Le devoir, 6 décembre 2000, Cahier A
! ?www.ledevoir.co in DEVOI CULTURE Canal Famille devient Vrak.tv Page B 9 LE MONDE Deuxième journée d’émeutes à Abidjan Page B 8 v o l .x c I N ° 2 7 9 Difficile mise à Pépreuve de la loi antigangs La défense demandera le rejet des accusations de gangstérisme portées contre huit associés des Rock Machine BRIAN MYLES LE DEVOIR Plus le procès de huit revendeurs de drogue liés au Rock Machine progresse, plus il est incertain que la loi antigangs y subira la véritable mise à l’épreuve attendue par les milieux judiciaire, politique, criminel et policier.Contre toute attente, la défense a mis un terme hier matin au contre-interrogatoire de Peter Paradis, un ex-membre en règle des Rock Machine devenu délateur.L’avocat Jacques Bouchard demandera au juge de rejeter les accusations de gangstérisme portées contre les anciens hommes de main de M.Paradis.La preuve est insuffisante, selon lui.Dans la foulée, M'Bouchard ne contestera pas la légitimité de la loi antigangs au regard de la Charte canadienne des droits et libertés, à moins d’être acculé au pied du mur.«Je ne suis pas un constitutionnaliste, je suis un criminaliste, et je n 'ai pas l’intention de me rendre en Cour suprême avec ça», a-t-il dit au nom des avocats représentant les huit accusés.VOIR PAGE A 10: ANTIGANGS La pollution poursuit l’UPA «Après le monde industriel et les municipalités, c'est maintenant à notre tour d'être à l'agenda» CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR En attente de certaines décisions de la-part du gouvernement qui pourraient avoir un impact considérable sur la production agricole, Laurent Pel-lerin, président de l'Union des producteurs agricoles du Québec (UPA), affirme la détermination de son organisation d’aller plus vite et aussi rapidement que possible afin de définir des normes administratives en matière de pollution.«Après le monde industriel et les municipalités, c’est maintenant à notre tour d’être à l’agenda», constatait hier le président en cette première journée du 76e congrès annuel de l’UPA Et comment donc.En plus du dossier de la pollution agricole, auquel l’UPA accorde beaucoup d’attention depuis quelques années et qui fait encore l’objet de nombreuses critiques, justifiées ou pas, on observe, dans les médias, un déferlement sans cesse croissant de textes portant sur les organismes génétiquement modifiés (OGM), les hormones, les antibiotiques, le moratoire de six mois sur les farines carnées en Europe, la vache folle, la demande de bœuf biologique et, pourquoi pas, l'interdiction par des producteurs du Lac-Saint-Jean de laisser circuler des motoneiges touristiques sur leurs terres.Lors de la seule journée d’hier, M.Pellerin a eu à UPA VOIR PAGE A 10: UPA INDEX Annonces.B 6 Idées.A 9 Bourse.B 2 Le monde.B 8 Avis légaux.B 7 Les sports.B 6 Carrières.B 4 Mots croisés.B 5 Culture.B 9 Nature.B 7 Économie.B 1 Télévision.B 9 Éditorial.A 8 Météo.B 7 L K M K H (’ R K 1) I (i I) E C E M B R E 2 O O O «Le cran de le dire» U, nU'ilLTUtl! .)! ( î M Bit : îmSq JACQUES NADEAU LE DEVOIR Inaugurée l’an dernier, la place du 6-Décembre est maintenant le symbole de la lutte contre la violence envers les femmes.Nommer la violence VALERIE DUFOUR LA DEVOIR Incontournable, le 6 décembre est devenu l’occasion de se rappeler avec douleur la mort de 14 jeunes étudiantes à l’École polytechnique.Mais plus encore, cette journée est l’occasion de s’interroger de façon plus large sur la violence faite aux femmes.Où en sommes-nous depuis le geste fou de Marc Lépine?Dimanche après-midi d’automne, haute ville de Québec.R neige.Une jeune femme sort de chez elle pour aller déblayer sa voiture.Elle ouvre la portière, démarre le moteur.Un jeune inconnu traverse la rue et marche dans sa direction.Elle lui demande ce qu’il veut II lui répond en la frappant durement et à plusieurs reprises au visage.Et il continue sans mot dire.Il cogne, lui casse le nez, le sang coule.Personne ne sait ce qu’elle aurait eu encore à endurer si son genou n’avait pas heurté le klaxon de son auto.Le bruit a chassé l’agres- seur, qui est reparti en marchant À ce jour, il n’a toujours pas été appréhendé par la police.Dans la jeune vingtaine, l’individu avait l’air tout ce qu’il y a de plus normal.Des cas comme celui-ci ne sont pas rares, certains journaux et bulletins de nouvelles en font d’ailleurs leurs choux gras.Tandis que les statistiques canadiennes montrent que la criminalité est à la baisse depuis quelques années, on a pourtant l’impression qu'elle est omniprésente et qu’elle VOIR PAGE A 10: VIOLENCE Restons calmes ! T A X E S = I $ Un peu partout dans le monde occidental, l’école est scrutée, examinée, critiquée.Est-elle toujours