Le devoir, 12 juin 1912, mercredi 12 juin 1912
TROISIEME ANNEE—No.138 MONTREAL.MERCREDI 12 JUIN, 1912 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS : Edition Quotidienne î CANADA ET ETATS-UNIS .$3.00 UNION POSTALE.$6.00 Edition Hebdomadaire : CANADA.$1.00 ETATS-UNIS .$1.50 UNION POSTALE .$2.00 LE DEVOIR Rédaction et Administrations 7U RUE SAINT-JACQUES MONTREAL.TELEPHONES : ADMINISTRATION: Mail 7461 REDACTION: r«n 7460 Directeur : HENRI BOURASSA FA IS CE QUE DOIS ! LA MARINE, LES DEUX PARTIS ET LE PEUPLE BILLET DU SOIR Le premier ministre, le ministre de la marine et relui des poste-s partent pour Londres, le vingt-six.Ils y vont conférer *;vec l’Amirauté de la participation du Canada à la défense générale de l’Empire.Cette démarche remet au premier plan la question de la marine; elle sera Ja principale à l’or-dre-du- jour, dès l’ouverture des Chambres, à la prochaine session fédérale.Chacun tse demande quelle attitude prendront à Londres nos ministres.M.Borden a fait dans le passé des déclarations plutôt impérialistes.M.Hazen, lui, s’est prudemment tenu coi, à ce sujet, depuis son entrée dans la politique fédérale.Et M.Pelletier promettait jadis, à Lorette, quelque chose de mieux qu'un plébiscite.A Londres, il leur faudra tous trois adopter une opinion nettement définie, et d’où dépendra, en une large mesure, l’orientation future de notre politique coloniale.Tout le monde fait des commentaires, quant à notre prochaine loi de la marine.Les uns redoutent qu’elle soit plus impérialiste que le bill Brodeur.D’autres imaginent que le gouvernement canadien acceptera la suggestion de l’Amirauté, de construire des croiseurs pour les laisser dans la Mer du Nord, au service de la flotte impériale.Et plusieurs déclarent que M.Borden, s’il fait un appel au peuple avant d’entrer dans une politique permanente, ainsi qu’il Ta promis, refusera néanmoins de donner un plébiscite.M.Foster, d’après une dépêche de la Presse Associée Canadienne, aurait déclaré hier, à Londres, qu’un plébiscite serait malhabile et inutile.Il l’avait maintes fois déjà prétendu, aux Communes.Mais il n’était pas alors ministre.Ses paroles d’hier, tandis qu’il est en mission officielle en Grande-Bretagne, ont encore plus d’importance; elles semblent même être l’expression d’opinion du ministère.Quoi qu’il arrive, au cours de la conférence de nos ministres avec l’Amirauté, et quelle qu’y soit leur attitude, il n’est pas exagéré de dire que les deux partis, sur le sujet de la participation du Canada à la défense générale de l’Empire, entretiennent, à les bien étudier, des idées analogues.S’ils diffèrent d’opinion sur les- moyens d’y prendre part, ils sont du même avis, quant au fond du débat.Nous ne voulons d’autres preuve des sentiments du parti libéral que la fameuse déclaration de M.Fielding, en 1910, quand il criait à tue-tête, aux Communes: “Notre marine sera inévitablement impériale,” et (pie l’invite que M.Rodolphe Lemieux faisait, au cours de la dernière session, à M.R.L.Borden, de se hâter de faire connaître son projet aux Communes, quant à notre marine; le parti libéral, disait-il ce soir-là, approuverait tout ce qui serait efficace pour la défense générale de l’Empire.Le ministère Laurier voulait une marine locale, mais qui se fût perlée au secours de l’Empire en lemps de guerre.Le ministère Borden n’a pas encore fait connaître sa politique; mais l’on peut se douter qu’elle sera tout aussi coûteuse que celle de M.Laurier, si les citoyens du Canada donnent libre jeu au premier ministre actuel.Ee c’est bien là le point vital de la question.Le peuple consentira-t-il à une dépense annuelle de plusieurs millions, pour des navires de guerre inutiles au Canada, et