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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 6 mars 1935
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1935-03-06, Collections de BAnQ.

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Montreal, mercredi 6 mart 1935 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TtLEPHONE :.HArbour 1241 SERVICE DE NUIT : Administration :.HArbour 1243 Rédaction :.HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 IT LE DEVOIR Diractaur-gérant: Caorgas PELLETIER VQLUMI XXVI — No 54 TROIS SOUS LE NUMERO AIONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 4.00 (Sauf Montréal at banliaua) E.-Unis at Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE .10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Armand Lavergne Entre tant d'images et de souvenirs que fait lever, au milieu de nos regrets, la mort d’Armand Lavergne, comment choisir?Aous revoyons le Lavergne d’il y a trente ans et plus, à peine sorti de l’adolescence et déjà presque fameux, celui qu’avec une affectueuse admiration tout le monde appelait Armand: nous revoyons le magnifique type d’homme que fut le Lavergne de 1008 et de 1912, l’incarnation même de la force élégante et souple; puis, se traînant sur ses béquilles, ne parlant plus que par un miracle d’énergie, l’homme de la cinquantaine, si prématurément atteint dans ses forces vives et sur lequel planait déjà l’ombre de la mort.* * * Le temps avait passé et Lavergne avait fréquenté des milieux divers; mais, essentiellement, il n’avait point changé.Il avait gardé partout son franc parier, sa liberté d’allure, son attachement aux Causes quj avaient suscité l’enthousiasme de sa jeunesse.Les dernières paroles qu’il a prononcées, les dernières phrases qu'il a écrites rendent le même son que ses discours de 1903.Ouvrez VAction nationale de janvier.Vous y lirez ceci : Il est pourtant à nous ce pays, de VAtlantique au Pacifique; nos pères ne l'ont-ils pas découvert, civilisé, donné au Christ-Jésus depuis le golfe du Mexique jusqu'aux rqers boréales?Chaque molle a été baignée du sang, des larmes ou des sueurs d'un de nos martyrs, d’un de nos soldats ou de nos pionniers.En chaque endroit nous avons essaimé et partout il y a une poignée, un groupe des nôtres, qui est là par droit de premier occupant, qui ne veut pas mourir, et que nous n'avons pas le droit d'abandonner.C’est l’accent de 1905, des jours où, pour la défense des minorités de l’Ouest.Lavergne, tout jeune, brisait avec ses chefs et son parti.Le ton n’avait point changé, les actes non plus.Tout au long de sa vie, contre les rouges et les bleus, et sans s’occuper des conséquences, Lavergne a défendu les principes de sa jeunesse.Il a flétri les timides et les lâcheurs, de quel-que couleur qu'ils fussent.Il a voulu mettre au-dessus de tout l’essentiel.Et c’est un consolant spectacle que de voir des hommes de tous les partis lui rendre un commun hommage et marquer la raison maîtresse de cet hommage: son magnifique courage, son profond atnour de son pays et des siens.Là-dessus.M.Lapointe et M.Taschereau n ont.pas autrement parlé que MM.Dupré et Duplessis.Entre tous ceux qui l'ont connu, l'accord est déjà fait et présage le jugement de l’Histoire.* * * Un journaliste anglais fait observer qu’il est bien difficile de mesurer dès maintenant l’influence d'une pareille carrière.Et c'est l’exacte^ vérité, car cette influence est surtout d'ordre spirituel; et l'on ne peut prévoir où elle ira demain s'épanouir et s’affirmer.Lavergne, qui ne fut jamais ministre, a donné son nom à une loi.cette loi Lavergne qui sanctionnait l'usage du français dans certains services semi-publics H reste le symbole de sa rude et constante bataille jiour les droits du français.Mais il a surtout répandu des idées et donné un grand exemple.Il a réclamé l'égalilé des races et la libellé de l’école confessionnelle, il a dénoncé, dès la première heure, notre funeste politique d’immigration, il a combattu l’impérialisme, il a prêché l’émancipation économique des siens.Le temps, qui fait sombrer dans l'oubli tout le secondaire et l’accessoire, dégagera avec une netteté toujours plus grande ses traits caractéristiques.L’on ne trouvera probablement pas excessive alors cette épithète de chevalier que lui adressait M.Maurice Dupré.La jeunesse, particulièrement, gardera son nom et le petit cimetière d’Arlhabaska.où il a voulu reposer dans sa terre natale, deviendra pour plusieurs un lieu de pèlerinage.D un bout à l'autre du pays aussi, les minorités françaises adresseront leur hommage à celui qui les a tant aimées.* * * Les dernières aimées de Lavergne ont été enveloppées d une demi-obscurité.Nous prenons la liberté, puisqu il est maintenant au-dessus de toutes ces choses, de publier une lettre qu’il adressait, le* 8 juin 1933, il y a moins de deux ans.à notre camarade Dupire et qui i projette sur cette fin de carrière une émouvante lumière: Mon très cher et excellent ami, //Action Nationale m'arrive et, à ma grande confusion, j'y lis les pages si sympathiques, mais par trop élogieuses, que vous m'avez consacrées.Je voudrais vous remercier, mais je sais que votre amitié s'y refuserait.Mais je puis bien vous dire que cette évocation de ma jeunesse m'a mouillé les paupières.Je croyais pourtant que la souffrance avait tari celte source chez moi.Il fallait votre grand coeur pour la faire couler de nouveau.Ah! les beaux jours où l'on pouvait mettre flamberge au vent, la chanson aux lèvres.Mon stupide accident me condamne à la.presque immobilité et chaque mouvement est une torture telle que ça n’est que quand se dérober paraîtrait une fuite ou une lâcheté que j'accepte l'appel du devoir.Vous comprenez si je rage.J'expie, mon cher ami.et tâche, aussi humblement que ma nature le permet, d'offrir mes souffrances pour les Causes que nous aimons, puisque je ne puis plus rien pour elles.Je remercie Dieu tout de même de cette grande épreuve: elle me permet de voir venir la fin et de m y préparer mieux que ma vie d'autrefois m’en aurait donné l'opportunité.Ce qu'il y a d’exact dans votre article, c’est que je nai pas de haine, mais que de dégoût! Qui donc redressera l’âme de nos compatriotes?Ou, si nous devons périr, ne pourrons-nous, au moins, comme nos pères, mourir proprement?Il semble y avoir un sursaut de fierté chez la jeunesse.S'il dure, il triomphera ; alors, peut-être, n aurons-nous pas vécu en vain.Voilà le son que rendait, dans l’intimité d'une fraternelle confidence, cette âme si naturellement baule et purifiée par la souffrance.* * * Lavergne avait été de nos amis de la première heure: sa signature honorait le tout premier numéro du Devoir.II nous avait gardé une fidèle amitié.L’une de ses dernières lettres nous exprimait précisément son regret de ne pouvoir assister à notre messe d'anniversaire.C'est une raison de plus, ajoutée à toutes celles qui s'imposent à eux comme catholiques et comme patriotes, pour que nos amis accordent à l’âme d’Armand Lavergne un pieux souvenir.Nos regrets sont immenses et notre peine profonde; mais nous relisons les paroles que Lavergne lui-même adressait, voici quelques semaines à peine, à l’un de ses amis, frappé dans ses plus intimes affections: Je sais combien les paroles sont vaines et les consolations banales.Aussi je ne veux que t ous dire que je partage votre peine et souffre avec vous.“/\ous ne sommes pas de ceux qui pleurent sans espérance.'’ Il me semble que S.Paul a résumé dans cette phrase tout ce que Von peut dire.Nous ne sommes pas de ceux qui pleurent sans espérance.Après Lavergne‘lui-même, nous redisons fièrement cette parole de-l’Apôtre à la compagne de sa vie, à tons ceux qui l’ont aimé et, fidèlement, garderont son souvenir.Orner HEROUX Deuils Notre Directeur, M.Georges Pelletier, et l'un de nos camarades, M.Edouard Biron, viennent, tous les deux, d’être atteints par un deuil cruel.Ils onl, l'un et l'autre, aujourd’hui même, perdu un frère.Tous nos lecteurs s'associeront aux profondes et cordiales sympathies que nous leur adressons ici.L’INrOEMATICN CE DERNIERE DEERE le gouvernement provincial augmente la taxe sur les profits des corporations © Elle portera sur les profits bruts — On ne déduira plus le coût de dépréciation et d'opération QUEBEC, 6 (D.N.C.I.— Le gouvernement a décidé d'augmenter la taxe sur les profits des corporations.On n'augmentera pas la taxe d’un et demi pour cent, lut.C'est grave".Je l'interpelle et l'envoie rouler à cinq pus.J’ai appris depuis qu'hier il a proposé '.' , .mon expulsion du club de lu tîar-i imposée sur les profits nets, mais on supprimera certaines exemptions.mson, pour déloyauté envers i km- ^ l’heure actuelle, dans le calcul des profits nets, celui qui paie la taxe a le droit de déduire le coût de dépréciation et d’opération.Or on va supprimer ces exemptions.En sorte que la nouvelle taxe sera imposée en somme sur les profits bruts.pire.J'ai un flair spécial pour repérer les cochons?’ J.es trails, nous pourrions les multiplier, en remplir les colonnes.Mais il faul arrêter et prier le lecteur de se contenter de cette esquisse floue, car hélas! la besogne du bureau presse et les deuils semblent se multiplier de ce temps-ci.L.D.A Québec M.Duplessis porte des accusations Le chef de l’opposition affirme que certains employés du gouvernement ont volé de l’argent du ministère de la Colonisation mais qu’on les garde en fonction d’Armand Lavergne, chantons l'"0] Canada".L'auditoire, d'un bloc, se dres-j sa et, toutes voix confondues, voix de jeunes gens et de jeunes filles, voix de vieillards, gravement, en l’honneur du soldat absent, chanta l’hymne national.Pour combien d’hommes de chez nous trouverait-on naturel, et tout simple, de chanter pour l’ho-norer l’hymne même de la Patrie?La mort de M.Armand LaVergne Témoignages de MM.King, Lapointe, Dupré Taschereau, Duplessis, Blondin, du “Droit” et de (’“Action catholique” Ottawa, fi.Cinq députés ont I, incident marque la place que prononcé l’éloge funèbre du regret-nait chez nous, qu il tiendra de ,é Armanf, Lavergne.hier après- Québec, 6.M.Ircnée Vautrin, Je nouveau ministre de la colonisation.est allé au feu pour la première fois, hier après-midi, lorsque la Chambre a discuté en comité plénier, son bill de la colonisation.Il a subi en effet un violent feu de barrage de la part de M.Duplessis, niais il a néanmoins fait bonne contenance, car il a été assez sage de ne point se charger des péchés d’Israël, autrement dit, il n'a pas voulu défendre l’administration de ses prédécesseurs.Plaré sur ce terrain, l’adversaire ne peut guère lui reprocher que te qualité de son projet de colonisation, et le ministre peut évidemment se défendre avec plus d’avantages.Au cours de la discussion M.Du plessis a lancé des accusations formelles très graves.Il a déclaré en effet que des employés du gouvernement ont volé de l'argent du département de colonisation, mais qu'on les garde cependant en fonction, Il ajoute qu’on emploie l’argent du ministère à de nombreux usages qui n’ont rien à voir avec la colonisation.Pourquoi pas la voirie?tenait plus en plus dans les mémoires, Armand Lavergne.Journaliste Lavergne, s’il en avait eu le goût, aurait été un journaliste de premier ordre.Il avait le trait, la facilité.Il a écrit d'assez nombreux articles, il a même tenté une fois ou deux, croyons-nous, de lancer un petit journal.Mais il était trop pris par d'autres besognes pour se donner un peu longuement à celle-ci.O.H.Aux Communos Grosse journée de travail midi, à ta Ghaimbre des Communes: sir George Perley.au nom du premier ministre et du gouvernement, le leader libéral.M.Mackenzie Kin,g, le leader parlementaire de l'extrême gauche.M.Robert Gardiner, M.Ernest Lapointe, ancien ministre de la Justice, et le solliciteur général.M.Maurice Dupré.('.es deux derniers ont parlé en français.M.King En rappelant que M.Lavergne se sans peur et sans reproche.