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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 14 septembre 1916
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1916-09-14, Collections de BAnQ.

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DEUX SOUS LE NUMERO MONTREAL, JEUDI 14 SEPTEMBRE 1916 VOLUME VII—No 216 Abonnements par la poète: Edition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS .*»,*.«B.OO UNION POSTALE .».«8.00 Édition hebdomadaire CANADA «1.00 ETATS-UNIS .*1.80 UNION POSTALS > «2.00 ¦ Rédadtion et adminiètratiott t 43.RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL.TÉLÉPHONES: ADMINISTRAT^»*! Main 7461 RÉDACTION! - M*io 7460 Diredleur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! L’EMPOISONNEMENT OFFICIEL Une dépêche de la Canadian Associated Press nous apprend que, sur l’ordre du gouvernement canadien, on a distribué dans les écoles d’Angleterre dix mille exemplaires du livre de sir Max Aitken, Canada in Flanders.De ce livre, nous avons parlé longuement déjà, le 19 juillet.La version française, qui ne sera point connue dans les écoles d’Angleterre, parle de la langue française employée par les Canadiens-français; la version anglaise reproduit l’.ânerie déjà colportée sous le nom de sir Max Aitken: "Others, again, switched off from English to French-Canadian patois as the cases changed under their hands." — “D'autres, encore (il s’agit des médecins) passaient de l’anglais au patois canadicn-fTançais suivant les cas”, (page 101), et la fortifie, page 171, par cette allégation que le général Joffre et M.Borden ont eu "une conversation animée, poursuivie tout entière en français." La distinction se trouve ainsi nettement établie: les Ca’andiens-fran-çais qui se battent là-bas et qu’on soigne dans les hôpitaux parlent le patois; M.Borden, par contre, parle le français — le français du général Joffre.# * # L’affirmation en elle-même ne démontre que l’ignorance radicale de sir Max Aitken ou du scribe dont le financier millionnaire signe la prose; elle n’aurait eu, en temps ordinaire, que l’effet de classer parmi ses congénères notre officiel “témoin oculaire”.Mais nous ne sommes pas en temps ordinaire.La prose de sir Max Aitken, dont personne ne fut jamais très curieux, est aujourd’hui télégraphiée d’Europe en Amérique, imprimée à milliers d’exemplaires et, pour compléter le tout, distribuée, à milliers ^’exemplaires pareillement, dans les écoles d’Angleterre.Et tout cela, avec préface et sur-préface de M.Borden, premier ministre du Canada, de M.Bonar Law, secrétaire d’Etat aux colonies, sous l’autorité et aux dépens du gouvernement canadien.Comment voulez-vous, dans ces conditions, que les milliers de petits Anglais qui liront ces livres ne croient pas dur comme fer tout ce qu’on y a mis, et particulièrement cette absurdité sur le patois canadien-fran-çais?Il ne leur passera jamais par la tête qu’une histoire pareille pourrait être racontée dans un livre payé par le gouvernement du Canada, si l’assertion n’était fondée.« * * Cette question de patois a plus d’importance que nous ne sommes habituellement disposés à lui en attribuer.Nous savons trop, nous, qu’en dépit des imperfections de notre langage, un Canadien se fait parfaitement comprendre en France et comprend également les Français, pour songer que des hommes sérieux puissent croire que la langue des Cana diens-français diffère vraiment de celle des Français.Mais, dans la réalité des choses, beaucoup d’Anglo-Canadiens et d’Américains pensent qu'il en est ainsi, et cela ne peut manquer de nuire aux employés canadiens-français.Cela ne peut manquer mon plus d’atténuer, sinon d’annuler des sympathies qui seraient acquises à nos luttes nationales; —Après tout, si ces gens-là ne défendent qu'un patois.Si, encore, ils se battaient pour la conservation du vrai français.doivent se dire un certain nombre de ceux qu'on a empoisonnés avec cette légende du French-Canadian patois.Et la faute énorme du gouvernement canadien, c’est d’avoir prêté à cette légende tout le poids de son autorité; c’est d’avoir — en dépit des protestations suscitées par la première allégation de sir Max Aitken — pris les moyens de lui assurer à nos dépens, aux dépens des Canadiens-franfcais comme des autres, une fantastique fortune.Nous espérons qu’il se trouvera, à la prochaine session fédérale, un député assez soucieux de notre réputation pour exiger là-dcssus des explications — et une réparation.* * « Ce député n’aura pas besoin de s’embarrasser de longues dissertations lexicographiques.Il n’aura qu’à invoquer le témoignage de M.Foster et à lui demander de raconter à la Chambre quelques souvenirs de son dernier voyage en Europe avec la délégation des diverses colonies britanniques.Et le ministre du Commerce s’empressera sans doute de lui dire qu’à Paris, ses collègues et lui ont été infiniment heureux de pouvoir compter sur la parole de MM.Belcourt et Landry pour se faire entendre des ministres, des académiciens et des généraux français, que les deux sénateurs canadiens-français ont parlé à M.Poincaré, à M.Briand, au général Humbert et aux poilus français le même patois qu’aux soldats du 22e et aux Canadiens-français d’Ottawa et qu’ils ont été aussi rapidement compris des uns que des autres.Il faut, non seulement ruiner la légende du French-Canadian patois, mais enlever aux politiciens le goût de la propager.Nous avions assez de l’empoisonnement privé.Nous ne voulons pas de l’empoisonnement Officiel.Orner HEROUX.hreux qu’on ne pense, qui tient à voter pour celui qui a le plus de chance d’être le candidat heureux.Et, pour ceux qui persistent à croire que “.4s Maine goes, so goes the nation", la cause est entendue, M.Hughes ne devra pas manquer de gagner son élection.Les journaux qui, par ailleurs, parlaient de l’élément germano-américain sympathique à M.Hughes et dont l’influence serait considérable, pendant l’élection à la présidence, ne manqueront nas de noter que le candidat républicain a remporté sa première victoire sans le concours de ce groupe, qui n’existe, au vrai, pas du tout, dans le Maine.Ce sont des Américains et non des Germano-Américains qui viennent d’appuyer M.Hughes.Malgré ses vantardises, ce groupe hésitera entre le candidat qui s’est déclaré “too proud to fight”, pendant ses échanges de notes avec Berlin, et celui qui a proclamé l’urgence d’un sentiment véritablement américain, sans trait d’union, dès son premier discours comme candidat.Pour l’heure, les apparences semblent assez favorables à M.Hughes.Il se peut qu’elles soient trompeuses, ou que le sentiment public subisse, d’ici quelques semaines, de profondes modifications, dont profiterait M.Wilson.Mais, quel que soit le vainqueur, la nation peut compter qu’elle n’aura pas comme chef, à Washington, un politicien de carrefour, ou un homme public assez insignifiant, ayant surtout des qualités négatives.Les deux candidats actuels sont des hommes d’une haute culture intellectuelle et bien au-dessus du niveau delà politique américaine ordinaire.Rarement a-t-on vu s’affronter dans la lutte à la présidence deux hommes aussi équilibrés et aussi intègres que MM.Wilson et Hughes.Et c’est peut-être là le point saillant de l’élection présidentielle actuelle.Georges PELLETIER.RILLET DU SOIR.MA NIECE QUI SERA PRESIDENT DES ÉTATS-UNIS?Les élections