Le devoir, 29 novembre 1935, vendredi 29 novembre 1935
Montréal, vendredi 29 nov.1935 ¦iOACTION IT ADMINISTRATION «30 UT.NOTRI-DAMI MONTREAL TELEPHONE :.HAibour 1241* SERVICE DE NUIT t .*241 Wdaetion s.HArW 367» Cirant :.KArtour 4897 LE DEVOIR VOLUME XXVI — No 276 DiMCtaiir-firaat: Gaorgn PILLKTItt FAIS CE QUE DOIS Rilactaor «a cfcat: Ohmt HIROUX TROIS SOUS LE NUMERO A80NNEMINTS PAR LA POST» EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ «.01 (Sauf Montrial at banllauat E.-Untt at Empira Britannlqua .8.08 UNION POSTALE.lO.Ot EDITION HIBDOMADAIRI CANADA.2,00 E.-UNIS at UNION POSTALE .3.00 LVnjustC/ odieuse et stupide campasne du ^Sol ei il // Quelques notes supplémentaires — En attendant autre chose.Le Soleil avait mis en cause, à propos d’un discours censément prononcé à Sainte-Croix de Lotbinière, M.l’abbé Maurice Laliberté, du Séminaire de Québec.M.l’abbé Laliberté a adressé à ce propos au Soleil et à l’Action catholique une note rectificative.Le Soleil, commentant cette note, dit: En attendant de porter tous les incidents de la dernière campagne de- tant CERTAINS TRIBUNAUX AUTORISES, etc.Le contexte, étant donné que le mis-en-cause est un ecclésiastique, indique clairement qu’il ne peut s’agir Ici que de tribunaux ecclésiastiques.Donc, d’une part, le Soleil — nous avons produit là-dessus hier un texte topique — reconnaît que les ecclésiastiques qui ont pu parler de politique en dehors de l'église ont usé d’un droit strict, dont certains de ses amis prêtres se seraient eux mêmes servi au profit du parti ministériel; d’autre part, il proclame l’existence de tribunaux autorisés à juger les actes de tous les ecclésiastiques dont il croirait avoir à se plaindre premier lieu, des évêques, puisqu’on ne peut tout de même soustraire ceux-ci à pareille définition.Or, immédiatement après avoir dit ceci, le Soleil ajoutait: Au mépris des règles qui régissent l'action du clergé en dehors de son domaine propre, CERTAINS (c’est nous qui soulignons ici et ailleurs) clercs ont galvaudé leur magistère spirituel dans la politique.On a vu des prônes sur la tempérance servir de prétexte à des mercuriales violentes contre la politique du gouvernement.Donc, en même temps qu’il mettait en cause Y AUTORITE elle-même, c’est-à-dire le corps de nos maîtres religieux, le Soleil confessait qu’il n’en avait, à la vérité, que contre CERTAINS clercs.Mais il y a plus.Le 25 novembre, dans un premier-Québec intitulé Fatigués d’être heureux?le Soleil disait: En apparence, cependant, L’EPISCOPAT N’A PAS PRIS PARTI.Comment alors, même s’il avait raison de se plaindre de certains clercs — et l’on sait avec quelle pré- Bloc -notes dans cette campagne.Il annonce qu’on en appellera à caution il convient, si elles ne sont appuyées de fortes ces tribunaux.Pourquoi alors, au lieu d’annoncer simplement qu’on faisait appel à leurs juges réguliers, avoir si brutalement traduit devant l’opinion publique prêtres et religieux?Pourquoi surtout l’avoir fait d’une façon particulièrement ignoble, en laissant peser sur un nombre indéterminé de prêtres et de religieux qu’on ne nommait pas — et qui se trouvaient ainsi dans l’impossibilité de sc défendre devant ce tribunal de l’opinion, de pareilles accusations, des accusations qui ne peuvent qu’irriter contre eux bon nombre de gens, diminuer leur prestige, leur juste autorité, rendre plus difficile la bienfaisante, mais lourde tâche, qu’ils accomplissent auprès de leurs fidèles ou de leurs élèves?Pourquoi surtout avoir prétendu généraliser des cas qu’on avouait en même temps être le fait de quelques personnes seulement et risqué de dresser ainsi contre la plus respectable des puissances, à laquelle nous devons tous une gratitude infinie, la méfiance, peut-être même la colère irraisonnée de la foule?Pour mesurer en effet la portée, le danger et — à certains égards — la stupidité de la campagne du Soleil, il faut lire ses articles du 27 et du 26 novembre, les rapprocher l’un de l’autre.Avant-hier donc, sous le titre l’Influence cléricale, il disait: Une leçon pour tous les catholiques que nous sommes (ceci ne comprend évidemment pas le vrai maître du Soleil, M.Jacob Nicol) se dégage de la campagne électorale: T autorité la plus respectable est sortie de son rôle pour combattre l’autorité civile, et c’est i autorité civile, celle dont le rôle et les