Le devoir, 13 avril 1935, samedi 13 avril 1935
Montréal, samedi 13 avril 1935 RIDACTION KT ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE :.HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration :.HArbour 1243 Rédaction :.HArbour 3679 :.HArbour 4897 LE DEVOIR VOLUME XXVI — No 87 Diractmr-gérant: C«org«.PELLETIER Dans sept ans, Montréal aura trois cents Il faut partir à point — Quelques projets — Ile Sainte-Hélène et jardin botanique ans La1 proposition que la ville vient de recevoir au sujet de l’île Sainte-Hélène nous rappelle que nous vivons à une époque bizarre.Le trésor est à sec et cette pénurie invite à un renversement des coutumes.Naguère la tendance était à la municipalisation des divers services; exemple: la désastreuse aventure de la Montreal Water and Power.Depuis la crise, on fait machine arrière.Dans ses amendements à la charte, ratifiés par Québec, la ville de Montréal se fait donner le droit de confier le traitement des eaux usagées à une société privée.Par ailleurs, nous avons un exemple quotidien et qui, c’est le cas de le dire, crève les yeux, de l’épuisement des ressources municipales.On ne veut pas, en effet, supposer que c’est par pur sadisme, à seule fin de faire pâtir le contribuable, que le nettoyage des rues ne s’est pas fait cette année, avec cette conséquence que l’on enfonce par endroits jusqu’à la cheville dans le sable.Le moindre vent soulève ces étmes; en pleine métropole canadienne, nous connaissons les tourments du simoun et des tempêtes de terre qui sont en train de ruiner les prairies de l’Ouest.Dans les petites rues transversales, on passe des flaques d’eau aux blocs de glace.C’est l’image achevée du désordre.Certaines autres chaussées sont nettoyées par le vent et le soleil, mais il reste ici et là des amoncellements de neige préservés par une carapace de crottin.fait exécuter le plan d’aménagement sous une direction qui offre — pourvu qu’elle ait les mains libres! — toutes les garanties de compétence.Confessons-le en toute humilité, la ville ne nous a pas gâtés jusqu’ici par le souci de I esthétique.Nous ne savons qui porte la responsabilité de I installation du rudimentaire jardin zoologique LaFontaine; mais c'est bien une des choses les plus tristement laides que l’on puisse voir, un véritable épouvantail pour les touristes.* * * Puisque nous sommes à l’article des jardins, nous serions curieux de savoir où en est le projet du jardin botanique.Il a eu un sursaut de vue ces jours-ci.A 1 occasion du lancement de la Flore laurenlienne, le magistral ouvrage du F.Marie-Victorin, M.Houde a pris des engagements formels.Nous avons toujours été d’avis que les travaux de terrassement au pare de Maisonneuve se classent parmi les travaux de chômage les plus pratiques.Mais le terrassement fait, l’oeuvre n’est pas achevée.Il faut exécuter le plan (car il y a un plan qui nous assure que les lois de l’esthétique seront ici aussi respectées) et pourvoir à l’entretien du jardin.C’est une une oeuvre nationale.Il n’y a pas un seul jardin botanique au Canada et il sied que le premier soit situé dans la'métropole.Est-il téméraire de Comme il semble impossible de faire diriger sur ces j compter sur une allocation annuelle de la part du gouvernement fédéral et du gouvernement provincial, comme de la part de la ville?chaussées sales et sur ces trottoirs ensablés le jet des bovaux à incendie, comme on l’a demandé à l’admi- nistration, il serait peut-être opportun d’affermer à une société particulière l’entretien des rues.La plaie d’argent n’est pas mortelle, mais elle place tout de même les services municipaux dans une paralysie voisine de la mort.« * * ¥ En d'autres temps ce projet d’embellissement de Hie Sainte-Hélène par des particuliers eût soulevé les hauts cris; à cause de cette pénurie que nous venons de décrire, elle offre, aujourd’hui, certains aspects séduisants.Mais il faudra fout de mêiqe, si l’exécutif et le conseil acceptent la recommandation de la Commission des parcs, prendre d’infinies précautions pour que les promesses des promoteurs passent dans la réalité.Ce qui plaît le plus dans ce projet, c’est que l’on FAIS CE QUE DOIS _ is?Bribes de grammaire Aux ; ¦ ” Une querelle s'est élevée récemment parmi des curieux d'analyse sur un tour de syntaxe que les belligérants m’ont enjoint d’expliquer, Voici le genre de phrase en litige: Les outardes que ces chasseurs ont dit qu'ils ont vues ne sont que des moineaux.La discussion porte, bien entendu.sur les deux que.Or, il suffit d'un rapide examen pour découvrir que le premier est un pronom conjonctif mis pour outardes, et le second, une conjonction qui dépend de ont dit.Pour s'en convaincre on n’a qu’à tourner la phrase ainsi: Les outardes que ces chasseurs ont dit avoir vues, ou, avec votre permission: Les outardes que ces chasseurs ont dites visibles.Au reste, l’accord fut bientôt fail sut ce point parmi mes consultants.La difficulté consistait pour eux à discerner dans le premier que un complément d’objet direct de ont vues."Comment, disaient-ils, en vertu de quelle loi un pronom con jonctif pourrait-il bien dépendre d'une proposition autre que celle où il se trouve?” Comment?Pourquoi?Je n’en sais rien; je ne comprends pas.Un fait se prouve-t-il?C’est ainsi parce que c’est ainsi “Et pourquoi pas?” demandai-je à mon tour.Mais ma question se perdit dans le tumulte du débat, qui aboutit, comme tout débat digne de ce nom, à rien du toul.Le problème est pourtant facile à résoudre, car il n’existe aucune règle que je sache, pas même dans RMactaur en chaf: Orner HEROUX •' TROIS SOUS LE NUMERO ARONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal at banlieua) E.-Unls et Empire Britannique .t.00 UNION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UN1S et UNION POSTALE .3.00 La commission d’enquête sur l’écart des prix recommande la création d’une commission de l’industrie et du cummerce Statut semblable à celui de la Commission des chemins de fer — composera de cinq membres et relèvera du président du Conseil privé — Ses attributions Elle se M.Stevens explique l'incident de la brochure et sa démission du conseîf des ministres (Voir page 3) // La Flore Laurentienne" du Frère Marie-Victorin Par Georges Préfontaine T- ,.i , .j .i j- i .i i i grammaires scolaires, nour in- L essentiel, « est de trouver le diplomate capable de ;terdire au pronom conjonctif de faire marcher d’un même pas ces trois corps.Le remplir une fonction dans une promaire, qui a fait de grands progrès dans la voie de la P°s'tion autre que la sienne.Au conciliation, ne serait-il pas cet homme?N’aurait-il 11'hL'IJ^ mamiels admet-ij.,,.r , • i • ,cnt nnpnntement le tour incrnni- pas le désir d attacher son nom a une oeuvre a la fois né lorsqu’ils exposent parmi les aussi magnifique et aussi riche de promesses du point | fameuses règles d’accord, celle du de vue éducationnel?participe entre deux que'’: J’ai r, ., ! reçu les livres que vous m’aviez reut-on imaginer un monument plus propre r\oe \ annoncf que vous m'enverriez.C’est celui-là à marquer le quatrième centenaire de l’île de 1 votre soeur elle-même que l’ai prf-Montréal que l’on célèbre cette année?Le troisième ! ^ V0U™s forcé de centenaire de la fondation de Montréal est dans sept 1 ,’°HS mrUr *euL Evidem ans.Pour cette époque, l’aménagement serait achevé et cela nous ferait quelque chose à montrer aux étrangers qui fût digne de nous et digne de leur attention.Mais il faut partir à point.Louis DUPIRE 1 j ment, il ne s’agit pas d’accord mu- L’actualité Raques fleuries Je flânais, hier, rue Notre-Dame, et regardais, amusé, le grouillement de la foule disparate qui, chaque jour de marché, s'assemble autour de la colonne Nelson.Au-dessus de tous les bruits de cette foute de marchands, de cultivateurs,^ de châmeurs et de passants, s'élevaient des notes aiguës : “Pâ-â-ques.Pa-â-ques fleuries.” L'homme qui hurlait plutôt qu’il ne criait cette bonne nouvelle élail un mâtin d’oeil finaud, couvert d’un man-te.au pelé.D’une main, il brandissait des palmes, de l'autre un chapelet de petits oignons blancs.Où dianlre le bonhomme avait-il bien ge un flirt avec le vendeur de.carottes.Lis négociants de sirop d’érable sr font une concurrence acharnée.A l'aube, un marchand de sirop a eu la malheureuse inspiration de faire, goûter son produit gratuitement aux clients éventuels.Tous ses concurrents ont suivi l'exemple.Le résultat est d'un Ces rapports hebdomadaires, on aurait du les publier en français comme en anglais, sans que personne ait même besoin de le demander.Mais on l’a demandé, plusieurs journaux ont dénoncé l’anomalie que constitue la publication unilingue, et rien me s’est encore fait.Dans le même temps se multi- effet.sirupeux.On ne voit sur lu plient à travers le pays les difficul- place que chômeurs se pourléchant les babines.Aussi les marchands de sirop ne vendent-ils guère.Ils sont contents quand même et se disputent les léoheurs • parasites, faute de se faire une concurrence plus payante.De la sorte, ils constatent au moips la supériorité de leur sirop d'érable sur celui du voisin.Des hâbleurs se sont faufilés tés qui résultent de l’emploi de la double série de billets anglais et français, au lieu du billet bilingue, si simple et si logique à la fois.Mais tout se tient: ce qui arrive est le résultat de notre apathie et de nos lâchetés anciennes.Si nous avions su nous tenir debout jadis et toujours, il n’y aurait pas simplement aujourd’hui que des billets bilingues; il y aurait très probable- pu apprendre la gracieuse formule nffrir leur bric-à-brac.Il en est un que trop de nos gens ont ouhhee?