Le devoir, 22 avril 2000, Cahier F
LE I) E V 0 I K .LES SAMEDI 22 ET I) 1 M A N C II E 2 3 A V R I L 2 0 0 0 LE DEVOIR économie Tîgnet^CowrwmkâtoT EtSCrtpe: CBS.MArfcHWtt Q Internet Quand le contenu est là, il ne reste plus qu'à trouver l'argent pour en favoriser la distribution.L’adage est drôlement vrai quand on parle de portail ou de site et que le secteur est Internet.À preuve, les Netgraphe, Vidéotron, Mlink et autres Bell ActiMedia.Page 4 | 9,1-600-555 1212 Caltny 9, l-eCO-55S* |Ô CHd : Mailbox Télécommunications Équipements Il ne faut plus remettre à plus tard l'achat d'équipements.Une foule de produits sont conçus pour la PME ou la maison.Il est aujourd'hui possible de s'équiper de façon adéquate et à coûts moindres.Page 6 a nouvelle •;!»B U' 1 : HP ««« g mberto Eco a dit d’eux qu’ils sont I le symbole et l’objet d’un esclavage S librement consenti pour l’homme 1 contemporain.Dans un sondage J que le journal Le Monde rendait pu-^ blic il y a quelques mois, l’adoles-^ cent français les identifiait comme des objets de première nécessité: ils sont pour lui un lien essentiel, car en tout temps ils permettent de prendre ou garder contact avec ces gens qui sont sa sauvegarde face aux dangers d’un monde perçu comme hostile, à savoir les amis.Plus près de nous, ils apparaissent de plus en plus, souvent là où on ne voudrait point les voir.Au restaurant certes, mais il y a quelques années, n’a-t-on point demandé à un spectateur du Théâtre d’aujourd’hui d’aller se faire entendre ailleurs, une pièce jouée étant la raison première de sa présence dans cette salle de la rue Saint-Denis?Décrié ou loué, rien n’empêche toutefois la prolifération de cet objet, dont la performance s’accentue à mesure qu’il devient plus compact Et ce ne serait que le début de cette aventure qui est celle de la téléphonie portable.Promesses Il y a quelques semaines encore, à voir l’évolution des titres boursiers de ces compagnies, sans grands actifs autres qu’une ou plusieurs réalisations, des promesses de marché et un engouement du public spéculateur, l’avenir n’avait qu’un seul nom: nouvelle technologie, et un secteur privilégié: le système informatique, couplant téléphonie et ordinateur.Les six millions et demi de voitures produites annuellement par General Motors vidaient moins en capitalisation boursière que les avancées technologiques affichés par Sun Microsystems (cette dernière étant évaluée à près de 900 milliards $ CAN).Puis arriva ce que tous les analystes financiers depuis longtemps prévoyaient: la correction du Nasdaq, une chute des valeurs, et, à Toronto, le titre de Nortel passait ainsi en cinq petites semaines de 180,50 $ à 136,45 $ ou celui de BCE Emergis de 139 $ à 61,15 $ (des pertes respectivement de 24 % et 56 %).Est-ce à dire que le futur n’est plus pour demain?Que l’arrivée du cyberhomme est retardé, lui qui par un quelconque miracle technologique aurait été en branchement continuel avec tous les êtres et toutes les encyclopédies que l’humanité aurait constituées au long des siècles ?Le discours libéral entendu tout au long de la dernière décennie a tout fait pour lier des termes aussi divers que prise de profits, recherche, capitalisation et progrès.Au point qu’il devient facile d’oublier que seulement 15 années nous séparent des débuts de cette ère de la télécommunication où sont mis en relation, en réseau, téléphone, ordinateur, câble, Internet, information et commerce.Nous n’en sommes qu’à établir les prémisses du nouvel âge de la communication.Si, technologiquement, Nortel étudie la «troisième» téléphonie, la deuxième (basée sur le laser) n’est toujours pas implantée et, au Québec, dans les régions rurales, des zones demeurent où le service téléphonique de base est toujours à lignes multiples (oubliez alors Internet ou comptez sur un service de câble, à être implanté, utilisant l’antemie parabolique et couplant câble et téléphonie).Réalités Il y a donc correction boursière.Étrangement, si elle limite l’accès aux capitaux, retardant ainsi un développement accéléré, elle permet en retour de donner le temps de développer, avant qu’ils ne deviennent caducs, les nouveaux systèmes.Aussi sera-t-il possible d’acheter un objet sans que la publicité le proclame -dans les jours suivant son acquisition - désuet (drame connu par tous les acquéreurs d’un nouvel ordinateur «dernière génération).Un répit salutaire serait donc accordé.Aux plaisirs réels qu’apportent à l’amateur de technologie-fiction les annonces de l’arrivée prochaine de systèmes de plus en plus sophistiqués succédera un temps d’implantation.Une technologie deviendra accessible car il y aura besoin pour les compagnies de profits (devenus nécessaires par manque de capitaux hier consentis par des investisseurs par trop enthousiastes).Alors, il devient possible de s’informer, de magasiner, de voir comment le futur est accessible.De se poser une question simple: quels produits faut-il considérer pour avoir chez soi, ou pour l’entreprise, cette nouvelle téléphonie dont on parle où l’ordinateur, et ses produits dérivés et programmes, comptent pour une part importante?Si jusqu’ci ces téléphones portables, souvent dérangeants, semblaient tenir plus du gadget que d’autre chose, il ne faut pas oublier qu’une involution de la communication est à nos portes.A la consommation effrénée succédera un temps de mise en place d’un système réel de télécommunication.Normand Thèriault WM m ; M NOUVEAUX PRODUITS ERICSSON NORTEL NETWORKS CISCO Page 3 NOKIA Page 4 SUN MICROSYSTEMS Page 2 ÉTHIQUE ET TECHNOLOGIE Page 8 I' 1 L K I) K V (M R , I, K S S A M K I) I 2 2 K T I) I M A N C II K 2 A A V II I I, 2 0 0 0 TELECOMMUNICATIONS Sun Microsystems Le nouveau modèle de l’industrie informatique Pour Sun, le grand concurrent n’est plus Microsoft, mais Linux Promoteur du langage Java, Sun est le numéro un mondial des serveurs, ces puissantes machines nécessaires au fonctionnement des sites Internet.Son PDG et fondateur, Scott .Mc Nealy, espère voir triompher sa vision du marché, qui l’oppose de longue date à celle de Microsoft.LE MONDE A bsent des PC, Sun excelle dans le domaine des serveurs.Il s’est déjà arrogé 55 % de parts sur le marché des infrastructures destinées à Internet grâce à ses serveurs, réputés comme fiables, et son système d’exploitation Solaris.La rivalité est ancienne entre lui et Microsoft.L’hégémonie de Microsoft sur les ordinateurs personnels — 95 % d’entre eux sont toujours équipés du célèbre système d'exploitation Windows — est demeurée intact.Sun a néanmoins poursuivi la lutte de manière plus diffuse.Scott Mc-Nealy, le p.