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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 19 août 1985
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1985-08-19, Collections de BAnQ.

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gp^ 394.Laurter ouest.Montreal 273-2484 Vol.LXXVI — No 191 Nuageux avec dégagement en mi-journée Max : 25 (détail page 14) Montréal, lundi 19 août 1985 Côto-Nord Abttilx à Gaspétue 45 cents.Nouveau-Brunswicfc 50 cents.Toronto 50 cents 35 CENTS Bernard Landry Pauline Marois Le désistement de Landry et Vhypothèse d^un 2e tour Une analyse de PIERRE O’NEILL Le décision du ministre du Commerce extérieur, Bernard Landry, d’abandonner la lutte pour la succession de René Lévesque, suscite plus d’interrogations qu’elle ne contribue à la limpidité du dénouement.Il est néanmoins permis de croire qu’il s’en suivra un réalignement des stratégies, du débat et du style de campagne, trois éléments d’influence sur le comportement électoral des militants qui se donneront un nouveau chef, le 29 septembre.La première conséquence qui apparaît inévitable, c’est que la course au leadership y perdra de son dynamisme.M.Landry est un communicateur expérimenté et il avait la capacité de susciter et d’animer un débat de fond.D’entre les plus sérieux candidats, M.Landry semblait le plus profondément croyant et promoteur de l’idéal souveraniste du PQ, et quand M.Bourassa tente de faire croire que son désistement est un indice du peu d’intérêt des péquistes pour les questions économiques, il ne traduit évidemment pas l’état d’esprit qui habite le PQ.D’ailleurs, M.Landry reconnaît lui-même dans le texte qu’il a transmis aux médias, vendredi soir, que les militants n’ont pas voulu le suivre dans la croisade qu’il avait entreprise en faveur de la souveraineté.Aussi, il se pourrait bien qu’à compter de maintenant, Jean Garon et Pauline Marois décident de mettre la sourdine sur le thème de la souveraineté pour axer leur campagne exclusivement sur l’économie et le social.Considérant que déjà M.Johnson ne traite de constitution qu’avec prudence et parcimonie, un changement radical du discours de ses deux principaux adversaires, Pauline Marois et Jean Garon, en faveur de préoccupations socioéconomiques, aura sans doute pour effet de modifier le ton général de la campagne.Déjà, l’ex-ministre de la Condition féminine, Mme F'rancine Lalonde, ne parle à peu près jamais de souverainté et fait campagne essentiellement pour une politique du plein emploi.Seul M.Guy Bertrand, qui n’a rien à perdre, continuera à parler de souveraineté avec autant de vigueur.Mais la férocité de ses attaques contre ses collègues-candidats et son parti risquent de miner sérieusement sa crédibilité auprès des militants et de la presse.Soupçonné de faire le jeu des libéraux, ses tonitruantes sorties font moins de vagues qu’en début de campagne.Quant au programme écologique mis de l’avant par le can£dat Luc Gagnon, c’est une noble cause sans audience dans ce contexte et qui ne promet pas de déstabiliser la tranquille assurance de M.Johnson.Quel effet aura donc le désistement de M.Voir page 8; Landry PEU DE PROPOSITIONS CONCRÈTES À L’ASSEMBLÉE RÉGIONALE DE RIMOUSKI Garon lance un vibrant appel à l’unité MARIE-AGNÈS THELLIER RIMOUSKI — Devant plus de 900 personnes qui assistaient, au cégep de Rimouski, à la première assemblée publique des aspirants à la succession de René Lévesque, M.Jean Garon a lancé hier un vibrant appel à l’unité de tous les nationalistes.M.Garon a demandé aux « orthodoxes » du Rassemblement démocratique pour l’indépendance (RDI) de réintégrer les rangs du Parti québécois, à l’exemple du député indépendant de Rivière-du-Loup, M.Jules Boucher.Ce dernier n’a cependant pas encore repris de carte du PQ, même s’il tra- vaille à faire élire M.Garon par les péquistes de son comté.Militant depuis 25 ans, le ministre de l’Agriculture estime que tous les souverainistes et les nationalistes doivent rester unis dans un seul mouvement.