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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 16 juillet 1915
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1915-07-16, Collections de BAnQ.

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VOLUME VI—No 165 ILtriNTDI?âT VI7MTM>l?rkf IA TTTIt I PT’ «n«c NUMERO ABONNEMENTS s Edition Quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS .$5.00 UNION POSTALE.$8.00 Edition Hebdomadaire CANADA.$1.00 ETATS-UNIS.$1.50 UNION POSTALE .,.$2.00 LE DEVOIR Rédaction et Administration; 43 RUE SAINT-VINCENT MONTMEAl» —¦¦—i ¦i.i i o TELEPHONES t ^ i ADMINISTRAT J | " ain 7461 REDACTION i Iain 7460 Diredleur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS I SIMPLES NOTES Pour ceux qui veulent savoir où les mène f)n a pu lire ce matin, en quatrième page de la Gazette, sous le titre Will be no Jobs for Young Men — Mr C.C.Ballantyne warns those who should be at front — Il n’y aura pas d'ouvrage pour les jeunes gens — M.C.-C.Ballantyne avertit ceux gui devraient être au front, des extraits d’un discours prononcé hier par M.C.-C.Ballantyne, l’un des grands industriels de Montréal.Nous traduisons littéralement: “Un avertissement très clair a été donné aux jeunes gens d’âge militaire à la réunion pour le recrutement du (iûe tenue au boulevard Morgan, Maisonneuve, hier soir.“Jeunes gens, a dit M.Ballantyne, ne croyez pas que, parce que vous avez votre besogne, vous pouvez rester chez vous, et que.vous êtes en bonne situation (all right).’’ “Comme directeur de plusieurs grandes compagnies qui ne sont pas loin d’ici, je puis vous dire que la politique des manufacturiers sera de ne pas conserver à leur emploi des jeunes gens non-mewiés d’âge militaire.Vous pouvez vous croire en bonne situation, vous pouvez croire que vous pouvez conserver votre emploi pendant que d’autres iront se battre.Mais vous êtes dans l’erreur.On ne vous gardera pas tei à travailler à votre aise, pendant que d’autres, plus courageux, se battront pour vous au front.Le temps n’est pas éloigné où une distinction de ce genre sera faite, et où les hommes qui devraient être au front et qui n’y seront pas se trouveront sans ouvrage.Vous feriez aussi bien de vous enrôler aujourd’hui que vous pouvez le faire avec honneur, et ne pas attendre que vous y soyez contraints (and not wait to be driven to it).’, Ce ci est très clair, comme dit la Gazette.Et M.A-.D.Dawson, de la Canadian Cotton Co., aurait été tout aus: catégorique.Nous traduisons toujours littéralement de la Gazette: “Cet avertissement (celui de M .Ballantyne) a été fortement secoi dé par M.A.-D.Dawson, de la Canadian Cotton Co.“Le temps appn che vite, a-t-il dit, où les grands employeurs de travail décideront qu les jeunes gens doivent aller au front, à moins qu’ils n’aient de bonne raisons de rester au pays.’’ Quelques heures avant que ne fussent prononcées ces discours, o pouvait lire en gros caractères et sur deux colonnes, en tète de la tro sième page du Star: The Stock Exchange ask Brokers’ clerks to join th ranks — If others followed suit, the GOth would not have much troubt getting men — La Bourse demande aux commis des courtiers de s’ei râler — Si d’autres suivaient leur exemple, le 60e n’aurait pas beaucou de difficulté à avoir des hommes, et, dans le texte: “Le comité de l Bourse de Montréal poursuit les “Retardataires”.A une réunion hier, a été décidé de demander aux membres de la Bourse de ne pas employe d’hommes d’âge militaire qui ne sont pas attachés à une organisatio militaire sérieuse,.L’impression grandit que quelque action analogu a celle que vient de prendre la Bourse devra être adoptée par tous h patrons qui ne fabriquent pas des munitions de guerre.Les officiel du 60e espèrent que, dans l’intervalle, les patrons montréalais suivrai l exemple de la Bourse.” On annonçait en même temps que le maire de Hamilton se propc sait de congédier les ouvriers municipaux célibataires pour les incite a s enrôler.Ce matin, le Mail publiait une lettre qui visait particulière ment les commis de banque et, dans une note de rédaction, demanda pourquoi le precedent municipal de Hamilton serait restreint aux ov vners.Nous ne commentons point ces faits, pour aujourd’hui.Nous 1 soumettons simplement à la réflexion de ceux qui ont pu croire que no exagérions en envisageant la possibilité de la conscription.Pense-t-o si cette derniere tactique ne réussit pas, que les hommes qui la tente toire?r0nt ^ rcclalIler une certaine mesure au moins de service oblig Les fcîrconstances'sont assez graves pour que les gens qui n’ont p de raison particuliei'e de se fermer les yeux s’efforcent de voir où c i0s mene.Orner HEROUX.LE CHOIX DE M.AIKINS Notre prévision d’hier s’est réalisée: Sir John Aikins, député de Brandon à Ottawa, est le nouveau chef conservateur de la province du Manitoba.Le choix de la convention a été unanime et M.Aikin a accepté avec une banne grâce qui justifie de croire que ses intentions de se soustraire à la tâche n’étaient pas aussi sérieuses qu’il le prétendait.On dit que les élections auront lieu dans un mois.Cela ne laisse guère de temps pour le travail d’organisation, et tout confiants que les députés conservateurs soient de revenir au pouvoir, il est peu probable que la victoire leur sourie ,si tôt.Le plus qu’ils puissent espérer, même avec un chef relativement connu, d’une certaine habileté et disposant de certaines influences, c’est d’atténuer la débâcle que sir R.Roblin voulait éviter à son parti en transférant le pouvoir à ses adversaires de manière à les dispenser d’en appeler au peuple.Le nouveau programme opposition-niste n’a rien, en somme, de sensationnel.En matière d’éducation, la convention a démontré que le parti conservateur cçmpte un élément aussi étroit et mesquin que le parti de M.Norris.Une proposition de rappeler la législation dite compromis Laurier-Greenway a été rejetée à une majorité considérable et l’on n’a même pas pris d’attitude très définie quant aux amendements Coldwell.Il faut manoeuvrer de façon à ne pas effrayer le vote français et catholique, a-t-on dit; en .d’autres termes, il faut' l’exploiter le mieux possible .En somme le programme conservateur, au chapitre de l’èdilcation, reste dans les généralités en lesquelles se complaisent les esprits plus retors que fermes.“Un système d’éducation de nature à assurer aux enfants une instruction élémentaire complète,” voilà la formule adoptée par toute l’opposition.Qui peut contredire à cela?Il n’y a probablement pas cent personnes dans tout le pays qui ne désirent l’instruction convenable de tous Jes enfants et qui ne fassent les sacrifices nécessaires pour la leur assurer.Et il y en a même un grand nombre dont Jes sacrifices sont accrus par une loi non seulement injuste mais malhonnête : cette loi qui oblige-les parents à payer d’a- bord l’instruction des enfants autres et à payer encore pour instruire les leurs.C’est le c Brandon particulièrement, où meure M.Aikins.Pourquoi per t-oo à maintenir ce régime oc aux consciences, contraire à la élémentaire honnêteté ?Jean DUMOD LA RECOLTE DE QUEBEC Le bulletin de perspectives de la récolté de la province de Québec nous arrive plus tôt que d’habitude cette année.C’est une bonne amélioration.Tout le monde a intérêt a connaître le plus vite possible les promesses de l’industrie qui influent tant sur le mouvement commercial.“En résumé, dit le Bulletin officiel, 1 apparence des cultures dans la province est bonne, très bonne même, et atteint au moins 80 p.e.Elle atteignait à peu près ce chiffre Pan dernier, tandis qu’elle n’é-tait qeu de 79 p.c.en 1913, et de 77 p.e.en 1912.“Les cultures qui ont, cette année, la pieilleure apparence, sont d’abord les pommes de terre (83 p.c.), l’avoine et l’orge (82 p.c.), puis ensuite le blé et presque toutes les autres cultures.Le foin de mil reste dans la moyenne générale (81) p.c.).“Les moins bonnes récoltes sont le tabac et le lin (78 p.e.).’’ Quant aux fruits, les pommes promettent un rendement moyen et les prunes, abondant.?LE RECRUTEMENT Le recrutement se poursuit avec une ardeur d’autant plus vive qu’il s’agit d’assurer le salut des petits malades et infirmes.Hommes, femmes, enfants, jeunes et vieux sont également admis à souscrire.Il n’y a ni limite d’âge, ni conditions de santé.Et toutes les offrandes sont acceptées avec, une vive reconnaissance, si modestes oient-elles.Adressez votre offrande à Mlle E.Rolland, trésorière de l'Hôpital Sainte-Justine, 1879, rue S.-Demis, Montréal.BILLET DU SOIR.CHASSEURS DE CASQUES LaPlume change de métier, comme la “Patrie” de politique.Lundi, je vous le peignais organisateur de combats de rétiaires: je l'ai revu hier.Devinez ce qu’il fabrique maintenant?Je vous le donne en mille.Des casques allemands pour l’armée anglaise, mais, ça va mal.Sous ses dehors d’imaginatif, LaPlume est un esprit foncièrement utilitaire.Ayant lu récemment dans les gazettes que les soldats anglais ne négligent pas, même au feu, leurs petites affaires et collectionnent des casques à pointe, qu’ils revendent ensuite dans leur patrie, et que, par ailleurs, les Teutons s’étant aperçus de ce stratagème ont d’un seul coup ruiné l’industrie des trophées, en plaçant des bombes dans les casques abandonnés sur le champ de bataille, ce qui a occasionné aux collectionneurs de désagréables surprises, LaPlume s’est tenu ce raisonnement: pourquoi ne pas fabriquer des dasques allemands que Ton vendrait en toute sécurité à ceux qui partent pour la guerre?“Saisir l’actualité, dit-il, voilà le secret en industrie comme en littérature ; vois-tu l’armurier qui se mettrait à fabriquer des cottes de maille, ce qu’il obtiendrait de succès?La mode est aux casques, et voilà pourquoi j’en fal)ri-que.” En somme, je n’étais pas fâché de son succès jusqh’ici, mais ça menace de se gâter.