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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 5 janvier 1934
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1934-01-05, Collections de BAnQ.

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Montreal, vendredi 5 janvier 1934 Rédaction et administration 430 EST.NOTRE-DAME MON TRIAL TELEPHONE : HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1^43 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant HArbour 4897 Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en chef: OMER HEROUX LE DEVOIR Vol.XXV — No 4 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ 6 00 ISauf Montréal et banlieue) E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 //( M.Joseph Cohen et la Saint-Jean-Baptiste1' Les praticiens du “boycott” ne vont tout de même pas se plaindre de ceux qui veulent simplement pratiquer l’entr aide et la gratitude’ M.Joseph Cohen, le député juif de Saint-Laurent, n’est pas 'content de la façon dont certains journaux traitent ses congénères.Cela se comprend, et personne ne songera à lui reprocher d’être partioulièrement susceptible en ce qui concerne les gens de sa race.M.-Cohen annonce qu’il portera la question devant l’Assemlblée législative et demandera l’édietion d’une loi qui permettrait de traduire devant les tribunaux les articles dont il se plaint.On attendra le texte de la loi pour voir à quoi elle peut rimer, quelles en seraient les conséquences possibles, et pourquoi la minorité juive aurait besoin pour se protéger d’un texte que nulle'autre minorité n’a encore jusqu’ici songé à réclamer.Nous nous efforcerons, quand l’heure en sera venue, tic juger au mérite, et les discours et le projet de loi de M.Cohen.Mais il faut tout de suite lui demander où il en veut venir quand il prend à partie, comme il l’a fait hier, d’après la Gazelle tie ce matin, la Société Saint-Jean-Baptiste.* * *r Autant que l’on peut voir par les pièces jusqu'ici publiées, toute la plainte de M.Cohen se fonderait sur une circulaire distribuée par l’une des sections paroissiales de la Saint-Jean-Baptiste, la section Saint-Denis.Quel était l’objet de cette circulaire — ou plutôt l’un de ses objets, car il y était question de nombre de choses?Les membres de la section, témoins du sort critel que les circonstances ont fait à l’épicier du coin, confident de ses peines souvent et frappés des dangers qui le menacent, sachant aussi quels immenses services, avant l’institution du chèque passe-partout, il a rendus aux chômeurs et quelle place il tient dans notre organisation économique, les membres de la section donc demandaient ù leurs amis d'appuyer à fond*cet épicier et les marchands d’un type analogue.L’affaire a été expliquée tout au long dans une lettre du président de la section, M.Bruno Côté, que M.Joseph Cohen pourra lire, s’il ne l’a fait déjà, dans le Deiroir du 23 décembre.Les olficiers de la Saint-Jean-Baptiste, section Saint-Denis, n'ont jamais eu Vidée, encore, moins Vintention, a nettement déclaré M.Côté, de déclancher une campagne contre les marchands juifs de notre paroisse.I.e but de la circulaire en question est tout simplement d’inviter les sans-travail de.la paroisse, à encourager notre “épicier du coin”, nos marchands locaux, ceux-là mêmes qui sont venus à leur aide alors que les secours directs n’existaient pas, et qui ont donné leur plus entière, coopération à la Société Saint-Vincent de.Paul dans son travail de charité.Voilà, certes, ce qui n'est pas à blâmer.Comme, un des orateurs Va si bien dit, lundi soir dernier, au cours de la réunion organisée pour les chômeurs de la paroisse.Saint-Denis, notre vie nationale est trop précieuse pour la dépenser à “haïr” et à “décrier” les étrangers à notre race.Au lieu de cela, posons des actes, ce sera la meilleure preuve de lu sincérité de notre patriotisme.Et c’est bien là le programme que.s’est tracé la section Saint-Denis de la Société Saint-Jean-Bapliste.Et, plus loin: Jamais personne n’a lancé le “cri de race” dans la paroisse Saint-Denis.Personne n’a jamais eu l’intention de lancer une campagne contre les marchands étrangers dans notre [mroisse.Cependant, nous ne sommes pas prêts à renoncer à nos droits légitimes pour le bon plaisir de certains qui prennent ombrage du beau travail que fait actuellement la section Saint-Denis de la Saint-Jean-Baptiste.Nous voulons laisser vivre tout le monde, mais nous ne permettrons pas qu’on nous refuse ou qu’on nous conteste le droit de vivre, nous aussi., Nous n’avons aucun grief contre qui que ce soit.Tout ce que nous voulons, c'est le bien et le succès des nôtres, et nous entendons g travailler énergiquement, sans toutefois sortir de la limite des droits qui nous sont acquis depuis des siècles, ni des cadres de la justice que nous devons à tous nos concitoyens.Voilà qui devfait rassurer M.Cohen, même s’il a pris ombrage d’une phrase de la circulaire où il était simplemenl «lit: On parle beaucoup d’antisémitisme.Nous croyons sincèrement que le moyen le plus pratique, le plus efficace et le plus énergique de.combattre le sémitisme, c’est d’encourager notre “épicier du coin”, nos marchands.C'est là du franc patriotisme.,.Ce qui doit, tout de même, lui paraître moins raide que certains articles; ce qui veut, en somme, dire, ainsi que l’explique la lettre de M.Côté: Aidons-nous mutuellement ce que les Juifs, M.Cohen le sait autant que personne, pratiquent sans avoir besoin de le dire, ni surtout de le mettre en circulaire, et même sur le terrain électoral.* * * Posons carrément la question.Nous ne faisons point ici profession d’antisémitisme.Nous visons à l’action positive.Nous ne somnies anti quelque chose que dans la mesure où H faut, pour ouvrir la route à une action que nous croyons utile, combattre ce quelque chose.Nous ne faisons la guerre à personne à cause de sa race.Mais qui nous blâmera de vouloir remettre un peu d’ordre dans la situation économique de notre paya?Normalement, les Canadiens français, les Anglais et les Juifs devraient disposer d’une influence économique qui correspondrait à peu près à leur nombre.Il suffit de jeter un coup d’oeil autour de soi pour constater qu’il est loin d’en être ainsi.Il suffit d’un autre coup d’oeil aussi, et d’un peu de réflexion, pour se rendre compte des multiples et désagréable» conséquences qu’entraîne pour notre groupe ethnique,pareil déséquilibre.Et ce no sont sûrement pas les Juifs, si habiles à jouer de leur influence financière^ à lui faire rendre tout ce dont elle est capable, ce ne sont sûrement pas les Juifs qui contesteront eos conséquence!.Ce *e sont pas eux non plus, maîtres cl praticiens du boycott et qui.à l’heure actuelle, pourchassent partout, au risque de troubler les relations politiques et économiques des pays qu’ils habitent.— la marchandise allemande, ce no sont pas eux sûrement qui contesteront la légitimité de l’entr’dide entre gens de même race.Or.c’est de ce sentiment d’abord que s’inspire la campagne de la section Saint-Denis.D’un autre aussi cependant et dont les Juifs ne contesteront pas la noblesse: la gratitude envers les petits marchands qui, aùx jours des plus dure» épreuves, ont assuré aux chômeurs l’essentiel de ce donl ils avaient besoin.Si les marchands étrangers subissent le contrecoup de celte Îolitique très simple, et que leurs congénères sont les premiers mettre en oeuvre, qu’auront-ils à dire?Après tout, il n’est aucun texte de loi, ni même aucun principe qui leur assure un droit particulier sur la clientèle canadionne-françaisr.Omar HEROUX Nos Mages Pamphile, Webster et Sam Trois Mayes du XXe siècle volaient en avion, Mutvant le Signe de l'Or yu'ils avaient vu en Qué-bec.Ils allaient adorer le dieu mystérieux qui leur avait révélé les chiffres.Le premier.Peunphile.portait de l'encens; le deuxième, Oncle Sam, portait de la myrrhe; et le troisième, ,Webster 1er, portait du charbon.Celui qu'ils élaietil venus adorer, le dieu Trust, les attendait en fumant un Havane, Les Mages du XXe siècle se prosternèrent et baisèrent les pieds du dieu.—"J’apporte, dit Webster, det charbon.C'est une puissance noire que j’ai là, mais puissance formidable quand même.Tout ce charbon, je le.brûle à ton service, ô Trust.Je me consume mof-méme avec ce charbon et je consume tous les petits propriétaires.J’en ai les mains toutes noircies, tu ‘vois.N’empêche que ce charbon, un signe de moi peut le changer en or, je te sacrifierai lui aussi à ta gloire”.—"Moa, dit l’Oncle Sam, j’apporte du myrrhe.J’en ai tout plein du myrrhe, parce que, moa, j’ai beaucoup des forêts, des forêts que la province du Québec m’a vendues.Toutes ces forêts, ils sont à toa, vieux Trust.Je veux faire beaucoup de papier avec ce forêt pour vendre à mon pays qui étaif le plus grandiose au monde.—"Et moi, dit Pamphile, qui tentait de se cacher derrière ses deux royaux confrères, j’apporte de l’encens.T.’encens, c’est ma puissance à moi.De l’encens, j’en mets imrlout, dans la presse qui m’est soumise et dans les ondes que je sème à tort et à travers dans les airs.J’encense, fous les riches et les puissants.J’encense, les champions de la boxe, j’encense les actrices, j’encense les Orangjs-ies, fencense les trustards, j’encense le crime et les criminels.Mais j’encense par-dessus tout mon ami Web, qui chauffe le.pauvre monde, et mon ami Sam.qui dépouille la province de Québec.J'ai dit”.—"Fidèles et loyaux esclaves, répondit Trust, lançant une énorme bouffée, vous m’avez bien servi et je veux reconnaître votre servilité comme elle le mérite.Que voulez-vous pour récompense?” —"Je suis assez satisfait de mon sort, dit Webster, se dandidant.Et si le diable continue à geler la terre et à faire baisser le thermomètre, je n'aurai plus rien à désirer.Il n’y a presque plus de bois dans les forêts de Sam et tout le monde est bien forcé d’acheter dit charbon.Je fais des affaires d’or, de ce temps-ci, et je t’en retourne toute la gloire, ô Trust.” —"Moi, murmure Pamphile, je ne suis guère content.Je Voudrais contrôler la presse et la radio, et je rencontre, à chaque pas, des obstacles.Et, tu sais, je viens de faire un pauvre marché.J’ai acheté ta Patrie, mais il était trop tard: ce n’est plus qu’une défroque que je traine à la remorque et qui embarrasse ma fille préférée, la Presse.dans son élan vers les hauteurs du dollar et de l’or.Je ne vois plus qu’un moyen de réparer Terreur que j’ai commise, en achetant ta Patrie, — cette feuille incolore et inodore, — c’est d"acheter mes Irais rivaux: le Devoir, le Droit et /’Action Catholique, qui luttent et m'arrachent mes meilleurs clients.Comme je me sentirai fort et reconnaissant, le jour où tu m’auras livré, ô trust, ces trois grandes puissances qui paralysent la mienne!” —“Moa.je veux, juste un petite cadeau, bien petite.Je veux d’abord avaoir le reste des petites forêts de la petite pr&vlnce de Québec.Je veux aussi le petite rivière St-Laurent et les petites chutes que je n'at pas encore.Ensuite, je veux que, tn accordes à Pamphile et à Web tout re qu’ils te demandent”.—"Pourquoi venr-tu que je permette à Web et à Pamphile de dépouiller davantage les pauvres gens?” demande le dieu.—"C’est parce que, moa, qut viens du pays le plus grandiose au monde, je veux les dépouiller A mon tour et apporter chez moa toules les richesses qu’ils auront prises aux jiôvres Canadiens”.Lucien DESBIENS Bloc-notes Aux Etats-Unis Selon ce que M.Roosevelt a - La Ligne italienne inaugurera son nouveau service de luxe entre Gênes et les ports de l’Afrique du Sud par le départ le (i février prochain du Giulio-Cçxu-rc.paquebot de 21.657’tonnes.Le La mouche de la pomme SUCCES DE LA LUTTE CONTRE CET INSECTE NUISIBLE Québec, 5 (D.N.C.) — Organisée dans l’intention de conserver le marché anglais à nos pomicul-téurs, la lutte contre la mouche de la pomme a été un véritable succès.Dans les cinq zones de la région de Montréal où le contrôle de cet insecte nuisible est obligatoire, 1265 propriété es de verger*, se sont soumis au réglement imposé par le ministère de l’agriculture de la province et ont détruit 73,-413 sauvageons.Les 1265 propriétaires possèdent 410.706 pommiers répartis comme suit: Saint-Bruno, 11.563; Saint-Hilaire.Rougemont.175,611; Saint-Grégoire.5.896; Abbotsford, Hemmingford-Franklin, 60, 582; Châteauguay, 26,154; Oka-St-Joscph, 76,866.On a noté un élan véritablement étonnant vers la destruction des pommiers sauvages qui hébergent maladies et insectes, et qui sont une source constante pour les vergers commerciaux.Comme résultats de cette lutte.campagne de stérilisation des gens souffrant de maladies dites héréditaires et incurables commence par les criminels.A ]a requête du ministère de l’intérieur le minis, tere fédéral de la justice a deqian-dé aux ministères d’Etats de la justice de signaler à l’autorité compétente tous tels malades qui comparaissent devant le* cour» criminelles.afin que les procédures pour leur stérilisation puissent être commencées sans délai.La création des tribunaux qui appliqueront la loi de stérilisation est laissée aux Etats.Parmi les criminels seuls 1ps gens souffrani de maladies dites héréditaires ef incurables sont sujets à la stérilisation.Le U,'- Arthur Guelt.expert en eugénisme du ministère de l'intérieur.a dit que les enfants depuis 10 ans.les femmes jusqu’à 50 ans et les hommes à un âge encore plus avancé sont sujets au programme destiné à améliorer la race allemande.Il a ajouté que le travail des tribunaux constitués en vertu de la loi qui est devenue en force le 1er janvier se limitera plutôt aux enfants qui quittent l’école, après qu’on aura disposé de la liste actuelle.Ls 280,000 incurables pensionnaires des institutions publiques allemandes ne seront pas stérilisés, a-t-il dit, mais seulement Teux qui sont au dehors.Les cas confiés aux institutions d’une manière permanente ne comportent pas de danger de propagation.Et ce sont les cas oû la propagation est imminente qui sont considérés comme requérant une intervention urgente.Les casquettes brunes Le juge MacDougall renvoie l'action de *'La Souveraine” contre la ‘'Fédération” Duilio.oui fera aussi ce service, jauge 24.281 tonnes.Les ports d’es- les dégâts de la mouche ont con-mif sont: Marseilh*.Gibraltar.Da- sidérablemcnt diminué en 1933, ce kiH’, Capetown.Port-Natal pour qui a permis à nos pomiculteurs .lilei.et les mêmes ports ainsi que Easl-London et Port-Elisabeth uu retour.Les escales à Gibraltar coïncideront avec celles des paquebots Rrx et Conte di Srtroia.A bord du ‘‘Britain1’ d’exporter leurs pommes sans res- A bord.du “Lafayette" New-York, 5.