Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 2 avril 1936
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1936-04-02, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Montréal, jeudi 2 avril 1936 RiOACTiON II ADMINISTRATION 430 1ST, NOTRf-BAMI MONTREAL TELEPHONE :.HArbour 1241 SERVICE 01 NUIT t Administration :.H Arbour 1243 Rédaction :.HArbour 3679 Gérant HArbour *1897 LE DEVOIR Oiractaur- gérant : Cnorgaa P1LLCTIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur au chai: Omar NEROUX VOLUME XXVII — No 77 m -i —— .TROIS SO'JS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.0b (Saul Montréal at banlieus) E.-Unu at Empira Britannique .8.00 Ut 4 ION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNI5 et UNION POSTALE .3.00 Auront-ils des terres?Trois faits singuliers — Est-il vrai qu’on n’ait trouvé le moyen d’accepter que les deux cinquièmes environ des colons présentés, l’an passé, par les Sociétés diocésaines de colonisation?— Que fera-t-on demain?En paroles du moins, tout le monde est favorable à la colonisation.Et le même plaidoyer revient sur toutes les lèvres.11 n’y a, de ce temps-ci encore, qu'a tendre un peu l’oreille pour ouïr d’éloquents appels aux futurs colons.Mais si, pour faire de la colonisation, il faut des colons, il faut aussi des terres, — nous entendons des terres convenables, facilement accessibles, immédiatement disponibles.Or, la question se pose de savoir si les colons — tous les colons de bonne volonté — pourront avoir accès à de pareilles terres.m m m Trois sociétés de colonisation diocésaines, celles de Sherbrooke, d’Ottawa, de Saint-Hyacinthe, ont publiquement avoué que leur effort est entravé par l’incertitude qui plane sur ce point.Dès le 23 février, la Société de colonisation de Sherbrooke déclarait qu’à raison de cette incertitude, il était "bien inutile de faire remplir de nouvelles applications aux aspirants colons pour le Témiscamingue”, attendu qu’elle en avait déj à plus qu’il ne lui restait de lots disponibles dans le oanton qyi lui était attribué.Quant aux lots qui devaient être disponibles dans le diocèse même, elle ignorait encore ce qu’il allait en advenir.Le 29 février, l’Action catholique signalait l’existence d’un état de choses analogue à Saint-Hyacinthe.On l’informait que les demandes continuaient d’affluer au bureau de colonisation de cette ville, mais que l’on était obligé d’en ajourner l’examen après le moment où le bureau serait informé des intentions du gouvernement.Le Droit du 7 mars constatait un état de choses voisin de celui-là dans la région de Hull.“.A l’heure actuelle, disait un rapport officiel de la Société de colonisation diocésaine, la société cTOttawa a plus de 450 aspirants-colons en règle, qui attendent avec impatience l’appel pour partir en terre de colonisation.” * » * Nous avons cité et commenté ces textes à pins d’une reprise.A notre connaissance, ils n’ont suscité aucune contradiction, aucune explication même.Par contre, d’une source que nous avons lieu de croire excellente, nous apprenons que si, au cours de la dernière saison, on a accepté près de 5,000 colons présentés par les Sociétés de colonisation diocésaines, le nombre des candidats présentés dépassait les 12,000, atteignait presque les 12,500.Ce qui signifie que l’on a trouvé place pour les deux cinquièmes à peu près des can- Bloc-notes A-t-il voulu démissionner?“M.Bennett menace de démissionner*', lit-on dans une glande manchette de journal.M.Bennett a voulu démissionner?On ne voit rien à ce sujet dans les dépêches relatives a la séance de mardi aux Communes; il est vrai que l’ancien premier ministre s’est vivement heurté à un groupe de nouveaux députés.à droite, et puis à un ministre, M.Power.M.Bennett a du reste fait entendre que la nouvelle députation ministérielle manque d'égards à son endroit, qu’Ü n'entend se laisser ni dénigrer, ni insulter, qu’il n’acceptera pas le coup | de pied de l’ûne au Hon vieillissant.A QUEBEC M.Gagnon (Kamouraska) lance une insinuation qu’il devra préciser De l’utilité des discours sur le gouvernement des hommes — M.Lauriault « rappelle de rudes vérités — On se plaint.mais on parle possibles à la colonisation est très considérable; tout le monde proclame que la colonisation serait l’un des grands remède» au chômage; on fait un départ brillant, on demande aux sociétés de colonisation diocésaines de s’engager à fond; celles-ci se donnent une grande peine, reçoivent les demandes des candidats, en pèsent la valeur et, quand ce travail est fait, elles constatent qu’il n’y a eu de place que pour les deux cinquièmes à peu près des candidat*, proposés, que, dans certains cas, on ne peut plus aller de l’avant parce que l’on ne sait pas ce que fera le gouvernement.De prime abord, cette histoire peut paraître inexplicable.Car, enfin, il ne s’agissait point ici d’une improvisation.Le plan Vautrin date d’octobre 1934 et avant cela on s’occupait de colonisation.On s’en occupait avec ardeur depuis des années, nous répète-t-on.Comment ae fait-il donc qu’on ne se soit pas trouvé en état de répondre aux demandes qu’on allait provoquer?Comment se fait-il qu’on ait pris le risque de semer dans la province de telles, d’aussi nombreuses déceptions?Ceci, c’est déjà le passé; mais ce passé oblige à poser une question: On nous reparle de colonisation.Sera-t-on en état de fournir aux futurs colons des lots convenables?Sinon, pourquoi?Le nouveau ministre de la Colonisation connaît son affaire.Nous attendons de lui, sur ce point, une nette réponse.Orner HEROUX L'actualité Propagande soWéttque Il y a quelque temps M.Eupène L’Heureux a publié dans /’Action catholique, sous ses simples initiais.ce filet intéressant: LA REVUE DE MOSCOU Quelqu’un nous remet un exemplaire du Journal de Moscou et de la Revue de Moscou, que la propagande soviétique lui sert sans la moindre demande.Les deux publications arrivent en ce pays rédigées en français, ce qui peut nous édifier sur le* ressources dont dispose 4e fameux Komintern (Troisième Internationale) pour étendre et activer sa propagande dans le monde, La Revue de Moscou est une publication de grand luxe dont l’abonnement ne coûte presque rien.C’est dire que les soviets, en vue de la faire pénétrer dans les milieux populaires, comblent les déficits de cette entreprise d’édition avec l’argent de propagande communiste.Le numéro que nous avons entre les mains est richement illustré.Peu de revues, même françaises, son! plus agréables à l’oeil.Les premières pages sont consacrées à Léon Tolstoï, dont les soviets, naturellement, ne peuvent laisser passer inaperçu le vingt-cinquième anniversaire de mort.Le reste est une apothéose «lu régime soviétique en Russie.Si les gouvernements continuent de laisser pénétrer cette revue et, en général, la littérature communiste parmi leurs peuples, ils ne devront pas s’étonner de se voir, un bon matin, supplantés par des soviets.Ils ayront été les complices insouciants de la révolution communiste chez eux En lisant sur l’enveloppe de la Revue de Moscou la marque de l’estampe de notre ministère du Revenu national “Duty free —Franc de droits”, nous ne pouvons nous empêcher de nous dire en nous-rnême: “Quelle imprudence! quelle inconscience;” E.L.Les puristes chicaneront peut-ttre notre camarade L’Heureux femployer le mot estampe au lieu iu mot timbre.Mais ceux oui ont ;u comme moi la revue soviétique entre les mains trouveront au'il en fait une description fidèle.Fait bizarre, vous avez beau scruter cette publication, vous n'y trouvez pas la moindre date, le moindre indice de la périodicité de parution.Distrait ou pressé, le lecteur feuillette d’un doigt rapide et s’écrie: "Quel luxe! Quelle présentation somptueuse! Dire que cela se vend un prix très modique.Les pays capitalistes sont enfoncés.'” Mais, dites-moi, cher lecteur, combien de fois l’an l'imprimerie nationale renouvelle-t-elle cet effort et tire-t-elle de ses presses cette revue A la brillante couverture de caiicot?La pholographure de la revue est tris fine.Plusieurs payes sont consacrées aux cercles de jeunes natu-««ürtes de Moscou.J’ai donc fait parvenir ce périodique à un ami qui s’occupe activement de nos propres Cercles de jeunes naturalistes.Après une lecture attentive, U m’a déclaré: “Il n'y a pas moyen de conclure autrement: la création de ces cercles moscovites a été inspirée par les nôtres.” Il ne faut pas s'étonnée de ce fait, car avec une parfaite désinvolture FU.R.S.prend son bien où elle trouve que fous les biens sont siens.On peut être très sûr que M.Staline et ses collaborateurs sont fort exactement renseignés sur ce qui se msse à Montréal.Pour l'illustrer, je cède à la tentation de vous narrer un petit fait.Il y a dix ou douze ans, nous critiquions parfois, comme maintenant, une compagnie d’utilité publique, l’une des plus prospères, sinon des plus importantes du pays.Nous vîmes un jour entrer dans notre bureau un homme, grand, chauve, tout à fait la mine que l’on prête au décavé distingué.Un tic lui retroussait à chaque instant la paupière gauche, mais il contrariait ce tic en vissant dans Voeil malade un monocle snob.Mon visiteur s’exprimait dans un français et dans un anglais parfaits.Tout juste, en l’une et l’autre, cette pointe d'accent étranger qui donne du piquant à la prononciation comme une pointe d’ail à un rôt.il se présenta: Chef de publicité de la maison Z.ou mieux, con-tact-man, (comme qui dirait cou-lissier ou directeur des relations extérieures).Il ne m’offrit ni directement ni indirectement de soudoyer le journal; U connaissait le terrain: "Je viens simplement vous proposer des renseignements.Votre journal n’est pas comme les autres.H nous critique, mats sa bonne fol n’est pas suspecte.Voilà pourquoi je tiens à vous éclairer.Quand les autres nous attaquent, on sait ce qu’ils cherchent.c’est simple affaire de trésorerie.” Je ne prétends pas qu’il ait dit vrai ou qu’il n’ait pas au moins trop généralisé, mais voilà les propos qu'il me tint.Ses visites se multiplièrent et le ton de la conversation devint à la longue familier.Je m'enhardis, un jour, ’à faire une sortie contre les méthodes d’affaires du principal de ses patrons, qui ne passe pas pour scrupuleux, ni tendre, ni même humain.La réaction que je provoquai m’étonna."En Qualité de chargé de publicité et des relations extérieures pour la Société Z, me dit mon visiteur, je suis tenu de vous désapprouver fortement; mois comme particulier, comme M.L.K.je suis forcé de vous donner raison." Nous ne nous revîmes plus de quelque temps, puis un jour il entra chez moi, les poches bourrées de brochurettes.