“Je vais t’expliquer pourquoi J’avais établi un tarif très abordable.Un _ casque de Prussien se vendait cinq dollars; un casque de Bavarois se vendait moins cher, $2.50 seulement, parce que le Bavarois passe pour être moins brutal que le Prussien.C’était là le tarif général, mais U variait suivant les circonstances.Un casque portant un seul trou de balte sc vendait $5.50 s’il avait appartenu à un soldat prussien, et $2.75 s’il avait appartenu à un Bavarois ; on chargeait ensuite 50 sous de plus pour tous les trous de balle additionnels, un casque de Hussard de la Mort valait dix dollars à cause de la réputation de bravoure extraordinaire de ces reitres.Les affaires marchant admirablement, je m’avisai de réaliser des bénéfices plus considérables encore en fabriquant des casques d'officier.Dès lors je mis en circulation de magnifiques casques emplumés.C’est là que m’attendait la déveine.Il arriva ceci: les casques de soldat ne se vendaient plus, on ne demandait plus que des casques d’officiers.Le succès a été rapide mais bref.Toute l’affaire menace de sombrer dans le rire et les lazzis.Chaque Tommy rentrant chez lui rapporte un casque de feld-marshal ou pour le moins de général, de sorte qu’au bout de quelque temps on finira par croire que Tarmée allemande, comme Tamêricaine, au dire de Mark Twain, est composée de quelques millions d’hommes dont la plupart sont généraux.Et voilà pourquoi tu me vois en quête d’un autre métier.” Inutile de dire qiïil ne faut jamais prendre au pied de la lettre ce que dit LaPlume.Il est probable qu’il exagère encore.Jacques COEUR.LA QUESTION DU COTON Le ministère anglais, de ce temps-ci, étudie une grave question: celte de savoir si le coton doit être ajouté à la liste des articles qu’il considère contrebande de guerre.Tous les pays en guerre, de ce temps-ci, se servent de coton pour fabriquer leurs explosifs, dont il est un des éléments principaux.Les poudres sans fumée, les mines sous-marines, les explosifs des obus à longue portée sont à base de fulmi-coton.L’Allemagne ne produit pas de coton.Il lui faut en acheter à l’étranger.l/e Chronicle, nt la Grande-Bretagne cherche la solution, difficile à trouver, si Londres veut ménager les susceptibilités des neutres, à commencer par les Etats-Unis, qui n’ont pas, vu leurs exportations considérables de coton, en temps normal, fort goûté les restrictions qu’elle y a apportées par son arrêté du 11 mars.Des ministres unionistes seraient désireux de voir porter le coton sur la liste de contrebande ; cela, disent-ils, affecterait certainement l’exportation de coton par les neutres en Allemagne.D’autre part, dit le News de Lond-, les ministres libéraux ne paraissent point vouloir en venir là, affirmant que cela n’aurait aucun effet sur les achats de coton allemands dans les pays limitrophes et qu’une telle décision, par ' contre, tendrait davantage la situation entre les Etats-Unis et la Grande-Bretagne sur ce point.“Nous avons établi le blocus et nous négocions encore avec les Etats-Unis pour qu’ils l’acceptent pleinement.Si au cours de ces négociations, nous déclarons subitement que le coton est un article de contrebande, cela pourrait s’interpréter comme une admission nue notre blocus est inopérant, à l’endroit des cargaisons de coton,” dit le News, ajoutant avec vraisemblance: “Nous ne pouvons empêcher des cargaisons de coton expédiées de bonne foi d’arriver en pays neutres, à moins de nous mettre en guerre avec ces pays.” Comme on le saisit tout de suite, cette question est d’une grande importance.Trouver moyen d’empêcher les arrivages détournés de coton en Allemagne, c’est lui imposer la disette de coton, plus dangereuse que celle du cuivre et que celle, imaginaire jusqu’ici, des vivres.Mais comment y arriver sans molester davantage les droits bien définis des neutres?Entretemps, l’Allemagne reçoit tous les jours, dgs pays Scandinaves des milliers de balles de coton américain et fabrique des milliers et des centaines de milliers de livres de poudre et d’explosifs à base de fulmicoton.Lui imposer la disette de coton serait une excellente affaire.au point de vue des résultats immédiats que cela pourrait avoir sur la prolongation de la guerre.Mais il y a les neutres et leurs droits à respecter.Et les complications qui pourraient survenir de ce côté rendent hésitant le gouvernement anglais.Georges PELLETIER.M.L’ABBE LO.MAURICE M.l’abbé J.-O.Maurice, aumônier général des Conférences Saint-Vincent de Paul, vient d’être nommé visiteur des écoles des commissions indépendantes de Montréal en remplacement de M.l’abbé J.-N.Dupuis.M.l’abbé Maurice est licencié ès-lettres de la Sorbonne, professeur à l’Ecole d’Enseignement Supérieur pour les jeunes filles et ancien professeur de collège.ê.C’est dire que les questions d’éducation lui sont depuis longtemps familières.A L’ORDRE DU JOUR Nous extrayons des dernières citations à l’ordre du jour de Tarmée française la note suivante : Henri Bazire, capitaine: Officier de grand mérite, plein d’entrain et d’allant.S’est signalé par les fréquentes reconnaissances qu’il a effectuées aux points les plus exposés de secteurs bombardés.M.Bazire est l’ancien président de l'Association catholique de la Jeunesse française.C’est un écrivain et un orateur de talent remarquable.Dans la vie civile, il est avocat à la Cour d’Appel de Paris, BLOC - NOTES Les dépêches d’hier soir annonçaient l’offensive gigantesque des Allemands en Flandres ; celles de ce matin affirment que la journée a été relativement calme.La curiosité de savoir ce qui s’est réellement passé finira peut-être par influer sur la durée de la guerre.* * * Le temps est mal choisi pour menacer du pavé ceux qui ne sont pas décidés à s’enrôler pour aller se battre en Europe.On devrait au moins attendre que les ouvriers anglais se mettent à l’ouvrage comme des hommes.* * •* A son retour aux Communes d’Angleterre, sir Edward Grey a été salué d’une acclamation qui rappelle les grands jours de succès de Gladstone.Le secrétaire des Affaires étrangères est à peu près le seul hom politique anglais qui échappe à la critique, et ce n’est pas celui qui fait le plus de bruit en Chambre.* * * La commission fédérale des Etats-Unis qui doit indiquer le moyen d’accentuer le commerce américain à l’étranger est à l’oeuvre.Son président est des plus enthousiastes quant aux résultats.L’intérêt commercial est peut-être ce qui entretient le mieux la patience de Washington dans ses négociations avec T Allemagne.* * * Le chancelier de TEchiquier McKenna exprime l’opinion que le coût de la guerre en abrégera la durée.Reste à savoir qui le premier sera épuisé.* «- •* “ Arborez le tricolore, demain, en l’honneur de notre brave alliée et que le peuple français sache que le Canada apprécie les nobles sacrifices que la France fait pour la cause commune ”, écrivait le “ Globe ”, de Saint-Jean, N.-B., la veille du 14 juillet.Le “ Globe ” ap croit-il pas qu’un meilleur moyen de montrer à la France qu’on apprécie ses sacrifices pour la cause commune serait de traiter plus loyalement Télément qui, au Canada même, représente le meilleur idéal français ?* * * Par le détail de nos exportations, Ton constate avec plaisir que l’augmentation n’est pas due uniquement à la fabrication des munitions de guerre.Les produits agricoles contribuent une bonne proportion à cette augmentation.Cependant la vente plus considérable de nos produits agricoles est dûe un peu aussi à la guerre.Il serait donc dangereux pour l’avenir de trop compte]- sur la permanence de cet état de chose.Ue qu’il faut pour l’assurer, c’est l’initiative et Teffort constants de l’industrie et de l’agriculture.* * * Enfin, le fameux Thaw a presque recouvré sa pleine liberté.Après avoir échappé à la mort en plaidant folie, il sortira du bagne en plaidant le contraire.Le verdict peut être juste dans les deux cas, mais il est bien sûr qu’un pauvre diable sans le sou n’eut pas été aussi heureux avec la justice humaine.Celle-ci existe surtout pour démontrer qu’il y en a une autre.* * » La commission des munitions de guerre est, dit-on, en état de démontrer exactement au délégué du ministère des munitions de Londres la capacité exacte de production de toutes les fabriques canadiennes.Espérons que Ton se comprendra enfin et que Ton se mettra pour tout de bon à T oeuvre.WW* Les mineurs du pays de Galles paraissent décidés de quitter le travail en dépit de l’attitude du gouvernement et des exhortations de leurs chefs.Pour la marine anglaise qui a été jusqu’à prér.ent, la principale force de l’Empire dans la guerre, l’attitude des mineurs est un danger considérable.Le salut de l’Empire ne semble donc pas la préoccupation dominante de tous les Anglais.#• * * L’association gaélique de Toronto a présenté une adresse en gaëlic au Col.Currie, retour du champ de bataille.Il y a donc à Toronto même des gens qui croient que T usage exclusif de l’anglais n’est pas essen-.tiel au salut de l’Empire.www Si peu respectée qu’elle soft, la trêve des partis commence à inquiéter certains journaux.Le Weekly Sun, de Toronto, écrit : “Nous n’avons pas beaucoup confiance en un gouvernement qui n’est pas stimulé et éclairé par une discussion publique.Quand les représentants du peuple font silence, le peuple est tenu de faire de même.Et, dans ce cas, un gouvernement tend à dégénérer çn bureaucratie et à subir l’influence des intérêts privés malfaisants qui ont son oreille.” LE PASSANT.A TRAVERS NOS CLASSES M.Tabbé J.