— A bord du Lafayette, qui partira demain pour l’Europe, en remarque S.PL Mgr Aloysius J.W’illinger, C.SS.IL, évêque de Ponce, Porto-Rico, accompagné du R.P.Terence Brady, de Philadelphie; un groupe ,lp dix religieuses des Petites Soeurs des Pauvres, du couvent de Brooklyn, en route pour la maison-mère de la Bretagne; Mme Philippe Roy, femme du ministre canadien à Paris, qui revient d’assister à Saint-Jean, au mariage de sa fille avec le baron Falkenberg; -Mme Elisabeth triction en Angleterre.Le succès de Gramont (duchesse de Clermont-obtenu est tel, nous disait, hier, j Tonnerre), écrivain et conférenciè- New-York.5 (Spécial au Devoir) Il y a 77 Canadiens à bord de VEmpresa of Britain, parti de New-York hier pour sa croisière mon-j diale.On y remarque les membres de la délégation canadienne au congrès international postal du Caire.Le R.F.Marie-Victorin est à New-York Dp Boston où il a assisté à un congrès scientifique, le R.F.Marie-Victorin, directeur de l’Institut de Botaniqup de l’Université de Montréal, a fait route ver* New-York on il confère présentement avec la direction du jardin botanique de cette ville et où if compile des notes sur une catégorie de flore qu’il étudie particulièrement.Il sera de retour vers le milieu de la semaine prochaine.M.Jacques Brunei, chargé de cours à la Faculté des sciences, l’a accompagné à Boston, mais n’a pas continué ô New-York.L’appel d’Insull Athènes, 5 (S.P.A.) — Le eon-eveil d’Etaf a décidé que l’appel du financier Samuel tnsull contre un decret d’expulsion sera entendu publiquement le 19 dp ce mois.l’entomologiste provincial, M.Georges Mahcux, que d’autres régions veulent se soumettre aux mêmes obligations.I Les précisions proviennent du rapport de l'inspecteur en chef, M.F.Godbout.rapport transmis à l’entomolagiste, re, de Paris: ainsi que plusieurs consuls et hommes d’affaires.La médaille d’or de la Ligue de sécurité La Ligue de sécurité publique de la province de Québec a décidé de présenter une médaille d’or à Madame la comtesse A.de Bois Hébert, pour le courage dont elle a fait preuve lors de l’incendie de l’église Saint-Jacques, le 25 mars dernier.Madame de Bois Hébert élatf à l’orgue lorsque l'incendie éclata, pendant la messe de dix heures.Il y eut panique.L’organiste s'empressa alors de toucher l’instrument.et joua jusqu’à ce que l’église fût presque complètement vidée; cela rassura les paroissiens et évita probablement des pei-les^de vip’ _ , , .V.Par crainte d‘un lynchage Crisfield.Maryland, 5 (S.P.A.).— Par crainte d'un lynchage, la police a suspendu toute arrestation relativement an meurtre d’une octogénaire de Marion-Station.Traité de commerce franco-anglais Londres, 5 (S.P.C.) On rroit j que la Grande-Bretagne et la France commenceront dans une semaine des négociations pour un traité de commerce.Après avoir aboli la surtaxe de change dont elle frappait les produits britanniques, la France a contingenté ces produits, qui alarment les exportateurs britanniques, M.le juge McDougall vient de rendre jugement dans la eguse d’Anatole Gadbois et Maria Gouin.faisant affaires sous la raison sociale La Souveraine Enr., demandeurs, contre Cyriac Gauthier.R.Aubin, P.Z.Delcourt.A.Acoulon, faisant affaires sous la raison sociale La Fédération des Clubs Ouvriers de la province de Québec, Enr., et les-djts Cyriac Gauthier et al, opposants au jugement.11 s'agit d’un contrat, en grande partie exécuté, pour la fabrication de casquettes brunes pour les fascistes de M.Chalifoux; nous avons déjà parlé de l’affaire à plusieurs reprises.M.le juge McDougall a maintenu l'opposition et rejeté Faction.Les défendeurs avaient été condamnés par défaut le 13 septembre dernier et avaient fait une opposition à ce jugement, alléguant qu’ils avaient été pris par surprise, qu’ils avaient une bonne défense à offrir à Faction et qu'ils avaient donné à leur avocat instruction de procéder à l’encontre de cette action.Les principaux considérants du jugement se ramènent à ceci.Les défendeurs n’ont pas voulu agir personnellement dans ce contrat, mais simplement pour la Fédération.De plus, les gens qui sont poursuivis ne sont pas «eux qui ont élé enregistrés sous la raison sociale de La Fédération, etc.Cette fédération a été enregistrée le 25 février 1932 par d'autres que les défendeurs, dont M.J.A.Chalifoux était désigné comme président, et M.Bruno Saint-Pierre comme secrétaire.Le contrat pour les casquettes a et ésigné par MM.J.A.Chalifoux, président, et A.Acoulon, secrétaire.Et comme M.Cba-lifoux n’a pas été poursuivi personnellement.il se trouve que ceux qui sont poursuivis ne sont pas ceux qui sont enregistrés comme faisant affaires sous ce nom-là.En conséquence, le juge a maintenu l’opnosilion à jugement, annulé le jugement rendu par défaut le 13 septembre, maintenu la défense à Faction et rejeté ladite action des demandeurs avec dépens.Incendie à la Lingerie Qiarbonneau L’incendie qui a éclaté, ce matin, à 5 heures 45, à la Lingerie Char-bonneau, 823, Sâjnte-Cathrrine est, a désorganisé le service des tramways rue Sainte-Catherine, entre les rues Amherst et Saint-Denis, pendant plusieurs heures.Dès l’arrivée des premiers postes de pompiers sur tes lieux de l'incendie, on a cru plus prudent de sonner immédiatememt une deuxieme alarme, car le vent qui soufflait menaçait de propager les flammes aux immeubles avoisinants.Les pompiers ont combattu sans relâche pendant des heures avant de pouvoir contrôler l'élément des-t rue leur.La Coot supérieure Rapport annuel M.le juge en chef Greenshields, de la Cour supérieure, nous a communique ip matin le rapport an nuel de cette cour pour le district de Montréal.Au cours de 1932, 3,714 causes avaient été inscrites, dont 1,991 causes ordinaires et 1,723 causes sommaires.Le 1er janvier 1933, il restait à disposer 2,324 causes ordinaires inscrites, les causes sommaires étant à date.Les rôles de janvier et février 1933 eompre- Le projet Barrette pour runiversité de Montréal Une lettre de M.Armand Lavergne Le projet Barrette comporte désormais l'achèvement complet de l'immeuble de l’Université de Montréal à la montagne, Ij faudra en chiffres ronds environ 3,000,-000 dc dollars pour terminer tous le* travaux à l’édifice et aux terrains environnants.Le plus, en rf- naient des causes inscrites depuis j let, que les trois gouvernements 13 mois.' i fédéral, provincial et municipal Au cours de 1933, 3,482 causes ont été inscriles, dont 1,927 causes ordinaires et 1,555 causes sommaires.C’est donc 232 causes de moins qu’en 1932; 64 causes ordinaires et 168 causes sommâmes.Le (Montréal) seront appelés à payer sera $1,000,000 chacun, selon ce que nous apprenions ce matin.M.Arthur Barrette, député de Berthier-Maskinongé à Ottawa, au-| leur du projet, reçoit tous les jours rôle de février prochain est main- ,^,es approbations de la part de col- tenant préparé et il est composé dc causes sommaires à date et de causes ordinaires inscrites en septembre et d’une partie des causes inscrites en octobre, soit de causes inscrites depuis cinq mois.Il reste actuellement mains du protonotaire 425 causes inscrites, dont 115 Font été en octobre, 152 en novembre et 158 en décembre.lègues de la Chambre, de députés provinciaux, d’échevins et de citoyens qui s’intéressent, aux affaires publiques.M.Barrette était à Montréal ce matin.Il a rendu visite à Mgr A.-entre les Y-Ù Blette, recteur dc l’Universi-tc, et il a conféré ensuite avec Mgr le Recteur, avec M.Ernest Cormier, architecte dc l’immeuble de la montagne, et quelques autres.Entre autres lettres dé félicita Les rôles de janvier et de fè- .vrier* comportent respectivement [ Rons pour son initiative, M.Rar-424 et 472 causes; la Cour supé-j cette nous a remis la copie de celle rieurc de Montréal a donc en tout j.ùui lui est parvenue de M.Armand .w Mur devant elle 1,321 causes.C’est une ; Lavergne, député de Mnntmagny et vous de tout^eoëiir dans votre proamélioration considérable sur la j vice-president ^ de _ la Chambre des jet e| que je suis à vos ordres, situation de Fan dernier.En soin- Communes.Voici la teneur de la Pour cette affaire, comme dan* mander au gouvernement de vous accorder un million destiné A amoindrir le chômage aux travaux de rUniversité de Montréal.Je ne sais si vous réussirez dans ce noble et pratique dessein.C’est déjà bien beau d’y avoir pensé.Pourvu que l'on ne vous reproche pas d’y avoir pensé.Mais vous devriez réussir, sûre ment, si le parti conservateur qui a fait la Confédération, se souvient encore de ses origines el de la pensée qui animait ses chefs d’autrefois.Plus nous avançons, moins nous paraissons compter, nous.Cana diens d’origine française, dans la vie nationale.La> tante en psi d’abord à nous.Les Barrette sont rares, mais vous avez maintes fois constaté, comme moi, j’en suis certain, que parce que vous vous êtes tenu debout, et souvent près que seul, vous n’aviez rien perdu de l’estime rie compn triotes anglais, et que, au contraire, votre influence auprès d’eux et votre prestige n’en avaient bail qu’augmenter.Inutile d’ajouter que je suis avec me le rôle est maintenant à dale ou le sera absolument dans oupU «pies mois, Cela est dû en grande partie aux mesures prises par M.le juge en chef Greenshields pour remédier à une situation qui était devenue intolérable.M.Harry Bernard a été administré Saint-Hyacinthe, 5 (D.N.C.) — L’état de M.Harry Bernard, rédacteur au Courrier de Saint-Hyacinthe, fait naître les plus vives inquiétudes.On lui a administré aujourd’hui le* derniérs sacrements.A la suite des trois interventions chirurgicales qu’il a subies dans la région de Ja mastoïde droite, des complications sont survenues qui laissent incertaine l’issue de la maladie.M.Bernard est à l’hôpital local sous les soins de» docteurs P.-E.Bousquet, de Montréal et J.-A.Niger, dp Saint-Hyacinthe.Décisions de la Cour d’appel La Cour d’appel a rendu jugement ce matin dans plusieurs causes.entre autres: Stem et Melrose Garment Co„ appel rejeté avec dépens; Amhrest Investment et Prudential Insurance Co., appel rejeté avec dépens; Horwitz et Greenberg, appel rejeté avec dépens; Trans-Canada Insurance el Locke, appel rejeté avec dépens; Levac et Surprenant, appel maintenu avec dé-, ,, ., pens; Delco Appliance Co.et Sel- lard dans 1 avant-midi, les pom-j (jy.nppp) rejeté avec dépens; Bé- ~ chard et Poulin, apppl maintenu lettre Québec, 6-XII-33 Monsieur J.-A.Barrette.Député de Berthier-Maskinongé, Saint-Barthélemy.Mon cher collègue.J’ai lu avec grand plaisir que vous aviez eu la bonne idée de de- toiites les autres depuis vingt ans.une fois de plus nous marchons en semble.Avec l’expression de mes senti monts le» meilleurs, croyez-moi.mon bien cher collègue, bien fidèlement à vous.Armand LAVERGNE La cause de Pilon Le juge Monet, qui est très pris de ce temps-ci, n’a pas eu le temps encore de lire les notes sténographiées dçja conférence prononcée par Gaston (Albert) Pilon, le 13 décembre dernier, à la bibliothèque de l’Université Ouvrière, rue Montcalm.C’est pourquoi il a ajourné, ce matin, au 11 janvier‘son jugement dans le ca» de Pilon, accqsé de libelle blasphématoire.Avex voui beioin dm bon* livre*?Adreines-vou» «u Service de librairie du "Devoir”, 430 rue Notre Dame eit, Montréal.(Téléphone: HArbou' 1241*).piers sont parvenus à se rendre maîtres de la «gtuation et au moment où nous allons sous presse j tout danger d£ ronflagratton est conjuré it* l’Incendie éteint.Pour un moment, on a craint que tout le pâté de maisons situées entre Saint-Hubert et Saint-Christophe allait être rasé.Les dommages sont considérables et Fon apprend que quelques pompiers ont élé blessés légèrement au cours dp l’incendie.Aux Communes britanniques Londres, 5 (S.P.C.) — Au cours de 1933, il y a ru-16 varanres aux Communes.Les élections qu’elles ont nécessitée* n’ont modifié 1» composition de la Chambre que dans un ras.relui d’East-Fiilham, circonscription qu’un socialiste n enlever aux ronservafeurs.Déficit de 245 millions de dollars en Italie ROME, 5.(S.P.A.t — Dana un rapport qu’il a communiqua à la Chambr« «las deputes aujourd’hui, la ministre des finances privait qu’un déficit d’environ trois milliards de lires (245 millions de dollers) marquera le budget de 1934-1935.Le revenu est estimé à 17 milliards 662 millions do liras (I milliard 450 millions de dollars), ce qui est une réduction do 500 millions de lires relativement au présant axercice.Le budget de le milice fasciste a été augmenté d’environ deux millions de lires.Le travail des pompiers En décembre.645 appels — 20 pompiers blessés — 3,411 incendies en 1933 aver dépens; Menace des évêques luthériens allemands Halle, Allemagne, 5 (S.P.A.) — Des évêques luthériens menacent de sc séparer de l’église évangélique si le < hef de celle église, le révérend Mueller, ne renonce pas à son projet dp faite entrer un nazi dans le nouveau conseil évangélique.L’affaire d’espionnage Pari», 5 (S P.C.) — Le tribunal a refusé aujourd’hui de remettre Benjamin Bercowitch et sa femme en liberté en attendant qu’ils rnm-oaraissent sons l’arensatinn il’e*-pionnage.En décembre demie?, les .porn-pn : ont répondu à 645 appels dont 364 feux.162 appels inutiles, 119 fausses alanines et à 7 deuxièmes alarmes.Les pompiers ont dû douer de l’aide h Verdun, à Terre-bonne et à Outi' i'iont.Au cours des différents incendies, 20 pompiers et 13 citoyens ont élé blesses ou asphyxiés, 35 personnes secourues, dont plusieurs asphyxiées par le gaz.qui a causé la mort de M.A.Deslauriers, 27 ans, 7686, de Bcrri.k- 16 décembre dernier.Le total des appels pour l’année est de 5,263, soit une augmentation dc 233 sur 1932.Le total des feux en 1933 a "té de 3.411.qui marque une augmentation d il.qui marque e 148 sur 1932, Canada et Australie Ottawa, 5 (S.P.C.) — Le Canada a accorde des droits douaniers de tarif intermédiaire à l’Australie pour une autre année.Os droits ne s'appliquent qu'aux produits transportés sans transbordement d’Australie au Canada La ‘Croix-du-Sud" retourne au Sénégal Natal.Brésil, 5 (S.P.A.) L'avion postal fi ançais Croix du Sm! a commencé vers dix heures ce ma tin son voyage de retour au Sénégal.Me J.