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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 24 janvier 1917
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1917-01-24, Collections de BAnQ.

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VOLUME VIII—\To 19 MONTREAL.MERCREDI 24 JANVIER 1917 DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.$."» OO UNION POSTALE.8 00 Édition hebdomadaire CANADA.$‘2 00 ETATS-UNIS.‘2 .10 UNION POSTALE.‘.i 00 LE DEVOIR Rédaction et administration : 43.RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TELEPHONES : ADMINISTRATION: Main 7461 RÉDACTION: - Main 7460 Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! L’INELUCTABLE PROBLEME Rosebery, Edmund.Walker et Z.-A.Lash L’inéluctable problème, c’est celui des relations interimpérialçs, des modifications que la guerre produit et produira dans ce qui était la réalité d’hier.On nous pardonnera d’y revenir souvent : la question est d’une extrême importance pour l’avenir du Canada et il semble que, dans une grande partie de la presse canadienne-française,.on ait peur de l’apercevoir.Or, il est presque impossible d’ouvrir une feuille anglaise sans que, sous une forme ou sous une autre, la question soit posée, et notre aveuglement inconscient ou volontaire n’empêchera point le problème et les solutions de mûrir.11 fera simplement que ces solutions s'élabore mu! en dehors de nous et qu’elles auront chance de ne tenir aucun ou un médiocre compte de nos sentiments et de nos intérêts.Prenez, par exemple, le Montreal Star d’hier soir, au chapitre des coupures anglaises, page KJ, vous y trouverez cet extrait du London Daily Telegraph •.“On fera assurément quelques démarches pour associer les hommes d’Etat des colonies f'à la métropole, évidemment] dans les questions de politique impériale.C’est la conséquence nécessaire (that must follow) de la grande part qu’elles ont prise à une guerre qu’elles ont acclamée comme étant la leur autant que la nôtre.“Vous imaginez-vous, disait lord Rosebery au banquet d’adieu offert à M.Hughes pendant l’été, qu’il ne doit pas y avoir un changement radical dans le gouvernement de l’Empire.L’homme qui le croit doit cire un fou.(THE MAN 11 HO THINKS JT MUST BE A FOOL.) Je crois que l'heure, est propice à un changement, car notre propre constitution est en état d’évolution.” Ces choses sont en marche, et la promptitude avec laquelle le nouveau gouvernement a convoqué, à Londres les premiers ministres des Dominions pour être préparés pour la paix, quand la paix viendra, est un heureux indice de grands développements impériaux dans un avenir non pas éloigné, mais prochain.” Cela, c’est l’une des innombrables opinions qui nous viennent d’Angleterre.C’est, la réplique du mot de M.Bonar Law, l'ancien ministre des colonies, aujourd’hui membre du comité de guerre britannique : “Cela ne peut continuer.Un changement s’impose.” Du côté colonial, les mêmes déclarations se multiplient.Personne n’a oublié les affirmations de principe faites par M.Borden, le 24 novembre 1910, et qu’il n’a jamais reniées, qu’il a au contraire implicitement confirmées depuis le commencement des hostilités, en déclarant, a maintes reprises, qu’après la guerre, les choses ne pourraient plus êtrè ¦ ce qu’elle étaient avant : “Si le Canada et les autres Dominions de l’Empire prennent part, comme pays d’Empire, à la défense générale de l’Empire.continuerons-nous, comme citoyens du Canada, à être absolument privés de toute voix délibérative dans les conseils de l’Empire, touchant les questions de paix et de guerre qui affectent l’ensemble de l’Empire ?A mon avis, CETTE CONDITION NE SERAIT PAS TOLERABLE.Je ne crois pas que le peuple canadien s’y soumettrait un seul instant.” On sait les réclamations des premiers ministres australaSiens ; en Afrique-sud, d’après certaines pièces récemment publiées par les journaux d Ottawa, la question est l’objet des plus vives discussions.Mais l'une des preuves les plus éloquentes de l’importance qu’v attachent partout les esprits réfléchis, c’est le petit volume que vient de publier, avec une préface de sir Edmund Walker, M.Z.-A.Lash : Defence and Foreign Affairs.Sii Edmund M alker csl le président de la Banque canadienne du Commerce, chargé de multiples et très lourdes responsabilités.M.Z.-A Eash est l’avocat principal du Canadian Northern, le président ou l'administrateur d’institutions financières puissantes et multiples.E’un -1 l'autre sont trop pris par leur besogne ordinaire pour avoir beaucoup de loism a donner à la fantaisie et au rêve.Or M.Eash a pris Je temps de discuter par le menu les divers plans de relations interimpériales, de mettre sous forme de contrat son propre projet, et c’est de quoi sir Edmund Walker le félicite.Et, délibérément, M.Lash a fait cela pendant la guerre, comme lord Rosebery, M.Bonar Law, M.Lionel Curtis, M.Borden lui-même.-.C’est pour avoir compris le caractère inéluctable du problème pour avoir aperçu, dès le début, la gravité et l’urgence des questions qu allait poser la guerre, que le directeur du Devoir a écrit ses livres • Que devons-nous à l’Angleterre ?Hier, Aujourd'hui.Demain, Le Problé'.me de l Empire etc.Il a été le premier des publicistes canadiens à tenter, au milieu du bruit de la guerre, d’aller au fond du problème qu’il voyait invinciblement se poser.0,1 "’f1 sûre,ment pas tenu d’accepter toutes ses conclusions, mais qui contestera qu en montrant-à ses lecteurs l’importance et la brûlante actualité de la question, en tâchant d’en dégager les lignes .il n ait rendu un service de premier ordre ?.re-qui de | de j maîtresses.Orner HEROUX.REFORMES ÉLECTORALES LE VOTE FAMILIAL EN FRANCE La guerre aurait montré, suivant l’expression d’un économiste, qu'il n’y a pas de pire disette que ce'Me des hommes.On le comprend de plus en plus, en France et on recherche passionnément des remèdes.Le Parlement lui-même ne reste pas indifférent au mouvement.Ainsi (pie l’écrit M.Béchaux, dans la dernière livraison du Correspondant, il n’a négligé aucune occasion de témoigner sa sollicitude aux familles nombreuses.Une société s’csl formée à la Chambre qui réunit plus de 300 adhérents, sous le nom de “Groupe protecteurs des familles nombreuses”.Ce parti est en relations suivies avec P’Alliance nationale pour l’accroissement de la population” fondée il y a une vingtaine d’années et reconnue d’utilité publique peu de temps avant la guerre.C’est elle qui assume la tâche de stimuler, d’encourager et de renseigner les députés.Comme l’écrit encore M.Bé-chaux, quelques lignes plus haut, grand besoin se faisait sentir de ce réveil, “'lorsque les économistes ont rappelé que dans soixante-deux de nos départements, on enregistre chaque année plus de tombeaux que de (berceaux; que Ton compte cinquante départements où la main-(l’oeuvre fait défaut; que nombre d'entreprises françaises à l’etranger, sont aujourd’hui abandonnées faute (l'immigrants; que nos plus holies colonies manquent de colons.” Déjà, il existe une proposition de loi qui, chose assez rare, n’a pas avorté.Elle est en date du 14 juillet 1913 et elle organise l’assistance aux familles nombreuses.Elle est accordée aux chefs de familles dont les ressources sont insuffisantes et elle revêt la forme d’une allocation mensuelle pour chaque enfant de j moins de treize ans à partir du quatrième, si le père et la mère son! vivants; a partir du troisième si la jmere est morte ou disparue; à partir i un deuxième, si le père est mort ou ! disparu.” ! On trouve cette réforme bien insuffisante, mais il -est évident, coni-| me le laisse pressentir (M.Béchaux, ! qu’il en viendra d’autres.Pour indiquer la force du courant, il rappuile la resolution adoptée par tes prési-j'dents de 94 chambres de commerce ; réunis a Paris, il y a quelques mois.iNos lecteurs se souviennent que nous Kes tînmes alors au courant des résultats de cette importante déîibéra-Kon.Les délégués se séparèrent après avoir adopté une importante j resolution