présidentielles américaines se feront en novembre prochain.Elles battent déjà leur plein.Les deux candidats, M.Wilson, le président démocrate actuel, et M.Hughes, l’ancien magistrat, aujourd’hui chef du parti , * , ., „ : M.Martin n’y était pas, mais il Banque 1 rovi nciale de la rue Ba-J rtait à la deuxième réunion qui s’est chei, appe.e dans la boite, pnyiuj- ienu,.a ia résidence de M.Perron, avenue des Pins, à Montréal, où le projet a été p éparé et dicté ensuite à Mlle Clément, dactylographe.M.Hébert en vient ensuite au fameux serinent de “marcher ensemble”.Il soutient que le maire ne dit pas vrai lorsqu'il nie son existence.et explique que loin d'avoir eu pour but d’assementer des pom-piers ou -rb* constables, comme il l'a p-étendu, le maire voulait une Bible de M.C-épeau, pou" prêter serment avant la première séance du bureau des commissaires.Ce nVt qu’au mois de juin, soit 2 mois anrès, que les constables furent a-» ermentés.tandis que les élections curent lieu au mois d'avril.De p'its, M.Crépeau a dèclp-é que le maire avait emprunté sa b b!c dan» I s quelques jours qui nrt suivi l’élection.DIVERS Professeur parisien, meilleures recommandations, donne leçons privées à domicile pour instruction générale aux enfants, ainsi que leçons et conversation aux adultes.S’adresser à 584 Ave Mont-Royal est.Tel.Saint-Louis, 3932.REPARATIONS de meubles de tous genres, rembourrés avec soin, matelas faits, remis à neuf, jdumes désinfectées.Charles Turcot, /07, rue Lafontaine.Tel.Est 5896.ARGENT A PRETER J’AI A PRETER $700, *1.500 à *50,000 et plus, première hypothèque, propriétés à Montréal.Aussi prêts aux fabritni “ ditions avantageuses.Notaire Leb< rue Saint-Jacques.Main 6615.Tel.Est 6526.Cordonnerie • ¦ mécanique 406 RUE SAINTE-CATHERINE EST Entre Saint-Hubert et Saint-Christophe Rassomblage et rapiéçage à la mécanique exécutés en un clin d'oeil.Appelez: Est 6526 et vos chaussures, prises à domicile, voua seront reportées remises à neuf.rs.Con-eau, 120 es échevins et ex-échevins volé en faveur du rapport des commissaires soit à lu séance du 12 avril 1915, soit à celle du 28 mai 1915, soil aux deux, ont ensuite été appelés les uns après les autres.Tous ont juré n’avoir agi (pue dans l'intérêt de la ville ou plu-ot ont cru agir ainsi.Aucun n’a-été “approché” dans le sens moderne du moi.Aux questions de Mc La-flamtne à ce sujet tous on, répondu: Non! Jamais! Les échevins et ex-échevins qui .ml comparu sont: M.le Dr Di.beau.MM.Emmenthal, Bastien, Snint-Pierre, Lé ouineau, Geo Vandelae, Barbeau.'I iierrien, le Dr Denis, I,a-vargne e Bach n.M.GAUTHIER.Le gérant de la succursale de ia HOTEL VICTORIA HOTEL Québec H.Fontaine, Prop.Plan américain.Prix: $2.50 à $3.50.Prix spécial pour les voyageurs de commerce.$2.00 par jour.AVOCATS TOI.Main 4671, 467t.J.-P.BELAIR AVOCAT — PROCUHEUB CHAMBRE 411 EDIFICE BANQUE D'EPARGNE 180.S, JACQUES llureau du aoir : St-Euatach*.Caaftr postal 356.— Adresse télégraphique, "Nahac, Montréal”.Téi.Main 1316-1251.Codes : IJeberi, West.Un.C.H.CAHAN.C.R.AVOCAT RT PROCUREUR Edifice Transportation — Rue 8aint-Jacao«* LÔREN ZO CAMÏ R AND AVOCAT.Chambre 12 87 rue S.-JACQUES Edifice Banque d’Hochelaga Tél.Main 1422 ______ RENE CHENEVERT AVOCAT 222 Saint-Jacques Main 4019 GEOFFRioNTGEOFFRION et CUSSON AVOCATS, ETC.97.RUE SAINT-JACQUES Edifice de la Banque d’Hocbelaga.Victor Geoffrion, C.R.Aimé Geoffrion, C.H.Vigor Cusson, C.R.Phone Main I®.LAMOTHE.GADBOIS el NANTEL, avocats, édifice Banque de Québec, 11, place d’Armes, Montréal.Téléphone Main 3215.J.-C Lamothe, LL.D., C.R., Emilien Gadbois, LL.L., J.-Maréchal Nantel.B.C.L.NOTAIRES ROCH-ALBERT BERGERON NOTAIRE _ , Domicile : Edifice Duluth 628.Porc Lafontaine.60 rue Notre-Dame ().Téh Saint-Lunl» 4936.Téléphone Mata «*»» Bureau : Main 24*1 J.-A.NADEAU Notaire de DUFRESNE e* NADEAU Immeuble "Versailles” 90, RUE S-JACQUES ___ „J*2!ïï£E^V J.-AIÆX.O’GIsEMAN NOTAIRE 90 S.-JACQUES.MAIN 2863 Prêts sur propriété de rllle et terre prèe Montréal DOCTEURS LIQUIDATEURS Téléphone Bell Main 3286 ERNEST ST-AMOUR CURATEUR ET LIQUIDATEUR DU FAILLITES Edifice Banque de Québec 11, PLACE D’ARMES, MONTREAL Chambrei aïs et 514.Jour • Tél.Main 1478.Bolr i Tél.Est 18».OSCAR BEAUCHAMP CURATEUR, COMPTABLE ET LIQUIDATEUR EDIFICE "LA PRESSE", SUITES IS-I6.61.rue S.-Jaeques.Montréal, Can.DIVERS Alfred LABELLE AVOCAT Main 7713, ch.53.édifice Duluth, rue Notre-Dame et Saint-Sulpice._ MORGAN et LAVE R Y AVOCATS — PROCUREURS Suite 620.Edifice Transportation.120 S.-Jaequee.Tél.Bell Main 267 0.Câble, Eadmor.E.A.D.Morgan.Saluste Lavery, B.C.L.M.Lavery a «ton bureau du aoir : 1 St-Thnmas.LongueulL MAURICE DUG AS, LL.L.AVOCAT 30, RUE S.-JACQUES Résidence : 2466 avenue du Parc.Rockland 2459.Bureau ï Rèaidenc© î Tèî.Est 867 Tel.S.-Louis 7543 YVON LaMONTAGNE, B.A., LL.B.AVOCAT Spécialité : Règlements de successions et de causes à l’amiable EDIFICE DANDURAND.CHAMBRE 35 angle Ste.-Catherine et S.-Denis, Montréal Bureau du soir : de à 8Mi P* ni- Rés.1175 S.-Hubert Tel.S.-Louis 5453 JULES MATHIEU, C.R.AVOCAT et PROCUREUR Bureau : Tél.Est 3476 382-est, S.-Catherine MONTREAL sit les bordereaux des divers dépôts faits par Chevrier, respectivement de $1 501).$500, $500 et $400 chacun, par chèques tirés sur lu banque ^ Epargne-de la Ciié et du District de Montréal, succursale Ste-Cathcrine-est, et sur la Banque Pro.vindale.Le témoin ne peut dire qui a signé les chèques.M.HEBERT.L’ancien commissaire commence par répondre à M.Gaslon Maillet.Ce dernier avait dit que M.Hébert était un menteur et un hypocrite et que pendant qu’il le faisait “pédaler’ pour l’achat d’un terrain nécessaire à ta construction d’un garage municipal, il le trompait indigiument en cherchant ailleurs.M.Maillet, dit M.Hébert, insistai! auprès de moi pour faire acheter trois sites différents i l’un, rue LE PORTRAIT DU MAIRE Le maire n’èfait pas si opposé que ça à l’affaire de la rue Drolet.J’étais dans son bureau avec lui et M.Grothé et il fut question de lui offrir son portait à l’huile.Je n’étais pas le seül à qui on voulait donner un portrait à l’huile.Le maire voulait bien accepter l’offre mais ce fut M.Grothé qui l’en dissuada en lui disant que la chose se découvrirait.Le maire ne me croit pas sous serment?Je me souviens que quelqu’un a voulu donner $5,-000 en or au maire et celui-ci était prêt à accepter.Il a dit qu’il était en faveur du projet pour $5.000 en or.M.Hébert raconte que lui et le maire sont allés poser chez M.I.arose pour leurs portraits.IL AVAIT ACCEPTE $1.500 M.Lepage est venu nous dire qu’il vous avait donné $800, dit Me La-flamme.Est-ce vrai ?O’est faux, répond M.Hébert.Il m’a donné plus mie ça.Il m’a donné $1,500 en bilHets de $500 de ia Puissance du Canada (iM.Hébert donne les numéros des billets) et quatre chèques de $100 chacun.Je m’étais nlaint d’être fort mal traité nar eux oui étaient riches, alors mie j’étais devenu pauvre, et qu’ils avaient refusé d’acheter ma maison d’Outremont.Lorsque j’ai accepté cet argent, dit M.Hébert, j’étais commissaire et j’en avais grandement besoin.M.Hébert, sur demande de Me Lrflamme, se déclare prêt à révéler les noms de ceux qui lui ont fait des menaces pour l’empêcher de dire la vérité.Ce sont MM.Tancrède Marsil Raoul Grothé, J.A.Chevrier et René Chenevert.Le témoin rapporte la teneur des paroles qui ont été dites par chacun d’eux, puis se retire.M.LE