Le devoir, 27 septembre 1916, mercredi 27 septembre 1916
f VOLUME VII—No 227 MONTRÉAL, MERCREDI 27 SEPTEMBRE 1916 DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la poète : • _______________ Edition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.Sô 00 UNION POSTALE.8 00 Edition hebdomadaire CANADA.81 00 ETATS-UNIS.1 50 UNION POSTALE.2 00 Rédadtion et administration : 43, RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÉLÉPHONES : - ADMINISTRATION: Main 7461 RÉDACTION : * Main 7460 Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! p « .è i « POUR M.BRIERLEY Simples questions M.James S.Brierley insiste fortement dans le naily Mail de ce matin sur la parité d’efforts militaires qui devrait exister entre le Canada français et le Canada anglais.Le Canada anglais et le Canada français, ce sont des termes plutôt vagues.Si nous ouvrons Vlndustrial Canada de juillet, page 395, nous y constatons que, d’après un discours du général Mason, les Anglo-Canadiens avaient, au 31 mars 191(5, fourni, sur un total de 295,000 volontaires, un contingent de 85,000, soit 13% de leurs hommes de 18 à 45 ans (recensement de 1911).Or les Anglais, Irlandais et Ecossais nés de l’autre côté et désignés sous l’appellation générale de British Born, avaient au même moment fourni 180,000 recrues, soit 60-% de leurs hommes de 18 à 45 ans.Lequel de ces deux groupes M.Brierley prend-il comme représentatif du Canada anglais?Et si la disproportion qui existe entre l’enrôlement dans les provinces en majorité anglaise (nous ne vcAilons même pas discuter, pour le moment, les chiffres produits) et la province de Québec, le scandalise énormément, que pense-t-il de cette disproportion entre British Born et Canadian Born de langue anglaise?Que compte-t-il faire pour l’annuler, et pour établir entre ces anglophones une parité de sentiments et d’efforts?Quelle province en majorité anglaise compte-t-il prendre aussi pour type du Canada anglais et de ses sentiments?Est-ce l’Ontario qui, d’après un rapport du lieutenant-colonel George H.Williams, directeur du recrutement à Toronto, cité dans le même Industrial Canada de juillet, page 394, avait encore, au 31 mai 1916, plus de 40.000 hommes à fournir pour atteindre sa part proportionnelle des 500,-C00?Sont-ce les Provinces Maritimes qui, d’après le même rapport, avaient pareillement à combler un déficit de 33,939?Ou bien, sont-ce les provinces de l’Ouest qui, toujours d’après ce, rapport du colonel Williams, avaient déjà, au 31 mai, dépassé de 16,000 leur part des 500,000?Et comment M.Brierley s’explique-t-il cette différence dans le chiffre de l’enrôlement entre l’Ontario, par exemple, et l’Alberta?Comment explique-t-il que le district No 1 (nous puisons toujours dans le rapport du colonel Williams), dont les quartiers-généraux sont à London et qui, avec une population totale de 635,912, devrait fournir 44.000 volontaires sur les 500,000 réclamés, n’en ait fourni que 28,213 au 31 mai, alors qu’avec une population inférieure de 261,000 (374,663 contre 635,912) le district No 13 (qui contient l’Alberta et le MacKenzie) en avait déjà fourni 30,157, excédant de 4,157 sa part proportionnelle?Comment explique-t-il qu’avec une population de 1,235,001 le district No 2 de Toronto (Ontario central) n’ait donné que 75,363 recrues et fut encore, au 31 mai, en face d’un déficit de 10,637 (sur sa part proportionnelle de 500,000), tandis qu’avec une population à peine supérieure (1,250,526, ainsi répartis: 858,046 pour le Manitoba, la Saskatchewan, le Kcewatin, Baie du Tonnerre et Rivière à la Pluie; 392,480 pour la Colombie Anglaise et le Youkon), les districts Nos 10 et 11, Winnipeg et Victoria, accusent un excédent de 12,597 (8,888 -f 3,709)?M.Brierley notera que cela fait, entre des districts de population sensiblement égale, un écart de plus de 20,000.Que conseille-t-il pour remédier à cette disparité d’efforts?.On pourrait poser à M.Brierley d’autres questions.On pourrait lui demander de souligner et d'étudier à fond la différence qui existe entre l’enrôlement dans les diverses classes de la population.D’après ce même Industrial Canada de juillet, les hommes d’affaires, les commis et les ouvriers manuels représentaient 85% des volontaires enrôlés au 15 février 1916, tandis que les cultivateurs, y compris les garçons de ferme, ne formaient que 5.4% du total.Mais nous en avons déjà donné assez, et de sources exclusivement anglaises, pour permettre à M.Brierley dt< constater que le problème du recrutement va beaucoup plus loin que la différence de sang.Il n’aura d’ailleurs qu’à lire, dans Canadian Nationalism and the War, la réponse de M.Bourassa à M.Talbot Papineau, pour y trouver, avec beaucoup de choses qui pourront lui être fort utiles, quelques mots, extrêmement simples, qui éclairent les apparentes contradictions de la statistique et lui donnent un sens.C’est que “le nombre des soldats pour la guerre européenne s’est recruté jusqu’ici dans les diverses provinces du Canada et dans chacun des éléments de la population en raison contraire de l’enracinement au sol et du patriotisme traditionnel qui en résulte.” Et cela aussi fait un utile sujet de méditation.Orner HER0UX.LA TUBERCULOSE ET LA GUERRE Le devoir de l’Etat envers les mutilés de la guerre apparaît assez clairement et personne ne semble disposé à penser qu’il doive se limiter à la durée du conflit.Il ne semble pas en avoir été ainsi pour les tuberculeux en France.Ici, il est impossible pour de moment de savoir très exactement ce que la commission des hôpitaux a organisé, puisque, si elle a publié un rapport, sur le traitement des tuberculeux, c’est totalement hors de notre connaissance.Le docteur Grasset, éminent médecin français, s'inquiète dans la dernière livraison du “Correspondant” de ce que les oeuvres qu’on a créées pour assister les militaires atteints de la poitrine ne semblent pas avoir été fondées dans les conditions de “de durée et d’importance qu’il faut savoir envisager dés le début si on ne veut pas faire des “écoles” fâcheuses et dispendieuses.” 11 voudrait, au contraire, que la guerre donnât un élan nouveau à la grande lutte sociale antituberculeuse de tous les temps, dont elle souligne et démontre la déplorable insuffisance antérieure.Mais celte lutte sociale doit s’inspirer des mêmes principes qu’avant la guerre, continue le médecin, ne trouvant dans la, guerre qu’un motif puissant et tragique de s'étendre et de s’organiser par un grand effort unanime du gouvernement, du parlement et du public.Ce qui esl vrai en France, l'est doublement ici.L’organisation antituberculeuse dans tout le pays et particulièrement dans .notre province était, avant la guerre, lout à fait insuffisante.Les médecins de la ligue antituberculeuse, au congrès de Québec, émettaient un voeu analogue à celui du docteur Grasset, quand ils recommandaient, en particulier, la création d’un ministère de la santé publique, capable dorganiser avec ensemble el .efficacité la lutte contre la pesle blanche et les autres ma- ladies infectieuses, d’un bout du Dominion à l’autre.* * * Nous ne nous attacherons pas à suivre pas à pas le collaborateur du Correspondant.Quand il entre en effet, dans les détails de l’organisation de la lutte antituberculeuse, il met à contribution des organes que nous ne possédons pas ou qui nè remplissent pas le même role, puisque les questions d’hygiène relèvent de nos gouvernements provinciaux.Mais, en côtoyant son intéressante étude nous transcrirons, ici'et là, des passages qui trouvent leur adaptation chez nous.#• # * Faisons d’abord notre profit des statistique’; que le docteur Grasset, pour rappeler la gravité du danger social que crée la tuberculose paisa fréquence et par la mortalité qu elle entraîne, a laborieusement alignées.Celles-ci, prétend-il avec raison, sont bien au-dessous de la réalité “parce qu’on ne simule pas et on dissimule souvent la tuberculose comme cause de mort”.En ne comptant que les morts attribuées sur les registres de l’état civil, à la tuberculose des poumons, des méninges, du péritoine et autres organes, et à la tuberculo'ie généralisée on arrive encore à des chiffres qui oscillent autour de 333 morts tuberculeuses pour 100.000 habitants.Une ville de cette importance enterre presque tous les jours un lu-berculenx.Ce chiffre correspond à 1.000 victimes pou- 300,000 habitants; en France où la mortalité est un peu supérieure à ce chiffre moyen, il y a 140,000 à 150,000 morts par la tuberculose tous les ans.(Dans la province de Québec, nous avons ru en 1913 3.280 décès avoués par la tuberculose, soit 1,-530 pour un million d'habitants.) “La tuberculose, écrit Albert Robin.cité par le docteur Grasset,, est la cause de la réforme annuelle de 5,000 soldats, sam! parler de ceux que les cnnseils de revision éliminent et de ceux qui meurent pendant leur service; dans nos hôpitaux, 25 pour cent des lits sont oc- cupés par des tuberculeux; sur 100 décès pris en bloc, 15 lui sont imputables; enfin les tuberculeux sont frappés dans leur descendance, puisque plus d’un tiers de lems enfants succombent en bas âge et que ceux qui leur survivent, portent la marque de leur hérédité.” La tuberculose est donc “ un fléau dIus menaçant que lea grandes épidémies si redoutées, plus meurtrier que les cataclysmes dont les ravages jettent l’épouvante parmi ter homims.Elle est devenue, par te nombre croissant de® individus qu’dlle frappe, par l'effroyable mortalité qu’elle cause, un danger social qui met en jeu l’avenir même de ,1a race.” , Il va de soi que lia guerre en France et aUleiurs comme en France n’a fait, comme l’indique le docteur Grasset, que considerableurent auigmemlter l’urgence et l’importance d'ii_ problème ; soit mTeUe ait fait naître de nouveaux tuberculeux, soit qu’elle ait réveillé et agpravé d anciennes tuberculoses guéries ou latentes, soit que tout au moins elle ait attiré plus fortement l’attention sui le danger sockJl de la tuberculose.Le professeur iLandouzy i nsi sail! surtout sur la terrible morbidité de H tuberculose p u lr.no nalre en France, à la iscainioe de l’Académie de médecine ,du 18 juillet 1916.“ Si l'an songe, disalit-ill, que les réformés pour la tuberculose pulmonaire -dépassent 160,000, ayant entre 18 et 1^ ans, on se trouve à même de supputer le chiffre die tu-biercuteux représenté par notre population toute entière.En effet, les 100,000 réformés, ayant entre 18 et 48 ans, laissent en dehors d’une part la morbidité tuberculeuse des hommes de moins de 18 ans et de plus de 48 ans • et.d’autre part, toute la morbidité tuberculeuse féminine ! ”• * * * Croyant avoir bien établi par ces chiffres les ravages causés par la tuberculose, le docteur Grasset insiste sur la nécessité de réformer tout de suite ceux atteints de ce mal, “ Tous les mrilitaires soupçon nés de tuberculose, dtlt-i.l, devraient être envoyés diam® des stations nani taireis spéciales où on les tiendrait en observation, afin d’être bien sûr de (liagnoistiquer correctement leur mal.On les répartirait ensuite en trois classes : les “ non-tub-ercu' leux ", les “ suspects de tubereu lose ” et les- “ tuberculeux démontrés.” .Sans doute, les détails de l’organisation nécessaire donnés par le docteur Grasset sont très intéressants, de même que l’étude de ce qu’on a déjà réalisé, mais nous ne le suivrons pas sur ce terrain.Nous avons voulu nous contenter de rappeler, après lui, que la guerre donnera une nouvelle impulsion à la tuberculose et qu'il convient d’y répondre en organisant des oeuvres solides.Si cette nécessité s’impose dans un pays comme la France, où il en existe déjà de très bien, il va de soi qu’elle est plus urgente encore chez nous, où l’organisation d’avant-guerre fait presque totalement défaut et où la mortalité et la morbidité causées par la tuberculose sont, disait le dernier Bulletin du bureau (l'hygiène municipal, égales à ceux de la France qui tient justement sous ce rapport la tête du inonde.* * * L’organisation antituberculeuse a un double huit : proléger le phtisique d’abord, — mais ce n’est là que la moitié de son efficacité, — et protéger la société contre le phtisique qui sème partout, avec ses expectoration,s, les graines morbides de son mal.Au commencement de la guerre, dit dans une note le docteur Grasset, en citant un médecin éminent de Paris, la consigne dans le^ cons' ils de revision était de prendre le plus d’hommes possible ; “La balle d’un phtisique, disait-on, est aussi meurtrière que celle d’un homme bien portant.” Hélas, pourquoi n’avoir pas compris que, si la balle d’un phtisique peut être meurtrière pour l’ennemi qu’elle atteint, les crachats du même phtisique le sont toujours pour ses camarades de dépôt ou de tranchée ! Voilà, indiquées brièvement, d’un éminent médecin européen, des raisons pour lesquelles la guerre devrait donner chez nous une immil-sion nouvelle à la lutte antituberculeuse.Louis DUPIRE.L’ASSEMBLEE DE NICOLE! L’heure des trains — Le prix des billets Voici quelques détails précis sur l'heure des trains et le prix des billets pour rassemblée à laquelle parleront dimanche prochain MM.Lamarche et Bourassa : Départ de Montréal, 10 heures précises ; de Saint-Henri, 10.05 ; de la Pointe Saint-Charles, 10.13 ; de Saint-Lambert, 10.25 ; de Longueuil, 10.33 ; de Boucherville, 10.44 ; de Varennes, 10.54 ; de Baronie, 10.59 ; de Verchères, 11.10 ; de Saint-Antoine, 11.20 ; de Contrecoeur, 11.28 ; de Saint-Roch, 11.38 ; de La-noraie, 11.44 ; de Sorel, 12.30 ; de Bellevue Jonction, 12.42; de Picour-dy, 12.45 ; d’Yamaska, 12.54 ; d’Ya-maska-est, 12.59 ; de Girard, 1.02 ; de Saint-François du Lac, 1.11 ; de Pierreville.1.16 ; Je La Baie, 1.29 ; de Moulin Rouge, 1.39.Arrivée à Ni-colet, 1.47.Prix des billets, aller et retour ; Montréal, Saint-Henri, Pointe Saint-Charles, Saint-Lambert, Longueuil, .