-N.Dupuis vient de publier en brochure, sous ce titre, l’intéressant discours (1 2 4 0 0 Rues, 3b., .7 0 0 5 1 0 Barrv, lb.7 0 4 13 1 0 Blake, l.f.5 1 2 3 1) 0 Purled], s.s.7 0 2 4 5 0 Reynolds, c.5 0 0 11 4 0 Sherman, p.2 0 0 0 0 0 xTragessof.1 0 0 0 0 0 Verb out, p.1 0 0 0 1 0 Totaux.53 2 Montréal 13 48 18 1 Ab.R.H.Po.A.E.Nash, s.s.7 1 1 7 8 0 Irelan, 2b.7 0 3 5 1 0 Whiteman, c.f.7 0 3 5 1 0 Flynn, lb.7 0 4 22 0 u Almeida, 3.b .7 0 1 i 3 0 Smith, i-jf.7 0 3 i 1 0 Holden, l.f.6 0 0 2 0 0 Howley, c.6 1 2 8 4 0 Cadore, p.0 ï 0 3 1 Totaux.60 2 16 48 26 1 A frappé pour Sherman à la 9e.Résultat par reprises : Montréal .0000200000000000—2 Jersey City.0100000100000000—2 Sommaire Premier but sur erreur, Montréal 1.Coups de deux buts, Smith, Barney, Truesdale.Coups de trois huts, Blake, Whiteman.Coups sacrifiés, Barney, Blake 2.Ruts volés, White-man, Flynn, Almeida, Howley.Laissés sur les buts, Jersey City 9, Montréal 9.Doubles jeux, Howley et Ire-lan ; Whiteman et Nash ; Nash et Flynn.Buts sur quatre balles, de Cadore 5.Retires au bâton, par Sherman 2, par Verbout 5, par Cadore 5.Arbitres, Hart et Brown.Durée de la joute, 2.50.AUTRES PARTIES A Providence : Toronto.000003—3 4 3 Providence.l(T301x—5 8 0 Batteries — Herbert et Kocher ; Eayrs et Casey.A'Riehmond : Buffalo.000000202—4 7 0 Richmond.150000ü0x—6 9 3 Batteries — Bader et Lalonge ; Bottrell et Schaufle.POSITION DES CLUBS.LA MATINEE A LA BOURSE LA SEANCE DE CE MATIN A ETE, COMME LA PRECEDENTE, D’UN CALME PLAT.— LE “ POWER ” APPARAIT A LA COTE, A 215.A la Bourse de Montréal, il n’y a guère de changement entre le marché d’hier et le marché d’aujour-d’hui Toujours la même inactivité, la même rareté des affaires, la même monotonie et la même platitude.La cote n’offre aucune espèce d’intérêt.Bien que les transactions aient été enregistrées en nombre notablement restreint et qu’aucune valeur ne se soit singularisée par un voulme remarquable d’échanges, il convient Je signaler que le “ Dom.Bridge ” a trouvé preneur à 133 et demi, tandis que l’“ Iron ” a fait 32, soit, pour ce dernier titre, une avance de 1 point et trois-quarts sur la période correspondante de la journée d’hier.Le “ Scotia ” s’est établi à 63.Le “ Canada Steamship ” a changé de mains à raison de 9, cependant que 19 parts de “ Quebec Railway ” ont été traitées à 10.Le “ Power ” cote 215 et le Shawinigan, 110 Le compartiment des Mines a vu le “ Crown Reserve ” changer de mains à 50 et le “ Hollinger ” s’absorber à 26.75.LES COMPENSATIONS Nous avons donné ici même, hier, les compensations locales ; nous groupons aujourd’hui dans le tableau ci-après les résultats acquis dans les autres principales villes du pays, ainsi que la différence résultant d’une comparaison avec les compensations de l’année dernière, à pareille époque.On remarquera que deux places seulement expriment une plus-value : 1915 Differ.Montréal .$47,950,503—$7,989,747 Toronto .36,623,246— 6,718,668 Winnipeg .17,366.483— 5,744,160 Ottawa .4,032,1604- 155,874 Halifax .2,091,2434- 83,378 DECLARATIONS DE DIVIDENDES Canada Cernent — Dividende trimestriel régulier de 1 3-4 pour cent, aux actions de priorité, encaissable le 16 août par les actionnaires enregistrés le 31 juillet.New-York, 16.— V Amalgamated Copper Company a déclaré hier un dividende trimestriel de $1, soit une augmentation de 50 sous sur le dividende précédent.BOURSE DE MONTREAL Cours fournis par la maison Fortier, Beauvais et Cie., membres de la Bourse de Montréal, rue S.-François-Xavier, 90, Montréal.G., P.P.C.Providence .42 23 .646 Buffalo.37 28 .569 Montréal .36 33 .522 Harrisburg .34 32 .515 Richmond.32 33 .492 Toronto.33 40 .452 Rochester .29 39 .426 Jersey City.27 42 .391 partie sera disputée pour le chain pionnat de la province.Le National, à cette occasion, fera une excursion à bord du “ Terre-bonne ”, qui laissera le quai Victoria, dimanche, à 8.45 a.m.Ses amis voudront bien en prendre note.—.-ee- Vous ne lisez pas le NATIONALISTE?Vous ignorez donc toutes les nouvelles du samedi après-midi et du samedi soir.cations illuminées auront lieu le il manche soir.18 juillet.Il y aura feu d’artifice et récréation musicale.Dans la course des yachts de 8 à 12 forces les yachts ' nvdroplanes” ne seront pas admis.La course “han d’eap” sera nour les yachts de S.-Eustache seulement La course nour ’es rounes Laurin, Desbois, Ouimet, Vaillancourt et Lauzé sera courue ehaqu" année jusqu’à décision de 2 dans 3.Les courses seront conduites suivant les règlements de la C.C.A.C.P.S.-Z0ÏIQUE vsROSEMONT Dimanche prochain, à 3 heures, le club de crosse Rosemont recevra lu visite du club C.P.S.-Zotique.Ces deux clubs permettront au public do voir une belle et intéressante partie exempte de toute, brutalité.Que tous les amateurs de ce fervent jeu national se rendent en grand nombre pour applaudir ces deux bonnes équipes amateurs.Tous les chars de la rue Frontenac vous conduiront au terrain.Pour information, s’adresser à E.FOURNIER, 285, Poupart.-9- Voulez-vous savoir ce que vous êtes?Jean Deshayes, le graphologue, vous le dira, si vous lui écrivez aux termes que reproduit le coupon du NATIONALISTE, chaque semaine.UN BON REGLEMENT Toronto, 16 — Les clubs de la ligue Internationale profiteront énormément du nouveau règlement établi par les ligues majeures de réduire leurs équipes à 21 joueurs.Sans cette mesure plusieurs équipes de la ligue de M.Barrow n’auraient pu retenir les services de joueurs compétents comme Gather, Gilbert, Walker, Cottrell ci McHale.Les majeurs ont donné là une preuve qu’ils s’intéressent aux clubs qui leur fournissent le materiel néces: saire à remplacer les vétérans qui n’ont plus leur raison d’être sur certains clubs.-«-— LE DESASTRE DU “MONTMAGNY” kT>* notra corresDonaann Québec, 16.— Le steamer du gouvernement, le Rouville a ramené, hier, à Québec, les scaphandriers qui ont fait des recherche?sur le lieu du désastre du Montnia-gny afin de déterminer la position de l’épave du navire.Le résultat ti des opérations a été transmis à Ot-tawa et le ministre de la Marine dé- ; Hrie.com.cidera sur ce rapport si de.nouvel- Or.N pr.les recherches vont être faites.On Illin-C 11 tT est à étudier la possibilité de renflouer le navire qui a sombré dans quelques brasses d’eau et de retirer de ses flancs le fret qui se trouvait à bord.LES BOURSES ETRANGERES LA COTE EST .ACTIVE ET EN HAUSSE, A NEW-YORK, ET LES VALEURS AMERICAINES FONT VEDETTE, A LONDRES.Wall Street, 17 — Les valeurs de guerre n’avaient rien perdu de leur prééminence, à La reprise des affaires, aujourd’hui.Le “Bethlehem Steel” a vite monté de 3 points, s’établissant à 183, et r“Ameriean Can”, le “Crucible Steel”, le “Baldwin Locomotives”, le “Stude,baker” et le “Willis-Overland” ont atteint un niveau encore inconnu.Toutefois, l’“U.S.Steel” a été le stock le plus en vue, débutant par le transfert d’une masse de 1,000 parts à 63 et demi et 63 et trois-quarts, contre 63 et quart en dernière fermeture.Tout le reste de la cote était en hausse, le “Southern Pacific” et le “New Haven” faisant seuls exception.Par la suite, le “Bethlehem Steel” a consolidé son avance, s’élevant à 186, les autres titres du même groupe se fortifiant également, mais dans des proportions variées.Les aciéries se sont constituées les chefs de file et ont communiqué aux autres compartiments qeulque chose de leur vigueur.L”‘U.S.Steel” a absorbé la plupart des affaires de la première heure.Londres, 16 — Les disponibilités deviennent plus serrées -i, les conditions d’escompte sont plus malaisées.Le groupe des valeurs américaines a constitué la vedette du marché officiel des valeurs mobilières.Les affaires ont été notablement plus actives que ees derniers temps, grâce aux avis de “Wall Street".Dans les autres compartiments les affaires ont été irrégulières.Paris.16 -— Les cours ont été faibles à la Bourse, aujourd'hui.La Rente s’est fixée à 69 fr.au comptant.Le change sur Londres a coté 27 fr.57 1-2.Valeurs Ouv, Clôt.Valeurs Ouv, Clôt.1 TîellTélC.145 143 Nor.Ohio.Bra.T.L.&P 54 N-S S.ftCl.63X Can.Car.osx 62 “ pfd.“ pid.93 Ogilv.Mill.28 ii: “ pfd.90X 1\.120 Can.Cot.L.27 Penmans.49 “ pfd Québec Rf ioX 10 Ca.Convoi 34 K.«$ O.N.C.Can.Pacif.144 Bhawinig.lis H2X “ New Sherwin \V 55 Can.Loco.41 pfd.99 “ pfd.Spa.Kiv.Co Crown Res .52 .00 “ pfd.35 Dét.Kl Rv.62 St.Co.of C.14X 14 Dom C.Co 98 pfd.69 Dorn.T.pfd 82 80', Tor.Ky .ill Pom.S.Cor.«six 31k, Tooke Bro IS Dom Park.12Q pfd.Dom.T C.711/ Tuck.Tob.29 “ pfd.“ pfd.90 Dul.s.s.&A fwin Citv.“ pfd.•' pfd.Dul.Suo.55 Winu.Ry.180 .V .K.Can.Po- Gould M’fg Banque» — *• pfd Br.No.Am.i*45 Goodw.Co 26 Commerce 203 “ .pfd.75 Dominion.; Hill.Collie.Hamilton.Ill.Trac .pd oi Hochelaga 149 Laur.Com.160 Impérial .L.otWd-C Merchan ts ISO “ pfd 120 Molson».201 Mac Do.Co.6 Montréal.238X 234 Mack Cm.83 79 Nationale.132X “ pfd.70 67 Nova-Scott 261 Mex.L.&P, 46 Ottawo.207 pfd Québec.119 M.& S.-P.Royal 221k .pfd Standard.M.L.H.&P, 218 215 Toronto.211 ML Cot.Ltd Union 140 “ pfd.iô6 99 Mon.Tr.Co Mnr.Tram 220 Nipitst ng.BOURSE DE NEW-YORK Cours fournis par MM.Bruneau & Dupuis, 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"’TOUT LES POSITIONS ENLEVEES A L’ENNEMI.LA TURQUIE EN A ASSEZ ON CONFIRME DE BONNE SOURCE QU’ELLE A FAIT DES OUVERTURES AUX ALLIES POUR FAIRE LA PAIX.— DESACCORD ENTRE TEUTONS ET TURCS.CHAPELAIN A VAL CARTIER M.l’abbé J.P.Killoran vient d’être nommé chapelain à Valcartier, d’où il partira bientôt pour le champ de bataille.Comme témoignage de reconnaissance pour ses années de dévouement, les paroissiens de Saint-Patrice, sous la direction de M.l’abbé r.J.Singleton, ont organisé un concert, qui aura lieu, le vendredi soir, 16 juillet, dans la salle du Congrès, rue Dorchester.Une escorte de cinquante automobiles acompagnera le Révérend ca-itaine Killoran à la gare Grand lord Canadien.Plusieurs membres des différents Conseils des Chevaliers de Colomb en feront partie.Vérone, 15, viâ Paris.