pertinente?Comment la moderniser sans jeter le bébé avec l’eau du bain?Comment y retenir les cohortes trop nombreuses qui lui tournent le dos?Ici, les débats se sont cristallisés autour de la réforme des programmes, et le moins que ?l’on puisse dire, c’est qu’elle ne fait pas l’unanimité.Mais de là à dire qu’il faut tout balancer, il y a un pas que plusieurs, à commencer par les enseignants, ne veulent pas franchir.Pau le des Rivières écembre est à peine arrivé que les enseignants de première et deuxième années sont déjà à bout de souffle, avertit leur représentante syndicale provinciale, Johanne Fçrtier.Celle-ci suggère au ministère de l’Éducation de dépêcher des renforts qui, un peu comme les chefs de groupe au secondaire, aideraient leurs collègues dans leurs nouvelles tâches de planification et d’évaluation.Ils les aideraient aussi à revoir leurs manières de faire.La Fédération des syndicats d’enseignants (FSE) demande aussi qu’un suivi plus systématique soit assuré dans les écoles de manière à connaître les besoins en formation qui s'imposent.VOIR PAGE CALMES Réunion d’urgence sur la réforme et les bulletins Legault convoque les représentants des commissions scolaires, des directions d’école et des parents MARIE-ANDRÉE C H O U I N A R D LE DEVOIR Histoire de réagir aux remous causés ces derniers jours par les épineux dossiers de la réforme et des bulletins, le ministre de l’Éducation a convoqué hier une réunion d’urgence qui se tiendra demain à Québec et regroupera les représentants des commissions scolaires, des directions d’école et des parents.Entre deux signatures de contrat de performance, pressé «Des de questions au sujet d’une réforme qui «épuise» les enseignants et des bulletins qui semblent inquiéter jusqu’au premier ministre Lucien Bouchard, le ministre François Legault a répondu aux protestations des derniers jours, décidant hier de réunir «d’urgence» les principaux acteurs liés à la réforme et à l’évaluation des apprentissages.«J’ai appelé moi-même [hier] matin le président de la Fédération des commissions scolaires et le président de la Fédération des comités de parents pour leur demander de venir faire le point sur l’implantation de la réforme et graduellement» aussi sur la situation concernant les bulletins», a confié hier au Devoir le ministre Legault peu après la signature d’un contrat de performance avec l’Université de Sherbrooke.«Ry a eu de mauvaises interprétations, des propos qui ont été tenus au cours des derniers jours, et puis, je voulais absolument faire le point, a poursuivi le ministre.Nous sommes tous sur la même longueur d’onde mais VOIR PAGE A 10: RÉUNION CULTURE Françoise Bertrand quitte le CRTC À six mois de la fin de son mandat comme présidente du CRTC, Françoise Bertrand démissionne.Elle se joindra à la firme de communication Secor dès février.Mme Bertrand s’en va au moment où l’organisme régulateur a de très gros dossiers sur la table.¦ À lire en page B 10 enseignants sont fatigués ?Je leur réponds: prenez ça un petit peu plus mollo pour les prochaines semaines et implantons ça L'économie du Québec s'est revirée sur un dix cents.Il y a cent ans, un certain Joseph Eugène Roy déposa dix cents à la Caisse populaire de Lévis.C'était le début d'un grand mouvement qui compte aujourd'hui 5 millions de membres et 77 milliards d'actifs.À tous, en cette grande journée commémorative, bon centenaire ! COMA Toujours en mouvement () Desjardins L K I) K V O I R .L K MERCREDI »i I) É C E M B R E 2 0 0 0 A 3 -?LE DEVOIR ?-—- ACTUALITES Souveraineté Quelque 265 millions de plus injectés dans le réseau de la santé Bouchard dit partager l’impatience de Boulerice Marois pare au plus pressé Il faudrait 200 millions de plus seulement pour effacer les déficits des hôpitaux ROBERT DUTRISAC DE NOTRE,BUREAU DE QUEBEC Le premier ministre Lucien Bouchard a accordé son absolution à André Boulerice, qui se plaignait de la faiblesse de la promotion de la souveraineté.Il s’est dit aussi impatient que le député de Sainte-Marie-Sainte-Anne.Tous les souverainistes jugent que la seule solution viable, c'est la souveraineté.«En même temps, on devient très impatient face à certains événements», a dit M.Bouchard à l'entrée au caucus des députés du Parti québécois en faisant référence aux résultats décevants des élections fédérales.«Je suis en réflexion)’, a-t-il dit Les souverainistes ont «essayé beaucoup de choses au cours des récentes années.Im souveraineté, ça se fait avec un peuple».