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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2000-02-21, Collections de BAnQ.

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Culture Page B 8 Planète Page B 2 Sports Page B 4 miREVUE L K I) K V 0 I H .I.K L 1 X 1) I 2 I Y Y.V R I Y.K 2 (I 0 (I Dominique Méda Le travail, avec modération La critique que la philosophe fait de la fascination pour la production s’appuie sur une analyse du discours sur le travail, depuis l’Antiquité, tant chez les philosophes que les politiciens et les économistes Tous les mois, ici comme ailleurs, la publication des statistiques sur l’évolution du marché du travail alimente les palabres des économistes et autres grands prêtres du marché.Le travail est à ce point considéré comme le ciment de l’organisation sociale qu’il fait même l’objet de moult politiques visant une seule chose: produire non pas des biens matériels, mais du travail! Comment alors une philosophe a-t-elle pu oser publier, en 1995, un livre intitulé «Le travail.Une valeur en voie de disparition»?(Aubier) JEAN P1CHETTE u moment où j’ai écrit ce livre, de très nombreux discours tendaient à dire que le travail est le seul moyen d'insertion sociale, le seul moyen de l’épanouissement individuel, explique Dominique Méda.Le travail est sans doute devenu une condition d’insertion sociale et de vie à peu près normale* mais j'ai voulu montrer que cela est le résultat d’une histoire, qui a fini par nous faire oublier que pouvaient exister d'autres activités que le travail tout aussi porteuses de sens et de lien social.» Les propos de cette agrégéq de philosophie, ancienne élève de l’Ecole normale supérieure et de l’Ecole nationale d'administration, qui a enseigné pendant plie sieurs années à l’Institut d’études politiques de Paris, ne lui ont pas attiré que des éloges.Tant les libéraux que les marxistes se sont sentis attaqués par cette iconoclaste de l’idéologie du marché.«Les marxistes et les libéraux se rejoignent parfaitement, note Mme Méda Dans les deux cas, on propose un ordre social quasi auto-régulé, qui serait déterminé par celui de la production.Il n’y a alors pas de politique, d'espace où on pourrait parier d’autre chose que de la production.» Sa critique de la fascination pour la production s’appuie sur une analyse du discours sur le travail, depuis l'Antiquité, tant chez les philosophes que les politiciens et les économistes.Ce regard historique lui a permis de distinguer trois grandes étapes dans l'histoire du travail.En fait, avant le 18' siècle, parler de travail serait même en quelque sorte un abus de langage.«Le mot signifie tellement de choses différentes d’aujourd'hui qu’il perd tout intérêt.On parle alors d'un autre rapport à la nature, au monde, à la production, au progrès, toutes des notions qui en fait n’existaient pas encore.» Le siècle des Lumières marque la naissance de notre conception moderne du travail, qui apparaît en même temps que les notions d’individu et d’économie.«Avec l’individu, on a désormais un multiple qu’il s'agit d’ordonner, et le travail va permettre de tenir ensemble les individus Cest un autre choix que la politique: ce sont les rapports économiques entre les individus qui sont vus comme permettant de faire société.On tient ainsi les individus avec du lien marchand.Cette façon nouvelle de voir la société fait donc une place centrale au travail, mais si celui-ci apporte la richesse, on continue d’en parler comme d'une souffrance, d’une peine.» C’est le 19"' siècle qui finira par donner au travail sa valeur pleinement positive, par laquelle l’homme transforme le monde dans lequel il vit, en même temps qu’il exprime sa liberté créatrice.Le travail se présente ainsi comme l’essence de l’homme, notamment pour Marx, bien conscient cependant que cette activité humaine doit être désaliénée, libérée des oripeaux mercantiles dont le capitalisme l’a recouverte.Le dernier épisode de cette histoire commence à la fin du 19‘ siècle, avec ce que la philosophe désigne comme le moment social-démocrate.