-Â.Savard OFFICIER EN~L0T AL RUREAt DU PROCUREUR GENERAL Québec, 5 (D.N.C.) - Au cours de sa dernière réunion, le, cabinet provincial a nommé If.J.-A, Savard, c.r., membre du Barreau de Québec, “officier spécial en loi intermédiaire su bureau du procureur généra] de la province”.Af cette même séance, notre ancien confrère en journalisme, AI.Lorenzo Labrecque, a été confirmé dans ses fonctions de “député commissaire des incendies pour la cité de Québec”, position qu’il occupe depuis quelques mois déjà.Ces deux nominations ont été ratifiées par le lieutenant-gouverneur hier après-midi.La cause des inondations Los Angeles.5 (S.P A.) — L'a pu lice est en train d'enquêter sur un* j rumeur qui veut que le dynamita ge d’une digue de retenue ait eau sé les inondation* du jour de l’an, marquées pa?- au moins 39 morts.- — • i m *>»¦*» • L’aviatrice Frost brûlée à mort Severs, France, 5 (S.P.A.) L’aviatriee américaine Evelyn FrOSt a été brûlée à mort da?K une chute d'aéroplane, PAS DE I0URNAL Demain les Roi», pas dc journal.No* bureaux resteront 1er mes toute la journée.LE CEÏ-DE - CLALSSEf FAITS ET ©DINIONS L’avis d’un Français Philippe Barrés, qui.depuis | plu» d'un an, fait de fréquents séjours rn Allemagne, où il observe] le développement de la politique hitlérienne, érril dans ‘'1933” (13 décembre) un nriirir intitulé “La parole est à la France”.H y dit entre autres ehoses reci: “Savons-nous ce que nous devons dire à cette effrayante Allemagne hitlérienne?Savons-nous que nous pouvons lui dire à peu près tout rc que nous voulons, à condition de le ritre sans retard, el les yeux dans les yeux?De pauvres gens se demandent si Hitler est un sincère ami de la paix.Hitler est un sincère serviteur de FAllemagne qui a j besoin de la paix, actuellement".Ce que sont les gouvernants présents de FAllemagne?La nouvelle équipé n'en est pas une à négliger.C'est ce que constate en toutes Iri-tres Barrés, tout aussi Français que son père, Maurice Barrés, fl qui est aussi Européen.“L'Allemagne vient d^tre ranimée, écrit-il, par une équipe de véritables hommes.Hommes de génie?Non: hommes de caractère".Que doivent faire les Français en face d'eux?“Devons-nous nous enfermer dans l’inaction et dans le silence?Au contraire! il faut attaquer le problème franco-allemand dans lr temps où nous sommes en- core les maîtres Un grand chef] national-socialiste me disait l’autre iour: “C'est une fameuse partir! dc poker.Vous avez, tous les] atouts, nous bluffons, mais vous ! marchez el peu à peu le jeu vient à vous.C’est vous qui avez la puissance.Mais nous avons le cran”.Qui voue, qui non.*?Cet homme clairvoyant entendait dire: nos hommes de gouvernement, nos hommes de gouvernement.Et en vérité, r’est là qu’est tout le problème.“Je sui^ revenu bien souvent, depuis un an.de Berlin à Paris.Chaque fois j’ai ru la même angoisse à mesurer la différence entre la volonté, l'espérance des Hitler, des Goering, et la fatigue, le scepticisme de nos hommes politique* si souvent supérieurs par l'IntelH-grnrr.L'Allemagne veut tout.Elle ne peut rien encore.Nous : pouvons beaucoup, presque tout; mais que voulons nous?A celte question un ministre qui n’est pas le premier venu me répondait l’autre soir devant un président du Conseil: "Ce que nous voulons?Nous n’en savons rien”.11 faudra bien qu’un jour prochain la place de ce» hommes soit priy- par d’autres qui sache*!! vouloir quelque chose.Car la France, elle, ne veut !pas mouHr.Ce qui fait le près-iltgr de Hitler, c'esl qu'il peut dire plus nu moins justement: "Je m’appuie sur le pruplr allemand”.— C.D, » Sur une carte Le service de* lr\rrs topographiques du ministère de l'intérieur, 'ient de publier la carte Tomasine.C’est le nom donné au quart qorri-est du quadrilatère formé par les méridiens 76 et 78 et les parallèles 46 el 47.Celle rarle couvre une superficie d’un peu plus de 1.600 milles carrés dont la plus grande t artie est située dans le comté de Pontiac.C'esl un terrain de formation pré-cambrienne, dont la surface a été modifiée par l'érosion glaciaire à line époque géologique rérenie, cl qui es! assez plat surtout dans ta partie c,s|: il est couvert de lacs e* de forêts formées surtout d'épi-nette».de sapins baumiers, de pins gris.Ces forets appartiennent presque entièrement à des compagne**.Un nombre ronsidérohle de ro Ions se sont établis le long de la roule qui va de Maniwaki vers le nord et que l’on se propose de continuer jusqu'à Amo&.Mais ce territoire en général est considéré comme peu propice à Fagricullure; outre ses ressources forestières, minières et agricoles, c'est un domaine idéal pour la pèche et la chasse, — P.S “Un homme et son péché" Les l'ditionn du Totem à Mont-léal, nous présentent un roman de M.Claude-Henri Grignon: Un homme et son ptrht.Le thème traité par M.Grignon est assez usé: relui de l'avare.Ce roman perd passablement d'intérét à laisser deviner, dés les premiers chapitr***, la triste fin du triste sire qti’e.st l'avare de Claude-Henri Grignon.Le style de M.Grignon est imagé et agréable, t.'auteur mirait pu, cependant, nous dispenser de quelques descriptions assez osées et vulgaires.Par rontre, cerlnins tableaux de paysages canadiens sont brossés avec talent.Ce que nous avons le plus remarqué dans rrtte histoire assez banale, c'est que Fait leur traite avec une personnalité incontestable un suief dont lout à peu près a été dit- il est agréable aussi de constater que les deux cent douze pages de M.Grignon sont bien canadiennes d’inspiration.Nous souhaitons avoir, avant longtemps, l'occasion d'apprieicr une autre oeuvre de cette agré able el fécond écrivain, M.Grignon.— tUCUN D * Pour qui marchc-t-il?L'n journal de l'après-midi.Pu’ hliait mercredi une nouvelle disant que M.L.1.Gauthier, de l'Organisation conservatrice, était à .loliette et qu'il faisait le tour «le la provinre pour intéresser la près *e rurale de la province à s’enrôler contre le principe de la na lionalisal.lon dr tonies les milites publiques.Comme il est actuellement surtout question de la munieipalisa-S liun de l'élcetririté.nous avons téléphoné au bureau de l'organisa lion conservatrice fédérale à Montrai.On nous a répondu que M.L.1.Gauthier ne fait pas partie du {bureau d'organisalifin conserva I trice fédérale «te Montréal el «pi’il ' n'a reçu mission d'aucune sorte «u nom de l'organisation sur la question en litige.Voir! le texte de la nouNflIe qui j» paru sous le titre suivant: mirstion au point de vue de prin marche M.Gauthier.Ce serait inté ripe, an point de vue canadien- ressaut à savoir, d’autant «pie dr* français, au point de vue religieux, l'été dernier la manoeuvre qu'il et, en particulier, en démontrant fait présentement s'est esquissée que r'csl un acheminement vers le dans le bas de la province, communisme le plus avancé.” M.Gauthier, défenseur de For- On *r demandera pour le comp- dre établi, travaille sans «toute le de qui.'compagnie, ti ust, car- i pour .on ne «.ail qui.cl pom tel, ou simples faiseurs, agit et lui d'abord.Mais ensuite?A.Z., I M.le directeur-gérant, le “Devoir”, C.R.4020, Montréal.Monsieur: l |e souscris la somme de .pour assurer la sur- vivance du "Devoir”.1 o—|e vous fais remise ci-jointe de m# souscription.2o—l'inrlus un premier vertement de $ .et Contre la tendance à tout nationaliser ‘Joliettf.3.M L.1.Gauthier,,* dé l'organisation ronservatrice.! j était à Juliette, hier.A notre repré .I sentant nul lui demandait le but1! i de sa visite, il a déclaré qu’il était J à faire le tour dr la province pour ]J Intéresser la presse rurale à a'eurô | 1er rfiutre )e -principe de la natio jt mdisaiion de tontes les utilités pu1: yii«xue*.M- Gauthier liait* de le je ferai remis* du to>d* comme suit: Signature Adresse «••• st«**»««*t*a>ss»* Remarquai du souscripteur: -» «Sj* -j LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 5 JANVIER Ï934 Le pianiste Hofman tiafar nm* ia - Davoir VOLUME XXV — io 4 Un projet à mettre à exécution - liges — Nos chanteurs en voyage d’étude Sur la chanson et les chansons prodi L'automne dernier, en compagnie de MM.Léon Trépanier.conseiller municipal du quartier I-a-Lontaine; Etienne Blanchard, in-sénieur en chef des travaux publics de la ville, et J.O.Marchand.architecte, j’ai visité l’endroit du parc LaFontaine où l’on construira pour l’été.— si Concordia le veut, — un pavillon à musique dédié à Calixa Lavallée.Les plans de M.Marchand sont prêts et ceux qui ont pu les voir sont unanimes à dire que le parc LaFontaine y gagnera un élément de beauté utile qu’on ne trouve chez nous que trop rarement.Tl ne manquait plus, à cette époque, que l'argent, mais ce n’était qu'un moment à l’attendre, puisque, en principe, la ville allait faire la dépense nécessaire à même les travaux dits de chômage.Il semble qu’avec la nouvelle année, le conseil municipal puisse maintenant disposer de l’argent requis pour toutes sortes de travaux.C’est le temps de rappeler aux autorités qu’elles ne pourraient mieux placer une partie de ces fonds que dans l'exécution du projet de M.Trépanier.On a parlé d’une route dans l’Abitibi pour donner du travail à nos chômeurs II se peut que ce soit un excellent projet, mais on peut parier qu’il est absolument indif-férênt à l'immense majorité des habitants de Montréal.Des travaux qui auraient l’avantage d’embellir une section de notre viilc, en même temps qu’ils donneraient de l’ouvrage à ceux qui en cherchent, devraient avoir la priorité sur tous ceux dmit on a tant parlé pour des régions de noire province où il n’est peut-être jamais allé un citadin de notre ville sur mille.M.Léon Trépanier a eu l’excellente idée de faire donner au passage qui prolonge la rué Panel, à travers le parc LaFontaine, le nom d’avenue Calixa-Lavalléc.J’applaudirais de» deux mains s’il parvenait à changer le nom de ce beafi jardin en celui de l’auteur de notre hymne national.Pourquoi LaFontaine?Oh! je sais bien que c’est un homme politique d’autrefois qui a fait des masses de choses et que sa statue a attendu prés d’une freintaîne d’ainnées après l’inauguration tapageuse d’une pierre quelque part vers les terrains de jeux avant de finir par s’ériger au bas du lac.Mais demandez même aux pratiquants de la politique ce qu’était Louis-Hippolyte LaFontaine, et ils prendront le temps, avant de répondre, d’aller lire un manuel d’histoire, s’ils en ont conservé un.de» jours lointains de Técoîc.Qu’on ne* se scandalise pas, c’est fa vérité.La preuve?On ne sait même pas comment écrire son nom.Sur un livre, que m’a montré un ancien maire do Montréal, le parrain du parc a signé La fontaine, en deux mots.A l’iiôtcl de ville, on écrit plus souvent Lafontaine, comme dans l'annuaire du téléphone; Lovelj donne LaFon-tajne en un seul mot avec deux majuscules.Avant que sa statue ne fût érigée, combien de gens savaient qu'il s’appelait Louis-Hip-polyte?Pas un sur mille.A moins qu’il ne soit encore bien proche de notre temps ou qu’il n’ah fait «les choses extraordinaires, on ne s’enthousiasme guère pour un homme politique.Mais le nom de t'alixa Lavallée vivra tant qu’on chantera chez nous O Canada, — et c’est pour longtemps encore! Avenue Calixa-Lavallée.pavillon C.alixa-Lavallée, pare Calixa-Lavallée.cela se tient.A- «Ÿ Aé Le concert que donnera le pianiste Josef Hofmann le 22 janvier, rappelle qu’il fut un enfant prodige dans le même temps où un au-Hc lotit virtuose du nom d'Otto Hegner étonnait, lui aussi, les auditoires accourus en fouje.Mais la destinée des deux enfants fut bien différente.Grèce à un maître, itaphacl Joseffy, je crois.qui s’occupa de lui, le retira à temps «le- la scène du ronerrt et lui donna une sérieuse éducation musicale basée sur la culture générale, Josef Hofmann est devenu non seulement l’un des prestigieux pianistes de notre temps, mais un artiste complet auquel le* administrateurs de l'une des plus grandes écoles de musique des F.tnts-Unis purent, 'ans crainte confier la direction de leur institution.Otto Hegnor, qui.comme Hofmann.avait débuté au coneert à l’âge de cinq ans, n’eut pas rette chance.A l'heure où l’on eût dû le retirer de la scène pour s’occuper d’abord d’en faire un homme, on ne pensa qu'ft exploiter son talent réel; on l'exploita, on le vida, et vint un moment où il ne fut plus qu’un pianiste comme 11 y en a des masses d’autres, voués a l’obscurité la plus absolue.Otto Hegner est mort il y a quelques années, miné par le surmenage, incapable de tenir les si brillantes promesses de son enfance et tombé nu rang de pianiste d’un music-hall de trentième ordre dans le Bowery new-> orknis, t.es enfants prodiges sont chose du passé; ja vie est aujourd'hui trop exigeante et enfiévrée pour qu'ils se développent normalement.Les seuls qui surnagent sont reux à qui leurs parents ou un protecteur éclairé ne permettent de poursuivre leur carrière qu’après leur avoir donné une préparation gêné* • air complète, en les gardant a l'abri du surmenage artistique et de la vic factice du concert.Tous les grands artistes qui.dans leur Age adulte, ont étonné le monde par leurs oeuvres ou par leurs interprétations débutèrent le plus souvent très jrunes, mais on n’en profila |*as pour les exploder Jus-qu'à la limite.An contraire.>n voulut d’abord en faire des hommes dfcns tous Imm uju de ce mol et on A sou concert du 22 janvier au théâtre impérial, le pianiste Joaef Hofmann présentera le programme suivant: Prélude et Fugue en ré mineur, Bach-d’Albert; Scherso en mi mineur, Mendelssohn; Sonate Appas-I , sionata, Beethoven.— (En quatre Les entants 'nioUvements).Valse en la bémol majeur, Chopin; Nocturne en fa mineur, Chopin; Sonate en si bémol mineur, 1 Chopin, (En quatre mouvements).Clair de lune.Debussy; La boîte jà musique, Liadoff; Ouverture de I Tannhauser, Wagner-Liszt.