où se lisait entre autres appels le suivant : “L'assemblée fait appel à toutes les forces intellectuelles, morales et religieuses du pays pour combattre par une propagande active les fléaux qui menacent l'existence même de la nation française.I L’éminent auteur* des “Oberlé” si-' gnalait l’importance de cette réunion dans une série d’articles, depuis réunis en brochure, et enfin j c’est vers ce moment aussi que le se-erélaire perpétuel de l’Académie française, M.Etienne Lamy, particulièrement connu des amis de notre oeuvre, fondait un prix généreux pour l’encouragement aux bamtlles nombreuses et chrétiennes.L'un et l’autre de ses sociologues exprimaient à cv moment leur opinion très nette sur la question de la repopulation à laquelle se ralliaient d’ailleurs non seulement les catholiques mais une foule d’esprits bien pensants.Ce n'est qu'avec le retour aux pratiques religieuses que la famille française reprendra sa vitalité, disaient-ils.Cela n’a pas empêché de recourir à dos réformes qui restent encore à l'étal de projet d'un autre genre, les réformes législatives.M.Ré-chaux, éminent économiste, en étudie quelques-unes qui ne manquent pas d’intérêt.Il admet d’ailleurs que ces expédients n’excluent pas la réforme morale mais qu’ils peu- vent en quelque sorte la facilite!’.Lortarnes réformes, éerit-il, rencontrent peu d’opposition, riotara-men: les réformes fiscales.A cet égard, plusieurs députés propo.son.t que les contributions directes (les j taxes) soient fixées ainsi qu’il [suit: pour les familles ayant deux îtcnfantx, paiement intégra1! de l’im-! P"!; pour les familles ayant un en-j fani, bordereau majoré d’un quart; i pour les familles sans enfante, i bordereau majoré de moitié; pour les célibataires, la contribution sera majorée des trois quarts.Ce projet (fimpûl a une contre partie (pii favorise les familles nombreuses.A partir de trois enfants, on ne paie Plus que les trois-quarts de l’im-pol; plus que la moitié, à partir de quatre enfants; plus qu’un quart a partir de cinq enfants; enfin, tes familles ayant plus de cinq enfanis seront exonérées de tout impôt direct.Enfin, on réclame aussi une forme à la loi successorale permettrait au chef de famille disposer librement de la moitié •S(“S bl'-us, quel qu’en soit chiffre.Suivant la loi actuelle, il ne peut déshériter ceux-ci de plus d’un tiers, si nous sommes bien renseigné.On voii donc quelles lunites on apporte «à la liberté de tester.* * * Mais de toutes ces réformes, celles que les économistes proposent d’apporter à la loi électorale sont les plus intéressantes.Ou y trouve un correctif, dans une certaine mesure au suffrage universel, en ce qu’il donne à la famille la prépondérance sur l’individu, avec une extension de celui-ci à tous les majeurs, hommes ou femmes.Le suffrage des femmes pourrait bien rester éternellement à l’état de projet.Quoi qu il en soit, notre but n’est pas d’en combattre l'opportunité ni de la dé-d’exposer sommairement l'avis d’un éminent économiste.M.Fécaux se raWie de toute son énergie à la proposition de loi de M.Rouüleauxdhigaite, présentée à la séance du 20 octobre 1916.Ce député voudrait pour ainsi dire associer par l’entremise de •leurs veuves ceux qui sont morts pour la patrie à la direction de la politique du pays : ce ne seraient plus “ les morts qui parlent ” de M.de Vogue, mais les morts qui votent.“ X’est-il pas évident, dit M.Roulleaux-Du-gage, dans j’exnosé des motifs de sa proposition, que l'accession des femmes et des enfants à la vie politique constituerait un encouragement s aS u ta ire à (l'accroissement de la natallité eu donnant une influence prépondérante aux familles nombreuses dans !a direction de?affaires du pays ?” Voilà le pourquoi de 3’approba-iion de M.Béchaux.Du coup il embrasse tout dans son admiration, jusqu’au suffrage- un-iversili étendu à toutes les femmes.* * * Le 7 juillet 1911, M.l’abbé Lemire avait déjà déposé une proposition de ivî tendant à étendre les droits illeeloraiix de la famiiie.Aujourd’hui, on se trouve en présence d’une proposition beaucoup plus complète cl plus précise que M.Bérhaux cite au texte même : Pour les femmes majeures, i! V aurait lieu d’envisager trois hypothèses : lo (La femme majeure non mariée exercerait son droit de vote elle-même ; 2o La femme mariée serait au contraire représentée au scrutin par son mari, car nous estimons indispensablle de sauvegarder i’unité morale de la famiiile; 3o La femme veuve ou divorcée ou séparée de corps reprendrai! le libre exercice de son droit politique.Pour les enfants mineurs, sans distinction d'âge ou de sexe, la solution serait très simple leur droit électoral serait toujours exercé par leur représentant légal, c’est-à-dire par 'ie père de famiiile ou par la mère veuve ou enfin par le tuteur.¦» # * Législation avancée que celle défendue par M.Béchaux, et pourtant elle ne donne pas à lia femme mariée, pour la sauvegarde de Limité morale du ménàgc, le droit d'exercer son -suffrage.Aux Etats-Unis, les législateurs ont été jusqu’au bout : i!?.ont complètement affranchi la femme, mariée ou célibataire.La femme divorcée et séparée de corps étant placée dans une situation supérieure à ta femme en puissance de mari, il paraît assez évident que le syslème, sous pré-texle de sauvegarder l’unité ' du ménage, pourrait bien, au contraire, la corroder tranquillement., mais nous avons dit que nous nous contenterions d’exposer.La partie du projel de loi qui pa.rail la plus viable est celle qui fait du nombre des enfants un coefficient du vote paternel.Elle sera accueillie, assure des hommes très divers d’idées (t de partis, elle emprunte un intérêt tout particulier aux circonstances tragiques que traverse le pays.Luuis DUPIRE.BILLET DU SOIR A OTTAWA L'HOMME QUI N’A ' JAMAIS RIEN TENU M.Séviyuy se croit un type dans le genre de Lloyd-George.La chaleur communicative des banquets de réception l’a porté ét exagérer ; car tout le momie admettra que si Lloyd-George est Lloyd-George.M.Sévigng — le jugement est sévère est bien M.Sévigng.Non: M.le minisire est i>latôt un type dans le genre du fameux invalide du Pont des Arts qui.né.manchot, ne fut jamais capable de ne rien tenir de tonte sa vie.Venu au monde, sons la constellation de la Balance, M.Sévigny était tout désigné pair le Droll (ne pas confondre avec le chemin du même nom), il entra au Barreau, mais, lout jeune encore, il se laissa tenter par la politique et ne put tenir d sa profession.Une fois lancé, il se fit remue.i quer pour son manque de retenue.! Parleur abondant, il ne sut tenir m langue et sans en comprendre ! ta valeur — nous avons été sève-! res, soyons bons il fil prornes ses et serments pour capter ta confiance des gens.Elu, on sail comment il s’empressa de ne rien tenir.Ça lui réussit assez bien pour le moment, car il ne tarda pas à mouler d’an autre échelon veps les honneurs (ne pas confondre encore une fois avec le même mot toujours un singulier et que plusieurs trouvent singulier), et devint assistant-orateur.Nanti de ce gage d’affection du premier ministre, on croyait qu’il ne bougerait plus, pour se renfermer dans l’extase que provoquait chez lui la seule vue de son protecteur, Il est venu, je l’ai vu.je suis vaincu, disait-il de M.Borden.Mais non, les ‘circonstances”, causes éternelles de ses variations, voulurent qu’il ne tint pas son poste: il devint Orateur.Enfin, ou le crut assis pour longtemps: de par sa nouvelle fonctions il n’avait pas un mot « dire et c’était le rêve puisque, logiquement, il n’avait plus une parole ne pas tenir.S« destinée l’empêcha pourtant encore de tenir sou fauteuil.Il avait bien, pendant son règne éphémère, porte, la tenue militaire mais on s’illusionne si l’oli croit qu’il ait jamais tenu un fusil.D’orateur, il devint donc ministre.On lui remit un beau portefeuille cl on l’envoya tenter de prouver dans Dorchester qu'il pouvait enfin tenir quelque chose; un affirme, à sa décharge, que depuis, quand le soir descend, à l’heure où les remords viennent hanter les gens qui ne savent pas tenir, il se tient la tète.Commérages.M.Sévigny, nous l’avons vu, est un type dans le genre du manchot célèbre et ce malheureux, c’est connu, avait la tète de bois! Non; il y a des existences ainsi faites; quoi qu’il fasse, notre héros ne pourra pas tenir son maroquin de ministre.C’est impossible! Les électeurs ne voudront pus : il est marqué comme l’homme qui n'a jamais rien tenu.Nap.TF.LLIER.