Le devoir, 5 mai 1960, jeudi 5 mai 1960
METEOROLOGIE Ensoleillé, très ehtud, «verses en soirée Min.: 55 — Mex.: 75 ^|f - ¦ rmi du jour SAINT PIE V Gracieuseté de : Shearer Lumber Co.Ltd.MONTREAL Directeur : Gérard FILION FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en ehqf : André LAURENDEAU tlèraTrlra F* PILON IrtC.Papeterie * Dactylegraphe* Accessoires d* bureau VOL.LI NO 99 MONTREAL.JEUDI, 5 MAI 1960 10 cents l’exemplair» Les élections provinciales L'Action civique à l’écart UN: une défection tapageuse Echos de la campagne Il est rumeur que René Levesque, commentateur et journaliste, soit choisi candidat libéral dans Montréal-Laurier.Le daputé sortant de ce comté est M.Arsène Gagné de l'Union rationale.Il avait défait Pierre Laporte.On sait que Montréal-Laurier avait élu en 1943 André Laurendeau, alors chef provincial du Bloc populaire.Ma Armand Trudelle, trésorier de la Fédération libérale provinciale, serait Candida; dans Montréal- Saint-Jac-qnc-s contre le ministre des af.jires municipales, M.Paul itocois.Me Trudelle avait attiré l'attention publique, il y a deux mois, en déclara U que M Duplessis était mort, victim'' d'un complot de la part de quelques-uns de ses ministre- .Cette déclaration lui a valu une poursuite en dommages rie la part du ministre dTitrt, M .Maurice Custeau.Mc Trudelle a répliqué en intentent lui-mème une action en dommages contre M.Cus-teau.M.Frank Hanley, député indépendant (?) de Montréal-Sainte-Anne, aurait comme adversaire libéral, M.Albert Le-rours, conseiller municipal de Montréal.MM.Hanley et Le-cours étaient jadis de grands amis du moins au temps où le Cors-il municipal a élu les membres du Comité exécutif.M.Hanley "contrôlait" trois votes dont celui de M.Le-cours.M.Charles Lafontaine, ex-maire de Ville-Saint-Michel et ex-candidat à la mairie de Montréal, lente actuellement de s» laire choisir candidat libéral dans le nouveau comté montréalais de Montréal-Bourget.Dans Montreal-Saint-Henri, l'Union nationale hésite entre deux candidats possibles : MM.Bruno Lepine et Ray-mo-d Mondor, tous deux conseillers municipaux de la métropole.Cn éehevin de la Cité de Quebec, Mc Henri Beaupré vient d être choisi candidat liberal dans Québec-Centre.I,e candidat de l'Union nationale dans Rimouski est le maire Roméo Crevier .Me Georges-Emile Eapalnie est de nouveau candidat libéral dans Montréal-Oi'trcmont ."Le parti libéral choisira aujourd'hui ses candidats dans Brome.Huntington et Montréal Sainte-Marie .La LAC: aucune Intimidation participation dans Verchères La journée d'hier a produit deux nouvelles importantes relatives à la campagne électorale qui s'amorce déjà a un rythme permettant de prévoir une lutte riche en révélations d'ici le 22 juin.Premièrement, c’est la Ligue d'action civique qui a fait savoir officiellement qu'elle ne participera pas en tant que parti organisé à la campagne électorale.Deuxièmement, c'est l'Union nationale qui s'est attirée la défection d’un de ses plus importants partisans dan» le comté de St-M?,urice, le maire Emile Pellerin, d'Yamachiche.Celui-ci, en plus de dénoncer le premier ministre Barrette et les ministres |.-D.Bégin et Maurice Bellomarc.a annoncé son intention d'accorder son vote au député libéral actuel, Me René Hamel.L'UN perd un organisateur Une défection tapageuse vient de se produire dans les rangs1 de l'Union nationale.Cette fois, c’est dans le comlé de St-Mauri-ce où les tactiques de l’organisation centrale ont eu pour effet de dégoûter plusieurs partisans, dont le maire rie Yamachichc, M F.mile Pellerin.qui a même décidé d'accorder son appui au député libéral du comté, Me Re né Hamel.La défection du maire de Va machiche survient au lendemain de la convention qui a choisi M.Gaston Hardy comme candidat officiel de l'Union nationale dans St-Maurice.Le maire Pellerin s’est indigné particulièrement de la manière dont l’organisation centrale est 'enjjp “expédier” la conventio '-c l’Union nationale pour couroiTher par une majorité ‘‘apprêtée” M.Gaston Hardy comme "Candidat officiel”.Candidat de qui?C’est justement pour éclairer la population de Saint-Maurice sur cette question (Suite à la pope 2) La Ligue de l’Action civique, mouvement düéducation civique et politique, a fait savoir hier quelle ne participera pas à l'élection provinciale du 22 juin prochain.C'est ce que rc'èle cl con firme un communiqué officiel de l'executif du mouvement, si gne de son secrétaire-trésorier, M.1.7.Léon Patenaude.et pu blip à l’issue d'une consultation unanime des membres de son conseil d'administration.La Ligue de l'Action civique invite toutefois tous ses mem bres et tous les électeurs de la province à remplir leur devoir en votant le jour de l'élection et en respectant les principes fondamentaux qui doivent toujours guider les c’^yens pour la protection de “dé.! libertés démocratiques et politiques.De 1954 à 1957.la Ligue de l’Action civique a dirigé l’administration municipale de Mont real jusqu'à la défaite du maire Jean Drapeau par le candidal (Suàe à la page 2) BF.LOE1L — “La campagne : d’intimidation de l'Union nationale est déjà commencée dans le comté de Verchères”.a dé ; claré, hier, un organisateur du i parti libéral.“Des gens de l'Union nationale se livrent au chantage auprès de certains libéraux.On les menace même de prison s'ils ne cessent de faire , auprès de la population un son dage qui n'a rien d’illégal.1 Comme Verchères est considéré , comme un comté rural l'énumération officielle ne se fera que par des représentants de l'Union nationale.Les libéraux de leur côté pour pouvoir vérifier efficacement la liste électorale doivent s’informer auprès ries j gens.C’est ainsi que dans Be loeü.quelques libéraux visitent i la population à domicile.ILs le font à titre personnel et non comme énumérateurs.Cette pro cédure est parfaitement légale.Cependant des organisateurs rie l'Union nationale ont menacé ces libéraux de prison leur di- (Suite à la page 2) L» rein» Elisabeth »* le premier ministre Macmillan ont posé ovot les premier* ministres du Commonwealth lors d’un dinar d’Etat en leur honneur.De gauche à droite, sur U première rangé» : MM.Edmund Corny, ministre d» ta justice do Caylanj Walter Nash, premier ministre de la Nouvelle-Zélande; Jawaharlal Nehru, premier ministre d» l’Inde; la rein» Elisabeth; John Diefenbaker, premier ministre du Canada; Robert Menties, premier ministre d’Austnlie; Eric Leuw, ministre de* affaire* extérieures de l’Union sud-africaine; deuxième rangée : Tunku Abdul Rahman, premiar mini*tr» de la Mataisi*; Sir Roy Welensky, premier ministre de la Rhodésie et du Nyassaland; Harold Macmillan, premiar ministre de le Gnnde-Bretegne) Ayub Khan, premier ministre du Pakistan; Kweme Nkrumah, premier ministre du Ghana.(Telephoto UPI) M.Diefenbaker engage le Commonwealth à encourager le désarmement mondial Un incident dans Lac-Saint-Jean Par Pierre LAPORTE QUEBEC — L'élection provinciale en cours vient d'être marquée d'un incident, apparemment dû à une interpréta tion fautive rie la loi des elections du Québec.Me Lucien Collard, qui sera candidat libéral dans le comté de Lac-S'aint-.lean.a écrit au président général des élections, Me François Drouin.C.R., pour lui demander de démettre rie ses fonctions le président des élections pour la circonscription du Lac-Saint-Jean, M.Oswald Fleury.La lettre rie M.Collard.— il a été impossible de savoir si M.Drouin l'a reçue, — déclare trois choses : 1—qu'il est candidat libéral: 2 — qu'il proteste contre le fait que quatre villes du comte du Lac Saint-Jean ont été dési-fnées comme sections rurales, alors qu'à son avis elles devraient etre des sections urbaines ; 3 — que rptte decision fait qu'il n'y aura dans ces villes qu'un seul énumérateur au lieu de deux et que, le jour du vote, une personne non inscrite sur la liste électorale pourra voter selle se fait identifier par deux témoins.Aucune déclaration Me Drouin, — que nous avons atteint par téléphone, — a dit qu’il ne voulait faire aucune déclaration.Puisque l'affaire est maintenant rendue dans le public et que la politique s on est emparée je ne puis faire de déclaration, a-t-il dit.Nous sommes quand même allés aux informations et nous avons appris, rie sources digne de foi, les informations suivantes ; 1 — M.Collard n'est pas.à strictement parler, “candidat liberal''.Actuellement, nous a-t on dit.il n'y a aucun candidat dans la province.Il n’y en aura que le mercredi R juin, jour de la mise en candidature.Il s'agit évidemment tout au plus d une déclaration prématurée puisque chacun sait que M Collard sera effectivement candidat libéral ; 2 — Il n'est pas loisible su président des élections.— président général ou président de comté, — de déclarer que telle section sera urbaine ou vice versa.La loi.— page 7 page 8, — prévoit que sont sections urbaines toutes les cités ou villes ayant 3,500 âmes ou plus lors du dernier recensement décen nal.Il s'agit de celui de 1951.Or cette année là.aucune des quatre villes mentionnées.