COMMISSAIRE VILLE-NEUVE M.Villeneuve répond à certaines insinuations du maire Martin sur «on compte et sur le compte de la succession Villeneuve, puis il déclare que c’est lui qui depuis le commencement de sa campagne électorale demandait une enquête sur l’affaire de la rue Drolet.Le commissaire des finances déclare pour terminer qu’il ne craint pas d’affirmer que le maire Médé-ric Martin n’est d’aucune façon croyable sous la foi de son serment.Et le tribunal s’ajourne à mardi, le 19 septembre, à 19 heures du matin, pour l’audition des plaidoiries.UN COUPDE*COUTEAU DANS L’ABDOMEN Un nommé Henry Primrose, domicilié au No 232 rue Saint-Antoine, a reçu un coup de couteau dans l’abdomen, hier soir, vers 6 heures 30, dans la rue Windsor, près de la gare du Pacifique, au cours d’une querelle avec deux compatriotes de race noire, Leroy Corsey, du Texas, et Johnny Howard, No 22, Ste-Cécile, lesquels sont maintenant au poste de police.La cause de cette dispute est attribuée à une question d’argent.Le couteau qui a touché Primrose a été lancé pendant la fuite des deux agresseurs.Aidé de l’agent de police Dumoulin, il leur donna la chasse.Corsey fut arrêté au square Chaboil lez après quelqueij>etites velléités île résistance, et Kfcward, rue St-Jacques.La blessure reçue par Primrose n’est d’aucune gravité, la lame du couteau ayant ricoché sur une de ses côtes.aMtftbmjAtf THEODULE RHEAUME C.R.1*0.RUE S.-JACQUÉS Tél.Main 4671 et 4576.____________________________Soltejll.Domicile : Eut 135».ANATOLE VANIER, B.A.LL.B.AVOCAT Tel.Main 213.—- Bureau 53 97, rue S.-Jacques Résidence : 180 Jeanne-Mance.Tél.Est .5973.GUY VANIER, B.A.LL.L.AVOCAT 97, rue S.-Jacques.— Bureau 76 Tél.Main 2632 NOTAIRES TEL.S-LOUIS 504.A.-H.Barrette NOTAIRE 70, rue Rachel Est, Montréal Tél.Main 888.Résidence : 1877 S.-Catherine Est.J.-W.BOIS JOLI NOTAIRE Prêts d’arirent, règlement de succession, etc.54 NOTRE-DAME EST, MONTREAL.L-EMERY CODERRE ~ SEC.TRES.VILLE DE MONTREAL-EST Résidence Etude 28, GRANDE ALLEE HOTEL DE VILLE Montréal-F-st Montréal-Est Tél.(résidence) Pte-aux-Trembles 28i (étude) Pte-anx-Trembles 27—2.Dr N.BOUCHER 541, GRAND-TRONC Tel.i — Victoria 19»» AUSSI, BUREAU.1491, NOTRE-DAME OUEST, Tél.i — Victoria ., ¦.Wy U.S.Steelp.s4 Shattuoi* Ar unj/ Jl BOURSE DES MINES Cour, fourni, par la maison Bryant.Dunn and Co., rue S.-Francoit-Xavier, No 86, Montreal.MINES DE COBALT ARTHUR I1SUNF.AU.Membre, Bourse de Montréal.BRUNEAU & DUPUIS CTUHTIEK* Bureau d» Montréal.97 et 99 S.-FHANCOIS-XAVIEH.Succursale* ; QUEBEC et SORKL FU direct aree rOST * FLAGG.Ntw-Ymfc.A EMPRUNT DE GUERRE DOMINION DU CANADA Emission de $100,000,000 d’obligations 5% échéant le 1er octobre 1931.REMBOURSABLE AU PAIR À OTTAWA, HALIFAX, SAINT-JEAN, CHARLOTTETOWN, MONTRÉAL, TORONTO, WINNIPEG, RÉGINA, CALGARY, VICTORIA.INTÉRÊT PAYABLE SEMESTRIELLEMENT LES 1er AVRIL, 1er OCTOBRE.PRINCIPAL ET INTÉRÊT PAYABLES EN OR.PRIX L’ÉMISSION 97* UN SEMESTRE ENTIER D’INTÉRÊT SERA PAYÉ LE 1er AVRIL 1917.- LE PRODUIT DE L’EMPRUNT SERA EMPLOYÉ POUR LES FINS DE LA GUERRE SEULEMENT, fz Le ministre des finances offre par les présentes, de la part du gouvernement, les obligations ci-dessus mentionnées pour souscription à 9734» payables comme il suit:— 10 pour cent avec la demande, 30 “ le 16 octobre 1916, 30 “ le 15 novembre 1916, 27“ le 15 décembre 1916.L’émission totale des obligations de cet emprunt sera limitée à cent millions de dollars, non compris (s’il en est offert) le montant représenté par la remise des obligations acceptables comme équivalent d’espèces aux termes du prospectus de l’Emprunt de guerre du 22 novembre 1915.Les versements peuvent être payés en plein dès le 16 octobre 1916 ou à la date de l’échéance des versements ultérieurs, et profiteront d’un escompte au taux de quatre pour cent par an.Les versements se feront au crédit du Ministre des Finances, au bureau de toute banque à charte au Canada.Le défaut de faire les versements à l’époque fixée rendra les versements antérieurs sujets à la confiscation, et l’attribution faite à l’annulation.Les demandes, accompagnées d’un dépôt de dix pour cent du montant souscrit doivent être transmises par l’entremise d’une banque à charte.Tout comptoir d’une banque à charte au Canada recevra les souscriptions et émettra un reçu provisoire.Cet empruntfcest autorisé sous le régime d’une loi du parlement du Canada et le principal ainsi que l’intérêt constituent une charge au Fonds du revenu consolidé.Des formules de demandes peuvent être obtenues de toute succursale de toute banque à charte au Canada, et au bureau de tout sous-receveur général au Canada.— Les souscriptions doivent être pour des multiples entiers de cent dollars.Dans le cas où la demande ne sera acceptée que pour partie, l’excédent du dépôt sera appliqué sur le versement du montant dû pour le versement d’octobre.Des certificats provisoires de souscription (scrip) soit non négociables, soit au porteur, suivant le choix qu’aura fait le souscripteur d’obligations enregistrées ou au porteur, seront émis après la répartition, en échange des certificats provisoires.Lorsque ces certificats provisoires (scrip) auront été payés en entier et que le paiement y aura été endossé par la banque qui reçoit l’argent, ils pourront être échangés après l’émission, pour des obligations avec coupons attachés, payables au porteur ou enregistrées quant au principal, ou pour des obligations entièrement enregistrées sans coupons, suivant la demande faite.• La livraison des certificats provisoires (scrip) et des obligations se fera par l’entremise des banques à charte.L’émission sera exempte des taxes—y compris la taxe sur le revenu—imposées par toute législation édictée par le parlement du Canada.Les obligations avec coupons seront émises en dénominations de $100, $500, $1,000.Les obligations enregistrées, sans coupons, seront émises en dénominations de $1,000, $5,000, ou tout multiple autorisé de $5,000.L’emprunt sera remboursé à échéance au pair au bureau du ministre des Finances et Receveur général à Ottawa, ou au bureau du sous-receveur général à Halifax, Saint-Jean, Charlottetown, Montréal, Toronto, Winnipeg, Régina, Calgary ou Victoria.L’intérêt sur les obligations entièrement enregistrées sera payable par chèque, qui sera remis par la poste.L’intérêt sur les obligations avec coupons sera payé contre la remise des coupons.Les chèques et les coupons seront payables sans frais de change à toute succursale de toute banque à charte au Canada.Contre paiement de 25 sous pour chaque nouvelle obligation émise, les porteurs d’obligations entièrement enregistrées, sans coupon, auront le droit de les convertir en obligations de la dénomination de $1,000, avec coupons, et les porteurs d’obligations avec coupons auront le droit de les convertir en obligations entièrement enregistrées de dénomination autorisée sans coupons, en tout temps sur demande faite par écrit au Ministre des Finances.Les registres de l’emprunt seront tenus au ministère des Finances, à Ottawa.Une demande sera faite en temps utile pour inscrire cette émission aux Bourses de Montréal et de Toronto.Il sera accordé aux courtiers reconnus d’obligations et de valeurs une commission d’un quart d’un pour cent sur les répartitions faites à la suite de demandes qui portent leur timbre avec l’entente, toutefois, qu’il ne sera pas accordé de commission sur les règlements faits par la remise d’obligations émises aux termes du prospectus de l’Emprunt de guerre du 22 novembre 1915.Il ne sera pas payé de commission sur les demandes faites sur des formules non imprimées par l’Imprimeur du Roi.Les listes de souscriptions seront closes le ou avant le 23 septembre 1916 H Ministère des Finances, Ottawa, le 12 septembre 1916.