“A Mme Lavergne ainsi qu’à tous c.eux qui lui touchent de près, a tous ses parents et à tous ses amis, nous offrons l’hommage de noire profonde et entière sympathie.” M.Taschereau Québec, fi.Hier après-midi, à la Chambre, le premier ministre, M.Taschereau, a rendu à M.La-Vergne l’hommage suivant, au cours de son allocution de remerciements à ses collègues qui venaient de lui faire leurs souhaits de bonne fêle à l’occasion de ses 68 ans.ficile d’évaluer les services qu un homme véritablement indépendant peut rendre à son pays.Le succès politique, dit-il encore, dépend souvent de ta façon dont un homme sait accepter les opinions de ceux qui l'entourent.Un homme —— ; qui reste indépendant parce qu'il Les projets de loi du prêt agri- g |P courage de ses convictions a cole, des concordats et des vé- : toujours sa place dans la vie purificateurs du C.N.adoptés en bliqur.troisième lecture ! ^ous ^ breves allocutions de MM.I.apoin- "Parmi les disparus, je ne men-r.M rappe».,, I tionnerai que le nom de M.LaVer- rallia a divers gne.mort aujourd’hui même.Je sans jamais être sat.sfait d aucun, ; ^,incline devant ceHe tombe.M.M.Mackenzie king dit qu il es LaVergne n’a pas toujours partagé .Votation des crédits budgétaires te ^ Dupré.pour les Postes, la Marine et l’Intérieur M.Lapointe éPar Ernfte BENOIST* Ottawa, fi.La Chambre des députés a fait une grosse journée de travail, hier, tout en trouvant j moyen, au cours de l'après-midi, de perdre plusieurs heures à des | parjen1entaïre''ïe~ même' jour, au “Je veux joindre mon hommage personnel, dit M.Lapointe, à celui que les chefs ipartementaircs viennent de rendre à notre collègue disparu.Armand Lavergne et moi avons commencé notre carrière L’actualité Armand LaVergne, orateur Les fers avalent déposé dans le berceau d'Armand LaVergne ce don rare: le magnétisme.Il attirail.Ce magnétisme s'avérait dans tes deux genres d’éloquence, si différents, si opposés, qu’il a pratiqués ou sommet de sa carrière, avant la maladie gui.après l'avoir dépouille de la plupart de ses moyens, Va miné et conduit au lambeau.LaVergne n la tribune populaire, c'est une image d'Epinal.On a dit de lui qu'il fut le dernier orateur romantique.Ce n'est pas juste: il y en a encore: mais le vrai, c est qu'il fut le dernier à pouvoir se faire pardonner le genre.Il avait pour lui son physique et sa crànerie.Le sédentartsme forcé de ses dernières urinées avait épaissi sa Initie et ses traits, l'âge avait dégarni son front.Jusqu'à la quarantaine, il avait conservé une allure juvénile, une auréole de cheveux blonds qu^ brillaient comme or quand s'y jouait le soleil, une taille élancée prestigieuse et ce nort de tête fier des gens racés.C'était le bretteur, l'escri-tneur-nè.H portait des bottes terribles, mais il revenait toujours nu clinquant des belles tirades, des morceaux de bravoure que seul un tribun aussi doué pouvait faire passer.Sa voix avait été bien limbrie, puis elle s'assourdit.Mais il y a une, quinzaine d'années, une intervention chirurgicale lui avait rendu au moins partie de sa souplesse et de sa sonorité.L'atmosphère des ussemblées orageuses Vélectrisait.Sans aller jusqu'à provoquer la fouir de propos délibèi'ê comme M.Bourassa, il I aimait voir se cabrer In bêle populaire.Il ne dédaignait même pas à l'occasion de prendre n partie les chefs de claques, les briseurs d'as-senxblèe et ne répugnait nullement d’en venir aux mains, quand il le fallait.Mais jamais son gonl de la blague ne le quittait, i n jour qu'il avait menacé au cours dune assemblée orageuse un tapageur: "Si vous ne vous taisez pas.je descends vous régler votre compte!" Je lui dis: “Votre interrupteur était un fameux laupin, parait-il: vous eussiez été bien attrapé s'il avait accepté votre défi.— Et, répondit-il.il t'aurait accepté tout de suite s'il avait regardé mes genoux qui se cognaient.Mais les interrupteurs regardent toujours la figure de T interrompu.C’est cc qui sauve celui-ci.’’ Le souvenir de certaines assemblées, celle de Saint-Hyacinthe en 1911 notamment, restera à jamais gravé dans la mémoire de ceux qui en furent témoins.* * * l/oraleur parlementaire, était moins connu que l'orateur populaire; mais celui-là élail supérieur à celui-ci.Sur le parquet de ta Chambre et dans les comités, LaVergne.n'endossait pas sa défroque romantique.Il apparaissait railleur, gai, avec un esprit pétillant comme ses yeux et ses cheveux.Il dominait avec aisance et sans morgue.La Chambre de Québec (c'est là que je l ai surtout vu à ta dernière périodê de son mandat), n'a jamais connu de député plus spirituel qui réussit à railler sans mordre méchamment.Dr fait, ses adversaires les plus acharnés faisaient chorus avec les rieurs.Tout le monde sr rappelle cette séance d'un comité d'enquête.I n politicien soupçonné d'avoir accepté un pot-de-vin et qui passait pour Harpagon, s'était fait porter malade.! l.e médecin témoignait: "Mon ma-\ Inde, disait-il, n'est pas conscient.| Il ne m'a pas reconnu.l-ui avez-vous montré de l’argent?" inler-rompt LaVergne.D’un coup cron-' lait tout l'effet du témoignage expert.i’n jour LaVergne entreprit de faire sourire sir f,orner Gonin.tâche, on te sait, difficile, car l'ancien premier était têtu.' Monsieur le président, dit LaV ergne, la figure du premier ministre me glace et me prive de tous mes moyens.Je von-drnis que vous lui demandiez de sourire." Puis, c'est un colloque avec le premier ministre comme il s’en passe chez le photographe: "Non, vckis n'y êtes pas tout à fait.Voyons, un petit effort.Regardez-moi avec votre bon naturel".Le premier ministre finit par sourire.LaVergne exprime sa satisfaction.Cette fois, sir Lomer n'y tient plus: un rire débridé lui secoue les épaules, et toute la Chambre partage l'auguste hilarité.LaVergne avait dû faire un pari.Même pendant ses discours qui durèrent parfois toute une nuit sur 1rs questions de la participation à.la guerre, il ne terminait jamais une tirade sans l'agrémenter d'un peu de sel gantois qui déridait ses auditeurs et lui nermeltail de 1rs conserver jusqu'à 7 heures du malin.Le comité des bills privés manquait de joie quand il n'y était pas.M.Sylvestre lui-même semblait avoir besoin de LaVergne comme excitateur.Un jour je vis celui-ci arriver, pimpant, vers 11 heures du matin: “On dirait que vous venez de faire un mauvais coup, lui dis-je.— Peut-être que oui, peut-être que non.Je passais rue Saint-Louis, J'aperçois sir X.(un impérialiste notoire).Je le salue comme à mon habitude.Il feint de m'ignorer.Je fais quelques pas puis je traverse: “Cet animal-là.me dis-je, a refusé mon sa- Sur ce dernier point, M.Paul I discours parfaitement inutiles.Sauvé a présenté des réflexions! Trois projets de loi.celui du très justes.Depuis de nombreuses prêt agricole, celui des concor-années, chaque fois qu’il s’agit dais agricoles et un troisième, à d'une dépense qu'aucun ministère propos de ta nomination des véri-ne veut assumer, on la fait payer i ficateurs des comptes du Canadien par la Colonisation.C’est ainsi ! National, ont été adoptés jusqu’en quon continue de payer des che-j troisième lecture inclusivement, mins dans ide d’imposer pour S8,000,000 de n\es d un.seul couP' au '’T11 re_ ! beaucoup de dépenses pour de n-Ttn- la somme sur plusieurs an- |ravaux fort uli)es à Westmount e nces.M.Beaubien suggère qu'on altcn-le encore un an pour établir un ivsicme d’arrondissements.M.Taschereau — Mais alors, est-ce qu'on no changera pas le con-Irat d’eau advenant^un système d’arrondissements?M.Beaubien — Oui, mais alors nous aurons voix au chapitre, et ça, T„_rl, sera plus juste.Le Parlement a in- .M' lasf'Y™» —; Is es -,ce pas io lérêt ù respecter un contrat qui af- ?Preuve de a n^essite absolue feete deux villes qui représentent d« d pilion, 8235 rue Bcrri, Musique, affilie a 1 Université de.j] passait à l’angle ries rue- Montreal.va déménager.Ses < olirs ! Bellechasse et Dcnormanville.et s ouvriront 1 automne prochain .l’ont soulagé de $35.Le carême à Montréal Les prédicateurs du carême à Montréal dans les principales églises seront cette année: A la cathédrale, le chanoine Adé- sonf à louer comme les vulgaires : Lard Harbour, cure de la cathédrale; logements.Le Conservatoire avait ^ Notre-Dame, le R.P.Andre-espéré ne quitter ces lieux que i marie Dieux, Oratonen; pour aller s’installer à l’immeuble .A l’église du Gesu, il y aura plu-universitaire de la montagne, mais sieurs prédicateurs cette année rien n’indique encore que le dé* mais l’an prochain, on reviendra à ménagement à la montagne pour; la coutume du prédicateur unique l’Université soit immédiatement j P°ur la station quadragésimale.prochain.En conséquence, le Conservatoire va s’installer, temporni-j rement encore, dans l'immeuble de, la Faculté de chirurgie dentaire.Le comité s’ajourne a ce soir.Nous rappelons que e'esl ce soir, au Club Confédération, 427.Sherbrooke est, qu’aura lieu la réunion hebdomadaire de l’Idée conservatrice.Le conférencier.M.Léo Pa-ipin, président rie l’Idée conserva-| trier de Verchèrrs, parlera du “Travail d’un chef.Me J.-H.Lo-j ranger, c.r.le présentera, et le Dr Michaud, de Boucherville, le remerciera.A celle même réunion.Me T.o-ranger fera la revue sessionnelle.Vien/ de paraître “La méthode Ogino-Knaus” LA METHttDE OGINO-KNAUS par le B.P.Charles Chaput, SJ., et M.Paul Dumas, médecin.Les auteurs exposent avec concision les fondements biologiques de la théorie d’Osino et Knaus ainsi que l’appréciation morale de rrttc théorie.Cet ouvrage s’adresse plus spécialement aux théologiens, aux médecins el aux infirmières.En vente an Service de librairie du Devoir, 35c l’exemplaire.40c franco.Bulletin ( météorologique Toronto, 6 (S.P.C.) — 11 fait froid dans l’Ouest.Hier il a neigé dans le sud de la Prairie et dans l’Est (abondamment au Québec), Voici le temps qu’il fera probable-ment au Québec demain: ! bassins de l’Outaouais et du haut 1 St Laurent: \cnl du nord, nuageux, plus froid; nord-ouest, lac St-Jean.bassin du has Sl-T.aurent : vent du nord, beau et froid; rive nord: vent du nord-est.nuageux.froid, neige; golfe et haie de Chaleur: vif vent du nord-est, froid, neige.LC LEZ-CE-CLIAIJSSEE — FAITS ET C T> I N I © N S La loi des accidents du travail ;S REFORMES QUI S’IMPOSENT Nous disions, l’autre jour, qu’à lins de faire disparaître le send alinéa de l’article 41, tel qu’il t présenté dans le projet de mo-ficution de M.Arcand, ccl amen-tnent “déculottera”, du coup.000 bûcherons, sans compter les Hiers d’iiu’res ouvriers qui lom-ront dans le même cas.Le bill I: ‘Si le salaire hebdomadaire de ccidcntc est inférieur à ce munit ($12.50) l'indemnité doit être ale nu salaire." Quelle est la proportion des ou-iers qui tireront avantage de l’in-mnité à 812.50 par semaine?S’il doit y avoir deux classes dis icles d'ouvriers, dans la provin, la loi devrait le dire.Doit-on fa-riscr davantage l’ouvrier des les parce qu'il est plus groupé, iis uni.p us dangereux en temps 'clorai?Doit-il bénéficier, seul, s largesses du ministre du trail.largesses payées par rem-aveu r?L’ouvrier campagnard, plus spé-jlement.le bûcheron, devra-t-il ntinuer à se contenter des liettes”?Les bûcherons, quand ils suhi-nt un aceident, leur indemnité ra égale à leur salaire.C’est ai.Mais a-l-on réfléchi que le taire qu’ils gagnent en est un de mine?On ne semble pas réaliser somme d’energie.de privations, misères de loules sortes que doit s’imposer un père de famille de huit à dix enfants à loger, nourrir, habiller, quand il ne gagne pas même un dollar par jour?On oublie trop facilement, en tenant compte de la différence de (salaire, que le coût de la vie est presque aussi élevé à la campagne qu’à la ville.On ne semble pas tenir romplc du fait que pour la classe des bûcherons qui ne sont pas tous des fils de cultivateur, loin de là — ces ouvriers de la forêt ne travaillent guère plus de six à huit mois par année.Actuellement, les opérations forestières sont presque toutes terminées.Nous rencontrons ces braves et courageux gaillards, par groupes au village.Que font-ils?Rien.Ils attendent le flottage du bois, vers a fin d’avril ou le commencement de «?nai.Le flottage terminé, ils attendent l’ouverture de la scierie.Tou-i jours perte de temps.Si amender vent dire: rendre meilleur; voyons comment M.Vrrand veut s’y prendre.Il ajoute 'à l’article 42.un nouvel article 42a qui donnera à la commission le pouvoir de dresser des listes de