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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 4 octobre 1957
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1957-10-04, Collections de BAnQ.

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Prévijloni météoralagiqua* Eo*«l«j||4 et plu* chaud MAX.: u Grttciemtti de t .¦ - .A’- '-•'-v'*'™" iljBjMffll «g pipni ¦ :VT ^ 3?.'rx ¦ HH* 4# Jr •.- > Tête du jour : S.FRANCOIS D ASSIS! Shearer Lumber Co.Ltd MONTREAL FAIS CE QUE DOIS VOL.XLVIII No.233 MONTREAL, VENDREDI, A OCTOBRE 1957 10 sous le numéro L'ELIMINATION DES TAUDIS A MONTREAL Le projet Drapeau sera révélé lundi au conseil municipal COMMERCE ANGLO-CANADIEN t OTTAWA DECIDERAIT Examen approfondi du projet de libre échange; mission commerciale canadienne au R/Uni; développement du tourisme OTTAWA.— On apprenait hier dans les milieux bien informes que le gouvernement compte instituer un organisme spécial pour étudier l'adhésion du Canada à une union de libre-échange progressif avec la Grande-Bretagne.Tout indique d'autre part que les deux pays, qui comptent parmi les grands Etats commerçants du monde, ont réalisé un accord sur les mesures à prendre pour accroître le commerce bilatéral, notamment; Le comité exécutif, unanime, convoque une séance spéciale Le ‘projet Drapeau" sera divulgué par le maire de Montréal, lundi soir prochain, au cours d'une assemblée spéciale du Conseil municipal qui a été convoquée hier par le Comité exécutif.Le "projet Drapeau" est une réponse au "plan Doxois".C'est un projet d'élimination de taudis et de rénovation du centre de Montréal.Le maire Drapeau, le président du comité exécutif, M.Pierre DesMarais et les conseillers municipaux élus sous l'égide de la Ligue d'Action Civique en 1954, ont toujours combattu le "projet Dosois" dans sa phase reconstruction.1.Une enquête canadienne sur la proposition britannique tendant à la création d’une union de libre-échange bilatéral, enquête qw pourrait être confiée à une commission royale ou à quelque1 organisme créé à cette fin et dont Jo rapport préliminaire ne serait pas déposé avant la fin de la pré- sente année.On étudierait en particulier les répercussions sur la petite industrie canadienne de la mise en oeuvre du projet britannique.2.Création d'une large mission canadienne d'achat, au sein de laquelle seraient représentés tous LETTRE D’OTTAWA M.Paul Martin prépare son entrée en scène par Clément BROWN, correspondant parlementaire du DEVOIR OTTAWA, — Il ne faudrait pas croire que M.Lester-8.Pearson se verra offrir sur un plat d'argent la direction du parti libéral.Certes il possède à l'heure actuelle une bonne avance sur les autres candidats possibles à la succession de M.Louis Saint-Laurent mais ses concurrents commencent à laitier percer leur jeu.Il y a M.Walter Harris, encore soutenu par bon nombre mais dont les chances sont compromises.Il y a surtout M.Paul Martin, le plus complet et le plus habile des leaders libéraux de l'heure.penseur et un orgenisateur.On le considère comme le 'cerveau', le "policy maker" du parti libéral en matière de sécurité sociale.Il s'est révélé un administrateur de première force et un orateur de grand style.Il possède comme pas un l'art de convaincre les foules.Il possède aussi comme pas un l'art d'organiser une lutte électorale.M.John Diefenbaker lui a déjà, à ce sujet, rendu un témoignage éclatant, en disant que c'est le libéral le plus efficace contre lequel il ait à combattre.Quant à M.Pearson, il a toujours