$2.90 ; Boucherville, $2.80 ; Varennes, $2.00 ; Baronie, $2.45 ; Verchères, $2.25 ; Saint-Antoine, $2.15 ; Contrecoeur, $1.95 ; Saint-Roch, $1.80 ; Lanoraie, $1.65 ; Sorel, $1.35 ; Bellevue Jonction, $1.15 ; Picourdy, $1.00; Yamaska, .90; Ya-maska-est, .90 ; Girard, .75 ; Saint-François du Lac, .70 ; Pierreville, .00 ; La Baie, .35 ; Moulin Rouge, .15.Ces prix sont pour les adultes.On pourra connaître les prix spéciaux pour les enfants en s’adressant aux diverses gares.Le train reviendra aussitôt après l’assemblée et devra rentrer en gare vers les huit heures.Les billets de Montreal sont bons pour jusqu’au lendemain, 2 octobre; ceux de Saint-Lambert et des autres stations jusqu’au 10.Le départ se fera de la gare Bona-venture.Des billets Montréal-Nieolet sont en dépôt aux bureaux du Devoir, 43, rue Saint-Vincent.Les billets sont éaiatement en vente chez MM.E, Bourreier, 57.rue Lar prairie ; J.A.Payette, 1882, rue Notre-Dame ouest ; Pharmacie Dro-tet, 213, rue Bourbonnière ; Pharmacie Robert, angle Saint-Denis et Mont-tRoyal.Des mesures siéront prises pour donner le dîner au cours * de la route.tère ?et ceux qui auront 3e courage de lire jusqu’au bout ce» considérations plutôt sérieuses ?Aujourd'hui nous savons que parier d’apologétique c’est éveiller aussitôt l'attention des centaines d’auditeurs qu’a su grouper, chaque lundi, la parole si goûtée du Père Loi-seau.Nous savons aussi — ce que nous soupçonnions simplement auparavant—que ces cours répondent à un besoin.Comment expliquer autrement qu’arorès leur dure journée de labeur cinq, six, sept cents hommes se soient arrachés, de lundi en lundi, au calme reposant de leur foyer pour venir s’asseoir sur des bancs d’élèves et là, une heure durant, suivre l’étude parfois ardue, toujours sérieuse’ et absorbante, des plus hauts problèmes de la vie ?Nous savons enfin que celte première expérience a produit les meilleurs résultats Tel médecin disait à un ami : Je dois te l’avouer, ma foi chancelait.Ces cours ont été l'appui nui l’a raffermie.Chaque lundi soir, quand je reviens à la maison, je repasse tranquillement ce que je viens d’entendre.Je m’en pénètre.Et je trouve à cet exercice une satisfaction et une joie profonde.Veut-on un témoignage plus autorisé encore?Dans le discours qu’il fit, lors de la fête commémorative de son sacre, Monseigneur Bruche*;! plaça 1e cours d'apologétique parmi les principales oeu LA MISSION CANADIENNE EN FRANCE Rapport de M.Paul Seurot, délégué de la Chambre de Commerce française.— Ce que la France fabrique ; ce que nous pourrions lai fournir.LE COURS D’APOLOGETIQUE DU LUNDI SOIR •Les cours d'apologétique inaugu rés l’an dernier, dans la salle académique du Gesù, rue Blcury, vont reprendre au même endroit, 3e lun di, 9 octobre, à 8 h.45 du soir.Est-il besoin d’insister de nouveau pour que les catholiques de Montréal s’y rendent nombreux 3 Non, semble-t-il, si nous considérons le succès qui a marqué leurs débuts.Et cependant qui ne sait que les plus beaux enthousiasmes finissent par s’éteindre si on n’a soin d'en raviver la flamme.Nous croyons donc bon, puisqu’une interruption de six mois pu faire oublier la nécessité de ces (¦curs, de retenir à la charge.Mais nous sentons e.n même temps combien notre tâche, cette année, est plus facile.Noire appel d'nboird ne risque pas de retentir dans le désert.Seront-ils nombreux, nous disions-nous l’an dernier, en intitulant notre premier article : '' Un cour,; d'apologé- tique ", seront-ils nombreux ceux que ne rebutera pas ce titre aus- Et d’autres printemps viendront ou notre âme éprouvera encore la vigueur de la jeunesse pour aimer sans mesure, avec la foi du temps de nos illusions et de nos rêves.“Entrez, entrez mes souvenirs [quand vous seriez en larmes Car vous êtes et mon père e'; ma .[mère et mes ci eux.Vos tristesses jamais ne reviennent , .[sans charmes Je vous souris toujours en essuyant [mes yeux.” Joëla R0HU.CAUSERIE MUSICALE CONCERT DE M.ARTHUR DiUFRESNE L’exccl lient ténor .Arthur Dufresne a fait ses adieux, 'hier soir, par un intéressant et trop court concert ; il part, samedi, pour Paris.On regrettera l’absence de cet ¦artiste, qui avait débuté, il n’y a pas bien longtemps, dans la troupe d’opéra de M.Albert Cterk et, qui, durant le peu d'amnéeis écoulées depuis.aval1 >75.His.SONNE'KTE et f 371 Pupineau.Tel.est 4815.Résidence; Louis, 3588.MANUFACTURIER ENTREPRENEURS J.ACHILLE DAVID Entrepreneur électricien 100.S.-Paul.Main 929.Kés.109,-oneat.Lagaachctièr* Main 3174.COURTIERS EN ASSURANCES Résidence 1650, RUE Tél.S.-Louis S.-Df.NI8.i mo.ADOLPHE DAVELUY COURTIER D’ASSURANCES représentant de la Great West Vie 160, RUE SAINT-JACQUES Tél.Main 671» l^rtIlefort Assurances (de tous genres) Agent spécial de la “London & Lancashire".Représentant de nombre d’autres compagnies, 164 rue Saint-Jacques.Tél.M.3487.! 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les Poilus se sont emparés de la partie de la ville située au sud et à l’est de la voie ferrée, tandis que les Tommies nettoyaient la partie nord-ouest.Hier après-midi, les troupes françaises poursuivant le cours de leurs sucés ont enlevé un petit bois au nord de Fregicourt, à mi-chemin de Mprval.Ils ont également occupé le terrain puissamment fortifié situé entre ce bois, et la corne Occidentale I du bois de Saint-Vaast, à l’est du chemin de Béthune.Au centre, les Anglais ont pris d’assaut le village fortifié de Gucu-decourt et ont repoussé les Allemands en désordre.A leur gauche, ils ont capturé Thiepval #t la hauteur située à l’est de ce point, y compris la redoute de Zollern.Cette hauteur est très fortifiée et l’ennemi l’a 'défendue avec désespoir.COMBLES ATTAQUE PAR TROIS j COTES Après ]a capture de Morvai et de Fregicourt, les troupes anglaises et françaises ont débouché de trois côtés à la fois dans Combles, le pivot de la ligne protégeant les approches de Bapaume, au nord et de Péronne, au sud.Les Allcmartds se sont.battus jusqu’à la mort, et ne se sont rendus qu’au moment où il n’y avait plus d’espoir.Les Alliés ont fait irruption à travers les retranchements et ont tout emporté devant eux.La ville avec, ses merveilleux couloirs souterrains et ses fortifications puissantes était déjà à la merci des assaillants, qui avaient coupé les communications avec le service d’arrière-ligne, sauf à une étroite ouverture couverte par le tir de l’artillerie.A lia fin de la lutte, la ville était remplie de cadavres de Teutons, k Avant la chute de Combles le com-* mùhiqué officiel de Berlin a reflété l’effet produit par les victoires anglo-françaises.Après avoir décrit brièvement le grand bombardement des Alliés et l’attaque entre la Somme et l’Ancre, il admettait “qu'il faut reconnaître la prise de villages le long de Guendecourt.” 11 ajoutait: “mais avant tout il faut songer à nos troupes héroïques qui ont fait face aux principales troupes anglo-françaises réunies et à la mise en oeuvre d’un matériel préparé pendant des mois par une industrie mondiale.” RUDE LUTTE A THIEPVAL Thiepval, également tombé aux mains des Tommies, à l’extrémité nord-ouest de la ligne, a été la scène de plusieurs durs combats depuis le déclenchement de l’offensive, ie pre-„~mier juillet.Les Anglais ont aussi *1 continué leur avance à l’est,' s’emparant de la redoute de Zollern, entre Thiepval et la courbe de la ligne anglaise, à Courrelette, Paris dit que les Allemands ont éprouvé des pertes considérables pendant la bataille.En 2 jours de lutte, les Français ont fait plus de 1,200 prisonniers, et les Anglais plus de 1,500.Les Alliés.ont fait un large butin, des mitrailleuses comprises.SUCCES D’UNE TRES GRANDE IMPORTANCE.Londres, 27.— On regarde ici la capture de Thiepval et de Combles comme le plus important succès remporté sur le front occidental depuis le début de la grande offensive.La chute de Thiepval donne aux Alliés toute la ligne de basses col-M lines qui descendent en pente vers “la plaine, où Bapaume constitue le prochain centre fortifié.Le correspondant de l’agence Reuter déclare : ‘*Ce grand succès a coûté peu cher, grâce à l’excellence de l'artillerie et au réel déclin de la défense allemande.” LES FRANÇAIS ONT PRIS 70 MILLES CARRES DE TERRAIN.Paris, 27.— Un rapport mi-officiel relatif à la bataille de la Somme depuis son début (premier juillet) publié par le "Bulletin des Armées” annonce que 1er, Français ont conquis environ 180 kilomètres carrés de territoire, (environ 70 milles carrés).Iis ont fait 30,000 prisonniers non blessés, enlevé 4,-503 blessés, pris 114 canons, la plupart de gros calibre, 500 mitrailleuses et autre sorte de matériel.4 On fait remarquer que les Français ont brisé l’élan des troupes allemandes à Verdun, leur ont définitivement enlevé l’initiative pour se l’aSsurer.Depuis le commencement de la bataille, les Teutons ont jeté dans la mêlée 07 nouvelles divisions et 17 bataillons, dont 34 divisions sur le front anglais, et 33 divisions et les 17 bataillons sur le front français.—-«- ASSEMBLEE A BERTHIER VILLE fl\ y aura nine aissemblée, à Rer-thiervililie, le dimanche prochain, premier octobre, à 2 h.de l’après-midi ; cette ««semblée est convoquée par M.J.-A.Barrette, député de Serf hier.LeS orateurs de cette assemblée se-rôrtt MAI.Bsi.-L.Paitenaude, minis-t.Ire du Revenu die l'Intérieur, f.har-les-P.Beaubien, sénateur, M.Honoré Achim, depute de La belle, M.Gaston ADtnrd, avocat, M.Aimé Ghassé, avocat, Dr J.-O.Gadoury, ci.-député du comté pour lia Législature, et M.J.-A.Barrette, député fédéral.Nous indiquerons, demain, leis * moyens de communication qui se-^ ront mis à la disposition des personnes qui désireront assister à cfitte assemblée.(Communiqué.) EXCELLENT CONSEIL D’UN MEDECIN DE FAMILLE Continuez à prendre “Fruit-a-tives” parce que cela vous a fait du bien.Rochon, P.Q., 14 janvier 1915.“Depuis bien des années, je souffrais d’une manière terrible de constipation et d’indigestions.J’ik vais des étourdissements fréquents et j’étais grandement épuisée.Une voisine me conseilla d’essayer "Fruit-a-tives”.Je le fis et au grand étonnement de mon docteur, je commençai à aller mieux, et il me conseilla de continuer à prendre “Fruit-a-tives”, Je crois que c’est à “Fruit-a-tives” que je dois d’être encore en vie, aussi je me sens poussée à dire à ceux qui souffrent d’indigestions, de constipation, ou de maux de tète: “Essayez “Fruit-a-tives” et vous recouvrerez la santé.” CORINNE GAUDREAU.Prix de la boîte 50 sous, 6 pour 82.50, boîte d'essai 25 sous.Chez tous les fournisseurs ou expédié franco par la Gie Fruit-a-tives Ltée, Otlawa.GRECE POUR DEFENDRE LA MACEDOINE TELLE EST LA RAISON POUR LAQUELLE VENIZELOS LEVE ACTUELLEMENT UNE ARMEE.— LES POLITIQUES GRECS NE VEULENT PAS CHASSEE L’ENVAHISSEUR.Londres, 27.— M.Venizelos, ancien premier ministre de la Grèce adresse un message d'une colonne au “Times”, dans lequel, exposant les motifs de son voyage en Crète, il dit qu’il répond à un appel de ses compatriotes parce que: “Je suis absolument convaincu que les hommes qui dirigent réellement la politique du pays ne désirent pas l’armer et chasser le Bulgare, l’envahisseur.” M.Venizelos affirme que dès le début de la guerre il a conseillé (’intervention du côté des Alliés, et que les événements subséquents ont prouvé la sagesse de sa politique.“Je ne puis pas attendre plus longtemps, dit-il.Je ne suis pas le chef d’une révolution au sens ordinaire du mot.Le mouvement n’est pas dirigé contre le roi ou contre sa dynastie.C’est- le dernier effort que nous pouvons faire pour induire le roi a remplir son devoir envers ses sujets.Dès qu’il prendra cette attitude, nous enivrons son drapeau en loyaux sujets el il nous mènera contre l’ennemi de la patrie.” Le journal “Patris” d’Athènes, a publié hier une déclaration faite par M.Venizelos, avant son départ d’Athènes.Le Cretois a dit que le mouvement qu'il entreprend avec l’amiral Condouritis est purement national.Les circonstances le forcent à établir un gouvernement provisoire, non pour renverser i’auto-rité de Constantin mais pour lever une armée afin de défendre la Macédoine grecque, le seul moyen qui reste pour préserver l’unité déjà compromise par ceux qui ont cédé la Macédoine à la Bulgarie.VIVE EXCITATION A ATHENES.Une intense excitation règne à Athènes.Dans quelques quartiers, on croit que l’action de M.Venizelos a été précipitée par la perspective d’une prochaine entente entre la Grèce et les Alliés, concernant l’entrée du royaume hellénique dans la guerre et l’on croit que le Cretois joue maintenant son dernier atout dans sa lutte avec le roi.L’information qu’une entente peut être conclue entre la Grèce et les Alliés vient de source officielle et elle est basée sur des télégrammes des ambassadeurs grecs dans les capitales alliées.On peut expliquer le départ de NI.Venizelos par le fait que les puissances étrangères veulent nommer un préfet à Salonique, entraînant par là une séparation définitive de-la ville avec la Grèce, et (pie M.Venizelos, pour conserver Salonique à la Grèce, s’en va conférer avec les autorités alliées dans cette ville, dans l’espoir de trouver une solution à la question.Cependant l'opinion générale ici est (pue la visite de M.Venizelos a trait à la révolution.La presse, française à Athènes, qui depuis un mois harcèle le roi Constantin et raille toute allusion au fait qu'il désire franchement l’entrée err lice de la Grèce aux cô-iés des Alliés, la presse française, disons-nous, était silencieuse hier matin.La situation entre la Grèce et l'Entente a complètement changé depuis ia nuit dernière et l’on rapporte que l’entrée de la Grèce dans la guerre n’est qu’une question de jours suivant les termes, indiqués par le roi Constantin à la Presse Associée le 31 août dernier, notamment une garantie de l'intégrité de la Grèce et un prêt suffisant pour équiper l’armée et couvrir le coût d’une nouvelle mobilisation.LA GREVE* DES BARBIERS LES GREVISTES RETOURNENT PEU .4 PEU A L'OUVRAGE Des trois cents barbiers qui, le 11 septembre, se mettaient en grève, il n’en reste plus que 32 qui n’ont pas repris l’ouvrage.Tous les autres ont recommencé à travailler, les maîtres-barbiers ayant pour la plupart signé pour la fermeture à 8 heures.Cependant ils n’ont pas voülu, eu égard aux circonstances, augmenter leurs prix.Il devait y avoir une réunion des maîtres-barbiers, hier soir, par suite d’un malentendu, l’assemblée n’a pas eu l’effet désiré et lundi prochain on en tiendra une à la salle Saint-Joseph.On veut soumettre une législation au parlement provincial afin de faire fermer tous les établis- COMMISSION SCOLAIRE SUBVENTION DE $2,500 ON DECIDE HIER D'ALLOUER CETTE SOMME .4 L'ECOLE POLYTECHNIQUE ET A CELLE DES HAUTES ETUDES COMMERCIALES.