—Les Italiens fortifient puissamment toutes les positions enlevées aux Autrichiens.On creuse des tranchées, et Ton construit des assises pour y installer les canons lourds.Plusieurs enoroits le long de la frontière ont été transformés en camps retranchés, défendus par une bonne garnison et muni en grande abondance de munitions.De terribles tempêtes continuent à faire arge dans les hautes régions montagneuses.Des vents violents, la grêle et même la neige retardent les opérations militaires, mais les troupes fortifient les points dominants.BULLETIN DE ROME Rome, 15, viâ Paris, 16.—L’état-major italien a publié le bulletin officiel suivant, ce soir : “ Dans la région de la Haute Cadore, nous avons continué à bombarder les ponts de Platzwiez et de Landro, que nous avons partiellement démolis, tandis que nous avons partiellement démonté une batterie ennemie installée sur le plateau de Rauchkofeld.Des engagements favorables aux Italiens ont eu lieu sur le mont Zeil-lenkofel et sur le pic Burgstall (3,460 pieds d’altitude).Un détachement d’infanterie est parvenu à escalader la pente d’un ravin regardé comme inaccessible et a attaqué à l’improviste le sommet du col de Falzarego (élevé de 6,945 pieds).Dans la nuit de marchi et mercredi, l'ennemi a livré une contre-attaque contre ce détachement, mais nous avons repoussé l’ennemi en lui faisant subir des pertes sérieuses.Aucun changement sur le reste du front de bataille.” GOUVERNEUR DU TERRITOIRE AUTRICHIEN OCCUPE.Paris, 16.— Senor Barzilai, connu comme le plus grand ennemi de l’Autriche a été nommé gouverneur civil du territoire autrichien occupé par l’armée italienne, d’après une dépêche de Rome au “Petit Parisien”.Senor Barzilai est un membre de la chambre des députés.VOS VACANCES D’ETE Lorsque vous vous proposerez de 'prendre vos vacances d’été, tâchez ! d’avoir une pensée pour le district ! du Lac des Baies, situé dans les Ter-,'res Hautes d’Ontario.11 est d’un accès facile, grâce aux chemins de fer de la Cie du Grand Tronc ,et possède toutes les beautés que l’on peut souhaiter lorsqu’on veut passer des vacances idéales.Dans tous les bons hôtels depuis le “Wawa” jusqu’aux pensions les plus modestes, les touristes, moyennant les prix les plus modérés, trouveront les commodités les plus recommandables.La pêche, du reste, dans ce district est des plus excellente.On peut se procurer, sur demande, des brochures explicatives à ce sujet ainsi que tous autres renseignements en s’adressant à M.O.Dafoe, Cie du Grand Tronc, 122 rue S.-Jacques, Montréal.(réc.) •-«- FILLETTE NOYEE Québec, 16.— En jouant avec sa petite soeur près des moulins Warren, sur les bords de la Rivière-du-Loup, une fillette de 11 ans, enfant de M.Ernest Roy, du chemin des Raymond, Fraserville, s’est noyée hier.Le cadavre a été repêché quelques heures après l’accident.Rome, 16.— On corrobore ici la nouvelle qu’un désaccord entre Enver Pacha, et les 2 envoyés allemands à Constantinople, les généraux von Goltz et von Sanders a occasionné le départ de ce dernier pour Berlin.Les dépêches disent en même temps que plusieurs Allemands quittent la Turquie en hâte.Conséquemment les Turcs bien informés sentent qu’il y a peu lieu d’espérer une continuation de la résistance dans les Dardanelles.L’armée ottomane manque sérieusement de munitions, dit-on.Le pain et les vivres de toute sorte so'iit rares dans la capitale et ailleurs.En Anatolie, on dit que la récolte de blé a été détruite.On confirme de bonne source dans les milieux diplomatiques que la Turquie a fait des ouvertures de paix aux Alliés.On dit que cette tentative a complètement échoué Contrairement à ce qu’on pensait, elle n’a pas envoyé des émissaires en Suisse, mais a chargé ses représentants des pays balkaniques de s’aboucher avec les Alliés.Ces représentants, dit-on, ont reçu l’autorisation d’énoncer les conditions auxquelles la Porte abandonnerait ses amis.Il n’est pas probable que les Alliés prêtent l’oreille aux propositions de la Turquie, si elle ne consent pas à l’occupation pure et simple de Constantinople en même temps qu’à la fermeture de la frontière des Balkans, faisant ainsi des prisonniers de guerre de tous les Austro-Allemands de l’Empire ottoman.LA SITUATION » BALKANIQUE BERLIN DIT QU ELLE ATTEINDRA BIENTOT UN POINT CRITIQUE PAR LE REFUS DE LA ROUMANIE DE LAISSER PASSER DES MUNITIONS AUX TURCS.pi S< POUR FAIRE LIBERER LES DYNAMITARDS ON CHERCHE A FAIRE SIGNER UNE REQUETE PAR LES JURES QUI LES CONDAMNERENT.Green Castle, Ind., 16.— George Fitzgerald, de Chicago, qui se dit le représentant de l’International Association of Bridge and Structural Iron Workers, a présenté, aujourd’hui, une requête à Drake Brookshire et à William M.Jackson, membres du jury, qui a trouvé coupables les officiers de l’union des ouvriers en fer dans la conspiration des dyn ami tards, jugés à Indianapolis .Cette requête, adressée au président Wilson, demande que la sentence des détenus dans la prison fédérale soit commuée.Les deux jurés ont refusé de signer avant d’avoir vu le juge Anderson, qui a présidé au procès.Fitzgerald croit pouvoir obtenir les signatures des douze jurés avant d’envoyer sa requête au président.LE TELEPHONE DANS LES PRESBYTERES C’EST LE TAUX DES RESIDENCES PRIVEES ET NON CELUI DES MAISONS D’AFFAIRES QUI DOIT ETRE CHARGE.Québec, 16.— La commission des Chemins de Fer a donné gain de cause aux curés de la ville de Québec qui ont porté plainte contre la Cie du Téléphone Bell pour l’augmentation du tarif du téléphone pour les presbytères dont la compagnie exige depuis le 1er janvier, le tarif des maisons d’affaires au lieu de celui des résidences privées.M.l’abbé H.Desroches, curé de N.D.de la Garde, qui avait formulé la plainte, vient d’être infomné que la commission va émettre un ordre enjoignant à la compagnie de ne charger aux presbytères que le tarif des résidences privées et de rembourser ce qu’elle a perçu de plus depuis le commencement de l’année.Londres, 16.—Une dépêche de Rotterdam au “ Daily News ” dit que, d’après des renseignements venant de Berlin, la situation des Balkans est à la veille de devenir critique.Une crainte grandissante, en raison de l’attitude de la Roumanie surtout, trouve jour dans des menaces dissimulées sur la ligne de conduite que suivront les puissances centrales si ce pays n’accorde pas le passage libre aux munitions et aux armes expédiées aux Turcs.Le refus constant de laisser transporter des munitions à travers la Roumanie met en danger la position de l’armée turque dans les Dardanelles et deux journaux importants déclarent que le succès des Alliés dans cette région décituiait de toute la guerre.Dans l’intervalle, le “ Vorwaerts ” lance une note de protestation contre les menaces faites à la Roumanie.“ La Roumanie, dit ce journal, refuse obstinément de permettre le passage des armes et des munitions.L’on conçoit aisément l’excitation suscitée par cette affaire.Du transport libre des convois entre les puissances centrales et la Turquie dépend le sort des Dardanelles.C’est le plus -xand danger qui menace les défenseurs, et du sort des Dardanelles dépend le sort de Constantinople C’est aujourd’hui la pierre angulaire de la politique des puissances centrales.“ Le refus obstiné de la Roumanie est appuyé sur la détermination de ne point laisser passer l’occasion de cetîe guerre mondiale sans en profiter.Comme dans la deuxième guerre balkanique, la Roumanie tâchera d’obtenir les plus forts profits avec le moins de dépenses d’argent et de sang.Mais il faut s’opposer fortement contre les tentatives faites en certains quartiers de vaincre la Roumanie par l’emploi du principe émis par Clausewitz.“ Quant aux autres moyens de mettre en pratique les recommandations de cette politique, de quels mots le peuple allemands vilipen-drait-il l’Angleterre si celle-ci tentait à forcer la Suède à pennettre le passage de.convois de munitions et d’armes ou même de machines ?Les mêmes paroles s’appliqueraient aux puissances centrales si elles s’attaquaient à la Roumanie.” ON VEUT ASSASSINER M.VENIZELOS Paris, 16.— Une dépêche d’Athènes à l’agence Havas dit qu’une lettre reçue de Constantinople annonce que les Jeunes Turcs projettent d’assassiner l’ancien premier ministre de Grèce, M.Venizelos.La police d’Athènes a pris les mesures nécessaires pour protéger la vie de l’ancien ministre.L’ALLEMAGNE S’EMPARE DU CHARBON Londres, 16.— Les journaux allemands arrivés ici aujourd’hui publient des détails sur les plans du gouvernement pour s'assurer la main-mise sur l’industrie du charbon, Une proclamation donne le pouvoir aux autorités de forcer les propriétaires de mines de charbon à se former en associations qui auront le contrôle de la production et de la vente entrée du charbon.Il est expressément établi que de telles associations pourront se fonder sans le consentement des pro-| priétaircs de mines.Ces derniers seront forcés de mettre leur matériel à la disposition de d’association, dès qu’elle commencera ses opérations, et pour protéger les intérêts du public, l’Etat a de plus le droit de fixer lui-même les prix.L’Etat nommera des commissaires qui pourront assister, avec droit de vote, à toutes les assemblées de propriétaire de mines et pourront y exercer un droit de veto, soit en vertu de lois en vigueur ou de lois nouvelles, ou simplement au nom de d’intérêt public.Il est prévu, toutefois, que pareille mesure ne pourra être exercée en aucun district, lorsque avant une date donnée une association volontaire aura été formée entre les propriétaires de mines, dont la production est de 97 pour cent de la production totale du district.La nouvelle ordonnance s’appliquera immédiatement à l’association Rhénane-Westphalicnne, la plus im-j portante de l’Allemagne, dont le con- Offres du magasin Goodwins pour demain Les magasins sont fermés aujourd’hui à 12.45 Ce qui veut dire que vous n’avez que quatre heures pour prendre avantage de ces spéciaux.Blouses de dames Nous venons justement de recevoir un lot de blouses middy en croisé très élégantes, grand col en blanc ou à rayures couleur noire sur piqué lacets devants et côtés, deux poches.