laissé aux autres le soin d'"aller chercher les votes", M.Martin en fait ses délices et sa spécialité.Il cotoie l'ouvrier avec la même aisance que le diplomate.Il l'a prouvé par l'ascendant qu'il prit aux Nations-Unies aussi bien que per ses succès politiques ininterrompus.Il déchiffre avec la même finesse les imbroglios internationaux et les casse-tâte de ses organisateurs.Au congrès des jeunes libéraux de l'Ontario, è Presqu'île, au début de septembre, nous avons vu M.Harris s'éliminer lui-mème en se faisant le bouc émissaire du parti défait et en assumant la responsabilité de son échec électoral.M.Paul Martin y fut un des orateurs mais il se contenta de banalités.Il laissa le champ libre à M.Lester Pearson qui y alla de son fameux discours sur le "nouveau libéralisme" dont le parti avait censément besoin.A ce congrès M.Martin n'a rian dit d'important.Il n'ast pas homme è gaspiller ses énergies.Il savait l'assemblée et le presse acquises è M.Pearson.Il lui e cédé toute le place, se réservent l'occasion de rentrer en scène.Celle-ci lui sera fournie par le congrès des jeunes libéraux de l'est de l'Ontario, à Ottawa, le 19 octobre.M.Martin, qui n'aima pas partager la vedatte, y sara l'orateur principal.On peut être assuré que cette fois-ci, il ne se contentera pas de lieux communs.Canadien-français et catholique d'origine bilingue, député en 1935 et ministre en 1945, M.Paul Martin s'ast installé d'emblée et s'est maintenu aux premiers rangs.Il a manifesté a un égal dagré deux qualités que l'on ne rencontre que chei de rarts hommes d'Etat: il est à la fois un les secteurs de l’industrie, qui visiterait la Grande-Bretagne pour étudier sur place les prix et la capacité de production.Accroîtra le tourisme vers le R.-U.3.Examen des moyens de détourner vers la Grande-Bretagne une partie du trafic touristique canadien présentement orienté vers les Etats-Unis.Un programme de cette nature suppose que le Royaume-Uni prendrait les dispositions nécessaires pour rendre ses centres de villégiatures plus attrayants afin d’attirer un plus grand nombre de visiteurs.Parmi les autres mesures envisagées.celle qui prévoit le rétablissement des tarifs préférentiels au sein du Commonwealth, larifs pratiquement abandonnés depuis 1947, sera soumis à l’élude de la Conférence économique et commerciale du Commonwealth, qui aura vraisemblablement lieu au Canada, à la fin du premier se.mestre de 1958.On croit savoir que l’accord intervenu hier, de même que certaines des questions étudiées, feront l’objet d’un communiqué dont la publication est attendue ce matin.Puis, le chancelier de l’Echiquier du Royaume-Uni, M.Thorneycroft, et le président du Board of Trade, sir David Eccles, tiendront une conférence de presse avant de gagner Montréal où ils prendront l’avion pour Londres.T,e maire Drapeau a préconisé une utilisation plus adéquate du secteur compris entre les rues DeMontigny, Sanguinet.Ontario cl St-Dominique.Il a soutenu que le relogcment des familles dans ce secteur n'aurait que pour effet de maintenir la barrière déjà existante entre l'est et l’ouest.Il a déjà été question de faire du secteur Dozois un centre arlis- seillers municipaux afin de solli- » Si Ici libéraux ont la moindre sagesse, c'est du côté de M.Martin qu'ils placeront leurs espoirs.M.Martin a ''contre lui", dans certains milieux, d'être ca-nadien-français at catholique.On voit d'ici toute l'énormité de cette situation.On a la conviction que les libéraux sont prêts à perdre la prochain! élection — et l'au- (Svile fi h page 21 Crise franco-tunisienne.La Tunisie rappelle son ambassadeur TUNIS.