«Nous traversons une période qui n’est pas facile du point de vue du combat souverainiste.Il ne faut pas se décourager pour autant», a dit M.Bouchard, qui a évoqué les lendemains du référendum de 1995 et le gouvernement à Ottawa «qui traite le Québec brutalement, sans aucun ménagement».Après la sortie d’André Boulerice, les députés péquistes ont fait corps derrière leur gouvernement et M.Bouchard.Une demi-douzaine de députés sont venus contredire André Boulerice, qui pressentait une grogne au sein de la députation péquiste à propos du peu d'efforts que déploie le gouvernement pour faire avancer la cause de la souveraineté.«Qui nous empêche de parier de souveraineté?», a lancé la députée de Terrebonne et whip en chef du PQ, Jocelyne Caron.M.Boulerice «semble percevoir des choses, une grogne à l’intérieur de la députation, que, moi, je n'ai pas perçues», a dit Jacques Baril, député d’Arthabaska et ministre délégué aux Transports.Dans une entrevue qu’il a accordée à Télé-Québec, diffusée lundi soir, M.Boulerice déplorait que le gouvernement Bouchard ne fasse pas suffisamment la promotion de la souveraineté tandis qu’il est «pris dans une gestion quotidienne de tous ces projets de loi et de ces réformes structurales», comme le projet de fusions municipales.Dans le même souffle, M.Boulerice se disait tenté de quitter la politique ou de siéger comme indépendant si le gouvernement ne mettait pas le cap sur la souveraineté.Revenant sur ses propos, le député a dit hier qu’il ne céderait pas à «/a tentation de changer de fauteuil».Dans une lettre destinée à ses collègues, M.Boulerice, en faisant le bilan de ses 15 ans de vie parlementaire, reprenait le même thème et les mêmes doléances, a révélé le président du caucus des députés du PQ, François Gendron.«M.Boulerice, on le connaît», a dit M.Gendron, et «il a exprimé ses sentiments».«Le gouvernement du Québec, qui est porteur du projet souverainiste, est également le gouvernement de tous les Québécois», a dit M.Gendron, qui ne perçoit «aucun mal de ventre» chez ses collègues députés.Se disant aussi impatient que M.Boulerice de réaliser la souveraineté, le vice-premier ministre et député de Verchères, Bernard Landry, a évité de condamner son collègue.«Les mouvements d’impatience peuvent se sublimer en énergie supplémentaire.M.Boulerice est un des meilleurs combattants de la souveraineté que je connaisse», a-t-il dit bon prince.Pour M.I an dry, l’action des différents gouvernements péquistes n’a pas nui à la souveraineté, au contraire.«L'efficacité des gouvernements du Parti québécois depuis René Lévesque a crédibilisé la cause souverainiste», a-t-il dit Comme Lucien Bouchard l’a fait, M.Landry a reconnu que la sensibilité politique des Québécois à l’égard de la question nationale n’était pas au rendez-vous.La ministre de la Santé et des Services sociaux et députée de Taillon, Pauline Marois, a pour sa part évoqué la difficulté de trouver «la bonne façon d’aller ressusciter de l’intérêt et une mobilisation» du peuple québécois sur cette question.Nathalie ELLIOTT Petit code \ grammatical conforme à la nouuelie icn ,eQtt terminologie.160 pages-25,95$ En uenie nans (ouïes les librairies I .”) ( ) ;i il s ru 2 0 0 1 LE YMCA DE MONTRÉAL EST À LA RECHERCHE DE VOS SOUVENIRS Fouülêz dans vos tiroirs ou dans votre mémoire.Vous y dénicherez sûrement des photos ou des anecdotes de votre expérience au YMCA de Montréal.Comme membre, bénévole ou employé(e), d’hier ou d’aujourd’hui.Pauline Marois pare au plus pressé en injectant 265 millions dans le réseau de la santé, principalement pour éponger les déficits des hôpitaux, tout en sachant qu’elle ne perd rien pour attendre: c’est dans les services de première ligne que le gouvernement devrait plutôt investir massivement.ROBERT DUTRISAC DE NOTRE.BUREAU DE QUEBEC La ministre de la Santé et des Services sociaux, Pauline Marois, a confirmé hier l’injection immédiate de 265 millions dans le réseau de la santé, mais il manque 200 millions pour couvrir les déficits courants des hôpitaux.Le gouvernement consent 191,7 millions pour couvrir les déficits des hôpitaux liés à un accroissement du volume des services et des coûts supplémentaires pour les médicaments et les fournitures.Cette somme ne comprend pas la couverture des déficits courants des trois centres hospitaliers universitaires, le Centre hospitalier universitaire de Québec (CHUQ), le Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM) et le Centre universitaire de santé McGill.Ces trois cas seront traités à part En outre, le gouvernement accorde un financement additionnel de 15 millions pour les Centres jeunesse, 10,3 millions pour les CLSC, 6,6 millions pour les Centres d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) et 1,4 million pour les centres de réadaptation.A ces sommes s’ajoutent 40 millions pour le développement des services, surtout pour les soins aux personnes âgées: 23 millions iront aux CLSC, 