^lllll!lllll!ll!lllllllll!llllllllllll!llllllllllllllllllllllllllllllllll!llllllllllll!!HIII!l!lllllll!H!lll!!l!l!!!UIIIIII!l!nill!IIIIIWIll!lllhll!!lllllllll!!l!lll!llllllll!l!!l!!!R EMPRUNT DE GUERRE DOMINION DU CANADA CET EMPRUNT RAPPORTE UN INTERET DE 5.33 POUR CENT Il représente une première hypothèque sur les ressources du pays ¦irn«S,e < d *anidef Par 1teI*phone 011 télégramme, a nos frais, noua enverrons le prosiicctus et la formule de souscription.c sansN5mrrernueuneUreU' ^ rCCCVOir ^ transmetlr* * Ottawa, les souscriptions, SA1NT-CYR, G0NTHIER & FRIG0N Courtiers et Agents Financiers 103 SAINT-FRANÇOIS-XAVIER Main 2701 FUMEZ LE TABAC BILLY Le régal du fumeur.^5^ le paquet chez votre fournisseur ou de LA CJE DE TABAC EXCEL Limitée 227 rue Maisonneuve, Montréal.tel.EST 1103 Adanac 1 Offre.De- mande.20 Bailey .09 Braver 15 Chambers Ferland .19 21 ' rown Reserve .49 V» 51 Poster .or.074 38V.INCENDIE MORTEL ____A DETROIT Détroit, 14 — De bonne heure ce matin, dans un incendie qui a détruit les édifices de l’Année du Salut, quatre hommes ont perdu la vie et une vingtaine d’autres sont légèrement blessés.Quand l’incendie se déclarar il y avait à peu près 75 personnes dans l’édifice.Beaucoup d’entre elles étaient au second et au troisième étages.L’un de ceux qui ont sauté va probablement courir.Les pertes matérielles sont légères.— 9_ COURSES DE DORVAl 13 au 20 septembre inclusivement Le Pacifique Canadien annonce un service quotidien, excepté le dimanche, 'de quatre trains jusqu’à la piste de Rorval, partant de la gare Windsor à 4.40 p.m., 1.35 p.m., 1.50 p.tn., eit 3.15 p.m.Au retour, lès trains partiront immédiatement après la dernière course.Passage simple, 15 sous; aller et retour 25.réc.PROVINCE DF.QUKIJFx;, district de Mont-rèiil, Cour de Circuit No (1.511—J.A.Snvard, et al., de Montréal, demandeurs, vs.O.Ia>-trcille, du même lieu, défendeur.Le 2Gmc jour de septembre 191(1 ù deux heures de 1 après-midi, au domicile du dit '.(Tendeur, ?,u ?°.'T’®7 ru.S.Montréal, 14 septembre 1910.PROVINCE DE QUEBEC, district de Montreal, Cour Supérieure No 1370—H.J.Ga-gné, avocat, de Montréal, demandeur, vs.Dame E.A.Phillipps et al., défendeurs.Le 2ôme jour de septembre 191f» à 10 heures de Pavant-niidi, au domicile de Dame L.A.Phillipps, l’un des dits défen-deurs, au No 1 Ave.Hrllinghani, en la cité d Outremont, seront vendus par autorité de justice les biens et effets de la dite défenderesse, saisis en cette cause, consistant en 1 piano, meubles de ménage, etc.Conditions: argent comptant.H.HOBITA1LLE, Montréal, 14 septembre 191(5.PROVINCE DF.QUEBEC, district de Montréal, Cour Supérieure No 4811—Joseph McLaughlin, demandeur, vs.Albert Beauregard, défendeur.Le 23me jour de septembre 191(5 à 3 heures de l’nprès-nitrlt, h le.place d'affaires du dit défendeur, au No 6f> rue Aqueduc en la cité de Lachine, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets du dit défendeur, saisis er.rette cause, consistant en accès, oires (Phôtel, etc.Conditions: argent comptant.1.H.DOCKS-TADKH, 1(.(.,S.Monlréiil, lit septembre 1910.PHOVINCK DE QUEBEC, district de Montréal, Cour de Circuit Ne lôl.H—The Computing Seule C.o, Limited, demanderesse, vs.M, Gemunoff, abus Sam Zimunoff, défendeur.Le 2:tme jour de septembre 191(5 il dix heures de la'vant-midi, A lu place d’affaires du dit défendeur, nu No 2197 rue Salnt-l-aurcnt, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les bleus et effets du dit défendeur, saisis en cette EMPRUNT DE GUERRE DOMINION DU CANADA Rapportant un intérêt de 5.33% Nous envoyons circulaire en français avec formule de souscription, sur demande par téléphone ou télégram- me, à nos frais.Nous recevons et transmettons criptions sans charge aucune.à Ottawa les sous- CANADIAN BONDS COMPANY ISO, SAINT-JACQUES, MONTREAL.MAIN : 4563 SI VOUS AVEZ BESOIN D’ARGENT ADRESSEZ-VOUS AU COMPTOIR MOBILIER FRANCO-CANADIEN RUE SAINT-JACeUES.Montréal.Tel.Main 6892.26, Actions et Débrnturrs, Bijoux et Pierres précieuses.Fourrures, et tous article* d’une valeur commerciale facilement réalisable.LAISSEZ-NOUS VOUS CONVAINCRE du fait que votre vue et celle de vos enfants ont infiniment plus de valeur que 1rs vetrres les plus dispendieux et qu'une vue défectueuse est un grand abîtaclc quelle que soit votre position.Vous pouvez vous rendre compte de l'exacte condition de vos yeux en quinze ù vingt minutes, si vous venez à notre établissement où vous recevrez une attention courtoise, soigneuse et scientifique H.SCOTT, BIJOUTIER ET OPTICIEN 47Ù est, Ste-Cutherine, Montréal E.Rounquci, opticien.cause, consistant cp balances, tables, etc.v .x.-xiou* : urgelu comptant.J.S.LAVI> KY, MX.S.Montréal, U^septenibre PROVINCE DE QUEBEC, district de Richelieu, Cour de Circuit No 3448—C.E.Martin, demandeur vs.Dame Blanche Trudel, épouse de Albert Thibnudeau, défenderesse, l^e 2v!me Jour de septembre 191fi à dix heures de Pavnnt-midi, ù la place d'affaires de la dite défenderesse, nu No 151 rue Saint-André, en la cité de Montréal, sront vendus par autorité de Justice les biens et effets de la dite défenderesse, saisis en cette cause, consistant en machineries, coffre de sùrete, meubles de bureau et stock d’eau gu/euze, etc.Conditions : argent comptant.J.S.LAVERY, H.C.S.Montréal, 14 septembre 1910.Crédit Canadien Incorporé 160, rue St-Jacques MONTREAL 2ème Emprunt National du Canada Nous offrons gratuitement nos services à ceux qui désirent souscrire à cet emprunt.TEL.MAIN 4896.Province de Québec, district de Montréal, Cour supérieure, No 4731.Dante Eméline Cormier, de la cité et du district de Montréal, épouse de Joseph Napoléon Croisetière, manufacturier de produits laitiers, du même lieu, dûment autorisée à ester en justice demanderesse, vs le dit Jo-' seph Napoléon Crohietière.défendeur, Une action en séparation de biens a été instituée contre le défendeur.le 22 août 4946.A.S.Ar> chambault, procureur de la demand deresse., i i Y TTd 1 431 991999999982499999999999999999999999999999999999999999999999999999999999999999499999999999451 VOL.VU- — No 2X6 LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 11 SEPTEMBRE 1916 7 NOUVELLES DU MATIN ET DE L’AVANT DERNIERE HEURE LES BOCHES PILLENT LES CIVILS BELGES KAVALA MIS A SAC LES TURCS OXT PILLE LA VILLE ET MASSACRE NOMBRE DE CU TOY ENS A LA FAVEUR DE LA RETRAITE DES GRECS—EMEUTES ET PANIQUE.New-York, 14.— Une dépêche de Londres au Sun dit que les soldats ail aman ds s’emparent des vivres envoyées par la Commission de secours américaine à la population belge.Le correspondant du Times à Copenhague, citant un extrait du Ribe Stiftstidende, dit que non seulement les Allemands qui gagnent le front oriental ont leur havre-sac rempli de ces vivres, mais qu’on en voit arriver tous les jours en Allemagne, où ils vont prendre quelque congé, chargés de fruits de leurs rapines.Paris.14.