salaires dans chaque localité, afin de baser le montant d’indemnité à payer en cas d’accident, i C'est cruel, ceci.Les bûcherons.il y en a bien 40,000.ne toucheront que six dollars d'indemnité par semaine.Nous verrons, plus loin, qu’ils ne toucheront nicinc pas ee montant.Le bill de M.Bertrand, député ' de Saint-SauvrUr, est plus juste, plus logique, plus equitable que cç- ( lui du ministre.M.Bertrand propose de porlet ; 'l'indemnité hebdomadaire à $12.50 par semaine.Un point, c’est tout.Celui de M, Arcand le donne de a main droite, mais do la main gauche.par mille et un petits détours à peine camouflés, il enlève ce qu’il lient d’offrir.Ceci crève les yeux de tous ceux qui ont pu observer comment la loi est administrée.Le hill de M, Arcand \a encore plus loin: Dans les ras d’incapa-( cité partielle, temporaire ou per-; manentc, la commission se servira de_ la môme base de salaire fie famine pour déterminer la diminution de capacité de gain.Il serait extrêmement intéressant de faire calculer au ministre, séance tenante, comme exemple ( d’application à son amendement, combien recevrait un bûcheron gagnant cinq dollars par semaine s’il subissait lamputatton d'un doigt Outre les amendements a la loi.donl fait mention le bill de M.Ar-cand, il x en a d’antres qu'il ne mentionne pas el qu’il serait urgent de faire inscrire dans hi loi.De quelle manière la Commission règle-t-elle le cas d’un fils d'ouvrier victime d’un accident mortel?La loi prévoit bien le cas où le père sp fait tuer accidentellement et spécifie que la femme et les enfants recevront telle Indemnité, jusqu’à tel Age, etc.Tout ceci est liés bien.Mais voiri un père qui travaille avec son fils dans un chantier ou dans une ; scierie cl c’est le fils qui se fait1 tuer accidentellement.Les personnes qui ne sont pas au courant fie la manière fie procéder de la Commission croient que dans le cas tic tout ouvrier qui subit un accident entraînant la mort, les membres de sa famille re-revront un certain montant d’in-! demnité., : Détrompez-vous.Si un père de ( famille travaille avec ses deux fils.| romnic bûcherons, tous les trois, tâchant fie gagner assez pour faire vivre les autres membres à la mai- j son.il les perdra l’un après l'autre et il ne recevra pas un sou.Ceci, j e’esl la manière de régler les cas mortels que la Commission des accidents du travail a ndoplée.Sur quoi se hasc-t-ellc pour agir: ainsi.“Mais votre fils n'était pas) le seul soutien ”.C'est court; r'csl prompt cl cela ne coûle pas cher.Pour illustrer cette affirmation J par un document authentique que: m'a passé un ami.lisez: Il s’agit d’un fils tué accidentellement dans une scierie."Au sujet de votre réclamation comme dépendant de la victime dans ce cas.nous désirons vous aviser qu’nprès avoir pris connais-naissance de tous les rapports ron-rernant rel accident, la Commission considère que votre fils n'était pas votre seul soutien.Par conséquent.nous ne pouvons accepter votre réclamation.n( vous payer mienne indemnité.' O.G.Mollcur, secrétaire.Ceci, c’est la lettre do condoléances à un père de famille qui vient de perdre son enfant.Nous devons ajouter en toute I sincérité que, selon la force des arguments donnés, la Commission paie les frais funéraires.multiples circonstances.Aussi, serions-nous perplexe s'il nous fallait donner une coupe au C’est une grave lacune de la loi.meilleur ou a ]a meilleure interprè-II n'est jins juste ni humain que la | ip fic ]a revue ftp notre camarade perte d'un enfant ne soit pas payee.ncriri l.fjP |a parodie de la parodie, restreindre les cadres d’une revue.Conlenlnns-nous dP dire que la M.Lelondal a trié sur le volet verve de M.I.etonda).celle source les arlisles qu’il a chargés de créer jamais épuisée, pétille à tous 1rs le« quelque vingt-quatre tableaux, tableaux sauf peul-êtrc au premier qui constituent sa revue.Aussi, tableau sur les fêtes de Gnspé: l’auditoire était-il ra\i de trouvai rir|éP de ee tableau était ingénieuse, réunies des figures romme relies |mais LHcrndal l'a ma! exploitée, ou des Barry, rie* Loisellc, des Tur-1 plutôt il ne s'est pas donné la ner, des Ouellette, des Giroux, des peine (il est si paresseux) de l’ex-Dorsenn.sans oublier évidemment | ploitrr mieux.Par contre, certains la figure de l’auteur inséparable rie ^titres tableau* comme: “Gel Age celle de son copain Foucreau.est sans pitié”, “Minuit, c’est l'hcu-\ des titres différents, la plu-; rc".sont parfaitement réussis.Il part de ces artistes ont gagné coin-1 faudrait aussi signaler les ehnnson-plèlement de nouveau un auditoire nettes si amusantes Hr Mlle Dorsenn qu’ils avaient déjà, conquis en de'sur l'actualité.! Mlle Giroux, qui s’est révélée comme chanteuse a la Lucienne lioyer, mérite une bonne part des •succès fie la soirée.Elle ne chante pus toujours juste, mais elle a une voix prenante et suggestive — tout comme celle de l’artiste parisienne.Le tableau: “Mon coeur en vers", avec Lilian Dorsenn, est certainement la satire la plus osée que se soit permise M.Létondal dans sa dernière revue.Mlle Dorsenn anime tellement ce tableau qu’on n’ose reprocher à l'auteur son manque de charité.La revue ne serait d'ailleurs guère possible sans accrocs à la charité chrétienne, puisque la parodie et la caricature en font le principal charme.La revue se termine par une ! “Maria Chapdclainc" apprêtée à la : sauce russe, à la sauce espagnole et à la sauce américaine.Celle sali-re eût élé plus amusante, nous sem i hle-t-tl, si l’auteur avait emprunté trois scènes différentes du film ou du roman fie Maria Chnpdelnine.im lieu de se contenter de la scène fie l’agonie de la Mere Chapdelai-ne.La trouvaille était heureuse quand même.Bref, pour résumer, disons que la revue mérite d'être _ applaudie.La ! musique qui la soutient est entraî-: liante et facile, les interprètes, ceux chic nous n’avons pas nommes com-me les autres, rendent justice à l’auteur puisqu'il réussissent à déclancher dans la salle une vague rtc rires très communicative.STRAPONTIN 5117 03 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 6 MARS 1935 VOLUME, XXVI — No 54 *?I A EADIC ?RADIO-CAZETTE Mercredi, 6 mars Radio-Etats-U nia Auditions recommandée* JV ABC — 3U* «•.*** ku- AÏS p.m .Tnatltut de muelque Curtu Direction Louie Bellly 9?“”“ Tienr: Intermerao: Second mouTemen.lArla» de 1» eonete en f» dleee mineur, sp.U; AuTechwung.Traume» wlrren i Phantaaleetueite i op^ lï; MarlMimurmcben; Schneeglockchen.Die Soldetenbraut: Second mouvement du Concerto en la mineur, op.12»; Sonate en la mineur, opua 10S; autrea plècea courte*.9 00 p m.Lucretla Borl.soprano du Metropolitan Opera avec 1 orchestre et Je choeur d Andre KostelaneU — Over My Shoulder, de Woods.Il Baclo (Le balsec.d'Ardltl; Haunting Mc.de Myrow, Depuis le Jour (Louise), de Charpentier; Washboard Blues, de Carmichael; MClodle (A.i the Klng'a Horses), de Coslow; Dancing the Viennese: A Little With Gardénia.Claveittos.de Valverde, Annie Lay fie 10.30 p.m.Columbia Concert Hall Muriel Kerr planiste; la symphonie Columbia.dirigée par Howard Barlow — Prélude (Russian and Ludmilla), de Gllnka; Deu* préludes, de Rachmaninoff; Musique de ballet en aol mineur, de Schubert.Concerto en la mineur, de Schumann.Allegro Agitato.* WF,AF — 434.3 m., 660 kil.*00 p.m .Mary Plckford et sa compa-gnle.1000 p.m .The Royal Canadlana — Direction Guy Lombardo.WJZ —394.5 m , 160 kil.9 30 p.m.John Charles Thoma*.baryton du Metropolitan Opera.Emission “Sweet Caporal" CKAC Vous entendre® durant l'émission Sweet j Caporal, mercredi, le 6 mars à 8 h-, aux postea CKAC.CHLP.CKCH, CKRC et CRCS, le directeur Léo LeSleur comme planiste dans une de ses compositions Inédites pour piano et orchestre *1 Le-Sieur est renommé comme compositeur de chanson» françaises, entre autres.Frou-Frou.qu'il Jouera cette semaine pour la première fols.Les artistes que vous entendrez avec l'orchestre de 25 musiciens du maestro Henri Mlro, seront Mlle Lois Lavoye.soprano; le Trio Métropolitain; un sketch comique: un vrai croquis pria sur le vif; et Georges Toupln, baryton, et maître de cérémonies Programme: Ton amour: Chez l'horloger; Mademoiselle; Envoyons de l'avant: Madame habille Monsieur: De Séville k Trlana; Connats-tu le pays?(Mignon); Du fond du coeur; Frou-Frou; Bonsoir, ma chérie Les Maîtres de la musique A l'émission radiophonique des Maîtres de la mualque.le mercredi.6.a CRCM.de Radio-Canada, on évoquera la figure du compositeur espagnol Granados.L'auteur des Danses espagnoles et des Goyes-cas mourut tragiquement pendant la guerre.Il se noya dans la Manche, lors du torpillage du •'Sussex'’ psr les Allemand».Granados a laissé une oeuvre remarquable par son coloria et son originalité.Le Trio Mozart Le mercredi, de 6 h.30 à 7 h., concert seml-classique et populaire avec le Trio Mozart et les Coquins du micro Les Coquins du micro sont MM.Gérard (Gauthier et Noél Verschelden.Le trio Mozart se compose de Mlle Juliette Drouin, harpiste, de MM.Hervé Balllargeon, flûtiste, et Napoléon Daneereau.violoncelliste Ce concert est diffusé de CRCM et transmis par les autres postes de Radio-Canada aeph Rial, profeaaeur A l Ecole supérieure de chimie de lUnlveralté I^val.M Rial parlera "des sciences dans notre économie nationale".Le Jeudi suivant, c'est-à-dire le 14, à la même heure, le R P Joseph Gravel, O.M I directeur de l'Ecole des gardee-maladea à Ottawa, parlera "d une adaptation nouvelle dans la formation de la garde-malade".Radio-Montréal MERCREDI, « MARS CRCM 329.7 m.916 kil.Emission J.-B.Lefebvre Ltee 8 30 p.m .CKAC, CKCO.CHRC — Or- 1 theatre sous la direction d'Edmond Tru-del — Guitares hawaïennes (directeur George» Kulolia.de New-York — Artistes i Invités: le Trio Moderne, sous 1s direction | de M.Larlvlére.et comprenant MM I Adrien Lachance, baryton.Roch Lamou-reux.basse, et Charlemagne Gendron.té- ! nor — Directeur du programme: M J Florian Cadleux.Thème: La Marche dsa Petlta Pierrots: orchestre En parlant 1 un peu de Paris; guitare: Song of the Is-Isnd: chant; Avant d'étre capitaine: orchestre Mascarade; orchestre: Je Cal î donné mon coeur; guitare: Moonlight In ; Kahua: chant: Bonsoir, ma chérie: orchestre Dans un marché persan; orchestre.Tout va bien.Jeudi, 7 mars Auditions recommandée* WARC — 34*6 m , s60 kil.6 45 p m , Concert Wrtgley Avec Margaret Brainard et l'orchestre Johnny | Augustine — There's a Cottage by the I Shannon, de Brunies.My Heart Stood Still, de Rodgers WEAK - 431.3 m 660 kil.*00 pm.Rudy Vallee et son orchestre 10.00 pm Paul Whiteman's Music Hall, avec Helen Jepson.soprano, et autre» artistes W.IZ —394.5 m., 76U kil.4.30 p.m.Platt et Nlerman, planistes 6.35 p.m.Armand Girard, basse 7 15 p m.Gemme* de mélodie Orches- i tre de concert dirigé par Alexander Thle-de: quatuor; solistes.9 30 p m .La Musique Magique Ruth i Lyon, soprano; Cyril Pitts, ténor: orchestre Roy Shields 10 00 p.m , Cordes mélodiques Ensemble symphonique, de Toronto.11 15 p.m Emission de la goélette Seth Parker Chansona et airs de mariné, chantés par les membres de l'équipage 5 00 Marches militaires 5 15 Concert par Porch, du Rltz-Carlton.sou* la direction de Rubin Krasnér.ainsi que Mlle Fablola Poirier, soprano 5.45 Cote» des bourses de Montréal et de New-York.6 00 Cnanaonnette» françaises.6.30 Le Trio Mozart et les Coquins du micro, 7 00 La Renaissance campagnarde 7 15 Orch.des Cavaliers de la Salle, soirs Is direction d'Arthur Vander Haegue 7 30 billy et Pierre — sketch.7.45 Service de nouvelle*, en français et en anglais pour les radiophlles dea centres ruraux.8 00 La Petite Histoire: causerie du doc- teur Albert Lesage, sur le "Docteur Rottot".8 15 Melody Mart.8 30 Black Horae Tavern 9 00 Heure de la galete et de la romance.10 00 Les Maître» de la musique: Granados.10 30 Orch Chas Dornberger.du Mont-Royal 10 45 Radio-Journal bilingue.CKAC — 411 m.730 kil.4.15 Emission du Curtla Inittute of Music.5.00 Les événements sociaux.5 15 Récital de piano.5 30 Le programme du foyer.6.15 Programme musical.6.25 L'heure récréative.7 00 Le programme Cystex.7.15 Le curé de village 7.30 Les Narvo et les Merry Makers.8 00 Le programme Sweet Caporal.8 30 Programme J.