attributions sont restés sans équivoque jusqu'à la fin, qui a le plus pesé dans la balance.L'autorité la plus respectable, cela ne peut signifier, dans les circonstances, que l’autorité religieuse.Et cela évoque l'image, non pas de tel ou tel ecclésiastique, de tel ou tel religieux, mais bien celle de Yauto-rite, c'est-à-dire des chefs, des dirigeants et, en tout Immigration On a pu lire dans certains quotidiens que les chemins de fer canadiens recommenceraient bientôt à importer des immigrants, pour les placer sur des terres dans l’Ouest.Jusqu’ici, paraît-il, ils avaient droit d’en faire venir 50 familles chacun, par année.Cette limitation n’existerait plus et la campagne de propagande en faveur de l’immigration reprendrai! de plus belle, dans les bureaux de chemins de fer canadiens à l’étranger.II va de soi que l’on tentera d’amener en ce cas surtout des familles d’origine britannique.M.Lapointe, à titre de premier ministre suppléant, en l’absence de M.King, a déclaré ne rien connaître du projet.Nos ministres du Québec feront bien de surveiller attentivement ce qui se prépare du côté des bureaux d’immigration, afin qu’ils n’aillent pas encore une fois jeter le Canada dans cette douteuse aventure.L’heure n'est pas arrivée de lever les barrières et d’inviter ici toutes sortes de gens, sous prétexte de stimuler la reprise des affaires au moyen preuves, de prendre les affirmations du Soleil — com- d’une hausse artificielle de la pqpu-ment peut-il, comment ose-t-il mettre en cause Vautorité ^a,*'on\ Mes uiilliers et des milliers religieuse et prétendre que, dans une sorte de duel - - - avec Vautorité civile — c’est-à-dire, en l’espèce, M.Taschereau et ses collègues — cette très noble autorité a subi un échec?* * On se demande, naturellement, un peu partout à quoi rime l’odieuse et stupide campagne du Soleil, à laquelle le Canada faisait hier écho.Les uns y voient la simple expression du mécontentement de gens qui, ne voulant pas s’avouer qu'ils sont victimes des circonstances extérieures et de leurs propres fautes, cherchent n’importe où une explication à leurs malheurs.Les autres croient qu’il s’agit d’une manoeuvre d’intimidation qui viserait, à la fois, certaines gens et certains journaux.D’autres systématisent et disent: Il s’agit lo, de donner quelque satisfaction à la petite bande anticléricale que renferme le parti; 2o, de divertir l’attention des causes réelles du formidable coup de boutoir que vient de recevoir le ministère; 3o, d’opérer une diversion en face de la violente attaque que l’opposition paraît toute prête à mener quant à la façon dont s’est faite la dernière campagne électorale.Nous ne fouillons point les consciences, nous ne faisons pas le procès des intentions, nous prenons les faits tels qu’ils sont.C’est au regard des faits et des textes que nous dénonçons comme injuste et odieuse la campagne du Soleil et de ceux qui l’appuient.Injuste, odieuse et, surtout peut-être, stupide.Car le Soleil se trompe étrangement, s’il croit que, dans une pareille bagarre, il aura avec lui le gros de l’opinion publique; il se trompe plus étrangement encore, s’il s’imagine qu’il va sortir de l’aventure sans recevoir les coups qu’il mérite.Nous sommes plusieurs à en avoir assez de pareilles manoeuvres et, s’il ne l’a pas encore constaté, il ne tardera pas à s’en apercevoir.A demain.Orner HEROUX L’INrORMATICN E>E DEENIEEE HEURE «Business as usual”, dit M.Taschereau “Pendant que nos adversaires tiennent des caucus, nous administrons la province” — A Québec, “il y a encore des assemblées politiques à l’église Notre-Dame-de-Grâce, pour entretenir le feu sacré” — Il n’y aura pas de remaniement ministériel avant la proclamation officielle du résultat des élections LA SESSION PROVINCIALE NE S’OUVRIRA QU’A LA FIN DE JANVIER LA CONFERENCE INTERPROVINCIALE L’actualité Les députés oppositionnistes L'âac moyen des députés oppositionnistes.mitant one nous puissions jtifter, sera au-dessous de cinquante ans.On peut donc dire que comme ses chefs, dont l’un, M.Duplessis, n Lï ans, et Vautre, M.Gouin.17 ans, la gauche représentera particulièrement 1rs jeunes, de même qu’elle a reçu plus particulièrement le vote des jeunes — Le M.Lauriaull s’est emparé d'une forteresse ministérielle — Saint-Henri — au cours d'une lutte qui n’a guère duré plus de huit jours.Comme son