— Naudville, Ile Maligne, River Rend et Desbiens, — n'avait 3.500 âmes.“Elles n'en avaient même pas 1,500", a dit notre informateur Le président de l'élection.M.Fleury, a-t-il ajouté.n'avait pas le choix ; il était force de déclarer que ces sections rie votes seront rurales : 3 — Il n’est pas exact de dire.— a-t-on déclaré.— que des citoyens non inscrits sur 1rs listes (fuite à la page 2) avoir la priorité à la conférence rie Paris.11 a fait connaitre aux premiers ministres ce qu'il aimerait voir' s accomplir dans ce domaine.1— l.e desarmement le plus complet possible accompagne de mesures rie contrôle effica ces.2— Contrôle de tous les moyens d utilisation des armes nucléaires.4— Une façon pratique d’ar rêter la production des matiè res fissibles.4— L’interdiction des armes chimiques et biologiques 5— Adoption de mesures visant à empêcher l'utilisation de l'espace a des fins militaires.6— Extension rie la juridiction de la Cour mondiale de façon à ce qu'aucun side ne soit créée si un paj s cesse d'adhérer à un traité Les entretiens ont porté auparavant sur la dispute frontalière entre la Chine et l’Inde et sur les changements qui s'opè rent au sein du Commonwealth en Afrique.Aujourd'hui, les premiers ministres entreprennent la discussion des problèmes économiques, spécialement ceux touchant la formation des r.ones de libre-échange en Europe et leurs effets sur le commerce du Corn monwealth.I^ts premiers ministres et leurs femmes ont assisté à un diner et à une réception don nées nar le premier ministre et madame Sorothv Macmillan hier soir.Sir Winston Churchill occupait une place d'honneur parmi les invites.L'AFFAIRE DU PONT JACQUES • CARTIER L’ex -péager Benoît est acquitté des deux accusations portées contre lui Le juge Armand Cloutier a libéré hier l'ex-psager Eugene Benoit des deux accusation* de vol et d abus de confiance portées contre lui par la Gendarmerie royale .Le juge Cloutier en renvoyant les accusations a déclaré que la poursuite n'avait pas démontré suffisamment les accusations mentionnées pour envoyer le provenu a son procès sous I accusation d'avoir dérobé $8,500 pendant qu'il agissait comme peager entre le mois de septembre 1949 et janvier 1959.Le juge a cependant declare que selon lui.c'cst une autre accusation qui aurait dû être portée contre le prévenu et ses cinq anciens compagnons de travail qui sont sous le coup d'une même accusation.Citant l'article 336 du code criminel, le juge Cloutier a dé e'.ire que cet article traite spé cifiquement des péagers qm omettent de percevoir les pas sages ou perçoivent moins que les taux fixés par la loi.Après la décision du juge Cloutier, Me Dollard Drnsereau qui agit comme procureur de la Gendarme io royale, a demande l'ajournement ries cinq autres causes au 25 mai.ce qui lui lais sera le temps rie demander ries instructions au ministre fedé ral de la justice, M.Fulton.Le iuge Cloutier a alors aiou té qu'il n'avait rendu jugement que dans une seule cause et que si les autres causes étaient entendues par un autre juge, la décision pourrait être différente.11 a alors suggéré que la poursuite procède à l'enquête préliminaire des autres accuses devant un autre juge.Le juge, en rendant sa do cision sur l'accusation de vol, a retenu plusieurs arguments in vogues par les procureurs de la défense.Mes Raymond Daoust et Tothier Ferland qui avaient déclare que la poursuite n'avait pas démontré que l'accuse avait ’ converti l'argent à son usage personnel.Toui au contraire a-l-il dit.le témoignage de M.Albert Clement.le surintendant des ponts j pour le Conseil des ports nationaux (dcmonîre que les péagers j vidaient leurs poches devant un commis et que les recettes et les reçus étaient ensuite placés dans un sa.- scellé.La poursuite, dit-il.a fait état du fait qu'ancun reçu n otait donné aux camionneurs qui ne versaient qu'une partie du prix du billet de péage.¦ Ces circonstances démontrent que les e\-péager; nom poui-j être pas suivi tous les reglemoms 'mais il n'y a pas «sset de précisions poor que ne subsiste pas un doute dans l'esprit du tribunal.Parlant ensuite de l'autre accusation.a savoir celle d'abus de confiance par fraude, le juge Cloutier souligie que les péagers sont inclus sans doute dans le terme “fonctionnaires'’ à l'article 103.Mais dit-il, l'article 3ôfi du code c 'iininel parle spécifiquement de fraude en matière de passage et des péagers.Ne peut-on pas dire que les .législateurs ont édicté cet article 566 pour viser les péagers en particulier et les exclure de la liste possible rie Particle 105 qui traite de l'abus de confiance par fraude.LONDRES — Le premier ministre du Canada.M.Diefenbaker, a déclaré hier que le Commonwealth a une occasion unique d'orienter le monde sur la bonne voie en endossant tout traite sur le désarmement qui pourra-it être conclu à la suite de la conférence “au sommet ", Selon un porte parole qui assiste à la conférence des premiers ministre du Common wealth.M.Diefenbaker a forte ment insisté durant son discours sur l'appui qui est nécessaire pour rendre un accord de désarmement efficace.A moins que tous les pays ne l'acceptent, a-t-il dit, la valeur du traite serait nulle.L» d»*armem»nt M.Diefenbaker a réaffirmé que le désarmement devrait Rentré à Paris, de Gaulle trouve maints problèmes PARIS.— Rentré à Paris hier d'un voyage couronné de succès - en Amérique, le president de ! Gaulle s'est aussitôt heurte aux i problèmes qui agiteni son pays et dont le plus pressant est ce lui du mécontentement parle mcnlaiic.Dés aujourd'hui, so-eialistes et radicaux déposeront a l'Assemblée nationale une mo tion de censure contre le gou vernement auquel il est reproche de n'avoir pas donne suite a une precedente requête tendant a la convocation d’une se^-ian d urgence pour examiner le problème agricole.C'est le president de Gaulle lui-même qui.avant son depart pour l'Amérique,-avaH refusé de déférer à la demande des dé putes, estimant qu'il n'y avait pas lieu de réunir les Chambres avant la date prévue.Entre temps, la trise agricole s est aggravée, les cultivateurs se plaignant de la suppression des prix de soutien.Mais il est d'avance i assuré que cette motion sera ro jetée.Le problème de l'Algérie de vra aussi retenir l'attention du chef de l'Etat.Il s'agit de savoir maintenant si les rebelles sont encore consentants à négocier malgré certains discours du pré sident il y a plus de deux mois.Lors de son passage à New-York, .le president avait cependant ras suré l'opinion-mdndiale en affir ment que la politique de l'auto-détermination n'avait pas chan gé.Enfin, le g-néral de Gaulle va préparer la conference “au som met'' qui s'ouvre dans 1.1 jours.Rivalité Montréal - Moscou Le lieu de l'exposition de 1967 se décide aujourd'hui PARIS.— C’est aujourd'hui qu* I»* représentant* d* 30 pays seront appelés è se prononcer sur le choix du Canada eu de l'URSS pour la tenue de l'Exposition universelle de 1967.Pierre Sévigny, ministre associé de la défense nationale du C’a nadâ.Pau! Beaulieu, ministre du commerce et de l’industrie du Québec et le maire de Montréal i le sénateur Sarto Fournier.A l'origine, trois pays réclamaient cet honneur, mais l'Autriche s'est retirée récemment de la lutte.Les représentanls canadiens qui appuient fortement les demandes de Montréal pour obtenir que l'exposition mondiale de 1967 se déroule dans la métropole, se sont dits hier très confiants de l'issue du vote qui sera pris au-: jourd'hui dans la capitale française.Toutefois, on s'attend que le>.sept pays communistes qui ont récemment été acceptes au sein du Bureau international des expositions voteront en laveur de l'Union soviétique D'autres pays s'opposeront probablement à la tenu de l'expo-sitom internationale de 19-37 a ! Montréal, parce que celle de 19R4 se tiendra dans la métropole aîné-rioaine.Ils soutiendront peut-être nue ce sera ensuite au tour de l'Europe d obtenir ce privilège.: Le ministre des postes du Canada.M.William Hamilton, di : rige actuellement une forte délégation canadienne à Paris poir ! appuyer la demande de Montréal , concrètes relatives ni désarme Ici souligner le fait que le Ca-j ment et qu'en maLère ds’coex jnada célébrera en 1967 le ten istence.les Russes doivent eon ! tenaire de la Confédération.