“SI LE VOLONTARIAT NE SUFFIT PAS yj M.Stevens, un ministériel, dit que si nous ne donnons pas les 500,000 volontaires promis, nous aurons le service obligatoire.M.Béchaux, par >ff çon d’écriture et ses élèves.” LA MISSION DE LA “BONNE ENTENTE” UNE CONFERENCE DE M.CABANA M.Macdonald a commencé par établir nettement les positions.Le peuple canadien, dit-il, a le droit d'etre renseigné sur les affaires publiques, «Q et pour cela il compte à bon droit sur les.députés de l'opposition, qui le représentent à la Chambre des Communes.Sons peine, donc, de faillir à ses devoirs, ceux-ci doivent exiger du gouvernement lout le soin possible et tous les éclaircissements légitimes, et la présente opposition entend continuer à remplir strictement cette partie de son devoir.A bon entendeur, salut.Après avoir assuré le gouverne-menf de l’appui persévérant de l’opposition en tou! ce (pii a rapport à la poursuite des opérations militaires, M.Macdonald regrette cependant de constater que le Canada est le seul pays de l'Empire qui soit encore gouverné par un cabinet de politiciens.La Grande-Bretagne a changé de gouvernement, et plusieurs colonies ont apporté au leur des modifications té, et le mois dernier, dans le propre I comté de Piéton, à l’occasion d’un ! COURS DE PÉDAGOGIE A LA CONGREGA TION DAME NOTRE- On nous communique !a note suivante, qui si gale l’une des nouvelles et des plus inicressantes ini liatives de la Go igrégalio i de Notre-Dame, qui en .déjà tan.d’autres à son actif : “ Ce cours de pédagogie Us Soeurs de la ('.ong-cgation de Notre-Dame l’ouvrir ml, h vingt-sept janvier courant, en pr-seme de Monseigneur Hov, président do la Commission scolaire.Les leçon-, seront données alternativement en français et en anglais, le samedi, de neuf heures à onze heures et demie.iLa première partie du cours sera théorique ; la seconde, pratique M.l’inspecteur Charbonncau et des professeurs de marque seront invités à prendre la parole dans ces conférences.Le programme de la première assemblée donne un peu l’idée de ce que seront les réunions île la rue Sherbrooke, auxquelles les institutrices relligieu-ses et laïques sont cordialement invitée;!.PROGRAMME : Samedi.27 janvier : 9 heures à 10 : La rédaction à l’école primaire, M.l'abbé Chartier.L'enseignement de la lecture par la méthode gieuse et phonique : ses élèves ; Une Une reli-rdli gieuse LE NOM ?Dimanche soir, à huit heures, et demie, salle Tremblay, rue Sainte-Catherine-est, près Moreau; M.-.T.-N.| Cabana, l’un des délégués de la Chambre de commerce dans la récente mission de Bonne Entente dans l’Ontario, donnera une conférence sur ses impressions de voyage.M.Cabana parlera sous les auspices des Amis du “Devoir", section de l’est.L’entrée est gratuite.\ Les dames sont invitées.La personne qui a adressé de Québec à un de nos rédacteurs un long manuscrit signé XXX est prié de faire connaître son nom a celui auquel elle l’a adressé.Il’liii répondra par lettre personnelle.cl trams le" “DEUTSCHLAND” New London, Conn., 23.— Un pe-lil remorqueur, portant des lumières d'une façon étrange, à fleur d'eau, est entré dans ]e port à bonne heure ce matin avec la nouvelle de l’apparition d’un troisième sous-marin allemand, nouvelle qui a été aussitôt dé-mentle.La rumeur de l’arrivée imminente du ‘‘Deutschland” ou de quelque autre sous-marin du genre s'est aussi beaucoup répand; , (Par Ernest BILODEAU) Ottawa, 23 janvier 1917.Le débat sur l'adresse s’est continué aujourd’hui tout tranquillement, si l’on excepte le premier discours de la journée, prononcé par M.E.M.Macdonald, de Pielou; celui-ci s’esi montré assez agressif à l’endroit du premier ministre, qu’il avait visiblement entrepris de charger de tous les péchés d'Israël.M.Macdonald est l'une des unités principales de l’opposition et personne ne doute qu’un portefeuille important ne lui serait réservé, advenant l'avènement des libéraux au pouvoir.Avocat de renom.il offre l’aspect d’un bon gros papa prospère, solide, entêté.Il s'exprime avec force et conviction cl peut être compté, d’autre part, parmi les députés les plus travailleurs de la gauche, où ceux-ci pourraient être plus nombreux.On l'a écouté avec intérêt; et il faut dire que cer-iains des coups qu’il a portés à M.Borden ne manquaient ni de précision ni de vigueur.Celui-ci a écouté en souriant du coin de l’oeil, se contentant à un moment donné de nier avoir jamais donné une direction au “Halifax Herald”, reconnu comme son organe.M.Macdonald s’en est tiré en faisant admettre au premier ministre qu’il n’a pas désavoué cet article après qu’il eut paru.tre dans la serrure la clef ensanglantée ellle-nième?Heureusement, de sentiment publie s’exprima alors (contre| cette tentative avec une trille force! que te gouvernement dut phandon-ner ses projets.Non, ce n’est pas à nous qu’il faut reprocher l’usage de! la def sanglante.” Four défendre son chef du soupçon de déloyalisme évoqué hier par ie souvenir de la guerre d’Afrique-Sud, le député de Ficiou rappelle avec emphase qu’à la Conference impériale du Jubilé de la Reine Victoria, M.Laurier avait noblement promis l’assistance -généreuse du Canada aux guerres futures de l’Angleterre, et c’est eetie promes-së, dit M.Macdonald, qui a été rachetée par le gouvernement actuel.Passant rapidement d’un sujet à un autre, le député de Pictou en vient à la destitution du ministre de la Milice, amenée par deux rai-j Sims's le reproche d’administrer son j ilépartememt comme un .gouverne-j ment indépendant et séparé, puis les démentis infligés par lui au nre-j mier-ministre.On lui reprochait surtout de dépenser de l’argent sans attendre un arrêté ministériel à chaque fois.Or, le ministre démissionnaire a affirmé dans la correspondance rendue publique que trois autres membres du cabinet en faisaient autant do leur côté.Que faisait donc alors le ministre des Finances, cet incomparable gardien du Trésor?S’il csl vrai, comme M.Borden l’admei.implicitement, que- le ministre des Travaux publics, par exemple, se rendait coupable du même crime que son collègue de la Milice, pourquoi sir Robert ne l’art-il pas mis à la porte comme l'autre?Et iiielles sommes le ministre des Chemins de fer a-t-il dépensées, pour sa part, sans auîoriualion ?D’autre part, puisqu’il est admis que pendant dix mois l’équipement de nos hommes a été jeté au rebut dès leur arrivée en Angleterre, à quelle somme exacte fait-ii évaluer 'a pente que nous avons ainsi subie?Pourquoi avons-nous dis gardiens du Trésor publie, si rien de tout cela n’a retenu leur attention?Au sujet des hôpitaux militaires, M.Macdonald cilc le rapport du docteur Bruce, éminent chirurgien de Toronto, qui déclarait que plusieurs de ces institutions étaient di- ., „ .,, .rigées par des étudiants en médecine -m a „ d meilleur esprit.Mais, (j(> prc.