-d.g.de Sun, a été l’un des principaux promoteurs du langage Java, qui permet aux programmeurs et développeurs de s’affranchir de la tutelle du système d’exploitation Windows de Microsoft.Greg Papadopoulos, vice-président chargé de la technologie chez Sun Microsystems, pense que désormais l’histoire informatique joue en faveur du système Sun.«Il se passe quelque chose de tout à fait extraordinaire dans les technologies de l’information.Pour la première fois, la loi de Moore, qui fait que la puissance des ordinateurs est multipliée par deux tous les dix-huit mois, a trouvé «Vous êtes pas tannés de ne pas en avoir pour votre argent?» Mike vous propose 400 minutes de temps d’antenne pour 40$ par mois.•a • Vous ne trouverez pas de meilleur tarif ailleurs.• Vous profitez d'une très vaste couverture entièrement numérique pour seulement lOd la minute.• Vous économisez grâce au partage des minutes exclusif à Mike - 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C’est-à-dire que, pour tirer profit des capacités du réseau, il faudra non seulement des ordinateurs de plus en plus puissants, mais surtout de plus en plus d’ordinateurs et de serveurs», explique-t-il.Selon lui, le site Internet e-Bay, qui offre un service d’enchères en ligne, a besoin aujourd’hui de 1000 processeurs reliés en série pour servir ses 10 millions d’utilisateurs qui ont effectué, en 1999, quatre millions de ventes aux enchères.Dans cinq ans, e-Bay pourrait avoir besoin de 100 000 processeurs.Pour gérer des systèmes aussi complexes et puissants, les grands groupes informatiques comme Sun, IBM, Hewlett-Packard ou Compaq sont les mieux placés.Avec ses serveurs et son système d’exploitation Solaris, souvent associé aux logiciels de base de données de la société Oracle, Sun a pris l’avantage.Six cents nouvelles entreprises «point-com» l’ont choisi au cours des cinq derniers mois.Concurrence féroce Mais, dans cet environnement beaucoup plus ouvert que celui des PC, Sun doit affronter une concurrence féroce.A commencer par celle de Linux, un système d’exploitation gratuit qui marque des points dans les serveurs des jeunes entreprises Internet.«Notre véritable concurrent, c’est Linux sur microprocesseur Intel, plus que Microsoft.Car Linux et Solaris combattent dans un environnement ouvert où les applications développées pour l’un sont souvent compatibles pour l’autre.Mais lorsqu’une entreprise a choisi l’environnement fermé et à usage exclusif de Microsoft, c’est presque impossible de la convaincre de tout abandonner pour reconstruire un système informatique depuis le début»,'.explique M.Papadopoulos.Depuis, quelques mois, Sun a décidé de mettre gratuitement à disposition des1 utilisateurs et des développeurs le lo-, giciel Solaris et son «code source»^ afin d’assurer la diffusion de ses tech-' nologies et de son modèle.Les reve-’ nus futurs de Sun proviendront de la-vente de serveurs et de la fourniture, de solutions globales.Ce retour en force des serveur# n’est que le signe avant-coureur de la, transformation de l’informatique mondiale, au détriment de Microsoft, selon M.Papadopoulos.«Nous sommes en train d'assister à la fin de1 l’ère des logiciels utilisateurs.Dans le.système Microsoft de l’informatique' décentralisée, tous les PC devaient s’équiper de logiciels, depuis le système d’exploitation jusqu ’aux applications bureautiques.Tous les développeurs, concentraient leurs efforts sur les PC, puisque c’est là qu’on trouvait les plus' gros marchés.» Cette époque est bientôt révolue.Le PC ne sera plus qu’un desi moyens d’accès au réseau Internet.' Les téléphones portables, les véhi-' cules et l’ensemble des produits! électroménagers seront demain reliés à la Toile.Non pas, comme cer-* tains l’imaginent, pour pouvoir «sur-i fer» sur la porte de son réfrigéra-' leur, mais pour envoyer ou recevoin des informations (la machine à laver; appelle le dépanneur, le frigo commande les produits manquants, la.voiture met à jour l’état du trafic et' les conditions météo tout au long du.parcours).q La mort des PC «Tous ces appareils auront des' modes de fonctionnement très simples.) Toute la puissance et les services seront localisés sur le réseau», ajoute M.< Papadopoulos.De fait, la révolution» est déjà largement entamée.La plupart des start-up de la Silicon Valley développent aujourd’hui des services ou des outils pour les portails) Internet ou les fournisseurs d’accès Internet.Plus personne n’a l’idée de' proposer un nouveau logiciel pour, ordinateur personnel.Bn revanche, tous les développeurs rêvent de trou-i ver le service que s’arracheront les» sites Internet.Ainsi, qui sait que les-' moteurs de recherche de Yahoo !.d’AOL ou de Microsoft sous-traitent! tout un travail de fourmi à la société' Inktomi.q Ce changement de modèle économique - déclin du logiciel, avène'» ment du service - déplace le centre; de gravité de l’informatique des PC' vers les serveurs et les sociétés dei services.Jean-François Gomez est’ «évangéliste» chez Sun, c’est-à-dire qu’il est chargé d’expliquer et de promouvoir cette nouvelle vision de l’informatique mondiale.«Les utilisateurs n'ont plus besoin de traitemenl de: texte ou de tableurs.Ces services sont-désormais disponibles en ligne sur Internet ou intégrés dans des services1 plus globaux.Sun va faire disparaître l’informatique au profit du réseau», n'hésite-t-il pas à prédire.Si Micro-' soft vient de lancer son nouveau système d’exploitation Windows 2(XX) à ‘ l'attention des serveurs, tout en négli- < géant de sortir une nouvelle version! pour les ordinateurs personnels, c’est1 peut-être bien parce que lui aussi a» senti le vent tourner.A LE DEVOIR, LES SAME I) 2 2 ET I) I M A N C II E 2 S A V R I L 2 O O O v :î TELECOMMUNICATIONS Ericsson Cisco Pour demain, l’interurbain gratuit! Ou presque.Téléphonie IP et technologie qui lient voix, vidéo et données intégrées SOURCE COMMUNICATIONS ERICSSON Lionel Hurtubise, président du conseil de la filiale canadienne d’Ericsson.Cisco, connu pour ses routeurs et commutateurs de réseaux, ne s’est pas trompé en développant des produits pour la téléphonie IP, celle qui a recours au protocole Internet.«Chez KPMG Consulting, nous nous rendons compte que la téléphonie IP est l’avenir des communications et nous sommes l’un des premiers à adopter cette technologie», déclare d'ailleurs Joe Mattell, vice-président à la consultation, à l'information, aux communications et aux divertissements.Le géant méconnu des télécommunications Le centre de recherches montréalais est un des fleurons de l'entreprise d'origine suédoise Il y a 15 ans, une dizaine d’ingénieurs seulement œuvraient dans le petit centre de recherches ouvert à Montréal.Aujourd’hui, ils sont plus de 1200.Et leur nombre grandit toujours.