— Le président de le République tunisienne, Habib Bourguiba, a annoncé hier que le gouvernement avait décidé le rappel de l'ambassadeur de Tunisie à Paris.Cette décision intervient à le suite d'une recrudescence de tension dans les rapports franco-tunisiens.On sait que Tunis e accusé l'aviation française d'Algérie d'avoir bombardé des villages tunisiens.Paris après enquête e nié ces accusations majs en retour t annoncé que des unités de l'armée tunisienne avaient fait fou sur des avions militaires et sur un appareil civil français dans la région de la frontière algéro-tunisienne.cifer de leurs électeurs, par la suite, un mandât qui tienne comp.te de leur attitude à l’endroit de ce projet”.J.e maire Drapeau a donc voulu que tous les conseillers municipaux aient l’avantage d» prendre connaissance de son projet avant l’appel au peuple.On s’attend à ce que Tassistan-tique et culturel où seraient lo- ce soit très nombreuse lundi soir gées les entreprises de radio et au Conseil.On prévoit aussi que télévision.Iles galeries auront peine à conte- Un tel projet aurait pour but nir Ies spectateurs et les citoyens de créer un lien entre la partie intéressés qui se rendront à l'hô- - commerciale de l'ouest et celle tel de ville pour obtenir la pri-j de l’est.On sait que le printemps rneur.dernier le maire Drapeau a insis-| , , .té sur ce point vital pour l’avenir L* du centre des affaires de la Mé- Voici le texte de la résolution tropolc.!(}„ mairf Drapeau soumise à l’ex- Dans sa rampagne contre le: écutif, secondée par le vice-prési-“plan Dozois”, le maire a repro-!drnt du comité, M.Hucrh Hanson, cné aux promoteurs de ce pro- et adoptée à l'unanimité: jet de ne pas sc prévaloir des vu que ,a char1e de la Cit* de derniers amendements a la Ui Montréal autorise le maire à son- nationale de I habitation qui per- met|re au consej] municipal ' tout mettent d« ^ipro.iet qu'il croit nécessaire m, r la demolition des tau- |jtj]p [uj communique ‘mite' in- Querelle "internationale".— M Paul Di Paola est en train de susciter une véritablo querelle de frontières entre le Canada et les Etats-Unis.Il a commencé par barricader au moyen'd’una clôture une route américaine qui passe sur sa ferme du Vermont.Tailleur de Montréal, il a l'habitude d y passer ses vacances d étc M.Di Paola prétend qu'il n'a jamais reçu d'argent pour le droit de passage sur sa ferme et qu'il est donc toujours propriétaire de la partie sur laquelle la route passe C'est I Etat du‘Vermont qui o fait construire cette route pour relier East Richford à North Troy.Mais la route aurait traversé la frontière sur son parcours On voit ici M.Di Paola expliquant à une automobiliste américaine pourquoi il a placé un* clôture en travers la route.La clôture a été depuis enlevée, mais le propriétaire de la ferme entend obtenir une compensation, autrement, il replacera la barricade (Photo PO dérale pour dis tout en permettant l'utilisa- f"' Y .' “ terrain déblayé à d'autres tion du terrain rteniave à u ou.ir.' _________ fins qu'au relogement des fan.il- du bfen?4 d, c^'C ,,3 .du bien-être de la Cue Geo.VL c.73, a.9): En vertu de ces amendements.Vu i'jmportance toujours una-les familles peuvent être relogees;nimement admise de la Mlppr„.ailleurs et le terrain déblayé peut sion deJ Uudis à Montréal; être, converti en r.one commema-; .Vu que je suis en mesure ne France: crise politique el crise sociale M.Coty ferait appel à Mollet • La campagne pour "de Gaulle au pouvoir” s'intensifie L'agitation sociale s'accroît PARIS.