12 millions aux CHSLD et cinq millions aux centres de réadaptation.Pour les hôpitaux, la loi antidéficit continue de s’appliquer.Toutes catégories confondues, 161 des 358 établissements atteignent l’équilibre budgétaire avec l’injection de fonds annoncée hier et 121 présentent un déficit de 2 % ou moins de leurs budgets.Pour 66 autres établissements, le déficit à résorber représente de 2 à 4 % de leur budget de fonctionnement.En tout, ce sont des dépenses de plus de 100 millions que ces hôpitaux doivent résorber.Les trois centres hospitaliers universitaires, quant à eux, sont aux prises avec des déficits qui atteignaient 105 millions à la fin de septembre.11 s’agit de 6,5 % de leur budget de fonctionnement, selon les précisions de Mme Marois.«Ce n’est pas désespéré», a-t-elle dit.Mais le véritable objectif de la ministre, c’est d’investir dans les soins de première ligne de façon à diminuer la pression sur les hôpitaux, comme le prévoyait le virage ambulatoire.«Ce que je souhaiterais, c’est qu’on réinvestisse de façon majeure dans la première ligne», a dit Mme Marois, afin que les personnes âgées qui ont des problèmes cardiaques ou pulmonaires n’aient pas à se présenter à l’urgence et puissent être suivies chez elles par des médecins, des infirmières ou des physiothérapeutes.Après cette annonce, l’opposition officielle a dénoncé le «manque de planification» dont ferait preuve le gouvernement dans sa gestion de la santé.Les députés libéraux Jacques-Marc Fournier, Nicole Loiselle et Russell Williams ont tiré à boulets rouges sur le gouvernement, signalant que les sommes consenties sont loin de correspondre aux besoins, à hauteur de 250 millions pour les CLSC et de 357 millions pour les centres d’hébergement des personnes âgées.E N Laval veut qu’on aide les promoteurs immobiliers (Le Devoir) —Préoccupé par la pénurie de logements locatifs, le conseil municipal de Laval a invité, lundi soir, les gouvernements provincial et fédéra] à adopter des mesures fiscales visant à favoriser de nouveaux investissements en ce domaine.Les mesures proposées sont l’abandon de la taxe sur les logements payée par les propriétaires d’immeubles locatifs, la possibilité pour les petits investisseurs d’être considérés comme de petites entreprises, ainsi que l’exemption de taxe de certains gains sur la vente d’un immeuble locatif lorsqu’ils sont réinvestis dans d’autres logements locatifs.Le taux d’inoccupa- B R E F tion des logements locatifs a atteint un plancher record de 1 % en octobre à Laval.Le Club Med de Montréal ouvrira en juin (Le Devoir) — Le deuxième complexe de divertissement et loisir selon la nouvelle conception du Club Med, qui sera inauguré en juin 2001 à Montréal, sera situé sur le site des cinémas Loews.Ces nouvelles installations, après celles de Paris, entraînent des investissements de 20 millions de dollars et devraient procurer de l’emploi à 200 personnes.Le Club Med World de Montréal sera la porte d’entrée de ces clubs nouveau genre en Amérique du Nord.Jacques LAMARCHE maurice Richard ALBUIVI SOUVENIR Le cadeau Idôal pour Noël.144 pages - 28,00 $ GUERIN En uenie dans toutes les lidraines (514) 8-12-3481 MICHAUD Paroles d'un: homïne lit>re M 25e année Exposition d’hiver D'ANTIQUITÉS de Montréal 7-10 décembre 2000 Yves Michaud Une trentaine de textes essentiels, pour la plupart inédits, sur la politique, la culture et l’économie.Le PLACE BONAVENTURE, MONTRÉAL combat du « Robin des Le YMCA de Montréal tes compilera pour célébrer en grand son 150e anniversaire.Envoyez vos souvenirs à : Claire Rosenberg 1441, rue Drummond.5''étage Montréal (Qc) H3G 1W3 Tel.: (514) 849-5331.poste 215 Téléc.: (514) 849-5863 Courriel : claire, rosenberg@ymca.ca MONTREAL Jeudi Vendredi Samedi Dimanche 7 décembre 8 décembre 9 décembre 10 décembre 11 h - 21 h llh-21 h 11 h- 18h 11 h- 18h Adultes 7,00$ • Âge d’or 6,00$ • Enfants 1,00$ Une réalisation Obsession Antiques Liée (514) 933-6375 banques» se poursuit.www.edvïb.com £ .Écoutez les clochettes •y Du temps des fêtes ft En contribuant généreusement à la campagne de financement annuelle de Jeunesse au Soleil, le temps des fêtes pourra vraiment être un peu plus "JOYEUX" pour des milliers de montréalais et leur enfants.Jeunesse au Soleil / une lueur d'espoir Campagne de financement annuelle veuillez Mue votre chèque ou mandai à Jeunesse eu Soleil.4251 rue Saint-Urbain.Montreal.QC H2W 1V6.TéT: (514) 842-6822 NOM ADRESSE $ Chêgue Mandai VILLE CODE POSTAL Mandai |—| MasterCard j i Visa NOM DE LA COMPAGNIE Ci-joint la somme de_ Nom du «MIN ?Numérodecade ?Dated’expiralion(m/5T |.jj j/- ir j VJ Signature__________________________— Merci de votre appui.Cette anonce est une gracieuseté d'un ami.Vos dons