Le devoir, 12 septembre 1933, mardi 12 septembre 1933
Montréal, mardi 12 sept.1933 Rédaction et administration 430 EST, NOTRE-DAME uonthka: TELEPHONE: .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 .Gérant :.HArbour 4897 DEVOIR Directeur-gérant; GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS ! Rédacteur en chef : OMER HEROUX Vol.XXIV — No 210 T R O I S SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue) E -Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE .10.00 Edition hebdomadaire-CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 L’agriculture et la banque A propos d’une déclaration de Thon.Gordon Scott — Banques d'affaires et Caisses populaires L'actualité M.Béiquc l'n contretemps nous a empêché de comparaître devant la Commission qui enquête sur le régime bancaire canadien, Peut-¦ tre aurons-nous l’occasion de nous reprendre.Cette enquête devrait intéresser tout le monde: quel est 'ouvrier, le commerçant, l’industriel, l’agriculteur ou le professionnel qui n’est jamais obligé de s’adresser à la banque?dénie chez les cultivateurs, l’usage du chèque, cdmme instrument d’échange, tend à devenir aussi familier que le timbre ans te.La principale fonction des banques consiste à glaner des •apitaux qu’elles remettent en circulation moyennant profit, ['ellesque constituées, elles ne considèrent pas le crédit comme m instrument social; la réalisation de bénéfices est la principale préoccupation de leurs dirigeants.Ln temps de prospérité, ont-elles été plus prévoyantes que les autres institutions fondées dans un but de lucre?Visant un îain rapide, elles ont gavé de crédit les grandes entreprises industrielles et commerciales.N’ont-elles pas.par là, encouragé la surcapitalisation et la surproduction qui sont à la base 3e la présente dépression?%* Les barons de la banque, qui sont très proches des capitai-ies de l’industrie et du commerce, ont toujours regardé l’agri-rulturecomme une parente pativre.La terre n’a pas de chemi-jées gratte-ciel ni de façades brillantes! D’ailleurs, les banques )nt-ellesété créées él mises au monde pour.les cultivateurs?Devant la Commission bancaire, M, Gordon Scott, conseiller législatif, ex-trésorier provincial, parlant en son nom pçr-K»nnel et non pour le gouvernement, a affirmé que les banques »nt offert aux agriculteurs toutes les facilités de crédit dont ils tnt besoin.Il a même ajouté que c’est grâce à nos banques si ta crise agricole a moins d’acuité dans notre province qu’ail-rurs.Qui s’en serait douté?.Comment expliquer que les fermiers industriels de l’Ouest, lui ont reçu des avances bancaires considérables, soient plus nal pris que nos cultivateurs québécois?Notre agriculture 'amiliale, basée sur la culture mixte, ne nous a-t-eile pas mieux servis que les banques?Il est vrai que celles-ci n’ont pas dédaigné les capitaux igricoles.Elles ont ouvert des succursales dans tous les Genres ruraux tant soit peu importants.Elles ont drainé des cen-aines de millions d’épargne rurale pour les placer dans de {rendes entreprises publiques ou privées.Au lieu d’être employés sur place au développement de l’agniculture, ces capi-aux ont favorisé la concentration industrielle et l'aggloméra-ion urbaine.Ce n’est pas un reproche.Ce sont des banques d'affaires, ondées pour subvenir aux besoins de crédit du commerce et le l'industrie.Elles remplissent leur rôle.Il faudrait qu’elles ¦ubissent une transformation trop radicale pour devenir des prganismes de crédit agricole.Ainsi, les cultivateurs ont besoin d’avances à long terme Jour acheter de la terre, construire ou aménager des bâtisses, ‘ffectuer des améliorations permanentes comme des travaux de frainage ou la plantation d’un verger.Les banques ne peuvent ournir ce crédit pour la simple raison que leur charte leur léfend de prêter sur hypothèques.Les exploitants ont aussi besoin d’un crédit à court ou à noyen terme pour acheter des animaux, -des semences, des entrais chimiques ou alimentaires, payer des salaires ou acheter les machines.Tous ces débours exigent un certain délai l'amortissement.En agriculture, les virements de fonds sonl moins fréquents flic dans le commerce ou l’industrie.Ils exigent au moins six nuis pour les productions végétales, un an et plus pour les projetions animales.Or.les banques ne prêtent que pour trois >u quatre mois.Pour renouveler un billet minime, le cultiva-eur doit payer à la banque des frais d’administration qui por-ont le taux réel d’intérêt à 10% et même à 25%.Les gérants locaux, qui connaissent bien la situation finan-¦iere, la valeur morale et professionnelle des cultivateurs, n’ont tucune discrétion pour consentir les prêts.Ils doivent soumet-re toutes les demandes de crédit au bureau-chef de leur ban-pie.Or.ce bureau-chef est toujours situé dans une grande .illc.dirigé par des brasseurs d’argent qui peuvent difficilc-nent sc rendre compte si l'emprunteur cultive bien, fait un bon •levage et conduit sa ferme vers le succès.Ce serait assez pour •xpliquer qu'une si minime proportion des capitaux recueillis ians nos campagnes furent prêtés sur place par nos banques.Certains cultivateurs n’ont jamais pu avoir le moindre médit comme producteurs et propriétaires fonciers.Ont-ils un •ontrat de bout de route ou do traverses de chemin de fer.ils )btiennent toutes les avances dont ils ont besoin sur présentation d’un morceau de papier.La garantie réelle représentée par leur ferme ne vaut-elle f>as mieux qu’un contrat qui n'a aucune valeur en soi ?Même durant les temps prospères, les banques ont difficilement prêté sur billets aux cultivateurs.11 fallait un tas de formalites lentes et coûteuses, des garanties considérables.Dès que la crise fut venue, le crédit fut pratiquement fermé pour la fiasse agricole.Nos banquiers ont-ils toujours été aussi prudents avec certains industriels qui leur ont fait perdre dos centaines de mille dollars?Par contre, nous connaissons plusieurs cultivateurs qui ont perdu de l’argent dans des faillites commerciales ou industrielles.alors que les créances des banques étaient privilégiées.Nous nous demandons pourquoi le banquier, bailleur de fonds pour des entreprises hasardeuses, n’est pas sur le même pied que.les créanciers ordinaires.* ¥ * l'n homme public en vue, qui possède une certaine experience bancaire, faisait devant nous une suggestion qui mériterait d’être soumise à la Commission.Tl voudrait que l'Association des banquiers du Canada organise un syndicat charge d’administrer un crédit agricole dont les fonds seraient fournis par les différentes banques.Il serait préférable qu’un tel syndicat soit provincial, formé dCvS banques qui opèrent dans chaque province pour mieux s'adapter aux besoins de crédit dos cultivateurs de toutes les régions du pays.Quand furent renouvelés les privilèges de la Banque de France, en 18!t7 et en 11K)7.le gouvernement français obligea cette institution à verser une redevance annuelle à l’Office national du crédit agricole.Ces versements dépassent actuellement le demi-milliard de francs.Pourquoi le Parlement canadien n’obligernit-il pas nos banques à fournir et à administrer, dans chaque province, une certaine somme mise à la disposition des cultivateurs qui ont besoin de capitaux pour améliorer leur exploitation ou établir Les fonds ne serviraient-ils pas mieux au dévelop- tenr Bélque.Encore une fois, l'àye ne faisait que stimuler i he: lui iae-tivité et développer la vigueur.Nous prions Mme Béiquc el tous , , , , les siens d'accueillir l’expression de M.Beique était sénateur du u la permission de divulguer tel ou tel renseignement.Si vous i vous rendiez compte, déclarait en substance M.Jargailles, qu'en pu-| blinnt, avant le temps, certaines ; informations, vous empêchez la police de mettre le grappin sur celui «pie la justice recherche, vous auriez peut-être In décence de ne pas vous faire, dans une certaine mesure, les complices du , criminel en lui fournissant, par la publication d'une information mal heureuse, le moyen de nous dérouler au moment où nous allons le j loucher, et de filer au loin.Ce témoignage de M.Jargailles a son importance, mais certains journaux, qui en sont convaincus, au fond, n’en tiendront nul compte, leur principal souci n’étant pas | de rendre service à la société, même au préjudice de leur tirage.A.V.Opinions .Pour sauver ta jeunesse jj leurs fils?Ces fon peinent du pays que certains placements fails par les banques dans le passé?* * * Dans la province de Québec, ces capitaux pourraient être administrés par la Fédération des Caisses populaires.Dans certaines paroisses où elles fonctionnent bien, nos caisses ont résolu, par leurs propres ressources, le problème du crédit rural.Ainsi, depuis vingt et un ans.il os! passé plus de •$8,000,000 en -dépôts, dans la Caisse populaire de Sainte-Germaine de Dorchester, petite paroisse de 100 familles, ('.elle institution de crédit coopératif a prêlé à ses membres $1,700.000; elle a réalise un bénéfice de $102,90LL"), en a remis $113,300 à ses membres et possède aujourd'hui $13,800 qui constituent sa propriété absolue cl sa réserv e.M.Cyrille Vaillancourt a prouvé, devant la Commission, que les Caisses populaires ne s’opposent j>as aux banque-.Celles-ci furent fondées pour les besoins du commerce et do l’industrie; elles peuvent émettre du papier monnaie et faire de l’escompte, mais non les Caisses.Les banques ne peuvent prêter sur hypothèques, tandis que les Caisses peuvent le faire.Les grandes banques, trop administratives, avant pour clients attitrés les grandes entreprises, peuvent difficilement s’intéresser aux cultivateurs; les Caisses peuvent, sans augmenter leurs risques, tenir compte des garanties morales et professionnelles offertes par leurs emprunteurs.Nos agriculteurs n’auraient qu’à le vouloir pour généraliser l’exemple -de Sainte-Germaine.|>our organiser un crédit agricole coopératif que nous envieraient les autres provinces.Albert RIOUX Lu ministre ontarien, M.W G.Martin, a fait aux cours d’été du parti conservateur à Newmarket une suggestion qui mérite non seulement d’être soulignée, mais sérieusement étudiée par tous nos gouvernements.Il s’agit d’assurer des cours pratiques pnstseoluires aux jeunes gens qui ont terminé leurs éludes primaires et qui, par suite de la crise, sont dans l’impossibilité de trouver à se placer.‘‘(’.‘est un devoir national envers la jeunesse canadienne, a déclaré avec raison M.Martin, particulièrement aux époques comme celle que nous traversons présentement, alors qu’il est m difficile pour le jeune homme sortant de l’école de trouver du travail.N’avoir rien à faire, c’est l’aspect le plus tragique de la situation présente, parce que le chômage à l’époque de l’adoles-ecnce peut causer un tort considérable aux caractères.".l’espère que M.Bennett favorisera l’entrainement des jeunes gens de plus de 16 ans, comme la chose a été proposée en janvier dernier au cours de la Uonférenre in-terprovinciale.” (>l aspect de la question sociale telle fpi’elle se présente en res temps-ci est probablement run des plus importants, tant du point de vue de l'intérêt personnel et de De Moltke Un grand nom est chose difficile à porter.Le colonel-général de Moltke.«pie les Allemands ont tenu responsable de leur défaite de la Marne, était petit-neveu du maré-1 chai de < e nom; il fit ses premières amies en 1870; il avança rapide-j ment, devint en 1905 chef d’état-major général (poste qu'avait occupé son grand-oncle) et l’était encore en 1914, Après la Marne, le 14 septembre, il reçut de l’empereur l’ordre de se faire porter malade.Il mourut d'une attaque d’apoplexie au Helchstog, en juin 1916, sans avoir été rappelé en activité.Pour justifier sa mémoire sa veuve a publié des lettres «-t des notes qu’il a écrites de 1882 à 1916; ce recueil vient de paraître en français.La responsabilité «le Moltke, c'est une question «pie les spécialistes eux-mêmes ne trancheront peut-être jamais tout à fait; on lui a reproché d'avoir en un meilleur coup d'oeil pour critiquer son successeur que pour agir lui-même, lorsqu'il axait le haut commandement.Quoi qu'il en soit, les réflexions d’un personnage aussi important sont intéressantes.L'on sait que lorsque Guillaume II signa le décret de mobilisation, il croyait que non seulement 1 ' Angleterre mais aussi la K rance resteraient neutres; il donna même des ordres (inexécutables) pour retourner tout le système «le mobilisation vers la Russie.f.e kaiser resta quelque temps très optimiste; car Moltke écrivait le 29 août: “Il est navrant de constater que notre haut et puissant seigneur ne soupçonne pas le moins du monde la gravité de la situation.Déjà apparaît en lui une certaine exaltation dont j'ai horreur”.Moltke n'était pas aussi exclusivement soldat «pip son oncle; dans ses loisirs il étudiait la métaphysique.11 parait avoir été accessible a la pitié: le 7 septembre 1914, au début de la bataille «le la Marne, il s apitoyait sur les "innocents innombrables dont la maison et ia ferme ont été brûlées et dévastées”; mais il ajoutai! “fl nous faudra payer ces dévastations”.Le 5 mars 1904.il a écrit une violente diatribe sur la situation politique de l’AI-emagne.Il y dfsoit: “En somme e peuple allemand est un troupeau lamentable", et terminait en se demandant: "Combien de temps s’é-eoulera-t-il encore avant que l’on entende craquer les colonnes du lier édifier- du Reich"?C’était prévoir assez juste; mais si la ronfian-cr est nécessaire à In victoire.Moltke était-il bien arme?g, $, , Carnet d’un grincheux Si M Taschereau ne sourit pas, i lire la lettre de M Houde et la déclaration de M, Guertm, c’est qu'il aura définitivement perdu le sourire ip A ¥ M Duplessis n'a pas l'air à s'émouvoir des propos de MM.Houde et Guer-fm.L un et l'autre ont déjà dit si souvent ce qu’ils pensent de lui que ça ne lui parait même plus neuf.