\ quj pius forl que les ailtre^ £e.Pâques Heuries, jour de fete qui „ un étalage de bouteilles et, rappelle la triomphale entree ffe,//^qué de deux Indiens à plumes parmi les habitués du marché pour ment aussi un directeur adjoint de .langue française au lieu d’un sous- Jésus à Jérusalem et qui ressuscite aussi ces beaux dimanchm des rameaux moins loin de nous dans le cycle des âges, où les chrétiens se rendaient pieusement à la bénédiction des palmes avec des perches garnies de fleurs.Jours qui ne sont plus.Il est certes encore des milliers de catholiques qui continuent cette précieuse tradition d'acheter des palmes, mais nous en connaissons aussi beaucoup, hélas! qui n'aim&nt guère s'afficher dans la rue, une palme à la main.Ils préféreront envoyer les enfants à In yrand'messc pour faire bénir leurs rameaux plutôt oue de remplir rux-mèmes ce doux devoir.La symphonie criarde du marché m'arracha vite à ces réflexions.Pâques fleuries.Les vieilles halles sont en fête.Le printemps a soufflé de la joie dans tous les yeux.Ixi nature déjà offre ses premières fleurs.Coquettement les pots de géraniums rouges, les paniers de jonquilles d'or, 1rs hottes de tulipes violacées, les lys mélancoliques respirent avec délices I haleine Imite proche du fleuve.Les choux frisés, les oignons prosaïques, les navels el les pommes de terre débordant des sacs, (es rouleaux de tabac voisinent sans gêne avec les fleurs délicates.C'est Pâques fleuries el la place est à tous les êtres de la végétation.L'on s'en donne à coeur joie.Plants et légumes de toutes les familles se bousculent sur l'asphalte où la paille, les pelures de bananes, 1 les coquilles d'oeufs ont posé un i tapis moins que moelleux.Comme fond de scène, le sombre ! édifice du vieux marché Hnnse-1 cours, avec ses colonnes doriques qui cachent leur honte sous un fard infect, aver un écusson qui proclame douloureusement l'incurie dè Concordia.Mais qu'importe d tous ces marchands, à ces mercanlit, A cet flâneurs la décadence, des vénérahles halles?Ceux qui sont là sont venus pour gagner leur pain ou vendre du toc.Ixi fêtule chamarrée grouille de plus en plus, le bruit des voix va crescendo.Des marchands s'invec- rutilantes, il défile sans arrêt son boniment.Mon crayon a pu saisir au vol des bribes impartantes de sa harangue: "Ici, toul le monde.Achetez le remède A., le seul et unique sur Ionie la terre.Ron contre la constipation stomatique ou chronique, contre les rhumes, les engelures, les difformités de tonies sortes.Si vot' femme ou vol’ fille a des boulons sur la figure ou ailleurs.achetez le remède A.Si vous voulez éviter la douloureuse appendicite, buvez une bouteille de A*., prenez le véritable remède de la nature du Bon Dieu.J'ai soigné pendant sept ans des las de communautés religieuses.Presque loute la communauté, des.a passé dans mes mains (/).A tel numéro, rue Notre-Dame, il y avait un homme dont la femme et les enfants étaient toul croûtés cfe clous (!).Je les ai guéris en trois jours.Surtout, n'achetez /mis les remèdes de la compagnie Pi-ki-ki.F.lle nous a imités, ainsi elle a mal pris notre patente.Elle s'annonce elle aussi avec des sauvages, mais c’est pas directeur adjoint, et l’on ne se serait pas permis d’attendre pour nommer ce fonctionnaire que toute l’organisation fût faite.Bref, on n’aurait pas pris l’habitude de nous traiter en citoyens de deuxième zone.Mais il est toujours temps de réagir.et mieux vaut tard que jamais.L'histoire régionale Notons en passant, nous espérons pouvoir y revenir quelque jour avec plus d’ampleur, que les ! travaux d'histoire régionale se ' multiplient de façon remarquable.Au Saguenay, on 'fait un grand ! effort.Du côté de Bimouski, où j le mouvement vient a peine d’être i lancé, des études remarquables oui déjà paru.Et dans plusieurs autres endroits le travail, pareillement, se poursuit.Il va de soi que la région triflu-vienne n’entend point se laisser si cal Mais pourquoi ratiociner?Le tour des deux que se rencontre si j souvent dans les auteurs du XVIIe J siècle, qu'il marque l’un des caractères de la syntaxe classique: la tendance à décomposer la pensée à mettre en relief les articulations de la phrases, l’agencement des idées.Cette tendanc s'efface peu à.peu, hélas! dans la langue moderne où l’abus de l’ellipse et le souci de la vitesse nous poussent à penser par contiguïté plutôt nue par continuité.A tel point qu’on voit renarattre.dans le français du XXe siècle des tours synthétiques essentiellement latins.Les vers fameux de Racine: Cet enfant sans parents au’elle dit ï qu’elle a vu s écrirait aujourd'hui: Cet enfant sans parents qu elle dit [avoir vu.Donc le tour des deux que est parfaitement français.Il a ses lettres de noblesse, puisqu’il remonte nu moyen âge.Rien n’est plus facile d’ailleurs que de le justifier Dans notre phrase-type: Les ou- un recensement des plantes croissant sans culture dans la province de Québec, le Livre d’Or de nos richesses végétales naturelles”.Ce livre est destiné, dit-il encore, ‘‘à offrir aux Canadiens français un moyen d’acquérir une connaissance générale, mais aussi exacte que possible, de la flore spontanée de leur pays”.La première utilité, le premier intérêt d'une Flore est de permettre l'identifioalion et la classification ries plantes que l'on a sous les yeux.Quoi qu'en pensent les physiologistes et les expérimentateurs, ce n’e.st pas rôle de faible importance.L’identification est le premier pas, et nécessaire, dans l'étude des êtres vivants.Le physiologiste lui-même, dont les préoccupations sont d’un autre ordre, ne peut décrire ses expériences sans nommer l'animal ou la plante sur lesquels il les a faites."La science des classifications est In base de toute étude des êtres vi-, , - ,, vants â quelque point de vue qu’on seules è conférer à 1 ouvrage une l’envisage, et sans elle on ne fait Un nouveau monument, lumineux et impérissable, se dresse aujourd’hui au firmament de la science botanique américaine.Voilà ce que j’ose dès maintenant affirmer, avec une parfaite tranquillité, de la Flore Laurentienne (1) que vient de publier le (Frère Marie-Victorin, F.E.C., directeur de l’Institut botanique de l’Université de Montréal.Je ne m’en laisse pas imposer outre mesure par le format in-4° et les 916 pages du livre, ni par son impeccable tenue matérielle el typographique, bien que ces éléments doivent, on l’avouera, compter pour quelque chose! La vigueur et la majesté de l’oeuvre éclatent dans sa conception même, dans l'ampleur du dessein el la précision du détail tout à la fois, dans la beauté de l'illustration et l’abondance documentaire, dans la distinction du langage, dans la haute portée scientifique du chapitre sur P’Esquisse générale de la flore laurentienne”, dont les quelque 60 pages suffiront conté juste célébrité.Voilà avant tout pourquoi je dis de ce livre, sans nulle crainte d’emphase, qu'il est un monument de lumière et de durée.C’est là qu’il faudra chercher l'explication de l’accueil admira-tif que tous les botanistes du monde feront demain, j'en suis sûr.à la Flore laurentienne.Que l’auteur, astreint par son étal à plus de modestie, ne m’en veuille pas de cette dithyrambique entrée en matière, lui qui a prononcé sur son propre ouvrage le jugement que voici: "La Flore laurentienne est une suite ordonnée de balbutiements, en réalité une longue confession d'ignorance’’.Soit! Sur ce plan élevé, mais théorique, où s’opposent l’éternel désir de perfection de l'esprit humain el sa lamentable faiblesse, il a peutiêtre raison.Sur le plan moins élevé, niais plus concret, des possibles réalisations humaines — et c’est à ce niveau qu’il faut ramener l’analyse — ce n’est pas moi qui exagère.La Flore laurentienne est l'accomplissement d’une promesse tardes que ces chasseurs ont r/iU faite par son auteur lors de la pro qu'ils ont vues, le premier que est! clamation des résultats du Con complément de ont vues, mais en cours de' Botanique du Devoir, le rien de sérieux dans le domaine des sciences biologiques.” (P.de Beauchamp).Pour permettre celle identification, une Flore possède généralement ce que l'on appelle des clefs analytiques, c’est-à-dire des tableaux qui, par une énumération de caractères différents ou opposes permettant un jeu d'éliminations successives, conduisent à la détermination de l'espère que l’on a en main.La Flore laurentienne contient une clef générale et des clefs pour chaque famille et cba-(TUe genre.La clef générale mérite une considération spéciale à cause de sa nature même et de son im-portance.Elle est vraiment, en effet, pour le débutant ou l'amateur, la clef qui lui ouvre le livre, le guide du début qui lui permet de s’orienter et d’arriver à l'identification cherchée.Couvrant 19 pages de texte, elle est l’oeuvre de M.Jacques Rousseau, professeur à 1 institut botanique.Celui-ci, pour simplifier cette clef et la rendre accessible au plus grand nombre, 1 a construite à l’aide des caraolè-res les plus simples, les plus faci- réalité les deux complétives n’enj 10 novernbre “A quand, s’était ià percevoir, sans préjudice de font qu’une.Notez que dans les! demandé le Frère Marie-Victorin l'exactitude scientifique.C'est le constructions de ce genre, le verbeI 1° petite Flore laurentienne, qùë de la nrcmière complétive est dé-! *ou* 'e monde attend depuis des elaratif comme dire, prétendre, af années, et qui aurait été si utile aux firmer, déclarer.etc., et ne sert qu’à présenter la seconde proposition, la principale pour le sens.Sans doute, l’infinitive est parfois plus légère que la conjoneti- concurrents d’aujourd’hui?L’ocra sion est solennelle et invite aux engagements .positifs.Je réponds done: la petite Flore laurentienne sera publiée, s’il plaît à Dieu, au ve, mais celle-ei marque mieux les ™,nLs: 1931”.L’ouvrage rapports et les temps.Au lieu de la forme à demi-figée elle dit avoir ru, la conjonctive offre plusieurs tournures plus précises el plus vi promis pour 1931 ne viendra que quatre ans plus tard.C'est que, son exécution progressant, le plan de l'auteur s'élargit, ne cesse de s’nm vantes: elle dit' qu elle vit ' qu'elle ^ dp s'é,evho Marguerite*Boùngeois*'vlpnt0 ^ • it- » ne iJoungeois, vient, sous le même de la règle, qui pourrait se; nie la Itelle au^bois dormant, rie formuler ainsi: "Evitons les qui et; meme souci de simpli-rt f*e définition par des r .iracteres extérieurs, chaque fois (I—La Commission devrait procéder par enquêtes, auditions et, en cas de nécessité, par ordonnances prohibitives.RAPPORTS MINORITAIRES Ottawa, 12.