|Uj(,rc année.11 n’en faut pas m ris,, i ,n°lJ|S.CI1 ,’r)™!,e,s cn1(‘orp I plus à M.Macdonald pour évoquer u i egime du patronage le plus ehon-j un som|jre tableau des soins maladroits que devaient recevoir les .blessés confiés à de pareils appren-nouveau regiment que i on est a or-1 tjs> tandis qu’il eût été facile de Mimer, n a etc publie une liste des ] faire appel aux meilleurs praticiens médecins autorises a faire 1 examen j du Canada.Il convient cependant medical des candidats, liste coinpo-j ,)e ctjre ici que l’orateur suivant.M.sec exclusivement de médecins con- sjtevens, de Vancouver, devait dis-servateurs, 11,1 seul, accepté ! siper le malaise causé par ces pa- parce qu il n avait pas de co'Hèguc ' rôles de M.Macdonald, en citant les ministeriel dans 1 endroit qu’il ha-' chiffres de mortalités par maladie “Me, 'dans ces hôpitaux, qui dépas- sent lion avec puté .La divergence d’opinions entre sir Sam Hughes et sir George Perley au sujet du contrôle de nos soldats en Angleterre fournit à M.Macdonald l’occasion d'établir un parallèle entre nos méthodes et celles de !’Aus-tralie, dont les troupes ont -été commandées par un général australien et d’autres officiers supérieurs de leur mdioiiailité.Ce n'est pas le seul point sur llequêl sir Sam Hughes ait j plus' beaux eu à combattre, mais ses efforts ont toujours été contrecarrés par les deux ministres dont il a -dit qu’ils étaient toujours d’accord pour s’opposer à tout ce qu’M demandait.Or, que répond le premier ministre lorsque son ex-coTIègue lui fournit l’occasion publique d’exprimer son opinion sur ces importantes questions?Nous l’avons vu et entendu hier soir, dit \f.Macdonald; le premier ministre le prend de haut et déclare qu’il n’a pas l'intention de discuter ces choses, qui intéressent pourtant -le pays tout entier.H faudra -pourtant qu'elles soient discutées un jour, car le peuple est en fin de compte le juge souverain et il faudra bien finir pur lui rendre des comptes.à peine quatre cents, propor-très faible par comparaison les autres pays, assure le délie Vancouver.M.Macdonald a terminé son homélie caractérisée par de fréquentes sorties contre le premier ministre, en réclamant plus d’économie dans toutes les dépenses publiques, l’abolition du patronage oui sévit, d’après lui.comme aux temps de l’avant-guerre.de Vancouver, est un parole un peu mo- M.Stevens, ministériel à la notone mais réfléchie et mesurée.Il a fait une bonne réponse aux arguments de l’opposition tels qu’exprimés par le député de Pictou, auquel j il a rappelé que la carabine Ross ! fut adoptée en premier lieu parj l’ancienne administration et qu’il a j mauvaise grâce d’en faire reproche au présent gouvernement.M.Stevens se déclare satisfait du commandement des soldats canadiens par des] officiers anglais, qui ne sont pas des êtres parfaits, dil-il, mais sont de n’inv BLOC - NOTES Dorchester Les journaux de Québec s*en donnent, à propos de d’élection Cannon-Sévigny.“Sir Wilfrid Laurier va démissionner incessamment, pour ne pas faire porter au parti libéral la responsabilité des discours de l'éner-gurnène Cannon dans Dorchester”, dit '^‘Evénement” de lundi.Et, dans une lettre d’Ottawa du lendemain, (’“Evénement” dit: “Quant à Lucien Cannon, -s'il lui arrive d’être élu dan» Dorchester, il peut se préparer lorsqu'il arrivera (à Ottawa pour prendre son siège aux Communes, à une réception qui rappellera celle qui fut faite à Louis Riel.” De son côté, le "Soleil” dit, sur une manchette de 8 colonnes, en parlant de M.Sévigny: "11 vous a trompés, il vous trompe au-jounl'hui, il vous trompera demain.” Et il s'engage ailleurs, si (’"Evénement" peut prouver que l’intervention de sir Wilfrid Laurier, ou de sir Lomer Gouin est cause de la suppression des articles de rédaction du “ Soleil ”, vendredi dernier, plutôt qu'un accident, ou “à cesser la publication du “Soleil”, ou à payer $10,(RIO à la caisse électorale des conservateurs à Québec.” D’autre part dans le comté, M.-Sévigny offre *1000 à parier à tout venant, sur la lettre de M.Laurier, les candidats se traitent de gens mal élevés, de “maudit menteur", les "bleus” se scandalisent des manoeuvres “rouges” et les "rouges" dciio-ncent “les conspirations a la Rogers" de leurs adversaires.S'il fait froid dans Dorchester pendant la lutte, ce u’est pas la faute île celle-ci.Interruptions Samedi dernier, à (Manchester, en Angleterre, le -président du parti ouvrier aux Communes disait devant une réunion d’artisans: “Nous combattons pour !c libre dévdoppeme-nt des peuples.” — “Et l’Irlande?" interrompit un auditeur.L'orateur, un peu plus loin, s’exclama: “L'Allemagne n’a pas renoncé au but qu’elle cherche, dans cet-le guerre-ci.— Ht qu’est-ce que vous dites de la Russie?” interrompit derechef un membre de l'auditoire.Comme le même orateur mentionnait ie nom du président Wilson "il y eul beaucoup d’enthousiasme”, dit lu dépêche à la “Gazette” de ce malin que nous citons exactement.I! parait évident donc que tous (Jes ouvriers anglais ne croient pas tout ce que leur vli-sent même des leurs, à propos de a guerre, et qu'ils entendent garder leur parfaite liberté de parole.Ce qu’ils savent Une dépêche à un journal de Montré;.! signale i.ç fait que plusieurs des journalistes ontariens rendus dans Dorchester pour faire de comptes rendus de la campagne “ ne comprennent pas le français ou du moins te comprennent bien imparfaitement.” Cela se peut fort bien, il n'y aurait pas à ; en étonner.Le nombre de journalistes anglo-ontariens nui spnt tout à fait ignorants de notre (langue est encore plus considérable qu'on se ¦ 'imagine.El pourtant ce sont les journalistes ontariens qui prétendent rapporter' a leurs lecteurs ce qui :.c dit et s’écrit dans le Québec-Il y en h quelques-uns qui savent le français convenablement, mais iis sont aussi rares que les journalistes canadiens-français qui ne savent pas i’ang.ais.Ce n’est pas peu dire.Une élection ?Un des chefs (libéraux, M.Oliver, réclame des élections au plus tôt.Il nous faut en appeler au peuple et obtenir de lui un mandat qui soit d’accord avec son esprit.Ce que nous avons au gouvernement, c’est un ministère de paix, il nous faut un ministère de guerre.Je ne comprends pas pourquoi les Canadiens ne doivent pas être regar-dués comme .-les meilleurs juges du bien-être du Canada ”, a-t-i.1 dit.De telles expressions d’opinion indiquent assez bien de quel côté souffle le vent, pour l’heure, dans tes milieux oppositionnistes.Dorchester décidera de tout.On a félicité le nances de l’état de aussi compétents que ceux ministre des Fi-i Porte duel pays.A propos de la ,.; conscription, il interprète la pensce iln r-.n ¦«!•.\i 'UaeUnmïiVnn ir s'r Robert Borden, (|iii aurait dit muî ’W White ill ,i,d : IS \e vouloir l’éviter si c’est humainement M o,li ns Fn in t enf enL el;! risible ; mais si le volontariat ne nse M s^ ! '¦llffit pas au rachat de notre paro- frivis ^/.sHi'il-ni U .,!’11|’ don née, il conviendra d'employer fanes avec les Etats-Unis cette an-lj ^ ’ b]i t j derni* ^ ivee les Etats-Unis cette année pour huit cents millions, Jui qui blâmait sévèrement les libéraux en 1911, alors que le commerce can ado-américain n’atteignait que 378 millions?C’est pourtant au cri de “No truck nor trade with the Yankees L1nenn,feent,ig0n-,veî;nx1?,euit »ar.vinti meht possible”.Quant au reproche au pouvoir; il na guère de raison fait sir Sflln Hughes se‘s lrois lancions collègues de dépenser sans autorisation, M.Stevens explique sort.Le Service national a pour but [de tirer du volontariat le maximum de son rendement, et ne constitue pas, comme on l’a dit, un pas vers la eonseription, il est même un J moyen de l’éviter, “si c’est liumaine- aujourd’hui de se féliqiter d’avoir plus que 'doublé ce montant.Sur la proilongation projetée du terme parlementaire, M.Macdonald se défend de vouloir discuter la mesure avant qu’elle soit présentée ; mais tout de même H relève l’allusion faite hier par le premier minis- que les arrêtés ne sont nécessaires que pour ce qui concerne les dépenses de guerre.Quant aux appropriations annuelles, elles sont votées par la Chambre et deviennent ipso facto disponibles pour chaque ministre *ir W'ir • Vfrang’Untie 'oslat oui ne permet en madères ordinaires, une réponse ét une lettre qu'une semaine après, et cela pour an parcours de moins de 37:,1 mi/tes Les unis d'affaires de Montréa' - ont indés de nr ndre note de cet éiat de choses, doht nous ne som-uies point responsables et qui nous fera traiter de ncgligents, lorsqu'il n’t; aura pas la moindre faute de r.otr“ part.Votre tout dévoué, T bornas LEFEBVRE, 4 vocal.Sainte-Hénédine, P.Q., 21 — Les deux candidats ont tenu, durant la journée d’hier, trois assemblées principales à