| dure un accord, non pas avec Louw : nous ne céderons pas ! LONDRES — M.Eric Louw, ministre dei affaires étrangères d» l’Afrique du Sud, qui assiste è la confértnct è la place du premier ministre, M.Verwoerd, a eu das discussions privées avec les dirigeants du Commonwealth sur la question de l’apartheid.M.Leuw a déclaré au cours d’une conférence de presse qu’il n’était pat venu è la réunion do Londres en "accusé” ou en "pénitent"."La population d'ascendance européenne n'est pas prête è céder ce qu'elle s conquit tu cours des 306 dernières années on faveur d'un régime qui acroit de tout* probabilité une dictature africaine."Noua no tomme* pat prlft è abdiquer".Un fort groupe do policiers montaient le garda devant la maison sud-africaina, où la conférence do pressa avait lieu.Des groupes d'étudiants s'étalant rassemblés aux environs de le meiton.Les étudiants, dont certains étaient d'origine africaine, snt crié "rats" a» "meurtriers".ACCORD TACITE Avec un» rapidité qui laisse croira fortement qua tout é tait convenu è l'avance, les premiers ministres du Commonwealth en sont venus è une solution typiquement Commonwealth, sur la question controversée do l'apartheid.Après un bref »?amical débat, ils ont décidé d'exclure la question de la politique raciale de l'Afrique du Sud, de l'ordre du jour et de la conférence et d'en discuter au cours de rencontres officieuses avec le ministre des affaires étrangères Eric Louw.OTAN: les 15 Etats membres prient l'URSS de mettre en pratique ce qu'elle prêche ISTANBUL.— Au terme de la réunion de l'OTAN, les ministres des 15 Etats membres ont publié un communiqué commun qui engage l'Union soviétique à mettre en pratique ce qu'elle prêche aux chapitres du désarmement et de la coexistence pacifique.Les diplomates occidentaux ont de plus accusé Moscou de chercher a tromper l'opinion publique puisque les délégués du bloc communiste, soutient le communiqué, se sont jusqu'ici refusés a discuter les mesures cences de Washington sont telles que cette thc.se ne parait pas devoir s'imposer pour l’instant.Accompagnant M Hamillot dans la capitr.lr française.MM 1956: LENDEMAIN D'ELECTION Un document-massue: l’étude Dion-O’Neill Par André LAURENDEAU Il est heureux que deux intellectuels aient carrément fait connaitre leur jugement sur la dernière campagne électorale.Et il est particuliérement heureux, dans notre milieu, que ces deux intellectuels aient été des prêtres.Cela leur donne, chei nous, dans une question qui relève de la morale, une autorité que des laïcs obtiennent plus difficilement.En outre une opi-nion, alors scandalisée, lut , toulagée de voir des clercs parler rudement aux puissants et dénoncer les erreurs et les faiblesses de quelques-uns de leurs pairs.Par ailleurs, s'ils sont des prêtres, ils ne perlent pis officiellement au nom de l'Eglise: cela laur permet de juger l'événement de beaucoup plus près, d'utiliser un langage plus direct, de risquer des juge-ments qui sont, au sens pro-pre, beaucoup plus "discuta blés" — nous voulons dire qu’il ast parfaitament légitime et aucunement scandaleux de discuter, pourvu qu'on aborde la question avec autant de compétence et de bonne foi.Dans beaucoup de ses élé-ments, ce document est resté jeune.Son accident continue de porter.Qu'on en juge par les extraits que nous publions plus bas.(Le lecteur qui veut se reporter au texte intégral le trouvera annexé dens le livre des abbés Dion et O'Neill, "Le chrétien et les élections" qui vient de paraître aux Edi-tiens de l'Homme, UN DEVOIR TRES GRAVE ".En face qe certains moyens qui ont été utilises durant la récente campagne électorale et des conséquences qu'ils peuvent entraîner, c'est pour nous un devoir très grave de nous arrêter au moins quelques instants pour analyser la situation."Le déferlement de bèrise et l'immoralité dont le Quebec vient d'etre témoin ne peut laisser indifférent aucun catholique lucide.Jamais peut-• tés ne s’est manifestée aussi clairement la crise religieuse qui existe chei nous.Jamais ne nous fut fournie une preuve aussi évidente du travail de déchristianisation qui s'opère dans les masses populaires."Nul doute que 1rs bien-pensants vont sursauter devant de telles affirmations.Ceux pour qui la moralité se réduit a peu près uniquement au problème des shorts, des robes-soleil ou de la loi du cadenas trouveront bien osés 1rs prooos que nous tenons ici.Mais une morale chré- tienne qui respecte l'ordre des vertus posa la charité, le vérité et la justice comme fondements de la vie sociale, et qui sait encor# se scandaliser devant le mensonge, la perversion des consc'ences, la corruption systématique du droit n» peut que s'émouvoir devant un état de faits devenu manifeste".LE MENSONGE ERIGE EN SYSTEME "Une chrétienté où le mon songe est érigé en système (Suife n la page 2j a quelques-uns.mais avec tnu pays membres de l'Alliance atlantique.Au sujet du statut de Berlin., les ministres s'engagent “a pro téger la liberté du peuple d" Berlin-Ouest” sens toutefois é carter l’hypothèse d'un arran gement p ovisoire au sujet de cette question.La position du Canada à l'é gard du problème de Berlin e t en tous points sr-mblable à erl le de la France.M.Green estime en effet qu'il serait vain de chercher une solution à un pro blême qui parait pour l'instant , 1 insoluble.Il vaut mieux, en i conséquence, tenter de réaliser des progrès là ou des progrès semblent possibles.F.-,fin, le» ministres ne se \ sont pas mis d’accord non p u sur la qurst’on de l'a;de aux pays-sous-developpés.Le prés: drnt de Gaulle ava l propose une tentative visant à mettre en oeuvre un programme mon dial auquel l'Fst et l'Ouest au iraient pris part, mais les rcti-1 Remaniement ministériel au Kremlin LO N D R E S.— A I» veille de la session du Soviet suprême.Radio-Moscou a annoncé la nuit dernière un important1 remaniement ministériel.M.Frol Koxlov.qui était premier vicc-prcsident du conseil des ministres, quitte le gouvernement et M.Alexei Kirichenko est écarté du Praesidium du parti communiste.Mme Ekaterina Furterina Furtif, va e.i relevée de scs fonction' de secrétare du comité central du parti par suite, precise Radio-Moscou, de son accession au poste de ministre de la culture de H nion soviétique.M Nikolai Belyaev est aussi écarté d i Praesidium du parti.(Suite a la jmge 2) DEUX LE DEVOIR.MONTREAL.JEUDI.5 MAI 1960 Un document-massue .(suite de fa première pa;.est un pays où inévitablement en attaque le sens religieux, car la toi cnréiienne est essentiellement o'aboro un culte de la vérité.Les methooes modernes de diffusion de l'idee permettent- de bàiir d'immenses mensonge:, collectifs, de répéter a satiété, par le journal, la radio et la television des slogans déformateurs, à un point tel que l'homme de la rue devient incapable de résister et veut bien accepter que ''ca devienne vrai".Cette technique, perfectionnée par Hitler, fut reprise par les communistes.Elle fait actuellement partie de nos moeurs électorales.Le mensonge sert é cultiver las complexes, les craintes de l'âme populaire, a déformer les idées de l'adversaire, a détruire la réputation des personnes.Bien cuisine, il réussit à faire accepter à des chrétiens des attitudes nettement antichrétiennes.Par exemple Ion fera croire que prôner la sécurité sociale, c'est gusser vers le marxisme, que promouvoir l'assurance-sante, c'est saboter nos communautés religieuses, (Il que donner a manger eux hommes qui ont faim dans les pays sous-développés nous appauvrit et encourage le communisme, etc.— Un universitaire bien connu de Québec s'est particuliérement illustré avec ce dernier argument.Plus les gens sont dépourvus de culture et de sens critique, plus cette méthode est efficace.Elle s'avère un moyen rapide d'abrutissement des masses.Elle révèle un danger grave lorsque les catholiques admettent le pioce-de comme legitime.Nous avons vu les journaux officiellement catholiques publier des annonces grossièrement mensongères, nettement immorales.Nous avons rencontré des prêtres qui estimaient une telle propagande "habile" et ne s'y objectaient pas trop, aussi longtemps que "ca favorise le bien' .LES MYTHES, ET AUTRES MANOEUVRES FRAUDULEUSES Dans un chapitre particulièrement au point, les deux auteurs dénoncent l'utilisation des "mythes" — "une abstraction qui revêt les apparences du réel le plus concret".Ces mythes permettent de déformer la réalité, et ils attachent les foules a des illusions.Les auteurs analysent la façon mythique dont furent utilisées les notions de communisme et d'autonomie.Ils continuent : "Le mensonge systématique et l'cmnlci du mythe sent déjà des manoeuvre' frauduleuses.Les procédés tels que achat de votes, corruption de la loi électorale, monaces de représailles pour ceux qui ne soutiennent par le "bon parti", les taux serments, les suppositions de personnes, la corruption des officiers d'élections, semblent aussi devenir des éléments nor-maux de notre via soriale en période électorale.Quelques secteurs urbains ont vu des exemples d'emploi de violence à rendre jaloux les anarchistes les plus fervents."Ceux qui actuellement emploient ou tolèrent ces procédés n'ont pas le mérite de les avoir inventés.Il faut avouer que notre catholique province connaît depuis déjà assez longtemps ce que l'on entend par froides électorales.Mais leur emploi est de plus c i plus généreux a chaque élection.Aucun parti n'en a le monopole.Q i mesurera les suites d'un étai social eu une telle immoralité est communément admise?"Ici e'ccre, ce qui doit le plus nous inq-leter, c'e-t que peu de gens semblent se scandaliser do tout cela.Des metho des similaires, utilisées en pays communiste, soulèvent l'indignation de nos bravas gens et mettent on branle le lèle de nos journalistes catholiques.Au pays du Quebac, ailes obtiennent rapidement une généreuse absolution populaire.Meme on s'en vante et on en rit comme s'il s'agissait de tours innocents." UN PEUPLE VENAL "C'est là malheureusement une caractéristique de plus en plus manifeste du peuple cana-dien-français.Nous avons glisse bien bas depuis qu'un ds nos grands théologiens affirmait que nous éfions faits avant tout pour les grandes idoos et les entreprises apostoliquesl On nous a rapporte plusieurs cas ou non saulament las électeurs n'ont pas résisté è l'offre de vendre leur vote mais ou ils ont offtrt eux-mêmes spontanément leur suffrage pour de l'argent ou de généraux cadeaux.C'est ainsi que l'on a payé: réparation de toitures, comptes d'hôpital, ac-couchaments, qua l'on a fait promesse de contrats généreux, etc.