— LES RECLAMATIONS DES BANQUES.Les membres de la Commission scolaire catholique de Montréal ont accordé, au cours de leur assemblée hier, une subvention de $2,-500 à l’école Polytechnique et à l’Ecole des Hautes Etudes commerciales.Ces deux institutions devront en retour recevoir gratuitement les élèves qui, au sortir des écoles de la Commission scolaire, seraient aptes à entreprendre les cours préparatoires techniques et commerciaux.Les commissaires Giroux et La-rivière ont d’abord objecté que la ville de Montréal payait déjà de fortes subventions pour le maintien d’écoles de ce genre.Et encore, qu’aucun rapport officiel ne viendrait confirmer l’emploi judicieux des sommes que l’on se propose d’allouer, ni faire mention du nombre d’élèves bénéficiaires.Enfin, le commissaire Larivière voit une objection de principe dans le fait que des boni de ce genre à des écoles spéciales entraîneraient la mort du projet se rattachant à la création de classes supérieures au sein des écoles de la commission.De leur côté, Mgr Roy et M.Je juge Lafontaine ont fait valoir tout le bien qu’on pouvait attendre de l’octroi des dites allocations.11 est d’abord entendu que les commissaires ont le droit de visiter et la liberté de sc rendre compte de l’emploi des deniers.Quant au reste, il ne saurait y avoir d’initiative plus excellente au profit de l’enseignement supérieur.Les programmes scolaires d’aujourd’hui ne comportent pas de préparation suffisante pouvant permettre aux élèves .sortant des 7ème et Sème classes des écoles d’avoir accès d’emblée aux cours supérieurs donnés dans les écoles spéciales.II faut donc que ces dernières assument la tâche de pourvoir à cette préparation qui devrait revenir de fait aux écoles de la Commission.Dans quelques années, lorsque le système d’administration des écoles catholiques de Montréal aura été unifié à la suiie des annexions, peut-être pourra-t-on alors créer ces classes préparatoires au seuil de nos écoles.Mais en attendant la réalisation de ce voeu, Mgr Roy et M.le juge Lafontaine estiment qu’une subvention annuelle aux institutions spéciales comme l’école Polytechnique et l’école des Hautes Etudes est le meilleur moyen d’aider gratuitement les élèves qui désirent acquérir une connaissance plus développée des sciences exactes.C'est, dit le juge Lafontaine, un acheminement vers la création d’une école primaire supérieure.au centre de Montréal.Après ces explications, le rapport du comité autorisant l’octroi des allocations pour l’année a été adopté.Les commissaires, qui ont déjà assumé le fardeau des dettes des commissions annexées, sont fermement décidés de ne payer que si forcés par les tribunaux, les réclamations des banques relatives aux emprunts effectuis sur biliets par diverses commissions scolaires avant leur annexion.Jusqu’ici, ils ont soldé de ces commissions les comptes courants, les dettes ordinaires, les hypothèques et les billets egdosses par les particuliers.Le montant des réclamations totales des banques s’élève à près de $300,000, et les commissaires prétendent qu’elles ne sont aucunement exigibles parce que tes emprunts sur lesquels elles sont basées auraient été effectqés illégalement par les commissions intéressées.Celles-ci, en effet, en empruntant des banques ou autres corporations des sommes considérables,, sans y être autorisées par le surintendant de l’Instruction Publique ou un arrêté ministériel, miraient tout simplement, au dire des commissaires, cherché à éluder la loi qui exige telles autorisations au préalable.A tout événement il importe de faire un “test case” et que les tribunaux se prononcent sur la validité des billets fournis par les commissions annexées.Le rapport du comité chargé de l’étude des diverses réclamations recommande, par ailleurs, de payer les comptes dus à des particuliers.Parlant des emprunts dont il a été question plus haut, le commissaire Lafontaine dit qu’une décision judiciaire à ce sujet est de la plus grande importance pour l'avenir de la province de Québec.Il estime, d’ailleurs, que le fait d’avoir contesté les premières réclamations des banques, sur ce point, a déjà sauvé des milliers de dollars à la Commission des écoles catholiques de Montréal.Des remarques assez piquantes ont été échangées au sujet de la présidence du Comité des travaux.M.le chanoine O'Meara est.depuis plusieurs années, le président de cej important comité et il paraissait entendu qu’il abandonnerait de lui-même cette fonction à l’un des commissaires laïques afin d'établir un juste équilibre entre les sements à 8 heures.Si la session s’ouvre plus tard que le mois d’octobre ils feront le possible pour obtenir un arrêté ministériel autorisant la ville de Montréal à faire la législation nécessaire.On veut cette mesure parce que l’on craint que plusieurs des maîtres barbiers qui ont signé ne se conforment pas a leur engagement et parqg que les barbiers qui se sont mis en grève n’en veulent pas une nouvelle.La situation ne pourraient être tolérable si quelques-uns fermaient après 8 heures.Hier, à l’heure de la réunion, dans le voisinage, il y avait des boutiques mivertes et d’autres fermées, et les propriétaires de ces dernières ne voyaient pas d’un bon oeil cette anomalie, .SI 4.89 $23.00 471-477 RUE STE-CATHERINE EST Lits en cuivre à barreaux de 2 pouces, se vendent régulièrement $21.00 ou $22.00, pour $14.89 TROIS CHARS Lits en cuivre massif, avec gros poteaux.Valent sur le marché environ $34.00.En vente actuellement à .$23.00 DE LITS EN CUIVRE ECHANTILLONS seront sacrifiés aux prix de la manufacture.150 modèles différents : Finis : brillant, satin et palette.Toutes les grandeurs.Seulement un ou deux chaque modèle.Ce lit en cuivre avec barreaux de 2 pouces, vaut $11.00 ou $12.00.Nous croyons vendre ÇT1 QQ à bon marché en l’offrant à.¦*''0 La raison Les plus grands manufacturiers de lits en cuivre du Dominion ayant décidé d’augmenter considérablement leur maison, se sont trouvés en face d’un problème : ou déménager leur assortiment ailleurs, ou le vendre à grand rabais.Ils ont choisi ce dernier moyen, et nous avons décidé de tout acheter.Nos patrons ont par ailleurs le privilège exclusif d’acheter leurs lits en cuivre, à meilleur marché que tous les autres magasins.Nos prix le prouvent.$25.49 flfV Nos vignettes ne représentent que quelques-uns de nos lits en cuivre, nous en avons des centaines d’autres modèles qui attendent les premiers acheteurs.Les lits en cuivre avec barreaux.sont très populaires.Nous attirons votre attention sur ce modèle spécial, avec sept barreaux, à $14.89 D’autres modèles du même genre, avec plusieurs petits barreaux de 1 pouce %, le tout bien ajusté avec de bonnes vis.Valeur de COR fiCI $40.00, pour .Autres lits avec cinq barreaux de 1 pouce g OO QU %, pour.Lits en cuivre avec boules sur les coins et barreaux de 2 pouces sur le dessus.Le tout rempli d’ornements.Valeur de $38.00 ou $39.00, $25.49 Autres lits en cuivre, avec deux barreaux sur le dessus, et neuf barreaux plus petits.Valeur de $36.^0, COd 89 pour.Modèles semblables avec pan- $27.39 $24.89 neaux.Valeur $42.00, pour ., Magnifique lit en cuivre avec poteaux et barreaux carrés.Valeur de $70.00 à CÆC OQ $72.00, pour .Lit en cuivre carré, tel que représenté sur la vignette du milieu.Poteaux de deux pouces.Valant $75.00, $47 QQ Lits en cuivre de première qualité.Poteaux de deux pouces, avec plusieurs petits barreaux formant panneaux.Valeur $80.00 ou CE4 7Q $85.00, pour .$26.89 $54.79 Matelas “Windsor” de première qualité/ avec coins en forme de boîte, pouvant s’ajuster sur toute sorte de lits .$15.00 $47.89 Pfl Sommier en acier de toutes grandeurs, garantis pour la vie $6.00 $46.89 N.-G.VALIQUETTE (limitée) 477-EST, SAINTE-CATHERINE.deux éléments religieux ci laïque •dont se compose la commission.M.le chanoine n’en a cependant rien fait et le commissaire n’a pas cru devoir laisser passer l'incident sans le souligner.Malgré les instances de Mtre Bis-sonnette.représentant la Commission scolaire de St-Henri, pour obtenir le règlemenit immédiat de la réclamation à laquelle elle prétend avoir droit, la Commission des écoles catholiques de Montréal a décidé d’attendre avant diagir, le rapport du comité spécial qui est chargé d’étudier le cas.Assistaient à la séance, outre Mgr Roy, président, MM.les commissaires Lafontaine, O'Mea’a, McLaughlin, Giroux, Larivière et Létour-neau.-• LES OUVRIERS LA GREVE DE THETFORD LE MINISTRE DU TRAVAIL EXPLIQUE POURQUOI IL FUT PERMIS A DES ETRANGERS ENNEMIS DALLER TRAVAILLER DANS LES MINES.— UNE FARC ECOLOSSALE.Toronto, 27.— La question des mauvais traitements qu’auraient subis les ouvriers dans les mines d’amiante à Thctford Mines, Québec, de la part du ministre du Travail et des directeurs des mines, a fait le sujet d’une discussion qui occupa toute la séance d’hier après-midi du congrès des Métiers et du Travail du Canada.M.T.W.Crothors, ministre du Travail, qui était venu à Toronto pour prendre part à la discussion de la revision projetée de la loi des différends industriels, était présent.11 raconta franchement à l'assemblée les informations qu’on lui avait données au sujet du différend entre les mineurs et les propriétaires de mines de Thetford Mines, pendant l’été dernier.Il expliqua les raisons des mesures prises par lui et son ministère et se déclara convaincu que ccs mesures étaient pleinement justifiées.M.Crothers dit que le gouvernement n’a renvoyé des camps de détention ceux seulement des détenus qu’on ne considérait pas dangereux, mais qu’on avait gardes parce qu’ils avaient été destitués.Ces hommes ne peuvent obtenir une ÿO-_ sition qu’après que leurs patrons futurs ont donné une garantie qu’on ne les emploierait pas pour remplacer d'autres ouvriers ou pour recevoir des salaires moins élevés que ceux des autres ouvriers.Le gouvernement britannique avait demandé de l’amiante et on avait permis aux 45 détenus en question de prendre l’emploi aux mines de Thetford Mines.Le ministre croit cependant qu’ils allèrent aux mines avant qu’il y eût eu aucun différend au sujet du travail.La motion du délégué Rousseau déclarait que ia raison pour laquelle on ne permit pas à un bureau de conciliation de régler le différend entre les parties à Thetford Mines, fut la mauvaise foi du ministre du Travail et elle ajoutait que les propriétaires de mines avaient agi de mauvaise foi en ne tenant pas compte d’un arrangement pa,r lequel ils s’étaient engagés à ne pas incriminer les grévistes et que Mgr Roy, auxiliaire du cardinal Bégin, avait donné l’ordre à l’abbé J.E.T.Proulx de combattre le mouvement tendant à établir une union internationale à Thetford Mines, avec le résultat qu’on forma une union catholique.MM.G.Francq, de Montréal, Richard A.Rigg, député, de Winnipeg, et d’autres orateurs, exposèrent le cas des mineqrs.Ils dirent qu’en juin dernier les mineurs avaient demandé une augmentation de salaire, un système de poinçonnage et la reconnaissance de l’union.Ils assurèrent que les hommes avaient appris que les mines d’amiante tombent sous la loi des différends industriels et qu’ils seraient coupables d’offense criminelle s’ils se mettaient en grève sans demander la nomination d’un bureau de conciliation.Les mineurs firent la demande et apprirent qu’on ne pouvait pas nommer un bureau pour régler les cas de cinq opérations, parce que les compagnies refusaient d’accepter un représentant conjoint.Dans l’arrangement final, cependant, dit M.Rigg, les compagnies sont actuellement représentées par un homme et les mineurs par un comité.Les mineurs se sont plaints ou’on avait amené du camp de détention, au lac Spirit, 45 détenus pour travailler, et quelques-uns le pensèrent, pour intimider ceux qui demandaient des salaires plus élevés.“Si la preuve est vraie,” dit M.Rigg, “une très grave accusation pèse sur le ministère du travail ; si la preuve est vraie, cela signifie simplement que la loi des différends industriels est une farce colossale et que, selon la fantaisie de n’importe quel ministère, peut être employée pour intimider les ouvriers et régler les différends dans les intérêts des patro- POUR NE PAS ETRE ENCERCLES LES TEUTONS EVACUENT DEUX DEFILES.— ATTAQUES REPOUSSEES EN TRANSYLVANIE.Londres.27.