«Les socialistes, en particulier allemands, reprennent alors la croyance dans la valeur du travail, mais en oubliant que Marx avait dit qu’il fallait supprimer le salariat.Ils vont au contraire poser sur le salariat l’ensemble des garanties faisant du travail quelque chose qui donne accès à un revenu, une protection sociale, des droits, etc.Toute la dimension aliénante du travail est ainsi oubliée.» Un concept aux contours imprécis Dominique Méda remarque qu’aujourdTiui, l’idée du travail est traversée par ces trois moments historiques, de sorte qu’on ne sait plus très bien en quoi : P.FERBOS «On a demandé au travail de remplir tant de fonctions qu’on a fini par oublier qu’il n’était pas la seule activité humaine.» consiste maintenant le travail.Une chose lui semble cependant claire: il faut revoir la façon exclusivement marchande de penser le lien social.«Ce qui s’est inventée au IS' siècle, cest l’idée que la société repose simplement sur des échanges marchands entre des gens posés les uns à côté des autres.C’est ce à quoi je m'oppose.H faut désenchanter le travail, lui donner une moindre place, afin de développer d'autres types d’activités, de relations: politiques, culturelles et amicales, familiales, amoureuses.» Il ne s’agit pas pour Dominique Méda de s’oppo- Un En plus d’écrire et de travailler dans un important ministère, «deux activités que je distingue clairement», précise-t-elle, Dominique Méda est mère de famille.Elle se défend toutefois d’être une «super-woman», même si elle observe que les femmes de tous les horizons partagent des préoccupations communes.«Qu’elles soient caissières à temps partiel ou cadres super débordées, les femmes ont les mêmes difficultés à concilier leurs différents rôles.C’est pourquoi je vois un énorme potentiel de changement du côté des femmes, même si actuellement, chacune fait son petit bricolage de son côté: bricolage de carrière, pour les enfants, etc.» Dominique Méda aime dire que les femmes sont un peu aujourd’hui ce que le prolétariat était aux yeux de Marx.«C’est sur les femmes que se focalisent les contradictions et les tensions.Ce sont elles qui se ser au travail, voire de prôner son abolition, même si certains ont voulu la camper dans le camp de Jeremy Rifkin, dont le livre (La fin du travail) est paru en français quelques mois après celui de la philosophe.«Dans ce débat sur la fin du travail, il y avait d’un côté les bons, ceux qui disent que le travail, c'est très bien, et qu'il faut donc en donner à tous: de l’autre côté, il y avait les méchants, qui considèrent que le travail doit être remplacé par autre chose.J’ai été placée dans ce deuxième groupe, même si je ne disais absolument pas ça.À la fin de mon livre, j’ou- tapent les doubles journées, etc.Ce sont donc elles qui ressentent le plus les tensions entre les différentes activités, entre le travail et le hors travail.Ce serait bien qu’elles s'emparent du débat sur la réduction du temps de travail pour faire passer d’autres revendications.pour faire reconnaître une plus grande place à d'autres activités que le travail.Il ne s'agit donc pas simplement d'aider les femmes à concilier le travail et d’autres activités mais de faire de l’articulation entre ces différentes sphères des questions sociales, politiques.» La philosophe a été fascinée par la façon dont les femmes des pays du Nord de l’Europe (la Suède, le Danemark puis, plus récemment, les Pays-Bas) ont porté ces réformes.«Elles ont fait une double revendication: l’accès au travail pour les femmes, puis la réduction du temps de travail pour tout le monde, au nom de la qualité de vie — afin vrais plutôt sur un partage du travail, sur les 35 heures, dont on parlait alors peu.» Tout le débat sur la fin du travail apparaît donc comme un faux débat pour Mme Méda.La thèse de Rif-kin.s’appuyant sur l’idée — contestée — que le progrès technologique finirait par rendre le travail obsolète.prend selon elle le problème par le mauvais bout.«Im question est de savoir si on veut satisfaire des besoin qui sont de plus en plus nombreux.Ça, c'est le fondement du discours économique, particulièrement du libéralisme, pour qui les besoins sont infinis.Mais si on veut répondre à toujours plus de besoins, on peut toujours inventer du nouveau travail, et c'est d'ailleurs ce que propose Rifkin à la fin de son livre, quand il fait la promotion du tiers secteur et de l'économie sociale.» Il est à cet égard intéressant de noter que Dominique Schnapper, auteur d’une charge contre Rifkin dans «Contre la fin du travail», le rejoint pourtant dans cette promotion du tiers secteur.