— Sans compter la parade des frigidaires of dos appara,Is de télévision.Dns un comté d'ouvriers peu fortunés, on a fait preuve do sons pratique: ce sont des centaines de paires de chaussures qui sont allées recompenser les convictions po i-tiques.Dans une petite rue de banlieue ou vivent une quiniainé de families, quatre au moins ont vendu leur droit de vote pour un généreux plat de lentilles.Comme on le voit, certains candidats ont le coeur lergel "Le plus curieux, c'est que la plupart de ces gens vont continuer de dire le chapelet en famille, surveiller la modestie chez leurs enfants, dénoncer les fallacieux procédés des Témoins de Jéhovah.Ils ne s'accusent à peu près jamais de manquer è la vertu de justice.Ils sont fidèles en cela à la ligne de conduite de ce bon journaliste qui a trouvé important, deux jours avant l'élection, d'entretenir ses lecteurs sur la madeslio et qui, en période électorale, s'était passionne pour l'etude historique des élections d'autrefois.Nous n'appelons pas cela de l'hypocrisie.C'est de l'inconscience è l'état de maladie." Tout cela tue l'esprit démocratique, et tend è rendre l'électeur pessif.Mais d'autres détournements ont ou Hou : UTILISATION DE LA RELIGION "Nous sommes Ici devant une manoeuvra coutumière de nos techniciens d'élections.Le procédé est devenu tput simplement plus raffine et ignoble.On y est allé sans scrupules, dénonçant partout de pseudo-ennemis de la religion et réussissant è mettre en action les mécanismes de défense des croyants dont la bonne volonté dépasse de beaucoup le sens critique."Le slogan anticommuniste semble avoir été employé avec un succès considérable.Une littérature de bas étage a pénétré les presbytères et les couvents.Un curé a changé ses convie- Collège Sainte-Marie Externat d'accès facile pour les élèves de tous les quartier» de Montréal et même de la banlieue.* Plus d'un siècle d'enseignement classique sous la direction des Pères Jésuites.» Pédagogie humaniste qui te préoccupé avant tout de former des personnalité» équilibrées, capables de pensée créatrice, aptes à prendre des responsabilités.è EXAMEN D ADMISSION 7 ET 21 MAI — 4 ET 27 |UIN — 22 AOUT è Tlemnndrz r/tt proxprehm 1180, rue Bleury, Montréal 2 — UN.6-3611 COLLEGE de MATANE dirigé par les Clercs de Saint-Viateur Cours classique complet latin - grec Pensionnaires et externes Examens d’entrée obligatoires pour les élèves oui désirent s inscrire en Pre-class que ou en Elements Latins, pendant les mois de mai et de juin samedi, à 10 heures, dimanche, à 3 heures En Eléments Latins entrent normalement les élèves de 7e annee qui ont des aptitudes pour les etudes classiques.La Pré-classique, classe préparatoire aux Elements Latins, est ouverte aux élèves de 6e année, certains élèves de 5e année peuvent egalement suivre cette classe Le» frais d'examens sont de $1.00 •ions après lecture Je l'Units nationale, de monsieur Adrien A-candi Dos religieuses ont lu Ou entendu reconter d'etranges histoires sur des gens que jusque là, on croyait catnsiiques.On a parlé de la toi mise en dange., des ennemis qui rôdaient, de l'exemple des pays ou ins poignee de cemmunistes avait rc-ussi à prendre le peu-voir, etc.Vue de pies, c'était de la pacotille pour epater des primitifs.Et pourtant, le tru: a fonctionné à merveille I "Il y a certains cas ou malheureusement le motif de vote semble avoir été moins spirituel.Il y a lieu de croire que les laïcs ne sont pas les seuls a être influencés par des dons en argent ou en nature.Les dons aux associations pieuses ou de bien-être, les contributions aux associations paroissiales savent toucher la corde sensible do certaines âmes ecclésiastiques.Devant quelques faits, on ost enclin à méditer U remarqua du chanoine Tellier de Ponche-ville sur les "causes cléricales de l'anticléricalisme." "Quelques enquêteurs préparent actuellement un rapport sur le décompte du scrutin dans les endroits ou un nombre considérable de religieuses ont vote.Les premiers résultats obtenus sont révélateurs.Le problème est seritux, vu que dans plusieurs communautés.Us seuls renseignements que l'on possédait sur Us candidats venaient soit du presbytère, soit d'un "ami attentif", soit des sources d'information "anticommuniste".Plusieurs cas indiquent des votes globaux "pour la cause du bien".Le respect du mécanisme électoral exige qu'une solution soit cherchée a ce problème."Quelques prêtres se sont lancés directement dans la mêlée.Dans une paroisse de banlieue de Québec un curé a poussé la bienveillance non seulement jusqu'à parler on chaire en faveur de son candidat mais est môme allé, parait-il, jusqu'à solliciter des votes à domicile.Autre cas: dans le même comté, un curé a conseille de voter pour U candidat dont U parti strait au pouvoir: "Sans cela on n'a rien", dit-il.Un autre: "Votez pour qui vous voudrez, mais quand on a un bon gouvernement, on le garde".Un dernier cas: "Avant d'aller voter, n'ou-bliez pas de regarder notre belle école neuve." UN INSTRUMENT DE DEMORALISATION ET DE DECHRISTIANISATION "La conclusion nous semble manifeste: une période électorale comme celle que nous ve nons de traverser s'avère un j instrument de demoralisation et de déchristianisation.Ce qui fait un pays chrétien, ce n'est pas avant tout U nombre d'eglises, les déclarations pieuses des politiciens, l'apparente influence temporelle et p:!ifiqut> de l'Eglise ou Us "bonnes relations" : antre l'Eglise et l'Etat.C'est premièrement U respect de la .vérité, U culte de la justice, l'intégrité des consciences, U respect de la liberté.Les procèdes électoraux actuels attaquent de front toutes ces va leurs.Le danger est d'autant plus grand que des témoignages nombreux montrent que la conscience de fidèles et meme celle de religieux ne trouve plus matière è scandale devant une telle corruption."Il est urgent de procéder à un travail d'éducation morale et civique de nos catholiques.Nous tommes obligés d'avouer que sur ce plan nos compatriotes de langue anglaise nous donnent l'exemple.Bien plus, c'est notre immoralité politique qui Ut scandalise.Le travail presse avant que demagogues et apprentis-fascistes abrutissent tellement U masse que tout effort de relèvement ne devienne impossible.Il faut lutter contre U mensonge érigé en système, la vénalité, le goût croissant pour une servitude bien nourrie.Il faut dénoncer sans pitié les hypocrisies, les mystifications, qu'elles soient raciales ou religieuses, U cléricalisme laïc et son mercantilisme honteux.Nous sommes terriblement responsables devant Dieu si U peuple finit per croire que U Royaume de Dieu, c'est cette macédoine de sentimentalité pieuse, d'immoralité civique effrontée et de fascisme è peine larvé." CE QUE NOUS AVONS SEME [ "Nous récoltons ici ce que nous avons semé.Notre prédication morale, nos campagne de moralité ont surtout insisté sur la luxure, l'intemperanee e» le blasphème.Certains de nos prédicateurs populaires qui parîcgeaient en cela, avec l'ensemble «Je notre clergé, une conception assez restreinte du chamo de la morale, mais qui avaient un génie réel d'adaptation, ont appris depuis longtemps è nos gens qu'il n'y », en pratique, que ces trois sortes de péchés: la "ehamplure", U "secrure" et la "creature", comme U disait un apôtre de renom.Un autre, qui s'adressait surtout eux gens de chantiers, employait un langage que tes auditeurs comprenaient bien: "Us péchés secs", les"péchés mouillés" et Us "péchés poilus".Dans ces catégories évidemment, il n'y a pas place pour l'injustice, le mensonge, la concussion et l'incivisme.Une vraie ligue de moralité publique, indépendante de tous Us partis politiques existants eu a créer, devrait être mise sur pied pour faire l'éducation du peuple surtout et, è l'occasion, dénoncer Us scandales.Si Us prêtres n'y ont pas pour rôle d'étre des porte-parole, ils ont la lourde responsabilité d'en être les inspirateurs et de l'aider en lui fournissant Us principes théologiques sûrs."Il faut procéder rapidement.Plusieurs chrétiens ont perdu U goût d'entendre dire la vérité.Ils sont bien contents de savoir que nous sommes prudents et n'osons plus dire certaines choses.Ils ne veulent pas que l'on trouble leur conscience alors que leur appétit des biens matériels, j avivé par l'exemple de leur "élite" et Us acceptations de se vendre, s'affirme de plus en plus vigoureux et exigeant."Paradoxe si l'on veut, mais l'attrait pour une servitude enjolivée es* peut-être plus puissant chez Us hommes que l'amour de la liberté.Car la liberté exige des sacrifices et un dépassement dont on peut vite devenir incapable.Et un peuple devenu esclave de cette façon n'est plus chrétien.Son clergé pourra continuer d'administrer Us temples religieux, de présider aux offices et de diriger des oeuvres d'un déploiement matériel considérable: l'âme spirituelle sera morte." L'UN perd.N'Di.K — C’est bien changé depuis ._ Les constructeurs.