—Les alliés tenions ont été contraints d’évacuer les défilés dte Vutcan et de Szurduk, pour ne pas être pris par un grand mou-vememt d’encerclement des Rou-maïnis.Dans la Dobroudja, les Bulgares*, les '1 arcs elt les AlLemiamds ressentent encore l’effet des coups formidables que les IRmianains ont ¦nortés a leur ailé droite.Poursuivant l’avantage obtenu quand 1'aid versa ire a dû céder du terrain, les Alliés l’ont suivi et liui ont infligé des pertes considérables, faisant des prisonniers et capturant du matériel de guerre.Parmi les prisonniers, il y a un grand nombre d’adolescents, surtout parmi lés Turcs.Ces derniers semblent avoir mobilisé tout mâle capable de porter un fusil.Les divisions rouirai nés se battent main tenant avec lia constance de vieux troupiers Même celles qui ont le plû.s souffert désirent encore être des premières à marcher contre l’ennemi.Sur leur aille gauche, dans la Dobroudja.tes envahisseurs tiennent et se retranchent pour protéger leur position qui n’est pas sans courir de danger du fait du repliement de l’aide droite.Un abaissement de température sc produit.On signale déjà de la neige dans les Carpathes.Il a plu dans la Dobroudja et eda a nui au transport de l’artillerie ennemie.En Transylvanie, sur le front nord et est, au nord et au nord-ouest de la vallée de Jiu, tes Roumains ont repoussé plusieurs attaques.Dans cette vallée, au cours d’un violent engagement, Les Roumains ont fait une avance Sur leur aile droite, dans la Dobroudja, ils ont repoussé 3 attaques dirigées en rangs serrés.VIVE LUTTE EN MACEDOINE En Macédoine, dit Je bulletin officiel de Paris, il y a eu des escarmouches assez vives entre la Strow ma et le Vardar, sur le front anglais, dans la région du l«c Doiran.Il y a eu également des engagements sur le front serbe.A l’est de Fiorina, les Français ont repoussé une violente contre-attaque livrée par des forces bulgares importantes, en face d’Aumentoshor.Les assaillants ont subi de grandes pertes et ont battu en retraite en désordre.A l’ouest de Fiorina, les troupes russo-françaises ont pris part à quelques vifs combats, au nord d Armemsko.faisant 50 prisoniniers et pre nant: 4 mHira'ilfeuses, Selon un communiqué officiel roumain, une escadrille d avions teutons a tué 60 personnes et en a blessé plusieurs autres, à Bucarest, lundi après-midi, en lançant des bombes.Lundi soi/r, 5 ancras per-sonnes ont ôté tuées par dois bom-bese l’a nuées par un zeppelin.LISTÉS CHARGEES DE HORS DE COMBAT 428 NOMS.DONT 24 CANADIENS-FRANÇAIS ET 15 MONTREALAIS, FIGURENT SUR LES RAPPORTS D’HIER SOIR.Ottawa, 27.—Vingt-quatre soldats Canadians-français et quinze autre1: de Montréal figurent sur Jets quatre listes de hors de combat publier', hier soir, et qui contiennent 428 noms : Morts de leurs blessures : George G.Scott, 985, rue Bcrri, Montréal ; Jean BclLsîe, Fall River, Mass.: F.Doucette, Tusket, N.-E.Bteîisés : Oscar Robert.4545, Xotire-'Bam e ouest, Montréal : Arthur Rowley, 42i8'G.De.nrimier ; Edmond St-Onge, 367, Saint-Antoine ; caporal !R.Lord.24, Bmneau ; Onésime Dionne, 524b, Saint-Germain ; Joseph R.Tesson, 86, visitation ; John Hill, 81, Hickson ; sergent Edward Mather, 206, Laporte ; Edouard Lauzon.24.Hunter ; T h os H.R’acicot, 97, Troisième avenue, Parc Dominion, Laehine ; R.Bourget, 175la, Chateaubriand ; E.Fréchette, 2005, Saint-Dominique ; caporal T.Hamilton.384, Ricille : J.Héron, 307, Saint-'Philippe ; Abraham Girard, Magpie, Côte-Nord.Saguenay, P.Q.; Albert F’hilippe Douce.t, Colette, N.-B.; Eugène Drouin, 95, rue Oliver, Québec ; lieutenant George Alexandre Dupuis, 89, rue Des Fossés, Québec ; Jos.Chevalier, South Woodislee, •comté Essex.Ont.; Paul Gravelle, Rochonville, P.Q.; Jean Robi-clieau, Yarmouth, N.-E.; lieutenant Charles H.Routier, 50, Côte de la Montagne, Hué bec ; Edouard Scné-cal, Roxton Falls, P.Q.; Albert Tremblay, Rimowski, P.Q.; Armand Turcot, Dorval, P.Q.: Alfred E.Renaud, Angleterre : J.B.Bobineau, 'Roulfemi, Sask.; lieutenant G.E.Bel zi lé, Saint-Octave de Matàne, PQ'____________*_________ LA LUTTE CONTRE LA CIGARETTE.La campagne entreprise pour empêcher la vente des cigarettes aux enfants a en soi alors que deux marchands ont dû 1 •*' *0 les n ais pour avoir *nfr()|nt la loi.t » LE DEVOIR.MONTREAL, MERCREDI 27 SEPTEMBRE 1916 VOL.VIL —No*L7 LA VIE SPORTIVE LE RIDEAU VA-T-IL TOMBER SUR LA SAISON SI LA CASQUETTE BAT LES STABS, LES CRESCENT SERONT AUTOMATIQUEMENT C II A M PIONS DE LA LIGUE DE LA CITE.Lu saison de la ligue de la Cité louche à sa fin.Les parties de dimanche prochain, au parc Delori-mier, pourraient bien faire tomber le rideau sur la saison 191Ü.Four dimanche, le 1er octobre, un Irès intéressant programme tient l’affiche; donnons-le en deux lignes: 1.30— La Casquette vs Star.3.30— Athlétique vs Crescent.Nous disons que la saison pourrait bien se terminer, dimanche ; rien de plus vrai.Supposons un moment que les Stars se fassent battre par la Casquette, dans la première partie au programme, les Stars perdraient toute chance de se classer en tète de la ligue, et les Crescent, aième s’ils perdaient toutes leurs parties, seraient automatiquement champions pour une autre année.Et la chose est bien possible, s’il faut tenir compte de la détermination de la Casquette de terminer sa saison ETOILES ts ETOILES, AU NATIONAL UNE EQUIPE DE CORNWALL SE RE NC O N T RE R A, DI MA N CUE, A VEC UNE EQUIPE DE LA N.L.U.Les amateurs de crosse, qui ont assisté en si grand nombre à la partie de dimanche dernier, à Maisonneuve, entre le National Jr et le Victoria de Québec, seront de nouveau servis à souhait, dimanche prochain, le 1er octobre, alors que les étoiles de Cornwall et les étoiles des autres équipes de la National Lacrosse Union se rencontreront, à 3 heures, au même endroit.Par étoiles de Cornwall, nous voulons dire que les Lalonde, les I)e-gray, les Déganne, les Dot Phelan, les Donihee, les Oakes, les Lape usée, les Secours, etc., porteraient les couleurs d’une équipe de la ville manufacturière contre une équipe, qui serait formée à même les autres étoiles I QUATRE FAVORIS ONT GAGNE HIER A LAPRAIRIE LE PARCOURS ETAIT AMELIORE ET CECI PERMIT AUX PREMIERS CHOIX DE SE FAIRE V.l-LOIR.— UNE BONNE ASSISTANCE.Sir Anthony Carter, McMahon .7 C Baby Bertha, Garrison .4 5 Dist Kate McKinney, Mailow .(i Dist.Temps, 2.03 3-4, 2.00 1-2, 2.04 1-4 Classe 2.13, amble, .$1,200, épreuves.— Little Frank D„ Valentine 1 1 Young Todd, Cox.7 Baronoow, Fleming.2 Bernice Alcantara, Osborne .8 Bobert Frisco, Crossman, 3 Muse hell, Fleming .Frederick Hillis, Swearingen de la X.L.U.Nul doute qu’une par-1 je * Cl a ver 'qui7e Dt*'rentrer L’assistance d’hier aux courses de Kempton était bien fournie.La belle température avait amélioré le parcoure, ce qui permit aux favoris de se faire valoir avec plus de chances que d’habitude.La course d’ouverture vit la victoire de Belle C., une négligée, qui s’adjugea le commandement au troisième furlong.Gratitude, qui réunissait les placements des preneurs de forme, se classa deuxieme devant Lady Betty.“Gene” Lutz vit sa Leialoha triompher dans la ligne droite.Dodd la ménagea sur le parcours un peu lourd pour lui demander une grande allure sur le parcours plus en ordre {le la ligne droite.Leomà et Ella Jénnings se classèrent dans l’ordre de mention.Laura, que l’on jouait comme favorite, resta hors de l’argent.Le favori King Tuscan gagna ies)|j| nerpr1 T\ A MC six furlongs suivants.Suivant jus-j DLiHuOlifi UAIliJ qu’au troisième furlong, il se dégagea à cet endroit sous la cravache 2 3 'J 9 10 3 a 6 4 10 Admirai Dewey II, Snow.Martin C., Todd.Tramp A Bit, Jamieson._ Temps, 2.05 1-1, 2.04 1-4, 2.04 3-4 GUNBOAfSMITH EST VAINQUEUR New-York, 27.— Gunboat Smith a défait Torn Cowler, d’Angleterre, dans un combat de dix rondes disputé à Brooklyn hier soir.Smith pesait 177 livres 1-4 et Cowler 200 livres 1-2.FAITS - MONTREAL lie, arrangée dans ces conditions, plairait au public, qui lui donnerait un encouragement libéral.Cornwall est une pépinière de joueurs de crosse, qui a fourni des étoiles de notre beau jeu national à toutes les équipes de crosse du pays, I C’est de cette ville que sont venus par une éclatante victoire, fût-elle au détriment des Stars.On prévoit une grande rencontre Mes plus redoutables joueurs de cros-entre les équipes de Lucien Riopeilse> c?U serait fort intéressant de voir et de Cecil Hart, et ce dernier nous | “produits” de Cornwall aux pri-disait, hier, qu’il ne craignait pas s,es avec les étoiles de la N.L.U.une défaite aux maims de la Casquet- f’'«st pour satisfaire un désir, exploite, bien qu’il reconnaisse que la ren- u>é par des centaines d’amateurs que contre de dimanche prochain sera balancées aux pri d’amateurs seront témoins de la partie.MM.I -eo Dundurand et Jos.Cardi- i deux équipes bien naL les deux sportsmen bien connus, | veau ises.et des milliers on! décidé d’arranger cette partie, jeva qui fera rendre tout Montréal sportif au National, dimanche prochain LISTE DES JOUEURS ELIGIBLES PAR LA SERIE MONDIALE Nous donnons, ci-après, la liste des joueuse des Boston, des Détroit et des Chicago, dans Ha ligue Américaine, et ceux des Rrookb-n des Philadelphie et des Boston, dans la ligue Nationale, qui sont élirtMes à la série mondiale : BOSTON Lanceurts—Foster/T^eonardyShoiie, Birth, Mays, Wyckoff, Jones, Grege Receveurs — Carrigan, Cady, Agnew, Thomas.Joueurs de champ intérieur : Hoblitzelll.Gainer, Barry.McNally Scott, Janvrin, Gardner, Wagner.’ Voltigeurs'—Hooper, Lewis Walker, Henriksen, Shorten, Wafeh.DETROIT Lanceurs — Dubue.Dausis, Cove-teskie, Bolland, Mitchell, James.Cunningham.Receveurs — Stamage, Baker, McKee, Spencer, SuiMlivan.Joueurs de champ intérieur ____ Heilman.Young, Fuller, Bush, Vibt Voltigeurs — Crawford, Veach, Uobb, Harper.CHICAGO Lanceurs — Walish, Scott, Benz, Uicotte, Faber, Russell, Wvlfgang’ Danforth, Williams, Receveurs—Schalk, Lapp, Lynn, Mayer.Joueurs de champ intérieur — Fournier, Collins, Weaver, Terry, Hess, Von KoLnitz, Habrook.Voltigeurs-—Jackson.Felsch, Mur.phy, iebold, John Collins.BROOKLYN Lanceurs — Appleton, Cheney, Coombs, Dell, Mails, Marquard, Preffer, Rucker et Smith.Receveurs — Meyers, Miller Joueurs de champ intérieur — Cutshaw, Daubert, Getz, Merkle, Mowery, Oison et O’Mara.Brooklyn.Voltigeurs-"-Johnson, Myers, Sien- Philadelphie J .oston.New-York OU ILS JOUENT AUJOURD’HUI NATIONALE.St-Louis à New-York.Chicago à Brooklyn.Cincinnati à Philadelphie.Pittsburg à Boston.AMERICAINE.New-York ù Boston.Washington à Philadelphie.LES PARTIES DANS LES GRAN-JDES LIGUES Les joutes d’hier : LIGUE NATIONALE A Boston : 1ère partie : R H Ii Pittsburg.000000000—0 4 2 Boston.OlOOlOOlx—3 8 1 Evans et W.Wagner ; Nehaf et Gowdy.2ème partie : Pittsburg.000001000—1 4 2 Boston.lOOOOOülx—2 7 2 Jacobs et W.Wagner ; Allen et uowdy.A Brooklyn : Chicago.001000000—1 7 1 Brooklyn.00ü21100x—4 6 0 McConnell et Williams ; Pfeffer et J.Meyers.A New-York : St-Louis.000010000—1 8 2 New-York.20020200x—-6 15 2 ¦ ^a.hson, Williams et Snider ; Sallee, McCarty et Kocher.A Philadelphie : Cincinnati.000100010—2 8 2 Philadelphie.100000002—3 7 l L' n1etzcr et Wingo ; Demaree et Kilhfcr.POSITION DES CLUBS gel et Wheat.PHILADELPHIE Lanceurs—'Alexander, Mayer, De-maree.Bender, Riixey, Oesehger, McOuillen, Chalmers.Receveurs — Burns.Milïfer Adams.Joueurs de champ intérieur — Luderus, Niehoff, Bancroft, Stock, Byrne.Ongey.Voltigeurs— Cravath, Whitted, Paskert, Cooper.Goode.BOSTON Lanceurs—Nehf, Barnes, Allen.Peul bac h.Rudolph, James, Tyler, Regan, Hughes.Receveurs — Gowdy, Blackburn, Tragesser.Joueurs de champ intérieur — Nonetchy, Evers, Fitzpatrick, Smith, Maranvillè.Voltigeurs—(Magee.Colins, Connolly, Wilhoit, Snodgrass, Bailey Chapelle.Sont aussi éligibles le gérant Jennings et l’instructeur Burke, des Tigers ; ,1e gérant Rowland et Tins-tructeur Gleasont, des Chicago ; él gcranit Robinson, Ides Brooklyn ; k- gérant Moran, des Philadelphie, et le gérant Stallings, des Boston.LIGUE DE TENNIS MONTREAL-NORD La troisième séance de cette nouvelle organisation promet d’etre des plus intéressantes si l’on tient compte des deux équipes qui vont se rencontrer ce soir.L’équipe du Sault, qui est considérée à juste titre une des plus fortes de la ligue, rencontrera celle de Norwood qui a réussi à enrégimenter sous sa bannière le fameux Louis Robert, ex-champion de la province de Québec.On compte qu’une assistance nombreuse et distinguée assistera ce soir à cette troisième de la Ligue de tennis de Montréal-Nord.L’admission dans la patinoire du Club des amusements d^Ahuntsic est gratuite k Pittsburg.Chicago.St-Louis.Cincinnati.G.P.P.C.89 57 .610 87 57 .604 83 58 .589 81 62 .566 65 85 .433 65 85 .433 66 90 .423 57 93 .385 LE JEU AU BATON Ligue Nationale G AB BH Moy.129 504 107 .331 139 537 172 .320 99 193 01 .317 129 401 145 .315 114 437 137 .314 142 523 103 134 540 102 118 453 134 112 381 113 132 493 145 119 449 130 135 477 138 .289 Ligue Américaine G AB BH Moy.145 522 203 .389 137 520 180 139 500 191 23 34 11 17 47 15 141 508 158 147 517 161 140 474 147 48 152 47 141 554 108 75 228 09 145 543 162 .293 139 518 155 .299 11 24 7 .292 47 96 28 .291 119 388 113 .291 Chase, Cin.Wheat, Br., .McCarthy, N.Y.Hornsby, St-L.Daubert, Br.Hinchman, Pit.Robertson, N.Y Stock, Phil.Long, St-L.Zimme’n, N.Y.Fletcher, N.Y.Whitted, Phil.Speaker, Clev.Cobb, Dét.Jackson, Chic.Burnier, St-L.Spencer, Dét.Strunk, Phil.' .E.Collins, Chic.Gardner, Bos.Brice, Wash.Sisler, St-L.Bauman, N.Y.Veach, Dét .Felsch, Chic.De Berry, Clev.Shorten, Bos.Both, Clev.312 .297 .296 .290 .294 .290 .358 .341 .324 .319 .311 .311 .310 .309 .303 .303 par deux longueurs d’avance sur The Wolf qui partageait avec lui la confiance des preneurs.Muzunii prit le troisième argent.Zodiac mena de bout en bout dans la quatrième course.Energetic et Be ne furent pas de taille à lui faire la lutte.Ischgabibble, que plusieurs prisaient comme gagnant.resia parmi les “also ran”.Utelus régla son champ dans la cinquième épreuve.Le lot qui démarra contre iui n’était pas de classe à faire Ja lutte à ce rejeton de Bonnie Joe.Two Royals, un nou-venu, prit la deuxième place ant Elizabeth Lee.The Busybody remporta les honneurs de fa sixième épreuve avec facilité.Mayme W.prii d’abord le commandement, mais ne put te nir longtemps sur un parcours qui collait trop à ses fers.Pin Money prit le troisième argent.Flying, qui réunissait tous les suffrages dans la dernière course, ne put faire mieux que de se classer troisième, après avoir mené jusque dans la ligne droite.Afterglow triompha après une foulée finale qui lui donna les devants au dernier furlong.Luke Van Zandt prit le deuxième argent.Première course: $400, 2 ans, à réclamer, cinq furlongs: — 1er — Belle C., 109, Gross, 8 à 1, 3 à 1, 3 à 2.2 — Gratitude, 112, Alexandra, 3 à 1, au pair, 1 à 2.3—Ladv Betty, 104, Hullcoat, 8 à 1, 3 à 1, 3 à 2.Temps, 1.05.Lady Rowena, Dyson, Amazonian, Little Dot, Mad Tour, Miss Represent, Jeannette, May Bock, Highway ont aussi couru.Deuxième course: $400, 3 ans et plus, à réclamer, six furlongs: — 1er — Leialoha, 114, Dodd, 3 à 1, au pair, 1 à 2.2—iLeoma, 114, Gilbert, 7 à 1.3 à 1 et 3 à 2.3—Ella .