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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 22 août 1933
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 1933-08-22, Collections de BAnQ.

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Montréal, mardi 22 août 1933 Rédaction et administration 430 EST.NOTRE-DAME IIOiriKEAL TELEPHONE: .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 DEVOIR Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en chef : OMER HEROUX Vol.XXIV —No 193 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE .10.00 Edition hebdomadaire CANADA .200 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 L’Ouest n'en veut pas plus que nous L’actualité Mais il ne faut point que cela nous fasse illusion -La campagne reprendra.Les gens de l’Ouest, pas plus que ceux de il’Est, ne veulent, par le temps qui court, d’immigrants — même britannique:'.On n’a pour s’en convaincre qu’à feuilleter les journaux de là-bas.Mais l’un des témoignages les plus frappants (pie nous ayons encore lus est bien celui du Western Producer, de Saskatoon, dans le comité consuiltatif duquel figurent les représentants de plusieurs sociétés agricoles de l’Ouest.Le Western Producer fait d’abord observer que, même si l'on peut supposer qu’en sa qualité de président du C.P.P., M.Beatty est directement intéressé à la reprise de l’immigration.sa récente intervention a paru plutôt surprenante.Mais il ajoute aussitôt qu’elle était loin d’être aussi surprenante que les remarques du ministre des Finances, M.Rhodes, “qui indiquent que le gouvernement fleurette avec Vidée dç donner, (te quelque façon, sa bénédiction à un projet d’amener au Canada plus de gens, à la lumière de ce fait particulièrement que durant les quelques dernières années le ministère de l'Immigration s’est surtout employé à déporter hors de ce pays des immigrants des deux sexes.’’ Puis, le Western Producer aborde l’argument qui saute aux yeux de tout le .monde, que ne peuvent éluder ceux-là mêmes qui rêvent, ipour un avenir plus ou moins éloigné, d’une reprise d’immigration.Le Canada, dit-il (numéro du 17 août), n’a pas besoin d'hommes ou de femmes aujourd’hui pour mettre en mouvement son mécanisme de production.Que si quelqu’un entretient quelque doute là-dessus, qu’il publie dans un journal une annonce offrant des gages raisonnables pour un forgeron, un imprimeur, un ouvrier de ferme, un sténographe, une infirmière, un médecin, un chimiste, un professeur, un ingénieur, un gradué d’université — homme ou femme — un pasteur protestant (preacher), un mécanicien, un boucher, un boulanger ou un fabricant de chandeliers et il a une chance d’etre obligé d’appeler la police pour le protéger contre la poussée des can-\ didats.Pourquoi alors aurions-nous besoin de plus d’immigrants?M.Beatty suggère ingénument qu’ils pourraient être, employés à nous aider à payer les impôts.S’est-il pas possible qu’ils serviraient plutôt à hausser le.coût du secours direct?Oui, le Canada possède d’abondantes ressources et pourrait faire vivre des millions d’hommes de plus, mais il doit d’abord apprendre comment utiliser ces ressources et maintenir dans le confort sa population actuelle, avant qu’on puisse regarder lout projet d’immigration nouvelle autrement que comme une farce, et une très mauvaise farce en fait.Ceci est déjà très net.Dans le même numéro du Western Producer, sous le titre lJ.F.C.and Immigration (VU.F.C.est un groupe agricole de là-bas), on lit quelque chose qui ne Test pas moins.Voyez plutôt: On fait à Vheure actuelle de* efforts popr amener dans Vouest du Canada, afin d’y occuper tes Terres vacantes, des immigrants de Grande-Bretagne.Si, dans Vétat si chaotique où est aujourd'hui l'agriculture dans le Dominion, des gens en quantité quelque peu considérable sont anxieux d'émigrer dans ce pays pour se joindre aux rangs d'une population agricole miséreuse, ce ne peut sûrement être que le résultat soit d'une mauvaise information, soit (Vun état de choses plus désespéré encore en Grande-Bretagne.En tout cas, en face des résolutions adoptées à ses congrès annuels, VU.F.C.ne