qui ne viendraient ancrer en nos eaux qu’en de rares circonstances?Il n’a pas voulu de la loi Brodeur, parce qu’elle portait atteinte à l’autonomie coloniale."Nioudrait-il d’une dépense énorme, faite de telle sorte que, l’approuver, ce serait consentir à un changement total de notre orientation politique?Car, jusqu’ici, le Canada n’a pas voulu s’obliger à participer à toutes les entreprises guerrières de l’Empire; et s’il accepte la politique maintes fois prônée par M.Foster et ses col lègues, il devra prêter main-forte à la métropole, que ses guerres soient justes ou injustes, comme le déclarait du reste M.Fielding, le dix-neuf avril 1910.Les deux partis ont pu s’enten dre sur ce point.Mais le peuple sera-t-il de leur avis?Il sait que deux alternatives seulement, si l’on touche à son autonomie politique, s’offrent au Canada: ou une union plus intime avec la Grande-Bretagne, ou un régime qui soit pratiquement l’indépendance, ainsi que l’écrivait, il y a quelques jours, la revue impérialiste, The Round Table.L’électeur sait aussi que, d’autre part, il a des travaux gigantesques à faire, au pays, avant d’aller dépenser son argent dans les chan tiers de construction navale, pour des dreadnoughts et des super-dreadnoughts.Il veut le maintien du statu quo, pour une période indéfinie, pendant laquelle il s’efforcera de développer davantage encore le Canada.11 n'ignore pas que la question impériale, pas plus que celle des transports canadiens, ne se peut résoudre en un mois en un an, non plus qu’en une sé rie de conférences technicpies.Il tient à son autonomie comme il tient au développement pacifique de la Puissance.Il n’entend pas payer tribut, ni que les gouver nants méconnaissent à son endroit ce principe fondamental de la constitution britannique: “No taxa tion without representation.Et ce n’est pas l’offre de deux ou troi fauteuils dans une commission technique de la défenso impériale ce n’est pas un tel simulacre de re présentation qui le fera consentir à un changement total de son orien tation politique.Et c’est pourquoi le ministère Borden, s’il ne se fait pas d’illu sion sur ce que veut le peuple, hé sitera peut-être, à Londres, à vou loir modifier la situation présente du Canada à l’endroit de la métropole.Un geste malencontreux, une attitude ontrancière, et qui ne corresponde point aux véritables sen timents du peuple, et ce pourrait être la cause d’un arrêt dans l’évolution normale de nos destinées arrêt dont le .contrçcoup pourrait jeter à bas un ministère, — chose secondaire, somme itoute, — et, ce qui est plus grave, amener des con séquences désastreuses pour l’ave nir de l’Empire.GEORGES PELLETIER M.Rogers et la marine On a tort de survivre.Mme Sarah Sweeney, de Jucobs-burg, Ohio, qui touche la pension de retraite de feu Charles Brandon, ancien soldat de la guerre du Mexique, vient d'adresser au Congrès de Washington une pétition, demandant que le chiffre en soit porté de *12 à $100.Avec une candeur étonnante pour une dame de son âge, elle appuie sa pétition de deux mauvaises raisons: premièrement, elle a donné le jour à trente-trois enfants; secondement, elle ne peut plus travailler, étant âgée de cent quatorze ans.Les congressistes américains, qui sont des hommes d'affaires et gens de sens juste et droit, lui rétorqueront que C-.n’est la faute d’aucun d’entre eux ni celle du gouvernement si elle a bien voulu donner vingt-deux enfants à M, Brandon, son premier mari, et onze à son second, M.Sweeney; et ils pourront ajouter que te grand nombre même de ses rejetons devrait la dispenser de réclamer sa subsistance à l’Etat: une légère contribution prélevée sur chacun de ses trente-trois enfants ne lui assurerait-elle pas une