«C’est là un véritable succès pour Ericsson et pour la région de Montréal puisque nous hébergeons l’un des dix plus importants centres de recherche-développement du Canada», déclare Lionel Hurtubise, président fondateur de la filiale canadienne d’Ericsson.CLAUDE LAFLEUR Sur la scène internationale, la société suédoise Ericsson est l’un des géants des télécommunications.Fondée il y a 110 ans, elle est aujourd’hui présente dans 140 pays, emploie 100 000 personnes et totalise des ventes dépassant les 35 milliards.Ericsson s’est longtemps spécialisée dans la fabrication de commutateurs électroniques qui dirigent les communications sur les réseaux téléphoniques.Toutefois, depuis vingt ans, ce secteur a été bouleversé par la venue du «sans-fil» — les fameux téléphones portables et cellulaires — à un point tel qu’Ericsson y consacre désormais un bonne part de ses activités.Ainsi, l’an dernier, l’entreprise a fabriqué 35 millions de téléphones cellulaires (malgré ces chiffres, elle figure pourtant au troisième rang, près de Motorola mais loin derrière Nokia).«Nous nous concentrons beaucoup sur le sans-fil, tout en étant la plus grosse firme au monde en matière de réseaux», indique Lionel Hurtubise, président fondateur de la filiale canadienne d’Ericsson et qui, semi-retraité, préside maintenant le conseil d’administration de l’entreprise.Ainsi, depuis quinze ans, Ericsson Canada a mis en place les réseaux de téléphonie cellulaire de Cantel, de Roger-AT&T et de Fido.«C'est donc dire que l’infrastructure par laquelle votre cellulaire communique est un produit Ericsson!» lance-t-il fièrement Les ventes de l’entreprise canadiennes dépassent les 500 millions de dollars annuellement.Le géant suédois est venu s’installer au Canada en 1985 lorsque le gouvernement canadien a accordé la première licence de téléphonie cellulaire à Cantel.Afin de compenser l’importation massive du matériel électronique nécessaire à la mise en œuvre du réseau, Ericsson s’est engagée à installer, quelque part au Canada, un «petit centre de recherche».Le choix de Montréal Montréal a été choisi parce qu’on y trouve la main-d’œuvre nécessaire, rapporte le président fondateur, et «quatre excellentes universités».Comme autres attraits de la région, M.Hurtubise cite le climat fiscal particulièrement favorable et les coûts avantageux.Le «petit centre de recherche» a d’ailleurs rapidement fait ses preuves, rapporte-t-on.En août 1986, on y employait qu’une dizaine d’ingénieurs, quatre ans plus tard, il y en avait déjà 200 alors qu’aujourd’hui, ce nombre atteint les 1200.«Et ça n’arrête pas de grandir!» rapporte un Lionel Hurtubise enthousiaste.Ainsi, depuis le 1" janvier, une soixantaine de personnes ont été embauchées alors qu’on prévoit en ajouter une centaine d’ici la fin de Tannée.«C’est là un véritable succès pour Ericsson et pour la région de Montréal, renchérit M.Hurtubise, puisque nous hébergeons l’un des dix plus importants centres de recherche-développement du Canada.» Il ajoute que bien qu’Ericsson dispose de centres de recherche dans 25 pays, celui de Montréal s’est créé «toute une réputation» au sein de l’entreprise.Un centre de recherche.aux perspective inimaginables Le Centre de Montréal a pour fonction première de répondre aux besoins liés aux produits Ericsson utilisés au Canada, c’est-à-dire toute la quincaillerie et les logiciels né cessaires aux réseaux téléphoniques conventionnels et sans fil ainsi que les téléphones portables.On y assure non seulement la conception des nouveaux produits mais également le service pour les équipements en usage.En outre, ces dernières années, le centre a obtenu la responsabilité mondiale de la conception des logiciels pour les systèmes sans fil fabriqués selon la «norme nord-américaine» en télé communications — une norme en vigueur dans 28 pays.De surcroît, on y travaille de plus en plus de concert avec les autres centres de recherche d’Ericsson disséminés dans le monde afin de constamment étendre l’expertise.«Il est important de dire qu'aujourd’hui, le logiciel repré- sente 85 % des réseaux sans fil, indique M.Hurtubise.Nous nous sommes positionnés comme le centre pour tous les systèmes cellulaires d’Ericsson sur le plan mondial à la norme nord-américaine.» Ericsson Canada a ainsi obtenu des mandats auprès de pratiquement toutes les divisions de la société.On s’y concentre également à la mise au point de la troisième génération d'appareils sans fil.La première génération, qui remonte aux années 1980, reposait sur les appareils qui fonctionnaient en mode analogique.La deuxième génération, celle des années 1990, constitue les appareils fonctionnant en mode numérique.Quant à la troisième génération, elle mettra en service des appareils numériques capables de très grands débits de communication.Ces appareils seront ainsi en mesure de recevoir d’énormes quantités d’informations, ce qui nous permettra de faire aisé ment de l’Internet et même de bénéficier de capacités vidéo.Cette troisième génération ouvre des perspectives en télécommunications quasiment inimaginables.M.Hurtubise précise que, comme toute entreprise en télécommunication, Ericsson suit attentivement l’évolution d’Internet «C’est le réseau du futur, dit-il.Tous nos systèmes vont s’interconnecter par l’entremise d’Internet.ce qui se fait d’ailleurs déjà en bonne partie.» Concepteurs de logiciels en grande demande Comme le centre de recherche d’Ericsson se consacre surtout au développement de logiciels, il recrute principalement des spécialistes en conception de logiciels.L’âge moyen des employés n’est que de 33 ans et plus de 88 % ont une formation universitaire avancée.«Nous sommes toujours à le recherche de personnel!» lance sans hésiter M.Hurtubise.Depuis des décennies, celui-d a œuvré au développement du secteur des hautes technologies à Montréal, ayant notamment siégé à la direction de plusieurs organismes comme le Centre de recherche en informatique de Montréal (CRIM), Montréal Techno-Vision et, depuis 1997, au conseil de direction de TUQAM.