(Tes articles sont très frais et ont été achetés pour répondre au désir des dames 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septembre 1915, à 10.30 heures de l’avant-midi, qu’il fera application à la Cour Supérieure pour ce district pour obtenir des lettres de vérification constatant à qui la succession ab-intestat de feu Robert Luke Hildreth a été déférée.Montréal, 24 juin 1915.— Henry Tucker, procureur du pétitionnaire.LE VOISIN Par René Basin Dans le mois de novembre, si donc vous vous promenez sur les roules, vous verrez se lever et tourner au vent la fumée de ces brûlis que les gens des fermes, en diverses provinces, appellent des “chali-baudes”.Elles montent, le plus souvent, entre les lignes pressées des chênes qui entourent les champs, et qui n’ont encore perdu ni leurs feuilles, ni le vert de leurs feuilles.D’où sortent-elles exactement?De quel endroit précis, de la vallée ou du plateau boisé ?Les plus malins peuvent s’y tromper, et les plus expérimentés.La preuve en est ^iue, dimanche dernier François Bedouet, un métayer à cheveux blancs, connu dans le Craonais à plus de deux lieues autour de sa métairie pour un homme de bon conseil, suivait le chemin qui gravit la côte et mène au village.Il avait laissé derrière lui, à sa gauche, les bâtiments de la Brandonnayc, Phabilation et l’étable séparées l’une de l’autre par une cour.H allait, selon son habitude, passer une heure à l’auberge, où se boit le vin des roches el des plaines de in Loire, où se raconte le journal de la semaine.L’après-midi ne faisait que commencer.François Bedouet, lent marcheur, qui roulait comme un cavalier, avait près de lui un métayer de moindre importance, son voisin, de trente ans plus jeune que lui, Henri Houdaille, les plus larges épaules et la plus petite tète de tout la commune, un grand diable qui riait toujours et qui travaillait toujours .Tous deux se rendant au bourg, ils causaient de la pluie qui était venue trop tard, et des nuages, gonflés et lourds d’aspect comme des poches pleines, qui traversaient 'le ciel du nord-ouest au sud-est.Du même air sentencieux, ils prédisaient que les bestiaux se vendraient mal au printemps, à cause de la rarete des fourrages.—On les donnera à ceux qui voudront les nourrir, disait Hou-dailîe.—Heureusement, j’ai du foin dans mon aire, une jolie meule, répondait Bedouet.Fut-ce le souvenir de ces trente charretées de foin, qu’on ne pouvait pas apercevoir, pas plus que les toits bleus de la Brandonnaye, tant la campagne était touffue, ou bien était-ce une coutume d’aïeul parvenu en haut de üa colline et cherchant sa maison, le vieux métayer se détourna et regarda (ier-riere lui, en bas, dans le creux où les cimes rondes des chênes faisaient comme une forêt, et il vit une fumée.—Voilà une chalibaudc qui dure longtemps, dit-il; allumée hier, elle brûle encore.Son compagnon ne jugea pas que la chose eût assez d’intérêt pour mériter un mouvement de tête, et il continua d’aller, près de l’ancien, dont la compagnie était une sorte d’honneur dans le pays, Mais, à moins de dix pas plus loin, celui-ci se détourna de nouveau, et, cette fois, s’arrêta.La fumée lui paraissait bien trouble et bien pressée pour une fumée de chalibaude.Ces brûlis de choses légères et sans consistance, après la première flambée, donnent une vapeur transparente et nonchalante.—Est-ce que tu as connaissance d'une chalibaude clans nos quartiers ?demanda Bedouet un peu surpris de ce qu’il voyait.Du premier coup d'ocil, Henri Houdaille comprit.—Ce n’est pas ce que vous croyez, maître Bedouet.—Quoi donc, alors?—C’est le feu chez vous.Dans l’esprit du vieux métayer, la vision passa des trois enfants et de la bru qui dormaient en ce moment dans la ferme, des étables closes et pleines de bestiaux, du gendre absent qui faisait ses treize | jours.Henri Houdaille n’aperçut pas aussi nettement le danger.Mais il était de ceux qui accueillent les besognes de hasard d’aussi bon coeur que le travail prévu et préparé.Iles deux hommes dévalèrent la côte en courant, le jeune en avant, l’autre tâchant de suivre, pâles tous deux, et muets.Dès que les chênes ne leur cachèrent plus la Brandonnaye, ils virent les meules de foin et de paille en feu.La fumée était devenue si épaisse qu’elle remplissait le chemin de traverse où ils s’étaient jetés, qu’elle couvrait les toits, cachait le jardin.l’aire, les haies voisines, et rendait la respiration difficile.Mais des langues de flammes, qui jaillissaient de cette lourde nuée écrasée contre terre, montraient où était le foyer.Il menaçait plus immédiatement la maison qui se trouvait sous le vent, à moins de quarante mètres, et déjà un bourrelet de fumée, qui avait les bords relevés en volute et qui rampait sur le sol en s’échappant des meules, un bourrelet d’une blancheur éclairée en dedans et qui faisait paraître le reste de la fumée comme du brouillard, s’avançait vers la porte, les fenêtres basses et les chevrons du toit.—Métayère de la Brandonnaye, Jean, Jeanne et Louis, levez-vous! cria Houdaille, qui se jeta dans la maison.Il n’y eut point de réponse.Des crépitements, des sifflements, des souffles, une arquebusade, une fanfare d’incendie victorieux qui a enfin établi sa domination et se déploie, répandirent la terreur dans les étables invisibles, de l’autre côté de la cour, et ce fut, pendant cinq minutes, une réponse de beuglements, de hennissements fous, de coups de pier ébranlant les palissades de bois, et de grands heurts de têtes contre les râteliers.Le nuage de fumée monta et plana au-dessus de la Brandonnaye, appuyé sur une colonne de flammes | trois fois haute comme la ferme.! Les trente charretées de foin, les vingt charretées de paille ne formaient qu’un brasier énorme, élargi encore par les étincelles qui menaçaient la maison, l’étable, les arbres voisins, déjà roussis et craquant.Une voix cria désespérément : -Marie?Marie?Du toit de la ferme, à l’extrémité la plus proche île l'incendie, une autre voix répondit: —Apportez vite un drap, mouil- lez-le, dépêchez-vous, le grenier flambe 1 —Les enfants?Qu'as-tu fait des enfants?—Sauvés.Marie aussi.Us pleurent dans île jardin.Apportez le drap! C’était Henri Houdaille qui, grimpé dans la gouttière, éteignait, avec un seau d’eau et une couverture de lit.le feu qui venait de prendre à l’angle de la toiture.Il avait réveillé la (mère et les enfants qui dormaient, elles avait mis en sûreté.A présent, il commençait à lutter contre le feu, tout seul, car le vieux François Bedouet courait, éperdu, dans l’atmosphère de fournaise de la cour, entrait dans la maison, ne trouvait pas de draps, ne retrouvait plus le seau pour puiser l’eau, et, se tondant les mains, gémissant, inutile, ne semblait plus avoir de volonté que pour contempler, de ses yeux dilatés et pleins de souvenirs de moisson, les deux meules jumelles de foin et de paille, qui s’en allaient en flammes.Quand il eut protégé le toit contre tes étincelles qui pteuvaient, Henri Houdaille déménagea le mobilier de la ferme; puis, quelques passants étant accourus, il traver-! sa la cour et, à demi asphyxié par le long voisinage du brasier, ouvrit la porte de l’étable et tenta de sauver les chevaux, tes boeufs, les vaches, qui refusaient de sortir quand ils apercevaient devant eux l'incendie.Il lui fallut deux heures pour y réussir.A plusieurs reprises, on vil ce géant soulever clans ses bras l’orrière-lrnin d’une bêle à cornes pour la pousser dehors, effarée.Avec les chevaux qui se cabraient el qui ruaient, — même la grosse poulinière blanche, — il fut dix fois en péril de mort.Au mo- ment où M sortait enfin de l’étable, toute la charpente prenait feu.Alors, je ne sais pourquoi, car il était en loque, il pensa à enlever sa veste.—Viens boire, grand Henri; tu l’as bien gagné 1 Il secoua la tête, chercha autour de lui le meilleur service à rendre, et se dirigea vers un groupe d’hommes qui manoeuvraient une pompe.L’incendie de la Brandonnaye, depuis une demi-heure, était entré dans sa phase administrative: il ne restait presque plus rien à sauver.Une pompe était arrivée de la ville voisine, avec des pompiers, quelques hommes de bonne volonté qui venaient secourir le métayer, gens du bourg el des fermes pour la plupart, puis des curieux «I des promeneuses attirés par le spectacle.On voyait des ombrelles et de petites voitures d'enfant dans un pré, où le vent n’apportait pas de fumée.Le garde champêtre accourait à bicyclette, galonné.Deux gendarmes descendaient d’une carriole dont le cheval fumait de sueur.Un grand fourmillement d’êtres humains entourait les meules et l’étable en flammes.Mais tout ce qu'ils purent faire, ce fut de vider le puits et les deux mares du métayer.Ln maison seule fut préservée.A cinq heures et demie, comme la nuit tombait et que le dîner appelait de loin les promeneurs, ils s’en allèrent, et.avec eux, plusieurs voisins.La nuée qui roulait ses ondes au-dessus de la Brandonnaye était devenue toute rouge.La paille, presque entièrement consumée, formait sur le sol de la cour de petits tas de rendre noire que le vent frisait.Mais la meule de foin brûlait encore, affaissée, séparée en larges tranches par des fentes qui avaient été les routes de pénétration du feu.On eût dit un gros rocher de lave, brun à l’extérieur, aveç des points et des cavernes couleur de braise.Eclairé par la lueur qui jaillissait de là, inégale, le dos de Henri Houdaille s’abaissait et se relevait en mesure.La pompe aspirait quelques litres d’eau, et les lançait sur les ruines de l’étable.Le vieux piétayerè tenant étroitement serrés contre lui-même les trois enfants qui auraient voulu jouer, regardait finir son bien, et répétait pour la centième fois: —Qu’est-ce que mon fils va dire?Plus rien à donner aux bêtes! A sept heures, les pompiers étant partis et tous tes autres avec eux, Henri Houdaille pensa qu'il pouvait s’en aller, lui aussi.Il remit sa veste, dont les manches étaient à moitié brûlées.Il serra la main de François iBodouet, qui, troublé, lui dit seulement: —Au revoir, mon gars.Tu es plus heureux que moi.