— Je suis prépose au bureau de commerce des Soviets à Montréal, me dit-il.El il me présenta sa littérature et m’entretient de ses projets.Quelques mois plus tard nos relouons commerciales avec les Soviets étaient rompues sur Tordre de Downing Street, et je ne revis jamais M.K.* * * Cet incident suffit à vous montrer comment, pour arriver à leurs fins, les Soviets savent tirer les ficelles efficaces et s'insinuer aux meilleurs postes d’écoute.Quand il y a tant de Montréalais et, au moins, de Canadiens entraînés à la publicité, parfaitement capables de diriger les relations extérieures d'une importante maison, comment celle gui nous intéresse avait-elle pu jeter son dévolu sur cet étranger, levantin d’origine, bien qu'il ne me Tait pas dit?(Son nom était de consonance.juive, mais U paraissait de type plutôt arminien ou arabe qu’Israélite, derrière un profond vernis européen d’ailleurs: tenue impeccable, langage d’une correction toute diplomatique, manières du monsieur gui a du monde et du meilleur).L’un de nos plus paissants capitalistes avait donc près de lui, dans ses confidences, dans son intimité peut-être, cet homme qui passa de son emploi, officiellement, à celui de la République de Lénine! Je n’ai jamais pensé après cela que les nôtres fussent seuls des jobards.L D.Garnet d’un grincheux PROPRIETAIRES OU PROLETAIRES?didats présentés.______ On confessera que la situation ne paraît pas très jet le reste.M.Bennett en a surtout brillante.I contre M.Gardiner, ancien premier Tout le monde admet que le nombre des candidats auquel M.Bennett a décoché la semaine dernière une méchante allusion aux "Rustic Rttrals from Saskatchewan".M.Gardiner s’est défendu d’avoir voulu insulter M.Bennett et lui a fait remarquer que le contredire, ce n’est pas Tinsul-ter, — ce qui est vrai.Mais M.Bennett ne prise guère la contradiction catégorique, et encore moins la désinvolture marquée de certains députés de la droite à son endroit.Pour être juste, notons que M.King, s’il a parfois la dent dure, et M.Lapointe, s’il ne manque pas à ses heures d’ironie non plus que d’humour, marquent toujours de la déférence envers M.Bennett, malgré certains coups de boutoir que parfois i] leur porte.Il n’est pas au reste question que M.Bennett s’en aille à cause de ce qu’il estime être une attitude ultra-cavalière de certains députés ministériels."If 1 am to be subjected to this sort of Insult, / realize the time mag come when somebody else will be in the position / am in.They must expect then to receive the treatment they hai>e meted out to others", a dit M.Bennett; ce qui ne signifie pas qu’il va s’en aller, mais que le temps peut venir où d’autres que lui auront à recevoir des csoups comme ceux qu’on lui porte, — c’est-à-dire que les députés trop cavaliers d’aujourd’hui en recevront pour leur compte de sa part, un de ces soirs.On ne voit pas bien M.Bennett quitter les Communes et rentrer dans la vie privée parce que des députés l’auront quelque peu secoué.Il en a tant secoué lui-mê-me, alors qu’il était premier ministre que, connaissant les règles du jeu parlementaire, il va rester au poste, advenant même que la gauche le tourne parfois rudement sur le gril.Il doit s’y attendre.Capitaux étrangers La question des capitaux étrangers et de l’influence économique et meme politique qu’ils prétendent exercer dans tels et tels pays neufs, pour peu qu’on laisse faire ceux qui les apportent et en dirigent 1 emploi, se pose par le temps qui court au Brésil, notamment au sujet des apports argentins et anglais.Cde grande partie des meuneries brésiliennes sont aux mains d’Argentins et d’Anglais.Le ministre du Travail brésilien vient de dénoncer ce qu’il appelle les abus de ces capitalistes; et il est sérieusement question de contraindre les grandes meuneries à avoir des conseils d’administration et des actionnaires en majorité brésiliens, de même qu’une majorité importante des employés supérieurs.Où l’on voit que des questions qui se posent en Amérique du Nord se posent aussi en Amérique du Sud et que plusieurs pays neufs commencent a se rendre compte de l’importance qu’il y a de ne pas laisser leurs industries et leurs ressources naturelles en bloc aux mains d’étrangers.Gela porte à réfléchir, même ailleurs qu’au Brésil.C.P.Québec, 2 (D.N.C.).— Le débat sur l’adresse continue avec entrain; MM.Rochette, A.Laron.P.tiaignon, Bertrand.Lauriault et Du-guay ont parlé, hier; l’on parle cmixime aux [plus beaux jours des élections.Déjà, l’on entend des députés se plaindre des discours trop nombreux, où, d'après eux, il ne sc trouve rien 4e neuf, et qui au surplus n’avancent à rien.* * ¥ Erreur chiimérique que lïhojmnc de bien doit condamner.C’est un doux travers de l’humanité de croire en l’inanité des discours, sauf de ceux que l’on fait soi-même.Chacun se construit un petit univers privé dont il croit breveter la mécanique et, naturellement, il conçoit pour les autres mécaniques un profond sentiment de pitié ou de dédain.Mais les discours sont aussi e»-sentieis au bon fonctionnement de l’univers que l’air pour respirer.Vous affirme* que les discours des parlements ne valent rien, qu’il vaudrait mierux fermer ces boutiques decixmmérage électoral?Qu’un dictateur se lève et bâillonne l'humanité parlante, aussitôt des luttes gigantesques s’organisent pour défendre la liberté de parole, pour revendiquer la liberté des représentants du peuple de défendre la cause des contribuables.Mais si le dictateur lève la censure, aussitôt le public s’écrie, dépité: “Quels bavards!’’ Les discours sont le plus grand facteur de paix sociale, d’harmo-me.Ils servent d’exutoire aux oué-eontentements accumulés.Quand un citoyen a péroré pendant trois heures sur les iniquités du siècle, U est satisfait et n’aspire plus qu au repos.Il est un .fait psychologique souvent observé: c’est que les hommes qui s'épanchent en .propos incendiaires sont le plus souvent des contribuait)les modèles, ils paient ponctuelleanent leurs taxes, respectent le règlement municipal qui defend de cracher sur les trottoirs, et arri vent à l'heure prescrite pour le dîner.Bref, ce sont des maris attentifs, voire terrifiés.Et puis, plaisanterie à part, il est certain qu’une vérité, pour pénétrer dans les cerveaux et courier les volontés, doit être ressassée et répétée sous des formes variées, multiples.Car ce qui frappe un individu reste incompris pour les autres; puts, il ne suffit pas que la vérité soit démontrée à un petit nombre, imais *à des auditoires mou-veaux avant d’être acceptée par la majorité.I! faut aussi que les divers aspects d un [problème soient confrontés.L’erreur que commettent trop de gens d’intelligence vive est a imaginer que tout le «monde aperçoit en même temps la vérité.Au contraire, les idées percent lentement, avec .difficulté; il leur faut traverser des contradictions nombreuses avant de s’imposer.Pour orienter définitivement l’opinion general vers l’oeuvre pourtant élémentaire de la colonisation, combien des campagnes ont pourtant ete necessaires.Il a fallu dix ans de lutte pour «ibtenir à Montréal des terrains de Ur> député élu par surpris* n'a pas 1 s’étonner qu'un* fols élu il ne compte plus.que pour t* voix.* * ?Que n’«-t-«3n désigné I* député Cohen à I* présidence du comité des privilèges et élections?N'a-t-il pas été élu d» façon privilégiée?Ne reste-t-il pas député par privilège?Si quelque candidat de la gauche se fût fait élire avec les mêmes trucs, comme la vertu farouche du régime s’en fût offusquée! * ?* M.Aberhart n’a ni sou ni maille, — encore moins $25 à donner par mois à chacun da ses électeurs.Qu’ils se contentent de ce qu’il leur offre: des taxes nouvelles et la répudiation de la dette.•k 4e -k Pourquoi M.Taschereau reste?Pour rester fidèle à la tradition britannique selon laquelle un capitaine sombre avec son navire.?A Le Selell traite de menteur M.Oscar Drouin.Si celui-ci avait dit un nom, une tête serait tombée, au Soleil, que M.Drouin eût dit ou non la vérité.M.Drouin connaît les Fouquier-Tinville du régime; il n’a pas voulu exposer un pauvre diable i perdre la fête.On lui en témoigne de la gratitude.* ?A Deux députés de la droite viennent de comparer I sir Wilfrid Laurier leur chef québécois.Comparer, est-ce égaler?« * « "M.Stockwell a la tâche la plus ingrate que jamais trésorier provincial eut à Québec depuis 1867.La postérité le reconnaîtra”, écrit un quotidien ministériel.Au vrai, peu de gens n'auraient consenti à passer à la postérité M.Stockwell, plutôt que de l'avoir au temps présent.A A A L'humeur de M.Bennett s’explique.Il a bien consenti à être à lui tout seul le gouvernement.Mais être fout seul l'opposition.La Griachaux “Mesure de notre taille Esdras Minville présente le nouveau livre de Victor Barbeau jeux, il en a fallu autant pour contrôler eifficaceirnent la contagion par le lait.Conclusion désabusée; il faut beaucoup de discours pour le bien de l’Etat, même et surtout en Chambre.