(Suite île lu pa ie 3) Le coût maximum de construction d'une maison de cinq pièces, de trois chambres a coucher, sur un terrain de 50 par 75 pieds, a été fixé par le Service de l’habi talion familiali- à $12.500.Cette maison ne suffit pas à une famille vraiment nombreuse.Les grands logis a prix moyen trouvent facilement preneur et il en faut davantage N'y a-t-il pas lieu d'amender les règlements de l'habitation pour être secoerable aux familles nombreuses'’ Les restrictions radicales, selon l'Association des constructeurs d'ha hitation.doivent disparaître II faut prévoir des maisons unifamiliales comprenant, selon les besoins, quatre ou cinq chambres à coucher._____ Remaniement.(Suite de la 1ère page) Depuis quelque temps déjà, M.Belyaev a pris la direction des cadres municipaux du parti communiste de Stavropol.La destitution de MM.Kirichenko et Belyaev n’a causé aucune surprise aux observateurs, l'un et l'autre ayant perdu récemment la faveur dont ils jouissaient jadis.Meurtre par avion /Su.te de la lere page/ que le maire Peltenn avait con vaque les électeurs dé toutes les parties du comté a une assemblée publique, à Yamachiche.S'adressant à plusieurs centaines d'e.ecleurs.le maire Bel lerin ne s'est pas gène pour dire ce qu'il pensait de l'hon.J.-I).Re,in, ministre de la Colonisation, .et organisateur en chef de ITmon nationale, et de l'hon.Maurice Bellemare, ministre sans portefeuille, et du premier ministre Barrette.“L'Union nationale est devenue l’union des scandales", a dit le maire Pellerin, qui a reproche à MM Begin.Bellemare et Barrette de permettre l'emploi de tactiques dictatoriale-pires peut-être que celles de la Russie bolchevique ou de l'Allemagne hitlérienne “Vous pourrez juger quel genre d’individu est le ministre Bellemare par ce que je vais vous le raconter, (juand nous sommes allés le voir pour discuter la révision électorale du comté, il nous a longuement parlé de M Duplessis, qui avait été un père pour lui et que sans M Duplessis, "je ne serais pas assis à ce bureau”.11 a poursuivi en disant que la mort de M Duplessis avait jeté la conster-nation parmi le, membres de l’Union nationale, pour ajouter Mais vous ne savez pas comment, M.le maire, nous a-vons été soulagés.Nous avons eu un souffle de liberté." Le maire a rappelé comment s’était fait le choix de M.Har dy à la convention de l’Union nationale."Dés notre arrivée, nous avons remarqué que la machine de M.Bégin était en marche.Il nous fut interdit d'adresser la parole aux délègue.,.Après avoir constaté que l'assistance ne contenait que des personnes défavor.i blés a Léo Arvisais, Emile Pellerin et an Dr Demers, nous avions aussi bonne raison de croire qu elle no contenait que des amis de Gaston Hardy.A l'extérieur, personne n'entendait parler des billets leur permel-tant de prendre part à la convention quand en réalité on devait procéder par voie de tirage au sort.Le coup était bien monté, la machination se passait devant nos yeux et nous ne pouvions rien pour y remédier, car nous étions tous retenus sur la scène, sans droit de parole, sans droit d’intervention .Tout simplement comme des prisonnier*.“Nous avons tous tenté d’in tervenir.Chacun s'est rendu dan- l’appartement de la gran de stratégie, pour voir ce qui s'y passait.Pas besoin de vous dire comment nous avons été retournés".Et M.Pellerin raconte avoir entendu à l'intérieur de l’appartement un ries organisateurs, proclamer : “Tout est correct, il y a seulement Shawinigan.dont on ne peut être sûr, les autres sont organisés".“Voyez-vous ca ?Non seulement nous étions tous organisés d’avance.Comment pouvons-nous ne pas appeler cela de la dictature ?"Je viens de vous expliquer les moyens d une machination basse, malhonnête et déloyale, qui a valu une grande majorité à M.Gaston Hardy, le futur candidat de St-Maurice”.M.Pellerin a déclaré avoir été prévenu, par les membres du parti, des conséquences du geste qu’i] venait de poser, en faisant une confession publique.“N’ayant jamais fait de la politique pour mousser mon affaire personnelle, et ayant tou jours voulu jouir de la plus grande liberté de penser, d'agir et de parler, je voterai pour Me Rene Hamel aux prochaines élections.Intimidation.Murdo Martin.Lettre d'Ottawa.(Su te de Id lere page i -ant que la loi électorale leur défendait de faire un tel sonda ; ge.Le résultat, c'est que ces libé-: raux craignant des représailles de la part de la police provincia le ont cessé de faire leur sondage j nous privant ainsi des seules in-1 formations qui nous permettraient de vérifier la liste électorale .i Des gens ont-ils le droit a titre personnel et meme a titre de | libéraux de faire un tel sondage auprès de la population-.’ i "Il n'y a rien dans la loi électorale qui défend à un citoyen de • passer à titre personnel de porte j en po.te pour recueillir de tels renseignements, a déclaré Me ! Hubert Ducharme.du comité juridique de l’organisation centrale de l’Union nationale à Montréal, Me Ducharme a précisé: "Open • dant il ne faut pas que ce citoyen i se fasse passer pour l'énumera- teur officiel Ce geste serait illégal Tout ce qui peut empêcher ce citoyen de recueillir des renseignements de porte en porte serait une plainte à la police de la part d une personne visitée qui ne voudrait pas être ainsi importuner.Dans les municipalités ou il faut un permis pour passer de porte en porte, la police peut arrêter tout enquêteur qui n’est pas muni d’un tel permis.Encore une fois, il n’y a rien dans la loi électorale qui interdit à un citoyen de demander a titre personnel des renseignements aux gens".- La LAC .(Suite de la 1ère page) du Ralliement du Grand Montreal, le sénateur Sarto Fournier.Ce mouvement s'est montré hostile au gouvernement de l’Union nationale que dirigeait feu M.Maurice Duplessis et, à un certain moment, a semblé prêt a envahir l'arène provin claie pour combattre la politt que de l'ancien premier minis tre du Québec A la mort de ce dernier, l’Action civique den ,dait de limiter son activité au champ municipal.Un incident.(suite de la première page) électorales pourront voter s’ils se font identifier par deux élec-j teurs.C’est interdit, qu’il s’agisse de sectioas rurales ou de sections urbaines.Dans le cas des i sections rurales cela est permis en vertu de la loi des élections fédérales.Ça ne l'est pas selon (Suite de la page .1) pour que la déduction de l'impôt additionnel sur les sociétés puisse avoir force de loi 11 precise la fin pour laquelle l’impôt provincial doit être prélevé, il limite le rendement effectif de la loi provinciale et il fait le ministre juge en dernier res sort de l'application de la loi fédérale.L'autonomie dont font montre les conservateurs du Québef est de l'autonomie de paravent, car ils sentent que la population du Québec est fatiguée de les voir exploiter un principe comme relui de l’autonomie «»jr des fins électorales.A quelle sorte de farce monstrueuse se livrent-ils'’ Pendant trop d'anntes les politiciens ont eu le haut du pave dans notre pays.Leur jeu consistait h dire une chose dans le Québec et tine chose différente ailleurs.Ce jeu s'est déroulé tout spécialement dans le domaine de l'éducation.J'invite les députés a juger des effets de cette conduite Nous voyons des milliers de Canadiens incapables de trouver des emolois parce qu'ils y sont mal préparés tandis que des milliers d'immigrants qualifiés prennent leurs places’ La loi de 1867 établit jlairement les juridictions des différents parlements en ce qui reg.rde l’éducation mais malheureusement elle ne détinit pas aussi clairement qu elle le devrait les responsabilités respectives de ces parlements.C’est la responsabilité de chaque gouvernement provincial d'assurer l'éducation mais parce que certaines provinces sont plus riches que d'autres, c'est la responsabilité du gouvernement fédéral de voir à ce que chaque province assure à ses administres toutes les facilités éducationnelles, désirables.Ces-ce que fait la loi actuelle dans ses modalites nouvelles eomm" dans ses anciennes.Voilà pourquoi je l accueille comme un grand pas en avant, prélude d’autres d'une plus grande importance encore dans l’avenir.les termes dp notre loi provinciale Notre interlocuteur a ajouté que les candidats, — les futurs i candidats, — et leurs organisa-: teurs devraient songer à lire les dispositions de notre loi i électorale.Ils constateraient qu’elle diffère par certaines dis positions de la loi fédérale.