(D.N.C.) — Après un début de séance vraiment exceptionnel, au cours duquel l’ancien ministre du commerce, M.H.-H.Stevens, a clairement expliqué l’inci- dans les statuts fédéraux et provinciaux, diverses améliorations à cette législation, quelques nouvelles formes de législation et une étude plus continue de tous les problèmes y dent de la brochure qui a amené afférant, une meilleure organUa^ion quelques jours plus tard sa démis- vunu.-:_.* ' «ion du conseil des ministres, le ministre du commerce, M.R.-B.Hanson, a déposé le rapport de la Commission royale qui a fait enquête sur l’écart des prix et les conséquences économiques des achats de marchandises en grande quantité.Le rapport comprend 500 pages.Il a été déposé en anglais, mais un résumé complet des recommandations a été traduit et remis aux journalistes.C’est le document le plus important encore soumis au Parlement et l’on peut dire qu’il constitue un véritable cours d’économie contrôlée, avec des milliers d’exemples des méthodes courantes d’affaires.La principale recommandation La principale recommandation du rapport est la création d’une commission fédérale de l’industrie et du commerce, composée de cinq membres nommés par le conseil des ministres et relevant du premier ministre.On prend la peine de spécifier que cette commission sera semi-autonome.Son statut sera semblable à celui de la Commission des chemwis de fer.Elle aura de multiples fonctions.Elle administrera une loi plus rigoureuse d’enquête sur les coalitions et surveillera la concurrence déloyale, etc.Elle devra aussi administrer de nouvelles lois pour la protection du consommateur.Enfin, pour tout dire d’un mot, la commission aura la surveillance de toute la vie financière, industrielle et commerciale, et jouira de pouvoirs suffisants pour faire sanctionner ses décisions et punir les infractions.La loi des compagnies Là création d’une commission fé- ! décale de l’industrie et du commerce n’est pas la seule recommandation importante de l’enquête des onze.Elle propose aussi une modification radicale de la loi des compagnies.Tout d’abord l’abolition des actions sans valeur nominale ou la stipulation que le plein montant reçu pour ces actions soit crédité au compte de capital.On stipule également bien d’autres moyens de protection, notamment, la publication dans la presse et la Gazette du Canada de l’état annuel des compagnies.Les états annuels devraient être plus détaillés.La surveillance des prospectus, la défense aux administrateurs de spé-filler^ sur les actions de leurs com-pagmes.La prohibition des ac-tions de fondateur et la responsabilité de toutes les affaires de la compagnie incombant aux premiers administrateurs permanents de la compagnie.M.Taschereau en accuse l'opposition, proteste contre le ton des débats et menace de limiter les discours à 40 minutes — Réplique de M.Duplessis — Les jeunes Un projet de M.Doré pour l'Université de Montréal M.Stevens donne sa version des événements qui ont amené sa démission du cabinet Québec._ 13 — La séance d’hier après-midi, à la Chambre, a donné heu à un débat pour le moins étrange et d’une logique biscornue.______ .Un a vu, en effet, le premier mi- E—Appel de ces ordonnances nis|re accuser l’opposition provin-auprès de la Cour de l’EchiquierI ciale de la longueur inusitée de la du Canada devrait être autorisé.I session.F—Un pouvoir suffisant devrait) Or, il est des faits qu'on ne peut ctre accordé ô la Commission pour: lout de même écarter.La session Il a été en butte à de nombreux obstacles au conseil des ministres — L’ancien ministre du Commerce a préféré démissionner plutôt que de faire des excuses à certains personnages - Responsable de la publication prématurée du rapport des Onze de l’industrie en associations pa tronales et une organisation plus B CieS ouvr*ers en unions ou- rendre ses ordonnances exécutoi-l est commencée depuis le 8 janvier, vnères.A ce propos, le rapport res.tel qu’indiqué.cependant le gouvernement; à part propose la création, au ministère) du travail, d’une division entièrement nouvelle soumise à une direction compétente, disposant de ressources financières et d'un personnel suffisant, pour faire des recherches sur les relations industrielles, 1 organisation et la direction des conférences entre le Dominion et les provinces sur des problèmes ouvriers.• Réglementation nationale Infervenfïon de M.Caban - Les députés conservateurs applaudissent fréquemment M.Stevens Ottawa, 12.(D.N.C.) — Dès le début de la séance de l'après-midi et ayant que le rapport de la Commission des onze n’ait été déposé, M.H.H.Stevens, ancien ministre G—Dans les cas les plus graves,] le bill de la colonisation, n’a pré-|?u/éomrn.et'?e anr'cn Pr^s^enl.la Commission pourrait poursui-l senté le gros de sa législation, que! , Commission, a donne sa version vre directement, sous l’autorité de depuis quatre ou cinq jours.Hier événements qui ont amené sa I ___ ___; ___ «i » » »- A i ÎJ; i_ r.'ii.fl f»m IKCintr rrn a 11 /I c î i c- ?r«r» c après-midi, le feuilleton compre-'^mission du con*eil «les ministres, liait 24 gros bills inscrits par lesl’Ce,,e intervention inattendue de la ministres et que le gouvernement !part M* Stevens a été provoquée n’avait pas encore appelés en pre- par une interpellation du chef de mière lecture.Et il en reste au j l’opposition, M.Mackenzie King, au moins une dizaine d’autres à venir.Is,1ie.1 fies indiscrétions répétées qui La Commission propose aussi la réglementation nationale des conditions d’emploi de préférence par des lois fédérales, si ce mode d’action est praticable, ou alternativement, par voie de coopération interprovinciale.Elle recommande 1 etude approfondie du pouvoir constitutionnel du gouvernement fé- -,__________ ._____ déral d’adopter une législation ou-[Boards of Trade pour l’expansion vrière, la modification nécessaire1 de l’arbitrage commercial ou pour la loi, ceux qui se rendent coupa blés de concurrence injuste.H—Le résultat de ses principales contestations devrait être publié.(5) — La surveillance générale, ou la coopération dans l'administration des ves aux pi-~-,- -., -—.______ -,- - -r____ quand nul autre corps n’existe à j des séances du soir.De plus, c’est J Ron comme des insinuations peu cette fin.(le premier ministre lui-même qui i flidteuses à son adresse, M.Slevens 6)—L’administration des non-: a proposé les vacances pendant la‘a expliqué dans quelles circonstan- que ; avaient eu lieu relativement aux , R faut aussi tenir compte es lois existantes relati- cost la première session, depuis fi i recommandations de la commis-pratiques commerciales,! ans, où l’on ait tant tardé à tenir!s.'on- Interprétant cette interpella- .1 .4 _ „ .rt flfkc C n r> Il n n ___ • r*V .1 « • Its-VM - - de l’Acte de l'Amérique britannique du Nord; la constitution présente des obstacles insurmontables a 1 adoption d’une loi de ce genre, la création d’un conseil consultatif non rémunéré et permanent, représentatif, impartial et dont les membres se succéderont, aux fins de conseiller le ministre fédéral du travail sur la mise en vigueur de lois ouvrières, et la préparation d’un plan d’administration centralisée mais uniformément efficace par l'intermédiaire des rninistèers provinciaux du travail, etc.Le producteur primaire Le rapport contient en plus des recommandations précises pour protéger le producteur primaire, le producteur de fruits et de légumes, 1 eleveur de bétail, les pêcheurs.Elle recommande la création d’une commission du bétail avec pouvoirs spécifiques.La Commission des Onze veut qu’on encourage officiellement les producteurs primaires de s’organiser en coopératives de vente, etc.On s‘ distnpution au velles lois pour la protection du semaine Sainte.Faut-il ajouter queices il avait commencé l’enquête sur consommateur.IJ® majorité des motions qui d’n a- j les écarts des prix, à quels nbsta- 7)—La Commission devra veiller; blinde fournissent le gros des dis-1 clés il avait été en butte même au à la réglementation des nouvelles ! cours inutiles ou oiseux, et qui ont1 conseil des ministres, et comment émissions de valeurs en vue de été discutés jusqu’ici, étaient des il avait donné sa démission comme protéger les portefeuillistes.,_ I Pcésentées par des minis- membre du conseil, préférant se retirer plutôt que de faire des excuses h certains personnages.M.C.Cahan a pris part au débat mais M.Stevens lui a immédiatement répondu.Les députés conservateurs ont fréquemment applaudi M.Stevens: 8)— La coopération avec Jesj tériels ou des députés sympathi Chambres de Commerce et les le règlement des différends com merci bux* (9) La coopération avec d’autres agences gouvernementales fédérales, provinciales, ou municipales, à la solution des problèmes commerciaux et industriels.B)—Consultatives: (1) Auprès du gouvernement: A — Pour recommander au gouverneur en conseil la connaissance et la réglementation du monopole dans des situations spéciales où la concurrence ne peut être rétablie; B — Pour recommander au gouverneur en conseil, si une industrie le demande et après enquête, de conférer des pouvoirs “d’autonomie” dans des situations spéciales lorsque la concurrence semble indésirable.C—Pour recommander au gouverneur en conseil l’établissement de mesures de réglementation selon que chaque situation le réclame, conformément à A et B.2)—Auprès de l’industrie: Dans les conférences sur les au gouverne- ques présentement ment?L établissement des jeunes Le débat sur la longueur de la session est advenu au cours de la discussion d’un amendement au sujet des ressources naturelles, présenté hier après-midi par M.Hor-tensius Béique, député de Chain-hly, et -J1 — - ¦ • 1 recommandait au gouvernement de ,aJr,esPonsau"”?’ “ la province d’adopter, sans plus d« lpr^ °nd^ien.t c« retard, les mesures cauitahW rmi !7.vé et d,t qu 11 n avnit nul,em s’imposent nm.r n.„ u.* ] intention de livrer le rapport s’occupe aussi de la ! Pratiques du commerce coopéra-détail et l’on men-Ojf, de conseiller 1 industrie et lionne l’étude de la possibilité de " ont€,nir son av,s sur 1 ehmina-voter une loi fédérale pour la cons-,,i?n des pratiques commerciales L’émission des titres Pour mieux protéger les placiers, la Commission des onze recommande la création dune commission .des titres qui fonctionnerait comme annexe de la Commission fédérale de 1 industrie et du commerce, ses fonctions seraient, a) d’étudier et d examiner la capitalisation projetée de toutes les compagnies constituées en corporation d'après la loi federale et désireuses d’offrir des actions au public; I») de se prononcer sur toute émission d’obligations ou d’actions après une analyse minutieuse; c) d analyser toute la matière publicitaire relative à ces émissions; d) la Commission ne devrait pas avoir la prérogative formelle ’ d'approuver une émission, mais simplement de la rejeter; e) il devrait être interdit à toute compagnie ou maison de placement dont l'émission d’actions a été étudiée.et non rejetée, de mentionner ce fait dans ses circulaires.Ces compagnies d’évaluation assument la responsabilité, auprès des placiers, des perles d'argent encourues ndvenant la preuve d’un manque de surveillance ou de complicité de la part de ces compagnies.Surveillance de l'industrie Des questions telles que les méthodes concurrentielles dans l’industrie du tabac, la différence injuste des prix à l’égard de certaines régions dans l’industrie des engrais chimiques, les escomptes partiaux daps l’industrie de la chaussure, du caoutchouc, de la capacité excédentaire et la concurrence déloyale dans les industries de In minoterie et de la boulangerie, des propositions relatives ù l'autogestion industrielle dans I industrie du meuble deviendraient toutes du ressort de la Commission fédérale du commerce et de l'industrie.Comme on le voit, ce son» là des questions que I enquête des Onze n soigneusement étudiées et sur lesquelles elle n en-tendu de nombreux témoignages Le rapport explique en détail les méthodes employées par des .sociétés industrielles dans les principaux tas mentionnés.Main-d'o«uvrt «t «alairea Les principales recommandations dans le chapitre de la main-d’oeu-vre et des salaires, ronsistent en une meilleure mise en vigueur des lois Utution et la réglementation des coopératives des consommateurs leur permettant de faire affaires dans les mêmes conditions que n’importe quelle compagnie détenant une charte fédérale.11 y a enfin un paragraphé pour restreindre 1 utilisation du mot "Coopérative”.La protection du consommateur Le rapport s’occupe longuement de la protection du consommateur, il contient la recommandation de créer une commission des types de denrées pour les consommateurs, qui serait une annexe de la Commission fédérale du commerce et de l’industrie.Cette commission annexe établirait des types, veillerait à ce qu’ils soient respectés et publierait les infractions.On veut en même temps modifier la loi des poids et mesures et rendre plus rigoureuses les amendes pour infractions.On surveillerait la publicité et, à ce propos, le rapport contient le paragraphe suivant: " i oute déclaration ou garantie de qualité, d'efficacité ou de durée d’un produit constituera par elle-même un délit à moins d’être basée sur une épreuve suffisante et appropriée, qu’une telle épreuve soit faite par le conseil national des recherches ou autre service compétent de l'Etat." Recommandations générales Ottawa, 13 (D.N.C.) — Voici les recommandations générales de la Commission royale qui a fait enquête sur l’écart des prix, dont Je rapport n été déposé hier après-midi à la Chambre.La Commission recommande la création d’une Commission fédérale de l’industrie et du commerce, L- Constitution: A)—Elle comprendra cinq membres nommés par le gouverneur en conseil à titre de commission .semi-autonome relevant du président du| vion.seil privé.déloyales C-—Enquêtes et publicité.1) —iPlein pouvoir pour enquêter sur l’organisation et les pratiques de toute industrie.2) —Enquête économique générale.3) —Pleine publicité aux résultats de toute enquête 4) —Pouvoir d’exiger des compagnies ou industries la publication des renseignements sur les prix et autres facteurs jugés d’intérêt publie 2)—Modification à la loi d'enquête sur les coalitions 1— 'Pour faciliter l'application de la loi aux monopoles d’une seule unité, ausi ibien qu'aux coalitions en vue de restreindre le commerce, il est donné une définition du monopole qui devrait être insérée dans la loi 2— L'article 28 de la loi devrait etre modifié afin d’assurer que le rapport des enquêtes faites par le registraire, lorsque cette enquête revêt le même caractère que celle d’un commissaire, soit assujetti aux mêmes dispositions qui régissent la publication des rapports du commissaire.S-Recommandations pour l'extension du travail statistique général du Bureau fédéral de la Statistique.Deux rapports minoritaires Ottawa, 12 (D.N.C.) —Deux rapports minoritaires ont été déposés n la Chambre des Communes en même temps que le rapport principal.Sept membres, dont six conservateurs, ont signé le rapport ma-jontaire alors que trois libéraux: MM.Boulanger, Factor et flslev.ont présenté un rapport minoritaire.M.K.J.Young, libéral de Wev-burn, a présenté de son côté, un troisième rapport.M.Young est d’avis que le tarif est le grand moyen pour protéger le consommateur, ramener La séance M.Stevens dit tout d’abord qu’il niv , ., n’avait pas su avant aujourd’hui, Eliè dénii^COrvC PaiL ’'nton,° comment le sommaire du rapport motion nnnr ^i'1 une ^a't parvenu aux journaux mais il motion pour aller en subsides.a rnnstatê nnrè ^ Hanley McLean, de la Canada nendini la î" U a(US1i 1,35 C,lJe ^ac^r*\ envers sir Joseph Flavelle pendant la session actuelle.]a Cie Hobert Simpson, envers la lion Jn c’aL L CCl,.S.e ,rPP°SI- Cie T.Eaton, envers la Canadian ininri(M.*S Ve d ua iangage Canners, envers l’industrie du ta- nr^Jfonc' ! ,\T cmPlo>' énira nos humbles promesses.Chers bienfaiteurs, écoutez-nous comme nous voudrions, et prions les uns pour les autres.Il n'y a pas de différence entre les pays.Tous les hommes ont une âme qui est pareille; accomplissons le.devoir de la communion des Saints.Tous vos protégés du Séminaire de Szepingkai vous disent; MERCI.par PAUL HEUE ainsi pense LÂ PRESSE CANADIENNE — de jour en four H.LALONDE ( FRERE 4800.AVE.PA RC Près de Mye Mont Rayai Cercle Mgr-Gauthier de l’A.C.J.C.Lundi soir prorihain, le 15 avril, à 8 heures précises, assemblée régulière et très importante du Cercle Mgr-Gauthier de TA.C.J- C., en son local habituel, à la Palestre Nationale.Tous les membres du cercle sont priés d’être présents et à temps.Graphologie au “Devoir” leA fiUu qcondA ipmaliAteA du tûfÜA au GmarLo.parentés à quelle habitant du nombre de village, et pour autant qu’ils n'en trouvent moyen ib gagnci Ç .soient pas empêchés par un motif ’ dans un métier a ce point pma .grave, ne manqueront pas de pro filer de cette occasion de se déplacer.Toule famille chinoise étant affublée d’un essaim de parents à tous les degrés, r'esl le moment, lors d’une représentation théâtrale, d’aller dire un netit bonjour à ses amis: que ces allies lointains aient été nu non invités, cela n’a dans l’espèce aucune importance, les vi imimhmhmmmmmwi CONSTIPATION CE SOIR AU COUCHER Une à deux tablettes ROBOL Résultat DEMAIN MATIN 25c la boit* Ci* Chimique FRANCO Américaine Liée 1SCS nie St-nenis Montréal Véudltz m'envoyor un échantillon dt ROBOL.Nom Le théâtre, miroir de la vie Parmi les différents aspects sous lesquels se présente le' théâtre chinois le plus instructif est peut-être celui qui nous incite à en considérer les pièces comme un miroir de la vie, telle que la comprend le peuple jaune.Aux yeux des Chinois, toute oeuvre théâtrale reproduit les contingences de leur existence même; ils sont fermement attachés à cette théorie, ils y croient pleinement presque inconsciemment.Un dicton populaire affirme que “Le monde entier n’est qu’une pièce de théâtre: pourquoi les hommes prendraient-ils dès lors la vie comme une réalité?” C’csl bien conformément à cette manière de voir que les Chinois donnent souvent l’impression d’êlres psychologiquement incapables de discerner entre les réalités pratiques, que tout le monde tient pour telles, et les “réalités” théoriques lesquelles.en poussant les choses à l'extrême, sont reconnues comme fictives.Ainsi le Célesle estime que la vie de tous les jours n'est qu'une mise en scène perpétuelle, et cette croyance exige de ses fidèles un tribul qui es! libéralement, spontanément, continuellement et universellement payé.Sur pareille théorie se basent la plupart des réjouissances populaires, théorie dont voici la véritable signification: “Vous m’avez porté préjudice, mais je ne vous crains pas et j’en appelle à tous 1rs hommes.Qu’ils soient témoins du défi que je vous lancé!" De là aussi dérivent les neuf dixièmes au moins des actes que les Chinois accomplissent sous le prétexte de “sauver la face", c’est-à-dire mettre l’acteur d’accord avec les spectateurs, lui prouver son rôle en pleine connaissance de cause, car il sait bien ce que c’est que ce rôle.D'aucun autre pays que la Chine l'on ne peut dire avec plus de vérité: “Le monde entier est une scène | de theatre, et tous les hommes, tou- Convaincu.— Vous parlez d une tes les femmes n’en sont que les autre écriture incluse dans votre acteurs.” lettre.Je ne l’ai pas et je n'y com- A.