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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 28 juillet 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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Le devoir, 1932-07-28, Collections de BAnQ.

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Montreal, jeudi 28 juillet 1932 Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAMF MONTREAL TELEPHONE: .HArbour I24r SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant HArbour 4897 LE DEVOIR Directeur.HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Val.XXIII —No 171 TROIS SOU-5 LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA .$ 6.00 E.*Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA .2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 « Si tout le monde y met du sien.Où il est encore question du "Devoir” et de son avenir - Ce que nou% demandons d’abord -Comment résoudre le problème de la propagande à Montréal - Et comment chacun, avec grand avantage, peut se constituer dépositaire — Une poignée de réflexions et de suggestions dédiées à ceux qui croient utile notre journal et regretteraient de le voir disparaître Si tout le monde y met du sien, il sera relativement facile, même par ce temps de crise, de faire flotter le Devoir.Quelques milliers de lecteurs de plus, et nous serions au-dessus de nos affaires! Est-ce que, vraiment, tous ceux qui croient le Devoir utile, en dépit de ses imperfections, des erreurs qu’il a pu commettre, et des légitimes griefs qu’ils peuvent avoir corutre lui, est-ce que tous ceux qui jugeraient sa disparition regrettable ne sont pas capables de nous donner, et assez rapidement, ces quelques milliers d’abonnés ou de lecteurs supplémentaires?Nous prions que chacun se mette à la besogne et voie tout de suite ce qu’il peut faire dans son entourage.Le temps presse.V- * Y Nous demandons d’abord, et surtout, des abonnés et des 'lecteurs pour deux ou trois raisons très simples.La première, c’est qu’un journal est fait pour être lu; la deuxième, c’est que la hausse du tirage commande tous les autres progrès: celui de l’annonce, celui des services auxiliaires: Imprimerie, Librairie, Voyages.Cinq, huit ou dix mille lecteurs de plus, cela veut dire cinq, huit ou dix mille personnes qui entendront parler de l’Imprimerie, de la Librairie, du Service des Voyages et seront incitées à les encourager; et c’est un facteur dont l’annonceur est obligé de tenir compte.Dans un ordre d’idées plus élevé, cinq, huit ou dix mille lecteurs de plus, cela veut dire cinq, huit ou dix mille personnes qui entendront parler des choses que vous jugez utiles, qui suivront un journal que vous croyez, dans l’ensemble, profitable au pays.Cda ne vaut-il pas la peine que vous tentiez de nous les donner, ces quelques milliers de lecteurs supplémentaires ?# * y Nous ne demandons à chacun, cela va de soi, qu’un effort proportionné à ses moyens, à ses ressources.Mais l’effort combiné de plusieurs, si modeste qu’il soit pour chacun, peut donner des résultats très considérables.Que deux mille personnes, par exemple, nous apportent, en moyenne, quatre lecteurs nouveaux, et cela ferait tout de suite un total de huit mille lecteurs qui grandirait dans des proportions magnifiques nos ressources et notre influence.Vériiés vieilles comme le monde et qu’il né faut jamais perdre de vue: l'union fait la force, et- ce sont les petits ruisseau.1 qui font les grandes rivières.* * * Les moyens de propagande sont abondants et variés.En dehors de Montréal, nous disons à nos amis: Abonnez-vous si vous ne l'êtes déjà, abonne; ou faites abonner vos amis Si vous ne connaissez personne à qui vous désiriez nommément faire adresser le journal, envovez-nous voire souscription.Nous ne serons pus en peine de la bien placer, de la transmuer en abonnements nouveaux.A Montréal même, il n’est pas pratique, à cause des frais et des retards qu’entraîne la livraison postale, de faire servir des abonnements ordinaires; mais le propagandiste n’est point pour cela désarmé.Il peut toujours inciter ses amis à acheter le journal dans les dépôts; puis, il dispose des carnets de coupons et de ce que Ton pourrait appeler Vabonnement urbain.Du carnet de coupons, nous avons tout récemment encore parlé.Pour Sftl.