Suinle-Chrire, le matin, à Suint-Anselme, l’après-midi, et à Sainte-Hénédine, le soir.Tous deux sc sont porté de rudes coups, et même le candidat libéral, M.Cannon, s’est emporté, à Sainte-Claire, point de proférer contre M.Sévigny ces paroles qui peuvent le qualifier mais qui sont peu parlementaires : “Vous êtes un m.menteur!” M.Sévigny a pu provoquer l’ire de son adversaire en expliquant à Sainte-Hose son attitude, lors du débal célèbre sur la contribution de 835,000,000 à la marine anglaise.Pour toute excuse, M.Sévigny croyait le pays en danger, d'après les affirma! ons solennelles de M.lionien; alors pour sauver l'Empire, M.Sévigny a tout sacrifié, priutapes, promesses, programme politique.Durent la réplique, rassemblée, jdéjà mise en ébullition par les tirades enflammées de M.Cannon, sur-| sauta à plusieurs reprises et couvrit ' de ses clameurs la voix des orateurs.On eut peine à rétablir Tordre et à maintenir le silence.sacrifices que font les soldats de Trance, sachez que vos récriminations peuvent influencer l’opinion publique.Ceux qui vous écoutent sont plus patriotes que vous ; ils comprennent la gravité de la situation, iis ne vous suivront point aussi bas que vous à St-Prosper, alors au que vous avez prononcé un discours désapprouvé par tout le parti libéral.” De nouveau, M.Sévigny renouvelle son défi de 81,000 au sujet de la lettre de M.Laurier approuvant sou discours de St-Prosper.il continue ensuite ses explications sur son attitude durant le débat naval, lorsque M.Cannon, bondissant d’in-dignaiion, lui cria : “Vous êtes un m.menteur !” Des clameurs coti-vrrnl sa voix, tandis que M.Sévi-gny, le silence rétabli, lui reproche vivement ses écarts de langage.Dans sa réplique, M.Cannon, encore sous le eoiip de l’indignation, porte des attaques directes contre la conduite politique du nouveau ministre.“.M.Sévigny, vous êtes connu '.'.’essayez pas à le nier, vous avez bâillonné M.Laurier, en Chambre, j et quand vous affirmez le contraire, PETITES ANNONCES SITUATIONS VACANTES On demande de* homme* bien rt»com-mandés, pour prendre charge, dans différent» district» de la vente de» jtroduitM des Fabrique» de Oignard, Limitée, Les Fabriques de Dipaid liée Bureau central, 127, rue Montréal Saint-Déni», Cartes professionnelles et cartes d*affaires AVOCATS A LOUER A LOUER.—Ferme bien travaillée et en d’excellenies conditions, située sur la route principale (Main Road) de Petit St-Martin (Little St.Martin).Loyer raisonnable.Pour informations, s’adresser à M.Tannenbaum, 31, rue des Jurés, Montréal.A VENDRE I, assemblée de Saint-Anselme fut ! V .signaüées hier, l’ennemi a tenté d effectuer deux incursions, dans .la nuit dé lundi à mardi, entre Armentièrcs et Pioegsteert.La première fois, les Allemands n’ont pu atteindre les tranchées anglaises, 'a seconde fois.?Is y ont pénétré, mais les Tommies les en ont immédiatement délogés.Les avions anglais ont déployé de l’activité, hier, en coopération avec l’artiMerie, Une machine anglaise est disparue.Le 21, un avia-tik a été forcé d’atterrir, dans le voisinage d’Aubignv.et les Anglais >nt capturé le pilote et l’observateur.U y a eu une canonnade assez vive, à plusieurs endroits, en Champagne et dans l'Argon ne.En Lorraine, les Français ont dirigé une attaque par surprise contre ses lignes teutonnes, dans la région de Bichccourt.En Alsace, dans le secteur d’Hirz,-bach, on sign aile, des rencontres entre patrouilles.Dans lé voisinage de Fismes, un Fokker a atterri dans le:, lignes françaises Les Français ont abattu deux autres avions ennemis, au cours d’engagements aérien:- dans Je voisinage de Marehelpot, et un troisième du côté d’Amy (Oise), par le tir des canons spéciaux.RUSSIE Dans la région de Riga, au nord du lac Kup’wfion.Ier.troupes allemandes se sont portées à J’attaque, mais les Moscovites les ont repoli-ces.Ces derniers ont aussi repoussé en lut infligeant de grandes pertes l’ennemi qui a dirigé une attaque, à l’est du village de Kalliizeu.Au sud de Star! Mossor, l’adver-saore ayant surpris les mouvements des éclaireurs russes, a pris 'l’offensive avec deux compagnies, mais il’artüleric moscovite l’a arrêté.Au sud de Brzczany, les batteries russes ont bombardé avec succès les ouvrages teutons, près du village de N-itchiche, et dans la région du village de Svistelniki, le long de la rivière Narayvku, document le 13 décembre, mais on n en a’ publié le texte qu’hier Le Gouvernement allemand rap-pebe d’abord que les Etats-Unis ont protesté contre le travail forcé auquel sont astreints, les ouvriers belges, sous Je prétexte que cela est contraire à la Joi internationale et aux principes de l’humanité, et assure que Washington a été mal renseigné.Il juge donc opportun d exposer 'les faits en détail.En Belgique, dit le gouvernement impérial, le chômage s'est propagé de-pins longtemps d’une façon angoissante parmi les classes des travailleurs.Ce problème résulte du blocus anglais qui a empêché l’indus-trie belge d importer ]a matière première et d’exporter des produits fabriqués, enrayant l’activité de la plupart des ateliers belge-.Par celte mesure, presque la moitié des J .J J'dyüÜO ouvriers employés dans ces fabriques sont privés de leurs moyens de subsistance.Plus de 51)0,001) Belges, qui gagnaient antérieurement leur vie dans les filatures.furent donc- réduits -à compter sur la .charité publique.Si l’on ajoute à ce nombre les membres de leurs familles, on obtient le chiffre de 1,590,(MM) personnes, en chiffres ronds.Au point de vue de la vie économique des Belges, pour cpii ws chômeurs constituent un lourd far-r,eau : au poin\ de vue de l’ordre ' de la morale publies, • qu’affectent très dangereusement l’oisivité généra'le et ses- conséquences, la situation rend extrêmement désirable et urgent le recour;, à des mesures efficaces pour l’améliorer.On a reconnu cette nécessité, et les Belges à l’esprit droit l’avaient signalée depuis longtemps.Dans ces circonstances', le gouverneur généra] a émis, à Bruxetlles le Là mai.1916, une proclamation décrétant l’imposition du travail forcé aux personnes qui vivent di charité publique ou qui sans raison.'.apparentes refusent du travail ou de faire un travail conforme à leurs altitudes.Vu le marasme dans lequel était tombée ,l’industrie belge, il était 'impossible de procurer de l'ouvrage à tous les sans-travail, d” moins en Belgique même.Il n’y avait donc qu’une chose à faire, c’était d’employer ces gens en Allemagne, où ¦plusieurs ouvriers beiges avaient déjà volontairement accepté de l’ouvrage, étaient très bien nourris, touchaient un fort salaire jouissaient de beaucoup de liberté.On a astreint au travail frocé 'les ouvrier; qui ne font pas vivre leur famille.Ces .dispositions sont parfaitement .conformes au rMement de la Haye, portant que le conquérant est tenu de veiller au maintien de l'ordre et de la vie publics dans les régions occupées, et a le droit de donner des ordres supplémentaires si les lois du pavs sont insuffisantes.Le maintien de l’ordre publie implioue sans doute que les chômeurs deve-nus un mai-heur public sont contraints de travailler.On a exécuté ces ordres en ayant tous les égards possibles et sans dureté.Si les autorités allemandes ont commis des méprises isolées, et surtout si -elles ont appliqué le décret de déportation à des personnes qu’il ne devait pas atteindre, cela dépend de ce que fréquemment les autorités belges ont refusé leur concours quand il s’est agi de la rédaction des listes.On s’efforce de réparer J es erreurs, avec le plus de diligence possible, ce - on déporte en Allemagne seulement les personnes qui vivent de charité publique, qui ne trouvent ¦pas de travail en Belgique ou refusent l’ouvrage offert en Allemagne.Comme de raison, on exclut dans ces dispositions, le genre de travail auquel on ne peut astrein-ri"e la population d’un pays ennemi, en vertu de la loi internationale.Si le gouvernement américain attache de l’importance à cette question, un attaché de son ambassade à Berfiin pourra se rendre compte lui-même des conditions d'existence des déportés.Le gouvernement allemand déplore que les Allies aient représenté les faits sous un faux jour.Il rappelle que F" neutres n'ont pas protesté contre les déportations accomplies par les Alliés dans les eoloniues allemandes et surtout dans la Prusse orientale.” il BEAUTE mmx COMMOEHTE ECONOMIQUE DURABLE CONDUITE FACILE FLEXtMITE BAS PRIX ëïïfîe OiïLaxurell EST LA MEILLEURE DANS DE BONNES MAINS UAND vous viendrez à l’Exposition d’Automobiles cette semaine et que vous verrez d’autres voitures — informez-vous de leur prix — et examinez alors la Maxwell, vous aurez une nouvelle idée de ce que peuvent acheter $890.