¥ A(- ÿ l a séance de la Chambre, hier, a été fort intéressante.MM.Hochct-te.ministre du Travaii, Aniédée Caron et Pierre Gagnon ont défendu le gouvernement; MM.Pierre Bertrand, NV.Lauriault «“t Léo Du-gu»v ont attaqué.L’opposition y a mis plus de verve et d’sstrain; le discours de M.Lauriautt notamment a fait une Impression vive.M.Lauriault a présenté des observations justes sur la situation des jeunes Canadiens français auxquels on a donné une formation technique approfondie et qui sont condamnés à végéter parce que les ressources naturelles de la province sont aux mains d’étrangers hostiles qui refusent de faire agx nôtres la part qui est due.Le député de Saint-Henri a repris ainsi la thèse courageuse qu’exposait récemment M.Power, en Ontario.Il a ramassé la discussion lorsqu'il a rappelé un incident du dernier congrès des industriels de la pulpe.en janvier dernier.M.Honoré Mercier, avec un courage dont il faut le féliciter, avait protesté contre le fait que si notre école forestière fournit des ingénieurs qualifiés, peu de Canadiens français occupent dans les compagnies forestières une situation supérieure.M.Mercier disait que pareille situation ne pouvait durer.La réponse ne s’est pas fait attendre.Elle est venue brutale, nette, de M.Elwood Wilson, dans le News Bulletin, de février dernier.Le ministre, disait-il, • eu tort de soulever cette cpiestion.Si le gouvernement qui a fondé l'école forestière doit chercher à trouver des emplois pour les diplômés, il ne lui appartient pas de dicter aux patrons qui Ils doivent employer, même si ces patrons sont locataires des ressources naturelles de l’Etat.Au Mexique, dit M.Lauriault, une loi décrète que 90 pour cent de la main-d’oeuvre, manuelle et experte, dirigée et dirigeante, doit etre mexicaine.“Celte lui peut s’adapter facilement dans le Québec, dit M.Lauriault, et elle devra l’être, pourvu que les jeunes Canadiens français ne continuent pas porter ?rôner de scier du bois et de l’eau.Nous entendrons partout sous peu l'étatisation de nos compagnies d'utilités publiques, si cela continue, parce que les (.acadiens français verront «Inns l'étatisation le seul moyen (t ohhnii du travail de ces compagnies”.M.Léo Duguay est revenu sur cette idée, en citant un article du Progrès du Saguenay.L’auteur constate qu'avec l'orientation imprudente donnée à l'industrialisation à outrance, on a transformé un peuple de propriétaires libres, de petits industriels et commerçants propriétaires de leurs commerces et de leurs industries, en un peuple de locataires, de chômeurs, en un peuple de prolétaires qui n'attendent leur pain souvent que de la main du patron étranger.* * * Le grand succès de la journée est allé à M.Lauriault dont le discours contenait des vérités rudes et désagréables mais utiles.M.Duguay a de même fait un bon discours, lm•-suré et d’argumentations solides.Du côté de la droite, M.Amédée Caron a fait un excellent débat.* * * La séance a fourni «{uelqucs incidents humoristiques.Ainsi M.Pierre Gagnon a trouvé que dans son discours, M.Taschereau a par lé mieux que “le grand sir Wilfrid Laurier”.Le premier minisire, homme de beaucoup d’esprit, a accepté avec un grain d’humeur le compliment ainsi asséné, mais ça lui a fait tout de même plaisir.M.Pierre Gagnon a fait une insinuation pour le moins étrange et qui appelle des précisions.Il a dit en effet; “Pour ma part, Je tiens à remercier les électeurs du comté de Kamouraska qui me sont restés fidèles.Pourtant, dans ce comté où nos adversaires n’ont cessé de réclamer unj lutte de tempérance, la boisson a coulé à flots.On avait peut-être passé le chapeau dans certaines maisons d'éducation ou dans des maisons de charité.Pour ma part j'avais pris des engagements «d je les ai tenus’’, Après le discours du premier ministre sur la grande religiosité du parti ministériel, pareille insinuation s’apparente joliment aux désormais célèbres articles du Soleil en novembre 1935' Alex» CACNON Politique fédérale Le manquement de l'Alberta et l'attitude d’Ottawa M.Dunning expose ce qui en est - Le Crédit social et la finance fédérale - Si M.Aberhart veut de l’aide, il devra accepter les conditions d’Ottawa - Crédit provincial et finances de l’Etat central LES ACTIONS A FONDS PERDUS DONT PARLE M.ABERHART MESURE DE NOTRE TAILLE paraît aujourd’hui (fl.00 franco, au Service de Librairie du Devoir).On sera heureux de lire l’article que veut bien nous adresser, à propos de ce livre, M.Esdras Minville, l'économiste très se contentent.II a voulu des précisions sur un phénomène que tout le monde subissait, dont chacun souffrait sans en deviner l'ampleur ni la portée.Il fallait du courage pour entreprendre, comme il dit, le “recens«unent de notre pauvreté”.Il s’y est mis.Durant des mois, peut-être des années, il a Nous savions bien que nous i observé, compilé, vérifié, classé, n’étions pas riches, ni individuelle-j jnédité II nous livre aujourd’hui ment ____ sauf très rares exceptions t le résultat de son enquête.Mesure — ni collectivement.Nous savions j de notre taille! Or.pour le dire sur même nue d’une année à l’autre no- i l'heure, perstmne ne pourra désor-tre situation empirait.Depuis i mais parier du problème économi-vingt-cinq ans et plus nous nous en S L'Archevêque.Gillmor, Lacombe.Bélanger, Moreau, Raynault, Pharand et Jarry Las “sfocks mM d’exiger qu’on lui dise l’emploi qui sera fait de l’argent prêté.C’est dc notre situation et de nos besoins.; Ottawa un nouveau crédit de $3.- i tendu sur l'établissement d’un con-t roblcmes connexes.650.000 pour rencontrer l'échéance j seil financier dans le cas d’une pro- Ce n'est pas le moment d'insister ^ll Pr^ntier avril, que cette provin-sur Turgenle nécessité de Téduca-jj* entendre que le conseil tion nationale * * - - -.chez nous que lorsque ques années, le mot a tit joule, ucsui_ _ a .».éducateurs de longue expérience et ¦ l*”"’, jUtrz Prêt consenti de grande influence se sont de-|*3aÊ’ e es.Eiisez-nous, meso^^j public en génénl d’une amé- nous effotrerons de iiori^jon urgente de ii route no 2.lômage en vous don- j| fau( fajre montre de largeur dvs-prrl et l’exemple doit venir dç haut.Grâce à nos efforts, le gouverne; ment fédéral a élairgi la travée een- j traie du oont à bascules a Viiu-.,,- j Pierre.Profitons donc de ces bonnes dispositions.Que le gouverne- i ment de Québec adop'e une politique ferme et déterminé* et constrm- | se celte roule! Nous sommes certains que c’est le secre dés'r.do ceux-là mêmes qui y sont opposés pour quelque raison qt e ce soit.Du travail utile, veilà ce qu’il nous faut! Le capt.J.-A.LACHANCE, O.R, ancien maire de Vi le St-Pierre.Avant, pendant et après les élections fédérale et provinciale, nous entendions crier sur tonies les plates-formes électorales d’un bout à Tautre du pay amis, et nous détruire le chômage nant du travail.Nous ferons construire des édifiées publics, des ponls, des quais et surtout des routes.” Depuis que la session fédérale est ouverte, il s’est fait du, bon travail, nous le reconnaissons; mais ce que nous apprécions le plus, c’est que le gouvernement King a promis d’aider cinquante pour cent à la construction des routes dans le Canada, aussi bien dans Québec qu’ail-leurs.Pourquoi la province de Québec ne profile-t-elle pas de cette offre?Il n’en tient qu’à nos gouvernants.Nous avons un pressant besoin de soidies convenables sur Tlle est Victor BARBEAU Ni l'extrême pauvreté ni l'extrême ri-chesie ne conviennent i un peuple, écrit Alexit Oirrel.Malgré l’aisance «l'un certain nombre leur* compatriotes.Isa Canadiens français sont un peupla pauvre.Pauvre parce Wan dehor* de Ca-gmulture, 4u commerce, avec combien de réserve*, ils succombent sous I* poids «Je ce uu’on a appelé le gigantisme industriel.L artisan, le „ Devoir" et que I on pouf commander dés aujourd’hui à notre sarvtce do librairie.Prix: $1 frjn_ petit patron ont été remplacés par la socité anonyms qui.Le gouvernement fédéral refuse ,upr*- de prêter à la province «TAlberta."VJ™ L ,ont ee‘ ,0- pour le remboursement de sa dette, rd hui m*'*«*»«» aux conditions posées par M.Aber- ° .*,* ., ty f»na la savant hart p,:c“0"' ?¦ ^ ,mp0rt* que tout Mais le trésor fédéral n’en con-j ^ «W- £t e’.st tinuera pas moins de verser au gou- !?r y*'- vernement de TAlberta ce qu’il faut lR- ^ D£ N0- pour distribuer des secourt aux né- ^omenj at.ddltSwIu ' P'8ch*i-cessiteux.Crise financière qui résulte du cas albertain N’est-ce pas en même temps une crise politique et sociale?M.Dunnîng, au cours de son entrevue avec les journalistes, a bien dit qu'il n'était p»s opposé au Crédit social, parce qu'on ne peut être opposé à auHque chose que 1 on ne comprend pas.Comme question de fait, il s'agit d’un conflit politique et social, en même temps que financier, entre le régime capitaliste et un autre régime, le Crédit social, régime mis à l'essai en Alberta.mais que personne ne semble comprendre au juste, pas même M.Aberhart.M.Dunning est prudent Il n’est pas contre le Crédit social.Il ne le comprend pas.Bien des gens sont dans son cas, peut-être même des gens qui ont voté pour M.Aberhart En attendant d'ètre converti au Crédit social, le ministre des Finances, M.Dunning, croit sage de ne pas mettre large ouvert à la disposition de M.Aber-hart It coffre du trésor dont le pays tout entier lui a coiami j» garde.EmiL BENOIST “la relève” Mars !93f, 7« cahier, 2« série Troisième année .“La Misère et Nous’’ de Daniel-Rops .CLAUDE HURTUBISF Notes sur la danse.Kurt jooss ., • .ROBERT EUE Alphonse de Chateaubriant (3) .H.DE ST-DENYS CARNEAU Cette aventure divine: l’amitié .• .LOUIS DESPRES Le cas de Montherlant .EMILE BAAS L'eboniement: $1.Le numéro: 10 sous 36, »v# Roekilde Outremont.n r „ , , „ ! P» ^ ' 1 "¦*' SIROP D’ERABLE — SAISON 1936 — Sucre d’érable « Tire d’érebie 100% pur 100% pure L'endroit tour désigné poor s'un procurer éu meilleur —¦ •'est ckos ADHEMAR DAME 474, MONT-ROYAL 1ST Tél.HA.0097 Coin Rirri NOUS FAISONS L# LIVRAISON — IL SUFFIT D'APPELSR.l VOLUME XXVII - No 77 — CALINORIk* — Dfimaln : VENDREDI, 3 avril 1SJS 1er Vend.N.-D.de Pitié, double mal.Lever du soleil, 3 *’¦.î7' Coucher du noleJ*.» h.3.Coucher du eolell, 4 b.U.Pleine lune, le «, k ».k- ” d“ “'f-Dernier quartier, le 14, à 4 h.27 m.du soir.Nouvelle lune, le tl, * IJ»- 3*m du matin.Premier quart, le 2S, & 6 h.22 ra.du matin.LE DEVOIR Le DEVOIR est membre de la “Canadian Press”, de lmA.B.C* et de la “C.D.N.A.” JEUDI 2 AVRIL 1936 - DIMAIN — FROID ET NEIGE MVXIMirM ET IVIINIMLrM Aujourd’hui maximum 40.Mrme date l’an doraier 40.Mfmc dal4“ l'an drmlor 40 Minimum aujourd'hui 10.M*me date l'an demlrr 31.BAROMETRE: 10 h.a.m.2».