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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 26 août 1933
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1933-08-26, Collections de BAnQ.

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Montréal, samedi 26 août 1933 Rédaction et administration 430 EST.NOTRE-DAME MONTBEAL TELEPHONE: .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 DEVOIR Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en chef : OMER HEROUX Vol.XXIV —No 197 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA .• $ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue; E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE .10.00 Edition hebdomadaire CANADA .2.00 E -UNIS et UNION POSTALE .3.00 L.hroniauc Fiches Il y ci bien une roupie de mois, nous trouvions res lignes sous la signature d'un fonctionnaire fédéral: “Autrefois, Israël Tarte, l'ierre-Evariste Leblanc et Arthur Danse-rrau ne cessaient de répéter aux jeunes gui faisaient école autour d’eux: “Collectionnez avec soin vos découpures de journaux.Je ne changerais pas mes “scrap-books'' pour toutes les bibliothèques”.L’hon.Arthur Sauvé est un de ceux gui ont entendu et suivi ce sm)(s les d',me certaine as- conseil, et c'est à ses scrap-books qu’il attribue aujourd'hui une grande partie de ses succès dans la vie publignc.Cela n'a-t-il pas été confirmé lors de la célébration du 25e anniversaire de vie parlementaire du ministre des Postes?" Celte citation nous semble juste I et comporte au moins un conseil précieux.Mais ces lignes nom ont immédiatement rappelé ces autres d'un article sur le journalisme paru dans un de nos hebdomadaires: “Il faut lire en prenant des notes et il faut un fichier.Attention ce- en- Après la ruine de Cuba.L’invasion d’im pays par le capital étranger; la vente ou l’affermage pour un iong terme de larges tranches du domaine public à des capitalistes du dehors; les concessions de tou' genre consenties par des gouvernants complaisants à des gens de l’extérieur; l’exploitation désordonnée des ressources naturelles d'un jeune pays par des industriels et fies brasseurs d affaires d’ailleurs: à quoi tout cela peut-il aboutir, a quoi cela conduit-il un pays à la longue.—outre que cela réduit la masse à une dépendance économique de plus en plus grande, que cela fait de toute une classe de citoyens un prolétariat asservi, des gens de castes inférieures, pauvres et sans grand espoir de se libérer d’un servage humiliant, plus ou moins dissimulé Cuba et les événements récents de Cuba fournissent la réponse à tout cela, éclairent de façon crue les conséquences d un régime qui ne nous est pas, ici même, tout «à fait inconnu.* H * lAs dépêches nous ont rapporté, en ces deux dernières semaines, 1 effondrement violent et soudain du régime macha-diste à Cuba, nous ont relaté les détails affreux des émeutes qui ont accompagné ou suivi ta fuite de Machado vers Nassau.Ce qu’elles ne nous ont pas fait voir, ce sont les conditions économiques présentes de la république cubaine après des années de pénétration américaine dans l’ilc.Or, vers le temps même .où Machado s’enfuvait pour sauver sa vie, où sa police assassine | pendant aux fiches inutiles et était elle-même traquée, abattue dans les rues, il a paru à Phi- l,t Z?™.ladelphie,—ironie des choses, c’est là que s’est réfugiée pour un temps la famille de Machado, — une remarquable etude sur les conséquences de l’influence américaine à Cuba (The (.rime of Cuba, par Carleton Beals).C’est un puissant réquisitoire contre la domination de l’or, de l’affairisme, de la haute banque des Etats-Unis à Cuba, pendant ces trente dernières années.Du jour où les Espagnols quittèrent Cuba, les Américains s’v précipitèrent.Cuba avait de vastes ressources naturelles, un sol fertile, de belles plantations de canne à sucre, une main-d'œuvre peu exigeante dont les Espagnols avaient plus ou moins abusé.Mais Cuba n’avait pas de capitaux, guère d’argent.Les Américains du Nord en avaient.Il se fit là-bas ce calcul, que nous avons vu faire ailleurs: mieux valait développer vite l’île, avec du capital étranger, en tirer au plus tôt tout ce qu’il y avait à tirer, que de la (laisser lentement prendre, son assiette, monter par des degrés vers l’indépendance économique.Dès 1900, les Américains mirent le pied et la main à Cuba.Après trente ans de ce régime, où ont-ils conduit ce pays?Laissons répondre Carleton Beals.Les Etats-Unis, dit-il, sont l’un des principaux facteurs de la ruine économique, de Ja dégradation matérielle et politique du peuple cubain.Iis ont tenu Cuba par la banque, l’industrie, le commerce, la finance.“Cuba est devenue (leur fief économique.Depuis qu’elle a obtenu son indépendance de.l’Espagne, Cuba s'est acheminée vers une décadence de plus en plus grande.Sous Estrada Palma, son premier président — le seul honnête qu’elle ait eu, — elle connut un bon gouvernement, le seul.Le pir qui est bien pis, c'est que.jusqu'au régime Rooseveil.les présidents des Etats-Unis favorisèrent la domination de Cuba par les puissances d’argent de Wall Street, appuyèrent contre toute opposition possible l’oligarchie politico-financière des banquiers et des industriels américains.Une impitoyable dictature terrorisa les adversaires, même constitutionnels, des gouvernants soutenus ou payés par Wall Street, musela la presse, établit partout une censure qui ne recula pas devant la suppression •vernants, le pillage des den violente des critiques du régime.Les prévarications des gou- ; tournions, nous voyons l'étranger presque maître exclusif, le ‘?niers publics, les dénis de justice, le Canadien manoeuvre, ou commis, ou simple contremaître, m • ‘ .commode écran.Si nous n avons pas fait toutes le* fautes de Cuba, nous avons commis ou laissé commettre mainte# erreurs.' Cela explique en partie pourquoi nous ne sommes plus guère chez nous, dans telle ou telle industrie, dans telle ou telle région, pourquoi les terres se désertent, pourquoi grandit le prolwariat., „ .* x • L’asservissement economique de Cuba aux Amerieain.x et ses conséquences inéluctables nous feront-ils réfléchir?En tirerons-nous d'utiles leçons?Saurons-nous réagir avec calme, meurtre organisé marquèrent de façon odieuse le régime Ma chado; et dire que c'est le maître-esprit de ce gouvernement concussionnaire et sanguinaire que l’on veut maintenant laisser entrer au Canada pour y vivre.,.Ainsi Cuba, saignée à blanc, a son trésor à sec, des dettes écrasantes, une population ruinée, abrutie, pour avoir été taxée, exploitée, réduite aux pires besognes par l'étranger enrichi au détriment du pays.Et des années passeront avant que cette jeune rét I blique.à demi crevée sous le joug, puisse recouvrer rom,-.— -,-.> un équilibre un tant soit peu stable.— si jamais elle v peut avec fermetc.secouer nos gouvernants.11 en g and terni .¦ ’• ' ’ 1 Minfisca- Après demain, que nous restergit-il?Carnet d’un grincheux Ces Gaspésiens qui semèrent des clous Sur les routes de leur pays avaient-ils entendu dire que la Gaspéste est le clou du tourisme canadien?* H- * Pourquoi le pain à la hausse5 Parce que le trust du pain a vidé l’Atlantique sur ses valeurs?J*.¥ Machado voudrait habiter Montréal.N'avons-nous pas assez de nos politi ciens sans abriter ceux de Cuba qui ont mal tourné?Et si les Cubains viennent le traquer ici, de quoi aurons-nous l'air?* * * Tel qui craint les élections de 1934 pense au Sénat plus tôt et s apaise.* * * M.Gobeil trouvera que le démenti de M.lavergne goûte plus le poivre que la confiture.* * * ”La Presse Publishing Co ."La Patrie Publishing Co.” Notre presse est bien française.* * * Pourquoi Machin se place-t-il toujours à gauche quand les photographes des journaux "posent un groupe5 Voyez les légendes des il'ustrés; elles se Usent d’ordinaire ainsi."A commencer par la gauche, on voit.* * * La "Patrie” d'hier a déplacé de Paris le R.P Sanson, de l’Oratoire, pour l'amener à C" Oratoire Saint-joseph".Puissance de la "Presse” numéro 2.PAMPHILE soin jaloux les somptueuses cathédrales que nous a laissées l’Ecole gothique: elles sont et resteront des chefs-d’oeuvre incomparables.Mais.caractère malgré ses tours et ses portails grandioses, l'église gothique de jadis ne saurait plus cependant nous convenir.Il faut autre chose à notre siècle de lumière et de couleur.C’est ce qu’ont compris les artistes en créant l’église moderne.L'église moderne convient parce qu elle s’adapte admirablement à son exposition de faits, encore une fois, vise-t-elle à être sympathique.Du nouveau pour les Anglo-Canadiens De toutes les choses qu’il constate et qu’il expose, il n’y en a pas beaucoup qui n’aient été déjà constatées jiar des Canadiens de tangue française et exposées par ceux-ci à leurs compatriotes.Il est bon cependant que ces mêmes choses soient maintenant dites, en anglais.nos nouvelles façons de vivre et déjà nos compatriotes anglo-canadiens.sentir, parce qu’elle s'affranchit de toutes les splendeurs inutiles qui fascinent les yeux et distraient Tes-prit.L’église moderne convient parce qu’elle a remplacé les lourdes j verrières chargées de saints qui j obstruaient la lumière, par des fenêtres claires et spacieuses qui j laissent pénétrer à flot le soleil; elle i convient parce qu’elle a renvoyé 1 aux salles d’opéra ou de concert i les encombrants lustres par un des leurs.M.Bovey est tout à fait qualifié pour se charger de cette tâche.Son livre, publié chez Dent London, Toronto & Van-couver — a certes des chances d’atteindre un public plus nombreux que s'il avait été édité rue Saint-Denis.Canadien et "Canadian’* .i T.e titre même du livre: Canadien, j ,, ,, j écrit à la française, a comme une L rif d,ssiinu er saveur de restitution ou ' oans les voûtes des zones de lu- mière qui baignent doucement le j temple.j I.'