—Vous consulterez qu’il est actuellement possible de construire une automobile complète de haute qualité—une voiture qui vous donnera satisfaction sous les rapports — pour être vendue à $890 “f.o.b.” Détroit.Vous verrez à l’exposition de l’auto la Maxwell ainsi que d’autres voitures—vous pouvez la comparer point par 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communication auxquelles les Russes avaient à faire face sont maintenant choses du vous auriez sûrement mandant,” Une centaine de prisonniers ont, été capturés, parmi eux il y avait'Passé et l’on croit que la ligne de dé-un grand nombre de Silcsiens.Deux I fensc , du Seretb sera la limite des petits convois de munitions et un progrès accomplis par l'ennemi dans grand ont été complètement atteints, cette région.confiance règne dans les armées du tsar.On attend le retour du printemps avec anxiété, surtout depuis que l'on sait que l'Allemagne souffre de plus en plus du manque de vivres.On fait encore une large part aux surprises que réservent les hasards de la guerre, mais le sentiment général n’en exprime pas moins l’espoir que la campagne du printemps et de l’été sera décisive pour les Alliés.Dans le Caucase, les Russes prennent le dessus tous les jours sur les Turc dont la résistance faiblit de plus en -plus.OFFENSIVE SANS PRECEDENT Berlin, 22, par T.S.F.à la Presse Associée, 24.— Les récentes tempê- LA PAIX UN ACCUEIL DEFAVORABLE LA NOTE DU PRESIDENT W ILSON A CAUSE UNE GRANDE SURPRISE AU GOUVERNEMENT ANGLAIS.— ON S’ATTEND A DE NOMBREUSES DISCUSSIONS.— LA DOCTRINE MONROE.Guardian” et le “Daily News”, qui ________, - I • Londres, 24.—Le discours du prêtes de neige ont permis aux Russes sident Wilson au Sénat américain a de traverser les marais qui séparent | causé au gouvernement anglais -et au Riga de Dvinsk et d’attaquer les po- publie une surprise aussi grande que sitions allemandes.De leur côté les j La note de mediation envoyée aux armées teutonnes se sont approchées j bdligérants.A part le “Manchester de Salatz, ville de la Roumanie, que .' ’ protègent également des marais.Sur le front de l’ouest, la canonnade continue sans interruption de la côte de la Manche jusqu’à la frontière de la Suisse.A la Somme, l’activité de la patrouille a empêché les Allemands de s'apercevoir que les troupes anglaises avaient remplacé les divisions françaises.Ces dernières se préparent actuellement, dans le calme et le repos, >à la grande offensive qui doit bientôt sonner.Car de part et d’autre, on s'attend à une ruée formidable des armées, l’activité de la patrouille et de l’artillerie n’est qu'une simple plaisanterie à côté de ce qui va se produire.On nie d’autre part que les Allemands aient souffert de lourdes perles dans les Carpathes; on admet par contre qu'une division allemande a perdu 500 hommes niais qu’elle a réussi à capturer 500 officiers el 38,000 soldats russes.liatrice envers 'les empires du centre.Le Central News dit que sans doute le manifeste a créé une situation d’une extrême délicatesse.Il a ajouté : ‘ Qu’il fût ou non attendu par les diplomates alliés à Londres, ce fut comme une bombe pour ceux oui sont en dehors des cercler, officiels.“ 'Ce n'est pas faire une injustice au président que de dire que quels sont les seuls journaux en Grande-; que fussent les motifs do son dix-Bretagne qu’on peut appeler pacifis- cours, la majorité des membres ailles, là presse ne fait pas un accueil j glais du paiiiement considèrent amical aux déclarations du prési-1 qu’il s’est ingéré de façon inoppor-dent et fait beaucoup de conjectures! tune dans les affaires oui ne peu-sur le sens caché de certains passa-; veut que le président Willson vend terprétation de la situation par le président est due à la propagande allemande et à son éloignement du théâtre des hostilités”.IL FAUT QUE L’ALLEMAGNE SOIT BATTUE _______ L_______________ ________ Le baron Sydenham, ancien présises” qui appuient par 6 voix à une ! dent du bureau d’aviation britanni-l’attitude des membres ouvriers 'duj(Iue, dit en parlant des déclarations parlement qui sont entrés dans le ca-j'hi président Wilson : binet de guerre.Ce n’est que chez “Aucune des demandes de M.Wil-les unionistes et parmi un petit son ne peut être accomplie à moins groupe d'intellectuels mi’on trouve des partisans d’une politique conci- tout mouvement international de l’hémisphère américain, à cause de l'importance sans cesse grandissante (pie prend le Canada comme une des premières nations de cet hémisphère.A la conférence du parti ouvrier tenue hier, à Manchester, on a entendu la voix des “masses sHenoieu- que l’Allemagne ne soit battue, et son rêve optimiste sera oublié.Les réparations et restitutions, à In France, à la Russie, à la Belgique, à la Serbie ne sont possibles que si l’Allemagne reconnaît sa défaite.Le président Wilson peut-il réellement croire que l’union américaine aurait été maintenue si la victoire n’avait pas souri aux armées fédérales?” NOUVEAU COMMANDANT DU “IRISH RANGERS” LE MAJOR O’DON OH OE RE MV LACE LE LIEUTENANT-COLONEL TRI HEV.SOIREE LITTERAIRE ET MUSICALE AU SAULT-AU-RECOLLET Les pertes des Allemands ont été de 309 tués dont, croit-on, un commandant de bataillon.Outre, les 100 prisonniers, plusieurs mitrailleuses el un mortier, de tranchées sont tombés aux mains des Canadiens.Les pertes du côté de ceux-ci ont été très lé-plus tôt, gères.Contrairement à la .rumeur, Odessa n’est nullement menacé.Toutes les sections du front sont abondamment ravitaillées, du reste.Les hommes non plus ne manquent pas.Grâce au travail accompli par le minislère de ,e choeur des jeunes filles de la paroisse du Sault-au-Récollet organise pour lundi soir, le 29 janvier, à l’occasion du départ de M.le curé Lamarche, une séance littéraire et musicale rio.iil voici le programme: Galop de bravoure de Kowalski, Mlles Gertrude Gervais et Albertiue Dubord; Caprice espagnol de Moss-kowski et Gigue bretonne de Baft, au piano, Mlle, Hortensé Dcslauriers; la Prière de Jeanne d’Arc, chantée par le choeur.( ( En plus, une comédie, “les Espiè-h ges.Les hommes publics interviewés commencent par payer un hommage courtois aux bonnes intentions du lorsque t” temps sera veini de fair la paix.L'opinion extrême qui doit, en toute sincérité être exprimée, veut ue le président Wilson vend président et finissent l’entretien en M» cause des A-.fiés a d’Allemagne, se prononçant en faveur des mesu- L’opinion pki calme proteste avec res prises parla Grande-Bretagne.I’''’’hité pour que ie président se Tandis que le gouvernement ne peut Uenne en dehors de l’arène jm-qu’î.à une''la fi" de la dernière manche.” faire directement une réponse communication du président au Sénat américain, on doit s’attendre à de fortes discussions au parlement.Les usages de la 'Chambre des Lords donnent une plus grande latitude aux orateurs qui veulent prononcer des discours sur quelque sujet que ce soit que la constitution américaine n’en donne aux sénateurs américains.Ou entrevoit que les députés demanderont un débat à la Chambre des Communes, et on s’attend à ce (jue des membres de .ce cabinet et de 1 ancien portent la parole, On attend avec un grand intérêt .une décision possible du Congrès américain sur l'entrée des Etats-Unis dans une ligue de paix internationale.M.Lloyd OPINION DE NORTHCLIFFE Lord Northcliffc, propriétaire du “Times”, du “Daily Mail” et autres journaux, dit ce qui suit en parlant du discours du président Wilson devant ie sénat: “J’ai expvimé mes vues dans mes journaux ce matin.Je pourrais ajouter que notre esprit démocratique Londres, 24.