-H.S.prends rien.t |IM______ Les analyses envoyées directe- ment sont d’un dollar.Les petits séminaristes v»i, i ''élude de votre écriture.r Nerveux, délicat, très sensible, ! c’est un homme qui parle beau-jcoup et souvent trop.Tour à tour audacieux et timide, il est susceptible.un peu jaloux et très capricieux.Le coeur est bon et affectueux.Il a besoin d'affection et de confiance.Il est sincère et d’une franchise imprudente qui lui a souvent nui.La volonté est impulsive, plus vive que forte, changeante et parfois obstinée.En somme, une volonté plutôt faible et influençable.C’rst bien peu d’écriture pour une analyse: je demande au moins deux pages.I.e travail en est facilite et plus exact.— Que voulez-vous obtenir avec six üignes d'écriture?Certainement pas une étude sérieuse et complète! .L’esprit est léger et superficiel, elle a, cependant, un bon sens qui s’affirmera plus tard quand elle aura appris à réfléchir et qu’elle en aura le temps.Beaucoup d’imagination: rêveries et illusions.Le coeur est bon, .délicat et sensible, mais un petit égoïsme assez .marqué nuit au dé-vouemenl.Elle est très franche, un peu crédule et pas défiante.Humeur et activité capricieuses.La volonté est obstinée et faible.Elle n'a pas d’initiative et elle est trop facilement influencée.Petites vanités de jeune fille.Elle est gen- j tille mais elle aurait dû me donner plus d'écriture.Vaseux.—L'esprit est clair, précis et juste.La sensibilité est plus vive qu’elle ne le parait.C’est un homme délicat et un peu nerveux.L'humeur est inégale.Absolument simple cl naturel, il n’a aucune espèce de vanité.L’activité est vive, il a de l’ambition et du courage.La yolonté est résolue, ferme et quelquefois entêtée.Il a des idées et des opinions personnelles et arrêtées: il contredit et discute avec chaleur pour les soutenir ou les défendre.Sincère et franc, il regrette parfois d'avoir trop dit ou laissé voir! ce qu’il pense.Il a cependant j beaucoup de discrétion, ludépen-) dant et un peu autoritaire.Il n’n j pas de fausse modestie, il connaît ¦ sa valeur et il a de l’assurance et ! de la confiance en lui, malgré certains accès de timidité qui l’ennuient beaucoup.Les affections sont profondes et constantes.C’est un ami lovai et dévoué.Il y a un magasin TOUSICNANT FRERE près de chez vous: 1584 Ste-Catheiim K.1374 Ontario E.3475 Ontario E.5167 rue Clarko 230?Ontario E.1148 Mont-Royal E.2929 Maason 6920 St-Huber» 2034 Mont-Royal E.TOUSIGNANT et Frère Limitée.\\ 6312 RUE SAINT-HUBERT DCURKCX Crémerie 24 C ^ 1ère qualité .- Crémerie 23 C 2ème qualité .Beurre de 17c CENT POUR CENT CANADIENS-FRANÇAIS laiterie Moins cher que partout ailleufs, même à qualité égale.CHROME ! 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C'est à nous de de très mauvais goût, qu'c .- - nous de choisir.Lffrayante vision ! Si vous avez du sens, vous réfléchirez; si vous ayez de la fierté, vous sentirez Ja révolte vous monter à la face.Revenez à la vitrine du libraire: La technique de l’exportation est toujours là.Nous êtes passé trop lot tout à l’heure.C’est là que le problème commence, pour se con-tinuer dans le travail, le commerce, l’industrie et se résoudre dans la grande entreprise, où nous savons surtout fidèlement servir.Ah! les livres se vengent bien de notre stupide indifférence à leur egard! Celui-ci ne sc révèle pas facilement aux profanes.Aussi préférons-nous l'examiner à fond avant de nous prononcer.•ï* "ÿ* LE PROCUREUR DE LA LANTERNE, par Jean Martet Collection Sequana.(Service (te presse de librairie Déom, vol.in-12, re- ,Les amateurs d'histoire romancée trouveront ici leur compte.Camille Desmoulins, le procureur de la lanterne, n'était pas un privilégié de la nature, il ne le fut pas non plus de la fortune.Plutôt médiocre-inent doué, dans le cours normal de la vie, il ne fût probablement pas sorti des rangs de la foule.Mais aux temps troublés de la Révolution, le grand bouleversement social amena à la surface les bas fonds, et c’est ainsi que le jeune condisciple de Robespierre fut porte par la vague au premier plan des hommes de '93.Il devait être une puissance de désordre et do destruction radicale.Le livre de M.Martet ne nous le montre pas comme un cerveau propagateur d idées.Il est tout entier dans le mouvement du jour.Que sera-il demain ?Cela dépendra surtout de émeute nouvelle qui tournera le com de rue.A cinq heures du soir, il liaiiingue les émeutiers et rage de plaisir à voir balancer un “ci-devant an bout de la lanterne; à sept, il dîne en famille avec des any,s e‘ tranquillement son café.Camille Desmoulins, grand perturbateur de l’ordre établi" son role de fond, son influence réelle son action dans les clubs, tout cela n apparaît pus ici en pleine page La foule des petits détails de sa vie nous laisse à peine soupçonner la place qu il occupa dans le cham- volutionnaire.Au fait, pourquoi avons-nous oublié le titre de l'ouvrage: “Le Procureur de la lanterne”?Voilà bien le Camille Desmoulins qifon a voulu peindre ici.Nous allions être injuste.Le Desinou lins de la potence, celui-ci, il y est par exemple.C'est un bourreau de la rue.qui se fait la main pour les journées du 10 août et du 2 septembre.Il est là plein de rage et d’injures, il se jette dans la mêlée.après les autres.Toute cette affreuse tuerie est mêlée d’incidents de la vie familiale et sociale, où le grand pen-dard redevient un grand enfant naïf, sensible, parfois ridicule.Après la mort du roi.il fait partie du gouvernement de la République.Façon de parler, car les ministres étaient plutôt des fonctionnaires aux mains de la Convention et de Robespierre.De ce moment, le procureur de la lanterne fait place au libertin, au gavé, au repu; son propre foyer est sur le point de crouler avec lui; mais le danger menaçant de la guillotine se dresse devant lui.Les Girondins, les Hébertistes sont déjà passés sur “échafaud, Robespierre s’attaque maintenant à la Montagne, ses propres amis.Desmoulins parle maintenant de clémence.Assez de sang.C’est précisément ce oui achève de le perdre.Robespierre n'a-t-il nas entrevu la dictature?Il faut que tous les autres disparaissent.Danton.Desmoulins Dussent les premiers: eeluLlà en bravant ses bourreaux, le dernier s’accrochant à leurs genoux.Hideuse mort qui couronne cinq ans de folie furieuse.C’est beaucoup plus l’homme intime que son oeuvre qui semble intéresser l’auteur et il nous le fait voir en une infinité de pauses prises à l’instantané.M.Martet au- son oeuvre, comparaison un chrétien doit réprouver, qu’un honnête homme ne peut se permettre.C’est pour !e moins une polissonnerie passée de mode.C’est dommage, le livre nar ailleurs est fort intéressant.« Ÿ * Vient de paraitre: Le Rév.Père A.-G.Morice, O.M.I.vient de publier un fort bel ouvrage sur l’insurrection des Métis au Manitoba en 1870.Comme plusieurs des travaux historiques du vénérable historien de l'Ouest, celui-ci est écrit en anglais.11 a pour titre.4 Critical History of the Red River Insurrection.(1) Ce n’est pas un livre dont on parle à la légère.Nous en avons commencé l’étude, nous disons bien, l’étude, et pas seulement la lecture.Pourquoi faut-il, que cette histoire soit écrite en anglais?L’auteur a bien voulu nous faire savoir qu’il avait choisi l’anglais pour rétablir toute la vérité dans le milieu même où l’erreur s'était le plus répandue.Quand même, c'est grand dommage que notre littérature ne soit pas enrichie d’un ouvrage de cette importance, de cette valeur.L’auteur bâtit sa thèse eu grande partie sur des témoignages anglais et protestants, dont il donne le texte complet (fans des notes au bas des nages.Il est assez curieux de rétablir toute la vérité historique d’après les faits et gestes racontés nar ceux-là mêmes qui la nient entièrement.Ce doit être assez déplaisant pour les intéressés s’ils sont de bonne foi; mais le sont-ils de bonne foi?Qu’importe.On ne détruit pas la lumière.La question Riel a soulevé dans le temps des anime ôtés de races des plus profondes; cl il n’est pas sûr qu'on n’en resse pe pas encore les effets.La présente génération connaît peu cette affaire; mais elle a hérité, sans s’en douter trop, de sentiments qui datent de cette époque agitée.Les anciens se rappellent peut-être encore le portrait du “pendu”, accroché au mur de la “salle" et que l'on apprenait aux jeunes à vénérer comme une image.Manière comme une autre d’apprendre Thistoire.On ne se doutait guère alors qu’il faudrait cinquante ans exactement pour que la pleine lumière se fit sur ce que l'on croyait Le dernier livre de M.ner en principe la démocratie, de ' sentiment très monarchique au I’ LL £ r\ J J P°inl sembler, à certain endroit.I abbé Uandurand confondre la religion avec cette forme de gouvernement; Tautre est L'abbé Dandurand a publié en 1933 La poésie canadienne-fran-çaise.Au sujet de ce livre.M.Gon-zalve Desaulniers écrivait ; “C’est la plus belle synthèse de notre littérature nationale; et, bon gré, mal gré, on y reviendra sans cesse pour y trouver des éléments de rectitude.” M.Dandurand vient de faire paraître la suite de cette étude.Il s’agit cette fois de la prose cana-j dienne-française.(1) Le nouveau livre en déroule le panorama historique, des origines, soit de 1()08, à nos jours.Il se divise nettement selon les genres divers: histoire, journalisme, critique littéraire, éloquence, science, théâtre, conte et roman.Un tel plan semble meilleur que la division traditionnelle, qui est trop factice; une analyse soignée des oeuvres montre, du moins quant à la prose, que 18f)(> ne diffère pas tellement des an- libéral.ennemi de la royauté et démocrate ardent.Le premier, disciple de Bossuet, est plutôt attentif à l’action de la Providence dans l'histoire; le second, à celle de l’homme.Sans exclure absolument la nouveauté dans l’art.Routhier incline cependant au mode classique, et Fréchette vogue à plein dans le romantisme.Si celui-là met un peu d’assurance à scruter les desseins de Dieu, celui-ci affecte volontiers le scepticism" e* emploie' le persiflage.Tous deux se laissent alletvâ de petites chicanes personnelles, mais combattent avec ardeur et manient une langue pittoresque et piquante.’’ (56) Bref Littérature canadienne-fran-çaise, par M.Dandurand, forme une oeuvre intéressante et utile à qui veut avoir une vue historique et complète de notre nrose.UN LECTEUR (1* LITTERATURE CANADIEN- LA RADIO (suite de la page 4) 2.00 L’Eapagne colorée.2.30 Radio-théâtre.6.30 Variétés contluentalcs.7.30 Au coin du feu.7.45 Wendell Hall.8.30 Revue musicale.10.30 An American Fireside C11I-P — Î66 m heure, chansons 1,120 kil françaises.Offices de l’Eglise nées précédentes, et que les écrits NE-FRANÇAISE, en vente à la Lille cette époque ne tranchent pas j brajrie ,ju Devoir.$1.00 l’exem-tant sur ceux de 1900 qu’il faille plaire, franco; $$.00 la douzaine, dater a ces temps les débuts d eres nouvelles.Toute notre littérature en prose, depuis 1800, s’est développée d’une façon continue et régulière.sans des caractères différents assez tranchés qui permettent la classification généralement adoptée chez nous jusqu’ici.D'autre part, le plan suivi par M.Dandurand a pour notable avantage de faire saisir mieux et plus facilement révolution accomplie dans chaque genre littéraire.De ces points de vue.t’oeuvre de M.Dandurand constitue une heureuse innovation.LE DIMANCHE 14 AVRIL 5.25 Thème 6.00 Opéra 7.00 Extraits du Talisman des Romagnola 7.30 Heure — Autour du samovar.5.00 Planiste au coin du feu.8.30 Quand ou est si bien ensemble.9.00 • Re(|Uiem'\ de Brahms.10.00 Heure.LUNDI, 15 AVRIL CRC M — 12* ! ni.910 all 5.00 Marches militaires.5.15 Orch.du Rltz-Car;ton.sous la direction de Rubin Krasner, ainsi que Mme Dupuis-Becker, soprano.5.45 Cotes des bourses (Je Montréal et de New-York.6.00 Annonce de l’heure.6.00 Chansonnettes irançalses 6.30 La fanfare du Royal 22e Régiment, sous la direction du capitaine Chas O'Neill.7.00 Annonce de I hetfre.7 00 La Renaissance campagnarde 7.15 Orch des Cavaliers de la Salle, aous ;a direction d'Arthur Vander Hae-Che.7.30 Billy et Pierre — sketch.7.45 Service de nouvelles, en français et j en anglais, pour les radlophlles des i centres ruraux.du hockey pour la 11.00 Fan tailles.11.30 Musique de cabaret.11.45 Comédies musicale», heure.12.15 Heure féminine, heure.4.55 Sommaire, heure.5.30 Méll-mélO.6.00 Bourse des mines.6.15 Féd des ouvrier» du Canada.6 30 Radlo-snnualre.! 7.00 L'Information commerciale, j 7.30 Heure.! 7.45 Llson et Lisette.8.00 Sous Bols.OCR.8 30 Concert, CCR.I 9.00 Orchestre, j 10.30 Bsllsdee du soir, heur*.LONGUEURS D’ONDES Longueur» d'ondes des postes, en métrés | et en kilocycles: I Métré» Kilocycle CRCM 32*7 #JÜ CK AC 411.730 CFCF Î0U.600 CHLP 2CB.1,120 «JRÇ «5, 645 CKCf 222.1,316 CRCS 200 1,300 WABC 348 6 660 CHNO (N.-Csrllslt) 247.6 1,210 WEAF 454 3 060 WJZ 394.3 7*0 WGY 379.5 790 WTIC 282.6 l.übi WLWL 272.6 1.100 POSTES DE LA C.C.R.Provint.eu Maritimes: N.B.—On omet le Gloria Patri à l’Asperges, à VIntroit et au Lavabo.Chaque chapitre du livre décrit avec soin le milieu où se situent les ouvrages, en donnant une vue générale de la vie intellectuelle et de l’activité littéraire contemporaines, en sorte que l’intelligence et l’importance de ces ouvrages en ressortent davantage.C'est pour 8 00 Compte rendu coupe Allan 9 00 Annonce de l'heure 9.30 Bablllage-caprtcp.sous la direction a ,, „„ i.i I de MM, G.Agostini et J.J Gagnler.4 près l aspersl ni, on ft VU la / e- , 10.30 L'orchestre de Joe de Courcy, de nediclion cl la distribution des ra-1 motel Windsor meanx (avec procession).(Violet).; 10.45 Radio-journui bilingue.On tient son rameau ou sa palme dans la main droite pendant la procession et à la messe pendant CHNS; Halifax kilocycle.! UF'BN : Fredericton CJCB: Sydney .CHSJ: Saint-Jean .CHOS : Summerside .Québec: CRCQ.Québec 1030 * 55(1 CRCS : Chicoutimi .CKLW.Windsor CKNC.Toronto CRCT: Toronto 1500 * 050 840 S 10.sC 960 à 840 Province! de l’Ouest: CJOC: Lethbridge , CFQC : Saskatoon .CK Y : Winnipeg Colombie britannique; CJAT: Trail 840 à 1230 .CKOV: Kelowna CFJC: Kami oops .1310 s usa Ce nom signifie soulagement très rapide à la douleur Procurez - vous-en une boite de 12 tablettes au une bouteille économh que de 24 ou de 100, chez n'importe quel pharmacien.N’AFFECTE PAS LF, COEUR 11.00 Annonce de l’heure CKAC 411 t.7:0 Ul.(la lecture ou) le chant de la Passion et de Tévangilc.DIM.DES RAMEAUX, Semid.(violet).Messe Domine, sans Cd., avec C'r., une seule oraison; (lecture ou) chant de la Passion (selon S.Matthieu); préf.de la Croix ces reconstitutions d’ensemble que r“ vêpres du dim., Semid., l’auteur cite plusieurs écrivains h>mIIlp , ‘f1101?qui n’ont pas une grande valeur ar- P,ell< a.n a ,e strophe O Lrux ave).tistique et qui, par ailleurs, méri-i ) Lnpe me; au Magiuf.anl.Scnp-tent l’oubli; il les produit comme ’ (“êm.do saint Justin M.des témoins historiques.Et, en .^.P (Pas Suffrage), cela, il use de sobriété et s’en tient .'°{e Passion (selon S.au minimum nécessaire.De ces' ^arc> *r le mardi et (selon S.synthèses préliminaires, certaines Eue) le mercredi.paraissent particulièrement intéressantes.par exemple, celles qui concernent le journalisme, la critique littéraire et le roman.Après re travail, l'auteur en arrive à l'appréciation des oeuvres mêmes qu’il juge de valeur suffisante.Dans la foule des écrits il a opéré un élagage sinon parfait du moins appréciable, et il n'en a retenu qu’un nombre plutôt restreint.Sans doute le choix des élus ne peut rencontrer l'assentiment de tous, et d’aucuns trouveront des livres injustement oubliés ou appréciés d’une façon inexacte.Mais comment éviter la discorde en un tel sujet?Et, en somme, le choix accompli est très justifiable.Sans doute encore les jugements son* sommaires, et cela convient assez bien dans une revue d’ensemble, mais ils n’en sont pas moins nuancés, et savent faire la part plus j grande aux ouvrages qui atteignent AU PRONE On annonce: Les divers offices de la semaine sainte; La collecte de vendredi pour la terre sainte; La fin de l'abstinence et de jeûne.samedi midi; La fête de Pâques (et la fin du temps pour la communion pascale.le 28 avril ) ; N.B.Aujourd'hui et Nnis les jours de la Semaine Sainte, et le jour de Pâques, absolution générale pour les tertiaires.(Dim, prochain, dans le dioc.de Sherbrooke, on fera la collecte pour le Denier de Saint-Pierre et dans le dioc.de Joliette, pour les séminaristes.) Noie — C'est le samedi saint.à une haute qualité, les mettant midi, qu'on remplace / Angélus par " •*• ' 1 ‘ -' le Regina coeli (toujours debout); ceux qui ne le savent pas par coeur peuvent gagner les indulgences en continuant de réciter TAngelus (debout jusqu’à la Trinité), ____ .„ être alors un triste incident et qui bardement de 1789-93.S’il est tout était un bouleversement de fond pas le temps question de lui dans eet eneore entièrement apaisé, ouvrage, on ne peut pas dire qu’il y est peint tout entier.Il n’y apparaît pas en personnage de premier plan.I.auteur se défend d'ailleurs de faire Thistoire complète du rr- par là dans urr relief bien marqué.Il en est ainsi spécialement pour Chapais en histoire.A.Rivard dans la linguistique, le F.Maric-Victorin dans la botanique, Harry Bernard dans le roman.Après l’étude des oeuvres viennent des réflexions générales appropriées.Et le tout offre de l’harmonie, chaque partie occupant la seule place qui lui revient à bon droit.C'est d'une composition balancée.claire et nette.L’oeuvre dénote une lecture et des recherches considérables et paraît le fruit d’un travail énorme.Rien de surprenant qu’elle réussisse à mettre dans une lumière nouvelle plusieurs points de notre histoire littéraire, surtout en ce qui concerne les archives, la critique d’art et le journalisme.En somme, voilà une histoire de la prose ca-nadienne-française dont le cours est évoqué d’une manière assez complète et neuve, avec ordre et clarté.Le style ne vise pas à l’originalité ni à l’éclat.La phrase est simple et d’une lecture facile.Des passages sont d'une belle venue, tel ce parallèle entre Routhier et Fréchette à propos de leur polémique sur “Les Causeries du dimanche” : “L’affaire eut de l’éclat.En plus de mettre en lice deux écrivains réputés, elle opposait des esprits différents et concentrait en eux la lutte qui a dominé ce temps, lutte complexe, politico-religieuse.L'un est conservateur, et, sans condnm 7.30 Mélodies légères 7 45 Chappell et ses Merry White Caps.8.30 Chansons françaises.9 45 Le quart d'heure du bonheur.10 15 Entre vous et mol.10.30 Programme Maple Leaf Mint.10 45 Ouverture de la bourse.11.00 L'heure ensoleillée.11.45 Programme des services rapides 12.00 L'heure de la gaieté avec le concours d'Alphonse Loiselle qui présentera les radio-actualités.12.45 Bourse.12.55 Mercuriale des produits laitiers .1.00 Mélodies légères.1.15 Causerie agricole de rU.C.C.1.30 Orchestre.2.00 Programme de variétés 2.30 Ecole américaine de l'air.3 00 Your Hostess.Coblna Wright.4.00 Petite symphonie.4.15 Variétés de Chicago.4.45 Orientale.5.00 Les événements sociaux.5.20 Musique militaire.5.30 Progiamme de la pharmacie Mont-léal.5.45 Le programme du foyer.6.25 L'heure récréative.7 00 Ligue de sécurité.7 45 Le trio de concert Quçen .7.15 Le curé du village.8.00 Concert.8.30 Dans les coulisses 8.30 Jean Forget, planiste.9 00 Programme Living Room 930 Programme des amateurs.10.00 Programme de variétés 11 00 Le reporter sportif Moison 12.00 Mondav Jamboree, de San Francisco.CFCF — 500 m .600 kll.1.00 Bourse 1.15 Trio de concert Mont-Royal.1.30 Ensemble Rex Battle.2.00 NBC Music Guild 3.00 Théfttre : The World and His Wife.7.45 Orch.Dornberger.8 30 Concert Firestone.9.30 Babillage-caprice, CRCM.11.00 Nouvelles.