«Tout ce débat finit par nous détourner des vraies questions.On a demandé au travail de remplir tant de fonctions qu'on a fini par oublier qu 'il n était pas la seule activité humaine.Dominique Schnapper dit que le travail, c’est la modernité, qu’avec lui, on est sorti de Tordre féodal et des hiérarchies pesantes.On est tous d’accord là-dessus, mais la question est de savoir comment passer à une autre étape.Comment conserver ces acquis et passer à un autre âge?Schnapper et Rijkin ne nous disent rien là-dessus.H n’est certes pas souhaitable que le travail disparaisse, mais il faut qu 'il reprenne sa juste place.» Une richesse à repenser L’analyse de Dominique Méda, qui sape à la base les fondements du discours économique et sa prétention à englober toute la réalité sociale, s’est ainsi retrouvée malgré elle dans un débat auquel l’auteure se sentait étrangère.Aussi a-t-elle récidivé en publiant l’année dernière un autre livre, intitulé Qu 'est-ce que la richesse?(Aubier).Elle y critique cette fois la manière dont les économistes ont défini la notion de richesse — une manière qui s’articule évidemment à leur vision étroite de la réalité sociale.«Malthus, en 1830, s'interroge, sans doute pour la dernière fois, sur ce qu'est la richesse.Il finit par rejeter une définition extensive, comprenant l’ensemble des qualités et des talents d’une société, parce qu’elle ne permet pas de mesurer la richesse et son accroissement annuel.Il ne retient ainsi de la richesse que la production d’objets matériels, qui peuvent se mesurer.Quelques décennies plus tard, le courant mar-ginaliste définira la valeur en fonction de l'individu seulement.L'utilité économique, sur laquelle on se représente la richesse, deviendra ainsi ce qui permet de satisfaire le désir d’un seul, et non les besoins d’une collectivité.» L’adoption du PIB (produit intérieur brut), en 1945, consacrera cette définition de la richesse comme somme d’enrichissements individuels, évacuant toute idée d’un bien commun, pouvant faire l’objet de débats.Le résultat de toute action se situant hors de la sphère du travail se trouve ainsi marqué au sceau de l’inutile, du totalement négligeable.«Comment peut-on alors parler du PIB comme d'un indicateur de richesse?On peut détruire le patrimoine naturel et envoyer à la casse le patrimoine humain, par les restructurations ou les formations jetées à la poubelle, et cela n'affecte pas négativement le PIB.Il faut élargir le concept de la richesse si on veut que ce qu’on appelle le hors travail, ou les activités non productives, finisse par se voir reconnaître une valeur.Si on ne le fait pas, on n 'arrivera jamais à réduire le temps de travail.» de faire place à d’autres types d’activités — et de légalité entre les hommes et les femmes.Ces revendications ont très vite été reprises par les syndicats et les partis politiques.» Utopique, tout cela?«La réduction du temps de travail n'est pas seulement une solution contre le chômage mais une formidable occasion de repenser la place du travail dans la société, les relations hommes/femmes, la qualité de vie, etc.Si on continue à faire de la réduction du temps de travail un simple instrument pour contrer le chômage, on va passer à côté d'un débat pouvant entrainer de grands changements sociaux.Et ce n’est pas une pensée de luxe, de nanti, de dire ça.