¥ ¥ ¥ Le nouveau président de Cuba, qui ne le sera peut-être plus, ce soir ou demain, est un anatomi te.Il s'imposait, Cuba souffrant d'un vice de croissance.¥ ¥ ¥ Tel qui pestait la semaine dernière contre le temps chaud maudit depuis hier le temps frais.Le philosophe, lui, téléphone à son marchand de charbon, assuré de trouver, ou yu il appelle, le baron du gallois dont les filets sont tendus partout.¥ ¥ * Chef de l'opposition à Québec.M.Onésime Gagnon?Non.M.Gagnon a détà lu et relu la fable de LaFontaine à propos de ce personnage qui lâcha sa proie pour l'ombre, perdit les deux, et pensa se noyer.M.Gagnon a du sens pratique, ¥ ¥ ¥ Les postes mènent iom : à preuve, M, Sauvé qui s'en ira au Caire.¥ ¥ ¥ Un maire ontarien abandonne la vie publique pour se consacrer i la religion.Il s'est converti, explique-t-il, et il est certain que d’autres peuvent faire aussi bien que lui, à la mairie de sa ville.Des cyniques verront dans cette admission l’indice très clair qu’il est piqué PAMPHILE Lire en page 2 : Le chauffage, Que la ville elle-même donne l'exemple, par Emile Benoist.- -—«¦«M»- .Avis à ceux qui voyagent Tout billets, tntroo» et partout, émit tu tarit des compagnies — HAtel» murantes bagages et accidents, chéquos de voyages, passeports, otc.— Service com-^1,, _ Le DIVOIR-VOYACIS.430 Notre-Dame Est.Téléphonas HArbour ’t LI DEVOIR, MONTREAL.MARDI Ï2 SEPTEMBRE 1933 VOLUME XXIV —¦ No 210 ILa conference de Toronto ! La conférence sur k-s relations des membres de la Société britannique des nations a commencé hier à l'Université de Toronto — Allocution d’ouverture de sir Robert Borden ___ Discours du vicomte Cecil de Chelwood Toronto.12 (S.P.(M.con- férence sur le-' relations des membres de la Société britannique des nations a commencé hier, à I l diversité de Toronto.I.’ex-premier ministre, sic Robert Borden, a présidé l’ouverture.Cette conférence, la première du genre, a lieu sous les auspices de l’Institut canadien des affaires internationales.Mie étudiera la t'‘ pie question suivante: les moyens de communication, de consultation et d’action des membres de l’Mn-pire.Bien qu’elle n’ait aucun caractère officiel, elle communiquera probablement aux gouvernements de l'Kmpire les améliorations qu'elle croira nécessaires d'effectuer dans ce triple domaine.Klle siégera jusqu'au 21.Kn convoquant cette conférence.l'Institut canadien des relations internationales a appliqué une idee énoncée au cours d’une conférence dr l'Institut des relations des .pays du Pacifique, il y a quatre ans.a Kyoto.Des membres des instituts canadien et royal des affaires internationales préparent depuis un an des rapports destinés a la nouvelle conférence.M.Robert Borden Toronto, 12 (S.P.Dans son Allocution, sir Robert Burden a exprimé l'opinion que, malgré le statut de Westminster, les conventions constitutionnelles continueront a exercer une action importante sur Avii de décès CADIEUX A Mont-l.Kurlei If 11 «ep-fembre 1933 décéclC à 62 nns.Théophile | Cudleux.epoux d'Annie l.ajeunexse Funérailles le mercredi 13 septembre à Mont-Laurler Parents et «mis sont priés d'y assister sans autre Invitation D U CHARME A Montreal, le il sep- tembre 1933.décédé é 72 ans, 10 mois.Adolphe Dueharme.marchand de bols Funérailles le 1eudl 14 courant, l.e convoi funèbre partira du No 3835 rue Menton» A 7 h 45 du manu, pour se rendre à la chapelle ries Sourde -Muettes, rue Bel-rl.nu le service sera célébré a 8 h.15 Et rte là au cimetière de la Côte des Neiges, lieu rie sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation Nécrologie ALARIE A Montréal, le 9 à ti« ans Franenls Alarle.époux de Clara Nation BELEC - l e 10 A 65 ans.Hormlsdas Be-lec.époux de Zéphtrln Vanter.CEDILLOT A Sherrington, le 10 à 75 ans Philippe Cedlllot.époux d Agnès Jordan CHAPRON 5 Hemmlhgford.le 9 à 6.an- Vmr Gédéon Chapron.née Marguerite Favreeat, COUrtNCVYFÏ?5 Montreal le 10 à 17 en-, Pauline Cournoyer.fille d'Alfred Cournove e: Ue Rose-Anna Pelletier DESOURtlV A Montréal, le 9.Mme Alexandre Demurely, née Mélina Desor-mier.DESROSIEFS A Pte,aux-Trembles le ’,0.p 14 ans Robert fil de M et Mme Aipbonre Drmoslèrs rOFERT-tiOCAS t e 11 Hélène Forest, épousé de Louis-Charles Loess OALTTHIF.R A Montréal, le 9 à 56 ans.Orne" Gauthier, époux de Sophie Léger GILKER A l'hôpital Ste-.lustlue a 9 mot'.Y'on.fils de Georges Ollker et An-tolnetie Villeneuve C.inOL'ARD A Montréal le 10 à 75 ans l umina Gagnon, veuve rie Napoléon Olrouard HOTTE A Montréal le U.à 77 an» Cfimlllr Hotte, époux en lêres noces de feu Julie Champagne el en 2emes noces.d'FJodle Brazeau JASMIN A Montréal le 10 à 9 ans.Georges, fils de Joseph Jasmin et de Blanche Joannls JETTE A Montréal le 10.à 64 ans.loseph Jetté époux de feu Amanda Leblanc LAFRENIERE A Montréal, le 11.à 70 ans M.Joseph Latremere LAJEUNESSE A Montréal, le 10.Valérie La.leunesse fille rie feu Toussaint I.a-leunesse.et Odile Chartier, autrefois de St-Jérôme LANCIF.AVI,T A l'hôpital du Sacré- Cœur.le 10.à 58 sus.Htppollte t.an-rleault.époux d'Emélla Contant et de Marte-Jeanne Avon, toutes deux décédées LEFRANÇOIS A st-Laurent, le 9.à 77 ans.Adrien Lefrançols.marchand époux d'Eugénie Bourdeau LEVESQUE A Montiéal le R à 72 ans MB Vital Lévesque, époux de feu Marie-Louise [.éveillée MAYNARD A Montreal, le 9 a 77 ans.Fredérlc-D Ma-.nard MERCILLE A l'hôpital du Sacré-oeur.a 50 ans Edmond Merclle.frère de Maria Mercllle du presbytère Nativité Ho-'helaga MILLETTE A Loagueuil le 10.a 4 «ns Charles Minette, enfant de feu Ftan-.ols Millet.te et Julie Préfnntalne MONNET Le 8 Alire-Sarah Bourne •pouse de Vlctor-Etlenne Monnet POITEVIN A Montréal, le 9, A 65 ans, tntonto Poitevin, époux de L.ea Auclalr STE-MARIE A 3t-Lambert, le u 4 0 ans.Rose-Anna Charror épouse de Jo-eph Bt.e-Marle les relations des pays autonomes de la Société britannique des nations.I.a présente constitution de notre société, a-t-il continué, est une formidable expérience dans le domaine gouvernemental.Mettre en péril l’unité de < e groupement serait attirer un désastre sur l'humanité entière.r.ominent, en effet, la Société des Nations que, résolument, je crois utile au monde pourrait-elle continuer d'exister, si notre groupement ne île peut pas?Phénomène qui semble impossible si l’on songe à sa diversité de races, de langues, de religions, de coutumes, d’intérêts, de manières de voir, notre confédération de nations comporte une signification d'importance vitale pour la grande société humaine des nations, a-t il ajouté.Sir Robert a ensuite invité la conférence a chercher avant tout les moyens de raffermir l'union des liays de l'Kmpire.Kn ces temps troublés, l'idée, qu’il incarne, de liberté de coopération, de bonne volonté dans la recherche de la paix, est plus que jamais un bien inestima ble.L'ex-premier ministre a fait l'allusion suivante à sa carrière politique: .l'ai lutté peut-être plus qu’aucun autre homme vivant ipour assurer aux Dominions le droit de pleine naticyialité dont ils jouissent présentement.M.Newton Roweil Toronto, 12 (S.P.O Me New- Ion Rowell, de Toronto, a éle élu président de lu conférence sur les | relations des membres de la Société britannique de nations.A un dîner qui a marqué la première journée de la conférence, M.Row 'ell et le vicomte Peril de Chelwood, chef de la délégation du Royaume-Cni, ont prononcé des discours.Lord Ceci) de Chelwood Voici les grandes lignes du dis cours de lord Cecil de Chelwood: L’influence de l’Kmpire britannique sur les affaires mondiales doit être exercée dans le sens de la paix el du progrès.L’union de l’Empire esl chose essentielle.Or rien ne peut mieux assurer l’union qu’un commun dessein d’être utile à une société encore plus grande que l’Kmpire: le monde.L’Kmpire britannique n’a pas droit d’exister si son existence n'est pas un bienfait pour l'humanité.La coopération avec le monde rte comporte pas l'immixtion dans les affaires inférieures d’im pays, fl s'agit de maintenir chez les na tious du monde les aspirations vers le droit et la justice et un rigoureux respect des traités.Il faut surtout r'est la première condition de loule action internationale utile chercher à sauvegarder la paix mondiale.Plus l'Kmpire sera capable d’une action concertée, plus sa politique internationale sera efficace.La Petite Entente el l'accord dos pavs Scandinaves peuvenl exercer une action sensible ainsi qn'on a pu le constater à la Société des nations.L’Empire britannique est beaucoup plus en mesure d'agir que ces groupes.Par excni-plc, en prenant une altitude résolue.l'Empire ne réussirait-il pas à faire adopter un programme de véritable désarmement?surtout si son programme concordait avec celui des Etals-Luis, ce qui est probable.Parlant ensuite de la Société des nations, l'orateur a fait remarquer que chaque membre a droit d’agir et de se prononcer comme il l’entend.Les dominions ne sont pas tenus de suivre le Royaume-l’ni.Kn fait, les représestants des dominions et de la métropole se consultent beaucoup.Les débats terminés.chaque membre reste tout à fait libre de faire ce qu'il juge bon.Jusqu'à présent, dans la plupart «les cas.lotis les membres de l’Empire ont été en une large mesure d'accord sur les principales quest ions internationales.(’.‘esl une idée étroite que colle qui veut que les habitanls du Rovamue-l ni soient les seuls sujets britanniques capables d’assurer le bien-être de l'Kmpire.Il est indubitable que les dominions, qui sont autonomes, ont et doivent avoir une immense influence en matière de gouvernement de l’Empire.Les rapports et les échanges d’idées entre le Royauine-I'ni et les dominions sont si constants, si serrés j que la vie spirituelle et la vie intellectuelle des dominions réagit sur huit l'Kmpire.Toutefois, il \ a encore beaucoup à faire dans ce do-: niaine.N près avoir dit qu'il ne comprend ceux qui considèrent la Société «les nations comme une espèce de rivale «le l’Empire, il a termine en soulignant qu'il n'est plus pus siblr aux nations de vivre isolées du reste du monde.A l’issue d’une séance à huis clos, on a remis aux journaux un communiqué annonçant que des porte-parole (le communiqué ne les nomme pas» ont exprimé les opinions suivantes sur l’atlitude du Canada, de )a Nouvelle-Zélande, de l’Australie et !âOe anniversaire du premier établissement «1rs Loyalistes ¦dans eptte province I.'établissement des Français et relui des T.o-vnlisles au pas s constituent une ch pour l'explication d’une grande partie «le notre histoire.Depuis 1!M!L l’Association catholique de la Jeunesse canadienne-francaise reconnaît le labeur et le mérite de nos jeunes intellectuels en organisant chaque année un concours dont elle récompense les lauréats par l’octroi d’une bourse qui était encore l’an dernier de rent dollars.Ce concours comprend dix sections ainsi réparties: littérature; narration française; poésie; critique littéraire et critique d’art; littérature el sciences religieuses; philosophie; droit; histoire et politique; sriences sociales el économie politique; travaux scientifiques et techniques.Gomme on le-eonstate.le droit forme maintenant une section distincte de celle de la philosophie et l'économie politique a été rattachée aux sciences sociales.Dans le passé, LA.G.LG.s‘,«tires ' sail à des donateurs particuliers à : qui (die demandait de souscrire j chacun le montant (Tune bourse, j soit cent dollars.Et si les sommes , recueillies étaient insuffisantes; ; pour récompenser tous les lauréats, j J l'Association complétait à même j i ses propres deniers.Ses obliga-j liions financières ni dictent une j nouvelle conduite.Le concours des j j"Pri\ d’Aetion intellectuelle”, loin | d’être suspendu comme aurait pu le suggérer la crise actuelle, reste en vigueur, mais les bourses des-I tinées à récompenser les lauréats « pourront varier suivant la générosité des donateurs eux mêmes.\lé-! mies et publie j (’.'est pourquoi G \ G J C.s’adresse aujourd'hui à tous ceux qui sc ¦ préoccupent de l'avancement in-jtellectucl de nos jeunes compatrio-I les et qui veulent soutenir leurs cf-« forts d’un encouragement pécuni-aire.si modeste soil il.en leur do-: mandant d’avoir la bienveillance de faire parvenir toute souscription à cette fin au Chef du secrétariat général de l’A.C.!.