— Nouvelle journée de consultations à l’Elysée, hier, où.contraireme"f le ou industrielle ou encore «érvir f so lin * projet de^uppres"- à ce que Ton pensait, le president Coty n’a pas encore désigne la personnalité sur laque! t a des fins municipales jsion de taudis et de rénovation il aurait déjà arreté son choix comme nouveau président du Conseil.Les spécialistes d§ On prévoit donc que le “projet du coeur de Montréal ja politique intérieure française, qui suivent ovec une attention particulière l’évolution la vil ta* Vu que les mcmbres Conseil de la présente crise, affirmaient cependant hier soir que le chef de l'Etat ferait assurément dans un autre secteur de la ville municipai sont en droit de pren- r„„_a;fr.,.uoi ’ .uiou-d'hui les familles logeant actuellement drt, c01înajssance de CP projet en eonna,tre *on eho,x *ulourd hu' "««"e.ip^tPi-raFn^Hp rp0''pFtpin-Uà dp, 'f>ur dualité de conseillers muni- ç'est ie nom de m.Guv Mollet, l'Assemblée Nationale et généra- ternit de former un large gouver fins qui répondront'mieux au ca'- 9'Pau^ afi" de| s®^tc‘ter d*1®Y” secrétaire .général du parti socia-lement considéré comme le prin-nement d'union nationale, ractère commercial du centre de ele.c,4?urs-Par la s111]6-,un ma".,;at liste, president du Conseil avant cipal responsable de la chute du , j I qui tienne compte de leur attitu-m.Bourgès-Maunoury et chef du gouvernement Bourgès-Maunoury, Conditions des socialistes 'de à l’endroit de ce projet gouvernement de la Quatrième étant donné sa véhémente opposi- ^ c-.- ,, socja|jst, La, cons.in.rs d'abord .^propose.^parM-C «pubj^e ( qu^a dure »e_ plus J-a^ projet de loi-cadre pour 8 wjf unc delation dans la de^convoquer une St c°nvot-> ^ur gouvernement L, fia tri 11 r> / co c y I x, nx a i t- û lli-ottstoii * ._ .Quelles sont ses i ^ uni jaiwc UHit lutur , de ville.C'est le maire Drapeau ^“\Yrente’%uTfinTde prendre’fhances'dë'succès?Les avis sur m''‘soüstelte uniouemlnt^oaree SF1° af£irme qu clle PxiSpra '« qui a demande a l'executif de connaic'ance’ d'un proj'et de sutF « Pnin< s°nl f°rt Partagés mais 7^ '; comme ?ncicnPeou n!laintu>n au moins des disposé Pr- -nCetpe maire*exnlimfe^oue pression de taudis Pe, de rénové pp acc!>rdp "" Préjugé favorable verneur de l’AlgéHe, était sus«p- t,,0ons.P1™8^ dp.la )oi-padr« "Is, mimhrè' df, roni q nn,q .‘ion du coeur dp Montréal.*P ¦padp>- SF10.tible de lui apporter un supplé- a ?pnenne.application d une po Le chef de l’Etat serait d'an-ment d'information.Il appert'}1"]*”; FFm , “ L r rn?/ ri",1 m' tant plus désireux de trouver une d a>''' p pa''' P'lp cerUins groupes ‘l®1'0", a^u,1 e.la dcIpnse.d“ P011’ solution que la crise politique se pt notamment les socialistes ne 'Plr d arl’a ( PS t1;*5” laboneu-double d'une crise sociale.A ?e,r,aiePt Pas ^ehes rie voir Sous-s®S- l p!a|wt-ation de disposition» travers tout le pavs, des centaines r1,p tel}.tcrJ dP solliciter 1 inves- *“sce^tb ps d assurer la defense de milliers de travailleurs ont '.Hure, afin de pouvoir lui infliger nfi°ndamentaux du fait de courtes grèves d'avertisse- a Assemblée une humiliante de- Pajsanat français, ment, à l'appel des centrales syn- fa'tC' dicalcs, CGT.CGT-FO (socialiste) droit dp prendre connaissance de Adopté à l'unanimité, à l'excep-ce projet en leur qualité de con- tion de M.Ouimet, absent.QUATRE COINS du monde.Pour sa part, en quittant le pa- Precision de Gaull.et CFTO (chrétienne), toutes trois iajs de j'F.lysée M Soustrlle a dé- F.nfin, alors que nombre d* d accord pour lutter contre_la jo-rlar^.