*9.Il h.a.ut.20.47.Midi : 29.1».Chtlf’-ra fournis par la MaUon M -R de Mealé, 300-a St-Denis, Montréal.L’Identification Les contre- propositions allemandes l'a'li“"B„„„ao„ to aetttU[! Hauptmann Les psys qui adhèrent au pacte rhénan de Locarno t« gond jury entend un certain se consulteront - L'aide militaire de la Grande- d« >">oi|n.,e., ce Bretagne à la Belgique et à la France — L’Allemagne veut sauvegarder sa liberté et son indépendance et être l'égale des autres puissances mah'n — L'agression sur le gardien de la maison de Lindbergh — Nouveau sursis presque certain, peut-être même le salut (D'arprps des .dépêches de l'.lsso-ciated Press, de l’agence llnims et de Ja Canadian Press ) Les pays qui adhèrent au paicte rhénan de Locarno doivent s-e consulter, peut-être ipar la voie diplomatique, «ifr lesi canttre-tproposi-Hons du Reiichsiführer Hitler.Mais sans attendre l’issue de la consultation, la Grande-Bretagne, câble-t-on de Londres, enverra à Paris et à Bruxelles une lettre où elle réaffirmera sa décision de donner à la France et à la Belgique l’aide militaire que le pacte impose au cas d’agression non provoquée.Des observateurs français disent que les contre-propositions allemandes constituent un plan fort habile pour drviser les puissances locarnistes et rendre le Reichsfiihrer maître de l'Europe.Le gouvernement de la France convoque à Paris les ambassadeurs du pays à Londres, à ___________ ______________ ________ Berlin, à Bruxelles et à Rome, afin, 1 sion d’une durée de 25 ans.présenter des rapports d’enquête aux imissances c^^ ^ Belgique et la "0QUnvneaux I1'?".de *®ra possible* \ j au gouvernement gu fascistes que les relations entre Rome et Londres sont à nouveau tendues depuis quelques jours.L'histoire de Sainte-Geneviève de Batiscan Un bureau d'appel du droit d'auteur Ottawa.?(D.N.C.) — Le gouvernement a l’intention d’instituer un bureau d’appel du droit d’auteur, ( des Par F.Z.MASSICOTTE L’histoire de Ste-Genevièvc de s’il faut en croire un avis de résolution donné par le secrétaire d’Etat, M.Fernand Rinfret: “Qu’il aussi la délé-mémoirc écrit au gouvernement.On remarquait aussi la présence du maire Orner Journault, de La Tuque, et M.F.-X.Lamontagne M.Armand Sylvestre, député fédéral du Lac Saint-Jean, a présenté la délégation qui comptait en : plus des maires et des présidents Chambres de Commerce, de Batiscan.par M.E.-Z.Massicotte, | ,v a de présenter un projet de archiviste judiciaire de Montréal.‘°1 niodifiant la loi modificative du parait aujourd’hui même, dans h , droit d'auteur 1931 relativement collection des Pages trtfluvtennes.3.’!x horaire*, redevances et tan-M.Massicotte a mis pour l'écrire Mêmes qui peuvent être perçus, et non seulement tout son talent mais prescrivant l’institution d’un bu-tout son coeur.Ste-Genevièvc de r\nio ¦ trmcmrïmik oumt mfl 91C BLIURY PL.4858 I 5 VOLUME XXVII — No 77 LE DEVOIR, MONTREAL, jEUDI 2 AVRlt 1V36 la y re en" aimant’ Directrice î Cermamt BERNIER Louis Veuillot Causerie donnée au Cercle Magnan, affilié à la Société d’Etude et de Conférences, par notre collaboratrice Gilbcrlt (Suite et fin) Passons maintenant à Veuillot 'journalisite-ipoléniiste, écrivain et épistolicr.Comme journaliste ef polémiste, •c’esit surtout dans VUnt-vers cju’il suscite l’intérêt populaire et l’attention d’un tout-Paris; on s’arradie .ses articles, on les dévore, mais.peu 1er.digèrent, car il i une franchise cuu 11'a pas peur de la crudité .des mots; r et de Mme J.-F.Dubé.Le sujet de la ronférenre: “Mystiques païennes d’auioiird’bui el mystique chrétienne”.Billets en vente chez Archambault.Pour renseigncrncnsl appeler ATlantic 5730.A l’Ecole Normale Jacques-Cartier A l'Ecole Normale Jacques-Cartier, vendredi, le 3 avril, aura lieu la conférence mensuelle du Cercle Manguerite Le Moyne.M.l’abbé H.Boudreau, S.S., nous parlera de saint Thomas d'Aquin, apôtre de la vérité.Les mardis de saint Antoine Une foule nombreuse se rend charme semaine à la chapelle Notre-Damr-des-Anges, rue Lagauchetiè-re ouest, pour prendre part aux pieux exercices des mardis de saint Antoine.L’aimable saint doit regarder avec complaisance cette si belle assistance cl ménager des grâces Mc choix à scs fidèles amis, dont ta ferveur est vraiment édifiante.Tous ceux qui “rherehent des miracles” sont invités à venir solliciter la bienfaisante intercession du grand thaumaturge qui n’a rien perdu de sa puissance ri de sa bonté.• LES DELICIEUX • Chocolats JANO sont maintenant rn vente »u restaurent français “AUX DELICES’’ lias STE-C A TUER INK OUEST Tél.HArbour 6930 CHEZ EATON Chemises printanières ! Les plus gtands fabricants de chemises du Canada se sont ingéniés pot vous présenter dans leurs collections de Pâques des tons ,»t molds nouveaux.EATON vous en offre un assortiment vraiment captivant! Chemises soigneusement confectionnées de broadcloth de coton fin, Forsyth.EATON-, Arrow, Lewis et Tooke.Col à même et faux cols ainsi que col rigide.Encolures 13''2 à ~ * 17 dans le groupe.Cha- cl cune a-xievfW, et l WINC.V_UI 2'°0 a 3 .50 Articles pour nommes, au rez-de-chausséa, ?• ''‘'’S"", dan» le» classe» primaire» supérieures du spS.certaines grandes figures de plateau sur le» étude» faite» à ia cour?e.fçfjunes de Thistoire: Cléopâtre, Hé* par bribe» sana enchaînement et sans ^.^ ^ 'rroje.Shéhérazade, Cathe- 1 Fm0Iie^Dr Adrien pioutf* a composé un rinc II db Russie, Marie-Antoinette, programme d© vl# pour le» jeune* Cana- jeannv Lind.Nell Gwynn, Greta dlens français du XX» siècle.Le public, , • .Argentina- la revue applaudit vivement le» trois finissant» qui, Garho et J.a Argenima la revue so proclamèrent la nécessité de la valtur terminait par la parade de jeunes personnelle, du respect de» Féraonnes .|0;]pj(ps rn0(JerneSi d'expérience, de l'observation courageu- ¦ ** mais prudente, de l'action énergique male motivée, du travail acharné- de la compétence de plus en plus affirmée, pour le relèvement ae la rare du pavs.Aylmer Neveu, le S mars dernier, repte- des terres.J'aimerais bien Jes voir ces gens-là pour savoir cr qu’ils pensent de ia colonisation du gouvernement.Il y en a qui sont partis dans mon miartirr: ils sont revenus en guenilles, avee des bottines défoncées.Et beaucoup ne sont pas revenus parce qu’ils ne lr peuvent nas.Le procureur général peut faire l'éloge de nos pères qui ont vaillamment colonisé dans les Bois-Francs, generation, qui ont pensé nt.se tourne rontre le pouvoir.ri»|a-»,: sentait L* Plateau au concours oratoire annuel d» l'épargne ouvert par 1 A.LJ.L.cette année, aux élève» de» école» prtmai- La revue de style Chrysler pa»» sera n 3 heures et à 5 h.30, rhaqu» après-midi, à 8 h.et à 9 h.30 chaque soir.Les recettes de l'exposition sont destinées à différente^ oeuvres de charité de la ville.colon* de 1935 ou de 1938.onarvd *irs légitimes dex ouwie—.la boucherie (M.Tremblay, qui Ta On regrette ce mouvement de sc défait, est boucher).Voilà encore t’cssion.mais il rst impossible de les ouvriers aver un ministre du ne pa» le comprendre Aucun gou-, .ftroari, „ .travail avocat Connue il était „n i vernement au monde n a tenu de- ' l * n er p !' rfficace- député plutôt indépendant on p" j bout contre les divers mécontente m(‘n« >«’ "‘’ours nécessaire.pommé ministre.Le ministre ,'"ents suscités par'e ma aise indus- Intarruafion# commerce a tout arrangé.Vr"’> commercial, et il est prod.- inwreapnons M.Bertrand termine en rappelant fh,r,V^'^'.^’VMLVntem'in'' " < C Au rni’r* ôu discours de M eue le premier ministre est allé une ! ^ obec U1' f e ma ' Edgar Rochette, ü y n eu quelques seule fois parler dans son comté en études «n Europe échanges aver les députés de la gnu.vingt ans.Il a promis les pensions j ,che' de vieillesse qu’il n'a pas encore Le ministre dtl travail s’excuse de M.Rochette n déclaré que plu-données e» la loi des accidents du‘parler de lui-même el de ses quali-1 sieurs députés croit devoir le avaient été élus re» nupêrlerir*» Il fut proclamé lauréat.Il «ut habilement rattacher * 1 rtdéo et condition* du relèvement éco- j nomlqu» de» Canadien» françal» ét pro- ; clama la néc«»»lté du natlonalUtne qui , n>xt pas un péché.| On remarquait au* Vrem\èrm rl*r"i£ dans les salons du Cub Con» ____________ rue Shcrbroo* M.Le» temps sont changés.Le gouvernement n'a past - ,____ „„ le droit d'exiger un tel héroïsme aux l'r*,.P1’' ne répond pas aux dé-firations.mais iv* ntiuuyu* j*#»» • twi« rat mialili- raux d’abord".Premier dîner-causerie au Club Confédération médité au cours de'ïè'iiH’ I °" rrmarqua.t aux première R™1'"*"' * 1 V* ,___ „ " i , rour;r’ ne leurs ! pftté d» M J P Labarr».principal longues armees de stagnation, dr i'école *t qui préaidatt la *éanc*.i» R.P ‘ fédération, 427 est.collaborer avec le ministre du Tra- .cj‘r* d4, Gl.larlo.457 1062 t05J,i 107 Québec 4'?^ 1963 112 1134i t t’ t i , 1947 114 Sask 4'v- 1034 93 96 Munlilf UJtts Montréal 4 - 1345 .101 102'j Montréal 1941 100',* 1064* Québec Vi% 1950 103', 105'j Toronto, l'Àc'n 1943 103 107 Tro'a-Rlviéres 4'-V 1956 101 102% c .le» Kc Moutr'sl 8' é iii't 102'1 13» CVlf.Métro 4’,?* 1962 ;03V 104% ioo»; 102 Df i% 1947 io* de tiMU.pprt ¦ F F 3H% 1951 S5 Pi r F 4% (049 103'vi 105'j C F K 6% 1942 tio tu CPR 4'sa 1944 101', 103H C PR.fobs 4a Te-p 921, 94 «PP, 4'ia 1946 102 104 C.P R.41.3a I960 102 104 Can Bt.earashln 6a 1941 58'2- 60’- Can.S'teai’ish-ii 5 4 J #43 I0Ï ItUttés- Cou ri tie l ’or Londres, 2 (P A.l'or a fléchi de ! tl —Le 140 s cours 7d; de : Cours, do l'argent A cours de n ÎOd.Londres, 2 (P A * Le l'argent a .l' inci de 1-16 Montréal 1 IM 1 Le marc hé de l’argent est ferme.Offres à l'ouverture: avril et mai 11,90, juil.14.7'i; sejit.44.80; d4e 11 70.Cours du suct« New-York, 2 (P.A 1 — Le mar che du sucre est ferme.Options: mai 2.70; in il 2.77 ; sept.2.77 : nov.offre, 2.72; tau, offre, 2,53; mars, offre, 2 50.Le ble Winnipeg.2 (P.C4 — Les coyrs du fdt ont quétlque peu fléchi ce matin à le suite de la faiblesse du marché dr Liverpool: Banque de France Paris, 2 (P L) Le rapport heb-j domadatre de la Banque de France indique les ehatiKcmenls suivants.: en frams: or, dim.Ill millions; effets de eotnnieree escomptés au (pa\s, aug.1,125 millions; prêts, dim 48 millions; circulation, aug.516 militons, comptes courants, aug, U2 millions; prêts à 30 jours sur Jilres d'Ha! en garantie subst dis ire dim.lui millions, intix de réêsronipte 5 p.c.Banque d Angleterre Londres, 2 1P A.1 Le rapport hebdomadaire de la l- mque d’An-gleterrc indique les ehangenients suHanls.en livres sterling: reserve totale, dim.0.283,«00; circula- ; lion, aug.6,524.000; or, nug.