ôO, on peut se procurer à nos bureaux, 130, rue Notre-Dame est, un carnet de cinquante coupons détachables et échangeables, dans tous les dépôts de Montréal, contre un numéro du journal.Cela permet aux acheteurs ordinaires de s’éviter l'ennui de faire de la monnaie; cela permet aux propagandistes d'offrir à un ami un carnet dont les coupons l’incile-ront à prendre contact avec le journal.De Vabonnement urbain, nous n’avons pas suffisamment parlé.Mais il est toujours temps de se reprendre.Donc, nous considérons comme dépositaire toute personne qui, à la même adresse, reçoit au moins deux numéros du Devoir.Cela veut dire que nous lui faisons porter le journal à domicile et que nous le lui facturons à deux sous, au lieu de trois.Nous connaissons tel de nos amis qui, pour n’avoir pas à s’embarrasser de prendre le journal en ville, pour ne pas risquer de s’adresser à un dépôt on il ne le trouverait point, s’est lui-même constitué dépositaire.#Cela lui coûte 4 sous par jour — un sou de plus que le prix d’achat d'un seul journal au coin de la rue — pour avoir sûrement chez lui deux numéros du Devoir.Pourquoi d’autres, dotés comme lui tic familles nombreuses, ne feraient-ils pas de même?Et pourquoi d’autres encore ne s’entendraient-ils pas avec des amis, avec des voisins, pour constituer ainsi des dépôts nouveaux?Tous bénéficieraient de la réduction de prix, et ce serait, dans plus d’un cas, un excellent moyen de recruter des lecteurs nouveaux.Qu'on veuille bien y penser! ?le * Ce qui importe d'abord, on ne saurait trop le répéter, c’est de grossir le tirage du journal, mais il ne faut point oublier que tout ce qui va aux services auxiliaires: Imprimerie, Librairie, Voyages, sert très directement le journal.Nous avons dit très directement, il faut ajouter complètement; car nous sommes dans cette exceptionnelle situation que les proprietaires du journal ne touchent, et sont liés par contrat à ne jamais toucher un sou de bénéfice sur l’entreprise.Ce que.d’une façon quelconque, l’on donne au journal ne va donc qu'au journal.— Quant au personnel, il a déjà, et dans une mesure que l’on pourrait estimer fort large, fait sa part de sacrifices pour aider le Devoir à flotter.Depuis que nous avons commencé à mettre brutalement devant le public la situation que nous a faite la crise, beaucoup nous ont oit, et beaucoup d’autres, nous en sommes sûr, ont pensé: Mais il ne faut point que le Devoir disparaisse! Ce serait un trop grand malheur.Pour que le Devoir ne disparaisse point, pour qu’il soit assuré de vivre et de grandir, il suffirail, à la vérité, que chacun y mit du sien, que tous ceux qui le croient utile vou'lussent bien Iraduire en actes leurs bons sentiments.Et c’esl tout ce que, très respectueusement nous les prions «le faire le plus tôl possible.Orner HEROUX L'actualité L’excès Voici une petite nouvelle qui pourrait s’intituler: Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se brise.Les bandits, on le sait, ou du moins les Américains le savent cl paient pour le savoir, sont les véritables maîtres de la situation aux Hfats-l'nis.Rien ne se fait sans eux.Ils ont succédé à John l).Rockefeller et à ses émules des trusts auxquels on donnait bien aussi le nom de.bandits, mais c’était pure figure de rhétorique, car ces messieurs n'ont jamais tiré que sur les banques.S’ils ont étouffé quelques petits commerces et quelques moyennes industries, c’est que le cas n’était pas prévu par le code et ne devait pas les faire tomber dans les filets de la justice.On dit