—Le port de Kavala, en Grèce, a été pille et plusieurs citoyens de la ville ont été massacrés pur les Bashibazouks turcs, à la faveur de la retraite de la garnison grecque.La dépêche, qui a été envoyée de Salonique à l’agence Havas,- porte aussi que les Bulgares ont lancé un ultimatum au colonel Christohoulos, commandant de la garnison, dans la nuit du 10 septembre, et c’est alors que le colonel fila dans la direction de Thasos avec 1,500 hommes.La panique qui se produisit dans la ville quand les citoyens assistèrent à la fuite de la garnison qui les défendait fut indescriptible.Les Turcs entrèrent alors et mirent tout à feu et à sang.Les Bulgares sont maintenant campés à Caldorman et Kuchuk'orman.Leurs aéroplanes ont aussi survolé la ville pour y lancer des bombes qui ont tué plusieurs personnes.LES TOMMIES DANS LA JOIE LES SUCCES FRANÇAIS SOULEVENT UN GRAND ENTHOUSIASME DANS L'ARMEE ANGLAISE.— VIOLENTE LUTTE A L’EST DE GIN CH Y.— CONTRE LES AVIONS ANGLAIS.Athènes, 13, par voie de Londres, 14.—La légation anglaise a informé aujourd’hui M.Droppers, ministre américain, que les Grecs ont livré aux Bulgares les derniers forts défendant le port de Kavala, dans le nord-est de la Grèce.II y a quelque temps,, les Bulgares ont occupé plusieurs des forts.Les navires de guerre des Alliés ont transporté 1,500 soldats à Thasos.On signale une émeute à Kavala, et l’on dit qu'on a pillé des maisons et des boutiques.Plusieurs> Américains sont en danger ainsi que la propriété de compagnies américaines de tabac, qui valent plus de $2,-OOO.OOO.On ne permet à aucun vaisseau de rester dans le port.LA RUSSIE* AURA CONSTANTINOPLE 1ÆS PAYS FIE LESTENTE O.VT PROMIS CONSTANTINOPLE A LA RUSSIE, EN CAS DE DEFAITE DES EMPIRES CENTRAUX.San Francisco.14 — M.Itchas, membre de lo Douma et de la dele-galion de parlementaires russes en-v es par le tsar en Angleterre, en France et en Italie pour conférer avec ocvs gouvernements, a déclaré que les pays de l’Entente ont promis Constantinople à la Russie, en cas de défaite des empires centraux.,,,, “Le but du voyage de cette délégation, a dit M.Itchas, c’est de constater lés ressources économiques et.militaires .des alliés dq la Russie.Après avoir vu,- noms sommes mieux préparés que jamais à continuer la guerre, d’autant plus que nous avons mainlenant toutes les munitions dont nous avons besoin, et que nous pouvons maintenir une offensive continuelle.Les autres alliés nous ont promis solennellement que Constantinople et les Dardanelles deviendront territoire russe.” M.Itchas, venu ici par voie du Japon, affirme qu'il visite P Amérique pour consulter des comités de ses compatriotes touchant les mesures à prendre {>our secourir lesrnil-liers' de réfugiés qui ont fui en Russie, lors de l’occupation de la Lithuanie par les Allemands.Ncw-York, 14.— Un message de Londres au “Sun” dit: Les journaux de cette ville font grandement ressortir et commentent avec enthousiasme la bonne avance que les Français ont faite, mardi.“Tout succès français soulève un grand enthousiasme dans l’armée anglaise, et rend nos hommes presque aussi heureux que si le succès était leur, câble un correspondant au front.Je crois que les sentiments des Français à notre égard sont aussi cordiaux que les nôtres envers eux.Je doute que l’histoire signale deux alliés qui aient coopéré avec un accord si parfait et aient été plus prodigues d’admiration mutuelle.” Les operations des Anglais, au j cours de cette avance anglaise, ont été relativement légères, mais il y a eu une lutte violente à l’est de Ginchy, où les Anglais ont combattu les troupes bavaroises et ont fait prisonniers 9 officiers et 160 soldais.Le correspondant affirme que les Allemands ont trouvé un nouveau moyen de défendre leurs ballons captifs contre les avions anglais qui en ont déjà abattu plusieurs.Ce stratagème consiste à placer au-dessous du ballon un canon, lequel émet dos flammes qui brûlent les ailes des machines qui s’approchent de trop près.Des exlraits de lettres enlevées aux prisonniers allemands confirment la crainte qu’inspire l’artillerie anglaise, et les lourdes pertes de l’ennemi.Les lettres d’Allemagne déplorent les terribles pertes des Teutons.L'une dit qu’il y a 5,000 veuves à Offenbach, sans compter les célibataires qui sont morts.D’autres soulignent la rareté des vivres et les souffrances des pauvres.-*.MAISONNEUVE Quintal.On sait que ce dernier a été renvoyé le printemps dernier avec plusieurs autres employés.11 ne voulut pas accepter la décision du conseil et réclama son salaire.Me Morin est d’avis que le Dr Quintal étant engagé par contrat ne peut être congédié avant l’expiration de ce contrat.On décide donc de réintégrer le Dr Quintal dans ses fonctions ; il fera l’inspection des écoles.M.Marius Dufresne, ingénieur de la ville, répond au protêt que lui a fait signifier le conseil, à propos de l’éclairage du boulevard Pie IX.Il déclare qu’il n’est aucunement responsable des retards qui se sont produits.Il a préparé les plans du système d’éclairage, mais il prétend n’avoir pas été consulté sur l’achat des matériaux.C’est grâce à cela que de mauvais matériaux ont été achetés.M.Dufresne critique vertement le conseil oui est responsable, dit-il, du gâchis qu’il a délibérément voulu.UNE SAISIE EST ANNULEE LE TRIBUNAL ANNULE UNE SAISIE QUE LA EILDiERiBBAiNO ASPHALT AVAIT PRATIQUEE CONTRE LA WARiNIElR-QUINLAN ASPHALT ENTRE LES MAINS DE LA VILLE.CHAMBRE DE COMMERCE CREER PLUS DTNTENTE LE DEPUTE J.W.JOHNSON APPROUVE LE PROJET DU VOYAGE D’HOMMES D’AFFAIRES ONTARIENS DANS QUEBEC, AFIN DE RESSERRER DAVANTAGE LES RELATIONS DES DEUX PROVINCES.f" VICHY! CELESTINS (ntOPRXÉTÉ DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE) L’Eau Naturelle Alcaline du Monde! Acide urique, Goutte, Dyspepsie, Diabète.LE Dr QUINTAL EST REINSTALLE LE CONSEIL EN VIENT A CETTE DECISION APRES AVOIR PRIS CONSEIL ÜE SON AVISEUR LEGAL, — DEBAT ORAGEUX.MORT DE Mme J.-H.FILI0N Nous avons le regret (l’annoncer la mort de Madame Emélie Bélinge, veuve de feu Joseph-Hector Filiou, autrefois avocat à Sainte-Schola>ti-que.Madame Filion était à Beloeil lorsqu’elle se sentit subitement indisposée ; la maladie s’aggrava tellement que l’on dut la transporter a l’IIôtel-Dieu, à Montréal, pour y subir une opération.Et hier elle expirait., .Les restes mortels ont_ ete transportés à sa résidence, 2459 rue Hutchison.,, , Madame Filion laisse pour déplorer sa perte trois filles et un füs : Madame E.Lacroix, Madame Ed.Archambault, Mlle Laurence et M.Louis Filion, maître de poste de la station postale B, à Montreal ; aussi un petit-fils, M.Hector hihon.Les funérailles auront lieu le samedi, 16 courant, à l’église Saint-Georges.Sur la proposition du Dr Pelle-rin, échevin, le conseil municipal de Maisonneuve, au cours de sa séance d’hier après-midi, a décidé de réintégrer le Dr Quintal dans ses anciennes fonctions au bureau d’hygiène.La séance a été tant soit peu orageuse et elle a failli le devenir encore davantage en séance de comité.L’absence de l’ingénieur de la ville a empêché l’orage de se déchaîner, mais il paraît que c’est partie remise.C’est une question de l’échevin Vigeant qui a amorcé le débat.Il s’agit des échantillons d’essence de l’Imperial Oil Company.Le maire ayant interrogé le chef du service des incendies, M.Marchessault, et celui-ci ayant affirmé que l’essence prise dans les magasins de la ville donne satisfaction, la discussion semblait close.L’échevin Vigeant a tout