(Suite de la page Un ergote sur des textes de lot.on parle de constitution, ce qui est essentiel, on s'agite a propos de la route transcanadienne, on touille les gestes ou les o:ni-•dons de tel ou tel parti québ?cois, mais quand il s'agit de plâtres et de cents, quand il s'agit de réclamer notre part d'assi-tance, comme province mariti me.tout le monde reste coi.M Carter, de Terre-Neuve, qui se lamente sur les inconvé nlents de 1 Confédération pou sa province, et qui se demande si Terre-Neuve n'eût pas mietsx fait de s'intégrer aux Eta;.* Unis.Personne n'est la pour re lever celle monstruosité.Personne n’est là pour lui rappeler que.pour le Québec aussi, comme pour tout le momie «l'ai'-leurs la Confédération a de inconvénients, sur le plan economique comme sur les autres.Quand on songe que.depuis un demi-siècle, le Québec a dû financer presque seul son propre développement, sans aide fédérale, qu’on ne lui a donn” qu’une ou deux lignes rie ehe min de fer nouvelles, qu’on l a dote d une voie maritime qui va déplacer vers le centre, du pays ! le pivot des forces économiques, il ne se trouve pas un seul députe québécois pour faire les mises au point nécessaires, La Gaspeste attent encore son chemin de fer de ceinture, dont profiteraient immédiatement une vingtaine d'entreprises minières: la côte nord attend d'étre directement reliée par des rubans d'acier à Chicoutimi et, par-delà Chicoutimi, à la Mau-ricie; l’ouest du Québec affiche.dacs ce domaine, une pénurie i* -.olante de moyens, et personne n'élève la voix.Nous n'avons rien contre les Maritimes et nous leur souhai tons la prospérité qu’elles mé riteni Mais qu’on cesse de «e leurrer el de représenter le Québec comme une province riche, c'est elle qui fournit le plus grand nombre de chômeurs du pays et ses industries loca les sont incapables d’évolution parce qu’elles manquent d’un indispensable moyen de transport, le chemin de fer.Cela, notre misère à nous, il aurait fallu le crier à tous ces quémandeurs de votes encore plus que de sous.Mais, hélas.Il ne s’eU trouvé personne.Tout fut silence.comme si nous étions cousus d’or et si nous étions une ' inépuisable Providence.POURQUOI LOUER?Camps pour le prix d'une location Vous devenez propriétaire d’un terrain et d'un chalet >1* i À.5 srand* tj*-partemfnts, ttec électricité, eau courante, toilette à l'intérieur, rrandt véranda arec moustiquaires.Maanlfiqu* plage de «able et rein tf* plage pour let trè* jeunes C ourts de tennis, terrain de jeu pour les enfants, danse, etc.Paiements très facile*.Lac PARE DOMAINE LAC PARE sr THtmiffrcutmt* f rei/r»t»ir (f S” J VUt N ''ST.tSPfUT f NOUVEAU JASPER» 1699 rue parc Lafontaine ) sr, HfN*i Pi MàsettçHi INFORMATIONS LA.7-2353 à Québec Entraîné par tin amour interdit et l’appât de $10,000 d aaau-rances, cet homme commit, un crime monstrueux qui fit 19 victimes II dynamita un avion à Québec et, m£me de sa cellule de condamné à mort il roussit h prendre encore deux vies ! 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Langelier.ancien tion à tous les paliers.' M.Allard a cependant propo sé d'amender la loi actuellement à l'étude, de façon à remplacer l'expression “Il existe ries arrangements satisfaisants, suivant l'opinion du ministre", par l'expression : “H existe des arrangements satisfaisants, à la connaissance du ministre ".________________ “Il répugne, expliqua M.Allard, à l'esprit constitutionnel Ottawa a prêté $ 1 9 millions en dix jours que le ministre fédéral agisse , .comme arbitre et soit le seul a a 1 assurance-chômage exercer un droit de regard sur OTTAWA — Le ministre des 1 Le ministre du Travail, M.iesdits arrangements Finances.M.Donald Fleming, - Michael Starr, a informe M.H.Allard déclara aussi qu il a informé les Communes hier : J.Robichaud, libéral de Glou- : fondj’ de grands espoirs sur la cester, que le gouvernement ' Prot'haln‘‘, conf,'renFe .rf Le document le plus complet sur la question Prix populaire: $1.00 Dans les librairies, les dépôt» d» journaux ou 1* distributeur : L'Agence de Distribution Populaire Enrg.1130 »*t, Lagaucbatièra, Montréal — Tél.t LA.3-1112 PONDE LE 10 JANVIER UE DEVOIR FAIS CE QUE “Ta ©•?«Ir** Mt HnprliBé an Ni* 4.14 «at.roo Notr*-DamA.à MAnfr#al, |»*r l'ImprimprlA Vopnlalra, —ipannl» à responsabilité limiter, nui m rat l’éditrlr* Dlrrrtrar-gérant: r»érard Fillon.“La I>rrolr" rot membre de U Canadian Fret», de l’Audit Bureau of Circulations et de la Canadian Dally Newspaper Publisher* Association.La Canadian Pres* est seule autorisée a faire l’emploi rur réimpression de toutes les dépérbea attribuées a la Canadian Près», à I’Associated Press et l’agritro Reuter, ainsi que de toutes les Information* Inralei que “Le Devoir” publie.Tout droits de reproduction des dépêchés particulières au 'Devoir” sont étalement réserves.Abonnement par la poste: EDITION QI'OTIDIENNE fun an)' MONTRE 4L et banliene*.»?0 fVO.CANADA hors Montréal et banlieues.416.00.Etats-L'ni* et Empire ifrirannlqne.4?0.ftfl : Lnion Postale, f?ft 50 — EDITION DL SAMEDI (un au) IS.00 — l es abonnements sont parables d’avanro par mandat-poste ou par chèque encaissable au pair à Montréal.Autorisé comme matière postais dt deuiième classe par le ministère des Postes, Ottawa.Téléphona: Victor 4-3361* f.E DI VOIR, MONTREAL.|EUDI, 5 MAI 1960 L'aide provinciale à l'habitation Le* perspective» de la construction domiciliaire durant la saison qui commence ne sont pas très bonnes: selon les spécialistes, le jfrand point d’interrojfa-tion c’est le crédit hypothécaire; après un départ très lent, on a constaté durant les deux premières semaines d’avril une amélioration marquée; il s’ajrit de savoir si ce mouvement va se maintenir.Toutefois, la question est beaucoup plus complexe et ne dépend pas uniquement des capitaux disponibles.Depuis la fin de la guerre, le coût de la construction n'a pas cessé d'augmenter, mais grâce à l’augmentation parallèle des revenus, à l’expansion démographique du pays et à l’aide de l’Etat, l’industrie de la construction a été très active.Néanmoins, à cause du coût trop élevé de la construction, la crise du logement n’est pas résolue et demeure un firoblème social aigu, quinze ans après a fin de la guerre.1* preuve la plus évidente c’est qu’il faut maintenir la régie des loyers.Que les capitaux soient abondants ou non.que l’industrie soit active ou fonctionne au ralenti, les familles de petits salariés ne peuvent trouver à se loger convenablement selon leurs moyens.L’on peut même se demander si le fossé ne continue pas de se creuser davantage entre les biens logés et les mal logés.Le recensement de l'an prochain pourrait nous réserver des surprises désagréables sous ce rapport.L’amendement que le gouvernement Barrette a apporté à la loi provinciale d’aide à l’habitation devrait améliorer les choses.Nous avons souvent répété ici ue 1s loi fédérale permettait de trouver u crédit tandis que la loi provinciale réduisait notablement le fardeau de l’intérêt hypothécaire, mais qu’en ne répondant qu’à l’un de ces deux besoins, chacune rendait son aide illusoire et inaccessible à la forte majorité des salariés.Aujourd’hui, les deux secours peuvent se réunir, puisque enfin la loi provinciale peut s'appliquer aux prêts garantis par Ottawa.Il convient d'en donner crédit au gouvernement Barrette, à la veille d'une élection où l’Union nationale se présente chargée du lourd passif (tu régime Duplessis.Or voici qu’au moment où se réalise enfin la jonction des deux Ms.l’on peut se demander si ce changement n’arrive pas trop tard.Le 8 avril dernier, les dirigeants de FOfffee du crédit agricole de Québec, dont relève le Service de l’habitation familiale, rencontraient une délégation de l’Association des constructeurs d’habitations du district de Montréal, afin d’étudier certains aspects de la nouvelle législation provinciale.L'on sait que désormais, non seulement le rabais de 8% est accordé sur les prêts garantis par la Société centrale d’hypothèque et de logement qui répondent aux autres exigences de la loi provinciale.mais que de plus, le maximum du taux d’intérêt sur l’hypothèque a été relevé au même niveau que celui des prêta fédéraux, soit 6*4%.Il est vrai que le coût élevé de l’argent réduit l’efficacité du rabais d’intérêt, mais d’autre part il fallait bien relever le taux maximum sous peine de rendre la loi de nouveau Inopérante.lies constructeurs ont demandé un autre changement.la» loi impose un plafond sur le coût des maisons admises à l’octroi provincial.I^e maximum est de $12.000 pour une maison unifamiliale, et de $17.000 pour une maison à deux logements, terrains