(ennings, 114, Dennler, 10 à 1, 4 à 1 et 2 à 1.Temps, 1.18 2-5.Page White, Lyndora, Muy Buena, Laura, Waxemall, Gallant Bov, Frosty Face, Virfie Dot, Water Lad ont aussi couru.Troisième course: $400, 3 ans et plus, à réclamer, six furlongs: — 1er — King Tuscan, 108, Gaver, 2 à 1, 2 à 3 et 1 à 3.2—Toe Wolf, 117, Rooney, 2 à 1, 2 à 3 et 1 à 3.3—Muzanti, 114, Ryan, 8 à 1, 3 à l et 3 à 2.Temps, 1.10 4-5.Dromi, Little Alta, Star Rose, Scrimmage, Rose O’Neil, Will Cash ont aussi couru.Quatrième course: $400, 4 ans et plus, à réclamer, sept furlongs: — Hr—Zodiac, 109, Hullcoat, 5 à 1, 8 à 5 et 4 à 5.2 — Energetic, 113, Dominick, 4 à 1, 3 à 3 et 2 à 3.3 —3 nHn une declaration de dividende pour!jjre_ cgisues ic za octo- iécembre, se maintient à des cours o' : , _.voisins de 04 et 3-4; le Scotia trou- »rjnips?r:p| i.qT.'h s Dividende st legèremen lourd, a 39 1-4 (ex-1 dividende), et le Canadian Car se ramène à 47 et demi.LES BANQUES CANADIENNES LE MINISTERE DES FINANCES REND PUBLIC LE RAPPORT MENSUEL DE NOS ETABLISSEMENTS DE CREDIT.Ottawa, 27.— Le rapport comparatif des banques canadiennes, pour te mois d’août, met en relieif les chiffres qui suivent, par comparaison avec la période correspondante de l’année dernière : Août 1910 F.de réser.Circulation .Dépôts à vue .443,317,275 Id., à préavis .Id., au dehors Numéraire , B.de la Puis.Rés.cent-trade .Prêts à terme , Id., au dehors Avances ld,, au dehors Passif total Actif total .1,840,895,799 SAINT-DENIS Saint-Denia, au-deasiia de Sainte-Catherine Beau programme double en l’honneur du Jour de l’An de» Juifs.BERTHA KALICH dang “SLANDER” MAE MARSH dans “THE MARRIAGE OF MOLLY-O” MONTKEAL SYMPHONY CONCERT ORCHESTRA CE SONT LES JOURS DU SAINT-DENIS VENDEURS D’OBLIGATIONS On demande des personnes pour vendre des obligations d’une entreprise industrielle d’avenir, obligations qui seront mises sur le marché dans quelques jours, par l’intermédiaire du “Devoir”.Ecrire à Casier 14 “Le Devoir”.PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, Cour supérieure.No 3893.— Dame Juliette Lamarche, veuve de J.P.Bisson nette, en sou vivant médecin de la cité et du district de Montreal, et Delphi» Grégoire, commerçant du même lieu, 0,550,000 dit district, demandeur, vs Dame I Theresa A.Walker, de la ville de 71,855,505 Westmount, district de Montréal, épousé séparée de biens de C.C.120,607,677 Cottrell, et le dit C.C.Cottrell, pour 758,342,735 autoriser son épouse aux fins des 14,968,445 1,340,101,008 1,585,338,230 DECLARATIONS DE DIVIDENDES échéant le 1er novembre’ aux porteurs enregistrés le 17 octobre.Les registres de transmissions seront fermes du 17 au 31 octobre, inclusivement.Banque des Marchands — Dividende trimestriel régulier de 2 et demi pour cent, payable le 1er novembre aux actionnaires enregistrés le 14 octobre.présentés, défendeurs.Il esA ordq* -né aux défendeurs de comparait) dans le mois.Montréal, 19 septembre 1910.T.Dépatio, député-proto-notaire.PUOVIM.L DE QCEUEO, district de Montréal, Cour de Circuit No 4135—Dame Ellen Delaney et vir., demanderesse, vs.Dame Marie Audaps et vir, défenderesse.Ee 7mo jour d octobre 1916 à dix heures de l’avant-«Udi, au domicile de la dite défenderesse au No 1X0 rue Mansfield, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets de la dite défenderesse, saisis en cette cause, consistant en poêla de cuisine, meubles et effets de ménage, Conditions : argent comptant.J, S.LAVE-HY, Montréal, 27 septembre 1916.UNE LICENCE EST ACCORDEE Les nouvelcs reçues de Windsor nous annoncent que la nouvelle piste Devonshire a obtenu une licence pour tenir des courses de chevaux du 30 septembre au 7 octobre prochain.LE 7 OCTOBRE r ¦ Chicago, 27.—Les séries mondiales commenceront le 7 octobre, d'après la déclaration du président de la ligue Américaine, B.B.Johnson.1 2 12 3 5 7 6 4 LES COURSES DU GRAND CIRCUIT Columbus, Ohio, 27.— Voici les résultats des courses d’hier après-midi : Classe 2.18, trot, 3 dans 5, $1,200.4 épreuves.— Zomrect, McDonald.5 1 Ridgmark, C.Traynor.1 5 Worthy McKinney, Fleming .2 4 Blanch Carter, Stout .4 2 Barbara King, Dicker- son .8 3 John Reath, Gallagher.3 0 Channing, Osborne .,_6 13 Daisy Todd, Chandler.9 9 Bintara, Nile.11 8 10 Hollyrod King, Jamieson .12 11 11 9 Sister Ella, Valentine.7 10 8 ret Truseda, Cox.10 7 9 ret.Temps, 2.09 1-2, 2.06 1-2, 2.08, 2.07 1-2.Sweepstakes pour trotteurs de 3 ans, 2 dans 3, $800 ajoutés, 2 épreuves.— Harrods Creek, Engleman .11 Suldine, Traynor.2 2 Maple Tree, Murphy.3 3 Silver Mine, Swisshelm .Dist.Temps, 2.09 1-4, 2.09 1-4.Arch City Stake, classe 2.10, amble, $3,000, 3 épreuves.—-Ben Earl, Childs .1 1 l Jayell Mark, Murphy.2 2 3 Diumeter, Grady.3 3 2 Ashlock, Crossmau .5 4 4 FRAPPE PAR UNE AUTO.Un garçonnet d’une douzaine d’années, Moses Shapiro, 29 C-aig ouest, en revenant de l’école Duf-ferin, hier midi, a été renversé par une automobile, à l’angle des rues Craig et Saint-Ürbain.L’auto qui Ta frappé le transporta a i'hôpital Général.LEPAYSCOMPTE SUR LES CULTIVATEURS DISCOURS DE M.P.-E.BLONDIN A L'EXPOSITION AGRICOLE DE SAINTE-GENEVIEVE DE BATIS-CAN.CA ET LA Ottawa a annoncé hier soir que les souscriptions à l’emprunt se totalisent à $200,000,000, quelques rapports n’étant pas encore parvenus.Les souscriptions des banques seront donc tout simplement retranchées,] - puisqu’il était convenu que le public j B«auT»ur««urcu., ¦** devait avoir la priorité, et les larges ; Moniréai.souscriptions seront considérable- ; r**1-ment réduites, le jour de la répartition cTes titres.En dehors de celle des banques, la somme des grosses_____________ souscriptions compte pour environ I ., 50 millions.On a pris à peu près six i .5® vJJSS; BOURSE DE MONTREAL ——-— Fortle», tnembra» d* U Bonn* d* raa a -Fran cola-Xavier.10.Mont- Val*uhs Out.C1M.VALKUgS OUT, Clôt, M.P.-E.Blondin, secrétaire d’Etat, a parlé à l’ouverture de l’exposition agricole de Sainte-Geneviève de Ba-tiscan d’agriculture, c’était de circonstance, et de son sujet habituel : la guerre.Le ministre a dit aux cultivateurs les centaines de millions dépensés dans leur intérêt: les chemins de fer, les canaux, les ports de nier.“Chaque fermier, dit-il, a, à l’heure actuelle, un double devoir à remplir: c’est de nourrir l’armée des industriels au pays, et l’armée des batailleurs au front.De l’accomplissement de ce double devoir dépend la victoire de nos industries sur le marché, dépend aussi la victoire des Alliés, luttant pour nos plus chères libertés.” Après la guerre ce devoir de produire sera encore plus grand, du fait que toutes les nations qui sortiront de la guerre seront épuisées et auront besoin de nos produits pour vivre.L’agriculture n’est plus cette profession que Ton dédaignait et que l’on croyait être le partage des ignorants, non, c’est une profession qui demande des études et des capacités.Les riches agriculteurs de la province devraient envoyer leurs fils aux collèges d’agriculture, au lieu de les destiner aux carrières libérales.Le pays compte sur les cultivateurs, il compte sur les jeunes gens qui ne sont pas employés pour aller remplir leur devoir au front.” Et M.Blondin dit l’héroïsme de ceux qui sont morts, de ceux qui sont partis, qui vont partir, il dit qu’ils sont des héros, mourant pour une grande cause.“Ce sont nos meilleurs intérêts, dit-il, qui sont en jeu, car de la victoire de l'Allemagne résulterait pour nous la perte de nos institutions, de nos libertés et la ruine de notre commerce.Mais ce sont pins nos coeurs et notre conscience qui nous portent sur les champs de bataiHc que l’amour de notre bourse.La cause sacrée de la civilisation et de la liberté est en jeu.” Et le secrétaire d’Etat rappelle la parole de Brieux, à ceux qui ont perdu la vue: “Donnez vos yeux pour le pays, vous pourrez dire que vous avez vu ce que nul homme ne verra jamais.Vous pourrez dire à vos enfants: j’ai donné mes yeux pour mon pays et la civilisation, je les ai donnés pour que ceux qui viendront après moi n’aient pas à souffrir ce que j’ai souffert.” Et M.Blondin termine en disant que nos grands-pères ont combattu pour conserver le Canada à l’Empire; ils ont gagné le respect et la considération dans l’histoire, du pays et du monde.Leurs descendants vont répéter les grandes actions qu’ils ont faites, pour obtenir le respect et la civilisation du peuple, et ceux qui vivent dans le même pays.mois à distribuer les titres de la première émission.Le ministre des Finances et les représentants des banques canadiennes s’occupent aujourd’hui, à Ottawa, d’établir la base du prochain crédit à consentir au gouvernement britannique.Il ne fait pas de cloute qu’il sera ouvert sous peu et que de nouvelles commandes de fournitures militaires nous parviendront.* * * Le chiffre mensuel des exportations américaines a dépassé le demi-million.Le secrétariat du Commerce fait savoir que les marchandi ses expédiées au dehors, durant le mois d’août, sont évaluées à $510,-000,000, soit le point culminant, non seulement des Etats-Unis, mais du monde, — dit une dépêche de Washington.La totalité accuse une avance de 35 millions sur le chiffre-record de mai et de 45 millions sur les données correspondantes de juin.En août, les importations s’établissant à $199,247,391 ressortent en déperdition de 47 militons, par rapport au point culminant atteint en juin.Cependant elles excèdent les chiffres de tous les autres mois d’août.Les exportations des douze mois écoulés en août, chez nos voisins, se chiffrent par $4,750,000,000 et les importations, par $2,300,000,000, ces deux totaux laissant loin derrière eux tous les chiffres connus, pour la même période.La balance du commerce favorable à ce pays s’est donc élevée, en août, à 311 millions, contre 119 millions Tan dernier, à la même époque, et une balance défavorable de 19 millions en août 1914 Les entrées d’or se présentent, en août, à 29 millions de dollars et, pour l’année, à 410 millions, chiffre encore inconnu.* Des calculs minutieux montrent que le prochain emprunt français rapportera légèrement moins que rémission de 1915.Le premier emprunt rendait 5.88 p, 100 et celui-ci donnera 5.83.La différence est infime, mais elle démontre quand même la situation favorable de la France qui peut emprunter à un peu meilleur marché.* * * Les bénéfices nets de YUnited Fruit, pour l’exercice arrêté à la fin de cette semaine, dépasseront de plusieurs centaines de milliers de dollars $13,000,000.NOS VOIES FERREES L'AUGMENTATION DE LEURS RECETTES N'EST PAS TOUT A FAIT AUSSI ACCUSEE.i ” pnv.TîellTélC.Bra.T.L.fltr Can.car.“ priv.Caa.Cen».“ pnv.Caa.Coi.L.priv.Ca.Conv«r Can.Found.Can.G.Eleo.118 22 150 58 47 wyf 65V.94H 5J 195 Can.Pacif.Can.X.oco." priv.Can.S.Line* Carriaffo F.Céda.Rapid Co.M.& Sra.Crawn Det.Un.R'y Dom Bridge C.Co Dom.T.pfd Dom.S.Cor.Dam Park.Dom.T C.“ priv.Goodw.Co " priv.Hill.Collie.TI oïl.Mince U).Trac.pd Laur.Coin.L.ot W*d C.“ priv.MacDo.Co.**ack Cm.' pnv.Mex.L.&K priv M.A *' priv.MX.H.&P, MtCot.Ltd “ priv.I 188 65 85 89 58 116 214 98 83 lüO 134 56tf 20X 58 *57 46 76 65 94 50 81 30 il?180 84% Mon.Tr C® Mnr.Tram N or.Ohio.N J8 S.A CL “ priv.Ofüv.Mill.“ priv.Ont.St.ProJ OtLL.A P- i Penman».' Québec Rf I 3 rua.W o ods ! tihawlaig.Sherwin WI ftpa.Rxr.Oo *1 Pnv ; 1*45 ’ "ùy* 65 * 34K 41 Uo *65 64 àil4 I U i tay.12 ' FHOVINCi: DR QUEBEC, district de Montreal, Cour Supérieure No 4701—Albert Geof-frion.demandeur, vs.J.A.Beaudoin, défendeur, et Avila Chaussé, intervenant.Le Orne jour d’octobre 1016 à dix heures de I avant-midi, au domicile du dit interve-nant, au No 1588 1-2 rue Chateaubriand, en la cite de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets du dit intervenant, saisis en cette cause, consis-î?nt en une automobile Palmer Singer n«vMtlu1î.:e0rgent comptant.GABRIEL DO- lllUIN, 11.(a.S.Montréal, 27 septembre* 1916.PROVINCE DE QUEBEC, dlstTTcTdTM^T Clui l'°nr SuPcrteure No 3082-Eugène Lé-veille.demandeur, vs.William L.Clark, défendeur.Le 6mc jour d’octobre 191(5 à au i'ar r •«> ot 1.45 p.m.to,ta Les automobilistes passent par le pont Victoria cl In route Kirg Edward ADMISSION : $1.00.PREMIERE COURSE A 2.30 P.M. VOL.VII.— No 227 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 27 SEPTEMBRE 1916 NOUVELLES DU MATIN ET DE L’AVANT DERNIERE HEURE LA CAPTURE DE COMBLES LES EXPERTS MILITAIRES CONSIDERENT CETTE PRISE COMME L'UNE DES OPERATIONS LES PLUS IMPORTANTES QUI AIENT ETE EXECUTEES AU COURS DE L’ETE.LA REVOLTE GRANDIT A LA CANEE Paris, 27.—Suivant un radiolèh-gramme d'Athènes, 4,000 soldats grecs à lu Canêe se sont joints aux révolutionnaires.Un colonel, quelques autres officiers et 20 soldats seulement sont restés fidèles au gouvernement.Paris, 27.— La prise de Gambles avec tout le butin que cette ville renfermait complète ce qui est regardé par les experts militaires comme l’une des plus brillantes opérations exécutée au cours de la campagne d’été.Tout le front d’attaque de Martinpuich à la Somme a été avancé partout de plus d’un mille.Des observateurs militaires déclarent que le plein succès qu’ils ont remporté prouvent que les Alliés sont maîtres de la situation.Depuis le 15 septembre les Alle-nwids ont amené trois divisions fraîches contre le front français et le même nombre contre les Anglais.Le vingt ils ont fait un effort désespéré pour reprendre lioucha-vesnes.Non seulement i!