Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 21 novembre 1934
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1934-11-21, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Montréal, mercredi 21 nov.1934 Rédaction et administration 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour !241* SERVICE DE NUIT : Administration: .HArbour Ï243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 t v nwnra lifi 1/JjVUlli Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS ! Rédacteur en chef: OMER HEROUX Vol.XXV — No TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unls et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 La réglementation des autotaxis Un fier bobard — Le maire écho de M.Taschereau - Pourquoi la masse se désintéresse des tarifs - Le tramway Nous avons à maintes reprises traité ici de la réglementation des autotaxis.Nous redoutions que l’exploitation de ce mode de transport ne fût acquis par la Compagnie des tramways.Comme celle-ci possède déjà les voitures électriques, les autobus urbains et interurbains, elle eût constitué le monopole des transports.Au moment où il changeait de propriétaire, l'un de nos confrères a lancé une campagne retentissante en faveur du petit taxi à laquelle nous n’avons jamais rien compris, pas plus, croyons-nous, que personne, mais que la plupart des conseillers municipaux ont approuvée.(On peut leur faire approuver n’importe quoi sur simple promesse de publier leurs augustes traits.Aujourd’hui ils approuvent le noir, demain le blanc, quittes à voter, le moment venu, comme les puissants du jour le commanderont.) Réclamer “lé petit taxi pour familles nombreuses”, c’est l’un des plus fiers bobards de notre époque.Ç’est comme réclamer le caviar ou les truffes en petites boîtes pour les grandes familles.Le taxi est et restera un mode de transport luxueux.Si toutefois les familles nombreuses pouvaient y recourir, elles auraient intérêt à réclamer de grandes voitures.Mais, en réalité, le taxi est le mode de locomotion, sauf de rares exceptions, des gens qui pourraient avoir une voiture à eux, mais qui veulent s’épargner des ennuis.Il n’est d’usage courant que pour les soupeurs, les théâtreux et noctambules, catégorie très limitée.C’est ce qui explique pourquoi le grand public se désintéresse de la question des tarifs.Mais le manque d’imagination des démagogues est tel qu’ils retombent toujours dans la même ornière: quand ils veulent admettre l’auto à la montagne, ils réclament ce privilège au nom des classes pauvres et dénoncent l'opposition des richards (les seuls à avoir des autos et à pouvoir profiter du privilège) ; quand ils veulent pistonner telle société qui vend des petites voitures, ils réclament la mise en circulation des taxis populaires quand nul n'igraore que, même coupé en deux, le tarif des taxis ne serait pas encore à la portée des petites bourses.• Le seul véhicule qui intéresse véritablement les masses, ce qui n’a pas empêché de le constituer en monopole et de lier la ville à ce monopole par un contrat de bronze, c’est le tramway.La situation financière de celui-ci est actuellement très mauvaise, car il souffre d’hydropisie, comme tous les trusts.(”esl pourquoi il se prépare soit à se soustraire à ses obligations envers la ville, soit à relever ses taux.Ses administrateurs ne songent ni à réduire le dividende payé aux actionnaires, ni à reviser les taux auxquels il paye sa force motrice à une compagnie dont il n’est que la filiale et qui fait, par conséquent, double mouture, ni les appointements de certains Hauts fonctionnaires parfaitement inutiles.Les mêmes conseillers municipaux qui ont mis des bâtons clans les roues au règlement de la circulation, adopté hier et qui comporte la réglementation des autotaxis, se préparent à livrer une autre bataille sur ce terrain.Ils sont bien inspirés E*4ATIf)N DE PECNIEBE HELICE .Que sir Herbert Holt comparaisse devant la Commission d’enquête sur les prix, dit M.Stevens L'ancien ministre du commerce s'oppose à la lecture d’une lettre envoyée par sir Herbert —— La “United Corporations’’ et Stop and Shop En feuilletant notre courrier.L'actualité Histoire vécue De même qu’on rencontre des \ gens qui ne manquent jamais à leur parole, el d’autres qui ne font que çat it s’en trouve qui se pressent trop, et d’autres toujours en re- \ tard.si iamais ils arrivant.L’autre jour, d’un train en destination de l’Abitibi, la police descendait deux Individus cachés sur le tender.Transis, frissonnants, teint bariolé comme celui de certains In* iiens, tenant du nomade des dé-lerts, de l’habitant des rivières du fleuve Bleu, ressemblant par plagues d du Nordique pur, ailleurs à du Congolais, riches en couleurs, ils Tétaient aussi par une faim féroce.Explications données, le policier apprit que ces voyageurs sans débours se croyaient en route pour fitter défricher des terra.-nouvelles.Ils g avalent songé depuis plus d’une année, fatigués qu’ils étaient de leur séjour forcé dans la métropole.Autrefois heureux.A la campagne, jamais il ne leur fût venu à l’esprit qu’ils deviendraient des citadins.Ils avalent même prévu I établissement de leurs enfants en achetant les fermes tmistnes.Le prix convenu était élevé: quelque chose MM.Arcand et Codbout dans la région de Chicoutimi comme l’équivalent, en argent, de dix mille saes de pommes de terre : mats lout se vendait si cher.Le ( Ouébee, 21 (D.N.C.) - M.Adélard Godbout et M.C,.-J.Arcand parliront vendredi soir pour une tournée dans la région de Chicoutimi.Ils parleront à Port-Alfred, samedi soir, é Chicoutimi, dimanche après-midi, et à Jonquière, dimanche soir.On sait que le chef du parti conservateur.M.Duplessis, cl le chef de l'Action libérale nationale.M.Gouin, ont parcouru les régions de Chicoutimi et du I.ae Saint-Jean il n’v a pas très longtemps.Au petit village de Muneca, limite des diocèses de Palencia et de Léon, les mineurs de Guar-do tuent le curé, qui refusait, parait-il, de leur donner son fusil.D’autres, pour justifier l'attentat, Vont accusé d’avoir été représentant d’une fabrique d’armes I Le desservant de ta paroisse de Sama est assassiné, et son cadavre doit demeurer — ainsi en ont décidé les révolutionnaires — deux jours sur la route.On dit à un curé: "Monte sur ce mur.Tu y feras une cible parfaite, étant gros el curé”, puis on le fusille.A Sama, ils coupent la iêle du curé Arango et traînent son cadavre attaché à une carriole.Dans le parc de San-Francis-co.Mlle Carmen Fernandez vit brûler vif un curé.On le dévêtit d’abord, on l’attacha d un arbre.On lui rôtit les pieds à l’essence.Des révolutionnaires recommandaient à l’exécuteur: “Va lentement”.On arracha les yeux du chanoine Baztan.On estime que 30 prêtres ou séminaristes ont été tués, g compris les 5 frères de la Doctrine chrétienne qui éduquaient gratuitement les fils des révolutionnaires.Les prêtres "’-voient aussi d donner la sepulture chrétienne aux gardes tués.On en amène un sur leur toyibe encore ouverte.On lui dit: “Prie.Us t’en remercieront dans Taulre monde”.U prie.On le tue par derrière pour qu’il tombe sur les cadavres.AilJeurs, l'auteur parle incidemment du massacre de trois Maris-tes et d’un curé.Il va de soi que des civils non révolutionnaires sont pareillement tombés sous les coups des révolutionnaires.Voit-on le tapage qui se serait élevé dans le monde si des Juifs avaient été.en quelque pays du monde que ce soit, victimes de pareilles horreurs?Mais les Juifs se tiennent et savent crier.Nous paraissons malheureusement incapables, nous catholiques.de manifester une aussi efficace solidarité.Projet complexe On nous signale cette récente dépêche : PARIS A VN BEAU PROJET (Serv.de la Presse Canadienne) Paris, 16.— On a présenté hier devant le Conseil Municipal de la ville de Paris un plan d’après lequel des écoliers et écolières seraient envoyés, pour la période des vacances, dans des familles canadiennes.En retour, des écoliers canadiens seraient admis dans les écoles el les lycées français.Le Conseil municipal étudiera la chose.Le projet est encore à l’étude, et il est possible qu’il y reste longtemps.Mais on peut tout de suite noter qu’il offre des aspects complexes.Il y a en France des écoles de toutes sortes, certaines même où, quoiqu'elles soient officteltes, les catholiques français ne laissent aller leurs enfants que lorsqu'ils ne peuvent faire autrement, en face desquelles ils ont souvent préféré, plutôt que de les laisser fréquenter par leurs enfants, construire, en s’imposant une double taxe, des écoles libres.Si le projet parait devoir passer du domaine du rêve dans celui de la réalité, il faudra prendre la peine d’en examiner avec soin les modalités.O.H.Si vouî voyagez.adresiex-voui m SERVICE DES VOYAGES, II "DEVOIR”, ¦ill.ti «mla fout la* paya au tarif la* eom.ayniai la paquebots, chemina da far, autobus, msti h étals, assurances bagaaas at accidents, chèques de voyages, passeport, etc.Téléphonée HArbour 12414.Un chie créancier —- Quelqu’un qui pense à ses amis du dehors — Un exemple que l’on pourrait suivre — à moitié, tout au moins.Le Devoir a des créanciers: ce n’est pas, par le temps qui court, privilège singulier, et il ne songe point autrement à s’en vanter.Mais il est tel de ces créanciers dont il peut être intéressant de marquer le caractère particulier.Ce créancier donc a pris connaissance d’un article récemment paru ici même sur la Caisse de Propagande du journal, où le vide, avouait-on, se faisait avec une inquiétante rapidité.— Cela, écrivit-» aussitôt, m’a fait penser d réaliser un projet auquel je pensais depuis quelque temps déjà.A l'avenir, vous voudrez donc verser à la Caisse de Propagande la part d’intérêt qui autrement me reviendrait.Et, comme il ne convient pas que ta Caisse souffre de mon oubli, vous voudrez bien accepter le chèaue ci-joint en remboursement du dernier semestre à moi versé.Pour un créancier, et par le temps qui court, n’est-ce point singulièrement chic?Moralement, celui-ci est bien le parent de tel autre qui régulièrement refuse de toucher ses coupons d'obligations.Pour le simple plaisir, l'un et l’autre, d’aider une cause qu’ils croient juste ét une oeuvre qui leur semble bonne! * ¥ ¥ A la même famille appartient évidemment cet ami de Montréal qui, nous transmettant un chèque de $25, nous prie de prélever là-dessus l’abonnement d’une de ses connaissances de la campagne et de disposer du reste “dans le meilleur intérêt du journal”., Ce reste ira à la Caisse de propagande et il en sera disposé selon les besoins de l’heure.Notons, en remerciant cet excellent ami, que c’est une des meilleures amabilités qui puissent être faites que cet envoi du quotidien à tel ou tel ami, à telle ou telle connaissance du dehors.Outre que le cadeau vaut pour tous les jours de l'année, mie de nouvelles il porte! Que d’informations et d’observations utiles! Quel moyen facile aussi et, en somme peu coûteux, de maintenir en relations avec le centre de la vie canadienne-française tel ami du dehors, tel étranger dont il importe qu’il soit tenu au courant des choses de chez nous! * * * Une dernière lettre — pour aujourd’hui.Elle est d’un ami de la campagne et contient, avec des paroles fort aimables, un "chèque au montant de douze piastres pour assurer mon abonnement an Devoir jusqu’au 15 septembre 1936”.