(’.810.rue Cherricr.Encore une fois, seule la générosité des Mécènes et du public justifiera l’octroi d«> prix de (ont dollars, comme par le passé.(Communiqué) Le culte des Saints Martyrs canadiens Voici que.sournoisement, sans • aucun égard pour les indications | «lu calendrier qui ne fait pourtant commencer l'automne qu’au 21 de ' ce mois-ci.le froid nous arrive.} I Espérons que ça n’est pas pour de | i bon et que nous aurons quelque» ; répit, quelques journées de chaud | soleil pour la fin de Tété et les-: premiers temps de l'automne.Tout de même le froid d’hier et d’au-i jouid’hui survient comme un aver I tissement.Bientôt il faudra repren-j ! dre le chauffage de nos maisons.| ' C'est le problème du combustible (qui se pose encore une fois, qui | heures I redevient d’actualité.Le charbon, qui depuis de nombreuses années a été le principal combustible pour le chauffage de nos maisons, est à la hausse.Dès le commencement du mois, les prix de tous les anthracites, ceux qui ; sont importés «tes F’tats-I nis coin-j me «'eux qui le sont des Iles Bri , tannique, sont montés de cinquante I cents par tonne, à Montréal.Il pa-! paraît que c’est une conséquence' de la politique de rétablissement| économique du président Roosevelt, une résultante de la Nira.L’explication est plausible, même si on ne l’accepte qu’à contre coeur, | dans le cas de l’anthraeite des } F.tats-l’nis.Elle ne vaut guère dans, le cas de l'anthracite gallois, de' l’anthracite écossais, de tous les anthracites que la “combine’’ nous, offre par l’intermédiaire de ses compagnies filiales et associées.Il est vrai que la "combine” vient d'installer, quelque part sur le quai Bickerdike, un ingénieux mécanisme qui facilitera le déchargement des charbonniers et le chargement des camions qui font la livraison du charbon à domicile.Cette invention représente comme de raison un capital qui doit rappor-! ter des dividendes.Les maîtres de; la “combine” ne l’oublient pas et j «’est pour cette raison sans doute; qu’ils profitent de la hausse desj prix de l’anthracite des Etats-Unis; pour hausser en même temps lesj prix des anthracites britanniques.; Si le consommateur ne pouvait | choisir qu’entre ces deux eombusti- ; blés, il serait vraiment bien à plain-! dre.Etre étouffé dans les serres du1 SOMMES AL Eop/e ou s’abandonner ou ran-j çonnage du baron du Gallois, la perspective n’est pas réjouissante.Niais le consommateur canadien dispose heureusement d’un moyen de défense: l’utilisation du bois de c hauffage.Pourquoi ne s’en servi ralt-il pas0 La chronique de l’hôtel de ville rapportait, il y a une dizaine de jours, que le eomite exécutif avait « ouvert des soumissions pour les achats de charbon et qu’à la sur-j prise générale, les prix étaient plus; élevés que Van dernier.Chacun des | soumissionnaires y est allé de son; explication: les variations à la; hausse du change anglais, la Mm de M.Roosevelt, etc., etc.Là-dessus.M.Alfred Legault.i échevin d’Ahuntsic.a fait ohser-, ver fort à propos que si le public; utilisait davantage le bois de chauffage, les prix du charbon décline [ raient rapidement.C’était parler d’or et une telle remarque A Nettoie le rein.Indiquée dans les affections de la vessie et de l’estomac.Consultez votre médecin % AftfNCC VICMY-Cll C»T|N« ¦ or* AVC.MCOHL I H I II IV I l.e chef-d'oeuvre de Lehar “AMOUR TZIGANE” avec Jeanne Manbotirg, Caro Lamourenx.Virginie Maur el Lionel Daunais.Représentation tous les soirs.Matinée; Mercredi.LA SOCIETE.CANADIENNE D OPERETTE j Billets au théâtre ou a 3774 St-Denis d’en faire des abonnés du secours direct dans les centres urbains.M.Legault.un converti à lawausc du chauffage au bois, pourrait opportunément attirer l’attention ciel ses collègues du comité exécutif et j du conseil sur ce fait que Texem- I pie vaut encore mieux que la pré-1 dication.L’administration municipale recommande au public l’utilisation du bois de chauffage.C’est très bien.Mais que la ville elle-même entre dans le mouvement.Emile BENOIST LETTRES AU DEVOIR Mçu* ne pubnons crus îles lettre* lignées, ou des communications accompagnées d’une lettre signée, avec adresse autheutique.Nous ne Drcnops nas la responsabilité de e* oui parait «eus cette rubrioue; Nouveau trajet du tramway Rachel If.îe PAiirrrleiir en chef.Le Devoir.130 est rue X.-Dnmr.Montreal, Qué.Monsieur.Comment se falf-fl 1711c depuis quelques semaines le tramwaq St-Denis-Rachel (numéro 9) descend vers la ville et remonte à la me Rachel par la rue Saint-Laurent?Est-ce pour favoriser l'ouest de la ville?Ce n'est certainement pas pour faire admirer aux voqaqenrs les enseignes et les noms canadiens sur la rue Sainl-ÎMarent.C'est malheureux de voir 1rs lans trammags qui viennent du nord de la bouche de l’échevin d’Ahuntsic n’avait rien pour surprendre puisque M.Legault a été le premier h se faire à l’hôtel de ville le champion du chauffage au bois.C'est grâce à lui que s'est poursuivie, l’an dernier, la campagne à laquelle nous avons fait écho.Mais à propos de chauffage au, bois, les gens de l'hôtel de ville ne devraient-ils pas être les premiers | à donner l’exemple?Pourquoi la ville, dans ses chaufferies, et i liaque fois que la chose est possible, | n'utiliserait-elle pas le bois à la : place du charbon0 Dans le cas de la ville comme dans le cas des particuliers, chaque; • 11 11._________.! NOUVEAUX PRIX REDUITS — SEPT.-OCT.1933 CHICAGO SE HATER - L’EXPOSITION FERME LE 31 OCTOBRE Ligne directe — Canadien National VOYAGES INDIVIDUELS — DE MONTREAL RENCONTRES PAR NOS REPRESENTANTS A CHICAGO ET DETROIT (Prix *prix des liqueurs.Ce commerce •e«t dans la gé.rjf çt le seul moyen de le relever serait de diminuer les prix.Il y a eu pelle année une diminution «le recettes de 82.700.-000.Interrogé pour savoir si d'au-itres nouvelles taxes seraient impo-i*ée* à l’hiver.M.Taschereau a ré-i pondu: ‘Trover; vous que la population est r»*t'>!,Mp d'en assu-•mer davantage?" Les accidents de la route Le premier ministre est d'avis que l’imprudence sur la route est encore la principale cause des accidents.Si les automobilistes faisaient plus attention, dit-il.il n’y aurait pas si souvent dp collisions entre autos ou entre autos et voitu res hippomobiles.A la prochaine session, ajoute-t-il, M.Caron sera là et il proposera peut-être encore son hill obligeant les cultivateurs à munir leurs voitures de lumières rouges.M.Taschereau a aussi nie que la province devait contracter un emprunt prochainement.Une journée canadienne Le R.P.Louis de Léry, S.J.de ! Montréal, bénira le pont Ca-rj||on — Mme Allain |oly de Lotbinière, descendante du marquis de Lotbinière, cons-jpijçtgur du fort Carillon, inaugurera la plaque de dédicace _Inauguration de plusieurs rues à noms historiques et bien français.an- sr Le Maine est anti-prohibitionniste C’est le 26e Etat à se prononcer contre le 18e amendement Washington.12 (SPC,).Berceau) de la prohibition.le Maine est main- ! tenant le 20e Etat à se prononcer | contre le 18e amendement.Le 7 novembre.19 Etals sp se-1 vont prononcés sur la question de i prohibition.11 faut Lassc-ntiment Les trois quarts des 48 Etats pour mdifier la constitution.Le 18e j amendement sera donc biffé si 10 des 11 Etats qui feront connaitre leur attitude d’ici le 7 novembre suivent l’exemple des 26 qui se sont prononcés jusqu’à présent.Feu M.John Foley Avlmer, 1 Z.S.P C M |ohn Fo- lev.vieux marchand de boi* bien connu, «•st mort a l àge de 93 ans.Château incendié Cehren.Allrmaitne.12.’S.PA.i — Qn meendre a détruit auiourd’bui le -hiteau de la famille pnnoère de Schwarxbourg-Sonderhausen, lequel servait de camp de travail.Le feu s est communiqué a des habitations voisines Sir George Pcrlcy a 76 ans Ottawa, ’ 2.Perlev, ministre le gouvernement jourd'hui.S.P.C.* - Sir George sans portefeuille dans Bennett, a 76 ans au- Un appel de M.Aegidius Fau- Feux La Société historique dp IT.hit de New-York, qui tiendra son assemblée annuelle à 1 icondéroga jeudi, vendredi et samedi, a mis à son programme mie journée canadienne qui clora ses assises le 16 sep temhre.Cette société a invité les sociétés historiques et nationales de plusieurs villes du Canada à envoyer de* représentants à cette fête et cille invite par la voix des journaux tou* les Canadiens a accomplir une sorte de pèlerinage historique à l'ancien Fort Carillon, théâtre de victoires cl de défaites de* armées canadiennes, anglaises et américaines, et par consequent endroit cher à tous les Américains, Franco-Américains.U.a n a d i e n s français et Canadiens anglais.Samedi prochain, à l’occasion de la dernière journée du congrès annuel de la Société historique de l'F'.tat de New-York et de la Journée canadienne, on inaugurera un pont que l’on a baptisé le Pont Carillon.Ce pont sera béni par le R-j».Louis de Léry.S.J., de Montréal, descendant de Gaspard-Joseph Chaussegros dp Léry.qui participa à la victoire de Carillon le 10 juillet 1758 sons les ordres de Montcalm, et en même temps descendant du marquis de Lotbinière (celui-ci avait épousé en 1 747 Louise-Madeleine.fille de Gaspard-Joseph Chaussegros de Léry.nommé plus haut), qui construisit le Fort Carillon.il v a 178 an*.De plus, la plaque de dédicace du nouveau pont qui reliera l'F'.tat de New-York à l’Etat du Vermont pardessus la rivière Hudson, au sud-ouest du lac Champlain, sera dévoilée par Mme Allain Joly de Lothi-nière.descendante aussi du mar- quis de Lotbinière.La ville de Tieondéroga fera coïncider également l’inauguration de plusieurs rues a noms historiques et bien français avec la dernière journée des assises de ln Solide historique de l’Etat de New-) nrk et la Journée canadienne.Interroge sur cette Journée canadienne qui se déroulera à Tieondéroga samedi, M.Aegidius Fau-teux, président de la Société historique de Montreal, nous a déclaré, qu i| espérait bien qui> de nombreux Canadiens et français cl glais se feraient un devoir de rendre à l'ancien F'ort Carillon.Il y aura une excursion spéciale par le train du Delaware A- Hudson samedi, avec départ à 8h.du malin, gare Windsor; arriver à llh.10 à Tieondéroga, et retour dans la soirée.M.Fautoux nous rappelle que l’an dernier la Société historique de Montréal a apposé une plaque commemorative sur les murs du F'ort Carillon el que cette cérémonie a donné lieu à une manifestation mémorable.La plaque était destinée à rappeler le souvenir (N marquis Michel Chartier de l.otbi-nièrr, ingénieur et constructeur du fort ainsi que des héros français et anglais qui sont tombés en 1758 au F'ort Carillon au cours du vain assaut que firent les Anglais contre la forteresse.I icondéroga et Carillon doivent être maintenant une mecque pour les Canadiens.M.et Mme Bell M.Fauteux fait ensuite l’éloge ! de M.Stephen H P- Bell, proprié- i taire du tort, ainsi que dp Mme Bell.Tous deux ont consacré de | fortes sommes d'argent à reconstituer le F'ort Carillon et ils y ont réussi de façon merveilleuse.11* j oui constitué là un musée entière- j ment composé de pièees déemiver- ! tes an cours des fouilles.M.et Mme Bell habitent un ma- ; gnifique pavillon construit à peu de distance du foc or,t réuni dans une vaste bibliothèque tout les ouvrages qui ont trait à l’histoire de Carillon el de Ticondé-rnga M H Mme Bell, dit-il.ont travaillé pour 1rs Canadiens français en entreprenant la reconstruction du Fort Carillon, il' ont servi la cause française en Amérique Le* Canadiens français doivent leur en être reconnaissants.Et le meilleur moyen de leur exprimer leur gratitude serai* pour nous de nous j rendre en grand nombre samedi fouler le sol imbibé d’histoire de Carillon, de la Poinle-à-la-Cheve-lure ou de Crown Point et de Ti-condéroga.M, Fauteux a ajouté que ta ville de Montréal, le gouvernement provincial.la Société historique de Montreal, la Société Saint-Jean-Baplisle de Montréal.l'Association de la Jeunesse eana-Chevaliers de Carillon.