• CHLP — 266 m , 1,120 kll.8.55 Sommaire, heure.9.00 Chanson* françaises.9.15 Variétés.9 30 Extraits d'opéras.10.00 Poèmes symphonique».Anciens élèves de Victoriaville et ArthabasM Les anciens élèves (ies Frères du Sacré-Coeur d’Arthahaska et de Victoriaville, y compris ceux de l’Académie de ce dernier endroit, résidant à Montréal et aux alentours, qui désirent faire partie de l’Amicale en voie de formation, sont priés de communiquer avec M.J.-Rodolphe Ducharme, organisateur, 71f>4, Delaroehe, Mônlréal, tel.CR.0608.La Ligue des retraitants, de la maison du Christ-Roi La tablette d’Aspirine commence à se désagréger dès qu’elle subit un contact humide.Cela veut dire que l’Aspirine commence à “mater" le mal.qu’elle soulage presque instantanément un mal de tète même violent, une douleur névri tique ou rhumatismale.Et l’Aspirine est inoffensive.Les médecin» la prescrivent.Car VAspirine naf fectc pas le coeur.N’oubliez pas de chercher le nort de Bayer en forme de croix sui chaque tablette d'Aspirine.l.’Aspi rine est fabriquée au Canada ci tous les pharmaciens la vendent.Demandez et faites-vous donner Marque de fabrique déposée au Canada.ASPIRIN AU CONCERT “CENERAL MOTORS " Le livre se présente bien comme format, impression, papier, couverture.Quinze photogravures en hors texte ornent l’ouvrage et un index alphabétique en facilite les reeher- (1) Sera en ve.nèe n’’ '• librairie du Devoir, à la fin du mois.(1) S'adresser à l’auteur.200, rue Austin, Winnipeg.Man, Prix: $2.-00, broché; $2.75, relié.ches.Dans une prochaine étude nous analyserons le fond même de l’ouvrage.Camille BERTRAND N.R.— On est prié de prendre note que personne autre que les libraires n’est autorisé à solliciter des abonnements à la Revue des livres.C.B.La Lieue des rctraitanis de la Maison du Christ-Roi, a tenu sa récollection mensuelle, dimanche, le 7 avril.Plus de 250 retraitants avaient répondu à l'appel de la Ligue.Il y eut messe de communion à 9 heures, suivie du petit déjeûner habituel.M.P.-E.Côté, vice-président de la section Montréal, de la Ligue, fut le conférencier.Il a traité, de façon magistrale de l’apostolat laïque oar la jeunesse.Le R, P.Marcel-Marie, directeur de la maison du Christ-Roi.a aussi adressé la parole.Il a remercié chaleureusement tous ceux qui de loin ou de proche, contribuent aux succès remportés à la Maison du Christ-Roi et à nos Recollections mensuelles.^ ^ __ (Comm.) Le comité de régie des étudiants en droit Los étudiants de la Faculté d» droit de l’Université de Montréal ont élu leurs officiers du comité de rgie pour Tanne 1935-36, à la bibliothèque St-Sulpico.hier matin.Voici le résultat de l’élection: Roland Filion, président; Urbain Si rnoneau, vice-président; Yve?Lévesque, trésorier; J.P.Descha-telels, secrétaire; Paul S.Major directeur des sports; Oscar Craig maître de chapelle; René Ménard conseiller de troisième année; Antoine Geoffrion, conseiller de deuxième année.Le Trio Lyrique au Monument National Le “Trio Lyrique" donnera un grand concert nu Monument National.le 14 mai prochain, au bénéfice du Conseil des Syndicats des Métiers de la construction, Ce trio déjà célèbre se compose de : Anna Malenfant.Lionel Daunaiset Ludovic Huot.Direction Allan Mc-Iver.qui dirigera Tune ses DEEMS TAYLOR, compositeur et chef d'orchestre oeuvres au concert “General Motors”, dimanche, 14 avriC à 8 heures, p.m' J*!?5°!'< «u poste WJZ.K * ««lié toil® L'Institut Botanique de l’Université de Montréal annonce la publication de la FLORE LAURENTIENNE par FRERE MARIE-VICTOR IN, D.Sc.Un grand ouvrage in-quarto (29 x 22 cm.) destiné à donner aux Canadien* français une connsisssnce précis» d* la flore de leur pays, ef aux botanistes étrangers la physionomie botanique de la vallée du Saint-Laurent: • Plus de 900 pages de texte, où sont décrites et commentées les 1917 espèces actuellement connues de la flore vasculaire du Québec; • Environ 2800 dessins originaux, qui rendent facile l'identification des plantes décrites; • Une “Esquisse générale d* la flore laurentienne", — illustrée d'une Carte phytogéographique du Québec fen couleurs) et de 22 cartes en noir, — qui dessine la physionomie, et raconte Thistoire, de Tune des plus remarquables flores du globe; • Des clefs complètes conduisant aux familles, aux genres et aux espèces; • D’abondantes notes encyclopédiques qui relient la science des plantes aux autres domaines de l'esprit, et qui lui donnent son immense valeur humaine; • Un copieux glossaire où sont définis les termes techniques employés dans Touvrage; • Un index alphabétique très élaboré des noms de toutes catégories (latins • français, anglais, vulgaires).BULLETIN DE COMMANDE .19.Service de Librairie du “Devoir”, Case postale 4020 Montréal.Veuillez m’expédier exemplaire de la FLORE LAURENTIENNS der MoFnt%a|Mar'e’VlC,0rin’ D' SC'’ d'rCC,Cur de rinstltut Botanique de l'Université (Signature) Prix de Touvrage (en dollars canadiens) Relié demi-cuir Relié demi-chagrin svec coin» et nerf» Port en sus: Rayon de 20 milles 7.50 Prov.de Québec Prov.d'Ontarto Prov.Maritime» Partout ailleurs .JS .43 .43 -50 Les Missions des Pères Blancs en Afrique En zigzags à travers la brousse - Dans le mystère des forêts vierges et des plaines brûlantes En voyageant C’est le soir, à la halle.Les porteurs font la pose.Le missionnaire, lui, après avoir récité son bréviaire à la chandelle, termine scs dévotions en retard.Retiré à l’écart, étendu dans sa chaise longue ou par terre simplement sur une natte, il aime écouter les causeries interminables des porteurs noirs.Tl apprend alors les divergences profondes qui séparent entre elles les diverses tribus au milieu desquelles il vient de passer.Il se renseigne à bon marché sur les coutumes de ses ouailles.Il constate comment chacun, d’un bout du monde à Tautre, aime à affirmer sa supériorité sur le voisin.— Ce sont des sauvages, ces Gu-runsi.dit Tun.De vrais “nègres", affirme un second.— Us n’ont pas "d'esprit au ven- tre” pour recevoir un étranger,., — Ils s’habillent avec des feuilles et des bouts de ficelles.Et ces Dagomba! en ont-ils des idées?Manger du singe et faire de la sauce avec du poisson à moitié pourri.— Et les femmes qui fument à coeur de jour avec des pipes grosses comme des pioches, etc.Pipe et tabac Dans maintes tribus africaines, en effet, la pipe est laissée aux l’Urundl.Un rot, l’avant dernier, souffrait de persistantes douleurs de tête.Un médecin devin lui conseilla de priser le tabac au lieu de le fumer.Cela le dégagea.Il n’en fallut pas davantage pour faire lâcher leur pipe aux plus enragés fumeurs qui adoptèrent la tabatière.! Tel jadis Jean Nicot guérit la reine de France de ses migraines et acclimata du coup la précieuse sola-néc on Europe.Oh! rette tabatière et cette prise donc! La tabatière est l'extrémité d’une corne de vache que nos porteurs suspendent à leur épaule ou lient à leur charge.Elle contient des feuilles de tabac nature, pilées, épaissies par un mélange congru de cendre.On ajoute un peu d’eau, on verse dans le creux de la main et on renifle violemment.Reste à prévenir une évacuation trop rapide en se pinçant le nez avec le pouce et l'index.Un homme chic ne voyage pas sans son pince-nez ad hoc, ce qui lui laisse libre usage de ses doigts, pendant les quelques ml vieux, aux vieilles.et aux mis-1 miles strictement requises pour ob- sionnaires.Un Buri qui se respecte ehique le tabac vert et pilé dans le même mortier qui sert à la cuisinière pour écraser ses ingrédients à sauce piquante, un Murundl, lui se rontrnte de priser.Pour ce qui est du dernier cas.cela ne daterait pas de très loin, nf- tenir un résultat satisfaisant.Pendant ce temps, il est la assis, muet, hébété, les yeux rouges et larmoyants.C’est ce qu’on appelle priser.J’épargne au lecteur la description du dernier acte de cette petlle comédie.On accueille le premier éternue firme un confrère devenu évêque à ment par le souhait charitable: ‘Guéris”, auquel il est de bon ton de répondre: “Soyons guéris tous deux".Ailleurs, on dit simplement en pareille circonstance: “Aie-le”, à quoi il faut répondre en se frappant la cuisse à trois reprises: Yiaow!" (ce qui veut dire: merci).On s'habille Les Mossi, qui cultivent le coton et s’habillent, appellent avec mépris les Gurunsl.qui ne s’habille pas: "bêtes de brousse”.Ceux-ci de leur côté traitent “d’hommes à poux” les Mossi trop fiers dont les habits recèlent une infinité d’infiniment petits.Tous nos porteurs, raconte un missionnaire en voyage, sont franchement sans culottes.L’habit national leur suffit, remplacé chez quelques-uns par des étoffes auxquelles on a défendu absolument tout rapport avec le savon.Le savon, ça use le fil, tandis que, bien feutrée, par l’usage de la crasse, l'étoffe de ce coton est plus chaude! plus imperméable et plus couleur locale.Aucun porteur n'a oublié sa lance.Un Mumndi sans sa lance esi un homme nu.Cependant l’étoffe est généralement retenue par devant au moyen de la ficelle qui est le costume essenliel et caractéristique des Rantous.Un autre objet de première nécessité c'esl la dague plus ou moins longue, qu’on porte en bandoulière dans sa gaine de bois artistement travaillé, entourée de fin fii de fer ou de cuivre, l’as méchant ce poignard; il pèlera les patates et le manioc, coupera le bois, etc.Il faut être un bandit de profession, un vrai Kasaho pour sen servir à de meurtrières besognes.L'arme c’est la lance; on n’en pique pas l'adversaire, on lui en asséné un bon petit coup see du tranchant sur le crâne et on le lui découd largement.On te bat C'est chose ordinaire pour le missionnaire que d’occuper ses loisirs à recoudre ainsi l’un ou l’autre de ses paroissiens.Un petit larcin, une insulte un peu poivrée, un rien suffit à provoquer ces coups de lances.Aux premiers cris tout le village accourt.Qu’y a-t-il?Personne n’en sait rien, mais on aperçoit deux hommes qui se querellent.D’instinct les parents des deux combattants sc divisent en deux camps.On se cogne et dans la bagarre on vous découd quelques tètes.Le sang a coulé, l’honneur est satisfait, et ena-run rentre chez soi.content d’avoir Accompli une bonne oeuvre nos princes ne sont pas seulement iai'- K,,X X7C» 1.OC lUJliu V XT 1X jeunes économistes s est livrée à des ! due par autorité de Justice les biens et recherches rendues plus aisées par dudit défendeur saisis en cette cau- les événements les plus récents.L'école française a eu le grand mérite d'être la première à avoir' , abandonné la théorie quantitative de i la monnaie et à avoir cherché des se, consistant en radio, caisse enregistreuse, tables, chaises, poêles, comptoir, "show case", etc.Conditions: argent comptant.M T.Robtllard, H.C.S.Montréal.12 avril 2 50 par 80 Ibs .65 .62 .5.00 .5.00 t-90 explications non monétaires des crises économiques.Dans sa douzième et dernière conférence, M.Hornbostel étudiera révolution des doctrines au cours des dernières années.DEUX POINTS ESSENTIELS .sont à retenir, si vous voulez que vos volontés soient respectées après votre mort, quant k la disposition et à la conservation de vos biens.Il vous faut: 1.