“De la sorte, «joute gentiment notre correspondant, le risque de voirie service interrompu diminue d’autant” Il v a antre chose.Combien de nos lecteurs songent que s’ils prenaient le souci, nous ne disons pas de régler deux années d’abonnement d’avance, mais simplement, comme cela devrait toujours être, de renouveler leur abonnement à temps, ils épargneraient ou journal des centaines de piastres?Faites le compte de l’intérêt perdu.des frais de correspondance: timbres, lettres, etc., qu'exigent ces retards, de la commission du percepteur dans certains cas, multipliez cela par quelques milliers, et vous verrez que nous n'exagérons point en disant que, par un simple souci d'exactitude, nos abonnés pourraient sensiblement améliorer la situation du journal.Si tous ne peuvent imiter jusqu’au bout l'exemple de notre ami, qu’ils le suivent nu moins.à moitié et règlent habituellement d’avance leur abonnement.L’argent ainsi épargné permettra peut-être d’aiouter «u journal tel attrait, telle chronique, dont ils regrettent l’absence.O.H.Les inspecteurs miniers en conférence OTTAWA, 21 (S.P.C.) — Sir Herbert Holt devrait comparaître devant la commission d'enquête sur les prix, s'il désire démentir quelque assertion à son sujtt, a dit aujourd’hui M.H.-H.Stevens* l’ex-ministre du Commerce.M.Stevens a exprimé cette opinion après avoir vigoureusement protesté contre la lecture d'une lettre de sir Herbert Holt eu sujet d’un témoignage où ce financier était mentionné parmi les directeurs de la “United Cor- porations, Limited’’* l'une des trois firmes qui ont la haute main sur “Stop & Shop, Limited”.A M.W.-W.Kennedy, président de la commission, M.Stevens a déclaré s’opposer à la lecture de cette lettre parce qu’elle donnait l’impression qu’une injustice avait été infligée à sir Herbert Holt.Sauf un mois, a affirmé M.Stevens, sir Herbert Holt a bel et bien etc directeur de le “United Corporations, Limited”, pendant les cinq années qu’embrasse l’enquête.L’Italie proteste auprès de la Société des Nations Des rapports affirment que Mussolini cherche à empêcher la Yougoslavie d'obtenir satisfaction au sujet de l'assassinat du roi Alexandre GENEVE, 21.(S.P.A.) — L'Italie vient d« protester auprii de la Société des nations eontro des rapports affirmant que M.Mussolini cherche h empêcher I* Yougoslavie d'obtenir satisfaction au sujat do l'aitaaainat du roi Alexandra.Déjà Paria et Lendret ont proteaté contra une violante campagne de journaux yougoslaves accusant l’Italie d'avoir largement participé à l’organisation do campa da tarroristea croates.Dans un mémoire qu elle a fait tenir à la Société dee nations, au sujet da l’astaisinat, la Yougoslavie ne nomme pas l’Italie.Lei dirigeant» de la France •t da la Petite Entente ont décidé qu'il fallait éviter toute allusion à Rome, de crainte d'emplcher un rapprochement franco-italien.Le mémoire yougoslave contient las témoignages da terroristes interrogés à Marseille, maie ne formule aucune demande catégorique.La princesse Marina en route pour l’Angleterre PARIS.IL (S.P.A.i — La princesse Marine de Grées, qui épousera la 29 novembre le prince George, fila cadet de Leurs Majestés George V et Marie, d’Angleterre, a quitté Parla aujourd’hui au milieu des acclamations de la foula.La princeatu est montée dans un wagon réservé eu président da la république et aux membres des familles royales.La wagon était rempli de fleura.La princesse était accompagnée de membres da l'ambassade britannique et du ministère dss affaires étrangères de France, de son père, de sa mère, de ses deux soeurs, le prince Paul at la princatta Olga, da Yougoilavia, du comta et de le comtesse Toering, de lady Mary Heps, da air George Clark, ambassadeur d'Angleterre en France.La princeaaa Marina rencontrera son fiancé 1 Douvres.La James MacLaren Co.Masson.21 M.T F.Ktnnv, nie nbre du conseil d'administration de la James MacLaren Compa ny, annonce que cette compaRnic va rouvrir sa fabrique de papier à journal prochainement.Une qréve soudaine des employés a forcé la Mrertion de la compagnie à fermer les portes.Ce n’est qu’hier, à 4h, de l'après-midi qu’on lui a fait connaître l’état de «rêve.On croit que les ouvriers veulent protester contre le renvoi du surintendant.D’ailleurs tous les ouvriers ne sympathisent pas avec les chefs grévistes.A Lévis Québec, 21 iS.P.C.) — Le ministre d* la marine, M.Durnnlenu.vient de faire savoir que le gouvernement fédéral projette de déménager le poste de T.S.F.Marconi de la citadelle de Québec à l’est de Lévis, Le présent poste de T.S F.fut érigé sur la citadelle dès 1906.__ D'Allemagne en Floride pour $300 Fricdrichshnfen, Allemagne, 21 (S.P.C.) —- On a annoncé que le prix de la traversée aérienne entre l’Allemagne et la Floride (Miami) ou le New-Jersey (Lakehurst) sera d'environ $300, à bord du LZ-129 Zeppelin.I.e nouveau transatlantique aérien est une réplique améliorée du fameux Graf Zeppelin, Le LZ-UM traversera au-dessus du nord de l’Atlantique, régulièrement deux fois par mois, j'été prochain.Trois cadavres d’enfantt trouvés dans une malle Québec.21 (D.N.C.) — Les inspecteurs du Service des mines de la province sont en réunion semi-annuelle, è Québec.Ils préparent te programme du prochain semestre sous la direction de M.A.-O.Dufresne, directeur du Service des mines.Cette réunion a lieu à l’hô-tel du Gouvernement New-York.21 (S.P.A.) — La police n appréhendé une femme qui dit s appeler Ruby Clarke, 36 ans, de Rocky Rond, près de Newr-Yotk, relativement à la découverte de (rois cadavres de jeunes enfants trouvés dans une malle qui aurait été mise à la consigne le 15 juillet 1932.I.a femme a reconnu que la malle lui appartenait mais elle a dit Ignorer ce qu’elle pouvait contenir.Carnet d'un grincheux Maintenant que le trust du charbon a versé ses $30,000 d'amende, Il va pouvoir continuer en paix ses opérations.C’est ça, notre loi contre les trusts?L’Etat poursuit, le trust épuise les juridictions, verse enfin l’amende, l'Etat encaisse, le trust reste, Baptiste continue de payer prix fort.La loi est belle.* Ÿ # Le taxi, qui ne fut jamais la voiture du pauvre, sera désormais celle de l’homme très riche seulement.* * # M.Jacques Cartier, va, dit-on, nettoyer la radio en train de devenir le taudis de l'air.Le nouveau commissaire serait-il dbnc partisan du plan Doucet: Sus au taudis?* * * Les grandes feuilles à nouvelles donnent généralement l’information véritable deux jours après les feuilles qui ne sont pas de grandes feuilles à nouvelles.* * * MM.Auger et Raynault finiront, s'ils n'y prennent garde, par tuer d'un coup d'apoplexie M.le maire.* * * La M.L.H.& R.ne soupçonne même pas ce que peut être que du capital mouillé, dit son avocat.On le savait.Elle pratique le nettoyage à sec.* * * A Toronto, la population reçoit avec cordialité les fonctionnaires de M.Du-ranleau qui ne parlent que français.Ça n’est pas vrai?Il y a pourtant aux Trois-Rivières des fonctionnaires de la radio qui ne savent pas un mot de français.Et ils restent.Ne sommes-nous pas trop civilisés?¥ if ¥ Touchante sollicitude, celle de M.Taschereau rassurant les porteurs de titre* hydro-électriques.Se rappelle-t-on qu’il ait jamais affiché autant de sollicitude à l’endroit dos porteurs de titres de l’industrie papetière, ruinés par telle équipe de financiers que l'on retrouve aussi dans lefc électriques?Le Grincheux - —> a eim- 25 ans, 25,000 QUE CHAQUE LECTEUR NOUS EN TROUVE UN AUTRE, ET LE oUT SERA DEPASSE.O I • • Le “Devoir” publiera samedi son sixième supplément mensuel: “Nota « VU Catholique et Nationale".Supplé- flwCZf • ment etjournalf ensemble, 3 sou** Retenez d'avance votte numéro v « LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 21 NOVEMBRE 1934 Le règlement des taxis Limitation à 873 — Pour les nouveaux permis, les détenteurs actuels auront la préférence — Les amendements Auger et Raynault — L'attitude de MM.Houde et Tré-panier d’indignation.Et les autres éche-vins le regardaient avec crainte et tremblement et l’échevin Trépa-nier l’a assuré d’une voix tremblante que le Conseil allait le venger Car M.Houde a vu dans cet amendement les plus noirs dangers, présages non moins noirs des plus sombres désastres.Il prévoit d’abord que si le conseil adopte une telle proposition, ça va ruiner notre crédit à ,1’étran ! ger.C’est que.vovez-vous, si on empêche des étrangers d’exploiter ___ un ou deux taxis à Montréal, l’é- Le maire Houde et 31 échevins ; tranger ne voudra plus prêter à la ont formé, hier après-midi, ce que ville de Montreal, des échevins appellent le nouveau i di( le maire, fermons trust du laxi.' Montréal- vivons tout seuls: fai- Ln vertu, du _ reglement adopte , {nitin»inn: déshabillons — —— — - r.-z—t'-'t i srinc une initiation: ucsuauuiuus hier, le nombre des permis de taxi ,es exarniner; est limité au nombre émis à , refusons l’argent des étrangers; di- de l adootion du règlement, soit e« ! '^e n0U5 n’avons pas be- soin de leur capital, qu’ils peuvent le garder.de l’adoption du règlement, soit en fait à 873.En plus, lorsque de nouveaux permis seront accordés, les détenteurs actuels de permis auront pré Et.dit le maire, ça n’est pas rien férence.11 appartient à la mai°': aUe dans cet amendement qu’on va rité du conseil entier, de décider çoir |‘a raentalité, l’état d’esprit de t i ___î _rln /sViaiix-ï- s’il convient d’augmenter ou de di minuer le nombre des permis certains échevins.C est du chauvinisme du plus mauvais aloi, sur- I.e principe même de la limita- .u, dans linc ville cosmopolite lion du nombre des permis n’a sou- mme \iontré«l.un chauvinisme levé aucun débat, ni aucune objec- • fera 'que jes droits et privilè-tion, au conseil.!^es ue nous avons ailleurs vont L’amendement Auger Mais une tempête a éclaté sur un amendement de MM.Henrv Auger, échevin de Saint-Jacques, et Adhé-mar Raynault.