-Ce n’est point en vertu P0.1.'^’ litique actuelle de blocage des d- attitude avstématinne nue qup9, continuent .de réclamer “de salaires, celle-ci décidée par le i .nntrih,,,,- q ,,„q i0 Gaulle au pouvoir”, le secrétariat , ministre des finances sortant m.:),al ,pu 9on,rlbucr.a PPO'P'luec 'a de l'ancien chef de la France Li-Gaillard comme l'un des remèdes0 ,c .gouvernement.Mats bre a publié une note rappelant à l'inflation.notre regime est tel qu en votant que le général vient à Paris cha- contre un projet de loi que l’on que mercredi et que ai son sé.Soust.ll.t.dit prat à tervir considère en conscience inaccep- jour s'est prolongé cette fois, cela Voici miels on, été les autres ,able' on risqu0 Par ,p fait mPmP PS?sans rp'a,>on avec l’actuell* c, ,, 's.-u ., événemems marquants deîl d.ou.vrir .u"e orisp ministérielle"(cnse mmtsténelle.BU-FALO.- Selon le lieutenant Winthrop Phelps, chef de journée (rhier Le président Co-M .Soustelle a ajoute que si le L i-i,ition Ioeialt ^ 1 escouade antisuhversive du service de la police de Butfalo, la ty a rr(;u longuement M.Jacques Président de la République le mm.pénétration communiste dans cette région urbaine des Etats-Unis Soustelle.ancien collaborateur du rllar8Pait de former le gouverne- f.t !L J , f'b .T °.f Dateurs" .nt admis que la mani- En moins d-une dcmi-heurc, la de l'Arkansas, est un homme rue en face de l'école était de- dans l’erreur qui rend un mau- pri- sertc et calme.Les barricades vais service à sa ville et à son à u-uhnn fniin 'cc.n.nnn » üa s.i.„r j-E-.u” .judiants de-0nt été rétablies dans la région, Etat.Le président a également :,.' b.,' ;.îUe.,!!suo'',!1MC„,1a .f,t„e, do"n' e au chcf .d E.ta! chlnois mp>'pp!; a I intérieur de 1 ccole.D(u,r la première fois depuis la dit qu'il voit deux moyens d'es- qu il questionnait un groupe d ingénieurs sur Pendant un certain moment il semaine dernière.Le mannequin pércr le retrait des troupes rie de t inauguration recente du pon, précité, a semble qu une nouvelle cmeute fumant a rte retire par les gardes Little Rock.¦ luivy rwm,.— i.c.s ingénieurs ue ia uune communiste se nisatcUrs «.nt admis que la ir raient maintenant suffisamment expérimentés pour pouvoir cons-, fcstntion avait rte un échec, truirc à eux seuls, sans l'aide des techniciens soviétiques, un pont Venez vous-en, lâches", identique à celui qui vient d'etre terminé sur la rivière YangUe, aient les jeunes aux étudiant' leur habilité, lors _ _______ __ ____ __________ ______ ________________________,u,„oui «, D'ailleurs, des personnes qui ont visité le pays dernièrement ont était en voi dé se produire dans nationaux} En réponse à des questions à affirme avoir constate que la main-d’oeuvre spécialisée devient la rue.en race de l’écoie où le Deux personnes on, été arve- sa conférence de presse Elsen- de plus en phi nombreuse en Chine et qur re pays semble main- ssng a coulé, lors d'une manifes-lées pur les soldats.L'une d el-bower a dit nue deux situation* tenant diriger lui meme plusieurs de ses industries et de scs pro- talion d’adultes la semaine der- les est Annette Harper, jeune différentes nourraient iustifier jets de construction.nlèrc.fille de 15 ans.le retra t des Uounes utilise.Un Noir a été pendu en effigie Elle es, la jeune fille dont troupes utilisée» ici un mannequin de paille a été le gouverneur Orval Faubus a dit (Suite a In pnpr 2) (Suite à la page 3) DEUX LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 4 OCTOBRE 1957 jÆllX.QUATRE COINS du monde,•• A Montréal (suite de la première page) URSS: Malenkov aurait été arrête et ramené à Moscou La position .M.Coty .