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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2001-03-26, Collections de BAnQ.

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Culture Page B 8 Planète Page B 2 Sports Page B 4 ?I.K DEVOIR O l\l V I.E I) K V (MR.I.K I r X I) I 2 ti M A I! S 2 II il 1 INFECTIONS Un vaccin contre l’inquiétude i Le champ stérile de l’école vacille-t-il?Les parents ont parfois de ces drôles de sobriquets pour leur marmaille.«Petit microbe!», lancerait un parent à son «petit pou» en guise de marque d’affection.Mais ce surnom prend parfois un tout autre sens lorsque le chérubin revient de la maternelle avec, en plus du sac d'école, le énième rhume de l’année ou un petit bonus gastro intestinal.I.es microbes ont-ils envahi l’école?MARIE-ANDRÉE CHOUINARD LE DEVOIR Sainte-Foy et à Cowansville, l’épidémie de grippe de cet hi-| ver a pris une tournure des plus dramatiques lorsque quelques jeunes issus de la même école ont développé une infection à méningocoque.Pour deux de ces adolescents, la maladie a été fatale.Et si la trentaine de cas de méningite répertoriés depuis le début de l’année au Québec alarme la Direction de la santé publique, pendant ce temps, les parents s’inquiètent.Ds ont été nombreux à fouler le seuil des cliniques médicales ou à arpenter les salles d’attente des urgences, certains que la forte fièvre de leur petit et quelques rougeurs aux bras venaient de sonner l’alerte méningite.«Dans le doute, mieux vaut parer au pire», affirmait ce parent, qui a songé plus d’une fois à la méningite lorsque sa fillette a subi les fortes fièvres dues aux affres de la grippe.Papa et maman sont inquiets.En supposant que la maison ne soit pas le lieu par excellence de transmission de microbes, ils se tournent tout normalement vers l’école, où la marmaille passe plus d’une trentaine d’heures par semaine.Le champ stérile de l’école vacille-t-il?«La littérature scientifique nous enseigne que les lieux de transmission les plus importants, par exemple pour l'infection à méningocoque, sont d'abord la famille puis les baraquements de jeunes recrues militaires! explique le Dr François Desbiens, à la tête de la Direction de la santé publique de Québec.L'école en soi, et le milieu de travail, ne sont pas des lieux particulièrement sensibles.C’est ce que la science nous enseigne.Mais, dans la pratique, il faut voir.» L'inquiétude des parents, le Dr Desbiens a été à même de la palper, et de très près ces jours derniers.Avec dix cas de méningite à survenir en peu de temps dans la seule région de Québec — dont le décès d'une jeune femme qui fréquentait la polyvalente de L'Ancienne-Lorette —, il a dû affronter le désarroi des parents, exacerbé par le décès dupe étudiante au sein même de l’école.A la polyvalente de L’Ancienne-Lorette, de même qu'au collège privé Saint-Charles-Garnier, la Direction de la santé publique a statué que le nombre et la nature des cas de méningite relevés ne justifiaient pas l’enclenchement d’une opération de vaccination massive telle que le Québec en avait connu une en 1992.«Les parents auraient voulu qu'on leur fournisse le vaccin le soir-même, c'est clair, explique le Dr Desbiens./e comprends leur inquiétude, parce que la maladie avait causé des décès, mais elle était liée aussi à une méconnaissance due à une vaste couverture médiatique.» «Vous jouez à la roulette russe avec nos enfants!» «On vous demande de cacher des choses!» ont lancé des parents aux méde- cins venus leur livrer de l’information.«Vaccinez nos enfants!» demandaient-ils en fait, rongés par l'inquiétude.Ce n’est d’ailleurs pas le risque médical mais bien l’angoisse des parents qui a mené le nouveau ministre de la Santé et des Services sociaux, Rémy Trudel, à permettre, le 16 mars dernier, pour les élèves de la polyvalente L’Ancienne-Lorette, non pas la vaccination massive mais l’accessibilité au vaccin à prix modique.«L’inquiétude et l’anxiété, là, c’est réel, ça existe.Et le ministre de la Santé et des Services sociaux, c’est sa responsabilité aussi de traiter de ces questions-là», affirmait le ministre Trudel, après l’apparition d’un second cas de méningite à L’Ancienne-Lorette.