échevin de Préfon-laine.Cet amendement se lisait comme suit: nous être supprimes.“Il est dommage de constater que dans un pareil temps de crise, il puisse se trouver tant de chauvinisme et d’étroitesse d esprit.Etroits d’esprit! qui passent leur ! temps à amener des motions pour soulever des divisions intestines ment devant le Conseil soit rem- ; ouvrajent de grands veux vogues: placé par le suivant: “l.Administrateur d’une, exploitation d'autotaxis — Toute personne oui est sujet britannique, contribuable et domiciliée dans la cite de Montréal, tonie association de personnes, société ou compagnie dont tous les associés ou directeurs sont sujets britanniques, contribuables et résidents de la cité de Montréal, propriétaires ou non d’autotaxis ou d’automobiles de louage, faisant le commerce de transport des voyageurs, au moyen de ces véhicules, moyennant considération pécuniaire, ou fournissant de l’accommodation aux propriétaires ou chauffeurs de ces véhiculés.soit par concessions, pos- ies.services trement.” du téléphone ou au- côté.“C’est effrayant ., Je vous dis que c est effrayant.c'est un mouvement de rdM.’Houde demande qu’on prenne le vote sur ta motion, afin qu’on sache qui appuient les deux pestiférés.“Je veux, dit-il, les montrer tels qu’ils sont, devant le peu- ple”., Et M.Trépanier, ajustant son lorgnon, regarde le maire, 1 adjure d’une voix émue, d’avoir confiance: .“Vous allez voir, dit-il, le sentiment du conseil”.On prend le vote et comme l avait prédit M.Trépanier, MM.Auger et Raynault restent tout seuls de leur M.Houde Aussitôt M.Houde a lancé ses foudres, comme une sorte d’excommunications sur les deux echevms récalcitrants à la beauté du reglement.Il s’est élancé de son fauteuil.a volé vers un pupitre échc-vinal et de la.il a admonesté MM.Auger et Raynault.11 était devenu lout rouge de colère; il suffoquait Avis de décès AUBIN A Berthlervtlle, le 21 novembre 1934.à l'&ge de ™ *“»• e?t dAc*d/e ParmèUa Roblllard, épouse de feu M_ A.-I, Aubin notaire.Le» funérailles auront lieu samedi le 24 courant.Le convoi fu- Amendement Raynault M.Raynault présente un amendement au troisième paragraphe de l’article 132.Ce paragraphe se Ht comme suit: “Ces licences additionnelles devront être accordées de préférence à toute personne possédant déjà une ou des licences d’autotaxis ou d’automobiles de louage, mais seulement en proportion du nombre de licences détenues par cette personne par rapport au nombre total de licences émises et actuellement en vigueur”.M.Raynault a proposé un amendement pour remplacer le paragraphe susdit.Il veut que les licences additionnelles soient accordées de Srer! réX de BenhTe'vUieT15 préférence à des particuliers qui iaprés rArrivée du tram qvit laisse Mont- n en ont pas, et a ceux qui en possè- à h' 101 où le service, sera célébré à ; ,jenl mojns c|e cinq.10 h 30, et de IA au cimetière paroissial, - - - - _ _ Ueu de Va sépulture.Parents et amis sont priés dy assister »an» autre invitation.NECROLOGIE Ecoles catholiques de Montréal Le “Code grammatical” des Frères des Ecoles.chrétiennes et l’histoire du Canada des PP.Farley et Lamarche — Rapports des visiteurs — Programme à reviser A sa seconde séance du mois, la commission pédagogique des écoles catholiques a débattu puis adopté des rapports des visiteurs des écoles et un rapport sur les manuels de français et d’histoire du Canada pour les classes primaires supérieures.En vertu de ce dernier rapport, les classes primaires supérieures seront pourvues du Cone grammatical des Frères des Ecoles Chrétiennes et de l’histoire du Canada des RR.PP.Paul-Emile rarley et Gustave Lamarche, Clercs de Saint-Viateur.Les rapports des visiteurs ne sont plus communiqués aux journaux, partant au public.Toutefois, M.Edouard Montpetit a signalé certains points de ces documents, apres avoir suscité un débat à leur sujet.Avant d’indiquer les grandes lignes du débat, il y a lieu de signaler qu’à la demande du R.P.Alphonse de Grandpré, C.S.V., et de M.Montpetit, un comité de perfectionnement est chargé de formuler.à la lumière de ces rapports, les retouches que la commission scolaire pourrait demander au Comité catholique du Conseil de l’Instruction publique d’apporter au programme de Tensei-snement primaire.Il y a aussi lieu de signaler que, à la demande de M.Montpetit.la commission a résolu de féliciter les visiteurs — M.l’abbé J.-O.Maurice, visiteur en chef.MM.les abbés Eugène Gareau, Eustache Saint-Maurice, Almanzor Forget, J.-A.Gariépy et Jasper Stanford— et de leur demander de continuer leurs efforts dans le sens qu’ils disent nécessaire, surtout leurs efforts pour corriger les défauts de l’enseignement primaire proprement dit.En suscitant le débat.M.Montpetit a dit qu’il accomplissait son devoir de commissaire, puisque la commission pédagogique trouve sa raison d'être dans les rapports que lui font les visiteurs, qui seuls établissent la liaison qui doit exister entre les commissaires et le personnel enseignant.Ayant ensuite interrogé, au sujet de la correction des examens.M.l’abbé Maurice.M.J.-M.Manning, directeur des études, et M.René Guenette, directeur de YEcole canadienne, il a fait remarquer que, d’après les rapports des visiteurs, il y avait Heu d’accentuer l’enseignement de Tapolo- VOLUME XXV — No 26b Les logements salubres M.Stevens en préconise la construction au cours des prochain nés années Ottawa, 21.(S.P.C.) — Le Canada pourrait, sagement et économiquement, dépenser plus d’un billion de dollars à construire des logements salubres et des immeubles commerciaux, au cours des prochaines années, a déclaré hier soir, M.Stevens, ancien mipistre du commerce et de l’industrie et ancien président de la Commission royale d’enquête sur les bénéfices commerciaux et industriels, dans son discours prononcé devant le Board of Trade des Jeunes d’Ottawa.Selon lui, le projet de dépense de $40,000,000 du gouvernement fédéral n’est qu’une goutte dans l’océan.Il a suggéré une conférence de banquiers, d’administrateurs de compagnies de prêts et d’hypothèques et de compagnies d’assurance en vue d’établir le financement d’un vaste projet de construction.Si ces gens ne veulent pas marcher, dit-il, ce sera, à mon avjjs, au gouvernement fédéral d’adopter le projet.INDIGESTION?« Essayez alors Kruschen sans frais Si vous souffrez de manque d’appétit, de mauvaise digestion, d’acidité d’estomac ou de lourdeur après les repas, il n’y a nen pour soulager comme Kruschen.La petite dose quotidienne de Kruschen stimule le débit des sucs gastriques qui aident la digestion et assure l’éhmination complète, régulière et infaillible de tous les déchets alimentaires.Si vous souffrez, vous devez être le premier à essayer les Seis Kruschen sans nen débourser.Demandez à votre pharmacien un Gros Paquet Kruschen.H contient la bouteille régulière, plus une bouteille d’ESSAI GRATUITE.Utilisez d’abord la bouteille d'essai.Puis, si vous n’êtes pas convaincu que Kruschen fera tout le bien qu’on prétend, retournez le paquet régulier non ouvert à votre pharmacien qui vous le rachètera à sa pleine valeur.Mais décidez-vous tout de suite avant que Jes bouteilles d'essai gratuites soient épuisées.Votre pharmacien n’en a qu'un nombre limité.La législation sur les compagnies LfS prix d* I électricité En marge de l’enquête royale.M.Stevens a déclaré que les lois fédérales et provinciales des compagnies exigent un remaniement complet, au Canada.La loi d’incorporation devrait limiter le capital d’une compagnie projetée aux exigences du moment.La loi devrait définir exactement et soigneusement les fonctions d'une compagnie et non pas lui permettre de fabriquer, de distribuer, de financer, etc.Il faudrait interdire complètement les émissions sans valeur.D’autre part, comme l’incorporation est un privilège accordé par l’Etat, dit M.Stevens, l’Etat devrait suivre les compagnies qu’il a mises au monde et les surveiller de telle façon qu’elles ne causent pas d’injustice à ceux qui composent l’Etat.Tant que cette surveillance, cette police n’existera pas, les gens feront au nom des compagnies ce qu’ils rougiraient de faire en leur propre nom.A Montréal et à Toronto Quant au bâtiment, M.Stevens a déclaré qu’à Montréal et à Toronto, il y a des milliers de logements qui sont une menace à la sanlé et qui sont des proies toutes désignées à l’incendie.Dans d'autres villes, c/est la même chose.M.Stevens prétend que le Canada est fort gétique, de l’histoire du Canada «{i arriéré dans le domaine du bâti-de la géographie dans les classes ment et qu’il importe de dépenser primaires supérieures.Je me suis une forte somme pour marquer le rendu, a-t-il continue, en substan-jpas avec ]es utres pavs ce.à l’assertion que le civisme est ; u a faif observer qi.c .v, u«.-enseigné au moyen de ces trois ma-1 qUpS nn( a(>Rpté pendant les cinq Hères.On pourrait en accentuer I i — ü.— -< - Il a fait observer que les ban-it ,7 -.- ¦ j i .i dernières années $400,000.000 lenseiRnement nu moyen de ex-j(j>o^J|^ati0ns (jes gouvernements.Il cellente méthode de^perfectionne- s’ensuit que le crédit commercial parqué ce matin du paquebot ita-ment que sont les conferences dis , .limité lien Conte di Savoia.apres avoir 11» r,l pnseï- l-'’1 U111* Jiiuiit.UNE DELEGATION MUNICIPALE DEMANDERA UNE ENQUETE A OTTAWA________ Le conseil municipal a adopté unanimement, hier après-midi, une motion de M.Allan Bray, pour envoyer une délégation officielle auprès des autorités fédérales pour obtenir l’enquête sur les prix de l’électricité.M.Brav dit que M.F.-J.Leduc s’est rendu à Ottawa pour rencontrer la commission d’enquête.Cel-le-çi a répondu qu’elle n’avait reçu aucune demande officielle, mais qu’elle recevrait volontiers une délégation du conseil municipal.La motion de M.Bray se lit comme suit : Que le Comité exécutif soit prié d’étudier l’opportunité de déléguer les membres du Conseil municipal auprès des autorités fédérales.afin d’obtenir que l’on inclue dans les questions qui doivent être soumises à la commission d’enquête royale celles des prix de l’électricité, du gaz et du pouvoir, spécialement à Montréal, et des manipulations financières et autres qui sont responsables des taux actuels, et, de plus, de prier les ministres et députés de la région de Montréal de se joindre à ladite délégation.Une fabrication d'une maison canadienne et indépendante CRADS Le comble du bon goût L.