-B Lefebvre.9.00 Le talisman des Romagnol* 9 30 Drames vécus.10.00 Soirées d amateur* 10.30 Concert.11 00 Le reporter sportif Molson.CFCF — 500 m., 600 kil.1.00 Bourse 1.15 Trio de concert Mont-Royal.I 30 Ensemble St-Regt».3 00 Musique Layton 4 00 Revue pour les dame* 4.30 L'orchestre civique de Rochester, fi 30 Fermeture de la bourse.8 00 Mary Plckford 8 45 Rltz-Carlton 9 30 Ligue d'urbanisme.11 00 Nouvelle».11.15 La voix de la romance.CHLP — 266 m., 1,120 kil.8.25 Sommaire, heure, culture physique 9 00 Chansona française».9 15 Variétés 9.30 Opérettes 10 00 Poèmes symphonique» 10.45 Comédies mualcale» 11.30 Vos valses favorites.II 59 L’heure.12 00 Heure des dames 1.15 Variétés.1 30'Orchestre.2 00 Heure.5.25 Sommaire, heure, méli-mélo.8 00 Bourse de* mines 6.15 Féd des ouvriers.6 30 Radio-annuaire 7 00 L'Information commerciale.7.30 Heure.7.30 Rythm on the keyboard.7 45 The Voice of Love 8 00 Emission Sweet Caporal 8 30 Clair Stone et corps de musique.9 00 Le talisman des Romagnol».9 30 En guettant les onde* 10 00 Soirée d'amateure | 10.30 Ballades du aotr.I 11.00 Heure.JEUDI, 7 MARS CRCM — 329.7 m.910 kil.5.00 Marches militaires.I 5.15 la Symphonie Inachevée, de Schubert.disques.5.45 Cote» des bourses de Montréal et de New-York.fl 00 Chansonnette* françaises.fl.30 Fundv Fantasy.7 00 Conférence par le Dr Louis-Philippe Roy.sous les auspices de l'U.C.C.Sujet: Dialogue sur le concordat 7.15 Orch.Rex Battle, du Royal York.7.30 Billy et Pierre — sketch.7.45 Service de nouvelle», en français et en anglais, pour les radtophllea des centres ruraux 8 00 Aspects pratique» de l'agriculture: causerie agricole 8 15 1* Petite Histoire causerie de M Auguste Descarrle».planiste sur "la musique de chsmbre au tempo Jadis ".8.15 Say It with music 8 30 Le trio de Montréal, sous la dtreo- 1 tlon d'Edmond Trudel; le trio en ré mineur d’Arcnsky.9 00 Conférence universitaire par M Jo- , seph Rlsl.Sujet: Les sciences dans notre économie nationale 9 15 Quatuor de Détroit.9.30 Fred Waring et ses Pennsylvanians 10 30 Orch Büly Blasett, de l'hôtel Roval York 10.45 Radio-Journal blllqgue 1100 Résultats de* Joutes de hockey, CKAC — 411 m , 730 kil.9 00 Radio-théâtre 10.00 Variétés Dupuis Frères 1100 Le reporter sportif Molson.CFCr 5 j l’année dernière, des recettes qui ont affermi reur situation financière.Il a exprimé l’espoir que l’établissement d'un office fédéral du] tourisme aura de bons effets sur Ici mouvement touristique.La reproduction de l'anguille l.e jeudi.7 mars, à 5 h.p.m., dans le grand amphithéâtre de l'Université de Montréal, M.Georges Préfontaine, du département de biologie, continuera la série de conférences publiques de biologie générale et développera le sujet suivant: “l.a reproduction de l’anguille”.Seconde partie: ”l.a solution définitive du problème, par l'oeuvre de Johannès Schmidt" Avec projections.Il y a un magasin TOUSICNANT FRERE près de chez vous: 1584 Ste-Catherine E.5167 rua Clark* 2929 Manon 1374 Ontario E.2309 Ontario E.6920 St-Hubert 3475 Ontario E.1148 Mont-Royal E.2034 Mont-Royal E.T0USIGNANT ef Frère Limitée.6312 RUE SAINT-HUBERT EEIJRRE Crémerie 1ère qualité .Crémerie 2ème qualité Beurre de laiterie .CENT POUR CENT CANADIENS-FRANÇAIS ‘Moins cher que partout ailleurs, même à qualité égale.X MAISON GASTON BERARD successeur de la Cie Royal Silver Plate 18*5-Un demi-siècle de progrès-1935 Ciselage et placage d'or et d'argent Chrome — Nickel — Bronze.70 oueit, ru* Craig - HA.9948 Le» personne» atteinte» de rhum»-tiame, goutte, maladie du foie, de la peau, de 1 estomac et de l'Intestin ont grand 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que l’on aime pour sa rondeur, sa franchise et sa serviabilité.Il jouissait dans ce milieu d’un privilège réservé à ceux qui ont atteint le summum de la popularité: on ne le désignait que sous son prénom d’Albert tout court.Nos hommes publics canadicns-français ont joué au Manitoba un rôle fort honorable dont nous avons le droit d’être fiers.M.Préfontaine est celui dont la carrière aura été la plus longue.Entré à la Chambre à 42 ans, alors que ni sa formation première ni ses occupations ne l’avaient préparé à la vie parlementaire, il s’v tailla un beau role et fut meme pendant quelques années chef de l’opposition conservatrice.Il ne prétendait pas aux vues politiques profondes, mais il savait s'imposer par un grand sens pratique, une compréhension très nette des vrais intérêts et de l’avenir de la province.On peut dire que jamais le ministère de l'agriculture n’eut à sa tête un homme plus au courant des choses de l'agriculture, plus amoureux de la terre.en contact plus direct avec la population rurale.Nos cultivateurs qui le coudoyaient dans les expositions, qui venaient discuter librement leurs problèmes avec lui, ne s’y trompaient pas: ils voyaient dans leur ministre un des leurs, un ami vrai et un sûr conseiller.C’est que M.Prcfontaine fut avant tout, et dans toute la force du mot, un grand cultivateur fier de sa profession.Son expérience pratique des travaux agricoles était considérable et il n’y avait pas «le bornes à ses connaissances dans ce domaine.Sa ferme de Saint-Pierre était l’une des fermes modèles sont épouse, consentit à croquer la fameuse pomme.Nokomis, une divinité indienne dont le nom signifie “la Terre", avait un petit-fils, Manabush, dont le nom figure dans plusieurs légendes et qui était un héros en même temps ou’un sage.Sa granri’mère, qui voulait probablement lui faire une surprise el récompense!* quelque nouvel exploit, perça un trou dans le tronc d’un érable et elle en recueillit une sève délectable.Mais Manabush, constatait! que cette sève était en réalité un sirop prêt à manger, alla trouver sa granri’mère pl lui tint à peu près ce discours; “Grand’mère, il n’est pas bon que les arbres produisent du sucre aussi facilement.Si les hommes peuvent ainsi recueillir du sucre sans effort et sans travail, ils ne tarderont pas à devenir de fieffés paresseux.Or, il faut qu’ils travaillent, qu’ils gagnent leur subsistan-ee.et avant de pouvoir déguster ce sirop exquis, ils devraient être dans l’obligation de fendre du bois et de passer des jours et des nuits à surveiller la cuisson du sirop.” NoKomis ne répliqua pas un mot à ’a remarque de son petit-fils, mais l’affaire ne resta pas là.Craignant que sa grand’mère ne fût indiffé-j rente à la suggestion qu’il venait de faire, Manabush aUendit la nuit, puis au milieu de l’obscurité et de la tranquillité de la vaste forêt canadienne, il grimpa au faîte d’un érable avec un vaisseau quelconque rempli d’eau el il versa cette eau à l’intérieur même de l’érable, dissolvant ainsi le sucre contenu dans 1 arbre.Et c os! depuis ce temps que l’érable.au lieu rie fournir un sirop tout préparé, ne laisse plus couler qu’une seve contenant de 1 à 2 pour cent de sucre, e» pour provoquer l’évaporation de celle eau et en recueillir le résidu sous forme de sucre et de sirop, l’homme doit désormais travailler.On peut donc déduire de celte légende que les Indiens connaissaient la fabrication du sucre et du sirop d’érable.Leurs procédés de fabrication devaient être fort rudimentaires, nécessairement.Mais les premiers blancs arrivèrent au pays et ils ne tardèrent pas à améliorer ces méthodes primitives.Dans les Relations des Jésuites, le Père Lafiteau écri} que les Français apprirent des Indiens à faire le sucre d’érable el qu’ils le réussirent bien mieux que leurs maîtres.Depuis, cette industrie a subi des développements étonnants, des perfectionnements qui ont été amenés par de patientes recherches el de longues et coûteuses expériences.Et l’on peut dire aujourd’hui qu’elle est une richesse pour la classe agricole, principalement dans la province de Québec, richesse qu’une production plus forte commandée nar une demande plus intense ne peut qu’accroître pour le plus grand avantage de la communauté.Plus une industrie est importante, plus elle mérite l'encouragement _ érables dans tout le Canada en cette année-là.La produclion totale re-présenta 1.488,'2.ri4 gallons île sirop el 4,778,963 livres de sucre formant une valeur marchande totale rie $3,-067,696, ou un revenu moyen de $126 par mille érables; .Mais nous avons parlé du capital engagé dans l'industrie de l’érable.Quel est-il?Il y a des capitaux qui rapportent par an, soit un peu moins d’un demi de un pour cent par mois à ceux qui les ont investis, et le public ne s’en désintéresse pas.Les porteurs de titres touchent leurs dividendes sans avoir à travailler.Des gérants, des commis, des artisans font le travail nécessaire pour faire fructifier ces placements, et ils sont rémunérés en conséquence.Dans l’industrie de l'érable, le cultivateur et sa famille doivent travailler cnx-tnê-mes pour faire fructifier leur capital.Leur salaire sera formé par le produit des ventes.Par conséquent l'effort humain doit entrer en ligne de compte dans l’estimation de la valeur de cette exploitation.Or.en assumant que dans ces $3,667,696 rapportés par la récolle de sucre et de sirop d’érable de 1931 la main-d’oeuvre entre pour ehé canadien, ils reprendraient confiance, ils construiraient des cabanes à sucre, ils s’outilleraient, et le printemps suivant ils entailleraient un plus grand nombre d'érables.Ceci aurait pour effet de diriger par les voies ordinaires du coin-, | merec plus d’argent vers la cam-! pagne, argent qui retournerait aux : villes par les mêmes voies sous forme d’achats d’équipement agneo-le cl autres nécessités de la vie que le cultivateur ne peut se procurer ; sur sa ferme.Nous avons voulu, en citant di s ! chiffres que nous avons falls le moins fastidieux possible, démontrer que l’industrie des produits de l’érable vaut des millions de dollars.el que toute la population canadienne trouvera son intérêt a la soutenir, à assurer son plein rié-veloppenxenl, et ce en consommant sur une plus grande échelle deux produits naturels excellents, propres à flatter le goût et servir les fins de la bonne hygiène alimentaire sans obérer le budget familial.nous reste une balance de 30% comme service de dividende sur le capital investi, soit $920,308.(’.elle somme représente l'intérêt à 5% par an d’une somme de $18.406,000, qui serait la valeur capitale de nos érablières arbres, constructions, équipement, combustible, etc.Mais celle valeur, par rapport à l'intérêt quelle procure, oscille avec les années, suivant que la récolte esl bonne, moyenne ou médiocre.Et si nous opérons sur la moyenne des années 1931, 1932, 1933' cl 1934, nous constatons que nos érablières ont rapporté un revenu annuel moyen de $3,406,000 en chiffres ronds.En enlevant 70% pour la main-d’oetivre, il nous reste un profit ou dividende d’environ $1.000,-000, soil le rapport d'un capital investi de $20,000,000 à 5%.El ce cinq pour cent, nos érablières le rapportent en l’espace d’un mois.Si l’homme pouvait modifier les lois de la nature el faire produire nos érables d’un bout de l’année à l’autre, ce dividende de 5% deviendrait du 60%.Go serait trop beau!.Le Créteaur a attribué une fonction propre à tout être humain, à toute chose, à toute plante, et vouloir aller au delà serait folie.La fonction de l’érable est de laisser couler de son flanc une sève précieuse durant quatre semaines de l'année environ.Ne lui demandons pas plus.Aussi, ce n’est pas de ce côté que nous devons nous tourner pour intensifier la production, niais bien du côté des érables qui n’ont jamais été entaillés et qui ue le seront peut-être jamais si le piihlic n'y met pas du sien.Il existe des centaines de mille érables qui ne produisent pas parce (pie les cultivateurs, ne se sentant pas soutenus par un marché constant et croissant, hésitent à s'organiser pour produire davantage.S'ils se sentaient plus encouragés, si on leur annonçait ce printemps (pie toute notre récolte de sirop cl de sucre d’érable est absorbée par le mai- Faits et glanes Contre la “pormanonta’’ Une circulaire récente du marc-1 chai Tchang-Kai-Helz interdit aux | militaires chinois d’épouser des j femmes ayant les cheveux ondulés.De leur côte, les étudiants de i Shanghaï ont formé des association de propagande pour le retour j aux cheveux lisses, noués en chignon sur ta nuque.Un verdotir psychologue La cliente.