souvent qu’il y a telle chose que le vol légal.Mais c’est une invention de mauvais perdants.Les bandits modernes que l’on nomme gangsters, parce qu’ils opèrent en bandes et se mangent entre eux comme les loups, ont appliqué les idées modernes de coopération, de monopole, de trust au vol, à la fraude et au chantage.D’ailleurs, les inventions des anciens rois de la finance s’adaptent comme des gants de caoutchouc à ces diverses exploitations.Le public américain commence par s’habituer aux vols des trusts; il s’habitue tout aussi bien maintenant au trust des vols.Simple transposition de mois ou de maux.L’administration continue d’un poison à doses raisonnables crée la tolérance, et c’est ainsi que nos voisins ont été amenés à tolérer le ran-çonnement des gangsters, ayant été depuis longtemps entraînés au ran-çonnement des trusts.Vn lecteur intelligent et observateur qui rentre de Chicago, me dit que la population est désormais tellement pliée aux manoeuvres des bandits qu’elle prend d’instinct certaines précautions.Il n’est pas sage d’avoir ses goussets trop garnis.Rien de plus aisé que de ne porter qu’un dollar ou deux sur soi et de payer par chèque s’il y a lieu.Cette somme relativement minime est raflée souvent par un gangster qui vous aborde en pleine rue el vous caresse, les côtes de son revolver: "Be pleasant, now!" Comme on dirait à Paris, il venus ordonne l’avoir le sourire.On s’y fait, on sourit et on gratte pour lui te fond de son gousset.On pourrait résister, appeler, dais c'est malsain el prouvé par l’expérience.Un malheur est vite arrivé, la moindre pression nerveuse sur la gâchette suffit à faire •mrtir un “automatique”.Ensuite, 'es passants, comme les peuples heureux, n aiment pas avoir d’his-’oircs avec les gangsters, et ils se Jispersent dès qu’ils entendent un ri.Il se peut que la police arrive, mais c’est pour votre malheur, car, si vous êtes de Chicago vous e savez, elle doit ses promotions et ui ou non l’accusé est sain d esprit.MILLET ROUX & LAFON LIMITE! erodulu SaUuMîlquo» aaJocuonnk» •t In«tniii!*nt4 cour 1» ca^declu# «s I* .htrurgie °nf l’honneur d’aviser •« Corpi medical qu'il- on* ouvert l*ur magasin d'exposition 1215, rue Sainf-D®*4’» Vil.M Arquette 8495 Instrument» oMrurglsaux a* ®£>-TILB *• CIE de PurU.Electricité mtâlca ~dr» étaollsi»-ment» CHENAILLE.d« ®»rte.* ae« #MbUit»«o«nU CAsBL, de Parle Matériel et mobilier de sallee a'ooè-ratna et d’hônltel DEVIS MTR DSMAND* SERVI PE Pour votre prochain voyage EN EUROPE Songe* k ce» hôtels très recommande-blés k tous pointe de vue.Très chics et taux raisonnable».HOTEL CALIFORNIA Champs-Elysées, Pans.HOTEL ROYAL MONCEAU Etoile, Pans.HOTEL MIRAMAR Biarritz.HOTEL CARLTON.Biarritz.HOTEL MIRAMAR.Cannes.Pour livrets, réservations, voyez votre agent de voyage ou JULES HONE Représentant au Canada University Tower.Montréal, - QUE.Le 40lème Anniversaire dn THE "SALAD A Depuis 40 ans SALADA est le nom connu de tous pour designer le thé par excellence* Les prix actuels sont les plus bas depuis 1S ans* m* La voix du Pape S.$.PIE XI PRONONCE DE FORTES PAROLES Sur ia crise actuelle, sur l’usage des richesses, sur la charité — Il dit les premiers fruits des prières qu’il a demandées pas rendu public avant la semaine prochaine.On a demandé à M.Taschereau si le colonel R.-F.Stockwell, rièpu-té de Brome, sera nommé trésorier ; provincial, mais il n’a rien voulu dire et s’est contenté de sourire.Un marchand de bois influent de la vallée de la Gatineau, demandant le chemin du bureau de l'assistant trésorier provincial, a ajouté: “Je suppose que le nouveau trésorier n’est pas encore en place’’: cela a contribué a faire croire en haut lieu à la nomination de M.Stockwell.Nous avons publié le résumé du discours prononcé le dimanche 10 juillet, par S.S.Pie XI, à l’occasion du décret concernant la vénérable Maria Crucifixa di Rosa.En voici, d’après l’Ostervatore Roma- \ no, la reconstitution