Ça peut nous aider à repenser le problème du chômage, du manque d’emplois, en redéfinissant une nouvelle norme d’emploi qui permettrait une meilleur distribution du travail dans les couples, les classes sociales, etc.» futur au féminin?TOMBÉE PUBLICITAIRE: 25 FÉVRIER 2000 CAHIER SPECIAL PARUTION 4 MARS 2000 B 2 L K I) K V 0 I R .L V.L l! N DI 2 1 F K V R I K R 2 0 (I (I LE DEVOIR PIMETE Windows 2000 Entrevue avec Daniel Lamarre 63 000 problèmes potentiels! Le logiciel semble déjà se heurter à un scepticisme général des experts et des marchés financiers FABRICE ROUSSELOT LIBERATION Sur le site tout entier consacré à son nouveau «bébé».Microsoft invite les cybernautes de tous horizons à se joindre à «la folle effervescence» qui agite San Francisco cette semaine.Pour la sortie de son nouveau système d'exploitation professionnel, Windows 2000, le géant de Redmond n’a, une nouvelle fois, pas lésiné sur les moyens.Depuis mardi a débuté dans la ville californienne la «conférence Windows 2000», exercice d'autosatisfaction générale qui devait se clore hier soir par le discours de Bill Gates.Avant même d’être disponible, Windows 2000 semble se heurter à un scepticisme général des experts et des marchés financiers.La semaine dernière, les premiers tests publics du système se sont révélés embarrassants pour Microsoft.Les utilisateurs ont ainsi pu constater que le successeur de Windows NT, pour l'instant uniquement destiné aux entreprises, n’était pas compatible avec plusieurs programmes actuellement implantés sur nombre d’ordinateurs.Ils ont également souligné que l’implantation de Windows 2000 était un «exercice très compliqué et qui demandait beaucoup de patience».Dans la foulée, les actions Microsoft ont perdu 6 % à Wall Street.Et le directeur des ventes de la compagnie, Keith White, a reconnu «ne pas s'attendre à de folles ventes pour ce nouveau produit».Dans un marché de l’informatique de bureau de plus en plus compétitif, au sein duquel Microsoft doit batailler pour contrer des concurrents comme Sun, ou surtout Linux, le futur de Windows 2000 n'est pas gagné.«Il faut se rendre compte que nous n’allons pas avoir des queues de plusieurs centaines de mètres se formant devant les magasins comme on a pu en voir lors du lancement de Windows 95, explique Jeffrey Tarter, directeur de Softletter, une newsletter consacrée aux nouvelles technologies.Les compagnies sont beaucoup plus prudentes que les particuliers.Elles préfèrent attendre pour voir si un système d’exploitation est fiable et efficace.Or jusqu’à présent, les nouvelles sont plutôt tièdes.Même celles émanant de Microsoft.» Défauts.En plus des tests manqués, la compagnie de Bill Gates a dû faire face, cette semaine, à un nouveau revers: le magazine Smart Reseller a publié un mémo interne de Microsoft reconnaissant que Windows 2000 «contenait jusqu'à 63 OOO défauts potentiels».«Nos clients ne veulent pas qu’on leur vende de tels produits, ils veulent qu’on les répare, écrit Marc Lucovsky, auteur du document.Est-ce que vous dépenseriez 500 dollars pour un logiciel qui peut engendrer 63 OOO problèmes différents?» A cela, Microsoft répond que Windows 2000 «sera certainement l’un des systèmes d’exploitation les plus fiables des dix prochaines années».La compagnie avance des études montrant que le logiciel d’entreprise, notamment dans sa version serveur, est celui qui fonctionne le plus longtemps avant de provoquer une quelconque panne.Elle souligne également sa vitesse (25 % plus rapide que Windows 98) ou encore la présence de codes de sécurité qui protègent les infrastructures informatiques.«C'est un nouveau défi que nous lançons pour cette nouvelle décennie, a déclaré Steve Balmer, nouveau PDG de Microsoft, nommé par Bill Gates.Et jusqu à présent, nous avons toujours su faire face à l’adversité.» Danger.Mais le numéro un des logiciels particuliers sait aussi qu'il joue gros et que sa position dominante est en danger.Dans une récente analyse, l'institut de recherche IDC a établi que le système d’exploitation Linux était de plus en plus populaire, représentant 25 % des ventes sur le marché des entreprises en 1999, avec 92 % de d’exemplaires supplémentaires vendus par rapport à 1998.Sans compter les exemplaires copiés, une pratique autorisée pour ce logiciel.Par comparaison, Windows NT comptait toujours pour 38 % des parts de marché, mais n’enregistrait aucune progression par rapport à l’année précédente.Certaines entreprises, partenaires historiques de Microsoft, commencent même à prendre leurs distances.Le numéro un du microprocesseur, Intel, longtemps si proche de la firme de Gates que l’on évoquait le duopole *Wintel», a annoncé en janvier le lancement d’un ordinateur professionnel dopé avec Linux.Et investit directement dans des entreprises distribuant ce logiciel.