vie honorable?.Et d’ailleurs, il serait facile de lui faire observer que, puisqu’une pension mensuelle de douze dollars lui a suffi jusqu'à cent quatorze ans, il n’est nul besoin de décupler aujourd’hui celte somme; de fait, est-ce à cet âge-là qu'on se met à faire des folies?Encore qu’elle soit femme, la coquetterie a dû passer à Mme Sweeney, dont les besoins ne peuvent que se restreindre à mesure qu’elle s'éloigne de son premier centenaire.Que répondre à cela?.Si l'on a tort de survivre à sa gloire, on a tort aussi de survivre à son siècle.Si cette pauvre sainte vieille Sarah Sweeney eût été de son époque, elle n’aurait eu nul besoin de recourir au Congrès: Pourvue de son certificat de naissance, elle gagnerait des lingots d’or en attestant, par ses cent quatorze ans, Vexcellence d’un élixir de longue vie.LEON LORRAIN.Le Grand-Tronc Pacifique LA CLASSE 12 La construction en 1912 Les résultats de la Conférence de Malte Une dépêche de la presse associée prête à l’hon.M.Rogers, ministre de l’Intérieur, la déclaration suivante au sujet de la marine: “En qualité de Canadiens, nous voulons assumer la responsabilité de protéger le commerce de*la nation non seulement sur terre, mais sur mer.Nos prédécesseurs entreprirent il y a deux ans de formuler une politique navale, mais elle n’a pas eu beaueoup de succès.C’est une question qui demande beaueoup d’attention, de réflexion et une ferme détermination, car il s’agit de jeter les bases de la politique navale à venir du Dominion.Nous ne bâtirons pas seulement pour le présent, mais pour l’avenir.Quoi d’étonnant donc que la politique inconsidérée de nos prédécesseurs ait été rejetée par le peuple canadien?La politique navale étant une affaire de grande importance dont dépend l’avenir du Canada, on ne peut donc lui donner trop d'attention avant de la formuler pour In soumettre au peuple.Nous devons être prêts, en ras d’urgence et vous pouvez être assure que cette politique une fois arrêtée, le gouvernement agira sans hésitation et de façon à mériter la confiance et la loyale approbation du peuple canadien.” De ce qui précède, il y a deux choses à retenir.M.Rogers admet que le projet de marine Laurier a été défait par le peuple, et il annonce aussi que tout projet nouveau sera soumis au jugement populaire.De quelle manière se fera la consultation populaire: par un appel au peuple ou un plébiscite?M.Ro-.gers n’a pas assez précisé pour nous permettre de tirer une conclusion certaine.Rappelons seulement que plusieurs discours des chefs conservateurs, antérieurs au 21 septembre, indiquaient plutôt le plébiscite que l’appel au peuple.J.D.Pour les vacances Le Devoir offre à ses amis et à ses lecteurs qui veulent un abonnement spécial pour le temps des vacances, des conditions tout à fait avantageuses.Un abonnement de vacances, du quinze juin au quinze septembre,-— trois mois—coûtera einquante sous strictement payable d’avance.Ceci couvre toute la période du Congrès du Parler Français à Québec, qui sera l’événement important de l'année pour les groupes français de l'Amérique.Cet abonnement s’impose pour le temps des vacances.Enregistrez votre nom tout de suite, donnez l'adresse, et dès le quinze juin, le.Devoir servira le nouvel abonnement.A propos de cette conférence, on a parlé de la possibilité d’une alliance formelle entre l’Angleterre et la France — alliance qui devait remplacer l’entente cordiale.Il ne paraît pas que les résultats obtenus et les décisions prises aillent jusque-là.On s’est borné à organiser la défense des intérêts anglo-français dans la Méditerranée, de façon à neutraliser l’action des forces navales combinées de l’Italie et de l’Autriche dans l’éventualité d’un conflit européen.La