«Je travaille beaucoup au développement économique de la région, indique-t-il, et je puis vous dire qu’il n’est pas facile de trouver la main-d’œuvre nécessaire, surtout pour les PME.Pour une grande firme comme la nôtre, nous nous sommes bâtis une solide réputation dans le domaine, ce qui nous aide grandement lorsque vient le temps de recruter le personnel nécessaire.En fait, depuis toujours, nous avons beaucoup visé sur la satisfaction de nos employés puisque nous sommes très conscients que c’est la matière grise qui compte le plus pour nous.Mais même pour nous, ça commence à être difficile.» Par conséquent, M.Hurtubise affirme que toute personne qui se cherche une carrière intéressante «avec des emplois garantis à des salaires fort intéressants» devrait songer au domaine du logiciel.Celui-ci offre assurément des perspectives d’avenir prometteuses puisque «cette spécialisation demeurera très recherchée encore longtemps, étant donné que tout se fait aujourd’hui à l’aide de logiciels.Et c’est un domaine particulièrement emballant pour ceux qui ont l’esprit d’entrepreneur, car Montréal est une région formidable.On peut sans aucun doute y faire une carrière hors pair!» ANDRÉ SALWYN L> entreprise Cisco a récemment i fait les manchettes des journaux en déclassant Microsoft à la tête des entreprises informatiques disposant de la plus forte capitalisation boursière.un résultat d’autant plus remarquable que l’entreprise n’est publique que depuis à peine 10 ans.En novembre dernier l’actif de Cisco atteignait en effet 300 milliards $ US.En février, cet actif passait à 400 milliards et le mois dernier, il atteignait un record de 575 milliards.La réputation de Cisco en tant que fabricant de routeurs et de commutateurs pour réseaux n’est pas à faire mais en décembre dernier, cette entreprise a ajouté une corde à son arc: la téléphonie IP, permettant aux entreprises de communiquer verbalement sur leur réseau ou sur Internet et cela gratuitement.ou presque.En fait, depuis quelques mois, Cisco a déployé dans le monde plus de 50 000 téléphones IP (protocole Internet).Les utilisateurs de téléphones à son siège social canadien de Toronto ont opté pour le système IP en décembre 1999.Selon une étude réalisée par la Telecom Applications Research Alliance, en collaboration avec le Groupe de consultants DMR, l’utilisation de la technologie Voix sur Internet peut permettre aux entreprises de réaliser des économies pouvant atteindre 35 % si on la compare aux systèmes Centrex ou aux autocommutateurs privés (PBX) utilisés de façon traditionnelle.Questions de coûts L’étude compare les coûts d’utilisation d’un modèle Centrex, PBX et VoIP dans un environnement d’entreprise canadienne ayant 100,500 et 1000 utilisateurs: ¦ «Dans un environnement de 100 utilisateurs, les entreprises qui utilisent VoIP plutôt qu’un système Centrex peu- (Q Cisco “m Ç t Wa r * 5 vent réaliser des économies pouvant atteindre 18 %, soit 35 039 $, sur une période de trois ans.Im même base d'utilisateurs utilisant VoIP plutôt qu'un système PBX pourrait réaliser des économies de 41 198 $ sur trois ans, soit une économie de 24,3 %.» ¦ «Dans le cas d'un groupe de 500 utilisateurs utilisant VoIP plutôt qu’un système Centrex, les entreprises pourraient économiser jusqu à 211 250 $, soit 28 % sur trois ans, tandis que les entreprises utilisant VoIP par rapport à un système PBX pourraient économiser 298 718$, soit 35,5 %.» L’avantage du réseau intégré «En alliant la voix et les données, les entreprises canadiennes vont réaliser non seulement des économies d’argent, mais elles pourront mettre en œuvre une nouvelle catégorie de services améliorant la productivité, tels la messagerie unifiée, le tout basé sur le même réseau, de dire M.Pierre-Paul Allard, directeur général de Cisco Systems Canada.De plus, les entreprises peuvent profiter de la simplification de l'administration des systèmes, de l'expansion des frontières géographiques et de la responsabilisation des télétravailleurs grâce à une solution VoIP» En plus, Cisco Systems Inc., a annoncé la semaine dernière le lancement de dix nouveaux produits qui s’adaptent à son architecture de voix, vidéo et données intégrées (AW1D).Solutions d’affaires Parmi ces solutions on trouve des solutions de classe entreprise pour le traitement des appels IP, les téléphones IP de seconde génération, les possibilités de téléphonie à paquets intégrés.Les nouvelles solutions comprennent aussi le logiciel Cisco CallManager (3.0), deux téléphones Cisco IP (7960 et 7910) et un nou- veau serveur de convergence de média Cisco (MCS7835).KPMG Consulting est Tune des premières entreprises canadiennes à vouloir profiter de cette nouvelle technologie en annonçant cette semaine l’installation de 350 téléphones IP fabriqués par Cisco Systems Canada.En fait, le bureau de KPMG à Toronto est le premier bureau au monde à adopter entièrement la téléphonie IP.Les téléphones IP seront installés dans les bureaux de tous les employés ainsi que dans la salle de courrier, les salles de réunions et téléphones de courtoisie.«La téléphonie IP est réelle et elle fonctionne très bien, affirme Joe Mattell, vice-président à la consultation, à l’information, aux communications et aux di-vertissements chez KPMG Consulting.Chez KPMG Consulting, nous Pierre-Paul nous rend°ns compte que la Allard téléphonie IP est l’avenif des communications et nous sommes l’un des premiers à adopter cette technologie.» Système onéreux Il faut tout de suite noter, cependant, que si les téléphones IP font réaliser aux entreprises des économies assez substantielles, ces téléphones et les systèmes qui les accompagnent ne sont pas donnés.Voici la liste des prix des appareils et systèmes Cisco: ¦ Téléphone Cisco IP 7960 (environ 743 $ CAN plus licence) ¦ Téléphone Cisco IP 7910 (environ 218 $ CAN plus licence) ¦ Cisco MCS 7835 (environ 22 493 $ CAN) ¦ Porte d’entrée analogique 24 ports (environ 14 993 $ CAN) ¦ Porte d’entrée numérique Tl ou El (environ 29 993$ CAN) L’architecture AWID utilisée par Cisco sert de base à une série d’applications d’affaire telles que les conférences-vidéo sur ordinateur personnel, la messagerie unifiée et les centres d'appels intégrés dont les entreprises peuvent tirer le plus grand profit.Et les directeurs de Cisco ne cachent pas leur intention de poursuivre le développement d’applications encore plus performantes et de demeurer un des grands joueurs dans ce nouveau marché en pleine expansion.Uavenir de la téléphonie passe par Internet Le p.-d.g.de Cisco voit poindre le jour où le téléphone sera gratuit John T.Chambers est président-directeur général de Cisco.S’il parle en tenant compte de ses intérêts propres, les statistiques à lesquelles il recourt semble lui donner raison.L’expansion économique américaine, et occidentale, est garantie par ces compagnies qui font, comme le dit le jargon technique, de la «nouvelle économie».Questions et réponses recueillies par Christophe Jakubyszyn, du journal Le Monde.Vous avez été l’un des premiers a.SOURCE ERICSSON Un des derniers produits de la gamme Ericsson.apôtres de la nouvelle économie, prédisant qu’internet révolutionnerait le fonctionnement de l’économie.— N’avais-je pas raison?J’explique depuis plusieurs années qu’internet va permettre d’augmenter la productivité de 6,7 % ou même 8 % par an, que l'économie pourra donc progresser à de tels rythmes, sans risque inflationniste.Cela s’est déjà en partie réalisé.Nous sommes passés de 1,6 % de productivité supplémentaire par an au début des années 1990 à 5 % aujourd’hui.Et la croissance américaine au dernier trimestre a atteint 6,9 %! Ce n’est pas terminé.Nous nous acheminons vers un rythme annuel proche de 10 %.