ est membre de la Canadian Press, de l’Audit Bu Daily Newspaper Association.La Canadian Pre&a est seule pression de toutes les dépéclies attribuée* à la Canadian Pre Reuter*, ainsi que de toutes les informations locales nue reproduction des dépêchés particulières au ’’Devoir” sont e a Mo Dircc Gerard Fillon m et de la Canadian l'emploi pour reim-Press et aux agence* 'lie.Tou* droit* de a 1 Associa * DtTolr’’ ement reserves.% PV.'«.P0»,1' ¦ eniTIOS QCOTIDIFNSE (un an): MONTSEtl et hanlieurt.M ; Moni^îfi.rnV.bfn.,îcue''* M • Etats-l nis et Kropire Britannique.S.’O 00 : I nion ^ la un mouvement qui ne *ougçourt (du côte du Grand Eru d’autre part dans le domaine de ^CP commun depuis la Confédé- ^ sa police passe de la n-rio.du Nouveau-Brunswick et de la Non- ccssc de s'accentuer depuis la onental) et a Biskra (près du réquipement, qui appa " velle-Ecossp ot nrnh-ililoinnnt f,.- i„: f‘n de la guerre et que les récents ,masslf de 1 'i'rt5'- situes respec-irâlement gouvernpmp'nt dp O-i'-I p- l, l \ - -vénements contribuent large- I'p'1’cj’t 8 ’J1'*'.®8 au ciaiisés a.iA.iucis .>uui t-omies ies .—- ¦ viuraocnviuc.gouvernement ae Quebec (le les soutenu- ment a justifier.Ne vient-on pas no,d-,r-c pétrole atteindrait en- travaux de forage.Les derricks ldees- Nous serions au Paradis r .vigoureusement en sous-main.Mais au de faire.trois.importantes déçou- «“J'f ]Lî1?.cr.i?ar,V:?ie ferrée.Erasço et Ideeo sont maintenant dans la province sans ces trouble- p]|e paS une authentique rnanifes- p"' talion de sagesse?ac.Disons toutefois que l'éducation Natio- syndicale dispensée par la CTCC nale.à ses membres et la dure expe- D abord chez ses propres cm- r‘enc,c de luttes inenées dans le wont Ptco i„ ( pour être uti- ; pas de Serions-nous à la fin dune épo- vateurs avaient opéré une trouée dansi0^!’.E& ver«i ainsij’anègeriJiwqti’à U côte tunisienne.nombreux «Hrohiws tend,, «,«.,- - -.cette direction l’hiver dernier.Mais de- se^'importaLons s^mnéHoreif L* Prblèm* de* techniciens puis ils sont redevenus d’une sagesse in- l'état de sa balance des paie- i.e plus grand problème quietante.Ce n est pas.remarquons bien, ments, aujom-d hui dangereuse-nous le signalions plus haut —réaliser le olus tôt nossihle „në • m.' • —s ~ n n , qu’il faille partir en guerre contre les ca- mcnt comPron,IS- es, celui de la formation des teçh-autonomie pMro^uf libèro6,:^ 2Ï.ÆÆ Q^arriverad les tra- ailleurs cesseront de prendre au sérieux les certifications?Qu'arrivera-t-il quand ils se rendront - compte une fois pour toutes que devant un employeur riche et en-.- tété, on doit oublier la C.R.O et heroine de notre economic natio- faire jouer ses forces économi- Lettres au "Devoir" au M.Duplessis et le syndicalisme ^ , , * * V.tfy \ V.V J I V V M I < ' .^ I IV SIC campagne a fond sur cette question.Si les l’intérêt croissant de 1’ “opinion conservateurs avaient du nerf, ils auraient économique" pour ces richesses ^^^‘“un^’oléodûc'Trov foncé tête baissée dans cette direction.IIy nouvcllcs de ‘ -Vfnque.*qui rcIicra-, ^ssi MePssac en geologic.ismre Messaoud à appartient géné- .gueur ou de la brutalité, à a “re- „KK„,^,it.ration! suv.„, „u „ „ IC.aux entrepreneurs spe-.Q'mde logique!! quelle compré- traite stratégique ".(Sliavvinigan-auxquels sont confiés les jiension!.Quelle suite dans lr< Murdochville ; La découverte faite récemment fabriqués en France sous iice'nce t'onst; mment suscités par les syn- lieu d attaquer, ils font des “snaratres” \frlcs dans le desert saharien, .- -.vC,.v, .Leur indécision leur onlèv-n nrr.lv.K’n,d entreprendre la mise en exploi-3 rdic.o laisse supposer oue la américaine, tandis que la turbo-dirais 'surtout catholiques', \ u inutctsi n leta enieve probab.ement talion de nappes secondaires au structure potrolifcrc pourrait et-e foreuse française N'evrpic est pro- ons ocu comment s'exerce 1' ! unique Cheval de bataille qui puisse véri- Gabon et en Afrique équatoriale tm5 étendue nu'on ne le pensait, duite en série, on trois puissan- tion bienfaisante de l'Union Na tablement les rapprocher du pouvoir.Au 'française?Le gaz naturel de t"nc caractéristique importante CCS.peuLétre'pa • -à'gu rder''l ’* fpr t'r^^iège^ ' '’'Jn1 des3 gazojucs’ pour'être ''ùu-de.soufre, ce qui simplifie sin- „ „ ^e „ ÜT6 »a Ia î5: v.