(l’Archéologie et de Nu- ealhoJique dienne.les la Société mismalique, et des délégués à dienne de Fort roga.autres, enverront la Journée eana Carillon-Ticondé- La loterie pour l'Hôpital du cancer Le directeur de la police municipale a donne ordre de saisir tous les bdlets de -la loterie pour THôpital du cancer Mgr Piettp déclare que l’Université i de Montreal n a rien à faire avec cette .loterie.Il a neige à La Tuque La Tuque, 12 tS.P.C.i II a neigé pendant une demi-heure à La Tuque hier soir.Ce matin, le soleil a rapidement fait fondre la neige La Société Canadienne d’Ope-retie n inauguré sa saison par un opera-comique de Lehar, \ Amour I ziqune, déjà joué en ers dernières années par cette compagnie.Lst-ce la raison pour laquelle tant de gens, qu’on voit d'ordinaire à scs représentations occuper tous les fauteuils, m* se trouvaient pas hier soir à l’impérial, dont une bonne moitié était vide?On va, volontiers, écouler plusieurs fois certaines oeuvres faciles, de tout repos, mais on s’abstient trop sou- j vent de voir celles qui ne sont pas ; obvies ou qu'un mv.slérieux mot d'ordre n'a pas déclarées être de' celtes oit l’on doil se rendre.C’est dommage, car la musique de Wtnwur Tzigane est charmante.souvent vigoureuse, toujours chantante et d’une distinction que n'offre pas toujours le genre de la Société, cl le livret a ce mérite rare d'être logique cl intelligent.L'effort de la Société Canadienne d’Opérette d'avoir vécu onze ans sans faillir nn instant et d’avoir marché en tu’ant, même si ce n'est pas toujours d’un pas égal, mérite qu'on le reconnaisse par des salles aussi remplies que possible.La représentation d’hier soir a paru un peu hésitante au début.I.es artistes, même ceux qui se sa- ; vent les favoris du public, semblaient tâter la svinpathic de l’auditoire et ne se sont entièremenl livrés qu’une fois le courant établi.C'est presque toujours ainsi, à la première soirée d’une saison, chez nous: on croirait qu’en scène on ai peur de ne plus retrouver scs habitués des années passées.Une fois l'appréhension finie, ce oui s'est j fait vite, on peul dire qu’à moins ! de chercher la petite bête, il n’v a \ guère à reprendre dans la présentation île l’oeuvre.Deux personnages dominent la scène loszi (M.Lionel Donnais) cl Zorika (Mme Virginie Maurel).M.Donnais n’a pas besoin rin on le i présente.Le Tzigane qu’il campe j en scène est grand de fougue sauvage el sa voix joue admirablement j toutes les expressions, Mme Virgi-j nie Maurel est presque une débu- 1 tante pour nous qui ne l'avons entendue que dans Bàve de Valse au cours de l'été.Mais là s’arrête cet- j le réserve, car elle est de celles qu’une troupe Jvrique n’a qu'avantage à s’attacher.Sa Zorika.tour à tour enjouée et tourmentée, amoureuse el violente, s’exprime par une voix d’une grande intensité dramatique, par un geste libre et | souple.! Le reste de la distribution gravite | autour de ces deux personnage*, mais parvient à ne jamais se laisser; reléguer au second plan.Mme Jean-Maubourg parait peu en scene et Roméo Job in guère plus.Crhu-çpii fut un Roméo si intéressant printemps dernier dans l’opéra J Gounod, n’a ici qu’un rôle assez : ingrat, comme le sont tous ceux d’amoureux éconduit, et qui ne hit donne guère les moyens de faire admirer sa voix chaude.I ne nouvelle venue.Mme Marthe Lapointe, a créé une excellente impression ; par sa gentillesse simple et sa viva- : cité exquise.M.Charles Goulet, toujours vrai, soit qu’il joue les.grands rôles dramatiques ntt eomi- ; (tues, le* personnages jeunes ou 1 'leux, Mme Caro Lamoureux, à ht voix nette et agile, M.Marcel Noël, amusant même quand il semble presque aphone.M- Charles F.mile Brodeur, à la voix solide, et les quatre enfants.Marie-Anne.Gaéta-ne et Françoise Sarrazin et Josée l'orgue' délicieuses,complètent une distribution qu'on sent choisie avec le plus grand soin et dont on peut tout exiger.La troupe n un excellent orchestre de solides'musiciens qui se tire très bien d'une partition difficile, comme le sont bien peu des oeuvres jusqu'ici présentées par la troupe.I n peu de flottement au commencement de l'ouverture, vite rétabli; mais rares sont les auditeurs qui ont dû le remarquer, car écoute-t-on jamais une ouverture, à moins qu'elle ne soit un chef-d'oeuvre consacré?Applaudissons les remarquables soli de violon de M.Albert Chamberland et la façon dont M.Roberval a préparé et me né In partition, car des cliocurs, nn ne peut que louer la belle sonorité et l'exactitude d'obéissance.Qu’on ne manque pas les autres représentations rie la semaine.On > prendra un plaisir sans melange.Frédéric PELLETIER iii> M.ci.le de Les deux aéronames polonais Hynek et Burzynski prétendent avoir droit à la coupe Cordon-Bennett Québec, 12 (S.R.C.t Les aéro-naiites polonais ITancisck Hvnek el Z.Burzynski ont entrepris de prouver qu'ils ont droit à ia coupe Janies-Gordon-Bennetl.Du 2 au t.ils ont volé en aérostat de Chicago à un endroit au nord-est du hameau Lemieux.Ils estiment à 8U2 milles la distance franchie.Pour prouver qu’ils ont gagné la coupe, ils devront produire certains instruments.Le lieutenant Burzynski a déjà survolé en avion pendant une heure et demie la region où Téroslat est descendu.\ son re tour, il a annoncé que cette région était couverte de neige.Aujourd’hui.son compagnon et lui doi-icnt faire de nouvelles recherche* au moyen d'un avion.Selon eux.la distanee entre l’endroit ou le ballon esl descendu et la petite station de Leftiieux est de 60 à 90 milles.On sait qu’il a fallu aux deux acronautes cinq jours de marche pour se rendre de leur point d'atterrissage à Lemieux.Pour retarder l’atterrissage (Je leur aérostat, ils avaient jeté par-dessus bord divers appareils, notamment leur poste de T.S.F., ainsi que leur* manteaux de fourrures et une grande partie de leurs ^vivres.Les taxes inter- municipales Leur abolition par une loi provinciale Chicago, 11.(De notre envoyé spécial).Une résolution sera soumise au congrès des municipalités pour (pie eclle-ci demande l'adoption d’une loi provinciale pom prohiber toute taxation intermunicipale.On sait, qu'a l'heure actuelle, nombre de municipalités, pour protéger leurs propres marchands contribuables, taxent lourdement tout marchand concurrent des municipalités voisines qui vient faire affaires dans leur territoire.La ville de Montréal a demandé de pouvoir riposter par des taxes sur les marchands de municipalités étrangères lorsque ces municipalités taxent les marchands montréalais qui vont faire affaires chez elles.Le premier ministre avait promis de présenter une loi pour abolir la taxation intermunicipale, mais tout en resta là.M.B.W.Could, secrétaire d«* l'Association des Manufacturiers Canadiens, présenterait cette résolution pour étude, au congres.Bulletin météorologique Toronto, 12 (SPC).Hier, il a phi dans Test du Québec, dans le* provinces Maritimes, dans certaines régions du Manitoba et de la Saskatchewan.Voici le temps qu’il fera probablement dans le Québec, demain: bassins de TOntaouais et du haut St-Laurent: beau et frais;, nord-ouest et lac St-Jean; Irais, nuageux, peut-être pluvieux; bassin du bas St-Laurent: fort vent de l'ouest, puis peut-être pluvieux; golfe et rive nord, fort vent de l'ouest, puis peut-être pluvieux, baie des Chaleurs: beau et frais.Voici In température maximum d'hier el la température minimum de la nuit dernière dans 1rs prin (•ifinlrs villes du pais: Victoria.60, 44.Calgary, 64, 18; Winnipeg.70, 54: Toronto, 62.TR.Ottawa, 58.16; Montréal.56.42; Québec, 50, 18; Saint-Jean, (N,B.), 50.40; Halifax, 56.42.BOl D'fKAK Le prince chmi.fils aint du rrd Tairai, a succède à feu son père, sons le nom de (rhazi fer.Le film du voyage du “Devoir” en Acadie La personne en possession du film tourné lors du premier voyage du Devoir en Acadie, en 1924! cs| priée de bien vouloir communiquer sans retard avec M.Lafortu-ne, su Dr unir 410 Notre-Dame est, Montréal Otél, HArbmir 1241).Verdun et la “Montreal Light” Chicago.Il 11 est fortement question nue lr maire Ferland et I échevin Garnis.de Verdun, soulèvent un débat au congrès des municipalités, pour connaître |p sen liment des municipalités envers les compagnies de services publies.Verdun voudrait taxer la Montreal Uqhl.fient muir obtenir un revenu de ,*100.000.Un nouveau cabinet en Espagne Madrid.12.(SPC.» — Le pcemi*-ministre Lerroux a annoncé qu'il a réussi à former un cabinet en remplacement du cabinet Azana et qu’il orojette de présenter les ministres au président aumu»-d’hui r*>ê**0. « LE DEVOIR.MONTREAL.MARDI 12 SEPTEMBRE 1933 VOLUME XXIV — No 210 La voix du Pape tUne lettre de S.E.le cardinal Pacelli A propos de la “Semaine1 sociale' de Rome Le centenaire de St-Jérôme Appel aux anciens A loccasion de la Semaine sociale qui a dû se tenir à Home, au début de septembre, S.Km.le cardinal Pacelli.secrétaire d’Etat, a j adressé cette lettre au nom du | Saint-Père à M.le commandant Ki-riaci, président de l’Action catholique italienne: Monsieur le président.La prochaine session des Semaines sociales des catholiques d'Italie, qui continue, après un arrêt momentané, une tradition fjlorieuse déjà riche d’excellents résultats, ne pense pas ne pas être considérée avec une vive complaisance par le regard paternel de l’auguste Pontife.En effet, étant donné le sujet si opportunément choisi: la charité, elle peut bien être envisagée comme la réponse filiale et empres- .C'est l’année prochaine, en sep-, tembre probablement, que Saint-j Jérôme célébrera le centenaire de son érection canonkiue et des premiers foyers établis sur son territoire.Sans connaître encore le programme définitif de cette célébration, nous croyons qu’elle devra être la fête du retour au foyer.Cette célébration devra, en effet, attirer ici le plus grand nombre possible d’anciens de Saint-Jérôme.de leurs parents et de leurs amis.Ils viendront visiter leur place natale pemdant les fêtes projetées, afin d'v revoir leurs anciennes connaissances, de renouer de vieilles amitiés, de revivre dans les endroits où s’est passée leur jeunesse et de constater par eux-mêmes les progrès accomplis par Saint-Jérôme depuis leur départ.Cent cinquante personnes, représentant toutes les catégories de citoyens et tous les corps publics La télévision Le public peut enfin admirer, chez Eaton, ce nouveau-né de la science — L’appareil Sanabria Une pièce de théâtre peut se jouer sur une scène et être suivie en même temps sur plusieurs autres LA I AI IL Les aéronautes ri 4 I j i du ' Goodyear // sée aux invitations répétées du j de Saint-Jérôme, ont été choisies Saint-Père, particulièrement dans | pour former un comité chargé d’or-ses deux Encycliques Su un impen- rlrt, du 2 octobre lfl31.et Caritate Christi compulsi, du 3 mai 1932.afin que tous les efforts pour la paix souhaitée entre les peuples et pour la solution de la terrible crise économique, qui depuis quelques > années afflige l'humanité s’inspirent de la lot de charité et d’amour prèchée et d'abord pratiquée par le divin Rédempteur et par son Eglise.Si toutes les manifestations vitales de l'Action catholique donnent au Saint-Père un grand réconfort, du fait qu’il y voit une sérieuse contribution «in laïcat catholique à l’oeuvre sublime de la sanctification des âmes, dont s’occupe par divine vocation la hiérarchie de l’Eglise, le providentiel Congrès qui se tiendra prochainement à Home même, pour traiter un sujet non seulement d’une si urgente actualité.mais encore si vivement recoin-mandé par l’auguste Pontife, comme fondement de toute restauration sociale, ne jieut manquer de susciter dans son coeur les plus belles espérances de fruits très abondants.Et cette satisfaction est d'autant mieux fondée que tout au cours de cet important Congrès seront examinés.à la faveur d’une sage distribution, les divers aspects de la charité considérée soit dans son concept surnaturel, résultant de la révélation chrétienne, soit dans ses répercussions sur la vie individuelle et sociale, -soit encore dans ses multiples manifestations et amoureuses providences, comme les enregistre l’histoire glorieuse de l'Eglise el de la Papauté.Mais aussi.c’est avec beaucoup de sagesse qu’à côté île ces thèses doctrinales seront étudiées et discutées les applications plus urgentes et plus immédiates de la charité.Ainsi, tandis que l’esprit acquerra pu, du ganiser la célébration du centenaire.Ce comité a élu un conseil executif composé comme suit: S.E.Mgr (la ut hier, président d'honneur du grand comité; M.l’abbé Ceof-frion, curé (le Saint-Jérôme, les députés du comté de Terrebonne: ! l’honorable Athanase David et M.j L.-E.Parent; le maire de la ville, le Dr Alfred Cherrier; le maire de ; la paroisse.M.Wilfrid Rochon, vi-I ee-présidents d’honneur du grand (comité.Président actif: le sénateur Jules-Edouard Prévost; 1er vice-président.Me Charles-Edouard Marchand; 2e vice-président.Me Léopold Nanlel; secrétaire.Me Camille de Martignv; secrétaire-adjoint.M.Emile Martin; trésorier.\L Rodrigue Castonguay; membres du conseil: MM.les échevins A.Lessard.J.Bastion.Armand Filion.M.Wilfrid Desjardins, conseiller de la oamisse; MM.Charles Lorrain, Emile Lauzon, Eugène Saint-Vincent, Alfred Lorrain, J.-H.-A.Labelle.D’autres sous-comilés seront formés plus tard._ Le conseil exécutif désire se procurer les noms et adresses de tous les anciens de Saint-Jérôme.S’adresser à Me Camille de Martignv, secrétaire, 319 rue Labelle, ! Saint-Jérôme.I\Q- L’Autriche de demain Une déclaration du chancelier Dollfuss Vienne, 12 (S.P.A.) I,’Autriche a.pour de bon.tourné le dos au matérialisme et au marxisme sans Dieu, a déclaré, au cours d’une grande assemblée patriotique le chancelier Engelbert Dollfuss.Il a jouté que.dorénavant, l’Autriche moins, précisera le concept^ rai et sl,rait un p-tnl corporatif et se gou complet de la chanté chrétienne, de : vcmora corporativement.cette charité qui est un lumineux re-’’abord voulu se flot de Dieu, qui a d définir la charité même.Deux cari-las est, la volonté se sentira doucement forcée à actuer dans toute la vie.privée et publique, individuelle et sociale, ces grands principes, dont l’application intégrale est, en dernière analyse, le secret de la paix sociale ci de la prospé mimique elle-même.Et les autres Congres el réunions d’Action catholique qui se tiendront, pour ainsi dire, en marge de la Semaine, que seront-ils, sinon une expression pratique de la charité, laquelle, dans son activité ingénieuse.sc met à la recherche des moyens les plus adaptés pour satisfaire son ardeur d’apostolat?C.’est donc tout cet ensemble d'études, de recherches, de prévoyances, de travaux, qui fait exulter le coeur paternel de Sa Sainteté, qui y soit le moyen d’aviver davantage non seulement parmi les congressistes.mais parmi tous les catholiques italiens, auxquels arrivera l’écho de ces belles journées la flamme de la charité, pour en inul-j tiplier les suaves bienfaits.Convoquée en cette année jubilai-! rc de la Rédemption humaine, qui est mystère de charité, selon la pa- Le chancelier a.de plus, affir- ( nié que le parlement qui a été formé au printemps dernier et n’a eu qu’une courte existence, était mort de ses excès démagogiques et ne re- ! paraîtrait plus jamais.