Le devoir, 5 octobre 1914, lundi 5 octobre 1914
VOLUME V—No 23d MONTREAL, LUNDI 5 OCTOBRE, 1914.DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la poète : Édition quotidienne : CANADA E"* ETATS-UNIS.$3.00 UNION POS-ALE.$3.00 Édition hebdomadaire : CANADA.$1.00 ETATS-UNIS.$1.50 UNICN POSTALE.$2.00 Diredteur : HENRI BOURASSA.Rédaction et Administration : 43 RUE SAINT-VINCENT MONTH K A.TÉLÉPHONES : ADMINISTRATION : Main 746Ï.REDACTION : - - Main 7460.FAIS CE QUE DOIS ! NOUVEAUX CONTRASTES On trouvera, dans une autre colonne, un extrait de la lettre que j’ai écrite à M.J.A.Stevenson pour le féliciter et le remercier de son article sur le mouvement nationaliste, reproduit de la British Review dans le Devoir de samedi.Deux passages de cet article appelaient un correctif et des réserves nécessaires.Selon mon habitude, j’ai formulé ces réserves et ce correctif le plus clairement possible.Avec les Britanniques civilisés, cette méthode est la meilleure; et c’est cplle qu’ils prisent davantage.Ils sont mania autant que larges d’esprit.Les lecteurs du Devoir ont particulièrement goûté, j’en suis certain, le passage où M.Stevenson fait un court tableau, si expressif, des moeurs, de la mentalité et de la civilisation particulière de nos compatriotes.Encore que la peinture puisse paraître un peu idyllique, de nos 4 jours, elle renferme un trait de profonde psychologie sociale qu’il est bon de mettre en reliefr c’est la constatation de la forte empreinte du catholicisme dans la formation sociale des Canadiens-français, et surtout l’admission que cette influence catholique “donne à leur vie une certaine spiritualité, malheureusement trop rare en Amérique da Nord.” Cette appréciation — comme tout l’article — est celle d'un Ecossais de naissance, protestant, gradué d’une université anglaise, membre du Barreau de la Grande-Bretagne, et comptant plusieurs années d’habitation au Canada., C’est la pensée d’un Britannique instruit sur le Canada français, catholique et nationaliste.Comme repoussoir, je ne saurais mieux faire que de reproduire en entier le poulet suivant, de l’un de nos frères anglo-canadiens.Je l’ai reçu tout juste comme j’achevais la lecture de l’article de M.Stevenson.Le contraste de ton, de forme, de langue et de T>ensée m’a semblé si typique que je crois devoir faire partager à mes lecteurs le plaisir de dilettante que cette comparaison m’a donné, * * ¦* On ne m’accusera toujours pas de n’apprécier que les fleurs et les compliments.L’article de M.Stevenson a paru en deuxième page.J’accorde les honneurs du premier-Montréal au British Canadian dont s’épanche ainsi la bile patriotique: Montreal, Oct.Zrd, 1914, Mr.H.Bourassa, Montreal.I write to ijou fo tell pou what are my sentiments and feelings inwards yourself and all other French-Canadians, and these feelings and sentiments live in the heart of the majority of English Protestant Canadians.We believe that Madame Sarah Bernhardt spoke the truth when she said that the French-Canadians were half Iroquois.But to my mind, that would be an insult to the brave Iroquois.The French-Canadiens are.much less desirable than the Chinese or Jews.In fact, any foreigner from Europe is much more acceptable to us than your dirty lying, hypocritical, superstitious French-Cana-dians.Then again, French-Canadians are very immoral as well as deceitful : in the French villages all over Quebec Province, immorality and dirt is smeared over by a heathenish religion.Priest ridden Quebec where the priests fatten on the people., as for education,' well, the Roman Catholic Church sees to it that the people are not educated; if they were they would leave ihe Church.In the French schools and convents all that is taught is religion of the corrupt Roman Catholic brand.The Roman Church has made a laughing stock of Ihe French-Canadian.The Roman Church flourishes most where ignorance exists and prevails.What a spectacle for comedy is the municipal affairs of Montreal?Most of the money paid in to the treasury comes from English speaking tax payers and is boodled and squandered by French-Canadian Aldermen.The graft and pollution at Ihe City Hall is well known from the Atlantic to the Pacific.All the men who were condemned in the Judge Cannon report for graft and malversation, were French-Canadians.Not one Enylish-Canadian was mentioned.Take away from Montreal the English speaking Canadian and his wealth also, and yon would not have much left in Montreal in the way of business.As regards to nationality, the French-Canadians are one thousand times worse than the Jews, because the Jews are loyal to the fhw under which they have liberty.Not so the French-Canadian, he docs not altogether love the French flag, because France kicked the Church out, and he does not like to be loyal and patriotic to the Union Jack, and he is in a position that is laughable and makes him the object of derision all over Canada.Now, for yourself, Rourrassa, if it was not for the liberty enjoyed under the British flag, your scurvy carcase would have been in the grave long ago.I dare you to publish this letter in Le Devoir.A BRITISH CANADIAN.{Traduction) Je vous écris pour vous dire quels sont mes opinions et mes sentiments à votre endroit et celui de tous les autres Canadiens-français; et ces sentiments et ces opinions sont vivants dans le coeur de la majorité des Anglo-canadiens protestants.Nous croyons que Mme Sarah Bernhardt disait vrai lorsqu’elle déclarait que les Canadiens-français sont des moitiés d’Iroquois.A mon avis, c’est une insulte aux braves Iroquois.Les Canadiens-français sont beaucoup moins désirables que les Chinois et les Juifs.En réalité, tout étranger d’Europe nous est plus acceptable que vos Canadiens-français, salement menteurs, hypocrites, superstitieux.De plus, les Canadiens-français sont très immoraux autant que trompeurs; dans les villages français par tout le Québec, l’immoralité et la crasse sont recouvertes d’un barbouillage de religion païenne.Québec dominé par la prêtraille, où les prêtres s’engraissent du peuple.(Ici, notre "frère séparé” s’est étouffé dans sa sainte colère.Il n’a pu finir sa phrase.) Quant à l’éducation, bien, l’Eglise Catholique Romaine voit à ce que le peuple ne soit pas instruit; s’il l’était, il abandonnerait l’Eglise.Dans les écoles et les couvents français, tout ce qu’on enseigne, c’est la religion de la marque catholique romaine corrompue.L’Eglise Romaine a fait des Canadiens-français un objet de dérision.(Ici l’encre passe du bleu au violet — couleur de la "hiérarchie”.Peut-être que notre "ami” a versé dans son encrier quelques gouttes de sang "britannique”.) L’Eglise Romaine prospère davantage où l’ignorance existe et prévaut.Quel spectacle de comédie que l’administration municipale de Montréal ! Presque tout l’argent versé au trésor vient des contribuables de langue anglaise, pour être boodlé et gaspillé paf les échevins Canadiens-français, r.e pillage et la pollution (mot noble!) à l’hôtel de ville est bien connu de l’Atlantique au Pacifique.Tous ceux qui furent condamnés pour vol et malversation dans le rapport du juge Cannon étaient des Canadiens-français.Pas un Anglo-canadien ne fut désigné.Enlevez de Montréal le Canadien de langue anglaise, et sa richesse aussi, et il ne vous resterait pas grand’chose à Montréal en fait d’affaires.Pour la nationalité, les Canadiens-français sont mille fois pires que les Juifs; car les Juifs sont fidèles au drapeau qui abrite leur liberté.Pas le Canadien-français.Il n’aime pas tout à fait le drapeau français, parce que la France a jeté l’Eglise dehors, et il n’aime pas à être loyal et patriotique pour Y Union Jack, et il est dans une position risible qui fait de lui l’objet de la dérision universelle au Canada.Quant à toi, Bourassa {j’accorde à mon aimable interlocuteur le droit au tutoiement biblique), si ce n’était la liberté dont tu jouis sous le drapeau britannique, ta carcasse teigneuse serait dans la tombe depuis longtemps.Je te défie de publier cette lettre dans le Devoir.UN CANADIEN-BRITANNIQUE.# * * Cà y est, mon brave.Cet aimable interprète de la pensée britannico-canadiennc, on le voit fourre tous les Canadiens-français dans le même snr : “loyaux” ou “traîtres” à l’Empire, instruments serviles de l’impérialisme ou défenseurs de nos traditions nationales, évêques (surtout), prêtres, hommes d’Etat ou simples pèkins — tous, tous, “menteurs”, “crasseux”, “hypocrites”, immoraux”, “ignorants”, etc., etc., etc,, tout autant que moi ‘‘le pelé, le galeux, d’où leur vient tout le mal.” Cette attrapade générale me réjouit et me chagrine à la fois.Je m’en réjouis, parce qu’enfin on ne peut sc défendre de sentir un petit velours, quand on est si magané, de se trouver pour une fois en bonne et nombreuse compagnie.Ça me chagrine, parce que vraiment ce n’est pas la peine, pour tant de nos-compatriotes, de tant plier l’échine, si toutes ces «courbettes doivent aboutir à voir confondre, dans une même exécration, les personnages les plus honorables avec la “carcasse teigneuse” du plus “traître”’ des Canadiens-français.Henri BOURASSA.BILLET DU SOIR.LE SENS DES AFFAIRES Tout le monde s’accorde à dire que l’Allemagne a réalisé dans le domaine économique, depuis 70, des progrès d’une importance et d’une rapidité encore inconnues.Ce n’est pas là, du reste, découvrir l’Amérique, puisque le premier venu, en ouvrant un Livre bleu ou même un journal, peut constater que tes produits made in Germany, à peu près inconnus il y a seulement quarante ans, ont envahi le monde.Personne ne fait donc de difficultés pour reconnaitre que le Teuton possède à un haut degré le sens des affaires; mais on ne sait pas encore à quel point il le pousse.C’est dans l’épreuve, n’est-ce pus, qu’on juge le mieux des ressources d’un homme ou d’un peuple.Or, on sait que les Etats-Unis, sollicités, n’ont pas voulu consentir un prêt à Berlin; et l’on sait aussi que, parmi les belligérants, c’est en Allemagne que le problème du chômage est le plus aigu et la situation financière la plus précaire.Où prendre l’argent pour mener une campagne qui coûte plusieurs millions par jour?Quoique livrée à elle-même, l’Allemagne n’est pas prise au dépourvu.Outre le brigandage impérial, qui rapporte déjà assez, les Germains ont trouvé, dans la guerre même, matière à de petites industries qui ne marchent pas mal du tout, paraît-il.Ainsi, à Munich, les prisonniers français sont parqués dans un clos où la population peut, pour vingt pfennigs, en aller voir le spectacle lamentable.Au moment où tous les théâtres munichois font relâche, ces scènes attirent les Tètes Carrées des deux sexes et de tous les âges.Celui qui possède vingt pfennigs se priverait plutôt de sa quotidienne choucroute que de cette représentation.Et, comme il est d’usage en Allemagne—qu’il s'agisse d’espionnage, d’architecture ou d’esprit — de reproduire à l'infini les mêmes méthodes, les mêmes motifs ou tes mêmes mots, il est tone probable que ce qui se fait à Munich se répète partout où il y a des prisonniers de guerre.Le Kaiser ne pourra lout de même pas écrire au président Wilson qu’il ne se passe rien de tel à Munich, puisque c’est raconté par le menu dans les Münchner Neueste Nachrichten — je ne sais pas si j’ai bien l’accent.Léon LORRAIN.UN GESTE SIGNIFICATIF Le Devoir a signalé le titre conféré par l’Université Laval à M.O’Ha-gan, le distingué journaliste ontarien.On nous permettra d’y revenir brièvement, car le fait dépasse la nouvelle courante.Ce n’est pas simplement ou surtout à cause de ses mérites littéraires — qui sont considérables — que l’Université honore M.O’Hagan.Elle a voulu donner à son geste une portée plus significative, et le recteur s’est expliqué là-dessus en ternies très nets, dans une lettre à M.Grenon, secretaire de l'Association canadienne-française de l’Education de l’Ontario."En considération des services rendus à la cause canadienne-française par M.T.O’Hagan, écrit Mgr Gosselin, et aussi à cause de ses mérites personnels, soit en lettres, soit en sciences, l’Université a résolu.d’octroycr à M.O’Hagan le diplôme ès-letires.” Et voilà pourquoi, en même temps que M.O’Hagan, nous devons féliciter l’Université.Elle a tenu à rappeler, une fois de plus et par un geste particulièrement logique, qu'elle est plus qu’une école de sciences ou de lettres : une grande maison canadienne-française.— 0.H.LES VOYAGEURS DE COMMERCE L’association des voyageurs de commerce va demander à la Commission des chemins de fer un ordre obligeant celles-ci à revenir à l’ancien tarif de deux sous le mille qui existait en leur faveur depuis que la vente du gros sur échantillon a remplacé la vente au comptoir.Les compagnies de chemin de fer auxquelles on s’est adressé ont refusé de donner raison aux voyageurs de commerce.Il y a, dit-on, 20,000 voyageurs de commerce au Canada, dont 900 dans la province do Québec.On voit quelle clientèle c’est pour les compagnies de transport.Qu ¦ l’augmentation d’un demi-sou le mille soit justifiée ou non, le temps a été mal choisi pour l’imposer.Même avant la guerre, le commerce était déjà si hésitant qu’on aurait pu attendre pour décréter un changement qui r'sl de nature à paralyser la sollicitation.J D.LA TREVE DES PARTIS EN ANGLETERRE Le Times, de Londres, annonce que les comtés actuellement sans représentants à la Chambre des Communes anglaises ne seront «pas dé-franchisés par la trêve des partis.D’ici à la fin de la guerre, toutes les élections se feront par acclamation à l’avantage du Parti qui détenait le siège auparavant.Le Journal, d’Ottawa, dit qu’on devrait suivre cet exemple au Canada.RESERVES NECESSAIRES Les lignes qui suivent sont extraites d’une lettre du directeur du Devoir « M.Stevenson, auteur de l’article reproduit de la British Review dans le Devoir de samedi : Montréal, 24 septembre 1914.J’ai lu avec un vif intérêt votre article paru dans la British Review.Je le ferai traduire et reproduire en entier dans le Devoir.C’est peut-être l’étude la plus lumineuse et la .dus équitable de notre mouvement nationaliste qui ait été publiée jusqu’ici.Il y a toutefois deux inexactitudes que je me crois obligé de vous signaler.L’une touche à un fait et l’autre à une question de principe.En parlant de ces “ députés du Québec élus comme nationalistes aux élections de 1911 ”, vous dites que “ peu de ceux-ci reviendront à Ottawa ”.Que peu d’entre eux soient réélus comme nationalistes, c’est indubitable.Si l’on excepte, à son honneur, M.Lamarche, député de Nicolet, la plupart d’entre eux ont découvert qu’il est plus profitable et plus pratique d’être du côté du pouvoir et du patronage.Mais qu'ils disparaissent totalement, c’est une autre affaire.Grâce à l’attitude faible du parti libéral, le ministère n’aurait aucune difficulté à faire réélire la plupart de ses candidats dans les circonscriptions représentées aujourd’hui soit par de vrais conservateurs ou par des “ autonomistes ” renégats.Vous ajoutez : “ Les nationalistes feront, la lutte dans plus de comtés qu’ils n’ont actuellement de députés.” 