— Le major James Vincent P.O’Ddonohoe, du 60e bataillon de Montréal, est arrivé du front où il a pie sé presque un an.A son arrivée, il a été nommé commandant du 199e bataillon, Duchesse de Connaught, Own Irish Rangers, avec le titre de lieutenant-colonel.11 a immédiatement rejoint -on bataillon qui est actuellement dans le nord de l’Angleterre.On rapporte aussi que ie capitaine (Rév.W.H.Hingston a été promu au grade de major.Cette promotion a été accordée parce que les Irlandais *c plaignaient que le* aumôniers catholiques n’avaient pas le même grade que l’aumônier se demande pourquoi le président | ' s'niyih' ,l'siment, le major Mgr Burke, de Toronto, le plus Wilson ne commence pas son travail par la pacification du petit Mexique.“Nous approuvons tous la limitation des armements.Nous n’avions pas une armée beaucoup plus forte que celle des Etats-Unis avant la guerre et nous avons offert aux Al- vieux chapelain catholique de l’armée canadienne, craint de ne pouvoir accompagner les Rangers dans leur voyage en Irlande.George, dans le premier discours{lemands de réduire notre marine.! REUNION DE L'AS, qu il a prononce en tant que pre- Notre sens démocratique est tout! nt’C IMCTTTITTCITDC micr ministre et le vicomte Grey, pour la paix.Mais les horreurs de- DHij lliO 111 U 1 EUKo alors qu’il était ministre des affaires l’Arménie, de la Serbie et de la Bel-! - étrangères, ont tous .deux déclaré igique et les déportations des femmes1 La IfSiè.me réunion de l’Associa- eiiergiquemcnt que faire partie d’une telle ligue sans obligations de faire observer ses décret.^ par la force des armes serait inutile.françaises et belges développent chezIlion des Instituteurs du district de nous une atmosphère autre que celle Montréal an a lieu vendredi, le 27 de la Maison Blanche., -nvicv, a i col.e Normale Jacques- Les Américains qui oui vu les1 G u !ier,-à 6 heures du soir.Voici le On discute aussi, avec beaucoup grandes h édies parlent beaucoup programme d cette séance: d’intérêt la politique du président Wilson au sujet de la doctrine Monroe.Plusieurs publicistes anglais, notamment M.L.J.Masse, éditeur de National Review”, déclaraient la guerre, de concert avec les unions (fkrïe.s de Godidié" et des mono o-‘ • ' , ' ,)er ' nationales, la campagne en faveur de g es .et des monolo- récemment que la Grande-Bretagne 1 oi u ut guis.- ' - ‘a droit a beaucoup d influence dans de Lincoln.Lu présence ici dans les armées alliées d’Américnins qui connaissent les faits est une preuve que l'attitude louable du president n’est pas partagée par ceux quii connaissent de près la situation.L Lecture du procès-verbal de 1* conférence .'!(— lînilrv (HP, 07 Hcavui’ J7 ;57 U I r.hamJjci’s IV r kind .i:> 15 V;, I.rown Ile s ct vu 121 • 15 Dost (T OJn Kerr Lnkt* -i;»o 475 1 ,n Rose .f>J aft McKinley Darni^h .51 Ni pissing .820 845 Ophir 19 20 Peterson ksi Le 11 % 12 Seneca Superior .02 02 a'i Silver Lnif 02 m y.Temisksuuing 20'.'.21 rl rethewey 181.Vacuum Oil and fins .:u> WoUluurer 07 08' .MINES PE PORCUPINE Apex It 11 Dome Kx tension ., 27 27 «i Davidson ¦;« Dome Lake 5,‘î Dome Mines Holliugcr Cons 07 ft 085 Jupiter 92 Kc’nnbcek 28 28 «A McIntyre, 195 190 Newray .I to m Porcupine ( roxvn .7 '* prtv Mnr.'I ra m PellTélC.Ü5 N or.ohio.Br» -i L.Xr 40 m X -s s.aci.:uyj m Can C ar.-’«H 2$ priv.’ »'nv fc-”'.02 Ofüv.M i IL.! 13 j 141'^ CSB.Crm 63 pr.v.•• pnv 1 9a Jiy, Ont.St.l>ro.Ca.Conret 42 4.1 Ott.I.* c.55 I enman».75 ! 7 priv 79 1H% Québec Kf 28 ’27>4 Can.lound.^llawioi^f.; ; >7 Cfln.G.Elec i Ih \û\i Shenvia \V • -.-: 98 Can.1, oc j.58 57 Srua.Wood* W ** priv.5pa.Rir.Oo l;.u Can.Pacif.prie.( an.S.Lines MH 8t.Co ofC 05 6iyh Camago F.nriv.M'J, Oda.Rapid Tor.R» .8J 82 Co.M.& Sm 32'^ Wt, Crown Re* 45 4L Tooke Hro 1 )et.Un.K’y LM 123 nriv.82 Dom Bridge 117 Tuck.Tob., -f t T Daœ C.C o priv.Pom.I.pf i.S", Twin City.95 .'4 J >om.S.Ca 65'b priv.I)»m C*rk.W,tlU.Ry Dom.T e.^'2 8oL.“ nriv.10i Banque»— Goodw.Oo Br .No.Am.“ pnv.45 Cciiiinerce ' 185 Hill.Collie.l’oininion.HoP Minci» llamiltoa.111.Trac .pd H ochelaga 145 I.aur.Com.is-i 180 Impérial .L.oi \V 55 Maple L.M IQ-}]/ Ottawo — 202Ji .rpv • .Québec.M.* S.-P .Royal -U1, -".2 ' priv.standard.Mtl Cot ton 1 Tot onto.priv.| Union*.BOURSE DE NEW-YORK Cours fournis par MM.Bruneau et Dupuis, cour tiers.rue Saint-Frnn- çois-Xavier, Nos 95 et 97.Montréal.Valeurs Omtct- Midi Valeur» Midi — (wrt — tu SB a 1 lisCh or.nu 271 - opCi Alli.Ch.pr.lu:.Ra.ïr AmsAir Br.148 IIS I.ehighVal.Am.H.Sua.9’2'.i Ma.;.>toto.57]-; 57}^ Am.Can 1(1 46L Mcx.Pctro.103 j 103 Am.CarVo.67', cq, M i*s.i'aef Am.Loco.Nat.l ead Am.Smelt.107'4 107', N .V N.H.D'V 44^ A ni.S.Hou.N OTtb.l’ac 108;tJ 108L Anacon.M.«'A* V", tv ansylra.,)7 (' Atch.sott U' 4 Pr-ss.;d.C fc(>% 313/ Bakl.I.oeo.¦' 4'^ T'U; Ueading KO'.,' iOfl'1-, Halt.&Ohio v l K epub’i».Ir.:>V :¦( Heth.Steel.4’2» 4-(' Roc.isl.or» 32 ' 32 lin.utl Kh.77' Rubb.U.S.59 Ui bV.'i Can.Pacif.16.' 162 Shattur< Ar Oat.i.eath Sèd.Soutli.Pnc.'¦U'ii .(7 K Colo.I • KÇ,.t("’.5out.Rail.30-VJ :4QV Corn Prod.23''.; St.Paul h'.-’ Cruci.Steel 1 bird Ave.hriepr.Nol Union Pac.MJrJ Hjl.r i nepr.No’2 U.S.ste.or.112';: 112\ K rie Ordin.W!, U-S.Steelp.Cr.Nor.Or.UtahCoppe 106 i iOik A o«tin({Uou|.j .« —— e Loranger, Charles Belorimier,! re activement à faire un nouvel ,tan Jacques Loranger, Robidoux, L.a.PPel a la générosité de la popula-:>.Taillon, Cornellier, Siméon Beau- Ç™ de Montrea1 pour le soutien du lin, D, Cirouard, Alex.Lacoste et },0I^S •1aV î0 .lt,lR\ e’ de la Crotx •nmlmMi h I * n i il r r» c T.a Y'nnfprpniHAr vl * D est pas SüIlS lllteièt tl( j Doutre, Wilfrid Laurier, Louis Jetté, Rodolphe Laiflamme, Côme-Séraphin Cherrier, Alphonse Geoffrion, Georges-Etienne Cartier, Hippolyte Lafontaine, Francis Cassidy, L.Onési-me Je O din combien'd’autres.Le conférencier y j 11 “ ,l‘sl pas, sai ajoute des croquis très alertes f?,re connaîtrc autant que de plusieurs autres avocats qui, pour n’avoir pas fait du Barreau leur principale carrière, y ont cependant paru un moment pour aller plus tard briller sur d’autres théâtres, ou pour s’éteindre prématurément au seuil d’un avenir plein de promesses.M.Archambault cite ici les noms d’El-j zéar Labelle, de Buies, de Fréchette, j d'Oscar Dunn, de Médéric Lanctôt; „ ., ., , .puis il marque l’évolution qu’a subie! és ‘^ansport des ar le Barreau depuis les jours déjà loin-: l'f.es t*e *outLS sortes, effectuèrent tains .où il nous ramène, jusqu’à, (L, « nfo Lui de possible ce qu’elle fait en Europe pour te bien-être de nos soldats, ia Sociéité de la Croix-Rouge canadienne.Le travail de la distribution des effets est énorme et se fait, soit des quartiers-généraux de Londres, soit des trois dépôts de France, Bonlo-gne, Amiens et Paris.En un mois seulement, en septembre dernier, les autos de livraison des magasins, ,^n.r?(lu£tellT à, i’ern?oi de la New-York,T’ün'des Ëtats“Unis'd’A-Montreal Lounties Rail- mérique, et maintenant de lieux in-1 rtV «ii •!- ans.domicilie ¦ connus, défendeurs.Il est ordonne -, ,’,ri-le -‘'Otre-Dame, a ete blés- aux défendeurs de comparaître dans ! 9 H"™* hieri,|e mois.T.Dépatie.dép.qirotonotai- tlans le inraif l^ant deux tramway s j j-ç, Handifield et Handfield, procu-dans Je garage de la rue McGill.: rfilIr,s rill rw,an,i^„r U a été transporte a '1 hôpital, ou les médecins ont dû lui amputer deux doigts.rameqe notre époque.Au début de sa causerie, M.le juge Archambault répond à cette question qui vient naturellement à l’esprit de l’auditoire: “Où les avocats d’autrefois ont-ils dépensé leurs labeurs?” Les bureaux de l’époque s'échelonnaient le long des rues St-Vincent, St-Gabriél et de la petite rue St-Jac ques distance de 8,019 mille»», soit deux fois le trajet de Halifax à Vancouver.Le nombre de colis expédiés jusqu’à (laie est de plus de 90,009; en un mois seulement (novembre 1916) on distribua 17,409 paires de chaussettes, 1,246 chemise;, 1,294 pyjamas et 3,142 serviettes.Le fait qu’au cours du mois d'oc (”estm uue les Cherrier les tobre 191C- le* TUartiers-généraux , , i't.Ih • ’ InÜ; 'b' Londres distribuèrent plus de .