«Il n’y a pas d'épidémie.Mais, certainement, c’est clair qu’il y a une très grande inquiétude pour la contagion de la part des parents.» A la Commission scolaire des Découvreurs, qui abrite sous son aile l’école secondaire où l’on a relevé deux cas d’infection en peu de temps, le directeur général adjoint, André Pelletier, a été saisi par l'ampleur et la virulence de la réaction des parents.«Dès qu’on vit un tumulte, les gens sont inquiets, il y a de l'agressivité verbale, on s’est fait traiter de tous les noms! explique-t-il, une fois la «tempête» passée.Il est clair que lorsqu’un événement de cette nature survient, que la vie d’un enfant est en jeu, on se rend compte que ça vient amplifier une préoccupation que les parents ont peut-être en permanence, mais qu’on ne connaît pas.» A la commission scolaire, on a d'ailleurs profité de ce malheureux épisode pour raffiner les techniques d’information auprès des parents, en plus de relancer l’opération des mesures préventives, à coups de visites d'infirmières scolaires dans les classes.«Ixivez-vous les mains, ne mettez pas les crayons dans votre bouche», a-t-on répété aux jeunes, en guise de mode de prévention.Malgré toutes ces bonnes intentions, certains parents demeurent inquiets.«Au début de l’année, l’école nous envoie une lettre en nous demandant de faire attention à l’hygiène de l'enfant, de nous soucier de son alimentation, de son sommeil, pour améliorer ses chances d’être en bonne santé», explique Brigitte Morel, mère d’une petite fille qui fréquente la maternelle à Montréal.«Je dis oui.Mais si on ne lave pas bien la classe et les toilettes, à quoi ça sert?» Relayé à un service de conciergerie dans chaque école, l’entretien des classes et des équipements doit se faire régulièrement.«Attention, toutefois, nos concierges sont consciencieux mais ce ne sont pas des hygiénistes!» précise André Pelletier, de la CS des Découvreurs.Alors que le rhume et la gastro-entérite comptent parmi les maladies à plus haut risque de contagion, contrairement à la méningite, par exemple, la Direction de la santé publique confirme que là où les enfants sont plus petits, et donc moins consciencieux devant le microbe, le risque est plus important «Dans les garderies, les services de garde, même les mater- L’angoisse des parents, et non le risque médical, avait mené le ministre de la Santé à permettre, le 16 mars dernier, l’accessibilité au vaccin contre la méningite à la polyvalente de L’Ancienne-Lorette.M.Trudel ordonnait vendredi la vaccination massive des adolescents dans la région de Québec.JACQUES NADEAU LE DEVOIR «Les parents veulent protéger leurs enfants, et c’est tout à fait normal», explique le Dr Desbiens A la tête de la Direction de la santé publique de Québec.nelles, les enfants mangent les mêmes jouets, s'embrassent sur la bouche; c’est sûr que c’est un lieu où la transmission d’infections est peut-être plus plausible», explique le Dr François Desbiens.Dans l’un des plus récents bulletins Healthy Child Care America, publié par l’Académie américaine de pédiatrie, on relate que la majorité des petits fréquentant les services de garde présentent entre 6 et 12 infections par année, principalement de nature respiratoire, de quoi causer quelques nuits blanches à bien des parents! «Entre 70 et 80 % de ces infections sont transmises par le toucher, la toux et les éternuements», relate le ministère de la Famille et de l’Enfance dans son dernier numéro de Bye-Bye les microbes!, accessible dans son site Internet.«Ne permettez pas aux enfants de partager des jouets qu’ils ont mis dans leur bouche, dicte d’ailleurs l’Académie de pédiatrie dans son bulletin, au chapitre des mesures de prévention.Dès qu’un enfant a terminé avec un jouet qu ’il a mis dans sa bouche, ramassez-le et mettez-te dans un bac à jouets sales qui est hors de la portée des enfants.Ixivez et désinfectez ces jouets avant de permettre aux enfants de jouer avec de nouveau.» Règle d’or, mais quasi impossible à respecter, dans la cohue d'un service de garde! «Je viens d’appeler au service de garde que fréquente mon enfant et j’ai demandé combien de fois par année on lavait les jouets, relate encore cette maman préoccupée, Brigitte Morel.On m’a répondu deux fous, faute de moyens!» Au ministère de la Famille et de l'Enfance (MFE), les règles d’hygiène existent mais ne sont pas précises quant à la fréquence de désinfection, par exemple.