^étl.IIOU; autres valeurs, aug, 3.017,000;, dépôts du public, ditn.8,264,000; auy-es depuis, aug, 20,o41,000; re-M-vve pour billets, dim, 0,289.000; valeurs d’Ltnt.aug.13,570,000.La pruporlion de la reserve au passif est de 32,22 p.c.euiitre 30.01 p.c.la semaine dernière.Dividendes payes A Beauhwnols fia l'15f 31 28 4 Beauhsrnot».5a 1973 2844 Bsauha mots 5'q% 1973 814 834 Bell Tel »' 1353 11S 117 Cm N or Pow sa 1953 ¦ 103*2 1054 Ced»r Rrpîds 5a 1953 .112'*.1144 Duke-Price 6% 1960 1054 107 Gatineau Power 5 a 1956 964 984 Gatlaeau Power 6 , 1941 884 904 Manitoba Pow.1951 83 85 M L H.and P 3C, f.1956 .K4» 10?Mont Coke Ml g 41947 1014 1034 Mont 1*.P.5'2a Î957 104 106 Mon* l H find P.3'i% 1956 100', 102 Mont L H A- P 5-1- 1951 105’; Mont.Tram.54 1C41 104 106 Mont Tram 4' a 1935 82 81 Mont.Tram.54 1955 864 88'i Power Corp.444 1959 94 96 Quebec Power 34 1008 105 107 Shaw, W and Pow.444 1973 107 South Can.P 5 « 1959 104-4 Un 8ec* 5'-a 1952 834 85 Winnipeg ffiec.64 1954 83 85 Industriel*: Abitibi 54 1033 474 484 B A Ol! 4 r 19e5 103 105 Can.canner» 6a 1950 104 4 30«'.* Lan Cement 544 1947 1054 1074 Can P.and P.Inv.5'> 1958 68 70 Cap Int Paper 6'> 1049 84 ' « 80', Con Vickers «a nav «1 93 Can Bread 64 1941 4 On no 1 one.Glass 5% 1948 1044 Conn.Paper 54 1961 334 33 Dom.Canners 6 a 1940 1184 111 Dom.Coni 54 1940 104', 106 Dom Steel & C SU'- 1935 69 72 Dom Textile 440* 1955 1054 1074 Kpuveau projet d'administration municipale Les membres de la Chambre de ; commerce de Montréal se sont reu- j nis en assemblée plénière, hier j après-midi, rue SaiùtsJacques, sous j la présidence de M.Alphonse Mi- ; lette.La commission des affaires municipales, qui avait été chargée d’otudier les modifications a ap porter à l’administration de ville, a soumis aux membres plan de réformes implkjuanl suggestions suivantes.Montréal serait divise en quatre arrondissements comprenant chacun quatre quartiers.Chaque arrondissement aurait droit à quatre conseillers municipaux, ce qui aurait pour effet, mar conséquent, de réduire de 35 a 16 le nombre des échevins.Parmi ces derniers, celui qui représenterait les électeurs du siège no 1, dans chaque quartier, serait rlu uniquement par les proprietaires et ferait partie de droit du comité exécutif, présidé par le maire.Celui-ci devrait posséder au moins $10.000 pour être qualifié comme candidat, tandis que la moitié de cette somme serait requise des candidats au siège no 1 de chaque quartier.Quant aux autres conseillers, ils seraient élus à la fois par les propriétaires et par les lo-) cataires, aucune qualification financière n’étant par ailleurs exigée d'eux.Elu également par les propriétaires et les locataires, le maire serait également de droit président du comité exécutif.Enfin il toucherait des appointements annuels de $12,000, pendant que les membres du comité exécutif juraient $7,000 et les simples conseillers $2.000.Tout électeur devrait être muni de la carte d'identité.La discussion cependant n’a abouti à aucune conclusion défini-j Liv e, bien que M.Savard ait pressé : ses collègues de ne pas trop tarder j à approuver le plan soumis.Ce dernier a été finalement rensmye ; au conseil de ‘la Chambre pour plus ; ample étude.Au cours de la même réunion,! le docteur Georges Baril a pronon-i cé une causerie sur Pasteur et les j leçons de s>a vie.Il fut présenté par M.Milette et remercié par M.Gagnon.apres la première Les métaux, les pa-sont améliorés.1929 à 53 3-4.Les pa-rence Paper à un som- (P.C.) — L'activité a diminué quelque peu heure mais les cours ont continué de s’améliorer, piers, les utilités et les titres de construction se Noranda a fait un nouveau sommet depuis piers s'avancent de quelques fractions.St.La^’;Q .- : mieloue met depuis un an.Canadian Celanese priv,, inactif depuis quemm temps, a reculé de 3 points.Le titre ordinaire W* ^ ro_s point de même que Lake of the Woods, tes divers titres de cons truction a l’exception de Canada Cement pnv.qui 1 ecu .R, J.Sur le Curb; la plupart des litres avaient tenda,n'« ;fn^raeUo,CK Hiram Walker avance de 1 3-4.Les papiers sont en demande.Dans la section des mines Cons.Chibqugamau a recule de 10 sous, Faleonbridge avance de 25, Perron.Siscoe, A\ right Hargreaves, Quebec Gold de 5 sous.BOURSE 34 I Compilation de le «I»*»*» L.-C.BEAUBIEN fr CIB ouest, Notra-Deme.Moetrtâb CURB I a* Chemin public vacant, lot no 181-3, 4 Les ventes O immeiloieslivrus vend à R Glranmaa.$48 00 r 6753 .6755; lot no 207 231 Dame E Das-roeber* vend à J.Dee rocher», $2.000 A.Brien, notaire—1936 Rue Bourbonnlére.vacant, lot no 18! • 757; terrain 25 x 78 pled».O, Beyrles vent! 8 R.Glraudlas, *366 P.Quillet, notaire — 1936 Chemin public, vacant, lot no 1S1-4D*-me J.Charbouneau vend à R.Cllreud’a?, $50.00 P.Gulllet, notaire—1936.Chemin public, vacant, lot Ventes Valeurs SO Afcso.Brew.52 Bell Teleph.155 Brazilian 20 Buna.Prod 825 Bathurst HO Can Cement 45 C.Cetn.prlv.SO C.Steam prlv.35 c Celan prlv, 151 790 Can Celane*e 27 5 C.Cotton» pr 100’* 194 C.Hv.El prlv.36H 100 C Ind.Al.A ION 205 C P Rlv 13 90 CockshuU PI R's 5 C Smelter» .234 725 Seagrams 28 25 Dom Bridge .38 35 D.Coal B’ «'» 25 Dom Glas» 113 50 D.Steel prlv 18 20 D Textile 7t.125 Dryden Paper 6 25 Holllnger 1.8’., 10 How Smith 5'* 50 H Smith prlv.95'a 50 Imp.Tobacco isix 125 Imo.Tob pr, 7'.» 435 Int Nickel 30 80 L.0/ the W.19's 555 McCOll Fri 16V 363 M t, H * P 32V 133 Mi H &P Debs 50»» 25 Niagara .38 475 Nat Brew.43 35 N Brew prlv 4! 35 Nat Steel Car 13>i 130 Noranda 32V 70 Ogt Flour M 233 50 Penmans 51 215 Pnw Corp l-V 25 Quebec Pow .17 658 St.La.Corp , ?W 330 St Ta C prlv 39', 1765 st ta P prlv tov 80 Shaw, W.rfe P.2)1 20 Steel of Can.63’, 25 Rolland P 102', 30 W Mfg Co.pr 55 BANQUE 3 Nou” - Ecosse 275 Ouv.Haut Baa 11 hr» 108 145 12V 35 13 V 7$ 68‘i 10 V Haut Ba* Midi 109 108 100 1454 12’, 35 14 74 136, 74 it 1!'» 684 10'i 274 27 274 37 134 38 4 13 37 104 13’, 28H 28 284 28>, ; 04 8 «H 36 994 98 504 50 50 164 19*» 164 504 504 504 Î3H 52 *i 53% | 16 158* 18 2 .xvx p 1 3 2 1 n Sutrdv, 3b 3 0 o 0 2 0 Brow n, 3b .1 0 0 1 1 0 Schuble »c 3 0 « 5 4 1 Barton, 1b .4 0 1 11 0 0 O’Farrell, r 2 1 1 1 0 0 Poland, r .ï 0 1 3 0 0 Munns, 1 .2 1 1 0 2 2 Kauffman, 1 .2 0 0 .0 1 0 Totaux 37 8 14 27 9 3 MONTREAL Sudbury Brockville Ironstone hui Tice Cook «léf.Price Kampman déf.Sherry centre J.Grabowski avant Lower.v avant Kennedv ! SUBSTITUTS: Sudbury: T.Grabowski, Grosso, j Stuart, Cooper.Brockville: Dexter, McMahon, : Ryan.Coleman.Arbitres.Happy Shouklice, Bert j Hedges.SOMMAIRE Première période ! I- Sudbury: T.Grabowski 6.3,8 2 - Sudbury: Cooper (Stuart» 16.03 Punitions: Coleman.Hiller, Cook.Deuxième période 3— Sudbury: Stuart (Grosso) 4.4,5 4— Sudbury: Marshall, (Gonick).12.11 Punitions.Ryan, Gonick, .1.Grabowski, Kampman, Cook.Troisième période 5— -Sudbury: Marcha 11 .5.13 Punitions: Cook, Price.La diminution des salaires à l’hôtel de ville Le Windst»r a triomphé du Buffalo Windsor, 2.7 Lc.> Bouledogues de Windsor ont remporté hier soir une victoire de 2 à 1 sur Buffalo pour triompher, après une période supplémentaire, dan: la première joute d’une série de deux dans trois pour le privilège de rencontrer Syracuse pour le championnat de la Ligue Internationale.Don Sinillie a été la grande vedette de la partie en comptant le point victorieux, sur une double passe de Brophy et de Steele, après huit minutes de jeu à la période supplémentaire, tandis que Berlett, grâce à Jarvis, sauvait son club d’un blanchissage.Buffalo el Windsor sc disputeront la prochaine partie à Niagara Falls.Advenait! le cas où les deux clubs seraient dans l’obligation de jouer une troisième partie, c'est également à Niagara Falls que cette troisième partie sera disputée.Composition des équipes: Buffalo Woods Teasdalç Berlet Roth Jarvis Barton Substituts but déf.déf.centre aile aile - Buffalo: 3 est loftl lieu a n’éïànt plus disponible hockey après le 4 avril.Détroit, le Garden pour le Le classement des pugilistes Ypsilanti, Midi., 2.La National Boxing Association a fait le classe-ijjent des pugilistes dans les diffé-r'éliles categories et nous y voyons ; quatre boxeurs canadiens figurer) avec avantage.Jimmy McLarnin, l.mi Brouillard.Al McCoy (Florian LeRrasseur) et Frankie Battaglia sont ceux qui sont placés parmi les meilleurs pugilistes.Voici le classement dos boxeurs: .Raids ’ourds: 1.James Hraddnck,! champion; 2.Joe Louis; 3.Max Schmeling; 4.Abe Feldman; 5.Al King.31> Dugas, cd .Bissonnelte.Mizerak.cc ar Ih Myatt, 1 .4 L IG UE C A N A DO -AM ER IC AIN E Providence 4.Springfield 2.(Providence gagne la série 2-1).Ce soir: LIGUE NATIONALE (Semi-finale) t Américain è Toronto.(Les clubs sont égaux 1-i dans la série 2 de 3).COUPE MEMORIAL (Finale de l’Ouest) : Elmwood (Winnipeg), vs Saskatoon, (à Winnipeg).(Premier match; série 2 de 3).(Finale de Test) : As de Québec, vs" Toronto-Ouest, à Québec.(2e match, série 2 de 3; Toronto • gagné le 1er), Les classements: LIGUE NATIONALE ( vSemi-ifinaleV: „ G.P.N.P.C.Ps Toronto .2 1 1 0 3 2 2 Américai n 2 1 1 0 2 3 2 LIGUE INTERNATIONALE (Semi-finale) : Windsor .1 1 0 0 2 1 2 Buffalo - 10 1 1 1 2 0 Springfield: Speyer.Alexandre.! Saunders, Bennett,' Wilson, Bren- j nan, Murray, Jark.Première période Aucun point.Punitions: Gaudrcau.t, McBride (2), Field.Deuxième période 1.Providence, Leduc .2.52 2.Springfielo.Toupin (Lafrance-BourgaulU .tif 15 Punitions: JJarringU!., Jack, La- france, Lowery, Kuhn, Brennan.Troisième période ?.Providence.Ulnke (Rivers-Filmore) .8.21 4.Springfielt! Raymond (Lafrance-Speyer) .9.44 1 Providence, Blake (Rivers-Conn) .12.25 Providence, Rivers (Blake 18.58 j Punitions: Wilson, Toupin, Bla- ke.Bou programme au Si-Jacqaes Bill O'Brien et Sam Chuck sc renconireront, ce soir, au marché St-Jacques, «ians un match de deux chutes dans trois limité à une beu-Windsor re et demie.Ce sont deux grands Robertson rivaux qui en viennent aux prises.Arnolt O’Brien et Sam Chuck niiibitioii-MacKenzie nçnt de devenir chaimpions de leur King division.O’Brien n’est pas depuis Downie longtemps encore dans la classe Moffatt des mi-moyens, mais il a quand Lederman, même fait belle figure depuis qu’il lutte contre les meilleurs hommes de cette division.Les championnats local e» mondial des mi-moyens sont autant d’aî-t raclions pour Tu n et l’autre.Sam Chuck est doué d’une grande force et il est l’un des lutteurs les plus expérimentés parmi nos vedettes canadiennes.O’Brien compte surtout sur sa souplesse et ses tours acrobatiques dans ses matches de lutte.Un autre combat de deux chutes dans trois metra aux prises Dutch Vcldie et Aristide DuTremble.Ce dernier fut battu par Veldie il y a une quinzaine mais il dut réaliser apres cet échec que c’était nne imprudence de sa part qui lui avait joué un mauvais tour.Cette rencontre est limitée à une heure.Trois préliminaires sont au programme de ce soir pour la durée de 20 minutes chacune s’il n’v a pas de chute.Roland Brousseau rencontre Sandy MacDonald; D.Dunn s’attaque n Clement Durocher; Jack Larouchc a cte opposé à Roland Labrie.Grand succès du Plateau Fcbriqui» par L.