complète.Après avoir loué l'exactitude du portrait que venaient de tracer de la vénérable .Maria Crucifixa di Rosa le décret rédigé par le secrétaire des Rites et l’adresse prononcée par le postulateur, le Saint-Père voulut formuler lui-même “quelques réflexions que lui inspiraient la noblesse du sujet et les circonstances présentes”.Charité universelle de Maria Crucifixa Fin de convention Résultats des élections annuelles de l’Union des municipalités I — A Montréal, le 27.k 35 ans - «rais.,ON — A Montréal, le 25.k 21 a* Gouçren lilîe de feu Maxim': ¦a et, ce Lutilvlne Leptre SAP A Montréal, le 26.à 46 en: .e Campion, épouse d'Klol Imbleau.ÎAPELLE-aOY — A Montréal, le 26, ui.Paul-Emile Lachapelle, enfant ph Lachapelle et de îeu Georglnana •.u.l.vnt à iexternat classique de ¦fe-' — A Montréal, le 26.à 1 U”8 irate, enfant de M.et Mme Roméo r Jirndine Oullbaulti J LT dit DESLAURIERS— A Mont-.i.18 an*.Martel Lcgauil dit -r.;.fils de Victor Legau'l, iE — A St-Coaslant de Lspralrte.90 ans.M AlLed Lemyre.p CS.' Le chômage à Verdun :.;-d Le TJ k 70 ans, Mme H, Noïi.ne Crê >ault.en ré U.le 26 k 3 mol:.ü Alexandre Paré et Ma- j A Cart.ervIUe le 27.è .r.i'è Terreau t.une de féal.e: de feu Marguerite A '-"t-Philippe de Ltpral .*crl-leatallement Marcel:* n le de Victor Poissant et de .¦ àonjfUh.’N — A i.iOntrétl, le 23, a 47 an: ro n é»use (l- tiède m Poulin JLAï — a Montréal, le 33.k 51 •nço.s Tremblay, époux d'Ellua ¦ \P,D A Montréal.1s 28.Albert d.fpoux de Dellm* Tanguay.î,t* paquebot Laurentlc, de la White Star, a ramené à Montréal ce matin les délégué* à la convention de l’Union des Municipalités de la province de Québec.Le paquebot devait arriver à Montréal hier soir, mais i! a été quelque peu retardé par la brume.Les dernières séances de la convention ont été consacrées aux élections et à l’adoption de résolutions exprimant les voeux de la convention.Les élections ont donné le résultat .suivant : patron, M.L.A.Tas-; chereau, premier ministre de la i province; président honoraire, le (col.Il, E.Lavigucur, maire de Qué-jbec: 1er vice-président honoraire.M.C.E.Dubé, maire de Rivière-idu-Loup; 2ème vice-président honoraire, le I).J.O.Leblond, maire c'-lé-’Stion de Verdun va i de Lévis; 3ème vice-président hono- «¦raire, M.Albert Giguèrc, maire tie rencontrer la premier mmisrre ;sbawjnjgan Falls; président actif.à Québec 1 M.Joseph Beaubien, maire d’Ou- „ ., tremont; 1er vice-président.M.J.L’nc délégation de \ erdun s euu ^ Gabias.président du comité exécutif de Montréal; 2ème vice-président: M.P, E.Boivin.maire de Granby; 3ème vice-président, M.W.A, Moisan, maire Drummondville; directeurs; MM.U.M.Allen, maire de Verdun; Arthur Drolet, échevin de Québec; Dr H.A.Quintal, président de la Commission métropolitaine de Montréal; Léon Trcpanier, leader du conseil municipal tie Montréal; Dr J, R.Forest, maire de Sherbrooke.Les autres directeurs de l’Union sont le* messieurs dont le* noms suivent et qui sont resté en fonctions.les directeurs étant élus pour niée mardi matin chez M.U A.de ¦Æ, •rjShL.-.LA :KPAI3AîtCZ pn SE FAIT COpflHTIESWTS I / «r-dessus I» jutticr il y » Ig s*>//icifu*/r.l\olrr Société * acquitte Je I une rt Je I autre.Atsuisnc* funéieire Direction de funéreillcs Salons Mortuaires Ambulences privées U SIICItTt COOPERATIVE dt FR AIS FUNER AIRIS *“ -'wMOr, P».l.-Csf.Cmrt»*, Csr.-S».Ru# Ste-Cathcrine, 302 Est Ttlkahmei J i Plateau 7-9-11 /S,, r If DEMANDEZ NOTRE PROSPECTUS M.N.Krancoeur, ministre du Ira-j vail.avec qui elle avait échange des | télégrammes.Hier une nouvelle delegation s cm midu ¦ à Québec pour exposer aux membres du e n bin c! la situation "ar!ieuüèi'r de Verdun, cl à son re-i \ a eu séance spèciale a mis clos d ¦ la Commission du chô-mn *e de Verdun.La ville de Verdun voudrait que tes gouvernements l’Ottawa el de Québec fournissent chacun 4à p.c.du coût de travaux, se (.