Le devoir, 29 août 1931, samedi 29 août 1931
Vol.XXII — No 200 r Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 E.-UNIS et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 DEVOIR Montréal, samedi 29 août 193! Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: H Arbour 1241* SERVICE DE NUIT: „ Administration : ^ ^ HArbour 1243 Rédaction : .s*.„ .HArbour 3679 Gérant : .>, .HArbour 4897 APRES L'ELECTION Ceux et celles qui ne font point de politique Quarante ou cinquante lignes annonçaient dans les journaux d’hier qu’une dizaine des nôtres partiront ce matin pour le Basutoland.Un navire marchand, qui peut recevoir un ires petit nombre de voyageurs, les emportera là-bas.La traversée sera d’un mois à peu près.Sur les dix, quatre appartiennent à la congrégation des Oblats.Ils s’en vont rejoindre ceux de leurs frères qui se dévouent depuis des années au Basutoland.Les six autres sont de la Congrégation des SS.Noms de Jésus et de Marie, une institution essentiellement canadienne, vieille de moins d’un siècle et dont le berceau est aux portes mêmes de Montréal.Des liens anciens unissent les deux congrégations: les Oblats, à peine arrivés au pays, furent les guides des fondatrices de l’oeuvre qui devait être si grande.Au moment où tombait sous leur direction un vaste terri-loire africain, les Oblats canadiens-français, qui ont tant d’écoles et de fondations diverses à créer là-bas, se sont souvenus de la congrégation féminine qui se tenait pour leur fille spirituelle.Ils l’ont appelée au secours.Ils avaient pour cela d’ailleurs une autre raison, qui jette sur l’entreprise nouvelle un émouvant éclat.Aux premières pages de l’histoire des Religieuses des SS.Noms de Jésus et de Marie, une figure austère et dominatrice, puissamment agissante, se dresse: celle du R.P.Allard, l’un des premiers Oblats français qui vinrent en notre pays.Le P.Allard ne devait passer ici que quelques années, assez cependant pour marquer d’une durable empreinte la fondation de Soeur Marie-Rose.Ses supérieurs l’envoyèrent ensuite en Afrique-Sud, il y devint vicaire apostolique, et c’est à son vicariat d’alors qu’appartient le vaste territoire vers lequel se dirigent aujourd’hui les filles de celle qu’on a si magnifiquement baptisée Rose du Canada.Celles-ci, en ce lointain pays auquel ne pensaient probablement, aux temps héroïques de Longueuil, ni Soeur Marie-Rose ni son rude et sage directeur, vont poursuivre l’oeuvre de leur conseiller de la première heure.L’histoire, avec la collaboration de la piété filiale, de l’esprit d’apostolat et du dévouement héroïque, produit de ces pathétiques et délicieuses rencontres.ÿ * * Le mois prochain, un autre détachement partira pour le Basutoland.(Il a fallu fractionner les effectifs, parce que les navires marchands ne disposent que d’un espace très limité et que le voyage par paquebot ordinaire eût coûté trop cher.) Cette fois, avec un autre groupe d’Oblats, ce sont les Soeurs Grises de la Croix d’Ottawa qui partiront.Les Soeurs Grises d’Ottawa, comme les Soeurs Grises dej Montréal, de Saint-Hyacinthe, de Nicolet, etc., sont les filles de Madame d’Youville.Elles sont nées de la congrégation montréalaise, et ce sont les Oblats qui les appelèrent à Bytown, le futur Ottawa, il y a quatre-vingts ans.Depuis, dans la région d’Ottawa, et jusqu’à la Baie James, elles ont travaillé à côté des Oblats.Il était naturel que ceux-ci, recueillant en Afrique-Sud un champ d’apostolat nouveau, y appelassent leurs auxiliaires anciennes.Elles acceptent d’aller travailler sous le soleil d’Afrique, au milieu des noirs de là-bas, avec le même et simple dévouement qui les a conduites jusque chez les Sauvages de la Raie James, avec le tranquille cl souriant courage qui leur a fait livrer pour les droits et îa^ liberté des pères de famille franco-ontariens une bataille qui leur vaudrà, tant que nous garderons une mémoire sûre et un coeur fidèle, la pieuse gratitude de tout un peuple.* * * Presque en même temps que les missionnaires d’Afrique, un autre grotipe partait de Montréal, devant lequel nous devons pareillement nous incliner.Oh! celles-là ne s’en vont point en pays plus ou moins barbare encore, et chez des étrangers.Elles s’en vont au contraire en un pays magnifique, au milieu d’une population de sang français, qui a gardé les moeurs et la politesse d’autrefois.Elles s*fen vont retrouver des frères par le saug.Nos lecteurs connaissent déjà leur histoire.Le R.P.Leca-velier, qui a longtemps vécu en Acadie, a raconté ici même la naissance de cette Congrégation de Notre-Dame du Sacré-Coeur, acadienne jusqu’à la moëlle et que le vénérable évêque de Lafayette, S.E.Mgr Jeanmard, vient d’appeler on son diocèse, où, comme il le rappelait lui-même avec une communicative émotion, les fils des déportés de 1755 tiennent une si grande place.L’Acadie louisianaise est riche et capable de grandes choses; mais elle a besoin encore du secours de prêtres et de religieuses de l’exléricur.C’est un grand honneur pour nous, Acadiens et Canadiens français, que le vénérable évêque de Lafayette nous ait jugés dignes de lui fournir les uns et les autres.On comprendra que nous parlions du départ des cinq religieuses acadiennes avec une respectueuse émotion.Le passage chez nous de la délégation louisianaise l’an dernier, notre propre voyage en Louisiane nous ont laissé d’impérissables souvenirs.Combien de fois, devant l’accueil qui nous était fait là-bas, devant cet accueil dont la chaude et fraternelle cordialité dépassait presque la vraisemblance, ne nous sommes pas dit: Mais comment pourrons-nous jamais nous acquitter envers ce peuple de frères?L’Acadie du Nord donnant à l’Acadie du Sud quelques-unes des meilleures parmi ses filles paie une partie de notre dette commune.C’est à Ville Platte que s’en vont — qu’on nous pardonne cette respectueuse familiarité! — les petites soeurs acadiennes.Voyageurs de la Louisiane, vous rappelez-vous Ville Platte, et les rues décorées, et les boys-geouts à cheval, le drapeau au poing?Ce départ pour la Louisiane, cette fondation religieuse féminine en pays de vieille formation ratholique et française, et qui paraît capable de si grandes choses, c’est, nous en sommes convaincu, le point de départ d’une oeuvre particulièrement féconde.Les religieuses d'Acadie ont été saluées à leur départ de Moncton par un groupe de nos amis de là-bas.Nous nous proposions d’aller leur porter, à l’occasion de leur passage chez nous, les voeux et les hommages des amis des deux Acadies.Les circonstances, des contrariétés de dernière heure, n’ont point permis cet^e petite manifestation: qu’elles trouvent ici tout au moins notre respectueux salut et l’expression de nos voeux les plus ardents pour leur succès en terre louisianaise.