-O.GROTHÉ LIMITÉE MAISON OXADIFJVNE ET IVnÊPENOANTE R««o!-0 CtwiM' Armand GmtMnt Emllu Grnth*.•rula «t «triubit* i UN CHANGEMENT POUR LE MIEUX M 2 6 onces.FLACON PLAT, U IH *1.90 85* KUYPER Dittil!# et embouteillé au C*n»tla »ou» la •urveMance directe de JOHN de KUYPER à SON.Distillateur», Rotterdam, Hollande —Ma,600 iondé* en 1695.utr EN VENTE AU CANADA DEPUIS PLUS DE IOO ANS Dan.» le r-and eoncour* de natation qui avait, lieu le 27 mars à la piscine de la M.A.A.A., 1 école supérieure Le plateau remportait aur tous les high schools de Mont-1*6*1.Son équipe a remporté le trophée Wallace Caveu que détenait depuis cinq ans le Montreal High School Le Plateau a brisé quatre record* Son équipe se composait de cinq membres O S te ben.G H.Boisvert.Bernard Valota, Aurèle Thomas.Marcel Lavigne.Les quatre derniers ont participé à la courue A reialA.Voici le nom des écolea qui ont participé à ce tournoi sportif avec les deux let-ttes qui les désignent dans le tableau cl- , dessous et leur résultat.k?.i1 Points: Montreal j 5!Eh P M.P ’ 19 pt*; w*»t Hl" High I School.W.H” 16 pt»; Strathcona Acade-i 1 my, 8.A .6 pis: Catholic High School.C.I H., 5 pis; Verdun High School V.H .5 pu-Baron Byng Academy.B B., n pts; West-mount High School.W.K , 2 pts; St-Léoa Academy.S.L., 1 pt; Luke Caliighan.L.C.1 Pt GOURBIS 1.- soMMAim-; ol .101202004—10 11 8 ! Jacksonville 260000010— 9 9 ., 4 Cantwell, Blanche, Veach et Lo-, pez; Canning, Kardow et Smith.! Hosette, Point ï Le Providence dans la finale Ettore; 8.Leroy Haynes; 7.Primo Barton.hnn^éWp*: Cernera 8.Ray Imnellltiere; 9.Bud- ! rpn.San'Lv '! Kin» iJ wh ° F«5 241 1 AW le met, 2Sc minimum eomo* vSUL&t Acncuces taoiuréea, IS40 le mat.Suc mtnlmun.elAXbdANlÆS, FXANUAILLIS.PROCHAINS MAltlAOKS, MARXAOA8 KKHV1CES, SBHVICM3 AHHXVMt.BAlUEtv OHaNGMBBSXB.SS-MERCtlMHNTS POUR 8TMPA-THUS 1ST ALTRKB.$1.» .5?|S-aerUoti aulvaiu la to.mula ordinaire, chaque mot additidanai 3 «en la A LOUER (Wr mai) Logis 4 piècoa, cgiaiiM formé* erne iodic*, arnvoire froiée.Pour autret ren-•eignements: DUpent 0902 e* $194 Drolet.-A-Oi Cuisinière demandée Pour patlt hôtel montréolal» de honiû tenue, bevralt être compétente et *ÏS1 de «érleude* références - *1wl1 «1er 83, Je 'Devoir '.•4 adresser à C*.S-4-3« Pemande d'emptoî ComptàbL’(, expérience féré-raie bureau, jour ou soir, ville eu campagne.Organisation de com.pagnies.DOIlard 8643.no.Harmonium Pratfe à vendre «-4-.7S Gros modèle, clavier transpo-vs Lou Pickleman, Iv.siteur, 6 jeux complets evoe 126 livres: Harry Baltin, Y.M.H.sousbasse.très puissant, è l’état A., vs Noél Lapointe, Mont.neuf occ».:on a >eoa 130 livres: L.Nidrie, Iv„ vs B.Si- A> Dum«- 3593 mnn.Montralm.are-tamille.147 livres: Cecil Braithwaite, Un vs Geo.Nnfman, C.P.R.147 livres: Jos Astolos, Univ.vs Roger Montmarquette, Iv.160 livres: Ljoyd Ryan, C.P.R., \s Art.Conslans, Griff.R.C.Combats «te cinq rondes: 118 livres; Harry Hurst, Iv,, vs Roger Lapointe, Montralm.147 livres: Ross Taylor, Iv.Joe Coughlin.Griff.vs Logement demandé 5 pièces, chaudes, édairéos.planchers de bois durs, chaufferette à gax.Bas ou 2ème.è l’œt du boul.St-Laurent.Loyer raisonnable.DOIlard 4009.Jj ' Une de perdue deux de trouvées" m Editeur l.'Apoociatlon Catholique des Voyageur» Commeru» Section des T oU-Rlvtère*.'O.P__, n „ T'* ,7- *““*« New-York.000100010—2 9 2 Pena.9.Petcy Hayes; 10.N>1 Tar-! Cleveland.03000000x—3 10 0 1 n”;, Smith.Coffmnn et Mancuso- T , « ons: 1 Sixlo Escobar.! Brown, Lcr et Pvtlak, liemp nn; 2.Balcnsar Sangrholi; i .- ‘ nT,1 4.I.ouis Salira-' ÎSe'v^or*t' 002010001 -4 5 1 "• Uano; 0.Little Panrho- 7 I Birmingham 10000004x—5 11 2 K.O.Morgan; 8.Bobbv I.evvvas-I I>nrson, Broara et Dickey; Sims.9.Jm- Archibald; 10.Henry Uhooks’.Rrown H Uamisano.Horgan! 1.Bennv LvnrV°2 Vnî'viae?^^1 r'hica80 fN) 000001000 f 5 2 3.Maurice Huegenin - 4 V ^000fi30x-3 5 3 Brown; 5 Dol.MeGre: 6.JoeJwîm 1 hfî"H r* 0’r)ea; Kelle- «liola; 7.Tommy Pardoe; 8 Tiiffv • 'Pr' John,on 01 "'Ison, Atwood.VtHHu"sikf ',nn,,'s CamnMl; 10.j Chicago (A) .OÏOÎllOOO—7 fl 1 oung Mki._ ^ Pittsburgh N.^01040040x^.9 lb 1 Deux joueurs sont suspendus La Q.A.H.A a tenu une assemblés hier *o\r à l’Hôtel Queen’s et les directeurs de cette association d’amateurs ont suspendu deux Joueurs pour avoir faussé compagnie â leurs clubs el être allé jouer aux Etals I ms, contrairement aux règlements Ces deux joueurs sont BiP Lyons, Kennedv et Sewell Shea-Swift, Hoyt et Todd, Paddeii.’ de BourcherviUe! Illustration: Jules Pâque tu B rj< J .Y M r1 Newark (Int) Boston (A) .100000101—3 00001040x—5 du Laval de Québec, et Pierre Mi-chaud, du 22e Royal de la Vieille Capitale, încé que annuelle de la Q.A.H.A.avril.on a annoncé que l’assemblée aura lieu le En entrant cher ie lieutenant Whitehall Pierre beulllonneit.Il salua tout de même mUiteiremetjt l’homme qui ne daignait pas ae lever en etm honneur ni même lui offrir un elège.Il prcduialt se* pepiera.ta carte d'iientltê comma citoyen ne h Nouvelle-Orléeni, «on peeee-port signé du coneju des Et»ta-Unl«; enfin la lettre personnelle Que ’ill avait confiée Lord Gosford."C'eit peut-être du truffage mis tous ce* paplrr», déclara un grend nlonel d'une voir flèche et méprlaflnte, Il vgit* ti: ait mieux retenir cet homme quelque* Joure « X 0» Pierre e’ivança droit vara celui qui veaelt de tenir ce langage, et ie aalilssant au poignet.Me •uia Pierre de St-Luc, déclari-t-11, et le n« ]« dt-rai pai deux foie.Arrêtez-mol il vous en aves la dê-1 In voiture, male apprer.ez que voua voua en repentir**.— De quel droit, donnez-voua de» ordre» à me* officiera?d't Whitehall, c'eat mol qui commande Ici.- St c'est vous qui commander, reprit de St-Lpc, voire devoir est d’empêcher qu’on Insulte un homme qui a» présente avec un# lettre du gouverneur, L incident n eut pas de culte heureusement, et Pierre fut relâehê eena plus de déaegréments, Le •olr même 11 entrait chex le aelgneur Hertel qui le reçut avec galanterie."Votre vlalte me felt extrêmement plaisir, voua êtea ches-voui, dlt-U, en lui ouvrant ae* braa.U pays est tellement troublé quon ne volt plu* personne.Je ri* comme dan» un déaert depuis quelque temps.Il est vrèl du* le* anglais me visitent, mais J’aimerat* mieux ne pet les avoir.Restes A souper c# soIjl voua verre* comment Je me paie leur télé. 2 avril ,193€ Montréal, jeudi LE DEVOIR____________________________________________ Le gouvernement a refusé un canton de colonisation au Lac Saint-Jean, affirme M.Duguay H déclare que des marchands de son comté détiennent encore des “pitons” de 1934, encore impayés - M.Taschereau est le père des secours directs Québec, 2.— M.J.L.Duguay, Saint- député conservateur de Lac Jean, a parlé après M.Pierre Cïn-gnon.Voici un aperçu du discours de M.Duguay.M.LEO DUGUAY M.Léo Duguay, député conservateur du comté du Lac-St-Jean, a prononcé le dernier discours de la journée.Il dit qu’il va parler du discours du trône, analyser ce qu’il contient et parler un peu ties omissions que le gouvernement à faites.Au sujet des pensions de vieillesse, l’orateur dit simplement:."Im peur est le commencement de la sagesse.” Le député du Lac St-Jean parle ensuite du prêt agricole.“Le gouverne- ______________ment ne sait pas m, .i.-L.duguay, encore s’il adop-député conserva- tera le système fe-teur du Lac st- {|£ral ou s’il crée-ra un organisme provincial.Il est entendu, et un ministre l’a admis hier, que la deuxième hypothèque prévue par la loi ne peut s’appliquer dans notre province.Pourquoi le gouvernement n’a-t-il pas pris l’an dernier les précautions voulues pour que nos cultivateurs puissent bénéficier tic cette loi, s’il la trouve bonne?Le ministre de l’Agriculture a déjà dit que nos cultivateurs ne souffrent pas du manque de crédit, mais qu’ils en ont trop.Aujourd’hui, le ouvernement cherche du crédit partout.O changement, évidemment, est dû aux élections.Pour corriger la loi, reprend M.Duguay, le gouvernement veut augmenter le nombre des inspecteurs.Cela ne rendra pas le travail plus rapide.Si la loi est si lente dans ses opérations, c’est que tous les, rapports doivent être initiales par un M.Todd.Nous savons par expérience que cette législation n’est pas adéquate pour venir en aide à nos cultivateurs: le gouvernement ne cherche qu'un moyen pour ne pas accorder le crédit provincial.’’ Au sujet du bureau de placement f)our les jeunes, nous voyons dans e rapport du ministre fédéral du Travail, dit M.Duguay.qu'il y a déjà plusieurs bureaux de placement dans la province.Est-ce que celui que veut créer le gouvernement va collaborer avec ees bureaux ou s’il va en être indépendant?Comme le gouvernement ne répond pas.son silence équivaut a un aveu.” Passant ensuite à la colonisation.M.Duguay lit d’abord un article de M.J .-Ernest Laforce.puis il affir me que dans la région du Lac Saint-Jean.on a fait des démarches pour obtenir un canton et que le gouvernement n'a pas voulu l’accordcr.I! demande aussi comment il se fa\ si on a dépensé $10,000,000.pour la colonisation que des marchands de son comté détiennent encore j des- “pitons” de 1034 encore im-• payés."Au sujet de l'électricité, je demande au ministre des Affaires tnu-nicinnles comment il sc fait que.voilà quelques semaines, une muni cipalité de mon comté a demandé une réduction de taux, par l’entre mise de la Commission, et que la compagnie a répondu quelle allait les augmenter?" M.Honoré Mercier.