11 est très douteux que nous prenions une part quelconque à ia lutte électorale.Nous ne voulons pas recourir aux méthodes usuelles des partis et des politiciens pour gagner les élections : il est donc peu probable que nous entamions une lutte d’idées et de principes contre Je patronage, l’argent et le whisky.Plus j’avance dans la vie, moins j’ai foi dans ia possibilité d’éclairer l’opinion publique par une agitation électorale, à une époque et dans un pays où les objectifs d’intérêt irm,Ariel et de réalisation iifntfêdiate sont le but suprême des politiciens et des partis.L’autre point [sur lequel vous faites erreur], c’est lorsque vous indiquez comme l’un des motifs de notre opposition à la Fédération Impériale la crainte qu’elle “ mettrait en danger les privilèges religieux et nationaux que nous chérissons tant.” Permettez-moi de vous dire qu’en ceci vous êtes complètement dans l’erreur.Nous n’avons jamais placé sur ce terrain le problème des relations impériales.En réalité, à maintes reprises, j’ai signalé le contraste entre la largeur d’esprit des hommes d’Etat et du peuple de la Grande-Bretagne, et l’étroitesse des opinions et de la conduite des politiciens et des publicistes anglo-canadiens.En tout ce qui touche la race, la langue et la religion, et dans toute sphère où ces questions se traitent au Canada, les gouvernants de la Grande-Bretagne et l’opinion britannique seraient aussi totalement impuissants à nous protéger dans une Fédération Impériale qu’ils le sont aujourd’hui, avec notre constitution actuelle.Ces matières sont purement locales ; elles doivent être réglées au Canada et par les divers groupes ethniques qui l’habitent.Il continuerait d’en être ainsi, quels que fussent les changements que l’on apporterait aux relations du Canada tout entier avec la Grande-Bretagne et les autres* pays de l’Empire.Ce vaste problème des relations inter-impériales, de même que la question concrète de la politique navale ou de la défense de l’Empire, «nous l’avons toujours envisagé et discuté au seul point de vue du nationalisme canadien, sans distinction de races, de langues ou de religions.Sur le fond même du problème, nous n’avons—du moins, je n’ai moi-mème—jamais opposé une résistance aveugle et opiniâtre à toute proposition ayant pour objet de modifier la base des relations entre les pays de l’Empire.Depuis les jours de la guerre sud-africaine jusqu’à la crise actuelle, qu’ai-je invariablement affirmé ?Ceci d’abord : le Canada ne doit pas contribuer à la défense de l’Empire en dehors de son propre territoire, tant que le gouvernement et le peuple de la Grande-Bretagne gardent entre leurs mains l’autorité et les pouvoirs qui font du gouvernement britannique le maître unique et absolu de la politique étrangère de l’Empire et de ses forces militaires et navales.Mais partout et toujours, j’ajoutais ceci ; Si l’on nous propose de nouvelles conditions, nous, nationalistes, sommes prêts à les discuter dans toute leur ampleur et à nous soumettre à la volonté expresse de la majorité du peuple canadien, même si cette majorité décide d’assumer de nouvelles obligations jus-qu’ici considérées comme incompatibles avec l’ordre de choses établi, après mûre considération, par les hommes d’Etat les plus éclairés de la Grande-Bretagne et du Canada.En dehors de ces deux points, votre article contient quelques détails de moindre importance qui exigeraient certaines réserves.Néanmoins, voire travail, je le répète, constitue une étude très équitable et très intelligente de notre oeuvre et de nos aspirations.Je vous en félicite et je vous en remercie avec d’autant plus de nlai-sir que nous avons été peu nccoutu-més h la moindre mesure de justice, d'équité ou même d’intelligence de LA guerre: L’ENNEMI REFOULE VERS LE NORD L’aile gauche des Alliés s’est avancée à 16 milles d’Arras et porte tout son effort contre von Kluck faisant ainsi faiblir les Allemands en les forçant à étendre leur ligne de front.Sur le théâtre oriental de la guerref les Allemands sont maintenant réduits à la défensive et la bataille-siège de VAisne va se répéter.LE SIEGE D’ANVERS CONTINUE SANS SUCCES, AU PRIX D’ENORMES PERTES DE VIES.Londres, 5.— Le fait le plus saillant mis en vedette par les dépêches relatives à la bataille de l’Aisne, aujourd’hui, c’est que l’aile gauche des alliés, s’est avancée 16 milles à l’est et au nord d’Arras, où les Allemands ont fait des efforts désespérés pour rompre les lignes des alliés, vendredi et samedi.Cette nouvelle indique que les armées anglo-françaises font graduellement reculer vers le nord l'aile droite allemande commandée par le général von Kluck.La ligne de défense des Teutons s’allonge si rapidement qu’il semble presque certain qu’elle soit sérieusement affaiblie.Le siège d’Anvers continue, mais avec plus de rage du côté des Belges, qui font subir des pertes énormes aux assiégeants.APERÇU GENERAL DE LA SITUATION Londres, 5.— Le fait que la lutte se continue autour, de Douai, à mi-chemin entre Arras et Valenciennes, est cité pour prouver combien les alliés, dans le nord de la France, ont poussé rapidement la marche en avant, dans l’espoir d’envelopper Von Kluck, commandant de l’aile droite allemande.Par ce que Ton peut savoir par les maigres nouvelles publiées à Londres, les Allemands ont vainement tenté par de violents assauts de trouver un point faible dans les lignes alliées, pour précipiter leurs hordes à travers.A l'heure actuelle dans l’opinion du généralissime Joffre, les Alliés sont en état de reprendre l’offensive, tel qu’annoncé par la communication officielle du grand quartier général français.L’intention du généralissime est de tenter quelque chose contre l’aile droite des Allemands pour pousser à sa fin, ce combat qui pour son étendue et sa durée n’a pas de pendant dans l’histoire.Les hauteurs qui s’étendent au nord et au sud le long de la gauche des Alliés, sont la clef de la situation et on a dépêché des troupes pour s’en emparer.A Soissons, les Allemands ont du abandonner leurs tranchées, mais ils continuent à se battre furieusement, là et ailleurs tout le long de la ligne et leur dernier rapport officiel dût tourner en leur faveur, alors que le général Joffre soutient exactement le contraire.Sur le théâtre oriental de la guerre, les Allemands semblent, d’après les observateurs anglais, se préparer à une période de défense avant de reprendre l’offensive.Ils s’occupent activement à se retrancher en Gali-cie et en Prusse orientale.On assure qu’il n’y a pas moins de 4,000,000 d’hommes en présence sur les frontières de Prusse et d’Autriche et que Ton doit bientôt assister à la répétition de la fameuse bateaille-siège de TAisne.Il est sur que les Russes font des progrès puisqu’on admet à Budapest que les Cosaques ont franchi la Theiss que Ton considérait comme Tun des principaux obstacles s’opposant à leur marche en avant.Leur intention est évidemment de se diriger pqr Breslau, sur la capitale de la Hongrie.COMMUNIQUE OFFICIEL DE PARIS Paris, 5, (3.02).—On a publié, cette après-midi à Paris le communiqué officiel suivant:— “Le long de notre aile gauche, au nord de TOise, la bataille continue à faire ragé avec une grande violence.Elle demeure sans issue.Nous avons été forcés de céder du terrain en certains endroits.Ailleurs il se produit aucun changement.“En Russie, après un engagement qui a duré 10 jours, l’armée allemande qui faisait des opérations entre la frontière de la Prusse orientale et le Niémen, a été repoussée tout le long de la ligne, et a fait retraite, en abandonnant une grande quantité de matériel de guerre.Cette armée a évacué complètement le territoire des provinces russes de Suwalki et de Lonja”.CLERMONT BRULE PAR ORDRE DU KRONPRINZ Paris, 5.— Le “Gaulois” annonce qu’on a des preuves irréfutables que le Kronprinz a lui-même ordonné de brûler la pittoresque ville de Cler-mont-en-Argonne, après qu’elle eut été arrosée d’essence de pétrole.La feuille ajoute qu’on a épargné que deux maisons, celle où Son Altesse Impériale était hébergée et l’Asile pour vieillards dont la supérieure s’est traînée aux genoux du tyranneau allemand pour obtenir que ses pensionnaires ne soient pas jetés dans la rue.PROTESTATION AUPRES DES PAYS-BAS Paris, 5.— Le “Figaro” annonce que la Frpnce a protesté auprès du gouvernement des Pays Bas contre le fait que les Allemands se servent du drapeau hollandais pour transporter de la contrebande de guerre, et que la Hollande a répliqué après enquête que les plaintes étaient justifiées.On croit, dit le “Figaro”, qu’on proclamera l’état de siège à Rotterdam pour mettre fin au commerce de contrebande.MAGNIFIQUE EXPLOIT DE VEDR1NES Nevers, via Paris, 5.—Un sapeur du génie, fils d’un conseiller municipal de Nevers, écrit à scs parents:— “Ce matin, au moment où notre convoi quittait S., un aéro allemand est venu nous survoler.Nous l’avons salué de salves nourries qui l’ont touché, sans Tabattre.“A ce moment, VérTrincs, avec son Blériot de 18(1 chevaux, s’est mis à sa poursuite.Durant 8 minutes ç’à été angoissant.Mais Védrines est monté à 2,000 mètres et à coups de mitrailleuses Ta abattu.Le Taube est tombé comme une masse et vous jugez de notre joie! “En 15 minutes, depuis le départ, Védrines était monté à 2,000 mètres, avait descendu le I aube ’ (le 21e allemand) et était revenu à terre.“C’est le deuxième qu’il abat en trois jours”.la part des publicistes de langue anglaise au Canada.Henri BOURASSA.N.B.—Une erreur de transcription, dans la huitième ligne de la cinquième colonne de l’article de M.Stevenson, lui faisait dire : “ Le Canada ne sera pas tory ”, •— 11 fmt lire : "Lé Canada français ne sera pas tory.” AUTOUR DE PRZEMYSL Londres, 5—(8 hrs 45, matin.)— Une dépêche de Petrograd à la Central News annonce qu’un membre de la Douma russe, qui arrive de Ga-licie, raconte que les Russes se sont emparés des hauteurs, à 4 ou 5 milles de Przemysl, et que les Autrichiens ont vainement tenté plusieurs fois de les reprendre.NOUVEAU DREADNOUGHT FRANÇAIS Lorient, viâ Paris, 5.—Un nouveau superdreadnought, “ La Gascogne ”, vient d’être lancé avec un plein succès, en présence d’une foule enthousiaste.C’est un superbe navire de 25,000 tonnes ; il a une longueur de 175 metres et une puissance de 32,000 chevaux.Sa vitesse est de 21 noeuds.Il est armé de 12 canons de 34 cent, de 24 canons de 14 cent., de 4 canons de 7 cent., et de 6 tubes lance-torpilles.CONSEILLERS EN FUITE DEVANT L’ENNEMI Bordeaux, 5.—Un décret prononçant la dissolution du Conseil municipal de Vitry-le-François (Marne) vient d être signé.Le décret expose en ces termes les raisons qui ont motivé cette mesure : ‘ Considérant que les conseillers municipaux et ia municipalité entière de Vitry-le-François ont quitté ia ville à rapproche de l’ennemi ; que, par cet abandon, qui constitue le manquement le plus grave à leurs fonctions, ils ont entraîné le départ de tous les agents municipaux et compromis la sécurité de la population.” BULLETIN OFFICIEL DE BERLIN Londres, 5—(10 hrs 26, matin.)— De Berlin viâ Amsterdam à la Reuter :—“ Voici le texte du bulletin officiel publié par les grands quartiers généraux allemands, le 4 octobre : Sur le théâtre ouest, la bataille sur Taile droite et dans le'district de TArgonne progresse avec succès “ Les opérations au large d’Anvers ont été exécutées d’après les plans, et sans combat.” BULLETIN D’ANVERS Anvers, 5.— On annonce officiellement ici que la situa Jion des forts d’Anvers n’a pas subi rie changement aujourd’hui.LES OPERATIONS SERBES Paris, 5.— Une dépêche de Nish envoyée à l’agence Reuter, fait part du communiqué officiel suivant, publié par le ministère de la guerre serbe: “Les troupes serbes en Bosnie se sont approchées des fortifications qui protègent Sarajevo.Les Autrichiens qui ont occupé les hauteurs situées sur la rive droite de la Dvina, souffrent du manque de vivres.Le 2 octobre, les Autrichiens ont attaqué nos troupes sur la Save, près de Klenak.” BERlLIN RECLAME UN SUCCES A ANVERS ET «EN RUSSIE.— LE PORTUGAL DANS LA «MELEE (?) Berlin, 5.(Viâ Sayyille par T.S.F.) — Un rapport officiel dit qu’au siège d’Anvers les forts de Lierre, de Waelhem et de Koningshoyckt et les redoutes intermédiaires avec trente canons ont été pris.Ainssi on a fait une brèche dans la ligne extérieure des forts ajoute le rap rensdasts l’attaque costre la li-intérieure des forts et la ville u* gse intérieure des elle-même possible.Près d’Augustowo, un co«rps d’armée russe a été défait en tentant dj franchir le Niémen.Plus de 2.00# blessés russes ont été faits prisonniers.D’autres bulletins de source officielle disent : “Le détachement des troupes indigènes de l’Inde a débarqué à Marseille, a été dirigé vers le nord.“Des navires anglais sont arrivés à Lisbonne et sont probablement destinés à transporter des troupes portugaises.La coopération effective du Portugal à la guerre est im-mientc.La mobiliation générale a été ordonnée à la demande de TAn-gleterre.“Le prince héritier de Roumanie a été rabroué à cause de sa politique russophile.Les chefs politiques sont en faveur «de la politique de neutralité suivie jusqu’ici.“Un manifeste publié par le par-, ti socialiste roumain déclare que la neutralité du pays doit être préservée et condamne la propagande russophile.”; I LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI, 5 OCTOBRE 1914 VOL.V.— No 233 % CHRONIQUE RELIGIEUSE =n HOME ET LE MONDE 'DE cessai MGR CHALIFOUX EVEQUE AUXILIAIRE DE SHERBROOKE (Spécial au “Devoir") Rome, 5.— Monseigneur Chalï-foux, protonotaire apostolique et vicaire général du diocèse de Sherbrooke, province de Québec, vient d’être nommé évêque auxiliaire de S.G.Monseigneur Larocque.Voici quelques notes biographiques sur Mgr H.O.Chalifoux: Mgr Hubert Olivier Chalifoux est né le 2 juin 1850, à Saint-Hyacinthe, fils d'Olivier Chalifoux et d'Odile Sentenne; fit ses études classiques au Séminaire de Saint-Hyacinthe; ordonné le 10 janvier 1875; assistant-secrétaire et vicaire à la cathédrale de Sherbrooke; 1878, secrétaire et premier vicaire; chancelier, le 1er mars 1882; desservant de la nouvelle paroisse de Saint-Jean-Baptiste, de Sherbrooke, le 8 septembre 1884; curé de la même paroisse le 18 aoûi 1890; curé d’office à la cathédrale, le 28 septembre 1891; conseiller diocésain, le 12 octobre suivant; official, le 18 octobre; administrateur du diocèse le 1er novembre 1891; au retour de Mgr Racine, le 7 avril 1892, nommé vicaire-général; de nouveau administrateur, à la mort de Mgr Racine, arrivée le 17 juillet 1893, jusqu’au sacre de Mgr Larocque, le 30 novembre suivant; nommé vicaire général par Mgr Larocque, le 30 novembre 1893; administrateur du diocèse pour la troisième fois, le 26 décembre 1894, pendant l’absence de Sa Grandeur Mgr Paul Larocque, parti pour un voyage à Rome, du 26 décembre 1894 au 18 juin 1895.Le 10 septembre 1895, il fut déchargé de la cure de la cathédrale continuant à exercer les fonctions de Vicaire-Général et de Procureur à l’évêché.Nommé protonotaire apostolique le 24 mars 1900, à la demande de Mgr l’évêque de Sherbrooke, “ad instar participarstiuni”.Le 9 novembre 1904, il accompagna Mgr Larocoue dans le voyage nue Sa Grandeur fit à Rome et en Terre-Sainte.Nommé administrateur pour la qua-tr'ème fois, avant le départ de Sa Grandeur pour Rome, en juillet dernier.L’OEUVRE DES TABERNACLES Le vendredi 9 octobre prochain, à 3 heures du so'r, l’Oeuvre des Tabernacles fera chanter à la chapelle de la Congrégation de Notre-Dame, maison mère le salut de fondation par Mlle Jeanne Leber.Entrée: porte principale, rue Sherbrooke Ouest, 1010.FETE PAROISSIALE, JEUDI (De notre Québec, 5 l'no grande fêle paroissiale mira lieu jeudi prochain, dans la paroisse des Saints-Anges, de Beauce, où S.G.Mgr Roy présidera la cérémonie de la bénédiction d’une nouvelle église et d’un carillon de trois cloches.TIERS-ORDRE FRANCISCAIN Fraternité Saint Antoine, rue l.a-ga uç h et i ère I.sl, No 777.Réunion du discrétoire le mardi, « octobre, à 2 heures p,m.Les membres sont priés de s'y rendre sans autre convocation, ê-La secrétaire.“ FAIT AU CANADA ” Nombreuses sont les personnes qui se figurent que le matelas “Os-itermoor” est fabriqué aux Etats-Unis.Nous sommes heureux de les (détromper et de leur apprendre que ce matelas esl et a toujours été “fait au Canada'”, par des ouvriers canadiens.Notre représentant a en le plaisir hier, grâce à la complaisance de M.W.F.Bennett, gérant ¦des ventes, de visiter, on compagnie! •de M.J.IL Leduc, surintendant, j J’importante manufacture Alaska! Feather and Down.C’est là qu’es! fabriqué le matelas “Ostermoor”.flotte marque est croyons-nous, ce qu'il y a de mieux en fait de matelas.Nous avons admiré le soin apporté dans la confection, depuis le raffinement du coton, son passage au peigne fin et à la chaufferie, où il se dépouille de sa moiteur, de son humidité et de ses dernières impuretés, jusqu’à l’empilage, couche par couche superposées (ce qui a pour but d’assurer sa parfaite uniformité de surface) et le pressage mécanique qui assure partout une consistance égale.Nous nous sommes convaincus que la "Alaska Feather and Down” importe dans la confection du matelas Ostermoor toutes les précautions nécessaires pour en faire le matelas hygiénique et confortable par excellence.C’est l’intention de la Alaska Feather and Down de faire tout prochainement des expositions de ses produits dans les vitrines de nos urincipaux marchands de meubles.Nul doute que ces expositions seront des plus intéressantes.r INVENTION EXTRAORDINAIRE Londres, 5.— On mande de Rome qu'un prêtre nommé Dominico Argen-tieri, domicilié à Aquila, vient d'in venter un appareil par lequel on peut intercepter les messages de télégraphie sans fil, sans avoir besoin de recourir aux poteaux et batteries de la télégraphie sans fil.L’invention est des plus simples et peut être portée dans la poche d’un paletot.L’inventeur prétend avoir intercepté un message envoyé de la tour Eiffel.La police italienne a fait une descente chez le prêtre Argentier! * et saisi tous ses appareils.LA GUERRE ET LE REVEIL D’UNE'NATION (Pour le Devoir) 31) «oui .1914.La voilà .pn/qr^sq.-dérjjçtJ®)^ sous nos yeux, çctjr guerre européenne, je dirais prest|u.—- Une grande réunion a eu lieu ici, aujourd’hui, en présence d’une immense foule.Signor Battis!i.socialiste, député de Trent, Autriche, a prononcé un discours où il a dit qu’i! attendait la libération par l’entremise de ses frères d’Italie.La foule a ensuite conspué l’Autriche dans les rues, l’intervention de la police étant vaine.LES RECOLTES SONT BONNES EN FRANCE Paris, 5.—La récolte des céréales en France, d’après le raport du ministère de l’Agriculiure, est au-dessus de ce qu’on attendait.îfc *4c LA RAISON DE L’INVASION DE LA HONGRIE Rome, viâ Paris, 5.