«Nous faisons des inspectwns régulières, et si les mesures d’hygiène ne sont pas respectées, ça peut être suffisant pour qu’un intervienne», ajoute Diane Lamarche, du service des communications du MFE.Si la gastro et le rhume veillent encore aux portes de nos foyers, malgré toute la bonne volonté du monde et les multiples lavages de mains, il faudra se consoler en sachant que l’infection à méningocoque, elle, n’est pas aussi contagieuse, malgré son issue parfois fatale.«I«es parents veulent protéger leurs enfants, et c’est tout à fait normal, explique le Dr Desbiens.A ceux qui demeuraient inquiets après tout ce qu’on leur avait expliqué, je disais: je ne vous recommande pas le vaccin, parce que ce n’est pas indiqué.Mais si vous ne me croyez pas, allez donc le demander à votre médecin.» Pour faire vacciner leur inquiétude.IL EST TEMPS DE PARLER DE LA DETTE ENVERS LES JEUNES.PARLER DE DÉCROCHAGE SCOLAIRE, DE CLASSES BONDÉES, DE VIOLENCE DANS LES COURS, C’EST PAS MAL MOINS À LA MODE QUE DE PARLER DE DETTE PUBLIQUE ET DE RATIONALISATION DES DÉPENSES.POURTANT, NOUS LE DEVONS AUX JEUNES PARCE QU’ILS SONT LA SOCIÉTÉ DE DEMAIN.LES MEMBRES DE LA CSQ SE SONT TOUJOURS BATTUS POUR AMÉLIORER LES CONDITIONS D'APPRENTISSAGE ET FAVORISER LA RÉUSSITE SCOLAIRE PARCE QU’ILS ONT TOUJOURS CRU QU'IL EN ALLAIT DE L’INTÉRÊT DE TOUTE LA SOCIÉTÉ DÉFENDRE LES VRAIES VALEURS.Centrale des syndicats ÇSQ \ i i I E I) E V 0 I R .I.E E I \ I) I 2 6 M \ K S 2 O K V 0 I K .I.K I I' N I) I > (i M VHS 2 0 (I LE DEVOIR LES SPORTS Tournoi de Key Biscayne ' MARC SEROTA REUTERS Andy Roddick, 19 ans, a éliminé hier son aîné Pete Sampras, tenant du titre du tournoi.Jeunesse triomphante AGENCE FRANCE-PRESSE Miami — Le grand espoir du tennis américain Andy Roddick, champion du monde junior l’an passé, s’est qualifié pour les 8* de finale du tournoi de Miami en épinglant dimanche à son tableau de chasse son compatriote Pete Sampras, tête de série n“ 4 et tenant du titre à Key Biscayne.Roddick, qui aura 19 ans en août prochain, s’est imposé 7-6 (7/2), 6-3 en 78 minutes par une température caniculaire, sur le central de Key Biscayne, deux jours après avoir triomphé du Chilien Marcelo Rios, autre ancien numéro un mondial et vainqueur à Key Biscayne en 1998.Sampras, qui a paru manquer singulièrement d'allant et a semblé gêné par la chaleur, ne cherchait toutefois pas d’excuses.«J’étais prêt, n'ai pas trop mal joué, a-t-il déclaré.À lui tout le mérite de la victoire.Vu la manière dont il a joué aujourd'hui, l'avenir du tennis américain parait très bon.» Doté d'un grand service qu’il propulse régulièrement à plus de 210 km/h, Roddick avait fait le premier le break en prenant le service de Sampras dès le 3r jeu.Celui-ci égalisait toutefois immédiatement et les deux joueurs se départageaient dans le jeu décisif remporté par Roddick 7 à 2 après avoir mené 4 à 0.«Tout s’est joué là, a reconnu Sampras.Les choses n’ont vraiment pas basculé de mon coté.Quelques décisions d’arbitrage contestables ici et là.Ce n'était pas mon jour.» Sans complexe Alors que Sampras, souvent surpris par les retours plongeants de son rival, avait de plus en plus de mal à assurer ses jeux de service, Roddick ne devait lui plus concéder la moindre balle de break.Sans complexe face à un joueur vainqueur de 13 titres du grand chelem, Roddick faisait le break dès le 21, jeu de la seconde manche, se détachait 3-0 pour l’emporter 6-3 en trente minutes.En tout et pour tout, le jeune Américain n’avait commis que cinq fautes directes pendant tout le match (16 pour Sampras), une seule pendant la seconde manche, et autant de points gagnants (27) que son glorieux adversaire.Il y a un an, Roddick avait fait ses débuts sur le circuit ATP à Key Biscayne pour prendre la leçon d’André Agassi au 2e tour.