° 'l c,on' Ployés.le gouvernement ne "recon- passé ont donné à tous les travail- ‘an,fiS crief5- Pas d'arbitrage '(tout le ?ue?1 France eS j.:?mon^e sait ce que donne l'arbitra- Verrions-nous bientôt s’écrouler entre autres —- doit gg).Sj quelqu'employé de la ces chefs-d’oeuvre juridiques du ?^y^-OHent cons- province rouspète, le “Cheuf" lui “Cheuf”?Après la loi du cadenas, muent une puissante incitation a montre l'interminable liste des as- loi anti-grèves dans les services cst.celui de la formation des tech-! autonomie pétrolièrc^ui Hbère- ^rTn'fc3 qlnrf LeMre de Londres du capital étranger.La vraie question con- *‘ards siste à définir les conditions d’investisse- Besoins croissants ment des capitaux étrangers.Le moins , .qu'un gouvernement puisse exiger, c’est tenant moi£ de Uüuver'des'cT-que tes citoyens du pays aient accès à la pilaux que le matériel nécessaire, propriété et à la direction des compagnies;et surtout un nombre suffisant étrangères installées au pavs.Autrement, ;^ J:ech,niciens- .Cependant si l’ostracisme, réel pu imaginaire, conscient jdestinés" !^TroIsîèmV plaCnP(ph^ ou inconscient, développera chez nous un du double des investissements (Ju sentiment d’hostilité et de frustration ca- deuxième plan et plus de quatre pable d’alimenter la plus basse démacrocrie.j0isfceiix du premier), les mises ! v* fon(js prevucs qui ne repre- H ;senteront pas la moitié de ce que' On aimerait que les candidats nous tretiennent de ces problèmes et que le pu-j^oitfe des 500 milliards en devi-! bltc s y interesse.Car il s’agit de ques-jses qui seraient nécessaires pour; tions qui auront une répercussion profon-'?ayer ,es importations de pétrole; de sur l’avenir du Canada pour les centCl1!3;"®®1' Pe.ndaTt .dm) proprochaines années.1 Faudra-t-on une guet riien de sa vraiment paver trop conscience civique.La (in du boycott canal de Suez du par Jean WETZ Tous droits réservés pour “Le Devoir” et “Le Monde” années.On estime que la LONDRES.— Le gouvernement- britannique a décidé de ne plus conseiller aux armateurs britanniques de ne pas se servir du canal de Suez.Le paiement- des droits de passage sera effectué en livres, grâce à un nouveau compte ouvert par la Banque d Angleterre en sterling transférable au nom de la Banque d'Egypte.nale.Il lui ouvre grande les por- ques?Quelle anarchie! Alors, tes, l’exempte de taxes, vole à nous en serons au même point que son secours aussitôt qu’elle est l’Ontario et la Colombie Canadien-victime de la “cupidité * et du ne où les ouvriers sans même rou-"materialisme militant des ou-[gir encaissent pour un travail iden-vners".D’ailleurs les compagnies tique de 15 à 25 p.c.de plus que savent reconnaître cette sage po- nous, du Quévec! litioue en accueillant dans leurs Bien à vous, meilleurs locaux les honorables po Denis PRONOVOST Les revues “Escholier” — Réponse à M.Jean-Marie Massé Monsieur le directeur.je le répète, que l’enseignement Lest très habile de votre part primaire est d’une honteuse médi-de vous abriter derrière des té- ocrité, et qu’il est urgent de com-mojgnages d archevêques, d’evè .mencer par éduquer nos éduca-ques.et du Conseil de l’Instruction teurs.Nemo Dat Quod non habet.publique de Québec afin de défen- Ce n est pas en fermant l’oeil dre les revues "ESCHOLIERsur de graves lacunes (politique J accepte 1res volontiers la valeur de l’autruche) que nous réussirons Gérard El LION Blocs-Notes litoires d’outre-mer doit oasser al‘damo ,1.,.- tnser et ?,J"erL.l.de,în T.-tL?"8; ecmTent.™ à Berne'Les deux! Communes.Urd Hinshingbrooke^S^ Mari^A^ ^mXi^ Jean-Paul TRIJDE1 Ottawa.Une démocratie boiteuse Les liberaux fédéraux paraissent en voie d’obtenir un autre verdict quasi unanime dans la province de Québec.Comme peut le constater le premier observateur, — les conservateurs mènent sans conviction un combat sans espoir.M.Pierre Vigeant expliquait physique d être vraiment utile: fort justement dans son édito-;à leurs électeurs et à leur pavs - - — - - -, -—- — i,,., , .- i-.» .v.u.vu.0 associations et corps publics Pour qu elle soit a la mesure " V,",'' ""Y'T* l°n'nu ^ H1",rr'nlPrJ nar, 1o fin "inscriptions'; U faudra remise le 15 mai au plus Urd, sont d’éternels silencieux- on les * ' ’ Sa,nl'Laurpnt sur les ont emboîte le pas.Dans une ries besoins, et qu'elle fasse H -Is e^ï'I ^ ùro^r/.rHfmnV^nt nîri1 m,Iltair« de I automne der dppc en s'in.scrivant.comme eh.»»