compris.I/es constructeurs estiment que res plafonds sont trop bas, et ne tiennent pas compte du coût actuel de la construction.Si l’on se rapporte aux statistiques du dernier trimestre de 1959, quant au coût des logements financés aux termes de la loi fédérale sur l'habitation, les maximums provinciaux paraissent faibles.car le coût moyen des maisons a été de $14.220, dont $2,429 pour le terrain.Même pour la catégorie spéciale des "maisons à prix modique", la moyenne était de $18,981 pour les logements uni-familiaux.et elle atteignait $15.896 pour les logements financés par les "prêteurs agréés”.Mais alors on arrive à une autre impasse.Si le gouvernement provincial majore le prix maximum, sa loi sera-t-elle plus efficace au point de vue social, et pour les petites gens qu’il s’agit d'abord d’aider ?A chaque majoration du taux d’intérêt hypothécaire, et à chaque augmentation du coût de la construction, on a constaté que la loi fédérale devenait moins utile aux petits salariés, les emprunteurs se recrutant surtout parmi les gens qui disposent de revenus relativement élevés.Même avec une diminution du taux d'intérêt, la moitié des familles dont le revenu est inférieur à $4.500.ont-elles les moyens d’assumer le paiement d'une maison de $14,000 ?Durant le dernier trimestre de 1959, les maisons de $12.000 et moins financées aux termes de la loi fédérale, ne représentaient que 12% du total, alors que plus du quart — 27% — dépassaient $16,000.Cela signifie que les gens disposant de revenus élevés peuvent profiter de cette loi.Si la loi provinciale accorde son aide pour les maisons de $14.000 ou $15.000, cela permettra peut-être de construire un certain nombre de maisons de plus; mais on n’aidera pas de cette façon les gens qui en ont le plus besoin.Ce serait en somme plus utile pour les constructeurs que pour les petits salariés.On Invoque l'argument qu’un père de famille nombreuse a besoin d’une maison de plus de cinq pièces, et que le prix devrait être majoré selon ses besoins.Mais cela ne résout pas la difficulté.Car s’il a beaucoup d'enfants et gagne moins de $4.500, il ne peut assumer une maison de $14.00('.même à 8^% d'intérêt sur une hypothèque de $12.000 payable en vingt ans.Il n’y a aucun doute que si le récent amendement apporté à la loi provinciale par M.Barrette avait été adopté il y a huit ou dix ans.cela aurait pu apporter une aide fort efficace, à une époque où le taux d'intérêt était encore modéré.Mais avec la rareté et le loyer élevé de l’argent, et surtout le coût prohibitif de la construction, le petit salarie, et même le salarié moyen — cette moitié des salariés qui gagnent moins de $4.500 par année — ne peuvent guère profiter du changement, et surtout s'ils ont une famille nombreuse.11 y avait là le principe d'une excellente législation; le rabais d’intérêt est en réalité une aide plus généreuse que la garantie fédérale du prêt hypothécaire.Mais M.Duplessis a stérilisé cette lot pendant si longtemps qu’il est peut-être trop tard pour la revaloriser sans la remanier complètement.Paul SAURIOL Blocs-Notes LAffaire Trudeau «t la liberté académique En marge de l’affaire Trudeau.U Presse vient d'interroger des professeurs d’universite sur la liberté académique.Ils trouvant, en majorité, qu elle se porte bien.Une minorité estime plus prudent de rester anenyme, et parle des professeurs comme des "salariés de la peur".Noua nous rangeons pour notre part avec les premiers — à une distinction près, que nous formulerons plut bas.Sur le csa de Pierre Klliott Trudeau, une personnalité "hautement autorisée'' maia non identifiée déclare qu’"aii-cune demande officielle n'a été présentée dani le» former prescritea au Bureau des gou-vemeura de cette institution concernant I'admusion comme professeur de M.Pierre Elliott Trudeau”.Deux expression* font lel comprendre que nous sommes entrés dsnt le monde da U casuistique : demande officielle, est-il dit, et surtout, dons les formes prescrite*.I>ei vers tirés de l'dmotir médecin noua remontent ici en mémoire : Respecter les formalités Voilà nos grandes qualités.chante le choeur de» Diafoi • rus i qui est bien égal que leur patient soit mort.Qu'ici la candidature ait été "officielle'' et "aelon les forme* prescriles", noua l'ignorons mai» nous evons affirmé, et Bons répétons jusqu'à preuve du contraire, que la Candida turc Trudeau est morte du cftté des autorités superieii res.malgré l'assentiment de deux doyens successifs de la Faculté des sciences sociales.Divers sens Revenons à la liberté academique.On peut l'entendre d abord au sens de liberté du proies seur au moment même de son enseignement.Dans ce aens, il aemble vrai, et généralement admis, que l'université respecte la liberté de ses professeurs.On peut l'entendre dans un autre sens : reconnaît on à ces mêmes professeurs le droit d'exprimer publiquement leur opinion sur des questions très controversées, et en particulier sur des problèmes politiques* Ici encore, des exem pie» bien connus paraissent établir que l'université re« peefe Is liberté extra nuirns de ses professeurs.Reste un troisième cas.plus délicat et plus difficile a cer ner : il s agit d'hommes qui ont adopté de» attitudes non conformistes avant d'être pro fesseurs.qui sont donc discu tes d'avance.Nous avons vu qu'à deux reprises l'uBiversitè n a pas voulu do professeurs de ce genre, maigre leur compétence et leur intégrité per sonnelle.Peut-on encore parler de liberté académique, puisqu'il s agit d'intellectuels qui ne sont pas encore des professeurs?Nous le croyons: U liberté de recruter un personnel competent doit, il nous semble, entrer dans cette ru brique.La question est délicat» : les refus ne sont pas.d’ordi naire, proclamés sur ia place publique, et il est extrême ment facile de les prononcer de tell» aorte qu'à peine ont-ils l'air d'avoir cto prononces.On se fait d'ailleurs dire que "ces questions n'ont pas a être débattues en public", ce qui.en thèse générale, parait une règle de aimple bon sens.File ne vaut plus, à notre avis, lorsqu'il s agit d une Candida ture présentée quatre fois par deux doyens successifs Alors, on a le droit, et le devoir si i on croît fnrlement aux liber tes academiques, de se rieman der si des motifs extra universitaire* n» sont pas intervenus./ Lettres au 6 "Devoir ' ’ Les Banques d'affaires Mon cher directeur, .le me sens oblige de faire en core une fois une mise au point au sujet d’un éditorial paru dans le Devoir le 2ti avril 19W) Je le fai* parce que les choses qui ont été dites peuvent nuire a i idee que se fera le public d'une institution importante pour nous 's l’Allemagne orientale, M Otto Blanche, a fait observer que lé : acheteur, il y a six ans i Grotewohl, et M Wladvslaw BONN — Le ministre des «Maires economiques de l'Allemagne de l'Ouest, M.Ludwig Erhard, a reclame hier des négociations pn litiques à l'échelon supérieur afin d'éviter une scission complète en.tre les deux blocs economiques de l’Europe : le marché commun et l'association du libre-échange.M.Erhard a souligné devant le B«ndes*«g (chambre basse) que les néqociations devraient se situer au niveau ministériel et non pas se faire par l'entremise de la commission du marché commun, organisme non politique.Il e recommandé qua les néqo.dations commencent avant que le plan Hallstein n'entre en vigueur.Le plan Hallstein, qui porte le nom de son initiateur, M.Walter Hallstein, ancien ministre allemand des Affaires économiques, comporte une sérié de recommandations tendant à hâter la réalisation des objectifs du Marche commun.Si l'on adopte ce plan avant de s'entendre avec l'association das Sept, e noté M.Erhard, cela aurait pour eHet d'auqmentar ta tension et le sentiment de discrimination mutuelle entre les deux zones de libre-échange.CONDITIONS M, Erhard a fait observar que l'Allemagne de l'Ouest avait approuvé le plan Hallstein proposé par la Commission du marché commun moyennant certaines conditions."La condition la plus Importante aux yeux du gouvernement de la republique fédérale allemande est la nécessité d'étudier tout d'abord toutes les possibilités d'entente avec l'association du libre-échange avant de mettre le plan a exécution.L'Allemagne de l'Ouest, a ajouté M.Erhard, continuera pour quelque temps encore de s'employer à prévenir une interruption des échanges commerciaux et tentera de réduire les effets des réductions tarifaires au sein du marché commun en offrant des réductions identiques aux autres pays.président n'avait jamais aupara vant, du moin* depuis sept ans En vertu de l’entente indn- E.-U.: PROIET Assurance-maladie pour les personnes âgées peu fortunées , .,, , Gomulka de Pologne ont ré-j \ ornent visité la capitale so pédieront 16,000,000 de tonnes métriques de blé (environ 578.