«Il y a un an j’étais entré sur le court pour prendre un raclée et m’en aller, a-t-il lancé.Cette fois je venais pour essayer de gagner.» Le voila maintenant en 8' de finale où il affrontera le Roumain Andrei Pavel, 21''joueur mondial, qui s’est imposé 7-6 (7/2), 2-6, 6-0 face au Français Sébastien Grosjean (n" 15), après avoir remonté un handicap de quatre jeux à zéro dans la première manche.Le Russe Evgueni Kafelnikov (n° 5), rendant les armes après la perte du premier set, s’est lui incliné 6-4, 6-1 devant l’Argentin Gaston Gaudio (31'), un spécialiste de la terre battue, qui n’avait jusqu’ici pas particulièrement brillé sur les terrains en dur.Orioles 7 Expos 1 Une autre gifle pour Tony Armas MICHEL LAJEHNESSE PRESSE CANADIENNE Jupiter — Felipe Alou dit ne pas s’inquiéter de la tenue du jeune droitier Tony Armas, mais il faut bien bien reconnaître qu’il a essuyé un troisième bon soufflet de suite hier, quand les Orioles de Baltimore ont battu les Expos 7-1 au Stade Roger Dean.«Armas en a arraché un peu.comme à ses derniers départs, a bien avoué Alou.Il n ’a pas lancé avec autant de force.Mais il va s'en tirer.La plupart de ses tirs étaient hauts.Nous verrons bien quand commencera la saison.Nous allons jeter toutes ces statistiques à la poubelle et recommencer à zéro.» Armas n’aura qu’un seul autre départ d’ici le début de la campagne pour se rapplpmber.Il a du pain sur la planche.A ses trois derniers départs, il a lancé pendant 14 manches, cédant 30 coups sûrs et 15 points, dont 14 mérités pour une ronflante moyenne de 9,00.Hier, il a été victime de six points et 10 coups sûrs en cinq manches.R a accordé des circuits à Mike Bordick, un coup de deux points dès la manche initiale, et à Greg Myers en cinquième.Mais il a tout de même retiré cinq frappeurs au bâton.la?s Orioles ont groupé quatre coups sûrs et marqué trois fois en première.Trois coups sûrs de suite leur ont donne deux autres points en quatrième et Myers a frappé son circuit en solo en cinquième.Armas commencera la saison dans la rotation des Expos.Mais si on se fie à ses performances, c’est un peu par défaut qu’il y sera.Par ailleurs, les releveurs ont encore bien fait.Ugueth Urbina, Guillermo Mota, Graeme Lloyd ont complètement fermé la porte aux visiteurs.Scott Strickland a cédé le dernier point des Orioles en neuvième.Le droitier Sydney Ponson, qui a complété six matchs la saison dernière, a lancé pendant sept manches pour les Orioles.Il a blanchi les Expos sur cinq coups sûrs.Il a donné trois buts sur balles, mais a aussi retiré trois frappeurs au bâton.Il semble fin prêt pour la nouvelle saison.Le seul point des Expos a été réussi par le joueur de troisième but Andy Tracy' qui a claqué un circuit en solo contre le releveur gaucher B J.Ryan en huitième, im très long coup au champ centre-gauche.«Le fait de frapper un circuit contre un lanceur gaucher, c'est excellent, a dit Alou.Ça ne pad nuire à ce jeune homme qui tente de mériter un poste.Je crois qu 'il a lancé un autre message à bien du monde, dont nous, en frappant cette bombe à sa seule présence à la plaque.» Tracy sait que la bataille est loin d’ètre gagnée pour lui.11 vise un poste de réserviste à l’avantchamp chez les Expos, «fai encore deux options et cela me désavantage, dit-il.Tout ce que je pouvais faire, c’était de me présenter ici, de tramiller fort et de numtrer ce dont jetais capable.Je sais que Fernando Seguignol n'a plus d'option et fondamentalement, nous pouvons faire le même travail.Je sais que je ne si4is pas dans une si-tuatiim facile.» Tracy n’a certes pas nui à ses chances.En 35 présences seulement, il a déjà claqué trois circuits, tout comme Fernando Tatis et Mark Smith, qui lui aussi bataille pour un poste de réserviste au champ extérieur.Championnats canadiens de ski alpin Anne-Marie Lefrançois coiffe Mélanie Turgeon HOCKEY ASSOCIATION DE L’EST Section Nord-Est ROBERT LA F LA MME PRESSE CANADIENNE Beaupré — Mélanie