— Evidemment, je désire des souliers dans lesquels je sois à l’aise, mais en même temps, je voudrais qu’ils aient l’air coquet et élégant.Vous comprenez?Le vendeur.Oui, Madame, je ; comprends parfaitement.Vous les voulez grands à l’intérieur et petits à l’extérieur.J’ai exactement ce qu’il vous faut.j - Un royal partenaire Le roi de Suède se trouvait ré- i cemment dans un hôtel de Nice, où j il aime à venir hiverner.Gomme il s'avançait, sa raquette sous le tiras, il fut abordé par des jeunes filles qui, le voyant seul, lui dirent: Voulez-vous jouer avec nous, Monsieur?—Volontiers! répondit le roi.A l'issue de la séance, voyant leur partenaire salué avec respect par un grand nombre de personnes, les jeunes filles comprirent qu’elles avaient joué avec le roi rie Suède.Elles s’excusèrent de leur familiarité; mais le roi eut ce mot j charmant: J’ai bien vu (pic vous ne m’a-! viez pas reconnu; vous ne m'avezI pas laissé gagner une seule partie! EATON Voici l’un des remarquables spéciaux de notre grande vente Spotlight, jeudi! Glaciè teres en acier Pour la campagne ou petits appartements Prix de la l’ente Spotlight jeudi, chacune 9 .45 Hâtez-vous de profiter de ce bas prix extraordinaire.Intérieur galvanisé.Une tablette.Extérieur émaillé gris.Contient environ 40 livres de glace.Au quatrième étage — rue Ste-Catherlne.ST.EATON 08 »¦ I • M T A B A l Achetex les Produits Yoghurés ORBIS Lait Fromage à la crème 1— Aident la digestion.2- —Sont nutritifs et délicieux.Dam les principaux magasina on appelez MAINTFXAXT HArb.4747 — CResc.7878 Les Produits laitiers ORBIS Limitée MONTREAL j Jeudi, à la salle Saint-Jean-Baptist! La chorale de la Ligue du Sacré-Coeur de la paroisse Saint-Jean-Baptiste.répétera jeudi, à 8b.15 du soir, à la salle Saint*.lean-Bap-tiste, coin des rues Rachel et Drolet, l'opérette-bouffe: Sérapion délégué.Los billets seront en vente le soin même à la porte.PROFITEZ DE VOS RESTES de VIANDE |J Faites-en un mets appétissant, nourrissant, et différent en les combinant avec le m macaroni.Sormito Voici coautnl procidon 2 lia Je vienJe mile; marar&n/ “SORRENTO".’, Je paquet, the pi ne Je haut lion: I pincée J* cannelle; poivre at aet.Préparai I* moeorenl conimo à t'ordlnêlio.Hachai la Panda Vlan 6n,ajoutai l'aitalaonna-mant, (nattai dan i ! a tàchahlla avac la bouillon •I lainaa richaullai.Survui lur pain rtli a ntourè àt macaroni.Tampi 1J , hl.Suffi rant pouf six parionnas.Exilai louloun la marqua SORRENTO MACARONI .SPAGHETTI NOUILLES .VERMICELLE Fcuilletoyi du “Devoir" Le Carrefour de la Belle-Agnès J par J.Mauclère ir; 12 {Suites In incompréhensible malaise étreignit Goletfc.Elle soupira légèrement, puis secoua la tête pour chasser imr pensée importune.Geneviève s’approchait; clic lui prit affectueusement le tiras, et toutes (leux, sc dirigeant vers la villa des Algues, parlèrent musique.Le même soir.Paul, une cigarette aux lèvres, gagna, songeur, la pointe de Brie-à-Brae.Le pittores-qur écroulement des Villas et des verdures, étagées jusqu'au bord des vagues, ne retenait pas l’intérêt du jeune homme, non plus que l’admirable tableau de la mer où com- mençait de s’épanouir la féerie du clair de lune.Il pensait à la journée écoulée, el cela suffisait à l’occuper tout entier.Par un phénomène curieux, les choses diverses que Nangis avait vues en ces dernières heures, les gens mêmes qu’il avait approchés disparaissaient à ses yeux.Sur l’écran de sa pensée, seule demeurait Golette, résumant pour lui tout le sens, tous les rêves de sa vie, comme un gros plan cinématographique, parfois, synthétise toute l’action d’un film.II constatait avec une joie émue que la jeune fille lui plaisait de plus en plus.Le parfait équilibre moral de l’orpheline sc trahissait dans scs moindres réparties, dans son attitude même, et lui communiquait une dignité sereine contrastant le plus heureusement du monde aver l’agitation frivole du milieu où elle vivait.Golette était une jeune fille "vieille France": il en existe encore, quoi que prétendent-ceux qui ne savent pas les découvrir.Plus rares, elles n’en sont (pic plus appréciées.Avec une fierté attendrie, Paul pensait que celle qu'il aimait ne s’ctail pas laissé dévelouler par les excès d’indépendance cl de liberté qu’il réprouvait chez d'autres.Colette serait une épouse idéale: heureux celui pour qui elle conservait ta fraîcheur de son coeur.Elle serait la compagne rêvée pour parcourir le chemin de ta vie.Celte conclusion inspira à Paul une joie si intense, que lui, l'homme grave se mit à marcher à grands pas.en enfonçant d'un coup de canne son chapeau sur sa tète.Un roupie qui le toisa te regarda avec surprise, the vieille dame serra étroitement son sac à main au passage de cet agité.S'en apercevant, il ril lout bas.Allons, le mieux (pic j’aie à faire, c’est de rentrer à l'hôtel, se dit-il.Aussi bien, j'avais projeté d'écrire à tante Blandine, il est grand temps d’y penser, ('.elle bonne tante! J’ai idée que je lui donnerai une nière parfaite cet automne.Tout au moins, j'essayerai.D’une démarche rapide, le jeune docteur rentra en ville.Il était, sans doute, un peu dans les nuages.malgré la pureté du ciel tendu sur celte radieuse soirée d’été.Si bien qu’il ne distingua pas un promeneur se dirigeant vers la plage de l’Ecluse à longues enjambées.Les deux hommes se heurtèrent.Ils s'arrêtèrent, surpris, et une doublé exclamation fusa: Lecoustre! Nangis! Ravi de vous voir, mon cher! Que diable faites-vous a Dinard?—- Rien.E’.vous-même, cher ami?Une cordiale poignée de main, et les voilà marchant côte à côte, tandis que Paul explique: Je parcours la Bretagne rn auto, La nécessite d'une revision m’a immobilisé ici.Oh! quelques jours.Par chance, j’y ai retrouvé votre famille.Paul parlait gaiement.Il entretenait une franche sympathie pour ce fils du premier mariage de Monique.grand garçon intelligent, ri-rhe.lui aussi, par la grâce de la célèbre galette dont, depuis qu’il avait alteint l'âge d’homme, il dirigeait l’usine principale à Bordeaux.Le icône ingénieur riposta: Et moi, je viens les rejoindre.Geltr année, je consacre à nia mère mon mois de congé.Quand elle aura assez, de Dinard, nous partirons tous ensemble pour les Trois-Tourclles.Ils vont être surpris de me voir arriver' Bah' Vous n êtes pas attendu?Non, Et je ne les ai pas encore vus ,1e vais de ce pas à lu villa des Algues, j'espère y trouve:- tout le monde en bonne santé.Grâce à Dieu! Gcs demoiselles sont toujours séduisantes, e! Mme de Nollavs continue de paraître Içç- soeur, aînée a peine Flatteur! jet» Mené Mais à quoi bon?Elle n’est pas là pour vous entendre! Où allez-vous de ce (ôté-' Aceompagnez-moi donc! Non, mon cher, je rentre à Phùlcl.Une •(tire à écrire, el qui presse.Nous nous reverrons demain n’csl-cc ta?Gerles oui! Ils se séparèrent, el quelques minutes plus tard Mené arrivait devant les Algues.La villa, ce soir, avait un air rébarbatif, avec sa façade sombre trouée seulement par la baie lumineuse du vestibule.La somptueuse demeure était-elle déjà endormie?Monique n’avait pas coutume d'écourter ainsi ses soirées .Madame esl nu Pelil Gnsino, déclara la femme de chambre, accourue au coup de sonnette.Je l'ai habillée pour le théâtre.Un mouvement d'humeur échappa au jeune homme.Sans réfléchir, il fit, la voix impatiente: — Et ces demoiselles?— Ges demoiselles aussi, Monsieur, bien sûr.Irnverser la moitié de la France poir trouver visage de bois! Mené poursuivit son enquête; — Le colonel?Après avoir fumé un cigare sur la terrasse.Monsieur esl monté à sa chambre.• ’est bon, ,1e vais au Casino rejoindre ces dames.l’estant contre les habitudes mondaines de sa mère, il sortit, reprit le bord de mer où do nombreux promeneurs s’attardaient dans la tiédeur du soir, et atteignit enfin le Gasino qui flamboyait de toutes ses lumières.I n entr'acte emplissait les salons d une foule parée.Deux courants se formaient.Les uns se dirigeaient vers la terrasse où l’on dansait.D’autres gagnaient le salon de jeu.Lecoustre eut quelque peine à découvrir celles qu’il cherchait.i.ntin, il les aperçut devant un •aids vert.Mme de Nollavs avait jele une rondelle de nacre sur un tableau marqué do chiffres; elle suivait avec anxiété la course de la houle sur la euvetle où des numéros étaient inscrits.Gagnerait-elle?Tout son être tendu marquait que rien pour elle n’existait plus en dehors de la boule qui suivait son chemin en cahotant.(à suivre! C* loümxl fit ’«primé au no 43} ru» Notre-Dame eat.« Montréal par r Imprimerie Populaire lé responsabilité limitée).édltrlce-propitétalre; Oeorgea Palle-Uai.dirtoMUf-géraaL.^5393479212975418715594179391509831975 90^875250189 6 LE DEVOIR, MONTREAL.MEUCREDI 6 MARS 1935 VOLUME XXVI Ne 54 COMMERCE ET FINANCE BOURSE DE MONTREAL Fluctuations de la matinée Les nouvelles en raccourci Cours de l’or Londres, fi (P.A.* • l.e fours l’or a avance de 1s.fi 1-2 d.à s.4 d.Av>"ce ! Les obligations 'Chicago.6 (P.A.).— Les cours | ___^ des grains se son! subitement avancés vers midi à la suite d'une dé-! claration du président Roosevelt i Dominion du Canada: disant que les prix des principales ) t'ir» jr oct j*3» .denrées, dans l’opinion de l’admi-1491 nistration, n'ont pas encore atteint I un niveau suffisamment élevé.(Compilation de la ntaison !.-G.Beauhitn et t'te Limitée) Olïre Dem.IP.C.t.— Plusieurs titres se sont améliorés ce matin sur le marché local.Hollinger a avancé à 17.83 apres avoir touché 18, un dro Electric, vendu en petites quantités seulement, a avancé de 2 points.Montreal Power, Pacifique Canadien Nickel se sont amélio- dc «ours de l'argent Londres, 6 (P.A.) - Le t ours de j l'argent s'est amélioré de 1-8 à 20 13-16 d.Montréal (P.C.) — Certaines op lions ont avancé jusqu'à 23 points ce matin.Offres à l’ouverture: mars 38.13; avril 58.33; mai 38.70; juin 58.95; juil.59.20; sept.59.55; oct.60.05; nov, 60.35; déc.60.63; jan.60.95; fév.61.25.Duke-Price l.es recettes nettes totales de Duke Price Power Cn.en 1934 se sont établies à $3.655.119 comparativement a $3,788,427 et à $3,751.435.les deux années précédentes.Moins les intérêts^ la dépréciation, etc., il \ a eu un profit net de $653,996 C ontre $202.786 l’année précédente alors que plus d’un demi-million avait été versé à une réserve spéciale.Après soustraction des divi derides, le surplus accumulé s’établit à $2,798,471.Dominion Stores La valeur des ventes des Dominion Stores pour les quatre semaines terminées le 28 février a été de $1,352,552 comparativement à $L-481,037 pour la période correspondante rie 1934.Conférence de producteurs Les principaux producteurs de cuivre dans le monde tiendront une conférence à New-York en fin de semaine en vue de stabiliser cette imnortante industrie minière.Le secret absolu est gardé autour de ( ette conférence et on cache même l’endroit précis où elle se tiendra.On dit dans certains milieux que de cette conference résultera le progrès ou la mort de cette industrie.Cours du café New-York, 6 (P.A.) Le marché du café est faible ce matin.Rio: mars, offre, 5.30; mai, non coté; juil.5.57: sept.5.65; déc.5.74.«% 15 oct.193» .4% 15 oct.1945 .3îï% 15 oct 1949 .4% 15 oct.1952 .5r; 1er nov.1936 5ro 1er mer» 1937 41*% 1er sept.1940 4'i% 1er oct.1944 .1er fév 1946 4tsr7, 1er nov.1946-56 4',i% 1er nov.1947-37 4V»';* 1er nov.1958 .,,.4V»% 1er nov.1949-59 .Avec U (arantie de l’Etat: C.N.R.1951 .C.N.R.5% 1954 .U N R 5'i 1969 C.N.R.41y % 1957 .C.N.R.41,% 1968 C.N.R 4‘a‘» 1954 .C.N.R 5 107'4 110 109»; 109", 107*2 107»i 108 103 110 114*.* 115 111 10U* 107 106 ici 105 4 111 110*4 110^4 108'iz 108;14 109 110 111*2 { 115*2 117 112*-! L-C.ica’* io5 103 117 117 117 1945 1944 Cours fournis r* ClEOfr’FRION A 221 ru* Notre-Dame Air Reduction Allied Chemical American Can American & For.Power American Power it Light American Smelting American Water Works American Tel.