«L’arrivée de Windows 2000 va se faire progressivement, et la transition sera certainement beaucoup plus lente que Microsoft ne le voudrait, résume Jeffrey Tarter, de Softletter.D'un côté, Bill Gates peut compter sur une base importante de clients fidèles et qui ne jurent que par Microsoft.D'un autre, il ne peut pas se permettre un échec, car tout le monde l'attend au tournant».Certaines entreprises, partenaires historiques de Microsoft, commencent même à prendre leurs distances TVA ne rigole pas avec le divertissement «Pour la première fois les gens de télévision et de Vimprimé réalisent quLnternet est incontournable.On ne peut plus dire que c'est une mode.» PAUL CAUCHON LE DEVOIR TVA entend créer le plus gros site de divertissement francophone sur Internet, rêve de développer un «Toile de France» sur le modèle de la Toile du Québec, entend présenter plusieurs projets de canaux spécialisés en mode numérique et s’apprête à vendre dès l’automne ses émissions produites avec le Cirque du Soleil.Mais TVA n'entend pas acheter La Presse.«parce que d’après ce que je comprends les Desmarais ne vendront jamais La Presse» affirme Daniel Lamarre, président du Groupe TVA Depuis l’automne TVA s'agite sur tous les fronts.Ententes avec le Cirque du Soleil, achat de Trustar, achat de Netgraphe, vente du propriétaire de TVA (Vidéotron) à Rogers, bref Daniel Lamarre est un homme très occupé.Ce qui ne l’a pas empêché de recevoir Le Devoir la semaine dernière dans ses bureaux du boulevard Maisonneuve à Montréal, afin de mieux expliquer les projets de TVA sur Internet et ailleurs (l’entrevue avait été réalisée avant l'actuelle polémique sur le rôle de la Caisse de dépôt concer-naqt la vente de Vidéotron).A la suite de l’achat du groupe Trustar TVA veut développer «d’ici un an le plus gros site Internet de divertissement au Québec, et éventuellement de la francophonie» déclare d’emblée Daniel Lamarre.«Nous avons les contenus pour le faire et l’entreprise pour le faire».«Aux États-Unis ce qui fonctionne le mieux sur Internet ce sont les sites de divertissement, explique-t-il.Avec notre site nous pourrons donc proposer un ensemble de contenus autour des artistes.Mais pour le moment le problème que nous avons consiste à faire travailler ensemble des gens de télévision, des gens d’Internet et des gens de l'imprimé.C’est un véritable défi créatif».Daniel Lamarre constate toutefois que «pour la première fois les gens de télévision et de l'imprimé réalisent qu'internet est incontournable.On ne peut plus dire que c’est une mode.Aux États-Unis les grands réseaux de télévision ont augmenté leur budget de vente de publicité de 10 à 20 %, dépendant des réseaux, et ce dans un marché saturé, à cause du commerce électronique».Pour tous ses projets Internet TVA entend évidemment mettre à contribution Netgraphe, l’éditeur de La Toile du Québec.Daniel Lamarre explique d’ailleurs que la vente de Vidéotron à Rogers a fortement avantagé le rôle de TVA dans Netgraphe.Voici pourquoi: InfiniT, l’entreprise conjointe de TVA et de Vidéotron, est contrôlée à 45 % par TVA et à 45 % par Vidéotron, et elle contrôle elle-même 60 % de Netgraphe.Selon Daniel Lamarre une entente inter-actionnaires prévoyait que si TVA ou Vidéotron changeait de contrôle l'entreprise restante constituait avec les gestionnaires un «voting trust» pour contrôler Netgraphe.Donc, à la suite de la transaction de Rogers c’est TVA qui contrôle maintenant Netgraphe, avec les gestionnaires de Netgraphe.«C’est très intéressant pour nous, ça nous permettra d'être encore plus présents dans le dossier de Net-graphe, dit-il.Rogers a quand même une part dans Net-graphe mais il n’est pas dans le bloc de contrôle».Avec Netgraphe TVA veut-il se lancer dans la télévision interactive, un sujet chaud chez plusieurs télédiffuseurs américains?