¥ * # Demain, d'autres partiront.Pour la Mandchourie, pour le Japon, pour l’Afrique, pour les Philippines.Sur tous les points du globe aujourd'hui, les fils et les filles du Canada français prient et se dévouent.Nous pouvons n’y point suffisamment penser; mais c’esl là notre plus magnifique parure et, sans doute aussi, notre plus puissante, notre plus efficace sauvegarde.Omar HIROUX L’actualité Lettre d’Europe Lamine découvre un barbier modèle Je viens de retrouver Lamine, un vieil ami que je n’avais pas vu depuis des semaines.Lamine est ün ami précieux pour un journaliste car il est le type parfait du curieux, du badaud.Curieux et badaud, U l’est cependant avec intelligence.Il sait voir et écouter et, ce qui n'est pas sans importance, rapporter fidèlement.Lamine ferait un excellent nouvelliste mais U n’a jamais voulu écrire dans les journaux.U se contente de fournir des renseignements aux journalistes qu'il connaît.Se passe-t-il quelque chose, se tient-il quelque propos intéressant, il le sait.Ses sources d'informations sont Innombrables.Il trouve moyen de pénétrer dans les cercles les plus fermés, de faire parler les hommes publics les moins loquaces.Le plus fin reporter ne saurait rivaliser d’entregent avec lui.Ce qu’il n’a pas vu, de ses yeux vu, ce qu’il n’a pas entendu de ses propres oreilles, il trouve moyen de se le faire raconter par un témoin oculaire et auriculaire.C’est une gazette ambulante que cet homme affairé.Toujours en quête de nouvelles, Il ne demande pas mieux que de les transmettre, avec commentaires comme de raison, à quelqu’un qui puisse s’en servir.Lamine peut prendre parfois figure de fâcheux, car il lui arrive de vous tomber dessus le plus inopinément du monde.C'est quand même un ami précieux pour un journaliste.A l’Mtel de ville, à la Législature de Québec, au Parlement d’Ottawa, je l’ai rencontré dans tous ces endroits.Car Lamine ne se pardonnerait pas de manquer un seul débat important de nos conseillers municipaux, de nos législateurs provinciaux et fédéraux.On pourrait croire que Lamine possède le don d'ubiquité.Il donne absolument l’Impression d’être partout df la fois.La chèvre de M.Séguin sautait si bien de rocher en rocher qu’on eût dit qu’il y avait plusieurs chèvres de M.Séguin en liberté dans la montagne.De même pour Lamine.Il passe si prestement d’une ville à Fautre, de la capitale québécoise (i la capitale fédérale qu’il semble y avoir plusieurs Lamine.Il n’y en a pourtant qu’un seul, car Lamine est unt-4 « — Excursion des cordonniers à Québec Le Syndicat catholique national i de$ travailleurs en chaussures or- j ganise pour le samedi, à septem- ! bre, une excursion à Québec par train du Pacifique Canadien.Le j train spécial quitte la gare Viger à 4 h.30 heure avancée el entre en gare à Québec à S h.15, heure solaire.Le train qui ramènera les excursionnistes quittera Québec à 1 h., heure avancée, mardi matin, afin de leur donner le plus de temps possible.Les billets, que l’on peut se procurer au no 1231 Demontigny est (Frontenac 2165-66) ou encore aux gares Viger, Mile-End et Bordeaux, sont en vente à un prix plus que modique: $5.65 pour adultes et 82.85 pour enfants de 5 à 12 ans, aller et retour, ('.eux qui voudront voyager en compagnie îles cordonniers syndiqués de Montréal auront l'avantage de pouvoir visiter !:i Vieille capitale et Ste-Anne de Beaupré, de célébrer a Québec la Fête du travail et de visiter l’Exposition provinciale.Noces de rubis M.et Mme Joseph Ricard ont célébré samedi le 22 août à Saint-Guillaume d’Cpton leur Gàèmc anniversaire de mariage, leurs noces de rubis.Il y eut gran'messc dans l'avant-midi puis banquet et excursion à la grotte de Notre-Dame de Lourdes à Saint-Edmond dans l’après-midi.Celle belle fête de famille avait fait accourir les mem- j bres de la famille de tous les coins ; de la province et môme des Etats- I Unis et de l'Ontario.Au fort de Chambly Les Fils natifs du Canada de la rive sud ont décidé d'organiser I pour le 13 septembre prochain, à 3 h.de l'après-midi, un pèlerinage historique au fort de Chambly.Ce j sera le 50e anniversaire de la res- ! tauration du vieux fort et l’on en- ! tend rendre hommage à M.J.O.' Dion à qui l'on doit la restauration i et la conservation de ce monument historique, l’un des plus intéres-1 sants de la province.Un membre j de la Société historique de Mont- | réal fera l'éloge de Dion ou fort I même, puis il v aura déposition i rie fleurs sur sa tombe au cimetière ! de Chambly-B.issiiK Aver-vout ocsorn de boM lies?Adrettex-vout *u Service de librairie du “Devoir", 430 rue# Noire-Dame est.Montréal.(Tédi téphone: H Arbour 1241* M.Marcel Saucier, violoniste de concert bien connu dans le Québec et les provinces soeurs, prêtera son concours dimanche soir au concert annuel de la Laisse populaire de Saint-Hermas.II sera accompagné au piano par Mlle Geneviève Page, organiste de Saint-Benoit.(Connu.) MAISON D'EDUCATION Cours aux aspirants ingénieurs électriciens CANADIAN SCHOOL OF ELECTRICITY Ouverture du terme d'automne Le terme d’automne de la Canadian School of Electricity, 1485 rue Bleury, s'ouvrira le 3 1 août.C’est la plus grande école canadienne vouée à l’enseignement exclusif de l'électricité: elle donne aux jeunes gens une initiation pratique aux diverses branches de l’industrie électrique.Les étudiants apprennent la pose des fils téléphoniques et télégraphiques, la pose des fils dans les maisons, les raccordements aux compteurs, la mise à l'épreuve électrique, le travail dans les moteurs et générateurs, l'enroulement de l'armature, les raccordements de transformateurs, la manipulation des radios et la radiophonie, l’étude des courants électriques et les mathématiques appliquées.Le cours comprend aussi la conduite des sous-stations et usines d'é-' nergie et prépare les étudiants à d’importantes fonctions dans les grosses compagnies d'éclairage, d’énergie électriques ou compagnies manufacturières d’appareils électriques.La Canadian School of Electricity, annonce son président M.Frederick C.Raeth, offre des cours condensés de génie électrique de six mois à un an, en classes de jour et de soir.La devise de l’école est "Apprendre par la pratique".C'est-à-dire que les étudiants apprennent à faire les travaux d'électricité tels qu'ils s'exécutent sur les chantiers.Us font leur ouvrage et leurs expériences sur des machines et appareils électriques modernes valant des milliers de dollars.L'on a ouvert un nouveau département pour enseigner les dernières applications de la radio telles que ta reproduction des discours publics, les vues parlantes, la télévision.L'école a été fondée il y a sept ans et a déjà conféré des degrés à plus d’un millier de- jeunes gens qui ont mainte-ifant de l'emploi dans les diverses branches de l'industrie électrique.MADEMOISELLE BEAUPRE LEÇONS PARTICULIERES Français, anslftls, matière» classiques, grammaires supérledba.Inscription tons les Jours de 2 h.