— On mande de Petrograd que l’invasion de la Hongrie par les Carpathes a un double but.Le premier est de protéger le flanc gauche de l’armée russe qui attaque Przemysl et le long de la rivière San, et le second ouvrir un nouveau champ d’opération dans les vastes champs de la Hongrie, pour effrayer la population, troubler les exercices des réservistes hongrois, couper les communications de chemin de fer et nourrir éronf.mique-ment avec les ressources du pays une vaste portion de l’armée.On rappelle que pendant la guerre Russo-turque, en 1877, une expédition commandée par le général Gour- * ko, et composée exclusivement de cavalerie, fit la même chose franchissant la chaîne des monts balkaniques et pénétrant en Roumanie Orientale.* « * Londres, 5.— Une dépêche de Rome au “Star”, parlant de l’invasion de la Hongrie par les Russes, dit : "S’étant emparés de tous )es cols des Carpathes, les Cosaques ont commencé l’invasion de la Hongrie.Avançant vers le sud, ils md occupé Hosszumezo.Puis les audacieux cavaliers ont accompli un coup de maîtres, en franchissant la rivière à Gadget, et en faisant sauter la voie du ! chemin de fer, isolant ainsi le reste 'de la Hongrie”.* * EFFORTS DESESPERES AUTOUR D’ANVERS Londres, 5.— Le correspondant du “Daily Telegraph” à Anvers, en date de samedi, écrit: “Les Allemands continuent leurs efforts désespérés pour s’emparer d’Anvers.Us semblent très pressés d'accomplir ce forfait, attaquant avec leur lourde artillerie, presque ii/eessam-ment les forts de Waelhem et de Wavre-Sainte-Catherine et lançant leur infanterie en avant dans un effort frénétique pour passer à travers les lignes belges.“Leurs pertes ont été énormes, et on estime le nombre des tués à pas moins de huit mille dans l’attaque UNE LETTRE AUX SUISSES DU CANADA M.Henri Martin, consul général de la Suisse, à Montréal, adresse aux Suisses du Canada, une lettre dont nous donnons ici le résumé : Chers et fidèles compatriotes: La Patrie est en danger ! Quels sentiments ces mots n’éveillent-ils pas dans le coeur des Suisses d’outremer?Lu Patrie souffre ! La prem ère pensée de chacun d’entre nous est ou devrait être : “Comment puis-je venir à son secours?” Plus rie sept mille Suisses sont encore au Canada.Que devons-nous faire?nous demandent ceux qui sont riches; comment notre obole peut-elle venir en aide à la Mère-Patrie?nous demandent ceux qui sont moins fortunés.Déjà maintenant la disette et le resserrement (Es moyens d'existence so font lourdement ‘entir et peuvent avoir pour conséquence un arrêt général d ¦ tout ¦ la vie écononi'-que.C es! par mirions qm s'évaluera bientôt peut-èlr \ l'anéantissement de notre prospérilé.Notre armée, d" 300(100 hommes •nviron, tenue sur le pied de guerre.actuelle.“Actuellement, les gros canons des Allemands n’ont pas causé beaucoup de dégâts aux forts extérieurs, Ils sont manoeuvres par de-gens en costume civil (pii n’ont qu'un brassard pour indiquer leurs occupations militaires.Ce sont sans doute des employés des usines Knipp que l’on a fait revenir en hâte pour remplacer les vides créés dans les rangs par le feu terrible des alliés.“Les obus allemands ont pratiquement aboli tous les villages belges autour d'Anvers.” 'titraine une dépense mensuelle de 00 millions de francs.Pour se rendre compte de ce nue représente celle dépense, il suffit de rappeler que la principale source des recettes de la Confédération, c’est-à-dire les douanes, ne rapporte que 80 millions de francs par année.Chacun doit faire ce qu’il peut.Il n’est pas nécessaire de verser votre contribution en une seule fois.Que chacun de vous s’efforce de prélever.même si ce n’est qu’une petite somme, sur son revenu hebdomadaire ou mensuel, et nous'envoie de cette façon de petites contributions.Tous ceux qui auraient dû partir pour remplir leur devoir militaire et qui.pour une raison ou une autre, ont été autorisés à rester en Amérique, devraient se faire un point d’honneur de verser au secours d - leur pays l’argent qu’ils au-raiert dû dépenser s’ils avaient été obligés de partir.En un mot, nous nous adrossonk à I mis les patriotes, à tous 'es bons Suis' es, hommes ou femmes Nous leur demandons de seeour'r d'une manière mi d’une autre notre Mère-Patrie (•"'E g'oricuse lElvélE.nu ¦ le monde admire 1 one ses enfant", ont 'o d’voir sacré rie soutenir en s’efforçant en même t mps de sécher Es larmes de ceux B Feuilleton du DEVO//?"^ HAUT LES AILES ! —S PAR ¦ii—un ipnn m ip [ MARC GOUVIEUX j 30 (Suite) —Avec quoi, sacré nom d’un chien ?Avec l’essence prise chez le marchand à Villingen ?—Quelle guigne de n’avoir plus qu’une heure et demie d’essence 1 —Vous avez bien vérifié, Kaufmann ?Il ne me reste que 70 titres ?—Oui, mon lieutenant, 73 et demi exactement, à la jauge ! U’est trop peu.Avec 38 litres à l’heure, nous aurions juste de quoi arriver au-dessus de Friedricshaf-fen, risquant la panne avant d’être en batterie.Et puis, bombarder les hangars avec quelles munitions ?J’ai juste une caisse de 10 bombes de 12 kilos emportéos éventuelle- ment.11 nous en faudrait le triple pour obtenir un résultat efficace.Allons ! rien à faire.Il faut y renoncer.Nous n’avons plus qu’un seul espoir, celui de les rattraper dans la demi-neure qui nous reste.Ils ont 4,000 mètres d'avance pris à nouveau sur nous pendant l'explosion.Au-dessous de nous, les pentes de la Forêt-Noire s’abaissent vers la cuvette de Donauesching’en et une multitude de petits rulsselets d’argent convergeant vers le ruban central pour former le Danube.Le vent s’est un peu calmé.Les remous de la montagne ont disparu depuis la sortie des gorges de Triberg.Seuls, quelques remous de cha- leur, nous soulèvent assez mollement en vagues ascendantes.Je préfère cela.Car le pauvre 307, tout déréglé depuis l’attaque, penche furieusement à gauche et devient rudement dur à manier.J’ai déjà le bras gauche tout engourdi.—Les avions suivent.Kaufmann ?—Le premier est à 300 mètres, mon lieutenant.Mais le deuxième perd de plus en plus de la distance.U marche tout de travers.On dirait qu’il a du plomb dans l'aile.—Il ne signale rien ?—Bien encore.11 a dû cependant recevoir notre transmission.Car il marche dans notre sillage.Devant nous, à 5 ou 600 mètres au-dessous, les fuseaux blancs des Zeppelins brillent au soleil.Les distances recommencent à diminuer.Déjà on aperçoit à nouveau nettement le flamboiement des hélices qui tournent et la trace légère de l’échappement des moteurs.Les premières balles arrivent ; halles perdues.Elles buttent mollement contre les toiles et retombent sans force.Rompant avec la marche en file échelonnée, peu commode contre un ennemi attaquant en chasse., les deux dirigeables marchent maintenant sur une même ligne à 400 mètres d’intervafie.Aussi, leur tir, quoique encore peu efficace a-t-il augmenté en intensité.L’attaque nouvelle va être plus délicate pour nous.Mais avant de la prononcer, je voudrais bien savoir si je peux compter sur mon deuxième avion, puisque le troisième, hélas ! a sombré.Mon mécanicien, debout derrière le siège, observe à la lorgnette.—Le troisième, Kaufmann ?Toujours en retard ; rien au signalisa-teur ?—Si, mon lieutenant.Cette fois je vois quelque chose.Il télégraphie.Attendez.Une boule et une flamme, cela fait : “ Avion .” .Une rafale de balles plus violente siffle à mes oreilles, s'écrasant sur la coque blindée et claquant dans les plans.Derrière moi, un cri sourd.puis une massse lourde qui ’abat sur mon dos, les bras en avant.Une L.ule vient de toucher Kuaf-mnnn.Cramponné d’une main à mon volant, je cherche, avec celle qui est libre, a maintenir la tête de mon mécanicien retombée sur mou épaule.Je crie : —Kaufmann ! Kaufmann ! Pas de réponse : mort ou blessé ?.Instinctivement j'ai mis à la montée pour échapper aux balles qui continuent à pleuvoir, nombreuses.J’essaie de me dégager du corps qui pèse sur moi.Impossible.11 est, malheureusement, coincé entre les deux sièges.Les membres crispés sont raidis et se refusent à tout mouvement.Je sens quelque chose de chaud qui coule le long de mon cou ;.je retire ma main pleine de sang vermeil.Le pauvre garçon doit être blessé à la tête.Impossible de continuer la poursuite, privé de mon mécanicien et mon pointeur.II faut faire demi-tour, abandonner la lutte, abandonner les deux Zeppelins qui maintenant s'engagent au-dessus de la forêt de Fürstenberg, Il faut reprendre au plus vite le chemin de la France.Nous sommes à une heure de vol des avant-postes de l’année de Belfort.Mais les atteindrai-je ?Aurai-je la force d’aller jusque-là avec ce corps qui pèse, qui pèse.Je sens déjà l’ankylose qui gagne mon épaule droite.Mes mouvements sont tout paralysés.Il faut que je prenne une solution, (pie je me décide à atterrir.Je vais tâcher de repérer, dans les bois et les plateaux déserts qui avoisinent les sources du Danube, un coin reculé, propice.Qu’est-ce qu’il me faut comme temps ?Dix minutes de liberté, dp quoi me remuer, voir s’il est vivant, lui porter secours, le changer de place de façon à ee que je puisse le ramener avec moi jusqu’aux avant-postes français.L’heure est trop grave pour que j’aie le droit de m’attendrir, de songer même à réprimer une larme.Et cependant, qu’est-ce que je ne donnerais pas pour être au sol, pour sentir battre encore à mon oreille son coeur, savoir que ce n’est pas un cadavre que je traîne sur mon dos.Kürstenberg, 9 h.25.—Au sud-est de Donaucschingen, sur la rive droite du Danube, entre deux voies ferrées, j’ai remarqué au milieu des bois de larges espaces découverts et isolés.Les villages tes plus rappro-rhés, ceux de Unterbrand et de Fürstenberg sont à 8 ou 10 kilomètres.("est dans cette région déserte que je vais tenter la chance d’atterrir pour pouvoir porter secours à Kaufmann.Tant pis, si nous sommes faits prisonniers.Je jirofitr d’une cheminée entre deux nuages pour descendre rapide* ment en spirale vers le sol.Mais j'ai peçdu de vue, entre 0 et 700 mètres, mes deux avions.J’es-père qu’ilg ont fait demi-tour, ainsi que je leur en avais télégraphié l’ordre pendant le combat.Au-dessous de moi, par les espaces libres entre les nuages, le terrain se précise.Des grands bois de sapins, çà et là, des clairières, des prairies des landes dénudées où ilv# rulsselets dévalent vers la plaine.Au fur et à mesure que nous bat^ sons, le relief d’abord aplati, mont».Les hauts sommets du Feldberg et du Sonnenberg se dressent culminants, dominant peu à peu l’avion de toute leur hauteur.Entre les bois je viens d’apercevoir une cuvette déserte, à l’abri des regards, bande claire se détachant sur le fond sombre du terrain.Une dernière volte à 50 mètres du sol, pour observer encore une fois.Personne.(A suivre) X 70 6 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI, 5 OCTOBRE 1914 VOL.V.— No 233 LA VIE SPORTIVE JIMMY ESSON DEBUTERA MERCREDI SOIR SUR LA SCENE DU PARC SOMMER LE LUTTEUR ECOSSAIS EST UN DES HOMMES LES PLUS TERRIBLES DE LA VIEILLE EUROPE.—IL AURA FORT A FAIRE POUR TOMBER SANTELLI.— PARADIS TACHERA DE RETROUVER SA REPUTATION EN TRIOMPHANT DE BILLITER.La guerre ne saurait empêcher le Club Athlétique Canadien de nous fournir des attractions de première classe.Si elle nous a enlevé des hommes comme Cazeaux, Raoul de Rouen, Constant, etc., elle a poussé George Kennedy à chercher ailleurs, et comme il n’est jamais à bout de moyens, il a vitement mis le grappin sur un des plus grands lutteurs d’Angleterre et nous dirons même d’Europe, en retenant les services du fameux Jimmy Esson, le terrible lutteur dont les journaux de Paris nous ont raconte les exploits dans les tournois de l’an dernier.Jimmy Esson est un géant aux proportions imposantes.C’d t un nomme farouche et sauvage qui lutte avec une ardeur folle et qui malmène ses adversaires, triomphant presque toujours par des prises douloureuses, qui forcent ses adversaires à demander grâce.Son adversaire sera le Grec Santelli que nous avons vu à l’oeuvre l’an dernier au Parc Sohmer contre le bouillant Cazeaux.Santelli lutte en science et en force.Les muscles dé- tachés, tels ceux d’une statue dç la Grèce antique, figure énergique, masque d’empereur romain, surmontant cette plastique impeccable, il a pour lui une science admirable, une connaissance approfondie du “catch” et une puissance égale à celle du grand Ecossais.Aussi la bataille sera-t-elle dure et capable d’attirer la foule des grandes soirées au Parc Sohmer.Cette rencontre qu’il est bien permis de qualifier de principale, sera précédée de celle de Paradis avec Billiter.Le champion d’Emile Maupas n’est pas encore revenu de l’effet moral que lui a causé son échec contre Plour-de, et c’est afin de prouver qu’il est bien encore “lui-même” qu’il tentera de vaincre Rillite;- le plus rapidement possible.Les amis de Paradis, et ils sont nombreux, car il est à proprement parler le lutteur le plus scientifique de son poids, lui souhaitent bonne chance.Mais qui sait?BPIiter n’est pas un homme facile à vaincre.Paradis subira-t-il une autre défaite?Nous souhaitons que le contraire se produise.AUX COURSES DE BOWIE Voici les résultats des épreuves disputées samedi après-midi : PREMIERE COURSE Maidens de 2 ans, à réclamer, 5 1-2 furlongs : 1.Alston, 112; Troxler, 5 à 2, 7 à 5, 1 à 2.2.Ischgabibble, 110, Carroll, 3 à 1, 1 à 1.1 à 2.3.Emelda, 103, Joncs, 4 à 1, 8 à 5, 4 à 5.Temps: 1.03 3-.').Frills, Duke of Dunbar, Col.Randall, Uncle Fit/., Jane et Noms oui aussi couru.DEUXIEME COURSE Chevaux de 3 ans et plus, à réclamer, (> furlongs : 1.Martre, 105, Nolan, 2 à 1, I à 1, 1 à 2.2.Miss Brush, 102, Hammer, 12 a 1, 5 â I, 2 à 1.3.Dr Dougherty, 111, Ambrose, 4 à 1, 7 à 5, 3 à 5.Temps: 1.14.2-5.Castara, Otto Kioto, Henpeck, Pontefract, L’Aiglon, Americus et Clifftop ont aussi couru, , TROISIEME COURSE .Chevaux de 3 ans et plus, à réclamer, (i furlongs : 1.Cannock, 104, Nicklaus, 4 à 5, 2 à 5, 1 à 5.2.Faithful, 109, Nolan, 9 à 2, 2 à 1, au pair.3.Lord Wells, 108, Connors, 15 à 1, 8 à t, 5 à 2.Temps, 1.14 4-5.Charley Brown, Inlan, Aviatress, HaMeman, Top Rock et Capt.Jacobs ont aussi couru.QUATRIEME COURSE Chevaux de 3 ans et plus, à réclamer, 1 mille et 70 verges : 1.The Busy Body, 10(i, Carroll, 13 à 5, au pair, 1 à 2.2.Confide, 104, Ambrose, 16 à 5, 3 à 2, 7 à 10.3.Little England, 108, Troxler, 13 à 5, au pair.Temps, 1.44.Miss Barn Harbor, Armor et As-tologer ont aussi couru.CINQUIEME COURSE Chevaux de 3 ans et plus, à réclamer, 6 furlongs : 1.Chas.Cannell, 106, Ambrose, 20 à 1, 6 à 1, 3 à 1.2.Colors, 104, Connors, 7 à 2, 6 à 5, 3 à 5.3.Humiliation, 109, Lauder, 7 à 1, 5 à 2, 6 à 5.Temps, 1.14 3-5.Canto, Ben Quime, Song of Valley, Surpassing et Phyllis Antoinette ont aussi couru.SIXIEME COURSE Chevaux de 3 ans et plus ,à réclamer, 1 1-16 mille : 1.Stentor 108, Nolan, 7 à 5, 7 à 10, 1 à 6.2.Michael Angelo, 108, Ambrose, 20 à 1, 7 à 1, 3 à 1.3.Billie Baker, 112, Troxler, 10 à 1, 5 à 2, au pair.Temps: LoO.Willie Waddell, Netmaker, Dr Charcot, Jack Laxson, Ford Mai et Aware ont aussi couru.LE MEETING JDE LAUREL Première course, 2 ans, 6 fur-longs : 1.Bargo 98, Ural, straight .S8.10, Place $3.80.Show $2.40.2.Capt Parr 109, Bulwell, Place $2.90 Show $2.30.3.Tie Pin 102, Lafferty, Show $3.00.Temps: 1.14, Jack of Clubs et Change ont aussi couru.Deuxième course, Steeplechase, 2 milles : 1.Syosset 115, Powers, Straight $4.10, Place $2.90, Show $2.80.2.Cold Salt 144, Tuckey, Place $3 30, Show $2.80.3.Lcumas 143, Allen, Show $3.Temps: 4.18.Garter et Clclls Sister ont aussi couru.4 Troisième course, 2 ans, 5 1-2 furlongs : 1.Harry Junior 110, Turner, Straight $7.80, Place $4.00, Show $3.60.2.Hanson 115, Karrick, Place $3.50, Show $3.10.3.Dissillusion 112, Alex, Show $12.80.Temps: 1.07.Trust Me, Broomleaf, Amans, Celebrity, Our John, Bryan Born et Gloaming ont aussi'couru.Qunlrième course, handicap Laurel, 6 furlongs : 1.Last Coin 104, BoreL Straight $3.60.Place $3.10.Show $2.90.2.F’littergold 107, Turner, Place $4.90, Show $3.40.3.J’en Point 115, Burlingame, Show $7.20.Temps, 1.12 2-5.Roberl Bradley, True as Steel, In tone, Isidora, Paint Brush, Judge Wright et Chuckles ont aussi couru.Cinquième oeurse, 3 ans et plus, 1 1-16 mille : 1.Pandean, 114, Callahan, straight 811.70, place $3.60.2.Thornhill, 109, Turner, place $2.60.3.Barnegnf, 108, Bulwell.Temps.1.46 3-5.Lillie Nearer a aussi couru.Sixième course, 3 ans et plus, 1 mille et 1 furlong : t.King Box, 105, Karrick, straight $80.20, place $20.60, show $6.50.2.Flitaway, 105, Turner, place $4.30, show $3.70.3.Oakhurst, 105, McCahey, show $3.80.Temps, 1.53 3-5.Col Holloway, Camellia, Executor ta Tay Pay ont aussi couru.OÙ ILS JOUENT AUJOURD’HUI NATIONALE.Philadelphie à New-York.Pittsburg à Cincinnati.Chicago à St-Louis.Boston à Brooklyn.AMERICAINE.New-York à Philadelphie.Washington à Boston.FEDERALE.Kansas City à Chicago.St-Louis à Indianapolis.Pittsburg à Baltimore.Brooklyn à Buffalo.LES PARTIES DANS LES GRANDES LIGUES Voic| les résultats des parties jouées samedi et dimanche dans les séries des ligues de baseball Américaine, Nationale et Fédérale: SAMEDI LIGUE AMERICAINE PARTIES DU DIMANCHE .0001(10000—1 5 .00110102x—5 9 Agnew; F'abcr St-Louis.Chicago.Leverenz et Myers.Cleveland.Détroit.Mitchell et Egan; Dubuc et Sta nage.002202000— 6 .00110180x—1)1 8 10 NATIONALE LICITE A New-York— Boston.000200002—4 1 5 3 New-York .000000010—1 7 2 Batteries — James et F.Tyler ; Fromme et Myers.Umpires, Klem et Emslie.A New-York (2ème parjfie) — Boston.00000000—0 4 1 New-York.00010000—1 2 1 Batteries — Rudolph et Smith ; Marquard cl Smith.Umpires, Klem et Emslie.A Brooklyn — Philadelphie .000000002—2 4 2 Brooklyn .00000003x—3 7 1 Batteries.