Grande-Bretagne était alarmée de la diminution de ses forces dans la Méditerranée.Lord Kitchener ne cachait pas qu’il trouvait l’Egypte mal défendue.L’occupation des îles turques par l’Italie n’a fait qu’aggraver ces préoccupations.On s’est demandé si la route de Suez est suffisamment gardée par les escadres françaises, seules chargées, depuis que l’Angleterre a jugé à propos de fortifier sa flotte de la mer du Nord aux dépens de celle de la Méditerranée, d’assurer aux puissances de la Triple-Entente le commandement de la grande mer intérieure.Le problème, si on en croit la rumeur, a été résolu par l’engagement qu’a pris la France à Malte de maintenir dans la Méditerranée une flotte capable de tenir en échec celles de l’Italie et de l'Autriche réunies.L’Angleterre se dispenserait ainsi d’avoir dans les mêmes parages une puissante escadre, dont la construction engloutirait les excédents de son budget.Les deux comparses occidentales de la Triple-Entente comprennent que la sécurité absolue de la mer du Nord doit être assurée d’une façon absolue.Cependant, il est probable que l’Angleterre pourra encore attribuer une couple de cuirassés au service de la Méditerranée.Elle ne peut pas songer à laisser ses possessions absolument dépourvues de vaisseaux britanniques de première ligne.Quoi qu'il en soit ,tout indique que la France portera la presque totalité du fardeau de la police méditerranien-ne et de la défense éventuelle des possessions anglaises et françaises.Il lui faudra pour cela activer scs constructions navales de façon à rencontrer l'accroissement rapide des flottes Italiennes et autrichienne».^¦Wric TREMBLAY.Voici la clause du contrat passé entre le Grand-Tronc-Pacifique et le gouvernement au sujet du transport : “42.Il est par les présentes déclaré et reconnu entre les parties à ce contrat que k> gouvernement du Canada accorde l’aide stipulée aux présentes dans l’intention formelle d’encourager le développement du commerce du Canada et de transport des marchandises par les voies canadiennes.La Compagnie ac cepte l’aide à ces conditions et convient que tout le fret origLnant sur la ligne du chemin de fer ou ses embranchements, lorsque l’expéditeur ne désignera pas spécialement une autre route, sera, lorsqu'il sera destiné à des endroits en Canada, transporté par le territoire canadien, ou entre les ports intérieurs du Canada, et que le tarif d’entier parcours sur le commerce d’exportation du point d’origine au point de destination ne sera en aucun temps plus élevé par la voie des ports canadiens que par celle des ports des Etats-Unis, et que toutes les marchandises, lorsque l’expéditeur ne désignera pas spécialement une autre route, seront transportées aux ports de, mer du Canada.” A première vue, cela parait suffisant.Le gouvernement dû Canada ne donne de l’aide à la compagnie que dans le but d’encourager le développement du transport par les voies canadiennes, et c’est dans le même esprit que la compagnie accepte.De quel esprit une compagnie ne ferait-elle pas montre pour avoir un chemin de fer sans qu’il lui en coûte pratiquement un sou! Seulement, il ne faut pas oublier que la Compagnie du Grand-Tronc-Pacifique n’est qu’un nom, et que la compagnie maîtresse, celle qui détermine la politique de toute l’entreprise, c’est la Compagnie du Grand-Tronc.Or, si la Compagnie du Grand-Tronc, la vieille, celle qui a pu gagner AI.Laurier à lui donner une voie d’alimentation dans l’Ouest presque exclusivement aux frais du pays, trouve de son intérêt d’aller ailleurs, à Portland ou à Boston, les moyens d’arriver à son but ne lui manqueront pas.Et qui Ten empêchera?C’est le point sur lequel M.Borden insista dans le temps.