« Quand on est membre d’un parti, on ne peut pas gagner tous ses votes, sinon il y aurait autant de partis que de personnes », a lancé M.Garon.Il a souligné que les candidats à la présidence sont « concurrents temporairement, mais néanmoins amis».Les candidats qui semblent jusqu’ici les mieux placés dans la course à la présidence, M.Pierre-Marc Johnson et Mme Pauline Marois, n’avaient pas la tâche facile lors de rassemblée publique, qui a duré deux heures.M.Johnson reconnait volontiers que MM.Garon et Bertrand sont meilleurs tribuns que lui, ce qui s’est confirmé hier.Quant à Mme Marois, elle semblait envahie par le trac lorsqu’elle est montée la première sur la scène du collège de Rimouski : son ton était grave et son débit très lent.Lors de la première assemblée régionale, en importance numérique, les partisans de M.Pierre-Marc Johnson semblaient les plus nombreux, mais ils étaient suivis de très près par les partisans de M.Jean Garon, les plus bruyants, et par ceux de Mme Marois, brandissant des banderoles.On remarquait aussi, moins nombreux, des partisans de M.Guy Bertrand.M.Luc Gagnon et Mme Francine Lalonde étaient entourés par quelques-uns de leurs supporters.Mais ce sont pourtant ces deux derniers candidats qui ont fait aux militants des propositions concrètes et ils ont été très chaleureusement applaudis.Mme Lalonde a proposé que la Caisse de dépôt du Québec investisse dans les petites entreprises de chaque région par le biais de fonds régionaux: ce fond serait par exemple de $ 100 millions pour l’Est du Québec.« Rien ne sert de pleurer sur le Référendum.Mais il faut bâtir un pays où le peuple pourra faire fi des menaces dans le choix de ses interdé-Voir page 8: Assemblée La compagnie maintiendra tous ses vols Première grève des 3,211 agents de bord d’Air Canada LYNDA BARIL Photo PC S’ils semblaient les plus nombreux, les partisans de Pierre-Marc Johnson étaient numériquement suivis de près par ceux du ministre de l’Agriculture, M, Jean Garon, lors de l’assemblée régionale d’hier à Rimouski.Les 3,211 agents de bord d’Air Canada s’apprêtaient hier à déclencher, à 23h59, la première grève de leur histoire.Les deux parties soutenaient en fin de soirée qu’ils n’avaient « aucune nouvelle offre à faire ».« Même si nos employés débrayent, tous nos vols vont partir comme à l’habitude et nos horaires ne subiront aucun changement » a assuré le directeur régional des affaires publiques, M.Pierre Jérome.« Seule la variété des repas en souffrira un peu » a t-il précisé.La direction d’Air Canada entend donc, en dépit de la grève, assurer les mêmes services.Le personnel cadre et non syndiqué de la compagnie ainsi que des étudiants universitaires LA CAMPAGNE DES MINISTRES CANDIDATS À LA DIRECTION DU PQ Les libéraux entendent faire la lumière sur Futilisation des fonds publics dès le 29 août .'A?' NORMAN DELISLE QUÉBEC (PC) - Le Parti libéral entend faire la lumière, le 29 août prochain, sur l’utilisation des fonds publics pendant la campagne au leadership du Parti québécois.La députée libérale de Jon-quière, Mme Aline Saint-Amant, en a fait la demande formelle au président de la commission parlementaire des Institutions, le député péquiste Marcel Gagnon, afin qu’il convoque les députés pour débattre du sujet.Cette commission doit justement se réunir le jeudi 29 août en séance de travail pour établir le calendrier de ses activités, a in- diqué hier le chef libéral, M.Robert Bourassa.C’est alors que les députés libéraux soulèveront la question.Selon M.Bourassa, les ministres qui sont candidats au leadership ne doivent pas utiliser des fonds publics en vue de « réaliser leurs ambitions personnelles » à l’occasion de la course au leadership.M.Bourassa n’a pas porté hier d’accusations précises: il s’est borné à affirmer qu’il « faut faire la lumière sur les circonstances » qui ont entouré la course au leadership.«e La population veut être au courant de la morale politique qui guide ces gens », a-t-il dit.« Si le gouvernement s’esquive, il de- vra en assumer la responsabilité politique ».M.Bourassa est très prudent cependant lorsque vient le temps de déterminer ce qu’il est permis de faire et ce qui ne devrait pas l’être pour un ministre.Ainsi, un ministre peut, selon lui, utiliser la limousine que l’État met à sa disposition pour se rendre à une activité partisane.