peut faire, autre chose que de demander avec insistance qu'on abandonne, au moins jusqu’à ce qu'il y ait quelque perspective de retour des conditions normales dans le monde agricole, cet effort pour persuader les gens de la Grande-Bretagne d’émigrer au Canada.Amener dans ce pays pour s’occuper d'agriculture des gens qui n'ont aucune expérience des méthodes canadiennes de culture ne peut être que désastreux, et pour ces gens rux-mémes, et pour te Dominion tout entier.On de l’Ouest cornus.Un mouvement d'immigration est en branle, disait le Patriote de l’Ouest, de Prince-Albert, dans son numéro du 16 août.L’Angleterre désire déverser sur nos prairies le trop plein de sa population.Fatiguée du lourd fardeau de ses sans-travail, elle, veut décharger une partie du poids sur les jeunes épaules du Canada.Malheureusement, les Canadiens voient d’un mauvais oeil cette nouvelle immigration.De pari ont se manifeste le mécontentement et montent les critiques.C’est ridicule de penser à accepter des immigrants, lorsque des milliers de chômeurs boitent le pavé de nos villes et que nos cultivateurs sont dans la détresse.Avant de secourir tes désoeuvrés des autres pays, nous devons songer à nos indigents et à nos affamés.Et notre confrère de la Saskatchewan ajoutait une couple d’opinions de gens de sa province que île télégraphe n’avait pas encore, à notre connaissance, signalées: “Sous ne pouvons encourager la venue de nouveaux colons, déclare M.McPherson, procureur de ta Saskatchewan.Sous ne sommes pas en état de les recevoir.” Le colonel Jamieson, membre du parlement, affirme qu'il y a trop de chômeurs au Canada pour justifier une autre immigration.Le Patriote ne se fait pas faute, naturellement non plus, de rappeler une expérience dont l’Ouest a gardé un assez mauvais souvenir.On se rappelle, dit-il, l'expérience des mineurs-moissonneurs débarqués d’Angleterre, il y a quelque trois ans, pour aider aux récoltes de l'Ouest.Ils faisaient Ig moue devant un salaire de quatre à cinq dollars [Kir jour.Ils préféraient la ‘'dale” — la prime au chômage en Angleterre.La plupart sont rétournés.D’après les nouvelles, il s’agirait, dans un avenir prochain, d’établir des sans-travail britanniques sur des fermes canadiennes.Or, l’expérience nous démontre que les Anglais, d’une façon générale, ne restent pas sur la terre.Us s’acheminent vers les villes où ils prennent la place des Canadiens ou bien vont grossir le flot des chômeurs et des désoeuvrés, qaund ils ne traversent pas le Ï5e.Pour le moment, il semble bien que les projets d’immigration — même britannique — soient, et d'une façon générale, fort mal accueillis.La masse des chômeurs et le coût des secours directs font pdusque contre-balancer les efforts des pro-p&ganfistes.Mais, il ne faut point que cet état de choses fasse illusion.Trop d’intérêts privés sont liés au succès de cette campagne pour qu'elle ne soit point méthodiquement reprise d’ici quelque temps.A nous donc, comme le disait l’autre jour ^Evénement, de rappeler l'erreur et les méfaits de l’immigration intensive d'autrefois.A nous de rappeler que le meilleur moyen de servir l’intérêt du Canada - el même de favoriser la saine immigration c'est de nous employer, d’abord et surtout, à faire aux gens du pays une vie tenable.Orner HEROUX imagine bien que, dans les milieux canadiens-français est, l'opinion n’est pas plus favorable à ces projets bis- Altitudes I.a gloire est tout de même chose éphémère.Je viens de demander à plusieurs personnes qui s'intéressent aux choses de l'aviation — comme question de fait, pas une seule d'entre elles n'aurait voulu manquer la fête aérienne de Saint-Hubert — le nom de cet aviateur des Etats-Unis qui tout récemment accomplit une.envolée autour du monde, en abaissant le record pou cette sorte d’exploit.Ce n'est que la quatrième ou la cinquième des personnes en question qui put nommer Willy Post.Il n'y a pas trois semaines pourtant le nom de Post remplissait les gazettes des cinq continents.Sein-York recevait Post en triomphateur.Hilly Post commence à descendre dans l’oubli.Il s’y enlisera même, à moins