«Je ne fais pas de recherche sur les nouveaux appareils technologiques, ce n’est pas mon rôle, répond Daniel Lamarre.Mais mon rôle consiste à adapter mes contenus à l’arrivée de toutes les nouvelles technologies possibles.Il est dommage qu'il y ait eu une brisure entre les expériences passées de TVA et l'Internet d'aujourd'hui parce qu'à l’époque de Vidéoway TVA avait lancé TVA Plus, qui permettait de visionner les émissions à un autre moment que sur l’antenne traditionnelle.Mais avec les gens de Netgraphe nous pourront expérimenter et développer l’interactivité avec le téléspectateur».La course au vrai leader Pour explorer encore plus loin ces possibilités TVA devra également conclure d'autres alliances avec des partenaires, européens ceux-là, puisque Daniel Lamarre constate que le bassin de francophones demeure limité au Canada.TVA entend-il offrir son propre contenu aux internautes français?Pas nécessairement, répond Da- JACyUES NADEAU LE DEVOIR Daniel Lamarre, président du groupe TVA.niel Lamarre, «mais pourquoi je n'aurais pas un Toile de France?» (allusion au produit vedette de Netgraphe, La Toile du Québec).Daniel Lamarre est convaincu qu’autant Bell que Québécor souhaitaient mettre la main sur I-a Toile du Québec, «le joyau d’Internet au Québec» soutient-il.«Plusieurs analystes affirment que sur Internet il y a 100 chevaux sur la ligne de départ mais à peine une dizaine se rendront à la ligne d'arrivée, continue-t-il.Ce n’est pas vrai que toutes les entreprises vont réussir.Au Québec je crois qu'il y avait quatre chevaux: InfiniT, La Toile du Québec, Canoë/Québécor et Sympatico/Bell.Avec deux chevaux maintenant réunis, InfiniT et La Toile, on créé un vrai leader.» On remarquera que Daniel Lamarre passe sous silence l'important site Internet de Radio-Canada.Mais TVA n’a pas l'intention de fusionner toutes les marques de commerce actuelles La Toile du Québec-Infi-mT-TVA «Tous ces sites ont leur propre renommée et ils sont maintenus.C’est le consommateur en bout de ligne qui décidera.Par contre nous allons créer des passerelles entre les sites.Par exemple toute la partie information du site Internet de TVA sera bientôt disponible sur le site InfiniT, en audio et en vidéo, en provenance de la salle des nouvelles de TVA et deLCN».Daniel Lamarre ne fait pas partie de ceux qui croient que les entreprises Internet sont surévaluées.«La transaction AOL/Time-Wamer a cassé l'idée voulant qu’il n'y a pas assez de revenus pour justifier les valeurs boursières.AOL s'est préoccupé de faire rentrer du «vrai revenu» dans son entité Internet».Des chaînes à la çelle pour très bientôt Autre développement possible pour TVA toujours dims le domaine des nouvelles technologies, celui des chaînes spécialisées.Daniel Lamarre est convaincu que l’avenir des chaînes spécialisées passe par le numérique.«Les chaînes spécialisées comme on les connaît ça achève, soutient-il.U premier vrai test on le verra dans deux mois quand le public décidera s’il s’abonne aux quatre nouvelles chaînes lancées en janvier.Moi je suis assez pessimiste sur le résultat.Je crois que le public réclamera de plus en plus la possibilité de choisir la chai-ne qu’il veut.Les gens vont réclamer la télévision à la carte».Et selon le président de TVA ces futurs canaux spécialisés devront être.très spécialisés, justement.Leur modèle économique s’apparentera à celui des magazines spécialisés dans les kiosques.«Les gens veulent payer plus cher pour un produit qui les intéresse vraiment, dit-il.Ils ne veulent plus payer pour des chaînes qu ’ils n 'écoutent pas.D’un point de vue d’homme d’affaires cela me va très bien: je peux autant rentabiliser une chaîne si 300 000 personnes payent 15 $ pour vraiment la voir qu’avec un million de personnes qui payent 2 $».TVA est intéressé à présenter plusieurs projets de chaînes en mode numérique mais au premier chef il entend représenter son projet de chaîne Comédie, qui avait été refrisé par le CRTC au printemps dernier.«Ce refus je ne le prends pas et je suis certain que cette chaîne va marcher» lance Daniel Lamarre.Dans le nouvel environnement numérique qui se dessine le CRTC aura-t-il encore un rôle à jouer?