gâté en proposant de retourner deux bidons d’essence de mauvaise qualité qui sont dans la cave du poste numéro 1.Le maire et les échevins Vigeant et Lapointe ont alors échangé des paroles aigres-douces.La discussion allait se continuer lorsque l’é-chevin Richer a proposé de vider la question en séance de comité.Le contentieux a informé le conseil que M.Joseph Plante, un ouvrier, qui a été blessé au cours d’une bagarre pendant la grève de chez Vickers, l’hiver dernier, réclame de la ville une somme de $840 comme dommages.11 prétend que la police n’était pas suffisante pour empêcher des troubles.L’affaire est référée à Me Morin, le contentieux municipal.Ce dernier donne aussi son opinion au conseil sur le cas du Dr Le juge Greenshields, siégeant en Cour de pratique, hier après-midi, a rendu un jugement qui annule une saisie que la Elder-iEbano Asphalt Co., Ltd, avait pratiquée con tre la Warner-Quinlan Asphalt Co„ Ltd, entre les mains de la ville de Montréal, au sujet d’un contrat par lequel la Warner-Quinlan s’engage a fournir à la ville pour $24,810 d asphalte.La compagnie demanderesse déclarait que la compagnie défenderesse lui avait donné par contrat le privilège exclusif de vendre de 1 asphalte, fabriquée par la défenderesse, dans la province dè Québec et dans la ville d’Ottawa.Malgré ce coiit- ' la défenderesse aurait obtenu un contrat de la ville de Montréal pour la fourniture de $24,180 J’asphalte.La demanderesse prétendait qu’en agissant ainsi la défenderesse avait assumé toutes les obligations d’un mandant et était responsable de ces obligations.La demanderesse pratiqua en consé.quence une saisie contre la défen deresse entre les mains de la ville de Montréal.La saisie portait sur la somme de $28,180.La compagnie défenderesse présenta une motion pour faire annuler la saisie et cette requête a été maintenue.Le juge Greenshields a déclaré que si le contrat intervenu entre la compagnie défenderesse et la ville est en violation des obligations de la défenderesse envers la demanderesse, le recours de cette dernière ne peut être exercé au moyen d’une saisie mais au moyen d’une poursuite en réclamation de dommages.BREF DE SAISIE-ARRET ANNULE Un autre litige où se trouvait intéressée la compagnie Hder-Ebano, a été jugé, hier après-midi, par le juge Lafontaine.La cause est celle de EMerdïbano contre W.A.Taylor, entre -ur, de Port-Arthur, Ont., et Julien Toussaint & Co., Ltd.La compagnie demanderesse avait fait émettre contre le défendeur Tayilor un bref de saisie-arrêt avant jugement sur l’affidavit de son président qui alléguait que le défendeur était sur le point de quitter la province de Québec avec l’intention de frauder ses créanciers et la demanderesse en particulier.Le défendeur a contesté la saisie-arrêt.niant les allégations contenues dans l’affidavit.Le juge a maintenu la requête du défendeur et a annulé avec dépens le bref de saisie-arrêt avant jugement.Le juge considère que la saisie-arrêt a été émise sur l’allégation positive contenue dans l’affidavit que le défendeur devait quitter la province avec l’intention de frauder, et non pas sur une simple allégation de croyance de départ, Le juge croit cependant que la contestation du défendeur est bien fondée et qu’au (lieu d’une saisie-arrêt avant jugement on eut dû inscrire une demande de cession de biens.A sa réunion ordinaire d’hier après-midi, la -Chambre de commerce du district de Montréal a pris connaissance d’une lettre de M.J.W.Johnson» député aux Communes pour West-Hastings, où celui-ci approuve le projet, qui se réalisera vraisemblablement le mois prochain, par le voyage d’un groupe d’hommes d’affaires ontariens dans le Québec, ayant pour objet le resserrement des relations existant entre les deux principales fraici-tions de la population canadienne.M.Johnson rappelle qu’en appuyant l’adresse en réponse au discours du trône, en février 1909, il attira l’attention des députés sur es conflits qui surgissent trop fréquemment entre Canadiens de langues française et anglaise, exprima l’opinion que ces difficultés s’évanouiraient devant une connaissance plus complète des deux groupes en présence et qu’on devait travailler énergiquement à créer plus d’entente entre les deux provinces d’Ontario et de Québec.Il ajoute que, chaque année, une moyenne de 30 jeunes Canadiens-français du Québec sont à l’Ontario Business College, de Belleville, qu’il a dirigé durant de longues années.Sur ce, un membre de la Chambre de commerce fait remarquer qu’une semblable migration des étudiants anglo-ontariens serait à n’en pas douter de nature à améliorer la situation actuelle.M.F.C.T.O’Hara, de l’adminis tration du commerce à Ottawa, annonce à la Chambre la visite à Montréal de la Dominion’s Ruijal Commission, constituant l’un des rouages auxquels a donné naissance la Conférence impériale de 1911, vers la fin d’octobre.!M.O’Hara demande à la Chambre de commerce et au Board of Trade de faciliter autant que possible le travail de la Commission, lequel consiste en enquêtes économiques.Le secrétaire donne lecture de la lettre de démission de M.W.G.Gear, comme conseiller de la Chambre.Tout en déplorant le départ de M Gear, qui constitue une perte pour le conseil de: la Chambre, M.Jos.Quintal propose que cette démission soit acceptée, avec regrets.Sur proposition également de M.Quintal.M.C.-E.Racine, courtier en douane, est appelé remplacer M.Gear au conseil.ï Consultez votre Médecin Pas véritable sans CELESTINS CANADIAN PAC! RC DUPUIS FRERES.Limité*.DUPUIS FRERES.Limitée.COURSES DE DORVAL 13 au 20 septembre inclusivement " lor à 1.10 Retour après la Départ de la gare Windsor à 1.10 p.m.èî 1.35 p.m., 1.50 et 3.15 p.m.dernière course.Passage dans une seule direction 15 sous.Aller et retour, 25 sous.EXPOSITION CENTRALE DU CANADA OTTAWA .$3.35 Du 9 au 16 septembre 1916 Départ du 8 au 15 septembre inclusivement.Billets bons pour sept jours de la date de vente, mas pas après le 18 septembre, 1916.BUREAUX DES BILLETS: 141-14), St-Jacque» ¦¦ -v-v-r, ~ ¦ = Tel.Bell, Main«125 Hotel Windsor.Gares Place Vlger et de la Ruo Windsor LES DENTISTES DEUX DES NOTRES SONT DECORES LE DR E.DURE AU EST CREE OF FICIER DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE ET LE DR J.NO LIN, OFFICIER D’ACADEMIE.