- date après laquelle aucune ins- \.OH ICS ranrç «crâi?nrohahlAmAnf mf «nmaing» rendras rw/xm » à .- ________ i.______«___ ._L3 Te C.t < -1(1011101» .iî nièr.'’lie flnnpr.rh^r F.H ArrfinmKttnl* rrintion ma ******** c\* natif La dernièr» carta abandonnât ment voie des jour-radio.De plus, eha-sera avisé person-secrétaire., - , i .— désire cependant mntrole a tout pr-v.Aus.m p't»il| L’horaire d’excetilion des exa 'rappeler aux candidats éventuels facile rie cemnrendre les senti- mens sera communinué.pa- té'" 'que toute inscription pour le eon-rP,|X (|on| interê' nhone.à chaoue élève après la cours du Prix d’F.urope doit être *4 ¦.- /s.mm 4 I *9 s A Is A r» 1/n f* î _ .J | ' .t ._ ¦ La Bible vom parle Irpmni imr /Ia.***a,a^* , .zAir h«c „'i ~*a~~ ’ .«.x-x.v.4.,ac payer rn sterling transférable, glais, dont beaucoup ont perd'i D'autres randidetc üKÀ i ,P Cs tandlda,s cancres 'oir des resolutions, des lettres sci||e (a(-on ,|e i»ai(i(,r vrai-c’est-à-dire en sterling qui peut nipsj de, fortunes considérablr : ^ autres canaiaats liberaux de ou trop âges.Cotait, en d’au-nui invitent les autorités à agir, mpm (raj,ior nos /-omn-itrin être convertie cn n’imoorte quelle rationnement de l’essence en Euro- beaucoup ont perd'» Vs ont Lrdu et ^ Kte'h* rf * gland .netto-va«e Pen-Le gouvernement se retranche crire généreusement et sans re- t perdu et le goût des ba-,danl que M.Saint-Laurent était derrière une vague question de tard.-ailles électorales et la capacitéJencorc là pour tout arranger.Et procédure et s’en lave les mains., picrr€ L autre monnaie en dehors de la pe; mise en évidene» d-s dn isims lettre conclut que toute, ce, cons., un a.n zone dollar.Mais 11 est non moins et des faiblesses de ln Grand» qucnccs désastreuses résultent VFspril de Dieu hnhitè en r nu am i iwi rlriKmifir *1 nn r.Prw.)¦»••, rue Vlau: M.LorenT*» DMl&lre.1424.rue LerlMrc; M.Paul-E.Perreault.528.rue William-David MERCIER M.Paul Monette.528.14e V enue Me Raymond Godin.3471.nie Ste- P.A T.; M.Paul Bourgeois.111.nie Catherine est; Me André Labontc.'Dubé.Montréal-Fht; M.J-A.St-De-1431, rue Jollette; M.Amédé Broasard.¦ nls.8320.rue Sherbrooke, FSst: M A.3233.rue^Ontarlo.est; M.A.S.B155on Challfoux.550 rue Des Onneuix m 2082.rue NicoletTNMe Jean Brûle, 2223.J-E.Archambault 1905.rue Bruxelles rue Darling; M.L.-O.Jalbert.4030.Mme Albert Joly.5951.rue I-afontalnr rue Hochcîûgn; M.Alphonse Le bouc, Mme Lionel Auger.34'9.rue Bélanger: 5430.rue Lafond: M.Raoul Garant Me Bruno Crevler 7141.10e Ave .V 5510.5« A'e.Rosemont.1 St-Mlchel; M* LYaneols Coron.7997.! U QIES-C ARTIER - LASALLE i Ave.Ronsard.V St-Mlchel; Me An:te.3:7.ft •.art iFrtr*- Arriéré rue D'Auteuil: FL Cérsrd Lavoie.Hl«30 ru*» Esplanade: M.louis Lena- 17095 vie Bol«* de Bovlosne; 5t.Claude pou.wea”.12010 rue O'Brien: M J Nofl T indtot.'395.Boul.Gouln.ouest M Prit!-René Lâvo'e, 44a.B.des Lauren-rldes.Pt-Vlau; Ma Claude Girard 174 Il Maro'i T.AVBj-dts-Raoldev Me Guy Boliaonneault 4ÛS0-9» rue.L'Abord-*.Plouffe; M* François Wllhelmv 431.rue St - Bh'llDoe.8t-v.-de-r*uî M Robert Remington.1545.B libelle Ville St-Martin » OVCJtTITL y Joh' Clifford S'Ta'-e.3*4 rue 'Trrcln* 8t-I>mbert: Bernard Tr,«- *,1»./,Lal,lrS m;J*iqrc'i PTC!nie-J Les manufacturiers représen-, Lî vù-rg.eA.u?tlssu rtc 35 PO»»-.res Plus haut mentionnées.’tés étamnl: Regent Knittin» lines manufacturiers de Mont-vmg, I.otana Fashions Eddie t en vente au prix real ont exposé une soixantaine Sincor Saconv Beatrice Pines ig.’K.yïSte üàct&a4 , .'ni.nmmao'uho ''.;r«,f'dî.;r™,a,ôl,.Me™””!;,', '-“G* -y—mw.üM» l'u* Iavant Soin d'inclure un bon de,térytene liction du -lise clôturera honneur de la (Comm ) poste.eetate, le nvlon et le Supreme Manufacturing Inc Ro-tous de fabrication c.-e ,e Marie Reid, Sport Toga et vé-j Fairway Sports.s (> -Selection Voyelles — Le iâ—Côté roi avait la sienne autrefois 7—Effriter :- - 8 - Note — Fn matière de —1 et- • Para Solution d hier 9—Destinée — Marche d’amphithéâtre Horizontalement:— 10— Phonétiquement : enlever _ PRELIMINAIRE: REVELATION Autrement dit (OTES — UD; VENT — IL 11— Couleur sombre femelles s robes et habits de soi-, 12—Personnel familier — Prince — LIAT; TE — DECEMBRE trovon — En ton IMPIf.SALON; EU -CALME- MENT; PILEUR — SE.VERTICALEMENT Verticalement:- 1 Oui prend part aux maux PROVIDENTIEL; RETENIR d’autrui M’H : EVENTAIT, J,ESTENT 2 Petit poème Sc suivent ,( HJ1' ,,, i'-1'- i-11 n’-Vifr''A Adverbe '' BI1' ll’-i 1 PALIE MU; NI NN LESER; AOE Bmuté charmrt cieux atot « o* u frmtnr Ct-ft tr^aora.tlolt Ipr chérir et les protA^rr Jalovifte-nirnt 1rs ciéftllonft Tulipe N -Ire aideront , ^ les lui conserver.LA < OMPAON1B CANADA DRDO Sin^os TUER; INTERMINABLE; DIANK .A ” ENTIER; ERIT - TCA; IL  madiennr.U y avait aussi de.