église moderne plaît parce qu’elle s’est d-liarrassée de ses co restitution ou de réparation.Déjà sous le régime français, les ‘‘habitants” de la Nouvelle-France.M Bovey le rappelle à propos, avaient pris le nom de Canadiens i it.!, a : i avaipni pris lr ïkjtïi ut* Uvanauiun» mwHf^iè«he|Vêt.riel:.die ,esi VUZ1” 1 pour »e différencier des Français ?i.P, tf ’ de ^ ,*,1"tues i'jchèes.venus d,.France.Après la cession, Elle plaît parce qu elle a substitué |es Canadiens de langue française a la tôle ornementale, au faux niar-, furen| pendant de longues années bre, au plâtre fade, et a tous bis | seuls à se prévaloir du titre de canadien.Les nouveaux venus matériaux fardé» si prisés au siècle dernier, du vrai bois, de la vraie pierre, du vrai marbre, du tfrai fer forgé.L’église moderne doit devenir la formule de t’avenir, non seulement étaient des Anglais ou des Ecossais.No» pères seuls se donnaient pour Canadiens.Aujourd’hui encore, quoique la désignation Canadian se soit géné- parce quelle convient mieux à no-jra,jsfp Canadiens français ne Ire époque, mais surtout a cause j gon,.ils pas ies pl„s Canadiens de de la place prépondérante quelle,,^ les Cana(licns> iPS seuis Ca-a< torde à a i urgie, et c est ce | na(jiens qui, en tant que groupe, >• J .« , .IlclUllIl.S iiui, CU Idlil MUt que I on doit admirer le plus en elle.n ^ rfCOnnaissent pas d’autre pa-Les changements apportés dansjtri ,p Canada?c’esl la nro-le style religieux du corps même -08i^on offprlr par M.Bovey.dès n/» ! pcjiico Trtnn01* n m ns» «f'inl npn «i i v (Suite à la neuvième page) Si vous voyagez.parvenir, car l'éfrnngyr restrrn maître, à moins < tiens «n bloc, impossible à exécuter, •— du fond immobilier dt de l’église moderne ne sont rien si on les compare aux changements radicaux apportés dans le sanctuaire.C’est au sein même du sanctuaire qui s’étaient glissés les plus nombreux abus.L’esprit liturai-1 , ceDuir» nrc voya nue avait été chassé du sanctuaire ! sdrasias-voui su SERV C — par le mauvais goût et parled.nl «S.LE '‘DEV0,Rp.;.f quant.Certains temple» religieux ^*JbV*y«h.min, da *?.sufobu.' ressemblaient à des sortes de earn- h „,Hr,nc„ ba(lg„ K£j- vanseratis dans lesquels le sanrtuai- | d.oysg.passeport*, (Suite ft ta page 2) «t«.TéMphonos HArbour 1241* George* PELIFTiER LUNDI: Le "Devoir” publiera une lettre d'Europe de M.Alcide Ebray, ancien minittre résident de France: "En France: Deux congrès __Le congrè* et la crise du parti toctalUte — Evolution et Ré- volution — Nationalisme et Internationaliime — Renaudel contre g1um — Le congrès du Syndicat national des Instituteurs — Antb | mîHMriimv** anticléricaliim» En page 2 : Suite de l’étude du R.P.Fortuné, O.M.C., sut Malte, son histoire et la question des langues. LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 26 AOUT 1933 VOLUME XXTV — N* 197 L’opinion du lecteur MALTE Son histoire - Sa langue - Son dialecte -Attaques insidieuses contre sa civilisation Jeudi fl vendredi, nous avons publie sous re Hire In première et In deuxième partie de l'élude du H.P.Fortuné.lui-même Mal- tais, sur Malte et la question des lanques.En voici la troisième partie.La finale paraitraitoul prochainement.V Le dialecte mutais Quelle que fût l’origine du mal-lais: phénicienne, carthaginoise, sémitique ou aryenne, jil est cer-tain qu‘aujourd'hui c’est un naelaiv ae d'arabe, rt’italien, rl’amglais, et rl’un petit nombre de nu*is plus anciens.Mais la construction grammaticale et le vocabulaire fondamental sont nettement arabes et remontent à la triste domination musulmane dont nous avons déjà parlé.Les impérialistes type Sttrickland, adversaires irréductibles de l’italien, veulent nous faire croire que le maltais, c’est du phénicien, après avoir essayé de nous prouver que c’est autre chose.Us veulent «ans doute survoler la triste période arabe, n’ayant pas réussi a nous la décrire très belle.C.ar dire aux Maltais même au dernier de l’échelle sociale qu’il est arabe, c’est lui faire la plus cinglante in jure.Pour chatouiller l’amnair-propre national, les gens du calibre Strickland exaltent le maltais, tui découvrent des beautés insoupçonnées, le font remonter à l’âge d’or de la civilisation et du progrès, et que sais-je encore.Ainsi devant ta r.orn mission royale nommée le 7 avril 1931, pour Enquêter sur les troubles de Malte, sir Thémistode Zammit, un éminent archéologue, n’a point hésité à dire que le maltais est une “langue" véritable et que c’est une diffamation que de l'appeler un "patois arabe .Avec tout le respect qui est du à un gentilhomme tel que I.Zammit, il faut avouer que sa version est loin d’être corroborée par des hommes spécialistes en la matière.I.e vocabulaire maltais ne comprend guère plus de dix mille mots; or, sur ce total.M.Tagliafer-ro, qu on ne peut accuser de tendresse pour le parti nationaliste, admet (pie S.tHtO molsisont italiens tels quels ou légèrement .modifiés.M.Giovanni Vella, ayvant fait une étude très approfondie sur ce sujet, en dit autant pour ce qui regarde le vocabulaire et il ajoide que le reste est, avec quelques rares exceptions.du pur arabe; ‘‘ils ont.dit jL la wcnic si^nifirationjtfifp Tara-hr oîassjquf H d'autres ^sant léce-renient modifiés".Quanti à la svn ’;!Xr ''t a la grammaire, (dies sont sans aucun doute arabes.Tandis nos adversaires ta.ver.l leurs dires que sur des tontes de second ordre, les mtio-nalistes.eux.apportent à l’appui des autorités de premier ordre et même étrangères qu'on ne peut en-'acher de partialité; les voici à oart les noires: Slum me, N'oldeke Kampfmeyer.eüc.qui tous classifient le maltais parmi les dialec-es arabes.Mais ce qui est plus frappant Pst que, de longs siècles avant qu on eût pu soupçonner une telle polémiqué, nos meilleures autori-«s affirmaient notre thèse.Notre historiographe, \bela, d’une auto-nté incontestable, écrivait en 1647 textuellement (je traduis de 'italien): "D’où il ressort claire-men» combien se sont trompés eux qui ont cru que la langue maltaise est identique à la cartha-jpnoise.Puisque cette ancienne angue punique ou africaine s'élait Meintp bien avant d’invasion des Arabes à Malte* dans toutes les oarties de I Afrique avec toutes ses caractéristiques.Au contraire la angue arabe d’aujourd’hui (lisez• *n l'an 1606) fut portée ici (à Malte) par les Sarrasins.quaivd ds occupèrent nie".A son tour Ciantar, un érudit de renom mondial non seulement a son époque, children know no other language, hut it is not useful in attainment of higher education, (alors?)” ilie-port, p.120).Les réflexions que nous avons entremêlées avaient pour but d’attirer votre attention sur ce chef-d'oeuvre d'hypocrisie.Nous avons fait remarquer la beauté de cet al present et pour cause! Nos chers impérialistes veulent, en effet, reconstruire à leur façon ce dialecte; ils comptent sur un glorieux avenir.Le serait toute une histoire >• raconter comment, à partir de 1880, ils se sont pris d’amour pour le maltais et voulurent l’expurger de tous les mots italiens (dure besogne!) et lui infuser de nouveaux termes barbares incompréhensibles au peuple.Lha-cun d’eux se mit à la besogne et nous avons une vraie tour de Habel.Pas moins de quinze méthodes d’orthpgraphe ont été essayées, J toutes empruntées à d’autres lan-! gués.Par exemple: langue se dit en maltais lingua.L’est de l’italien, n’est-ce pas?c’est toujours ainsi qu’on l’a écrit; mais cela ne plaît fias à nos impérialistes, il faut l'écrire à l'anglaise: liny uni.Le maltais de l'avenir, monsieur, c’est du nialtais-anglais, mieux encore: de l’anglais tout court! c’est à cela qu'ils tendent d'ailleurs.I.es nationalistes apprécient bien mieux le maltais.Ils l’estiment pour ce qu’il a d'antique et de vénérable, ils l’estiment parce qu'il est merveilleusement fusionné avec l’italien, notre vraie langue nationale (fusion qui n’a lien de factice), ils IVvtimenl parce qu’il nous rend admirablement aptes à apprendre n'importe quelle langue orientale ou occidentale.HESl MONS; A cette question: toyen noble de leur ou la qu'on n e-au- SERVICES ANNIVERSAIRES PICOne — Le manli ?.P courant sera :hMte * fl heures X l eftllse Saint-Pierre Claver, Montréal un service anniversaire pour le repos de rime de M 1 abbe na-ala! Pleotte, ancien cur* de Salnte-Her-ménégllde de Barford Parents et ami» sont priés d'y asslatér.GROl'LX Le lundi, 28 aotlt courant k * heures 30.é l'écllse 8t-Vlateur d'Ou-•remont.sera chanté un service «nnher-¦alre pour le repos de l'éme de Mme Fa îlen Oroulx née Agnès Lalonde et mère le M Henri Oroulx, pharmacien *t amis sont priés d'v assister Parents WAYLAND & VALLEE Directeur* de Funérailles 5238, AVENUE DU PARC It.