sont déductibles du revenu aux lins de l’impôt, vous recevrez un accusé de réception "Vn YoW 4 A 4 LE DEVOIR, LE MERCREDI 8 DÉ C E M B R E 2 O O O LES ACTUALITES Le casse-tête de Jean Chrétien Un remaniement en deux temps MANON CORNELLIER DE NOTRE BUREAU D’OTTAWA Le premier ministre Jean Chrétien a hérité non seulement d’une majorité accrue le 27 novembre dernier mais aussi d’un nouveau casse-tête.Comment former un nouveau cabinet qui ménage les susceptibilités, respecte l’équilibre régional et fasse place à du sang neuf?Personne n’a encore la réponse, mais la chose fait jaser dans les officines ministérielles.Les scénarios se multiplient mais dans tous les cas, on ne prévoit aucun mouvement avant le 13 décembre, jour de la première réunion du caucus et du party de Noël du Parti libéral du Canada.On veut célébrer la victoire sans mine basse ni commérages de députés mécontents Dans l’entourage de plusieurs ministres, on prédit un remaniement mineur avant les Fêtes pour ensuite laisser quelques mois au premier ministre afin qu’il évalue la performance de ses recrues et les intentions futures de ses ministres.Cette marge de manœuvre lui permettrait aussi de compléter l’examen d’un projet suggéré à la suite du scandale sur la gestion des subventions au ministère du Développement des ressources humaines.11 s’agirait de démanteler l’éléphantesque ministère pour donner naissance à deux nouveaux ministères.Au bureau du premier ministre, on soutient qu’aucune décision n'a encore été prise et que, si on optait pour cette solution, on ne serait pas prêt à aller de l’ayant d’ici Noël.A ce scénario s’ajoute celui, encore flou, de la création, à partir de segments des ministères de l’Industrie et du Patrimoine, d’un nouveau ministère responsable du secteur des communications et des technologies de l’information.Ces propositions auraient l’avantage de créer de nouveaux postes et de permettre la promotion de recrues, d’où les hypothèses d’un remaniement en deux temps.Sur le mode mineur en décembre et sur le mode majeur dans un ou plusieurs mois.Autrement des rétrogradations ou l’ajout de postes de secrétaire d’Etat seront nécessaires pour accommoder les nouveaux venus car seulement deux membres mineurs du cabinet ont été défaits le 27 novembre, soit le secrétaire d’Etat ppur l’Asie-Pacifique, Raymond Chan, et le ministre d’Etat pour l’Agence de promotion économique du Canada atlantique, Bernard Boudreau.D y a quand même quelques certitudes immédiates.On sait que le ministre des Finances, Paul Martin, veut rester à son poste, et le premier ministre a répété plusieurs fois qu’il respecterait ses vœux.Le ministre des Affaires étrangères, John Manley, délogé de l’Industrie pour faire place à Brian Tobin, aurait fait savoir à son personnel qu’il pensait conserver ses nouvelles fonctions.M.Tobin ne devrait pas bouger lui non plus puisqu’il avait lait de sa nomination une condition à son retour sur la scène fédérale.Le ministre de la Santé, Allan Rock, a fait savoir qu’il voulait changer d’air.Il serait pressenti pour prendre la direction de Patrimoine Canada.Sheila Copps, en revanche, n’aurait pas d’objection à changer de poste avec M.Rock.Le premier ministre doit aussi tenir compte de la représentation de chaque région.Au Québec, où les libéraux ont obtenu 10 ou 11 sièges de plus, des ajustements s’imposent.Les Ijbéraux ont déjà sept ministres ou secrétaires d’Etat, dont six sur l’île de Montréal.Aucun n’est menacé et seul le ministre du Revenu, Martin Cauchon, est parfois mentionné comme candidat pour diriger le ministère de la Justice en remplacement d’Anne McLellan.Deux nouveaux venus sont considérés ministrables, soit les deux anciens ministres provinciaux Georges Farrah, qui a enlevé l’est du Québec, et Serge Mardi, qui a défait le bloquiste Daniel Turp dans Beauhamois-Salaberry.Certains s'attendent à voir le développement régional confié à M.Farrah.Le cas de M.Mardi est plus délicat, son comté étant voisin de celui de Denis Paradis, un député qui attend son tour depuis sept ans.En Ontario, où on se plaint de ne diriger aucun des plus importants ministères à vocation économique, on s’attend à voir l’anden économiste en chef de la Banque Royale, John McCalJum, faire son entrée au cabinet à titre de secrétaire d'Etat aux Institutions finandères — ce qui rend Jim Peterson nerveux, confie une source — ou à titre de ministre du Revenu.Dans l'Atlantique, un seul hic: la Nouvelle-Ecosse, qui a perdu, avec M.Boudreau, son seul ministre.Les libéraux y ont toutefois remporté quatre sièges et on prédit une promotion pour Geoff Regan.Dans F Ouest, aucun des ministres réélus n’est menacé.Par contre, on dit qu’Anne McLellan voudrait quitter le ministère de la Justice pour un poste qui suscite moins de controverse dans sa région.Son nom est souvent mentionné pour diriger un des ministères qui naîtrait de la sdssion du DRH.Une promotion est toutefois attendue en Colombie-Britannique, où le juriste émérite Stephen Owen l’a remporté.Au Manitoba, la retraite de Lloyd Axworthy laisse supposer la promotion de Reg Alcock, à qui on pourrait confier la responsabilité du développement régional dans l’Ouest Gare aux polluants organiques persistants Z***?'