“Supposons, disait-il, que la compagnie violerait systématiquement cette disposition du contrat, par quels moyens pourrions-nous en recouvrer des dommages?Quelqu’un entreprendrait-il de poursuivre Je Grand-Tronc, parce qu’un expéditeur aurait été induit à expédier ses marchandises viâ Portland au lieu de viâ Montréal et Québec?Quel serait notre recours sous ce rapport?” Puis, citant la clause 43, rédigée dans le même esprit, il ajoutait: “Voilà assurément de belles phrases sonores, mais quand on les examine froidement, on se demande où nous en serions avec des dispositions semblables, si nous constatons que les neuf-dixièmes de notre trafic, prennent la route de Portland au lieu d’etre dirigés sur Montréal et Québec.Quel recours aurons-nous, que pourrons-nous dire au Grand-Tronc, et surtout que pourrons-nous lui faire?” Et c’est pour prévenir autant que possible le danger signalé par M.Bordcn, que M.Northrup proposa d’exiger l’assentiment de la Compagnie du Grand-Tronc aux engagements pris par la Compagnie du Grand-Tronc-Pacifique.Le gouvernement du Canada, disait en substance pet amendement, ne sera tenu aux conditions du contrat que lorsque la Compagnie du Grand-Tronc aura pris rengagement de n’encourager ou de ne conseiller directement ou indirectement le transport par des routes autres que celles prescrites dans le contrat passé avec la Compagnie du Grand-Tronc-Pacifique.Cet amendement fut rejeté naturellement, et le contrat resta avec sa phraséologie sonore et vide.Au cours du débat général, M.Fitzpatrick, ministre de la Justice, prétendit que le contrat était suffisant par lui-même, que si la Compagnie tenlail de s’y soustraire, clic s’exposerait au reproche d’avoir obtenu de l’argent sous de faux prétextes, et (tue ce serait au gouvernement à lui faire respecter ses engagements.Paroles suffisantes pour satisfaire des partisans, mais absolument milles on pratique.Et M.Fitzpa trick n’aurait eu qu’à se rappeler le contrat passé entre l'Intercolo-nial et le Grand-Tronc pour s’en convaincre.A ce moment là même Tlntereolonial se plaignait que le Grand-Tronc le privait de sa légitime part du fret de l’ouest destiné à Québec et aux provinces maritimes, (pic les conventions formelles l’obligeaient pourtant de don ner nu chemin de l'Etat.La position n'est pus compliquée.Le Grand-Trnnc-Pnclfique s’est engagé à favoriser la route canadien- Les permis de construction accordés dans les principales villes du Canada durant les premiers quatre mois de 1912 indiquent (pie l’ouest prend le pas sur l’est.Voici les chiffres pour l’ouest: Winnipeg .Vancouver .Calgary ., Edmonton Victoria .Saskatoon Régina .Moose Jaw .$5,030,710 .4,908,212 .4,117,098 .3,505,452 .3,307,575 .1,775,805 >.1,092,025 .1,069,250 =¦ « S ^ mu -a .a -a.s* e 3 CS'ÎI °* DESSIN MECANIQUE — MONUMENT NATIONAL Deuxième année: 1er, E.L.Dwin nell; 2e, E.Daoust.Première année: 1er, J.G.Buchan; 2e, L.Lamaliee.DESSIN MECANIQUE — 147 RUE CHARRON Troisième année: — 1er, John Ingüs; 2, C.King.Deuxième année: — 1er, A.Modo nald; 2e, C.E.Morton.Première année: — 1er, A.Laing; 2e, L.Gould.DESSIN DE CHARS, USINES ANGUS 1er, Albert Desgroseillers ; Jos.Ethier.DESSIN MECANIQUE 1er, R.J.Mui; 2e, W.Lawrence.Bains de mer chauds Pêche en haute mer A 12 HEURES DE MONTREAL Pour la saison de 1912, le Grand-Tronc commencera un service superbe de trains pour les VILLEGIATURES de L’ATLANTIQUE, comprenant NEW LONDON.FISHER’S ISLAND.WATCH HILL, LONG ISLAND, BLOCK ISLAND, SAG.HARBOR, SHELTER ISLAND, etc.LE SERVICE DES TRAINS SERA EN VIGUEUR A DATER DU 23 JUIN 1912, ENTRE MONTREAL ET NEW LONDON AVEC RACCORDEMENT POUR TOUS LES ENDROITS CI DESSUS COMME SUIT Train de jour.Train de nuit.Train de jour.Train de nuit.Part de