— Que pensez-vous des valorisations boursières du secteur de la haute technologie?— U y a un an, je me trouvais dans une conférence avec cent des principaux p.-d.g.mondiaux.Un intervenant a demandé quelles étaient les personnes présentes qui entreraient sur le marché aujourd'hui pour acheter des actions au niveau actuel.Deux mains se sont levées, dont la mienne.Depuis, le marché a progressé de 100%.Bien sûr, il y aura des hauts et des bas et la plupart des entreprises créées aujourd'hui disparaîtront au cours de la prochaine décennie.Mais celles qui survivront justifieront à elles seules le niveau atteint par le marché aujourd'hui.Petit à petit, les valeurs Internet rentreront d’ailleurs dans les normes d’évaluation et d'appréciation des marchés financiers.— Que va apporter cette révolution Internet au citoyen ordinaire?— L’augmentation inouïe de la productivité va augmenter le niveau de vie de l’ensemble des habitants de la planète, alors que la révolution industrielle n’avait concerné que 20 % d’entre eux.La mise en réseau de toutes les informations disponibles va permettre d'augmenter le niveau d'éducation et de soins.Enfin, la libre circulation de l'information va promouvoir et consolider la démocratie.Aucun gouvernement ne pourra désormais asseoir son pouvoir sur l’ignorance.Le siècle Internet va tout changer.— Tous ces groupes de télécommunications que vous mentionnez ont procédé à des acquisitions dans le domaine des transmissions de données pour combler leur retard par rapport à Cisco.Menacent-ils désormais votre cœur de métier?— Certes, toutes ces entreprises ont racheté des entreprises dans le domaine des données, comme Bay Networks pour Nortel ou Newbridge pour Alcatel.Mais cela n’a manifestement pas suffi pour transformer leur vision stratégique.Elles continuent à faire croire à leurs clients, entreprises et opérateurs, que l’ancien monde des technologies de la voix n’est pas complètement terminé.J’ai une nouvelle fois affirmé, lors du dernier sommet de Davos, que les communications téléphoniques deviendraient très bientôt gratuites car elles seront transformées sous forme de «paquets» sur les réseaux de données.Ce vo- SOURCE CISCO John T.Chambers, président- directeur général de Cisco.lume d’information sera négligeable.Les consommateurs paieront demain pour le volume de données transportées, le haut débit, les services, le téléchargement de vidéo.Ceci est le siècle d'Internet, pas celui du téléphone.Malgré cela mes concurrents continuent à vendre des commutateurs pour les réseaux voix, alors que ce marché va bientôt entrer dans une phase de croissance négative.C’est comme si Ton avait continué à vendre des voitures à chevaux, au moment où l’industrie automobile apparaissait.Je ne dis pas qu’il ne faut pas, temporairement, ftiire cohabiter les anciennes et les nouvelles technologies en trouvant des passerelles entre les deux.Mais comment peut-on encore proposer des carrioles à la vente?C’est certainement parce qu’ils ne comprennent pas où va le marché de la voix; ils n 'utilisent même pas eux-mêmes la technologie Internet Protocol pour acheminer les communications par la voix en interne, ils ne savent pas ce qui va se passer dans trois ou cinq ans, comme ils n'ont pas vu venir la révolution Internet au cours des années 1990. L K I) E V H I R .L E S S A M E I) I 2 2 E T I) I M A N C II E 2 ii A V R 1 I, 2 0 0 II F 4 TELECOMMUNICATIONS Internet «I Flchler Modifier Affichage Aller tiqnet» Caiwrwink*oh ’ ^Bb ^nl ¦S^“ 4" »* !s?.|wv m** knothmr 200! «nnoon rmd iASuMlJli.’.v lnt*/r>®t f#at Apple a peel A major chtp-•xpetted urtL.nasi) that campres alectronie ma aonouncam# • arnMvqi i«ft Analyst* dor' C'Cuba v.ll p r*rt*in earrxf vould comma Kobartton Jt "app'oprat* ’If* raatora becasi* • App; and put it Ifit *«lling *ea)o rrterert h Oan $cov«l, t h*i dropped form with Ap| Lift quart! commuivcatl^ Tha deal **!rtkorid»* Jour B&H /ymrwira Mar.Itavr.- wxa&tltti ¦ - Cfecurbf* - WAW m • outik • Cenede all • £afiida.SflQifr^a • c'eots )»‘jn9% • ïjBià&iMnsmti » Qatatoifl.ni ih • ÿa!t8i,.«ftu»*'Jt«r UK3it*flU& it-ttflam latenwlnn muni» •i’1 ¦ •• /«mbakwe POilTIOHE itgnJ^EtlhBQjEa âMMi CMBMBÜ écoNQMH ULSSimWRfl MP.! :a*hAt M-wasirt?r.fr.Jhine.• 30* "et • RONA « OeH • £*T8AD£ • Us Expos • £flüiMn:-rim • »l?»r>rgmght fprévantat • A propos de Symcrtiao • Poui anouncet Eur.S.r.moA' • Setinitral'OTurl ouoaauî Evaluer votre savoir et votre état de santé mesurez votre niveau de stress psychologique.U cinéma chez MaotrcalPlus.ca Consultez Itioraire de tous les cinémas de Montréal et de la région.Noi concours i ââSOtiJLLD Informatiqua at ‘ntemat Dévallement des finailstf s des Ortas 200H Inovv«-H»J La Fédération de l'informatiQue du Québec présente les 35 projets qui sont en nomination dans ie cadre de la quatorzième édition du concours des œtas. artflaqui .r;.i»,5 rvih à 1 •»» pntir hMliiiai».t.u.*â9i !«¦* problème* Ali» I .4.1."MM.* H»t it »»ti» mAIM?H» iarf t» üâïi HmV' •* ••t'.e IS’ltroWA) H»* A"***»**) LAaaaaBB»*’» M«.MH»I**- JP’’ «Ml» I "?] I ' Tna ti *4 jpo9 in:« «i* i&tiu tïlHfcWtU l«*t*v»l *r * **»' J MMi «ilk* r*« t.Khi» «mv«li« «««> *)*•.r» *«**«1 l»*i*4 »t# au cœur de laquelle se trouve le!j commutateur-routeur Accelar.> ; «Nortel Networks offre aux entre- .i prises, aux câblodistributeurs ainsi h qu'aux fournisseurs de services flaires'r et sans fil ce qui est probablement la plus vaste et la plus complète gamme de solutions de téléphonie IP de la prochaine génération», reconnaît Bill Hil- ¦ 1s du Aberdeen Group.«Ces solutions permettront d’offrir de nouveaux services tout en simplifiant l’accès au réseau téléphonique et à l’Internet pour les entreprises et les consommateurs.La souplesse et le caractère évolutif de l’architecture de réseau d’entreprise permet de répondre à la croissance fulgurante de la demande de services intégrés voix-données en utilisant à pleine capacité les réseaux en place.» De plus, au fur et à mesure que convergent téléphonie et transmission de données, les entreprises peuvent non seulement utiliser des applications qui simplifient les communications et améliorent la productivité, mais qui permettent aussi de faciliter la mobilité des employés en leur offrant un réseau n’importe où et en tout temps.C’est en Espagne que la première convergence s’est complétée à la fin de l’année dernière avec la mise en • service du réseau de téléphonie IP de BT Tel.Grâce aux solutions offertes par Nortel, les clients de BT Tel commencent à profiter de nouveaux services comme un accès haute vitesse à Internet, la vidéoconférence et des communications téléphoniques gratuites sur tout le réseau.Les entreprises clientes, quant à elles, ont accès aux services de boîtes vocales, d’appels conférence et peuvent obtenir leur courriel à partir de n’importe quel point d’accès au réseau.BT Tel compte désormais plus de 150 000 clients dont 1200 sont des entreprises parmi lesquelles on dénombre la plupart des grandes entreprises nationales.On ignore quand ce genre de service sera disponible au public québécois.ANDRÉ SALWYN Le téléphone mobile change de rôle, passant de celui d’un outil de communication basé sur la voix à celui d'un puissant outil permettant d’interagir avec de nouveaux services», explique Lillian Tepera, directrice des communications et du marketing chez Nokia.