¦¦ • r _ "V SHAUN BEST REUTERS DEUX JEUNES INUITS s’amusent à Iqaluit, dans le nord du Québec, sur cette photo prise en mars 1999.Le peuple inuit est celui qui a le plus haut niveau de polluants organiques persistants (POP) dans le corps, et ce, même s’il ne vit pas à proximité de ces polluants.Décidés à enrayer les problèmes liés aux POP, les représentants de 116 pays sont présentement en réunion à Johannesburg, en Afrique du Sud.Hier, on a convenu de ne pas interdire le DDT (dichloro-diphényl-trichloréthane) car plusieurs pays en développement en dépendent pour combattre le paludisme, aussi appelé malaria.Cette maladie tue plus de un million de personnes par an dans le monde, dont une majorité d’enfants.Le DDT est utilisé comme pesticide.Hudson se défend en Cour suprême contre des épandeurs de pesticides LOUIS-GILLES FRANCŒUR LE DEVOIR La Cour suprême du Canada entendra ce matin les plaidoyers des épandeurs de pesticides «cosmétiques» qui contestent dans une cause type attendue dans tout le Canada la légalité d’un règlement de la municipalité de Hudson, en banlieue de Montréal.Cette dernière avait interdit en 1991 l’usage de pesticides à des fins d’entretien des parterres, limitant l'usage de ces toxiques utilitaires aux seuls cas d’épidémie d’insectes ou de plantes qui mettent en cause la sécurité des humains.Ce jugement fera non seulement jurisprudence, il déterminera aussi si les villes peuvent intervenir par exemple pour interdire de laisser des voitures au ralenti pendant de longues périodes ou sur l’usage de la cigarette.La Cour supérieure du Québec a validé le règle- ment municipal de Hudson en 1993, une décision maintenue par la Cour d’appel du Québec en 1998.Deux épandeurs commerciaux, Chemlawn, aujourd’hui connu comme Greenspace Services Ltd, et Spraytech en ont appelé de ces jugements devant la Cour suprême, qui s’est saisie de l’affaire.Les épandeurs commerciaux soutiennent qu’une municipalité n’a pas le droit d’interdire l’activité d’un commerce nanti d’une licence de fonctionnement provinciale et qui utilise des pesticides homologués par le gouvernement fédéral.Les restrictions imposées aux épandages par Hudson et une trentaine de municipalités québécoises et ontariennes constituent, à leur avis, des restrictions injustifiées et illégales dans les champs de compétence d’autres gouvernements.Les municipalités rétorquent qu’elles ont un mandat clair en matière de sécurité publique et d’environnement dans la mesure où elles se contentent de baliser une pratique autorisée par d’autres autorités.Hudson interdit l’utilisation de pesticides à des fins esthétiques: l’usage est restreint aux cas de nécessité seulement D’autres villes ont édicté des règles limitant les arrosages à certains jours, à certaines périodes de l’année, etc.Le Québec, qui bat la marche dans ce domaine, a souvent été perçu comme un phénomène bizarre au Canada anglais.Mais les barrières sautent et Halifax, par exemple, annonçait au printemps qu’elle bannira les pesticides à des fins cosmétiques en 2003.Si les villes gagnent leur bataille, des centaines d’autres suivront.Si elles perdent ce pouvoir, citoyens et écologistes devront se tourner vers Ottawa, où un comité des Communes a recommandé une interdiction pure et simple des pesticides à des fins cosmétiques et le non-renouvellement de toutes les homologations valides, ce qui ferait disparaître cette classe de toxiques d’ici cinq ans.Opposition à une demande d’agrandissement Le dépotoir a trop d’appétit au goût des citoyens de Berthier LOUIS-GILLES FRANCŒUR LE DEVOIR Le Regroupement vert de Berthier (RVB) s’oppose à tout nouvel agrandissement du mégasite d'enfouissement de Berthier, propriété des Entreprises Berthier inc.