« ont échoué mais cinq jours plus tard les Alliés, reprenant l’offensive, ont repoussé leurs lignes en dépit du fait que les Allemands avaient des avantages considérables de terrain.Les progrès faits par les Français en deçà de Bouchavesne sont regardés comme l’un des résultats les plus surprenants de toutes les operations.Les officiers français déclarent que ces succès démontrent que l’offensive française augmente de force et que la résistance allemande diminue continuellement.Les collines qui entourent ce village ont été balayées sur trois côtés par toute l’artillerie allemande à partir du bois de Saint-Pierre Vaast au nord jusqu'au mont Saint-Quentin au sud.Ils furent repoussés cependant et la prise de la colline 130, qui menace directement ALlai-nes, a ouvert le chemin à un vigoureux mouvement enveloppant autour de Saint-Quentin et de Pcron-ne.Les journaux comparent la présente offensive aux attaques sanglantes et futiles des Français pour briser les lignes allemandes en Artois et en Champagne l’an dernier; ils expriment le p us grand optimisme sur la situation actuelle.Tous les écrivains militaires dans les journaux s’accordent à dire que les résultats des combats de lundi et de mardi sont parmi les pluts importants de t»ul les plus importants qui aient encore été remporté sur tout le front de la Somme.Ils font remarquer que les succès récents ont une grande valeur au point de vue de la tactique et que 1 s événements le prouveront bientôt.La phrase suivante dr.rs le com-munique officiel de Berlin “nous sommes forcés d’admettre les succès obtenus par nos adversaires’’ est interprétés par plusieurs journaux comme un signe que les Allemands savent que les Alliés ont le dessus et ils essaient de l’expliquer en disant que les Aidés ont pour les soutenir les ressources du monde entier.Les journaux font le total de nos gains depuis le début de la grande offensive : 44 villages et 190 milles carrés de territoire ont été conquis.00,000 ennemis ont été faits prisonniers.UN COUP AU PRESTIGE DE VON H IN DEN BU RG.New-York, 27.— Un câblogramme de Paris à la “Tribune”, dit: On calcule ici l’effet qu’aura la chute de Combles sur le prestige de Hinden-burg.Car l’échec du retrait des troupes et des canons concentrés là est dû principalement à l’opiniâtreté du nouveau chef d’état-major.Pratiquement tous Us approvisionnements que les Allemands avaient accumulés à Combles sont restés là lorsque la ville fut prise.Pendant les trois jours de bombardement préparatoire — qui, d’après les rapports officiels allemands, fut le plus démoralisateur qu’on ait encore vu, — et pendant que les Allemands tenaient encore Fregicourt et Morval, avec les deux routes conduisant à Combles, on ne fit aucune tentative pour sauver les soldats ou le matériel dans la forteresse.Mais du moment que le bombardement allié dépassa les tranchées et que l’attaque eut commencé, les Allemands tentèrent d’évacuer Combles.Alors il était trop tard.Car la puissante avance franço-bri-tannique avait cerné la forteresse et les tentatives allemandes de faire une trouée furent brisées en peu de temps.LES FEMMES DANS LES FABRIQUES UN COMMUNIQUE DE LA COMMISSION DES MUNITIONS REVELE QUE DES CENTAINES D'OUVRIERES ONT PRIS LA PLACE DES HOMMES.La “ Commission impériatk* des munitions ’’ communique aux journaux une declaration dont voici la substance : L’inspection d’un grand nombre de grosses fabriques de munitions, faite isnus la direction de lia Commission, par quelques roanufaç-.aL Vôl*a?f Pour P,?1111 sement toutes les occasions favora- ; trr,iin Ji’ tta neuf villages.A certains endroits, ils ont gagné six milles de terrain.Et cependant, les pertes qu’ils ont subies au cours des deux dernières journées sont relativement légères, disent les chirurgiens militaires de l’armée.PROVINCE DE QUEBEC, district de Mont-réal, Cour Supérieure No 77—Joseph Tan-crède Remus Lourendeau, financier de la cité de Westmount, district de Montréal, demandeur en garantie, vs.Arthur Ecrément, de Montréal, défendeur en garantie, et Mires Perron, Taschereau, Rinfret, Vallée et Genest, avocats de Montréal, distrayants.lx* finie jour d’octobre 1916, à dix heures de l’avant-midi, au domicile du dit demandeur en garantie, No 5, avenue Murray, en la cité de Westmount, seront vendus par autorité de justice les biens et effets du dit demandeur en garantie, saisis en ctte cause, consistant en meubles de ménage, etc.Conditions : argent comptant.J.X.PAEZE, H.C.S.Montréal, 27 septembre 191fi.Province de Québec, district de Montréal, dans 'a Cour du recorder de la cité de Montréal, No 377.La cité de Montréal, demanderesse, vs William - Napoléon Désormeaux plombier, ci-devant des cité et district de Montréal, maintenant de lieux inconnus, défendeur.Il est ordonné au .défendeur de compa- raître dans le mot's.(.Par ordre), L.A.Lefebvre, greffier de la Cour du recorder.Montréal, 18 septembre 1916.Province de Québec, district de Montréal, dans la Cour du recorder de la cité de Montréal, No 378.La cité de Montréal, demanderesse, vs Philipp Gagarman et John Pollock, alias Bollock, manufacturiers, tous deux ci-devant des cité et district de Montréal, et maintenant de lieux inconnus, défendeurs.Il est ordonné aux défendeurs de comparaître dans le mois.(Par ordre), L.-A.Lefebvre, greffier de la Cour du recorder.Montréal, 18 septembre 1916.Province de Québec, district de Montréal, dans la Cour du recorder de la cité de Montréal, No 376.La cité de Montréal, demanderese, vs Tancrède Magnan, menuisier, ci-devant des cite et district de Montréal, maintenant de lieux inconnus, défendeur.Il est ordonné au défendeur de comparaître dans le mois.(Par ordre), L.-A.Lefebvre, greffier de la Cour du recorder.Montréal, 18 septembre 1916.Cour supérieure, provinre de Québec, district de Montréal.No 283.Orner Picard, menuisier, de la cité de Lac hi me, district de Montréal, demandeur, vs l’Union St-Jo-seph de Lachine, corps politique et incorporé, ayant son principal bureau) d’affaires en la cité de Lachine.district de Montréal, défenderesse, et Georgiana Poliras, de la cité de Boston, dans l’Etat de Massachusetts, un des Etats Unis d’Amérique, veuve de Antoine Picard, en sou vivant journalier, de la cité de Lachine, district de Montréal, mise en cause.Il est ordonné à la mise en cause de comparaître dans le mois.Montréal, 21 septembre 1916.T.Dépatie, dép.-protonotaire.JtobiLiard.JulKeti, Tétrault A- Marin.Province de Québec, district de Montréal, dans la Cour du recorder de la cité de Montréal, No 375.La cité de Montréal, demanderesse, vs Jérémie Brunet, confiseur, ci-devant des cité et district de Montréal, maintenant de lieux inconnus, défendeur.Il est ordonné au défendeur de comparaître dans le mois.(Par ordre), L.-A.Lefebvre, greffier de la Cour du recorder.Montréal, 18 septembre 1916.FEUILLETON DU DEVOIR par M.DELLY 49 (Suite! Boris n’avait pas été long à s’apercevoir des sentiments du jeune comte Goumine à l’égard de sa pupille, et, secrètement, il s’en irritait.“Vont-ils déjà penser à me l’en-îever, tous ceux-là?songeait-il avec impatience.Mais nous verrons bien! Je ne veux pas la marier ’si jeune, ma petite soeur.Elle est tellement gaie, tellement heureuse comme celai” Oui, elle était une vivante image de gaieté, d’entrain, de spontanéité vibrante.Pendant la partie de tenais, où il était son partenaire, Boris voyait bondir près de lui, sou- ple comme un jeune félin, ies yeux étincelants, ses lèvres si rouges, au dessin charmant, sans cesse en-tre’ouvertes sur les plus jolies petites dents du monde.Il admirait la parfaite harmonie de scs mouvements, et cette réserve parfaite que l’ardente petite créature savait garder même dans l’impétuosité du jeu.• Qui donc, dans le monde entier, pouvait égaler son Aniouta?Quelle jeune fille, douée comme l'était cel-leci, admirée, choyée, aurait su conserver cette simplicité ravissante, ce complet dédain de la coquetterie?Une sorte d’enivrement orgueilleux le pénétrait, et en jetant les yeux sur Constantin Goumine, qui se trouvait dans l'autre camp, il pensait avec imitation: “Ah! non, je ne la donnerai pas, ma petite Aniouta! — du moins pas encore.Je ne sais, d’ailleurs, qui serait digne •d'elle.” Cet après-midi-là, les meilleurs joueurs, c’est-à-dire Boris, Aniouta, le comte Goumine et une jeune An-giaise, miss Annabel Strumps, avaient organisé un piatch très sérieux, que les spectateurs suivaient avec le plus vif intérêt.Pendant quelque temps, i! fut âprement disputé.Si le comte Vlavesky se montrait nettement supérieur à Constantin, miss Strumps était une adversaire terrible.Cependant, elle ne put conserver la victoire à son camp, et les deux cousins furent proclamés vainqueurs.Une pourpre chaude couvrait le visage d’Aniouta.Prévenant le comte Goumine, très empressé pourtant, Boris alla chercher un vêtement et en couvrit les épaules de sa pupille.La-jeune fille le remercia par un souri-e — ce sourire tendre qu’elle n’avait que pour lui, et qui accompagnait le plus doux, le plus profond des regards.La comtesse Goumine et Mme Zernof, assises un peu à l’écart des autres groupe, avaient suivi d’un regard attentif cette petite scène.Un pli soucieux se formait sur le front de la seconde.Au bout d’un instant de silence, la comtesse dit à mi-voix: —Il témoigne à sa pupille une bien remarquable sollicitude, ce beau comte Vlavesky! —Oui, lro.p remarquable! C’est un tuteur quelque peu compromettant, que celui-là.—Croyez-vous qu’il l’aime?—Tout me le fait craindre.Il serait difficile d’ailleure qu’il en fût autrement, la voyant sans cesse, étant l’objet de cette affection qui sc manifeste avec une délicieuse ingénuité.—Mais elle?—Elle ?Comment voulez-vous qu’elle ne l’aime pas, ce séduisant Viavesky, si tendrement fraternel?Natu ellement, elle n’en a pas coriicience, la pauvre chère petite.Elle appelle “reconnaissance, affection” ce qui est déjà de l’amour, j’en suis persuadée.—Pensez-vous qu’il songerait à l’épouse:'?—J’espère qu’il s’apercevra à temps de l’imprudence qu’il corn-' mettra it ainsi.Tel que je crois le connaître, il lui faut beaucoup de fortune.Or, Aniouta est pauvre.En outre, la comtesse Vlavesky ne peut souffrir cette chère petite et la dé- testerait plus encore si elle empêchait la réalisation de son rêve: un mariage très opulent pour Boris.—Il s’est montré bon à son égard, m’avez-vous dit?—Extrêmement bon et généreux.J’en ai même été surprise, le croyant de nature froide et indifférente.Elle, en retour, a pour lui une admiration et une reconnaissance dont on ne peut se faire idée.Ils se traitent en frère et soeur.Mais,j tandis que dans sa manière d’être j envers son cousin, Aniouta reste j toute semblable à l’année dernière, chez lui il y a quelque chose de change.Ce n’esj plus l’enfant qu’il voit en elle.Je m’en suis rendu compte depuis quelques jours surtout, en remarquant de quel regard il suit ses moindres mouvements, avec quelle ferveur il l’écoute et la contemple, quand elle chante.Tl l’aime, j’en suis certaine.Aussi serait-il grand temps pour lui de s’éloigner, s’il veut échapper à cette innocente enchanteresse.—Mais il ne le veut peut-être pas du tout?—Je serais étonnée qu’il ne réfléchit pas sérieusement.Ce n’est pas un cerveau léger.Jusqu’ici sa vie n’a pas été précisément irréprochable; mais il n’a jamais cédé, parait-il, à aucune influence, et a montré quand il lui plaisait une force de caractère irréductible.Ce serait le moment de l’employer ici, pour couper court au sentiment qui l’entraîne vers cette trop charmante pupille et tâcher — s’il en est temps encore — d’éviter que l’amour n’entre profondément dans le coeur d’Aniouta.La comtesse Goumine secoua la tête.—Oui, trop charmante pour que même l’homme le plus raisonnable puisse volontairement s’écarter d’elle, alors qu’aucun obstacle formel ne l’en sépare.Car enfin, le comte Vlavesky, par amour, peut bien faire le sacrifice de cette fortune désirée — peut-être plus encore par sa mère que par lui, ainsi qu’il arrive souvent.J’ai l’impression que sous ses dehors froids, sous son air sceptique, se cache upe âme ardente, généreuse — et volontaire.S’il lui plaît d’épouser Aniouta, je me doute que sa mère devra plier devant sa résolution.—Elle pliera, oui — mais quelle rancune subsistera contre Aniouta!.Puis aussi, ne peut-on craindre que, sous certains rapports, il ne rende peut-être pas sa femme très heureuse?—Cela, c’est possible, sans être aucunement certain.Pour une personne qui l’a presque vu naître, tu ne me parais pas beaucoup le connaître, Tatiana.Moi, j’ai idée au; contraire que cet homme-là saur* aimer fidèlement, profondément, (Î8 toute son âme, quand il le voudra bien.Il n’y aura pas grand mérite, d’ailleurs, avec cette délicieuse petite créature! —Vraiment, tu parais l’avoir beaucoup étudié, Xénia! —J’ai causé plusieurs fois avec lui, et j’ai compris que j’avais affaire à une nature loyale, chevaleresque, malheureusement mal dirigée par une mère orgueilleuse qui n’a pas su le prémunir contre les entraînements de la jeunesse par de solides principes religieux et une forte discipline morale.Constantin m’a parlé de lui, ccs jours derniers.D’après ce qu’en dit mon fils — et on peut le croire — il n’est pas aussi noir que tu as l’air de le penser.Certainement, on ne peut dire qu’il soit exempt de reproche.L’autre hiver, une dame d’honneur de l’impératrice a fait Ïieaucoup parler d’elle, à cause de ui.Sa Majesté, l’ayant su, a im- f)osé à cette jeune femme un assez ong exil.A SUIVRE > 12 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 27 SEPTEMBRE 1916 VOL.VII —No 22^ » Le temps qu’il fera Beau et ehaud.Chiffres fournie par R.de Meslé, gérant de Hearn et Harrie*»!, 332 rue Noire-Dam e-oue»t.MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd'hui maximum.69 | Même date l’an dernier.68 j Aujourd’hui minimum.53 Même date l’an dernier .35 BAROMETRE : 8h a m.29.86; llh a.m., 29.83; Ih p.m., 29.80.DEMAIN, JEUDI 28 SEPTEMBRE t S.Wencealas.duc, martyr.Lever du «oleil.5.55 î Coucher du soleil.5.44 ! Lever de la lune.7.16 a Coucher de la lune.5.54 I Premier quartier de la lune, le 4 f octobre, à 6h.6m.du matin.f SESSION ET REMANIEMENT A QUÉBEC Où Acheter Demain A QUOI BON U LEGISLATURE SIEGERA HOPITAL DETRUIT DE FOND EN COMBLE LE EEC HASE CE MATIN L'HOPITAL (WAY, DE ST-JOSEPH DE LEŸIS.