‘.large:.nt.elle, de fournir la balance.soit 10 p.c.Elle prétend lu’el e a une entente avec Ottawa qui veut que le gouvernement fédéral soit prêt à fournir n'importe quelle st mme égale à celle de Québec.On se plaint de chômage, de désordres à Verdun.Cette ville a une population de 55.000 habitants dont beaucoup sont des immigrants, dont l'esprit accepte facilement les doctrines subversives.1| dit combien était pnovidentiel le spectacle de la charité universelle que donnaient la vénérable Marie Crucifixa el l’Institut fondé par elle.charité universelle qui est la caractéristique de l’Eglise tout entière.Se trouvant aux pieds de Marie, la servante de Dieu avait exprimé à la Vierge Mère le dessein qui fut comme le testament de sa générosité: que sa charité et la charité de ses filles se mît au service de tous les besoins, de toutes les misères, de toutes les indigences, pour apporter à tous la consolation et le réconfort.Et cet héritage a été généreusement, noblement accepté; il se manifeste aujourd'hui une floraison immense de charité vraiment universelle.Il est souverainement opportun d’évoquer une si magnifique vision.Opportun en soi, mais plus opportun encore si l'on réfléchit au moment actuel: moment où.en conséquence de funestes doctrines sociales.les classes se sont déchaînées les unes contre les autres, où ont prévalu ces nationalismes exagérés au point de paraître parfois sauvages et féroces, qui dressent les peuplés contre les peuples, les nations contre les nations.En suite de quoi comme une conséquence naturelle, inévitable, en vertu de l’effroyable logique des choses à laquelle nul ne peut échapper et à laquelle nul n'a échappé, en effet, nas même les potentats, pas même les peuples, — celte crise universelle.cet universel malaise: après la course aux capitaux, à l’argent, après la course effrénée aux richesses, voici la ruée tie la faim—pour le pain.Malaise universel qui se révèle aussi dans les manifestations et le développement de la charité elle-même, car si.d’une part, i! a oc-jeasionne de très grandes, de con-je sciantes manifestations de honte, des actes éclatants de bienfaisance, ce malaise a occasionné aussi ce qu’on a anpelé d’un mot expressif, la lassitude de souffrir, et cette espèce de concurrence de besoins, de misères, qui risque de faire voir en tout malheureux un concurrent au peu de pain, au peu de travail qui reste encore “Comme it est donc providentiel, insista le Pontife, l’exemple grandiose, généreux.universel, d’une vraie charité qui cherche son inspiration I* seulement où on,neut ment providentielle la haute figure de cette femme, qui s’est faite, dans la charité du Christ, la servante de Dieu et du prochain; elle fait voir comment on peut vivre à côté des pauvres, même au sein d'une opulente maison, sans devenir pour eux une provocation.Elle montre éloquemment l’usage qu’il faut faire de richesses plus abondantes, des richesses que Dieu n’a pas pu confier à tous en une mesure égale, qu’il a remises avec largesse à ceux qui doivent être les instruments de sa Providence et de sa miséricorde envers ceux qui en sont moins pourvus et qui ne seraient guère capables d’administrer ce dont ils ont besoin.L’exemple est incomparable que nous donne la Vénérable Soeur Maria Crucifixa: leçon anticipée pour apprendre aux temps présents l’estime qu’il faut faire de l’argent et de la richesse: l’unique vraie estime qui soit digne d’une créature de Dieu telle qu^; l'homme.Les richesses doivent 'être d’excellents moyens pour faire du bien, pour venir au secours des misères: les biens matériels sont au contraire de détestables maîtres quand ils deviennent des fins en eux-mêôies, et ne servent à rien d’autre qu’à satisfaire une vie égoïste.La servante de Dieu, elle — comme d’ailleurs tant d’autres âmes qui suivent de plus près les traces du divin Maître, — a compris avec une netteté extrême ce que le monde n'a pas suffisamment compris, même après les