-000,000 de boisseaux), et 1,000 000 de tonnes métrique de riz (environ 22,000.000 de sacs) au cours des quatre prochaines an nees.En retour, l'Inde paiera aux Etats-Unis $1,276.000 en mon naie indienne.C’est la première fois, précise la Maison Blanche, qu'un accord prévoit la constitu tion d'un stock alimentaire de réserve.Pour combler l'insuffisance des récoltes de l’Inde, environ viétique.WASHINGTON — L'administration Eisenhower a proposé l’établissement d’un programme d’assurance-maladie qui coûterait $1,200,000.000 par an; pro- | 12,000.000 de tonnes sont pré-gramme aux frais des Etats et ; vues.Par ailleurs, 5,000,000 de du gouvernement central.Cette tonnes seront entreposées dans mesure serait au bénéfice des les silos et les entrepôts, personnes âgées aux revenus I Voilà, a dit M.Eisenhower.Monnaie nouvelle, système métrique pour le R.-Uni ! LONDRES — Les Britanni ques auront peut-être finale ment des cents dans leurs po On trouve une bombe à l'ambassade des Etats-Unis au Brésil RIO DE JANEIRO.— La po lie* da Rio d« Janeiro a déclaré hier, qu'alla avait découvert une bombe dans l’immeuble de l'ambassade américaine.I On présume que la bombe a été placée là en guise de proies- modestes.La prime serait de une application concrète de la i formule ‘T port publié hier.Ce rapport émane de deux commissions qui ont passé deux ans à étudier l’à-propos d’un $24 par an.Les couples an re formule "Food for Peace”.“Car.* changement qui amènerait l'a venu de $3.800 par an et les a-t-il poursuivi, dans un monde doption du système décimal personnes seules ayant un revo i où régnent trop souvent la peur pour la monnaie et du système nu supérieur à $2,500 ne se et l'amertume, il m'est réconfor- métrique pour les poids et me raient pas admissibles.' tant de participer à cet événe La chef du service du bien-i nlent qui résulte du respect mu être, M.Arthur S.Fleming, a '''l' et une amltlé Rrandtssan te .cites plutôt que des shillings et ; t4tion contre ,>xécution d, c« des ponce, s.le gouvernemenl , chessman, lundi dernier, suit les recommandations qui lui ont été faites dans un rap l - •- fait cette proposition à la Commission des voies et moyens de la Chambre des représentants qui est saisie de plusieurs projets concernant un programme médical en faveur des personnes âgées.11 » déclaré que le seul but visé était de secourir 12,000.000 de personnes âgées dont les ressources sont limitées Les dépenses seraient couvertes moitié par le gouvernement fédéral, moitié par cha-cqp des Etats.la»s participants pourraient bénéficier de cette aide à condition que leurs dépenses médicales annuelles soient de $250 Une attaque a été repoussée en Corée SEOUL — Une frégate de la manne sud-coréenne a repousse l'attaque de torpilleurs nord coréens.Selon la marine cette manoeuvre avait pour but de masquer une tentative de débarquement ri'agenLs communistes dans le sud.Les navires nord-coréens se sont échappés dès que la frégate eut répliqué au pour les personnes seules et de tlr- (Jn np s>Snale aucune victi-$400 pour les couples.mp- aucun dommage du coté sud-corcen.L’attaque s'est produite à en viron deux milles au sud de la ligne de démarcation de la trêve séparant le nord et le sud de : la Corée.Ceci est la première attaque communiste depuis la révolte qui a suivi les élections prési-nentielles du 15 mars.Les pa trouilles ont été renforcées au large des deux côtes.D'autre part les Coréens ont rie nouveau demande le retrait de' forces des Nations Unies de la Corée du sud La demande a été formulée à une reunion rie la Commission de l'armistice militaire convo quée par les communistes à Pan muniom La demande a été re jetée.Des étudiants sud-coréens ont défilé dans la cité de Pous-san.pour la quatrième journée consécutive, demandant l'élection d'une nouvelle assemblée nationale.A Séoul cependant l’agitation parait diminuer.sures, système qui remplace rail livres, chopines, pieds et verges.Ces commissions avaient été créées par l'Association britan nique pour l'avancement de la science et par l'Association des chambres de commerce britanniques.Les commissaires ont interrogé environ 2.000 organismes, de même que des hauts commissaires du commerce ou tre-mer et partout its ont ren Londres accorde l'indépendance à la Sierra Leone LONDRES.— La Grande - Bretagne accordera l'indépendance à la Sierra Leone le 27 avril 1961, a -1 - on annoncé hier.Cette déclaration du secretaire aux colonies, M Iain MacLeod, est survenue a la suite de pourparlers avec les leaders oe la Sierre Leone qui ont dure 14 ; contré un appui total pour le f.jours.Ce pays de l'Afrique occi- système décimal — malgré le coût de modification ou de ; changement des machines dans les bureaux, des machines à sous et des compteurs de gaz.La plupart voulaient cepen : dant garder la livre sterling comme unité monétaire.Près de 84 pour cent des or j ganismes étaient en faveur du dentale a une superficie de 27,-92.) milles carres et une popula tion de 2,500.000 habitants.M.MacLeod a déclaré : "La Sierra Leone et la Grande-Bretagne entretiennent des relations amicales depuis 150 années.Tous ceux qui ont participé à ces pourparlers sont convaincus que ces relations seront prolongées au système métrique, en principe cours des années à venir .Rédacteur-traducteur requis psr Société Nationale à Montréal Expérience acquise dans un journal, une agence de nouvelles, ou dans un poste de radio ou de télévision.Faite* parvenir votre curriculum vitae au Bureau d'emploi, C.P.6,000.Montréal du moins.Démission de M.Oberlaender BONN.-— M.Oberlaender, ministre des réfugiés en Aile I magne, a remis sa démission au i président Adenauer.Le ministre i avait été pris a partie à cause 1 de son passé nazi II avait dé ciare qu'il remettrait sa démis ; defense et la rompe sion une fois que la requête erait certaines difficultés à une pour obtenir une enquête parle époque ou l'assistance normale i mentaire sur son activité en aux rnlonies cesserait' temps dp guerre serait accepter a Chambre basse, le Bun Le premier ministre, sir Milton Margai, a souligné : "Nous espérons ne jamais être dans une pu sition qui fera regretter au gouvernement de Sa Majesté ce que nous avons fait.Nous demeurons a jamais les amis de la Grande-Bretagne".Un communiqué a déclaré que la Grande*Bretagne versera la somme de 7,5on.nno de livres ster ling à la Sierra Leone sous forme de subventions et d'aide lechni que parce nue "le fardeau mi tial de l'inrlependanee.dont la defense et la eompensation.eré ; L'HEURE DU COQUETEL.APPRECIEZ DÉCÈS VENEZ : DINER.?JOUISSEZ D'UNE DELICIEUSE SOIREE.'sll-CATMt»INf MES OIUMMONO Stohonnemant GRATUIT Apr*, S h.30 au Garag* TMdcn pu Drummond MCMBRE - DINERS CUJ» BRISSON A l ôte-des-Neiges.le 2 mai 1960 à l'âge rie 35 ans.est décédée.Marcelle Jo- ! dnin.épousé de Maurice Bris-son Les funérailles auront lieu jeudi le 5 mai Le convoi funè bre partira des salons funérai res J P Deslauriers Ltee.no 5650 Chemin Côte-des-Neiges.pour se rendre à l eglise N -D de?Neiges, où le service sera célébré a 9 heures Et de là au cimetière de la C'ôte-des Neiges lieu de sépulture.Parent' ei amis sont priés d'y assister sans autre invitation ROBERT — A Montreal, le 4 mai I960 a l'àgo de 85 ans, est décédee, Mme veuve Lucien Robert, tree Joséphine Fortin demeurant a 6542 Chateaubriand Elle était la mère de M.l'abbe Richard Robert.l«s funérailles auront lieu samedi le 7 mai.l>e convoi funèbre partira de la résidence funéraire Magnus Poirier Inc .no 6520 rue St-De nis, à 911.45.pour se rendre à l'église St-Edouard où le ser rvice sera célébré à 10 heures ; Un libéra et l'inhumation au ront lieu à IjOtiiseville, lieu de «epulture Parants et amis sont i pries d'y assister sans autr* in- : vi talion.par destag Cette requête a été signée par M.Oberlaender et quelques 100 membres du groupe parlementaire chrétien démocrate.M.Oberlaender est persuadé que cette enquête indiquera que les accusations de la propagande soviétique ne sont pas fondées.Ancien professeur d’économie agricole, il -s'est joint au parti nazi en 1933 et a occupé un poste important sous les ordres d'Hitler.La semaine dernière la Cour suprême de l'Allemagne com-! muniste l'a condamné in ahsen 1 tia aux travaux forcés à perpé j fuite avec, comme chef d'accu sation.le meurtre de Juifs en Pologne en 1941 M Oberlaender a .nie ce* ac cusations Le procureur public de Bonn a dit qu'aucune accusa tion ne serait portée contre, lui en Allemagne occidentale.Le procureur a ajouté que ses enquêtes n'avaient apporté aucune preuve contre Oberlaender Ce dernier a servi comme capitaine dans le bataillon “Rossignol” qui se spécialisait dans la guerre psychologique.MEDECIN DEMANDE la* municipalité d'Hubrrdpau n*'-ratt heur»us* d'accueillir un médecin en permanence pour ic Village e* Bnrlrnn* '.(.r r a M Roland Fortier, §cr de la Corporation d'Huberdeau, Co.ArgenteuH TR! R*- Partez A la conquête de TOUS LFS COINS DF L'EUROPE .EN AUTOMOBILE ! Profites des facilltéa iea piui aranta-Re.iaea d ACHAT ou •LOCATION de «'importe quelle marque de voiture neuve européenne, de votre choix! 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