«FA quand on parle de services on parle aussi bien de services de nouvelles, de la météo que de services financiers comme les services bancaires auxquels on pourra accéder directement à partir de son cellulaire.» Dans certains pays, il est déjà possible de lire son courriel directement sur l’écran de son téléphone.On peut aussi vérifier les derniers rapports concernant les départs et les arrivées des avions à l'aéroport local.Téléphone à images A Helsinki, les ingénieurs de Nokia essayent même un nouveau type de téléphone qui permettra d’avoir de la vidéo sur son écransupposant que vous aimeriez savoir quels films sont à l'affiche dans la ville, vous pourrez non seulement en avoir une liste complète mais, mieux encore, vous pourrez en visualiser des extraits.» «Cette technologie, reconnaît Lillian Tepera, ne sera disponible au grand public que dans nos appareils de troisième génération.Mais cette génération est pratiquement au coin de la rue.» Pour l’instant c'est Internet qui prime et c’est à cause d'Internet que Nokia commercialise sa nouvelle sé- rie 7100.Cette série se caractérise par un bouton de navigation permettant à l'utilisateur d’accéder à toutes les nouvelles fonctions de son téléphone comme un agenda pouvant contenir plus de 1000 noms, ou un calendrier contenant tous les rendez-vous.Pour faciliter ce début d’accès à l’information, Nokia utilise deux moyens qui, en apparence, sont assez simples.I^i première est un micronavigateur compatible avec le protocole d’applications sans fil appelé WAP.Grâce à ce protocole, l’utilisateur peut accéder à Internet et en obtenir tous les renseignements qu’il désire.Il peut même utiliser un agent de recherche comme Yahoo pour trouver le site qu’il désire.Si le site répond à ses attentes il peut le sauvegarder dans un répertoire personnalisé.Il peut aussi utiliser le clavier de l’appareil pour accéder à une adresse qu’il a notée ou qu’on lui a conseillée.Le deuxième moyen est la convivialité rendue possible par la création du Mobile Media Mode, une fonctionnalité offrant un accès facile, pratique et personnalisé à l’information.Le bouton Navi Roller Une des innovations que l'on note sur la série 7100 est la présence d’un bouton de navigation appelé Navi Roller.Ce bouton agit en fait comme le bouton de navigation que l’on trouve sur certains ordinateurs portables.Il permet de déplacer un curseur sur les menus affichés à l’écran et de cliquer sur la fonction ou le nom choisi.S on veut appeler un correspondant, par exemple, il suffit de cliquer sur son nom qui apparaît dans la liste de «contacts».L’appareil s’occupe du reste: aucun numéro à composer.Tout se fait automatiquement.Les nouveaux appareils semblent connaître un assez grand succès en Europe où, selon Lillian Tepera, «ils se vendent plus vite que nous les fabriquons!» Ces nouveaux appareils devraient faire leur entrée sur le marché canadien un peu plus tard cette année et leur prix devrait être assez bas pour concurrencer les agendas électroniques comme les Palm qui, eux, se voient équipés de fonctions téléphoniques, «/f n’y a pas de doute qu'il existe une convergence entre les appareils téléphoniques qui deviennent des ordinateurs de poche et les ordinateurs de poche qui deviennent des téléphones», ajoute-t-elle.Autre innovation prochaine: la reconnaissance de la voix.«Il est certain que dans un avenir rapproché tout ce qui se fait encore à la main comme la composition ou la recherche de numéros se fera par simple commande verbale.» Entre-temps, les cellulaires tels que nous les connaissons deviennent non seulement plus légers, plus petits mais aussi plus performants.Le 7110, par exemple, a une pile qui peut durer jusqu’à 11 jours.L'appareil offre, en plus, non pas une mais deux lignes téléphoniques séparées: une ligne privée et une ligne commerciale, chacune avec une sonnerie qui lui est propre.L’utilisateur, en fait, a le choix entre 35 sonneries différentes afin de rendre son appareil aussi distinctif que possible dans une salle où se trouvent de nombreux autres téléphones. L E DEVOIR.LES S A M E D I 2 2 E T I) I M A N < Il E 2 A AVRIL 2 O O II TELECOMMUNICATIONS f r> Cisco Le profil de l’entreprise 80 % des informations qui circulent sur Internet passent par des routeurs Cisco __à.1 .1* _ .- •• , t • ni i l'i •.r a ii ia a .» r i • i a a t ii a a i .Comment planifier l’avenir d’une grande entreprise?Au jour le jour, à coûts d’acquisitions.Propos d’un p.-d.g.heureux tels que recueillis par le journaliste du Monde.Dans le monde des télécommunications, la révolution industrielle est un état permanent.Au moment où toute la téléphonie se transforme, on nous annonce que les grands changements sont encore devant nous.Pour John T.Chambers, président de Cisco, il faut dresser le bilan d’une entreprise en tenant compte d’une expansion continue.Stratégie commerciale «Je n’ai pas d’ego particulier à satisfaire.Jusqu’à présent, il nous importait peu que seulement deux ou trois per- sonnes dans les grandes entreprises, souvent le directeur informatique et le responsable des télécommunications, connaissent Cisco et aient affaire à notre société.Cela ne nous a pas empêchés de révolutionner les télécommunications en opérant le basculement du monde de la voix vers celui des données.Aujourd’hui, 80 % des informations qui circulent sur Internet passent, à un moment donné de leur itinéraire, par des routeurs Cisco.Nous entrons dans une nouvelle phase.Les petites et moyennes entreprises et les particuliers disposeront très pro- chainement de connexions à haut débit, par l’intermédiaire d’un routeur, du câble, ou d’une connexion sans fil (boucle locale radio).» Acquisitions «Effectivement, nous avons racheté vingt et une entreprises en 1999.Et nous visons un objectif de vingt-cinq cette’année, soit une acquisition tous les quinze jours.Contrairement au reste de l’industrie, où 70 % des acquisitions se soldent par un échec en termes d’intégration des équipes et des technologies, nous avons réussi la quasi-totalité de nos rachats.