î nnrofnnrBrt '•O04' colis aux hôpitaux des di- "îktsss «".w».»!.“» d’un ameublement fort sobre, mais propices à l’étude.D’autres bureaux INCENDIES CRIMINELS.Les pompiers de la division de l’est ont été appelés hier soir à deux reprises différentes, pour éteindre des commencements d’incendie dans des édifices inoccupés.Le feu aurait commencé dans des hangars sis à l’arrière de ces immeubles, ce qui laisserait supposer des tentatives incendiaires.DISPARITION.Une jeune fille de 16 ans, Emilia Jobin, 51, rue Coudé, Pointe Saint-Charles, est disparue de chez ses parents depuis mercredi dernier.Lorsqu’elle a quitté la maison 'elle portait un manteau noir, une robe Manche et un chapeau blanc et bleu.Elle est petite, a les cheveux bruns et les yeux noirs.EN TRAVERSANT LA VOIE rears du demandeur.Montréal, 17 janvier 1917.LE VOLUME- SOUVENIR AVIS AUX MAISONS D’ENSEIGNEMENT situés dans l’enfoncement de la petite rue St-Jaèques permettaient aux avocats célibataires du temps de mener une vie parfois fort gaie.Le conférencier marque ensuite les nuances de caractère et d’aptitudes qui caractérisent les hommes distingués dont il nous entretient.Cartier est l’homme d’action par excellence, l’homme qui a une absolue confiance en'lui-même et qui force les événements au gré de sa volonté.Les noms de Doutre et Laflamme rappellent le fameux procès Gui-bord.H est une qualité que l’on ne pouvait refuser à Joseph Doutre, c’était sa franchise au milieu de certaines hypocrisies ambiantes.Rod.Laflamine avait de grandes aptitudes juridiques et possédait à fond la science légale; il était d’ailleurs magnifique dans ses goûts.Chez Geoffrion, c’est une exubérance de vie, une surabondance de pensées et de sentiments qui n’ont d’égales que la générosité de caractère qui permet aux jeunes avocats de puiser largement dans sa science du droit et.sa bourse.Le bureau de Cherrier, Cassidy et Delorimier se distingue par la culture d’esprit, la délicatesse et la distinction des nuances; le devoir et le labeur quotidien sont la règle de leur vie.Francis Cassidy est un Irlandais, mais c’est un Irlandais de St-Jacques de l’Achigan et il s’en glorifie.Le conférencier rappelle ensuite comment les Laurier et les Jetté sont ¦parvenus aux plus hauts honneurs! politiques, puis il paie un tribut! Voici le programme du concerl qui d’hommages émus à la mémoire de! sera donné ce soir, sa He Saint-Su I-feu le juge Beaudin, l’homme d’unlpiçe, sous le patronage de Mgr Gau- .j, - , ., —ï y- ’ y - Pattsy Pacehio, 15 ans.70, rue Lace" ^cïnDlii 7a7eiad lour’ dut *treK '™-P-lé à’l’hôpital canadienne De ce chiffre 63° fu- ,a-WC •l,ne J:m!bc frach,ri'e.Au dire de tanauiinnc.ce cnnire, (ks- il témoins oculaires de l’accident la rent expédiés aux depots de la 7 ’ ., Croix-Rouge canadienne en Fran-' .: ¦ , ,V(f mil’11 cïa»eTs?nt 1 ce, 5,000 aux 700 hôpitaux du S""-1des rnsnecmnrs ^-Antoine et vernement français, 900 à la Croix- Bouge italienne, 100 à la Croix-! -a- Rouge ‘serbe, 53 à la Croix-Rouge russe, 10 au Fonds d’urgence des Messes français, 26 au Maple Leaf Club, 570 aux divers hôpitaux d’Angleterre, 72 au dépôt de la Croix-Rouge canadienne à Shorncliffe, 28 au Lady Drummond’s Depot, 40 an Queen Mary’s Guild, 6 à l’Association du contingent de guerre' canadien, 88 au département des cT lis de la Croix-Rouge canadienne, et 18 à des cas spéciaux.Sir William Peterson, qui a visité récemment les entrepôts de la Croix-Rouge à Boulogne, a déclaré que la valeur du contenu des colis qui passent à cet endroit en un mois est de $500,000.En plus des fournitures d’hôpitaux, ces colis contiennent pour la plupart, soit des brosses, des peignes, des gramophones et des records, des sacs il eau chaude, des rasoirs, de»; chaussettes, des chandails, des chaufferettes, du savon, du tabac et des serviettes.(Communiqué).LES FINANCES DE SAINT-JÉROME LES REVENUS GENERAUX ACCUSENT UN SURPLUS DE $5,442.-72.— NOUVELLE TENUE DE LIVRES.LE CONCERT DES GARDES VILLE-MARIE PROGRAMME seul livre, mais qui le posséda si thier, au bénéfice de bien.La capacité et la rapidité de i travail du juge Beaudin étaient phénoménales, sa bonté d’âme inépuisa- Robidoux a la correction et la propriété du terme et le génie de la persuasion ; il n’çst personne qui Tait l'Association des Gardes-Malades Ville-Marie.PREMIERE PARTIE J surpassé dans 'la façon d’ordonner j ô1__, /a|les moyens et de présenter l’argu-!'- ’ ¦ 1—(Delibes—ALakmé”, duo.“Lak-mé”, Mlle C.Brault; “Gerald”, M.V.Desautels; 2—'Bizet—“Lu jolie fille de Perth”, couplets.M.R.Desautels; solo Barreau et la magistrature! Jf Ho' mis mnnnné dVsnrit cl i„i tn.antl(|ue Canzonetta et ON L’ACCUSE DE PLUSIEURS VOLS Frank Weiner dit François Gagné, demeurant au No 1899 rue de Laroche, a comparu devant le magistrat Lanctôt pour répondre à plusieurs chefs d’accusation.Il au- K o e 11 i n g— H umoresque, Concert finale, M.E.conférencier le prouve aisément en intercalant dans sa galerie les s il- j ?.et 'ï.A6, »! üflC ?1 i ’, Ai houettes d’Arthur Buies, de Fréchel- v'Vce,Ki.Il \^v^i’ ®‘ wer^ilX p'® le, de Lanctôt, du juge Johnson, de‘’fj1 ° j,e Violon.M.f.hartier Morin.d’Elzéar Labelle ! et Mlle Braurt; O—Liszt—Ronde de Parmi les avocats d’assises, le con-! *;«««*, solo de Piano.Mlle N.Man-fêrcnoier fait un rapprochement en- - a» _ r s—Le s _Bohetnienines, re l'éloquence de Ohapleau et celle I de Morin et de Cornellier.Le goût du luxe et le coût d’ail-; leurs accru de la vie forment quel- duo.Mlles Fischer et Brault.DEUXIEME PARTIE la Cour d’échiquier, "a rendu sa dé- VOIé un Palelot' 1111 f^lard, une cision rellativcnient à Ta'chat par TE- Pa,l;e de "n° .bd d’une partie du réseau de la Quebec Railway, L,, //.& Power Compa-ny, ce matin, il a réduit de 3 millions et demi de dollars l'évaluation Lutte par la compagnie.Les subsides provinciaux cl certaines propriétés devront être évalués de nouveau.LES GRàINSA CHICAGO Cours fournis par la maison McDougall & Cowans: i Cours Cours d’ouverture à midi Blé- Mai.Juillet, Maïs- Mai, Juillet, 184 .'>-8 à 184 151 3-4 101 1-4 à 101 1-8 99 5-8 à 991-2 184 1-4 152 7-8 101 3-4 99 7-8 gants, une montre et une chaîne d’or valant $60.00, le Unit appartenant à Wilfrid Potvin.Non content du premier paletot volé, il en aurait volé un autre de $15.00 appartenant à Alfred Labelle.Enfin, le 24 janvier, il volait le reste de 1—Bizet—TCarmen”, couplets de ques-unes des caractéristiques de Té- Toréador.M .R.Desautels; 2—Wie-volution qu’a du subir le Barreau, niawski—Romance et Ronde.M.E.Les avocats d aujourd hui se livrent] Chartier; 3—Massenet—“Werther"— peut-etre moins a 1 étude, et aux tra-j ,\ir des lèvres; Air du rire; Air des vaux Intellectuels, mais en revanche| iarmes et Prière.Charlotte, Mlle ils sont plus hommes d affaires i Brault; Sophie, Mlle Fischer; 4— que ceux d autrefois.Ms sont d ail- y|as.senej—‘i|_e Cid”, Prière.M.V.Iriirs profondément traditionalistes; Desautels; 5—Debussy — “L’Enfant „ ?0UVe PheZ ïï* UnC éIitC V Prodigue”-Air de Lia.Mlle M.rTniifrefnis Avi' Henri- lenJ1 rAHIr’V’ ',Villin,i.' "IIS, expèdi-tfur.ruti Lsplmiude, 2588.Guyon-Dutilly, 8.3 r ï'./, L V'.'!'' ' "'"i1:"’ l'Iinnmf, bourgeois, c.urré Salut î,ouis, 10.SAIN I-Pl! BH1*.Mnrin -Drsforges, 27 nus, épouse du ( Jmrlcs-F.Sounrd Int-Hlerr?0hx{T,0.ÏÏ.Yru'' Ùréfontulnc, 2IIL ’ m i .i a i! ¦ ’ ,« mois, enfant de Su- vi'n.™e.u'-’ •l?llr,nn|ler, rue Cusmaln, 551.Tn î,:!.,! V» 1, .J «ul-Lmil*, 5 uns.enfant île 2»,.u V errette, cordonnier, n\e Visitation, SERVICE DU TRENTIEME JOUR Le service du trentième jour, pour le rr-P')s «le I Ame de Madame veuve F.-X.C’a» srv^Hntf4k 'y*"**du owü, ve».(,rfr
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