— CENT VIEIL!.ADDS ECHAPPENT AU I) ES AST H E.Québec, 27, — L’hôpital Guay, fondé à SI-,Joseph de Lévis en 1901 par Mgr Charles Guay, a été détruit de fond en'comble ce matin vers 3 heures par un incendie.Le feu a éclaté dans une dépense, sans qu’on en connaisse la cause.Cent vingl patients, la plupart des vieillards, se trouvaient dans l’hôpital.Tous ont échappé sains et saufs, lirais lé sauvetage s’opéra avec beaucoup de difficultés.Un grand nom-lire s'éclwppcrcnt on descendant par des échelles placées aux entrées de l'édifice.Mgr Guay, propriétaire et fondateur de la maison, perd fout ce qu’il possédait.Il n’a sauvé de l’incendie que le linge qu’il avait sur lui.Beaucoup de patients sont dans le même cas et se sont enfuis en costumes de nuit.Us ont été recueillis par des voisins de l’hôpital.L’hôpital Guay était un édifice de cinq étages en brique de 100 x 50 pieds, d’une valeur approximative de SI00,000.Il n’en reste plus que les murs calcinés.Les dommages s’élèvent à $125,000.Les assurances ne couvrent pas les pertes.MORT DE M * L'ABBE RETAUD Paris, 12.(Par Courrier).— M.l’abbé Rétaud, rédacteur en chef des conférences de “La Croix”, qui venait d’être cité à l’ordre du jour, a été tué par un obus en allant relever des blessés.SE BATTRE ENCORE ?LES OFFICIERS ET SOLDATS AUTRICHIENS COMMENCENT A j TIRER LA LANGUE.—LA PRISE DE GORITZ LES A PROFONDE-\ MENT DEMORALISES.— LA VIE QU’ON MENE .4 VIENNE.LE 7 NOVEMBRE Le cabinet Gouin sera bouleversé de fond en comble avant la rentrée.—Peu de besogne en perspective.—Voirie et prohibition.esaulniers, députe de Chnmbly, dénuée lu guerre ?Les Ms dvmm- ; ^ ^ ^ ‘J^ïenielît n'entre en viemirait président de l’Assemblée session.Suivant notre interlocuteur, I legislative.sir Lomer Gouin aurait l’intention | On estime que la session se ter-de revenir au système en vigueur j minera pour les fêtes.La législation dent continuellement quel avantage ils peuvent avoir de continuer la guerre.Les communications avec Istcic ont été pratiquement coupées et Pola a été évacué par lu population civile; les habitants de la péninsule sont sans nouvelle de la guer-La dysenterie et plusieurs sous le régime Mercier et d’aban-1 donner le département du procureur-général pour ne rester que président du conseil chargé de la direction de la politique générale du res nrda lies exercent Fèu^ra^s1 *ouvcrn^n,en1t- L1.serait à .Tidesle et d ms mu h ues ni «-s li' ,lir('L'Université Laval, l’Ecole Polytechnique et la ville de Montreal seront représentées.JUGE VICTIME D'UN ACCIDENT Vendredi, le juge Dunlop, de la Cour supérieure, a été victime d’un accident de tramway alors qu’il se rendait au Palais.Depuis ce jour, il n’a pu sortir de chez lui.Son élat n’inspire cependant aucune crainte, et il est probable qu'il pourra se rendre au Palais pour siéger la semaine prochaine.FILLETTE FRAPPEE PAR UNE AUTO Une fillette, Azilda Laferrière, demeurant 78, rue Si-Denis, a été frappée par une automobile, hier soir, à l’angle des ruts St-Denis et Sainte-Catherine.On i’a transportée à l’hôpital Générai.LAITIER JUIF"A L’AMENDE Un laitier juif, Frank Titvin, pour avoir vendu du lait frelaté ci avoir des écuries malpropres, a été condamné, ce matin, au recorder, à £65 d’amende plus les frais ou 2 mois de prison.DU LUXE A PEU DE FRAIS Albert Mary, qui demeure au Xo 315 de la rue Saint-Laurent, se sentant des aptitudes pour condui-rp une automobile et voulant se payer le luxe d’une de ces voitures, ne trouva rien de mieux à faire que de s’emparer, lundi soir, de celle 'de C- P.Archibald.Ce dernier cependant porta plainte à la 'policé.Hier soir, le sergent Arsenault vit passer une machine Stude-baker, portant la licence de l’auto volée.Immédiatement il s’accrocha à l’arrière et fut assez heureux de parvenir près du chauffeur, qui dit au policier que cette machine lui appartenait, lui ayant été donnée par un de ses amis.Le sergent le conduisit tout de même au poste où M- Archibald reconnut son auto sans difficulté.L’inculpé, tout de même, proteste de son innocence.AMENDEMENTS A LA CHARTE DE QUEBEC OX VEl’T REDUIRE LE NOMBRE DES ECHEVINS.Québec, 27.—Les échevins de Québec ont commencé hier soir l'étude des amendements à la charte de la rite de Québec.Au nombre des principales demandes qui seront faites à la législature sera l'autorisation de payer une indemnité de $1,000 par an aux échevins dont le nombre sera réduit à 16 avec la redistribution des quartiers.La ville demandera aussi probablement un nouveau pouvoir d'emprunt et la tenue des élections municipales en avril au lieu de février.ime t iniLs aux lenient aujourd’hui qü’après 10 jours et n i "’ rte lutte violente entre les Serbes et ,, .les Bulgares à l’extrémité occident villes, Une personne qui a fait récem-j inend une visite à Vienne, rappôr-j te ves observations dans un articlej au ‘ El Secolo”: La santé de la inas-i se de la population est très mauvai-l se.Les classes supérieures, telsl les mandarin* en Chine, sbnt com-j plctcment indifférenies aux souf frances des pauv encore de" _ toutes sortes de subterfuges d’obtenir cinq repas par jour.Tout le monde est allé à ‘ l’expo-• ition rie la guerre mondiale” sur le Brater.On n’a rien négligé pour faire de cette exposition un grand événement.Les plus belles pièces (l’aient des canons, des wagons, des munitions, des automobiles ou des aéroplanes pré, sur les -.fronts russes et serbes.11 v avait aussi des autels enlevés des églises russe»;, des t ’oncs historiques pris dans les vil les de province, des bijoux et des vêtements ran*; et de grand prix.CeRe exposition est la preuve que les Autrichiens ont fait une guerre de conquête et de rapine.Après avoir examiné ces objets, le Viennois, trompé, reVenait chez lui pour manger son maigre repas, composé d’un Dotage aux légumes cil de pommes de terre froides.Le lendemain, il se remettait à faire la file pendant des heures pour attraper sa ration de no’urriture.LA BATAILLE DU DOBROUDJA ELLE EST UNE DEFAITE COMPLETE POUR LES ALLEMANDS ET LES BULGARES.Bucarest, 25, vï\ Londres, 27.—Un rapport officiel publié par le bureau de la guerre aujourd’hui donne les détails de la grande bataille sur le front du Dobrudja, bataille qui a duré depuis le 17 septembre et s’est terminée le 1!).Selon le général Ave-resco, le rapport dit (pie c’est une défaite complète pour les Allemands et les Bulgares: “Le commandant suprême a appris qu’en septembre des détachements de nos forces ont été forcés de reculer devant les forces supérieures de l’ennemi, mais qu’en reculant ils ont infligé de lourdes pertes à l'ennemi.Mais on a pris des mesures pour en venir à un engagement décisif.T.es lignes s’étendaient du Danube à la mer Noire.L,a bataille a commencé le long du Danube où les colonnes ennemies, composées en majeure partie d’Allemands, essayèrent de se frayer un passage jusqu’à Chernovado.Mais cette tentative fut repoussée par la brillante résistance des Roumains qui, par des attaques à la baïonnette, soutenues par le feu de trois moniteurs sur la rivière, empêchèrent l’ennemi d’avancer.Une bataille désespérée, qui a duré deux jours, a fait souffrir de grandes pertes à l’ennemi, le feu de l’artillerie les ayant très abattus.Au eur-gencral par reau.qui aurait pour successeur au ne sera pas, roit-on, bien considérable.Au nombre des principales mesures oui seront probablement soumises au parlement, on mentionne un nouvel emprunt pour les fins de la voirie, et une loi de tempérance qui comprendrait, il est possible, le référendum sur la prohibition dans la province.POtlR TOURNER LA DIFFICULTE M.H\ I).EIGHTH ALL SUGGERE AUX COMMISSAIRES COMMENT PROCEDER A L’OUVERTURE DE LA RUE DROLET SANS ACHETER DE NOUVEAUX TERRAINS.— LA GARDERIE DU PARC LAFONTAINE.LES ALLIES REPOUSSES EN MACEDOINE ?Sofia, 27.— On annonce officiel- les Français ont éprouvé des perte considérables.Bulgares j l’extrémité occiden “CHEC BULGARE A KAIMAKCA taie du front de Macédoine, les Bul gares ont repoussé leurs adversaires,1 Paris, 27.Les troupes serbes les forçant de se replier sur tout le ont repoussé trois violentes attaques front.| bulgares sur les hauteurs de Kaimak- Les Bulgares ont repoussé 3 attâ- calan, publie un communiqué offi-ques consécutives des Français, dans ciel relatant les opérations de Salc-le voisinage de Fiorina.On dit (pie nique.PROGRES CONSTANTS DES ALLIES Paris, 27.— Suivant le communiqué officiel de cet après-midi, ail cours d'une brillante attaque, à l’est de Vermandovillers, les Français sont parvenus à capturer un bois pùissam-ment fortifié.3,000 A 4,000 BOCHES PRISONNIERS Londres, 27.— Les Anglais se sont emparés de 3,000 à 4,000 prisonniers au cours de leurs engagement de lundi et de mardi sur la Somme, annonce un rapport du générai Raig, publié la nuit dernière.Le général ajoute que la bataille s'est poursuivie avec violence durant la-journée d’hier, entre les secteurs de la Somme et de l’Ancre; partout les troupes anglaises ont entrepris de brillantes attaques couronnées de succès.r, > : , (Voir les.derniers détails sur Combles en page 5).NOUVEAUX GAINS ANGLAIS Londres, 27.— Les Anglais ont encore fait une'âyànce sur le front de la Somme, ariHorice aujourd’hui le ministère de la guerre.Us ont remporté leur plus grand succès du côté de Faucourt l’Abbaye.LA GREVE DES UNIONS DE N.-Y.JUSQU’ICI 250 000 OUVRIERS ONT REPONDU A L’APPEL DE LEURS CHEFS.New-York, 27.—La grève générale de» unions ouvrières, déclarée en union avec, les employés de tramways déjà en grève, oioit commencer aujourd’hui ; jusqu’ici 250,-000 ouvriers oui; réoondu à l’appel, disent les chefs de (üa grève, mais de ce nombre figurent les 125,000 ouvriers juifs qui célèbrent leut1 fête annuel! le.D’après des informations venues de particiudiersi au moins une vingtaine d'unions ouvrières n.’ont pas répondu à l’appel général de la grève., , On avait déjà prédit que plus de 600,000 ouvriers quittonaient.l’ouvrage, mais les chefs 'estiment qu'environ 300,000 hommes et femmes vont répondre à 'leur app'ii.Les tentatives d’estimation du nombre des grévistes se compliquent du fait que ptokiurs milliers d» • travailleurs juifs chômeront, demain et vendredi, nour célébrer le nouvel an juif.Des 200,000 hommes ¦sur lesquelis lies chefs comptent, 143 000 sont affiliés à l’union sym- .dicii!»'hébraïque, qui prend un concentre-l’ennemi a eu un succès eni gc lotis les asus, à cette époque, a UN CANARD DE LA PRESSE D’OTTAWA LE R.P.CONRAD N’A JAMAIS RECONNU LA COMMISSION SCOLA IRE GOUVERNEMENT A -LE.— IL ATTEND LES EVENEMENTS.(De notre correspondant) Ottawa, 27.Le R.P.Conrad, curé de Saint-François d'Assises, donne aujourd’hui un démenti formel à la nouveile publiée hier par la presse anglaise à l’effet qu’il avait reconnu la commission scolaire gouvernementale.Celte nouvelle était basée sur le fait que deux écoles de la paroisse du R.P.Conrad avaient reçu du charbon de la commission gouvernementale qui refuse d’en fournir aux écoles séparées.ç Le curé de Saint-François a déclaré à votre représentant : “Je n'ai jamais reconnu la commission Avant l'enquête die lia rue Drolet, le public savait que l'a ville avait payé £184,000 les terrains nécessaires à l’ouverture de cette rue ; il a appris depuis que cette ouverture est pratiquement impossible : “ il nous faudrait acquérir un certain nombre d'e lots de plus ”, a dit un fonctionnaire municipal à Me La-flamme.Une conclusion s’impose et plusieurs personnes l’ont déjà tirée.Or, il paraît que les terrains dont la ville est déjà propriétaire ne sont pas si inutiles que ça ; cille pourrait.sans être obligée d’acheter les lots en que.tion, s’en servir très a va nt ageusieni ent.C’est du moins ce que déclare M W.D.LighthallI, dans une communication qu’il vient de soumettre au bureau dies .commissaire'!, ‘ La vite ‘de Montréal, dit M.Lighthall, n’aura pas du tout besoin d’acheter certains lots situes sur le côté gauche de la rue Drolet, pour l'excellente raison que la chose n’est nuillement nécessaire.On n'a pas à songer à faire une pro position de cette nature, car elle serait ni pilus ni moins qu’ex'trava-gante.Est-ce absolument nécessaire ¦ iüie la rue Droi.t à cet endroit soit bsolument droite '?Je dis que non.Que doit-on faire alors dans Toc-urrence ?Je crois que lu ville at-cindrait immédiatement un résultat pratique en éilârgiésant sur un '.errain oul'Jlui appartient, actuellement, utuè riirile toute proche, qui < :.! également sa propriété.De la sortie, la vieille ne .se trouverait pas en face d’uqe nouvelle expropriation.” La lettre de M.Lighthall sera mise tout prochainement à l’étude par le bureau des commissaires.LES GARDERIES D’après le ranoort du comité de la garderie du Pare Lafontaine, qui vient d’être remis entre les mains du Dr S.Boucher, directeur du Bureau d’hygiène _ municipal, on constate que l’avenir de cotte nouvelle institution est .maintenant assuré parce qu’elSle a su répondre à une nécessité qui ise faisait sentir depuis trop longtemps : celle d'enrayer par louis les moyens possibles lia m'ortallitè infaintH?.Du 1er juillet, jour d’ouverture du Kiosque des Berceaux du Parc Lafontaine, jusqu’à sa fermeture, le 15 septembre dernier, soit un total de // jours, le total des visites faites pâlies mamans, et leurs poupons s’élève au chiffre de 931; 54Q enfants ont été inscrits sur les registres de la garderie et il y a eu 391 visites de répétées.Des mères y sont venues de 10 à 45 fois.Cinquante visites ont de plus été faites à domicile par une infirmière.Les conférences d’autre part qui ont été données durant ces deux mois et demi par le médecin attaché à l’Institution sont au nombre de 8.Le Bureau d’Hygiène a; en outre fait distribuer 3,000 brochures, contenant des instructions sur les maladies contagieuses telles (pic la paralysie infantile, et sur l’hygiène des enfants au premier âge.Le nombre des enfants, inscrits, par nationalités, se repartit comme suit: 448 Canadiens-français; 50 Canadiens-anglais; 11 Juifs; 6 Belges; 5 Canadiens-irlandais; 4 Français; 4 Italiens; 3 Roumains; 2 Suisses; 2 Syriens; 1 Acadièn; 1 Alsacien; 1 Anglais; 1 Nègre et I Polonais.Le comité exprime l’espoir qu’en face des résultats obtenus, la ville prendra des mesures pour donner un (Enrttitttrd conformément » la loi du Parlement du Cnnndn, par L.