«Nous continuerons, mais nous voulons développer plus largement les partenariats avec les constructeurs informatiques, les fournisseurs de services Internet, les consultants et les fabricants de logiciels.Dans le domaine des télécommunications, nous privilégions les entreprises qui ont choisi comme nous un modèle ouvert, par exemple Nokia ou Ericsson, plutôt que les entreprises traditionnelles comme Lucent, Nortel, Siemens ou Alcatel qui développent des systèmes propriétaires.J’ai essuyé plusieurs fois le refus d’Alcatel, avant de comprendre que nous n’avions pas notre place dans leur modèle vertical.» Les nouvelles compagnies «Les “start-up" ont toujours constitué pour Cisco un formidable aiguillon dans le domaine de l’ADSL (Internet rapide), du câble ou de l’optique.Et les prochains produits concurrents seront conçus et fabriqués par ces entreprises.D’autant qu’elles trouvent largement les moyens de se financer.Il y a deux ans.les fonds de capital-risque dans la Silicon Valley représentaient 1 milliard de dollars.On les estime aujourd’hui à 18 milliards.«Cisco n ’a jamais eu de religion technologique.Nous investissons dans toutes les technologies à fort potentiel, comme l’optique, où nous avons acquis Cerent en 1999.Notre activité optique a progressé de plusieurs centaines en pourcentage en quelques mois.Mais je crois que l’optique cohabitera avec d’autres technologies, comme l’ADSL et le câble.» Propos recueillis par Christophe Jakubyszyn, Le Monde.imagination sans fil imaginez un téléphone sans fil FM stéréo AlZZod Offert uniquement chez Rogers^AT&TMo, voici le tout nouveau Ericsson A1228d: le téléphone sans fil qui vous permet aussi d ecouter votre station de radio FM favorite.T0$ Y_/ /mois Accès au plus vaste réseau numérique au pays.Affichage des appels, facturation à la seconde\ pile longue durée et autres fonctions incluses.150 minutes {jours et soirs de semaine) 1000 minutes (les tveel(-ends) 1" minute gratuite pour les appels reçus ( jusqu’à 40() minutes par mois) après rabais postar Mains-libres et récepteur FM compris’ n Pour commander : I 800 IMAGINE O ROGERS ÀTCL ( COMMUNICATIONS SANS FIL ) ‘Après rabais postal de SOS crédité sur votre prochaine facture de Rogers AT&T Ottre en vigueur jusqu'au 30 juin 2000.Cette oflre s'applique uniquement à un lorfalt de 30$ par mois ou plus sur une entente de un an Les abonnés actuels pourraient ne pas pouvoir prollter de l'oltre relative aux appareils.Renseigner vous pour connaître les offres aux abonnés existants.Taxes applicables en .us Des trais de mise en service/accès au système pourraient s'appliquer, ‘ ‘ Récepteur FM gratuit vous sera envoyé sur H réception du bon de réduction 'La facturation à la seconde s'applique après la premiere minute wRogers Communications inc.Utilisé sous licence WAT&T Corp Utilisé sous licence.T I I.! (' 0 M M I S I f A T I II .N S C t.C A II I K II S I’ K (’ I A I.K S T I’ T B l I K I1 A II I.I I) K X (I I K Monlri'iil (Qurlicc) ILIA AMU.TH.: ml a cl i nu cr I rilrvo i r.m ni ©RadioShack.^'ROGERS JaTsT MONTRÉAL 732, rue Ste Catherine O (514) 877 0090 Centre Eaton (514) 844-5000 2360, rue Notre Dame O (514) 983-1666 1, Place Ville-Marie, bur.11108 (514) 394 0000 8984, bout L'Acadie (514) 387-9999 1201, av.Greene (514) 933-8000 5150; rue Jean-Talon O (514) 341 2221 5954, boul.Métropolitain E.(514) 257-8826 6224 A, rue St-Jacques O.(514) 369-4000 Place Alexis-Nihon (514) 865-9949 Place Versailles (514) 355-0003 Les Galeries d'Anjou (514) 356 0356 BOUCHERVILLE Promenades Montarville (450) 449 4998 BROSSARD 7005, boul.Taschereau, bur.150 (450) 926-3111 Place Portobello (450)671-4744 CARTIER VILLE 12366, boul.Lachapelle (514) 856 1884 chAtéauguay 129, boul.St-Jean-Baptiste (450) 692-2201 DQllARD-DES-ORMEAUX 3339L, boul.des Sources (514) 683 3333 DRUMMONDVILLE 1565, boul.Lemire (819) 478-0851 GATINEAU 360, boul.Maloney O., bur.1 (819) 663 8580 Promenades de l'Outaouais (819) 561-3031 GBANJY 575, boul.Boivin (450) 777-6612 ÎLE-PERROT 15, boul.Don Quichotte Bureau 103A (514) 425 5505 JOUETTE 517, rue St-Charles-Borromée N.(450) 755-5000 KIRKLAND 2758, boul.St-Charles (514) 428 9000 LAVAL 1696, boul.des Laurentides (450) 629-6060 379, boul.Curé-Labelle (450) 622-0303 Centre Laval (450) 978-1081 3364, boul, St-Martin O (450) 682-2640 241 C, boul.Samson (450) 969-1771 Carrefour Laval (450) 687-5386 LASALLE 8457, boul.Newman (514) 368-4000 Carrefour Angrignon (514) 368-4230 LONGUEUIL 3619, chemin Chambly (450) 442-1566 POINTE-CLAIRE Fairview Pointe-Claire (514) 695-1554 REPINIIGNY 110, boul.Industriel (450)581 4666 Les Galeries Rive-Nord (450) 581-7756 R0SEMÉRE 209, boul.Curé-Labelle (514) 971-0707 SAINT-BRUNO Promenades St-Bruno (450) 653-7472 SAINTEUSTACHE 360 E, rue Arthur-Sauvé (450) 974-9299 SAINT-HUBERT 3399, boul.Taschereau (450) 676-3963 .SAINT-HYACINTHE Les Galeries St-Hyacinthe (450) 261-9991 SAINT-JEAN Carrefour Richelieu (450) 359 4941 sairt-jérOme 108, boul.du Carrefour (450)431-2355 SAINT-LAURENT 438, rue Isabey, bur.108 (514) 340-0334 Place Vertu (514) 745-0745 SHERBROOKE 2980, rue King O.(819) 566-5555 Carrefour de l’Estrie (819) 822-4650 TERREBONNE 1270, boul.Moody, bur.10 (450)964 1964 Les Galeries de Terrebonne (450) 964 8403 TROIS-RIVIÈRES 5335, boul.des Forges (819) 372-5000 5635, boul.Jean-XXIII (819) 372-5005 niiu 1 MC , vY, CABINE TELEPHONIQUE CEUAKAHO \ •il «il « LE DEVOIR, LES SAMEDI 22 ET DIMANCHE 23 AVRIL 2 0 0 0 F (î TELECOMMUNICATIONS Équipements téléphoniques et informatiques pour la maison et la petite entreprise Les appareils multifonctionnels Téléphonie numérique Le cellulaire de Bell Mobilité, le Fido et le Cantel A l’origine objets à la fois étranges et onéreux, les appareils multifonctionnels (copieur, télécopieur, scanneur, imprimante) sont en voie de devenir indispensables au sein de la petite entreprise et du bureau idéal du travailleur autonome.La nouvelle génération d’appareils multifonctionnels est, à bien des égards, totalement différente des appareils précédemment disponibles sur le marché.De lourds et encombrants, ces nouveaux accessoires de bureau, totalement adaptés aux nouvelles réalités du marché du travail, offrent dans un petit format toutes les fonctionnalités de chacun des appareils qu’ils remplacent, et ce, sans aucun compromis sur la qualité.Selon Keith Kmetz, analyste à la société IDC, le marché pour les appareils multifonctionnels a grimpé de 22 % de 1998 à 1999.Et comme IDC prévoit qu’en 2003 plus d’un tiers des salariés américains seront, soit des travailleurs autonomes, soit des employés partageant leur temps de travail entre le bureau et la maison, il est logique de constater que ce marché soit en pleine expansion.Qu'ils se nomment Hewlett-Packard, Xerox, Sharp ou Canon, les appareils multifonctionnels déclinent en deux sous-catégories de produits: ceux utilisant la couleur, donc un