— Alexander et Killi-fer; Pfeffer et McCarthy.Aibtres, Bigler et Hart.Brooklyn (2ème parti) : Philadelphie .013000000—4 9 1 Brooklyn .00023000x—5 8 2 Batteries—Bauhgardner et Burns; Roulbach et McCarthy.Arbitres, Hart et Bigler.A Pittsburg — Cincinnati.000000000—0 2 2 Pittsburg.OOlOOOOOx—1 6 0 Batteries — Lear et Gonzales ; Harmon cl Schang.Arbitres, Byron et Johnson.A St-Louis— Chicago.102000001 17 2 St-Louis.0011100000 1 4 1 Lavender et Archer; Perdue et Wingo.2ème partie: Chicago.000000000 0 3 I St-Louis.OOlOOOOlx—2 4 1 McConnell, Hageman et Bresna-han, Hargraves; Griner et Wingo.PARTIES DU DIMANCHE 1ère partie: Pittsburg .002001001—4 7 2 Cincinnati.001020011—5 10 4 Adams, Conzelrnan et Schang ; Fittery, Douglas et Glockson.2ème partie: Pittsburg.208001—11 7 ! Cincinnati.001102— 4 6 4 Mainaux et Smith; Benton et Gonzales.1ère partie: Chicago.000210000—3 8 2 St-Louis.012001(l0x—4 9 2 Cheney, Pierce, Archer et Bres-nahan; Niehaus et Suider.2ème partie: Chicago.002011—4 8 2 St-Louis.000021—3 5 0 Vaughn et Bresnahan; Williams, Robinson et O’Connor.LIGUE FEDERALE A Buffalo — Pittsburg.000000010001—2 4 Buffalo .100000000(100—1 8 Batteries — Camnitz et Berry Ford et Blair.A Brooklyn — Baltimore .010002001—1 7 Brooklyn.000020000—2 7 Batteries — Suggs et Jaeklitsch Finneran et Watson.A Indianapolis— A Chicago St-Louis.Chicago.020000410—7 .100000000—1 Batteries—Weihnan et Agnew ; D’Lough- Benz et Schalk.Umpires, Ô lin et Chili, A Philadelphie- Washington .000030103—7 10 1 Philadelphie .111000000—3 8 2 Batteries — Ayers et Henry ; Coombs et Lapp.Umpires, Evans et O’Brien, A Boston— New-York.100000002 3 5 3 Boston.000000002—*2 4 2 Batteries — Fisher et Sweeney ; Shore et Thomas, Umpires, Egan et Connolly.Deuxième partie: St-Louis.000112—4 4 I Chicago.000000—0 I 3 Baumgardner et Agnew; Scott et Schalk.A Détroit:— Cleveland.000200210—5 9 4 Détroit.002010003—6 7 0 Dillinger et Egan; Coneleskic, Dubuc et Stanage, Baker.Kansas City Indianapolis.-Packard et Whitehouse et A Chicago— St-Louis.Chicago.Davenport, man; Hendrix .000001010 .020lOOOOx Easterly, Rariden.2 11 -6 to Brown .000000100—1 2 2 .00000302x—5 4 1 Keiiuper el Chapel Wilson.PARTIES DU DIMANCHE 1ère partie : Kansas City.0010000400—5 12 Indianapolis .000400001 1—6 14 Henning, Johnson, Cull op Easterly; Falkenberg et Rariden.2ème partie: Kansas City.00000—0 3 Indianapolis.1012x—4 2 Johnson et Easterly; Mosley Rariden.St-Louis.000001000 J 2 Chicago.000000000 -0 5 Watson et Chapman; Johnson Wilson.et LES SERIES MONDIALES LES CLUBS BOSTON DE LA LIGUE NATIONALE, ET PHILADELPHIE DE LA LIGUE AMERICAINE, SE DISPUTERONT LES HON-NEURS DU CHAMPIONNAT MONDIAL AU BASEBALL.— LES VAINQUEURS JUSQU’A DATE.Les séries mondiales font actuellement le sujet de toutes les conversations dans les cercles sportifs car ce sera l’événement le plus important du mois d’octobre.Les Boston Braves ont gagné le championnat de la ligue Nationale et les Philadelphie Athletics ont remporté les honneurs de la ligue Américaine cette année et maintenant on se demande lequel des deux clubs remportera le championnat mondial?Si les Athlétiques avaient eu à faire face aux Giants, il eiit été facile de solutionner ta question qui se présente actuellement à la curiosité anxieuse de tous les admirateurs du beau et noble sport américain.Les plus sages, dans ce cas, eussent certainement auguré du succès final de TAthlétiquc par quatre victoires sur cinq parties.Mais, ils sont en face de tout un problème quand ils ont à compter avec les.braves de George Stallings, l’habile gérant du club Boston National.Ils ne peuvent faire reposer leurs calculs sur aucun préceedent.Sur le papier, les Athlétiques paraissent de beaucoup supérieurs à leurs prochains rivaux; mais les joutes ne se disputent pas sur une feuille de papier.11 n’est pas vraisemblable que les séi ies se terminent avec quatre parties seulement.De 1903 à 1914, dix séries mondiales ont eu lieu et aucune n’a nécessité moins de cinq joutes.Une année seulement, en 1907, a-t-on vu une équipe ne gagner aucune par-lie.Détroit annula la première joule avec Chicago National et perdit les quatre suivantes.Cinq fois sur dix, les séries mondiales ont été disputées à l’aide de cinq parties.En 1903, les Bed Sox et les Pirates firent les frais de la première rencontre pour le championnat de ’’univers.Lis durent jouer sept parties.Les clubs et les White Sox jouèrent six parties en 1906.En 1911, les (liants et les Athlétiques ont dû recourir à une série de six joutes.En 1912, les clubs Boston et New-York durent jouer huit parties, soit une de plus ([lie la limite légale, parce que la première avait donné un résultat nul.Fin 1903, les Red Sox et les Pirates jouèrent aussi huit parties ; mais, alors, le club victorieux de la série devait gagner cinq parties sur neuf.Cette année-là, Boston avait battu Pittsburg.Depuis, les séries mondiales adjugent le championnat au club victorieux dans quatre joutes sur sept, On consultera certainement avec intérêt les statistiques suivantes, relatives aux cahmpionnats disputés dans les ligues majeures du baseball organisé depuis 1903 à nos jours.La lettre “x” indique l’équipe gagnante; l’astérisque signifie que la partie a duré 11 reprises, et “i” qu’elle en a duré 10.1903 Boslon .3 Pittsburg.7 Boston .3 Pittsburg 0 Boston .2 Pittsburg 4 Boston .4 Pittsburg 5 Boston Pittsburg 2 Boston .6 Pittsburg 3 Boston .7 Pittsburg 3 Boston .3 Pittsburg Ü 1904 Pas de séries 1905 BELLE FETE A L’ASSOCIATION DE LA CASQUETTE ENTERREMENT DE VIE DE GARÇON DE L.A.HANDFIBLD.— SES AMIS LUI OFFRENT UNE BOURSE DE MILLE DOLLARS.New-York.3 Athlétiques.0 New-York.0 Athlétiques.3 New-York.9 Athlétiques.0 New-York.1 Athlétiques.0 New-York.2 Athlétiques.1906 White Sox.White Sox.2 Cubs 1 1 Cubs 7 White Sox.3 Cubs 0 White Sox.0 Cubs 1 White Sox, .8 Cubs 6 White Sox.8 Cubs 1907 3 'Chicago.3 Détroit 3 Chicago.3 Détroit 1 Chicago.5 Détroit 1 Chicago.6 Détroit 1 Chicago.2 Détroit 0 1908 Chicago.Chicago.Chicago.Chicago_____ Chicago.Pittsburg.Pittsburg.Pittsburg.Pittsburg.Pittsburg.Pittsburg.Pittsburg.Athlétiques.Athlétiques.Athlétiques.Athlétiques.Athlétiques.Athlétiques.Athlétiques.Athlétiques.Athlétiques.Athlétiques.Athlétiques.10 6 3 3 2 1 4 2 8 0 8 4 8 4 9 12 3 7 1 3 3 4 3 13 Détroit.Détroit.Détroit.Détroit.Détroit.1909 Détroit.Détroit.Détroit.Détroit.Détroit.Détroit.Détroit.1910 1911 Chicago.Chicago.Chicago.Chicago.Chicago.New New-New-New-N ew-New- York.York.York.York.York.York.19U Boston 3 New-York.4 'Boston.6 New-York.6 Boston 1 New-York.2 Boston 3 New-York.T Boston 2 New-York.i Boston 2 New-York.5 Boston 4 New-York.11 Boston 3 New-York.1913 2 Athlétiques.6 New-York.Athlétiques.0 New-York.3 Athlétiques.8 New-York.2 Athlétiques.6 New-York.5 Athlétiques.3 New-York.1 Voici les résultats des séries Année Vainqueur Parties gagnées 1884 1885 1886 188?1 vkv 3 A.).UNE ASSEMBLEE AURA LIEU MERCREDI LES MAGNATS DE LA LIGUE DE HOCKEY DE LA CITE SE REUNIRONT MERCREDI SOIR AU KASTEL POUR ETUDIER UNE QUESTION IMPORTANTE: L’ADMISSION DU NATIONAL.Les directeurs de la Ligue de Hockey de la Cité auront une assemblée antérieure à l’assemblée annuelle, mercredi prochain a# 8.50 p.m., à l’hôtel Kastel, rue Sainte-Cathherine.Les directeurs discuteront à cette assemblée la question de faire entrer dans la ligue une équipe de l’associa tion nationale.(A.).4 10 10 6 3 5 4 4 1 4 5 4 4 4 4 4 4 4 4 4 -9- EDDIE COLLINS ET JOHN EVERS RECOMPENSES CES DEUX JOUEURS DE BASE BALL RECEVRONT CHACUN UNE AUTOMOBILE EN RECOMPENSE DE LEURS SERVICES.Chicago, 5.— Eddie Collins, des Philadelphie Amércains et John Evere, des Boston Nationaux, ont gagné le trophée de 1914 présenté par un manufacturier de Détroit aux deux joueurs qui ont rendu les plus grands services à leurs équ'fies res pectives.Chacun de ces deux joueurs recevra une automobile.La commission du trophée a accord à Collins (53 points sur un possible de 64, et à * Evets 56 sur le même mixjmum.Providence, (N.).Chicago (N.s.Saint-Louis (A.Détroit (N.).New-York (N).188!: N(w-York (N.).1890 Louisville (N.).1892 Boston (N.)., 1894 New-York (N.).1895 Cleveland (N.).1896 Baltimore (N.).1897 Baltimore (N).1903 Boston (N.).1905 New-York (N.).1906 Chicago (A.).1907 Chicago (N.).1908 Chicago (N.).1900 Pittsburg (N.).1010 Philadelphie (A.).1011 Philadelphie (A.).1912 Boston (A.).1913 Philadelphie Nous croyons intéresser nos le poids., etc., des joueurs des rencontreront dans les séries monde.PHILADELPHIE Nom.Baker, J.F.Barry, J.J.Rentier, C.A.Bush, L.J.Collins, K.T.Coomb, J.W.Mouch, B.S.Lapp, J.W.Lavait, J.L.Mclnnis, J.Murphv, J.E.Oldring, R.N.Orr.W.J.Pennock, H.J.Planck, E.S.Schang, W.H.Shawkey, R.J.Strunk, A.A.Thomas, I.A.Walsh, .1.C.Wyekoff, J.W.Nom.Cather, T.C.Cocrehnn, E.Connolly, J.Cottrell, E.Crutcher, R.L.Davis, G.A., jr Deal, G.A., Devore, J.Dugey, O.J.Evers, J.J.Gilbert, L.Gowdv, H.H.Hess, O.James.W.L.Mann, L.Maranville, W.J.Moran, H.C.Schmidt, C.1.Smith, J.Strand, P, Tyler, G.A.Rudolph, R Whaling A.Whitted, G.mondiales jouées v'aincus Métropolitains (A.A.).Saint-Louis (A.A.).Chicago (N.).Saint-Louis (A.A.).Saint-Louis (A.A.').Brooklyn (A.A.)., Brooklyn (A.A.).Cleveland (N.) .Balttimore (N.).Baltimore (N.).Cleveland (N.).Boston (N.).Pittsburg (N.).Philadelphie (A.).Chicago (N.).Détroit (A.).Détroit (A.).Détroit (A.).Chicago (N.).New-York (N.).New-York (N.).New-York (N.).lecteurs en donnant clubs Philadelphie et mondiales pour le juqu’à date : Parties gagnées .0 .3 .2 .4 .4 .3 .3 .Ü .0 .1 .0 .1 .3 .t 2 .* .0 .1 .3 .1 .2 .3 .1 l’âge, la stature, Boston qui se championnat du Le salon de l’Association de La Casquette a été samedi soir témoin d’une fête extraordinaire, quand les nombreux amis de M.L.-Albert Handfield se sont réunis pour lui offrir un souvenir à l’occasion de son prochain mariage.Cette fête a réuni Télite de ce que Montréal compte de professionnels et de sportsmen.M.Handfield est un des directeurs généraux de La Casquette.On a présenté à M.Handfield une bourse de mille dollars contenue dans un magnifique plateau en argent.Inutile de dire que le meilleur entrain n’a cessé de régner un seul instant dans cette réunion qui ne s’est terminée qu'aux petites heures.M.L.-Albert Handfield est un de nos jeunes avocats d’avenir.dont les amis sont légion et qui a su s'acquérir jusqu’à présent une excellente réputation justement méritée.M.Handfield se mariera demain, mardi, à dix heures à Saint-Viateur d'Outremont, avec Mlle Y.Meloche, d’Outremont, aussi.Le président du cornité d’organisation de cette fête était notre excellent ami Charles N.Chamber-land, dont le dévouement pour le sport en général est bien connu.Ont contribué à cette fête, les messieurs dont les noms suivent : A.Angers, Ch.E.Bruchési, R.Brodeur, B.Benoit, V.E.Béïque, J.J.Brunet, S.Brabant, A.Bernard, A.Blain, G.Bourassa, Geo.E.Bernier, W.Bernier, G.G.Beausoleil, Ch.N.Chamberland, A.Carmel, J.N.Chaussé, J.A.Dulude, A.Dumas, Es de Limbourg, 1).Deschamps, J.A.Dupras, J.G.G.Dufresne, M.Dupuis, A.Ecrément, J.A.Geoffrion, J.B.Goyer, Aimé, Arthur et W.A.Dnnat, L.1)., J.A., J.Osw.Handfield, G.Hurteau, M.Jacques, E.Joubert, O.Lartioureux, H.A.Long-tin, J.R.Longtin, A.Leblanc, D.La-perrière, J.P.Lanctôt, J.A.Lambert, Ed.Lalumière, J.A.Lessard, R.Lanthier, J.L.V.Mallette, E.Marcotte, P.Mercier, Rod.Monty, Geo.Mayrand, E.Meunier, J.B.Nantel, .L A.M.Peasant, J.Plante, FL Pinsonneault, A.Pouliot, A.L.Parent, A.Rome, L.Riopcl, A.Sau-riol, G.Saint-Cyr, E.Saint-Amour, Ch.J.Sylvestre, G.Saint-Jacques, J.O.Séguin, G.Sénécal, L.Savard, I.Savard, .1.Themens, R- Tessier, Rob.Valentine, O.Viger, C.A.Ver-reault, A.1.Vallcrand, Ray.Valentine.Nos meilleurs voeux de bonheur à notre ami Handfield.ATHLETICS.’osition.Age.Stature.Poids.Joue depuis 3b 28 5.11 175 6 ans SS 27 5.09 151 6 ans P 31 6.01 185 12 ans P 21 5.10 173 2 ans 21) 27 5.09 165 7 ans P 31 5.10 170 8 ans 1) 23 6.00 180 3 ans c 30 5.10 V2 170 9 ans SS 24 5.07% 148 2 ans 1b 24 5.09% 155 6 ans of 23 5.10 160 3 ans of 31 5.10 184 9 ans if 23 5.11 172 2 ans 1* 20 6.00 166 2 ans P 39 5.11 171 13 ans c 24 5.09 180 4 ans P 24 5.10 175 3 ans of 25 5.10,% 160 6 ans e 33 6.02 200 11 ans of 26 5.10 175 6 ans 1) 21 6.00 174 2 ans BOSTON BRAVES ’osition.Age.Stature.Poids.Joue depuis If 25 5.11 162 5 ans P 26 6.01 182 5 ans If 26 5.07 160 6 ans P 26 5.11 164 6 ans P 24 5.09 148 4 ans p 24 5.10 168 3 ans 3b 23 5.11 158 4 ans cf 27 5.1(1 160 7 ans subs.23 5.08 160 3 ans 2b 31 5.07 149 12 ans rf 22 5.09 160 3 ans c 24 6.01 175 5 ans P 33 6.02 192 10 ans, P 22 6.03 202 3 ans\ cf 22 5.09 172 3 ans SS 21 5.06 1 19 4 ans cf 27 5.08 148 7 ans tb 27 6.01 ,197 5 ans 3b 24 5.11 161 5 ans P 19 6.00 182 4 ans P 24 5.11 171 6 ans P 26 5.11 169 4 ans c 25 6.00 188 5 ans subs.24 5.10 168 4 ans WILLIE HOPPE VICTORIEUX DANS LA LIGUE DES IMPRIMEURS A la réunion de la ligue de quilles des Imprimeurs tenue samedi soir aux salles du Club Windsor le calendrier suivant a été adopté pour la prochaine saison qui commencera le 19 octobre: Octobre 19.— Herald vs Star Blue; Star Red vs Bentley; Foote vs News.Octobre 26.— Bentley vs News; Herald vs Star Red; Star Blue vs Foote.Novembre 2.— Star Blue vs News; Star Red vs Foote; Herald vs Bentley.Novembre 9.— Herald vs Foote; Star Blue vs Bentley; Star Red vs News.Novembre 16.— Bentley vs Foote; Herald vs News, Star Blue vs Star Red.Novembre 23.— Bentley vs Star Red; News vs Foote; Star Blue vs Herald.Novembre 30.—Star Red vs Herald; Foote vs Scar Blue; News vs Bentley.Décembre 7.— Foote vs Star Red; Bentley vs Herald; News vs Star Blue.Décembre 14.— Bentley vs Star Blue; News vs Star Red; Foote vs Herald.Décembre 21.— News vs Herald; Star Red vs Star Blue; Foote vs Bentley.Janvier 4.— Foote vs News; Herald vs Star Blue; Star Red vs Bentley.Janvier 11.— Star Blue vs Foote; Bentley vs News; Herald vs Star Red.Janvier 18.— Herald vs Bentley; Star Blue vs News; Star Red vs Foote.Janvier 25.— Star Red vs News; Herald vs Foote; Star Blue vs Bentley.Février 1.— Star Blue vs Star Red; Bentley vs Foote; Herald vs News.Février 8—Star Blue vs Herald; Bentley vs Star Red; News vs Foote.Février 15.— News vs Bentley; Star Red vs Herald; Foote vs Star Blue.Février 22.— Foote vs Star Red; News vs Star Blue; Bentley vs Herald.Mars 1.— Foote vs Herald; Bentley vs Star Blue; News vs Star Red.Mars 8.— Star Red vs Star Blue; News vs Herald; Foote vs Bentley.New-York, 5.— Le match de bil-_jrd entre Ininan et Hoppe s’est terminé ici par la victoire du champion américain.Hoppe a compté 4,265 points, tandis que Inman n’a compté que 3.703.Voici les résultats détailles des deux dernières joutes: SAMEDI APRES-MIDI Hoppe—1, 49, 111, 59, 29, 10, 37, 68, 10, 4, 0, 61, 32, 2, 0, 1, 2, 24.-, Total, 500.Moyenne—27, 14-18.Ilaütes séries—111, 68, 61.Grand total—3,785.Inman—11, 4, 31, 7, 0, 6, 6, 4, 11, 0, 13, 16, 31, 13, 4, 6, 0—Total 163.Moyenne—9 10-17.Hautes séries-*-31, 31, 16.Grand total—3,618.Arbitre—Albert Cutler, Boston.SAMEDI SOIR Hoppe—1, 16, 0, 9, 55, 64, 14, 51, 0, 193, 47, 1, 49.—Total 500.Moyenne—38 6-13.Hautes séries^—193, 64, 55.(irand total—4,285.Inman—9, 16, 3, 1, 24, 8, 5, 1, 6, 2, 1, 9.—Total 85.Moyenne—7 1-12.i Hautes séries—24.16, 9, Grand total—3,703.Arbitre—Albert Cutler, Boston.DANDLE MONDE DES QUILLES Les clubs de quilles se disputent le championnat de la M.B.A., avant d’avoir joué la première partie, et plusieurs même, avant d’avoir prm tiqué.* * * i Le club Strachan, champion dd Tan dernier, a perdu ses deux meiL leurs joueurs dans les personnes do Smyth et Puhl.Sans les services de ces deux équipiers, les “Boulangers” pourraient bien avoir de la difficulté à conserver la coupe, em-< blême du championnat.* * * ; Le National a commencé ses pratiques.Comme le dit si bien M.Napoléon Labelle, on voit de “bonnes ligures” sur cette équipe.Le capitaine Bouliane se dit assuré de conduire sou club au championnat; c’est ce que nous lui souhaitons de tout coeur.* ¦* * L’équipe de la M.A.A.A.sera quelque peu affaiblie par l’absence de R.C.Bach, parti pour la guerre.Le président Darling devra faire diligence s’il veut maintenir la bonne réputation de son club.Pourra-t-il trouver un homme capable de remplacer avantageusement Bach?That is the question.* * » Edmond Pelletier aura cette année, prétend-il, la meilleure équipe de la M.B.A.Comme Lamoureux doit être content, et, il le sera davantage, si son club remporte la championnat.