« On n’a pas protesté contre cela », a dit le chef libéral, qui s’est justement rendu en fin de semaine à une réunion partisane de jeunes libéraux à bord de la limousine que Québec met également à la disposition du chef de l’opposition.Limousine est d’ailleurs un bien Voir page 8: Les libéraux Robert Bourassa LE SABOTAGE DU BATEAU DE GREENPEACE Le ministre français de la Défense pourrait démissionner Le président François Mitterrand recevra dans quelques jours le rapport de l’enquête que mène Bernard Tricot, l’ancien secrétaire général de l’Élysée, sur l’affaire Greenpeace.PARIS (Reuter, AFP) — Le ministre français de la Défense, M.Charles Hernu, pourrait être contraint de démissionner cette semaine si l’enquête sur le sabotage du navire écologiste « Rainbow Warrior » démontre une implication des services secrets français dans cette affaire, affirme-t-on de source politique à Paris.M.Bernard Tricot, ancien secrétaire général de l’Élysée du temps du général de Gaulle, doit remettre dans quelques jours son rapport d’enquête qui devrait déterminer si la décision de détruire le Rainbow Warrior a été prise à Paris, et par qui.Pour la presse française, il est probable que la direction générale a la sécurité extérieure — DGSE, services secrets dépendant du ministère de la Défense — est à l’origine de l’attentat qui a coulé le bâtiment écologiste le 10 julUet dans le port d’Auc- kland et provoqué la mort d’un membre de l’organisation.Le président François Mitterand a condamné cet « acte criminel que rien ne peut justifier ».Selon les e)^rts français de la défense, une telle opération, si coûteuse et difficile, ne pouvait être lancée sans un accord venu de très haut.Un officier de la DGSE, qui a requis l’anonymat, a déclaré au quotidien Le Monde qu’aucun agent des services secrets n’aurait accepté une telle mission sans un ordre écrit de ses chefs.La DGSE est dirigée par l’amiral Pierre Lacoste, ancien chef de l’os-cadre de la Méditerranée.Il est secondé par le général Roger Émin, qui fut attache militaire à l’ambassade de France à Rome.Pour Jean Rochet, ancien chef de la direction de la sécurité du territoire (DST, service de contre-espion- nage dépendant du ministère de l’In-térieup, il ne fait aucun doute que si l’affaire a bien été menée par la DGSE, M.Hernu devait en être informé.C’est également l’avis de M.Roger Wybot, un ancien patron des services secrets.Le quotidien Libération (gauche), parlant de « terrorisme d’Ètat », estime que dans la plupart des pays civilisés et face à un tel scandale, le ministre de la Défense aurait déjà présenté sa démission.M.Hernu, âgé de 62 ans, est un proche collaborateur du président Mitterrand depuis le début des années 60.Depuis quatre ans qu’il détient le portefeuille de la Défense, il a su se faire apprécier de la plupart de ses subordonnés.L’opposition de droite a également, en plusieurs occasions, salué son action.Il n’en reste pas moins que le chef de l’Etat pourrait être conduit à se séparer de son ministre si nécessaire, pour éviter que l’affaire ne prenne la tournure d’un Watergate à la française.Par ailleurs, le président Mitterrand a ordonné hier aux forces armées d’interdire à tout navire ou avion de s’approcher du Centre d’essais nucléaires français du Pacifique.Dans une directive qu’il a demandé au premier ministre Laurent Fabius de transmettre au ministre de la Défense, M.Hernu, le chef de l’État fait savoir : « Je réitère l’ordre donné aux armées d’interdire, au besoin par la force, toute entrée non autorisée dans les eaux territoriales françaises et l’espace aérien français des atolls polpésiens du secteur de Mururoa et Fangataufa.Voir pago 8: Qraanpaaca KiNOVÂTIONS XAm vous PROPOSE L\\V\ SA VASTE GAMME DE CUISINES ¦ MELAMINE ¦ STRATIFIÉ CHÊNE PIN ÉRABLE MERISIER •SALLE DE JEUX •RAJOUTS • SALLE DE BAINS • TOI T GENRE DE RÉNOVATIONS -«s.-.I t été spécialement formés pour relayer les grévistes.« En ce qui concerne la sécurité, leur formation est exactement la même que celle donnée à nos employés et Transport Canada en a assuré la supervision.Il n'y a donc aucun problème de ce côté-là », a soutenu M.Jérôme.La partie syndicale n’est pas du même avis : « Ce ne sera pas sécuritaire » affirme M.Mike Prokop, délégué syndical de la section montréalaise de l’APENAC, l'Association du personnel navigant des lignes aériennes canadiennes.