qu’il n'accomplisse quelque nouvelle prouesse.Post n'est pas plus malchanceux! toutefois que d’autres contemporains du même type.Y a-t-il par exemple bien des gens qui se rappellent les noms des vingt-quatre commandants de l’escadrille d llalo Halbo?Et ce pauvre Balba lui-même, à peine avait-H atterri en Amérique, que des journaux le désignaient sous le nom de Balboa.Qu’on nous pardonne celle digression initiale, car digression U y a, et c'est d’autres choses, également étherées cependant, que nous voulions parler.Pour être de son siècle, qui est aussi le siècle des Lingbergh, des Balbo, des Johnson, des Codos, des Bossi, voire des Post, il conviendrait maintenant de définir l’homme: un être qui prend de l’attitude.Cette définition nouvelle justifierait peut-être en même temps cette autre que nous connaissions jusqu'ici: l'homme est un animal raisonnable.L'homme est un être qui "rend de l’altitude.Même si les' aviateurs, non seulement les grands aviateurs, les as de la corporation, mais aussi les aviateurs anonymes, ne s’en chargeaient, d’autres seraient là pour le démontrer.A ce que rapporte une dépêche de Londres, un certain Mallalieu, député libéral aux Communes britanniques.vient par exemple de se hisser jusqu’au haut d’un mât de.i 500 pieds.Dédaignant les simples [envolées oratoires, fatigué sans doute du terre à terre de la politique, !ret homme est â$,nté si haut el tout seul à la simplèyg de prendre une Time’ (Pensemble de la circonscrip-[lion qu’il représente à Westminster.f.e poteau le long duquel il a [grimpé se trouve planté au beau milieu de sa circonscription, dans le Yorkshire.Souhaitons à cet original qu’il ne contracte pas l’habitude de prendre les choses de haut avec ses électeurs.Autrement, ceux-ci pourraient bien se charger de le descendre.Mais ce n’est pas là.dira-t-on, qui prouve que l'homme, en prenant de l’altitude, devient véritablement être raisonnable.C'est très juste; I nous n’avons jamais voulu prouver [tant avec une si faible altitude: 500 j pieds.I Un autre assoiffé d’altitude, des1 Etats-Unis, celui-là, servira de té-, moin.Professeur adjoint de ma-1 thématiques à l’Académie navale i des Etats-Unis, M.H Conrad ne 'projette ni plus ni moins qu'un voyage à travers l'éther et par delà l’éther, jusque dans la lune.I.e \bean côté de son projet, c'est qu'il lest praticable, ri ce qu'il dit.sans être trop coûteux.Le voyage de la ferre à la lune et retour coûterait approximativement $100,000.000.I De prime abord, $100,000,000, ! c'est une somme qui saute aux yeux mais qui ne saute tout de même pas [comme cela dans la poche d’un professeur adjoint de mathémali-1 ques.Procédant par voie de comparaison, el c'est alors qu’il devient tout à fait raisonnable, M.Conrad démontre cependant que $100,-000,000, ce n’est pas une si grosse somme d’argent.Cent millions de dollars, dit-il, c’est à peine ce çnc représente le coût de construction de deux navf-: res de guerre.M.Conrad doit s'y entendre en ce genre de construction, car il est professeur de mathématiques à /’United States Naval : Academy.Et il ajoute qu'un voya.[ye dans la lune serait, à toutes fins, bien plus utile que la construction de deux navires de guerre.Un voyage dans la lune aurait, dit-il encore'.autant de conséquences heureuses que le voyage de découverte de Christophe Colomb.Quoi qu'il en puisse rire des conséquences possibles el utilitaires d’un premier voyage dans la lune i un premier voyage en appellc-1 mit un deuxième el ainsi de suite — il est certain qu’il vaudrait autant affecter $100,000.000 ri cette [fin qu’à la construction de deux navires de guerre.Si toutes les puissances qui s'arment actuellement en ver(u du parte international de désarmement décidaient de cesser leurs constructions navales et de payer des voyages dans la lune à tous leurs parlementaires, il est évident que le monde ne s'en porterait que mieux.Mais est-il nécessaire de dépenser tant d'argent pour envoyer des politiciens dans la lune?Un grand nombre d'enlre eux y sont déjà, sans "o'H en coûte un sou aux Etats.GREGOIRE Le R.P.Georçes-Albert nommé provincial Laplante