à S h.Immeuble Fédération Nationale Saint-Jean-Baptiste 853 rue Sherbrooke est - Tét.FR.2663 TERREBONNE Collège Saint-Louis Cours commercial bilingue Rentrée, 2 septembre Les Clercs de Satnt-Vlatour, Maisons d'éducation Académie St-Paul 11, Côte St-Antoine, Westmount Aux parents qui sont à la recherche d’une institution bilingue pour leurs enfants l’Académie Saint-Paul ouvre volontiers ses portes.Les personnes qui ont assisté aux séances de diction qui y ont eu Heu ces dernières années, ont été fort agréablement surprises du spectacle charmant qu’il leur a été donné de contempler: les élèves des dernières années du cours jusqu’aux plus petites des années préparatoires s’avançaient sur la scène et récitaient avec une grâce charmante des pièces de toutes sortes en langue française, puis faisant un nouveau salut, recommençaient avec la même agréable attitude dans la langue anglaise.On se rappelle les applaudissements nombreux, émus, qui so firent entendre après chaque récitation.Des chants dans les deux langues furent exécutés avec la même facilité et le même succès.On comprend cjue des enfants qui passent ainsi quelques années dans un milieu qui leur offre de si précieux avantages, ne le laissent pas sans avoir vaincu ce que l’on considère ailleurs une difficulté presque insurmontable.Les élèves se préparent par cette double culture à faire face à un avenir qui leur donnera des chances de se créer une sorte d’indépendance calme et digne ou d’aider leurs parents, s’il y a nécessité, en consolidant le budget de famille.Voilà ce que des personnes sages, prudentes et dévouées à la cause de l’éducation des jeunes filles s’accordent à dire des 1 avantages qu’offre l’enseignement bilingue qui se donne avec un si beau succès à l’Académie Saint-Paul.D’aucuns pourraient peut-être penser que l’étude de la langue maternelle souffre de ce double effort; ils auraient été rassurés si, à la séance de fin d’année, ils eussînt entendu la proclamation des notes des jeunes étudiantes dont les certificats portaient l’appréciation: très grande distinction, grande distinction, etc.Les élèves sont encouragées et stimulées au travail par les moyens en usage dans les classes dirigées par les Soeurs de la Congrégation de Notre-Dame, par les conférences auxquelles l’Institut pédagogique les convie et par celles si intéressantes et si précieuses de M.le professeur de littérature à l’Université.(Ann.) UN AMI DE L’EDUCATION Couvent d’Youville St-Benoît-Deux-Montagnes Dirigé par les Soeurs Grises Cours bilingue, élémentaire et supérieur Brevet.» rte piano, rte dsctvlo graphie et rte sténographie.Rentrée dea élève» le 1er septembre COLLEGE DE BEAUHARNOIS Sous la direction des Clercs de Saint-Viateur Rentrée le 2 septembre Cours commercial bilingue Communications faciles — site enchanteur DEMANDER PROSPECTUS A DOMICILE COMMERCIAL et CLASSIQUE Français, conversation anglaise Sténographie bilingue, etc.INSTITUT LAROCHE 1625 St-Dcnls HArbour 2772 CAlumet 2458 Collège Coinni6rci.il Suint-Remi ST-REMI-NAPIERVILLE Rentrée, le 2 septembre F.-C.Barrette, C.S.V., Directeur.FARNHAM Pensionnat des Krèrrs de l'Instruction Chrétienne Cours commercial complet français et anglais Rentrée: mardi, 1er septembre DEMANDER PROSPECTUS 8-15-22-29 ERNEST LAVICNE Orga.iist* A St-Jein-Bapturo Professeur de piano, orgue, théorie, solfège 958.avenue Duluth Est Tél.FRontenac 5344 • Montréal rC0UR$ CLASSIQUE^ et COMMERCIAL Leçons particulières Brevets Par appointement 1448 Ouest, rue SHERBROOKE Prés nie Guy.Tél: PL.6717-7571 COLLEGE LAVAL SAINT-VINCENT-DE-PAUL, I* Q Dirigé par les Frères Marlstes, Cours commercial et scientifique, français et anglais, Hème année.Communications faciles par l'autobus, les tramways, le Ç P R Prospectus sut demande.Rentrée te 3 septembre.Collège Stjoseph Berthiervillc, P.Q.Cours commercial bilingue Entrée, le 2 septembre r en * molt , cour» du *si °1' U* a N cour» du soi, rnvrim:,! ÈT M * THEORIE , Moteur».j OUTREMONT BUSINESS COLLEGI 5238 Ave du Pare CR.7229 Ofi le meilleur rnsetgnemem est donné par ta directrice, 25 ans d’expérience, an plus bas pris et dans te plus court espace dr Imps.Tous les cours en anglais sauf sténographie et grammaire françaises, contact Immédiat d’éléves anglaises.Sténographie en 2 mots.Dactyio-grapine t omptamme, etc.Mois ! $8.00.Mlle E.CROTEAU, directrice s Ecole Commerciale ~ STENOGRAPHIE, DACTYLOGRAPHIE.COMPTABILITE, OUVRAGE DF, BUREAU.ETC — GRAMMAIRE M CONVERSATION ANGLAISE Cour* complet de piano: solfège, théorie, harmonie, hlatolre, préparant A tous les degrés — cours pantrullers: FRANÇAIS, ANGLAIS, DKHSIN, PFINTUKF, ART MVNAOKR y,?1,?0!'1 y*?1 dt* SAINTS NOMS de JESUS «t de MARIE 1410.Doutrvard M>nt-Ro*al.Outremont ATlintlr 6100 Clâate Commerciale de * à t h.RCNTREF.MARDI, te 1er SEPTEMBRE MAISONS D EDUCATION EC 200, rue Sherbrooke Ouest, Montréal.COURS DU JOUR ENTREE LE S SEPTEMBRE COURS TECHNIQUE: — Don- COURS DES METIERS:— Frêne une formation générale et pare des ouvriers compétents à prépare des chefs.l'exercice d'un métier.COURS D’APPRENTISSAGE : — Organisés en collaboration avec l’industrie.COURS SPECIAUX OU ABREGES:— Préparent à une branche spéciale de l’industrie.COURS DU SOIR Inscription du 22 septembre Prépare pour les diverses carrières de l’industrie.¦—Pour tous renseignements, s’adresser au secrétariat de l’Ecole.