« Ces gens là n’ont pas eu le temps d’avoir un entraînement approprié.Normalement, les employés réguliers reçoivent une formation de cinq semaines alors qu’eux n’en ont eu une que de six à huit jours.» Les membres de T APEN AC sont Voir page 8; Air Canada LE DEVOIR ECONOMIQ.UE L’ÉCHEC DES CONTRATS À TERME Une activité normale devrait mettre quotidiennement en jeu une cinquantaine de contrats à terme sur le bois de sciage.La Bourse de Montréal n’en compte actuellement que 17.PAGE 9 LA MINE LAMAQUE RENAÎT La société d’exploration minière A-Pri-Or veut donner un second souffle à l’une des plus anciennes mines d’or du Québec, la mine Lamaque dans le camp aurifère de Val d’Or PAGE 9 LE WEEK-END SPORTIF McENROE CONSERVE SON TITRE John McEnroe s’est imposé devant Ivan Lendl en finale des Internationaux du Canada, hier après-midi, au stade de tennis Jarry de Montréal.McEnroe a triomphé 7-5, 6-3, conservant ainsi son titre acquis l’année dernière à Toronto Page 16 DEUX VICTOIRES POUR LES EXPOS Après avoir perdu un premier match à St Louis, Les Expos ont battu samedi le lanceur le plus «hot» de la ligue en John Tudor et ils sont venus à bout hier de leur bête noire, Joaquin Andujar, qu’ils ont empêché de savourer une 20e victoire.Page 16 IIKIRES D'OIVERTIRK 'WIKDIKTIIIMW HV lOhilTh l.l MM A MA.Rl.RKIM 9hàlRh JM IlICTAF.NDRMM 9hà20h AcAP/E "'tS'"' Boni.I.'VCAIHK I STIMA PION (,B AH IT I 337-0702 Le Devoir, lundi 19 août 1985 Par un vote serré Les jeunes libéraux adoptent leur résolution sur les référendums NORMAN DELISLE QUÉBEC (PC) — Les jeunes libéraux estiment que le gouvernement du Québec devrait être obligé de consulter régubèrement la population par voie de référendum Quelque 700 libéraux de moins de 25 ans, réunis en congrès annuel à l’université Laval de Québec, ont adopté une résolution en ce sens samedi Ces jeunes proposent que, lors du procham congrès général du Parti U-béral en 1987, les militants du PLQ analysent la possibilité d’instaurer l’obligation pour un gouvernement du Québec de tenir de tels référendums La proposition a été adoptée par un vote serré de 319 voix contre 2^ à la suite d’un débat ammé La proposition explique que la population pourrait, par le biais de ces consultations populaires, «approuver BOURASSA À QUÉBEC La victoire du PLQ sera celle de la jeunesse NORMAN DELISLE QUÉBEC (PC) — La victoire du Parti libéral aux prochaines élections générales sera la victoire de la jeunesse du Québec, a affirmé dimanche le chef du parti, M Robert Bourassa Prenant la parole au troisième congrès de la Commission Jeunesse hbérale, M Bourassa a soutenu qu’avec un éventuel gouvernement libéral, «jamais personne n’aura été aussi conscient des problèmes des jeunes» Le chef libéral s’est adressé à quelque 1,500 jeunes qui lui ont ré servé un accueil délirant au Pavül 'n des sports de l’université Laval, à Québec «C’est le plus grand rassemble ment politique de la jeunesse dans l’histoire du Québec, a dit M Bourassa C’est la contribution du Parti libéral à l’Année internationale de la jeunesse» l^e chef de l’opposition à l’Assemblée nationale a signalé l’importance que revêtent les jeunes au sein de sa formation politique, notamment dans l’élaboration du programme électoral Plusieurs des mesures mises de l’avant par les jeunes sont devenues des éléments du programme libéral, a rappelé le chef du parti gel des frais de scolarité à l’université, parité de l’aide sociale pour les moins de 30 ans Parmi les mesures adoptées par les jeunes libéraux en fin de semaine, au moins l’une d’entre elles constituera une priorité pour le PLQ, a promis M Bourassa celle concernant l’environnement Les jeunes libéraux ont adopté une motion exigeant des pohtiques de tri des déchets à la source pour favoriser la récupération et le recyclage.ainsi qu’une politique forestière for çant les entreprises à reboiser en nombre équivalent à la somme des arbres abattus M Bourassa a également promis d’accorder beaucoup d’attention à une autre suggestion, celle de