—Faire un testament en forme légale et qui soit inattaquable; 2.—Choisir un exécuteur testa- mentaire sur lequel vous puissiez absolument compter.Demandez notre nouvelle broehurette "Pour bien faire votre testament".i* SunTrust,^ 10 m It-léMUM euM* MONTREAL 112 rua St-Plan* QUEBEC Concombres Cal.doua axt.2.00 Radis, le crête de 100 .2 75 Echalottes.doua.! -m- Céleri Californie, le crête .5.50 ' Choux nouveaux, créta 50 1b# à 60 Ibs 4 50 _ .Céleri Floride .4 00i ICStâtCUrS Cf henfiérc Camttes Texas.4 doux.2 50 | '¦* neriTiePS Carottes California .*-25 Choux nouveaux, 1-2 créta .4.00 ' Choux-fleurs .3.00 Chicorée.5 doux.5.00 Fèves vertes .3 00 1 Fèves Jaunes .3.75 Pole vert .:.4.33 L’avenir de la monnaie DIXIEME CONFERENCE DE M.HORNBOSTEL Le conférencier rappelle qu'au cours des leçons précédentes, il a surtout eherehé ft discerner la na- Une des heures graves de la vie est celle où l’on fait son testament.On réfléchit: on veut être prudent, équitable, reconnaissant.La première liste à préparer, c’est celle de ses héritiers: il convient de n’oublier personne.Les siens, c'est juste.Et les pauvres?Combien y pensent?Parmi ceux qui entrent en possession d’un héritage, y en a-t-il beaucoup qui, pour jouir doublement, font leur part aux malheureux?La Fédération des oeuvres de charité canadiennes-françaises secourt vingt- 9 • • 1.x X I IM vl » v 11 II r.'S - | | «| J l \ v V 11ll I I >111141- turc profonde des phénomènes nio- qlia(rf oeuvres qui s’efforcent de r“airf!L'} soulager 1rs indigents.Elle fera.du 11 nu 21 mai proehain, sa cam pagne annuelle de souscription.tiou.Cette évolution s’est réalisée dans une direction très différente de celle prévue par les classiques | - line bonne occaslon p0lir j* If?conceptions traditionnelles ! ceux qU( font leur testament, aus-de 1 équilibre économique ont été bjfn q,,,, ceux CJ()| reçoivent un fort ébranlées par les expériences h*r|tnge.d’accomplir un devoir les plu* récentes.! d'humanité.Uc legs des premiers L étalon-or a perdu une partie jPur assurera un trésor éternel; les de sa souveraineté internationale.Il 1 seconds n’en seront pas moins ri-est discuté et s il se maintient en-1 cbr,.core en fait dans de nombreux pays, on s'accoutume progressvic-mént ft se passer de lui.La monnaie est devenue singulièrement élastique, et la théorie quantitative, malgré sa pureté de lignes, n'est ?1us qu’une ombre sans puissance, mpossibilité de déterminer le niveau des prix, impossibilité de rea-l User un équilibre automatique entre production et consommation, im-I possibilité de croire à la régularisation des échanges internationaux, i voilà les fruits amers d'une con- Pensez ft partage que la misère.fa\' m, le froid, la La maison Barsalou et Proctor & Gamble On nous apprend que rien n’a été rhangé par le fait que Prortor A Gamble ont acquis la maison Rar-snlou.Le personnel est resté le i naissance plus approfondie des même, c'est-ftdire canadlen-fran-phénomènes économiques.Ce déclin çais et la politique commerciale de la monnaie, après les triomphes dc la maison reste en tous points du 19e siècle, dolt-11 nous permettre ce qu’elle n toujours été.de nous abandonner à un pesslmls- Le public est assuré du même ser-me résigné?tl et de la même qualité, i M.Hornbostel ne le croit pas.Tl Les enveloppes de savon ïmpé-1 rappelle les erreurs commises par j rial continuent d’être échangeables 1 la branche pessimiste de 1 école contre des primai de râleur.: ccs ccmc institu 1res?! biens ,, FidiWe./Vhs pla-seront meilleurs: faisceau fie com-», doublées d'ex-^e.IVps revenus se c'est une manente.IÊTÉ NÀÎldNALE DE 84,0.S -Ji HA SMI Anatole Vanler.C.R.Guy Vanter.C R Vanier & Vanier AVOCATS 57 ouest, rue Salnt-Jac^ma Tél.HArboor 2841 PROFESSEUR Tél.PLatean 6717 Cours classique commercial René Savoie, I.C., I.E.Bachelier és arts et sciences appliquées Cours classique, commercial, leçons pçvées — Brevets 1448 RUE SHERBROOKE, OUEST CLAVIGRAPHES Voyez TWITu pour TÏÏIFIWIIÏBSI Vendons ot louons dactylographes de tous genres.Papier carbone, rubans et papeterie.TYPEWRITER b APPLIANCE CO.LTD 730, rue St-Pierre - Tél.LA.9237 Agents exclusifs du ‘'Woodstock" pour l'Est du Canada.E.D.TWITE, Gérant général.Leçons de mat’hématiques Prof.P.DELTOUR : docteur éa sciences mathématiques at phy-slouee de l'Université Catholique de Louvain.Pour élêvea collèges classiques, cours commerciaux 1 arithmétique commerciale, algèbre financière) et autres.Jour et soir.A domicile si désiré.DU.4350 ou en cas de nen-réponse PL.0704.2-8-35 P.-A.Gagnon Comptable Agréé Chartered Accountant Immeuble des Tramways 159 OUEST, RUE CRAIG Toi.HArbour 5990 LaRue & Trudcl COMPTABLES ACRf.f.S CHARTERED ACCOUNTANTS J.Arthur L&Rue.C A.Msutire ChartrN.(J.4.A .-Emile Beauvais.C.A.Jean-Paul (lauthiar.Maurice Bouiangw, C.A.Jacques LaRue.C.A Liuiiu huussuu C-A.- J.Paul Beaulieu.O.A.I.ucien-P.Bêlait, C.A.Roland Chagnon, J.t.MrntrésT, Québec, 6t-Jean, P.Q.ENCADREURS Morency Frères Ltée ENCADREUR/ 458 STE-CATHIRINE EST Tableaux, gravures, eaux-fortes k dee prix très raisonnables, pour cadeaux de noce».Spécialité: Restauration de cadrea et tableaux.— Matériel d'artiste Tél.HArbour 68*4 WISINTAINER b FILS 968.BOUt.ST-LU’RFNT LES ENCADREURS manufacturiers Moulures — Cadres — Miroirs Réparation de cadres et miroirs LAn.2264* Avex-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de librairie du “Devoir”, 430 Notre-est, Montréal.fric once sur h Vie Sattbeprîif MONTREAT MARCUSE DUCHARME, président VOLUME XXVI — No 87 LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI 13 AVRIL 1935 LA VIE SPORTIVE Les Royals sont Montréal se éliminés par .dirige vers Wolverines Baltimore Halifax, 13— Les Wolverines, de cette ville, ont triomphé des Royals de Montréal dans la dernière partie de la série finale pour le championnat de l’Est du Canada, hier soir, alors que les champions des provinces maritimes ont vaincu les champions des provinces de Québec et de l’Ontario, par un résultat de 7 à 2 et cette victoire as sure au club Halifax le droit de participer à la finale de la coupe Allan, emblème du championnat senior amateur du Canada et lundi soir les vainqueurs d’hier soir feront face au -üort Arthur, qui a remporté les honneurs de l'Ouest canadien.La partie fut très mouvementée, surtout dans la première période, alors que les équipiers des deux clubs s’appliquèrent de nombreux coups de toutes sortes.C’est à celte période que Watson reçut un coup de bâton qui lui a fendu l'oeil et qui a nécessité douze points «le suture.Cette blessure fut faite lâchement par le capitaine des Wolverines, Mosher.Au début de la deuxième période, dans laquelle les W'olverines enregistrèrent cinq points, il y eut discussion, ce qui retarda la ioute au moins une dizaine de minutes.Pour les vainqueurs.Lavlor fut le plus brillant.Lennon, McGIas-sen et Hudson contribuèrent également à la victoire de leur équipe.O’Connor et Donnelly, les deux joueurs dont les services furent requis avant-hier, ont empêché le Royal de subir un blanchissage en comptant chacun un point.Composition des équipes: ROYAL HALIFAX Séguin H.Murray Mundey Farquharson St-Germain Neville Royals: subs: K.Murray, Watson,! Donnelly et O’Connor.Wolverines, subs: Ferguson, Mo-1 slier.Lawlor et Shield.Arbitres: Jack Duggan el Geo,| Foster.Premiere période Aucun point.Punitions: Graham.H.Murrav et Neville 2; Donneliyè, Farquharson mineure; Mosher, majeure.Arrêts: Bubar 7, Séguin 8.Deuxième période 1 Halifax: Lawlor-Lennon 2 Halifax: Hùdson-Lavvlor Ferguson .2 Halifax: Mosher .t Royal: Donnolly-Walson •'» Halifax: Lawlor.12.13.(i Halifax: Lennon-McGIashen 16.1)9! Punitions: Hudson et H.Murray.! Arrêts: Bubar 7, Séguin 8.Troisième période ~ Royals: O’Connor .11.2;>| 8 Halifax: l.ennon-McGIassen 13.44) 9 Halifax: MeGlassen .14.48| Punitions: K.Murrav.hul Rubar déf.Graham déf.Lavigne centres McGlashen ailes Lennon ailes Hudson .17 .4â 3.14 à.17 Vin, McQuaide signent pour Dow l bald Rose, qui pilote le club Dow celte saison, est en ce moment l’un «le nos magnats de base-1 bail des plus occupés.La signature | «le ses joueurs et l’engagement «le | ses parties en plus «le l’entraîne-) ment préliminaire de son club,qui) se poursuit actuellement à la Pa-j lestre du National, le tiennent con tinuellement à l’oeuvre.Rose a signé au cours de la journée d'hi.er quatre autres joueurs; qui portent le nombre-à quinze sur sa liste.Ce sont: Vin.McQuaide de Kingston, Ont., qui jouait l’an dernier sur l’équipe de Rrockville «le la Ligue de la Vallée «l’Ottawa: « 'est un joueur de champ extérieur et sa réputation ne laisse aucun, doute sur ses capacités.Ce dernier1 fut recommandé à Rose par Clair Forster, actuellement à l'entrainement avec les Royals, à Orlando, il s’csl classé l’an d«‘niier troisié me frappeur «le sa ligue avec un pourcentage d
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