associé professionnel, M.Leduc, qui est bien connu de la population montréalaise, c’est un technicien de mérite, ingénieur ci-! vil, ingénieur chimiste, arpenteur-I géomètre et professeur d’astronomie aux cours de vacances à i’o-lytechnique.Il a été professeur de technologie des pâtes et des papiers à l'Ecole spéciale des Trois-Rivières et surintendant de la Compagnie de pulpe de Chicoutimi.Vendant sept ans il a fait partie du service technique municipal de Montréal, spécialement chargé du quand 1rs jeunes ont pu voler.régime, en effet, avait bon nez et d{gtric, ouest où se /r0lwe ,a dij)U présumait que le vote des moins te électorale qu’il renrèsentem trenlc ans et même des moins de quarante ans se tournerait contre lui.C'est pourquoi il en fit exclure des listes des centaines dans les centres urbains.La jeunesse est fière et désintéressée: la crise Va laissée inactive et lui a donné le temps de réfléchir.M.Leduc, conseiller municipal cl désormais député de Laval, a l>icn exprimé celle attitude mentale de la jeunesse dans l’une de ses allocutions.— Vanter la richesse et les développements prodigieux de notre province, c'est nous humilier, disait-il (je cite de mémoire et en tassant ce qu'il a dit).Car quand nous songeons au peu de place que les premiers occupants du sol tiennent dans l’industrie, le commerce et la haute finance, quand nous songeons que lous les leviers de commande sont entre les mains des gens dune autre race (quand ee ne sont pas des étrangers).nos motifs de fierté sont minces.Nous nous rendons compte que nous ne sommes pas les mail res, mais les domestiques dans notre propre maison.Des milliers de jeunes gens se sont dit que le régime qui a per- sion électorale qu’il représentera aujourd’hui.Et cela fait, avec M.Leduc, au moins deux techniciens, rien que dans la région de Montréal, sur l’appui desquels pourront compter les chefs de Vopposilion d’aujourd’hui et les chefs du gouvernement de demain, * V- V Eclatante victoire aussi que relie de cel nuire jeune, le Dr J.-ll.-A, Paquette, de Mont-Laurier.J'ignore l’âge du Dr Paquctic, que j’ai connu à l’époque où il fat.sait sa médecine.Il n’a aucun intérêt à faire cette révélation, car il a failure d’un tout jeune homme, bien qu’il dépasse la quarantaine.Le Dr Paquette a beaucoup voyagé.Pendant la guerre il fut attaché à l’hôpital Saint-Cloud, mais H n’y resta pas lout le temps.Si ma mémoire est bonne, il servit aussi dans les Balkans.En lui Vopposilion comptera un breileur de première forer.H a l’éloquence incidive, spirituelle et souple comme une rapière; au de- m jôliméntTàir rncurant, il est fort renseigné.Son tent.érudition porte surtout et tout un-1 turellement sur les questions médi- Carnet d’un grincheux Ces gens de l'Abitibi n'ont pas besoin de faire tant de train.Ils n’ont qu'à dire à leur député réélu: ‘‘Nous voulons que vous vous Authier".?* Peint par soi-même: “On sait qui se tient à quatre pattes”, dit le Soleil.?* * “Médéric, Médéric, où donc es-tu?” chantent les petits oiseaux de Laval.?A ?“Ne prenez pas d'engagement sans me voir”, a fait téléphoner un grand chef politique à un nouveau député québécois.Formule enveloppée pour dire: “Si vous voulez, nous irons nous noyer ensemble”.?A A La lettre de M.Lucien Lamoureux à M.Taschereau est un pur chef-d’œuvre de Normand, car elle signifie: “Je suis avec mon chef s'il me suit”.A A A “Dans Labelte, le candidat goumiste s'est heurté à un dur grignon", écrit la Tribune.Elle devrait ajouter: et le grignon a reçu son paquet.AA* Variante nouvelle de la légende de saint Antoine et son cochon: Alexandre et son (saint) Barnard.A ?Pour refaire la majorité du régime, des ministériels pensent à acheter quelques députés de l'opposition.Ils ont tant acheté de monde jusqu’ici qu'ils se croient irrésistibles.A A * De combien de nouveaux conseils d administration va-t-il devenir membre?Il reste le conseil de la dernière heure.A * w Le prochain caucus ministériel en au-Et il ne sera pas con- L« Grincheux de la grande guerre, ou même avant, figurent parmi les rangs outré mesure nombreux des chômeurs.Courir le risaue d’aller ajouter à ee nombre serait pure folie.Qu’on laisse les choses reprendre T’équilibre normal, au Canada comme en Europe.avant de nous amener des milliers d-autres hommes.Quelle que soit leur origine, nous n’en avons pas et