• ne leur permit de continuer leur travail musical que tout juste ce qu’il fallfit pour que leur génie se conservât.Les grands artistes de la musique de nos jours sont tous des hommes d’une culture générale étendue et souvent d’une érudition qui ne le cède à personne.Les uns ; Le comité île Saint'Stanislas Concert sacré à Notre-Dame """" - -• ”•¦'1 Dimanche prochain, le t cou- ont ete docteurs en medecine.d ¦i- ran{ aprè9 Vêpres, vers les quatre très docteur en droit; Saint-Saëns j ^ un conrert Mcré à ,,occa_ était un astronome-amateur consi- • • , • _________i était un astronome-amateur eonsi dérable.Le musicien qui ne connaît rien en dehors de la musique, le peintre qui ne sait parler d’autre chose que de ses pinceaux, l’écrivain qui ne connaît que sa grammaire sont voués à la médiocrité honnête et étroite de manoeuvre de leur art.?Ÿ V Deux groupes de chanteurs montréalais partent dimanche pour New-York où ils feront un mois de perfectionnement, Tun des deux ajoutant à son travail une tournée dans quelques villes franco-américaines.Les Grenadiers Impériaux sont composés de MM.Brunet, Nolin.Fortin et Corbeil.Le Quatuor Alouetle.que dirige le pianiste Oscar O’Brien, est formé de MM.Jules Jacob.Ivoger Filiatrault, André Trottier et Emile Lamarre.Les premiers sont bien connus par leurs concerts à la radio.Le Quatuor Alouette s'adresse d’abord au répertoire de folklore rendu populaire par feu Charles Marchand, mais stylisé et perfectionné pour convenir au choix de voix qu’a su réunir M.O’Brien.Je ne crois pas qu’il se soit jamais fait entendre à la radio et il semble vouloir plutôt pratiquer le concert ordinaire.Les arrangements dont il se sert, dus pour la plupart à M.O’Brien lui-même, tiennent compte de la disposition réelle des parties vocales, tandis que ceux des Grenadiers Impériaux traitent plutôt la voix comme un instrument d’orchestre, suivant des principes établis par des praticiens américains de l’audition radiophonique.Souhaitons aux deux quatuors un voyage fructueux.Ils serout absents un mois à peu près et ils de-: vraient, pendant ce temps, faire des progrès marqués.Le Quatuor Alouette donnera ce soir une audition privée au studio de M.Alfred Laliberle.* * * M.Oscar O’Brien a dresse un répertoire des chansons de son qua-tuor divisé en quatre genres: chansons apportées de France, chansons d’origine canadienne, chansons de métiers, chansons de bûcherons et du canot.Des quatre groupes, c’est le premier qui renferme les plus connues et qui servent le plus.Ce qui prouve l’emprise que possède encore chez nous la chanson française, c’est le fait que le reste de nos airs de folklore appartient à un genre fruste qui imite plus ou moins le premier, ou encore qui subit l’influence obvie des antiques modes d’églises, car cette dernière influence existait en France aux 16e, 17e et 18e siècles, non seulement dans la chanson populaire, mais dans la musique des contrepointistes.Selon les régions, Tune ou l’autre influence domine, et l’on peut affirmer que la chanson distinctement, absolument canadienne n'existe pas.Il n’y a que des chansons écrites au Canada.Doit-on s’en étonner?Pent-on déplorer notre indigence?Mais pas du tout.Il serait même .surprenant qu’il en fût autrement.Nous j partageons cette carence avec nos sion de la fête do Noël, sera donné par les chanteurs de Notre-Dame (chorale mixte), sous la direction de Guillaume Dupuis.A l’orgue, M.B.-F.Poirier.C’est une excellente occasion pour ceux qui n'ont pas assisté à la messe de minuit de venir entendre ce programme de cantiques exécutés par les chanteurs de Notre-Dame.L’entrée et les places de banc sont libres.____ (Comm.) Grisha Goluboff jouera dimanche L’Orchestre de Montréal aura comme soliste à son concert de dimanche après-midi, au théâtre His Majesty, le jeune prodige de dix ai>s, Grisha Goluboff, qui jouera le concerto de Mendelssohn avec orchestre et plusieurs autres pièces de nature à mettre en relief son talent.A l’âge de sept ans il étonna sa ville natale.San-Francisco, en jouant avec la Symphonie de cette ville et avec la .Philharmonique de Los Angeles.Il possédait déjà Une technique très sûre lorsqu’il alla se perfectionner en Europe.Il fut ensuite applaudi à Paris, Vienne, Berlin, Budapest, etc.Son maître, Jacques Thifoaud, a dit que “non seulement Grisha a acquis une technique et une interprétation impeccables, mais il possède une puissance dans ses doigts qui lui permet de jouer avec la force d’un homme’’.C'est à Mlle Irène Boucher, artiste lyrique, impresario, que nous devons l’avantage d’être la première ville canadienne à entendre ce jeune prodige.(Comm.) Au Stella “Stella.tu l’auras”, la grande revue de fin d’année de Henri Le-tondal, poursuit sa carrière avec succès, au théâtre Stella, avec Fred Barry’, Liliane Lorsens.le chansonnier Henri Foucreau, la fantaisiste Aurore Alys, la petite danseuse Marguerite Gendron et toute la troupe de l’Académie canadienne d’art dramatique.GRAPHOLOGIE AU “DEVOIR” La Comité 4as Lecteur* êm “Devoir” 4e la parante Saint-Staniiiai a tait réanimant «a* elacticns 4a cantail pour l’annéa actualla.La* neuvaaux officier* ont rompit* 4e zèle ot *e »o«t 4ejà tracé un magnifique programma 4'activité*.,* 0[*,ni»vront un* grané* toiréa pour lo 15 février, en faveur du ’‘Devoir" .1 ae"*f chez, le* nôtre*.A catt* occasion, ils publieront un annuairo eom-marc^al at arofeaaionnal paroissial précédé 4* quelques jours 4s doux page* dan* !" ïî"T0*f ’.Un* immense propaganda préparera et »i*ivra et catt* publicité et la sofré* projeté*., .Voici comment se compose le nouveau comité 4* Saint-Stanislas: Pras.honorait*: M.l’abbé Cléophas Pigeon.1350 B.St-Josoph est (CH.6846) Présidant: M.J.-H.Faucher.4818 Fabra (CH.7763L Vic-presidant: M.O.Lussier.5285 Brébeuf (AM.0543).y.ca-préndant: M.L.Lecomte, 1475 B.Sf-Josoph est (F*.2593).Secretaire: M.J.-M.Dasranlaau, 1285 B.St-joseph est, appt 3 (AM.8324).(L* jour: PL.6181.local 116).Trésorier: M.|.-A.Denis, 4569 Garnier (AM.5650) *Le jour: AM.6498).Directeurs: MM.R*né Meloche, notaire, 1462 B.St-Joseph est.appt 3 (AM.6679) C.Jodoin, 4661 Marquette (AM.3039).Dr A.Pratt*.5221 DeLanaudière (CH.4409), C.Desroches, 5023 Christophe-Colomb (DO.2020).L.Lusignan.4707 Christophe-Colomb (CH.6620'.C.Fouquett*.4832 Papinqau (FR.8258).I.-P.Prévost.4600 Carnior (AM.1121).N.Nantel.4535 DoLaneudière (AM.5064).B.Guimont, 4710 DeLanaudière (CH.0127).Ii-F.-I.Michaud, 4547 DeLanaudière (AM.2020'.?'¦* F sens qui voit les choses comme elles sont et dans son bon coeur sensible.Elle est jeune et remplie d’illusions.L’esprit pratique se développe et Frileuse se modifiera beaucoup quand elle sera aux prises avec les réalités de la vie.Blanches.,— Sensée, pratique, active, elle a de l’imitatiop et elle doit être capable.Elle a un bon coeur avide d’affection et elle a un dévouement naturel qui s’exerce aimablement sans sentir l’effort.La volonté est plus impulsive que résolue, plus vive que forte, aussi l’infiuence-t-on facilement, surtout par la sensibilité et l’affection.Elle est sincère avec des franchises naïves.Aucune défiance qui l’expose à être dupée.L’activité est inégale; on ne voit chez elle aucune paresse, mais plus ou moins de goût pour faire son travail qui souffre de ces changements -d’humeur.Elle contredit et elle discute avec animation et elle aime la discussion.Pas économe, plus vive que minutieuse, elle néglige les détails et l’ordre est loin d’être parfait.Elle est gentille et d’une réelle droiture qui attire l’estime.Jean DESHAYES Concours annuel de virtuosité musicale f^s concours annuels de virtuosité, fondés il y a cinq ans, par l’Institut Canadien de Musique, auront lieu cette année dans la deuxième semaine de juin.Le public, comme à l’ordinaire, est admis à ces concours.Voici les règlements pour prendre part à ces concours de virtuosité : lo Etant donné le degré de difficulté de ces concours et, afin d’avoir tous les renseignements nécessaires, les concurrents doivent faire application au moins cinq mois d’avance: du 15 janvier au 15 février.2o Peut prendre part à ces Thérésa.— Elle est sensée et ré- concours de virtuosité, toute per-fléchie.La sensibilité est délicate sonne qui possède et peut exécu- _________JL___ ___* 4 nr» rv r» rz d* f o m rw £b A n nf\r\ An Passages réduits à l'occasion des Rois Des billets à prix très réduits vi-lables sur tous les trains dans la province de Québec, ainsi que sur les lignes d’Ottawa, de Waltham et de Maniwaki, seront mis à la disposition du public par le Pacifique Canadien à l’occasion de la fête des Bois, nous annonce M.Paul-E.Gin-gras, agent du Service des Voyageurs de cette compagnie.Ces billets.dont la validité se prolongera du 5 janvier, à 5 h.a.m., au 6 janvier, pour l’gller, et au 8 janvier, à minuit, pour le retour au point de départ, se vendront pour l’équivalent d’un billet simple aller et retour.Les enfants de 5 a 12 ans paieront demi-place.* EN ROUMANIE.— Le roi Carol et son fils, le prince Michel.M.E.Deschambault Mort d'un ancien député ontarien Lindsay, Ontario, 5 (S.P.C.).— M.F.-G.Sandy, ex-député progressiste à l’Assemblée législative d’Ontario, est décédé subitement.La prochaine assemblée régulière de l’Association de la jeunesse conservatrice de Maisonneuve, aura lieu lundi, le 8 janvier, au no 1834, rue LaSalle, sud de la rue Ontario.M.Edouard Deschambault-, secrétaire du bureau d’organisation conservatrice fédérale, fera une conférence.M.Antoine Lamapre, président de la Jeunesse conservatrice de Montréal, sera l’un des orateurs.Les billets s'enlèvent rapidement ‘Le Grand Mogol’ dont le* représentations débuteront le 1S JANVIER EN SOIREE.Il rette encore une semaine pour retenir ses billets.Pour éviter nn désappointement, qu’on le fasse sans tarder en appelant HA.21U ou en se rendant iu studio de la SOC.CANADIENNE D'OPERETTE 3774, rue Saint-Denis Prix: $1.50, I1.Ï5, $1.00, 75c, 50c, 25c."STELLA^ 4652 ST-DENIS PL.11U JUSQU’A LUNDI 8 JANVIER MATINEE éi SOIREE LA REVUE Stella.tu l’auras ! par Henri LETONDAL r l’autei troupe.interprétée j>ar l’auteur et toute VENEZ RIRE AU STELLA ANNONCES MUNICIPALES AVIS DEMANDE a été tait* —: à la CITE DE MONT- REAL.par Stanley Bagg Corporation, a-s The Royal Trust Co„ Montréal, pour permission d’emmagasiner et vendre de la gazollne, trois réservoirs de 1,000 gallons, sur le lot No 640, subdivision 45, quartier Bt-Jean, rue Jean-Talon (entre Hutchison et Avenue du Parc).Toute opposition a cette demande doit être communiquée dans les quinze Jour* à J.-ETIENNE GAUTHIER ., Oreiller de la Cité.Montréal, 5 Janvier 1934.AVIS antikor-laurehc tve PROMPTEMENT L& ] 'mmspûfjfnuoNS.[ EfFlOCLSm DOULEUR- [K VihlE PARTOUT i Adoration Nocturne Les adorateurs sont convoqués pour trois réunions: lo dimanche, le 7, à l’église St-Pierre, pour 7 h.; 2o lundi, le 8, à l’hospice Gamelin, pour 8 h.; 3o mercredi, le 10, au collège Notre-Dame (Côte-des-Nei-ges), pour 8 h., en face de POratoi-re St-Joseph.(Tan INI et retenue par une réserve qui lui fait dissimuler ses impressions et ses émotions, FJle a de la bonté et elle sait se dévouer; ses affections sont profondes et constantes.Sincère et droite, elle a des franchises un peu naïves et imprudentes, et il lui arrive de regretter d’avoir dit des vérités qu’il aurait été plus habile de taire.Elle manque de bienveillance et ses jugements sont souvent sévères.et parfois injustes.L’humeur est très variable.Elle est active et pratique.La volonté est ferme: vivacité et voisins des Etats-Unis.Là non plus j impatience dans la contradiction il n’y a pas de chanson essentielle- ‘*1 lu discussion, ment américaine; il n’y a que l’a- Assez d'orgueil mais pas de va-daptation de folklore britannique, ni té.allemand, afro-américain.Il faut des siècles pour façonner Tàme d’un peuple traduit par la chanson et notre pays, comme son voisin ne {lu ®., auprès des douze ou quinze siècles de l’Europe?Il faut ici distinguer entre la chanson et les chansons.Celles-1 ri peuvent avoir un caractère véritablement indigène, si nous som- : mes les seuls à nous en servir dans; le monde.Elles nous appartien- Madeleine Maplewood.— Je n'envoie les réponses directement qu'à des conditions spéciales.¦ ne ut rem on ter ' " ' plu s ' h a u t" 'que Vo,ls l,avfz *** ^nne de pseudo- iatre siK Qu’est ce que ce a ! * ™»!s l^sse votre prénom min siccies.lui tsi u que « ua | el .,y ajoute ,e nom (lc, v0,re rue C'est un mauvais spécimen car c’est de la copie et de» vers.L'esprit est clair et juste.Peu d'imagination ot sensibilité délicate.Bonne et aineère.L’égoïsme est le monde.iules nous apparuen-j,!V,î', fttlK.iVe-proprUuir».Usorysa rispoaaablUM 4t'n£u > r*u*. LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 5 JANVIER 1934 VOLUME XXV — N* 4 Sur le front .missions De Montréal à Szepingkai Le voyage de notre dernier groupe de missionnaires - Récit du R.P.Jean-Marie Poitevin, des Missions Etrangères (Pont-Viau) \ tous mes parents, amis et bienfaiteurs je dédie cette relation, en témoignage de nia reconnaissance pour les marques de sympathie et d’estime qu'ils m’ont témoignées à l'occasion de mon départ.Ces marques de sympathie parfois se sont traduites en actes de générosité qui m'ont permis de faire le voyage de Mandchourie et.qui plus est.me permettront d’y ajouter l’achat de plusieurs jolis petits Chinois.Le départ 17 septembre—Journée bien remplie et bien émouvante que celle d’un départ pour les Missions.Après les visites de la matinée, c’est le diner d'adieu au séminaire.Cette année, il est présidé par Mgr Charles Lamarche, évêque de Cl ^_________ _ hicouti- mi, qui présidera tantôt la cérémonie du départ.M.le chanoine J.