“N’eût été l’absence forcée du professeur G.D’Argent, de Paris, qui vient de débarquer à New-York et que nous aurons probablement le plaisir de voir arriver demain à Montréal, le gouvernement français, | messieurs, auraient décoré deux dés' vôtres ce soir.Qu’il suffise de vous annoncer pour Te moment la bonne nouvelle: la France remet à votre doyen, le Dr E.Dubeau, la rosette d’officier d’instruction Publique, et à votre vice-doyen, le Dr J.Nolin,1 celle d’officier d’Académie.” Cette nouvelle fut annoncée par le consul de France en réponse à la santé de la France et ses alliés, hier soir au Windsor, au cours du banquet de l’Association dentaire canadienne.Visiblement émus, les deux fonda-; leurs de l’Ecole dentaire de Montréal ont su, In l’occurrence, adresser d’aimables remerciements àu représentant de la France.La France! elle fut, au cours du banquet, comblée des éloges que lui c tt faits les orateurs.la: Dr Thorn- - !ton, de 1’Universiité McGill, a su avec DANS SEIZE QUARTIERS, 256 F/-1 une éloquence que l’on sentait sin- LES BARBIERS LA FERMETURE DE BONNE HEURE GABOS SE DECLARENT EN FAVEUR DE DEUX SOIRS DE CONGE PAR SEMAINE: Tous les maîtres-barbiers sont convoqués à une assemblée qui se tiendra dimanche prochain, en la cère parler de “cette nation qui j sortira plus pure et plus grande” de' la guerre, parce que "les sacrifices! qu’elle a faits sont les bases nécessaires de toute grandeur vraie et durable.” Dans leurs tostes Au roi, au Canada et à l’Empire, les Drs G.F.Bush, îante de la grève de leurs employés.Dans seize quartiers des plus populaires de la ville, quelques patrons ont risqué une enquête pour connaître à fond la nature des exigences des ouvriers-barbiers.Ils ont vu dans leur tournée 381 figaros.Sur ce nombre, 82 seulement sont en faveur de la fermeture à 8 heures, 50 ne se sont pas prononcés et 256 veulent deux soirs par semaine à 7 heures et les autres soirs fermeture à 9, excepté les jours de fête et le samedi.De leur côté, les employés-barbiers ont tenu hier soir une très importante assemblée, au cours de laquelle ont été discutées les mesures à prendre pour assurer le succès complet de leur cause.En général, un grand nombre de patrons ont signé le contrat faisant droit aux revendications de leurs employés, mais ils ne le mettent pas en vigueur immédiatement.Si la chose est jugée nécessaire, les officiers de l’union annoncent que tous les employés quitteront de nouveau le travail dès lundi pour assurer le succès de la grève.EPICERIE A PRIX SPECIAUX Ces prix pour vendredi et samedi.Tél.est 4510.MEILLEUR SUCRE GRANULE, sac de coton de 10 Ibs.¦» A p Un sac à chaque client, avec commande." ** SPECIAUX DE VENDREDI TOUTE LAJOURNEE Macaroni des familles, AC paquet de .09, pour .w Limite de 3 paquets Nouilles aux oeufs.Va- AC leur de .09, pour .sVe# Limite de 3 paquets Avec commande Café Golden Santos.Valeur de .30 pour.28 Café Moka et Java, livre .38 Café au cacao préparé au lait et sucre, boite .2* Crème de blé, 5 livres.25 Blé roulé, 5 livres.2r» Maïs sucré, 3 boites.25 Clovisses fraîches, 2 bottes .25 Crevettes Baratcria, la boite .18 et.20 Saumon rose, boîte 1 livre .12^ Saumon rouge, boite 1 livre .• .19 Thé vert Japon, livre.30 3 livres.Thé vert 5 o’clock, livre.35 3 livres.l-00 Thé noir Indo Ceylan, livre .35 3 livres.1-00 Thé noir mélangé spécial, livre .40 3 livres r.1*10 Thé noir orange Pckoe, livre .50 3 livres.1*35 Poudre à flan ou blanc-manger, 3 paquets.28 Miel nouveau, rayon.20 Farine Ogilvie ou Regai, soc de.7 livres.35 sac de 24 livres .1.15 Farine Ogilvie, sac de 7 livres .35 sac de 24 livres .1.15 Post Toasties, 3 paquets .28 Flocons de mais Quaker ou Krinkle, 3 paquets.21 Spaghetti avec fromage de Clark, boîte, .10, .15 et.25 Raisin épépiné, 2 paquets .25 Oranges de Valence, la douzaine .28.35 et.50 Cirage 2 dans 1, 3 boites .25 Ananas en tranches, la botte, .20 et.25 Postum Instantané, la boite, .28 et.50 Postum Cereal, le paquet, .15 et .25 Paris Pâté, 3 boites.28 Biscuits Soda McCormick, chaudière .29 Sirop de vinaigre, bouteille .25 Spaghetti, macaroni ou vermicelle, 3 paquets.25 Sauce aux tomates Clark, bouteille .15, .20 et.23 Epices assorties, pour marinades, paquet Vi livre .10 Vinaigre blanc, 2 bouteilles .25 Vinaigre Mali, pur, bouteille .18 Savon Sunlight, ft morceaux .25 Savon Barsalou ou Pels Naptha, 4 moreaux.25 Eau de Javelle, 6 bouteilles .25 Empois blanc, 3 livres .25 Empois Chinois, 3 paquets .,27 Poudre à balayer, grosse boite .23 Soda à laver, 5 livres .10 Ammoniaque en poudre, 6 paquets .25 Ammoniaque liquide, 3 bouteil- teilles.25 —AU SOUS-SOL.Ecorces de fruits assortis, livre .23 Gelée de table “Fleur de Lys’’, 3 paquets.21 Roman Meal, paquets .10 et .25 SPECIAUX DE VENDREDI ET SAMEDI Avoine blanche roulée, 6 .22 .30 livres Gelée de table Jell-0, 4 paquets Avec commande Jell-0 pour crème glace, 2 paquets de .15 pour .à la .23 SPECIAUX du JEUDI SOIR PAR TELEPHONE de 6 à 10 heures p.m.Phone Est 4510 TELEPHONE EST 4510 Pois jaunes, pour boitil- 4 "f lir, 3 livres pour .• i ¦ Savon Barsalou .05;/2 Limite de 6 morceaux, avec chaque commande Epices moulues, boîte Vi livre, 3 pour.25 Blé filamenté Shredded Wheat, 2 paquets.25 Sucre h glacer à fruits ou en morceaux, 3 livres.29 Homard, boite % livre .25 boîte 1 livre.48 Moutarde préparée, jarre, .05, .10 et.15 Biscuits assortis, 2 livres .25 Biscuits au gingembre, 2 livres .21 Abricots évaporés, lixrrc .18 Sel de table, 2 gros sacs .14 Poivre blanc, livre.31 Pruneaux frais, 2 livres .25 Moutarde en poudre, V& livre .18 Fèves blanche, 3 livres .29 Orge inondée (barley), 5 livres .25 Riz Siam, 5 livres.27 Riz Patna, 4 livres.27 Miel nouveau, jarre, pour .18, .20 et.30 Poudre à pâte Fleur de Lys, 2 bottes 1 livre.25 Mayonnaise Yacht Club, bouteilles, .15 et.38 Soupes Clark, 3 boîtes ., .28 La douzaine.1.08 Citrons juteux, la douzaie .30 Remèdes brevetés et articles de toilette salle Saint-Joseph, rue Sainte-Cà- j de Winnipeg, et W.T.Cowan, de Ré-1 { therine (angle Sainte-Elisabeth),! gina, Sask.ont tour à tour vanté la pour y discuter là la question brù- ténacité de l’Empire britannique, la fierté de sa fidèle alliée d’outre-Man-1 che et le dévouement inébranlable J du Canada.“La France et l’Angleterre, a dit le ^ Dr Cowan, marchent comme deux soeurs, la main dans la main, pour le triomphe de la liberté civile et reli- I gieuse.” Les santés de Nos université, Aros'| hôtes et La presse furent portées par Mgr Dauth, vice-recteur de l’Uni ver-1 sité Laval, les Drs Price, de Cleve- ! land, Logan, de Chicago, Jarman, de Philadelphie, et A.L.Larose, dè Montréal.L’orchestre du Windsor, descen- ' dant par moment des sphères de la I musique classique, a très bien su faire raisonner les échos de la salle! de nos airs canadiens.L’impression laissée par ces 250 convives, s’amusant ferme au milieu de leurs travaux, est des plus agré-j[ a'bles.Il faut féliciter l’Association den-i taire canadienne de ne pas avoir ou- ! blié, dans tout ce qu’elle fait pourj assurer le succès de son congrès,! qu’il y a au pays deux langues officielles: l’anglais et le français.' EAU DE RIGA.Valeur de .25.«Q Spécial, 2 pour .«tO EAU DE VICHY AUGUSTIN.Valeur de .25.Spécial, 2 pour .27 LAIT MALTE HORLICK.Va- QO leur de .50.Spécial .»wO PILULES AU GENIEVRE (GIN PILIÜ).Valeur de .50.Spé- Ql cial.•'* * SACS A EAU CHAUDE, en caoutchouc, 2 paquets.Valeur de 1.25.Spécial.«O* SERINGUE - FONTAINE EN CAOUTCHOUC, 2 pintes.Valeur de 1.25.Spécial SAVON DE CASTILLE, 100 pour cent pur.Hégulier .15.Spé- 4 p elal .SAVON GLYCERINE “TAYLOR".Valeur de .15, 2 pour .25 POUDRE TALCUM, 1 livre.Valeur .25.Spécial, 3 pour .25 Avec commande seulement PILULES BLAUD.Valeur de f A .25, pour .« » î» PILULES ROUGES.Valeur de A*} .50, pour.87 .25, PILULES CARTER, de pour.LINIMENT MINARD.de .25, pour.EMULSION SCOTT, de 1.00, pour.PEIGNES, de .25, pour .BAY RHUM, de .10.Spécial, 2 pour .COTON ABSORBANT, paquet 1 livre.Valeur de .50, pour .EPONGES, de .05 et .10.Spécial, 2 pour .PEROXYDE, 1 livre.Valeur de .50, pour.ACIDE BORIQUE.05, .10 ET .25 BROSSES A DENTS.Voleur à .25.Spécial, 3 pour .PATE A DENTS “TAYLOR”.Valeur de .25, pour .BROSSES A MAINS .10 A .50 AU SOUS-SOL l.F MAGASIN DU PEUPLE " 447-449 Rue Ste-Catherine E*t, coins St-Andri et St-Christophe.J.R.Dupuis.Président.Eut.Dupuis.Vice-Président._A J.Dupai, Oirecleur-fiérént DUPUIS FRERES.Limité*.DUPUIS FRERES.Limité*.15 19 .93 .15 .25 .29 .05 .29 do .15 .25 .19 FEUILLETON DU DEVOIR 1 1 La fin d’une Walkyrie par M.DELLY 38 (Sn?te> Tout en écoutant avec un intérêt Utilisé la conversation du baron ri [lu lieutenant de Brcgny, le comte Vlavesky considérait d’un oeil charmé le joli tableau qui s’offrait à sa vue, un peu plus loin.Sur le dos de Stoj, Aniouta avait juché le petit Jacques de Brégny et essayait de faire avancer l’énorme bête, portant son léger cavalier.Penchée vers lui, la fillette entourait de son bras la tête du saint-bernard et multipliait les adjurations: —Stoj, mon gros, marche donc!.Voyons, Stoj, ne fais pas l’entêié, ou bien je ne t’aimerai plus.Mais Stoj restait impassible, avec, eût-on dit, de la malice au fond de ses bons yeux.