(EB1), qui voudrait obtenir, dit-il, un dézonage de 114 nouveaux hectares, soit l’équivalent des deux tiers de la surface actuellement consacrée aux déchets, pour intensifier l’importation de déchets dans cette MRC.Ce groupe de citoyens, engagés dans la surveillance du site depuis plus d’une décennie, a appris que le site berthelois avait demandé à la MRC de Joliette de s'agrandir sur son territoire, ce qui lait que les Berthelois n’auraient aucun mot à dire dans l’amendement qui serait requis au schéma d’aménagement joliétain.La municipalité de Berthier et la plupart des membres du RVB se retrouvent en effet dans la MRC d’Autray.fis ne seront donc pas consultés par Joliette, qui pourrait bien, soutient la direction du groupe environnemental, trouver fort avantageux de pouvoir compter sur un grand trou à la limite de son territoire tout en laissant aux citoyens de Berthier les problèmes d’odeurs et de contamination de l’eau qu’ils appréhendent Selon le porte-parole du Regroupement vert de Berthier, Jean Coulombe, le site actuel pourrait constituer le prototype de ce que la nouvelle réglementation provinciale veut interdire avec les nouvelles normes.Le site d’EBI, poursuit-il, est implanté dans un milieu sablonneux, ce qui en fait un site dit «d’atténuation».En jargon moins technique, c’est un site poreux qui laisse filer par le fond les lixiviats ou les jus de déchets.Un rapport du ministère de l’Environnement de 1993 (PEARLES) indique qu’«tt« panache de contamination est présent dans l’eau souterraine et se déplace vers la rivière Saint-Joseph», laquelle coule à quelques kilomètres du Saint-Laurent Juste en amont du lac Saint-Rerre, désormais classé au patrimoine mondial de la nature.Le ministère de l’Environnement a exigé que les déchets soient maintenant enfouis à au moins 60 centimètres au-dessus de la nappe souterraine, ce qui n’était pas le cas auparavant Le mégasite de Berthier reçoit officiellement un quart de million de tonnes de déchets par an en plus de recevoir des boues de fosses sceptiques dans des lagunes.Les citoyens estiment qu’il en reçoit plutôt un million de tonnes, soit le neuvième de tous les déchets de la province, toutes catégories.Ils en veulent pour preuve une bande vidéo qu’ils ont tournée en continu pendant une semaine et qui leur a permis de dénombrer le passage de 1000 camions à déchets.La nouvelle loi sur les déchets est totalement inefficace, disent-ils.La régionalisation, censément la priorité du nouveau système, est à leur avis un mythe politique et médiatique: la MRC d’Autray ne génère que 5 % des déchets de ce site.Tout le reste vient de Montréal, sans d’ailleurs que les citoyens touchés aient leur mot à dire dans un système présumément axé sur la consultation et la participation.Quatre municipalités riveraines du site se sont opposées à un ancien agrandissement qui nécessitait une modification au schéma d’aménagement Ce dernier a été modifié malgré l’opposition, exprimée lors d’un référendum, de 90 % des citoyens de Sainte-Ge-.neviève-de-Berthier.Une nouvelle souche découverte Rage : des experts sonnent l’alarme PRESSE CANADIENNE Fredericton, N.-B.— Une nouvelle souche du virus de la rage a été identifiée au Nouveau-Bruns-wick.Des experts de la santé et de la faune ont aussitôt sonné l’alarme, disant craindre qu’elle s’étende rapidement à travers les Maritimes.Les animaux domestiques, tout comme leurs maîtres, pourraient être menacés par la maladie.St.Stephen, une ville située au sud du Nouveau-Brunswick, à la frontière du Maine, est le point d’entrée de la souche mortelle de la rage des ratons laveurs dans les provinces atlantiques, qui se répand lentement vers le nord, le long de la côte est des Etats-Unis.Des mouffettes et des ratons laveurs enragés ont été observés à St.Stephen depuis quelques semaines, dont une mouffette morte retrouvée près d’une école primaire et un raton laveur qui s’était aventuré dans un commerce local.Jusqu'à présent, le virus n’a touché aucun animal domestique et aucun humain, mais on l’a identifié dans neuf ratons laveurs et mouffettes.La ville a réclamé l’aide du gouvernement provincial.Les autorités provinciales responsables de la santé avaient retracé la rage chez des ratons laveurs au Maine, mais elles ont été surprises de voir la maladie apparaître aussi rapidement à St.Stephen.Le président du comité du Nouveau-Brunswick sur la rage, Mark Allen, a dit craindre que le virus ne se propage à d’autres parties de la province et de la région.Le Nouveau-Brunswick est la deuxième province à signaler des cas de rage chez des ratons laveurs.Le virus est apparu pour la première fois en Ontario l’an dernier, dans la région de Brockville.