< -Enlève les taches rain Colère Placer Snuvr 'pat IMAM; INDUBITABLE IELECTRONS; ENTRERA — EN TE./ LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI, LE 18 MAI 1957 SERT Iran y es "v,tj" r* ¦ < Ce ru- o vmx fjif* c^.rf r 4 ^“•‘O'"' “ » *S A « ».4 •* Là .à n'-n "'s do”'1"- d-i .no4'*'' oc” * r i o i-’ir-'-V Mn« ’-t -'- t'" 'a ' » rt fri, 1"' ' r' 'r-i-y-r r' ru'-e ¦- •—» r-tp-pii en- "•ri d- s fi-c r*'*1' r’-1—i-.- •a “ * " O f- ’* * nu il f~"ri-4 •• .-.¦.~e> rv®c roirn T (I'l’’ U l'' ?*' C “»•" ta* C*'*'* ex f> , ar'r, ]' , L" ' " ' ' ' T-a rouvr1 i'll à p"" il C*' " s rs’4 • - : S ^.-a*1^;-4» Je n "ài n :u:x",.-vient - (’ (T''7 i “PnoT.r f >*• e - e\ *• 1 ’ ••a ^ •' •é ' * •» C*1' jusnu'à ri e que notre p-'ri p’pç f'nôs e'1- lui FF Marlste.Valcartler: v PP Franclrralnr.Québec; si tes de riminactilrc.Concep-tlon.Montréal.30 poste* au Canada, Montréal: CHLP, 8h.a.m.at 4h.30 p.m.? Les auvents en toile ont toujours la r~'~fiance du public qui aime confort et beauté ACHETEZ-LES DE LE DEVOIR LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI.LE 18 MAI 1957 Ci* d'Auvent» des MARCHANDS lut Articles en toile, tentes, drapeaux, parasols de jardin UN 6-6855 — 24 est, rue St-Paul La situation actuelle de l’Eglise en France Lundi, LE DEVOIR, commencera la publication d'une série de trois articles par Georges Hourdin sur la situation actuelle de l'Eglise en France.LA PREMIERE BOMBE " H " ANGLAISE Macmillan Tokio : : un plein indignation succès croissante AIX ®QUATRE COINS DU MONDE.i Le premier ministre anglais déclare que l'explosion a été couronnée de "succès " - Au Japon, de violentes réactions contre les essais : 350,000 étudiants manifestent dans le pays et le gouvernement élève une protestation officielle à Londres Israël retarde ( envoi d un navire dans le canal de Suez HAIFA.— L# cargo norvégien Mars, affrété par des Israéliens, est parti jeudi a destination de l'Extrême-Orient via le canal de Panama après que l'Etat d'Israël eut décidé de ne pa*.t nter d* lui faire franchir le canal de Suei.Le Mars transporte 4,000 tonnes de potasse au Japon.Les autorités israéliennes ont annoncé que le détour par le Pacifique entrainera une dépense supplémentaire de $40,000.Le ministère des Affaires étrangères d'Israël a déclaré, jeudi, que l'Etat a accepté d'attendre la réunion du Conseil de sécurité de l'ONU, lundi, avant de tenter de faire valoir ses droits a la liberté de navigation sur le canal de Suez.L'Irak congédie ses instituteurs égyptiens BAGDAD l,o ministre de l'Education d'Irak a décrété c|iie le recrutement d’instituteurs en Ecyple est arrête On les accuse rie mêler à leur enseignement rie la propagande t'ne bonne ving tainc avaient d’ailleurs été delà expulsés on novembre dernier, par suite des événements de Sue/ I.e ministre étudié le mo\en de remplaoer ces instituteurs; la multiplication considerable des éco les avait nécessité l'engagement de plusieurs centaines de maîtres égyptiens.Quant a l'enseignement secondaire, les contrats ne se ront pas renouvelés a la fin de l'année scolaire.Seuls demeure ront des professeurs ri université considérés irremplaçables.Le ministre a affirmé pu lls ne constituent pas un danger car Us sont etroitement surveilles.L’ONU recommande un marché commun en Amérique du Sud LA PAZ.— L« création d'un marché commun est la condition première pour une hausse du nivaau de vie en Amérique du Sud de même que pour un développement d'ensemble dans l'industrie.Telle est la recommandation qu'a faite a la septième réunion annuelle du Comité économique de l'ONU pour l'Amérique latine, son président M.Raul Prebisch.Vingt-quatre pays sont membres, meit quatre s'abstiennent cette année da participer a la conférence.Neuf pays dont cinq communistes ont délégué d*s observa teurs.M.Prebisch a insisté sur le fait que la dispersion des energies et des ressources économiques risque de maintenir l'ensemble des pays latins dans leur retard industriel.Le marché commun européen ne manque pas non plus de donner des inquiétudes a l'Amérique du Sud qui pourrait voir baisser ses exportations, remplacées per de simples échanges entre pays d'Europe.Eisenhowar : les relations Canada-E.