“La non- ; vellc constitution, dit-il, sera de | qu’aucune faction poli- , ‘rite1 éco- [tique ne pourra plus se former et J qu’aucun gouvernement ne pourra | plus se permettre de faire de la dé- ; magogie.’’ Il a promis, pour prochaine- ! ment, dp plus amples informations : sur la nouvelle constitution et sur ta réorganisation de la société en i Autriche.I| réaffirma sa volonté i de conserver l’indépendance complète de son pays, et de lutter à la fois contre le socialisme et l’hitlé-risme.“Le règne du socialisme sur l’Autriche est fini, a-t-il poursuivi, et le capitalisme a fait son temps.Nous sommes déterminés à rebâtir la société en Autriche d’après un plan corporatif et chrétien.Nous n’avons qu'une mission, relie de réparer pour le mieux les fautes commises au cours des 150 dernières années.’’ Parlant de la tension austro-germanique, il dit: “Nous appartenons La télévision sort triomphante du laboratoire.Il est enfin donné au public de Montréal d’admirer, chez Eaton, ce j nouveau n éde la science.Sur un écran de six pieds caires, j défilent, tour à tour, objets inani- j niés et personnes vivantes.La fidé- | lité de l’image est poussée tellement loin qu’un liquide transpa- ; rent se distingue aisément du ver- | re de son contenant.Dans cette démonstration, appareils de transmission et acteurs sont en bas au sixième étage du magasin Eaton, tandis que l’écran est place au septième.Comment parvient-on à projeter ainsi à distance, au travers de pa- j rois inpénétrables à la lumière, l’image d’une personne vivante ou meme celle d’un objet inanimé?Schématiquement, un objet continu est décomposé en une série de points lumineux discrets.Ces points de lumière plus ou moins intense sont transformés, an moyen d’une batterie de cellules photoélectriques en un courant électrique pulsatif de faible intensité.On amplifie, alors, l’intensité du courant et on le transporte par fils téléphoniques jusqu'aux appareils de réception et de projection.Ici, par une transformation inverse à celle-là.le courant électrique revêt sur l’écran la forme d’une succession extrêmement rapide de points plus ou moins lumineux qui nous donne l’illusion d’une chose inanimée bien connue ou d'une personne vivante qui cause, sourit, chante et agit.Une critique exigeante peut reprocher à l’image son manque de perspective.Sa netteté souffre par moment, lorsqu’un bariolage de traits ombrageux la coupe de haut en bas.A tout prendre, l’ampleur de la reproduction.le synchronisme exact entre le son et l’image constituent un vrai triomphe pour la télévision.Monsieur Sanabria prévoit l’usage commercial de son appareil pour | un avenir prochain.Avec un dis-î positif trop compliqué pour le I transport, il a déjà obtenu la transmission simultanée de plusieurs personnes.C’est dire qu'une pièce de théâtre peut se jouer sur une scène et être suivie en même temps sur plusieurs autres.L’introduction au foyer de la télévision présente encore des diffi-sultés considérables d’ordre économique et technique qui en rendent la réalisation plutôt éloignée.J.-IL M.RADIO-GAZÉTTE Mardi 12 septembre WABC 7 0S p.m.— Gypsy Nina 7.15 p.m.— Dance Time 800 p.m, — The Boswell Sisters.8 30 p.m.— The vcr.ee oi Experience 8.45 p m.- Kate Smith avec Eh Swe- nee Music.Direction Nar Brusyofi 10.00 p.m — Mélodies de Californie.Orchestre Raymond Palge 11.15 p.m.— Phll Rsgai .ténor 11.30 p.m.— Orchestre Jerry Freeman.WGZ 7 00 pm.— Blackstone plantation, avec Julia Sanderson et Frank Crumlt.Musique tneldentale 8.00 p.m.— Orchestre "B:ue Ribbon”.9.00 p.m — Lives at 3leke saynète dramatique (NBCi.9 30 p.m.— National Radio Forum (N-BC) 10.00 p m.— Orchestre Harold Stern (N-BC ) ]o!3(I p m.— Talkie Picture Time (sketc) (NBCl.1100 pm — Relaph Klrbery, 'The Dream Singer” (NBCj.Les beaux concerts 8.00 Orchestre.9 00 Théâtre 10 00 C.C.R 11.00 Nouvelles.11.05 Nouvelles.11.15 Poèmes.11.30 Orcheatre.Van Orman et Trotter sont retrouvés dans le nord de COn-1 C.C.R.tario 7.05 p.m Wasn t Love: WABC Oypsy Nina — I’m Sure* It Prestchl (folklore russe); My Moonlight Madonna, Czardas hongrois (folklore).Il Baclo (Valse napolitaine: Le Baiser”): Loves Old Sweet Song.9 15 p m — Poet's Gold Lectures poétiques par David Ross avec l'orchestre Vincent Sorey.Calm as the Night, de Bofinr.Schon Rosmarln.de Krelsler: Menuet.en sol.de Beethtven 930 p.m — Nlno Matlnl.ténor, avec The Columbia Symphony Orchestra, direction Howard Barlow (programme échangé avec le Canada).Je crois entendre encore (Pêcheurs de perles) de Bizet; Kamaitnska)a.de Gllnka; Ramona, de Wayne; ouverture (Martha) de Flotow; Song of Mv Soul, de Sorey; In the Hall of the Mountain King, de Grieg; Ay Ay Ay.de Serrano.10.45 p.m — Light Optra Gems Direction des choeurs, solistes et de la syir- ; phonie, par Channon Colltnge — "Ruddl-gore" (acte II) de l’opérette de Gilbert et Sullivan — Rhoda Arnold.Théo Karle; Roger Klnne; Charlotte Haniman; Crane Calder.L'Heure provinciale 8 h.p.m CKAC Légion canadienne Demain soir, au no 443 rue De-montigny est, réunion de la section féminine de la branche Ville-Marie, No 9, de la I>égir>n canadienne.Programme avec le concours de M Raoul Paquette, organiste; de M Antonio Lamontagne.ténor: et du Trio de Montréal (MM Edmond Trudel.planiste.Maurice Ondcreet, violoniste, et Jean Belland, violoncelliste).8 00 Causerie: "La Baie d’Hudson” M Gérard Gardner, professeur à la Faculté des sciences de l’Unlverstté de Montréal.8 00 Concert.1— Trio; "Scherzo du Trio Op.30” Relssiger Le Trio de Montréal MM Edmond Trudel, planiste; Maurice Ondereet, violoniste; et Jean Belland, violoncelliste.2— Chant: a) ' Déception” Tschalkowwsky b) “O de beautés égales" (La Tosca) Pucclnl M Antonio Lamontagne (Au piano d'acc M Ed Trudel) 3— Trio; Final du "Trio en Sol Majeur" Mozart 4— Orgue : al Prélude Grave Arthur Letondai , b) Toccate en Fa C.M.Wldor M.Raoul Paquette 5— Trio; Andante Moderato (Trio "Dum- ky ") .A.Dvorak ) 6— Chant: ai "Aurore” C Lévadé b) "Le Lied d'Ossian” (Werther) Massenet M.Antonio Lamontagne 7— Trio: Scherzo du "Trio en si Bémol Majeur Beethoven Le Trio de Montréal.Mercredi 13 septembre 7 15 p.m.Jeannle I*ng 8.00 p.m.— 8.15 p.m.WABC Orchestre Jack Denny, i et Scrapple Lambert Happy Bakers The Huim-n Side of the role de l’apôtre Paul: Christas ‘di- ! toujours à la nation germanique, Icxit nos et tradiitit seinctipsnm pro\^)U‘n (H|e ‘gi’miil frère” semble nobis, cette solennelle assemblée sc-iv0"loir l'ignorer.Il n’\ a que cette ra un nouvel hommage de recon-fraternité qui nous unit toujours â Rédempteur, i l’Allemagne naissance au divin Dans tous les rangs de l'Action catholique italienne, ce sera ainsi un digne objet d’étude et de méditation, à savoir ce que.dans la grande et douloureuse veille de sa Passion, Noire-Seigneur a apprit' son précepte: hoc est praeceptum me-uni.ut diligatis invicem.sicut di iexi vos.Avec le fervent souhait que ce providentiel Congrès réalisé les nobles fins qu'il se propose, et pour que ee voeu soit heureusement exaucé, le Saint-Père vous donne de tout coeur.Monsieur le prési- ! dent, le Bénédiction apostolique, et l'étend aux illustres professeurs, ( aux organisateurs, à tous les participants et sur tous les travaux de la Semaine.Eugène, card.PAC.KLL1 Le différend du C.N.Ottawa, 12.(I).N C,.) M.Louis Cousineau, juge de la Cour! supérieure de Ouébec, a été nom-! mè pour juger de la dispute soûle- ! vé entre le Canadien National, les; commis et les préposés aux bagages.à la suite d'une seconde ré-1 iluction de salaires, M.F.C.Dobell, de Montréal, représentera le chemin de fer et M.IL Russell Mac-i üillivray.d’Ottawa, les employés.M.John Hope nommé et que nous sentons toujours bien vivante qui nous a empêchés de prendre contre ce pays des mesures que nous n'aurions pas hésité à adopter contre tout autre.Nous n’avons pas cessé de parler de réconciliation.Je n'ai rien de plus à dire’’.Il évita de prononcer les mots "fascisme" et “monarchisme”, et se contenta de dire qu’il espérait que, dans un avenir prochain, il aurait le plaisir d’annoncer que toutes les forces de la nation avaient trouvé leur harmonie dans un grand élan patriotique.Un catholicisme conquérant Conservatoire Lassallc i Ce soi r, M.René Turck.consul ! général de France, présidera l’ouverture des cours idu Conservatoire 1 Lassalle, angle Saint-Hubert et ' Cherrier.Le maire de Montréal y ; assistera également.Les élèves donneront un programme spécial.Comptabilité uniforme Ottawa, 12.(S.P.C.l Les tré-j jsoriers de chaque province eonti-; nuent leur réunion tenue pour discuter des méthodes de classifica-i [lion des revenus.Ils cherchent; | à établir un système qui permettrait de donner un aperçu plus complet et plus simple à la fois de l’état des i finances fédérales, provinciales et | municipales.A l’heure de l’ajour-i ! nement on a rapporté progrès, mais I ou s'attend à ce que les séances à i huis clos aient lieu jusqu’à mercre-di Depuis des années les méthodes | de comptabilité des divers gouver- i ments sont très différentes.A tel point que l'office fédéral de la statistique a beaucoup de difficulté à compiler les rapports qui lui sont envoyés.Les délégués sont en faveur de terminer l’année budgétaire à la même date, et.eu conséquence.ils proposent que les gou-vernements fédéral, provinciaux et les municipalités fixent la date an |3l décembre.Actuellement, seule ! la Nouvelle-Ecosse termine son an-I née budgétaire le 31 décembre.Hier soir, les délégués étaient les hôtes d’un dîner offert par le nit-; nistère de l’industrie et du commerce.La bière en Ontario News”, par Edwin C Htl 9.00 p.m — Programme de golf.Direction Irvin S.Cobb Orchestre Cobb and Al Goodman.9.15 p.m.— Swanee Music, avec Kate Smith Direction Nat Bruslloff 9.30 p.m.— White Owl Program Guy Lombardo avec rue Royal Canadians Burns et Allen comédiens 10 00 p.m.— Old Gold Program.Pennsylvanians.Toni Waring et Babs Ryan, Harry Rrchman.1030 p.m — "The Town Crier", par Alexander Woollcott.11.15 p.m.— Vera Van, contralto.12 30 pm.Orchestra Casa Loma WTIC 7.01 pm "Your Request Program", direction Christian Krlens.7.20 p.m — "The Care of Lawn Val Flood 7 30 p.m Mélodies du Broadway, rectlon Norman Cloutier.7 45 p.m Le Sport, par Walter Hap-good 9.15 pm Hollywood Gossip 9.30 p.m WTIC Playhouse, direction Guy Hedlund.10.00 pm Corn Cob Club (NBC).1100 p.m Merry Madcaps Sisters Direction Norman Cloutier 12.00 minuit Ralph Klrbery, “The Singer" (NBC) WGY Marlon Williams, soprano; ténor, Muted Strings " Récital de piano, par Car- E—7 30 pm.— Nouvelles.E—7.35 pm.— Concert du Château Frontenac E—8 30 p.m.— Emissions dé Fredericton et de 8t-Jean.N B N—9.30 p.m — Nlno Martini, ténor et l'orchestre symphonique Columbia, Howard Barlow, directeur.N —10 00 p.m.— Heure de la Gaîté et de la Romance.N—11,00 p.m.— L'orchestre Dornberger.N—11.30 pm.— Nouvelles.N—1135 p.m.— Nocturne.MERCREDI, 13 SEPTEMBRE 1933 CHIP 8.58 Ouverture 9 00 L’heure exacte.9 15 Chanson française 9.30 Disques 9 45 Chansons populaires.10.00 Fanfares 10 30 Tango 10 45 Musique hawaïenne 11.00 L.-C.Barbeau 11.15 R Charbonneau.1130 Albert Dumas 12 00 Mont Maria 12 15 Pour vous Mesdames 100 Graphologie 1 15 Cote de la Bourse 130 Nouvelles.4.30 Danse.5.00 Studio.5.30 Heure du repos.6 00 Cote de la Bourse.6 15 Romances 6 45 Swiss Chocolate 7.00 Gaston et Georges.7.30 Les ouvriers 7 45 Piano.8 00 Trio de concert 8 30 CCR 9.00 Orchestre.10.00 Musique de danse, 10 30 Trio de concert, 11 00 C C R.11.30 Variétés.CKAC 9.00 Chansons françaises.9.30 Femlna.10.00 Orgue.10.30 Bourse 10.45 Les Aveugles.1100 Heure des femmes 11.15 Programme commercial.11.45 Fanfare i 12.00 Symphonies 12.30 Cote de la Bourse.12.45 Causerie de l'U.C.G.1.00 Orchestre.1.30 Prog.commercial, 4.30 Cote de la Bourse.4.45 Trio du Ritz 5.00 Musique de danse.5.30 Musique.5.45 L'heure du foyer.6.15 La Franco.6.30 Silent Glow.6.45 Musique.7.00 Chansons françaises.7.15 Variétés.7.45 Orchestre.8.00 Orgue 8.30 Opera C.C.R.9.00 Violoncelles.9.15 Récital , 9.30 Variétés.11.00 Nouvelles.11.15 Prog commercial.11.30 Musique de danse CFCF 9.00 Au réveil.9 15 Sketch.9.30 Cheerio.10.00 Heure des femmes 10.30 Sketch.10.45 (quatuor à cordes.11.15 Sketch.11.30 Danse 11.45 Musique.12 00 Concert vocal.12.15 Originalités.12.30 Sketch.12.45 Sérénades.1.00 Cote de la Bourse.1.15 Fantaisie, l 30 orchestre de danse.2.00 Orchestre.2.30 Disques.2.45 Faruaisie 3 00 Grand Trio.3.15 Paroles et musique.3.30 Disques.3.45 Danse.4.00 Symphonies.4.30 Disques.4 45 Sketch.5 00 Orchestre.5.30 Sketch 6.00 Heure du crépuscule.6 4s Musique populaire 7.00 Studio.7.15 Leçons d’espagnol.7.30 Danse 7.45 Fan taie.8.00 Sketch.8.30 En Nouvelle-France 9 00 Musique.9.15 Fanfare.9 .30 Solistes ________________________ 10.00 Sketch 1100 Nouvelles.11.15 Danse 11.30 Orchestre.Sudbury, Ont., 12.