•* * * Les clubs Windsor, Steele, Bell-* more et Palace auront des équipes de bons et de médiocres joueurs.Us devront beaucoup pratiquer s’ils désirent figurer avec avantage dans le classement final, car les clubs de l’Est ne seront pas piqués des vers.* * * Il y aura-t-il un match entre MM.Lamoureux et Gcrvais contre MM.Provost et Montesano pour un souper?Si oui.je tâcherai de me faire inviter au festin.C * * Les capitaines des différentes équipes sont muets comme des carpes, mais nous domines lout de même O.KOURAN.M.Desroches a été élu secrétai de la Ligue Canadienne vendre soir.La Ligue Canadienne a fs un heureux choix, car les amateu ont encore présent à l’esprit ce qu fait M.Desroches pour la Ligue d Petites Quilles, Tan dernier.*¦ * * Le Canadien a perdu Meunie Celui-ci jouera pour le National c’est Bouliane, paraît-il, qui a d cidé Ernest de porter les couleu violet et blanc.La Ligue des Théâtres se forme-! ra-t-elle cette année?11 faut l'espérer.Il serait cependant temps de sr mettre à l’oeuvre.Voyons MM.Gn-ritpy, Montesano et Lanctôt, formez vos équipes.Nous serons sûrement témoins de vos parties et nous ne vous ménagerons pas nos applaudissements.| Pour quels clubs joueront Tur-geon, Plante et Bédnrd?Ce trio restera-t-il à l’ancre?Ce serait malheureux car ce sont véritablement des bons joueurs.Les demandera-t-on pour louer ou devront-ils eux-mêmes solliciter une jv l’une des équipes de M.B.tère.pince sur A.?Mys- A L’HIPPODROME DE DEL0R1MIER Les courses û’automoblles! et de motocyclettes d’hier après-midi, au parc DcLorimicr, ont etc un succès sous lotis rapports.Anctil avec sa machine “Ford” a été le seul à avoir raison de Tuft dans une course handicap.Il a même établi un record on faisant le mille en 1.19.Tuft a triomphé de tous ses au-rtse adversaires.Les courses de motocyclettes ont ans,si été très intéressantes.La coupe en argent offerte par les organisateurs a été gagnée par Work.Les officiers pour la journée d’hier étaient: MM.Jules Moroncy, Wineeslns Lame et Jules Pain-chaud.' Jack l.aviolcttc était absent hier, cl la course entre Tuft et Jack pour un pari de $200 a été remise a dimanche prochain.POSITION DESCLUBS j NATIONALE.G.P.Pc.Boston .91 56 619 New-York .82 67 550 St-Louis., .81 71 533 Chicago .78 76 507 Brooklyn .75 77 493 Philadelphie .72 78 480 Pittrihurg .68 84 447 Cincinnati.59 93 389 AMERICAINE.G.P.Pc.Philadelphie .97 53 647 Boston .90 60 600 Washington .79 72 523 Détroit .80 73 523 St-Louis.70 83 458 New-York.69 82 457 Chicago .70 84 455 Cleveland.51 102 334 FEDERALE.G.P.Pc.Indianapolis .84 65 564 Chicago .84 66 560 Baltimore.79 67 541 Buffalo .76 65 539 Brooklyn .75 72 510 Kansas City .65 86 430 PiUjburg .61 81 430 St Louis .62 85 422 LE RUGBY LES PARTIES DE SAMEDI McGill, 6; M.A.A.A., 0.Varsity, 23; OUI Boys, 26.Tigers, 22; ’I'.R.& A.A., 2.Hamilton R.C„ 22; Argonauts, Q.H.F.U.JUNIOR Westmount, 28: M.A.A.A't, l).Shamrock, 6; Regal, 2. I VOL.V.— No 233 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI, 5 OCTOBRE 1914 » * * « * « COMMERCE ET FINANCE LES BANQUES AMERICAINES LE DEFICIT DES INSTITUTIONS BANCAIRES DE NEW-YORK EST REDUIT A $17,986,650.U ,480 000 5,597,000 10 908,000 1 540 000 17,986 650 New-York, 5.— Le compte rendu de la situation de la Chambre des compensations des banques et des compagnies de syndics américaines, pour la semaine, indique une augmentation de la réserve de papiers et métaux de $12,722,750, laissant un déficit de $17,986,650 au-dessous du niveau légal.Prêts, dim.$24 575 000 Espèces, aug.Monnaie légale, aug.Dépôts nets, dim.Circulation, aug., Déficit de la réserve .Augmentation.12,722,750 Voici le sommaire de l’état des banques et des compagnies de syndics du grand New-Ydrk ne faisant pas partie de la Chambre des compensations: Prêts, dim.$16,095,966 Encaisse or, aug.189,600 Monnaie fiduciaire, aug.156,800 Dépôts globaux, dim.6,469.300 Dans ses commentaires sur ce rapport, le “Wall Street Journal’’, dit: “Celui-ci est le compte rendu le plus favorable depuis la décision des membres de la Chambre des compensations de se fonder sur les certificats sur prêts.Il offre une surprise agréable au marché monétaire, étant données les expéditions d'or effectuées durant la semaine au Canada.Comme question de fait, au moment où commence le mouvement de l’or; d’autres perspectives favorables nous viennent.11 pleut de l’or à flots de l’intérieur du pays, et le volume des prêts s’étend d’une façon appréciable.“La diminution des prêts de $24,-575,000, des membres de la Chambre des compensations, et la déperdition de $16,095,000 des établissements qui sont en dehors de cette institution est due à la cession des obligations de la ville de New-York aux mains du public; soulageant ainsi d’autant les institutions locales du port de ces titres, comme elles avaient fait durant la .quinzaine précédente.” LES RECETTES DU C.P.R.ELLES REPRESENTENT UNE DE-PERDITION MARQUEE, DU -RANT LES NEUF DERNIERS JOURS.En même temps que le rapport du Pacifique Canadien, pour les neuf derniers jours, constate la plus impor tante des mo!ns-values hebdomadaires de l’année en cours — $865,000 ou environ 20 pour cent — il indique une déperdition brute mensuelle inférieure à celles de juillet et d’août.Au lieu d’une moins value de $1,514 000 en juillet et de $1 530,000 en août, septembre s’établit à $1,408,000 — un peu au-dessous de 12 pour cent.La Compagnie avait, dans la deuxième semaine de septembre, rapporté sa première augmentation depuis longtemps, et elle accusa une diminution relativement petite durant la troisième semaine.Le résultat de ces J deux semaines compense amplement | la déperdition ressortant durant ces neuf derniers jours.Voici, groupées en tableau, les recettes de chaque semaine du mois: LA COMMISSION DES GRAINS ELLE SIEGE AUJOURD’HUI POUR L’ETUDE DE PLUSIEURS PROBLEMES INTERESSANT MONTREAL.1914 $2,110,000 .2 406 000 .2,578,000 .3,295,000 1913 $2.496,000 2 462,000 2.769.000 4.160.000 Dtion $386,000 *34,000 191.000 865.000 Tôt.: $10,479,000 $11,887,000 1,408,000 * Augmentation.VIANDES SUR PIED A CHICAGO.' LES LAITAGES LE FROMAGE SE VEND 15 1-16 SOUS A BELLEVILLE, ET LE BEURRE 26 SOUS A COWANSVILLE.London, Ont., 5.— A la réunion du prix courant, tenue samedi, 1,433 boîtes de fromage ont été enregistrées.Aucune vente ne fut effectuée.Les cours ont été de 14 à 14 5-8 sous.On a enregistré 530 colis de beurre, sans aucune transaction, avec des cours à 26 sous.Belleville,.Ont., .5, — Les offres de samedi ont été: 1,495 boîtes de blanc et 274 boîtes de coloré.505 boîtes ont été cédées à raison de 15 1-16 sous; 670 à 15 sous; et 170 à 14 7-8 sous.La différence a été refusée.Saint-Hyacinthe, 5.— On a vendu 200 colis de beurre, samedi, au prix de 26 sous, et 450 boîtes de fromage à 14 5-8 sous.Cowansville, P.Q., 5.— Huit beurriers ont présenter, à la réunion de samedi, 260 colis de beurre.Le prix coté a été 26 sous.Sept beurriers ont écoulé leurs stocks.LES FAILLITES JON EN ENREGISTRE 415 AUX ETATS-UNIS, ET 60 EN CANADA.Les faillites aux Etats-Unis, en-dant cette semaine, d’après le rapport de la maison R.G.Dunn & Co., ont été de 415 contre 401 la semaine dernière, 384 la semaine précédente et 254 à pareille époque l’an dernier.Les faillites en Canada se chhif-frent par 60 contre 71 la semaine dernière et 53 l’an passé.De toutes les faillites de la semaine aux Etats-Unis.147 ont eu lieu dans TEst, 106 au Sud, 93 à l’Ouest et 69 dans les Etats du Pacifique.Le passif respectif de 149 d’entre elles s’élève à plus de $5,000 contre celui de 140 la semaine dernière.Le passif global des faillites pour les neuf derniers mois atteint $271,918,021 contre $196,-746,376 l’année dernière.LA BANQUE D'ALLEMAGNE SON ENCAISSE OR S’ACCROIT DE 40 MILLIONS 239,000 MARKS.Chicago, 3.— Bestiaux à cornes: arrivages, 300 ; marché morne ; boeufs, $6.50 à $11; bouvillons du Texas, $6.15 à $9; pour l’élevage et l’engrais, $5 25 à $8.35; vaches et génisses,'$3.40 à.$9; veaux, $7.50 à $11.25.— Porcs: arrivages, 6,000; marché indécis; légers.$8.30 à $8.80; mélangés, $7.80 à $8.85; lourds.$7.45 à $8.70; très gras, $7.45 à $7.60; cochons, $4 75 à $8.50; moyenne des ventes, $7.80 à $8.50, — Moutons: arrivages, 3,000; marché ferme; indigènes, $4.75 à $5.80; d’un an, $5 50 à $6.25; agneaux indigènes, $6 à $7.80.A MONTREAL.Les arrivages de la semaine aux abattoirs de l’Est ont été: 2,300 boeufs; 2 500 moutons; 1,875 cochons; 650 veaux.— Les arrivages de la journée ont été: 1.400 boeufs; 2,200 moutons; 500 cochons; et 450 veaux.Les prix de la journée ont été: bouvillons.5 3-4 à 7 l-2c; vaches, 4 1-2 à 6 3-4 c; taureaux, 4 1-4 à 5; moutons, 4 1-2 à 5c; agneaux, 6 à 7c; cochons, 9 à 9 1 4c; veaux, $3 à $12.Le marché a été inactif.La Commission des grains de la Puissance se réunit aujourd’hui à Toronto.Les intérêts des exportateurs et négociants de Montréal y seront défendus par M.J.Stanley Cook, M.W.H.D.Miller ainsi que par M.W.S-Tilston du Board of Trade, et gérant de la raison sociale Transportation Bureau.On discutera, entre autres choses, le taux d’entreposage à Montréal et dans les ports de la baie Georuienne.Les intéressés, en l’occurrence, le marché du maïs, réclame que la Mon treai Warehousing Company a monté au niveau de celui des entrepôts de la Commission du Havre le taux de son entrepôt B.Ceci constitue une notable augmentation du prix du grain préjudiciable aux intérêts des commerçants, allègue-t-on.On étudiera également la question concernant la restriction de la période de l’entreposage en franchise dans les ports de la baie Géorgienne.LE COMMERCE- DU DOMINION L’IMPORTATION A DIMINUEE MAIS L’EXPORTATION A PROSPERE.— RAPPORT JUSQU E LA FIN DE JUILLET.LA FABRIQUE DES LAINAGES Une dépêche de Londres nous apprend que le commerce des lainages et des tissus propres à la confection des uniformes s’est notablement amélioré depuis la fin juillet.Les manufactures de la Grande-Bretagne ont accru leur prodeution de draps et lainages en vue de répondre aux commandes reçues récemment des gouvernements anglais et français.(Service de la Presse Associée) Ottawa, 5.— Le ministère du commerce donne aujourd’hui un sommaire dû commerce au cours de Tannée finissant avec le mois de juillet.Lés’ importations ont rapporté au Canada une somme de beaucoup moindre qu’en 1913 ($100,000,000).Les exportations au contraire con tinuent d’augmenter ces revenus canadiens, compensant ainsi ceux provenant des importations.Cette augmentation qui était de $46,000,000 en 1912 et de $47.000 000 en 1913, est' en 1914 de $66 000,000.Un fait intéressant du rapport soumis par le ministère démontre que nos importations d’Allemagne, au cours des douze mois se terminant en juillet de cette année, s’élèvent à un total de $13,557,621 et nos exportations dans ce pays à $4,511,153, exportations complètement supprimées depuis l’ouverture des hhostilités en Europe SPORT LE GRAND - TRONC Le chemin de fer Grand-Tronc fait rapport de ses recettes d’exploitation, pour la dernière semaine de septembre, s’établissant à 1 million $403,695 contre 1 million 492,505 piastres durant la semaine correspondante de Tannée dernière soit une moins-value de $88,810.LES GRAINS A CHICAGO Cours Cours d’ouverture à 11 h.30 a.m.Blé— Décembre .109 108 5-8 Mai .115 7-8 115 3-8 Maïs— Décembre .68 1-2 67 3-4 Mai .71 1,4 70 3-8 Avoine— Décembre .49 48 1-2 Mai .52 515-8 Berlin, “via” Londres, 5.— L’état comparatif hebdomadaire de la Banque Impériale d’Allemagne fait ressortir les modifications suivantes: Numéraire, monnaie fiduciaire et billets du Trésor, augmentation, 24,- 359.000 marks; fonds lombards, diminution.94,896.000 marks; portefeuille des effets, augmentation, 43,618,000 marks; avances sur titres, aug., 26,- 282.000 marks; billets en circulation, aug., 98 087,000 marks; dépôts, dtion, 358.257.000 marks; encaisse or, aug., 40,230,000.-S-— LA DULUTH - SUPERIOR Les recettes-passagers brutes de la dernière période de septembre se sont établies à $32,035, en moins-value de $1,752 ou 5.2 pour cent, sur la même huitaine en 1913.Les recettes globales du mois de septembre se sont élevées à $107,316, enregistrant une diminution de $2 978 ou 2.7 pour cent sur la période correspondante de Tannée dernière.L’ARGENTEN LINGOTS Londres, 5.— L’argent en lingots est coté à 24 1-8 pence par once.i.4 àKM.t-iwi ArHftgi ia—^ mm'm ! W ï Appareils d’eclairage d’un dessin qui rappelle toute ta culture des temps passés.Dessinés et faits au Canada par des ouvriers d’expérience.MCDONALD & WILLSON Go.LIMITED.99 rue Drummond, MONTREAL LE CERCLE VIAUVILLE ELAR-GITJ5ES CADRES Suivant en tout le kage conseil de nos gouvernants d’agir en affaires comme si la guerre n’était pas de ce monde, le Cercle Ylauville, dont l’importance n’est plus à nier, n’a pas craint d’élargir ses cadres plutôt restreints, et de ne pas limiter son action presque exclusivement aux sports mais d’y joindre la littérature, la musique, afin de devenir un club populaire et attrayant au grand bénéfice de la population jeune et vieille de Viauville et de Maisonneuve.Lenthousiasme et.l’ardeur des jeunes unis à l’expérience des plus vieux sont l’assurance du succès de cette transformation.Les Maison n eu vois apprendront avec plaisir cette heureuse nouvelle et il est à espérer que Tattention et l’intérêt qu’ils savent porter aux choses publiques, tout en prouvant leur intelligence et leur bon caractère, ne s’attiédiront pas.On chuchote déjà que le “home” actuel, devenus par trop exigu, se transformera à son tour en des salles spacieuses, bien éclairées, propres et hygiéniques.Dans le domaine musical comme dans le domaine littéraire, chacun, selon ses aptitudes et ses.goûts, trouvera l’occasion de se faire connaître et apprécier tout en s’amusant et en se délassant de ses travaux journaliers.Conférences, fanfare, orphéon, orchestre, sont à Tordre du jour.Pour ne pas faire mentir le vieil adage latin : “Mens sana in corporo sano”, le Cercle n’entend pas discontinuer ses organisations sportives et, en plus des équipes de base-bull, de crosse et autres, le comité des jeux aménagera un vaste gymnase selon les goûts modernes et les dernières perfections et où la camaraderie et l’habileté ne seront pas bannies.La voie du progrès s’élargissant en ce moment, le Cercle Viauville s y engage vaillamment.Bravo ! Le jeudi, 22 octobre prochain, sous le patronage distingué de Son Honneur le maire A.Michaud, sera donné en la salle Maisonneuve, (592 Ontario, le deuxième euchre annuel du cercle.LES COURS DU MONUMENT NATI0NAL La réouverture des cours gratuits de la Société Saint-Jean-Baptiste devant se faire le mardi, 13 octobre courant le public est invité à s’ins crire au plus tôt aux cours suivants : Langue française (pour personnes de langue étrangère).Grammaire française (pour personnes de langue française d’une manière générale, mais en particulier pour sténographes, secrétaires, employés de bureau).Sténographie française et anglaise.L élève doit faire un dépôt de la somme de un dollar.Cette somme lui est remise s'il assiste aux trois-quarts des leçoris du cours pour lequel il s’inscrit.CONFERENCES ET COURS PUBLICS GRATUITS Dnins le prospectus général de tous les' cours, on constate que des conférence?et des çoùrs publics gratuis sont donnés au Monummt National sur les matières suivantes : COURS SUR SEMAINE A 8 HEURES DU SOIR Langue française, (pour personnes de langue étrangère), classe élémentaire A., lundi et jeudi, salle 10.Langue française, classe élémentaire B., mercredi et vendredi, salle 11.Langue française, classe avancée, mardi et jeudi, salie IL Grammaire française, vendredi, salle 10.Diction française, mercredi, salle 10.Langue anglaise, classe élémentaire, lundi et samedi, salle 11.Langue anglaise, classe avancée, mardi, salie 6, samedi, salle IL Sténographie, lundi et vendredi, salle 6.Dactylographie, correspondance, etc., mardi et samedi, salle 10.Chaque élève doit se faire inscrire au bureau du soir, en arrivant, en indiquant le numéro reçu de son dépôt.CONFERENCES DU DIMANCHE Hygiène, tous les dimanches, à 2 heures 30 p.m., salie 11.Géographie, 1er et le 3ème diman ches, à 8 heures p.m„ salle 11.Histoire de l’Art, 2ème et lème dimanches, à 8 heures p.m., salle 11.Les conférences sur l’hygiène, la géographie et l’histoire de l’art sont illustrées de nombreuses projections lumineuses et l’entré.-' en est libre.A la différence des cours on ne s’y inscrit pas et partant aucun dépôt n’est requis.CONDITIONS D’INSCRIPTION AUX COURS Dans toutes les classes l’élève, en s’inscrivant au registre, doit faire un dépôt de la somme de Un Dollars.Cette somme lui est remise s’il assiste aux trois-quarts des leçons du cours pour lequel il s’inscrit.Pour la classe de dactylographie, Un Dollar supplémentaire est exigé poor fournitures, machines, papeteries, etc., etc.Dans les autres classes les livres, etc., sont à la charge de Télève.