leçons si solennelles de ces derniers temps; à savoir que l’argent, en lui-même, n'a aucune valeur.Nous avons vu de nos yeux, des capitaux et des patrimoines privés s’évanouir en un moment, se réduire en fumée connue le papier consumé par la flamme; nous avons vu des patrimoines collectifs de pays entiers se réduire à un point, pour ces peuples, de ne plus pouvoir faire front aux plus élémentaires besoins de la vie sociale et civile, d’où un trouble continu, une menace incessante et un péril grave pour l’ordre social.Et à ce propos aussi la vénérable fondatrice des Servantes de la Charité nous donne de grandes et de providentielles leçons.Elle a compris la vraie valeur de l’argent, des richesses terrestres, des moyens naturels.C’est que les saints et les saintes, les serviteurs et les servantes de Dieu, vrais disciples du divin Maître, lisent clairement dans la pensée de Dieu même et dans sa façon de gouverner le monde.Comment Dieu se comporte-t-il vis-a-vis des richesses?Avec un divin, un immense, un infini mépris M en donne à tous: a ses amis et a ses ennemis, aux bons et aux met hauts, à ceux-ci plus abondamment même qu’à ceux-là; sa main, dirait-on, jette de là-haut les richesses, sans se soucier du point ou elles tombent.En réalité, sa sagesse infinie ne perd de vue aucune chose, récompensant chacun suivant son mérite et réglant tout suivant la iiistiee Or ce sont précisément ces pensées que les saints et les saintes ont lues dans le coeur de Dieu, dans ?e Vrand livre de sa sagesse et de sa bonté' ce sont ces grandes pensées une spécialement dans les heureuses assemblées où sont rassen -blées leurs vertus, ils nous invitent à méditer.La première aube des jours meilleurs Mais après avoir constaté de nouveau ies tristesses de l état geneiaj aux épreuves, qui transforment en un véritable apostolat leur souffrance et leurs douleurs; et toutes ces âmes font sans cesse monter vers le trône de Dieu une prière trop précieuse, une prière trop éloquente pour ne pas être exaucée.Importante, consolante consultation.11 faut insister sur la prière, et d’autant plus vivement que s’y unit le devoir si doux de la reconnaissance.“Oportet semper orare et nunquam deficere.Prier, prier toujours, même si l’aide de Dieu se fait attendre.nunquam deficere," Les Anciens du Collège de Montréal et le cardinal Verdier Les Anciens du Collège de Montréal sont convoqués au Collège, le mercredi 3 août, à cinq heures de l’après-midi (heure avancée), pour rencontrer Son Eminence le Cardinal Verdier.Tenue de ville.Ecrasé par un camion Un enfant de 13 ans, Bert Coull, 5577, avenue Bannantyne, Verdun, est mort hier vers midi alors que le camion que conduisait son père l’a écrasé sur un mur de brique en reculant.L’enfant accompagnait son père qui s’en allait prendre une charge à la Dominion Stores Bakery, 50, rue Brennan.Il sauta en bas du camion avant que celui-ci n’ait arrêté.L’arrière de la voiture écrasa l’enfant sur un mur.La voiture d’ambulance de l’hôpital Western vint sur les lieux, mais les médecins ne purent que constater la mort.Le coroner tiendra une enquête ce matin.Avex-vous besoin de bons livres?Adress tr-vous su Service de librairie du “Devoir”, 43J rue Notre-Dame est, Montréal.(Té- Le CONSEIL de l’Association ! Icphone: HArbour 1241*1.i PETIT AGENDA DU MONDE PROFESSIONNEL ‘ On a souvent besoin d un plus “ferré" que soi" — dirait La Fontaine Notaires HArbour 7137 Bélanger & Bélanger Prêts hypothécaires 10 rue St-Jacques est - Montréil Professeur Té, pLateau *717 Cours préparatoire du protesseur Rene Savoie, I.C., LE.Bachelier ès art* et science, appliquée» Cours classique, commercial leçons privées BREVETS 1448 RUE SHERBROOKE OUEST trois ans, l’élection se faisant annuellement par tiers: MM.Dr L.J.Moreault.député, maire de Rimons-1 la trouver dans sa sublime vérité kl; Wilfrid Lorrain, maire
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