— Prospectus envoyé gratuitement sur demande.MAISONS D’EDUCATION Saint-Alexandre de la Gatineau, P.Q., Canada LE COLLEGE CLASSIQUE dirigé par les Pères du Saint-Esprit Prépare les jeunes gens (12 ans et plus) à la carrière ecclésiastique, par l’étude assidue des LANGUES: français, anglais, latin et grec; des SCIENCES: mathématiques et naturelles; de THIS* TOIRE et de la PHILOSOPHIE.Avantages : LES PROGRAMMES sont sanctionnés par l’Université Laval de Québec à laquelle le Collège St-Alexandre est affilié.LA PENSION MODIQUE (820.00 par mois scolaire) e£t inférieure à la dépense des enfants en leur famille.LE SITE IDEAL au milieu des forêts, au bord des derniers rapides de la Gatineau, favorise les études et la santé des élèves soustraits aux mille dangers des villes.L'ouverture des cours se fait le B septembre 1931, jeudi, 6 p.m.Adresse: Collège Saint-Alexandre de la Gatineau.— Poste P,, r/ No 1, Pointe-Gatineau, P.Q.Canada.— Bagages: Hull-West, C.P.R.Station.L’Ecole Commerciale Pratique Côté DEUX ECOLES — SAINT-HYACINTHE, P.Q.1, rue St-Denis Tél.: 654 TROIS-RIVIERES, P.Q.120-A, rue Notre-Dame Tél.: 925 — FILLES ET GARÇONS — Cours commercial complet dans les deux langues — Cours de sténographie française, sténographie anglaise, dactylographie, machine à calculer— Examens aux Diplômes quatre fois par année — Pension sous le contrôle de l'Ecole à $5.00 par semaine — Prix réduits sur autobus et chemins de fer pour les élèves qui voyagent.Spécialité: Anglais — Cours pratique et rapide — Prospectus envoyé sur demands — DONAT COTE, directeur.COLLEGE DE LONGUEUIL Sous la direction des Frères des Ecoles Chrétiennes Cours commercial complet, français et anglais, préparation aux Ecoles spéciales: Ecole des Hautes Etudes, Ecole Technique, etc.Installation récente et des plus modernes.Demandez notre prospectus.Communications: Autobus, Tramway, Canadien National.Rentrée des pensionnaires, mardi, 1er septembre r INSTITUT LAROCHE Commercial, classique — Brevets Conversation anglaise, sténographie, clavtgraphie eto Cours strictement privés JOUR — SOIH — deux sexes' Aussi leçons à domicile.2 Ecoles : 1625 St-Denis (en/ac« «»>?>» >>»»»»»»»>>>>>?>>>>>» é ^ Page» à relire SONNET Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, Ou comme celui-là qui conquit la toisùn.Et puis est retourné, plein d’usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son âge! Quand reverrai-je, hélas! de mon petit village Papier la cheminée, et en quelle saison Reverrai-je le clos de ma pauvre maison Qui m’est une province et beaucoup davantage?Plus me platt le séjour qu’ont bâti mes aïeux Que des palais romains le front audacieux; Plus que le marbre dur me plait l’ardoise fine; Plus mon Loire gaulois que le Tibre latin, Plus mon petit Liré que le mont Palatin, Et, plus que l'air marin, la douceur angevine.Joachim du BELLAY Pages d’histoire Le Séminaire de Québec Pour la deuxième fois cette année, le vénérable Séminaire de Québec, imitant ses cadets, publie un Annuaire.Cet Annuaire porte comme préface une étude historique qu’on nous saura qré de donner ici.Ajoutons que, pendant notre voyage en Louisiane, nous avons eu, lors de notre passage à Natchez particulièrement, fa joie d'entendre louer les prêtres du Séminaire de Québec, dont le souvenir est resté vivant en ces lointains pays.Le 26 mars 1663, par acte officiel daté de Paris, Mgr de Laval fondait le Séminaire de Ouébec.“On y élèvehi et formera, disait-ü.les jeunes clercs qui paraîtront propres au service de Dieu et auxquels, à celle fin, l’on enseignera la manière de bien administrer les sacrements, la méthode de catéchiser et de prêcher apostoliquement, la théologie morale, les cérémonies, le plain-chant grégorien et autres choses appartenant aux devoirs d’un bon ecclésiastique”.Pour ne pas nuire aux Jésuites, qui tenaient un collège déjà bien organisé, le fondateur n’ouvrit d’abord qu’un grand séminaire, dont 1 s premiers élèves furent Germain Morin, Louis Jolliet, C.-A.Martin, Pierre de Francheville, Louis Sou-mande.Parmi les prêtres qui, après Mgr de Laval, doivent être considérés comme fondateurs de cette maison, nommons Messieurs de Bernières, premier supérieur, de Maizerets, Dudouÿt, procureur, Morel et Pommier, missionnaires.Le 9 octobre 1668, sur le désir formel de Louis XIV et de Colbert, Mgr.rie Laval ouvrait un petit séminaire.destiné à l’éducation des enfants français et sauvages.Le roi et son ministre s’étaient imaginé que par ce mélange on parvien-rt-ait plus aisément à franciser ces derniers.L’expérience prouva qu’ils s’étaient trompés.Les débuts de ce petit séminaire.installé dans l’humble maison achetée de Madame Couillard, furent très modestes.11 n’y eut, cette année-là, que 13 élèves, sept français et six sauvages, dont un seul fit un séjour un peu long au séminaire, les autres n’avant nu se faire à cette vie trop sédentaire.De treize qu’il était à l’origine, le nombre des élèves s'éleva peu à peu, sous le régime français, sans c«-pendant jamais dépasser la centaine.C'est que, mitre le petit nombre et la pauvreté des habitants, des obstacles nombreux vinrent, à différentes époques, entraver le développement de l’institution.De 1663 à 1680 le Séminaire de Ouébec n’eut, pour soutenir son oeuvre, d’autres ressources que les largesses de son fondateur, le travail.le zèle et l’abnégation de ses prêtres.En 1680, Mgr de Laval lui donna tous ses biens, consistant surtout ert terres, s’cti réservant cependant l’usufruit jusqu’à sa mort, après quoi la maison devrait se charger de “nourrir, loger, entretenir et élevér aux études.huit pauvres éàfants de bonnes moeurs, rph auraient la vocation à l’état ec-•cléMaatique.” Cette obligation, le Séminaire voulut, par reconnaissance, s’én charger du vivant même du donateur, bien qu’il n’y fût obligé qu'après sa mort.Ce bel exemple de charité, que venait de donner Mgr de Laval en faveur des élèves pauvres, fut suivi dans la suite par d’autres bienfaiteurs, qu’il serait trop long de nommer, mais parmi lesquels on rencontre des évêques, des.prêtres et des laïques.Mgr de Saint-Vallier, l'abbé Sôumande, le dug d’Orléans, pour ne parler que du régime français, en sont des exemples.Le Séminaire de Québec ainsi bieq établi, continué à grandir et à prospérer, sous l’oeil paternel de son fondateur et la direction immédiate des prêtres qu’il avait lui-mème formés ou qu’il avait contribué A faire instruire.Avec le dix-huitième siècle commença ce que l’on pourrait appeler la période des épreuves.L’n