“L’instruction est un trésor, le travail en est la clef”.COURRIER DE QUEBEC GRAND EUCHRE ANNUEL AU PROFIT DE LA CAISSE DE SECOURS DES MEMBRES DE L’A.P.E.M.Le euchre annuel au profit de la Caisse de Secours des ouvrières canadiennes-françaises catholiques a toujours été par le passé un véritable succès; les vaillantes ont encore confiance, malgré les temps difficiles que nous traversons, que les recettes de cette soirée sera aussi encourageantes que les précédentes.Le euchre sc fait sous le distingué patronage du révérend père E.J.A.Tourangeau, O.M.I, Des personnes distinguées ont aussi été invité, mentionnons Son Honneur le maire de Montréal, et Madame la Mairesse.Les organisatrices désirent ardemment faire connaître l’oeuvre qui est destinée à protéger les humbles.La soirée commencera à huit heures précises le jeudi, 8 octobre dans la salle de l’Assistance Publique, No.340 rue Lagcuchctière Est.6,000,000 D’ALLEMANDS A [/ETRANGER Le Manuel pangermaniste, dont les données sont généralement très précises, publie la statistique suivante au sujet du nombre des nationaux allemands résidant à l’étranger : .î —jgr :r.1 MAUVAIS SERVICE D’AQUEDUC Québec, 5.— La corporation de Pointc-à-Pic a déposé une plainte à la commission des Utilités Publiques entre la Waterworks Company qui exploite l’aqueduc de ce village, au sujet du Service donné par cette compagnie.1-a corporation sc plaint que la pression est trop' 'faible et que l'eau a été polluée l’été dernier, ce qui a été cause de plusieurs maladies.La question sera étudiée à la prochaine séance de la commission.TRAGIQUE ACCIDENT Québec, 5.*— Un tragique accident est arrivé, hier après-midi, au parc Victoria, où, par une température idéale, une foule nombreuse prenait ses ébats.En voulant traverser la voie du tramway pour aller rejoindre son oncle qui se trouvait du côté opposé, une fillette de 7 ans, Germaine Theriault, domiciliée rue Marie de l’Incarnation a été frappée par un tramway et projetée à plusieurs pieds de distance de la voie.On .s’empressa à son secours pour constater que la malheureuse enfant s’était brisé la colonne vertébrale.Elle n’a survécu que quelques minutes à scs blessures.UNE PROTESTATION Québec, 5.— Le Cercle des Voyageurs de Commerce de Québec a envoyé à Ottawa un message de protestation contre l’augmentation proposée des taux de transport, par les compagnies de chemins de fer.ARRESTATION D’UN ITALIEN Québec, 5.— Un italien du nom de EHa Lancienese, âgé de 32 ans, a été arrêté, samedi, par le détective Trudel, de la police provinciale sur la plainte d’un compatriote, Rafaele Celeste, qui l’accuse de tentative de meurtre.Celeste sort de-Thôtel-Dieu où il était entré il y a deux semaines souffrant d’une blessure qu'il prétend lui avoir été causée par un coup de revolver tiré par Lancienese au Pont Rouge.L’accusé a été envoyé en prison en attendant de comparaître devant le magistrat.MAISON INCENDIEE Québec, 5.— Dans la nuit de vendredi à samedi, un incendie a détruit une maison de Saint-Sauveur, occupée par la famille de M.1.X.Poirier, qui est en service actif avec le 9ième à Lévis.Pendant son absence, M.Poirier a failli perdre toute sa famille dans eet incendie.Les occupants de la maison, éveillés par les cris des passants, se sorti sàtivos en vêtements de nuit et Ont échappée avec peine aux flammes qui dévastèrent leur logis.Tout le contenu de la maison a été consume.Les assurances ne sont pas considérables.LA CHASSE MEURTRIERE Québec, 5.— Un pénible accident d’armes à feu, le dixième peut-être depuis l’ouverture de la saison de chasse, est arrivé, la semaine dernière à Saint-Léonard de Portncuf.Deux jeunes gens de l’endroit, Arthur Robitaille et Joseph Rochette, partis pour faire la chasse, sc trouvaient dans une embarcation sur Je lac Simon, dans la forêt quand en voulant manier sn carabine, dans le canot, le jeune Rochette fit partir lé coup.La balle atteignit son compagnon, Arthur Robitaille, qui fut tué raide.Le jeune Rochette, en voyant son compagnon, mort, marcha dix milles pour obtenir de Paidc et le corps fut ramené à Saint-Léonard où la mort tragique du jeune Lachance a causé un émoi.$ Nous pouvons ravoir votre argent if Messieurs les épiciers, bouchers, marchands et au public en général : Avez-vous des comptes que vous ne pouvez pas collecter?Passez-les-moi, je les collecterai pour vous à 20% sans aucun frais.Je fais toutes sortes de collections rapidement telles que salaires, loyers, billets et réclamations de toute nature.Je donne à mes clients toute satisfaction possible.Envoyez-moi vos comptes ou bien téléphonez-moi et j’enverrai mon représentant vous voir.J.A.R.^ 241 4e Avenue, Maisonneuve.Téléphone Lasalle 129.France.Russie.Angleterre.Danemarck.Roumanie.Turquie.Indes néerlandaises.Indo-Chine.Chine.Egypte.Canada.Etats-Unis.Brésil.Argentine.Chili.Il résulte de cette statistique que plus de six millions d’Allemands résident à l’étranger.500.000 1,890,000 100.000 50,000 50.000 15.000 50.000 4.200 4.200 12.000 300.000 2,(500,990 400.000 40,000 10,724 SOUPÇONNE PAR ERREUR UN JEUNE HOMME INCULPE DE TENTATIVE DE MEURTRE EST RELACHE.Le lieutenant Savard, arrêtait, hier matin, un jeune garçon d’une vingtaine d’années, le soupçonnant d’être l’individu qui, jeudi dernier, tirait un coup de revolver sur une jeune Roumaine, Maria Helazor, dans un restaurant de la rue Notre-Dame ouest.La jeune fille eut le menton fracassé par la halle et dut être transportée à l’hôpital Général.Ce matin, les agents Colangelo et Vanini conduisirent le prisonnier auprès de la jeune lllle, mais celle ci ne put l’identifier comme son agresseur.Le prévenu fut donc relâché.avoir a bon DEUXJiUCRES Deux individus croyaient résolu le problème du sucre marché, quand la police survint à la Canada Sugar Refinery, théâtre de leur rapine.Résultat, ils furent condamnés samedi aux frais, soit $4 chacun, et n’eurent pas même un grain de suqre pour adoucir leur amertume.-m- TRAITE FRANCO- ____ARGENTIN (Service (ift lu Presse Associée) Paris, 5.— On annonce que le Sénat de la République Argentine a adopté le traité d'arbitrage Franco-Argentin.LES CANADIENS S’INITIENT A TOUS LES GENRES D’AFFAIRES UNE TRANSACTION IMPORTANTE) DANS LES AGENCES MERCANTILES.Le “Bureau Général d’Affaires et de Renseignements Liée”, qui a ses bureaux au Sème étage de l’édifice d,e “La Sauvegarde”, angle des rues Notre-Dame et Saint-Vincent, Montréal, et qui était déjà une agence assez importante, vient de faire une transaction qui le met du coup au premier rang des compagnies mercantiles.Désirant être renseignés an sujet de cette transaction, nous sommes allés à la source et voici ce que nous avons appris : Le Bureau Général d’Afaires et de Renseignements, Ltée, a fait l’ac-quistion d’une agence mercantile qui existait depuis au delà de quarante ans.II a maintenant des correspondants particuliers dans tous les différents pays do l’Europe et sur tout le continent américain ; une preuve de l'importance de ce système de correspondants c'est que, dans la seule province de Québec, il y en a plus de deux mille.Cette compagnie est à mettre la dernière main à la préparation d’un livre do renseignements qui sera des j ï 1 n s complets et surtout imprimé dans les deux langues, ce qui ne s’est pas encore fait, à venir jusqu’à présent, mdlgré que la population canadienne-française soit nombreuse en ce nays ; on a donc juge convenable qu’un livre de renseignements soit publié en sa langue.Il est bon que le public connaisse l'importance de cette institution, qui a obtenu à Ottawa son acte d’incorporation, l'autorisant à faire affaires dans tous le Dominion ; les pouvoirs qui lui sont octroyés sont des plus étendus et ils complètent réellement l’idée de l'agence mercantile.Le Bureau Général d’Affaires et de Renseignements, Liée, s’occupe spécialement de fournir des renseignements à ses clients sur la situa- UNE petite balance de vente de $580.| peut être achetée pour $425.00, faisant un pro-' fit de 6 p.c., par année.Pour plus amples détails, s’adresser : DAOUST REALTY, Limited Main 4918.Edifice “La Presse” LA RECONCILIATION DES IRLANDAIS M.REDMOND ESPERE QUE L’UNITE DE L’IRLANDE SORTIRA DE LA GUERRE ACTUEL LE.Cité de Maisonneuve MARCHE PUBLIC.AVIS PUBLIC est par les présentes donné que le marché public de la Cité de Maisonneuve est maintenant ouvert au public.Les personnes désirant louer des étaux sont priées de s’adresser au soussigné, à l’hôtel de ville de Mai-sonueuye, tous les jours de 9 hrs a.m.à 5 hrs p.m.Donné à Maisonneuve ce 14 septembre 1914.(Signé) M.G.ECREMENT, Sec.-Très.de la Cité de Maisonneuve.THE FRUITS PURVEYOR COMPANY Avis est donne au public que, en vertu de la loi des compagnies de Uuébcc, d ,t été accorde par le lieutenant-gouvrni.ur de la province de Québec, des lettres patentes en date du 22 septembre 19H, constituant en corporation MM.Zénou Saint-Ong , commercant : Arthur-M.Crcvicr, commercant ; Ovide Lnlonde, voyageur ; ,1.-Orner Lei run-çois, comptable ; Philippe Marchand, avocat ; tous de la cité de Montréal, dans les buts suivants : Exercer en général et dans toutes si branches le commerce de marchands en gros et détail de légumes, l'riiiis, épices, the, calc, cocoa, chocolat, cigares et tabacs u épiceries de toutes sortes, et faire toutes au très affaires qui peuvent être conduites c.rapport avec tel commerce ; Importer et exporter, vendre et faire en général le commerce des produits ci-haut mentionnés ; Acquérir par achat comme un commerce en opération et exercer le commerce ne marchands de fruits et légumes maintéuanl exercé dans la cité de Montréal, sous le nom de Saint-Onge Crevier, avic son in.s-tuUation, ses meubles, fonds de commerce, licence, clientèle et tous ses autres im-ns mobiliers en général et les payer eu ar ou en obligations ou en actions acquittées de la compagnie ; Acquérir par achat, échange, bail on o trament de toute sons de commerce, etc.; d’évaluer des propriétés, d’acheter des comptes, des billets, etc.; de faire la collection, à commission, de créances de toutes sortes ; d’administrer des successions et des propriétés, etc.Il fait une spécialité de louer, à la journée, à la semaine ou au mois, des petits bureaux privés tout meublés, à scs abonnés demeurant hors de Montréal, et qui ont besoin d’un pied-à-terre en cette ville.Une sténographe el dactylographe est à leur disposition a des,conditions très favorables.Les locataires de ces petits bureaux sont représcviîls, en leur absence, comme s’ils avaient un bureau d’une manière permanente à Montréal.De sorte que, en nlus des services de l’agence mercantile, les abonnés de cette compagnie peuvent bénéficier de plusieurs facilités.Cette compagnie va combler une lacune en ce pays.C’est une agence mercantile établie suivant les idées les plus modernes et dont les systèmes sont des plus nouveaux.r.TRIO DE CONSULS Paris, 5.— La République américaine est triplement représentée à Paris, ces temps-ci.M.Myron Herrick, qui est ambassadeur des Etats-Unis à Paris depuis trois ans, devait partir; mais il demeurera ici tout le temps que durera la guerre.Son successeur désigné, M.Seliap, est arrivé à Paris, mais il ne prendra son poste qu’après les hostilités.Fit le prédécesseur de M.Herrick, M.Bacon, l’un des jurisconsultes les dit-il, entraînerait la perte de toutes plus éminents des Etats-Unis, a deles libertés que nous avons conqui-1 mandé à quitter^temporairement ses ses.Je dirai comme le premier mi- hautes fonctions universitaires, pour nistre de l’Afrique-Sud: Etes-vous | se trouver à Paris au moment où son en faveur de la Grande-Bretagne et | concours pourra être très précieux, de ses colonies ou êtes-vous du côté de l’Allemagne?Nous devons faire notre choix, Le seul choix honorable, sûr et politique est de défendre les libertés de l’Empire cctitrc son ennemi déclaré.” personne, société tien financière des individus, mai- Paü1,ie> comme un commerce en opération Londres, 5.— Dans ses discours pour le recrutement à Wexford dimanche, John E.Redmond, le leader irlandais, a demandé la réconciliation sur la question du Home Rule.M.Redmond a déclaré qiî’il espère que l’unité de la nation irlandaise sortira du conflit actuel où des Irlandais de toutes catégories combattent épaule à épaule pour l’Empire.“La domination allemande, LES LUNDIS DE COUTURE Les dames de charité de l’asile de la Providence ont l’honneur de prévenir les dames membres de l’association et toutes les dames qui voudraient se joindre à elles, que la réouverture des séances de couture aura lieu le lundi.Les dames de la Providence voulant contribuer à l’oeuvre patrioti-que, se disposent à confectionner du linge pour la Croix-Rouge, en même temps que dps; vêtements pour nos pauvres.Nous faisons donc un appel pressant à toutes les dames charitables ,rt les prions de venir en grand nombre à rasile de la Providence, 359 rue Sainte-Catherine.SUICÎDE D’UN ACCUSE (Service do la Pressa Aseoriée) Chicago, 5.— Simon J.Cechowiez, ancien secrétaire de l’Alliance Nat o nale Polonaise, accusé d’un détournement de fonds de $7,000 ayant appar tenu à cette société, s’est suicidé ce matin, en s'asphyxiant.MORT DEJ!.SCULLY Washington, 5.— James S.Scully, financier et constructeur de chemins de fer de la Pensylvanie et de la Nouvelle-Angleterre est mort hier soir à Washington, à l’âge de 70 ans.PROVINCE DE QUEBEC, District de Montréal, Cour de Circuit, No M lit George Cotltu et al., demandeurs, vs Emile Michaud et al., défendeurs.Le Hème Jour d'octobre lïllt, à dix heures de l’imint-midi, «u domicile de Dame F.lodie Audet, l'un des dits di'fendeùrs, au No 1094 rue Saint-Denis, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets fie la dite défenderesse, saisis en eette cause, consistant en meubles de ménage, etc.Condi-ttons : argent comptant.Pierre Blenlonetti, H.C.S.Montréal, 5 octobre 1914.ou autrement et exercer tout commerce de marchands de fruits et leguio,., sans les terrains servant ou destinés à .ri : exploitation, et leurs Installations, meui iis et autres biens en général et les payer en argent ou en obligations ou en actions a-.-quittées de la compagnie ; Acheter ou autrement acquérir ou posséder par bail ou autre titre toute pro,,r en immobilière qui iwut être necessaire aux objets polir lesquels cette compagnie est incorporée, et payer toile acquisition ou ué-tention en argent ou en obligations ou en actions acquittées de la compagnie ; Vendre, échanger, louer, t,.,,, s ,u a" •mu de scs propriétés mobilières ou immobilières, en disposer 6u en faire le commerce autrement, et emprunter de l'argent sur la garantie d’icclle ; Construire, maintenir et exploiter sur t ms terrains acquis ou détenus par la compa gnie, magasins, entrepôts et toutes autres bâtisses qui peuvent être* nécessaires pour la mise en opération des susd.tis mtr.r, ses ; Acheter, acquérir, posséder et vendre, céder et transporter les actions, debentures et autres valeurs de toute compagnie ou corporation engagées dans le commer-e qu eette compagnie est autorisée l> exercer ou faisant toutes affaires pouvant être conduites pour le bénéfice de eeitc compagnie ; Faire et exécuter tems les autres actes et choses qui peuvent être utiles ou paraître avantageux pour mener à bonne fin aucun des susdits objets, sous le nom de “The Fruits Purveyor Conmaiiv Limited,', m un capital social de $30,009, divisé en 1200 actions de *25 chacune.La principale pince d'affaires de la corporation sera en la cité de Montréal.Daté du bureau du secretaire de la province, ce vingt-deuxième Jour de septembre 1914.C.-J.SIMARD, Sous-secrétaire de la province.ADANAC CAFE LIMITEE Avis est donné au public que, en vertu de la loi des compagnies ne Québec, 11 a été accordé par le lieutenant-gouverneur de la province de Québec, des lettres patentes, en date du neuf septembre 1914, constituant en corporation MM.Albert Labbé, restaurateur ; Avila DesJardins, restaurateur : Marin Anna Labbé, fille majeure ; Ôdéiie Labbé, fille majeure ; Alfred Goulet, épi cier ; tous de la ville de Montréal, dans les buts suivants : Faire le commerce d'hôteliers, d’aubergistes et fie restaurateurs avec pouvoir d’acquérir toute licence nécessaire aux fins du dit commerce, le tout conformément aux dispositions de la loi des licences de Québec ; Faire le commerce de boissons, vins, liqueurs spiritucuses eu gros et en détail et importer les dites boissons, en vertu de la loi des licences de Québec ; Acquérir par achat, par bail ou autrement, de toute personne, société ou compagnie, comme une affaire en opération ou autrement, tout fonds de commerce, de restaurant ou d’hôtel et exploiter tel commerce avec ou sans les terrains et bâtisses employées ou destinées 6 son exploitation, sous le nom de “Adanae Café Limitée", avec un capital social de $20,000, divisé en 200 actions de $100 chacune.La principale place d'affaires de la cor-poraüon, sera dans la ville de Montréal.Daté du bureau du secrétaire de la province, ce neuf septembre 1914.C.