-O.G K O T H E LIMITEE — MONTREAL Montréal et le chômage Avis lésai M.Allan Bray, échevin du quartier St-Henri, proposera, lors de la prochaine séance du conseil municipal, vendredi prochain, que la ville avertisse officiellement les gouvernements fédéral et provincial, qu’au 31 décembre, la ville de Montréal cessera de contribuer au chômage.M.Goyette, échevin du quartier St-Jean-Baptiste, voulait présenter une motion pour demander le renvoi de M.Panet, président de la commission.La motion Goyette a été discutée hier matin, au caucus des échevins.iP,roüince de Québec, district de Montréal, Cour supérieure, no F-137333.Henri Brlssette, demandeur, vs F.Saumter, défendeur Le 30e Jour de novembre 1934 à 11 heures de l avant-mldl, au no 1884 rue Darling, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en une automobile Chevrolet coach et accessoires.Conditions argent comptant M.T.Roblllard.HC.S.Montréal, 21 novembre 1934.Au Grand Séminaire LA FETE DE LA PRESENTATION M.King débarque à New-York New-York, 21 (S.P.C.) —Le chef libéral du Canada, M.King, est dc- visiteurs avec le personnel enseï gnant.J’observe que les visiteurs soulignent que la grammaire est étudiée pour la grammaire, l’analyse pour l’analyse.D’accord avec eux, je pense qu'il faut étudier ces matières en vue du tout auquel elles se rattachent.Progrès sur la lecture ceux qui Là-dessus, M.Trépanier dénonce gravement l’amendement, parce que, à son avis, cela favorise les trusts qui utiliseraient des hommes de paille pour obtenir un permis.M.Bray déclare qu’il est bien bissonnutte a Montréal, n* 19.é 68 content du règlement, et il affirme a ne.victoria Béiair, éponae d’Arthur ! qUe l’amendement Raynault va ag- *0CHAm.EBüis - A Montréal, le is.à *3 j graver la crise du taxi, en permet-ans.Romuald charieboifl ! tant a tout un chacun d'obtenir nin- corcoran - A Montréal.le des permis, au lieu de les centra- c^o”^ J*mcai User entre les mains de DAN PEREA U — A Montréal, le 18.é 63; ne possèdent déjà, ans, Eizéar Darwereau.époux de feu Léon- M.Goyette affirme que les éche- 1 DAOUST — a Montréal, le 19.à 74 an».j .v'r’s' 8,1 mucus, avaient décidé de Mme Léon Paoust.née octavie st-Jean biffer le paragraphe, et il .s’étonne goyette — a Montréal, 19.à 76 ans, qu'on le ramène flinsi nftUj*bTn Qoyrtt®' 4pou* ^ feu Mftrle-An- M.Houde se lève de'nouveau.II laflamMe a Montréal, le 19.à 64 dit que certaines gens sont comme ans.Mme veuve Israél Laflamme, née Syl- l’autruche, qui.serrée de trou urès via d'Aragon.I .H ‘ ' L, veuve Mm.LAWLOR-a Montreal.le zo.a 72 ans ,i„v i„vit ,,«nx ___» » - John-F Lawior, époux en lèves uoces d» .*¦*, • s’ vollJ qu on veut tout rappelé que le programme de 1 enfeu Mrrie-Rose Desmarchais et en secon- uctaire.j seignement primaire supérieur, — d LiS^BVKEMar,r Moî^eé^i^ST 54 .J.!" .V°;te ;sll,r Ray-fappHqué.avec l’autorisation du co- ans Notes maritimes - YJAscania, paquebot de la ligne Cunard-White Star, est le dernier de la saison à entrer dans le port de Montréal.Aussi, a-t-on célébré à son bord hier soir, la clôture de la saison de navigation des i paquebots sur le fleuve, jusqu’à de féliciter ceux qui ont cause ce progrès.Enfin, adoptant la conclusion du rapport de l’abbé Maurice, je me demande s’il n’y a pas lieu de retoucher, sans le bouleverser, le programme de renseignement primaire supérieur.Le R.P.de Grandpré a déclaré que, lui aussi, il estimait nécessaire de retoucher ce programme, mais aussi le programme de l’enseigne-mnt primaire proprement dit.Il a suggéré de confier ce soin au co-., .w • .mité de perfectionnement.Le pré- ce reglement de limiter le nombre sident général, M.Victor Dore, a Les visiteurs signalent un pro- \fontréal.h'Ascania repartira ven-grèsjsur ja lecture.^ i dredi matin pour ne reparaître sur ‘ je f|euve qUe AROCQUÉ — A Montréal, le 18.Mme ,cap*le V) dans le sable, et res-ve Clément Larocque, née Louise Bris- ! >e le derrière en 1 air.11 s’agil dans IP 20' 4 54 raui‘ r f défait par 31 voix cor-maillet a Montréal, le 19.à 55 an*.>re .M.I.acombe votant avec MM.Claudia Gurlépy, épouse de Louis Maillet Auger et Raynault.MARI ^AU — A St-Télêflphore, le 19, à ’SîSrïr .» .« « i Am,ndem«nt retiré Anna Lévesque, épouse d’Alphonse Mar- tin.MASSE Jean-Baptiste Massé, époux de Delphine: “A l',.venir le T Y' .^bamberiand.iiiMiui le nombre des licences mayrand a Montréal, le 19.a nid1*1 pourront être émises ne pour-av'auit*** Mayrand- 6poux d Alphonsine ! ra dépasser le nombre de licences M.Auger présente un nouvel a Montréal, le in.a as ans.amendement rédigé comme Miit' Massé, énoux ri* Delnhln* ! •• A !•., i , .Chsmberlnnd.MAY ans Dnadon - a Montréal, le 19.a 49 ans.i cmist'N i'1 !a date de l’adoption (iu Wilfrid Nadon present reglement et aucune per- PARENT - a Verdun, le 19.A u an*, sonne, association de personnes de IUoul Pp'cnt société ou compagnie P ’ PEL A DE AU A Montréal, le 18 A 78 détenir plus de ans Henri Péladeau.Ces”, jÆEÆauAépo°Srade‘wUa'Vou.: M* T'™ d’appuyer cet millier ma B0U : amendement mu ne représente pas ROCH - A St-Lin, le la.A m ans.Jo- ses vues entièrement sur la mies- tUne BeaudoinlXcren427mesCriedCoCr5^ îï'1' ^ H,'a,y aCCt'^' de Seconder Renaud '-orae“a I amendement, mais retire son of ne pourra mité catholique, naturellement est en quelque sorte sous observation.Nous devons, n-t-il ajouté, signaler au comité catholique les améliorations que nous croyons nécessaires.J’estime avec le R.P.do Grand-pré.a dit M.Montpetit, qu’il faut reviser le programme de l’enseignement primaire et, avec M.l'abbé Maurice cl M.Manning, les programmes de l’enseignement primaire complémentaire et primaire supérieur.Je suis effraye de la stéréo-typie qui se manifeste dans Tensei- cinquante been-j gneihent.Les moins de vingt ans le printemps prochain.— Le bas niveau des canaux du haut Saint-Laurent a retardé la navigation des Grands Lacs vers le port de Montréal.A 99 milles à l’ouest de Montréal, aux Galops, le niveau n’était plus que de 11 pieds et 4 pouces.Un fort vent contribuait à réduire le niveau.Une dizaine de navires ont dû jeter l'an-erc et attendre le retour d’un niveau convenable pour s’avancer dans les canaux.— Lors de l’envolée du capitaine Ulm, de Québec à Montréal, hier, les passagers du paquebot Ascania ont eu l’agréable surprise de reconnaître le capitaine survoler leur navire.M.le sénateur Fauteux à Paris passé deux mois en Europe.M.King semble en excellente santé.Il a refusé d’accorder une intervioue.Il est possible que l'ancien premier ministre du Canada se mette en route opur le Canada ce soir.Il est possible aussi qu’il séjourne une journée ou deux à New-York.M.le sénateur André Fauteux représentera le Barreau de Montréal.dont il est le bâtonnier, à l'ouverture solennelle de la conférence des avocats stagiaires à Paris, le 1er décembre.M.Fauteux s’embar-quera samedi à New-York sur le Paris.Comme exemple de sléréotypie pédagogique, M.Montpetit n alors B I IHB.„W1, parlé de constatations qu’il avait Moniréîii ,e ^ * 67 »»» fre t,n s'apercevant que l’amende- faites en corrigeant les épreuves smith A^OMpia^ont**?74 me-nt *lors rt’or(lre- M.Auger d’examen de candidates âgées d’au «n*.Dr oa*ton.ouauve smith*e 4 7* j retire donc son amendement, et Par- nioints vingt ans.A Montréal, ic 19 a 48 ans •b'ie est adopté sur dissidence de La Révérende Soeur Satnte-Anne- Eiisabeth Biaia, épouse de Ludger Tho- MM.Auger et Raynault.Marie est intervenue: Jouons car- Le reste du règlement , sans encombre.a passe i tes sur table, a-t-elle dit.Les candidates auxquelles vous faites allu- A l'exposition des aveugles L’exposition de l’Association cn-nadienne-française des aveugles Inr., va de succès en succès, à la salle Montcalm.En plus de M.Georges Lévesque, ténor, on entendra, ce soir, Mlle Jeanne R?sjardins, soprano, Madame G.Lusignan, son accompagna- ^WAYLAND^l & VALLEE I ~± Ce règlement pour entrer en vi !sion se fondaient, P°«r répondre trice, et l’orchestre Léo Lusignan.— gueur devra être approuvé par la a"X Butions d examen, sur vos -—- Commission municipale de Québec V.Langston, son vice-président.Le colonel White, 1er vice-président, de l’international Pulp & Paper, a promis d’être présent.M.E.-W.Beattyj, président du Pacifique Canadien, assistera au banquet avec M.H.-J.Humphrey, vice-président et gérant général des lignes de l’Est et M.George Stephen, vice-président en charge du trafic.M.A.-M.Irvine, vice-président de la Dominion Steel &.Coal Corp.représentera la Dominion Coal.La “Terre Vengée’’ a l’école St-Jean Baptiste de la Salle Bulletin météorologique Toronto, 21 (S.P.C.) — Voici le temps qu’il fera probablement dans le Québec demain : Bassins qe l’Outaouais et du haut Saint-Laurent: doux, pluvieux; nord-ouest et lac Saint-Jean : vent décroissant du sud-ouest, élévation de la température, probablement de la neige ou de la pluie; bassin du bas Saint-Laurent : fort vent de l’est et du sud, élévation de la température, probablement de la neige ou de la pluie; rive nord: vif vent du sud-est et du sud-ouest, élévation de la température, probablement de la neige ou de la pluie à l’ouest; golfe et baie de Chaleur: fort vent du sud-est et du sud-ouest, élévation de la température, probablement de la neige ou de la pluie.Voici la température enregistrée à 8 h.ce matin, la température maximum d’hier et la température minimum de la nuit dernière dans d’importantes villes du pays: Victoria 44 48 44 Calgary 4 24 2 Winnipeg 24 32 24 Toronto 42 46 38 Ottawa 34 38 30 Montréal 34 34 28 Québec 26 26 24 Saint-Jean 24 36 20 Halifax « 30 40 26 La Terre vengée, de M.le notai re Paul Guillet, de Rosemont, sera jouée à l’école St-Jean-Baptiste de Ja .Salle, coin Hochelaga et boni.Pie IX, demain, sous la présidence de M.le curé Remi Contant.On compte sur la présence de M.l’abbé Emile Lambert, curé de St-Léonard de Port-Maurice, de M.Irénée Vautrin, ministre de la colonisation, de M.C.J.Arcand, ministre du travail, de M.l’échevin Caron, de MM.Orner Héroux et Ls Dupire, du Devoir-, de M.Joseph Jean, député, de Me Philippe Aubé, du R.F.Ernest, directeur de l’école, de M.Jules Lalonde, etc.Cette soirée est organisée par M.et Mme Léonard Lambert et M.et Mme J.O.Côté.Le conseil municipal siégera vendred Les contrats à la “ Northern Electric et à W.