—'C’est vrai, répondit l’autre.Puis il passa au tournant do la baie, près de la barrière où je me trouvais.Il avait son allure nonchalante de tous les jours, pas plus lasse, pas moins tranquille que s’il revenait de faire ses semailles.Je le félicitai.Sa petite tète rasée eut un geste de dénégation, ses lourdes épaules de colosse se remuèrent pour exprimer le même sentiment, et il nie dit, riant â moitié, ce mot qu’il crut tout simple: —Entre voisins, faut-il pas s’en-Ir’aider?I > . 6 LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 16 JUILLET 1915 VOL.VI.— No 165 Le temps qu’il fera Averses locales chaud.demain» beau et é I Bulletin d'après le thermomètre de Hearn et Harrison, 35 Est rue Notre-Dame.R.de Meslé, gérant.Aujourd’hui maximum.Même date Tan dernier.• Aujourd’hui minimum.• Même date l'an dernier.Baromètre.— 8 h.matin, 29.77 11 h.matin, 29.74 ; m/di, 29.72.SAMEDI, 17 JUILLET S.Alexis, confesseur.Lever du soleil, 4 heures 27.Coucher du soleil, 7 heures 43.Lever de la lune, 9 heures 59.Coucher de la lune, 10 heures 08.Premier quartier de la lune, le 19, à 7 h.17 m.du matin.A NOS ABONNES DE TROIS-RIVIERES Le Bureau de Poste ayant accordé aux facteurs un congé pour les samedis après-midi, durant juillet et août, nous prions tous nos abonnés de réclamer l’édition du samedi au magasin de MM.J.W.Britten & Cie, 130, rue Notre-Dame.Les journaux adressés à domicile (à l'exception de ceux adressés à casier postal), qui n’auront pas été réclamés, soit le samedi ou le dimanche, chez MM.J.W.Britten & Cie, seront remis au Bureau de Poste, le lundi matin, pour être distribués par les facteurs LE TRIUMVIRAT NE COMPARAIT PAS LES AVOCATS DE MM.MARTIN, HEBERT ET COTE OBTIENNENT DU DELAI POUR CONTESTER LA REGLE “ NISI ”.L’AFFAIRE DE LA RUE DROLET AJOURNEE.LA CENSURE AU CANADA Ottawa, 16.— Le major E.f.Chambers, du Sénat, viemt d’être nommé censeur en chef officiel pour le Dominion dans le but de mettre en vigueur les nouveaux règlements prévus par l’arrêté ministériel du 10 juin.SON HONNEUR MILITARISTE DECLARATION AU HERALD AU SUJET DE L’ENROLEMENT.M.le maire a déclaré, ce matin, a un représentant du Hvrald qu’une foule d’employés dé la ville qui sont célibataires et qui n’ont pas «le charge de famille pourraient partir pour la guerre.11 ajoute qu’il est du devoir de tous les jeunes se trouvant dans ce cas d’offrir leurs services à la Grande-Bretagne qui a tant fait pour eux, qu’ils soient ca-nadiens-français ou anglais.M.Martin ne croit pas opportun d’avoir recours au moyen radical du maire de Hamilton qui a jeté sur le pavé tous les employés célibataires de la ville ; cm dehors de l’hôtel de ville même, sur les travaux de la corporation, a dit M.Martin, il n’y a que peu de célibataires qui réussissent à se procurer du travail.Depuis qu’il est maire U a toujours insisté pour qu’on donne de remploi aux pères de famille ; les quelques jeunes gens qui ont .été embauchés sont les soutiens de familles, dont le chef est malade ou mort.M.le maire ajoute qu’il serait d’opinion de conserver l’emploi des fonctionnaires municipaux qui partiraient pour le front, mais pour cc qui est de continuer à payer leur salaire c’est une autre chose qu’il faudrait étudier très sérieusement.Dès le commencement de la guerre, on a payé les traitements de tous les réservistes français ou anglais rappelés sous les drapeaux, mais ville a refusé depuis de payer le salaire des volontoires.C’est ce qui est cause, croit-on, que très peu d’employés municipaux, malgré les patriotiques paroles de M, Martin se sont décidés à prendre du service.CANDIDATS AU NOTARIAT TRENTE-SEPT CANDIDATS SUBISSENT LES EPREUVES ECRITES AVEC SUCCES.(Oa notre corroanondantj Québec, 16.— Trente-sept candidats ont subi avec succès les épreuves écrites de l’examen de l’admission à la pratique du notariat.Ce sont : MM.Richard Lessard, Wilfrid Labonté, Joseph La-monde, Joseph Larose, Joseph S.-Pierre, Georges Lévesque, Esaie Kurth, Jean Biain, Gaston Beaudoin John Mulcair, D.R.A.Bachand, J.A.Godin, Emilien Cardinal, Léoni-das Bachand, R.A.Bergeron, J.R.A.Ménard, J.R.Lavoie, Joachim Coderre, Jos.L.Baribeau, Arthur Courtois, Oscar Bourbeau, J.A.Du-v.V Bé,and, Alphonse Laro-chelle, Aimé Plamondon, Georges Paquette, J.G.Johidon.J.A.Bris-sette', Louis I.Joyal, Fortin Fortin, Lmile Ladouceur, Amédée Brun, J.R.B as tien, J.L.Degrandpré, Alphonse Ferron, J.L.Blanchard, C.1.Heroux, Les nouveaux notaires se présenteront aujourd’hui à l'examen oral auquel leur succès ne fait aucun doute.* * * La chambre des notaires a décide, ce matin, d’accepter comme temps de clèricature le temps que les etudiants en notariat passeront au service militaire.Deux candidats a 1 etude, absents à la guerre, et ne pouvant venir se faire identifier, out été admis quand meme à l’étude.CONSEILS DU ROI Québec, 16.— M.Wilfrid Garié-py, ministre des Affaires municipa- vaik ai?s Provincial de 1 Alberta, MM.,Alban Germain et Arthur Laramée, avocats de Mont-r .^'-P' Bra(,y> de Sherbrooke, ont été faits consils du roi à la der-niere reunion du cabinet provin- vial* NOMINATIONS Québec, 16.—M.J.W.Armstrong, médecin à Shawville, a été nommé, ce matin, coroner-conjoint du comté de Pontiac.L- Dr Henri Pontbriand, de Sorel, est nommé médecin de la prison de Richelieu.M.J.Vallonton, de Waterloo, ets nommé greffier de la cour de circuit du district de Shefford.Le maire Martin ainsi que les coni; missaires Hébert et Côté, contre qui une règle de cour avait été émanée, n ont pas comparu devant le tribunal, ce — tin, pour donner les raisons qu’ils ont pu avoir de passer outre à la première injonction, signifiée au bureau des commissaires, leur enjoignant de ne pas s’occuper de la question du tramway.Une foule de curieux remplissait encore, ce matin, la salle de la Cour de Pratique et il était quasi impossible d’y respirer.Aussitôt que la cause est appelée, Me Garneau, au nom de M.Martin, demande l’ajournement jusqu’à vendredi, afin de lui permettre de produire sa contestation par écrit.Me Pélissier fait la même demande au nom de M.Hébert et Me Laflamme au nom de M.Côté.Me Montgomerry s’objecte ; voilà plus d’une semaine que les avocats des trois défendeurs ont eue pour répondre et il demande qu’on procède immédiatement.Après quelque discussion au sujet de la date, le juge décide l’ajournement au 21.Il est bien entendu, dit Me Geof-frion, que cette date est fixée pour l’audition de la cause au mérite.—Pas du tout, rétorque Me Laflamme, c’est pour la production de la contestation par écrit.Qu’est-ce donc qui pousse le savant ami à procéder si vite, continue Me N.-K.Laflamme, C.R.Le tribunal est gardien de sa propre dignité et il sait si on y a porté atteinte; le tribunal sait de même si sa dignité est mise en danger en attendant deux jours de plus.Après quelques débats qui suivent ces déclarations de Me Laflamme, on fixe au 21 la production par écrit et au 23 l’audition de la cause au mérite.En ajournant à ces deux dates le juge Panneton a fait quelques remarques: il s’agit d’emprisonnement, dit-il, et l'on doit donner aux intimés tout le temps voulu pour pourvoir à leur défense, afin que plus tard, s’ils sont condamnés, on ne puisse pas dire qu’ils l’ont été à la légère.LA RUE DROLET Sitôt cette cause ajournée, l’affaire de la rue Drolet, Langlois vs la Cité et Laviolette interevenant, est appelée.Depuis quelques jours les causes contre la ville occupent presque exclusivement le tribunal.Cette cause a aussi été ajournée, à la demande de Me Desaulniers, l’avocat du requérant.Mc Desaulniers voudrait interroger l’intervenant, M.Laviolette, mais comme ce lni-ci est actuellement malade à Saint-Jérôme, il demande que la cause soit ajournée en septembre prochain.Me Bisaillon s’objecte au nom de l’intervenant, et Me Lavallée au nom de la ville.M.Bisaillon, parce que son client pourra probablement être interrogé avant septembre, et M.Lavallée, parce que l’injonction intérimaire qui est maintenue fait du tort à la ville.Après avoir entendu les trois parties, le juge Panneton renvoie la cause à vendredi prochain.LA GUERRE LA COLLINE 285 EST REPRISE Les Français chassent l’ennemi de cette position vers Bois-le-Prêtre.— Les Boches tentent vainement une sortie dans la région d’Arras et ils sont tenus en échec dans l’Argonne et en Lorraine.[LA GREVE DES MINEURS S’AGGRAVE Les Allemands traversent la rivière Windau en Courlande et les Autrichiens franchissent le Dniester à la jonction de la Galicie, de la Bukovine et de la Bissarabie.LE ”U-51” EST COULE PAR LES RUSSES LA GREVE DU RHODE-ISLAND LE CONFLIT EST SUR LE POINT D’ETRE REGLE.Providence, R.I., 16.— L’imbroglio des tramways en cette ville, et dans tout l’Etat, provenant de la grève des employés de la Rhode Island Company, hier, est presque terminé aujourd’hui.Aucun tramway ne sortit des hangars la nuit dernière.De bonne heure ce matin quelques tramway's ont circules mais le nombre des employés non unionistes est encore plus petit qu’hier.Des trains suburbains ont été ajoutés ce matin et les automobiles ont été remplies toute la journée.Après l’arrestation de deux hommes, qui ont assailli un employé non unioniste, et obstrué la route à un tramway, hier soir, la police n’a pas eu d’autre désordre à réprimer.Le maire Mayor n’a pas encore reçu de réponse des officiers de l’union, au sujet de sa proposition de choisir un bureau d’arbitrage pour régler cette grève.ENQUETE SUR UNE EXPLOSION UNE POUDRIERE DU KENTUCKY SAUTE ET L’ON SEMBLE CROIRE A UN ATTENTAT.(Spécial au "Devoir”) Paris, 16.