créer un Conseil québécois de la jeunesse pour conseiller le gouvernement dans le dossier des jeunes Le chef libéral a promis aux jeu nés de s’attaquer en priorité aux problèmes économiques qui les assail lent Il a déjà commencé à le faire en soumettant au débat public l’idée de favoriser encore plus le développement des ressources hydroélectriques «J’irai voir ailleurs comment cer tains pays ont favorisé le plein emploi pour les jeunes», a-t-il dit M Bourassa a soutenu qu’il ne revenait pas en politique pour satisfaire une «soif du pouvoir» «Je veux éviter qu’une génération, la vôtre, ne soit sacrifiée à cause de notre faiblesse économique» Des fonds publics sont encore disponibles çour les jeunes si le gouver nement coupait dans ses dépenses de voyage, d’embauche de personnel politique, de propagande et de natio nahsations, a soutenu le chef hbéral Quant aux jeunes présents au congrès libéral, ils ont accueilli M Bou rassa d’une façon triomphale L’ovation qu’ils lui ont réservée a duré au moins cinq minutes La salle du congrès avait un air de foire avec les ballons multicolores et le vacarme assourdissant qui ré gnait Pour saluer ces jeunes, M Bou rassa était accompagné du député de Saint Jacques Jean-François Viau (26 ans) et de 12 autres candidats que le PLQ a déjà choisis pour la prochaine élection générale et qui sont tous âgés de moins de 30 ans ou rejeter des orientations ou mesures mises de l’avant par le gouvernement, l’opposition ou les regroupements de citoyens» Un gouvernement serait hé par le résultat d’un tel référendum La proposition vise à «améhorer la vie démocratique québécoise par une participation directe plus grande des citoyens dans l’orientation des actions gouvernementales» Un tel système de consultation populaire existe déjà dans certaines démocraties occidentales, notamment en Suisse, aux Etats-Unis et en Itahe La proposition a cependant recueilli une forte opposition de plusieurs jeunes, notamment de députés hbéraux qui assistaient au congrès et qui ne cachaient pas leur opinion devant les jeunes La position des adversaires de la proposition a été résumée comme suit consulter à tout moment la population serait mer le rôle des parlementaires qu’on a justement élus pour représenter la population Les jeunes libéraux ont par ailleurs adopté en priorité deux résolutions sur des questions d’environnement La première vise à promouvoir la récupération et le tri à la source comme solution pour réduire les problèmes engendrés par la gestion des déchets.La seconde incite les mdustnes forestières à reboiser en plantant un nombre équivalent d’arbres à ceux qui auront été abattus.Les jeunes libéraux prônent également la création d’un Conseil permanent de la jeunesse, doté d’un statut consultatif et dont le rôle serait de donner une voix aux jeunes auprès du gouvernement Le président de la Commission-Jeunesse du Parti libéral, Pietro Perrmo, a rappelé que plusieurs propositions émanant des congrès antérieurs se sont finalement retrouvées dans le programme officiel du Parti hbéral C’est le cas notamment de la résolution réclamant le gel des frais de scolanté LE DEVOIR VOUS OFFRE LA QUALITÉ POUR INSÉRER UNE ANNONCE SOUS LA RUBRIQUE CARRIÈRES ET PROFESSIONS 844-3361 Le NPD-Québec se fixe un objectif: faire élire 20 députés MARIE TISON (PC) — Le NPD-Québec s’est donné comme objectif d’aller chercher 20 pour cent du vote des Québécois lors des prochames élections provmciales, ou de faire élire 20 députés Le chef inténmaire du Nouveau Parti démocratique du Québec, M John Paul Harney, a lancé ce défi samedi à Montréal lors de la réu-mon du Conseil national provisou^e, qui prépare notamment le congrès national des 7 et 8 septembre 1985 Ce congrès permettra aux délégués de se choisir un chef et de se doter d’un programme pohtique M Hamey a rappelé les résultats d’un sondage Gallup paru jeudi der nier, indiquant que le NPD-Canada aurait recueilh 17 6% des intenüons de vote des Québécois en juillet, soit le double des intentions exprimées dans le sondage Gallup du mois précédent «C’est le résultat d’un travail moins discret qu’il n’en a l’air», a-t- il déclaré, en exhortant son parti à être ferme