-E.Baker *9 Le conseil municipal tiendra une assemblée vendredi prochain.On y discutera principalement l’octroi de contrats à la Northern Electric et à W F Baker Lors fie l’assemblée d’hier après-midi.le comité exécutif a présenté un rapport pour accorder à M.W.E.Baker, au prix total de 811.765.le contrat pour la fourniture et l’installation de boites d’alarmes d’incendies dans les quartiers Ahuntsic et Mercier.M.Hogan, éohevin de Saint-Gaibriel, a bloqué le rapport, par un next meeting.Le comité a aussi présenté un rapport pour accorder à la Northern Electric et à la Canadian Corn-stock Co.Ltd, les contrats pour la fourniture et l’installation de câbles, avertisseurs d’incendies, etc., dans la rue Ontario, du blvd St .I>aiirent à la rue Harbour, district autre type, très différent, souterrain no 22.M.Dubreuil, éche- I supérieur.vin de Montcalm, a posé un nex meeting nu rapport.De meme.M.Desroches a post un next meeting à un rapport di comité exécutif pour payer uni somme de 838,082.à M.Alphonsi Gratton et Fils, Ltée, pour travaux supplémentaires exécutés dans 1: nouvelle annexe de l'hôtel de ville Ces trois rapports seront pré sentés de nouveau vendredi et dis cutés.Les commissaires de la villi et le maire continuent à discutai le contrat disputé entre la North ern Electric et W.E.Baker, f.i Northern Electric a envoyé um lettre à tous les échevins où l’or dit que la compagnie pourrait fournir le même appareil que se» concurrents, à 831.moins cher Celui qu’elle fournit à 81.(le plus par boite, serait d'après elle d’un et très Le règlement des taxis est-il ultra vires ?Le commerce des fruits Kelowna (Colombie canadienne) 21 (S.P.C.) — Par l’intermédiaire des délégués, des fructiculteurs de l’intérieur de la province demandent à la commission d’enqnête sur les prix de scruter le commerce des fruits dans tout le pays.Les échcvins paraissaient incertains, ce matin, sur le bien-fondé du règlement des taxis.Tout d’abord, on se demande s’il n’est pas ultra vires.On affirme 3ue la ville, en limitant le nombre es taxis et en décrétant que seuls les actuels propriétaires de taxis pourront obtenir Içs nouveaux permis, viole ouvertement la liberté du commerce, qui est du domaine purement fédéral, et que le règlement est anticonstitutionnel.En plus, on prétend que le fait de faire fixer des prix minimums pour le transport est une violation directe de la loi fédérale des monopoles et combines qui défend de fixer des prix minimums, sauf dans le cas d’entente en vertu de la lo des débouchés commerciaux.Or b règlement, basé sur la loi provinciale, qui serait aussi ultra vires décrète un prix minimum et mêtm une amende de 810 à qui ne se con formera pas à cette clause.La plupart des échevins ne sein blent pas enchantés de ce règle ment quRls ont passé, quasi à l’unanimité, hier.Ils disent qifil con vient d’attendre.“L’avenir le dira”, se répètent-ils en guise de consola tion.Ils admettent qu'il y a danget de trust, mais que ce trust ne peut frapper les ouvriers ni les pauvres gens, mais seulement les riches qui se servent du taxi, et qu’il n’y a pas lieu de s’en émouvoir autrement.La température en août dans la province de Québec Ce qu*on dit de “Chefs de File** Monsieur Eugène Achard, directeur littéraire des éditions du “Zodiaque”, a reçu du recteur de l’Université de Montréal, l’appréciation suivante: "J'ai In avec le plus grand plaisir le premier volume des éditions du “Zodiaque”, Chefs de File, par M.Robert Rumilly.La présentation est très belle et le texte n'est pas moins satisfaisant.Saskatchewan : Macdonald et Royal Bank of Canada, contre-appel rejetés.appel et De$ enfants qui travaillent comme livreurs Ottawa.21.(C.P.) — La Commission royale d’enquête sur les bénéfices commerciaux a appris aujourd'hui que des enfants de la Montreal Boys Home travaillent comme livreurs dans les magasins-chaînes et ne reçoivent que de $1.50 à 84.00 pour une semaine de 70 heures.M.J.-F.McAdam, de la Montreal Boys Home, a cité le cas de 37 orphelins travaillant dans ces conditions.Si ces enfants travaillent 70 heures par semaine, il ne reste pas de temps pour leur instruction, a fait observer le commissaire Senn.rendu notre conversation et transcrit mes idées.La certitude d'une aussi exacte fidélité envers la pensée de ses autres interviouès double mon plaisir.Ces entrevues sont très vivantes.Je connais la plupart des personnes interrogées par M.Rumilly, et en lisant ce livre, je croyais les entendre, les voir.Je souhaite aux éditions du “Zodiaque’' de poursuivre une carrière si bien commencée.” Olivier MAURAULT,, P.S.S.Chefs de File, par Robert Ru-milly, est en vente an Service de Librairie du DEVOIR, an comptoir et par la poste, édition ordinaire, $0.75; édition de luxe, $1.00.Québec, 21.— Le Bureau des statistiques distribue son bulletin météorologique d’août dernier.La précipitation de la pluie a été au-dessous de la normale, surtout dans les régions du haut Saint-Laurent.Dans les districts de Québec, du Lac Saint-Jean et de la Baie des Chaleurs, la précipitation a été normale.Du 15 au 20 la chaleur a été assez forte, mais la dernière semaine du mois a été froide pour la saison et il y eut d’assez fortes gelées en certains endroits.Voici les détails les plus intéressants de ce bulletin.Précipitation.(Pluie).— Des orages locaux ont produit des écarts considérables dans la quantité de pluie mesurée pendant le mois à des endroits relativement peu éloi-J admire la fi- gnés les uns des autres.Ainsi le pluviomètre a enregistré 5.23 pouces à Huberdeau et 1.85 pouces seulement à Saint-Jérôme.4.73 pouces à Drummondville et 1.73 pouce à d’Israéli; 6.18 à Obidjuan et îl.48 au Barrage A; 4.73 à Québec et 1.73 seulement à Saint-Ferréol; 5.20 à la Chute aux Galets et 2.24 à Ho-berval; 5.68 à Saint-Jules de Casca-pédia et 1.86 seulement à Causaps-cal.Température.— Le thermomètre a enregistré 94 degrés Fahrenheit le 10 à Lucerne.Mais ce fut les 18, 19 et 20 que la température atteignit le plus haut degré.Ainsi le 19 on a enregistré 90 degrés à St-Jérô-me, à Joliette, à Ste-Ànne-de-Belle-vue, à Brome et à Berthier; 90.5 à Farnham, 90.7 à l’Assomption et 91 à St-Lin-des-Laurentides; 90 le 20 à La Tuque, 94 les 18 et 19 au bai^ rage Mattawin.A la fin du mois, le thermomètre est descendu en-dessous du point de congélation, 30 25 ans» 25,000 QUE CHAQUE LECTEUR NOUS tdOIIVF UN AUTRE FT LE so,,s du (mint de congélation, 30 | En vente au Service de Librairie du ’ degrés le 30 à Amos et à La Ferme, , ''Devoir”, au prix de .50* l’unité, $4.00 BUT SERA DEPASSE.i 28 degrés les 28, 30 et 31 à Mont- la douzaine.Laurier, 30 degrés le 31 à Lennox-ville, 24 degrés le 30 à St-Jules-de-Cascapédia.En général, la moyenne a varié entre 55 et 65 degrés; cependant, à St-Bruno, on a enregistré une moyenne de 66.6.Remarques.— La récolte des petits fruits a été bonne.La gelée a endommagé les jardinages à la fin du mois.Les plantes-racines ont souffert de sécheresse.Le 17 il y a eu une tornade qui a déraciné plusieurs arbres, à Tadoussac.Le niveau de l’eau Le niveau de l’eau dans le port de Montréal est aujourd’hui de 28 pieds et 11 pouces, soit une augmentation de quelques pouces depuis hier.Le jeu d’Or-Vo Principes qui ont présidé su choix «U nombre et de la valeur de chaque lettre Le nombre et la valeur de chacun* des lettres de l’alphabet dans le jeu ainsi que le groupement des deux lettres sur chacune des cartes, ne sont pa« le fait du hasard, mais le résultat d'une étude sérieuse sur la fréquence de chacune dans les vocabulaires français et anglais.Plus une lettre apparaît fréquemment dans le jeu, moins elle a de valeur.Par exemple les voyelles A et E qui ne valent qu'un point se retrouvent 7 fois chaque dans un jeu d'Or-Vo.Au contraire, les consonnes j.K.Q.X.et Z.qui sont beaucoup moins usitées, valent 6 points chacune mais ne se rencontrent que deux fois.Cet arrangement donne beaucoup plus de valeur aux mots moins usités et permet de former des mots jusqu'à la fin du paquet de cartes.De plus, à cause du choix des combinaisons sur chaque carte, il n'existe peut-être pas dix mots dans tout le vocabulaire français qu’on ne puisse écrire avec un seul jeu de cartes Or-Vo.LE CEÏ-DE-CUALISSEE ” FAITS ET OPINIONS Un centenaire glorieux Grain de senevé.Levain généreux .J’ai lu, ce matin, ces gracieuses paraboles du Maître.Minuscule semence jetée, morte, broyée par le sacrifice et les déchirements des épreuves.Levain chétif, ignoré, gangue culinaire, mais portant en soi une vertu expansive qui, communiquée à une masse malléable, jaillit abondante, prometteuse, riche et nour-rtssonte.Générateurs de vie, principes de fécondité.Mais, halte-là, sur ce thème, mon imagination veut se faire prolifique.ouvrer des broderies et tisser des dentelles.Des centenaires, nous en avons fréquenté, coudoyé en nomhre cette année.Des grandioses, des pittoresques, des nationaux, des français, des anglais: l’histoire n’a Jamais été à pareille fête.G'csl comme un costume antique qu'on a épousseté, retouché, parfumé, enguirlandé, après sa sortie de la garde-robe, pour l’étaler avec une fierté reconquise au grand soleil de l’admiration nationale.Mais, {Mirions d’une humble communauté religieuse qui.le 25 novembre.vu fêter dans un éclat discret et vibrant, son premier sièele de gloire.Gent «ns de vie.d’efforts, de prières, de sacrifices, de travaux, d'enseignements, de soins médicaux, de persécutions souffertes, de pérégrinations multiples, erla vaut In peine qu’on le dise dans le vrnnd public.Les Filles de Jésus sont nées d’un besoin spirituel et corporel régional, ressenti à Bignon, en Bre-•ognc.France.L’abbé Nourv désire des auxiliaires pour éduquer et instruire l’enfance, jKiur visiter les pauvres et les malades.Son pieux projet mis à exécution par d’autres hommes de Dieu trouve en Perrinc Samson le levain conquérant.Le 25 novembre 1834, la petite chapelle récemment construite voit Perrine Samson devenue Mère Ste-Angèle, prendre le saint habit et prononcer ses voeux en même temps que quatre de ses compagnes.Mgr de la Motte attache son nom à la congrégation nouvelle en les appelant du beau vocable apostolique de: Filles de Jésus.Comme des ramures productives jaillissant du tronc principal, les fondations se multiplient.Bientôt le sécateur cruel passe dans îr feuillage verdoyant.Après (les difficultés internes, ce sont les loges maçonniques qui.p«r leurs persécutions tracassières et radi-eales.portent à l’Institut des Incisions vives.La France veut vivre d'esprit de raison et nourrir ses fils dans l’enseignement vidé du spirituel; pas d’âme, pas de Dieu, pas de clergé.La maison-mère de Kermarln lance alors â l’étronger accueillant, les semences de bien et de vertu.La Belgique.l’Angleterre, le Canada ouvrent leurs frontières aux religieuses à coiffes bretonnes.Mgr Legal, de Saint-Albert, Alberta, protège et bénit leur fondation.Mgr Cloutier, le vieil et noble évê- que dont le diocèse triflnvien porte le deuil, ouvre grand son coeur de père et son champ familial aux activités