premier incendie, le 15 novembre 17Û1, vint “en moins de quatre ô cinq heures, consumer l’ouvrage de plus de trente ans”.Des bâtiments construits de 1677 à 1696.il ne restait presque plus rien.C’était une perte de plus de trente mille livres.Le zèle et la confiance de Mgr de Laval et dea prêtres du Séminaire ne furent pas ébranlés par ce malheur.Soutenus par les sympathies de it population canadienne, ils se mirent courageusement à l’oeuvra et, à fore# de travaux, d’économie et de privations de toutes sortes, ils étaient parvenus h relever la maison de scs ruines, à la refaire plus grande et plus confortable ( que jamais, lorsque, le 1er octobre 1705, un nouvel incendie, non moins désastreux que le premier, détruisit le petit séminaire de fond en comble.On dut renvoyer tous les élèves, à l’exception de douze.Le vénérable fondateur, alors plus qu’octogénaire, et scs dignes collaborateurs, abattus mais non découragés, entreprirent une seconde fois le rétablissement de cette maison pour laquelle ils avaient déjà tant travaillé.Ils y réussirent.Au prix de quels sacrifices?Dieu seul le sait ! Mais les dettes s’accumulaient et, durant de longues années, il fallut lutter contre des difficultés financières de toutes sortes.On connut la pauvreté et les privations.Les prêtres y étaient accoutumés, mais ils en souffraient pour leurs élèves.D’autres épreuves s’ajoutèrent à celles que nous venons de signaler.Ce fut, en 1708, la mort du vénérable Mgr de Laval, modèle vivant de toutes les vertus, et dont la présence avait été, jusque-là, comme un réconfort et une espérance.De 1700 à 1715, des épidémies de petite vérole et de pourpre enlevèrent bon nombre d’élèves et plusieurs prêtres de la maison.Ce fut aussi durant cette période que disparurent un à un les fondateurs: M.de Bernières en 1700, M.de Maizerets en 1721, M.Glandelet en 1725.On peut donc dire que le premier quart du dix-huitième siècle ne laissa guère après lui que des souvenirs douloureux.Et cependant, au milieu de toutes ces difficultés, le Séminaire poursuivait son oeuvre.Il élevait des enfants qui se destinaient à l’état ecclésiastique; en préparait d’autres pour les arls et métiers; formait des séminaristes pour le sacerdoce; fournissait des prêtres aux paroisses; envoyait enfin des missionnaires jusqu’en Acadie et au Mississipi.De 1730 à 1755, sous l’habile direction des Vallier, des Villars et des Jacrnu, la maison vit des jours meilleurs: les dettes furent payées, des améliorations importantes furent faites, le nombre des élèves augmenta.Malheureusement, la guerre arriva avec toutes ses horreurs: famine, sièges, bombardements.etc.Faute de pain pour les nourrir, le Séminaire dut renvoyer tous ses élèves, à la fin de 1758.Comme leurs devanciers, en IGOrt, les écoliers de 1758 échangèrent la plume pour h* mousquet.Comme eux aussi, malgré l’écbauffourée rie la Royale Syntaxe, ils firent vaillamment leur devoir.Ils auront plus tard de dignes successeurs dans les élèves-soldats rie 1775 et de 1S12.Malgré la bravoure ef l’endurance des Canadiens, le Canada tomba presque “enseveli sous ses ruines”.Autant et peut-être plus que n’importe quelle institution du pays, le Séminaire de Québec eut à souffrir de cette guerre.Non seulement tous les bâtiments à Québec, ravagés par les boulets, étaient devenus inhabitables, niais les fermes elles-mêmes avaient été pillées et incendiées.Tout était à refaire.Pour comble de malheur, le Séminaire de Paris, maison-mère de celui de Québec, et dont les conseils et parfois les deniers avaient été d’un si grand secours à celui-ci, le Séminaire de Paris, de par l’autorité du nouveau gouvernement.dut cesser tous rapports avec le nûtre.Les liens extérieurs qui unissaient les deux maisons et qui avaient existé durant 97 ans, étaient brisés à jamais.Mais ces autres liens qui sont faits de respect et de vénération, d’affection et de reconnaissance pour VAIma Mater qui nous a donné, avec son esprit et ses traditions, le meilleur de son sang (ne nous envoyait-elle pas au besoin scs propres prêtres?!, ces liens, dis-je, n’ont pas été détruits et sont aussi vivaces que jamais dans notre maison.Les quatre ou cinq prêtres du Séminaire qui restaient après la conquête, reprirent courageusement leur oeuvre.Dieu, qui voulait le relèvement de cette institution, leur suscita un bienfaiteur insigne dans la personne de Mgr Briand, premier évêque sous le régime anglais.Ce pieux Prélat est regardé, à bon droit, comme le réorganisateur et le second fondateur de la maison, Après Mgr de Laval, jaiïiais personne du dehors n’aima plus le Séminaire, ne s’intéressa plus à son oeuvre, ne l’aida plus de ses encouragements et de ses largesses que l’on aurai» pu croire inépuisables.Comme celui de Mgr de Laval, le nom de Mgr Briand est resté et restera, chc* nous, synonyme de sagesse d« bonté et de générosité.La ruine des bâtiments, l’ipcerti- ture de l’avenir, jointes à la pauvreté, empêchèrent qu’on rouvrit le Séminaire avant 1765, Seuls quelques élèves, parmi les plus avancés, étaient allés terminer leur cours à Montréal, sous MM.Gravé et PressarL Mais lorsqu’il fut décidé que le Canada resterait à l’Angleterre, lorsqu’il parut certain que les jésuites, qui avaient tant fait pour l’éducation au Canada, n’auraient pas la permission de se recruter, ce qui signifiait leur disparition à brève échéance, le Séminaire de Québec alors se détermina à transformer son çetit séminaire en collège où seraient reçus indistinctement tous ceux qui se présenteraient, qu’ils se destinassent ou non à l’état ecclésiastique.Sous l’ancien régime, on le sait, tous nos élèves allaient en classe chez les jésuites.Pour la première fois donc, des classes allaient s’ouvrir au petit séminaire.Ce fut le 1er octobre 1765.On compte celte année-là 28 élèves: 15 pensionnaires et 13 externes.Ce nombre s’augmenta peu à peu.Le Séminaire se ressentit de longues années des malheurs de la guerre.Peu à peu, cependant, il reprit le dessus.Les recettes et les dépenses finirent par s’équilibrer.On en profita pour améliorer la condition des élèves.De nouvelles et plus vastes constructions s’élevèrent.de 1822 à 1830.Les études ne furent pas négligées non plus.Les Gravé et les Lahaille, les Bo-bert et les Demers avaient été d’excellents éducateurs.Ceux qui leur succédèrent: les Holmes, les Aubry, les Gasault et les Taschereau, pour ne nommer que