dans ses intentions en renforçant son travail de financement et de recrutement Le Conseil national provisoire, formé des présidents d’associations de comté provinciales et fédérales, a passé une grande partie de la journée de samedi à débattre de la structure du NPD-Québec Il hésitait entre la formation d’un parti québécois distmct et la fusion des instances supérieures de l’aile québécoise du NPD-Canada à celles du NPD-Québec, pour finalement opter pour cette dermère «Je suis content que vous ayez SUIVI cette tendance de profiter des statuts du NPD-Canada, a déclaré M Harney à l’issue du débat II est dit dan§ ces statuts que chaque parti provmcial est autonome» Le chef intérimaire a affirmé que le NPD-Canada est une fédération de partis provinciaux Chaque parti provincial élit des représentants pour siéger au conseil du NPD-Canada et est le seul respon sable de la présentation de candidats aux mveaux fédéral et provin-ciaL Le parti gardera cependant des comptes séparés pour les finances provinciales et fédérales, ainsi que l’exige la loi électorale du Québec, et des associations de comté dis-tmctes Le chef intérimaire a de plus affirmé qu’il existe une véritable relation confédérale entre le NPD-Canada et le NPD-Québec Citant certains statuts du parti national, il a expliqué que le président du NPD-Québec est automatiquement nommé président associé du NPD-Canada, et que seul le parti québécois a le droit de siéger auprès du parti national à l’In-temationale sociahste «C’est plus qu’un statut particu-her», a-t-ü déclaré, faisant une analogie avec la place du Québec au sein de la fédération canadienne «C’est comme ça que nous souhaitons voir le Canada», a-t-il ajouté plus tard Le leadership d’Hatfîeld ne fait pas Tunanimité chez les Acadiens CARAQUET, Nouveau-Brunswick (PC) — Le leadership de Richard Hatfield comme premier mmistre du Nouveau-Brunswick et chef du Parti conservateur provincial est loin de faire l’unanimité, conclut un sondage de VAcadie Nouvelle, qui révèle que 51 pour cent des répondants veulent qu’il demeure en place, contre 49 pour cent qui préfèrent qu’il démissionne Le sondage, effectué dans le bastion acadien dans le nord-est du Nouveau-Brunswick entre le 2 et le 16 août révèle que les Acadiens sont divisés sur le leadership de celui qui dirige la province depuis 1970 Quelque 35% de ceux qui veulent qu’il demeure en place estime que le premier ministre a beaucoup accompli pour les Acadiens de la province Même chez ceux qui préfèrent qu’il démissionne, 20% reconnaissent que ses pohtiques ont été favorables aux Acadiens Trente pour cent de ceux qui l’appuient toujours croient qu’il demeure l’homme le plus compétent pour diriger le Nouveau-Brunswick, alors que 10% des participants jugent qu’il revient aux électeurs de décider s’il doit demeurer à la tête du parti et du gouvernement Par contre, 18% de ceux qm ont répondu non à la question «Richard Hatfield devra-t-il démissionner du poste de premier mimstre et de la direction du Parti conservateur», con- sidèrent que le Parti hbéral aura plus de chance de remporter les prochaines élections provinciales si les conservateurs sont dirigés par Richard Hatfield Par ailleurs, 10% des participants disent ne rien croire à l’histoire de drogue dans laquelle le premier ministre a été mêlé l’automne dernier, lors de la visite de la reine Elizabeth au Nouveau-Brunswick, lorsqu’un sachet de marijuana a été retrouvé dans une pochette extérieure de sa valise M Hatfield a été acquitté d’une accusation de possession de marijuana Ceux qui ne croient pas à cette histoire de drogue estiment que l’incident a été un coup monté par la GRC ou les médias contre le premier mi-mstre De l’autre côté de la médaille, plusieurs participants au sondage disent avoir un manque de confiance à l’endroit du premier ministre depuis cette histoire de drogue Ainsi, 24% de ceux qui veulent qu’il démissionne sont convaincus que l’affaire de drogue a nui considérablement au parti et fait en sorte que leur confiance vis-à-vis M Hatfield est sérieusement ébranlée La crédibihté pohtique du premier ministre a également été citée par un bon nombre de répondants, qui disent que