& Tel.Anaconda Atohlson Atlantic Refining Auburn .Baldwin Locomotive Baltimore * Ohio Bethlehem Steel Canadian Pacific Commercial Solvents Chrysler Motors Columbia Oas & Electric Cons.Oas of New York Continental Can Co.Commonwealth Southern Dupont Elec.Power A Light Corp Freeport Teias General Foods Corp.General Motor* General Electric General Ry Signal Hudson Motors Int.Tel.A Tel.Co.Johns Mamllle , Kennecott Copper Theatres 1973 1955 Ville de McDtiesi 57, Ville de Montréal j-„ Manitoba «"< 118** 118*4 103*,i 104 10»% 109% 104 11* 116% , 113 1 104*4 ! gain net dc 25 sous.Canadian Ry- res iCompi'atfor de la maison Ventes Valeurs Ouv Agnew Surpass .'6 "5 120 Bruck Silk .16'2 fcou Canada Cement .6.4 Can Car and Found.7 4 50 Can.Car and Found, pnv.14.4 25 Can.Ind.Alcohol “A 8.2 375 Can.Pac.Ry .¦ 10.4 20 Con.Smelting 1 32.4 20 C.Hydro Elect, pnv.62.4 1 90 Dom.Bridge 110 Dom.Steel and Cl.“B" 10 Dom.Textile .2200 Hollinger Con Cold 350 Int.Nickel 200 McColl Frontenac 365 Mont.Power 7 Mont.Power Deb.220 Nat.Breweries I 00 Power Corp.20 Quebec Power 50 Shawimgan W and P 40 Steel of Canada BEAUBIEN) Haut Bas Midi Chang 10.5 10.10 4 26.4 4.7 80 18.00 4.7 18.00 26.2 4.6 17T0 26.2 4.6 17.80 4- 4- Va 1 .70 23 23.1 23 23.1 4- Vz 15 e* -29.6 29.7 29 6 29.7 4- % 48 4 33 33 32.2 33.1 4- % 8.4 16 16 2 43.4 16 16.4 16 2 16 4 4- % 34', 96 109 Vi 111 Vi 1031,3 105 36’j 98 Démission du col.Hutcheson Sur le Curb 34 10 10434 »v.39 22!>4 19**» 102 103 104 100 98 94*4 103 104 105 106 102 100 96 3 98 bld 44 90*2 1% 20*2 34', 28 9 , 22 20 8*3 «7s 43 15 Vi 34*.18*.90% 28 «, 22-% 9 6% 43 U 15 34*'* Famous Players 6*2% 1948 Fed.Grain e-, 1949 .Gatineau Power 5% 1956 McLaren Quebec P.5*,»% MoGoll Frontenac 6‘X» 1949 Mont.G.and Mfg 5 V»'* 1947 Mont.Is.F.5*2% 1957 .M L.H.and P.5V- 1951 .M L H and P 5%, 1970 Mont.Tramways 5%, 1955 1961 70 60 98 99 1U0*.92 98 89 94 103 V» 103% 101*a 103*3 46 74 64 100 101 102*3 94 100 91 96 100 105 106 78 8 70: 8.59; mai, sept.Santos: mars, offre, offre, 8.38; juil.offre, offre.8.38; déc.8.42.Les grains Chicago, fi (P.A > A cause d'un nouveau recul des devises étrangères, les prix de tous les grains ont fléchi ee matin et personne ne semble avoir tenu compte du fait que la sécheresse s’étend â un plus grand territoire.Winnipeg, (P, C.) Les cours du blé ont dc nouveau fléchi ce matin.Marché du bétail Montgomery * Ward 23% 24 Nash Car Co.13*» 13% National Biscuit 25% New York Central 13% 14 North American 10% 10% Noranda Mines 33% Packard Motors 4 Pennsylvania R.R 19% .19* a PhllUpps Pete 14 Vi Pub Serv, of New Jersey 20% Radio Corporation 4% 4% Remington Rand 8% Republic Iron A Steel I0% 11 Sears Roebuck .32% Simmon* Bed Southern Ry 8% Standard Brand 16% Standard G a.» A Electric 2*.Standard OH of New Jersey 37».37% Socony Vacuum Oil .12', Texas Corp.19 Union Pacific 91% Ottawa Valley Power 5*»%, 1970 100 Power Corp.4*3% 1959 .Power Corp.Vc 1957 .Price Bros 6%.1943 .Quebe.- Power 5cc 1968 Rollau.i Paper 5*j, 28 % 3 10 3 00 310 5 % 5 5 % ! 49 1 48 1 49 35 34 35 3 21 3 12 3 21 23 22 23 Rend 5.42 5,88 4 51 3.45 4 il 5.00 6 32 2 07 6 n 6 15 5 55 6 33 4 20 3.03 4 06 Bourse des mines Cour» fot.rnlt par m maison CRANG, BURKl A CO.722, rue Notre-Dame ouest Out Haut Br?Fertn.mieux vus de ce gense et varient de $3.75 à $4.25 la caisse.Les citrons de la Californie se vendent assez bien de *3.50 à $3.75 la caisse et ceux de l'Italie obtiennent de ; 25 à 50 cts de moins.Les oran-; ges Navel de la Californie sont tou-1 jours de *3.75 à *5.50 la caisse, celles de Jaffa, dont il y a une plus j grande variété de grosseurs, de *4.-125 à ?ô:25 et celles dc la Floride, ! de *3.75 à *4.Les fraises de la Floride de qualité et d’apparence excellentes se vendent assez bien 17 ou 18 cts la chopinc.Il existe une assez bonne demande pour les tomates dc $2.50 à *3 le lug pour celles des lies Lucayes et de Cuba, d’après Igi qualité et la condition.Légumes domestiques.— La situation du marché aux pommes de terre est plutôt irrégulière, parce que les arrivages sont assez abondants et que les stocks entreposés localement sont mis sur le marché.Voici les prix cotés pour les stocks fraîchement.arrivés: Montagnes Vertes no 1.de l’ï.P.-E., G71» à 72% cts les 90 Ibs et 60 à 65 cts les 80 livres.Montagnes Vertes no 1 du N.-B., 57% à 62% les 80 livres; Montagnes Vertes no 1 du Québec, 55 à 60 et les Blanches du Québec, no 2, 50 à 55 cts.Les oignons continuent à se vendre à prix élevés; les Rouges de l’Ontario de $3.25 à $3.50 le quintal de no 1.Les légumes d’hiver locaux se vendent assez bien sur les différents marchés de la ville.Légumes importés.— Les approvisionnements de légumes importés sont plus abondants et plus variés qu’à toute autre époque depuis le premier jour de l’année.Le céleri de la Californie et de la Floride varie dc $5.25 à *5.75 le cageot; la laitue Iceberg de l’Arizona et dc la Californie, de *3.50 à *4.00 la cais-se'' 1i?,£h?ux'flei,rs >î» Californie *1.90 à *2 la caissette (caisse Plate); les pois du Mexique de *2.-5 a $2.50 la manne; les patates doxices du New-Jersey de $2.15 à *2.25 la manne et les fèves vertes de la Floride de $2.25 à *2.50 la manne.Les espèces venant du 1 s-e pomP°sen* de betteraves de $3.75 à 94 le demi-cageot* de carottes de *3 à *3.25 le demi-cageot; de choux de $2.50 à $2.75 le demi-cageot ; de persil, de *2.75 à le demi-cageot; de radis, de *3.o0 à $3.75 le demi-cageot el d épinards, dc $1.65 à $1.75 la manne.Les piments verts dc Cuba el les aubergines sont l’objet d'une demande passable de *5.50 à *6.51) la caisse.Division des fruit», ministère de l’agriculture.Marché des vivres BEURRE (Prix payé aux producteurs) : Première qualité.25 à 25 1-1 FROMAGE Ontario .] j % OEUFS douzaine aux détail- 36 (Prix lants): A-l gros A-l moyens .34 A gros .31 A moyens .29 B gros .Ô4 R moyens .03 c .:2i Ces prix sont pour les oeufs livrés dans des cartons.Les oeufs en vrac se vendent 1 sou de moins.VOLAILLES (Prix la livre aux détaillants): Poulets à rôtir .Poules .Dindons .Oies .I Canards, Lac Brome Canards domestiques .22 à .24 .10 à .18 ,22 à .23 .13 à .16 .24 à .26 .17 à ,19 6 33 3 73 4.84 7.27 ! 3 10 4 02 4 04 ! 4 18 5.10 4 76 i ’ 6 13 .0608 10,8.) 14.09 14.98 *4 76 .98 1-8 104 1)2 101 t (P.F.t \u cour s do l'annco lo huitième rang parmi les nations du monde ce.L'Office fédéra! de la statistique publie lions le Canada, du onzième rang qu’il tenait d'hui au neuvième; pour les exportations le quième rang.Nous donnons ci-bas l'ctat di commerce des douze principaux pass du monde, pour l'année lO.Vl: 1934.le Lanada a tenu cn rualière de comtner-que pour les importa-en 1933.cn est mijouv-Ganada occupe le rin New-York.5 C.P — L* moyenne de» cour» de» #o principaux titre» ciaprea le* compilation» dî ta Prea*» Associée.30 15 13 Cou.-» Indus.Par.-OT.utllit Moj Sam dernière 51.5 200 22 4 363 Lan dernier 32.1 21 9 24.3 37 6 Mol» cernler 56.1 37.2 34 9 46.1 1934- 15 naut 61 42 43 03 40 65 M 35 1904.35 he s 43 27 72 77 74 16 34 8» 1933 haut.37 38 4s at 50 07 52 28 1833 be» ’4 32 16 33 26 42 23 61 1912 bsa 17 32 8 72 *3 87 16 91 1929 haut 1 46 93 133 88 184 28 137 8.1927 boa 51 39 93 31 • 1*1 61 U Royaume-Lni .Etats-Unis , .,.Allemagne .France .Japon .Ilcluimic .Pm s-llns .Gn nada .Italie .Indes anglaises Suisse Argentine .Commerce total $5.376,000,00k 3.704.000.000 3.361.000.000 2.267.000.000 1.294.000 000 1.‘>*(>.001 .OOP 1.167.000.000 1.159.000.000 1.094.000.000 1.029.000.00*) 732,000.000 * 722.000.000 lin pollution' $3.399,000,0yü 1.623.000.060 1.736.000.000 1.4 99,000,000 653.000.00(1 047.000.000 692.000.000 506.000.00(1 050.000.000 • 71.000.000 401.000.00(1 331.000.001* cxporlalions $1,977,000,000 2.0* 1.000,000 1.625.000.01)0 1.150.000.000 631.00(1.000 633.000.000 475.000.000 053.(100,000 444.000.000 556.000.000 271.000.0(10 291.000.000 ance sur la Jfe rSaubraarèe MONTREAr NARCISSE DUCHARME, président VOLUME XXVI — No 54 Lfc DEVOIR.MONTREAL, MERCREDI 6 MARS 1935 LA VIC SPCCTIVC >-tk>:v xrxtv v*>rxtkrkr>Ckt>CkB^':XT^ixO Les personnes qui ont vu jouer le club Toronto hier soir, au Forum, ont été unanimes à déclarer que les Leafs constituaient le plus fort club de la Ligue de Hockey Nationale et que cette équipe ne devrait avoir aucune difficulté à remporter le championnat mondial lors des prochaines séries de détails.Le club de la Ville Reine a infligé une véritable raclée au Canadien, hier soir, aiors que les locaux ont été vaincus par un résultat de 10 à 3, établissant un nouveau record pour la saison.Les Leafs furent supérieurs au Canadien du commencement à la fin de la partie et dans tous les départements.Le nombre de pqints enregistrés par les visiteurs indique clairement que les hommes de Léo Dandurand n'étaient pas de taille à rivaliser avec les protégés de Connie Smythe et cela à cause de leur manque de condition pendant que les Leafs étaient en forme superbe.I.e spectac.e n’a pas manqué d'intérêt hier soir malgré la grande différence entre les deux équipes car les spectateurs ont pu voir fonctionner la puissante équipe des Torontoniens et les passes faites par les visiteurs et les lancers du Toronto ont été une révélation.Tout fonctionnait à merveille pour les gars du gérant ïrvin, tandis que du côté du Bleu Blanc Rouge rien ne pouvait réussir et après que les Leafs eurent enregistré trois points en moins de deux minutes, les locaux parurent démoralisés et il fut alors évident (pie tes visiteurs allaient remporter la palme.La principale cause de l'échec des Habitants fut d’abord la superbe tenue des Leafs sur l’attaque et sur la défense sans compter la magnifique exhibition do Georges Hainsvvorth dans les filets et ensuite la faiblesse de la défense du Ganadien et du peu de cohésion entre les joueurs d'attaque.Gerald Carson fut le plus faible sur la défense du Bleu Blanc Rouge, tandis que ics autres joueurs chargés de protéger les buts de Cude ont également failli à la tâche.Le lieu de support apporté à notre gardien de but a eu pour résultat d'énerver Cude et les joueurs du Toronto n'eurent aucune difficulté a le prendre en défaut, exception faite de la dernière période, alors que Wi frid h pu éviter plusieurs lancers dangereux.Charlie Conachcr fut sans contredit te plus dangereux et le plus effectif de tous les visiteurs, et le meneur des rompteiirs de la Ligue Nationale a réussi à placer nuatre fois la rondelle dans les buts du tricolore.tandis que Jackson a obtenu trois assistance et que Hollctt contribua également à trois buts.Du côté du Canadien les points étaient enregistrés par Georges Mantha.Goldsworthy et Jenkins, avec des assistances pour Sylvio Mantha.Armand Mondou.Lépinc Goldsworthy et Riley.Le matrli d’hier soir n’a pas été rude et d’ailleurs il n'était pas nécessaire de se démolir quand les points écrasaient les Habitants; mais, cependant, à la première période.l’arbitre Stewart força Léo Dandurand à laisser le banc des joueurs pour donner ;a direction de l'équipe à Jules Dugat.Au début rie In deuxième manche le gérant du Canadien reprenait sa pla-•e et il dirigea l'équipe jusqu’à la fin de la par'ic.L’arbitre Stewart ne put trouver aucun placier ni aucun officier de police pour faire évacuer le banc à Léo Dandurand.tous refusant de se rendre aux ordres de l'officiel du président Calder, mais le gérant du Bleu Rlane Rouge accepta la suggestion d’Oddie Clcg-horn, qui officiait avec Stewart, et quitta de lui-même le banc.Quelques spectateurs blâmèrent nos officiers de police pour leur refus à exécuter les ordres de l’arbitre, mais c'est bien à tort que Ton a critiqué nos constables Ceux-ci ne doivent jamais intervenir, à moins qu’il y ait une bagarre ou dommages faits à la propriété et l’arbitre n'a aucune juridiction sur nos constables.Nous félicitons le lieutenant du poste No 10.qui a démontré qu’il connaissait bien «on devoir et les règlements qui régissent notre forre constabulaire.L’incident Slewart-.Dandurand retarda la partie d'au moins dix minutes.mais ce fut le seul rie la soirée.Alignement des équipes: TORONTO CANADIEN Hainsvvorth but (aide IToéner déf.,S.Mantha Ctaney déf.Carson Thoms centre Lépinc Kilren aile Jnliat Finnigan aile Larochelle Toronto: Boll.Conacher, Jack-v.on.Primeau, Hollett.Day.Blair, '.otton.Kelly.Canadien: Leduc.Goldsworthy,] mgnon.G.Mantha.Mondou.Riley.I savage.Crutchfield.Jenkins.Arbitres: Stewart et Clegborn.] Première période 1 Toronto: Horner .'1 Toronto: Conacher .1 Toronto: Rlair .4_Canadien: G.Mantha —Toronto: Conacher .f,—Toronto: Kelly .Pun.: llollelt.Deuxième période 7 Toronto: Conacher .Pun.: Horner et Leduc.Troisième période 8—Toronto: Conacher .il Toronto: Primeau | U—Toronto : Boll .II Canadien: Gold«worth> 12—Toronto: Primeau .13 Canadien: Jenkins .Pun.: Laroche Ile.Chicago a Les Rangers défait perdent Américain! à Boston l/ne fabrication d’une maison canadienne et indépendante Babe Ruth est populaire Papineauville est défait: Monte-Bello.