“Quel es! le nom de cette municipalité?” M.Duguay."11 n’est pas nécessaire de donner ce nom publiquement ce soir, mais je puis le donner au ministre privément.” Les omissions Le député du Lac St-Jean parle alors des omissions.“Il n’y a rien dans le discours du trône qui con-•erne les chômeurs.Les secours directs sont une calamité.Je vois levant moi l’auteur des secours directs dans la province et le Canada out entier.C'est l'honorable premier ministre.J’ai l'honneur de «allier en lui l'auteur, le père, des wcours directs, mais j'ai le plai dr de dire qu’il va payer ce qu’il a fait souffrir à lu population.” Le député du Lac St-Jcan se plaint que le gouvernement ne dit rien dans le discours du trône, au | sujet de la dette des municipalités.! 'I parle alors des bûcherons.C'est une honte “Le sort des bûcherons n’intéresse pas beaucoup les membres du gouvernement.On s'est contenté, ici encore, de nommer une commission.C'est une honte de voir, dans notre province, des hommes qui travaillent de toutes leurs forces pour de si petits salaires.Cette commission est supposée visiter les camps.Or, on m’a dit que l'année dernière, en certains endroits, les inspecteurs sont montés dans les M.Taschereau.— Si mon honora- 1 chantiers au moment où les bûchc-ble ami croit que je vais porter les rons en descendaient.” péchés de Bennett, il se trompe! En terminant.M.Duguay deman-M.Duguay.— Si le premier mi- de au gouvernement de protéger les nistre ne portait que les péchés de j ouvriers et de voir à ce qu’ils aient Bennett, la province serait bien | de meilleurs salaires et un meilleur heureuse! (traitement.La centralisation des ports M.William Tremblay de^imU l’opinioh du gouvernement Taschereau sur cette question - Le premier ministre répondra si le députe de Maisonneuve inscrit une motion au feuilleton Let péchés de M.Bennett / / Nos adversaires n*ont qu'un programme de désespoir à présenter Le député de Kamouraska prétend que dans son comté, où “nos adversaires n'ont cessé de réclamer la tempérance, la boisson a coulé à flots” - “On avait peut-être passé le chapeau dans certaines maisons d'éducation ou de charité”, dit-il Québec, 2.— Voici les grandes lignes du discours de M.Pierre Gagnon, député libéral de Kamouraska, prononcé hier à l’Assemblée législative, sur le discours du trône: M.PIERRE GAGNON Le député de Kamouraska, qui répond à M.Laurlault, a débuté comme ses prédécesseurs, en offrant ses félicitations au président de la Chambre et aux nouveaux ministres du cabinet provincial.“Nous nous attendions, dit ensuite M.Gagnon, à voir nos adversaires présenter un programme intéressant, mais c’est un programme de désespoir.Depuis le.s élections, ils n’ont cessé de réclamer la session.Aujourd’hui la session est ouverte.Nous de» vions tomber dès le premier jour, mais nous sommes encore nu pouvoir.Pour ma part, je tiens à remercier les électeurs du comté de Kamouraska qui me sont restes U» dèles.Pourtant, dans ce comté ou nos adversaires n’ont cessé de réclamer une lutte de temperance, la boisson a coulé à flots.On avait peut-être passé le chapeau dans certaines maisons d’éducation ou dans des maisons de charité.Pour ma part, j'avais pris des engagements, et je les ai tenus.M.Gagnon a parlé ensuite de la M.Flerru GAGNON, député liberal de Kamouraska.situation de la jeunesse disant qu il avait beaucoup de sympathie pour les jeunes parce qu’il a débuté très modestement dans la vie.et qu’il a connu toutes les difficultés que peut rencontrer un jeune homme oui entre dans la vie avec de faibles ressources.“J’ai beaucoup de sympathie pour la jeunesse, dit-il, niais il ne faut pas lui mettre dans la tête qu’elle doit compter seulement sur l’Etat pour vivre.Il faut lui apprendre à faire son chemin dans la vie par ses propres niovens.” Le député de Kamouraska a ensuite reproché au député de Saint-Sauveur d’avoir critiqué le programme de colonisation du gouvernement.disant que M.Bertrand n’a jamais fait de colonisation, et qu’il ne connaît pas cette question.Il a félicité le gouvernement de l'encouragement qu’il donne aux fils de cultivateurs sous forme d'octrois pour leur permettre de s’établir sur des terres.Parlant alors du discours du trône.le député de Kamouraska a commenté surtout la question du nrêt agricole.Il s'est déclaré en faveur d’un prêt agricole proportionné aux moyens des cultivateurs.M.Pierre Gagnon a ensuite rendu hommage aux qualités du premier ministre en relevant une remarque d'un ami à la suite du dis- ! cours de M.L.A.Taschereau sur le j budget: "C'est mieux que Laurier".me disait cet ami, fit alors M.Gagnon.Le député de Kamouraska a terminé ensuite ses remarmie-s en remerciant les électeurs des comtés du bas du fleuve d’être restés fidèles au parti libéral.Québec.2.— Au début de la séance, hier après-midi, M.tio^in a demandé au gouvernement d inclure le nom de M.Larouche, député de Chicoutimi, comme membre de divers comités.M.I.arou-ehe a été retenu chez lui au début de la session, par suite du décès de son -père.M.Taschereau a répondu avec I un sourire charmant: “Nous ne pouvons rien^refuser au député de l’Assomption”.Puis, un peu plus tard, quand M.Monk s’est levé pour présenter une pétition, la droite l’a applaudi de façon invitante.Mais MAI.Monk et Gouin sont restés froids aux invites de la fée Calypso.La centralisation des ports M.William Tremblay s’est levé alors.Je voudrais, dit-il.connaître le sentiment du premier ministre et du gouvernement, sur une question des plus importantes et qui peut entraîner pour les intérêts québécois des répercussions graves.Il s’agit de la mesure présentée par le gouvernement fédéral pour la centralisation des ports.M.Tremblay prie le premier ministre de ne voir aucun caractère politique à sa demande, puisque MM.King et Bennett, les deux chefs libéral et conservateur, favorisent le projet en question.M.Tremblay demande donc à M.Taschereau de faire une déclaration au sujet des droits de la province de Québec, car il s'agit d'une question qui tout en intéressant le domaine fédéré, est aussi du domaine provinci/l.Le Saint-Laurent est en quelque sorte la grande artère de la vie économique de la province, et celle-ci v est donc pri-mordialement intéressée.L’ingénieur expert anglais, M.Gibbs, a recommandé la centralisation mais il faut mettre en regard de sa recommandation, le fait que dans son propre pays, la centralisation qu’il recommande n’existe pas.“Je demande donc, dit M.Tremblay, que le premier ministre fasse une déclaration officielle pour faire connaître l'attitude du gouvernement sur cette question.M.Taschereau répondra M.Taschereau répond que le député de Maisonneuve en posant la question a donné la réponse.Si M.Tremblay avait prévenu le premier ministre de sa question ou s’il donné un avis de motion, M.Taschereau aurait pu donner une réponse.Encore une fois, en posant la question M.Tremblay a donne la réponse.La question des ports est une question essentiellement fédérale.Evidemment la province ne peut pas s’en désintéresser et ou blier qu'elle a ses ports de Montréal, de Québec et des Trois-Rivières.Un tel problème ne peut échapper à notre attention.Si le député de Maisonneuve veut inscrire une motion sur le feuilleton pour discuter la question, le gouvernement n’y a aucune objection.“J’avoue que je n’ai nas étudié la question.Je.peux difficilement donner une réponse au nom du gouvernement.J’invite donc le député de Maisonneuve à inscrire une motion sur l’ordre du jour et il peut être sûr que nous ne reculerons pas devant une expression d’opinion qui peut être utile pour conserver nos droits sur le fleuve Saint-Laurent.M.Tremblay fait alors observer que le stage de la deuxième lecture est déjà atteint au parlement fédéral et qu’il convient de se hâter.Il demande s’il peut présenter ladite motion dès la prochaine séance.M.iTaschereau répond qu’il n’a aucune autorité pour accorder ou refuser pareille demande.Le député I n'a qu’à inscrire sa motion régulièrement.Les industries manufacturières en 1934 Concert Daunais M.Lionel Daunais, qu’on n'ayait entendu qu’à la radio après 1 extinction de la Société Canadienne d’Opérette, a donné hier soir un concert qui a attiré un très nombreux auditoire; scs admirateurs de l’Opérette u’ont pas manqué cette occasion d’applaudir leur | C’est surtout dans les pièces légères, comme Un petit roseau ni'qj suffi de Chapuis, J'aime ta fille d'un riche, de Dalcroze, et des chansons de folklore canadien, sans compter plusieurs rappels, comme l'amusante Querelle de ménage, que le chanteur s’est montré le plus à l’aise.M.Daunais n’est pas uniquement chanteur; il fait de la composition et scs harmonisations sont remar- chanteur favori et ils l’ont fait gé- j quables.On en a eu la preuve avec nérruspincnt ! les accompagnements qu il a écrits La voix de M.Daunais a subi | P?u_r le «r°UP.Î_df_.C;h„“'1S0^„ une transformation curieuse, pro- bablement duc au travail qu’il a fait dans les opérettes où il devait tenir le principal rôle, qu’il fût crit pour ténor, avec quelques modifications, ou pour baryton.Tout en conservant sa chaude couleur, elle semble plus mince et le grave a perdu de son ampleur; toutefois elle garde scs facultés d’expression.Le programme très varié qiéil présentait renfermait l’air de Figaro, Passons par-dessus cette con- j cession à la virtuosité, mais cons-, tâtons que l’italien, dont il fit ans- , si usage dans une couple d’autres j pièces est net et incisif, très facile j à comprendre pour ceux qui con-1 naissent In langue.(tiennes qui terminaient son pro gramme.J.’harmonie moderne qu’il y emploie se présente d’une façon discrète; elle .souligne plutôt qu elle ne s’impose, et l’auteur en tire des effets inattendus jamais heurtés.Ce qui demeure du concert de M.Daunais, c’est la perfection de son style.Quel que soit te sens de l'oeuvre, il l’exprime d’une façon exacte, claire, et cependant toujours personnelle.C’est un modèle que l’on peut suivre à ce point de vue.Frédéric PELLETIER Les excursions en fin de semaine Départ du paquebot “Montclare” Rendez-lui visite régulièrement Faites-vous connaître du gérant de notre succursale la plus rapprochée.Pour jouir de la sécurité, advenant l'imprévu.pour parer aux ennuis de tous genres, tels que.accidents fortuits, maladie, chômage, il importe que vous ayez constamment en disponibilité une réserve en banque C'est pends vt que voir* revenu est assuré, c’est pendent que vous travaillez que vous devez déposer.Il existe dans votre localité une succursale de la Banque Provinciale du Canada.Rendez visite à notre gérant local.Devenez client, si vous ne l’ètes dé|i et déposez régulièrement.Utilises te conceert 4e notre petite banque à domicile qui vous aidera à recueillir les sous qui font les dellan.La Banque Provinciale du Canada Chs.A.Roy, Président.j.