¦ En tant que bénévole, vous savez ce que signifie le verbe donner : donner son amour, donner son temps, donner ses énergies, se donner.Et si, pour une fois, c’était vous qui receviez.le prix Hommage bénévolat-Québec?J’invite toutes les personnes bénévoles et tous les organismes bénévoles à poser leur candidature à l’occasion de cette quatrième édition du prix Hommage bénévolat-Québec.Je souhaite également que nous profitions de l’Année internationale des bénévoles 2001 pour faire rayonner le bénévolat non seulement dans chacune de nos régions, mais également au-delà des frontières du Québec! ôuJ_ André Boïsclair MINISTRE DE LA SOLIDARITÉ SOCIALE Quatrième édition 2001 Hommage Bénévolat-Québec VOUS AVEZ JUSQU’AU 7 FEVRIER 2001 POUR POSER VOTRE CANDIDATURE.Le prix Hommage bénévolat-Québec veut rendre hommage aux bénévoles pour l’apport social et la générosité dont ils font preuve envers leurs concitoyennes et leurs concitoyens.Décerné dans les 17 régions administratives du Québec, le prix comporte les catégories « Bénévole », « Organisme » et, une nouveauté cette année, le prix Claude-Masson, remis à des jeunes de 18 à 30 ans dans la catégorie « Jeune Bénévole ».Une quatrième catégorie, « Bénévole international », s’ajoute exceptionnellement en cette année internationale des bénévoles.Pour obtenir un formulaire de mise en candidature ou pour tout renseignement, vous pouvez communiquer avec l’un des organismes suivants : SECRÉTARIAT A L’ACTION COMMUNAUTAIRE AUTONOME DU QUÉBEC Région de Québec : (418) 646-9270 Ailleurs au Québec, sans frais : I X(X) 577-2844 Télécopieur : (418) 644-5795 Courrier électronique : saca@saca.gouv.qc.ca Internet : http://www.saca.gouv.qc.ca FÉDÉRATION DES CENTRES D’ACTION BÉNÉVOLE DU QUÉBEC Région de Montréal : (514) 843-6312 Ailleurs au Québec, sans frais : I 800 715-7515 Télécopieur : (514) 843-6485 Courrier électronique : fcabq@cam.org Internet : http://www.cam.org/fcabq/ 4 I.E l) E V (Il K .L E M E K l II E l> 1 (i I) E ( E M B R E > 0 0 (I LES ACTUALITES Les suites du scrutin du 27 novembre Succession de Robert Perreault Buzz Hargrove demande des audiences nationales sur l’avenir du NPD HÉLÈNE BUZZETTI DE NOTRE BUREAU D'OTTAWA Le mouton noir du Nouveau Parti démocratique, le président du puissant syndicat des travailleurs de l’automobile, Buzz Hargrove, somme le parti de mener dès janvier une grande réflexion sur son orientation s’il veut rester pertinent sur la scène politique fédérale.Dans la foulée des résultats électoraux de lundi dernier, M.Hargrove a en effet décidé d’écrire à la chef Alexa McDonough pour qu’elle mette en branle un processus national de réalignement du NPD.La lettre devait être mise à la poste hier soir ou ce matin.Joint en soirée, M.Hargrove a expliqué qu’il demande à Mme McDonough «qu’elle mette sur pied dès le début de l'année un comité d’action pour tenir immédiatement des audiences à travers le pays auprès des militants néo-démocrates, des membres du parti, le public en général et le mouvement syndical sur le genre de parti que nous voulons être à l’avenir et le genre de parti que les Canadiens recherchent».Il s’agit ainsi de la dernière sortie fracassante de M.Hargrove, qui a un poids certain dans les cercles néo-démocrates.Le syndicat qu’il dirige, qui compte environ 240 000 membres, finance le parti à même des cotisations prélevées auprès des travailleurs.M.Hargrove a plusieurs fois critiqué le NPD pour ne pas s’en tenir à une stricte obédience de gauche.Juste avant les élections, il avait déploré que le parti promette à la fois Le leader syndical nie vouloir remettre en question le leadership d’Alexa McDonough de réinvestir dans les programmes sociaux et de diminuer les impôts, arguant que «les gens ne nous croient pas».M.Hargrove a déjà mis en doute le leadership de Mme McDonough mais refusait de réclamer sa tête hier.«Nous devons d’abord définir qui nous sommes, où nous voulons aller, et ensuite nous déciderons par qui nous voulons être dirigés.» Selon M.Hargrove, les résultats des élections du 27 novembre ont été source de «soulagement et de frustration».Soulagement parce que le parti a réussi, avec 13 sièges, à conserver son statut de parti officiel à la Chambre des communes.Mais frustration parce que le parti n’est pas parvenu à égaler sa marque de 1997 (21 députés) et se bat encore pour sa survie.«Le problème, c’est que le parti ne reconnaît 'pas [qu’il y a une crise].[.] Nous vivons une crise majeure, mais les gens ont tendance à blâmer les médias, à blâmer tout le monde sauf les vrais responsables, et ils n’essaient pas de trouver une solution.» Selon lui, le NPD a mené une campagne électorale «molle» qui, en mettant trop l’accent sur la santé alors que le gouvernement avait déjà signé une entente avec les provinces, ne lui a pas permis d’attaquer Jean Chrétien.«On aurait dû proposer la nationalisation complète de Pétro-Canada, donne-t-il en exemple.Les compagnies pétrolières doublent leurs profits pendant que les gens se font voler.On aurait dû remettre en question les raisonnements traditionnels en demandant qui possède les ressources de ce pays.» T.L TACQUES-’ gOUCHARD c I r
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