—Suivant un communiqué officiel, publié cet après-midi, les troupes françaises ont recouvré la colline 236, dans Bois le Prêtre, que les Allemands ont prise d’assaut, au commencement de la semaine, BULLETIN DE PARIS Paris, 16—Bulletin officiel de cet après-midi : Dans la région au nord d’Arras, l’ennemi a tenté de faire une sortie dans ses tranchées, au sud du château de Carleul, et le tir de notre infanterie et de notre artillerie a immédiatement arrêté cette attaque.Dans l’Argonne, notre tir a enrayé toutes les tentatives d’attaque de ennemi.Entre la Meuse et la Moselle, il y a eu manifestation d’activité durant a nuit, mais il n’y a pas eu d’engagement d’infanterie.Le ravin le Sonvaux a été bombardé, il y a eu ancement de bombes dans la forêt d’Ailly et canonnade au nord de Fli* rey.En Lorraine, les Allemands ont attaqué le long d’une ligne de 3 ^kilomètres, les positions qu’ils ont perdues dans le voisinage de Leintrey.En même temps, ils ont bombardé toute notre ligne depuis la forêt de Champenaux.jusqu’à la Phtère Vezouze, dirigeant des attaques en partie avec l’infanterie.Nous les avons toutes repoussées.Près de Leintrey, dans des éléments de tranchées, les ennemis ont pris pied et nous les avons refoulés sur le champ par une contre-attaque.Dans la région au sud-ouest de Paroy, notre tir a dispersé des assaillants qui avalent atteint nos treillis de fils de fer.Quelques-uns sont restés prisonniers entre nos mains.Les pertes de l’ennemi paraissent considérables.L'ENNEMI AVANCE EN COURLANDE Bertin, via Londres, 16 (3.20).— Les troupes allemandes ont franchi la rivière Windau, en Courlande, au nord de Kollinyani.Voilà ce qu’annonce le communiqué officiel de Berlin aujourd’hui.LES AUTRICHIENS PROGRESSENT Berlin, 16.via Londres (2.45).— On mande des quartiers généraux autr biens qu’après avoir violemment uombardé les positions russes, les Autrichiens ont franchi la Dniester, à Uciebiskupie, à la frontière moscovite, là où se joignent la Galicie, la Bukovine et la province russe -de la Bessarabie.SUCCES DES ALLIES AU CAMEROUN Londres, 16.— Le bureau officiel de la presse publie la dépêche suivante : “On mande de la Nigéria que le 29 juin, les troupes alliées ont occupé Negaundero, ville importante du sud du Cameroun.Nos pertes se bornent à 2 soldats tués et à 8 blessés.I APERÇU GENERAL DE LA SITUATION PETROGRAD SE PREOCCUPE PEU DE L’AVANCE D’HINDEN- BERG — LE KRONPRINZ EN ECHEC DANS L’ARGONNE.Londres, 16.— Le feld-maréchal Hindenberg s’est encore placé au premier plan grâce au brillant exploit cfu’il a accompli au nord de Varsovie et qui porte les Allemands dans la région qu’ils ont atteinte l’hiver dernier quand un contre-mouvement d’offensive des Russes sauva la capitale de la Pologne.Petrograd ne semble pas beaucoup se préoccuper de cette dernière ruée, prétendant que les armées de von Hindenberg et de Mac-kenzen devront livrer force combats avant d’envelopper Varsovie,.Dans le sud-est de la Galicie, les troupes austro-allemandes franchissent le Dniester devant une violente canonnade qui les a empêchés en plusieurs endroits de parvenir à l’autre rive.De vifs engagements ont encore lieu dans la section la plus éloignée du front russe, au Caucase où les Turcs et les Moscovites réclament des succès.Le combat qui a fait rage plusieurs jours dans l’Argonne a atteint son point culminant aujourd’hui alors que les Français ont repris la collin 285 que l’armée du kronprinz avait prise d’assaut le 13 juillet.Les attaques ennemies semblent avoir perdu leur première impétuosité dans cette région.Le lancement de bombes et de grenades à main remplace les bombardements en France.Les mineurs des Galles sont toujours en grève ét rien ne laisse prévoir un accord prochain.LE “U-51” A FINI SES EXPLOITS Londres, 26 — Il appert d’après •des renseignements que le correspondant de l’Exchange Telegraph Company tieiit de Varna, port bulgare de la mer Noire, que des navires de guerre russes ont coulé le sous-marin allemand “U-51”.Ce submersible s’est couvert de gloire en trompant la surveillance des vaisseaux anglais et en franchissant le détroit de Gibraltar.11 quitta Wilhehnshafen pour faire des opérations contre la flotte alliée des Dardanelles.On a rapporté qu’il_ avait accompli avec succès sa mission.On attribue à ce sous-marin la destruction de plusieurs navires alliés, le cuirassé anglais “Majestic” inclus.L’ALLEMAGNE EPUISEE CHERCHE LA PAIX Londres, 16.— L’épuisement financier amènera l’Allemagne à quia, au dire du “Financial Times” qui a mis en vedette aujourd’hui un rapport à l’effet que l’Allemagne, par l’intermédiaire des Etats-Unis, fait des projets de propositions de paix.Le “News” déclare qu’il détient ce renseignement de source la plus autorisée.LE NOMBRE AUGMENTE ET RIEN NTNDIQUE UN CHANGEMENT DE SENTIMENTS.— ILS DEMANDENT DES GARANTIES POUR APRES LA GUERRE.—LE CALME REGNE.Où Acheter Demain (Enrf-giitre conformément A la loi du Parlement du Canada, par L.-P.Deslongchamps, au Miniatère de l’Agriculture) CINQ CHAISES ET UN FAUTEUIL Faits de chêne fin! doré.Bourrés en véritable cuir.Cons- CO truction garantie.Prix de la garniture.¦ ¦ ¦wU Egalement une autre garniture, comprenant cinq chaises et un fauteuil en caçne fumé, avec sièges détachables recouverts en cuir Spanish.$18.50 VON BERNST0RFF CHEZ M.LANSING L’AMBASSADEUR ALLEMAND A WASHINGTON DOIT FOURNIR AUJOURD’HUI UN M O Y E N POUR REGLER LA QUESTION DE LA GUERRE SOUS-MARINE.reçu un avertissement, et qu’il en sera ainsi a l’avenir.Les fonctionnaires américains déclarent que si les choses sc passent ainsi, le principe américain sera parfaitement reconnu.Cardiff, 16.— La grève des mineurs de charbon du pays de Galles a pris une tournure encore plus sérieuse aujourd’hui.Exception faite d'environ 500 hommes de la mjne Albion, tous les mineurs qui ont quitté l’ouvrage hier sont restés inactifs aujourd'hui.Les groupes épars qui sont restés dans les puits hier, se sont joints aux grévistes.Une forte pluie tombait quand le comité exécutif de la fédération des mineurs s’est réuni pour étudier la proposition de trêve du gouvernement.Il y avait si peu de mineurs à Cardiff qu'il est difficile de savoir si le sentiment des mineurs a changé.Les lignes de chemin de fer ont souffert du manque de charbon aujourd’hui.Le conseil exécutif des mineurs ira à Londres aujourd’hui rencontrer M.A-Walter Runciman, président du Board of Trade, afin d’essayer d’en venir à une trêve.CE QUE LES CHOMEURS RECLAMENT Londres, 16.— Des représentants des mineurs des Galles du sud, qui sont maintenant en grève, ont préparé la déclaration suivante sur la situation faite aux hommes qui viennent d’abandonner l’ouvrage “Les mineurs ne IravaiMent plus en vertu d’un contrat et ils ont perdu leur taux minimum de salaire.Les propriétaires leur ont offert un nouveau contrat pour la durée de la guerre, mais les mineurs savent que l’Amirauté gardera en réserve d’amples provisions d-, charbon tant que la guerre durera et ils craignent qu'une fois la guerre finie, l’Amirauté vende le surplus, abaissant ainsi de beaucoup le prix du marché.Les salaires des mineurs varient suivant le prix de vente du charbon, et si les prix montrent une tendance à baisser, ils devraient avoir le bénéfice d’un contrat.On suggère que cette crainte des mineurs pourrait être dissipée par un contrat dont les termes continueraient à être en vigueur jusqu’à dix mois après la guerre, et avec la condition que si l’une des parties désirait un changement elle devrait en donner un avis de trois mois.M Walter Runciman, président du Board of Trade, fera probablement cette proposition aujourd’hui.ON ESPERE QUE TOUT SERA REGLE LUNDI.Londres, 16.— On espère que les réunions tenues dans les divers districts aujourd’hui, et les conférences de M.Runciman, le président du Board of Trade avec les représentants des mineurs et des propriétaires des charbonnages amélioreront la situation.Les chefs ouvriers qui ont irréductiblement combattu la grève, sont inclinés à croire qu’on peut escompter une reprise du travail lundi, et l’on croit que la prompte création par le gouvernement d’un tribunal général chargé de l’application de la loi des munitions dans les Galles et le Monmouthshire est de nature à contribuer à la conclusion d’un accord.Si les conférences qu’aura M.Runciman échouent, M.Lloyd George visitera peut-être la région.San influence dans les différends antérieurs a été efficace.Dans l’intervalle, un calme parfait règne dans les charbonnages.TRIBUNAL DES MUNITIONS.Londres, (rapport officiel), 16.-Un bulletin officiel publié hier soir dit : “Le ministre des Munitions a nommé un tribunal général des munitions pour le pays de Galles et m Monmouthshire, composé comme suit : Président, Robert Wallace, C.R., assistants, sir Griffith Thomas, représentants les patrons, A le conseiller Griffiths, représentant les ouvriers.” Prix de la garniture.'s .^ ' -*>£.jLvPLcXt-.r ; loï 'flO/W it '¦ - ( V.^ ‘ v.¦ .Tel.E»t 7330-7331.SS7-39 EST SAINTE-CATHERINE, angle Beaudry.Montréal.Angle S.-Catherine et Montcalm TISSUS LAVABLES DE 50c, 60c ET 75c POUR-* 800 verges de tissus lavables en soiesette, mousseline de soie et crêpe de Chine dans les couleurs unies et fleuries, ainsi qu’à pois sur fond sable.Spécial pour demain et lundi.ffiBP- SPECIAL DURANT CETTE VENTE 1 lot de Madras pour draperie, valeur de JÊ _ $1.00 pour.HrïEr C 1 lot de Madras, qualité très pesante, $1.25 pour.59c L.N.MESSIER MARCHAND DE NOUVEAUTES 847-849 EST, AVENUE MONT-ROYAL LE SCANDALE MAN1T0BAIN L’ENQUETE EST REPRISE CE MATIN.— KELLY EST REVENU.Winnipeg, 16.— La commission d'enquête Mathers, après un ajournement d’une semaine, a repris ses séances ce matin.L’ingénieur Shankland, de Chicago, qui a présenté un rapport sur la construction des édifices du parlement, a déclaré qu’il a examiné les devis touchant la charpente en fer du dôme.Il a dit qu’il y a 30 p.c.d’acier de trop et c’est surtout le cas pour les poutres horizontales.Winnipeg, 16.