ü — Les Reavers, ont remporte à Papincauvitlc di-1 manche soir une brillante victoire sur le club local dans la première partie d’une sérié de 2 de 3 pour le : Chicago, 6.— Les Epervicrs Noirs de Chicago ont défait les Américains de New-York par 5 a 1.Romnes fut l'étoile de son club en comptant trois points pour son équipe.11 compta le premier sur une passe de Thompson au début de la partie.Dans la première, il compta de nouveau sur une passe de Coulter, enregistra le troisième dans la dernière période.Thompson eut deux assistances à son crédit.Dans, la première période Carr compta l’unique point de son club sur des passes de Schriner et Chapman.Alignement : AMERICAIN CHICAGO World's luit Chabot Dutton déf.Wiebe Murray déf.Levinsky Chapman rentre Romnes Carr aile Coutui z Schriner aile Thompson Boston, 6 (D.X.C.) —1 Les Bruins de Boston ont défait les Rangers de New-York, hier soir, par le résultat de 3 à 1.devant la plus grosse assistance de la saison.1G,£12 personnes ont payé leur admission pour voir les deux clubs à l’oeuvre.Cinq mille autres ont dû retourner au foyer, le Garden étant rempli à pleine capacité.! Tous les points enregistres pen-! dant la joute furent comptés indi-; viduellement par Barry, Kamin-1 sky, Dillon et Clapper.Dans les premières minutes de : jeu, Barry déjoua Kcrr.Les Ran-i gers tentèrent d’égaler le résultat mais ne purent y parvenir.Ce n'est que dans la troisième période que Dillon est parvenu à compter l’unique point de son club.Mais le Américains : Brydges, Smith, Emms, Hergert, Himes.Oliver, McVeigh.Conn.Burke.Heximer.Chicago: Morenz, Burke, Locking, March.Kendall, Cook.Gottsc-ligTloFayden.Trudel.Coulter.Arbitres: Smith et Goodman.Première période 1 Chicago: Romnes .2— Américain : Carr .3— Chicago: Romnes .Pun.: aucune.Deuxième période Pas de point.Pun.Smith.Troisième période 4 Chicago: March .5—Chicago: Cook G Chicago: Romnes .18.20 Pun.: Thompson.23 1.15 18.25 t .15 12.45 Boston avait encore l’avantage d’un point, 'trois minutes apres.Clap- per compta le dernier point qui donnait la victoire à son équipe par le résultat de 3 à L Alignement s : Boston Rangers Thompson but Kerr Shore def.Seibert Siebert déf.Starr Kaminskv centre Boucher Clapper aile W.Cook Barrv aile Bun Cook Détroit a blanchi Cleveland Détroit, 6.-— l.e Détroit a défait le Cleveland par le résultat de 2 à U.Le Détroit s'est montré supérieur à son adversaire.Il compta dans la première période.Ensuite il joui sur la défense annulant ainsi an Cleveland toute chance de compter.Le jeu fut très rude dans la dernière période.E.Roche el Vail furent bannis du jeu pour la partie et Callighan décrocha une majeure-SOMMAIRE Cleveland Détroit ; Substituts: Boston: Sands.Stewart, Davie, ! Beattie.O’Neil, Shannon, Haynes, Shill, Portland, Mclnenley.Rangers: Johnson.Dillon, Murdoch, Keeling, Somers, Hellers, Connollv.Mason.McKenzie, Patrick.Arbitres: Rodden et Daigneault.Sommaire : Première période 1.Boston.Barrv .3.07 Pun.: Siebert, Starr, Shore.Arrêts: Thompson 7, Kerr 12.Deuxième période 2.Boston.Kaminsky .12.45 Pun.: Shore.Arrêts: Thompson G, Kerr 8.Troisième période | Roberts buts Smith j Callighan défense Foster , Leroux défense Williams | Vail centre Anderson | Cormier ailes Cooper ! Bro-pby ailes Irvine Cleveland, .subs.: Daley, Cun- 3.Rangers, Dilion 4.Boston, Clapper Pas de punition.Arrêts: Thompson 13.04 16.15 G.Kerr 12.ningham, Cook.NYcir, Benson, Doran, Jeremiah.Reeves.Detroit, subs: Blake, Roulslon.Moffatt, E.Roche, King, D.Roche.Bruneteau, Kilrea.Arbitres: Mickey Ion el Jack Tompkins.Première période 1— Détroit—Irvine (Williams-Anderson).13.381 Punition: Cormier.Deuxième période 2— Détri I T’oster.7.00 Punition : Leroux.Troisième période Pas de point.Punitions: Callighan (majeure), Vail (mineure et partie), E.Roche (mineure et partie).LE HOCKEY nrr.R son» T.ign* Ntitlon»:* Toronto 10.Canadian 3 Bouton 3.Rangers 1.Chicago 5, Américain .1.Ligue Internationale Détroit 2.Cleveland 0.Buffalo 4.Syracuse 4.Eliminatoire Intermédiaire St-Jérôme 2.Sherbrooke 1.(1er match de 2 de 3; total à compter) .cr.soir ligue Canamérlcalne Boston à Philadelphie.l igue Junior A.H A.(finale) Verdun va Victoria, i Match décisif: 2 de 3).LE CLASSEMENT LIGD* NATIONAL» Buffalo et Syracuse annulent Fort Eric, 6.— Les Bisons de Buffalo et les Stars de Syracuse ont annulé 4-4 ici hier soir dans un match de la ligue de hockey Internationale, Le résultat empêche les Bisons de monter en troisième place et les Stars de Syracuse se inet tent sur un ’¦>'ed d’égalité avec Buffalo et Cleveland en quatrième place.Alignement : BUFFALO Taugher Berlett Teasdale Newman Patterson Gross SL Petersburg.Flo._____ Ruth a fait sa première apparition ] championnat de la ligue de hockey avec les Rraves hier lorsque le “La Petite Nation”, bambino a pris part à la pratique Une assistance record de près du club Boston, de la Ligue Natio- j de 600 personnes a vu l’èquipc Pa-, nale.et l'ancien roi des coups de pincauvillc jouer avec brio et four-circuit a attiré plus de trois mille mr le plus tort de son attaque à la personnes au terrain où se tenait première période alors que F'er-cctte première séance d’entraine-! nand Perron compta après 11 miment, ce qui prouve la grxnde po- nutes de jeu, donnant ainsi l’avan-pularité de l’ancien joueur des tage d’uu point que ses copains su- ; 'ankees.rent conserver jusqu'à la fin de la La grande estrade était remplie : deuxième période, une heure avant l’apparition du Dès le debut de la 3e période les Bambino, qui a dû emprunter un ' spectateurs ont assisté au match le uniforme du vétéran-instructeur, l plus rude et le plus contesté de la llank Gowdy.L'ovation qui l'a ac-: saison alors que les Beavers, dans cueilli a été sans égale.Et Ruth a le déclanchement d’une attaque répondu avec un circuit nu’il a qu’Us voulaient conduire à bonne ^ frappé à la seconde balle lancée fin se sont vus bousculés et mal-' par Ben Cantwell.La balle est al- traités par les tactiques illégales lée sc loger dans une entrée d'hô- de leurs vis-à-vis, jusqu’à ce qu’ils tel.eurent l’occasion de montrer au Ruth croit qu’il enlèvera une Papineauville de quel bois ils se douzaine de livres à sa personne ‘ chauffent.Après 7 minutes de jeu et sera prêt à prendre part aux Raymond Payette égalisa les chan-parties d’exhibition cédulces pour ces pour son équipe en comptant : samedi et dimanche, contre les un magnifique point, pour répéter! Reds de Cincinnati.ensuite le même exploit quelques Le Rabe est tellement anxieux minutes plus tard, et ainsi porter d'effectuer un retour sensationnel le résultat de 2 à I.quNl parle maintenant de partiel-! La deuxième et peut-être la deeper à 125 parties durant 1933,sans nière joute de la série aura lieu à compter les exhibitions.Il entend Monte-Bello, jeudi soir, à 9h.Les! bien faire des Braves, avec ses Beavers, en condition magnifique, prouesses au bâton, une équipe promettent de se surpasser et de dangereuse pour tes autres chibs j capturer ainsi le magnifique tro-! de la Nationale.phée de la ligue de hockey "La Pe- PAUL DEAN A SIGNE tite Nation ".Bradenton, Flo., fi Les Cardi- Les équipes: Beavers: ('.arrière,: nais de Saint-Louis ont maintenant but: défenses: Charron, Devenny I leur département de lanceurs au et Carrière; ailes: Gervais, La-grand complet car hier Paul Dean.! croix, Labrosse, Gauthier.Blais, frère de Dizzy, a signé son contrat Labrosse, Payette.Entraîneur.Sam pour la prochaine saison et l’on Andrews.Gérant, Emile Boisvert, croit que le lanceur des Cardinals j Papineauville: Bourgeois, but; recevra $8.500 pour scs services et défenses: Séguin, Gollain, Brisson; $500 pour signer son contrat.ailes: Bonhomme, Duhamel.Paul, Joe Medwick et Ernie Orsatti Duquette.Gollain, Robert, Duquet-sont les deux seuls joueurs de Té- te, Filiatrault.Gérant, Léo Séguin, quipe qui n’ont pas encore signé: Arbitres: Jos.Bigelow.Bucking-leur contrat.ham.et Henri Provost, Lachute.TL SE DIT RETABLI , L St.Petersburg.Flo., G F.arl Combs, qui a subi une fracture du crâne en se frappant contre un mur à Saint-Louis, l'an dernier, déclare que cet accident ne nuira nullement à son assurance au bà ______ ton.SON BRAS EST MIEUX ( es .K'urs derniers avait lieu à Orlando, GIo.G William Wat-i ^ Palestre Nationale une partie son “Lefty” Clark, des Dodgers, a régulière de halle au mur de la Li-annoncé hier que son bras est en Rl,c de Montréal entre le Cercle Ou aussi bonne condition qu’il l’était tremont et le National, en 1932 alors qu’il enregistrait Dans la première partie Léo Provictoires sur victoires pour les Gi- vost, de la Palestre, remportait la ants.Ceci a réjoui le coeur de Sten-j victoire sur M, Gauthier par le régel, qui ne possède pas beaucoup sl'ltat de 21-9 cl 21-7.de lanceurs gauchers d’expérien- Dans la deuxième partie, Lucien! ce.Soucy, champion de la Palestre.! Clark pèse actuellement 178 li- 'emportait également la victoire vies el est en excellente condition.sur -M- Baxter par 21-tl et 21-5.H est te plus actif dans le camp Dans ^ double, l’équipe de la des Dodgers.Palestre Nationale, composée de LES SUBSTITUTS SONT MM.Albert.VAINQUEURS f,n- remportai Ta ni pa, Flo.6 — Les substituts ; sur des Reds de Cincinnati ont brillé de 1 Outrcmont, au bâton au cours de la partie-pra- 21-16.tique d’hier et ont vaincu les régu- ''e National remportait la vie CRADS L .- O Le comble du bon goût G R O X U E LIMITEE — MONTREAL Balle au mur au National EN — EUROPE A DES PRIX D’AUBAINE Sur tous ics transatlantiques, pour tous les départs du 22 octobre 1934 au 30 avril 1935 Y compris billet de retour permettant un séjour de 15 jOURS k destination d’un port de France et retour 3cme CLASSE *110 '•u lieu d« $149) CLASSE TOURISTE *146.jm lieu de $190) Per penuebc s rapides Empress of Britain, Aquilania, Berengana, Maiestic, Olympic, Ile de France Bremen et curopa A DESTINATION DE L’ITALIE ET RETOUR, y compris escales en Méditerranée Spécial Tou iite R*x et Savoia .$220.*184.Touriste •IC8.•176.Saturr.ia et Vulcaria «4 8.Jam# *127.*134.3éme *150.*140.Prix proportionnés ocur tous endroits suivant le navre choisi TOURNEE EUROPEENNE TOUS FRAIS COMPRIS A PRIX SPECIAL LE DEVOIR — VOYAGES 430 Notre-Dame Est - (Tel.HArbaur 1241) Montréal liens par un résultat de 9 a 1 Bach a frappé pour le circuit tandis que McCormack el Erickson ont obtenu chacun un trois-buts.LES DODGERS SE PREPARENT Orlando.6 — Les Dodgers ont pratiqué devant 50fifi amateurs, la plus grosse foule de la saison, cet après-midi.Stengel a fait courir ses athlètes autour des buts, après Le National toirc par 7 à 0 w ‘k Explication de la notation brique.Le Festival de l’Ecole Technique Ug8; 32.TxhG.T2c6; 33.Td7, d‘2; 34.Rg2.Tf6; 35.Rg3, Tel; 36.; Td8 i , Rg7; 37.Tdh8.les noirs ! font mal en quatre coups (37.; Tgl -î- : 38.Rh3.Tf3 : 39.Rh4.gâ T : 40.Rhô, Th3 r mal).TOURNOI DE SYRACUSE PR Défense Petroff KUPCHIK RKSHEYSKY 1.é4, c5; 2.Cf3, Cf6; 3.Cxé5, dG; SYRACUSE Stein Burke Gill Dnwnie Markle Huggins| Kalbfleisch, l but déf.déf.centre aile aile Buffalo: Lederman.______________ Roth.Barton.Jarvis.Cunningham,: Jarvis, Picketts et Massecav.Syracuse: R.et S.Martin, Hamilton, Jackson, James, Metz, Do-raty.Arbitres: Babe Dvc.Toronto.Première période 1— Buffalo: Massecar .2— Buffalo: Rerlett .Pun.: Rerlett 2, Teasdale.Deuxième période 3— Syracuse: Dovvnie .Pun.: Patterson 2.Downie, 3, Cunningham.Troisième période 4— Syracuse: Jackson .5— Syracuse: Markle .6— -Buffalo: Cunningham Pun.: Metz, Kalbfleisch, Hu el Teasdale.7— Buffalo: Massecar .8— Syracuse: Markle .Aucune punition.9.59 16.21 1.17 Gill, 13.58 15.10 16.34 iggins 5.03 9.40 L’Ecole Technique de Montréal ___________ ______ l^nu so" festival annuel hier soir avoir donné congé à Torn Zacharv a ! -^rena Mont-Royal devant une et à Al Lopez.Boh Ouinn était pré-i ?,ssis*?n u u.u-u-u: in.ns, au; i/.Différentes courses en patins et Fd3, Ch5; 18.Cb3, Cg7; 19.ba, (.1)8; skis ont été disputées, dans les- 20.Cc2, l’gj; 21.Ceo, Ff5; 22.Cg3, elles Fitkin s’est tout particuliè- Fxd3; 23.Cxd3.C(17: 24.Exgâ, Toronto .Maroons .CRnsdlen Amérlruln St-Louis Boston .Chlcugo Rungetu Détroit .Section canaritenn* P.O P.N.P c.44 Ü7 13 4 143 «8 .43 23 17 3 IIS S3 41 17 19 3 *9 116 43 11 24 8 89 128 44 9 29 8 76 130 Section »tnénr»in» 42 22 14 8 107 93 43 23 18 4 100 77 42 21 16 3 121 117 .42 13 20 7 1 03 100 LTGCE INTERNATIONA!