-U.Boyer, Gdrant Général, t: Doux soldai» disHngrués doiYont s’eimbarquor vendredi à St«Jean.à bord du rpaqudbot Montclare du Pacifique Canadien, (pour se rendre m Angleterre: ce isont le général air Edmund Ironside, qui s’illustra durant la grande guerre et commanda le corps expéditionnaire de troupes alltiées dans le nord de la Russie en 1918, et le major-général W.B.M.King, ancien commandant du district militaire dr* Montréal.Le général Ironside est depuis quelques années quartier-maître général des troupes anglaises dans l'Inde.R se rend en Angleterre en pa.ssanl par le Canada.Parmi les autres passagers qui partiront sur le Montclare on remarque M.el Mme H.11.Cluse, leurs filles Zilla et Virginia.M.J.T.Tlhbut et M.Frank Mc Arthur, de Montréal.BIRKS DIAMANTAIRE* JOAILLIERS.Carte Phitlip» Ottawa, 2.— L’accélération de la production manufacturière commencée l’été de 1933 sest accentuée en 1934 et comme résultat de la valeur rie la poduotion, le nombre d'employés et le chiffre ries .salaires et gages sont substantiellement plus élevés.Comparativement à l’année 'précédente, le gain en 1934 est de 10.4 p.c.dans le nombre d'employés, 14.15 pc.dans ies salaires et gages et 21.4 p.c.dans la valeur brute de la production.Le ralentissement des opérations manufacturières commencé l'automne dernier s'est continué jusque vers le milieu de 1933.La première augmentation marquée se constate en juin et depuis chaque mois ¦consécutif a enregistré un faible gain sur le précèdent.Les gains de la dernière partie de l’année cependant n’ont pas été assez prononcés pour absorber les pertes du commencement.Comme résultat, la production manufacturière de 1933, évaluée à $2,086,847,847, a été la plus basse do ces dernières années.C’ex1 une diminution de 48.2 pc.comparativement à Tannée de cime de 1929.En 1934.la valeur de la production s’élève à $2,533,758,934 ou une augmentation de 21.4 px.sur l’année précédente, mais elle est encore de 37.1 ipx.inférieure au niveau de 1929.Le nombre de personnes employées a tombé de 691,434 en 1929 à 493,903 en 1933, mie baisse de 28.9 p.c.En 1934 toutefois, le nombre d’employés a monté a 545,162, une augmentation de 10.4 p.c.sur 1933.Malgré cette augmentation, le nombre d’employés en 1934 est encore de 21.4 p.c.inférieur à celui de 1929.Production de tabac canadien, 1935 Ottawa, 2.— L’année 1933 a été exceptionnellement bonne pour la production du tabac au Canada, particulièrement pour le tabac séché à l’air chaud de l'Ontario.La superficie totale a augmenté de 40,-963 acres en 1934 à 46.870 en 1933, tandis que la production totale a augmenté de 39 millions de livres à 54H mitions.C’est la plus forte production qu'ait jamais eue le Canada.La plus grande partie de cette augmentation provient de l’Ontario où il y a eu une forte avance dans la production de tous les types de tabac, le tabac séché à l'air chaud montant de 22 millions de livres eu 1934 à 35 millions en 1935.Les conditions climatériques ont été très favorables et il n’y a pratiquement pas eu de pertes par la grêle et la gelée.Dans le Québec, il y a eu une réduction do superficie pour tous les types de ta bar.particulièrement les variétés de grands tabacs pour la pipe, vu que les planteurs ont été induits à négli-1 ger cette culture pour s’occuper de la feuille A cigare parce «pic celle-ci avait rapporté «le meilleurs prix en 1934 Comme résultat net, il y a une plus grande production de feuille à cigare en 1934 bien que la superficie ait été réduite La production de petits tabacs a pip« ;• décru notablement.La qualité moyenne du tabac du Québec n’est pas aussi bonne qu’en 1934 à la suite de température défavorable, j La production de 1h Colombie Britannique celte année es* presque nè-gligeanlc vu les grandes inondations à Sunias Prairie à la fin «le l'hiver précédent Seulement 1" acres on été plantées en tabac séché i.l'air chaud, et il n’y c pas eu de Burley.SV'T-TOQI hMotn »• Son» livre»l Aflrmvi-vnu» sa Service de Ubrelil* d» •thnolX- 4M Notn-DMM «*.Meaa4»>- Le Pacifique Canadien annonce une nouvelle série d’excursions | pour la prochaine fin de semaine Des billets à (prix réduits seront j vendus (pour aller de Montréal aux 1 différentes stations situées sur la ligne des Laurentides, entre St-Jé- 1 rôme et Mont-Laurier.D’autre (part, | des tarifs spèciaux seront aussi consentis pour voyager vers Montréal.de différents points de la province, de l’Ontario et de l’Etat du Vermont, sur les lignes du Pacifique Canadien.Comme à Tordinai-re, les billets spéciaux seront valables .pour l’aller samedi et dimanche et, pour le retour, jusqu’à lundi soir, le 6 avril.U y aura aussi en fin de semaine une excursion en commun de Québec et Lévis à Montréal.Train d’excursion M.O.A.Trudeau, chef du servi«-e des voyageurs du Canadien National, a la gare Bonaventure, annonce «pie sa compagnie fera circuler un train d’excursion, en fin de semaine, de Montréal aux gares du nord ouest de Québec.Ce train quittera la gare de la rue Moreau, vendredi à 6.00 p.m.Il arrêtera à Joliette, Grand’Mère et Shawrinigan pour laisser monter jes voyageurs.Concert sacré à St-jean-de-la-€roix PREMIERE AUDITION DE LA “MESSE” DE M.D’ARAGON M y a eu dimanche dernier, à I église Saint-Jean-de-la-Croix, un grand concert sacré.Les chorales réunies de Saint-Louis-de-Krance, dirigée par M.Joseph Saucier, du Saint-Enfant-Jésus, «iirigée par le Dr L.Vcrschehlen, et de St-Jean-«le-la-t.roix, dirigée par le Dr Victor Parent (qui avait aussi la di-rection générale de ce choeur de voix), ont exécuté pour la pre-mi6re fois wif nouvelle oeuvre ca-I')a( '.p,nnc'- 'a Messe de Requiem de ù Vai«?aindnj ^Aragon, organiste i A.t'Je“n'de',a'Croix- M An*°- nio Létourenau.organiste A Saint-Louis «te-France, accompagnait à 1 orgue.Les solistes étaient MM.Paul-E.Corbeil.Charles Mongeau, Jules Jacob, Germain Lefebvre, Dr leryc Gibeau.Jos.Audet, Henri Lachance.Après In "messe” d« d’Aragon, les ch«*rales chantèrent un salut du Saint-Sacrement composé d’oeuvre» des auteurs canadiens Antonio Létourneau.Alfred Migneault.Alexandre d’Aragon.Solistes: MM.David Rochette, (.as-ton Rivard.Le concert a remporte le ph|S vif succès.Et.vraiment, l’oeuvre méritait amplement ce succès.On remarque dans toute la Messe de Requiem, de d’Aragon un sens tonal remarquable, une habileté con-trapuntimic et une inspiration qui ne se démentent à aucun m.nient.Il convient de détacher de l'ensemble trois parties particuliè-remont bien traitées: le Dies Irae, le Rcnedictus et le Idbera me Domine.M Alexandre d’Aragon, qu.a mené a bonne fin une oeuvre si périlleuse et si importante, mérite d'etre chaleureusement félicité de la pièce magnifique qu’il of-i fre aux organistes et maîtres de chapelle.Nous souhaitons que ccux-c exécutent le plus souvent possible sa Messe de Requiem, i Quant aux trois chorales qui se Mint chargées bénévolement «le présenter au public cette oeuvre nou-veli«, elles l’ont fail avec un art Incontestable et on doit les féliciter d’uni ainsi leurs efforts pour répandre la belle et grartde musique.UN AUDITEUR chez DUPUIS Nouveau .CHEMISES Royal Yacht //I // pour hommes e» jeunes gens TOOKE offre eux hommes de Montréal cette nouvelle chemise .et DUPUIS vous la suggère pour accompagner votre tenue de Piques.% i Broadcloth gris, bleu, vert, brun, noir, blanc.En colures 13 Vi à rt.515! local 202 3 modèles illustrés, plusieurs autres au choix.Dcrpuia rez-de-chaussée (Ste-Catherlne) * J rtltf a.ALBERT UUPIUS.A.-J.DUGAL H 'tir -air.ARMAND DUPUIS, me.-trti.CROISIERE UNIQUE De NEW YORK à QUÉBEC It* à bord du luxueux Empress of AUTRALIA Départ de MONTREAL et QUEBEC le VENDREDI 17 AVRIL 1936* 7 JOURS dont 2Vi à NEW-YORK Lit bas — Hébergement chambre à 2 avec bain; 5 repas dont diner dans cabaret — Visites: N.-Y., en autocar, les studios N.B.C.et Rockefeller Center — Concert au Music Hall — Ascension du R.C A.Building Passage et repas i bord de l'Empress — Ch.de fer Québec- ^ Montréal, transferts à N.-Y., par personne r68.B—Même voyage mais en autobus, de Montréal à N.-Y., une nuit de plus en cette ville Om» ¦ Chambre seul A N.-Y.en plus $1.00.C—Sans séjour à New-York— Départ Montréal 19 avril Tous ch.de fer et passage, par personne .MEMES PRIX DE QUEBEC ET RETOUR SE HATER — les cabines sont attribuées dans l'ordre des inscriptions.LE DE VOIR.VOYAGES 430 Notre-Dame est - Montréal Tél.HArbour 1241 'Départ anticipé au gré du voyageur.Véritable aubaine peur le» nouveau* marié* d’a-prè» Piques.Université de Montréal; CONFERENCE PUBLIQUE DK BIOLOGIE GENERALE Cet après-midi, à 5 heures, «lans le grand nrrtphithéfttre de P Université de Montréal, M Victorien bre-dette.du laboratoire de baetériolo-gie, continuera la série des conférences publiques de biologie générale et traitera le sujet suivant: "I-es infiniment Délits domestiqués".C'vcc projections).M.Joseph Dansercau aux causeries du vendredi Le Cercla pédagogique Desrosiers présentera vendredi soir, le “ nvrt! prochain, son conférencier ( Il f*tr rl rvrvt au ~ 1 M 11 n v» • m r*«s a il ' assistant-principal de l’école supérieure du Plateau et vice-président de la Société Saint-Jean-Uaptlste, qui donnera la deuxième partie de su causerie “L'heure est venue”.Le cercle convie spécialement tous les membres du personnel enseignant que la question nationale pourrait Intéresser.Le public est aussi invité a cette intéressante causerie.M.Le Bras a donne des cours à Québec Québec, 2.— M.Gabriel Le Bras, professeur de droit aux universités de l’«rls et de Strasbourg, quitte Québee aujourd’hui pour Montréal et New-York d’où il retournera en Europe.M.Le Bras a donné une série de roues à l'Université Laval,
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.