(S.P.A.) — Ward-T.Van Orman et son compagnon.Frank Trotter, les deux aéronautes du ballon Goodyear IX qui est venu s’échouer dans la région déserte du nord de l’Ontario il y a déjà une semaine, ont été retrouvés hier et seront ramenés à la civilisation.Affamés et malades, leurs vêtements en lambeaux, les deux hommes sont arrivés à la centrale électrique Abitibi Canyon à cinquante milles au nord d’ici.L’est grâce à un habile stratagème de Van Orman que l’on u pu localiser les aéronautes.Le dernier, apercevant un fil électrique qui traversait la forêt, le coupa, sachant bien que quelqu’un viendrait le réparer.L/est de fait ce qui se produisit, et l’employé envoyé pour réparer la brisure trouva les aéronautes à demi épuisés après une semaine de vie sauvage.On les transporta d'abord, au camp d'un bûcheron et l’on s'empresse actuellemeni de les guérir d'une ' affection stomachique dont ils souffrent tous les deux.Dés qu'ils seront mieux, ils viendront à Sudbury d’où ils pourront repartir pour les Etats-Unis, leur pays d'origine.Le ballon Goodyear IX est venu s’abattre sur un arbre qu'il a rompu en deux.Van Orman et Trotter n'ont pas été blessés dans cette collision.Ils avaient, à ce moment, parcouru environ 500 milles, soit 300 milles de moins que l’équipe polonaise qui a été retrouvée près de la Rivière-à-Pierre.OCCASIONS EN RADIOS Valeurs très attrayantes, comprenant modèles Radiola, Brunswick, Westinghouse, De Forest-Crosley, Rogers, Philco, Fada, etc., depuis $19.Conditions faciles à partir de $5 comptant et $3 par mois.J.-A HEBERT.Prés, et Oér.Général 1112 rue Sainte-Catherine ouest 580 rue Sainte-Catherine est 6885 rue St-Hubert 4232, rue Wellington MONTREAL 580 6883 h.Philatélie Le soir, à 8h , au Café Saint-Jacques, réunion de l'Union philatélique de Montréal.Les restes de de Pinedo New-York, 12 (Spécial au Devoir) Ue Vulcania.de la Ligne italienne, est parti samedi de New-York portant le corps de l’aviateur de Pinedo.à moitié brûlé par l'explosion de son avion il v- a une di-i zaine de jours.Plusieurs avions ont accompagné le navire au large en signe de deuil et d’adieu., par j dl- 1 E—7.30 p.m K—7.35 p m Toronto E—8.30 p.m lé-France’ f N—10 .00 VOUS ".N—11.00 Toronto.N-—11 30 N—11.35 „ , NB.— et Revere ; national, C.C.R.— Nouvelles.— L'orchestre Hex Battle, - "Promenades en Nouvel-P-m- — "Une Heure près de p.m.— L'orchestre Romanelll, 7 30 p m.Roger Sweet.7.45 p.m melo Casclo.8.15 p.m.voix d'hommes 8 30 p m General Electric Program avec Antoinette Halstead, contralto.Heglmentallsts (Choeur de méfies et des postes pur le R.P.ARCIIAMRAVI.T.S.J.Vn catholicisme conquérant : c'est ce que l'Kylise demande ne fuellemenf.par la voix du Souverain Pontife, de ses enfants dans tous les i»nis du monde; c est ce (t!cat>inct ontarien, M, quoi aussi tendent ces allocutions j claré que l’on devait luge Ottawa, 12.(I).N.C.) - La no- nination de M.John Hope, comme iuge de la Cour supérieure d’Ontario est officielle^ Le chantier municipal Le syndicat des employés du chantier municipal tiendra son «ssomblée régulière re soir a S h .à l’étllfiie des Syndicats catholiques, rue Demontigny est, coin Beaudry, et discours que le R P.Arr/inm-j gimients hault.SJ., a prononces devant df-1 |a hjèrp, | vers auditoires et qu'il vient de \ réunir en un volume d'environ ! deux cents pages.Le jonrnatlsme catnolique.le : syndicalisme confessionnel, le res-! pec/ du dimanche, la lulle contre | les infiltrations protestantes, ta formation d'une élite, le recrute-i nient sacerdotal.autant de ques-\ lions auxquelles le sort de notre j nationalité est lié et qu’il nous faut i résoudre, pour son plus grand bien, d'après les directives d’un catholicisme conquérant.Dans une langue ferme, clat directe, avec une dialectique viga reuse et des accents prenants.I'( ent religieux éclaire 1rs ( sprits let remue les coeurs, il cor,vainc, il rli-‘ rat ne, f'/rst un puissant apprit) action cntholiqnr, Prêtres comfne 'aigues liront avec profil cr rêlu me.n se vend 50 sorts au Serf ire de Librairie du DEVOIR UlO/.Vo-tre Dame est, Montréal.Ottawa, 12 (S.P.L.) Dans une interview accordée à VOttawa Citizen, le ministre des mines dans le McCrea.a deque i on devait mitiger les rè- restreignant la vente de Les bûcherons dans la Gatineau Ottawa, 12.(S.P.L,,) On a commencé les chantiers dans les forêts de la Gatineau.Les deux compagnies, International Paper el E.-R.Eddu, emploieront, cet hiver, environ fiOO bûcherons.Réunion liberale à St-Hcnri Les beaux concerts .WABC 8 30 p.m The Metropolitans.Direction André Kostelanetz.Saynètes orientales I Allah's Holiday.Poor Butterfly.Japanese Sandman); Mélodies métropolitaines (Do tne New York; Manhattan, Sidewalks of New Yot.Black Bottom.Bowery i.Florida the Moon and You; My Heart Stood Still (Connecticut Yankee); Tea for Two (No.No.Nanette), Clap Yo' Hands (Oh Kayi; Shadows on the Swanee, Candy Parade; Stardust 10 45 p.m The Columbia Symphony J Orchestra, aver Howard Barlow, dire-'teiir.i Programme exclusivement composé cl'oeu-I yrea do Weber Ouveiuue (Prelschutzi; i Larghetto.Invitation à la danse; Oliver-| lure lObéron) Postes locaux MARDI, 12 SEPTEMBRE 1933 CH LP 4 30 Musique de dans».5 00 Fantaisie 5 30 Heure du repos 6 00 Cote de la Bourse 6 15 Romance.6 45 AI Benoit-Benoit 7 OO Heure de prospérité.7 30 Les ouvriers 7 45 Dîner musical H 00 Variété 9 00 L'Idée conservatrice 10 OO Raconteur J! 22 Orchestre de danse 11 30 Piano C 4 30 Cota da la Bouraa.4 43 Orchestre 3 40 Sommaire 5 45 L’heure du foyer.6 15 Variété 6 30 Silent Olow.' Provincial Trsns.7 00 Causerie 7.15 Danse 7 30 Sketch, ‘ Î5 7£° Lhftteau FYontrnac.9 00 C.cT* PrOVlnCl»le' 10 00 Romancée 11 00 Nouvelles î! 2d commercial.H 30 Musique de danse.Mètres Kilocycles 411 730 500 600 266 1120 165 645 229 Ï310 454." 660 Ï94.Ô 760 348.6 860 379.n 7 90 2711.6 >100 y L’assemblée «énérnlt* des mom-brrx du club llbérnl du comté do Salnl-Honri (incorporé d pnrpgis-rè) tuirn lieu ce soir, à ,Sh.30.à !a snllc de ^^Kvaiigéll.sli> lingue.mésIrfcuL 2.VjVur Suitil-Phllippr M Puni McirlrXdéniii,.nil fédr r -] d l'échf.In \ ôté porlormit lu piii.de.V,V MH MA, 4 00 Disques.4 .10 Sketch 4 45 iQl.lle de ,, 5 00 Orchestre 5 >0 Sketch.6 00 Heure du 6 JO Horoscope 6.45 Musique p 7 00 St udlo !!> Otche-tre 7 T) Mélodie.7.45 Chant.cfct curl té.crépuscule mulâtre pm.— Nouvelles.P m.— Nocturne rtbrevluiions; ia lettre N.réseau E.réseau ue l Etat; X.programme non régulier de la Commission, mais CMtfng *Cor réSeaU ¦NBC’ Natlonal Broad- * * * Locgiieur (tondes en fréquence en Ailocycles principaux: Postes CKAU’ CFCF CHLP CHRC CKCV WEAI NV J Z WABC WGY WLWL____ Feu M.O.Dumouchel Hier matin ont ou lieu les funérailles de M.Oscar Dumouchel, copropriétaire de la (he d’auvents Dominion et directeur du Club libéral ouvrier Papineau, décédé subitement vendredi dernier à l’hôpital Me-Justine, à l’âge de 55 ans.La dépouille mortelle est partie de >a demeure au no 4576 rue Garnier pour se rendre à l’église de St Stanislas ou le service fut chanté par M.l’abbé Armand Hébert qui a aussi fait la levée du corps assisté des abbés Albert Caron et G.Brenna, comme diacre et sous-diacre.Le deuil était conduit par: MM.Marcel et Maurice Dumouchel, ses neveux; MM.Alphonse Martel.Henri Ranrourt, Napoléon Rancourt, Henri Rancourt, Wilfrid Rancourt, Paul Rancourt, Charles Rancourt, Léo Pilon, Armand Maisonneuve, scs beaux-frères MM.Brière, O.Rancourt, Lucien Rancourt et A.Phaneuf, ses cousins.Dans le cortège on remarquait: MM.Tancrèdc Fortin, C.R„ éche-vin et Hector Dupuis, éehevin, Henri Roland, J.N.Walker, H.Lefebvre, H.McGennis, Dr Jean L’Espérance, René Chartrand, H.Guay, Jos Guny.O.Boucher.E.F.Feldman, H.U.Rentier.A.Désy, E.Chartrand, Léo Gaudet.,T.E, Ma-'.bien, J.Lnngevin, O.D.Rrnssenu, U.Boisvert, ,1.Alrd, Nap.Dande-lault.J.V Relair, IL Duceppe, G, Brière, A.Mangé, A.Martel.G.La-tulipe.M Hoivin, Paul Brunet, F.Langevin, .1.N.Labelle, J.C.De-n mlt.A Payette, M Aubry, H.Go non.,T.L lii'iinc c, \lex.Dolu.H.Uclhunieiir, I .lanord et autres.'ue voudrez-vous le plus lorsque vous aurez 60 65 ans; \70US voudrez l’indépendance éco-^ nomique.l’assurance d’avoir de quoi vivre, arrive ce qui voudra, pendant les dernières années de votre vie.Le seul moyen sûr d’atteindre ce but, c’est de placer une partie de vos revenus actuels en une police dotation ou en un certificat de pension de la Confederation Life Association.Si, en arrivant à l’âge de 60 ou de 65 ans, vous êtes riche, l’argent ne sera quand même pas de refus.Si, au contraire, vous ne vous trouvez pas dans cette heureuse situation, le produit de la police ou du certificat de pension, payable soit en une seule somme, soit sous forme de rente viagère mensuelle, vous arrivera comme une bonne aubaine.Ce qui importe, c’est que, arrive ce qui voudra, vous serez indépendant économiquement.Songez aux vieilles gens de votre connaissance dont l’automne de la vie est des plus heureux, parce qu’ils ont su prévoir leur indépendance économique.Remplissez le coupon ci-dessous et mettez-le à la poste.Procurez-vous tous les détails.étudiez-les.ensuite, faites les démarches nécessaires qui aboutiront à votre futur bonheur et à votre bien-être.M j#8.Confederation Life Asaociation, Toronto, Canada.Veuillez m'envoyer, snne obligation de ma part, des détails complets sur votre système de placement en assurance dotation.,V Le marché de l'argent en lingots est fermé et le cours avance de 1-16 à 18 3-16 pence.••oi 4 100 107 »8'a OS3» 1937 102>* 104 Cours du sucre New-York.12.(t u are hé du sucre est .A.) ferme veaux d'hier.Options: L.'tl ; mars l .74.déc.1.6.Y 1.58; mai jan.1.76; Cours du café (P.A.) Le aux ni-sepl.offre, offre.1.59; jull.offre.¦'L/e mai New Yurk.12 ¦hé du café est plus vigoureux.Uto: sept, et dce.non cotés; mars 6 10; mai, offre, 6.16; iuil.non co le.Santos: sept.8.21; liée.8.40; mars 8.49-30; mai.offre, 8.38; juil.flem.8.70, Les grains à Chicago Ville de Montréal 6 Ville de Winnipeg Manitoba 6'l 194.' Be Cath de Montrea 4 N-Brunswick 5V ¦ 1952 Ontario.5'*', 1947 107’, Ontario 4'»', 1950 98'» I du P.-Kdouard S1 1947 107'* Prov.de Québec.*’"*f, 1963 lOO'-* Saskatchewan, 6', 1952 98'» Compagnie» Abitibi 5'r 1953 Acad Sugr.r 6 1946 91'* Beauharnois.6'.1959 51 Beil Telephone 54 1955 106 B A OU 54 1945 98 B C.Power 5'r 1960 86 B C Power 51*'.1960 95'* B.C Telephone 5', 1960 951* Calgary Power 5', 1960 83 Can L.and P 54 1949 86 Can N P 54 1953 79 Cm Paper 64 1945 53 C.P R 4Ve 1944 81 CPR 54 1954 84 CPR 64 1942 HO CPR 54 1934 99', Can.Steamship 64 1943 64 Can Steamship 64.1941 13 Can Vickers 64 1947 51 Dom Square Bldg 64 1943 40 Do'll Tar 6' 1949 Price Pow 64 1966 77 Pjmnur Players 6'.1948 "3 Famous Players 6'»4 1948 51 Fed Qralu 04 1949 70 Gatineau Power 54 1956 77 .* Jams lea P 4 '9.50 81 MacLaren.QP 5'*4 1961 McColl Frontenac 6 , '94" 96 Mont.C and Mfg 1947 99'.* Mont.Is.P.5'y„ 1957 96 M L.H.&• P 54, 1951 106 M.L.H & P.54 1970 10.5 Mont.Tram 5'.1941 95 Mont, Tram 54 1955 75'* Ont P.S 5V.Ottawa Valley Pov Power Corp 4V, Powei Corp.5-57 Price Bros.6'.1 Prov L and P.54 Quebec Power 54 Rolland Paper 5' , Shaw W Aï P.64 Shaw.W and P Shaww W and P 41 Smith H 5’*4 1953 South.C.P 5c, 1955 Un.See 5'.*4 1952 West Kootenay Pow 54 1956 Rentes françaises: 44 1917 44 1918 41,4 1932 Crédit Na.louai: SOi 5' 6' 103 101 >* 108'» 100'* 100'» 103'* 105 10‘! 100'* 110 101'* «9>, ÏÆ 25 34 50 Dom Explorers 6i, Falconbndge 3 99 3 95 Granada 38 HolUnger 10 30 « Homestead OH 16 Howev Gold 89 90 1 00 lut.Nickel 21 .30 21 50 21 40 Kirkland Lake 35 Lake Shore 46 00 45 75 .Macassa 85 VOLAILLES fPrix la livre aux détaillants pour volailles plumées de la qua- : lité “A”.Les prix pour la qualité “B’’ «ont de 4 sous plus b«$i Poulet à rôtir .3rt à .32 1 Poules .1 £ Dindons .2J H Labrecque.I.C.M Cailloux.I.C, G.-J Papineau.t.C et arpenteur.Les ingénieurs Associés LIMITEE INGENIEURS CONSEILS Béton armé — Arpentage — Expertise Dépositaires des greffes R'.elle et Irwin.EDIFICE THEMIS MONTREAL 10.St-lasaues ouest.HA.0482 miM® Demürtdej ee hajtuci'eîffi"» fôrrmjUedff^/nsuacd IrimiiiUcn ASSURANCES & IMMEUBLES Marché des changes Cours moyens que fournis par Cie: à l’ouverture tels L.