Turgeon n’avait pas le cœur à l’ouvrage et la skieuse de Beauport a quelque peu déçu a sa dernière épreuve de la saison, hier, aux championnats canadiens de ski alpin.Turgeon a été coiffée à l’arrivée du Super-G, disputé dans d’excellentes conditions au mont Sainte-Anne, par Anne-Marie Lefrançois de Charlesbourg, qui est âgée de 24 ans comme elle.Christina Risler de Whistler, en Colombie-Britannique, a privé le Québec d’un deuxième balayage féminin de suite à ces championnats.Turgeon, Lefrançois et Sara-Maude Boucher (qui a manqué une porte hier) ont monopolisé, dans l’ordre, le podium de la descente, jeudi.Hier, Geneviève Simard, de Mont Rolland, a pris le quatrième rang, à huit centièmes de seconde seulement de Risler.Chez les hommes, Kevin Wert de Trail, en Colombie-Britannique, a poursuivi sur sa lancée de samedi en ajoutant à sa conquête de la descente le sacre du Super-G, à l’aide d’un temps d’une minute 16,85 secondes.Thomas Grandi de Banff, en Alberta (1 min 16,96 s), et Jeff Durand de Calgary (1 min 17,28 s) ont suivi.Edi Podivinsky de Toronto a dû se contenter de la septième position (1 min 18,06 s).Premier titre Lefrançois a signé un temps de 1 min 24,88 s, neuf centièmes de seconde devant Turgeon, quatrième au classement de la Coupe du monde en Super-G.«C’est un premier titre pour moi et ce n ’est que le commencement», a lancé Lefrançois.«C’est toujours satisfaisant de battre “Mel".Ce n’est arrivé qu’une fois en Coupe du monde cette saison, mais je diminue l’écart me séparant d’elle.» Lefrançois, dont la progression a été ralentie par des blessures au cours des dernières années, couronne une fructueuse saison au plan personnel.«J'ai atteint tous les objectifs que je m’étais fixés cette saison.J’ai le sentiment d’avoir prouvé que je peux tenir mon bout avec les meilleures au monde.» Quant à Turgeon, elle a expliqué être vidée psychologiquement à la suite de l’excellente saison qu’elle a connue en Coupe du monde.«J'étais à plat et je n’ai pas bien skié.Je suis à bout de souffle et j’ai besoin de repos.C’est sûr que j’aurais voulu gagner et que tout le monde s’attendait à ce que je gagne, mais j’ai manqué de motivation.J’ai gagné d’une certaine façon parce que je termine la saison en santé», a-t-elle repris.Cousineau neuvième Le meilleur Québécois chez les hommes a été Julien Cousineau de Lachute, âgé de 20 ans, qui a fini neuvième grâce à un temps de 1 min 18,29 s.Il a devancé de peu Jean-Philippe Roy de Sainte-Flavie (1 min 18,52 s).Les jeunes hommes, reconnus pour leurs aptitudes techniques, ont tempêté contre le tracé du parcours.«Ce n 'était pas une véritable course de Super-G, s’est plaint Roy.Le tracé des filles était plus serré, peut-être trop même.Le nôtre ne l’était pas suffisamment.Personnellement, j’aurais souhaité concourir sur le tracé des filles.» Cousineau, tout de même satisfait de son résultat, a ajouté: «On a aménagé une piste qui favorisait les glisseurs, comme Wert.C’était presque une mini-descente.» Quant à Wert, qui a été le premier à partir du sommet, il s’est dit fort surpris d’avoir gagné.«Avant la course, je n’aurais pas misé sur mes chances de l’emporter.Au départ, j’étais relaxe.Tout ce que je voulais, c'était d’aller vite.Je me disais que ça ne me dérangerait pas de finir 10.Je suis plus excité par la victoire d’aujourd’hui [hier] parce qu’elle était inattendue», a admis Wert «Le parcours classique du Super-G est rapide et il comporte beaucoup de virages.Il n’y en avait peut-être pas assez au goût de certains ici, mais moi je ne me plaindrai sûrement pas.» Les championnats canadiens se déplacent maintenant en Es-trie, au mont Orford, où on présentera les épreuves techniques jusqu’à jeudi.Brisebois broie du noir Samedi, le défenseur a présenté une fiche de moins-28, la pire de la Ligue nationale FRANÇOIS LEMENU PRESSE CANADIENNE Raleigh — Patrice Brisebois est à prendre avec des pincettes.Toujours prêt à collaborer avec les médias, l’expérimenté défenseur a offert un «pas de commentaire» aux journalistes qui ont cherché à lui parler avant de monter à bord de l’avion nolisé qui assurait la liaison Montréal-Raleigh.Brisebois a de quoi broyer du noir.Il présente un dossier de moins-15 à ses 18 derniers matchs depuis son retour d’une otite.Samedi, il a atteint le fond du baril lorsque sa fiche est passée à moins-28, le pire de toute la Ligue nationale.