- DOIIard 3314 Tél VVIlbank 1119-7110 i tr.torporêe par lettres ASSURANCE La EL Compagnie I3LHJI5CIC.H inilTF Patentes de la Province de Québec au capital de SUO.OOO oo FUNERAIRE F.T DIRECTEURS DP FUNERAILLES Taux en conformité avec la loi des assurances, sanctionnée pat le Parlement de Québec, le 22 décembre 1918 Depb*.de $25.000.00 au Gouvernement Salons mortuaire» à la disposition du public.SERVICE JOUR El' NUIT.mais encore à la notre, car ses notes ou commentaires à l’oeuvre d’Abela constituent le plus solide ru o n u rn e n t historiographique que Malte possède, ayant consacré de longs paragraphes à cette question, termine ainsi: “Concluons donc que la langue maltaise d’aujourd’hui n’est pas l’antique punique.mais un dialecte arabe corrompu".Il écrivait ainsi en 1772.Messires les commissaires royaux, apprenez! apprenez à ne pas ajouter foi à des hommes qui délibérément faussent l’histoire.Kn voici un spécimen: devant la L.oinmis-sion royale, sir Augustus Bartolo, (siré pour ses bons services impériaux) disait en 1931: “H was under the British Rule that the Italian language had made headway in the Island”.En 1915, quand les passions politiques ne i’aveugiaient pas, il écrivait: "Another dictinct boon which we owe to the period (la période normande) was the introduction into the Island of the lingua franca.which afterwards became the rich, melodious and refined language of Italy.Italian became Ihe language of our culture and the official lan-i gunge of the Island, which posi- i tion il continued to hold undis-(luted until the advent of Martland j in 1813.since when il had practically run neck and neck with English” (Malta and (HhraUar, p.53).Hevenons an dialecte Après tout, quel mal y a-t-il que ce dialecte soit arabe?Certainement il a ses beautés et par certains mois, hélas! trop rares, il nous ramène à la plus haute antiquité; mais le malheur a voulu que notre contact avec les Arabes contact purement civil et nullement tic sang ou de religion qui s’est prolongé pendant trois siècles, nous a obligés à oublier notre langue primitive et à recueillir île la langue de nos maîtres le moins possible.Mé-sultat : le dialecte maltais est excessivement pauvre en expressions.Son vocabulaire est très restreint, si vous supprimez tout ce qui est italien; de plus, il ne possède ni grammaire propre, ni lit-térature digne de ce nom.Pour tout témoignage, nous n’en citerons que les moins suspects.L.om-mençons par Bartolo, le bras droit de Strickland; gardons-lui toute la saveur du texte original: "The practical imitilitii of onr familiar longue due to its nninteUiglbilitg beyond the narrow limits of onr island home, the consequent necessity of our learning foreign languages in order to keep in touch with other cinilhed nations of modern limes, ihe spread and prolonged prevalence of the Latin ci-vilizatidn in our island (notons eu passant cet aveu: Latin cjvili-a Hon), haoc no doubt been largely responsible for the gradual anil now almost complete loss of interest in our speech, ., To all intends and purposes Maltese has long been a demt language; for practical i>ur-poses it is valueless outside the very restricted compass of onr little Island".En voulez-vous davantage?jl va nous expliciuer comment l’italien l’a compénétré et presque submergé.“An inert language.completely eut off from con-'act with ils source, and the herit-'igc of a small people, was naturally stationary, incapable of further development: it followed that the modes of expression of new ideas, new inventions, in a word of the result of progress had to be borrowed from the young and vl-gourous language of the rulers; and this process développât ivith the advance of education, and is more apparent at the present time when the coming of new words and phrases by the educated classes.taken from Ihe languages of their instruction, has resulted in the creation of a peculiar form of Maltese.(Malta and Gibraltar.PP 27 et 64).Après ce beau texte, en voici deux autres, résultat de deux en-quètrs royales en 1836 et 1931."Le parler maltais est un dialecte arabe corrompu, il n’a jamais été en usage pour fin littéraire, ni été écrit d’une manière stable et uniforme.L'italien peut qtre considéré comme la langue littéraire et écrite de nie".Les deux honnêtes Anglais, John Austin et George Cornwell Lewis, qui rapportaient reel, concluaient que les enfants devraient apprendre l'italien d'abord, l'anglais ensuite.Venons maintenant à la dernière Commission, qui prêne tant le maltais et veut supprimer l'italien "The (Maltese') language cannot al present (joli cet at present) 6r i * p,Tr , Lcoir.dont M.Edouard claimed as a key to A'/iouf/et/ge.I, *^n|PeT)L secrétaire général de Maltese literature itself is compara- * ni vers! té de Montréal, est le di-Hrely in Ihr infancy of derrlop- ,'rr^F,,r ‘d 1 animateur, es) ment (vraiment! a-t-il les promrs-1é infirmis, dans m dioc veul1 Augustin K.I) t Joseph Calasanr saint Hermès M.1 Vp.).c.tn Vp.).(I Vp.).de saint 3e de LES DIPLOMES DI PUIS DIX ANS Cette Ecole, dont L’ECOLE DE- unc pro- Stege isoolal 2630 NOTRE-DAME «l'Assurance Funéraire La mission de notre personnel d'entourer I» cérémonie des funérailles rf’tine discipline toute d'attentions et de respect.BIFT.TAI.WTE Çl’l 5E FAIT rOM^TISSAfUT Solons Mortuaires Ambulances privées Tel.: PLatcau 7-9-11 Direction de Funérailles Assurance Funéraire LA SOCIÉTÉ COOPÉRATIVE Breehirop JJlripf ré«« FRAIS FUNÉRAIRES JiMrph Courtois.Serr.-Trée.A,s’1.G»t*.nt Général f 302 EST Conrtoi#.P»’* r* Gwrun.t Gén***l RUE SAINTE-CATHERINE.ceux Bruchési, ’i vos I essiei -l.a* igné, rrançois Vézina.Hcclor Perrier assure avec |r directeur, «juatre soirs par semaine, renseignement aux élèves qui suivent les cours.Depuis l’automne «le 1920, plus de 700 « lèves se sont inscrits, dont un certain nombre n titre d'auditeurs libres.Plus de 200 élèves ont mené leurs éludes jusqu'à h liron-co os soionoos sorialrs, oronomi • f que* et politiques ou jusqu'au .fi- I plôme en journalisme.Quelques ! élèves nul «le plus présenté une | thèse pour l’obtention «lu doctorat, i Plusieurs nouvelles inscriptions! déjà (irises.Les jeunes gens qui veulent s< faire inscrire à titre une des «leux sec lions feront hîTV rès defrag; pour les^^emS: lu : l’élection de 1930 Les assistants-gardiens R.P, Stanislas P.Marie-Emile P Gléophas Montréal-Ouest Ferland.Montréal-Est: R.Anger.Québec: R.F re.Trois-Rivières: R.Ghalifoux.Sorel: R.P.Alexis Auger.Sherbrooke: H.P.Joscph-Hcr-mann Poisson.Tobique: R.P.Rnymond-Penna-lort Willey.Edmonton : R.P, André-Marie Godtner.Ottawa: R.I*.Eusèbe Meunier.Autres fonctions Maître des novices.R.P.Simon-Joseph Archambault; maître des quent aujourd’hui à destination de l'Kumpe le ll-col.G.Waley Gohen, expert anglais en agriculture et an rien promoteur rie l’immigration au Ganada; M.Georges Dussault, et autres.-Vingt-sept Kiwaniens sont iku-lis pour une croisière rie fin de semaine au Saguenay à bord du Tu dons sac, de la Ganada Steamship Lines.A l’occasion de la Fête du Travail.un groupe de Ghevaliers de Colomb fera une croisière au Saguenay.à bord du Québec, de la G.S.L., , , s riait surme- (,etfp nnnee-là, il représenta le ami- ne pendant deux années a tenter de vernernent canadien a la premiè- remedier au chômage.Epuisé, il re conférence ouvrière internatio-avait remis son portefeuille en fe- „alc de Washington.En 1932.il fut vr,p' élu à l'unanimité président de la f'idcnn Decker Robertson était conférence internationale du fra-natif de la ville ontarienne rie vail de Genève.Pendant son séjour Welland.Devenu télégraphiste rie dans la capitale dp la Suisse, la chemin de fer à l’âge dp 19 ans, il paralysie nui sa vie en péril, était, depuis 1915, vire-présiriicnt Le sénateur Robertson avait du syndical appelé "Order of Te- épousé Mary Berry May.de Wat-Icgraphcrs".En janvier 1917, s.ans ford.Ontario.Mme Robertson est avoir été député, M.Robertson riiecériée récemment.Ils eurent était nommé sénateur par sir Ro- quatre fils et deux filles.L’un des brrl' Borden.En octobre suivant, fils est mort sur un champ de baie même premier minisire le fai- taille français, sail participer au gouvernement Le sénateur Robertson comme ministre >-ans portefeuille, protestant.M.Robertson avait alors 43 ans.En novembre 1918.le sénateur Robertson 'devenait une première Ottawa, 26.(S.F» G.) — Sir fois ministre du Travail.En 1920, George perly.qui exerce les fonc-le premier ministre Arthur j lions de premier ministre, a ap-Meighen lui ronfiait le même por- pris avec un profond regret la mort tefeuille.En an plus tard, le gou-do son ami le sénateur Robertson.était ¥ ¥ ¥• Sept cents passagers sont déjà inscrits dans les livres de la ligne White Star pour la croisière du 28 au 31 août prochain, an Saguenay.Des centaines do médecins de Montréal se rendront au congrès de Bertrand St-Pier- l’Association médicale rie la provin ce qui se tiendra cette année aux Trois-Rivières le 5 septembre, par linteau rie la v président de la Semaine sociale, (|p L (|(.Vel toujours le premier engagé dans le {saint combat pour la défense de la vérité et des droits de la sainte ouvriers, cette chère portion de la société et de l’Eglise, vont reprendre avec une belle confiance le chemin abandonné depuis plusieurs années, Allons donc de nouveau à la terre.L'air pur de nos belles campagnes, de nos forêts, doit nous apporter une nouvelle promesse de temps meilleurs, ,1e n’ai voulu que vous annoncer, vous faire voir comme île loin, la beauté et l’utilité du programme qui formera .os études.C’est à vous îlopper et de prendre les résolutions aptes à reconduire notre bon peuple canadien à ses belles et _ ( glorieuses traditions.Avec ces sen-l8,' voulu mc sans, |jmf nls.je voua bépia au nom du lhesiter a leur graneuse Souverain Pontife et je forme les tout heureux de me trouver P«rrnll illeurs l'heureux suc- ivnus en cette occasion solennelle) ,.s d , St.nlal|'1(.S(U.i;tlPi su les plus eminents des catholi-1 |ques de la chère province de Que-! Mgr Courchesne Excellence Révérendissime.Pour la troisième fois, en cinq ans, nous avons le très grand honneur de recevoir le Délégué du Souverain Pontife.A deux reprises Votre Excellence a traversé le diocèse de Rimouski au milieu d’un peuple à genoux.11 me plaît de rappeler combien le regard de a paru émouvant, penser à Dieu de- bec, assemblés au pied de l’autel, sous la protection et la direction de l’Eglise, désirent affirmer un principe, inculquer un devoir très utile et si fécond en biens do toutes sortes, et.par ailleurs, aussi ancien que la société humaine elle-même, “la culture de la terre’’.Ce n’est pas le temps, je pense, de vous rappeler au long le colloque entre Dieu, Créateur, et l’hom- nos gens vous me, chef-d'oeuvre de la création, [.’habitude