-A.Roch, supérieur général, lui souhaite la plus cordiale bienvenue; aux partants, il offre ses voeux ardents de fructueux apostolat.A deux heures.c’est la récitation, à la chapelle, des prières de l’Itinéraire, puis nous nous acheminons vers l'église Saint-Etienne, lieu de la cérémonie du départ, non sans avoir enveloppé d’un dernier et long regard notre cher séminaire auquel nous restons attachés par tant de souvenirs.A Saint-Etienne, M.)e curé présente ses hommages à Son Excellence et salue les généreux partants.Mgr Lamarche prononce alors le sermon de circonstance.Il rappelle le départ des douze apôtres après que le Seigneur leur eut donné l’ordre d’aller prêcher la bonne nouvelle à l’univer^; il compare les missionnaires partants à ces pre-1 poste de mission.” miers prédicateurs de l’Evangile, ‘ puis, se servant toujours de comparaisons tirées de la Bible, il fait un rapprochement intéressant entre les païens que nou» allons évangéliser et les Juifs exilés à Baby-lone.qui s’écriaient avec enthousiasme en apprenant l'heureuse nouvelle de la fin de la captivité: “Qu’ils sont beaux les pieds de ceux qui nous annoncent la paix, qui nous apportent la bonne nouvelle,” Combien plus grande ne devrait pas être la joie des païens en apprenant la fin non seulement d une captivité temporelle, mais de l'esclavage du démon.A la gare Windsor Après souper, nous nous rendons à la gare Windsor saluer une dernière fois les nombreux parents et amis qui ont pu s’y rendre.Les adieux sont à la fois édifiants, touchants et réconfortants: malgré la gaîté apparente et même réelle, chacun ressent vivement les tristesses de la séparation; et pourtant ceux qui restent comme ceux qui vont partir acceptent avec esprit de foi et générosité le sacrifice que le bon Dieu demande aux uns et aux autres.Line impression qui m’a frappé davantage et qui m’a fait grand plaisir a été de constater au-dessus de ce sentiment de tristesse à la pensée du départ, une expression de joie surnaturelle el de fierté tout à la fois, car si la séparation est pénible à la nature, elle est bien douce au coeur du chrétien qui ne peut s'empêcher de voir avec joie le nombre des missionnaires de Jésus-Christ s’accroître davantage, pour la plus grande gloire de Dieu et le plus grand bien dp l’humanité.Et c’est ce qui explique pourquoi, au moment du départ, on pouvait voir les sourires se mêler aux larmes.Je me rappelle encore cette réflexion si simple et si pleine d’esprit chrétien que me faisait une mere de famille entourée de ses petits enfants, à cette heure où la séparation semble plus pénible: “Je serais contente de les .oir partir tous pour les missions; ce serait le plus grand bonheur que 1(; bon Dieu puisse me faire que de les prendre tous à son service; et moi, ajoutait-elle en souriant, je crois que je partirais avec eux pour devenir leur servante dans quelque L’“Ave Maris Stella’ r'O Canada" Chex Mgr Gauthier Après la cérémonie, nous sommes les hôtes de Son Excellence Mgr Gauthier, archevêque-coadjuteur.C’est une tradition, vieille de neut ans déjà, pour les partants du séminaire des Missions Etrangères, d’aller prendre le dernier souper à la table de Son Excellence.Vous sommes très touchés de l'accueil chaleureux et sympathique qui nous est fait.Après une dernière bénédiction, Son Excellence, de su parole ehau- Quelques minutes avant le départ, les missionnaires entonnent le chant Ave maris Stella pour demander à Marie, l'étoile de la mer, de nous protéger tous durant ce long voyage.Puis les parlants et la foule unissent leurs voix pour chanter avec âme le chant national O Canada.Le train s’ébranle; les partants bénissent; et la foule acclame avec force ces missmnnaires qui dans quelques jours quitteront définitivement la terre canadienne.Trois heures plus tard, nous sommes à Ottawa.Là, le nombre des missionnaires s’augmente du groupe des Dominicains.S.E.Mgr Forbes, le si dévoué secrétaire du Conseil d’administration de notre Société, s'est porté à notre rencontre.Nous avons la joie de causer avec lui et de recevoir sa bénédiction.Après le départ, nous faisons plus ample connaissance avec nos compagnons de voyage ;partout, c'est la même gaîté, la même affabilité simple qui rapproche ceux qui poursuivent le même idéal.qui lui est chère: “En partant pour les missions, vous rencez uh grand service à votre pays, car vous attirez sur lui les bénédictions du Ciel.Nous sommes fiers de vous.Priez bien pour la solution si difficile de toutes nos question* sociales." Monseigneur, qui est le président du Comité d’administration de notre société.sP réjouit grandement du développement merveilleux qu’elle a pris il s’intéresse aux moindres détails.Avaz-vous bccoin de bons li- rrei?Adressez-vous au Service de librairie du “Devoir ’, 430 rut, Notre-Dame est, Montréal.(Té-.éphone: HArbour 1241*).Les missions catholiques de Chine de temps qui va de quelques heures à trois ans.Nous avons en mains tous leurs noms, sans exception, de» «létuils historiques et la pho-tographic d'un grand nombre, et nous espérons pouvoir bientôt en faire l’objet d’une publication spéciale, sous « c titre: Les témoins du Christ en Chine." dans le monde entier, écrivaient: j Les églises non romaines trouvent ) une leyon dans toute étude des missions catholiques romaines, et c’est l’immense avantage d’être j unies en un seul corps sous la conduite d’un seul chef, de posséder une unité qui contient et résout les petites dissensions, et met j l’église en mesure de se proposer! un programme mondial de travail ! et de l'exécuter sur une éohell.' mondiale et sur un front unique.” j Cela est vrai tout particulièrement j pour l'Eglise catholique en Chine.De toute évidejee elle apporte j aux Chinois un message uniforme, | le message du Christ, vrai Dieu et i vrai homme, une doctrine chrétien- | ne uniforme, et une vie chrétienne j uniforme.Le petit grain de sénevé jeté dans ce pays, personne ne peut dire avec exactitude à quel moment précis, mais certainement de très bonne heure, jeté à nouveau au Moyen Age par les fils de saint François, puis replanté encore par les frères de saint François-Xavier, arrosé par les larmes, la sueur, le sang, de centaines et de milliers de missionnaires venus de toutes les parties du monde, a jeté désormais des racines profondes dans le sol chyiois, et bientôt sc développera en un arbre magnifique.Avec les racines fortement attachées à la Rome Eternelle d’où doit nécessairement venir la sève, il étendra ses rameaux peu à peu jusque dans les coins les plus reculés de cet ini- i rnense pays païen.Païenne pendant j une longue suite de siècles, la Chi- ; ne.grâce à l’Eglise catholique, a | subi un grand changement dans sa manière de penser, car les convertis se sont élevés et ont su élever avec eux une grande partie de la niasse chinoise à un niveau supérieur de morale et de vie religieuse.L’Eglise a fait beaucoup pour le développement de l’éducation, beaucoup pour le soulagement des malades, des orphelins, des enfants abandonnés et des pauvres vieillards.Sans aucun doute il serait possible de faire davantage encore, si l’Eglise disposait de plus de per- j sonnet et de plus de ressources d’argent, si elle jouissait en Chine d’une plus grande paix et d’une plus grande liberté.Malgré tout, il y a lieu d’espérer que l'église de Chine deviendra rapidement un rameau florissant de l’Eglise une, sainte, catholique et apostolique.L’Eglise, dans un avenir prochain ou lointain.Dieu seul le sait, sera chinoise en Chine, non pas en ce sens qu’elle rompe ses attaches avec le reste du monde catholique et avec le centre de l’unité, Rqme, ce qui signifierait simplement sa ruine, mais en ce sens qu’elle vive de sa vie propre, avec les divers degrés de sa hiérarchie occupés par ses propres fils, comme l’église est française en France, italienne en Italie.Mais avant tout elle sera catholique, une dans la même foi, une dans la participation aux mêmes sacrements, une dans la même obéissance à la même autorité suprême, le vicaire du Christ sur la terre, le “doux Christ sur la terre”, comme l’appelait dans son : enthousiasme sainte Catherine de | Sienne”.La table qui suit le chapitre con- | sacré aux missions catholiques met sous les yeux du lecteur les demie- j rcs statistiques de 1932 pour les 118 missions existantes en Chine.Elle donne pour chacune d’elles ; son grade (1 diocèse, 75 vicariats, apostoliques, 30 préfectures apostoliques, et 12 missions indépendantes); l’année de sa fondation, depuis 1307 et 1576 jusqu’à 1932; l’institut religieux auquel elle est confiée (les Franciscains viennent en tête avec 22 missions); la natio-1 nalité des missionnaires (27 missions aux Français, 23 aux * Italiens.18 aux Chinois, 14 aux Allemands, 11 aux Espagnols, 9 aux Américains, 7 aux Belges, 3 aux Canadiens, 2 aux Hollandais, 1 aux Portugais et 1 aux Suisses); le nom du chef de la mission; le nombre des prêtres, des frères et des soeurs (chinois et étrangers); le nombre de^ séminaristes; le travail apostolique accompli dans le courant de 1 année précédente; et enfin les statistiques des orphelinats, de la Sainte-Enfance, des hôpitaux, des MtAflM MIE Rien de plus approprié pour vos yeux comme cadeau pour vous-même, * un parent ou ami.Les merveilleux verres FAVRO-LITE et la monture élégante EXCELLENCE d'après un examen précis par un de nos spécialistes PRODUITS exclusifs de notre laboratoire.Comme toujours, NOS PRIX à la portée de tous.«PECMMSTea orrouxrrmsTK* — OPTICIENS LICENCIES A VOTRE SERVICE — Bureau principal: 265, rue Ste-Catherine E.Tel.tA.«703 QUATRE BUREAUX Succursales: 6890.St-Hubert - 00.8335 3871, S.-Catherine E.- FR.5900 et 270 Victoria - Tel.791 à St-Lambert.LA PLUS GRANDE INSTITUTION DU GENRE AU CANADA ^ Tel.CR.y X 4114 X Commencez bien Tannée — Et prenez la bonne habitude de donner vos commandes de réparations de montres, horloges, etc., à une maison d’experts en la matière.Ses prix sont des pkis abordables.G.H.BIBEAU b Frère HORLOGERS-BIJOUTIERS PEUX MAGASINS: 1257, Ste-Catherine Est 905, BouL St-Laurent.—ET BIBEAU H AI,IT AVEC LÉ "DEVOIR'’ Mange* k A chez Marguery Restaurant français authentique Repas réguliers Lunch: 40c.Dîner: 50c.SERVICE A LA CARTE 1252-4, RUE ST-DENIS Dans l'hôtel Pennsylvania Face à rUnlversltê.Chaussures Formes correctives Sein des pieds Houle & Bleau PratlpMlates diplômés Spécialistes en ajustement.4561 est, Ste-Catherine CL.7987 LE PARFUM DU JOUR.TULIPE NOIRE CREATION CHENARD CAPTIVANT.Un parfum de luxe, le choix des élégantes.EN achetant de préférence chez nos annonceurs, vous halez sûrement avec le "Devoir".Halons donc tous ensemble.Poudre .60 et 1.00 Avec parfum gratis.Lotion .*1.25 Parfum, l’once, *2.50 Exigez CHENARD Dépos : CHEN ARD *57 St-Maurtce, Montréal.Lson-A.HurtubiseC.P.A.Comptable public licencie 60 St-|acques ouest MONTREAL Téléphona: H Arbour 5065 Où l’on s’habille bien— Ernest Meunier Le Tailleur Fashionable 994, rue Rachel (Est) Téléphonas: FR.9343-9850 Le China Y car Hook pour 1933 vient de paraître à Shanghai.L'ouvrage.qui paraît pour la quinzième fois, compte 785 pages, el embrasse tout ce qui regarde l’activité politique, financière, commerciale et religieuse de la Chine.Il est édité par M.H.(i.NV.Woodhead, E.B.E.•avec la collaboration de plusieurs i j.”"'»' |ve” (jurt,s personnalités compétentes, chinoises ou étrangères; c’est ainsi que le chapitre consacré au climat de la Chine a pour auteur le B.P.Gherzl, S.J., directeur de l’Observatoire de Zi-ka-wei.Dans ses quatorze éditions précédentes le China Year Hook ignorait presque totalement les missions catholiques.Cette fois il leur consacre un long article de 27 colonnes, suivi d’une table de statistiques, du B.P.Pascal d’Klia.S.J., du Bureau sinologique de Zi-ka-wei, Cet article, divisé en 18 chapitres, retrace l’histoire des missions catholiques en Chine, depuis la légende de In prédication de l'apôtre saint Thomas jusqu’aux victimes des bandits ces vingt dernières années.A ce propos le P.d'Ella écril: “D'une enquête exhaustive que nous avons faite personnellement auprès de tous les chefs des mis sions catholiques en Chine, il ré* Mille que de 1912 à 1932, en plus d'un grand nombre de catholiques chinois qui curent souvent à souf* Irir, il y eut 47 missionnaires Madrid “Roman-• o".E.Granados; 1» Au Cabaret "La Cum-tiarslta" itangoi.Mates Rodrlguev; )i 71a-rayoaa "La Dolores (Jota Aragonalsci, To-mas Breton.Julian Oliver.kt Barçoloiic "La 1 lladora" (La Flleu-s?i, Chanson populaire catalane, arr.de Joan Manon.— Julian Oliver.D "A los Toros" de Wagner.3.00 p.m.— Programme de musique j hawaïenne.3.00 p.m.— Hécltal de Vivian Ruth avec j les Happy Bakers fb-lnclpalement de la ; musique russe.E 00 p.m.— The Philadelphia Studio Or- I chestra: "The Wild Huntsman", de Ce- i sar Franck.Postes locaux VENDREDI, 5 JANVIER CRCM 6.30 Nouvelles en français.6.35 Orch.sous la direction de J.-Marie Beaudet, avec soliste.7.00 Orgue de l'auditorium Eaton.7.30 Le groupe Obéron, soua la direction de Percy Faith.8.00 Conférence du Château Laurier, aou» la direction de Markowskl.8.15 Conférence de M.B.-F.Haanel, du ministère des mines, sou» le» auspices de l'Institut professionnel du service civil: Fuel Research.8.30 Jimmy Namaro.xylopbonlste; Grace Dunn.Vera et Val Johnson, ainsi que Warren Bowe».9.00 Jack Dale et ensemble à cordes, sous la direction de W.Knight Wilson.9.15 Gentleman Jim.9.30 Orch.sous la direction d'Alexander Chuhaldln.10.00 Les Vagabonda russe», sous la direction de Gregory Gorloff.10.30 Nouvelles et pronostics de le température, en anglais.10.38 Bert Anstlce et ses montagnards.11.00 Souvenirs — Robert Forest, ténor.' CKAC 4.00 Récital d'artistes.4.30 Récital d’artlstee 4 30 Cours de la bourse.4.45 Fanfare de la marine américaine.5.00 L'école du doux parler.5.15 Dell Campo.5.30 Le programme du foyer.6.15 Horoscope du jour.6.30 L’Idylle d'un pharmacien 7.00 La Bec.du bon parler français 7.15 La belle Dow 7.30 La farine Lallemand 7.45 Trio de concert.8.00 L'heure provinciale.9.00 Programme Molson.9.30 Cercles de fumée par Ank» 10.00 Les maîtres du piano 10.15 Las gradués du McGill.11.00 Le reporter Roxy.10.05 Gladys Klce.soprano.11.15 L«* eoeurs Bob well 11.30 Orch.de danse.