-J.SIMARD, Sous-secrétaire de la province.CINQ-MARS ET CINQ-MARS, Procureurs de la demanderesse.PROVINCE DE QUEBEC, Disirlct de Montréal, Cour Supérieure, No 1356.— Joseph Victor UejujUlnlefS," demandeur, vs \Y.M.Baxter, défendeur, et The Canadian Pacific Bnilxvuy Company, tiers-saisi.Le Hème Jour d’octobre 1914, è 10 heures de l’avant-midi, h la place d’affaires de la dite tiers-saisie, coin des rues Saibt-Antolne et Windsor, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets de la dite tiers-saisie, saisis en cette cause, consistant en garnitures de bureau, pupitre, chaises, etr.Conditions : argent comptant.Pierre Bicnjpnettl, 11.C.S.Montréal, 5 octobre 1914.PROVINCE DE QUEBEC, District de Montréal, Cour de Circuit, No 13091.— MM.Du-clos et Perras, demandeurs, vs L.Raftery, défendeur.Le seiilème Jour d’octobre 1914, k dix heures de l'avant-midi, nu domicile du dit défendeur, nu No 1823 rue Notre-Dame Est, en lu cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets du dit défendeur, saisis en cette cause, 'consistant en meubles de ménage, etc.Conditions : argent comptant.J.E.Coutu, H.C.S.Montréal, 5 octobre 1911.PROVINCE DE QUEBEC, District de Montréal, Cour de Circuit, No 13033.— Odlion Letourneau, négociant, de Montréal.(O, Letourneau et Cie), demandeur, vs P.H.Gi- Î;uère, du même lieu, défendeur.Le Hème our d’octobre 1914, a dix heures de l'avant-midi, nu domicile el place d'affaires du dit défendeur, au No 302 rue Duluth Est, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets du dit défendeur, saisis en cette cause, consistant ._ _ ________ en fourrures et fournitures île maison, etc.rune dette'contractée en mon hom par’mil Conditions : argent comptant.L.J.S.Ha- J que ce soit, sans un écrit de ma main._ | eette.H, C.S.“ - .- - Montréal, 5 octobre 11)14, PROVINCE DF.QUEBEC.District de Montréal.Cour Supérieure, No 3190.— LOUIS EUGENE MOREAU, comptable, de la cité et du district de Montréal, demandeur, vs EMILE DESLAURIERS, entrepreneur, de la cité et du district de Montréal ; REVEREND HORM1DAS DESLAURIFÜRS, prêtre résidant à New-Bedford, dans i’Etat du Massachusetts, l’un des Etats-Unis d’Amérique.— les deux sus-nommés agissant tant personnellement qu'en leur quatllé d'exécuteurs testamentaires de feu leur père Benjamin Deslnuriers ; WILFRID DESLAU-RIERS, de Sainte-Thérèse, district de Ter-rebonne : HENRI DESLaI'RIERS, NELSON DESLAUÛIEUS ET ACHILLE DESLAURIERS, tous trois absents de in province de auébec et résidant aux Etats-Unis d’Amé-que ; ANNA DESLAURIERS, épouse dT)-nlsphore Naubert, et le dit OnUpbore Nau-bwt, tant personnellement que pour autoriser sa femme, tous deux absents de la province de Québec ; AVILA DESLAURIERS épouse d'Abondlua Grave), et la dit Abon-dius Gravel, tant personiiellrineut que poui autoriser sa femme aux fins des présentes tous deux absents de la province de Québec’ défendeurs.Il est ordonné aux défendeurs Révérend Hormldas Deslaurlere, Henri Dealaurlers Nelson Deslaurlers.Achille Deslauriers An-' na Deslaurlers, épouse d'Onlsphore Naubert i Aylln Deslaurlers, épouse d'Abondlus Gravel, de comparaître dana le mota.Montréal, 30 septembre 1914.T DEPATIE, Dép.Protonotaire.AVIS — Je, soussigné, donne avis par W présentes que je ne serai responsable d'au- /r i d’n Dupont, 2202 rue Vlel, Bordeaux, P|b-«x ffnlres.263 rue Sainte-Catherine V-/, V 8 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI, 5 OCTOBRE 1914 VOL.V.—No 233 « Le temps qu’il fera Vent* modérés, beau et modérément chaud aujourd'hui et demain.Bulletin d'après le thermomètre de Béarn et Harrieen, 35 rue Notre-Dame Est.R.de Meslé, gérant.Aujourd'hui maximum.72 Même date l'an dernier.• ., .63 Aujourd'hui minimum.44 Même date l'an dernier.47 BAROMETRE — 8 h.matin, 30.05 ; 11 h.matin, 30.05 ; raidi, 30.05.MARDI, LE 6 OCTOBRE Saint Bruno, confesseur.Lever du soleil, 6 h.3.Coucher du soleil, 5 h.34.Lever de la lune, 6 h.3.Coucher de la lune, 8 h.40.Dernier quartier, le 12, à 4 h.39 m.du matin.LA GUERRE Après trois semaines de rencontres successives sans nui résultat général décisif, Alliés et Allemands se battent encore sur un front qui couvre plus de 125 milles de Jung, et dans presque toute la région nord et nord-est de la France, par delà l’Aisne, l’Oise et la Somme.Un expert militaire, Jo lieutenant-colonel Housset, écrit dans les journaux de Paris que “nul des adversaires n’a encore obtenu ce que Napoléan appelle le résultat ’.Pendant combien de temps se continuera celte lutte, qui met aux prises plus de deux millions et demi d’hommes, nul ne le sait.De Bordeaux, l’on télégraphie que le président de France, M.Poincaré, vient (P partir avec plusieurs membres du conseil des mi-nistres pour le nord de la France.A la première heure, ceci a fait croire qu'il allait de ses yeux constater une grande victoire française.Il n’en est rien.Si la victoire semble sourire aux généraux de Joffre, elle n’a pas encore bouté les Allemands hors de France, quoique, peu à peu, les pioupioux français les poussent, baïonnette aux reins, vers les frontières du Nord et de l’Est.M.Poincaré est simplement allé encourager ses soldats et les réconforter de sa présence.La vive vaillance française attend, ces semaines-ci, le succès pour lequel elle donne son sang depuis deux mois.HORS UE FRANCE Du côté de la Belgique, on ne peut encore voir tout-à-fait clair dans les dépêches relatives à Anvers.Les Allemands disent, de Berlin, avoir mis en pièces, grâce à leur artillerie lourde, un des forts de la première ligne de défense belge, celui de Waelhem, et en avoir pris deux autres, ceux de Lierre et de Konigshoyck.Mais, après avoir admis un mouvement de retraite belge, à Tes! de la Senne, les communiqués officiels belges de dernière heure rapportent qu’un seul des forts, celui de Waelhem, a subi des dommages, et qu’il tient encore bon.Les experts militaires ne s’entendent pas encore sur la portée du mouvement allemand contre Anvers, et sur celle des opérations de siège actuelles.Certaines dépêches indiquent la présence, dans cette place forte, d’artilleurs et de soldats anglais.On se demande souvent ce que font les Russes.Chaque matin, les journaux apportent toutes sortes de dépêches relatives à leurs succès contre les troupes austro-allemandes.11 semble ressortir de tous ces textes que l’invasion du territoire russe par des années allemandes, sur certains points, dans la région de la Niémen, s’est terminée par une série de revers successifs pour les troupes de Guillaume.Petrograd annonce leur retraite en même temps que d’importants succès dans la Prusse de l’Est et dans l’empire austro-hongrois.LES INTERVENTIONS Les dépêches de dernière heure ne confirment rias la nouvelle d’une descente, par les Italiens, à Avlona, en territoire albanien, sur l'Adriatique, Avlona est un port important; et l’intervention italienne, de ce côté, équivaudrait presque à une déclaration de guerre à l’Autriche.Mais la nouvelle de l’arrivée de troupes italiennes dans ce port de mer est prématurée.Tout de même, l’intervention finale de l’Italie en faveur des Alliés semble devenir de plus en plus probable.Celle de la Roumanie est incertaine.Et, dans l’Extrême-Orient, où les Japonais marchent contre Kinu-Chau, il existe une tension diplomatique, entre la Chine et le Japon; et certains actes de celui-ci, au détriment de la neutralité du territoire chinois, sont de nature assez inquiétante.DANS L’EMPIRE INCENDIES A L’HOTEL DE VILLE CRIMINELS CHARITE BIEN ORDONNEE.DEUX INCENDIES DANS DES CLOS DE BOIS, CE MATIN, ONT UNE ORIGINE CRIMINELLE, DIT LE CHEF TREMBLAY.— PLUSIEURS AUTRES FEUX.UN ACCIDENT.Par deux fois, ce matin, les pompiers ont été appelés au même avertisseur (949) pour éteindre des incendies allumés dans des cours à bois.La première alarme fut donnée à 7 heures ce matin.Des piles de planches étaient en feu chez MM.Martin et Frères, en face du bassin No 4, canal de Lachine.Vers 9 heures la bri gade du sous chef Brière était de nouveau appelée pour combattre les flammes qui ravageaient les cours de la compagnie “St.Lawrence’’, coin Richmond et Guy.Le chef Tremblay, qui alla aux deux incendies nous a déclaré être d’opinion que c’était là l’oeuvre d’incendiaires hardis, car des paquets de guénilles, imbibés de pétrole ont été trouvés aux deux endroits.La Sûreté s’occupera de l’affaire.INCENDIE, RUE SANGUINET.Au cours de l’avant-midi un poêle à gasoline a fait explosion chez M.T.Cabana, 26 rue Sanguinet.Un nommé Dorion s’est infligé de graves brûlures aux deux mas ns en cherchant à éteindre les flammes.Il a été transporté à l’hôpital Général dans l’auto du sous-chef Lussier.MAISON DETRUITE.La maison de M.Joseph Bernard, 6401 rue Notre-Dame, a été rasée par le feu à 4 heures 20 ce matin.Les dégâts sont évalués à $3,000.A L’“1MPERIAL TOBACCO’’.Un incendie qui s’est déclaré samedi soir dans les entrepôts de la Cie Imperial Tobacco, 106 rue Irénée, a causé de sérieux dégâts.Un des chevaux de la brigade, en allant au feu s'est brisé une jambe à la traverse du Grand Tronc, rue Saint Ferdinand.Il appartenait au poste No 24.LE COURAGE D’UN MATELOT soldat du 85ième au quai Victoria à File Sainte- Hier matin, un a failli se noyer en voulant se rendre Hélène.Il s’apprêtait à traverser en chaloupe quand arriva le vapeur “Ùlià-teauguay”.La frêle embarcation chavira dans le sillage de ce dernier et le capitaine Beaudoin, témoin de l’accident, jeta une ceinture de sauvtage à l’individu.Celui-ci ne put l’atteindre et se serait noyé sans le courage de M.Donat Langlais qui se précipita à son secours.M.Langlais, matelot du “Châteanguay”, a été cité à l’ordre du jour par son capitaine.LE CORONER EN VACANCES M.McMahon, coroner de Montréal, est parti pour une promenade d’un mois à Atlantic City.Madame McMahon raccompagne.Pendant son absence le député-coroner Biron présidera aux enquêtes.DUEL EN PLEINE RUE (Service «le la Presse Associée) Durant, Ükla., 6.— Me S.J.Homer a été tué ce matin au cours d’un duel au revolver sur une des rues principales de cette ville.Son adversaire a réussi à s’échapper.Me Homer était un des chefs indiens les plus en vue de l’Etat, ayant été secrétaire national du Gouvernement Tribal de la Nation Choctau.Signalons, dans l’Empire, une vive protestation de M.Joynson-Hicks, député aux Communes, à Westminster, contre l’Amirauté anglaise.Ce député accuse l'Amirauté d’avoir mis â bord de VAboukir, du Hogue et du Cress;/, trois croiseurs coulés récemment dans la Mer du Nord, des cadets de marine de 14 à 16 ans, quand l’âge réglementaire est de 17 ans et demi.Dix-neuf périrent dans ce désastre.Il paraîtrait aussi, au dire d’un officier de mariue américain, de retour d’Angleterre ces jours-ci, et dont la Gazette publie une interview ce matin même, que le croiseur anglais Pathfinder, coulé il y a quelques semaines, fut torpillé, non pas par un sous-marin allemand, .coin- Per me le dit l’Amirauté, dans un communiqué officiel, mais par un sous-marin anglais, à 400 milles de toute base navale allemande.Le sous-marin anglais, par erreur, l’aurait pris pour un croiseur allemand.Au Canada, l’on annonce le prochain départ du colonel Hughes, ministre de la milice, pour l’Angleterre; il irait y suivre de près l’entraînement que recevront les volontaires canadiens, d’ici à la fin de novembre prochain.Les autorités militaires de Grande-Bretagne, qui ont souvent eu maille à mirtir avec notre ministre de la milice, aimeraient tout autant le voir rester au Canada.On ne croit pas qu’il y ait de second corps expéditionnaire canadien; des renforts considérables partiront cependant du Canada, au cours de l’automne et de l’hiver, afin de combler les vides survenus alors dans les cadres.Il n’y CHUTE D’UN BALLON EN FEU Redwing.Minn., 6.— Au moment où il faisait une acension en ballon, celui-ci prit soudainement feu précipitant M.Clifford Bissonnette qui le montait d’une hauteur d’une hauteur de plusieurs centaines de pieds, le parachute qu’il possédait ayant refusé de s’ouvrir.FLANEURS CONDAMNES Joseph Laipierre, Arthur Lavallée, Arthur Frenetic et Xavier Haubert ont été condamnés à trois mois de prison, par le magistrat Lanctôt pour avoir flâné dans les environs de la gare du Grand Tronc, à Saint-Henri.LETTRE M FRANCE Nos lecteurs troùéefont ailleurs une lettre que R- R.P.Gidfiér, dès s du Saint-Sacrement, bien connu â Montréal," nous adresse, de France même, au sujet de la grande guerre actueillc.Le Devoir en publiera d’ici peu quelques autres, de même provenance.LA COOPERATION ET LA GUERRE aura plus, à moins de nouvel ordre du War Office, de départ en masse, du Canada.D’après le président des coopératives d’Angleterre, la coopération aurait joué un rôle décisif dans le mouvement des prix des produits de consommation au debut de la guerre.“Sans les associations coopératives, disait-il, à la réunion générale de la société à Halifax, Angleterre, le prix des produits de consommation aurait tellement monté qu'il eût élé impossible aux pauvres de vivre.Nous avons tenu nos prix au plus bas chiffre possible et les autres commerçants ont été obligés de faire comme nous.C’est la coopération et la coopération seule qui a sauvé Les Commissaires votent $ 10,000 pour les Belges et $ I 500 pour l’hôpital de Paris, mais les échevins mettent leur veto en disant qu’il faut d’abord s’occuper de la misère locale.L’ABOLITION DES COMMISSAIRES L’animation était grande, ce matin, à l’hôtel de ville.En effet, les écnevins au caucus et les commissaires siégeaient simultanément.Il s’est expédié beaucoup de besogne aux deux assemblées, car le maire Martin et le commissaire Hebert voulaient que plusieurs questions fussent réglées avant leur départ pour la tournée des abattoirs américains, ce soir.LE SECOURS AUX BELGES Les commissaires ont voté la somme de $10,000 au fonds de secours belge, en spécifiant que cet argent doit être employé à la reconstruction de l’université de Louvain, au secours des nécessiteux belges ou a l’envoi dans la province de Québec de familles de maraîchers belges.Cette résolution du bureau des commissaires a été cependant remise à huitaine devant Je caucus sur une interpellation de l’échevin Saint-Pierre.Soutenu par quelques-uns de ses collègues, M.Saint-Pierre a déclaré que les commissaires devraient d’abord s’occuper de la misère à Montréal et que le secours aux Belges: devrait être tiré de la somme, „e $50,000 déjà votée pour le Fonds Patriotique.Lqs commissaires proposaient de prendre de l’argent destiné à des travaux d’égouts.“ C’est enlever du pain à nos ouvriers pour aller le donner ailleurs ”, dit M.Ménard.La question reviendra à la prochaine assemblée du conseil.DON DE DIX LITS La ville donnera $1,500 pour le coût et l’entretien de dix lits à l’hôpital militaire canadien de Paris, si la résolution à cet effet adoptée ce matin par le bureau des commissaires est approuvée par le conseil cet après-midi.Certains échevins veulent encore que ce montant soit pris à même la somme promise pour le Fonds Patriotique.La ville, disent-ils, ne peut continuellement voter des sommes pour les fonds de secours quand on jette hors de leurs logis des familles de salariés qui ont perdu leurs positions à cause de la guerre.HEPRISE DES TRAVAUX Plusieurs travaux de pavages, de trottoirs, d’égouts et d’aqueduc ont été approuvés par le bureau des commissaires ce matin à la suggestion des échevins des quartiers in- téressés.Ainsi le .quartier de Rosemont verra se continuer pour $53,-000 de travaux dans ses limites.L’ABOLITION DU BUREAU DES COMMISSAIRES Plusieurs échevins qui s'étalent proposés d’interpeller vigoureusement le bureau des commissaires, cet aprèsü-midi, au sujet de son inefficacité, ont rengainé leurs griefs pour quelque temps, ils se proposent de faire adopter par îo conseil, quelques jours avant la prochaine session provinciale, une résolution à l’effet d’obtenir le droit de soumettre aux électeurs la question de l’abolition du bureau des commissaires.On assure dans les cercles bien renseignés que cette résolution sera adoptée.Les parrains du projet prétendent que le système actuel n’esd pas efficace, faute d’entente entre les échevins des quartiers et les commissaires de toute la ville.Il en résulte, disent-ils, que les commissaires sont débordés d’ouvrage sur des questions locales qu’ils ne connaissent pas et que ce sont en dernier ressort les chefs de département qui mènent tout à leur guise.HEUREUSE INNOVATION Les commissaires ont approuvé ce matin le projet de changer les plaques de licences peinturées pour des plaques à chiffres soulevés et ineffaçables.Il y a 28 sortes d’insignes pour personnes, soit 16,2115 insignes, et 27 sortes de plaques tie licences pour voitures, soit 22,774.Les chiffres des licences seront ainsi facilement reconnaissables et l’identification des détenteurs de permis nu de licences se fera sans difficulté.Le comité écbevinal qui s’occupe de changer les noms de rues dont l’appellation existe déjà en d’autres quartiers, a fait un rapport intéressant ce matin.On donnera à ces rues et avenues des noms d’actualité tels que ceux-ci : Louvain, Anvers, Poincaré, Val-Cartier, Léman, Septembre, French, Joffre, Namur, Bégin, Pau, Avesnes, des Belges, etc.LE VOL DES PLANS Le maire a vu ce matin un peintre qui prétendait savoir quelque chose sur le vol du plan de IJégout de Notre-Dame de Grâce.M.Martin a trouvé que les rehseignements donnés sont insuffisants.En son absence, le commissaire Côté, s’occupera de cette enquête.LA GUERRE MAGNARD FUSILLE PAR LES TEUTONS (Spécial au “Devoir”) Paris, 5.