-ti.Beaubien et Pair Canadian Malarlle 42 McIntyre 38 80 38 00 Mining Corp, 2 00 2 10 Moffatt Hall 2 ^4 Mosa Mines .5 4 r * Ntpisstng ?40 Noranda 35 50 35 25 Pros Airways 70 Premlei Gold 1 26 San Antonio 1 25 Sherrttt Gord 1 32 1 30 Slscoe 1 46 Stadacona 4 l4 4 '* Sudbury Basin 1 60 Svlvanlte 1 22 1 23 Teck Hughe* 6 45 fi 50 37 95 2 50 Angleterre, liv.si.SLSfi 2-3 France, franc .$0.0392 Belgique, belga .0.1290 Italie, lire .0.002 fi Suisse, franc .0.192 Hollande, florin .0.102 Espagne, peseta .0.193 Suède, couronne .0.268 Norvège, couronne 0.268 Danemark, cour.0.268 Brésil, milreis 1)1196 Ktats-l'nis, dollar $1.00 t Le | Towagm» Pour» fourni» par la maison GEOU RIOS a RAINVILLE, roiirtler» 225.rue Notre-Dame ouest.Out Haut Ba» M».50 L* 51 1 *0 • pH- 15 15 >, 15 15 S ¦ , rrn.B- Hihern 5 On « ’« .! 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zar.P.Delorme.5 5 3 (i 5, M.Uraig Peter K., Graig Kingston, (1 ( fi 5.Th ni p s : 2.15 1-4.2.15 1-4.2.15 1-2.Programme d'aujourd’hui : Clases 2.18.trot, bourse $2.50 Classe 2.22.amble, bourse $200.2 milles.2 dans 3 trot el amble, bourse *250, Cyrano, 107, S.Ervviin, Celerilas, 115, L.Laurin.Sue Jones, 108, B.Wimmer.Hiver Lee, 105.J.Mona.Floorwalker, 17.G.Courlney.Ruby Slone, 104, V ryon.Fair Blanche, 112, It Moran.Pari dc $2 an inuluel a rappor-le: Risneur *13.80; *7.80 el $3.80; Sleponit.3.95 et $2.70.Ronnie j Cain.*2.80.La Quinella a rapporte $41.55, ' Pour son programme de jeudi soir, à l’Aréna Mont-Royal, le prompteur Lucien Rinpel est.depuis hier, en pourparlers avec plusieurs locaux qu'il veut mettre à ce programme lequel sera tout aussi attrayant «|ue celui de la semaine dernière.Six combats sont annonces par le promoteur Riopel; le principal sera une rencontre de deux dans trois limitée à une heure entre Art.Proulx et Fred Lebel.(Test l'un «les meilleurs matchs que puisse présenter l’organisateur «les séo mes de l'Arena.Le jeune Proulx, contre le vétéran Lebel, devrait fournir une exhibition exceptionnelle afin de continuer â se qualiliet pour obtenir une autre hance «laits un combat pout h- |j-B'«‘ que détient Armand Courville, K' championnat poids-léger nrovin-ial.Jacques l'nnleau rencontrera 'èoung Sonnenberg dans un combat de quarante-cinq minutes ou une chute.Cette lutte sera extrêmement contestée et peu d'amateurs pru-xent d’avance désigner le vainqueur d’une telle rencontre.Le dur coup de bélier du jeune émule de ! ancien champion Gus Sonnenberg est d’ordinaire son meilleur atout dans un combat contre un adversaire de taille.Cependant contre Trudeau ce bon flying-tackle n'a jamais eu les résultats désirés et depuis longtemps .Sonnenberg se promet bien de se reprendre.Il en aura I occasion jeudi soir de cette semaine et le vainqueur est assuré par le promoteur d'un attrayant engagement pour une des prochaines soirees de lutte de la mi-semaine.D autres farnehx lutteurs seront au programme de jeudi soir.N h Mara.Sam Chuck.Bull Texas.Bill > Brien seront opposés aux meit-Iciirs adversaires que le promoteur l'eut leur trouver dans le moment < I b‘$ préliminaires seron! parti.-u-I ie renie ni attrayantes. 537 126 179 .333 112«04 108 200 .331 105 360 45 117.325 BCIS et CHARBON Klein, Bhillies.j t-'oxx, Ath.; Davis, Bhillies.: Gehrig,A ankees ; Manush, Sen.j Biet, Birates Les couds de circuit McNair, \tlileti- Cireuits: Hier j qties.I.I.rs meneurs: Foxx.Athlcti«|Ues.M; Rulh.Yankees.28; Klein.Phillies, 27; Gehrig, Yankees.27; Reger.Braves, 26.Total; Américaine.553; Nationa le: 423.Total.97fi.Mi L«s £cIk« Aldon* aux chôn eiu» *n chauffant au bols 3.00*) corde», i nhl* et merlslei.$4 » $10.Charbon.$3 '*> a $13.00 Cas d'ei leu-, en achetant tou» ie suite «Viiaon frères.Jos.Charlebmv pro a A'vlher»* 715' Chambre et pension Chambre propre.confortable, dans famille respectable, sans enfant.bonne table bourgeoise.Cinq lignes de tramways â la porte.Bon marché.Lavage el entrelicn du linge si désirés, 1)98(1 rue St-Denis.DDIIard 8643.1-10-33 Cadillac 1928 Sedan Imperial Fleetwood » huit cylindres pourvu d> garntssagr Dé-I.uxe a l'Intérieur et A l'extérieur.A fait, environ 38,000 milles.Mn-leur.carrosserie, pneus, etc., en excellent état Pourvu dc verre de -lire té partout Visible au garas* de la Canadian National Exprès"-, immeuble Viaduct, en s’adressant s D.Adam»on.surintendant du gavage C'est une veritable occasion d acheter un auto supérieur A bon marché.Pour détails s'adresser A D Mc K.Ford.aM>nt des arhal».Chemins de fer national du Canada.Montréal titres rnnibals Au tournoi invitation du Stuart Le (nui-noi Invifation dnuhlrs-messiours du club dc lennis Slu-ar ccmmcncera ce soir sous la présidence d,, secrétaire de la provin-••G 'L A Huma se David Ce tourmd.qm attire chaque année les meilleures raquettes de Ia province se dispute depuis déjà (rois ans et a «le gagné Tannée dernière par la combinaison Kmard-Longtin qui dclemlra encore son litre cette année.Le comité d’organisation invite gracieusement le public aux deux premieres rondes «In tournoi ! e mn commencera ce soir â sept heures.Aoicj 1 horaire d'aujourd'hui: "•W> F„-B.Lanlhier H K.Wal- , r ','s Surveyer el J.SL John; L Lloutier et E-E Pavetlr vs G.rf K.Fern.5 fit) H.Laframhoise et T.Arnold vs H.[.espérance et G Le-clerc; G.Râper et S.A'evsov vs U Cloghesy et R.Astlo.9.00 N.A.Burrows et U.A, Rron n vs G.Stoddard et At.Hod- ges : R.Barnard cl C.H.Peters vs H I .Bank et J, Pidcock.10.00 !.Boucher et B.Fauberl vs W.Yinrenl et L.Gélinas: B.L on lai ne et R.Yoshida vs ,A.Forsyth cl D.Sinclair.GH AMBIONNAT DLS S (MPI !S DF MESSIEURS POUR L'ANNI.U.1933 Première rfinile Paul Bonhomme bal M.J.Ashworth.0-1, ()-3.Paul Bcdard bat Ridgway.fi-2, 6-1.Jean Nadon hal Brodeau, fi-l.'fi-U Lc«> (Jouticr bal Dciinv Burslon, 6 1.0-3.(¦.Lambert bal Jacques Morin fi-2, 3-6.6-1.W.O’Flaherty bat Je an Dansereau.6-1.6-4.Jimniv Saint-John bal Jean Lefebvre.3-6, 6-4, 6-4.John (Joghcsv bat André Lesage.6-0.6-0.A.Corner bal Jean Guny, 6-3.6-4.Labre Surveyer bal Coller, fi-2.fi-4.Yoshida bal Bernard Couvrette, 6- 1.6-3.Henry Hayes bat Laurent Guav, par défaut.Deuxieme ronde Paul Bonhomme bal John Schuler.8 10, 6-3, fi-4 Paul Bcdard bat Jean Nadon ü 3.fi 4 Léo Cloutier bal G Lambert.7-5.fi-3.W.O'Flaherlv liât Jimim Sainl-John, fi-4.6-3.iohn Clogliesv bat A Corner, fi-1.fi-1.Labre Survevcr bal Dick Yoshida.t-fi.(i-3, (i-0.Icnrv Ha\('s ba! Eugène Pavclte.Kl-,S, fi-4.Billv Head bal R Caron, fi-1, fi-2 Quart de l'inale Paul Bcdard bal Paul Bonhomme.fi-4.9-11.fi-3.Léo Clonlier bat W.D’Flahertv.6-I.6-3.Fabre Survevcr bal John Cloghesy, 1-6, fi-4.fi-1.Bilh Reed bal Henri Haves, fi-4.fi-2.Scmi-I'inalr Leo Cloutier bal Paul Bédard, 6-3.7- 5.4*6.9-7.Bilh Reed bal Uabrc Survevcr.fi-O.7-5, fi-2.l'inale Léo (lloutier bal Bill' Reed.fi-2.fi-2, fi-4, M.Léo Cloutier remporte pour la quatrième année le « ham-pionnal des simples de messieurs du club «le lennis Sluarl.Ce tournoi comprenait 28 entrée*- Le pari double Le vainqueur sera opposé au champion Il est maintenant décidé «tue le vainqueur de la rencontre Sanstol-Leitham sera invité à batailler contre Midget Wolgast, champion poids-mouche de l'univers, reconnu dans l'état «le New-York, et que i cette autre attraction extraordinaire i dans le monde local de la boxe aura [ lieu au F'ohim, le 27 septembre.! C’est le promoteur Aire Moore qui { en sera l’organisateur continuant I ainsi la série des grands program-: mes commencée depuis quelques I semaines â l’amphithéâtre de la rue S.-Catherine ouest.Le combat qui mettra aux prises Pete Sansto) et : Bobhv Leitham.demain soir, at-tirera une foule-record de saison ! au dire du promoteur et des auto-! rites du Forum.L'amateur com-| prend que les deux pugilistes sont | en merveilleuse condition physique j cl que pour l'un comme pour l au-! Ire il s'agit de donner son meilleur | pour triompher, i.a plupart des experts n'osent se prononcer ouvertement quand on leur demande ce qu'ils pensent du résultat pro liable et il n’en manque pas qui prétendent (tue 1rs officiels auront probablement à rendre une décision serrée.Sanstol et Leitham ont tous deux de méchantes vieilles coupures aux yeux; les partisans de Tun et de l’autre attachent une assez grande importance à ce détail.Les vieilles coupures même parfaitement guéries comme le sont « elles des deux pugilistes ne résistent sou-vent pas longtemps aux durs coups qui s'abattent dessus.Le promoteur Aloe Moore a fait connaitre le reste du programme qu'il présentera demain à l’occasion du combat Sanstol-Leithani.On connaît déjà les figurants de la semi-finale et d'une préliminaire.Jim m y Slavin, de New-York est arrivé â Montréal el parait en su perbe condition pour son combat de dix rondes avec Roger Bernard, la rencontre serni-fitv*le de la soirée.Freddie Bernard vient de compléter son entraînement en vue de vi rencontre avec Bill Carruthers.Dans une autre préliminaire d< rondes Frank Martin sera l'adv sain* de Eddie Martin; on donc beaucoup d'action dans ces préliminaires «le courte durée.I iankie Fiore reviendra en scène cette fois contre Johnny Kelly et la première bataille de la soiree lancera l'nn contre l'autre Frank Reggie et l'habile Harry Gerson.Le programme do demain tel que préparé par le promoteur Aire Moore rencontre tous 1rs goûts de l'amateur de boxt Le tournoi pour le championnat du Canada a lieu ces jours-ci â Winnipeg.Aux dernières nouvelles.M.F.Martin, «le Tornnoto.était en tête avec cinq points et demi.En deuxième place sc trouvaient Haakon Opsalil.de Témiscamingue.Boris Blumin.de Montréal, et Abr Hchnan.de Winnipeg, champion du Manitoba.Opsahl a une partie ajournée contre Tnm Fcnning.«le Arnes, Manitoba.Il a donc une chance de passer avant Martin, car il n’a .qu'un demi-point derrière lui Ÿ * * CHAMPIONNAT DE HOLLANDE Au cours du tournoi pour le championnat de Hollande, joué dans la seconde quinzaine «le juH-I Ici.un des participants.At.A.G.Olland.a succombé â une crise j cardiaque lors dc sa partie contre 1 AL Uajnniing.Voici U* résultal de j ce tournoi, la partie inachevée de l M.Olland cl «leux parties du vain-' queur du lournoi.M.Enwf, contre MM.A’, D.Bosch cl Y.Hoorn, qui sc sont classés respectivement en deuxième el troisième places.Emploi demandé Comptable, administrateur, sur-veillant d’affaires.Organisation de compagnies.A'illc ou campagne, jour on soir.DOllard 8043.1-10-33 Emploi demandé Comptabilité à temps libre, à l’heure, a la semaine ou à forfait, jour ou soir.Très bas prix.Ailres-so comptable, 6980 rue St-Denis.I - I Instituteur demande emploi | instituteur anglais hull an* d'expérience aimerait emploi dan» école ou collège français.S'adresser A case 47, Le "Devoir".Eu wp 88.8C V.I).Bosch 77.7 V.Hoorn 61.1 Fcldcrhof 55.5 Hamming 50.Mulder 44.4 Spinhoven 38.S Olland 33.3 liasscrs 27.7 Wolthuis 22.2 il’EN SE SICHJENNE Maison à vendre Cotlaga brique.9 pieces bien éclairée».plancher» bois dur terrain 50 x 100.Pré» égli«e.collège et couvent.• Libre de toute hypothequ*.Condition» facile».301 rue Principale, Ville Saint-! Laurent.Tel.BYwafe- 0641.POSITION DEMANDEE Employé de banque.7 ans d expe-ien-(p.ftgé 25 an», demande position Télé* phone HArbour 2081 Ecrire P.-E-U.3708 St-Hubert, PROBLEMF U.Alansficld 1er prix Toplilz.-Sch.Auz.1932.six zer-verra Olland Hamming 1- é4.é5; 2.C.f3, Urfi; 3. a des chômeurs sans enfants et même des garçons qui travaillent aux travaux de secours.M.Biggar fait remarquer que le boulevard Persillier sera à la charge de unite ta ville tandis que d'autres quartiers sont obligés de payer leurs expropriations, dont certaines, comme dans Notre-Dame de Grâce, datent de 1911.M.Biggar suggère que la répartition du coût des expropriations soit à 'avenir décidée par M.Beaudry, président de la Commission des services publics de Québec, en même, temps qu’il fixe l'indemnité à payer aux expropriés.Ainsi, si la •épartition ne nous plait pas.on l'expropriera pas, il sera encore emps.Mauvaise distribution M.le Dr Quintal dit que la distribution du travail aux chômeurs l'est pas bonne.On a admis le >r ncipe de donner du travail aux chefs de familles nombreuses et l'on a gardé le système de proportion par quartiers.Ainsi dans le quartier Sainte-Marie, où il > a des centaines de familles de S et 9 entants, on n’a pas encore placé Ions ces gens-là.Mais, dans d’autres quartiers, on est rendu aux chefs de familles de 3 ou 4 enfants, et même aux gens sans enfants.11 n'y a probablement pas cent familles de 9 enfants dans Notre-Dame de Grâce ni dans LaFontaine.Si l’on veut su vre le principe de donner du travail aux chefs de familles nombreuses, il faut l’appliquer sans égard aux quartiers.M.Schubert espère que l'exoru-priation du boulevard Persillier servira de précédent pour le réglement de la question des expropria fions.Il n’est pas en faveur de la suggestion du Dr Quintal.Car si l’on s’en tient aux familles nom- Quelques autres échevins ont parlé, puis M.Legault a exposé la question du boulevard Persillier.La question d’expropriation viendra plus tard et l'on pourra se prononcer, mais il est vrai qu'en votant le présent rapport on admet le principe.Cependant la situation de ce boulevard est bien particulière.Montréal l’a promis à Bordeaux en 1910 pour décider cette municèpalité qui était la moins endettée de Pile à s’annexer à Montréal.Ce boulevard doit, d’après la clause île l'annexion, relier le boulevard Gouin à Bordeaux, au che- ! envers la Longue-Poiqte, et qu’il es- ! 