M Hatfield a perdu la confiance et le respect de la population et de son caucus Dix pour cent pré-fèer qu’il démissionne le plus tôt possible, afin de permettree au parti conservateur d’élire un nouveau chef au plus tard le printemps prochain, avant l’ouverture de la prochaine session de l’assemblée lé^slative, et des élections provinciales prévues à l’automne EN PLEIN AIR.FAITES-LE DONC, POURVOIR! pBRmipacnonà Partir en vacances avec « mes » enfants et « tes » enfants RENÉE ROWAN Les familles se défont et se refont Ce qui était autrefois l’exception est devenue une pratique courante avec laquelle il faut apprendre à vivre Cela suppose souvent une nouvelle façon de faire les choses, différentes formules à expérimenter avant de trouver la bonne Ainsi, partir en vacances pour la première fois avec « mes » enfants et « tes » enfants n’est pas sans écueil Si l’aventure est périlleuse, il n’est pas dit qu’elle ne peut être une réussite « S’il y avait une re- FEMININ PLURIEL 1 éditeur Maintenant dl GÉOGRAPHIE^ GÉNÉRALE Ir* secondaire Approuvé par le M.E.Q.Auteurs Rosaire Hamelln/Ghislain M Manuel de l'élève —19,05$ ISBN-2-7601 -1601-8 (438 pages) Guide du maître — 32,95$ ISBN-2-7601-1070-2 (285 pages) cette miracle, je te la donnerais», m’assure mon amie Mathilde, 39 ans, journaliste II y a, bien sûr, quelques règles évidentes à observer, mais pour le reste, il faut composer avec le quotidien, les humeurs et les habitudes de chacun, faire preuve de compréhension, de respect des autres Mathilde est séparée depuis deux ans Ses deux filles, 15 et 17 ans, vivent avec leur père, mais voient fréquemment leur mère Jean, son ami, est graphiste Divorcé depuis plus longtemps, ses deux fils de 16 et 18 ans, vivent avec leur mère tout en entretenant une excellente relation avec leur père Tous les SIX sont partis pour la première fois ensemble cette année passer dix jours au bord - En vente dans toutes les llbrsi de la mer dans une maison que Jean loue depuis plusieurs années « Bien sûr, j’avais certaines appréhensions puisque qu’en fait nos deux familles se connaissaient assez peu, raconte Mathilde Mes inquiétudes, toutefois concernaient plus ma fille aînée Nos relations depuis quelque temps étaient plutôt tendues Nous avons eu une rencontre quelques jours avant le départ pour clarifier nos frustrations mutuelles je n’avais pas envie que cela se fasse sur la plage » Le groupe est parti dans une joyeuse atmosphère de vacances et est revenu dans le même état d’esprit Tout s’est déroulé sans aucun accrochage « Le fait que les parents s’entendent bien entre eux a vite transpiré sur les enfants Cela a provoqué une espèce de sérénité, d’apaisement », note Mathilde Il n’y a eu aucune dispute ni entre les parents, ni entre les parents et les enfants, ni entre les jeunes eux-mêmes Chacun a voulu se montrer sous son meilleur jour et a fait en sorte que tout soit le plus harmonieux possible Même les filles qui traversent actuellement une période difficile entre elles n’ont jamais haussé le ton « Elles n’ont pas eu envie de s’afficher comme deux chicanières devant les autres », remarque en riant Mathilde, visiblement fort heureuse de la tournure de ces vacances à six Des vacances d’adultes, « les meilleures que J’aie passées avec mes filles depuis longtemps », confie-t-elle, convaincue que l’influence de « l’autre » fa mille y a été pour quelque chose « Je ne suis pas tel lement surpris du résul- urpr tat, ajoute Jean Je m’attendais à ce que ça fonctionne bien Dans cette maison, on n’a toujours vécu que des choses heureuses L’environnement contribue aussi à ce bien-être » Vivre tous ensemble dix jours au bord de la mer est tout autre chose que la cohabitation quotidienne à la ville où les risques de frottements sont plus grands Depuis quelques générations, dans la famille de Jean, ça n’a toujours été que des gars « Pour mes enfants et mol, vivre quelques jours avec des filles a été une expérience bénéfique » Il y a eu beau coup d’échanges entre les uns et les autres, note-t-il Les enfants ont été souvent mis à contribution à l’occasion des tâches inévitables dans CAHIER 1 D ACTIVITÉS (à paraître sous peu) Moaule 1: La planète