Montréal 8.31 A.M.8.00 P.M.Exc.dimanche, tous les jours.Exe.dimanche, tous les jours Part de New London 9.25 A.M.8.00 P.M.Arr.New London 9.00 P.M.8.00 A.M.Arr.Montréal 10.10 P.M.8.00 A.M.Les meilleurs trains, wagons lits éclairés à l'électricité, le meilleur équipement.Wagons-hts Pullman sur les trains de nuit.Wagons Pullman ordinaires et Wagons-Buffet sur les trains du jour.On peut se procurer une superbe brorhurette illustrée décrivant ees charmantes villégiatures *n s’adressant à W.H.OLANCY, 130 rue Saint-Jacques, Montréal.'Le “Semeur”) Envoyez ce coupon après que vouz Taure» rempli, au RAYON DES PATRONS, AU “DEVOIR”, avec 10 cents, soit en timbre» ou en argent et le patron ci-dessu» voua ser» envoyé quelques jours après.Antonio Carselo, un Italien âgé de 45 ans qui résidait au numéro 1066 rue Mance, est tombé mort au coin des rues Caagrain et Suzanne, hier.Le cadavre a été transporté à la Morgue où on Ta dit mort d’une syncope.PEINTURES D’ENSEIGNES Hors concours: F.W.Bevins.Deuxième année: 1er, D.Gélinas; 2e, Jos.Alary.Première année: 1er, S.Wyndham ; 2e, H.Labbée.CONFECTION DE PATRONS DE CHAUSSURES 1er, Edouard Proulx; 2e, Louis Daoust.CHARPENTE 1er, Octave Chicoine; 2e, G.Le- fèvre.MENUISERIE signaler que "Te projet d’organiser une compagnie cimentière concurrente au Canada Cernent a été abandonné.Qu’il y ait ou non concurrence au Canada Cernent nous avons en l’avenir de cette entreprise la plus grande confiance.Elle ne peut, dans l’Oues*.'¦ nir à la demande, malgré un acoiois sèment énorme, de sa production.Nous estimons que la mise en portefeuille, aux cours actuels de l’action ordinaire, ne saurait être que profitable à ceux qui auront quelque patience.Les valeurs étrangères, telles que le RIO, le SAO PAULO ont subi de fortes réactions par suite de réalisations persistantes de Londres et de Bruxelles.1er, W.Cléroux; 2e, Léon Charlebois.CONSTRUCTION D’ESCALIERS 1er, Léon Marquis; 2e, A.Latulippe.SOLFEGE Troisième année: 1er, avec, distinction, Madame A.Burns; 2o, Mlle Emilia Chartrand; 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ou vift Portland, Oré., dans une direction, $108.00.Trains pour la Gare Union, Toronto, tou# les Jours à 9.05 a.m., et i 10.00 p.m.SERVICE D’OTTAWA Départ de la gare de la rue Windsor.17.50 a.ni.Î8.4Ü a.m.afO.lS a.u*« *10.10 a.m.f4.00 p.m.*7.45 p.n^ (h) *9.50 p.m.*10.80 p.m.(a) Rapide se rend à Ottawa en deux heu* res et quarante-cinq minutes.(b) A un wagon-lit pour Ottawa.Départ de la gare Place Viger.t8.80 a.m.f5.80 p.m.*Toun les jours.fTous les jours, excepté 1# dimanche.^Dimanche seulement.SERVICE DE QUEBEC Départ de la gare.Place Viger.fO.oo a.m.*1.30 p.m.*5.00 p.m.*11,30 p.m* *Tous les jours.fTous les jours excepté le dimanche.LE CIMENT CALGARY AMERICAIN A Calgary, 12.— Phis de ISO,000 barils de ciment ont été commandés aux Ktats-nis, pa rdes entrepreneurs de notre ville.Déjà 30,000 sont arrivés et on croit qu’il entrera encore 110,00 barils pendant la période de la réduction du tarif.On a besoin de près de 250,000 barils pour le moment, et les manufactures lo- | ni cales ne peuvent en fournir que 50,000 , P-B”reau hi1I(,ts rn 0 ce qui oblige à importer les autres.I Square.Tél.Main 4710-1781.$100.50 $105.45 $115.50 SPECIAUX POUR EMPRESS Partiront de la garn de la.rue Windsor # 8.30 p.m., jeudi, le 13 juin, et à 9.4.5 a.m.