ceux-là, marchèrent sur leurs traces s’ils ne les dépassèrent pas.Les études firent des progrès vraiment remarquables, particulièrement soust M.Holmes, de 1830 à 1850.Il suffit de parcourir les journaux de l’époque pour s’en convaincre.Ce fut l’âge d’or des temps anciens.En 1850, le Séminaire de Québec comptait 14 prêtres, 30 séminaristes.387 élèves, dont 174 pensionnaires.Parmi ces derniers, 79 avaient une réduction plus ou moins considérable sur leur pension, faisant ia sortime de 635 louis.Les externes ne payaient que pour le bois de chauffage, et à ceux qui étaient pauvres on faisait facilement remise de cette légère contribution.Pour tous, l’enseignement était gratuit.Ce fut vers cette époque, exactement en 1852, que, cédant aux sollicitations de l’épiscopat canadien tout entier, le Séminaire de Québec consentit à se charger de la fondation de l’Université Laval, qu'il a maintenue presque seul et a ses propres frais pendant plus de cinquante ans, mais toujours aux dépens de son oeuvre propre, qui est celle de l’éducation des enfants.Plusieurs, parmi les nôtres — et ils son?trop nombreux —, qui ne considèrent que l'apparenpe ou l’extérieur des choses, s’en vont clamant partout que le Séminaire de Québec est riche, très riche.Que ceux-là calculent seulement les sommes 1 qu’il a dépensées et dépense encore annuellement pour cette institution qu’il n’a pas recherchée, qui ne lui rapporte rien si ce n’est des dettes, mais qu’il n’a créée et maintenue, à la demande des évêques, que dans l’intérêt de la religion et pour le bien du pays.Quelle est l’université dans la république voisine, par exemple, qui ne se croirait pas réduite à la misère si elle n’avait d’autres ressources que le budget que pourrait lui fournir le Séminaire de Québec?Ceci soit dit sans récri* minations et sans amertume.C’est un fait: nous le constatons.Ajoutons que bien des gens, qui regardent le Séminaire comme une communauté de Crésus, auraient honte d’offrir à la dernière de leurs servantes le salaire qu’il donne à ses professeurs.Si nous avons fai» ces remarques, c’est qu’elles intéressent, croyons-nous, nos concitoyens tout Autant que nous-mêmes.Nous ne dirons rien de l’histoire du Séminaire durant ces cinquante ou soixante dernières années.Nous aurions pu cependant nous arrêter sur quelques incidents malheureux, comme l’incendie de 1865, oui rasa lout le grand séminaire; celui de la ; chapelle, en 1888, dans lequel dis-i parurent quatorze peintures ri?| grande valeur; parler des constrn-'-! tions importantes comme celle du | grand séminaire; celle du pavil’o-i ! des classes, sur la rue Sainte-Fam:|-I le, etc.Nous terminerons plulô ! par quelques statistiques.En cette année 1930-1931 le Sénv-naire a compté: 90 prêtres, 160 ^ minaristes, 972 élèves, dont 311 pensionnaires.SI l’on aioute à personnel une soixantaine de r'»11-gieuses et de 70 à 80 ouvriers.viteurs ou employés de toutes «o-les, on arrive au chiffre de 700 oc" sonnes ou environ résidant dans la : maison.Depuis la fondation, 10,672 élève' i au moins sont passés par le petit séminaire de Québec, mais cette liste est incomplète.Incomplète aussi est la liste des élèves du grand »é* ! minaire.Nous pouvons dire toti-! tefois que du petit ou du grand séminaire de Québec sont sorti* 41 j évêques, dont deux cardinaux.Le ! fondateur avnit-ii rêvé jamais plus belle couronne?Quoi qu’il eu soit, l’oeuvre du Séminaire est restée ce qu’elle était en principe: une oeuvre de recrutement pour le clergé canadien.Le temps et les circonstances ont élar-1 gi ses cadres, voilà tout.Fournir des prêtres au diocèse, des voca-| tions religieuses au clergé régulier, 1 des citoyens intègres et instruits ! aux professions libérales, voilà le but que poursuit aujourd'hui le Séminaire de Québec, sous la direction de l’Ordinaire et de concert avec les vénérables Institutions si-j mllnlres qui ont surgi de tous côtés, depuis un siècle et plus, institutions que la nôtre regarde comme des soeurs plus jeunes, dont elle ne souhaite rien tant que le succès e) la prospérité.Bibliographie MANUEL DE PRONONCIATION FRANÇAISE, PAH LE PERE THEOPHILE H UPON, S.J.Un ouvrage de longue haleine, fruit de plusieurs années de travail.11 se compose de trois parties: un traité de prononciation, des exercices et un lexique.Dans ia première partie, l’auteur s'est efforcé de fixer au moins approximativement la prononciation française actuelle.Entreprise très difficile étant donné les différences d'accents en France et les opinions diverses des auteurs et des dictionnaires.Il a noté au passage les cas particuliers au Canada en même temps que les fautes les plus ordinaires des Canadiens.Il a tenu compte dé quelques anomalies par suite du milieu anglais où nous vivons.A ce point de vue, le traité sera fort utile aux Anglais désireux de maîtriser la langue française.On trouvera en outre un ensemble assez complet des règles qui régissent les liaisons en conversation et dans hs discours public.Les exercices de la seconde partie sont destinés à compléter les exemples donnés dans la première, et à enrichir le vocabulaire si pauvre des Canadiens.Un lexique forme la troisième partie.On y donne, par ordre alphabétique, tous les mots cités dans les deux premières, avec la prononciation figurée.Un chiffre renvoie aux règles du manuel.Ce traité d’allure pédagogique est appelé à rendre, croyons-nous, de grands services à tous ceux qui s’intéressent à la réforme de la prononciation du français au Canada, en particulier aux professionnels et aux instituteurs.Vient de paraître Preces et Orattoncs, tel est le titre d’un volume que vient de publier l’abbé Edm.Aubertln, cure à l'ile Bizard.Cet ouvrage renferme jes différentes prières liturgiques les plus usitées dans l’exercice du saint ministère, et sera fort pratique tant pour les curés que pour les coinunautés religieuses.C’est un compendium complet quant aux récentes décisions qui gouvernent la vie liturgique.L'auteur a reçu des lettres élo-i gieuses de l’épiscopat de la provin-! ce de Québec, de l’Ontario et de ! l’Ouest canadien.L’un des évêques, S entre autres, écrit à l’auteur: “Je viens de présenter à mes prêtres en retraite, le beau livre que vous avez préparé à leur intention.Je crois avoir mis en lumière tous les principaux mérites de votre oeuvre, et ils sont nombreux, car votre Preces et Orattones répond au légitime désir de tous les prêtres engagés dans le ministère.On peut se.procurer l’ouvrage chez l’auteur, Ile Bizard, et dans les principales librairies au prix de *3.00 le volume et $3.25 par courrier.