nous n’en aurons pas besoin avant des années.La suite Nous citions ici même, hier, quelques phrases d’un article retentissant de Laurier au Journal d’Arthabaska en 1871, article où il dénonçait ceux qui avaient créé à Québec "un parti d'accapareurs qui placent leurs inlêréts personnels au-dessus de ceux du pays".La citation n’était pas complète.La suite se lit ainsi: "Jusqu’à ce que tout vestige d’un tel parti soit effacé parmi nous, U y aura entente, nous l’espgrons, entre les vrais conservateurs et les vrais libéraux pour travailler dans un but commun.Contre les abus, la politique actuelle doit prononcer le Delenda Carthago”.Ne dirait-on pas ceci écrit d’avant-hier même?Chapleau et Mercier Dans les Biographie, discours, conférences, etc., de l’ancien premier ministre québécois Honoré Mercier, on lit qu’un jour Chapleau demanda à Mercier s’il avait une entente, directe ou indirecte, avec Tarte.“Sur sa réponse négative, il [Chapleau] lui demanda s’il était toujours favorable à une coalition.M.Mercier répondit que oui, pourvu qu'elle fût faite d'une manière honorable, dans Vintèrêt de la province et non d’un parti, et sur des bases acceptables aux chefs des deux partis”.N’est-ce pas, a quelque cinquante ans de distance, ce qui vient de se passer?Et le petit-fils de Mercier n’a-t-il pas suivi la ligne de conduite que traçait son grand-père, faisant une alliance pour ranimer l’opinion publique léthargique, la secouer et secouer du même coup aussi le régime qui l'avait endormie de la façon qu’on sait?Le premier ministre de la province, M.Taschereau, a salué les journalistes ce matin par ces mots: —"Business as usual.Pendant que nos adversaires tiennent des raucus, nous administrons la province”.Le premier ministre payait de bonne humeur, comme aux jours les moins fertiles en soucis.Il y avait un certain malaise chez quelques-uns des journalistes.Aborder le premier ministre dans des circonstances délicates comme celles qui suivent un lendemain d’élections plutôt désastreuses, même si le pouvoir lui reste, met naturellement à la gêne les journalistes les plus crânes.C’est M.Taschereau qui a dû provoquer le sourire de ses visiteurs et qui leur a tendu la planche: —“Vous avez l’air bien songeurs, vous êtes bien silencieux.Vous n’avez pas de questions à poser ce matin?—“Avant, on pouvait toujours vous demander quand auront lieu les élections, mais elles ont eu lieu maintenant.—“L’opposition laisse entendre que nous allons avoir encore des élections, d’après les journaux de ce matin.C’est ce qu’on aurait décidé au caucus”.Les journalistes sont de nouveau silencieux.Le premier ministre prend les devants une seconde fois: —“Est-ce que l’effervescence électorale commence à tomber à Montréal?—“Pas encore, répond le doyen de la délégation “journalistique”.—“Et à Québec?s’enquiert un autre, —“A Québec, elle se maintient à merveille.Il y a encore des assemblées politiques à l’église Notre-Dame-de-Grâce pour entretenir le feu sacré, du moins d’après ce que disent les journaux, car je n’ai pas été invité”, dit le premier ministre sur un ton d’ironie.Noua sommet “safe” — N’y aura-t-ll pas de contestations d’élections dans la région de Québec?demande un confrère.— Les choses sc sont si bien faites dans la région de Québec qu’il n’y a pas lieu de faire des contestations.Pour faire plaisir à ceux qui s’intéressent à notre sort, nous pouvons dire: nous sommes safe, conclut le premier ministre.Pas de remaniement ministériel La conférence de presse du premier ministre passe ensuite aux questions sérieuses.M.Taschereau précise qu’il n’y aura pas de remaniement ministeriel avant la proclamation des résultats des élections provinciales.Il s’agit du remplacement de MM.Vautrin et Arcand, respectivement ministres de la colonisation et du travail, défaits lundi dernier.La tettion provinciale et la conférence d’Ottawa Le premier ministre confirme également que la session de janvier ne s’ouvrira qu’à la fin du mois au lieu du commencement en raison de la conférence interprovinciale.Celte conférence durera, pense-t-il, du 9 au 20 décembre, de sorte qu’il resterait peu de temps au gouvernement pour préparer sa législation.M.Taschereau assistera à cette conférence.Les ministres concernés par les questions débattues iront le rejoindre à Ottawa lorsque l’ordre du jour exigera leur présence.