-F.Pcslongchampi, au Miniature de l'Agriculture.) RABAIS SPECIAUX Angle S.-Catherin© et Montralm ^Nouvelle Seiftetto pour manteaux, 54 pouces de largeur.Prix Nouvelle Scaled te très pesante,imitiNit la fourrure.Prix spèciaux.$10.00, $13.50, $15.00 Nouvelle imitation de castor très chic, pour manteaux et gar- e*7 K ft « 1.9U nitun Imitation de mouton de Perse, pour manteaux.Prix' spèciaux $5.00, $8.00, $10.00 TEL.EST 4510 La Magasin du PaupU 447 EST.SAINTE-CATHERINE.SPECIAL PUUR DEMAIN 5,650 VERGES D'ETOFFES A ROBES ET A COSTUMES, en 1(1 textures différentes, toutes couleurs.Valeur de .75, .90.1 00 C7 et 1.25.Mardi.2.575 VERGES DE SOIE PAILLETTE TOUT SOIE,' 36 pouces, bonne texture ferme, toutes couleurs, aussi ivoire et noir, pour fiô blouses, robes, lingerie, etc.Bonne valeur à 1.25, pour .gouvernemèntale, et le public con- , , , , .nait mon attitude sur cette question.f^>ractere permanent a la garderie du " • - - .Parc Lafontaine en substituant a la petite ville de tentes un édifice spé-de petites dimensions; elle fait enfonçant les troupes alliées, roumaines.russes et serbes.Enfin, à 9 hres du soir le 19 septembre, l’attaque de l’ennemi a atteint son plus haut front.Les Alliés, par une formidable contre-attaque, ont percé son aile droile qui a fui en désordre.Les pertes de l’ennemi furent très grandes, on trouva des amas de cadavres, ainsi que 5,000 fusils.Les Alliés ont ensuite avancé, chassant l’ennemi devant eux.DEPECHE DE ROGERS AU JUGE GRLT LE MINISTRE INVITE LE MAGISTRAT A LE POURSUIVRE POUR MEPRIS DE COUR.l’occasion des fête juives Au dernier moment, oo a appris qu M T.V.O’Connor, le president déYunion des débardeurs, a décide de ne dais décréter aujourd mu la grève des *45,000 membres de cette association.On affirme aujourd’hui qu’on doute sérieusement qu il ordonne du tout la cessation du travail de ces hommes.Winnipeg, 27.—Le juge GaUt, de la Commission d’agriculture, a lu aujourd’hui les messages échangés entre lui el M.Robert Rogers,.à Ottawa.M.Rogers lui a JLlégraphié, hier : “ La presse annonce que éous avez l’intention de me citer devant és tribunaux pour mépris de cour Si c’est votre désir, vous pouvez agir immédirtemenit auprès des tribunaux d’ici, car je puas vous as-sa.rt r qu’ils seront aussi justes et efficaces que ceux du 'Manitoba.'' Le commissaire Galt lui a répondu le soir même: “Mon pouvoir de punir pour mépris de cour a été contesté, et la question ect maintenant soumise devant le juge Haggard pour décision.” Il tst inutile, a poursuivi le juge Galt, de.•discuter la question de nié- Winnipeg, 27.—On a commencé pris de cour, si les parties accusées'ce matin une enquête devant le juge de ce mépris sont admises en U-iPaUerson sur l’entretien des routes berté”.jsous le gouvernement Roblife UNE REGLE NISI CONTRE LE GENERAL WILSON ?Québec, 27.— M.Armand L«ver-gne a présenté ce matin devant le juge en chef Lemieux, des requêtes demandant l’application de la règle mise pour mépris de Cour contre le brigadier généra! Wilson, commandant du camp de Va1 Cartier et le lieut.-colonel Piuze, com-mandawt du 189e bataillon, pour n’avoir pas traduit devant la Cour tel qu'ordonné par celle-ci, les soldats mineurs Lagacé, Lavoie et Du-bé dont la libération du service militaire es', demandée par habeas corpus.Si les requêtes sont accordées les deux commandants seront sommés (te comparaître devant la Cour, vendredi, le Ikut.-colonel Piuze a quitté le pays mais le brigadier général Wilson est encore à Val Cartier.ENCORE UNE ENQUETE A WINNIPEG Comme tous lès contribuables, j’attends avec impatience la décision du Conseil Privé et je n’ose pas prendre sur moi lu responsabilité d'anticiper sur la décision venant d’un si haut tribunal.“Les écoles Sacré-Coeur, et Saint-Conrad ont reçu deux tonnes de charbon chacune, mais le curé ne -s'est pas mis .aux genoux des commissaires pour les oblenir.Si le groupe goüvcrricinontal a conçu qu’il pourrait faire parvenir le cia remarquer que l’on pourrait facilement entourer ce dernier d'arbres, d’arbustes, d’un parterre, planté de jolies fleurs, d’un bassin, etc.On soumettra sous peu également le rapport de la garderie du Parc Mance.LA LIGUE DES PETITES MERES Le fonctionnement de la Ligue des charbon, je ne l’ai pas refusé parce ; Petites Mères fait aussi espérer les qu il a été acheté avec l’argent des meilleurs résultats pour l'avenir contribuables.” ATTENTAT CRI-MINEL_AOTTAWA UNE JEUNE FILLE EST LANCEE DU HAUT DE LA POINTE NEPEAN.Ottawa, 27.— Marie Robillard, une jeune fille de 17 ans, demeurant rue Besserer, a été hier soir vers les dix heures jetée du haut de la Pointe Nepean sur le chemin conduisant au pont interprovincial, soit d’une hauteur de 30 pieds.Des automoboilistes qui passaient à ce moment ramassèrent la victime et appelèrent l’ambulance qui conduisit la jeune Robillard à l'hôpital de la rue Water.Des médecins ont constaté que la victime avait la jambe gauche brisée et souffrait de contusions internes qui mettent ses jours en danger.Les témoins de l’attentat ont déclaré que la jeune fille avait été jetée délibérément par-dessus le parapet et immédiatement après l'affaire quatre hommes s’enfuyaient à toutes jambes à travers le parc Major, vpisin de celui de la Pointe Nepean.La police est à la recherche des auleurs de cet attentat dont on ne connaît pas les causer.pour Du 8 août au 30 du même mois, il y a eu 8 réunions.Le nombre des fillettes inscrites s’élève à 81.L’assistance moyenne à chacune des conférences a été de 15; celles-ci ont porté sur l’hygiène générale et plus spécialement sur l'hygiène infantile.Les concours établis chez les élèves .ont rapporté beaucoup de fruits.Il y a des travaux — des résumés de conférences ordinairement.— qui oni été très bien faits.Parmi les .élèves qui ont remporté dfs prix d’assiduité, d’application, de propagande, etc., on remarque ceux de Mlles Gabrielle Hurtubise, B.Tison.Berthe Bérard et Anne-fMarie Gélinas.EXPERTISE Sur proposition de M.Villeneuve, le bureau des commissaires a décidé ce matin de demander à la Montreal Water si elle consentirait à soumettre son matériel d’exploitation à une expertise faite par la ville.L’INSTRUCTION PUBLIQUE Québec, 26.— La session d'automne du comité catholique du conseil de l’Instruction Publique sVst ouverte ce matin 'au parlement, sous la présidence du surintendant M.O.F.Delage.Le comité a approuvé plusieurs ouvrages nouveaux et s’est occupé de quelques autres 'affaires de routine.La session se continue cet après-midi.Vous aursz une bonne PLUME-HESERVOIR si, aeant d’acheter, voua tous assurez que l’on vous offre bien une Waterman Idéale, la seule qui ait une réputa-tion et une garantie mondiale.Un grrand choix de ces plumes à l’acrence special» J If DARYTTJT pharmacien.• fl» ivUOiliK 1 CHIMISTE 1185 SAINT-DENIS, ANGLE MONT-ROVAL.Tel.S.-Louis 811-5599.Le serTice de messmirer le plus prompt de la ville est & votre disposition d» 8 heures a.m.à minuit.Le dimanche, de 8 heures 30 a.m., à 10 heures p.m.RAIDS DENONCES PAR UN HONGROIS UN JOURNALISTE DE BUDAPEST S’ELEVE CONTRE LES RANDONNEES DES ZEPPELINS.— PROTESTATIONS EN HOLLANDE.Londres, 27.— (Câblogramme ou “New-York Sun”),.— Les attaques aériennes contre des villes ouvertes non motivées par des besoins militaires, comme les raids, de .zeppelins sur Londres, écrit le correspondant du “Morning Post” à Budapest, excitent, un profond mécontentement chez les Hongrois.Un journaliste hongrois commente ain si, dans le journal “Az Unjsug”, le dernier raid en Angleterre: “C’est une chose déplorable d'envoyer des hommes dans de si fragiles dirigeables, uniquement dans le but de bombarder des endroits qu'ils ne peuvent reconnaître, et de tuer des citoyens innocents avecc l’excuse qu’ils n’avaient pas l’intention d eles tuer.Car il est impossible pour un commandant de zeppelin de distinguer les objets sur terre lorsque les zeppelins voguent à de grandes altitudes.” D’autre part, le correspondant du “Times” à Amsterdam, dit que ces incursions de zeppelins sur la côte anglaise, provoquent des dénonciations en Hollande.Le peuple s’est réjoui du sort des deux derniers zeppelins qui ont péri au cours de leur attaque.La presse hollandaise se demande si les pertes subies vont amener l’Allemagne à cesser ces attaques, du fait que les résultats ne compensent pas les jpertes, car ce n’est pas une consideration d’ordre humankaire qui les fera cesser.Le journal hollandais “Handers-blad Tyd” fait ressortir foute l’amertume que produisent ces incursions de zeppelins et en prévoit même de nouvelles, mieux organisées afin de faire un plus grand nombre de victimes.Le “Niew-Van Den Dag” prétend que les Allemands pèsent aujourd’hui dans leur esprit l’utilité de ces raids au seul point de vue militaire.LA CLOTURE ESTELLE BIEN PLACEE ?UNE POURSUITE AU SUJET D’UN ORME Les juges Archibald, Tellier et Guérin siégeant en Revision, ont entendu ce matin la cause de Bru-neau Brunette contre Patrice Daniel.Le demandeur en appelle d’un jugement de la Cour supérieure renvoyant la poursuite qu’il avait instituée contre le défendeur, réclamant $100 de dommages plus le bois d’un orme abattu, prétend-il, sur sa propriété, par le defendeur.Les deux parties habitent des terres voisines à Sainte-Geneviève, ! et l'orme en question était le long j de la clôture séparant les deux pro-priétés, mais du côté du demandeur.Le défendeur prétendait cependant que l’arbre lui appartenait, et la Cour supérieure a maintenu sa prétention, parce que la clôture est mal située et que bien que mitoyenne, elle est entièrement sur son terrain et de quelques pieds en deçà de la ligne de bornage.Le demandeur, au contraire, prétend que la •clôture est bien placée et il demande à la Cour de revision de lui donner raison.-«- LA LOI DES DIFFERENDS OUVRIERS CE QU’EN DISENT LES CONGRESSISTES DE TORONTO.Toronto, 27.— Les ouvriers congressistes ont continué aujourd hui a critiquer la loi relative aux différends entre patrons et ouvriers, après que M.Donoghue eût présenté son rapport, suggérant'quelques changements pour rendre la mesure plus acceptable aux ouvriers.A en juger par le débat, un grand nombre de délégués condamnent tout le principe de la loi, parce qu’elle prive les employés du droit de grève que plusieurs regardent comme leur seule arme effective.M.Anderson, de Montréal, a un peu récréé l’auditoire par sa forte approbation de l’acte.Mais il s’est plaint de ce qu’il est appliqué dans les intérêts des patrons, et il a demandé ce que l’on peut attendre d’un gouvernement comme le gouvernement Borden, un jouet entre les mains des fabricants.Les délégués Bees et Irvine, représentants des mineurs ont surtout manifesté de l'opposition.Cet après-midi, les délégués font une randonnée autour de la ville en auto.RAID BOCHE A PORTHSMOUTH FRUCTUEUX LOMBARD E M E N T ACCOMPLI PAR DES ZEPPELINS ?Berlin, 27.— L’amirauté a annoncé aujourd’hui que dans la nuit de lundi à mardi, plusieurs zeppelins ont bombardé copieusement et avec un visible succès, le port anglais de Portsmouth, des fortifications à l’embouchure de la Tamise, des établissements industriels et des voies ferrées ayant une importance militaire dans le centre de l’Angleterre, North Shields, Lincoln et Derby compris.Les dirigeables sont revenus indemnes, bien que soumis à de fortes attaques.PONT RECONSTRUIT SUR LA VISTULE Le -grand pont de - - - Berlin, 27.Poniatowski, sur la Vistule, à Var vie, que les Russes avaient détruit en évacuant la ville, en août dernier, a été reconstruit.La réou-verlure a eu lieu in présence du généra! von Reseler, le gouverneur général j - ACCIDENT DE TRAVAIL Un nommé Camille Foucault s'est fait sérieusement blesser dans les carrières de Saint-Laurent, un peu avant midi.Il a été transporté à l’Hôtel-DieU.M.ERNEST LEMIRE DANS LE DEUIL M.Ernest Lemire, marchand de Montréal, vient d’avoir la douleur de perdre sa fille Marie-Laura-Stella, qui est décédée hier soir à l’Hôtel-Diéu, à Fâge de 19 ans.Mlle Lemire venait de rentrer à Villa-Maria, pour y achever ses études, quand la maladie Ta terrassée.Outre son père et sa mère, elle laisse pour la pleurer six frères qui sont: MM.Joseph-E.Lemire, notaire, de Tétude Lighthall et Lemire; l’abbé Médard Lemire, p.s.; Oswald et Hercule, de la compagnie Lemire et fils, limitée; Rodolphe, de la compagnie d’assurance British North America, et Gérard, élève du collège de Montréal, et une soeur, Mlle Maria.LA PROHIBITION DANS LA COLOMBIE Vancouver, C.B„ 27.— Seulement deux circonscriptions, Fernie et Al-bini, ont donné une majorité non-prohibitionniste au récent referendum.DECES LEMIRE — A rHôtcl-Dieu, le* 26 septembre 1916 à l’âge de 19 uns, Marie-Louîse-Stel-la Lemire, enfant bien aimé de Ernest Lemire, marchand de cette ville.I^*s funérailles auront lieu vendredi, le 29 courant.Le convoi funèbre partira de la demeure d?son père No 19(» rue Versailles, a 8 heures 45 a.m., pour se rendre à l’église Saint-Joseph.et de là, au cimetière de la Côte des Neiges, Heu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.DECES A MONTREAL BISSON, Domitillc Labelle, 73 ans, veuve de Stanislas Bisson, bourgeois, Ave.de Lo-rimier, 38.BOILEAU, Félix, 1 an, enfant d'Osias Boileau.journalier, rue de Gaspé, 117.CLERMONT, Adélina, 19 ans, fille d'Alexis Clermont, rue Luv'.dson, 41.CHAPUT, Georgianna Lacrochetfère, 34 ans, épouse d’Almanzor Chaput.charretier, rue Visitation, 800.DESPOIS, Laurana, 4 mois, enfant d’Ernest Despois, menuisier, rue Iberville, 53-» DUCEP, Lorette, 1 an, fille de Georges Du-cep, collecteur, rue Dorion, 1152.POUPART, Evelina Duquette, 72 ans, veuve d’Alexis Poupart, marchand, BeloelL
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