Terre Module 2: Le globe terrestre, la carte du monde et l’atlas Modules: La carte topographique, la carte routière et le plan de ville Modules: Les éléments de géographie humaine Comprend des croquis, dessins, cartes, photos graphiques, tableaux une maison « Elles se sont proposées beaucoup plus spontanément que les miens» Une expérience à reprendre’’ Oui, répondent chacun de leur côté Ma-thide et Jean qui poursuivent actuellement leurs vacances en tête-à-tête Célibataire, Carmen, 31 ans, est aussi une professionnelle de l’information Elle habite depuis SIX mois à peine avec Fabien qui a un fils de neuf ans Au début de leur vie de couple, l’enfant séjournait à l’étranger Rentré au ^ébec récemment, Emile vit avec sa mère II visite son père un week-end sur deux Carmen envisageait les vacances à trois avec une certaine appréhension Elle n’avait rencontré Émile qu’à quelques reprises et cette premiere expérience de vie quotidienne avec un « flô » lui faisait un peu peur « Je ne savais pas ce que c’est qu’un enfant, les contraintes que cela suppose, une vie beaucoup plus programmée il faut qu’il mange ses trois repas par jour, on doit le tenir occupé » Les deux premières semaines au bord de la mer ont aidé à rompre la glace Fabien n’aime pas la plage « Émile passait ses journées avec moi au soleil II était mon homme de compagnie Nous avons beaucoup parlé.On s’est apprivoisé l’un l’autre et on en est vite venu à lier un rapport qui n’existait pas auparavant J’ai trouvé ça agréable » Carmen confie que cela a même été bon pour son ego Timide avec les enfants, elle avait le sentiment d’être « nulle » avec eux Au début des vacances, il n’e-xistait aucun lien affectif avec Émile, rappelle-t-elle « Quand je voulais lui donner un bec, il s’éloignait C’est devenu plus affectueux On peut maintenant s’approcher, se toucher » Elle a aussi découvert que vivre avec un enfant, « c’est une espèce d’enfermement», une présence exigeante Comme Émile ne parle pas anglais, il ne s’est pas fait d’amis, ni à la mer, ni au cours des deux semaines suivantes passées dans un chalet au Québec Tout en admettant qu’elle n’a jamais eu à assumer un rôle de mère, Émile était là et il fallait s’en occuper Cela voulait dire aller à la piscine avec lui, prévoir des activités, l’inclure dans tout « Nous n’avons jamais pu sortir seuls un soir Fabien et moi, soupire Carmen Notre intimité a été brisée » Par mo- ment, la jeune femme s’est même sentie exclue de la relation entre Fabien et son fils « Comme mon « chum » n’a pas la garde de l’enfant et qu’il l’aurait souhaitée, tout converge vers lui quand il est là » Carmen n’en veut pas à Émile « Peut-être que parfois j’en ai voulu à son père de me l’avoir imposé Je savais dans quoi je m’embarquais, mais entre l’imaginer et le vivre, c’est autre chose Je suis habituée à faire ce que je veux, quand je veux Ce rap-* port exclusif entre Fabien et moi n’était plus », constate la jeune femme pour qui ces vacances ont été un changement de vie radical « Si je n’ai pas eu d’enfant jusqu’à maintenant, c’est que je n^me sentais pas prête à vivre toutes ces contraintes», contraintes ressenties encore plus fortement quand c’est l’enfant d’un autre La formule envisagée pour l’an prochain?La réponse fuse sans hésitation « Deux semaines à la mer à trois, puis deux semaines ailleurs seule avec Fabien.Il est aussi important d’avoir des vacances à deux » 4560 rue Saint-Denis Montréal, Québec Tèl (514)849-1112 En vente dans les librairies Station 168 est, rue Mètro-Longueull Sainte-Catherine Longueuil, Québec Montréal, Québec Tél (514)677-6525 Tél (514) 861-5647 4440 rue Saint-Denis MontrésI, Québec Tél (514)843-6241 1 fois par semaine Automne 85 €(c dC' ^ùte Cu444He parHenri Bernard Yi^na^ DÉPLIANT 843-6481 3942» rue Si Denlv» Mtl Permh d en«i4Knemrnl de < uHwre per%nnneN« 744840 Vive ’independence ¦ I grace au iMobhc L un des scooters motorisés les I plus évolués I sur le marché actuel IDÉAL POUR TOUS VOS DÉPLACEMENTS • DÉMONTAGE FACILE • PORTATIF • LEGER • PUISSANCE • STABILITÉ • FREINAGE AUTOMATIQUE • CONTROLE DE VITESSE • BAHERIES SANS ENTRETIEN —RI- \
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