—L’agenda de la conférence sera chargé, dit-il.Je n’en ai qu’une idée générale.Ottawa se réserve de le faire connaître bientôt.Il est certain que plusieurs questions devront rester en suspens, étant donné que la Cour suprême aura plusieurs décisions à rendre plus tard sur des points que la conférence se proposait de régler.- N'y aura-t-il pas alors une seconde conférence interprovincia-1c après le prononcé des arrêts de la Cour suprême?- Il est fort possible, en effet, qu il y ait une autre conférence interprovinciale.Cette conférence d’ailleurs influera beaucoup sur la législation que se propose de présenter le gouvernement de Québec, ce qui explique encore la nécessité de différer la date de l’ouverture de la session provinciale.Des textes pour le “Canada” Le journal du matin s'enferre — Dépêches authentiques d’Amos — Même M.Authier ne nie pas la provenance de nos informations, contre la teneur desquelles il proteste DEMAIN: “SUR LE FRONT~COHEN” m s cl parfois même encouragé cet 11 a fait C0UP coup deux état de choses ne mérilait pas leur n'df*, campagnes — sans fatigue, confiance.Ils viennent, en effet.n?u* j* parierions car ces mêde-de heurter à bien des portes pour rJn?4n ^ord sont terriblement en-rherrher du travail- ils viennent de ,rmnes- 11 appuyait en effet.de\ vérifier douloureusement ce que /oujÇs xes forces et avec l odanj disait M.Leduc Wil m(,t en touf ce W11 tail w- M.J.-E.Laforce Pour le combustible Il y a.dans l'esl de l’Ontario et dans la province de Québec, de vastes tourbières, dont il serait relativement facile, vu de nouveaux procédés de traitement, d’extraire du combustible dont l’emploi, en même temps que celui du bois de chauffage québécois, libérerait en partie les consommateurs du trust du charbon monte par Webster, sous l’oeil complaisant des gouvernants.Le fait est qu’il y eut un mouvement commencé en ce sens, dans la vallée de l’Outaouais, il y a quelques années.A la suite on se doute bien de quelle intervention, le ministère fédéral laissa tomber l’affaire; et le trust garda ses positions.Ces semaines-ci.plusieurs associations d’Ottawa ont lancé une nouvelle campagne, à laquelle s'associent des corps publics, des techniciens et des citoyens en vedette.En France, en Allemagne, en Irlande, en Ecosse, au Danemark, en Russie, les tourbières sont largement exploitées; et les méthodes de fabrication nouvelles sont telles que ces champs donnent un combustible utilisable dans l’industrie et même dans le chauffage domestique.Pourquoi n’en serait-il pas de même chez nous?Cette fois, il ne faudrait pas que le trust du charbon irnporté de l’extérieur fôt un obstacle à la mise en valeur de l’une de nos ressources naturelles.Avant l’intérêt du millionnaire importateur, il y a l’intérêt d’une masse de citoyens qui n’existent pas 'que pour enrichir des intermédiai-jres qui sont surtout de grands pura-! sitaircs.C.P.M.J.-E.Laforce vient d’être élu , président général de la Société fédérales.Nous len {élidions cordialement.-, .Labellc sera représenté au Par- M.Laforce est connu d'un bout à jeûne homme que nous avons eu le j feme ni de Québec par un député Vautre du pays.Il n'est pas besoin plaisir de rencontrer au cours des siégera au premier rang de ln- tau.I*.n.u larlf det eomDJMiiei laboration continuée et de mon r ^ bj Sün, ,es trois grandes meilleur souvenir dans la ; fif,ureS de ce drame poignant.Mais des trois est sans con-id Cortez, le petit gen- v.i tiihomme d’Estramadure, qui avec Nos législations ont realise au,^ po.anée de soldats abattit le i puissant Empire des Astèques.M.Desrosiers illumina sa cause meilleur souvenir uans la mue .qu’ensemhle nous avons faite pour 'fc (fr,ln .améliorer les conditions du ^P^ 'ediL £crnan« tal et du Travail.a-t-.i ^ ., milieu dune crise économique ai-,un?P01Rnee ue gué un idéal inespéré: la paix so- ciale entre le Capital et le Travail | dans la justice et la charité.C.-J.ARCAND i rie de nombreux détails et d’inté-; ressantes explications accompa-j gnées de projections lumineuses.tous le* paf« *u tarif des compagnies de paquebots, chemine de fer.autobus aussi bétel*, assurances bagages et accident*, chèques de voyages, passeports, •te.Téléphone* H Arbour 1241*.LE PLUS VIEUX RYE POUR LE PRIX Le relevé du bétail é sur les fermes Feu Mme G.-O.Shooner c gardé sur les fermes Nous avons le regret d’annoncer! le décès de Mme G.