(îuife de la première page) (suite de la première page) Une trentaine d'évèques sion dr- M.I.apalme et U tenue se produit dans un contexte d'agi- 3|(gnr]||e au rgnlgnaifS d une élection pour choisir un talion sociale croissante.Comme »viuwhbii® nouveau chef serait soumise au H en va à peu près chaque année J.flranH Eaminairp cours de la réunion provinciale dans les semaines qui suivent la UU WlflMU JvllllllOllw de la jeunesse libérale à Shcr-''rentrée”, les centrales syndica- ., , , brooke, les 25 et 26 octobre pro-ouvrières manifestent et exi- Une trentaine d'évèques e, Washington _ hc président Ce point de vue semble.^ voUin.I chain.;la plupart des secteurs de la vie plus de mille pretres sont atten-:I,ispnhou4 a révélé hier qu'il moins sunerficiellement.4tre ^îbes’ de i^SyiSJ?te UbM ît DUPLICITE OU DISTRACTION DE RIAD ?irelations amicales avec les pays -—- du Moyen-Orient, et en cherchant avec eux à réduire la tension dans Eisenhower recevait un message d'amitié ducct,e par,ie du monde roi Séoud à l'heure même où le délégué de 7, celui-ci a 10HU sen prenait aui Etals-Unis«r“AV,",“S; I Certains libéraux croient que "cnt rie, nouveaux avantages dans dus à de grandes célébrations a^lnhr"''l'1'rUn nfe'ssageb'rle ‘ chà'-Me Pepper aurait voulu detour- nationale Les mouvements re-qui marqueront le centenaire de|, usc'amitié.du roi s6oud, au ner l'attention publique avec ce .J” !,'‘nst.®)'a„t.i.°il, ri — ITs.n C4 TÀt«A_ a# T a! i a t é a 1 nm rsr-i v ri n Iai4 enrsf avions à présenter.on Colomhie-Britaniquc, en Par ailleurs, M.Roméo Mathieu, berta et en Nouvelle-Ecosse, secrétaire de la Fédération des travailleurs du Québec, a rappelé que la Cour supreme du Canada, dans une cause célèbre, il y a quelques années, a renversé une decision de la Commission de relations ouvrières rie la province Négociations entre Montréal et ses policiers que la grève avait été discutée| entre autres questions.Ni M.Starr, ni le président du CN n'ont pu être rejoints.Un as-sistant.du ministre du Travail a dit qu'il n’aura probablement pas de déclaration à faire.Un journaliste a demandé à M., —, -.|., Le f omite executif de la Cité Hees si Ton pouvait s'attendre à d« Quebec parce que celle-ci avait ^ Montréal recevra, le 10 octo- de nouveaux développements à ta rendu an jugement sans entendre |)rr prochain, le comité rie né- suite de la réunion.M.Hees a ré- les parties.La Cour supreme Roriations de la Fraternité ries pondu: "Je n'irai pas jusqu'à dire avait decide a cette occasion que policiors d(> MontréaI dis- cela".la Commission de re- culer du nouveau contrat de Ira- La ; gions: celles de Hull, St-Jérô- et Joliette, les prix du lait sont me, l’Assomption et Joliette.de $4.50 aux cultivateurs et les Les cultivateurs de la région laiteries reçoivent 18 cents par de Hull vendent les 100 livres pinte.Vol à main armée de $5,400 à Montréal ît.foo ' omliiï«0"r''4'ô,HrUC„n,p cuter ^ nouveau contrat rie tra lation* ouvrières, ne rendro une , -, .decision sans entendre les parties 'ar‘1'.,Cp ,se« '.fpointe, concernées équivaut à un déni de Çfp'Jd5.nl \a Fraternité, qui justice.le comité de.négocia Les patrons voudraient enlever le contrôle des grèves aux officiers syndicaux dirigera lions.On sait que