de Frappé par la main qui l'avait au-!vant ses représentants et devant paravant élevee a la plus haute di- les saints autels imprime dans les gnité, cette créature privilégiée physionomies le respect, expres-par la grâce et les autres dons sur- sion propre aux catholiques qui vi-naturels, à cause de sa désobéissan- vent de leur foi.En les voyant se ce, a dù entendre résonner à ses signer sur votre passage, vous ob-oreilies la terrible menace qui pè- serviez dans les yeux levés vers se encore depuis tant de siècles sur vous la révérence qui va à la Pré-rhumanité.destinée à peser sur scncp réelle, et Votre Excellence a nous ju-qu'à la fin du momie.Il est bien voulu le dire tout haut à ses inuiiie de se faire illusion; et (pie compagnons de voyage, les hommes ne cherchent pas, avec Celui qui vous présente en ce les inventions de nos jours, à faire moment les hommages du clergé et oublier la menace divine.L'homme, du peuple de Rimouski n'oublie pour vivre, est astreint à labourer pas le mot délicat qtie vous profé-Ja terre, à travailler à l'améliora- riez en pénétrant pour la deuxiè-tion du snl: lu su,lore vultus lui nie fois dans l’évêché; Ecco la casa vesceris f'iirtr.La terre, mes chers arnica.Il éprouve le besoin de vous frères, cette mère des vivants, a la dire combien il resle touché de ce mission providentielle de nourrir que, sans amoindrir le caractère 1 humanité qui.dans le travail de officiel de vos hautes fonctions, tous les jours, doit retrouver sa ré- vous ayez la bonté de nous pat 1er habilitation et la récompense de ses le langage de l’amitié, fatigues fécondes.I.’histoire et les Pour le Père auguste que vous hommes de tout temps confirment représentez et pour votre person bien clairement ce que nous venons ne, Excellence, vous avez, bien snide vous dire de la manière la plus si que ces deux sentiments, le res-srniple et la plus naturelle.pect et l'affection filiale, sont ici Apres cela, il vous sera très fa- chose acquise et de façon défini cüe de comprendre comment la ter- live.re, labourée par ses cultivateurs.A cet hommage du clergé et du nous a montré sa prodigieuse fc peuple de ce diocèse, je dois ce condite et tontes sps merveilles.soir joindre l’expression de notre (i’est Dieu, toujours bon et misé- reconnaissance.La douzième ses-ricordieux, même quand nous nous sion dos Semaines sociales du La-sommes montrés indignes do Lui nada s’ouvre en ce moment sous en oubliant ses commandements, i les bénédictions du représentant qui a jiirn voulu ennoblir notre de la plus haute autorité du mou-travail; et ce qui était comme un de.Et de penser que le sujet prograve châtiment et une rruelle me- posé à l’attention des semainiers nace apparaît vraiment sublime.sera le problème de la terre, ne ainsi que l’insinue l’exemple aussi ! laisse pas que d'émouvoir profon- i élevé que méritoire d’hommes il dément le diocèse le plu* entière-lustres par leur sainteté et leur va ment rural et agricole du leur intellectuelle.()ra rt labora: ! Canada.Comme la Providen* jc’est le mot d’ordre, le programme le ces religieux qui.dans l’esprit |anee et le réconfort cherchés en l’a in dans nos grandes villes.Oh! ju il soit doux a nos coeurs le fnant pastoral de Virgile, et que sa j-oix.harmonieuse comme la lyre un pasteur, conduise de nouveau los chères populations à la eampa-ine.vraie source de richesses et je bonheur! Mes chers frères, j’aime à croire lue vous avez, déjà bien compris îa pensée.Je suis ici, aujourd’hui, pour unir ma parole d’en couragement à celle des vénérés pasteurs des diocèses, du clergé si ¦lé voué à votre oeuvre, à la parole et à l’appui si précieux et en même temps si efficace du gouvernement fédéral et du gouvernemenl provin ¦ ., ., , concitoyens, très fiers de l’hon- |cial, bien disposes, 1 un et 1 antre.ncur ()ui |pur ce du hou Dieu, qui embrasse tout de son regard, l’auguste chef de l’Eglise, mandataire de la Providence, accomplit ce prodige, de maîtriser dans ses enseignements et ses directions, non seulement l’ensemble des problè mes qui se posent aux gouvernants et aux gouvernés de ce monde, mais aussi les parties de ces problèmes qui tiennent aux racines mêmes de la vie.Votre présence.Excellence, veut marquer ici que si l’Eglise est avant tout soucieuse du règne de Dieu et tic sa justice, voilà’ le* ensembles elle l’est également des réa lités qui conditionnent l’établissement et le maintien de ee règne de Dieu: voilà les détails de la réorganisation économique du monde qui prennent rang parmi les conditions humaines à sauvegarder si l’on ne veut pas voir s’accroître de façon dangereuse le nombre des révoltés avec celui des victimes de la faim et du désespoir.Une initiative de Rimouski Messieurs les Semainiers, notre bonne petite ville de Rimouski vous souhaite la bienvenue.A la sortie de la salle de vos cours, vous n’aurez, qu’à lever les yeux pour apercevoir, par delà la voie ferrée, les terrasses naturelles où s'épanouit la vie de nos ohanips.Dans les conversations de nos ir qui leur vient aujourd'hui, vous observerez que si l'on possède toutes les qualités que les anciens Romains désignaient sous le , , , nom d’urbanité, traduit par le mot |m en ^ souviens très bien, et je dé-J courtoisie depuis l'ilge féodal, »„ .1 • pourtant la campagne.toute proche là apporter leur concours dans ccs I moment s vraiment pénibles et dif-jficilcs, à soulager nos chères popu-I ions rurales et ouvrières.Je Isire le proclamer ici devant vous ¦maintenant que le retour à la terre norme l’objet principal des travaux Ide la Semaine sociale: lorsque coin-Jmenr.èrent les premières difficul-j'és de cette araiid»- détresse dont >e‘j-ètre nous n’avon# pas d’exem-¦ dans lo passé, j’ai dit clairc- n a pas laissé dégénérer Purbani^ té en urbanisme.Je n’ai qu’à dir un jour a u x professionnels et m dirigeants de la ville de Rimoijk-ki^ réuni» au salon dn l’Evéqné pour les souhaits du jour de l’Ji "Messsieurs, je vdus prie de meftre votre tête et votre coeur à l’examen lu problème agricole”, pour voir tout de suite les cercles d’étude s’emparer du sujet, faire le tour de la question à la lumière des encycliques, ,et finir dès le printemps suivant par trouver, pour nos agriculteurs voisins, la formule d’une excellente coopérative, qui n’a pas fini de leur venir en aide en leur assurant un marché.Je me permets de me demander ici tout haut si beaucoup de nos villes, petites ou énormes, peuvent se féliciter d’un esprit public aussi éveillé et aussi prêt à saisir un mot d’ordre.O qui ne fait pas de doute, c’est que vous tenez ici un public prêt à suivre les leçons de votre université ambulante.Comme toujours, le recteur magnifique des Semaines sociales du Canada a voulu que la prière ouvrit ces séances d’études.Voici tout notre peuple avec vous pour implorer les lumières d’en haut.La prière de l’Eglise s'adresse à Dieu pour lui demander d’envoyer son Esprit afin que tout soit renouvelé.Nos agriculteurs se reportent volontiers au sens primitif qu’avait en vue le psalrniate quand il chantait; “Envoyez votre souffle, et vous renouvellerez la face de la terre”.Combien elle a besoin de ce renouvellement! Ou plutôt combien l’humanité a besoin de se renouveler dans sa façon de produire, d'échanger et de consommer les fruits de la terre.Car ce n’est pas elle qui a éité infidèle.Le mal est dans les personnes, admettent aujourd’hui même des gens qui n’ont pas la foi, et qui ne peuvent s'empêcher de rejoindre, dans leurs observations sociologiques, les admonitions du Souverain Pontife sur la dureté de notre monde moderne.Les catholiques acceptent sans doute le point de vue chrétien sur les causes et les remèdes des maux qui pèsent en ce moment sur l’humanité.Ils ne seraient point chrétiens s’ils le rejetaient.Mais quelle diversité dans les degrés de leurs convictions et dans la manière de les mettre en pratique! Pour un grand nombre, admettons (pie l’assentiment est nominal.S’ils vont jusqu’à lire les documents qui exposent la pensée du Pape, ils donnent leur attention plutôt au ralenti.Comme toutes les classes de la société, on peut leur reprocher d'être apathiques, tant que des dirigeants de l'opinion ne viennent pas les secouer pour les obliger à s’approprier une connaissance réelle de la vérité qu’ils ont laissée sommeiller dans leur âme.Seul un petit nombre d’hommes d’élite et de femmes averties sont habituellement ouverts aux enseignements rie l'Eglise et à leur application à la réalité, même et surtout en ce qui concerne les prises économiques.La masse a besoin d’assister aux échecs en série des conférences mondiales, pour se décider à admettre que quelque chose manque aux dirigeants de l’univers aussi longtemps qu'ils s’obstinent à rechercher dans le seul esprit du monde le remède à ses maladie^.L’esprit du monde est relui qui ne reconnaît pas l'esprit surnaturel du Christ ou qui le range parmi les sentiments moraux qui n’ont aucune relation avec les faits.L’esprit du monde est celui qui continue do parler fatalisme, là où de toute évidence l’on peut retracer les causes tie nos misères dans l’abus que les hommes ont fait de leur liberté.Il continue de parler de gigantesques forces économiques comme de facteurs que les préceptes moraux n'ont pas à diriger.Et c’est de ce pessimisme décourageant, qui se repaît d’abstractions, c'est de cette métaphysique renversée, que les catholiques ont à se défendre, toujours tentés de se résigner à ee que les fils du siècle soient plus avisés qu'eux-mêmes et plus insolents dans leurs affirmations.L'enseignement du Souverain Pontife L’enseignement du Souverain Pontife ne vu pas à prétendre que le mépris de la morale et de la re-i ligion soit particulier à notre époque.II ne nie pas non plus que les conditions du travail se soient améliorées en notre temps.Mais U soutient ce que saint Paul enseignait il y a deux mille ans, que la racine de tous les maux est dans lu cupidité, c’est-à-dire dans le désir de faire de l'argent par tous les moyens.Pour le Pape, il ne s'agit pas de forces aveugles, inhumaines, inévitables, qui seraient les seuls facteurs de la prospérité ou de la détresse humaine.Mais il s’agit des principes premiers de la morale.Ils produisent des résultats bons, mauvais ou indiférents.