-U.satisfaisantes WASHINGTON.— Alors que notre ministre des Affaires extérieures, M.L.B.Pearson craint que les relations canado-ame ricaines deviennent difficiles, le président Eisenhower, recevant officiellement le nouvel ambassadeur du Canada a Washington, M.A.Robertson, a estimé très satisfaisantes les relations entre les deux pays, M Robertson, précédemment haut commissaire à Londres, succède à M.A.lleeney qui présidera a la Commission du service civil à Ottawa.Eisenhower compte que se maintienne l'atmosphère de confiance qui permet, d'après lui, de trouver une solution aux problèmes communs grâce à des consultations bila téralcs.M.Robert.-on a rié'-Iarc aux journalistes a l'issue de la réception qu'il avait eue avec le président des Etats-Unis: un très agréable entretien ”, Appel de Hongrois à l'ONU NATIONS-UNIES.— Le président du Conseil national bon-arois a demandé, hier, à M.Dag Hammarskjold, secrétaire général da l'ONU, de convoquer une session d'urgence de l'Assemblée dans le but de mettre fin é la purge sanglante que les Russes poursuivent en Hongrie.Selon une lettre présentée à M.Hammarskjold par un membre du comité exécutif du Conseil, les renseignements parvenus de Hongrie indiquent que plus de 35,000 personnes ont été déportées en Russie, depuis la révolte du 4 novembre dernier.LONDRES.— Le premier mi- po.-sibles des voies maritimes nor glais Macmillan sous lesquelles ment que ces explosions ne pré-jmstre Macmillan a déclare hierimales et des routes aériennes était écrit: Macmillan aux en-sentent aucun danger, a-t-il dit, soir que l'explosion de la bombe La bombe a été laneee pai fers On relevait encore chez pourquoi alors ne pas avoir prn a hydrogène britannique fut un temps clair, a-t-il ajoute.nombre d'etudiants des affiches cédé aux essais dans les eaux succès | || a dit que des observateurs qui témoignaient d'une com pré- territoriales du Royaume-Uni La bombe a été lancée, mercre- dit Canada, de l'Australie, de la hension assez mitigée du sens di.à une haule altilude ali-dessusi.NouvelIe-Zelande et des Etats de la manifestation: Retourne du centre du Pacifique, dans la'Unis ont assisté a l'explosion à chez toi, Yankee", Rendez région de l'ile Christmas.ibord d'un navire.Okinawa au japon": certains a En même temps, le ministre I.a lettre du premier ministre,valent apparemment confondu jdes approvisionnements, M, Au à sir William, qui est demeuré en Londres et Washington, jbrey Jones, a déclaré que la pluie Grande-Bretagne durant les es-j Par la suite, l'ambassade a radioactive qui s'en est dégagée sais, dit: 'consenti à recevoir une délega lait ''insignifiante Un relevé,1 “Je vous offre mes félicitationsjtion d'étudiants mais elle fut quelques heures après l explo- pour ie succès du premier essai invitée à vider promptement les sion, a démontré qu'il existait ; nucléaire.C'est une belle réus lieux lorsqu'on se rendit compte un niveau de contamination trèslsite qui s’inscrit au crédit dejque l'un de scs dirigeants avail peu élevé, dit-il.'chaque membre du personne! de'riù être chassé par la police jeu- T/ta cAittuie avec t unfit t par François-Albert Angers Quand le gouvernement fédéral modifia la loi des allocations familiales en I94(> de maniéré a forcer les contribuables canadiens a accepter les allocations sous peine de perdre une partie des exemptions accordées par I impôt sur le revnu, M.Frangois-Albert Angers refusa d'inscrire ses enfants au service des allocations familiales et continua à réclamer dans sa formule d'impôt la pleine exemption de 300 par année par enfant.Le service de l’impôt refusa la déclaration de M.Angers et lui réclama des versements additionnels, même s’il n’avait pas touché les allocations familiales.Cette dispute vient de prendre fin devant les Tribunaux.M.Angers en discutera dans une sérié d’articles qui commenceront mercredi dans LE DEVOIP.Toutes les personnes qui se sont intéressées à cette cause désormais célébré, ne manqueront pas de suivre asec intérêt l’argumentation de M.Angers.M Jones a ajouté qu'une ‘ évu- l’établissement des recherches ei.jdi dernier, au cours rie manifes lualion préliminaire des rensei ':armes atomiques.Je compte que tâtions: il avait refusé alors de gnenients scientifiques confirme volls leur transmettrez mes féllci- quitter le terrain de l'ambassa que l'explosion se place dans la talions.