^ ______ Le Larousse du XXe siècle Nous savons tous ce que signifie le mot “lumière”; mais savons-nous que ce terme si simple est susceptible de plus de quarante sens différents?Combien de gens pourraient dire ce que l’on entend par lumière noire'l Combien ont une idée même approximative du merveilleux pouvoir que possède la lumière de guérir certaines maladies parmi les plus rebelles aux traitements connus jusqu'à ce jour?.C'est donc avec le plus grand profit qu’on lira l’article encyclopédique que le Larousse du XXe siècle vient de consacrer à ce mot : on y trouvera l’exposé des connaissances de notre temps sur Toute la riche saveur Enveloppe hermétique, en aluminium - Jamais vendu à la pesée ‘Frais «tes Plantations’ r.tu AHTIKOR-LAURENCE er PRQMpr£MMr‘Jî\ Wm&ÛOMLlOdS.] ICACf ,S*HS DOULEUR - [d.îEHÎE RARIÛÜï25fFi>nl g O AN CO la lumière.Si l’on a la curiosité de tourner seulement quelques pages, voici, sur les mots lune et lunette, de véritables encyclopédies de science pure et de science pratique; sur le mot lutte, une substantielle étude qu’accompagne une page entière de démonstration par l’image; sur les mots Luxembourg, Lyon, les renseignements les plus complets au point de vue géogra- Voyageurs de Commerce Quand vous passez aux Troia-Rlvlère» profitez des taux de faveur que vous accorde le MANOIR LAVIQLEÏÏE 31 Ave Laviolette Troit-RivRree Voue eerez bien logé» et bien nourru.phique, historique, etc.Notons encore les articles luxation, lumbago, lymphangite, lymphatisme, de nombreux termes scientifiques dont plusieurs désignent des corps chimiques récemment découvert*, etc., etc.(Comra.) MUSIQUE A PRIX SPECIAL.du 2 au 12 septembre A.J.BOUCHER, enrg.(Etabli en 1801) DEMANDEZ NOS LISTES 20.Notre-Dtm< Est - MONTREAL LAnc, 3001 I! • * «M UNE MERVEILLE QU’IL FAUT VOIR L’Empress of Britain Le paquebot le plus moderne, le plus rapide le plus luxueux du service Canadien.EXCURSION A QUEBEC Train spécial organisé par le “Devoir*’ et le Pacifique Canadien MONTREAL •— Care Windsor — Mercredi.2 septembre, 7 a.m.(solaire) NOUVEAU PRIX REDUIT Première classe aller et retour, dlner-banquet a bord de r“Emprcss of Britain” et visite complète du puissant océanique C1?Og (Le pria régulier, Hen* diner ni viait* t»t de $10.13) ** * Siège dans wagon-salon, nombre limité, .95 RETOUR A VOLONTE par tous les trains du CP.R.jusqu’au vendredi soir, A septembre — propice à la visite de l’Exposition de Québec qui ouvre le 3 septembre; voyage à Ste-Anne de Beaupré, etc.VOYAGE DE 3 JOURS VISITES EN AUTOCAR 1ère classe aller et retour, dîner et visite de ^"Empress,,, visites en autocar de Québec, Montmorency et Ste-Anne de Beaupré — Hôtel Champlain 2 nuits, chambre sans bain.Tout compris .$17.00 Hébergement au Château Champlain, nu Clarendon et Château Frontenac; prix sur demande, Québec — 1 hr.'/j .$t .00 Ste-Anne de Beaupré et retour, 4 hrs $3.00 Ile d'Orléans, tournée de 5 hrs .$4.00 Pont de Québec le soir, 2 hrs $1.00 POUR EVITER L’AFFLUENCE S’INSCRIRE SANS RETARD Au DEVOIR-VOYAGES ou tout agent du CAN.PAC.RY.LA FETE DU TRAVAIL A NEW-YORK et ATLANTIC CITY Aller ef retour par le frein de luxe WASHINGTONIAN du C.N.R.Départ le vendredi, 4 aeptembre Cere Bonaventure, 8.20 p.m.(heure solaire) Retour k Montréal le matin du 8.Hébergement i New-York au New-Weaton—Hôtel de grand luxe — prè* de la cathédrale St»Patriee, quartier distingué et paisible à proximité de la 5éme Avenue, du parc Central, des musées, théâtres et magasins.A New-York — lire classe aller et retour — Hébergement 3 jours, chambre à 2 evec bain, visite complète de la ville en autocar avec guide, per person- S^hQ.75 ne.A Atlantic City — Une journée.Deux jours à New-York avec hébergement.Ch.à deux avec bain — Ch.de fer 1ère classe Visite complète de N.-Y.‘ en autocar, avec guide, par per-sonne .Chambra seule avec bain, à N.-Y., supplément.$3.00 Ne sont pat comprit: pullman, repas, pourboires, transferts.Prix du pullman dans chaque sens:—Lir haut, $3.00; bas, $3.75: cham-brette à 2.$7.50; compartiment à 2, $10.50; salon 1 3.$13.50.POUR EVITER L’AFFLUENCE S’INSCRIRE SANS RETARD.Au DEVOIR-VOYAGES ou fout agent du CAN.NAT.RY.Pour tou» renaelgnemttnte.Inscription, prospectus, «rtrswsf LE DEVOIR — Service des Voyages 430, Notre-Dame Est — Tel.H Arbour 1241 — Montréal Chtene» de voyagM, air.tuants» fcssftt* »C aectdtnt», obtention da paaceperta.\ s LE DEVOiR, MONTREAL, SAMEDI! 29 AOUT 1931 VOLUME XXII — No 200 COMMERCE ET FINANCE Faits et Potins La Beauharnois L’on s’attend, dans les milieux intéresses, au lanceraient prochain U obligations de première nyputhè-que de la Beauharnois Power Corp., ainsi qu'à la publication d'un projet en vue de clarifier la situation ue cette entreprise, 11 est probable qu un syndical puissant sera lornie pour continuer les travaux et trouver les fonds nécessaires; actuellement, un syndicat de banques avance l'argent pour les besoins immédiats, car plus de 3,5W> travail* lent à Beauharnois.Le groupe Holt représentant Montreal Power et la Power Corporation of Canada surveillent les choses de près, car on présume que ceux qui détiennent tes actions dé contrôle s’en départiront éventuellement.Banque fermée Le service bancaire de l’Etat de New-\ork a pris en mains hier les affaires de la Bank of Europe 1 rust Company, qui a approximativement M»,500,OUI) de dépôts.Le surintendant des banques, M.Joseph A.Broderick, a déclaré que cette mesure a été prise parce que la dépréciation dans la valeur de ses placements a tellement compromis le capital de cette firme, qu’on a cru imprudent de lui permettre de continuer ses affaires.La construction aux Etats-Unis La maison S.W.Strauss A* Co., nu sous le nom de brûlure bacté- Hareng Labrador, baril .11.00 rienne du tabac.Ajoutons que le | Hareng Labrador 1-2 baril .5.50 travail des congressistes n’est pas Hareng Ecosse.1-2 baril .Id.O'i seulement un travail de traduction Certains noms deviennent plus précis, d’autres sont changés, par-ce que ne correspondant pas à la réalité.Parmi ceux qui suivent les travaux de ces assises, nous mentionnerons: M.Orner Caron, Elzéar Campagna, F.Godbout, H.Pomer-leau, B.Baribeau, Moïse Gagnon, H.