(’.es principes sont dans les coeurs, dans les es prits.dans les âmes humaines.Et ccs âmes acceptent les lois morales et spirituelles de Dieu et y obéissent ou y désobéissent.Ou bien elles sont victimes de ténèbres que l’Eglise a pour tâche principale de dissiper en instruisant les âmes.Pour les catholiques il ne saurait décemment y avoir de contradiction là-dessus.Et leurs certitudes devraient les conduire à l'action jjdholique.|/\ons usons l’appel du Pape à i ^ sujet, fl n’est pas pour nous un ! ! nscil, mais un précepte.L’avenir ! i lu monde dépend de j’Usue de In Jiitto entre les enseignements du jtt.hrist et la pratique de la religion de Mammon, à Usuelle pauvres et , i'dies do notre niwide moderne se sont trop abandonWs, pour leur injlhcuè.^ Le fatalisme (In laimrz-faire est déjà une défaite.C’ victoires Votre CHAPEAU 75c nettoye ef remodelé \ En plus de vous assurer un nettoyage parfait, notre expérience de fabricants nous permet de redonner à votre chapeau ce cachet d’élégance qui avait contribué à vous le faire choisir.Allons chercher et livrons à domicile.Ed.MICHAUD “LE MAITRE-CHAPELIER" • APPELEZ LAnc.3286 911 Bleury Pré» Craig 1257 Université Prés Ste-Catherine Marguery \ TïiîR: y Mangez CHEZ Restaurant français authentique Repas réguliers Lunch; 40c.Dîner: 50e.SERVICE A LA CARTE 1252-4, RUE ST-DENIS Dans l'hôtel Pennsylvania Face à l'Université.DIAMANTS Non* annonçons le* diamants, pour le double motif de vous informer où vous pouvez vous les procurer, et de vous bien convaincre que la qualité de nos diamants ne peut être surpassée.Nulle part ailleurs vous ne pouvez obtenir une aussi bonne valeur pour vos déboursés.Nous n’avons Jamais mis en vente un seul diamant sans l’avoir examiné nous-mêmes et nous être rendu compte qu’H était de “première eau”.Evidemment le prix varie, mais il n’est déterminé que par le poids, car la qualité elle-même est invariable.il! 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moriste lit la lettre d’introduction, puis levant les yeux sur le candidat, et sé-: duit par l’air très plaisant de l'adoles-; cent; — Entendu, fait Tristan; nous commencerons à travailler ensemble dès demain.Votre nom, s’il vous plaît?Horriblement intimidé et, au surplus, affligé d’un fort bégaiement; — B., be, .bera.a., .ard.Bérard.— Diable! fait Tristan, diable! Ça ne vous ennuierait pas que je vous appelle tout simplement Bérard?La vie de chiteau L'académioen Georges Lenôtre raconte, dans le 'Temps’', que Louis XIV couchait dans un lit infesté de punaises et que des courants d'air homicides soufflaient dans l'immense palais de glaces et de marbres; aussi le médecin Charles Delorme couchait-il, lui, sur un four en briques, se couvrant la télé de huit bonnets et garnissant ses jambes d’autant de paires de bas auxquels il ajoutait des bottes fourrées de peaux de mouton.“Cela n'empêchait pas, ajoute Lenôtre, les sauces de geler dans les plats sur la table royale; les carafes ne contenaient que des glaçons.Si vous êtes frileux, vous avouerez que le progrès a du bon.Brr!.Nos bons tapeurs Un de nos artistes, panier percé e* grand tapeur, ayant eu mal aux dents, alla trouver un ami, dentiste, afin de se faire faire plusieurs plombages.Le dentiste soigna les dents malades pendant quinze jours et lorsque tout fut terminé, notre artiste commença: Et maintenant, mon vieux, parlons un peu de la question pécuniaire.— Oh! fit le dentiste, prévenant, tu sais, mon cher, ça ne presse pas tellement., — Mais si, mais si, insista l’autre, je t'assure que ça presse.— Bon, en ce cas, puisque tu le veux, je suis à ta disposition.Merci.Prêfe-mot cinq piastres, si ça ne te gêne pas.Ce pauvre Boireau C'était au temps où M.Lépine, à Pans, était préfet de police.Un ami de Boireau lui demande: Sais-tu, Boireau, pourquoi le préfet de police n’est pas propre, le matin?— Non.— C'est bien simple; parce que "Lépine dort sale”.Le soir, Boireau: — Savez-vous, baronre, pourquoi le préfet de police n’est pas propre?— Non, fait la baronne.Parce que.parce que.attendez donc, baronne.ah ! parce que la colonne vertébrale!.,.Un futur naturaliste Un journal suisse raconte qu'un jeune écolier, ayant à faire une composition de rédaction sur la vache, se livra à cette curieuse dcr.tription : La vache est l’animal qui fabrique le lait pour faire du chocolit.Ses jambes arrivent jusqu'à terre.La vache n’est pas un boeuf.Dans sa tète, il y a des cornes et plusieurs yeux.On n’appelle pas la jeune vache, vache ; c’est pourquoi on I appelle veau.Derrière son dos, il y a un plumeau en pci! pour chasser les mouches qui veulent boire son lait.La vache ne pond pas comme les poules.On mange sa viande, et le cordonnier Muller fait du cuir avec sa peau qui cache la viande.Alors, il fait des sabets en bois comme les miens.Chaque fois qu'une va-j che devient morte, c’est le maitre d'école qui a la saucisse." La preuve Lui.—Il y a un nombre considérable de jeunes fillet qui ne veulent pas se maner.Elle.—Comment le savez-vous?Lui.—Je le leur ai demandé.Coïta modem# — Si tu veux grandir, faut manger de : la soupe.— J veux pas grandir, ('veux être jo- ickey! 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problème de la terre.Vous êtes de j ceux qui pensent que l’effort n’est j jamais perdu.Nous avons certaine- , ment une masse de préjugés à vaincre si nous voulons que la justice sociale triomphe.L’un de ces préjugés consiste à confondre l’ordre j établi jinr une pratique plus oui moins longue, a sec l’ordre propre-1 ment dit.Plus d’un catholique nu- ; ra secrètement cédé à ce préjugé en trouvant tout bas, et parfois tout haut, que |a dénonciation de la dictature économique des temps présents comportait un blâme à j l’ordre établi.],e sophisme tenacfrl consiste à confondre l’accident j avec la règle des choses.L’accident.c’est la gestion de la chose publique opprimée par la finance anonyme.La règle, l’ordre proprement dit, c’est la loi promulguée et mise à exécution d'après les exigences du bien commun.Quelle place importante occupe l'agriculture dans l'ensemble des éléments matériels et moraux du bien commun, c’est ce nue voscon-: férenciers devront nous exposer.J Nous faisons des voeux pour que ' vos enseignements désintéressés soient entendus par ceux qui ont j la responsabilité du bien commun dan* notre pays.Car par delà nos querelles de partis politiques, il y a le salut de In nation.Tous ceux qui réfléchissent souhaitent qu’on j s’en avise enfin, sj nous ne \Ani-lons pas que la poussée du socia- i lisme, déjà maître de notre ouest canadien, finisse jinr déranger à la fois le faux ordre établi et l’or-1 dre véritable.Entretenir naïve- : ment chez nos agriculteurs mie ! sorte de terrorisme électoral au bénéfice des partis politiques et de leurs bailleurs de fonds, prul suf-, firt à se donner l'illusion que l'on I entretient l'ordre établi.Mais si l’on empêche par là les agriculteurs de s’associer aux meilleurs de leurs intérêts, on les empêche pour autant de s'adapter à leur profession; on continue de leur faire attendre leur salut de quelque panacée politique, alors qu'il doit venir de leur travail convenablement organisé.Et quand de nouveaux échecs auront lassé leur grande patience, qu'on nous indique un moyen d'empêcher les plus meurtris de se tourner vers ceux qui, passés de l'individualisme j libéral-économique au socialisme, leur font déjà les plus alléchantes promesses, I La région de Rimouski On veut bien nous dire que la partie de la province où vous êtes en ce moment est celle qui souffre le moins de In crise économique.Et je veux bien accepter cette remarque des statisticiens.Ce n'est portant pas que le snl soit aussi riche que dans les autres régions.Ce n'est pas, non plus, qne t'on ait ici évité de s’imposer des charges fort lourdes.Ici, comme ailleurs, nous avons connu la tentation d'abuser du crédit.Mais il est une chose certaine, c'est qu’en dépit de l’attrait des villages groupés autour des siècles, l’on a davantage gardé à l’agriculture son caractère de culture paysanne et l'on s’est moins aventuré vers les hasards de l’agriculture industrialisée.Vous trouverez sans doute dans ee fait un argument encourageant pour l’exposé des thèses que je vois à votre programme.J'en veux signaler une autre.(.est la bonne volonté de notre peuple chrétien et de ses dirigeants.En dépit des principes faux qui cherchent encore à dominer notre monde économique, et qui n'y réussissent que trop, il y a chez notre peuple et ses dirigeants des.lumières chrétiennes qui les empêchent de donner à ces principes toute leur mortelle efficacité.On ne me fera pas croire que nos voisins, qui.sur l’appel de leur président, sont en train d’appliquer quelques principes chrétiens à la reconstruction économique de leur pays, ne trouveront pas d'irpituteiirs chrz nous.Nous devons souhaiter Iç succès de l expérienee qu’ils commencent, ce-pendant que l'univers a les yeux Suite à la dernière jpage VOLUME XXIV — No 197 LI DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 26 AOUT 1933 ¦) Le capitar Le Séminaire de Ste-Thérèse en Gaspésie L'éducation par le voyage ( 1 > (Suite.) "Hé! les jeunes, vous ne venez pas à la pêche, ce matin0’' tonne, au beau milieu de nptre sommeil, la grosse voix d’un pêcheur, “il est près de six heures déjà! Le poisson ne vous attendra pas!” Déjà près de six heures!.et^ le poisson gui n’attendra pa1.l’abbé Maurice Roux, prêtre-oaré, MM.les abbés G.BissonneUe JÆ.DeGrandpré, J.