Franciscains (Voir page 3) Les congrès "¦Des légions de charançons qui menacent nos vergers Une immigration dangereuse qui nous vient déjà des Etats-Unis - Nos pomiculteurs sont cependant au fait du péril et ils avisent déjà aux moyens d’y parer - On ne parlemente pas avec le charançon.L'opinion du lecteur Une série d'épidémies et ses leçons Au programme de leur récent congrès d’été, tenu dans la vallée du lac Champlain, les membres de la Société de pomologie de la province de Ouébec s’étaient réservé une heure pour entendre parler du charançon de la pomme.Un pomologue des Etats-Unis, M, 0.H.Hammer, de la ferme d’expérimentation de Geneva, les a entretenus de ce sujet de grande actualité pomo-logiquc.Un profane en la matière c'est le cas de celui qui écrit ces lignes —n’assiste pas à un congrès de pn-miculteurs sans éprouver bientôt quelque frayeur.Il apprend alors que des insectes et des microbes de mille sortes, tous plus nuisibles les uns que les autres, pullulent dans nos vergers, en menacent les arbres et les fruits; pue des légions d’autres insectes et d’autres microbes, par légions de milliards, sont toujours prêts h se lancer dans des entreprises d’invasion et, comme de raison, au détriment du po-miculteur d’abord et ensuite au détriment du ronsommateur.Ce pauvre profane nit par se d "ander si, à ce eompte-là, ses petits-fils ou même ses fils auront la chance de voir un pommier, de manger une pomme.Des pomiculteurs en congrès passent leur temps à parler d’insectes grugeurs et d’insectes suceurs, de bactéries, de microbes, sans omettre de vous faire observer nue ec«i peuplements de petits et d’infini-ment petits se mtïîliplient à l’infini et avec une rapidité qui déconcerte.La pomme elle-même est attaquée par la pyrale, et la mouche de la pomme (autrement dit le ver chemin de fer).les charançons dont les larves ou vers creusent des galeries dans les fruits et les rendent impropres à la consommation, La feuille du pommier, à peine sortie du bourgeon, subit les invasions de pucerons et de chenilles.Les uns et les autres sont de divers ordres.Des pucerons, il v en a non seulement de toutes les couleurs mais de toutes les teintes.Quant aux chenilles elles sont à tente, h cou jaune, à houppes blanches.11 y en a d’autres que l’on dit arpen-ieuses, tordeuses.mineuses.Les cochenilles ou kermès, les ci-cadelles buffles, les pucerons lanigères s’en prennent à l’écorce; le ver tarière à tète ronde, ou saperde du pommier, s’en prend au bois; le pique-bouton attaque indifféremment bourgeons et boutons, détériore ces organes et diminue notablement la fructification des arbres.Au chapitre des maladies du pommier et de la pomme, citons-en simplement quelques-unes de mémoire: la tavelure, la brûlure, le chancre, l’insolation, le froid, le gel, la pourriture des fruits.11 faudrait encore mentionner le tort fait aux vergers par l« vent, la grêle, le manque de pluie; par quelques rongeurs comme le mulot, jle lièvre bâtard {cottontail rabbit) la taupe (pine mouse).Nos vergers, leurs arbres et leurs fruits étaient, comme l’on voit, exposés déjà à suffisamment de dangers de la part de leurs innombrables ennemis, petits et gros, insee-tes et bactéries, sans que les charançons se missent de la partie avec une énergie accrue.C’est ce que redoute actuellement le monde pomologique québécois.Affichant le plus profond dédain pour Ions les arrangements de la diplomatie internationale, les charançons non plus que les autres ennemis des vergers n'ont jamais reconnu et ne reconnaissent pas, nous l’avons d'ailleurs déjà noté, Le professeur Hammer leur a décrit par le menu détail le cycle évolutif du chuançon.ses habitudes de vie, ses migrations des branches du pommier jusque dans les paillis et inversement.Le charançon attaque la pomme deux fois dans la même saison: au début, quand le fruit est encore petit; un peu plus tard, quand le fruit arrive à maturité.Ce sont alors les générations nouvelles, pondues et écloses dans les paillis, qui se lancent à l’assaut des pommiers.De tous les insectes qui sont nuisibles à la pomme, le charançon est l’un des plus