— Une nouvelle que, la censure avait supprimée est devenue publique: Albéric Magnard, le fils de l’ancien rédacteur en chef du “Figaro” et l’un des maîtres reconnus de notre musique française, a été fusillé par les Barbares allemands.Albéric Magnard habitait presque toute l’année une villa à Baron, près de Nanleuil-le-llaudoin.Ayant fait partir sa femme et une partie de sa famille, il occupait la propriété, seul, avec son beau-fils.Quand les uhlans envahirent les environs de Nanteuil, Albéric Magnard, avec une sublime imprudence, voulut essayer de se défendre.11 tua de sa main deux uhlans qui tentaient de s’introduire chez lui.Les envahisseurs revinrent en force et le malheureux fut fusillé.Son beau-fils, plus heureux que lui, réussit à échapper à leur rage.“La perte du compositeur de “Bérénice” et de tant, d’oeuvres inpii le "Figaro” vivement ressentie de tous les musiciens.Caractère indépendant et fier, peu soucieux de la popularité, Albéric Magnard n’avait jamais rien fait, avec une réserve un peu hautaine, pour assurer à ses oeuvres une juste réputation.Sa mort héroïque couronnera dignement la carrière si noble de ce grand artiste.” m LES JAPONAIS REPOUSSENT UNE ATTAQUE Tokio, 5 (1.45 soir).— nonce officiellement mie On an-l’infante- rie allemande à Tking-Tau a dirigé une attaque de nuit contre les Japonais, mais qu’elle a été repoussée.La canonnade sur terre et sur mer, dans les environs de Tsing-Tau, continue.Quatre obus japonais ont atteint la canonnière allemande “Ulis”, qui est rentrée dans le port intérieur après un échange de coups.# * * Pékin, 3 (dépêche retardée dans la transmission).— Rien que les autorités chinoises continuent à espérer que les Japonais leur donneront un certain contrôle sur la li- gne de Shang-Tung, elles ont informé les Japonais qu’elles ne s’opposeraient pas à l’occupation militaire de la ligne.C’est la ligne qui vu de Tsing-Tau vers l’ouest à travers la province de Shan-Tung à Chi-Nan, en passant par Wei-Hsien.Les Japonais croient que les troupes chinoises se conformeront aux ordres du président Yuan-Shl-Kai, â cet effet, conséquemment Us envoient moins de 500 hommes à l’ouest au-delà de Wei-Hsien.Les Japonais se servent de cette ligne en rapport avec leurs opérations contre le territoire allemand de Kiao-Tchéou.____ — * — cooperation seule qui a sauvé Georges PELLETIER.4 1’A.iutleterre d’une crise générale.” POLICIERS BLESSES (Service de la Presse Associée) New-York, 5.— Harry F.Sim-monds.officier de police spécial, et Louis Blankenbcrg, qui vola à son secours, ont été blessés ce matin par deux inconnus, qu’ils venaient de surprendre en flagrant délit dans un théâtre de la 14e avenue.Les cambrioleurs réussirent à s’échapper avant que l’on rétrouvât les deux blessés.KIPLING NE PEUT VENIR EN AMERIQUE New-York, 5.— On a rendu publique hier la réponse que Rudyard Kipling a envoyé à un message de M.Franz Hugo Krebs, un courtier.Ce dernier avait offert de payer au poète anglais le coût de ses dépenses et la somme de $3,000, s’il consentait à faire la lecture d’un de ses poèmes, “The Truce of the Bear", ou “The grave of the Hundred Dead”, Toutes les recettes iraient grossir le fonds de la Société de la Croix Rouge.M.Kipling ne peut se rendre en Amérique, il est trop occupé.DONS DES SYRIENS M.Chabeen Aboud, de la maison Aboud et Boosamra, a remis, samedi dernier, à M.Serge de Lihats-rheff, consul général de Russie, la somme de $300, dons des membres de la colonie syrienne de la ville, et destinée à grossir le fonds de la Société Croix Rouge de Russie.Le consul a remercié les généreux donateurs.M.Aboud déclara que c’c-tfllt lâ une première souscription et que les Syriens reconnaissent ce que la Russie a fait pour les Syriens.FILLETTE TUEE Essex, Ont., 5 — Pendant qu’elle rendait visite avec ses parents à M.|Wm.Manchester, do Colchester, May Little, de Windsor, jeune fille de dix ans, s’est tuée en balançant la poutre à laquelle étaient attachées les cordes de la balançoise s'étant soudainement brisée.New-York, 5.—Herbert Eaton, qui a été tiré par des détectives mis à sa poursuite mercredi dernier, a déclaré qu’il avait volé environ 820,-000 avant d’être pincé.XI *iov.o-wi * litiua tmu» UN miutâire ®“ Acheter Demain LES OFFICIERS DU REGIMENT CANADIEN VISITENT L’ANCIENNE GEOLE DANS LE BUT D’EN FAIRE UNE PRISON MILITAIRE i r 1 (Enregistré conformément à In loi du Parlement du Canada, par L.-P.Destongchamp».au Ministère de l’Agriculture) “ DES REPRIS DE JUSTICE ” TEL.EST 4510 l^g&jMif&Srèregfc Le Magasin du Peuple 447 SAINTE-CATHERINE EST 3000 ARTICLES EMAILLES A 121 N’eussent été l’autorité et le refus d’un homme haut placé, le régiment canadien-français.qu’on est en train de former, aurait été logé dans l’ancienne prison de la ville, coin des rues Craig et Delorimier.Certains officiers, en effet, se sont, la semaine dernière, présentés à Québec, afin de demander l’autorisation de faire de l’ancienne prison, les quartiers-généraux du régiment canadien-français.La demande allait “ être prise en sérieuse considération ”, lorsque le personnage en question s’opposa à cette demande de toutes ses forces.Ainsi qu’il nous le faisait remarquer, il est tout à fait ridicule de choisir une ancienne prison I pour héberger les soldats.Certaines! personnes ou agences de nouvelles | mal informées auraient pu faire courir le bruit que ces soldats étaient des repris de justice cana-diens-franççais dont le gouvernement désirait se débarrasser en les envoyant au feu.Par suite de ces raisons, ta demande des officiers fut] refusée.Ne pouvant faire de la prison une caserne, on veut maintenant s’en servir pour l’usage auquel l’édi-lice a été destiné, c’est-à-dire une prison.Le major Leduc, accompagné de quelcmès autres officiers, ont visité hier, l’ancienne prison afin de voir quelles seraient les modifications à apporter pour en faire une prison militalire.Etant allé aux informations, on nous apprend que les autorités militaires y veulent incarcérer les espions et prisonniers de guerre faits a Montréal ou dans la province.Aucune réponse officielle ne leur a encore été faite.THEIERES, grandeur 1 pinte, bidons à lait, 2 pintes, gobelets, 2 1-2 pintes, cuillers à soupe, assiettes, plats à pouding, etc., aussi quelqiy's autres articles légèrement endommagés.Votre 'f 2 tf* choix, pour écouler à.L’EXPEDITION STEFANSSON UN EXPLORATEUR APPORTE DES NOUVELLES.— UNE TERRE A DECOUVRIR.(Service de la Presse AssociSe) San Francisco, 5 — De retour des régions arctiques à bord de la baleinière “Jeannette”, l’explorateur Ernest Dekoven Leffingwell, de Pasadena, Californie, a déclaré que deux des navires de l’expédition Stefansson sont partis pour les eaux canadiennes en juillet dernier, le “Karluk” ayant été abandonné près de File Flaxman, complètement désemparé par les glaces.L’explorateur canadien est parti avec son équipage à bord des autres navires.Leffingwell dit qu’il croit que la terre recherchée par Stefansson au nord du Canada'existe et sera bientôt découverte.BONNE ACTION RECOMPENSEE UN HERITAGE DE NEUF MILLIONS LAISSE A UN CITOYEN DE MONTREAL QUI SAUVA UNE JEUNE FILLE D’UNE VIE HONTEUSE.M.David S.K.Byrne, né D.L.Kidd, était à l’hôtel de ville, ce matin, pour faire établir sa qualité de citoyen de Montréal, afin de pouvoir recueillir un héritage de neuf millions à Torontto.M.Kidd avai recueilli dans une maison borgne, à Chicago, une jeune fille de millionnaire qui était détenue de là de force.En reconnaissance de cet acte, M.Byrne, père de lu fille, aurait laissé sa fortune à M.Kidd qui depuis a pris le nom de Byrne par reconnaissance.Mais des difficultés légales s’étant présentées, l’héritier a dû établir son identité et prouver qu’il été citoyen de Montréal.M.Byrne espère bien maintenant recueillir le magot laissé par le millionnaire de Toronto.LES PRISONNIERS DU FORT HENRY Kingston, Ont, 5.— Dix nouveaux prisonniers de guerre ont été amenés cette semaine au fort Henry, ce qui porte à 200 le nombre des détenus.De trois Allemands arrêtés à Morris-burg deux ont réussi à s’échapper.Les prisonniers ne tarissent pas en éloges sur la manière avec laquelle ils sont traités.INGENIEUR HYGIENISTE Le bureau des commissaires a nommé ce matin M.A.Cousineau, ingénieur civil, au poste d’ingénieur hygiéniste de la ville, M.Cousineau devra aller étudier un an à Boston avant de remplir ce poste.Le nomination de M.Cousineau a été recommandée par le Dr Boucher, chef du service d’hygiène.TREMBLEMENT DE TERRE DESASTREUX NOMBREUSES VICTIMES ET IMMENSES DEGATS EN TURQUIE D’ASIE.(Sp^cinl au “Devoir”) Smy.rne, Turquie d’Asie, 4, via Londres, 5 — Un tremblement de terre a causé des dégâts considérables hier soir, dans les villes dTs-barta (environ 25,000 habitants), et de Burdur (environ 12,000 habitants), dans la province de Monla.Les secousses se firent sentir à minuit.Les pertes de vie ont été nombreuses.A VENDRE Deux terres, une de 110 arpents et l’autre de 240 arpents dans l’Isle Jésus, à 6 milles de Montréal.A CONTRECOEUR, sur le bord du fleuve, une terre de 60 arpents avec de bonnes bâtisses.A SAINTE-BEATRICE, Co.Joliette, terre de montagne, à demi boisée, 900 arpents, lac.AU SAULT-AU-RECOLLET, une terre de 40 arpents pour jardinage et une autre de 20 arpents.LAVAL-DES-RAPIDES, à cinq minutes des tramways, terre de 25 arpents, 6 arpents de front sur la rivière.Terrains à vendre aux alentours de la ville.R.L.de MARTIGNY, 54 rue Notre-Dame LImIté* Angle Sainte-Catherine et Montcalm CORSETS JUSQU’A $5.00 POUR Tous des échantillons de manufacturiers, fait en bon coutil blanc, de première qualité, quelques-uns finis en soie, avec garniture en broderie, en dentelle et en ruban, dans les grandeurs les plus appropriées.Très spécial à.Poele de cuisine “Western Treasure”,^ Ce poêle est considéré comme la meilleure marque sur le marché canadien.Il est fait de la première qualité d'acier Bessemer, Uniforme en couleur.Il a six ronds de 8 pouces et le fourneau a 20 x 18 x 12 1-2.Grand réchaud à porte roulante.Grille Duplex et interchangeable.Dessus en acier, tuiles C>li[ il fl blanches dans le fond.Ventilation perfectionnée.Prix du 8-18.Tel.Est 7330-7331-637-39 SAINTE-CATHERINE-EST, angle Beaudry, MONTREAI, LA A 1 HEURE Fitcis des dépêches aujourd’hui.Les Alliés ont été forcés de céder du terrain en quelques endroits du côté ouest du front de bataille.Voilà ce qu'annonce un communiqué officiel publié par le ministère des Affaires étrangères de France cet après-midi, à trois heures.D'après ce bref communiqué, on continue à se battre avec une grande violence au nord de l’CKse, sans résultat, et ailleurs la situation reste la même.Un long communiqué officiel allemand, venu directement de Berlin, vià Sag ville, Long-Island, ne parle pas de la grande bataille, dans le cours de laquelle les Alliés s’efforcent de prendre, en flanc l’aile droite allemand", et d'atteindre les lignes de communications allemandes en Belgique.Les autorités du ministère de la guerre d'Allemagne répètent que les Teutons se sont emparés des forts de Lierre, Waelhem et Konigshoyckt, situés autour d'Anvers.Cette trouée permettrait aux assiégeants d'attaquer l’enceinte intérieure, des fortifications et la ville proprement dite.D’après les dépêches envoyées de Londres hier, les Belges niaient la nouvelle de la chute d'aucun des forts d'Anvers.Aujourd’hui, un communiqué officiel belge, dont la censure a autorisé la publication, affirme de nouveau que l’état des fortifications élevées autour d'Anvers n’est pas changé.On n’a reçu aucun communiqué officiel de Petrograd, mais les derniers communiqués officiels ou non officiels, venus de la capitale russe, attestent que les Moscovites, de là Baltique à la Hongrie, ont tenu en échec les Autrichiens et les Allemands, les ont vaincus ou mis en déroute.L’infanterie allemande a pris part aux combats livrés sur le territoire de Kiao-Tchéou.On annonce d Tokio que l’infanterie allemande a dirigé, de Tsing-Tau et à l’impro-vistc, une attaque contre les Japonais.Elle fut repoussée.A Kiao-Tchéou, on continue à se battre sur terre et sur mer.Au dire des Serbes, ils sont Ion-jours sur le point de prendre Sarajevo.On annonce aux quartiers généraux, à Nish, que les troupes serbes se sont approchées des fortifications de la ville.Un rapport officiel de Vienne porte que les Autrichiens chassent les Serbes et les Monténégrins de la Bosnie, orientale et qu’au cours d’un engagement de deux jours aeux brigades monténégrines ont été repoussées.^ SOCIETEJMEDICALE Il y aura une grande assemblée de tous les médecins de cette ville, le mardi, 6 octobre, à § heures p.m., dans les salles de TUnivcrsité Laval, section de médecine.Le but est de voir à l’organisation d’un fonds patriotique en faveur des Français.Par ordre du président.LES SUITES D’UN ACCIDENT Pierre Fleurquin vient d’intenter une action en dommages de $15,000 contre M.Joseph Pilon, boucher, pour un accident survenu à son fils Eugène, le 3 octobre 1912.Eugène Fleurquin travaillait à l’emploi du défendeur qui le chargea un jour de placer des boit-.Je conserves sur des tablettes sises der-jrière une rangée de crochets.Pour ! ce faire, le jeune Fleurquin devait se tenir debout sur le comptoir.En voulant descendre, il se prit la main dans un crochet.Par suite d’un empoisonnement de sang, Eugène Fleurquin dut se faire amputer l'avant-bras gauche.Le père du jeune homme réclama aujourd’hui $15,-000 de dommages.Me Lafontaine, de Ti'ihey, Bercpvitch et Kearney représente le demandeur.DECES A MONTREAL ALARIE, Clémence, I mois, enfant de Joseph Alarie, journalier, rue Champlain.050.BEAULIEU, Madeleine, 7 mois, enfant d’Alphoiise Beaulieu, voyageur de com-! merce, rue Riel, 25.j BLAIS, Jean, 8 mois, enfant d’Albert ! Blais, voyageur de commerce, rue Saint-; Hubert, 1354.BRISSET, Antoinette, couturière, 23 ans, ! rue Wolfe, 543.BRUNELLE, Gaspard, 18 ans, fils d’Auguste Brunellc, entrepreneur, ave.Hôtel de Ville, 090.BOUCHARD, Jocfa, 10 ans, peintre, rue Amherst, 349.CASTONCiUAY, Alfred, 38 ans, commis, rue Lagauchetière, 154 Est.BOY, Eusèbe, 79 ans, rentier, rue Delinel- 1c, 20.COTE, Emma Latour, 37 ans, femme d’Emile Côté, marchand, rue Ontario, 812, Maisonneuve.CHARRON, Gérard, 5 mois, enfant de Gonzalve Charron, menuisier, ave.de Chateaubriand, 2594.CHAGNON, Gustave, 58 ans, bijoutier, rue Bordeaux, 1144.DELORME, Sophie Racette, 80 ans, veuve de Jean Delorme, journalier, rue Drolet, 880.DERIBLE, Eugénie, 1 mois, enfant d’Eugène Derible.soldat, rue Shepperd, 133.DESROSIERS, Diana, 15 jours, enfant de Louis Desrosiers, gérant, rue du Dépôt, St-Henri, 2.DESCHESNES, Constant.52 ans, couturier, rue Saint-Jacques, 1207.FONTAINE, Lucien, 17 ans, fils d’Uldé-ric Fontaine, rue Resthor, 19.FORGET, François, 8 mois, enfant de F.X.Forget, journalier, 2ème ave., 410.Rosemont.GERMAIN, Eugénie, G mois, enfant de Noé Germain, peintre, rue Boyer,.4290.GODON, Edouard, 80 ans, rentier, Boni.Saint-Laurent, 2317.JOYCE, Caroline Sealy, 09 ans, veuve de Richard Joyce, bourgeois, rue Saint-Luc, 26.LAMOUHEUX, Edouard, 2 mois, enfant d’Arthur Lamoureux, journalier, ave.Coloniale, 077.r LECLERC, Georges, 3 mois, enfant de Joseph Leclerc, menuisier, rue Charlemagne, MÔNETTE, Alfred, 85 rue Léon XIII.3.NEVILLE, Elisabeth, 42 ans, femme de Louis Raymond, commis, rue Saint-Denis 1128.PARENT, Alfred, 38 rue Wolfe, 229.PAQUETTE.Octave, 77 ans, rentier, St-Joscph des Cèdres.ROBITAILLE, Paul, 2 mois, enfant de Gustave Robitaillc, typographe, rue Saint-Vu Her.404.PILON, Antéline.0 ans, enfant dTldérlc Pilon, épicier, rue Montgomery, 153.PREVOST, Basile, 75 ans, rentier, rue Visitation, 430.RAYMOND, Adélin Constnntincau, 33 ans, femme de Benjamin Raymond.Journalier,, rue Chambord, 000.ROYAL, Anna, 10 mois, enfant de Wilfrid Royal, presseur.rue Plessis, 31 fi.RICHARD, Emery, 08 ans, journalier, rue Saint-Ambroise, fill.STE-MARIE, Cécile, 0 mois, enfant d’Edmond Ste-Marie, journalier, rue Prhice-Gcorges.4.TIKftfAS, Ferdinand.51 ans, commerçant, rue Demontlgny.1079.VERDON, Emilie Charpentier.R8 ans, femme de Jean Verdun, mattrc-bouchcr.ave.Hôtel de Ville, 1393 ans, commerçant.ans, commerçant.REMERCIEMENTS Madame veuve Marc Hubert Dan-sereau, de Saint-Henri, désUfe remercier toutes les personnes emi lui ont témoigné de la sympathie à l'occasion de la mort de son époux, M.Mrac Hubert Dansereau, p4»nua-cien.6343
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.