-A.Beaudin.prêtres-vicaires.^ ^ A l'Ouatt.K Y » •"«*»• du neuveau •t «ux troi» autra» point» c»rdm»ux.i II y « «neora laf vacenea».¥ ¥ ¥ Nouvelles réflexions sur le commerce local (Suite de la page.61 la compétence est de rigueur.Sans rette compétence, sans une I complète de son metier, le resUura-teur ne "vendra" pas au public, o" viendra tout au plus acheter c_ r ! lui m désespoir de cause.Il pren dra ce qui viendra; les miettes.(1UUn local attrayant, propre, con- ; venablement aménagé, sans luxe selon un art bien à nous et un plan qui nous débarrasserait du mode uniforme et fade venu des Et3'* 1 'f 'souc’ ^offIÎ,r.„mlnPrR0 LA CCR “Nocturne” La Commlatson canadienne de la radio donnera chaque «em&lne.de 11 h.et 30 A minuit, des programme» de musique très douce Intitulés "Nocturnes' Ces heures nocturne» seront émise» tantôt d'Ottawa, tantôt de Montréal, tantôt de Toronto.Discours de M.Bennett’ Le 31 août (Jeudi), la Commission irradiera A 9 h 15 du soir le discours que prononcera M.Bennett, premier ministre du Canada nu dîner d’honneur que lui donnera le Board of Trade de Montréal.Concern symphoniques Au cours de la saison prochaine, on entendra sur tout le réseau de la Commission.grâce A l'arrangement, fait avec la compagnie Coludibia.les concerts classique» rie la Symphonie de New-York sous la direction du maître Toscanini et ceux - de '.'orchestre de Philadelphie q»ie dirige : c est leur aménagement moderne, notam- Leopold Stokowski.Le» exécutant» de ces ¦ mgnt celui des laboratoires, du musée deux orchestre se recrutent parmi le» mu- f ^ , bibliothèoue »ieien» les plu» réputé» Plusieurs parmi ; er f1* 3 D'Oi'orneque.eux «ont de* compositeur» d* renom ! premier e*age le visiteur remar- On entendra également cet automne et que les vastes laboratoires de chimie et cet hiver plusieurs orchestres canadien», j Jg physique.Ce* '•oncerts seront diffusé» de Montréal, , de Toronto et de quelque» villes de ." " ._ i — l’Ouest.; - ______" " " ^ Postes Mètres Kilocycles CKAC 411 730 CFCF SfiO 600 CHLP 266 1120 CHRC ¦165 645 CKCV ?29 1310 WEAF 454.3 660 WJZ 294.5 760 WABC 348.6 860 WGY 379.5 790 WLWL 272.6 1100 Une visite à l'Ecole des Hautes Etudes Ce qui frappe surtout dan* les salles ' spacieuses de l’Ecole des Hautes Etudes commerciales de Montréal, Excelle en qualité et en saveur THÊ "SALAD# // Frais des plantations" •*** Le laboratoire de physique renferme de nombreux appareils de démonstra- ! tion ainsi que des modelés réduits de machines employées dans l’indutsne.Le laboratoire de chimie, auquel est annexée une salle d’essais et d’analyses, est l’un des mieux outillés que l’on connaisse.les étudianr» ont à leur disposition plusieurs microscopes, polarimè-tres, saccharimètres, appareil pour la micro-photographie, etc.Chaque étudiant a une table d’expériences individuelle, munie de conduites pour l'eau, le gaz et l’électricité II a devant lui.tous les acides réactifs et produits chimiques dont il a besoin pour conduire à bonne fin les diverses expériences entreprises, sous la surveillance du professeur.En quittant la laboratoire de chimie nous entrons dans le grand amphithéâ- i tre de l’Ecole.Celui-ci est installé de la façon la plus moderne.Il contient environ 300 places assises disposées en gradins, une table d'expérience munie de conduites pour l’eau, le gaz.l’air comprimé, etc., des appareils de projections et de cinématographie pour l’illustration de certains cours.L'amphithéâtre est voisin du musée commercial et industriel Dans les vitrines de ce musée, sont réunis des échantillons de presque tous les produits naturels et manufacturés de l'univers.Autant que possible à côté des matières premières se trouven» des spécimens de chaque produit aux différente* phases de sa fabrication.Ce musée est ouvert au public tous le* jours sauf le dimanche.(Communiqué) La Villa Saint-Martin RETRAITES FERMEES DU MOIS DE SEPTEMBRE Longueuil et St-Lambert — (M.R.Rhéaume, tél.Longueuil 278; M 0.Meloche, tél.St-Lambert 567) du 1 au 4 septembre; St-Jean-de-Matha et St-Jean d’Iberville — (M.Z.-S.Blam, Fitzroy 6'21 8; M.D.Harbec, St-Jean, P.Q.J du'5 au 8 septembre; _ St-Jérôme — (M.C.Simard, St-)é-rôme, P.Q., du 8 au 1 t septembre Hochelaga et Sault-au-Réco!!et—(M.A.Bluteau, FRontenac 5635; M.W.Legault, DUpont 1353) du 13 au 16 septembre ; Maisonneuve — (M.j.-M, Robert, CLatrval 22^9) du 17 au 20 septembre; Montréal-Est et Amicale Lamennais — iM.N.Langelier, tél.Pte-aux-Trembles 59; M.P.-E.Trudet, CRescent 1260) du 21 au 24 septembre; Saint-Stanislas — (M A Asselin, CHerner 4I02i du 25 au 28 septembre; Employés de Tramways — (M.Y.Pel-land.Willington 5377) du 28 septem-, bre au I er octobre.i L’opéra ‘'Werther'’ On entendra Jeudi »otr prochain au programme des Joyaux LyriQU** d* la Com-ml»»ton canadienne de la radio.1 opéra Werther" de Massenet Distribution i Charlotte Mlle Ann» Malenfant: Sophie Mlle Marthe Lapointe.Werther: M, Roméo Jobtn.Nino Martini Nlno Martini, vedette dee concerta du réseau Columbia, se fera entendre les 5 et 7 septembre Id* 5.Il chantera Ca.ro mlo ben, Perdlan Dawn.Gltana.et le 7, J» crot» entendre encore (de» Pécheurs de Perl esl.de Bizet.Ramono et Bong of my SouL Les artistes de l’Ouest Pour ae rendre au désir de la population de l'Oueat, la Commleelon diffuser» aur tout son réseau un programme qu’elle | a confié A des artiste» de Regtna, le ven- » dredl 1er septembre prochain Css artistes sont Mlles Hélène Morton, soprano, William Morton, ténor, Cyril Hampshire, planiste, et.M W.Knight Wilson, professeur au Conservatoire de musique de Regina.Le Trio lyrique en ml majeur opus 70.no 2.Le trio se compose de Manuel, Alexandre et Sara Comptnsky.respectivement violoniste, violoncelliste et planiste 1 h 30.WEAF.WOY et CFCF.Un choeur de huit voix de femme» chantera au programme de l'Heure exquise, éml» sous la direction de creorge DUworth.Fred Huf-smlth.ténor, sera le soliste.4 h 30.WEAF et WOY Un choeur a cnpelia, de Chicago, donnera un récital de chant sous la direction de Noble Gain 5 h 15.WABC Vera Vsn.chanteuse californienne.se fera entendre dans un trio de chansons populaires Accompagnement d'orche*tre sous la direction de Mark War-now.5 h WABC Le deuxième anniversaire de George Hall, chef de fanfare américain, comme artiste de la chaîne Columbia, sera marqué d'un concert spécial émis sous sa direction de l'hôtel Taft 8 h.30.WJZ et WGY Programme de musique orchestrale sous la direction de ra une chanson d amour en ecpagnol harmonisée par Vincent Sorey.chef d'orchestre.au cour» du programme de» Gauchos musicien» aregntlns 7 h 30.WEAF et, WOY Concert de chant par un choeur symphonique russe.R h .WEAF et, CFCF Au cour» du programme Chase and Sanborn David Rublnoff.chef d'orchestre, fera exécuter l» Chanson Russe et plusieurs autre» pièces musicale» russes tirée.» de» oeuvres de j Tschalkowskv et du folklore russe I 9 h.30.WEAF.WGY et CFCF Emission i du programme intitulé Album Musical sou» la direction de Gustave Haenschen Chanteront: Frank Munn, ténor.Eliza- I beth Lennox, mezzo-soprano.Ohman et Arden, planiste».Les beaux concerts faits tout à fait comme les autres, nous dispenser les uns des autres.Ht si l'on nous taxait de pjiarisnis- i Nous avons tous le devoir de trame, nous nous défendrions aisé- ; vailler ensemble à l’oeuvre de promeut en invoquant le témoignage j grès national et de conservation so-d'autrui.Notre force vraie, c’est jeiale qui esl plus que jamais à l'or-précisément l’attachement tradition- dre du jour.Au nom de l’Etat, il net au sol, aux vertus terriennes, j me fait grand plaisir de vous en ap-A quoi rimerait, en effet, notre ] porter l’assurance et de souhaiter traditionnel dévouement à |a famil- que vos travaux soient couronnés le.à ta coutume, à la langue, à tout , du succès qu'ils méritent, ce qui nous identifie, si cet attache-1 ment n’était pas comme la germina tion du sang et des vertus qui ont j fécondé la terre?En ce pays, le Canadien français ne vaut que dans la mesure où il est fidèle à sa vocation de défricheur, de pionnier, d infatigable artisan d'un sol prospère en richesses matérielles et en fécondités spirituelles.Au nom de l’Etat, dont je suis parjpi vous l'humble rcpresçntant, léphone: HArbbur 1241*).Avez-vous besoin de bons vres?Adressex-vous au Service vie librairie du “Devoir”, 430 Vue Notre-Dame eet, Montréal.jTé- 3 h .WABC 1* principal» oeuvra qu'èXé-cutera l'orchwtre symphonique Columbia dirigé par Nleolal Berezowakv, en l'absence de Howard Barlow, sera Rhelnlsche.troisième symphonie de Schumann lau cours de l'Heure symphonique » Cette symphonie est la description de la région du Rhin Le roncert comprendra aussi Ouverture de Don Giovanni de Mozart.Scènes du Cauca»e.d Ippolltov-Ivanov; Dans le» montagnes idans le» villages», (dan.» la mosquée i.et lia marche du Sirdar), Le Trio lyrique, qui a donné la semaine dernière des œuvres de M Orner Lé-toumeae et de M.Lionel Daunais, continuera A faire entendre des oeuvre* de compositeurs canadiens.Les Grenadiers Impériaux Voici le programme que donneront les Grenadiers Impériaux lundi soir, A 10 h 30 Un p'tlt bout, d'homme, de Kalman; ! Asleop In the Deep, de Petrle; Ondée printanière.de Rlhlolet, Le chant du désert.dest notre attachement à :es autres Canadians pour des ja tPi-re> notre unité religieuse, no-, étrangers, ils tiennent le Ouébé- tre organisation familiale et pa-: '-ois de langue française pour un ; roissjaîe qdi nous ont permis de sur-) auhain ou même un métècjue, i vivre» fie résister et de progresser