gros.C'est une bestiole noire, de la taille d'une mouche commune mais protégée par une solide carapace, ce qui fait qu’elle résiste mieux que* d’autres insectes aux aspersions de bouillies arsenicales, I.e charançon, qui est de la famille des suceurs, ne fait qu’une légère piqûre à la pomme, mais cet- Non scule- Monsieur le directeur du Devoir, Il est intéressant, je erois, de rappeler au public certains faits, certaines catastrophes qui ont affligé notre pays et qui démontrent que les gouvernements doivent veiller sur la santé des citoyens, que les mesures établies par l’Etat dans ce but sont d'une nécessité absolue.En rappelant les épidémies qui ont dévasté le pays autrefois alors qu’il n’y avait absolument aucune précaution de prise pour le protéger contre l’invasion des maladies contagieuses, nous prouvons l’utilité de ces institutions qu’on appelle bureau de santé fédéral, provincial ou municipal.Certaines époques ont laissé des souvenirs plus marqués.Ainsi, en 1832.notre pays, et plus particulièrement notre province, furent visités par un terrible fléau.On a appelé pendant longtemps cette année 1832 "l’année du grand choléra”, tant l’épidémie avait été terrible.En 1831, cette maladie, qui existe à l’état endémique aux Indes, fut transportée à la Mecque, "la ville sainte”, par îles pèlerins musulmans; puis, île la Mecque, elle sc répandit partout.Les tristes conditions hygiéniques dans lesquelles vivent ces tribus nomades facilitaient cette dissémination.De la Mecque, des nèlerins venant de Turquie sont retournés contaminés dans leur pays.Après avoir ravagé la Turquie, la Russie.te p,qüre est néfaste.,„TWlI .ment perce-t-elle la pelure du fimt, lf| Pologne H l’Allemagne, le cho-qui perd ainsi son imperméabilité, ; ,éra ^ai, signa|^ Angleterre au mais elle pénétre^ assez prof onde-, ^ j ^2.uP même année, In maladie fut introduite au Canada par Québec.Un bateau, le Car ment la chair.Même quand la blés sure s’est cicatrisée et qu’il ne reste plus à la surface qu’un infime point noir, le coeur du fruit reste atteint.Les pomiculteurs de la vallée du lac Champlain ont constaté que ie meilleur moyen d’empêcher et de restreindre les ravages du charançon, c’est d’entreprendre, dès le mois de juin, la cueillette des fruits tombés et infestés.Cette cueillette doit se renouveler fréquemment.Par ce seul moyen, en (leux ans.les ravages du charançon ont été diminués de fit) ou de 70 pour cent, dans la vallée du lac Champlain.Autre moyen, dont les résullats ont été assez satisfaisants: arrosages des arbres, quand le charançon s’v trouve, avec des emulsions de pétrole et avec des bouillies d arsenic.Par l’emploi des deux moyens, on compte éviter là-bas l'éclosion d’une nouvelle épidémie du charançon.Quant à nos pomiculteurs, attendu qu’un homme, averti en vaut deux, ils entendent bien prendre les devants, livrer la guerre au charançon avant même que eelui-ci se soit installé en maître dans leurs vergers, (ie en quoi ils ont parfaitement raison.Dans toute l'histoire de l’humanité, il n’v a eu qu’un homme qui eût été justifiable de faire grâce au charançon, Adam, avant la faute.Au siècle de la Fameuse et de la McIntosh, on ne parlemente pas avec le charançon; on l’extermine.Emile BENOIST rick, parti de Dublin avec Hô émigrants, dont 42 moururent du choléra pendant la traversée, arrivait à Québec le 3 juin.Aucune précaution ne fut prise; pas de quarantaine, pas rie visite de médecin, pas de désinfection, et les étui- t.st mort à Montréal grants, de même que l’équipage, pu- ; personnes, aussitôt arrivés, laisser le bu- par mois dans la ville de Montréal: (On ne connaît que le nombre de morts approximatif par les actes de décès; quant au nombre de malades, il n’y a absolument aucun document à ce sujet; à cette époque il n’y avait pas de statistiques sur ce point I : En juin, il est mort 1,059 personnes; en juillet, 356; en août 384; en septembre, 105.Dans la seule journée du 19 juin, il est mort à Montréal 149 personnes.H fut done enregistré à Montréal, 1,904 décès sur une population de 27,297.Dans la ville de Québec, sur une population de 28,000 