-N.Bacicot.J.L.Canners.H est probable que les congressistes devront siéger encore dénia m et samedi.LE MARCHE DE MONTREAL SAMEDI.29 AOUT Cours fournis pour les farines p ir la maison Elzébert Turgeon, Ltée, 206.édifice du Board of Trade; pour les produits de la ferme, r-ar ut maison 2.Limoges et Cie limi- tée.2(i rue William; pour le beurre et le fromage, par Gunn, Langlois Ris de veau et Gie, rue Saint-Vincent; pour le | Langue de veau./f» VIANDES Bosbîf: Tenderloin .25 Epaule .12 Sirloin .40 à 45 Steak: Bonde .28 Sirloin .40 à 45 Blanc .o.2u Côtelettes.•• 30s, Pointe de Sirloin .2rd pour la semaine: Lots vacants Nombre A Montréal.237 Municipalités de la banlieue .25 Immeubles Total.262 Total des ventes réunies .Total de 8a semaine dernière Pommes nouvelles, le panier .$1.50 Cerise de France, panier .1.25 Melons d'eau .50 il .60 Melons de miel, .$2 50 à $2.75 Bluets, casseaux, N.-B.13 Bluets du Saguenay .15c.Bluets du Saguenay, la boite $1.75 Bluets du Saguenay, la demi-boite : 1.25 Pèches Georgia, la crête .3.25 Pèches Georgia, le minot $3.50 Pêche» en boite, de Californie $2.00 à $2 25 Raisins Malaga vert .$2 00 ft $2 25 Raisins Malaga rouge.$3.00 ê $3 25 Raisin» Florin Tokay .$3.25 à $3.50 Patates sucrées, minot .$1.75 4 *2.00 Ces prix sont sujets aux variations.La Belgique économisera de New-York, a publié hier son rap- Gru blanc .23.00 g6®*® j .port sur l’émission de permis de Gru rouge, la tonne .; iemHambon, bout rond.Maïs argentin .0.66 Maïs africain .0-58 Prix fournis par la maison Gunn-Langlois: BEURRE ET FROMAGE port construction dans 580 villes des Etats-Unis au cours du mois de juin.Il indique, une diminution de sur le mois de mai; les chiffres totaux pour les 580 villes sont de $141.660,298 pour mai et de $113,580,371 pour juin.Et ce total de juin est de 35% inférieur à celui de juin 1930, qui était de $175,005, 100.^ Corporate Trust Shares On nous transmet la note sui-ante: * La récente -décision prise par les organisateurs des Corporate Trust shares d’offrir un nouveau trust fixe et de discontinuer la vente de la série actuelle de Corporate Trust Shares dès qu’il y aura 20,000,000 de parts d’émises, a été accueillie favorablement dans tous les milieux financiers.Quand les 20,000,000 de Corporate Trust Shares auront été émises, ci* trust détiendra à lui seul 40,000 parts du stock commun de chacune, des vingt-huit compagnies dont se compose son portefeuille.Bien qu’il n’y ait que deux trusts fixes qui aient atteint un volume de ventes comparable à celui-là, il est possible, si chacun des trusts fixes continue à fonctionner jusqu’au moment ou il doit prendre fin, que des quantités énormes de parts soient jetées sur le marché dans une période de temps relativement courte.La politique que viennent d'adopter les organisateurs des Corporate Trust Shares, de répartir la vente rie ces parts en plusieurs séries devant se terminer à différentes épo-ouei.devrait annihiler la crainte manifestée par ceux qui critiquent les trusts à placement fixe à ce points de vue.Les maladies des plantes Des congressistes réunis à Québec en font une traduction beurre: De ferme.*0 De crémerie, solide .23 De crémerie, en bloc .24 Fromage : Québec, doux, meule de 20 Ibs .13 Québec, doux, au morceau .13Mi Canadien, fort, meule de 80 Ibs 20 Canadien, fort, au morceau .21 Kraft, boite de 1 1b.25 Kraft, boite de 5 Ibs.23 Oka .29 Roquefort, meule de 5 Ibs.Camembert, boite doz.Gruyère, suisse, la 1b.47 OEUFS Prix fournis par la maison Z.Limoges et Cie: Oeufs frais: Chantecler .32 Frais extras .30 Frais premiers .27 seconds .24 i’ète Bacon tranché: Marque "La Belle Fermière” .29 Bacon, le côté.2/ Bruxelles, Belgique.29.(SJ’.A.) „„ — Le- gouvernement de Belgique projette de diminuer les pînsions ‘ aux soldats mutilés et aux Invalides afin de rétablir l’équilibre budgétaire, que le moratoire Hoover et le malaise économique ont rompu.5 .32 .10 Immeuble général et Prêts hypothécaires 5504, Avenue Verdun Tel.YOrk 4707 Augmentation Valeur Nombre Vaieitr 847,282 77 $681,563 27,646 19 566 850 74,928 96 1,248,413 262 74,928 358 1,323,341 199 «85,092 TÜT 438,249 cat de la ville, $8.000, le trésorier, $8.000, le, Rovpr et ->1 directeur du département d'hygléne publt- ÎTi Arrivée des ACTES 1-Jacque» Cartier 1535 cl Arrivée des l:r*u-lines et Hospita lières — Mère Marie de l'Incarnation en 1039; 2-Champlain 1608 3-Maison neuve 1642 d> Arrivée des Sulpt-clens i Ville-Marie en 1640; 4-lWgr de Laval 1659 e) Arrivée du premier évéque du Canada, Mgr de Laval en 165», 5-.fean Talon 1665 K m— IOOO Cinq Soil iguranfs recsde^alo ^ ïa/ssaace du Canada" G cyuiLija dt mawx Il n’y a pt* de meilleur tabac que le Tabac Pur Canidieo Naturel FOREST FORT FRERES FAIBLE En mttangvant un paquet da Fart at ét FalWa vaus obtirndrra un mtlonga MU» etaux de farta mayanne. 29 août 1931 Montréal, samedi LE DEVOIR 01 Km Ku oU« cJuxmiius! LES CERCLES DES JEUNES NATURALISTES (affiliés à la Société Canadienne d’Hisioire Naturelle) Vie intense et fructueuse! Vie intense et fructueuse, tel est bien le désir que nous formulons pour les Cercles des jeunes naturalistes au cours de l'année scolaire 1931-32.Dans deux jours, en effet, trois peut-être, dix au plus, /’activité ré prendra dans ces milieux intéressants que sont les classes pour se poursuivre dix mois durant.Je ne connais rien de plus tenace qu'un naturaliste; c’est dire tout de suite que les cinquante et quelques cercles qui se sont formés durant les derniers mois de l’année dernière seront maintenus.Les fondateurs des cercles ne se sont pas fait illusion: leur but était beaucoup plus de lancer /’idée que d’obtenir dès le début des travaux mirobolants.Us sont persuadés cependant que les cadres reconstitués avec la nouvelle année, à cause de départs inévitables et l’arrivée d’éléments nouveaux, le travail va s'organiser méthodiquement, avec réunions, présentation de travaux d’élèves, exposition de spécimens récoltés, excursions, etc., etc.Bref, ils voient déjà d’un oeil optimiste les splendides résultats que l’enthousiasme du début permet d’augurer.vous retourner pour trouver mille spécimens naturels; à vous, je le rèjète, de grouper vos jeunes élevés, de les .constituer en cercle pour leur faire étudier, ou étudier avec eux, noire incomparable patrimoine! * * * Les Erables laurentiens Propos d’un botaniste — Encore l'Erable à sucre Sait-on
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