jusqu’au point où nous en sommes I rendus.Ce provincialisme passé de mo- : M.Bovey nous réserve toutefois de nous a causé un tort incalcula- ; une fiche de consolation.Si nous | ble.M.Bovey note par exemple que avons si peu participé aux grandes, les conflits scolaires de 1905.lors | entreprises commerciales et indus-j de l’établissement des deux non-j trielles de notre pays, dans le pas-! vclles provinces de l’Alberta et de sé, nous avons été également moins j la Saskatchewan, ont démontré atteints par le krach de 1930 Canadien par tout le pays COURS PARTICULIERS Français, anglais, grammaires supérieures.Matières classiques sténographie.Inscription tous les jours de 2 h.A 5 h.Immeuble de la Fédération Nationale St-Jean-BapUste 853 me SHERBROOKE EST FR.2685 que beaucoup d’Anglo-Canadiens font peu rie, cas des droits que le Canadien revendique, qu’ils détestent même le Canadien en tant que Canadien.Tout en se défendant de vouloir rouvrir le conflit, M.Bovey constate encore que même en 1930 les Canadiens de langue française de la Saskatchewan étaient mis sur le même pied que les Ukrainiens, les Finlandais et les autres groupes d’immigrés.Et il conclut qu’il est grand temps que tous les Canadians reconnaissent que le Canadien français a autant d’intérêt dans le Canada tout entier que n’importe quel autre cltoven de ce pays.Le Canada ne deviendra véritablement un pays, ne sera véritablement le Canada qu’après s’être dépouillé de Uesprit séparatiste et provincia-liste.M.Bovey avertit le lecteur qu’il ne veut pas épuiser le sujet dont il traite et qu’il a négligé certains points comme par exemple le rôle Dans la dernière partie du livre, l’auteur examine le Canadien d’aujourd’hui, comment il vit, ce qu’il fait: Let us see hou> they live and what they do.Et il consacre toute une série de chapitres à l’éducation, au gouvernement provincial de Québec, à la modernisation, à la vie du Canadien des campagnes, et du Canadien des villes, aux grou- ; pements français hors de la provin-ce de Québec, â nos écrivains, à j nos artistes, à nos architectes, à notre vie économique en général.) L’éducation A propos de l’éducation, il fait un très juste exposé ri*s principes sur lesquels se fonde tout notre système d'enseignement.Espérons que cette partie de l’ouvrage sera lue avec attention dans les autres provinces où des nôtres ont à faire la lutte pour le maintien de leurs écoles.Le Canadien, écrit M.Bovey, considère que la religion et l’éducation TERREBONNE COLLEGE ST-LOUIS RENTREE LE 6 SEPTEMBRE.Les Clercs de Saint-Viateur COLLEGE DE BEAUHARNOIS Sous la direction des èlerc* de baint-Viafeur Rentrée le 6 septembre Cours commercial bilingue Communications faciles — Site enchanteur.DEMANDER PROSPECTUS.COLLEGE DE ST-LAURENT Dirigé par les Religieux de Sainte-Croix INTERNAT ET EXTERNAT COURS CLASSIQUE ET PREPARATOIRE FRANÇAIS COURS COMMERCIAL ET SCIENTIFIQUE PREPARANT AUX ECOLES SUPERIEURES ATTENTION SPECIALE A L'ANGLAIS ET AUX MATHEMATIQUES Tél.R.P.Supérieur: BYwater 0411 Parloir: BYwater 0483 Ville Saint-Laurent — Tramway de Cartierville ENTREE LE 7 SEPTEMBRE COLLEGE NOTRE-DAME.COTE-DES-NEICES Dirigé par les Rel;gieux de Ste-Croix Bit* magnifique en face de l'Oratoire St-Joseph.Préparation au classique — Cours commercial et scientifique.Cours spéciaux de dessin, de diction, de gymnastique, de musique vocale et Instrumentale, bolns particuliers donnés aux Jeunes La cuisine, les réfectoires, les dortoirs et t’inllrmerle — le tout k l'épreuve du feu — sont sous les soins des Soeurs de la Ste-Famllle.Entrée: le mardi, 5 septembre Tél.ELwood 2406 COURS PRIVES Mademoiselle A.Lalumi'ere 8X60 rue ST-DENIS DUpont 4980 Ues cours commencent le 6 septembre.Cours primaire.Classe enfantine pour garçons et filles DESSIN — PASTEL — PEINTURE COLLEGE DE MONTREAL DIRIGE PAR LES MM.DE SAINT-SULPICE PENSIONNAT ET EXTERNAT COURS CLASSIQUE RENTREE LE 7 SEPTEMBRE 1931, SHERBROOKE OUEST Tél.Fltxroy 1356 joué par Georges-Etienne Cartier et ne font qu’un; non pas que la re-par LaFontaine, à l’époque de la ligion et 1 éducation doivent etre Confédération, le rôle de certains j réunies, mais qu’e es ne peuven , des nôtres dans le gouvernement être séparées; que 1 education n est > du Dominion, le rôle de M.Raoul | pas^de l’éducation si^cHe^njsMns-j Dandurand comme président ___ _____ de l’Assemblée de Ja S.D.V.A part ces quelques lacunes qu il indique lui-même, M.Bovey, sans épuiser le sujet, semble l’avoir passablement rouvert.Situation géographique des groupes canadiens-français dans toutes les provinces canadiennes et même en Nouvelle-Angleterre; précis historique de ces divers établissements.Tl consacre même tout un chapitre aux Acadiens, sans omettre le fait de la dispersion, et il demande à ceux-ci non seulement de pardonner mais d’oublier.Notre survivance Très justement, il observe que la famille et la paroisse ont été les deux cellules mères rie la nation canadienne; que l'unité dans la foi catholique et que l’attachement a la terre ont été les deux causes de notre survivance en tant que groupe ethnique.Après la cession de 1763, en effet, le Canadien ne conservait plus qu’un seul bien matériel: la terre.Il s’y est cramponné, abanbonnant mi plutôt n’acceptant pas la lutte contre le* nouveaux venus de.langue anglaise pour le contrôle des grandes entreprises économiques.M.Bovev cite à ce propos une phrase de M.Montpetit: “Dès le commencement du régime anglais, les gens de langue anglaise reçurent toutes les faveurs, s’emparèrent de toutes les sources de la richesse.obtinrent d’immenses octrois de terres, exploitèrent les services publics, eurent l’appui du capital et d’une immigration rapide.’’ Après la cession de 1763 pirér- et imprégnée de religion Et là-dessus, il ajoute que des pro-1 testants éminents pensent de meme, j Deuxième principe,; Pour un ca-tholirrue romain, il ne peut exister ; de vraie religion en dehors de l’Eglise catholique.Ces deux principes étant posés, ; les Canadiens en concluent donc | très logiquement qu'en tant que les catholiques sont concernés, l’éduca-, lion doit être catholique.Le gouvernement de Québec Au chapitre du gouvernement, M.Bovey ne ménage pas les appré-j eiations flatteuses pour l’oeuvre des j administrations de MM.Gouin et Taschereau.Il fait notamment grand état de l’aménagement des; forces hydrauliques de notre province et du progrès industriel qui en est résulté.Il constate — M.Bovey.tout au long de son livre multiplie les constatations — que le Canadien, par suite do l’établissement d’écoles techniques, est devenu un ouvrier (opc-ralive) habile et satisfait.Phi ces-1 sant d’être terrien, il n’a pas eu assurément la plus grosse part de cette prospérité.Par contre, constate encore une fois M.Bovey, le Canadien n’a pas souffert autant que les capitaines d’industries du krach de 1930.Peut-être l’avenir nous réserve-ra-t-il, quand la crise sera passée, un meilleur sort?Formulons (tes voeux pour qu’il en soit ainsi.D'Operative, le Canadien ne serait sans doute pas fâché de devenir â son tour, dans son propre pays, Executive, de jouer un rôle dans la direction des grandes entreprises.En attendant, le livre de M.Bo-vry pourra lui rendre service, le faire mieux connaître et apprécier Collège Commercial St-Remi Rt-Reml, romté Naplerrill*.Clercs de Saint-Viaèeur Rentrée: 6 septembre.J.-A, LEMIEUX, C.S.V., Directeur.COLLEGE de LONGUEUIL Sou* la direction des Frère* de» Ecoles Chrétiennes Site magnifique, 4 15 minutes de Montréal par AUTOBUS, arrêt au Collège Cours commercial complet, français et anglais, préparation aux Ecoles spèciales Ecole ries Hautes Etudes.Ecole Technique, etc Installation ries plus modernes Demandez notre prospectus.Communications: AUTOBUS Départ de Montréal, k l'angle des rues Bordeaux-Ontario LE CANADIEN NATIONAL Adresse: Collège de Iiongueutl.Chemin Chambly, Longuéull.Qué.Téléphone: l.ongucull: 65 Rentrée des pensionnaires, MARDI, le 5 SEPTEMBRE.Collège St-Joseph BERTHIERVILLE Cours commercial pratique Anglais, français.Préparation spéciale au cours classique.CONDITIONS FACILES J.-Arthur Rioux, C.S.V., Directeur.COLLEGE SACRE-COEUR VICTORIAVILIB, P.Q.Frères du Sacré-Coeur RELIGION — LITTERATURE — MATHEMATIQUES, COMMERCE CULTURE PHYSIQUE SCIENCES.Dans le COURS ANGLAIS, l'enseignement est donné en ANGLAIS.Ce COURS ANGLAIS comprend 7 classes.Dans le COURS FRANÇAIS, (Il classes! ('ANGLAIS est enseigné avec soin et succès.RENTREE, LE 6 SEPTEMBRE.Demandez le prospectus.PENSIONNAT MARIE-ROSE Dirigé par les Soeurs des SS.NN.de Jésus et de Marie.Cours complet de langue française Préparation aux diplômes du Bureau de l'Instruction Publique Affiliation à l'Untverslté de Montréal; cours Lettres-Sciences Piano et Violon.Préparation aux diplômes de Musique accordés par l'Institut.Diction.Culture Physique Cours commercial bilingue.Attention spéciale donnée k l’anglais.Enseignement ménager Chambres privées.RENTREE: MARDI, 5 SEPTEMBRE.310 RUE RACHEL EST.MONTREAL.TEL.BEIair 2723 ACADEMIE ROUSSIN POINTE-AUX-TREMBLES, près Montréal.PENSIONNAT FRERES DU SACRE-COEUR Cours commerolal et, scientifique préparant aux écoles d'enseignement supérieur ainsi qu’aux carrlérts commerciales et financières ARENA k l'usage quotidien des élèves ENTREE, MARDI, le 5 SEPTEMBRE Tél.37 — DEMANDEZ LE PROSPECTUS.MONT JESUS-MARIE Sous fa direction des Soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie.Pensionnat et externat pour garçon» de S k 12 ans.Préparation au cours classique français et anglais — Cours commercial.Piano — Violon — Dessin — Oymnasttque — Elocution Dessin 136(1, Boulevard Mont-Royal, Outremont.Rentrée: mardi, 5 septembre.MUSIQUE ECOLE SUPERIEURE DE MUSIQUE de l'Institut des SS.NN de Jésus et de Marie* 1420 Boulevard Mont-Royal, Outremont.Tél.ATI.6300 Professeurs attachés k l'Ecole PIANO .Monsieur ALFRED LALIBBRTE COMPOSITION Monsieur CLAUDE CHAMPAGNE OROUÉ Monsieur RAOUL PAQUET Pour tout renseignement, s'adresser k la Directrice de l'Ecole.PENSIONNAT SAINT4GNACE SOEURS DE SAINTE-CROIX 1640, RUE 8T-HUBERT HArbour 6868 Cours Lettres-Sciences de l’Université de Montréal.