«La réponse bête et méchante serait de dire qu'on a pas besoin du CRTC pour lancer toutes les chaînes spécialisées que l’on veut en numérique, dit-il.Mais du point de vue du consommateur l'intervention du CRTC permet de rappeler des obligations au télédiffuseur.L'être humain étant ce qu'il est, le président de TVA pourrait décider un beau matin de fermer ses stations régionales pour faire plus d’argent.Or je dois reconnaître que j’ai un rôle à jouer dans les régions.De plus je constate qu’une des grandes forces de TVA est justement sa présence régionale.Le CRTC a donc un rôle à jouer pour nous le rappeler et pour s’assurer que des règles minimales sont respectées quant au contenu diffusé».TVA/Netgraphe, TVA/Trustar, TVA/Vidéotron, finale» ment il ne manque que La Presse, non?Convaincu que La Presse ne sera pas vendue Daniel lamarre avance toutefois qu’il lui serait naturel de collaborer plus étroitement avec; elle, particulièrement sur Internet.D’autant plus que, comme tout le monde le sait.Québécor accentue ses liens avec TQS depuis qu’il a acheté cette chaîne et que Québécor se montre agressif sur Internet avec son site Canoë.Mais TVA a encore beaucoup de fers au feu dans les modes plus traditionnels de diffusion.Son entente avec I-e Cirque du Soleil, par exemple, annonce la naissance d’un «produit exceptionnel, soutient Daniel Lamarre.Quand cette émission sera lancée, ce sera un coup de canon dans le marché».Le président de TVA est totalement emballé par cette entente, qui fait d'ailleurs connaître TVA tout autour du monde bien plus qu’elle ne fait connaître le Cirque du Soleil puisque le cirque est déjà un produit culturel de renommée internationale.«TVA international et le cirque produiront 13 spéciaux de variétés, et ce n ’est que le début, explique Daniel Lamarre.Le cirque a un service de casting qui rencontre tous les ans 5000 artistes de par le monde.Nous commencerons à tourner le show en juin et lorsque nous leur avons demandé de nous proposer des artistes ils nous ont sorti 500 noms!» Au rythme où va la production les premières émissions seront disponibles dès l’automne.TVA les vendra à la télé payante, puis à des chaînes spécialisées, puis en vidéos.le réseau TVA diffusera lui-même l’émission «en deuxième fenêtre» seulement.«Quand tu as un produit exceptionnel comme ça tu veux le vendre sur toutes les fenêtres, dit-il.Nous avons testé l'idée de ce show sur les marchés internationaux et ce n’est pas compliqué: tout le monde le veut».The Sims: le jeu de la vie Michel D u m a i L« société Maxis, éditrice de ce grand classique qu'est Sim City, a toujours la côte auprès des amateurs de jeux.Après les multiples variations sur un thème connu, avec les SimLife, Sim-Tower, Sim lhemePark, voici enfin la simulation suprême: The Sims.Au lieu de créer et contrôler une cité, vous créez et contrôlez.des humains.En plein le jeu que Cauchon attendait, lui qui rêvait d’être Dieu.Jamais je n'aurais cru possible de voir cette variation, une simulation tout ce qu’il y a de plus réaliste d’une famille.Pourtant je croyais en avoir eu un aperçu awc Sim Ufe, une transmutation de Sim City.Mais une famille.Pour débuter, vous devez créer votre famille et vous assurer que le huit besoins élémentaires d'un bon Sims, comme fa faim, le confort l’hygiène ou l'énergie, soient couverts entièrement.Quels seront les caractéristiques de base de vos personnages?Sociables, grognons, disciplinés?Tous ces petits détails sont fort importants pour s’assurer d’une cohérence entre les différents Sims.\ > J CvJpmk) lui créer un environnement tout ce qu'il y a de plus idéal.Premier choix très important, la maison qui accueillera votre famille.Doit-eUe être coquette, et quel style de décoration allez-vous choisir?Ensuite, comment allez-vous meubler celle-ci?Jouisseur comme je suis, je n’ai pu résister à la tentation du spa et d’une super télé géante.Ali, le bonheur! Et les Sims sont un peu comme vous et moi : plus ils ont des jouets, plus ils sont heureux, et plus leur influence sociale augmente.Un BBQ et une piscine?C'est tout ce qu’il faut pour attirer et socialiser avec ses voisins avec qui vous pourrez échanger et ainsi, acquérir d’aufres habilites.Dans le fond, voici un jeu en apparence tout simple.Une fois votre environnement créé, vos Sims gagnent de l'argent, achètent d’autres biens, interagissent entre eux et avec leurs amis.Pourtant, vous le savez que trop, le guide du mieux-vivre et des relations interpersonnelles ne sont pas contenus dans un livre de recettes.Interagir avec d'autres humains aux caractères tout aussi différents les uns des .autres