^ de.catégorie "mégalion", soit léqui ! Tokyo.— Un millier d'agents ].a police a mis plusieurs heu-• aient de 1.000,000 de tonnes de de la paix appuyés par des blin-jres avant de disperser complète TNT.dés ont disperse hier, non sans ment !„* manifestants dont les M.Macmillan a déclaré que rna,1,' ""c.fnu'e de plus de dix groupes se reformaient sans ces : essai était “un succès".m,llp e‘u.aiants .f,l“ manifestaiem se., avec violence devant 1 amhassa Protestation officicll* Le commemaire du premier mi fjp ,|e Grande-Bretagne, afin de La grève est déclarée à èrvida Les 6,500 employés de l'Aluminium Company quitlenl leur travail hier malin — Les grévistes veulent un conlraf de base pour les neuf usines de la compagnie dans la province.hè\ de travail le plus imporlanl depuis le conflit de l'amiante en 1949 qiistre etad contenu dans un me- protps,rr rontrr les experiences japonais a elevr aupre» de Ion m< William l>enne!0ndiTérctcm- ad-' ^ 1bomb'’ a h-'r,rn*è,ne '",r Pou.r'd4 une protestation officielle pu echerches atom.oues de 1* ,iU,lL Z pa-vs dan5 la rcglon dc ?l' de l'explosion rie la il Grande Rreti.Pne q 1 île Chnstmas bombe a hydrogéné On se rap 13 , *‘cs employés de l'Aluminium Company of Canada d'\t vida se sont mis D'autre *p"a”"è"gou''ernemen' Pn ^,pve hier matin à la suite rie riivertrences qui portent à la fois sur ries questions monétaires, sur ries conditions de travail et ries questions de principes et pour appuyer les demandes d'un contrat de base s'appliquant aux neuf usines que possède la compagnie dans le Québec.r.ranH» Rrrtaîrne ‘‘Y-' v"' > - • luumut?a n.'Urugenf.UH SP r?P V, , ., urdnae-arciagne.Les etudiants pn/taienf des pelle nu * plusieurs reprises ce* (ettepie\e est la plus importante qu ait connue la province depuis !e conflit M-Jones a declare que la bom ;pancartes sur lesquelles on pou-;=,x derniers mou, Tokyo aval’ de l’amiante en 1949.be a explose dans “une reg;or vait_ lire: “Dieu sauve Sa Ma demande au gouvernement bri soigneusement, choisie pour éy.pesté 1 Humanité , "Etre ou ne tannique d annuler les experien- Le contrat de base est la Lorsque la nouvelle de la grève;conditions de travail et des queuter tout danger aux régions happas être etc., ainsi que des Les prévues et.avait même de- cause de la grève de la fe- a été diffusée, une certaine confu- tiens rie principes, oit.'* prcs de la grotte pour permet- innés modernes On rannortait alors les faits se- de terre qu'ils ont défrichoes.‘d'amitié surtout pour dé< ique.s moaerne.s.ijn rappot tait alors lesiaus se Cctte acUv-‘(é agricoIe les méie ; richesses qui ne sont di façon populaire.Le hvie de Josue raconte le Pas-!étroitement à la vie du pays, pour devenir complémei Seulement l'A.T.ne connaissait pas nos méthodes>istance de cent quarante acre, phère^ de pai_x.de respect mutuel.allemand, avec une telle hé- ue ritariSiTatSiT umTue découvrir ae.ri;rlitr *» m, .«rtir rir ‘_;_________________ historiques modernes.On rapportait alors les faits sc-:£ jv^ ne sont diverses quet"*** et, 0M tortï «f""' parfaite sur le paysage Ion la façon populaire.Le livre de Josue raconte le Pa-a- rtroltemer.t à fa vie du pays, pour devenir complémentaires.IB'^rt'néMemelft auTceUe Ide^nl- sage du Jourdain, la chute de Jéricho: ce sont la des Leurs hôtes marocains les ont reviendront ensuite dans leur paysf n faits historiques incontestables.Dans cette conquête de,merveilleusement accueillis.Les mieux armes pour travailler à la cc Fj,e sfl;f a nuenr^ vlonstnin la Palestine Dieu a spécialement aidé son peuple «“•i^^e.ucoup reçu eonttitu*.,u peut about,r, la recherche A-t-il miraculeusement arreté le soleil et renverse le mu^'côté.poir répondre aux désirs de "*da pour r.pondr.a ctt.i^ita.! fZant^L de tire dànGn'rr de Jericho?Si on admet que Dieu est 1 auteur des lois leurs voisins ils ouvrirent succès tation.autant plus de force, dans lare : de la nature la difficulté n'est pas grande pour lui d'ar-isivemcnt un’dispensaire, un ccn-j Cette année, les étudiants quilÿf^' i : vêler le soleil dans sa course ou de jeter par terre une'tre d'accueil pour les enfants, uni^Ç.