âmes, il fut enregistré 2,208 victimes du choléra, et dans toute la province, les registres des décès nous donnent, comme mortalité, 4,420 personnes.Ces chiffres ne nous donnent que le nombre de décès enregistrés; mais je vois dans un livre sur le choléra publié par le Dr W.Nelson, à New York, des renseignements qui nous font voir l'épidémie sous des couleurs plus sombres encore.Le Dr W.Nelson pratiquait la médecine à Montréal à cette époque."La maladie avait quelquefois un caractère foudroyant.Les gens tombaient dans les rues et mouraient là en quelques minutes.Quelquefois la maladie durait de dix à douze heures.La ville ne pouvait pas fournir assez de cercueils pour enterrer les morts; ils étaient inhumes aussitôt morts dans de grands trous creusés à la hâte.On n’avait pas toujours le temps d’écrire un acte de décès; du reste, beaucoup do personnes ont été enterrées et dont les noms et adresses étaient inconnus.” ("est ce qui explique la différence des chiffres entre certaines statistiques.Le Dr Nelson est d’opinion qu’il au delà de rent, aussitôt arrivés, laisser le tenu.De plus, il y avait communication constante entre les vaisseaux qui avaient traversé l'Atlantique et ceux qui faisaient le service entre Québec cl Montréal.La maladie éclata a Québec le 8 juin; le K! juin, elle faisait son ap-parftion à Montréal cl sur tes bords du Richelieu, d’où elle s’étendit au lac Champlain et jusqu’à la rivière Hudson.I.a maladie disparut du pays vers la mi-octobre 1832.Voici les chiffres de la mortalité Un journal anglais de' Québec, Selson’s Gazette, donne la mortalité suivante pour la ville de Québec: Jusqu'au 3 juillet, 1.421 morts; du 3 juillet au 18 juillet, 1.662 morts.Le Dr Nelson croit qu’a Québec seulement, il est mort au delà de 4.000 personnes.Il donne encore d’autres statistiques.Par exemple, à Chateauguay, il est mort 146 personnes; à Caugnnawaga, 88; à Migaud.80.(Suite à la page 2) Carnet d’un grincheux Anaelet veut aller faire session à Québec.A Montréal, il tait cession.* * * Cuba, pays ordinaire du sucre, parait cette fois-ci plutôt porté à l'amertume.* * * M.Ferguson ne croit pas rju'il y ait des élections ontariennes dès l’automne prochain.M, Henry saura quoi faire, maintenant, Ÿ Ÿ * Il passera dans nos creusets de l'or des Etats-Unis.Il ne fera que passer.* * * Indice certain de la reprise des affaires; le coroner n'a plus à déclarer .accidentelles des morts survenues par in- le traité d Ashburton, passé nu tu'" 1 toxicafion au monoxyde an carbone, dans lieu du siècle dernier et en vertu |es garages.Il n'y en a plu*, duquel la vallée du lac Champlain ^ jf, ÿ a clé enlevée à la ptovim e de Que taureau furieux qu un cri de fem- ber pour être annexée à l’Etat ‘J* j me empêcha d éventrer un homme n'a Bloc-notes Propagande New-York.Charançons et tous leurs ais entendu les claque-sons d’autot, 1M|P furent vite censurés, ou expé __ — ,-2.J.— rt.ecnnl VATAti ccrtnl la 1 .1 _ * » _ _ 11 .« _ __: _ J • Comment se fait-il qu’il n’v a que trois ou quatre mois seulement que le public commence d'être ou courant des exactions et des abus de toutes sortes commis par le régime Machado à Cuba?Le directeur iVEdttor A- Publisher, à New-York, écrit dans la dernière livraison de cet hebdomadaire que Machado dépensa des millions—quatre au moins.—- en frais de propagande, de réceptions à des enquêteurs américains, à des visiteurs de tout genre venus des Etats-Unis, en honoraires à des agents de presse, pour empêcher les Etats-Unis et tes pays extérieurs de savoir ce oui se passait là-bas.“Quelques journalistes honnêtes écrivirent d’honnêtes nouvelles sur ce qui se passait, mais ce n’est que lorsque William G.Shepherd, du Cottiers, commença ses révélations il v a peu de mois que l’on put voir quelle conspiration politico-affairiste il y avait à Cuba", écrit Marlen Pew, directeur W Editor ;,.a ,, i rescousse une escouade de policiers Halifax, 22.