1 père que ees engagements seront remplis.Montréal devrait ouvrir ! ! la rue Sherbrooke.Une statue à M.Legault M.Gabias dil que M.Legault a assez parlé du statut qui oblige 1 Montréal à donner à Bordeaux le boulevard Persilliers, que les gens de Bordeaux pourront bien élever I une statue à M.Legault.Le président dit que des engagements analogues ont été remplis plus rapidement pour Ste-Cunégonde.Quant aux remarques de M.Dupuis sur les gens sans enfants qui travaillent aux travaux de secours, M.Gabias dit que, parfois, ou sc laisse attendrir plus qu’on ne le devrait et qu'il s’est peut-être lui-même rendu coupable de l’abus que signale M.Dupuis, bien qu’il n’ait aucun cas présent à l’esprit.Du favoritisme il y en a en et il y en aura, nous ne pouvons pas l’empêcher.Mais les commissaires du chômage ont des instructions sévères et font leur possible dans les circonstances.Au sujet de la question des voituriers.M.Gabias dit que les gouvernements ont donné avis a la cité qu’ils ne paieraient pas le salaire des charretiers; on en avait engagé beaucoup et il a fallu en congédier.Mais aujourd'hui, chemin faisant.le président arrêtera a Que-j bec et verra M.Francoeur pour obtenir que les gouvernements fas sent leur part et paient le salaire des charretiers.Rapports adoptes Et le rapport est ensuite adopté.Voici les principaux autres rapports qyi ont été adoptés: acquisi-1 tion d'un terrain au cimetière de l'est pour l'enterrement des pauvres ef des indigents, prix $7,099.20; ; crédit de $20.000 pour la mise en ! opération Gu système d’alarmes j vernements, cela fait plus de $13,-000,000.Tous les ans, il sort de nos écoles à peu près 15,000 jeunes gens, et les parents se demandent | où ils vont les placer.Qu’allons-nous faire de ces enfants et de tous les sans-travail que nous avons?Nous faisons des travaux de sc- ! cours, mais quand ces travaux se- j ront terminés, allons-nous conti- i nuer à faire vivre tous ces gens par j le secours direct.Montréal est di- ! rectement intéressé au retour à la j terre parce que nous sommes le dé- ! potoir naturel des campagnes.II reste dans notre province à peu près 22,000,000 d’acres de terre fertile enlonisable où nous pourrions peut-être placer 200.000 personnes de Montréal.Nous pourrions fonder actuellement 1,250 paroisses dans la province.A part les colons, cela ferait de la place pour des notaires, des médecins, des marchands.Des gens en moyens viennent nous trouver et nous demandent de placer à l’hôtel de ville leurs fils oui viennent de terminer leurs études classiques: prenez-les sans salaire, disent-ils, nous allons nous-mêmes leur payer un salaire, mais nous ne voulons pas qu’ils restent à ne rien faire, qu’ils perdent confiance en eux-mêmes.Avant longtemps nous aurons à Montréal un mouvement où il se trouvera des hommes indépendants des partis: on nous dira: vous allez dépenser des millions pour le retour à la terre; quand bien même on gaspillerait quelques centaines de mille dollars.S'il y a un avenir pour un fils de famille à Montréal c’est d’aller dans les forêts du Témiscamingue.Les millions en secours directs ou en travaux de chômage ce n’est pas un remède.Ce n’est pas non plus une réduction des heures de travail qui nous sauvera.M.Gordon est convaincu de la nécessité du retour à d’incendie, d’une partie du quartier | la terre.Je voudrais que mes collè- d'Ahuntsic et son raccordement | avec la centrale d’alarmes.Octroi à MM.Gagnon & Oie de contrats j d’égout rue Delaroche, entre Sauvé : et Sauriol, $2,354.27, et rue_ Pélo-Iquin, de Sauvé à Sauriol, $2,79l>.27; approbation d’un projet de règlement d’emprunt de *116,000 pour dépenses dites de chômage relativement au retour à la terre.Crédits pour pavages permanents dans trois ruelles au total de $28,700; I crédit de $22,700 pour pavage, rue Kent, du chemin de la Côte-des-Nei- gUes voient les colons de la Rivière-Solitaire.comme ils sont heureux.Je demande au président d'accélérer le mouvement.Nous voulons envoyer cette année encore 300 familles que nous enlèverons pour toujours de la liste des secours directs.M.Biggar i on min de la Côte Sainte-Catherine, dans Outremont, pour donner aux gens de Bordeaux un accès direct au centre de Montréal.M.; ges à la rue Légaré; crédit de $8,100 lemer gaull explique que le boulevard " iir construction (1-un égout, au ; plore M' Biggar appuie la motion; il constate qu’il est un peu tard, que aurait dû s’y prendre plus tôt, Persilliers est le seul projet qui rencontre ces conditions; le boulevard rejoint l’avenue Rockland dans ville Mont-Royal et par là le chemin de la Côte Sainte-Catherine.M.le sénateur Wilson a donné 67 arpents de terre pour l’ouverture de ce boulevard, et le reste coûtera environ $60,000 en expropriation.M.Legault dit que dans dix ans l’ouverture de ce boulevard donnera plus que ces $60,000.; t.'échevin d'Ahuntsic répond au | reproche qu'on lui fait de favoriser son beau-frère qui a une mai-! son dans cette rue et qui sera expropriée.Mais M.Legault dit que ! cette maison vaut $2,200, et que cela aurait été la même chose dans une autre rue, car il a des parents dans toutes les rues à Bordeaux.Ailleurs ce serait une belle-soeur ou un cou-! sin.Quand on a rempli nos obliga-lions d'annexion pour le boulevard de la Côte-des-Neiges et le boulevard Décarie, j’ai été eu faveur, mais dès qu’il s'agit du nord ou de l’est, les gens qui ont obtenu leurs boulevards dans l’ouest critiquent.M.Biggar fait remarquer à M.Legault qu’il était en faveur du projet, et M.Legault s'excuse, disant qu'il avait mal compris.Il dit que lorsqu'on a soumis un autre projet il a [ demandé > ses collègues d’attendre les élections qui étaient prochaines; il leur a dit: si les électeurs me battent, c’est qu'ils ne voudront pas du boulevard à la rue Persilliers, j mais, s’ils m’élisent, ce sera décidé.1 J'ai eu la plus grosse majorité que | j’aie jamais eue à Bordeaux.pour I boulevard Bernard, entre les rues | Marseille et DeTeck; crédits pour rtrottoirs rues Saint-Luc et Tupper, au total de $64,600; crédit de $12,-5(0) pour un égout avenue Roseda-le, de Somerled à Fielding; crédit de $3,400 pour un égout, rue De Teck, de Bernard à Desmarteaux.Le retour à la terre car les régions du nord ont actuellement leur première gelée.Il dé-que dans Ions les petits ha- meaux de la province, l'on se pré-j pare ces jours-ci à venir passer l’hiver à Montréal pour vivre des secours directs; il en vient depuis Gaspé et Mont-Laurier.Les campagnes s'en viennent en ville, il : faudrait les y faire rester.Nous lavons rendu la ville trop attrayan-| te pour les jeunes gens, et les se-I cours sont trop attrayants pour les , .; chômeurs.Ils ne veulent plus tra- Apr.es quelques interpe allons, vaj|}er n faut |t,s installer sur des M.rrépanier a soulève* un débat sur (errps ol', j|s pourront .subvenir a le retour à la terre en présentant la j ieurs besoins sans devenir des con- j currents sur le marché agricole en-! combré.M.Dupuis, fois.M.Legault.-mon quartier, ment c’est, à lias mon nrojel ('.’est la dernière motion suivante; Attendu que, depuis des années, la désertion des campagnes a fait se diriger vers les centres urbains de la province, particulièrement vers Montréal, des milliers d’agriculteurs et de fils (te cultivateurs ou de colons; Attendu que cette situation a accentué considérablement la crise du chômage qui sévit actuellement, surtout en notre ville; Attendu que le mouvement du retour à la terre, commencé il y a quelques années, est l’un des remèdes les plus efficaces contre le paupérisme et l’oisiveté; Proposé par l’échevin Trépanier, appuyé par les échevins Auger et Biggar, Que ce conseil prie le comité exécutif d’informer les gouvernements d’Ottawa et de Québec que la cité de Montréal est - réte à fournir sa plus entière coopération à tout projet qui aura pour but d’assurer le rapatriement -sur les terres désertées ou rétablissement sur des terres nouvelles, de ceux de ses citoyens qui en manifesteront le désir.les, provient du fait que des milliers d’immigrants venus au pays, sont sans ouvrage et augmentent le nombre des sans-travail; Considérant que pour venir en aide aux chômeurs, les gouvernements et les municipalités sont obligés de dépenser de fortes sommes d’argent; Considérant que certains groupements d’individus et certaines catégories de personnes, la plupart des réfugiés d’Allemagne et de l’Europe centrale, s’apprêtent à immigrer en Amérique, et notamment au Canada ; Considérant que des agences européennes travaillent activement à cette fin; Considérant que ces immigrants que l’on tente, en certains milieux, de faire entrer au Canada sont pour la plupart des communistes et des propagandistes des idées antichrétiennes; Considérant que l’entrée de ces immigrants au Canada aurait pour résultat d’augmenter le nombre des chômeurs et de saper les traditions chrétiennes de ce pays; Considérant que le moyen le plus efficace pour le Canada de conserver intactes ses traditions chrétiennes et de remédier à la présente crise du chômage serait d’interdire l’entrée, en ce pays, de tout réfugié ou immigrant de l’Europe centrale.d’Allemagne et de la Russie, professant des idées communistes ou antichrétiennes.Proposé par l’échevin Auger; Que ce Conseil prie l’honorable ministre de l’Immigration de s’opposer à toute tentative d’introduire ces immigrants au pays et de combattre et de désavouer toute mesure qui aurait pour effet de permettre leur entrée au Canada.Nouveau tunnel Les deux motions suivantes sont ensuite adoptées: Proposé par l’échevin Côté; Que le Comité exécutif soit prié d étudier l’opportunité de procéder sans délai, en en faisant un item des travaux de chômage ou de toute autre manière, à la construction d un tunnel sous le canal Lachine, entre les quartiers St-Paul et St-Henri.pour remplacer le pont qui se trouve entre la rue Church et le chemin de la Côte St-Paul.Le taxi Attendu qu’il est opportun de modifier l’ordonnance municipale qui réglemente à Montréal l’industrie du taxi; Attendu que, dans l’intérêt public, il convient de rechercher les moyens de mettre à la portée de tout le monde un mode de locomotion rapide et commode; I ropsé par l’échevin Trépanier Que le Comité exécutif soit prié de confier a une commission ou de taire lui-même l’étude d’un projet qui fournirait au public de meilleures facilités de transport en taxi, et de modifier en conséquence les reglements actuels.Puis le conseil s’ajourne.Vous viendrez dans vous verrez com-Bordeaux.Ce n’est , ce n’est pas te pnf- M.Trepanier jet de Bordeaux, c’est l’engagement que Montréal a pris en 1910 et pour l'exécution duquel les "eus de Bordeaux attendent depuis 23 ans, alors que la clause de i annexion donnait un délai de deux ans pour le faire.M.Dupérc rappelle que Montréal a pris des engagements analogues A l’appui de sa motion M.Trépanier a prononcé un discours dont voici le résumé.Montréal a envoyé l'an dernier à la Rivière-Solitaire à peu près 290 families.Sur ce nombre, environ une vingtaine sont revenues: les autres sont installées; les secours que nous leur avons donnés ont été productifs.Depuis trois ans.Montréal a dépensé en secours directs improductifs $4.164.000.Avec la part des deux gou- Si nous plaçons 750 fa milles, quand bien même il en reviendrait 400, ce sera toujours 300 de placées définitivement.M.Lalancette dit que dans la Commission de retour à la terre il devrait y avoir un ou deux échevins de Montréal.Il suggère qu’à côté de la colonisation l’on s’occupe aussi de retour aux terres abandonnées.Nous en avons des milliers; mais les propriétaires de ces lerres qui veulent y retourner ne reçoivent aucun secours; les gouvernements ne veulent pas donner un sou pour cela.Si un de mes collègues est nommé dans la commission qu’il étudie cette question, M.Schubert dit qu’il est favorable au retour à la terre à condition qu'on ne gaspille pas l’argent; quant à la réduction des heures de travail, il ne faut pas oublier que pour que l'agriculteur vive, il faut qu’il vende le surplus de ses produits; pour cela, il faut un pouvoir d’achat dans les villes, et ce pouvoir d'achat on ne le retrouvera que par la diminution des heures de travail.MM.Papineau et Auger parlent sur la motion et elle est ensuite adoptée.rance L immigration M tion liert Auger présente ensuite la mo-suivante à laquelle M.Schu-imposc l’ajournement.Considérant qu’un nombre considerable de citoyens de ce pays ne peuvent trouver d'emploi et vivent du secours direct; Considérant que le chômage, qui se\it principalement dans les vil ( r u vr.t n.n 140 à UvfiV£ Ia( course des ballons Uordon-ticnncll 1) Dholognt ballons représentent l'Allemagne.Icn Ktats-l’nis (irise n l'néroporVje Ohicngn, le 2 seplomhrç axant le depart.0
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