^a - .dJ^ ^ZTZmainï MONTREAI muraille faite par les hommes.imnmen" itmoLvLHpn?rtHW.J,ejtiative étant nouvelle, ils n'ont pu encore plus qu'a,Heurs l'effort matne cnUere Décorés de la Croix "Pro Ecclesia et Pontifice n Monsieurs Charles E.Lebrun et à 8 15 heures p.m., mardi le 21 Madame J-Edouard Ducharmc sc •sont vu attribuer récemment, par Sa Sainteté Pic XII, la croix "Pro Ecclesia et Pontifice”, en reconnaissance des services qu'ils ont rendus à l'Eglise.Au cours d'une cérémonie qui sc déroulera mai prochain a l'église Saint-Pierre-Claver, cette decoration pontificale leur sera remise officiellement par Son Eminence lt Cardinal Paul-Emile Léger.Après avoir etc militant dam la J.LU.pendant quelques années, Monsieur Charles-E.Lebrun a été appelé à remplir les charges de trésorier et de vice-president du Comité diocésain de l'Àr-tion catholique de Montréal.Il est maintenant président de l'Action catholique diocésaine depuis le mois de septembre 1955.Madame J -Edouard Ducharme (CCO — t’ne se- Panico, délégué apostolique au Ca-;S'est dévouée plusieurs années de manifestations,!nada a chanté, le 11, un Salut so-'eomme dirigeante de la J.I.C.F.Le centenaire des Petites Filles de St-Joseph orphelinat moment une expérience d'ensei-';>a';^eianx nouvelle us nom pu ^^“^‘'^.‘^/^Iqui'débutaïént le U, i.l'église NV lenncfdu T S.Sachement.Un sent- ü Service de Preparation a la Cependant ce n’est pas sur ces deux faits que notre -moment agricole élémentaire ^ £ a^un d 1 au ^ ^ ^ O P C0T1(em.tre-Dame par une messe pontifica- blable Salut sera célébré a la vie a aussi bénéficié de sa colla- foi est principalement engagée niais sur la substance du ^ ^ F-un^ste^e mrcu-poram, ^ ^ Mont";Ses"^2.!T£ iïetTÏJ0™: ;livie de Josue.a savoir 1 installation des Hebteux en la |J1S bâtirent egalement un vaste r., | „ ,7e t nm pfn k r^-fiei 11 U- iéi v r,nr ^Véal.soulignera, jusqu'au 19 mai, chacun de cc, jours, de 2h.30 a ]a rpsp0nsabiljté de présidente de lestine, la prise de Jéricho.De plus, l’écrivain sacre écrit .centre d'accueil pour les etu-.L^ ipf fondsfnecessaïresU ma me oJt nermiv a ro» Jr^r7il0 centenaire de fondation de l'Ins 5 h p m.du privilège d'admission l'Action catholique de Montreal, pour les hommes.Afin de rendre son message plus «^diarnsJant^M'*^ on, été profondément decu, .le oilema.ide de se rassurer' fép.t-'-j'jXph0 A^aU^al'dans la clùluic- d(' la de P0-'.1” qu’elle occupe encore ac- trayant, plus pittoresque il utilise mille inspires certes mais n'engagent pa lie moyens, qui Ront!”""»»* ‘>45?des universités occi-; rr dentales.Des 1955 (a 1 ete).les as notie toi.t c, jeunPS Rens étaient venus leur (constater que personne ne s inte- tnemenf.A une incontestable me- ' fiance à l'endroit de la science a son-mère.2333 ouest.endossent donc personnelle- 'VT , f r “ .toutes les dépenses, contri- n 4,'' Ta-'î S9 •âllelnla”: avec (,r ^im Credo: pref du S-Coev.r CHeêtln.20, 21.22.23, 24 et 25 mal Cositationes.C.I : 2e or.M Mess- Cr.ai i préf.du S - Messe est citantée; .'oeur.r) le ?e lour dans le dioe.de V»l- j levfleld: Jea.n~cle-MAtha: 25.Pensionnai de tj .Me&ae Da parent, aana Gl.T>oruai Saiftt-Ketün'B S&lnt-Bugène.or.du dim .Credo, pref.de Pà 25 S&lnte-FraJicoifte.Romaine {UC, ’ Dior, de Valleyfield — 21 mal.,, -, .^nt-ZnUQUf.23.LC Cédm ,S».r.- „• îp’>r^n.^,4 ri; 2e Ôr M .Cr.‘ Dior d.Saint- lean d- Ouéher - Ma Mr«.«* es* Mi nvr préf.d- PA 22 mal.Fitlnl-.îean-Vjar.nev a Jac- ^ ,M- cuea-Cartler: 24 Saint-Vincent-de- /-en-ren a id e Tn.- : a Jacquea-Car.er.CENTENAIRE Dior, de Saint-Jérôme — 2î mai Huberdeau: 21.B.m-Janrler; 2€ la* pensionnat d Nap Coeur-Immarul;?de Mar e .brera.ie 26 m .prochal.Il a cent ans cette année que Mère Léonie, nee Alodie Paradis et fondatrice des Petites Soeurs de la Sainte-Famille, prononçait ses voeux de religion, et le 3 mai a marqué le 35e anniversaire de sa mort, M Fe Mont Sainte-Famille de |^.dans.les^^es de differents (319p ) 9 hors-texte.La Sainte- permettra aux nouveaux venus de Sherbrooke vient d.publier , I\i^s berceau'Sde là Congrega- Croix “ Kn vent dans toutes les prendre contact avec leurs com- d™- librairies et aux Editions FIDES.! patriotes établis au Canada, i ORDO POUR QUARANTE-HEURES 1—MFSSK PRINCIPXI I *> le 1er rl le iie jour: ville résous > p.