moteur d’imprimante à jet d’encre, et ceux en noir et blanc, carburant avec un moteur d’imprimante laser.Il est d’ailleurs intéressant de constater que nous assistons à une convergence entre le photocopieur traditionnel et l’imprimante.De grands manufacturiers en profitent donc pour nouer des alliances stratégiques comme Xerox et Tektro-nik, Minolta et QMS, Heidelberg, Danka et Kodak, et Ricoh, Savin e‘t Gestetner.Poste de pilotage Une autre caractéristiques des appareils multifonctionnels est leur raccordement à l’ordinateur, ouvrant ainsi une porte à des possibilités accrues.Bien que ces appareils puissent fonctionner en toute «indépendance», il est possible d’utiliser un ordinateur comme un poste de pilotage pour permettre à l’utilisateur d’accéder à des fonctions étendues, comme par exemple l’envoi massif de télécopies, en utilisant une liste de numéro de télécopieurs provenant d’une base de données ou d’un gestionnaire de contacts comme Act! ou Outlook.Quelques trop rares firmes fournissent même des pilotes («drivers») pour les ordinateurs Apple Macintosh.Par exemple, la société Hewlett-Packard vient d’introduire une toute nouvelle gamme d’appareils multifonctionnels, la série G, dont les composantes tournent autour du moteur de l’imprimante à jet d’encre de haut de gamme HP Deskjet 970 Cse.Pouvant imprimer des documents à plus de 12 ppm (pages à la À la vitesse où les nouveaux produits arrivent sur la marché, il semblerait qu’il soit sage de démissionner, de remettre toujours à plus tard l’achat d’équipements.La lecture des magazines spécialisés, si elle convainc de la qualité de la recherche et surprend par l’abondance des nouveaux produits, laisse aussi croire que tous ces nouveautés semblent devoir être destinées aux entreprises de grande taille.Pourtant, une foule de produits sont conçus pour la PME ou la maison.Il est aujourd’hui possible de s’équiper de façon adéquate et à coûts moindres.TEXTES DE MICHEL DUMAIS Model GSS/GSSxi Mode! G85/G85XÎ Model G95 SOURCE HEWLETT-PACKARD La nouvelle gamme d’appareils multifonctionnels de Hewlett-Packard, série G.minute) en noir et 10 ppm en couleurs, les résolutions atteintes sont de 600 points au pouce en noir et .une extraordinaire résolution de 2400 x 1200 points au pouce en pleines couleurs.Cette série est déclinée en trois appareils multifonctionnels offerts à des prix tournant entre 955 $ pour le modèle d’introduction, le G55, et 1739 $ CAN pour le G95, le modèle le plus onéreux de la gamme.Considérant que l’imprimante HP Deskjet 970 vaut à elle seule plus de 700 $ CAN, il est facile de constater que ces nouveaux appareils sont offerts à un prix très étudié.Une série d’appareils multifonctionnels à petit prix a aussi été lancé récemment avec l’introduction d’une gamme de produits appelée OfficeJet.Offert à un prix de détail suggéré de 599 $ à 937 $, ces appareils sont surtout conçus pour répondre aux aléas du travailleur autonome au budget serré.S’il n’est pas nécessaire de reproduire des documents en couleurs, ou si une imprimante couleur n’est pas une absolue nécessité, la totalité des grands manufacturiers proposent aux sociétés et aux travailleurs solitaires une série d’appareils multifonctionnels carburant à la technologie laser.Réduire les coûts Un des avantages de la technologie laser sur le jet d’encre est sans contredit le coût des consommables, c’est-à-dire le coût des cartouches d’encre.Se passer de la couleur peut procurer des substantielles économies d’échelle.Les sociétés Canon, Brother, Xerox et HP offrent toutes aussi des appareils multifonctionnels de technologie laser.La résolution du moteur laser de l’imprimante va de 600 ppp à 1200 ppp dans le cas des appareils de haut de gamme.Par exemple, Xerox propose aux consommateurs et à la petite entreprise une gamme d’appareils nommés WorkCentre.Comme ses jeunes frères utilisant le jet d’encre, ces appareils sont robustes et flexibles et à la portée de toutes les bourses.Brother possède aussi une gamme complète d’appareils multifonctionnels fonctionnant au jet d’encre et au laser.Soulignons que Brother est une de ces rares sociétés à proposer aux consommateurs des versions pour les ordinateurs Macintosh.En conclusion, quel que soit l’appareil dans lequel vous investirez, nous pouvons affirmer une fois de plus que la réputation de lourdeur et de mauvaise intégration des différentes composantes des appareils multifonctionnels est bien chose du passé.Légers, solides, performants, et offrant une intégration hors pair, la nouvelle génération de ces appareils promet de prendre place dans bien des officines de petites entreprises et le bureau de nombreux travailleurs autonomes, éliminant du même coup de nombreux appareils.Pour la maison et l’entreprise La suite Talkworks Pro de Symantec Messagerie vocale pour plusieurs usagers, gestion de télécopie, «fax-on-demand», système de rappel automatique de messagerie vocale.Parle-t-on ici d'un système sophistiqué de traitement d’appels et de télécopies coûtant des milliers de dollars?Non.Pour à peine une poignée de dollars, la suite Talkworks Pro de Symantec se veut une solution logicielle à bien des problèmes qui confrontent la petite entreprise ou le travailleur autonome.Conçu pour le travailleur autonome et la petite entreprise de moins de 15 personnes, TalkWorks Pro de Symantec est un logiciel de traitement d’appels et de télécopies hautement sophistiqué.Un modem de marque reconnue, un ordinateur, voilà tout ce qu’il faut pour gérer des boîtes de messagerie vocale ou des envois massifs de télécopies personnalisées, étant basé en partie sur le moteur du logiciel phare de Symantec, WinFax Pro, TalkWorks Pro.Fonctionnant sous Windows, ce progiciel se veut simple d’approche.Une série de 10 icônes accueillent l’usager, une fois ’.’installation terminée.Comme le veut la tendance, un «assistant logiciel» guide chacun des pas de l’administrateur lors de la configuration initiale.Chaque boîte vocale ainsi créée peut accueillir un appelant avec son propre message d'accueil personnalisé.Il est même possible, avec l’option d’affichage (Caller ID) de créer un message personnalisé pour tel ou tel demandeur ou encore, de configurer chacune des boîtes vocales pour reproduire un message différent, selon l’heure ou la période de la journée.Un utilisateur pourra aussi choisir d’être prévenu sur télé-avertisseur ou sur son téléphone cellulaire advenant un nouveau message laissé par un appe lant.Que ce soit pour une seule boîte vocale, où encore les 15 supportés par le système, les possibilités sont presque infinies.3:00 PW i Orfmg 9, 1 •600-555-1231 Mr», ra*t® Maibox (1) $4 Fax from (416) 555-8«3 3:42 PM 6/2V99_______________I PaQ8
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