«Il jouait du bon hockey avant d'être malade.Il était solide dans sa zone et il répondait aux attentes, raconte Rick Green.Depuis, son jeu n’est plus le même.Il est frustré et U a perdu confiance.Il a tendance à vouloir trop en faire, ce qui mène à des buts dont il est directement responsable.J'essaie de l’encourager du mieux que je le peux.Mais ce n’est pas facile lorsqu'un joueur craint d'être hué chaque fois qu 'il touche à la rondelle.Il a toujours peur de commettre une erreur», explique le responsable des défenseurs chez le Canadien.Un prix à payer Samedi, Brisebois était sur la glace lors des trois buts des Thrashers d’Atlanta.Durant un avantage numérique à cinq contre trois, il a perdu le disque sans raison dans la zone des Thrashers.Il a multiplié les erreurs par la suite.«Il devra s'en sortir seul malgré l'aide et le soutien qu’on peut lui donner, fait valoir Green.Il y a un mois, je lui ai suggéré de rechercher le jeu simple et de se concentrer sur sa défense.Mais c’est à lui et à lui seul de corriger la situation.Il doit avoir le désir et la volonté de le faire.Mais il y a un prix à payer.» Malgré ses nombreuses erreurs.Brisebois a joué durant 24 minutes et 58 secondes, un sommet chez le Tricolore.«Je ne suis pas de ceux qui croient qu'un joueur peut s'en sortir Jeux olympiques de 2008 Paris défend sa candidature DELPHINE TOUITOU AGENCE FRANCE-PRESSE Roissy — Tapis rouge, hymnes olympique et national joués par la garde républicaine, les autorités françaises ont choisi les honneurs hier pour accueillir la Commission devaluation du Comité international olympique (CIO), chargée d’examiner le dossier de candidature de la capitale aux JO de 2008.«Ceci n 'est pas un détail.Roissy est la première porte d'accès à la France», a justifié Yves Cousquer, président directeur général d’Aéroports de Paris, venu en personne accueillir les membres de la commission avec Bertrand Delanoë, fraîchement élu maire de Paris.Les quinze membres de la commission, conduite par son président néerlandais Hein Verbruggen, vont examiner pendant quatre jours la candidature de Paris après avoir étudié celles de Pékin.Osaka, Toronto et (stanbul, les quatre autres villes candidates.A leur arrivée à Roissy, ils sont restés discrets et se sont rapidement éclipsés, refusant de faire des commentaires ou de livrer la moindre impression aux médias français et étrangers venus pourtant nombreux.Projet d’excellence Le maire de Paris a clamé en revanche publiquement sa joie et sa fierté de les accueillir.«C’est pour moi un grand bonheur et un grand honneur de vous accueillir, a-t-il affirmé.Paris porte les valeurs de l’olympisme et tout le monde est enthousiaste à l’idée d'accueillir les Jeux en 2008.Je me sens porteur de liberté, des droits de l'homme pour ce projet d'excellence pour lequel je suis très confiant.» Devant la presse qui l’interrogeait sur son grand optimisme et sa passion, M.Delanoë a rétorqué: «Comment ne pas porter ce dossier avec passion», sou- en demeurant cloué au banc, explique Green, lui-même un ancien défenseur.Brisebois est celui qui doit animer notre attaque à cinq.Nous comptons sur lui pour appuyer l’offensive.» Green reconnaît que Brisebois est plus à l’aise lorsqu’il est jumelé à un défenseur robuste et costaud.Il forme actuellement un duo avec Patrick Traverse, un défenseur reconnu davantage pour la qualité de ses passes que pour sa robustese.Dans ce sens, l’absence de Craig Rivet se fait cruellement sentir.Brisebois vit une saison horrible.Non seulement le Canadien va-t-il rater les séries pour une troisième année de suite, mais il est lui-même la cible des partisans échaudés par les insuccès du club.Sans souhaiter une transaction, Brisebois pourrait accueillir un transfert avec un certain soulagement.Il s’agit