^-ro;iAse qp S E.Mgr Coder;r.évêque de .Saint-Jean d* Quebeu le cente-nftire de l'arrivée der.Soeur* de 3a.n-o-Anne en la paroUae.Elevés du i pcnslchnoai et de l'Ecole Da gneau cette occasion une troisième édition, entièrement renouvelée, de la vie de Mère Léonie par le R.P.Eugène Nadeau, o,m.i.La Cause de béatification de la Servante de Dieu est introduite en Cour de Rome depuis 1952.La Communauté vouée au service des prêtres.LISTE DES SOUSCRIPTEURS 510 00 CUIV- St-Cléophas, Jolicttc; .lac- ' jqueune bautenu, ble-.vnnt-de-.a.André Rousseau.St-.Iean Port- l'ocatièrc; Ro:an(l Mailiiru, de Joli.E.(Jumiond.pire.Isle-Verte.1 .dontréal; (jcrmainc Monssette, Mgr H.Hebert, c.s .Upton.Cté!Montreal; Raymond Angrignon.ir* «amev.(m»»o oc- et lundi, n.:a taillé des intrigues auxquelles dut Ra»ot.Immeuble Latrciile.Pont- Montreal; E.nile Roy, Riche.leu: 110* «port- » votre porter n-.erw.i — a- 1- r-A»-.:— a.__ .— —•••- • ’ jmird'hui.de par le monde, vivent • pour *''* ¦ , ^ ues iravameurs i tout la même chose.Ici.poursui-! comme ça toutes les semaines.'' Le juge Redmond Ro'Tic se rén Bqudr,®ajJ a ^c,art que.la les cas de promotions et de vit-il, le témoin dit reconnaître la, dit à crtte demande eîfDa Texa' '?‘Sfn de, echcc de la tentative — * • p de voix de Bugeault et celui-ci s'est L ecole : pas ass«i payant] ,mn, voIontair a,, 24 ' ’t'3 1 exa 0 est que la compagnie a refuse lui-même nommé au téléphone T ,, “ .1 offre de conciliation de l’evê- I à-dessus le juge décida ri en en U BctccUve fit alors remar La question d'un cautionnement que”.dre le témoignage sous réserve "ZL* Bu?eault qUe leS autres a.°rS S0.Ze\ee et le détective de l'objection faite I.inspecteur W.Fitzpatrick a déclaré que manifestement les actes rie vandalisme étaient une affaire organisée mais a avoué ne pas pouvoir dire qui en était l'instigateur.Par contre, la Fraternité des propriétaires de taxis et l'Association des chauffeurs de taxis du Québec s'accusent réciproquement.“Ce qui est réellement ar rivé, dit Paul Fournier, directeur du comité paritaire c'est que la Fraternité des propriétaires a loué les services de forts-à-bras pour étouffer ! Association des chauffeurs”.“Nous avons gagné la bataille, de poursuivre Fournier.Notre union a été reconnue, alors pourquoi utiliser la violcn ce ?Je puis prouver que ce sont les propriétaires qui financent les agirs des vandales.” Par contre, un officiel de la Fraternité a déclaré: “Les organisateurs de l'union tentent d'in- étaient lents à arriver.Bugeault : Labeile revint dans !a boite pour r „ ______ i ¦ -.leur téléphone alors pour leur Brt-'larer au tribunal que depuis r;e.Lnl,.c.rq):,,t.dnnr, .s0,n r^‘! dire de se dépêcher.'arrestation de ces cinq hommes i! Le détective sortit alors la liste a'aq rcut V0(J i heures où voiisipour *e 21 au Leu du 24.s’est reconnu coupable de l'accu- restaurant Geracimo , travail^ les endroïtsou11 v-oüsi ,• ' ^ion d'avoir offert le 6 avril der- I entre là tors 2 h.p.m et vous metto/ pour surveiller; or ,CI eT aler une somme de MO.au sor roit Bugeault assis à une table|n., 4 „„,1Q au pajajs BELANGER — Samedi le 18 mai à 9 heures a.m .sera chantée une messe, en la Chapelle de la Maison provinciale des Clercs Saint Viatcur.1145 St-Viateur Ouest, pour le premier anniversaire du décès du Révérend Père Léopold Bélanger.Père Blanc des Missionnaires d'Afrique, ancien supérieur rie Virika.diocèse de Mbarara, Ouganda, Afrique.Pa rents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.EATOri sera ferme TOUTE LA JOURNEE LUNDI FETE DE LA REINE Rouvrira à 9 h.mardi matin.Heures d’affaires de 9 h.à 5 h.3 0 T EATON C9.m, or MO.TPt*L T vous mettez pour surveiller; on i n'a que ça à faire: vous observer.Et puis nos femmes sont bien1 qui lui est présente comme Geor dom^tée La mienne je rai ges Beaudry en lui disant qu i) - ¦ - - .z J accompagné d'un autre homme (Suite à la page 13) gent-détective Eusèbe Choquette et à l'agent Georges Violetti afin ______ ,, ^ j qu’ils diminuent l'accusation por “a de l’expérience dans ces orga ldon,ptée à nc pas se faire suivre, niel Capeiêtti.sur les'conseiis dei-** COntre lul' 11 Venal1 d’etre ar nisations" H î^i romR a^ors une Quan
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