# vendredi le 14 juin, ae raccordant avec R.M.H.Empress of Ireland qui part de Qué* bec, vendredi, le 14 juin.Les trains se rendent directement ft l’em» bo read ère.du navire.ST.ANDREWS, N.B.A PARTIR DU 17 JUIN Wagon-lit direct.Départ de la gare de la rue Windsor, 1 7.25 p.m.Taux réduits aller et retour pour lea cotes du Pacifique DE MONTREAL A VANCOUVER.VIC- eand%^attle'.port $100.50 Bons pour départ jusqu’au 30 septembre.EXCURSIONS DE COLONS Des billets aller et retour pour l'Ourat du Canada, vift Chicago, seront en vente les 25 juin; 9, 23 juillet; fi.20 août; 3, 17 septembre ft des prix très réduits.BUREAUX DES BILLETS EN VILLE; 130 rue St-Jacques.Tél.Main G905, ou gare Bonuventure.,R & ?Nav.C o.EXCURSIONS IDEALES SUR L’EAU Limite de retour 31 octobre.SAN FRANCISCO, LOS AN GELES, et retour VIA CHICAGO.SAN FRANCISCO, LOS ANGELES, et retour .Départ par le C.P.R., retour par les lignes Etats-Unis et Chicago ou vice-vers*.Départ jusqu’au 19 juin inclusivement.Limite de retour 12 août 1912.$97.25 $108.00 BILLETS D’ETE POUR TOURISTES en vente jusqu’au 80 septembre.Bons pouf retour jusqu’au 31 octobre 1912.Ligne Montréal-Québec.—Les bateaux partent à 7 p.ni., tous lea joura.Ligne du Saguenay.— Les bateaux partent à 8 a.m., les mardis, mercredis, vendre-diK et samedis.Ligne de Montréal-Rochester-Toronto.— Tous les jours excepté le dimanche, à 12.30, (midi.) Ligne de Montréal-Toronto-Hamllton, vift les Mille Iles et la Baie de Quinté.— Le stea-“Belleville” part chaque vendredi ft 7 11 Victoria EXCURSION DE COLONS MANITOBA, SASKATCHEWAN ET ALBERTA 25 juin, t), '43 juillrt nt (nus l.s deuxième» mardis jusqu'au 17 septembre 1912.Billets bons pour (10 jours.Wagon-lit do touristes sur les trains notr* ('orre»pon(i»nt) Ottawa, 12.— Les chenilles font un ravage considérable dans le district d’Ottawa.Ce matin le train de , Maniwaki a été retardé de quatre ’ heures par les chenilles qui ont rendu les rails tellement glissants que la circulation des trains se fait fort lentement.Sur un parcours de vingt milles il ne reste pas une feuille aux «xbres.Le mauvais whisky (Service particulier) Guelph, Ont., 12 — Le 4 mai dernier, 1'inspprteur O’Brien avait pris des échantillons de whisky Imperial dans huit hôtels de la ville et les avait envoyés p I analyste du gouvernement.il vient de recevoir le rapport de l’analyse.Tous les échantillons sont en-dessous de l’étalon, une couple pour quelques degrés et les autres très bas.L’inspecteur a intenté des poursuites contre les tenanciers des bars.11 continue à prendre des échantillons qu'il fait examiner.-.4- Le roi Georges V, éleveur (De notre correspondant) Londres, 12 — I»e roi Georges à l’exposition de la Royal Agricultural à Guilford, a gagné hier le prix spécial de la “Short Horn Society” pour le plus beau bœuf reproducteur et le premier prix pour une génisse de deux ans.Paroisse Immaculée- Conception Les messieurs Fr*.X.Roy et A.Pelletier de la paroiss* do l’immaculée Conception, qui.en s'inscrivant rom-nie membres du Congrès, ont oublié cio laisser leur adresse, sont priés d’aller réclamer leurs cartes chez le R.P.Chartrand, au presbytère de l'immaculée Conception.Pour bâtir la BibHothèque Municipale ON PRENDRAIT UN MORCEAU DU PARC JEANNE MANCE, ET ON CONSACRERAIT AINSI L AR GENT EPARGNE A L’ACHAT DE TROIS SQUARES.Les autorités municipales ont trouvé l’emplacement qui convient à la future bibliothèque et en même temps elles ont résolu la question de l’achat de trois parcs nouveaux.L’emplacement choisi est ce morceau du parc Jeanne Mance, qui est s:tué près du mur de l’Hôtel-Dieu, à l’angle des Avenues des Pins et du Parc.Le terrain mesure 600 pieds par 200^ soit 120,000 pieds carrés.L'evaluating est de $1 le pied carré, soit de $120,000.fc En compensation de ee qu'on prendrait''^ au parc Jeanne Mance, les commissaires consacreraient cette somme de $120,000 à l’achat de trois squares situés dans les quartiers où l’on en aurait le plus grand besoin.Cette façon de régler la question rencontre 1pprobation de tous les échevins.Licenciés et BâcheKers en droit à Laval LES EXAMENS DE LA FACULTE DE DROIT SE TERMINENT HIER SOIR.