¦> 00 Little Jack Uttl».12.30 Musique de danse CFCF 5.00 Variétés.5.01 Musique semt-claulque.5.15 Pour vous plaire.5.30 Variétés.E 00 Bourse des mines 6.30 Heure de la prospérité 7 30 Féd de» ouvriers du Canada.R 00 La voix dans l’ombre.8.15 Radio Wizard of the Strings 8.30 Orch.Doruberger 9 00 Les Vlve-La-Jol» 9.30 Roméo Mousseau, ténor.9.45 The Gloom-Chaser.10.00 W'olly Short et Orchestre 10 30 Johnny Laurendeau et orchestre 11.00 Orch.de cabaret.11.30 Orch.Meerte 12 00 Température.SAMEDI.8 JANVIER CRCM Deal.M.Montpctit le M|rud1*2 millions le montant des obligations émises au Canada Tan dernier comparativement à 479 1-3 millions en 1932 et à $1,254 1-4 millions en 1931.Sur ce montant de plus d’un demi-milliard, près de 300 millions ont été émis par l’Etat pour des emprunts de conversion ou de remboursement.L’autre part 395 1-2 millions ont été souscrits au Canada, 60 millions à New-York et 73 millions à Londres.Prêts aux courtiers Le montant des prêts aux courtiers consentis par les banques de la réserve fédérale s’établit maintenant à 837 millions, une augmentation de 36 millions sur la semaine dernière.Semaine des acheteurs Après avoir cessé cette pratique depuis août 1931, le Board of Trade étudie présentement l’opportunité de rétablir les semaines des acheteurs à Montréal.Ces semaines sont des expositions de marchandises, expositions qui sont organisées spécialement pour les acheteurs des détaillants.C’était trouver un débouché facile pour nombre de produits, mettre Montréal sur la carte des grands centres industriels et commerciaux d’une manière pratique et viser à en faire le centre des achats pour tout le pays.L’initiative est d’autant plus importante que déjà Montréal s’est laissé dépasser dans plusieurs domaines par Toronto où on manifeste Mus d’activité qu’ici, plus d’initiative aussi, souvent.Comme les affaires reprennent sur un temps accéléré, il semble que le temps soit bien choisi pour reprendre ce qui paraissait devoir devenir une tradition dans, la vie commerciale de la métropole et du pays.L’or à Londres Londres, 5 (P.A.) l’or reste à 127s 6d.Le cours de Cours de l’argent Londres, 5 (P.A.).— Le cours de l’argent reste ferme à 1914d.Cours du sucre New-York, 5 (P.A.).— Le marché du sucre est ferme.Options: janv.1.16; mars, offre, 1.26; mai, offre, 1.32; juil.1.38; sept.1.43; déc.offre, 1.47.Cours du café New-York, 5 (P.A.).— Les cours du café ont avancé ce matin.Rio: mars 6.62-63; mai 6.75-77; juil.6.91-93; sept.7.07; déc.offre, 7.17.Santos: mars, offre, 9.11; mai 9.32; juil.9.46; sept, offre, 9.78; déc.offre, 9.90.Marché des changes v Cours moyens a Touverture tels que fournis par L.-G.Beaubien et Cle: Pair Ouv.Angleterre, liv.S.84.86 2-3 $5.12 France, franc .SO .0392 .0010 Va Helgique, belga .0.1390 .2190 Italie, lire 0.0320 .0829 Suisse, franc .0.193 .3058 Hollande, florin .0.402 .0348 Espagne, peseta .0.193 .1305 Suède, cour.0.208 .2047 Norvège, cour.0.208 .2580 Danemark, cour.0.208 .2293 Brésil, milreis .0.1190 .0804 Etats-Unis, dollar $1.00 % % CSC.Allemagne, r.m.0.2382 .3729 Coui par la Livre Dollar Franc Livre Dollar Franc Livre Dollar Dollar A MIDI rs officiels tels que fournis Presse Canadienne: sterling à Montréal $5.11% araér.à Montréal .99 lo-lG français à Montréal .0617 sterling à New-York 5.1-2% canadien à N.-Y.1.00 français à N.-Y.0618 sterling à Paris 83.06 fis américain à Paris 16.20 fis canadien à Paris 16.20 frs.Sur le Curb (P.C.) - L’activité a élé quel- que peu plus grande que les jours passes sur le Curb, ce matin et la tendance était à la hartssc.Robert Mitchell s’est mis en vedette avec un gain de 1 3-4 à 7 3-4.tandis que Hiram Walker.Cosgrave.Im-uerinl Ou se sonl améliorés de quelques fractions.Dans la section des mines, Sis-çoe et Ventures se sont avancés de 2 sous.Cour* foumtKj.’ar ta maison L.-J.FOROFT « Cil* 100 AbmbP".Sa,Dt,rorco,“XâTUr 25 Br.Am.OU 14 75 Br.St Dlat.2 60 2 65 7»i 2 >.1830 Brew.Corp, 7 'à 77S Co».Brewer.7 00 .100 Cons Paper 2 00 150 D.Corp.8ea.24 500 Home OU 1 65 225 Int.Util.B.80 875 Imperial OU 13 », 20 lmp.Tob.11 >» 125 Int.Petrole 20 105 Melcham a 14 155 Metehera R 10 1, 100 Price Bro 1 25 10 Resent Knit.2 oo 128 R.Mltchet 6 00 *»« 1,002,198, $1.352,4M et $1.334.307, Quant aux véhicules non usagée, leur nombre est de 613.contre 952 et 1.186; pour les unités usagées, U est de 2,058 contre 2.555 et 3,120 Le financement de véhicules neufs s englobé *461,732, contre $688.736 et $93*.-264.et celui des véhicules usagés >540,446 contre >663.772 et >796,043 respectivement.Indices pondérés des valeurs mobilière* Voici les Indices pondérés de» actions ordinaires ( portefeuille) pour la semaine terminée le 28 décembre (indices de la semaine précédente entre parenthèses), industrielles 94.3 ( 93»), utilités domestiques 38.4 (38.9), sociétés établies à l'étranger 63.7 ( 64 5), indice combiné des trois catégories 65.6 (65.6).La typographie commerciale en l$32 On compte en 1932 un total de 31 établissements qui ont fourni des déclarations, soit trois de plus que l'année précédente.Les mises de fonds globales ont augmenté de >742.382 k $915,842.L'effectif global se monte à 280 employé», soit un accroissement de 44 sur 1931 Les déboursés en salaires ont passé de $383,083 à $367.918.Le coût des matières premières (notamment du métal) se monte à $52.839.Le chiffre de production s'élève à $609.-539 contre $571,228 Se classent sous cette rubrique tous les établissements qui s'occupent de la linotypie, de la monotyple et de la composition A la main commerciale.Indices des valeurs minières L'Indice pondéré de vingt valeurs minières calculé par le Bureau de la Statistique avec 1926 pour base était A 105.0 la semaine terminée le 28 décembre contre 102.9 la semaine précédente.Onze aurifères ont haussé de 98.4 A 100.1, quatre aurt-cuprlfàres de 131.4 A 134.0 et cinq argentifères et divers de 36,0 A 39 6.Importations de café en novembre Les Importations canadiennes de café portent en novembre sur $279,500; elles sont donc légèrement en molns-value sur la moyenne.Le café vert y est pour 2,-726,706 livres et $255,298, dont 1,078,926 livres et $90.225 en provenance de l'Est Africain britannique; viennent ensuite le Brésil avec 625,412 livres et $51,813, la Jamaïque avec 388,051 livres et $42,558, et la Colombie avec 381,738 livres et $37.1>7.IMPORTATIONS DE BEURRE ET FROMAGE Le Canada a importé en novembre J,-048 livres de beurre des Etata-Unla pour une valeur de >237.Les Importations globales des douze mois terminés le 30 novembre portent sur 1,409,434 livres et >242,038 contre 201,741 livre» et >40,891 le laps correspondant de 1931-32.Par contre, les importations de fromage ont diminué.Le total de novembre 86 monte à 124,414 livres et >34,967.en provenance.notamment, de ITtalte, de le Suisse et de» Etats-Unis, comparativement A 222,666 et >60,138 le mois correspondant d,® 1932.Le grand total des douze mois s élève A 977.547 livre» et >268,520 contre 1,250,151 livres et >350,704 en 1931-32 (Suite» à ia page dix) Les obligations (Compilation de ta mawo» Beanble» et Cle, Limitée) Offre Dem.Dominion do Cane6a: 4% 15 oct.1939 98Va 99% 4% 15 oct.1945 95 % 9«% 5%% 1er nov.1934 101 4% 15 oct.1952 .95% 66%, 5% 15 nov.1936 102V* 103% 3% 1er mars 1937 .104% 106 S%% 1er déc.1937 , 107 108 4%G> 1er sept.1940 .100% 101% 4%% 1er oct.1944 .100 101% 4%% 1er fév.1946 .100 101 4%% 1er nov.1946-58 98% 99% 4%% 1er nov.1947-37 .88% 99% 4%% 1er nov.1948-58 .98% 99% 4%% 1er nov.1949-59 .99% 100% Avec la garantie ae l'EUftt C.N.R.4%% 1951 .101% 102% C.N.R.4%% 1954 99% 100% C.N.R.4%% 1958 .101% 102% C.N.R.4%% 1857 99% 100% C.N.R.4% 1947 95 97 Ville de Montréal 5% 1945 .96% 99 Ville de Montréal 6% 1944 .103 106 Ville de Winnipeg 6% 1942 - 95 99 Manitoba 6% 1947 93 96 Ec.Cath.de Montréal 6% 1937 101 103 N.-Brunswlck, 5%% 1952 102% 104 Ontario 5%% 1947 .106% 107% Ontario 4%% 1850 .97 100 1.du P.-Edouard, «% 1947 .105% .¦> Prov.de Québec, 4 % % 1963 99 101 Saskatchewan 6% 1952 .90 94 Compagnies Abitibi 5% 1953 18 20 Beauharnols 6% 1959 48 50 Bell Telephone 3% 1935 loi 103 B.A.OU 5% 1945 68 100% B.C.Power SGi 1960 84% 86% B.C.Power 5%% 1960 90 % 92% B.C.Telephone SG 1960 94 96 Calgary Power 5% 1960 86% 88% Can.L.and P.5% 1949 .83 88 Can.N.P.5% 1953 .80 % 82% Can.Paper 6(,o 1945 .55 C P R.4 % % 1944 .76 78 C.P.R.5% 1954 .77 % 79% C.P.R.C i 1942 100% 102% C.P.R.5% 1934 99 101 Can.Steamship 5% 1943 .64 Can.Steamship S'/c 1941 15 17 Can.Vickers 6'/0 1947 49 51 Dom.Square Bldg.8';» 1948 41 Dom Tar 6% 1949 64 68 Duke Price Pow.6% 1966 74'» 76% Famous Players 0’ ^ 1948 78 80 Famous Players 6%% 1948 59 62 Fed.Grain 6'„ 1949 76 78 Oatlneau Power 5r„ 1956 77 79 Jamaica P.5% 1950 81 84 MacLaren Q P.5%% 1961 82 84 McColl Frontenac 8% 1949 .93 97 Mont.C.and Mfg.5%1'« 1947 «8 100 Mont.IS.P.’ 5%rr 1957 97% 09% M.L.H.and P.5% 1931 104% 106% M.L.H.and P.5% 1970 103% 103% Mont.Tram.5'„ 1941 95% 97% Mont.Tram.9% 1955 74 76 Ottawa Valley Power 5%% 1970 99 101 Power Corp.4%,'(> 1956 62 % 64% Power Corp.5',c 1957 68 Price Bros.6% 1943 60 65 Prov.L.and Ù.5% 1946______ 102% .Quebec Power 3% 1968 89 91 Rolland Paper 5%* Quebec Power .1.00 15% Page Hersey .3.00 57% Penmans .3 00 47 South.Can.Power .80 * .11 Shawinigan .50 18 Steel of Canada 1.20 29 ACTIONS DE BANQUES Montréal 8.00 173 Nouvelle-Ecosse 12.00 270 Commerce 8 00 ,137 Royals 8 00 138 Can.Nationale 10 00 138 .ACTIONS DE MINES Dome 1 40 35 75 Hollinger .75 11.70 (Extras compris) Lake Shore 300 46.75 (Extras compris) McIntyre 1.75 42.75 Pioneer .60 12.50 Slscoe .12 1*1 Sylvanlte 05 1.37 Teck Hughes .—.60 6 00 Wright Hargreaves 20 7 00 ACTIONS MttVILKGIKRS Can.North.Power .7.00 90 Can.Bronze .7.0 96% Can.Fair.Mom* 6.00 65 Can.Foreign Invest.8.00 78 Can.Gen.Elect.6.00 SO’* Can.Hyd.Elect.6 oo 54% Dom.Glass .7 00 112 Dom.Textile .7.00 11% Goodyear .7.00 107 Jamaica, PS.7.00 «8 Mont.Cottons .7.00 67 Nat Brewerlea .1.73 32 Ogllvle .).7.00 125 Ottawa Power 6.50 94 Penmans 6.00 86 Power Corp.6 00 80 Bo.can.Power b.oo 73 Steel of Can.1.75 31 Tuckett Tobacco ton ne Walker-Oooderham .100 17',* Bend 5.71 6 45 5.41 6.06 5.51 4.84 4.92 3.53 »« 7.21 60J 5.58 3.84 3.74 4.77 3.69 5.33 4.48 8.33 6.74 4.21 7.41 6.30 5.24 6.38 7.27 2.78 4.14 4.62 4.44 5.84 5.80 7 25 3.92 6.39 642 4 09 4.80 8 4« 3.65 10.00 2 86 7.74 7 23 9 21 1025 5.88 10 96 0.2.1 6.28 6.54 7.14 1045 5.47 5 60 6 92 69$ 10.00 8 00 5 65 6 03 5 80 anejue ET Cours dos trusts tixes Can.America Tm»t .Can, Inter.Trust •Diversified Tru*t "O'* .•Do.' D" .First All Can.Unite .Do.1945 .•Independence Trust .Grouped Income Share* •Qutterley Income Shares •United Fixed .•United N Y.Bank Trust •Un Oil Trust North.Am.T.8.nouv.Offre Dem «% 4% 2,98 4% 8.25 6% 2 00 4 10 1 36 2 31* 4% 2 30 Av«s-votit be»om d« (Mm* livres?Adretaez-veua au Service de librairie du "Devoir”.430 rue Notre-Dame e»t.Montréal.(Té* léphona: H Arbour 1241*).Do.195* 240 Do.ancien .1.75 Cumulative T.8.3 92 New Corp.T.8.Accum .2 10 Do.Dlstrlb.229 Five-Year Fixed T.8 .4 13 Old Corp T, 8.,.2.10 rnmp.ipnlet de p.remania •Am.Composite Shares .3% •Amer.Founders Com .% •Brit.Type Inv.Can Gold Trust .41 57» Can.Inv.Fund .315 Fed.Cap.Trust Fundamental Trust 8.A.% Do."B" .Unit.Oold Bqult.of Can.•Insuransharee •Nat.Bond and Share .¦ 2% .30% •Supervised Shares , .1JN •US.Elect, L.and P "A" Do "B" Do Voilng Ns lon Wide Securities Do.Voting .• Fond» américaine 10 I 75 3 0» 1.28 3 4\ 308 9 (HI 2 10 1 «8 2 40 2 RO 1 80 4;' S3 6 50 333 «% 319 32 resident.L.-A.Dp Sève; vice-pré-i sident.Josejih C.harlebots ef Éva-| riste Robert; secrétaire.Rosaire | Assclin; trésorier, M.Osrar Dépo-i ras.Tous furent élus ù l’unanimité.Dans Vianney Assemblée régulière du comité rie,* citoyens de St-Jean-Baptislr-Vianney ce soir.*u no t3t*ft.St-Zo-li'ljic, r #0 „ R »D©l5 , émirs dr» l°y- ou un on cours du sou ea tien» «ct .THT.OaiT.- _ Mote'jrs.g»r>*ri>««ur» ] r,*®.- îï « Option eiertrlqu» 1 radio.et« Dtvenr» un rtrrln el double» eotfe «»t"iî» 1 r*qul«*,rtIOn M't>o 34 Boston 9 10 2 45 LIGUE INTERNATIONALE G.P.N.P.Syracuse 10 7 2 51 Buffalo .7 5 0 47 Détroit 9 8 2 36 Cleveland 9 7 1 45 Windsor .7 11 1 37 London 6 10 2 29 LIGUE CANAMERTCAINE O.P N P Boston .9 0 1 46 Québec 8 7 1 41 Providence , 6 5 2 26 Philadelphie 8 7 2 43 New Haven G.P.N.P.C.Pt* 14 4 3 75 34 31 9 10 3 42 42 21 7 10 4 52 44 1S 8 9 5 33 52 17 4 12 4 44 66 12 LIGUE MONT-ROYAL O.P.N.P.j Delorimlcr 3 2 2 17 13.00 | Vllleray 3 3 0 13 RüKcmont 2 2 2 8 1 Champêtre 2 2 2 lu 8t.Michael's 2 3 2 13 LIGUE HTA RR ' G.P.N.P.I Concord In 2 0 1 18 K te-Héléne .2 1 9 17 ! Wilder 1 2 0 10 I M.Royal Tire 0 2 1 13 C.Pta 27 24 52 22 33 21 53 20 C Pta 38 22 38 20 43 20 45 19 64 13 37 14 C.Pta 41 19 37 17 31 14 38 14 35 12 C.Pta » a 10 6 9 8 U (1 20 6 rwr- 3 ETOILES DE LA JOUTE D’HIER SOIR Jack Laviolette à la joute d'hier Jack I-aviolettr.ancien joueur du Canadien, assistait à la joute d'hier soir, au Forum.entre le Hlcu Blanc Bouge et 1rs Leafs et après la partir il s’est rendu aux quartiers généraux du Bleu Blanc Rouge pour serrer la main aux Habitants et' les féliciter de la belle victoire remportée.Jack, qui n’avalt plus vu le Canadien à l’oeuvre depuis dix ans, alors que notre équipe jouait ses parties à l’Arena Mont-Royal, a été fort impressionné par la belle tenue de nos hommes et sa visite dans la chambre du Canadien a été fort appréciée par nos porte-couleurs et par le gérant New’sy Lulondc, un ancien compagnon de jeu.1 Le tournoi du club Montréal Quatre ou cinq des principaux joueurs de tennis des Etats-Unis participeront au tournoi de tennis pour le championnat canadien qui aura lieu au Club de tennis Montréal du 16 au 20 janvier.Les noms des concurrents ne seront connus que la semaine prochaine mais l’on peut être assuré que les meilleurs joueurs américains et canadiens prendront part à ce concours qui ne manquera pas d’intéresser les fervents du tennis.Le championnat des simples a été gagné par Frank Shields l’an dernier tandis que le championnat des doubles fut remporté par J.Gilbert Hall, de New-York, et Marcel Rainville, de Montréal, mais les joueurs canadiens espèren! faire lionne figure cette année contre les concurrents américains.Les rourts du club Montréal seront ouverts dès lundi prochain afin de permettre aux conrurrents de se préparer en vue de ce prochain tournoi qui est sous la présidence de M.Louis Robert.Bruins-Maroons La joute Bruins-^Maroons.nu Fort) Ri, Montréal, demain soir, sera radiodiffusée par les postes GRGM.CFGF (Montréal), CHHG (Québec) ct CRCS (Chicoutimi).L’émission commaarara à 9 heure*.y Le Canadien trop rapide pour Toronto Le Canadien n’est pas un hôte bien hospitalier — du moins c’est probablement aujourd'hui l'opinion de* joueurs du Toronto.A leur deuxième visite de la saison, les fiers Maple Leafs ont dû de nouveau baisser pavillon hier soir, au Forum.Georges Mantha était en condition suporbe ot lo cadet des deux populaires frères dti Tricolore a si surpris ses adversaires par ses courses rapides vers les buts que deux fois il a réussi k tromper la vigilance de son ancien coéquipier George Hainsworth.Remplacer Howie Morenx n’est pas une mince tâche mais Fit Lépine, l’artiste du “poke check" s’est comporté de façon superbe entre joliat et Gagnon sur la première ligne et a été après Georges Mantha la plus brillante étoile du Canadien.Lome Chabot a fourni une autre de ses magistrales exhibitions et est venu à un cheveu de blanchir de nouveau sas anciens camarades.La gaxofine Trois Etoiles (B star) donne toujours un rendement parfait même dans les temps les plus froids.Essayez-là et vous deviendrez aussitôt l’un de ses plus enthousiastes partisans.Voyez nos produits au salon annuel d’automobiles de 1934, du 20 au 27 janvier inclusivement C A Z O L I N Four un départ rapid# — Batteries Atlas Four un arrêt certain — Pneu* Atlaa *ABGNDS-EK ENERGfE Imperial 5 janvier 1934 Montréal, vendredi LE DEVOIR VloveiL.1*3 u.