s'avère une tâche des plus complexes.Sim City, l’original, me semble tout ce qu’il y a de plus facile comparé à The Sims.Par la suite, une fois votre famille complétée, vous devez Vous décidez de faire une super bamboula un vendredi soir?Allez, on vire la maison à l’envers.Quelles seront les conséquences de cette soirée le lendemain matin?Comment les autres membres de 1a famille réagiront-ils lorsqu’ils devront vous aider à faire 1a vaisselle et ramasser votre bordel?Et encore, je ne vous ai pas parlé des rencontres avec 1 être aimé, des fréquentations et du possible mariage qui peut s’en suivre avec les résultats que l'on connaît : une progéniture à votre image, bandes de chanceux.Die Sims est un des jeux les plus ambitieux auquel j’ai joué.Et méfiez-vous, il est extrêmement facile d’y devenir accro.THE SIMS Editeur Maxis Plate-forme: PC seulement, ordinateur Pentium 233 MHz, 32 mégaoctets de mémoire vive, 300 mégaoctets d espace libre sur le disque dur, une carte vidéo standard avec 2 mégas de mémoire, un lecteur CD-ROM 4x, Windows 95-98.Site Internet : www.thesims.com IVix : environ 50 $ ?•**** TOMBÉE PUBLICITAIRE: 25 FÉVRIER 2000 CAHIER SPECIAL PARUTION 4 MARS 1 I.K I) K V (I I R , I.K I.I' \ D I 2 1 K K V R I K R 2 0 0 0 PLANETE TECHNOLOGIE VMWare : l’hydre à cinq têtes Que diriez-vous de rouler simultanément Windows 2000, Windows 98, Linux et un ou deux autres systèmes d’exploitation?Avec VMWare, c’est possible, mais attention : le prix à payer en ressources matérielles sera imposant Michel D u m a i s Au moment où j’écris cette chronique, dans une’ fenêtre, tourne le système d’exploitation Linux avec une interface KDE, tandis que dans une autre, turbine Windows 98 SE, et le système de base est Windows 2000.Miracle?Non, simplement un ingénieux petit logiciel nommé VMWare qui permet de réaliser ce miracle.Nullement un émulateur, VMWare (wwuLtmwa-re.com) permet véritablement de «créer» des machines virtuelles accueillant chacune, un système d’exploitation différent.J’avoue que j’étais fort sceptique en voyant les promesses que devait remplir ce logiciel.C’est en visitant le dernier Comdex à Montréal que j’ai eu, grâce aux dirigeants de Savoir Faire ünux, une démonstration fort convaincante de ce logiciel.Non seulement plusieurs systèmes d’exploitation cohabitaient ensemble, mais il était même possible de faire du copier-coller d’une fenêtre à une autre.Par exemple, il était possible de copier du texte dans une fenêtre Word qui tourne sous Windows 2000, vers une fenêtre Linux et le texteur de la suite bureautique StarOffice, et par la suite, faire la même opération dans une fenêtre Windows 98 et Wordpad.Cependant, VMWare n’est pas pour tout le monde, loin de là.Premièrement, je n’ai jamais vu un logiciel aussi goinfre en ressources matérieUes.Selon VMWare, un Pentium 11-266 et 96 mégaoctets de mémoire vive sont amplement suffisants pour frire tourner deux systèmes d’exploitation en même temps.N’en croyez rien.Pour que le tout soit vraiment à l’avenant, un Pentium-450 et 256 mégas ne seront pas trop pour que le tout soit « confortable « et per-forme à une vitesse raisonnable.Seconde, les joueurs qui rêvent de travailler sous un environnement stable comme Windows 2000 peut l'offrir, et ouvrir à l’occasion une fenêtre Windows 98, un système d'exploitation mieux adapté pour l’environnement jeux, seront déçus eux aussi.Non pas que les jeux ne fonctionnent pas, bien au contraire.Mais les tous nouveaux jeux sont très exigeants et demandent des cartes vidéos 3D accélérées, qui ne sont, malheureusement pas supportées, dans les versions actuelles de VMWare.Non, VMWare s’adresse surtout à la personne qui doit absolument passer rapidement d’un système d’exploitation à un autre, par exemple, quelqu’un au service technique, ou encore, un programmeur HTML qui doit tester son site avec différents fureteurs, sous différentes plate-formes.Il existe en ce moment deux versions de VMWare, une pour Windows NT et 2000, qui permet de frire tourner Li- bb iggmm uggy Windows 95 Applications Windows NP Applications Windows 95 Windows NT 0the^| D U «iar X4>n.Q.^StHK Ttlé-OuttHK f ti f 1
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