des exilées françaises.Aujourd’hui, les Filles de Jésus sont partout, dispensant avec leur sourire maternel, les bienfaisants enseignements de l’instruction et de l’éducation chrétiennes, rayonnant la charité du Christ autour des lits d’hôpitaux et de mansardes où reposent des corps brisés.Elles puisent dans la méditation et la spiritualité évangéliques, la puissance et la force de se donner aux oeuvres de l’esprit et du corps, avec l’amour le plus sincère et la foi la plus bretonne.Précieuses auxiliaires du prêtre, elles ne sont pas des dames, mais des filles simples, oeuvrant par di-lection dans les campagnes, en faveur des oeuvres délaissées.Une grande 6t vrnie simplicité les caractérise.Aussi, quelle Joie ignorée du monde, au sein de leurs maisons.Ce Joli et vaillant tapage qui me plaît pendant leurs récréations.Il signifie, pour la minute d'après, un travail généreux et aéré du corps ou de Pâme.Comme glorieux couronnement de leur slèrle de vie.les Filles de Jésus vont ouvrir au culte, anct, d’Edmonton, Alberta: Les apathiques ou les indifférents n’obtiendront jamais rien quand ils ne perdront pas tout.Pour nous, Franco-AIbertains, comme pour tous nos frères du Canada, l’heure ne sera jamais nu repos.SI nous voulons réellement survivre en gardant nos droits ethniques, il nous faudra sans cesse repousser la vague anghcisatri-ce qui depuis plus d un siècle et demi menace de nous engloutir.Prenons-en notre parti: nous ne sortirons vainqueurs de la lutte qui se livre contre nos traditions catholiques et françaises qu'en voulant, dans toute la force du mot vouloir, demeurer ce que nous devons être: les fidèles héritiers de la pensée catholique et française en terre d’Amérique.Maurice LAVALLEE 25 ans, 25,000 Otjf CHAQUE LECTEUR NOUS EN TROUVE UN AUTRE, ET LE BUT SERA DEPASSE.POUR VOS «TIES PHOTOGRAVURE NATIONALE mtmÊmÊÊÊÊgmmÊmÊÊ—m umrrm MAUQUtMf 4549 VOLUME XXV — NO xoo Lt OEVOIR, MONTREAL, MERCREDi 21 NOVEMBRE IV3+ r PAGE EEHINin lA vre en"aimant Dix-huit ans Autrefois, quand une jeune fille avait dix-huit ans, elle était tout à fait grande et c’était vieux.Depuis un an, même deux, le bord des robes rasait la terre, et on avait perdu jusqu’au souvenir de l'adolescente avec deux longues tresses sur le dos.La jeune fille, à cet âge, ne devait plus badiner;* il ne lui était pas permis de rire très fort! même le rire ne devait plus être naturel.Quand la jeune fille recevait, inévitablement, la conversation dérivait toujours vers les sujets sentimentaux.Les amoureux s'oubliaient des heures à se répéter l'infini répertoire des phrases vagues, anodines, ingénieusement et délicatement équivoques, au mogen desquelles on s’occupait des choses de l’amour sans en parler directement.Il y a un éternel et secret attrait dans ces questions, même pour deux êtres indifférents.La femme la plus honnête, dans sa conversation avec un homme, aime à sonder dans les profondeurs de l’âme de son interlocuteur le trésor de ses tendresses ou de ses souvenirs — comme les enfants les plus raisonnables adorent frotter une allumette.Ce n’est pas jouer avec le feu, mais cela g fait penser.L’éternelle histoire de l’amour était, comme aujourd'hui, palpitante d’intérêt — les héros seuls sont changés.Tout se faisait plus simplement; nous n’avions pas de coiffeuse; nous n’allions pas dans des salons de beauté; nous ne dépensions pas nos sous à acheter du rouge pour les joues, pour les lèvres, pour les doigts.Nous avions aux joues, le rouge de la jeunesse et c’était le principal charme.La jeunesse nous échappe malgré nous, miette par miette, heure par heure et on ne l’apprécie complètement que lorsqu’on Ta perdue.La jeunesse, c’est le printemps, c’est la saison heureuse, il faut rester le plus longtemps possible dans ces sentiers fleuris.Si la mode des soirées qui commencent de bonne heure revenait, si les toilettes très modestes étaient ce qu’il y a de plus chic, je serais des plus heureuses, tout comme les mamans.Le plaisir a-t-il une heure spéciale pour commencer et faut-il attendre que la pendule sonne dix heures pour donner le signal de l'enthousiasme et de la gaité?Les veilles prolongées et répétées font perdre la fraîcheur du teint et l’animation des yeux; après une nuit sans sommeil, un médecin disait qu’il faudrait quatre nuits de bon repos pour réparer le tort causé à l’organisme.Le jeune homme est bien à plaindre, le lendemain d'une soirée s’il ne peut reprendre le sommeil perdu, s’il s expose à manquer ses cours, à mécontenter son patron, à casser une dent, à donner un coup de bistouri de travers.Savoir quitter, à une heure raisonnable, c’est tout un art! c’est une qualité.Il ne faut pas attendre que ce soit l’heure des historiettes grivoises; une jeune fille distinguée n'a pas une minute à perdre pour apprendre, retenir et raconter de ces choses osées et ré' préhensibles.La mode veut ceci, la mode veut cela! Il n’y aura jamais de mode pour offenser le bon Dieu, il n'y en a jamais eu et il n’y en aura jamais! Savoir être belle n’est pas la science la plus nécessaire; la beauté s’altère au contact des années, mais les dons de l’esprit et du coeur, l’amabilité, la bonté, le dévouement, toutes ces qualités résistent aux désastres du temps et survolent quand la beauté n’existe plus qu'à titre d’ancien souvenir.Dix-huit ans, c’est l’âge des maladresses, c’est l’âge des sermons! Autrefois, vos mamans, en robes à traîne et aux cheveux à chignon, se faisaient dire les "Il ne faut pas"; aujourd’hui, c’est à votre tour et demain vous serez vous-mémes les sermonneuses — malgré vos cheveux courts.Rien ne change que nous-mêmes; le plus bel âge, celui dont le souvenir ne s’efface jamais, celui qu’on voudrait retenir éternellement, qu’est-ce donc si ce n’est notre dix-huitième année?Im page où l’on aime est ri peine commencée sur le livre de la jeu- Directrice: Jeanne METIVIER LA PETITE PRINCESSE ELISABETH m , Voici l’une des plus récentes photographies de la petite Princesse Elisabeth, fille du Duc et de la Duchesse d'York et petite-iflle du Roi et de la Reine d’Angleterre; la petite princesse sera l’une des bouquetières au prochain mariage (le 29 novembre) du Duc de Kent avec la Princesse Marina de Grèce.nesse qu’il faut la tourner et parfois la recommencer.Comme disait Botrel, le fil casse au moment imprévu et le rouet file toujours — puisse-t-il ne filer que des jours heureux pour nos filles de dix-huit ans.ALICE Notre-Dame- de-la-Victoire Une oeuvre de haute portée sociale accomplie par les dames et les demoiselles de Ville-Marie "La Sainte Vierge est la gardienne de Ville-Marie, nous ne devons rien craindre” Jeanne LEBER On était en 1711, les Anglais s’apprêtaient à envahir le Canada.Une flotte puissante se dirigeait vers Québec, tandis que Ville-Marie était dans la consternation, ne pouvant opposer qu’une poignée de braves, à l’armée de terre formidable qui s’avançait, sous la conduite de Nicholson."Ceux qui prient font plus pour le monde, que ceux qui combattent”.Cette parole s’est vérifiée à la lettre, à cette heure angoissante où se trouvait Ville-Marie.Jeanne Leber vivait recluse à la Congrégation de Notre-Dame, depuis près de vingt ans, s’immolant dans une vie d’holocauste à Jésus-Hostie, sur le modèle de la Vie Intérieure de la Sainte Vierge.La foi de nos pères pressentait que cette purê victime sauverait le pays.Informée du danger imminent qui nous menace, après un moment de réflexion, la sainte recluse affirme: "La Sainte Vierge est la gardienne de Ville-Marie, nous ne devons rien craindre”.Cette confiance de Jeanne Leber au secours de la Reine du ciel fut bientôt partagée par toute la population de Ville-Marie.“Il suf-' fit qu’un coeur éclate d’amour, pour que le monde en soit plein”.Pendant qu’un renouvellement entier s’opérait dans tous les coeurs.Monsieur de Longueuil allait au-devant de l’ennemi, portant un étendard à l’effigie de la Mère de Dieu, et les Congréganistes de la Sainte Vierge se levèrent, telle une blanche armée, pour redire après l’admirable recluse: "La Sainte Vierge est la gardienne de Ville-Marie?nous ne devons rien craindre”.Joignant alors le sacrifice à la prière, dans un élan de foi magnanime, elles firent le voeu d’élever une chapelle à Marie, sous le vocable de Notre-Dame de la Victoire, si la Sainte Vierge sauvait la colonie.“Les peuples qui ont ébranlé le ciel, avec le pouvoir immense du Nom de Marie, ont été les peuples victorieux.” On connaît par l’histoire le triste sort de la flotte de Walker.L’armée de terre, en route vers Ville-Marie, rebroussa chemin, en apprenant que la tempête avait détruit leurs vaisseaux alliés.Une fois encore, la puissante Reine de Ville-Marie avait protégé son peuple bien-aimé.Monsieur de Vaudreuil écrivait au ministre de la marine: “Nous rendons grâces à Dieu, pour la miraculeuse protection qu’il lui a plu d’accorder à la colonie.Tous sont unanimes dans la croyance cjue le Tout-Puissant a préservé la Nouvelle-France, et que sa main seule a causé la destruction de la flotte anglaise, tandis que pas un homme ne fut perdu de notre côté”.A son tour, Monsieur de Belmont, supérieur du séminaire de Saint-Sulpice, comparait cette défaite à celle des Egyptiens dans la mer Rouge, en disant que la Mère de Dieu obtint, en faveur des Canadiens, le plus grand miracle qui fût arrivé, depuis le temps de Moïse.La population de Ville-Marie rendit, à Dieu et à sa sainte Mère, de vives actions de grâces, pour cette miraculeuse préservation.Et les vaillantes Congréganistes de la Sainte Vierge, après avoir chanté le Magnificat de la reconnaissance, se mirent à l’oeuvre, pour exécuter le voeu qu’elles avaient fait, en l’honneur de Notre-Dame de la Victoire.La vraie piété rend ingénieuse.Nos Enfants de Marie d’alors trouvèrent le moyen, en retranchant sur leurs plaisirs et leurs vanités, de faire bâtir la chapelle vouée.Nous sommes fières de vous, nobles devancières, avant même que la main de l’ouvrier eût commen-sé à construire le temple extérieur, les anges sculptaient en vos âmes la ressemblance de Marie.La première pierre de l’église Notre-Dame de la Victoire fut posée en l’année 1718; les Soeurs de la Congrégation donnèrent le terrain pour la construction de cette chapelle.