d’une solution dont le directeur général André Savard devra tenir compte lorsque viendra le temps d’évaluer son personnel.XAVIER LHOSPICE REUTERS C’est dans une capitale battue par les intempéries que les membres du CIO ont mis le pied hier.Sous l’effet des fortes pluies, les berges de la Seine étaient même inondées.lignant qu'avec le budget de la ville de Paris, la candidature de Paris aux JO avaient été un de ses sujets de préoccupation avant les élections.Reste aux membres de se forger leur propre opinion.Pendant quatre jours, ils devront entendre quelque 400 experts pour obtenir des réponses aux 18 thèmes répertoriés dans le dossier de candidature.L'après-midi, ils visiteront les sites, du Champ de Mars au Stade de France en passant par le Grand Palais.avec deux moments forts: les réunions de travail à Matignon mercredi et à l’Elysée jeudi.La Commission doit rendre son rapport sur chacune des villes avant le 13 mai.soit deux mois avant la désignation de la ville retenue, le 13 juillet à Moscou.G P N DP BP BC Pts x-Ottawa 44 20 B 3 248 182 99 Buffalo 41 27 5 1 195 169 88 Toronto 34 26 11 5 221 192 84 Boston 30 29 8 7 201 229 75 Montréal 24 39 7 5 185 218 60 Section Atlantique x-New Jersey 42 17 12 3 262 175 99 x-Philadelphie 40 23 10 2 226 193 92 Pittsburgh 36 27 9 2 249 234 83 NY Rangers 28 40 5 1 225 267 62 NY Islanders 20 45 6 3 164 239 49 Section Sud-Est Washington 38 25 10 2 212 196 88 Caroline 34 29 8 3 191 198 79 Floride 20 35 12 9 188 231 61 Atlanta 22 39 12 2 200 264 58 Tampa Bay 23 42 6 4 186 251 56 ASSOCIATION DE L’OUEST Section Centrale x-Detroit 45 18 9 4 237 193 103 St.Louis 41 19 10 5 235 179 97 Nashville 31 34 9 3 173 190 74 Chicago 29 34 7 4 194 216 69 Columbus 25 34 9 6 177 211 65 Section Nord-Ouest xy-Colorado 49 13 9 4 255 174 111 Vancouver 35 24 9 7 227 220 86 Edmonton 36 26 10 3 219 202 85 Calgary 24 32 14 4 180 219 66 Minnesota 24 35 11 5 156 190 64 Section Pacifique Dallas 43 24 6 2 216 172 94 San José 35 26 11 2 191 175 83 Phoenix 32 26 15 2 197 198 81 Los Angeles 34 28 11 1 233 217 80 Anaheim 24 38 9 5 176 225 62 x — Club assuré de participer aux séries.y — Champion de section.Hier Vancouver 2 Minnesota 2 Calgary 3 Chicago 1 Boston à N.Y.Rangers Pittsburgh 4 New Jersey 2 St.Louis à Dallas N.Y.Islanders à Phoenix Aujourd’hui Philadelphie à Ottawa, 19h00 Montréal en Caroline.19h00 Buffalo à Atlanta, 19h30 Columbus à Edmonton, 21 hOO San José à Los Angeles, 22h30 Demain Buffalo à Pittsburgh, 19h30 New Jersey à Tampa Bay, 19h30 Columbus à Calgary, 21h00 Los Angeles à San José, 22h30 PATINAGE DE VITESSE Le Canada brille au Japon PRESSE CANADIENNE Nobeyama — Le Canada a dé fendu avec succès son titre masculin, hier, tandis que les femmes ont remporté la médaille de bronze aux championnats du monde par équipe de patinage de vitesse sur courte piste.Chez les hommes, les Canadiens, avec les mêmes patineurs que l’an dernier, ont résisté à une forte opposition de la Chine pour terminer premiers avec 35 points.Les Chinois ont suivi avec 31 points, la Corée du Sud a terminé au troisième rang (26 points) alors que le Japon, pays hôte, a pris la quatrième position avec une récolte de 24 points.Dans la finale d’hier, les quatre pays s’affrontaient dans quatre sé ries de 500 et 1000 mètres, une de 3000 mètres et un relais.Des points étaient accordés pour chaque série.Les Canadiens ont remporté trois victoires dans les 1000 mètres grâce à Jonathan Guilmette, Marc Gagnon et François-Louis Tremblay, de Boucherville.le médaillé olympique Eric Bédard a aussi remporté sa série de 500 mètres.Mathieu Turcotte de Sherbrooke était l’autre membre de l’équipe.Le titre mondial s’est finalement joué dans le relais final alors que le Canada détenait une mince avance de deux points devant les Chinois avant la course.La Corée du Sud a remporté le relais, mais les Canadiens ont conclu au deuxième rang, quatre secondes devant les Chinois, pour s'assurer le titre mondial.Il s’agit du sixième titre mondial par équipe pour les Canadiens.Ils ont aussi gagné en 1990.1995.1996,1998 et 2000.Chez les femmes, la Chine a terminé première avec 43 points.La Corée du Sud a suivi au deuxième rang (30 points) et les Canadiennes, avec deux membres de l’équipe junior, ont pris la troisième place (26 points).Les Canadiennes, quatrièmes l’an dernier, n’ont pas remporté une seule série.Cependant, il y a eu plusieurs deuxièmes places inscrites par la championne du monde junior Marie-Eve Drolet (500 et 1000 mètres), par Alanna Kraus et par la Montréalaise Tania Vicent dans leur 500 mètres respectif ainsi que dans le relais.! t L K DEVOIR, L E I I \ l> I 2 li M A R S > O O I U ."» -?LE DEVOIR ?