-O.Shooner sur-Une causerie sur le rôle et l’im- venu hier à Fierreville.La défunte portance de Ja statistique agricole ; était la veuve de M.Shooner, niar- j sera donnée à la radio par M.J.-T.chnnd bien connu dans tout le com-1 Lamontagne, statisticien du minis-] té d’Yamaska, Mme Shooner laisse tère de l’agriculture de Québec, sa- j huit enfants: Mme Edgar Desma-] raedi.Je 3d novembre, de 7 h.à 7 h.rais (Françoise), Mlles Cécile, Vé- i unique et Suzanne Shooner, MM.Georges, Evariste et Jean Shooner, M.Jacques Shooner, séminariste des missionnaires de Pont-Yiau; deux belles-filles, Mmes H.-L.Cardin (Maria), et Edmond Desmarais (Antoinette); et plusieurs petits-enfants.Les funérailles auront lieu lundi le 2 décembre, à 9h, 30 de l’avant-midi.Le Devoir prie la famille en deuil lin matin k Plerreville.Inhumation au , l’exppession de sa nrofon- ciawuere paroissial i arcnW et amis sont.Ui»Mier l expicvsiuu «c sa proion pries et y assister sans autre Invitation, | de svmputnie.15 p.m., relativement au prochain relevé du bétail gardé sur les fermes.Cette causerie sera irradiée sur le secteur français de la Radio-Etat.Avis de décès SHOONER — fi Pierreville.«ué , le 28 novembre 1935, décédée k 63 ans.Laurence Crevter.épouse de feu O.-O.Bhooner, Funérailles le lundi 2 décembre é 9 h.30 | flACONDElO ONCfS) Cm* y-s Oio Rri Whisky vieux de9 ANS 10.SS.S0.*5 f 00 .t oo COOSYS SéEC I AL SKLKCTED Whisky VIEUX DE 9 ANS.*5 i S1.ll *.40 ¦ 1.00 NECROLOGIE BENARD A Montréal, le 27.k.23 an», Mme Azarle Bénard, née Fernande Abran.BERTRAND — A Montréal, le 27, à «n ans.François-Xavier Bertrand, époux de Malvina Routhier BLOUIN — A Shawtnlgan.le 27, & 73 an*' Joseph Blouln époux en lères jno»o ^ dé D’Âlamcda à Manille L'ENYOLËirDÛ ‘CHINA CLIPPER” Manille.Philippines, ‘29.(S.P.A.) i ____ _____ ____ — Le China Clipper, le fameux! Julie l4tndry et en secondes do Clolre-An- |ranSp0rj a^rien de 25 tonnes, a nBRsULTtW a Montréal, le 27.à 45 an» amerri aujourd’hui dans la baie de Dr j.-Ernest Brault, époux en léros noce» Manille, terminant une envolée ue de FSorlna Grufly et en aecondea d'Una- gQgq milles, d’Alameda, Califor-Bianche Auciair.— .I nie, à Manille, en passant par Ho-; E* Si CH \RBONNEAU — A Montréal, le 27, à ITle Wake et 47 ans.Emilia Matte, épouoo de Bodrlfue j nolulu.Pile Midway, Charbonneau.Vile Guam.C’était le premier avion ; delorme — a Montréal, le 2B, Marcel,, ^ transporter du courrier postal lït d* mncUs Delorme el d’E1 au-dessus du Pacifique et parmi] deblibres — a Montréal, le 28.A «a les lettres et colis qui fcpréscn-; ans, ciéophaa Desiiérea.taient une cargaison de 14UÜ 11- DE3ROCHES — A Montréal, le 28.A 49 , on reInar(niait UUe lettre du I biaruMm# A De*™***’ né« Angéim» Le* j prfc’ident Roosevelt au nouveau dufault — a Montréal le 27, Mme président du Commonwealth des veuve Arsène Dufault, née Qeorgianna oa- ; philippines, M.Manuel Quezon, B11011 I npv milliers de personnes FRANCOEUR - Le 27, Adolphe ÏT»n- , ,‘/e.s , ‘lir |„ coeur, époux de feu Nora Flanagan.s étaient ma.ssces sur U litage qadoury — a Stratford, ont., le 26, | p01ir acclamer le capitaine La- j à 21 ans Jean, fil» d’iaale Qadoury «« i wnrd C.Mtisick et les vaillants d CHOMER*8— a Contrecoeur, le 28.à 34 membres de son équipage.Le L Tu/m ans.Mme Gotique Glguére, née Alice Des- Clipper a aitiem apres avoir sur- * lauriers.vûu ia ville une douzaine de fois i l abbe-lavionba Montréal, le 27.à cortège d'avions de Tar- jean-Bapuste Lavigne mée et de la manne, une semaine lamarche — a Montréal, le 28, a 78 après son départ des Etats-Unis.Le; *hî' «*îSoiIeu,ve J *B' L*marche' nA* 3oa*~ | capitaine Musick et ses hommes fu- i P iIarocque-brisson — a Montréal, le 1 rent accueillis par le contre-ami-27.à 30 ans.Simone Bitaeon.veuve de feu ral Crin G.Murfin et le major-ge-tf^aue téral Frank Parker.Le président du LEONARD — A Montréal, le 28.A 70 arw, lvv Philinnlnpv M Mme veuve Qeorgee Léonard, née Mathll- Commonwealth U es Philippines, M., da Gagner Quezon, et le hnut-commissaire des ¦ monarque — a Montréal, i# 27.