“J’ai appris avec une grande joie”, écrivait Mgr de Saint-Val-lier à leur supérieure, “de quelle manière s’est passée la cérémonie de la première pierre que vous avez fait poser pour la chapelle.” “On voit, à Montréal, chez les Soeurs de la Congrégation”, écrit la Mère Juchereau, à l’occasion de la construction de ce sanctuaire, “la chapelle que les demoiselles de Ville-Marie avaient fait bâtir, en l’honneur de Notre-Dame de la Victoire; elles se sont fidèlement acquittées de leur promesse, et elles travaillent, tous les jours, à orner ce lieu de dévofcfon”.Cette église, monument de la piété des Congréganistes, devint le lieu de leurs réunions.Leur Association fut alors désignée, sous le nom de Congrégation de Notre-Dame de la Victoire.Dans l’histoire de cette église, on a pu lire de belles pages, à la gloire de la Sainte Vierge, à côté, hélas! de pages bien douloureuses.Dans la nuit du II avril 1768, la chapelle Notre-Dame de la Victoire fut entièrement consumée par les flammes.Monsieur Jollivet, P.S.S., alors curé d’office à Notre-Dame, ne voulut pas que Ville-Marie fût longtemps privée de ce sanctuaire, ex-voto de la reconnaissance envers Marie.Le zèle et la charité de ce vertueux prêtre, secondés par le concours désintéressé de plusieurs ouvriers, firent tant et si bien, que dès l’année suivante, (1769) on vit la chapelle renaître de ses ruines.Réédifiée par le zèle des prêtres de Saint-Sulpice, la chapelle Notre-Dame de la Victoire, fut toujours desservie par ces ardents apôtres de la Vierge: 1768 à 1833, MM.Jollivet, Guillemin, Roque, Houssin, Sat-tin, Hubert; 1833, M.Bonin; 1837, M.J.Arraud; 1839, M.P.Billaudè-le; 1841, M.de Charbonnel (plus tard, évêque de Toronto); 1842, M.J.Arraud; 1866, M.J.Lacan; 1868, MM.J.Villeneuve; 1869, M.J.Lacan; 1870, M.L.Berlin; 1872, M.V.Rousselet; 1873, M.L.Regourd; 1874, M.V.Sorin; 1894, M.J.-D.Cherrier; 1895, M.J.Brasseur.(,tr-chives de la paroisse Notre-Dame, ' Association des Demoiselles de Ville-Marie.”) Jfes dames et les demoiselles de Ville-Marie leur sauront gré de ce dévouement plus que deux fois séculaire, en faveur d’une oeuvre qui n a cessé d’attirer sur notre ville des bénédictions sans nombre.Plusieurs fois le jour, dans ce sanctuaire, on faisait monter vers la Sainte Vierge cette prière victorieuse: “Sainte Vierge, Dame des Victoires, priez pour nous, Sainte Marie, par qui le Seigneur a renverse tous nos ennemis, priez pour nous, Sainte Marie terrible comme une armée rangée en bataille, priez pour nous.Nous vous prions d’obtenir la paix et la concorde à l’Eglise et à tout le peuple chrétien, exueez-nous, notre Mère”.(Lita-nies de Notre-Dame des Victoires).Aux jours assignés par l’Ordinaire: fetes de Notre-Dame de la Victoire et de l’Immaculée-Conception, pour gagner les indulgences plénières, attachées à la visite de cette chapelle, par le Souverain Pontife, a II1.c*emande de Monsieur Montgolfier, P.S.S., le petit sanctuaire ne se désemplissait pas.La chapelle Notre-Dame de la victoire subit, comme toute chose ici-bas, 1 injure du temps.Malheureusement.la solidité de l’édifice ne répondit pas à la ferveur du peuple.Il advint un jour où ses murs chancelants durent être démolis.Lest en l’année 1900.On sait que l’église Notre-Dame ue la Victoire était contiguë à la cour de l’ancienne maison mère de la Congrégation de Notre-Dame, rue Saint-Jean-Baptiste.Le dépla- la ,naison mère rendit impossible, a cette époque, le réta-blissement de l’église, mais le voeu subsistant toujours, toujours aussi, on projetait de rétablir cet ex-veto vnii*Jec-0nnaissance (,u Peuple de Ville-Marie, envers la Mère de Dieu.Quand des temps meilleurs seront venus, quand la crise économique actuelle aura pris fin, quand n autres oeuvres de très haute importance ne solliciteront plus des générosités toujours en éveil, il se- ra,tul»ir./4 .181/4 • 118 .6V4 :::: .+ '4 .73/4 7'4 '4 7 .1 1 i 1 103/4 io% — Vs .68 .4 68'4 68 68'4 + '4 .31'4 31V4 31 ’4 — V4 .4'/s .4’4 4 Va .14 .*.18.50 .22’/s 12 55 Lake of the Woods .12 150 Massey-Harris .3Va 40 McColl Frontenac .14 4650 Mont.Power .165 Mont.Pow.De b.25 Mont.Tram.455 Nat.Breweries .20 National Steel Car .5 Ottawa Traction .145 Quebec Power .25 Sherwin Williams .210 Steel of Canada .10 Vlau .1.25 5 Wabasso .20 BANQUES 10 Canadienne .1 31 2 Commerce .163 10 Royale .169 45 Canada .57 Vi 31 .31 30'4 30% + 1 % .47 Va 75’4 + 1 14 30'/4 30% 30 iV, : "*¦7',», ¦ ¦,,- ACTIONS DE BANQUES 8.00 12.00 .00 8.00 8 00 202 275% 163 169 131% Bourse des mines Conn fournis par la malsen CRANO, BURKE A Co.Cours des trusts fixes 25 ans, 25,000 QUE CHAQUE LECTEUR NOUS EN TROUVE UN AUTRE, ET L| IUT SERA DEPASSE.•Diversified Trust "B" .•Diversified Trust "C" •Do."D'' .First All Can.Units .Do 1945 «Indépendance Trust .Grouped Income Shares •Quaterley Income Shares •Un.Fixed .Un.Inst.Trust •Un.N Y.Bank Trust •Un.Oil Trust N.A.Trust Shares 1953 Do.1955 .Do.1936 .Do 1958 Do.Dtstrlt).Five Year Fixed TS.Old Corp.T.8 .Compagnies de placements: •Am.Composite Sh.•Brit.Type tnv.Fed.Cap.Trust Fundamental Trust S A •Un Oold Equity of Can.Supervised Shares .Can.Inv.Fund.U S.Elect."A" .Do."B” .Do.Voting .Nat Wide Sec.Do.Voting .• Fonds américains.Offre Dem.2 % 3 4% 4% 6% 2.80 2 90 4 % 4% 9 9% 6% 7% 2 00 2.10 3.50 3 85 1 22 1 32 2% l 2% 4 1 77 2.22 2 26 2 20 2 24 2 25 2 35 370 2 20 2.24 2 20 2 24 3 % 195 3% 3% 40 .50 50 3% 4% 2.11 2 34 1 16 1 27 3 20 3 40 10% 10% 1 40 46 2 92 1.11 121 ¦— ACTIONS DE MINES Braclorne .60 12.75 Dome Mines 2.03 35% Hollinger .65 18.45 Lake Shore .2.00 52.00 McIntyre .2.00 40.70 Pioneer .30 11.55 Siscoe .12 2.55 Teck Hughes .40 3.98 Wright Harg.40 7.90 ACTIONS PRIVILEGIEES Can.North.Power .7.00 105 Can.Bronze .7.00 110 Can.Cottons .6.00 93 Can.Fair.Morse .6.00 70 Can.Foreign Inv.8.00 107 Can.Gen.Elect.____ 3.50 63% Can.Hyd.Elect.6 00 68 Dom.Glass .7.00 133 Dom.Textile .7.00 132 Goodyear .7.00 115 Jamaica PS.7 00 110 Mont.Cotton» .7.00 81 Nat.Breweries .1.75 37 Ogllvle .7.00 140 Ottawa Power .6.50 104 Penmans .6.00 105 Power Corp.6.00 80 So.Can.Power .6 00 89 Steel o! Canada _____ 1 75 38 Tuckett Tobacco .7.00 131 Walk.-Oooderham .1.00 16% 4.71 5 63 3.41 3 85 4.90 6 93 4.71 10.10 5.00 6.67 6 36 6.45 8 57 7 4» 5.49 8 82 5 26 5.30 6.09 6 36 8 64 4.73 5.09 6.23 5 71 7 50 6.74 4 60 5 34 5J7 Ouv.Haut Baa.Ferm.Ashley 18 Braelorne 12 50 Barry Holl ' 8 BobJo .30 31 30 31 ! Castle Treth.67 68 67 68 Cen.Patricia 93 94 93 94 Dome Mines 36 00 Dom.Explorers .8 % Falconbrldge 3 20 2 25 320 3 25 1 Granada 24 25 24 24 Va ! Hollinger 18 60 Howey Gold 1 05 1 04 Int.Nickel .22% 22% 22% 22 Vs Kirk.Lake 53 Lake Shore 52 Macassa 2 41 242 2 35 Can.Malartlc .46 Mining Corp.1 11 1 10 Moffatt Hall .2 % Nlplsslng 2 50 240 Noranda .30 50 30 75 30 50 30 75 Premier Oold .I 22 Reno Oold 1 04 102 San Antonio .4 10 396 400 Sherr.Gord.45 Siscoe , .2 57 2 54 Stadacona .22 23 22 23 LES BIENS CONFIES A NOS SOINS sont assurés d’une double protection Pour conserver le capital et maintenir les revenus d’un patrimoine, il faut savoir le soustraire à plusieurs risques.En recourant à nos services, vous assurez à vos biens une première protection qui repose sur la compétence de nos administrateurs et la solvabilité da notre Société.Ils bénéficient de p us de la protection que comporte l’inspection périodique de nos placements par les fonctionnaires du gouvernement.Que désirez-vous de plus?b SunTrust^* 10 rue St-fecquee ouest MONTREAL.112 rue St-Pierre QUEBEC Les ventes d’immeuble* Quartier Ahuntalc.— Rue DeLaroche; bât.7062 à 7086; lot no 488-604.Dame A, Johnson et al vend à F.Raymond, $4,000.J.-A.-E Boileau, notaire—1934.Bue 8t-Hubert; bât.7773, 7775: lot no 490-166; terrain 27 1-2 x 84 pieds S.Marion vend à P.1 égaré, $2,700.L.E.Faquin, notaire—1934.Cité Outremont.— Ave Beloell, vacant: lot no 12-683-2.63-3.62-1: terrain 66 x 120% pieds Les Révoes Srs des SS NN.de Jésus et Marie vend S L.O.Tarlton.$3.-600 égal $0 45 le pied superficiel.Cité de Verdun.— Ave Rtvervlew; bAt.748 A 756; lot no 4681-181.partie 132; terrain 40 x 96 plsds.L.Marsan vend à The Prudential Insurance Co.of America, *6,-480.J.L.Des Jardins, notaire—1934.Ave Rlvervlew; bàt.760 A 768; lot no Eartles 4681-132.133; terrain 40 x 97 pieds.Marsan vend A The Prudential Insurance Co.of America, $6,480.J.L.Desjardins.notaire—1934.Cité de Westmount.— Rue Claremont; bAt.445; lot no 208-21B-1.22B-1; terrain 23 x 83 pieds.La Cle Immobilière Caron vend A Les Propriétés Immobilières Incor-| porées, $3.000.O.Beauregard, notaire— Quartier Montcalm.— Rue Iberville; bAt.6731 A 6733; lot no 207-78-1; terrain 25 x 100 pieds M Lahale vend A Dame H.Fllzlmmons.$3.000.J.-H.-R.Langevln —1934.Rue Des Erables; bAt.6386; lot no 208-129; terrain 23 x 112 pieds.Dame R.Au-clalr es-nom, es-qual.vend A O.Pigeon, $1,000 A.Labréche.notaire—1934, Quartier Rosemont.— 16éme Avenue; bAt.3427 à 3431; lot No 179-168, 169: terrain 34 x 90 pieds.Dame F.Leroux vend A P Picard et al.$3.100.D.Corbell, notaire—1934.Quartier 8t-Edouard.— Rue Henri-Julien; bAt 7171 A 7175: lot no 9-121.M.Thomas vend O.Cofsky, $3,000.J.-H.-R Langevln.notaire—1934.Quartier St-Paul.— Rue Mazarln: bAt.6533; lot no 3616-815.Dame P P'net vend A J Rlanchet, $750.J.F.Cardinal, notaire—1934.Sylvanlte .Teck Hughes .Towogmao .Wright Harg Wayside .Amity .Central Man.Chem Research Coniarum .Eldorado .East, Créât .Home OH .Hudson Bay .Pend'Orellle .RoyaHte .Samla OU .Ventures .Brownlee .2 25 400 $20 113 94 93 1 64 94 1 12 1 00 102 $3 81 82 Cours moyens à Montréal Compilation officielle de la Bourse 6» Montréal Hier Avant-hier Semaine dem.Mois dernier 1932 .1931 Haut 1934 Bas 1934 .to 30 SO Indu».Ferro.Serv.P.O.moyen 56 7 582 564 56.9 56.6 56.7 60 2 58.1 58 a 62.0 37 0 58.7 633 64.1 82.3 699 76.4 83 3 #1.7 83» 83 9 BOO 906 88.1 73.6 74 1 77.2 74 8 Documentation BulUtin de» ransaign*i«#nt9 commerciaux M avet' d* ,,’ls P™™* que s>St •o.M votrp n é par tXemple.l’acquisition dp néèsidén p si la U"ehtc P*'' l« M.S."LC‘ f- H.fi P.Pt il en est résulte In Montréal.Me Montgomery l'avantage du consommateur.M.MacDonald.M.Bouchard nous a dit que l'usine électrique de Westmount demeurait comme une protection pour le consommateur.Si Vous achetiez l’usine et le réseau L’avocat de la M.L.H.& P.dit d’abord que cette compagnie four-, , .nit l’électricité à toute l’tle de Mont- de distribution, comment compta-réal et que sur 260.000 clients, il y biliserlez-vous cela?En inscrivant a eu très peu dp plaintes présentées l’affaire à sa Nuisance \'alue?devant cette Commission de la part ! Montgomery ne répond pas de ces clients.Depuis de longues directement.Il dit simplement que années il existe une Commission des services publics dans la province et très peu de plaintes v on» été lOumises par des clients de In M.L.