^ oes C>vnnR3 ïdB" Affiliés i U Société Canadisnns d’H stoirs ««tu?«Ils cHEra ns «orne* K.S.Adrian, C.S.C., ItolMA ns»TUi««*,_ Cdta-aea-Neir*.Les pêcheries de Terre-Neuve Le faux système du troc - Extraits du rapport de la Commission royale d’enquête sur les affaires de Terre-Neuve Directeur ttnéraij Sous-tUret: o- rétaire r WW*®' Si- J*cq _ Potaniqur : R.F.M*rl«-V1ctOrtJ!.P, toolofle: Dr Geonat Prétantaine.' • " uni tnca: lté*.Br'aalnta-Âlphonün», CJt.D.Collè«e ^£Ï^'V£MC S.-’.'SÏÏ J.’ SfilSSi où, laboiatoirts de Zoologie^ UnlTereité de rdontf sax fnloinologia: Mlnéraiotte-Géologia -.r.MV 1‘ubUcltéi R.No 141 GéolocM: R- pflüCjiorii,' C.i.ç., CoiM*« da Saint-Liurent.ttitare ».I_________ ^ arclue-Danl*.P.K.C., La nature au service de Part Personne ne contestera que l'Exposition des Cercles des Jeunes Naturalistes a été pour tous ceux qui l’ont visitée une véritable révélation.Ce mouvement, jeune encore, a pris tellement d’ampleur qu’on le croirait arrivé à l’Age d’homme, tant ses initiatives sont nombreuses, saines et consolantes.La génération qui monte sera mieux outilée que nous, parce que ses nombreux contacts avec la nature développeront chez elle le sens de l’observation qui a manqué jusqu’ici à la plupart d’entre nous.Ce sens de l’observation, il est indispensable dans ses applications avec l’art.Jusqu’ici n’avons-nous pas trop souvent adopté la formule toute faite, quand il s’agissait d’art appliqué.Sans doute, il faut s’inspirer de l’étranger pour maîtriser une technique, et pour celo rien ne vaut le classicisme.Mais après, continuerons-nous toujours la bonne petite routine du plagiat, ou bien allons-nous à notre tour innover et développer chez nous, au Canada français, un art national?Rien ne peut s’y prêter davantage que d’interroger la nature, de lui demander cette inspiration régionale?qui fait que dans un seul pays comme la France, il y a autant d’arts que de régions.Je ne crois pas à l’axiome: ‘‘L’art n’a pas de patrie".Au contraire, l’art, c’est tout ce qui nous entoure, c’est la feuille de l’Erable ou du Chêne, c’est le Bouton d’or ou l’Anémone, c’est le Castor, c’est le modeste Coléoptère; l’artiste n’a qu’à se pencher, à observer ou tout simplement à demander au savant le fruit de ses observations.Celui-ci, généralement modeste, sera toujours heureux de collaborer à l'expression de la beauté.Je m'excuse auprès de Soeur Ma-rie-des-Vietnires, des RR.SS.de Sainte-Croix, qui fait partie de notre jury, si je urets tout de suite son oeuvre en évidence.Ses travaux personnels cl ceux de ses élevés nous semblent la conclusion pratique de cette exposition.Quoi de plus charmant que cette stylisation de la feuille d'Erable, des Algues marines, du Lis des champs, de l’Oseille, appliquée à la broderie, à la dentelle, au cuir et à l’étain repoussés, à ces mille et une choses qui nous entourent et qui forment le cadre intime de notre vie.La seule silhouette d’une modeste feuille collée sur une paçte d'herbier peut prêter à des motifs décoratifs variant jusqu'à l’infini.Nous ne savions pas voir; le R.F.Marie-Victorin et ses dévoués disciples, le R.F.Adrien, C.S.C., secondé par nos admirables communautés d’hommes et de femmes nous guériront de cette cécité.Qu’ils en soient sincèrement remerciés.Nommer tous ceux qui ont eu une part de mérite au point de vue artistique à l’Exposition dépasserait les cadres qui nous sont assignés dans cet article.Avec le précieux concours de Soeur Maric-des Victoires et de M.Lucien Parent.architecte distingué, nous avons distribué une multitude de rubans, au meilleur de notre connaissance.Nous nous bornerons à des généralités, la liste des lauréats de-\ant être publiée ailleurs.Disons tout de suite que la meilleure note pour la tenue générale ue l’Exposition revient oux RR.SS.de Sainte-Anne.U présentation (les herbiers, les dessins techniques avaient un rare mérite qu’n nous plaît de signaler en exemple.Le collège de Longueuil présentait des dessins de Coléoptères dont la précision des formes et des couleurs est tout à l’honneur du modeste et savant Fr.Jules, des E.Les études au microscope du collège Marguerite-Bourgeoys et du Mont-Saint-Louis nous ont fait entrevoir tout le parti décoratif que l’on pourrait tirer de ces dessins, en ne retombant pas cependant dans l’erreur des artistes de nouveau”, au début du XXe siècle* Que dire de l’oeuvre gigantesque du R.Fr.Alexandre du Mont-Saint-Louis, dont s'enrichira “La Flore du R.F.Marie-Victorin?La precision des contours et des détails sera une véritable mine d'inspiration et de stylisation pour les artistes.Les dessins de Mlle Dolorès Du-breuil.de l’Institut botanique, ceux des jeunes Keenan, du Mont-Saint-Louis saillissent sur les autres.Les affiches nous ont paru en général soignées.Le lettrage a particulièrement attiré notre attention liiez les RR.SS.de Sainte-Croix.Les travaux de dessin et de m )-dclage du scolastirat c» du juvénat lies religieux de Sainte-Croix méritent une mention toute spéciale.( élit n’étonnera personne quanti on saura que ces jeunes religieux n'ont d’autre animateur que le ‘ Père des Cercles", l’infatigable Fr.Adrien, C.S.C.Toutes les communautés qui exposaient avaient quelque mérite, et de chacune nous avons voulu encourager les efforts.J’ pense nu Acaiéit* Saiat-LAan.Wutmount.5 janvier 1934 « • Louis), aux RR.SS.des SS.NN.de Jésus et de Marie, etc.Et pour terminer, félicitons et remercions le Mont Saint-Louis dans la personne de son distingué directeur, le R.F.Anselme, qui a été un hôte charmant et à qui revient pour une large part le mérite de la belle ordonnance générale de collège Jean-de-Brébeuf, FF.de Saint-Gabriel, cierrs de Saint-Vlateur / spéciale à l’Ecole supérieure l’Exposition.Jean-Marie GAUVREAU, professeur à l’Ecole technique, président de la section des beaux-arts de l’Exposition des Jeunes Naturalistes.Extrait du numéro-souvenir publié par la Revue M.St-L., à l’occasion de l’exposition régionale de Montréal.* * * Actualités Réunion du 22 novembre 19M Oh! ce n’est pas sans un sourire qu’il faut prononcer ces mots: nos ACTUALITES! elles datent de trois, de six.voire même de huit mois; mais, enfin elles sont ou programme.Voyons.’ En avril, nous sommes allées au bois prendre des connaissances pratiques sur les bourgeons.Il prit envie à quelques-unes d’entre nous de les voir s’épanouir graduellement sous leurs yeux.Pendant de longues semaines, nos fenêtres furent garnies de branches insigni-fianteij pour des regards profanes, mais visitées et observées scrupuleusement par nos botanistes-amateurs.désireuses de se renseigner en vue d’une leçon pratique à leurs élèves de l’an prochain, “quand leurs voiles seront teints* en noir".Les bourgeons de saules ont daigné fleurir et pousser des feuilles; des racines ont apparu à l’extrémité des tiges.Pour les récompenser d’une telle courtoisie, une place d’honneur leur a été réservée dans le minuscule jardin botanique.Vous venez d’entendre le mot qui a fait sensation au mois de mai.Eh! oui, nous avons notre jardin botanique.Vous vous rappelez les coups de pics, de bêches pour l’extirpation du chiendent; puis les allées et venues du cimetière et du bocage au jardin pour transplanter lilas, noyers, sorbiers qui ont fraternisé tout l’été dans l’enfance, sous le grand soleil du bon Dieu, buvant la rosée à la même coupe, caressés de la même brise.Que ne donnerions-nous pas pour les voir dans cinquante ans, alors que les uns couvriront de l’ombre salutaire de leur taille élancée les fruits mûrs de leurs frères demeurés courts et frêles! Et je songe, petites soeurs, que.entre les murs de nos classes, dans notre auditoire juvénile, vivent des existences précieuses encore en germe: à nous de les distinguer, de les faire arriver à maturité complète par nos soins attentifs et intelligents.Et notre jardin botanique?Il a toute une histoire; souhuitons-lui une biographie et disons, pour le moment, que la bonne Providence y a travaillé plus que nous.En effet, il s’est trouvé à la fin de la sai-sc- -ue la petite douzaine de plantations faite au début croissait vigoureuse au milieu d’une cinquantaine de plants différents venus gratuitement se loger avec eux.L'expérience du Révérend Frère Marie-Victorin l’avait prédit: "Préparez votre terrain et les plantes qui peuvent y vivre viendront d’cl-les-mèmes".Ainsi, sans longues excursions à travers champs, nous avons eu sous la main tous les spécimens désires pour l’étude.Nous nous sommes snécialisés en mauvaises herbes, sûres de nous «réparer utilement à nos futures leçons sur l’agriculture.Au cours des vacances, le révérend Frère Adrien, directeur général des C.J.N„ nous favorisait, en passant, d’une conférence très instructive sur quelques espèces d'oiseaux de notre province.Nous retiendrons toujours le nom de la Mainate bronzée dont le cri, selon le mot pittoresque du conférencier, resemble au "grincement d'une vieille porte de grange".Quelques jours plus tard.Mlle Marcelle Gauvreau, assistante-s,'-1 crêtaire des J.N„ venait donner | une démonstration pratique sur le | montage dcs plantes d’eau salée.Un jeudi de juillet passé au grand bocage fournit au contingent des doyennes l’occasion d’une randonnée d’observation dans le voisinage du réservoir.En septembre, un seeond groupe eut le privilège d’explorer la savane.Les travaux d’automne sur la ferme amenèrent des corvées très pratiques pour des jeunes naturalistes-il y eut entrain et bonne humeur.On eq rapporta une pauvre chenille destinée à l'élevage sous observation; d’autres lui furent bientôt adjointes.Elles durent jeûner plus qu’à leur goût et c’est grand malheur, car l’appétit des chenilles est quasi proverbial.Les pauvres pelites moururent donc peu à peu de l’inexpérience des entomologistes imhrovj.sées qui, malgré leurs regrets, ne sont pas découragées et se prouosênt de commencer plus tôt rète prochain.Le matériel d’étude qui constituera plus tard le musée s'est enrichi de nids d’oiseaux, d’un poil de Voici le texte auquel fait allusion M.Louis Bérubé dans sa lettre publiée en première page du Devoir d’aujourd’hui: Les ressources principales de Terre-Neuve sont dans ï’exploita-| tion de ses pêcheries.Un quart de la population totale s’y livre activement pendant que la majeure partie du reste en dépend de quelque manière.Cependant, à part le cas d’années de disette de poisson ou de marchés peu avantageux, c’est sur le système de crédit et la corruption politique qu’il faut jeter le blâme pour expliquer l’état de pauvreté et de misere des pécheurs.En effet, dès le début de la pêche à Terre-Neuve, les pécheurs ont dû s’adresser aux compagnies et marchands pour avoir les moyens de s’outiller pour la pêche.A la fin de la saison, ils leur livraient leur poisson et le marchand, après l’avoir évalué, le portait au crédit du compte du premier.Il n’y avait aucun échange d’argent.La monnaie du pêcheur, c’était sa morue et c’était par elle qu’il recevait du marchand ses gréements de pêche, ses vêtements et provisions nécessaires et pour lui et pour les siens.L’on a même assuré qu’avant ces dernières années, il y a eu (fes familles qui n’ont point vu (Targent de leur vie.Ce système a asservi solidement un grand nombre de pêcheurs à la tutelle des marchands et peu d’entre eux ont pu se libérer de cette dernière avant leur mort.Dans les temps passés, cette servitude, bien que mauvaise en principe, amenait une double obligation et les marchands y ont souscrit leur part.Les comptes des pêcheurs étaient portés d’une année à l’autre et le marchand continuait à fournir les vêtements et provisions nécessaires.Durant ces dernières années cependant, l’obligation assumée par le marchand de pourvoir ainsi aux besoins des pêcheurs nécessiteux a été passée sur le dos du gouvernement, les marchands se contentant de faire le crédit à court terme durant les mois de pêche.Les politiciens anxieux d’obtenir des votes étaient prêts à tout promettre et le gouvernement considéré comme une bonne vache à lait.Et la population, au lieu de travailler a s’aider et de se débattre pour se libérer, se contenta de faire de retentissants appels pour obtenir l’assistance du gouvernement, Aussi les raids sur le trésor public qui s’ensuivirent furent si forts et si nombreux que le gouvernement lui-même s’endetta au point don pei** dre son crédit et d’amener le chaos que la commission a à nettoyer.Ce système politique combine avec les effets du crédit df^s 1 industrie de la pêche a amolli le nerf de la population et l’a laissée absolument désemparée devant la dépression économique qui s’en venait.En 1930, la moyenne des pécheurs put encore régler bonne a bonne avec les marchands, a la nu de l’année 1932, ils étaient désespe-rément enfoncés dans les dettes et réduits à la plus «éjecte pauvreté.Au cours de l’hiver 32-33.plus de 70,000 personnes, ou (H) un quait de la population totale recevaient de l’aide de l’Etat sans compter les secours directs aux nécessiteux.A & «fl» Les commissaires condamnent sans pitié le système de crédit des marchands aux pêcheurs tel qu'il existe actuellement à Terre-Neuve.C’est là un système si vicieux en théorie, et si pernicieux eu pratique, qu’on doit faire un effort cou-rageux pour s’en débarrasser.Ce système a été condamné durant les cinquante dernières années piar tous les critiques impartiaux.On rn a exposé et les points faibles et les influences destructives cachées et ce n'est pas trop de dire qu’avec ce système jamais les pêcheries ne pourront devenir prospères, ni même approcher leur développement complet.Les responsabilités en restent sur les marchands.Plusieurs d entre eux ont bien senti les dangers qu ils courent eux-mêmes, et voudraient bien changer leurs méthodes, mais ne voient pas par quels moyens procéder.Cependant il faut que le | système change et il est urgent pour le gouvernement de prendre action en ce sens.A cet effet, la Commission recommande donc: a) Abolition immédiate mais menée progressivement du système de crédit actuel aux pêcheurs.Un règlement devrait être passé pour pourvoir à ce que dès la saison 1934.nul marchand ne puisse acheter le poisson d’un pêcheur sans lui en donner au moins le cinquième en argent sonnant.Ce minimum pourra se rendre progressivement aux’ quatre cinquièmes.b) Etudes de l’établissement de ventes du poisson à l’enchère à St.John et en autres centres, si la chose peut aider à abolir le système de crédit.c) Formation de Sociétés mutuelles de pêche avec contrôle pour permettre l’achat des gréements de pêche et des provisions au prix du f^ros, pour développer la coopéra-ion, faire disparaître le système de crédit actuel et finir par établir les transactions de l’industrie sur une base d’argent comptant.