—Que tu es méchant, mon gros chient.que tu es donc méchant! Elle était délicieuse ainsi, le teint animé, les yeux si vivants, ses cheveux un peu dénouéÿ tombant sur son front et ses oreilles, ses bras fins et blancs noués autour du cou de Stoj.Jacques répétait, en frappant de sa petite main la tête majestueuse: —Méchant chien!.méchant chien!.Stoj continuait de ne pas avancer d’un pas.Aniouta, de guerre lasse, recourut au moyen suprême.—Boris, Je vous en prie, appelez ce vilain entêté! —Stoj, ici! Aussitôt, le chien obéit.Tl s’approcha, en ayant soin de ne pas déranger les lévriers étendus aux pieds de Boris.Car il connaissait les distances et témoignait de la considération à ces aristocratiques aniriiuux qui avaient l’honneur de suivre le maître à Pétersbourg, d’occuper une place dans sa voiture et de bondir autour de lui quand il sortait à cheval.Mais, par contre, il montrait la plus dédaigneuse indifférence à-ce campagnard de Rik, — lequel la lui rendait bien, d’ailleurs.Jacques battit des mains.—Il marche, mon cheval!.il marche! Boris se pencha et enleva l’enfant, qu’il assit sur son genou.—Viens ici, futur cavalier! Stoj est un malin, qui pourrait bien t’envoyer par terre, sans crier gare.Aniouta avait suivi le chien.Maintenant, elle s’appuyait au dossier du fauteuil de Boris et, un peu penchée, riait de la joie de son petit ami que l’officier faisait sauter sur son genou.’ La comtesse Vlavesky, tout occupée à une broderie compliquée, tressaillit en entendant une voix qui chuchotait à son oreille: —-Ceci n’est-il pas d’ün symbolis- me charmant?j elle ne le sera pas?Et elle aura une Elle tourna un regard surpris et de ces beautés ensorcelantes aux-interrogateur vers Brunhilde, sa quelles on ne résiste pas.Quant à voisine, dont un sourire mècham- (Boris, comment voulez-vous qu’elle ment narquois entr’ouvrait les lè-| puisse faire autrement que de l’ai-vres.I mer?D’un geste léger, Mlle de Halweg La comtesse dit sourdement: lui désigna le groupe formé par —Mon fils, épouser cette pau- Boris, Aniouta et le petit Jacques.La comtesse murmura: —Un symbolisme?—Mais oui!.Un tableau familial, tel que vous le verrez dans quelques années, avec les mêmes personnages — sauf le petit de Brégny, qui figure là votre futur petit-fils.La plus vive stupéfaction apparut sur la physionomie de Sophie Constantinovna.—Que me racontez-vous là, Brunhilde?Mlle de Halweg eut un ricanement léger.—Aveugle! aveugle!.On joue au frère, et à la soeur, en toute sincérité je ne le nie pas.Mais on s’aime déjà, on s’aimera surtout bientôt.La comtesse l’interrompit d’une voix étouffée.—Quelle idée avez-vous.C’est invraisemblable! Elle n’est qu’une enfant.—Soit, aujourd’hui.Mais quand; vresse?.Jamais!.Jamais! Elle regardait avec une inquiétude irritée le groupe désigné par Brunhilde à son attention.En ce moment, Aniouta, penchée vers l’enfant, appuyait son bras sur l’épaule de son cousin, et ses cheveux bruns effleuraient les cheveux blonds de Boris.La comtesse dit de sa voix sèche, où passaient des vibrations d’impatience: —Xe vas-tu pas prendre ton ouvrage, Aniouta?Je ne comprends pas que tu flânes ainsi tout l'après-midi.Aniouta sc redressa un peu, au-ounement émue, d’ailleurs, de cette interpellation.Du moment que Boris était là, elle savait que les reproches de sa cousine seraient relevés par lui, avec cette autorité mêlée de déférence qui coupait court à toutes les discussions.Les sourcils de l’officier s’étaient rapprochés.H dit froidement: -L’^près-midi n’èst pas fini, ma mère.Aniouta travaille très suffi* sammenl, et il serait défavorable pour sa santé qu’elle en fit davanta- Se- —En tout cas, ce serait fort utile, quand on n’a pour l’avenir d’autre moyen d'existence que le travail.C’était la première fois que la comtesse prononçait une parole de ce genre devant son fils.Emportée par l’inquiétude et une secrète colère, elle n’avait pas mesuré l’effet qu’elle pouvait produire.Mais elle la regretta aussitôt, en entendant Brunhilde murmurer: “Quelle maladresse!” et en recevant de Boris un coup d’oeil tellement irrité qu’elle perdit un instant contenance.Aniouta, elle, était devenue très rouge.Elle fit un pas en arrière.Mais Boris, se retournant, la saisit par la main.—Reste donc là, ma chère petite, et repose-toi, prend force et bonne mine sans t’occuper d’autre chose.Tu sais bien que tu n’as pas à t’occuper de l’avenir, puisque je suis là.Elle s’assit près de lui.Mais tout son entrain était tombé.Pendant le reste de l’après-midi, elle demeura presque constamment silencieuse, avec une tristesse pensive au fond des yeux.Un peu avant le dîner, elle monta dans sa chambre» .* Quand elle se fut recoiffée et qu’elle eut changé de robe, elle s’accouda à la fenêtre, pour réfléchir aux paroles de la comtesse Vlavesky.Elles avaient froissé sa fierté, jeté l’incertitude dans son esprit,, atteint son coeur sensible à toutes les duretés.Certes, elle savait bien que Boris était sincère en l’assurant qu’elle n’avait pas à s’occuper de son avenir.Mais elle venait de sentir aujourd’hui que la comtesse n'approuvait pas son fils sous ce rap-" port, et elle éprouvait de cette constatation un pénible souci.Les mains jointes sur l’appui de la fenêtre, elle songeait ainsi, nié-, lancoliquemeni quand un coup fut;, frappé à sa porte.Et, quand eiio eut dit: “Entrez!” elle vit apparaître son cousin.—Tu es prête, Aniouta?Nous allons descendre ensemble.Mais, auparavant, j'ai quelque chose à te dire.Eh bien! c’est ce que je pensais! Dans tes yeux, je vois que tu te tounnentre des paroles de ma mère.Cela, je ne le veux pas, en»-tends-tu?A SUIVRE •) I 8 LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 14 SEPTEMBRE 1916 VOL.VII.— No 216 Le temps qu’il fera Ce soir averse*, suivie* de beau et frai*.Chiffre* fournis par R.de Meslé, gérant de Bearn et Harrison.332 rue Netre-Dame ouest.MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd’hui maximum.75 Même date Tan dernier.73 Aujourd’hui minimum.fiff Même date l'an dernier.55 BAROMETRE : 8h a.m.29.95; llh a.m.29.93; Ih p.m., 29.91.DEMAIN, VENDREDI 15 SEPTEMBRE 4 Temps.Le* Sept Douleurs, B.V.M.Lever du soleil.5.39 Coucher du soleil .6.10 Lever de la lune.7.34 Coucher de la lune.10.08 Dernier quartier de la lune, le 19, à Oh.41m.du matin.“NOUS EN LA VICTOIRE FINALE” l EST REVUE DE M.JOSEPH KER-HULU R EVES U DU FROST.— SUPERIORITE DU SERVICE AERIES FRANÇAIS.- CE QUE L’OS PESSE DES CANADIENS LA-BAS.— ET LE KAISER ?MARIAGE CHEVRIER- ____BRUNELLE Le mardi 19 sepeembre, .à sept heures du matin, sera cé:tt>ré en l'église St-Lcmis de France, le ma-riige (J
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