à so Etats-Unis, M.Frank Murphy, lïitrte^vînne*Reed>n*rt,u*’ épou* '» r) * rs * • t A dictoires au sujet de l’Ethiopie i Pf:Vr,î fare à d’autres éyen-* r tUiiiite.s (ju elle pourrait susciter.13 à la douzaine “La lutte ne fait que commencer’’, proclamait M.Paul Gouin, à la radio, l’autre soir.Les semaines prochaines, voire les mois, seront des plus fertiles en événements où se joue l'avenir de la province de Québec.Vous voudrez les connaître dans les détails, d’un témoin impartial, indépendant, du journal que ni le chantage, ni le terrorisme ne peuvent bâillonner: “Le Devoir”.A cette aubaine d'ordre moral nous en ajoutons une d'ordre économique: savoir, un abonnement au “Devoir" de ce jour jusqu'au 31 décembre 1936 au prix ordinaire d'une année $6 partout au Canada (sauf Montréal et la banlieue ou le “Devoir” peut être obtenu dans les dépôts), soit 1 ^ MOIS D’ABONNEMENT $£.00* POUR LE PRIX DE 12 .O ABONNEMENT DE 3 MOIS: $1.50 — 6 MOIS : $3.OC Ne perdez rien des événements — Abonnez-vous dès ce soir LE DEVOIR - ABONNEMENTS 430 Notre-Dame Est — Montréal * Mandat-poste eu chèque payable au pair i Montréal, (D’après des dépêches de l'Associa-ted Press, de l’agence Havas et de la Canadian Press) Genève annonce «inc c’est le 12 décembre que le comité des sanctions se réunira pour débattre la proposition que le délégué canadien Riddell a faite d'interdire la fourniture de pétrole, de charbon ut «l'acier à l'Italie.Un correspondant de l'Associated Press à Paris câble tenir de bonne source que la Grande-Bretagne est maintenant sûre d’obtenir l'appui de la France si l’Italie attaque l'escadre britannique rie la Méditerranée.Il explique que le président «lu Conseil français, M.Laval, se rendant à une demande de la Grande-Bretagne, ronsont à agir quant à la question de prohiber la fourniture de pétrole à l’Italie, question «|u’il a réussi à tenir en suspens à Geneve.deux pour M.Auger et un pour M.simple, mais l’interdiction du mont Vautrin.Le total de M.Auger est Noyai aux autos ayant pour but de passé de 47 à 49 et celui de M trin de 35 à 36.A midi et demi, la séance a été n’aurait-il pas été encore plus sim- "u,r 8 ‘.aoninc sous la prés ajournée à 2 h.cet après-midi.Ple de laisser les autos se rendre «ence de I’officier-rapport|ur, M.1 jusqu’au chalet?Adolphe Robert, accorde une ma- Cela n’a pas empêché une quinzaine de rents personnes d’aller à la fête qui n’a commencé qu’à 9 h.15, parce qu'on attendait toujours du monde.Le programme comprenait dix tableaux précédés chacun d'un bo* mment en français et en anglais «pie personne n'écouta.La soirée était sous le patronage de la Société Historique et de la Société des Nu-nmmates, mais il ne faudrait pas attribuer à ces doctes associations tes anachronismes flagrants qui or- c,mesnti rs tubJ?aux- Quelqu’un s’en consolait en disant que tout datait ,< u"UP09ue Hicn définie: avant ta Revolution française.Passons écrit qu’un haut personnage italien a déclaré être convaincu que l’Ita-lie, si on la prive de pétrole, ne pourra plus continuer la guerre en Ethiopie.H ajoute qu'une Italie incapable de poursuivre la conquête de if.if.>f.A New-York, aujourd'hui, M.James A.Moffett, vice-présiilent de la Standard Oil Company de la Californie.a affirme que les firmes pé- A T ' i i .» T.! _ _ .jorité de 1,182 à M.F.-A.Monk, candidat de l’Union nationale, sur son adversaire, M.le maire Albert Dcmers, de Sainte-Anne de Belle-vue.Jugement au sujet du Palais Montcalm Québec, 29 (C.P.) — Un important jugement vient ri’èlrc rendu en Cour supérieure par M.le juge Roméo Langlais en rapport avec la r"™™?d,,t;pé,™rc à S™"! 1”"' , S,»">'n,ction .P« iiiane si dans Iine non j H , m' Pi Poursuivie pour une somme rie $9,- le gouvernement fédéral le leur demande.¥ Ÿ Les informations relatives aux opérations militaires en Ethiopie demeurent contradictoires, point est clair: le nouveau coin mandant en chef des troupes expé «litionnaires italiennes, le maréchal Radoglio, est arrivé en Afrique et les Italiens comptent qu'il portera sous peu un coup décisif aux Ethiopiens.!f, ff.}(.Au sujet de la Chine, on apprend non moins éblouissante rouverte arapaho, et des dames de Mari01’! ?e, ' rançois 1er en robes Marie-Antoinette, sur des chants indiens écrits dans un mineur et un 999.99 par M.J.-Albert Pelland propriétaire de l'Hôtel Montcalm, la ville de Québec a été condamnée à payer au demandeur $1,742, avec me !naicur modernes en salades eU dépens.Le demandeur se rn jouons les acteurs, les uns blancs ! de ce que depuis la fin mi les,autres Peaux-Rouges, qui y sont: 1929, jusqu'au 15 novembre né- i, avec ur|e conviction et un réa- I®-!2.1° défenderesse fit des tra- r* ' i 11 r rkx*.r J.