(Traduit du Canadian Fisherman).Voeux à M.Godbout Québec.4 (D.N.C.) — Les employés du ministère de l’Agriculture ont présenté ce matin à M.Adélard Godbout leurs hommages et leurs voeux.Le sous-ministre Grenier s’est fait l’interprète de ses compagnons de travail pour dire rattachement et le dévouement de tous à celui qui est responsable du ministère de l’agriculture.M.Grenier a assuré M.Godbout de la collaboration la plus franche et la plus dévouée.A ces voeux, le ministre a répondu en remerciant les employés de son ministère de leurs souhaits et les a remerciés de la loyale coopération accordée jusqu’ici.M.God-bout a insisté sur l’importance de cette collaboration surtout en période aussi difficile que celle d’aujourd’hui.M.AUGUSTIN FRIGON.directeur! de l'Ecole Polytechnique et | directeur général de l’en- I seignement technique dans la province de Québec, élu hier président de la section de Montréal de l’Engineering Institute of Canada.Le président gé- j néral de YEngineering Institute \ est un autre Canadien français, M.Olivier Lefebvre, ingénieur en chef de la Commission des eaux|| courantes.Tammany et La Guardia Albany, 5.(S.P.A.) — Tammany Hall a commencé hier, au Sénat de l’Etat de New-York, qui est en majorité démocrate, un bombardement législatif de l’administration du maire LaGuardia, de New-York.Les républicains se sont rapidement ralliés à l’appui du maire de New-York et ont réussi à faire écarter deux bills; un bill niant au maire de New-York les pouvoirs dictatoriaux qu’il demandera lorsqu’il se présentera devant la législature lundi pour défendre son bill d’économie; un autre au sujet des parcs.Ce dernier bill avait été amendé en comité du Sénat, sous l’influence de Tammany, de manière que le maire ne pût pas nommer M.Robert-\V.Moses à la tête du système centralisant l’administration des parcs des cinq districts.Le bill avait pour objet cette centralisation et le maire LaGuardia a choisi M.Moses comme chef de ce nouveau service.Les démocrates ont prétendu que ces bills remplissaient les demandes mêmes de M.LaGuardia, mais les républicains y ont vu autre chose.L'affaire de la "Quebec Paving"1 M.Desroche* affirme n’avoir rien à voir à la requête en injonction M, A.-A.Desroches, commissaire ilt.la ville de Montréal, a déclaré hier qu’il n’avait rien à voir à la requête en injonction contre la ville et la Quebec Paving au sujet d’un contrat pour la pose de conduites d’aqueduc.“Je n’ai rien à voir de près ni de loin à la requête en injonction déposée contre la ville et la Quebec Paving au sujet du posage des conduites d’eau du nord”, dit M.Desroches.“Dans cette procédure, d’aucuns ont cru voir une intervention de ma part.Ils se trompent grandement.De même, ils font erreur quand ils prétendent que je suis à couteaux tirés avec M.Gabias.Il est arrivé que nous ayons différé d’opinion; cela est naturel.Mais je n’ai rien à voir ni de près ni de loin avec la requête en injonction de M.Sénécal.“Certes, j’ai combattu au conseil contré l’octroi du crédit supplémentaire de $413,000; je me suis prononcé contre, au moyen de mon vote, mais je n’ai influencé en aucune manière celui qui poursuit en ce moment la ville et la Quebec Paving.En même temps, je n’ai rien fait pour arrêter toute poursuite qui ait pu être intentée.Dans toute celte affaire, je suis bien à l’aise”.Empereur du Mandchoukouo aux HR.' porc-épic, d’une plume de paon.Marlstes, d’une collection de minéraux du Service des Mines de la province de Québec, d’échantillons d'essences (mention rc Salm forestières eanadieitness et d insectes recueillis Ici, mais envoyés «] Québec pour identification et qui sont revenus montés et étiquetes dans une boîte spéciale, grâce a la bienveillance de M.Georges Ma-heux.entomologiste provincial.Cercle Courchesjie, C.J.N.13 décembre 1933.* * Ÿ Notes de service h'otre Dlrtclfur général, le.rèv.Frère Adrien, C.S.C.nous prie de communiquer A tous nos C.J.A.son intention de reprendre la série des conférences de vulgarisation scientifique qu'il a préparées à leur intention et dont plusieurs organisations ont bénéficié déjà.Le conférencier Irailera l’nn des trois sujets suivants, an choir des demandeurs : première causerie : Sos oiseaux d'hiver: deuxième causerie: Xos étourneaux.tins perdrix, nos aigles; troisième causerie: Sos pics et nos hirondelles.L’on voudra donc bien, nu moment de la demande, spécifier la causerie choisir.Dr même, il semil à propos d'indiquer d la même occasion si l'organisation possède une lanterne à projections pour clichés transparents de trois (3) ponce* et quart ( M ) par quatre (4) pouces.Quant au moment préféré, ce serait le soir des trois jours suivants: vendredi, samedi ou dimanche.Cependant, le Directeur général est disposé à faire des arrangements pour tout antre temps qui aecom modérait mieux les cercles.LB CHnONIQFEl R Tchangtchoun, Mandchourie, 5.(S.P.A.) — On apprend de bonne source que l’ancien empereur de Chine, Pou-Yi, deviendra empereur du Mandchoukouo le 1er mars.On croit qu’il sera couronné sous le nom de Hsouan Toung, qu’il portail comme empereur de Chine.Une amnistie marquera sans doute le couronnement.Mercredi prochain, une commission du couroqjiement entrera en fonction, sous la présidence du premier ministre Tçheng Hsiao Hsi.On hâte la construction du palais que l’empereur et l’impératrice occuperont dans la capitale du Mandchoukouo, la ville de Tchangtchoun, maintenant appelée Hsintching., “La Revue du droit” SOMMAIRE DK DECEMBRE 1933 D’abord, une leçon professée récemment a l’Ecole des Sciences Sociales de Québec par le directeur de la Revue, sur la charité et l’assistance: rappel de principes; examen de la législation canadienne relative nu chômage; de notre législation sur l’Assistance publique, etc.La suite du cours de feu L.-A.Jctté porte, ce mois-ci, sur l’occupation, en droit civil.Me L.-E.Beaulieu, c.r.avocat au Harrenu de Montréal, publie ensuite un court article sur le dernier livre de MM.Duncan et Heil-lev: llankrupicy in Canada.t.c directeur de la Revue.Me Léo Pelland.présente aussi une analyse de la thèse récente de Me J.-Emile Billette, avocat an Barreau de Montréal, sur la Cause des obligations et prestations.Le numéro sc termine par une Revue des Relates, la chronique mensuel!) intitulée Gazette de Thémis, rtc.On s'abonne à 1* Bévue du Droit en s’adlestant à Me Maréchal Nan-tel.c.r .bibliothécaire du Barreau de Montréal, de Justice, Montréal._ M.le Dr |.-C.Cclinas Les Tn is-Rlvières.5 M le Br J -C.Géllnas • été élu Pr**"Jrnt du bureau médlc"! et le Dr Augu*b Panneton.vice*pré»ldenl.Le Dr R.Hébert demeure secrétaire.) , ¦ — L'industrie de la radio Diminution de la vente des postes récepteurs au Canada — Les appareils genre “console” et combinaisons radio-phonographes perdent légèrement de la vogue Ottawa, 4.—Les ventes de postes récepteurs de radio effectuées au Canada en juillet, août et septembre de l’année 1933 portent sur 29.366 unités avant une valeur globale de $1,240,354 fob.fabrique, contre 34,300 et 76,908 respectivement les trimestres correspondants de 1932 et 1931.Le nombre d’unités expédiées par les fabricants aux distributeurs pendant les neuf premiers mois de 1933 est de 65,264 valant $2,610,920 contre 87,914 uni-lés et $4.405,330 le laps correspondant de l’année passée.Comparativement aux données des deux trimestres précédents, les ventes de postes pour automobiles et d’autres machines portatives ont augmenté de 190 et 120 unités à 5,072.Les ventes des autres modèles à batteries, des appareils à ondes moyennes et ondes courtes, des type» “table” et “foyer" sont également en plus-value, tandis que celles des appareils “console" et des combinaisons radio-phonographes ont légèrement diminué.Le* manufacturiers ont été en bien meilleure posture les douze mois terminés le 3(T septembre que le laps corespondant de 1931-32, l’inventaire global du 30 septembre 1932 portant sur 31,189 appareils contre 9,937 un an après.La production au cours du troisième trimestre de l’année en cours s’élève à 22.061 unités ayant une valeur de $938,389.ce qui porte le total des neuf mois à 44,306 unités et $1,564,930.Une action de ia Banque Canadienne Nationale CONTRE EUGENE OUIMET ET LUC ROCHEFORT La Rauque Canadienne A'atinnate vient de prendre une action contre MM.Eugène-A.Ouimet et Lue Rochefort.Elle réclame d’abord une somme de $1.807.70 pour un billet en date du 16 octobre 1928, souscrit par la South Shore, Light Ileal and Power Corp.à 6 pour cent, payable à trois mois à la Banque Canadienne Nationale, endossé en blanc par Crédit-Canada Liée et par les deux défendeurs; ce billet est le dernier renouvellement d’un billet antérieur.Elle réclame en outre des deux défendeurs une somme de $25.000, sur une lettre de garantie souscrite le 29 août 1928, pour garantir des paiements à être effectués par Crédit-Canada Liée.La demanderesse réclame en outre du défendeur Ouimet un montant additionnel de $25,000, sur une autre lettre de garantie, aussi pour des paiement» à être effectués par Crédit-Canada Liée, et souscri-ta par M.Ouixuat et M.IL U.Raiu DUPfiJ 1$ CCORDEZ votre préférence aux produits canadiens Semaine de la literie Lit, sommier, matelas Lit d’acier tubulaire fini noyer.Sommier à spirales avec support de chaque côté.Matelas de coton à bord roulé.Lit dou- CbC ble, trois-quarts ou simple.Au complet.Lit art moderne Bon lit d’acier fini noyer.Sommier à câbles, très ferme et matelas “BLUE BAND" tout en feutre.Largeurs: 39, 48 ou 54 pouces.Ligne moderne de très bon goût.Spécial, 4 Cfl lundi .Couchette d'enfant Lit d’acier émaillé brun, côtés mobiles.Au complet avec sommier de broche et bon matelas de coton neuf.Dimensions: "9 CbQ 25 x 49 pouces.Spécial, lundi.• Divan de studio Comprend deux sommiers avec matelas à ressorts.Un tel divan se transforme facilement en un lit double, lits jumeaux jtout comme il devient lit simple sans rien déranger.Couvertures de teintes diverses.19.95 500 matelas de coton Matelas confortables de bonne fabrication remplis de coton neuf et hygiéniques.Bord roulé.Nous avons toutes les dimen- ^ sions régulières à ce prix de vente exceptionnel Au quatrième (Ste-Cathertne) PLateau 5IS1 — Local 202.4Pjigmis3&*eres ¦ i¦l|• 1)11 Miimai i Alkort Dupai*, prSêUmt.*.*p.m éSe.sSrmi Armand Dapula.// LE "DEVOIR compte sur vous ¦ ¦ ¦ Vous avez certainement besoin d’impressions soignées: cartes d’affaires, cartes de visite, cartes de faire-part, cartes et tributs mortuaires, remerciements, convocations, programmes, mentis, adresses, en-têtes de lettres et d'enveloppes, circulaires, etc.Nous sommes en mesure de vous faire ces travaux d’une façon artistique, rapide et à bon compte.Nous mettons è votre servie# une équipe de maîtres-ouvriers en art typographique— Voyex-nous ou téléphonez: notre représentant passera chez vous.LE "DEVOIR" 430, rue Notre-Dame Est - Tel.: H Arbour 124) ville, le 4 juillet 1919.Elle allègue qu’au moment de la faillite ou liquidation de Crédit-Canada Liée, le 11 janvier 1929, cette firme lui devait $168,834, plus $357.08 pour des intérêts; ^ cette somme avait été avancée soit sur des billet», soit contre nantissement de valenurs mobilières.De* finis, des paiements ont été faits et a banque a réalisé des valeurs déposées en nantissement pour une valeur de $48,910.96, plus 8811.50 d'intérêts.En tout, la demanderas* »e dit avoir contre Crédit-Canada Ltêe.un* créance de $144,524.92.Réservant ses droits quant à Crédit-Canada Lté» et quant à M.H.-B.Rainville, elle reclame des dàtaudem» IL467J0 avec La* térêt à 6 pour cent depuis le 30 décembre 1933, et $25,000 avec intérêt à 7 pour cent depuis le 11 janvier 1929, et de M.Ouhnet.$25.000 avec intérêt à 7 pour cént depuis le 11 janvier 1929.Elle offre de rendre compte des montants qu’elle a réalises et des valeurs qu'elle détient encore comme sûreté du solde Impayé de aa créance.Avit à ceux qui voyagent Tom biltat*.Harop* a* partoat, émit M tmrlê -a - »a A.-i- iw üw» twwtwww* neetf* rtucot kagaflpt +t •ooitaiH, cfcèqwtt 4* •M — Lr DiVOft-VOYACIS.410 4a ¦».m* traax-i-aJA ¦ w—s « w—SW* ¦ «TMWWa mr K
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