- 32 CANDIDATS SUR 42 OBTIENNENT LEUR DIPLOME.Les examens de la licence se sont terminés à 6 heures hier soir, à l’Université Laval.Des quarante candidat|, trente-deux ont obtenu le titre de li-eencié ou de bachelier.Les examinateurs étaient le doyen de la faculté, l’hon.Michel Mathieu, ancien juge; l’hon.Horace Archambault et Honoré Gervais, juges de la Cour du Banc du Roi; l’hon.Eugène Lafontaine, juge de la Cour Supérieure, l’hon.Narcisse Pérodeau, conseiller législatif; M.Phi-lémon Cousineau, député de Jacques- ; Cartier; L.J.S.Morin, le notaire l Morin.Liste des nouveaux licenciés et bacheliers en droit de l’Université Laval : Licenciés avec grande distinction, Rosaire Grandmaison, Arthur Yvon, Guy Vanier; avec distinction, Auguste Côté, A.Charette, Paul Mercier, Albert Normandin, Dorais Panneton, Arthur Pérodeau, Albert Perrault; licenciés, J.W.Defend, E.Filion, E.Forest, Albert Hay, Jean-Louis Laçasse, Adrien Lafontaine, Ernest Lafontaine, E.Marier, Gustave Marin, P.Martel, P.Moreau, P.Morier, Bruno Nantel, C.E.Pauzé, J.S.Prieur, H.Savaria,.L.J.Robillard, D.S.Tremblay; bacheliers, J.J.Bissonnette, A: Chassé, B.Chevrette, J.C, E.Trudeau.Convention des clicheurs San Francisco, Cal., 11.— James J.\ Prie!, président de la International Stereotypers and Electrotypers’ Union, qui tient sa onzième convention en cette ville, a aujourd'hui gagné son point contre trois délégués de Chicago, auxquels on refusa l’admission à cause de l’annulation de la charte de leur union, parce que 1rs membres s’étaient, sans l’autorisation, unis, par svmpathie, aux pressiers en grève de ’ Web.Chez les tailleurs de pierre Y L’Union des Tailleurs de pierre convoque ses membres à une.grande assemblée pour ce soir au cours de laquelle plusieurs questions importantes seront discutées.Tl sera défioitivement décidé si l’on doit continuer le travail sur un chantier on particulier.Que les membres se rendent en foule, car f.l y va de l’intérêt de tous.-4- Chez les relieurs Le local 91 des relieurs tiendra uni grande réunion ce soir.U BOURSE Londres, 12.— Les consolidés oi baissé de plus en plus hier, itablissar un nouveau record, à la baissa, de 7 3-16.Les journaux unionistes, commentai le fait, blâment le budget de Lloy George et les tergiversations du got vernement en ce qui concernent les dil putes ouvrières.Londres, 12.— Les valeurs anrér caincs ont haussé d’une fraction, mai les transactions furent tares pet,dan l’avant-midi.En général, elles era vu rié d’un demi-point au-dessus à un hu tième au-dessous de la fermeture d New-York, hier.New-York, 12.— Marché très calnu ce matin.Les gains et les pertes r sont pas considérables si ce n’est dar certains cas peu importants.Londres, 12.— Ce matin, a une a: semblée spéciale des porteurs d’obligi tiens et dos actionnaires de la compa gnie Quebec Centrai Railway, ceux-c ont ratifié, à l’unanimité, la locatio de la ligne du Pacifique C’aniulien pov une période de 99 ans.Berlin.12.— La plupart des valent sont à la baisse, ce matin.No ei Maritimes Sont arrivés • A New-York.1’ " Olympic de Southampton ; le “ Osear 11 nant do Copenhague ; le “Kron Wilhelm venant de Brèmes.(A Boston, te ” Marquette ”, d'Anvers et de Sangamorele Sm re.venant de Liverpool.A Montréal.le “ Peruv Montreal ”, “ Kronprinz Clav Sont en route :— Le “ Sealmanbift ”, parti kalnd pour Vancouver, le 7 jui Le “ Monteagle ”, parti de v ma, dimanche après-midi.Sont arrivés : — A Glasgow, le “ Cassandra ' nant de Montréal.A Liverpool.1'“ Armenian ' nîsnL.dc Boston.A "Sgunrd.le " C-irpuhin nant dt New-York.A Glasgow, le “ Pomeranian nant de Glasgow.
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