- Préparation aux diplômes du Bureau de l'Tnstructlon Publique.Cour* commercial anglais — Science ménagère — Piano — Violon — Dessin — Peinture — Dlrtlon — Chant.Prospectus sur demande.RENTREE.5 SEPTEMBRE.Prof.Leblond de Brumath Bachelier de ru.i\erslté de France et de l’Unlversltê Laval, auteur de plusieurs ouvrages historiques 307 ONTARIO EST.Cours classique.Cours commercial, pré paratlon au baccalauréct.k l Eeole Polytechnique, k l'Ecole des Hautes Etudes, k l'étude du Droit, de la médecine, etc.PENSIONNAT DE ST-TIMOTHEE Site Idéal sur le Saint-Laurent.Soeurs de* SS.NN.de Jésus et de Marie.Préparation aux divers brevets: français, anglais, piano, clavigraphie.Communications faciles par autobus et par le New-Yorlc Central.ENTREE: LE 5 SEPTEMBRE.ECOLE COMMERCIALE BILINGUE STENOGRAPHIE.DACTYLOGRAPHIE.TRAVAIL GENERAL DE BUREAU, TENUE DES LIVRES.CORRESPONDANCE COMMERCIALE.GRAMMAIRE ET CONVERSATION ANGLAISE.COURS SPECIAUX: Anglais, Français, Peinture, Dessin, Aquarelle.Musique, Art culinaire.Lee classes du Cours Commercial sont de fl heures du matin k 1 heure p m Maison-Mère des Saints Noms de Jésus et de Marie 1410 BLVD MONT-ROYAL, OUTREMONT ATIantic 6300 Rentrée, mardi, le 5 septembre.I,'auteur n’insiste pas davantope.sps compatriotes de langue an Il eût pourtant été intéressant qu U ; B|ajsr, le fil.de façon à ce que scs compa- | * ' triotes anglo-canadiens sachent ) exactement à quoi s’en tenir sur le j peu d’intérêt que le Canadien a d’abord porté à l'organisation éeo- ! nomique de son pays sous le ré-! gime anglais.Au lendemain de la conquête, ainsi que M.Montpetit ne manque jamais de le dire à ses élèves de i l’Université, nos industries em-j Emile BENOIST La Musique au Sanctuaire" FAB EUGENE I.AFIFBBE , Le Dr Eugène Loprerre, directeur bryonnaires disparurent et le oa-1 dp Con.serwifo/rc et organiste de pital-espèces rentra en France.U j 5afnf-Jacucre et des produits qui en dén- : les prix suivants aux producteurs: pou-' f exportés durant ess deux années (es en vie pesant plus de 4 livres, 5c la '."t de $36,800,000.Durant la pe- livre; poule numéro 2, 4c poulets'No I od?comprise entre 1900 et le début 7C; poulets No 2, 5c; vieux coqs 4c le la présente dépression la valeur ~ ' me origine.i Reitrietions d'importation en Hollande Par un décret royai du 29 juin 1933.un contingent a été établi fixant la quantité du zmc en feuilles qui peut être importé au pays durant une période de six mois allant du 1er juin 1933 au] 1er décembre 1933.Durant la période mentionnée ct-des- ' sus.80 pour cent de la quantité moyen- | ne de produit importée par six mois j durant les années 1931 et 1932 de chaque pays exportateur peut entrer en Hollande.Amendements au tarit norvégien Des modifications au tarif norvégien ] ont été effectués sur les produits sui- j vants qui intéressent les exportateurs j canadiens; les boyaux à saucisse, les essieux et autres pièces pour automobiles, aéroplanes, motocyclettes et remorques.caires» en juillet sont plus élevés que' d6i t0Ld autre fQOis depuis octobre 1930.Le total (des cheques encaissés sur comptes individuels par les centres d/, cOTPensat'on au Canada) se monte à $3,528.000,000, contre $2,982,000,- 000 le mois précédent et $2,176,000.'-000 le mois correspondant de l'année passée.On constate oes accroissements importants à Montréal et Toronto, mais c est à Winnipeg que I on enregistre la plus forte augmentation, qui est attribuable aux grandes opéiations dans les blés.Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS 6 INGENIEURS BREVETS O INVENTION annuelle des exportations de tabac ne tomba pas au-dessous des chiffres de ces deux années La valeur des exportations de 1933 ne devrait pas dépasser $12.000,000.A Cuba, le tabac est cultivé surtout dans quatre zones, dont chacune produit un?qualité distinctive.Le tabac "Vuel-ta Abajo et "Semi-Vuelfa" est cultivé presque exclusivement pour la fabrication des cigares à la Havane et à l'étranger.C est la feuille de haut prix d une réputation mondiale.Le tabac "Vueita Arriba" n'est pas de la même qualité supérieure et es, exporté pour fins de mélange, surtout aux Etats-Unis, en Espagne, en Argentine, en Allemagne, et en Hollande Le "Parfido".qui une autre classification, est un ta- Statistiques Comparaison avpc les sep» premiers mois de 1932 H.Labrecque, l.C.M.Cailloux.J.C.G.-J.Papineau.I.C.et arpentrur.Les Ingénieurs Associés UMITEF INGENIEURS CONSEILS Béton armé — Arpentage — Expertise Dépositaires des greffes Rtelle et Trwin.EDIFICE THEMIS - MONTREAL 10.St-lacqucs ouest HA.0482 ASSURANCES Cr iMMELBLES Les débits effectués dans 32 centres! canadiens au cours des sept premiers mois de 1933 se chiffrent par $16,723.- | 000,000 contre $14,713,000,000 le; laps de temps correspondant de 1932;; le gain est donc de $2,010,000,000 ou; 3 < p.c.et est attribuable notamment ¦ au regain d’activité à Montréal, Toron-.'°’ Winnipeg et Calgary, où les augmen- Winmpeg tâtions équivalent respectivement a 67 a mcïure que le* prix montent 26.5, 66.7 et 11,0 p.c.Pour les Pro-dan5 ’ Eït ; vinces Maritimes et la Colombie Bri- Winmpeg.1 8 août.— Pas de chan- ; tannique, on constate des fléchissements Paul-E* Gravel Assurances-iMmîublo* — Administration — Prêts hypothécaires Vous houverez avantage a vous ren* •etguer *vjr no» dlveu service».210, St-J»cques O.- HA.017 5 15-4-34 Quelques salaisons ont dé|à commencé à engraisser des poules et â les classer suivant les types modèles canadiens.Il s expédie sur la côte quelques wagons de volailles en vie, la plupart des poules Les prévisions s'améliorent a AVOCATS ceaux de qualité inférieure d’origine étrangère, comme les aiticles qui sont j fabriqués localement en grandes quan-, u ., - fîtes, pourraient se vendre en Belgique.; ,te clas!>e utll,sé pnnopale- Le gros du commerce dans les marchan- I Jean-Victor Cartier, L.L„ h.L.-.J Barreto.L.L.B.J-EUgéne Rivard.L.L., L.CARTIER, BARCELO Cr RIVARD AVOCATS Chambre 82U.‘’Tramways BIdg’ 159 ouest, rue Craig • Montréal.Maur.DUPRE, L.L.L., C.R., M.P.Solliciteur Généra! AVOCAT ET PROCUREUR Dupré.Oagnon.de Billy * MelRneq Immeuble MORIN m COTE DE LA MONTACNI Téléphones: 2-177* et Z-4779 QUEBEC Anatole Vanler, C.R.Guv Vanter.C.IV Vanier Cr Vanier ATrnnx'm 19 ouest, rue Saint-Taeones Tél.HArbour 2*41 I5Ç AU DfrPAQT J qui concurrencent maintenant les cotonnades, et dans les sacs et les poches de jute (vides) comme résultat j d'un relèvement de la production du riz ! et du sucre, qui sont aussi responsables j de I avance enregistrée dans les impor I tâtions de machines et d articles en mé | ta) Les automobiles et les chaussures ont accusé égalemeni des hausses subs i tantielles, tandis que 1er.importations ' de légumes secs 'oignons et pommes de terre) ont augmenté.Les principaux articles qui ont faq voir des diminutions dnns les valeurs d’importation comparativement à 1931 ont été la farine, la biere et Cale, les hu.les comestibles, l.-s essences j 'm- ment.rtCcru en valeur aussi bien qu'ert volu me comparativement à lannee/précé dente, le volume de 19s ¦ ) lu.de 1930 Le Royaume-Un,, depuis plu'J-urs années, est la principale source r|approvisionnement des importations rf la colonie, et a contribué 64 pour cJit de leur total en 1932, comparativement i 59 Fllel frais.40 à .70 Jarret .08 Boeuf salé .10 à 25 PORC Longe .18 lîpaule.i:i| Fesse .18 Filet .(5 f ard salé .15 Jambon, la Belle Fermière .,22 Jambon, épaule .14 Bacon La Belle Fermière .80 fambon cuit .50 SAUUSSÜS "La belle Fermière’’.25 HegaJ .20 leurs, le savon ordinaire, et le Boeuf .12% I Quoique les importations de fari De Francfort (petite).12 Holojme “La belle fermière” .18 VEAU DE LAIT ’esse entière .16 Ixuife .f6 Foie tranché .35 Epaule .lu Devant.07 Ris .45 I pour cent en 1931 G-’tty augmenta- Lau^gtie .'-.25 • ,l0n dans la part du Rova|ime-Uni au Action» privilégiée» »«nv valeur au pair, cumulatives et participante» Champlain Oil Prodi cts LIMITED Difl-idrnH»* «nmiel au tutu dr NV par ««'lion À courir du Irr «ont I9M Prit! 17.âO par action, rendement 8'L Revenu de 8% Sur un placement solide dans des actions d'avenir On ne saurait mieux juger la solidité d'tme entreprise que par la résistance qu elle a offerte aux forces destructives de la crise économique actuelle.Peu de compagnies, au pays, ont été aussi légèrement affectées que celles qui s'occupent des produits |>étroliers, en particulier de leur distribution.Elles assurent, en effet, une service nécessaire et quotidien.COMPTABLES P.-A.Cagno Comptable Agréé Chaptered A fmmeuhte des Tramu, 159 Ouest, rue Cri Téléphone HArbour | n ceou.ntsrft >ays i* 990 DACTYLOGRAPH ES ACHETONS, vendons et lo tylogrnphes usagé».Réparatlc Mes Papier carbone, ruban» terte.General Typewriter Limited.37.rue Notre-Dame est, 1 uons rtac-3ns garan- et pape- Serviee .A.7595 4-7-34 LaRtie & Tri COMPTARLFS AORtf.F, CFM R TER LH ACCOTTVT *• LaRtw, C.A.Maurice O , .Wilfrid BouU.t, C.A.Tean-Pati1 G A Emile Rofttivaiii.C.A- Jacque* Lai M.unce Bmilansrer, C.A J.-Paul Geo.Henri Boulet, C.A.Lucien P, F HonMéal.Queb.* **4^’ (del s ^NTS artr*.C.\, Mit hi ML a lue.C.A.uiimi.T V.141*4, -, V.roo», 7 ».’ T PROFESSEURS TH.: FAlklrk 2SH Co PROF.A, LEGUERRIE CLASSIQUE — COMME BACCALAUREATS Studio : 4553 Christoph MONTREAL urs privés R.B.A, R Cl 4L e-Cotomb ijtajfnic ^Assurance sur ta Vie Saubeqarbe" Fnroi Hit prnnp4>ctii*
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