¦ Détroit .London Buffslo Cleveland Syracuse Windsor 42 20 14 38 19 14 41 18 17 38 18 15 40 17 19 41 13 21 8 111 84 5 85 94 6 102 93 5 97 102 4 104 104 7 84 104 LIQUE CArîADO-AMERICAIN* Boston .Providence Québec .N.-Haven Philadelphie 42 39 40 41 42 24 17 19 13 13 12 12 18 ?ri 26 6 138 105 10 101 103 5 120 95 8 101 125 3 100 141 Ssj 49 39 ! 30 24 50 N 47 37 St-Jérôme vainqueur laume sortit victorieux par le ré- f 1 rc'hn'flU(> • Rocheleau, sullat de à 1.Dimanche, le 5 Iio, ! 'r,.: 2 3rPJ'ri mars, la deuxième reprise fut en- T ' rl1 1 c' ^y>,S , U S ' core pour le Saint-Guillaume qui Aï!!?.’ H?"1?'»JL"™?!1' IIenry’ remporta sa troisième victoire sur le club d’Acton Shoe par le résultat de 5 à 2.Le Saint-Guillaume a donc remporté 14 victoires et n’a subi qu’une seule défaite.Vu que la température se fait de plus en plus douce, nous croyons que le Saint-Guillaume ne pourra plus jouer d’autres parties cette saison.Le Saint-Guillaume ne pourra donc pas recevoir le fameux club du Grand Hôtel de Saint-Hyacinthe, dimanche prochain.Les six-jours de New-York hxgô: 25.f4, gxH; 26.Txf3, ffi; 27.Cfô.Cxfô: 28.Txf5, Th4; 29.c3, Tdh8; 30.h.3.g4; 31.C.f4.gxh3; 32.CxliS.c6; 33.Tel.T4li7: 34.Hf2, Tg8: 35.Té6.Rc7; 36.Cft.Tlig7; 37.Té.3, Rd6; 38.TéG .Rc7; partie nulle.F.NON’EJ ARQUE Acad.Richard: Levac, Sauvé, La-vigne, LabeJIe, Boudreau, Sénécal; Pitre.Bougie, Laforce, Martin et Patenaude.Première période 1.Technique.Larivière (Favrrau) .9,50 2.Teehnique, Larochelle ., .14.02 Deuxième partie Aucun but.Punitions: Harper, VVemsIes.L«S ÊClKCt m mi a» éë ai mtm 11 mm m ' i lu il é a ¦JM., iü « m ip o $// '¦ Ül d ÜH A nH jiiMl-ifaü-L.m a b c d é ff h L«» colonnes sont désignée» par les lettré» a A h de gauche A droite pii «e plaçant du côté de» blancs: le» cases d» chaque colonne sont désignées par les numéros 1 à 8 à partir des blancs; on Indique le» pièces par la lettre initiale de leur nom; R.roi; D.dame; E.fou; C.cava-11er; T, tour; on indique le mouvement dune pièce par llnltlaie de la pièce suivie de la case d'arrivée e* : Cf3, on indique la prise par l'Initiale de la pièce qui prend, puis la lettre x, et enfin la ease cm a opère la prise eX; Cxf3: on Indique 1» TOBrcne du pion simplement par lu ragr d arrivée; ex e4; dans la prise par un pion on indique la colonne du départ ex 4xd5: on Indique l'échec par le signe ex: Dxd8 • ; on indique le roque par le signe; 0-0.et le grand roque par 0-0-0 ! i échlquler doit être placé de manière que chaque Joueur ait une case angulaire blanche A sa droite; les ‘ ' toujours les premiers blanc» Jouent Faits divers L Cb5 et mat le coup suivant.* * * K.A.L.KUBBEL 5.43 6.M 7.25 15.46 16.39 19.11 16.35 5.1)0 8.05 10.20 15.29 18.02 18.33 HOCKEY FORUM TÎV-r CANADIENS vs MONTREAL PRIX Entrée général* (rua Saint-Luc) 50c 3,000 tièc«t 75c, 1.00, 1.25 2.500 tièget 1.50, 1.75, 2.00 Sièges de loges et promenade: |2.u, tous ces prix comprenant la taxe, on pent réserver se» billet» par téléphone.niLI.KTS MAINTENANT BN VIÎNTA.On peut retenir ses place* à leas le» magasin» de cigares Hyma» Sherbrooke, 6.St-Jérôme, champion de la ligue Mont-Royal, de Montréal, a remporté une décision de 2-1 sur le Sherbrooke, champion des Gantons de l’Est, par 2-1 devant une foule de 3,000 personnes.La partie fut très rapide et les visiteurs eurent un léger avantage.La seconde partie sera jouée dimanche après-midi, à l'Arena Mont-Royal, de Montréal.Alignements: New-York, 6 — Franco Georget- Le président de la Fédération ti et Alfred Letourneur ont repris canadienne des échecs vient de la première place dans la course nommer un comité tel que prévu de six jours qui se dispute actuel- dans la constitution, pour organi-lement en cette ville.L’Halicn et le ser el régir !c tournoi du eham-Français ont actuellement un nvan- pionnat du Canada qui doit avoir tage de trois tours de piste sur lieu à Montréal vers le commcncc- ST-JEROME SHERBROOKE Trépanier but Hibbard Giroux déf.Foley Lavigne déf Dunsmore Riddell centre Mooncv Bexjgrdin» aile Guild St-Pierre aile Gordon St-Jérôme; Migneault, St-Michcl, Laforce, Carrière.Sherbrooke: Kirby.Dugrc, Pré- fontaine.Griffith.Arbitres: Dovins et Towne.leurs plus proches adversaires.Voici quel était le classement à 7 heures ce amtin: Letourneur et Gcorgetti Rclloni et Reboli Snencer et Hurtgen Thomas et Testa Deboets et Wissel Martinetti et Grimm Rodak et Ritter Egli et Busier Krosmeier et Ehmer Rodman et Srhaller Walker et Deulberg I.ipsett et U.roley McNamara et Lands Level et Seres Première période 1— St-Jérôme: Riddell .19.10 Pun.: Riddell.Deuxième période 2— -St-Jérôme: Migneault .1G.30 Pun.: Ridedll, Foley, Guild, Gordon.Troisième période 3— Sherbrooke : Mones 13.15 Pun,: Préfontainc, Giroux, Gordon.Le billard au Conseil LaFontainc ment de septembre prochain.Le comité est constitué comme suit: Président: Jos.Schneider, président de la Ligue des Echecs de Montréal; secrétaire-trésorier: Paul: Robert, secrétaire du club le Parisien; directeurs : S.B.Wilson.974 3 151 secrétaire de la Fédération Cana-974 3 116 dienne des Echecs, E.Hrisebois, 974 2 128 représentant de la Fédération pour n-r, « no ja provjncc Québec, J.-R.Harvey, représentant de la Fédération pour la province de Québec; M.Fox, président du club En Passant; D.Henderson, secrétaire du club Sun Life; le directeur du tournoi sera nommé par le comité.Adresse du secrétaire-trésorier du comité: Paul Robert, 3859 Saint-André.Fr.1482.Adresse du secrétaire de la Fédération Canadien- 974 9 91 974 6 94 974 6 74 974 5 113 974 0 123 974 0 Iftl 974 0 88 973 8 103 973 3 108 973 3 89 972 8 155 É2B Ü rAV'- L Ddl et mat le coup suivant.* * * E.E.WEST BU R Y L«* Inacrlptlcm* pour 1» tournoi 6e billard amêrlciln pour le rhamplonnst imx-tour du Canada *ont terminée»: Ce sont: Jean nenest d’Ottawa: Ant.Thlbeault.de Québec: J.D Qulnn.Montréal, indépendant; D Allard, champion actuel du Lafontaine; C Allard, ex-champion du Lafontaine; N.DeTtlly.ex-champlon du Lafontaine; II Bernier, du cercle 8t-Plerre; J.A.Marchewieault, du National.Comme 11 a déjà été annoncé, l'ouverture officielle »e fera dimanche apréa-mldl.10 mar».à 2 h 30 pm.dan» le» »a-lona du Con»eil Lafontaine, 480 Sherbrooke e»t.On «attend A une groa*e assistance.Le* dame» tout, comme l'»nnée passée.*e-«ont largement représentées Entrée gratuit*.Wcstmounl.Montréal, Fi.7971 MONTREAL CHESS CLUB M.Mules a remporté le cbam- AUX ETATS-UNIS TOURNOI DE L’OUEST Victoire de M.George Eastman PD DEFENSE EST-INDIENNE Mark» Eastman 1.d4.Uf6; 2.Cf3.gfi; 3.03, d5: 4.Fg4, Fg7; 5.r3.0-(L 6.Fd3.r6; 7.c4.'our donner $700 au colon.Le défaut du plan c’est que les municipalités ne pouvaient et ne voûtaient nas souscrire leur part.J’ai demandé au gouvernement fédéral s’il .voulait absorber avec la province, la pari des municipalités.Il n’a jias voulu.L’autre défaut du plan, c’est qu’il était limité aux chômeurs ou à ceux oui étaient près de l’être.Le jilun Vautrin admet au contraire loul le monde.Si le gouvernement fédéral veut amender le plan Gordon de fa(,on à admettre non seulement les chômeurs.mais les autres colons, je suis prêt à l’accepter et laisser le mien de côté.M.Duplessis répond à M.Vautrin.C.e dernier, dit-il, a noté que j’avais dénoncé des employés du gouvernement canailles.11 me demande pourquoi je ne les ai pas dénoncéi avant?Remarquez que le ministre n’a pas nié et qu’il n’est pas en étal de nier.Pourquoi je ne les ai pas dénoncés avant, c’est que nous n’avons pas le devoir d’admi nistration et que ce n’est pas à nous de faire la police pour le gouvernement.Est-il vrai que le gouvernement soit si malade qu’il faille que l’opposition lui indique tout?Le ministre a parlé du plan Gordon.Le ministre de la voirie a admis que le gouvernement pouvait payer la part de la munirtpnlitô.Le ministre de la colonisation dit que le défaut du plan Gordon est de ne placer que les seuls chômeurs.Or, M.Vautrin dit expressément que son plan à lui est aussi pour placer les chômeurs.Le grand mal de la situation présente, c'est que la classification e*t une oeuvre de longue baleine, et non une oeuvre qui puisse se préparer en cinq minutes.11 lui fallait comme préparation la classification des terres, un inventaire de la situation qui n’ont jamais été faits et que le gouvernement au surplus a toujours refusés.M.Duplessis n’est pas venu au congrès pour cetto raison-ci.Lorsqu'un médecin soigne une famille de dix enfants et qu'il en a déjà tué cinq, le plus pressant réunir un congrès de inédei de changer d’abord le médecin Il n’y a pas de canailles dans M.Lucien Lamoureux, député mon département, je n’en connais j djtberville, déclare que l’octroi de pas, et si vous en connaissez, ayez le courage de dire leurs noms.M.Duplessis.Avec plaisir, je vous les donnerai., ________ ________ M.Vautrin.M.Duplessis a par-(cesse la pratique de distribuer l’ailé du plan Gordon.Je le répété, genl de la colonisation dans les ses deux défauts étaient de ne s’a p- vieilles paroisses pour toute autre pliquer qu’aux chômeurs el d obli- fin que la colonisation, comme la ger les municipalités a y contri-jeho.se s’est pratiquée sur une gran $300 pourra aider, mais qu’il sera insuffisant.I.e plan Vautrin est bon, à son avis.M.Paul Sauvé demande que l’on VOUS avez certainement besoin d’impressions soignées: cartes d’affaires, cartes de visite, cartes de faire-part, cartes et tributs mortuaires, remerciements, convocations, programmes, menus, adresses, en-têtes de lettres et d’enveloppes, circulaires, etc.NOUS sommes en mesure de vous faire ces travaux d’une façon artistique, rapide et à bon compte.NOUS mettons à votre service une équipe de maitres-ouvriers en art typographique.Voyez-nous ou téléphonez: notre représentant passera chez vous.LC ##LCVCIL 430, rue Notre-Dame Est Montréal huer, tandis que le nôtre s’aopliquc à lout le monde, chômeurs on non.Le chef de l’opposition n’est pas venu au congrès de colonisation.C’est son droit de ne pas \einv.Mais quand il parle de tremplin électoral, je proteste, (.e n est pas le premier congrès.Il y en a eu en 1905, en 1923.Il y a eu un congrès à Rimouski pour le retour a lu terre.Or, il n’y a que le chef de l’opposition qui parle de politique dans cette affaire.Les autres travaillent avec nous, mais lui parle de politique.En 1920.M.Arthur Sauve, chef de l’opposition, reprochait au gouvernement de ne pas organiser de congrès de colonisation.N'en déplaise au chef de ''oppo-, sition.la colonisation a marché à de échelle depuis de nombreuses années.M.\autrin promet que les $10.-000,000 ne seront dépensés que poulies colons.A.G.A la Palestre nationale Conférence de M.Arthur Laurendeau sur l’éducation nationale et la jeunesse — Programme récréatif La section intellectuelle, sociale et artistique de la Palestre Natio- - .„ ., nale a donné hier soir la première grands pas.Qu il dise donc ce ou il d’une série de soirées patriotiques.y a de mauvais dans notre plan?M.Sauvé.Encore?M.Duplessis.— Veul-il que je le répète pour la cinquième fois?M.Vautrin.Que le chef de En auditoire nombreux remplissait la grande salle de la Palestre.M.Arthur Laurendeau, directeur de l'Action Nationale, a donné une , .-, ______ .causerie sur r’Education nationale 1 opposition dise ce qu« i Syndicat de» cordonnier*.A» seituilée régulière, ce *(»lr.de la section des mouleur* et de la sec CHARBON SS.00 •» plui.5.000 carde* d’.rabie.$.00 à 10.00 WILSON FRERES Jot.CHARI.BBOIS, prop.AMIieri» 7153.Accerdcc votre confiance i J.-A.DÉSY, (Llmltio) tl* Importent Directement et 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