//.M.Montgomery a dit au su-iel de la résolution adoptée par te coi fei! municipal Is setnaine dernière que cela a été fait en vue des élections qui auront lieu l'an prochain (Sic).l’un de ses mémoires écrits.De temps à autre il interrompt son récit pour faire un commentaire.En passant, il note par exemple que Westmount n’a jamais servi de yardstick ou d’échelle pour la fixation des tarifs montréalais parce que la Montreal L.H.and P.a toujours précédé l’électrique municipale de Westmount dans l’abaissement des tarifs.Et ces abaissements ont coïncidé avec des augmentations de profits et de dividendes.M.MacDonald en riant: Etait-ce toujours, selon la formule Schwab révisée: un dollar pour l'usine, un dollar pour l’actionnaire, un dollar pour le client?Du temps du maire Payette gnie du téléphone Bell, la Commis- , sion canadienne des chemins de .M* Montgomery ne sourit pas fa-fer reconnaissait qu’il est convena- , U réplique que les gens hle pour une compagnie de se cons- , e .Montreal n ont pas attendu tituer des réserves pour assurer le pPre?A\estmount pour demander progrès de son entrenrise Ces ré Rabaissement des tarifs.Du temps K.d0'verê1r.Sh“(, é"0l& “i'Su'rî de toM îeTf.'iI?Æ "" d* ÎS tonrfM wfrtt fi?f 1 ( ina% Scale‘ - D’après cct-e Scale' à Les “pionniers'’ de Chambly Ce qui semble surcapitalisation dans la Montreal L.H.and P., C’est la vision, l’esprit d’entreprise, le courage des pionniers.En 1897, l’usine de Chambly, dont un témoin précédent a déjà parlé, établissait une ligne de transmission à haut voltage (12,000 volts) jusqu’à Montréal, une distance de 17 milles.Les pionniers de Chambly croyaient alors avoir accompli un prodige en transmettant 12,000 volts à 17 milles.Mais en appréciant les hauts faits des pionniers, il convient de se rappeler à quelle époque ces hauts faits ont été accomplis.En 1897, une entreprise électrique paraissait un gros risque.L’affaire pouvait mal tourner.Les pionniers ont pris le risque.Pourquoi leur reproche-t-on d’en retirer des bénéfices?En 1902, les pionniers de C.ham-bly étalent encore obligés, en hiver, d’enlever avec des râteaux la glace (le frazil) dans le canal conduisant l’eau aux turbines.Cette année-là encore, la glace avait menacé d’emporter le barrage.Tels étaient les risques du début.Il en fut de même à l’usine de Lachine.A cette époque, personne ne s’opposait aux profits.11 est vrai qu’on n’en était pas encore à la crise de 1934 et à la propagation des théories comunistes.Celui qui aurait parlé de profits exagérés en 1902 aurait passé pour un excentrique.Maintes petites compagnies existaient au début.La Montreal Light Heat les a groupées petit à petit.Ne valait-il pas mieux avoir un seul réseau qu’un petit réseau pour Sain-te-Cunégonde, un petit réseau pour tell'’ autre municipalité, etc.?mesure qu’une entreprise exploitant un service public grandissait avecMine ville elle devait faire profiter de ses profits le consommateur en même temps que l’actionnaire.Ça n’est pas Westmount qui a inventé ce régime.Que l’on ne parle donc pas de Westmount comme yardstick pour Montréal.M.Lapointe: Y a-t-il aussi longtemps que vous n’avez pas eu d’augmentation de dividendes que vous n’avez pas accordé d’abaissement des tarifs?—Les derniers tarifs ont été établis dans le but d’encourager la consommation de l’électricité, C’était des Promotion Tariffs.La Montreal L.H.& P.n’a jamais eu besoin de yardstick pour réduire ses tarifs.Les profits qu’elle n réalisés ont toujours été raisonnables.Ils étaient le fruit de la bonne administration.D’ailleurs les intérêts d’une compagnie de ce genre et ceux des municipalités qu’elle dessert ne sont-ils pas identiques?La compagnie a tout intérêt à bien servir ses clients comme ceux-ci ont intérêt à être bien servis.M.I^ipointe: Le progrès industriel de l’Ontario n’a-t-il pas été plus rapide que celui du Québec, à cause précisément de l’établissement de l’Hvdro?— Non.au contraire.Me Montgomery cite un extrait dê son mémoire pour démontrer que le progrès industriel québécois a été aussi rapide que celui de l’Ontario.M.MacDonald: Vous arrive-t-il de recevoir des plaintes de la part de Vos actionnaires?— Pas que je sache.— Les compagnies de fiducie qui se sont fait entendre ici se font-elles représenter à vos assemblées générales?— Pas à ma connaissance.M.MacDonald: Sans doute qu'el- " Stock” mouillé M.Lapointe: Cyu’cst-ce que vous comprenez par stock mouillé?— C’est un terme vague et employé de façon très vague.Une valeur mise sur quelque chose qui n’en a pas.A loose term very loosely applied.A value put on something that has none.) Dans la Montreal L.H.& P., il n’y a pas de stock mouillé.Le capital-actions est venu des profits, des souscriptions, de la rente (unearned increment), d’autres sources, mais tout le capital-actions représente une valeur.M.Frigon: La capitalisation de l’entreprise a-t-elle suivi la valeur de son actif physique?Me Montgomery: Non, la capitalisation représente la valeur sur le marché ouvert au public (It represented open market value).M.MacDonald : Vous prétendez que de 1901 à 1924) de grandes sommes d’argent ont été employées à augmenter l’actif physique de l’entreprise?— Ouf, constructions de lignes, etc., etc.M.Frigon; Vous prétendez que la vente d’une entreprise doit se faire uu prix que son achalandage (goodwill) obtient à la bourse?Me Montgomery: Pas absolument.Dans le ras de ia Montreal L.IL Syndicat des ferblantiers-couvreurs.— Assemblée régulière ce soir à l'édifice des Syndicats, 1231, Demontigny est.Tous les ouvriers du métiers sont invités.Avis à ceux qui voyagent Tous billots, Europe et partout, émit au tarif des compagnies — Hètels, assurances bagages et accidents, ebégues de voyages, passeport*, etc.— Service corn* plet — Le "DCVOIR-VOYACES”, 430 Notre-Dame Est.Téléphone: HArboui U4Hk.INAUGURATION DE L ECOLE NORMALE DE VALLEYFIELD des entreprises privées d’Ontario se sont plaintes de Ce que l’Hydro d'Ontario, du temps de sir Adam Bêck, les avait évaluées à Iron bas pris.La Montreal L.H.and P, a gardé de scs profits pour pousser son entreprise.C'êst un bon principe d'affaires.M.Charles H.Schwab ne disait-il oas au collés d’une enquête L’avocat a signalé une contradic- oux Etats-Unis qu'une entreprise,! bon entre l'attitude des autorités Pour atteindre au succès, devait se municipales de Montréal et celle de M.Bouchard.Montréal voudrait lue la compagnie fournisse gratuitement l'électricité et le gaz aux rhônteurs secourus.Dans son sys-ième M.Bouchard a fail stipuler ;jU’on coupera le service à ceux lui ne paieront pas après un réserver un dollar pour chaque dollar distribué mix actionnaires] (should be A Si for the plant rrrtd 1 n St for the shareholder Compel-• ny).C’est ce qui s’est passé à In Montrent L.H, and P.D’oû re qui i semble surcapitalisation, ••mouillé", dit Me Morttgomerrv.taisounable.La tendance si Moul- Dans un cas relatif à la compa- Ij-,;*, d'honnaur — 1ère rlngée.(De gauche à droit»! Cher».|.-A.Perraault.M.I.-E Levac, sumômer, Contrée Samtonee, M.P.; Mme et M.Honoré Mercier; S.E.Mgr Langlois; M.le chan.L.-U.Mousseiu principal ; Mgr I-C Alle'rH, P.A.; P.Blllette, maire; Avila Ferend, M P.; 2ème rangée: MM.D.Vieu.Uorel Deguife, Arthur Goyet te Thomas Préville, chsn.Oscar Bissonnetta, chart.|-P.Bourget, chan.Edm.Aubm.chan_ Donat Fortier, chanoine I -B.Lachapelle, chanoine |os.Latrambolse, Alex Paiement.Aimé Pilon, chancelier; 3*me rangée MM.Ulric Boileau, Dosithée Trudel.Donat Crète.M.Lavoie, |.Downs, Lucien Bélanger, dir.du Séminai- re, A.jeennotte, |.Courteau.Art.Pigaor, Demi Oh St-Aubin.Alphonse Groulx, Garcia jeannette, Lucien Desbiens, Albert Wallot, Philéas Paré, Rané Langlois, Hsnri Julian, l.*B.Gagnon.DUPUIS Occasions du jeudi pour garçons PALETOTS peur 10 i 19 ant.• a Modèles grenadier, tube ou Ulster.Tissus épais et tout laine.Tons de bleu marine, gris ou brun.Bien doublés, coupe soignée.Valeur 10.95.SPECIAL, jeudi, Pantalons» guêtres pour 3 à 6 ant.89 Jersey épais, envers ouatiné.Elastique à la taille, boutons et boutonnières dans le bas.Choix de marine, tan, rouge, blanc, brun foncé, chameau ou gris.Au rez-de-chausséa (De Montlgny».à ÿfM' CfjTJWTy.; 1 mm mm., 'mm m mm mm al:-.- SfÉ à mi1 w m pi# * 1 i Ipjf mm; Sot# LE PERE NOEL Ml '•wS Toujours souriant, affable, il reçoit sas petit amis chaque jour dans ion palais.Il remet à chaque visiteur une belle bonbonnière-souvenir.Entrée.Ml m.05 Heuree: 9 h.30 à 11 h.30 a.m.I h.30 à 5 h.15 p.m.La fée des étoiles Cette fée est des plus populaires et si jolie et accueillante que lee visiteurs et visiteuses sont nombreux à son palais.Rien d’éton-nant.puisqu'elle donne gratuitement une grosse boite-surprise.OC2 Entrée.Rayon des jouets—au troisième étage (centre).Er&iiajÆj Plateau 5151 Local 202 ALBERT DUPUIS, p*.*»; A.-J.DUCAL, a é*r.-ftr.ARMAND DUPUIS.iK -trls — EN — EUROPE A DES PRIX D’AUBAINE Sur tous les transatlantiques, pour tous les départs du 22 octobre 1934 au 30 avril 1935 Y compris billet de retour permettant un séjour de 15 (OURS ài destination d’un port de France et retour.CLASSE TOURISTE 3ème CLASSE *146.?110 (au lieu de $149) Touriste au lieu de $190) Par paquebc s rapides:-— Empress of Britain, Aquitarwa, Berengarie, Majestic.Olympic, Ile de France •ItJN.Bremen et Europe.-.A DESTINATION DE L’ITALIE ET RETOUR y compris escales en Méditerranée Spécial Tourista Rex et Savoia .*220.*187.Satumia et Vulcania .*178.Sème *127.*134.3ème *150.•140.Prix proportionnés pour tous endroits suivant le navire choisi TOURNKE IUROPIKNNI TOUS FRAIS COMPRIS A PRIX SPECIAL LE DEVOIR VOYAGES 430 Notre-Dame Est - (Tél.HArbour 1241) * Montréal Ldt Trois-Rivières (Î535-1935) PAR L'ABBE ALBERT TESSIER Vn volume de Itif pages, format 10 x 64.imprimé surtpapler coquille teinté, enrichi de tableaux et de dessin» marginaux.Imprime en deux couleur».La ville des Trots-Rivière* mise en évidence par la façon grandiose dont elle a célébré »on ,roJ* centième anniversaire nu raur» de .l'été de 193*.Ces P«d*f prolongement utile i èé» démons-traitons.L'auteur n'a pas ta prétention d'avoir écrit une histoire, même un résumé, de ta région trtfluvlen- j ne.tt a tout mi plus tracé à grand» traits uns tgnthèse jul pourra iif* vir de fond de tableau à des oeuvres plus fouillées.Le principal mérite de ce travail ett de constituer ta première étude d'ensemble sur un coin de pays trop ignoré jusqu’ici.En attendant mieux, ce tableau rendra service! L’ouvrage se vend tl.00 franco.A la douzaine, 19.00, Adretter le» commandes: SERVICE DE LIBRAIRIE DV "DEVOIR”, *30, me Notre-Dame est, Montréal.CHARBON $5.00 et plus.5.000 cordes d’Orable.1.00 i 10.00 WILSON FRERES .tas.CH A RL «BOIS.prop.AM hem till.
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.