(S.P.C.) L'impo-! «|i cas où la bagarre éclaterait, sition d’une sentence de deux ans Nous avons essayé de nous procu-de bagne a marqué la votation dans rer quelques détails auprès du dé la Nouvelle-Ecosse, aujourd'hui.La| pai'G'ment mais on a été réticent.Devant cette attitude inquiétante ., - , .res a immédiatement pris les mesu-i * - i .'V* • Pfonstruire le res nécessaires pour en arrêter le | i.• f '11 a ,a VIJ" r i le.Lclle-ci accepte la facture, mais sentence a été infligée à un nommé Richard Moffatt.pour agression contre M.Arch.-.!.Raxley, jeune.“Sous le signe de l'or' PAR EDOUARD MO NT PET FT Get ouvrage de 31)0 pages, que On s'est contenté de nous répondre qu'en effet le département avait été saisi (te cette demande urgente mais (pie rien n’avait encore été décide.Il est plus que probable cependant qu’un renfort sera envoyé à Jonquières dès midi.Ge.s troubles qui menacent de s'aggraver et de causer beaucoup il \ reste quelques détails techniques à régler et c'est pourquoi le président de l’exécutif et le commissaire des travaux publics doivent rencontrer S.E.Mgr Des-champs à ce sujet.Un chèque de $25.00 M.(.hristopher Uarson.directeur du Service des incendies, président de I Association de bienfaisance des pompiers de Montréal, accuse réception avec reconnaissance d'un chèque de 825.00 versé au fonds de pension des veuves et des orphelins des pompiers, par I Association des Chefs de polire et de pompiers de la province de Québec.Il Le csnal de Taqueduc est possible que le canal de de peituibation au sein rie la po jPj,U( mj||es n|jnicnte Taqucdur ipulat.on de cette ville .ml débuté f)p y,onlsoj, remplacé pour hier soir a 1 issue de la seance du ; ce„p fil, qliatrr arm |UV9I1X M.i conseil municipal.Près de «01*! i seraie l(,cé fond ri, i Hscrif rcîtll n np- ! ''ri ’,M T1 ** i : , , I uin •vri mrnt dihucs hii iuiiii d|| CH- iant qu’il va consulter j Edouard Mont pet it vient de publier j homme» se sont groupes en face de j nal H submergés.Lc canal actuel, avant de la fixer.*"** Editions Albert Levesque, est J hotel de ville el ont proteste avec r>,.st.à.djro dp Mirfare.pour- „ .___ i !eiP™mAeL?ynj:.1 -i'.?0!"-!*.'îr: rail être utilisé comme pouvoir hv- Candhi est plus faible Pounah, Inde.22 (S.P.A.) Le chef nationaliste Gandhi s’flffaiblil considérablement.Sa femme, remise en liberté récemment, est à son chevet, à l'hôpital.Le chef natio/ naliste en es, à son septième joiir de jeûne.Plus de rouge mais pas de cils miste destine nu public canadien | cision des membres du conseil rie soucieux d'approfondir les princi- ! donner 40 heures de travail aux pes d’économie politique appliqués chefs de famille qui devront se ré-à la vie canadienne.Au lieu rie pu-! layer par groupes, (‘.et attroupe-blier un gros traité, forcément nient n’a pas duré longtemps hier lourd de formules générales et abs-! x,(jr pt aucun trouble n'est survenu traites, l’auteur s attache a mnree- au C(n)rs de la nuit.1er les principes, en les adaptant .' , , , aux problèmes du pays.Ce qui per- .nous le déclarait le mai- met ;i J’écrivîiin d’animer son texte, V’ .•lonqujcres.(,e mouvement de le rendre captivant pour tous le» T0', n H P?* pcljite encore esprits et surtout plus utile aux 1er-! ma,s 'attitude silencieuse et sour-teurs.| noise des manifestants doit nous in- “Sous le signe de ror" est consa* - citer à nous préparer à toute éven-cré à l’étude de la monnaie, ï/ou-' tualilé deplorable.On demande à Hoover de rendre témoignage vrage est divisé en deux grandes parties: le Signe Monétaire et les Inslnimenls Monétaires, c'est-à-dire le métal, le papier et 1c titre, f'.ha-(.hicago.22 (S.P.A.*.L'As- que chapitre contient des subdivi-1 sudation q,.* fabricants de cosmé- sions qui contribuent à la clarté du tiques a décidé que les femmes de-i volume.Si Ton ajoute que le style j vront porter encore plus de rouge ! •i*’ l’écrivain est suffisamment ima- sur les lèvres et sur les joues, Tau- «é pour retenir I attention sans cf- Détroit, 22 (S.P.A.) Le tribu- avant Noël 1914.et la ville tomne prochain, mais pratique-! fort, c est dire que Nous le signe na| d'enquèle sur les affaires rie , dans une situation très ment pas de cils «f J or cs* destine à une grande j deux grandes banques de Détroit a aravp pendant près de deux semai- - diffusion.,.