«va .i * il « ».* Allocution de M.J.-A.Dernier Le programme d’action nationale de la Société Saint-Jean-Baptiste La Canadian Press reçoit de Lon- que, dans une note à Tokiô, autres une dépêche d'après quoi le jourd’hui, Nankin déclare considé- ; brui[ courl que M.Mussolini ordon I ticra bientôt une mobilisation gé-I nerale.! De Rome, un correspondant de i Havas câble que M.Mussolini réu-jnira son cabinet en séance extra-I ordinaire nu Quirina), demain, et i Ru’il y a lieu de penser que la ; séance aura trait à d’importantes mesure^ militaires prises en Italie, depuis qu’il est question de priver de pétrole ce pavs.* * * Le journaliste fronçais Periinax rer l’armée japonaise responsable du mouvement autonomiste des provineer chinoises du nord.Si vout voyagez., idretiaa-voui tu SERVICk DES VOYAGES.LP "DEVOIR”.Billctt émh pont tout Ici ptvi tu ttrif dtt comptgniot dt ptqucbofi, chemin! dt for, tutobui, totti hotel., tnurtncoi b!gtf«t et tcci-chèque* de treyifei, ppeeeporti.Téléphone." HArbov- 1241 A- lismc sincères.M.Ulysse Paquin a répété le cantique rie Jean de Brébeuf qu’il avait inc dit-on chanté à d’autres representations, avec une helle expression; mais pourquoi, diable, le programme le canonisait-!! trois siècles trop tôt?Des danseuses que ne nommait point le programme ont donne une jolie allure au tableau de la cour de François 1er Les Danses du .Scalp, de la Sorcellerie, de la Prairie, piétinements en rond qui vont jusqu’à la frénésie vaux autour de son immeuble et lui causa des dommages considérables.Il ne fit une réclamation cependant que pour la période de la fin de mal 1932 au 14 novembre de la mémo année.Ses plaintes portaient su.r le bruit des travaux, les exhalaisons de voitures de vidanges qu’on laissa séjourner autour de sa propriété, ce qui lui fit perdre sa clientèle durant la saison de tourisme.Le niveau des rues et des trottoirs ayant été abaissé, M.Pel-land doit ‘ .Mu.JUBuuti| » , .faire baisser ses portes i” w".'"î ”î- 'I11* idrienufleur effet : 749 ( T" .Archambault, S.J.A 2 h.30, Cours sur les oeuvres, par M.Arthur St-Pierre.A 3 h.30, cours de morale sociale, par le R.P.Arthur Dubois, S.J.______ Mort de Mme Maurice Barrés Paris, 29.(A.P.) — Mme Maurice ' Barrés, veuve du célèbre écrivain français, vient de mourir à Paris.Elle était âgé de 64 ans.Petits conseils téraire de l’Alliance des Montréalai- v ses inaugurait la deuxième année .‘>ie *avons*nou* pas qu’en retour, de ses activités, par une brillante i !|C,l,l* ,5 n,os mor,.s nui sont déjà ^•autrefois, des voix toutes pleines ! nion au Club Canadien.j rln”J , a *a?^11 F>aÎH.itd*1 ^eil> ceux ; d’enseignement.Et s’il ne nous reste, hélas! de ! Barré 1 Y i',*‘*3n»iiint:ni/ nos morts, ni maison ni meubles -n dehors de cette aide qui nous rien (pie puissent voir nos yeux, il rem Le programme, soigneusement i s’appelle la Toussaint, préparé par Mlle Marcelle in -!s a-,den*’ et Puissamment?Le soda d laver.Ayez toujours le soin de laisser dissoudre votre soda dans votre eau avant d’y placer votre linge.Autrement le linge sortira avec des taches de rouille.N’employez jamais de soda pour laver les flanelles: cela les fait refouler.4^ Pour entretenir les meubles en marqueterie.— Passez-les à l’huile de lin mélangée, en parlies égales, avec de l’essence de térébenthine.Laissez sécher, puis essuyez parfaitement avec un linge très doux, afin qu’il ne reste aucune tache grasse.•fç 4^ 4b Pour entretenir tes tablettes de marbre des buffets et pannetières._ Si le marbre n’est pas sali, cs- Tous en ont besoin .et EATON vous en facilite l’achat Vestons en cuir de cheval pour garçons Céï vestons sont fébriqués de cuir de cheval, première qualité, soigneusement choisi — bien préparé.Coupe ample, bonne confection Doublés de peluche chaude et épaisse — même qualité employée pour couvertures d’automobile.Longueur trois quarts — avec ceinture — 4 poches.Tailles 26 à 36.Chacun .ci coalise - meme 1095 EN VENTE AUX ENDROITS SUIVANTS : Fournitures pour garçons, rez-de -chaussée, rue Ste-Catherlne.Vêtements pour garçons, deuxième étage, rue Ste-Catherlne.a Pa,x PubluRlc- .tnir„ du Purind-i «-Vst faire oeuvre Vncr monsieur yje jcan pauteux procureur du Patriotique Ü * ¦ J
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