— Les entrepreneurs Thomas Kelly and Sons ont écrit à M.T.H.Johnson, ministre des Travaux Publics, annonçant leur intention d’enlever du site des édifices du Parlement trois bouilloires et des grues.Le ministre a répondu en défendant d’enlever quoi que ce soti du matériel de construction et a donné instruction aux gardiens de ne permettre à personne de transporter aucune machine ou matériaux quelconques sans son ordre.M.FULLERTON PRONONCE SA PLAIDOIRIE Winnipeg, 16 — La commission nommée pour faire une enquête au sujet des accusations d’une prétendue entente entre l’ancien gouvernement et l’administration actuelle, s’est réunie ce matin pour entendre les plaidoiries des avocats et termi ner la cause.M.C.P.Fullerton a cherché à convaincre la cour que les accusations qu’il a faites au nom des membres conservateurs 'de la législature avaient été établies par la preuve.Plus tard dans la journée, M.Isaac Pitblado parlera au nom des libéraux.en automobile, accompagné de M.Dorsay il a pris l’express ppur la métropole américaine à Bluff-Point.M.LE MAIRE NE SAIT RIEN Interrogé au sujet de l’offre qui aurait été faite à M.Hébert de rentrer en possession de sa lettre à M.Rodolphe Forget, ou L.-J.Forget, comme il ic prétend, moyennant une somme de $60,000, M.Martin a déclaré qu’il me savait rien de cette affaire.Il ne croit pas qu’un échevin puisse être assez vil pour se livrer à pareil chantage.Cependant, dans! les corridors de l’Hôtel de Ville, on chuchote le nom de cet édile.L’EXPORTATION DES MUNITIONS LA PRESSE BERLINOISE SE REJOUIT DE LA NOTE DE L’AUTRICHE AUX ETATS-UNIS.— AU COEUR DU PROBLEME.EN VOULEZ-VOUS DES BOMBES M.LE COMMISSAIRE McDONALD AURAIT SIGNE LE DERNIER PROCES-VERBAL DE L’ASSEMBLEE DE LA CIE DES AUTOBUS UN VOYAGE A NEW-YORK.Louisville, Kentucky, 10.—Croyant que des agences de l’extérieur sont les auteurs de l'explosion qui a détruit l'établissement de la “United Safety Powder Company”, dans le voisinage de cette ville, lundi dernier, tuant t personnes, le surintendant Waddel compris, les directeurs ont donné l’ordre de faire une enquête approfondie.Jusqu’à il y a un mois et depuis le début des hostilités une fabrique canadiemne d’obus à haute déflagration a exploité la poudrière.-m-— L’EMBARGO SUR LES VIANDES Londres, 16.— Il est entendu ici que les représentants accrédités auprès de la Grande-Bretagne pour conférer avec elle au sujet de la levée de l’embargo sur la vinnde, vont déclarer que les ordonnances ministérielles ou municipales ne peuvent être reconnues aux Etats-Ui ‘ fnis et que les droits des Américains de foire affaire avec des na- ________m_____ ____________ lions neutres doivent être respectés, cours du dernier mois sans avoir Washington, 16.— Le comte Von Bernstorff, l’ambassadeur allemand, doit conférer aujourd’hui avec e secrétaire d’Etat Lansing, sur la situation entre l’Allemagne et les Etats-Unis, résultant de la guerre sous-marine.L'ambassadeur doit, faire connaître le point de vue allemand, et fournir un moyen de régler tout le problème de la guerre maritime.Un tel arrangement amènerait une entente définie non seulement pour ce qui touche les opérations sous-marines mais encore les arrêtés ministériels de l’Angleterre que J’Allemagne tient responsable de la guerre sous-marine.Le >v probablement désignée est le 5 très.Les dommages sont, parait-il.août.On la fere -"onnaitre demain.co"'Jdérabks.New-York, 16.— Le juge Hendrick de la cour Suprême a maintenu aujourd’hui la décision du jury qui a déclaré que Harry K.Thaw est sain d’esprit.Thaw a été remis en liberté sous caution de $35,00(1 pour garantir sa présence en cour dans l’avenir puisque les avocats de l’Etat ont fuit appel de la décision du tribunal.Des milliers de personnes ont applaudi Thaw à sa sortie du tribunal.Le juge Hendrick en rendant son jugement a déclaré qu’il ne pouvait s’appuyer sur le témoignage d’un aliéniste qui avait déjà servi l’Etat en préparant la première cause contre Thaw.La Législature devrait corriger une semblable procédure.-*- L’AFFAIRE DE SAINT-STANISLAS L’interrogatoire, dans l’affaire de M.Valois, directeur du “Pays”, contre les commissaires d’écoles de S.-Stanislas de Kostka de Montréal, a pris fin, hier après-midi, aux Sessions, et les plaidoiries ont été ajournées à mardi prochain, devant le juge M.Saint-Cyr.AUTO^EN FEU Un incendie a éclaté hier soir vers 9.30 dans un camion-automobile de déménagements, près du No 584 de la rue Saint-Denis.Le feu avait pris naissance dans le moteur.Les pompiers, sous la direction du chef de district Hooper, appelés sur les lieux s’en sont vite rendus maî- Les amis de M.Hébert assurent qu’on n’est pas à bout de bombes.A celle qui a explosé hier, dans un .ournal racontant qu’un échevip avait offert à M.Hébert de rentrer en possession de sa fameuse lettre pour une somme de $60,000.00 vient s’en ajouter une autre à savoir que M.le commissaire McDonald aurait signé en qualité de président le dernier procès-verbal de l’assemblée de a compagnie Canadienne des Autobus, au cours de laquelle, prétend M Hébert, dans sa déclaration assermentée.On nous explique comme suit cette contradiction entre la production de la correspondance échangée entre M.McDonald et M.Renaud, secrétaire de la Lie des Autobus au sujet de la démission et le fait qui est raconté plus haut comme suit: M.Renaud a bel et bien reçu la démission de M.McDonald avant les dernières élections municipales mais il ne l’a pas transmise au bureau des directeurs.11 va sans dire qu’à supposer que ce qu’on nous raconte là soit vrai, cela pourrait être d’ailleurs parfaitement explicable parce que rien ne prouve que la Compagnie des Auto-nus ait tenu une réunion de son conseil d’administration depuis le mois d'avril de l’année deniiere.Les réunions d’une compagnie en formation peuvent très bien cire moins fréquentes que celles d’une compagnie en plein fonctionnement.On assure cependant que M.Hébert révélera ce fait au tribunal au cours du procès Tourangeau et qu’il sera corroboré par plusieurs témoins entre autres M.L.A.Lapointe qui représente le conseil dans le bureau de dlretion de cette compagnie.M.McDonald a new-york M.McDonald serait è New-York.C’est du moins ce que l’on raconte à l’Hôtel de Ville, ce matin.Nous donnons ce potin pour ce qu’il vaut.On assure iji’ayant qjûtté Mor' éal Berlin, via Londres, 10.— La note autrichienne aux Etats-Unis, a été accueillie avec beaucoup d’enthousiasme par la Presse de Berlin, qui dit qu’elle démontre l’évidence d’une alliée sincère et loyale.L’opinion des journaux en général est que cette note laisse de côté, la guerre sous-marine et l'incident du “Lusitania” et qu’elle va droit au coeur du problème.— A savoir l’exportation considérable des munitions de guerre aux ennemis de l’Autriche et de l’Allemagne.Les Etats-Unis qui voient et ont vu dans les territoires du royaume du Danube, un champ profitable aux entreprises américaines, se rendront compte, d’après les journaux, que l’Autriohe-Hongrie ressent connue l’Allemagne “l'injustice des envois de munitions américaines”, et se 'rappelleront cette attitude, si elle ne change pas, dans leurs futures relations commerciales.“Le président Wilson, dit le “Lo-kal Anzeiger”, apprendra par cette note et pair celle de Berlin, que les hommes dEtat des deux empires, subiront toutes les conséquences futures, découlant de cette attitude.L’accord entre ces déclarations, montrera à Washington que les gouvernements des deux nations luttent de bonne fo'i pour la bonne cause et le président Wilson ne peut pas refuser d’examiner de nouveau la question dans l’esprit amical révélé par la note du comte Von Burian.” Le “Tagliche Rundschau publie un article dans lequel il montre la clarté et la franchise de cette note qui change la dispute diplomatique en une discussion sur le véritable ter-i rain du conflit, nommément les relations entre Anglo-Américains par rapport aux belligérants.Il exprime l’espoir que les Etats-Unis se rendraient à l’évidence de la justice de ia cause allemande.DECES i Tl.fSILETS — A Joliette, le'14 juillet 191S, a l âge de 86 ans et 10 mots, est décédée Mme Angélique Desilets, épouse de feu M.J.O.Desilets, en son vivant avocat et protonotaire du district de Joliette.Les funérailles auront lieu samedi, le 17 courant, à Joliette.Le service funèbre sera célébré à 8.30 heures a.m., en la cathédrale.Parents et amis sont priés d’y :/sister sans autre invitation.DECES A MONTREAL CLEMENT, Marguerite, 6 mois, enfant d’lilie Clément, charretier, rue Workman, 148.CLOUTIER, Samuel, 36 ans, N.D.de Grâce.journalier, CANTIN, Yvette, 3 mois, enfant de Léo Cantin, charretier, rue Gullbniüt, 124.GAl'DîiY, Joseph, 77 ans, journalier, rue des Seigneurs, 625.GAUDET, Alphonse, 69 ans, charretier, rue de Rar.iUy, 126.GIN'GilUAS, Juüftte, 9 ans, enfant de Georges üingras, peintre, rue Désery, 16S JODOIN, Marthe, 7 mois, enfant de Cléo-plias Jodoin, voyageur de commerce, avenue Laurendeau.K UN DA LL, Ernest, 19 mois, enfant do Georges Kendall, pompier, rue Cartier, LÀNTHIER, Lucienne, 6 mois, enfant d Adrien Lanthicr, boulanger, rue Cadieux, 1G61 LHMAY, Roger, 1T mois, enfant de Cyrille La may.charretier, rue Champagne, l’i.LAPIRSiRE, Henriette Amlrnult, 46 ans, femme d’Otner Lapierre, avocat, rue Ville-neuve, 74 ouest.MAR SOLA IS, Préaêrtc, 9 moi», enfant d’Aimé Mnrsolals, journalier, avenue Hrnri-Juilen, 1034.SERVICE ANNIVERSAIRE BRASSARD — Samedi, le 12 courant, â l'église Notre-Dame de Rrllevue, A Vallcv-fleld, sera chanté à dix heures le service anniversaire d'Yvonne Bourbonnais, épouse du docteur Arthur Brassard.Parents .t unis sont sciés d'*-' dater.N
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