„n demandé à l’ex-présiden» - 1 * » ” ‘ ( eux qui ont apprécie Pour une (dont la première édi- Employés de train exécutes en Chine Ghanghai.22 (S.P.A.).I.es .autorités provinciales ont fait exécuter ce matin trois employés de train déclarôs coupables d’avoir.onr négligence, causé un déraille- i , , ., ment qui a fait une cinquantaine I 2 Acad Sugar c., 1946 90 93 Beauharnol», 6V 1959 50 S 52% Bell Telephone 5'., 1955 105 S 107% B A.OU y., 1945 98 S 101 B C.Power 5', 1960 87 90 B C Power 5V'- 1960 90 93 B C.Telephone 5'; 1960 96 98 Calgary Power 5% I960 82 S 84% Can L.and P.5'r 1949 86 88 Can N.P 5', 1953 78 80 Can Paper 6v 1945 S3 CPR.4V, 1944 82 84% C.P.R 5', 1954 88 92 C P R 6' r 1942 , .112', 114% CPR 5‘, r '934 99 101 Can Steamship 5-, 1943 74 78 Can.Steamship 6’, 1941 19 22 Can.Vickers 6 , 194r 58 61 Dom.Square Bldg 6‘.1943 42 45 Dom.Tar 6', 1949 70 73 Dom Textile 6rc 1949 104 Duke Price Pow.6r,c I960 80', 82% Famous Players 6', 1948 73 76 Famous Players 6'V, 1948 XR 49 52 Famous Players 6'-;', 1948 WR 50 53 Fed.Grain 6', 1949 75 80 Gatineau Power 5’, 1956 80 82 Jamaica P S', 1950 81 MacLaren.Q.P 5V, 1961 81 83 McColl Frontenac 6 ;.1940 95 97 Mont.C.and Mfg 5V, 1947 99', 101 Mont.Is.P.5'.', 1957 94 M L.H and P.5',- 1951 105 107 M.L H.and P 5', 1970 104', 106', Mont, Tram.5% 1941 95 ', 97 Mont Tram 5', 1955 77 79 Ont.PS SV: 1951) 80 Ottawa Valley Power 5 S', 1970 98'4 100 Power Corp 41.', 1959 60 62 Power Corp 5-57 65 Price Bros.6', 1945 51 54 New-York.22 (S.P.A.) Dès la première heure les cours se sont montrés assez actifs mais sans qu'une grande régularité les caractérise.Avec une demande raisonnable les alcools ont reculé d'une fraction à plus d'un point.Les ferroviaires ont été plutôt irréguliers.Les actions dans le monde de l'automobile ont été assez fermes, General Motors et C.hryJer enregistrant des gains fractionnaires alors tpie le volume des ventes était assez actif.Bethlehem a fait I 1-2 tandis que National Distillers en a fait autant de son côté.American Car, Du P ont, Standard Oil of New Jersey et Al-ont été fermes alors Aircraft, Goodyear, lias, Santa Fe, New t'nited States Steel, Telephone, American Alcohol et United Sta- lled Ehemieal «lue United Consolidated York Central, American Commercial tes Industrial Alcohol une fraction de point à BOURSE DE MONTREAL Fluctuations de la matinée On a enregistré au cours de lai matinée une tendance à la baisse j et cela dès le début de la séance de l’avant-midi quand le volume des ventes a diminué pour la peine.On attribue les fluctuations de la matinée et la tendance qui s’esl fait sentir au fait que les petits spéculateurs n’ont montré aucune activité depuis à peu près un mois, car il n'y a rien autre chose, semble-t-il.qui puisse expliquer cet état de choses.qu’on ait enregistré une perte de .20 à 21.00 quand il était à 21.25 dès l’ouverture.Tous les autres stocks ont reculé à l'instar de cette populaire vedette.Shawinigan, .Montreal Power et Brazilian Trac tion ont reculé de 1-4 à 19 1-4, 98 1-2 et 19 7-8 respectivement.Des alcools, Canadian Industrial Alcohol A a été le plus faible tombant de 3-4 de point à 17 1-4 tandis que les actions B ne changeaient pas.Ont reculé de !-8 de point: B.(',.Packers, à 4 1-2.Massey Harris à 6 8.ont perdu un point.Cours ,«urnro par .« mr t.EOmUON & RxrxvUXE, «•(•urtlvr*, II), ru* INotre-Païuv ouest Prov L.«nd P.5', 1946 n Quebec Power 5Çt 1968 Rolland Paper 5V, 1948 I Shaw W.and P fle,, 1937 9S',j Shaw W and P 5", U70 as Shaw.W and P.4'i', 1970 77 Smith H 5'", 1953 74 South.C P 5', 1855 88'., Un.Seca 5V',.1952 74U.West Kootenay Pow.5 , (956 97 Rentes franvaises- 4', 1917 43 4', 1918 42'j 4V, 1932 .46', Crédit National: îrt 1919 Slh 5', 1920 .28 j', 1921 28', Les rendements ACTIONS ORDINAIRES 98 Allied Chemical American Can American Si Foreign Power American Power & Light American Smelting American Tel.& Tel Anaconda Atchison Atlantic Refining Auburn .Baldwin Locomotive Baltimore At Ohio Bethlehem Steel Canadian Pacific Commercial Solvents Chicago Rock Island | Chrysler Motors ! Columbia Oa-s
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