des policiers de Montréal viennent de dénoncer leur convention collective qui se termine le 30 novembre pro chain.I Ils demandent une forte aug VICTORIA (PC) — bre de commerce du grève a été ordonnée par la Fraternité canadienne des em-l ployés de chemins de fer.La grève prendrait fin à la Lever Brothers de Toronto I Une longue grève de 21 semaines à la Lever Brothers de Toron, to prendra probablement fin lun- Troij bandits, dont l'un était arme d'un revolver, se sont enfui» avec une somme de $5,400 après un holdup dans ûn restaurant de U métropole, hier matin.M Amédée Levasseur, propriétaire du restaurant, »itu* sur la rue Notre-Dame ouest, a raconté i la police que les trois homme» entrèrent dans son établissement à 5 heures ee matin et lui réclamèrent l'argent en le menaçant d'un revolver.Montour connaîtra sa sentence aujourd’hui Johnny Montour.29 ans, a été serve de Caughnawaga.avait été La Chain- ™enla,lon.,de sa*RirP; unt! di, alors que le comité de négocia-Canada a .5s,e Kcuocole de $1.027 et un tiens présentera aux syndiqués de approuve mercredi une résolu-ra:,UR'enlen' a 1 des sa.i’jndustrj,, chimique (CTO ce Mon qui accorderait aux travail lailRS Fn fonction des divers qu i] croit être un règlement équi-leurs ou palrons le droit de de- Sradcs.table.La grève a été marquée mander un vote secret pendant Le syndicat a obtenu de ses d'actes de violence et de plusieurs qu'une grève est en cours.membres qu'ils consentent pour injonctions contre le syndicat.Les Cette déclaration rie politique, cette année à concentrer leur de- syndiqués furent surtout provo-qui sera présenlée au cabinet fé- mande sur le salaire, évitant qués par la présence de 500 bridera! pins tard, probablement en d’autres réclamations qui pour seurs de grève recrutés à la hâte reconnu coupable rie varies de fait simples à la suite de son procès, tout d'abord intenté sur une accusation de tentative de viol.fl connaîtra sa «entene» aujourd'hui.Montour, un Indien de la ré- accusé de tentative de viol à la suite d'une plainte logée par Mme Jean Gates, une infirmière.L'absence d'un policier, souffrant de grippe, qui devait témoigner au procès, est venue bien près de néte ’er un ajournement.3 6 accusations de vitesse à Mackayville rejetees novembre .a été adoptée à Tas- de ia raient entraîner des Urn*1''supplémentaires j, |a pj(p Grève du C.N.: deux ministres rencontrent M.Donald Gordon dépenses1 Par la Lever Brothers.Selon les premiers rapports., l'entente n'accorde pas aux travailleurs l'augmentation de 15 p.«•ont qu’ils réclamaient ni celle de 19 rents l’heure suggérée par un conseil d’arbitrage qui a entendu la cause des 550 grévistes.semblée annuelle bre.Si elle était incorporée dans la législation ouvrière canadienne.relie proposition aurait pour effet de faire passer les négociations entre les mains des membres d'un syndicat plutôt que du r.™,.,., ,, .comité de négociation, en cas do , * J \ nl.m!s,rps Brive du cabinet federal ont conféré, au- M.Leonard Dynes, de Mont- ¦inl'''d’hu!'.avec |c P,rés‘den' dl'Ca-réal.président du comité du Ira-jadlpl' •'iaDon8l.:.L Donald G or- rail de.la Chambre, a dit que le?(*on- al?., la grève qui nie- j a federation patronale des employeurs .par exemple, pour- ]V3Ce n éclater le b octobre dans barbiers et coiffeurs de la provin-raient demander au gouvernement |p '¦'- *• rrr»* ”r* • * j itl _ ^ ._ _ j _ „ ^ u lée cher les combattants de Tin- ! mcnt rn Europe trée visant à la 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