-:= LE MONDE Tensions dans les Balkans U « opération finale » est lancée L’armée macédonienne aurait délogé la guérilla de Tetovo Le premier ministre macédonien a affirmé hier que l’armée avait repris les principales positions de la guérilla albanopho-ne sur les hauteurs de Tetovo, à l'issue d’une offensive lancée en début de journée.AGENCE FRANCE-PRESSE Tetovo — L'année macédonienne a lance hier «l’opération finale» contre la guérilla albanaise sur les hauteurs entourant Tetovo, la deuxième ville de Macédoine, affirmant avoir chassé les rebelles de six villages qu'ils occupaient depuis la mi-mars.Tetovo, la grande ville du nord-ouest dont 80 % des 130 000 habitants sont albanais, s'est réveillée à l’aube dans le vacarme des tirs d’artillerie visant les positions de l'Armée de libération nationale (UCK) des Albanais de Macédoine, qui, depuis les collines avoisinantes, harcelaient les forces ma- cédoniennes depuis le 14 mars.En fin de journée, selon le porteparo-le de l’armée, le colonel Blagoja Markovski, les rebelles avaient été chassés de six villages des hauteurs de Tetovo, sur une dizaine pris par les rebelles le 14 mars, et les troupes macédoniennes avaient encerclé la forteresse médiévale de Kale, au-dessus de la ville, occupée par la guérilla.Fort du soutien de la communauté internationale, et malgré les appels à éviter une escalade de la violence, le gouvernement macédonien a annoncé avoir lancé «l’opération finale destinée à détruire totalement les terroristes».Aujourd’hui, le secrétaire gene- ral de l'OTAN George Robertson va à Skopje pour demander aux dirigeants macédoniens de ne pas utiliser «des moyens disproportionnés» et de commencer à s'engager «sur la voie du dialogue».Le haut représentant de l’Union européenne pour la politique étrangère, Javier Solana, se rendra lui aussi à Skopje pour «apporter un message clair de soutien au gouvernement et lancer un appel à la modération».Le porte-parole du gouvernement, Antonio Milososki, a assure hier soir que les forces macédoniennes «poursuivraient leur opération jusqu d ce qu ’elles reprennent toutes les positions encore tenues par les rebelles».A l’aube, plusieurs chars T-55 étaient entres dans Tetovo déserte.Puis 250 fantassins se sont lancés à l'assaut des collines, se heurtant aux tirs d'armes automatiques de la guérilla, tandis qu'une colonne de blindés tentait de gagner un premier village.Gajre.Deux hélicoptères de combat ont participe à l'opération.Selon le colonel Markovski, les rebelles «opposent une resistance organisée, utilisant des armes sophistiquées ainsi que des canons et des mortiers».Par petits groupes, les fantassins ont commencé hier matin à monter des canons en direction des villages, tandis que d'autres transportaient à la main des caisses de munitions, signe du sous-équipement notoire de l’armée macédonienne.Très vite, les combats sont descendus aux portes de Tetovo, le feu n’a pas cessé de la matinée.Des tirs réguliers, méthodiques, qui enflammaient les maisons et dont le souffle était ressenti dans toute la ville.Les autorités ont fait état de sept blessés, deux soldats, un policier et quatre civils.Circulez! X AV IF K I HOSPK F.Kl l TFKS Bertrand Delanoë, nouveau maire de Paris: transparence.Delanoë s’installe à la mairie NAYKF HASHLAMOUN RKUTERS , A ' v *ur proteter contre l’exclusion de son chef, empêché de briguer la présidence.Mais le RDR a appelé a voter hier.mesure en faveur de l’éducation.L’opposition de l’Union chrétienne-démocrate (CDU) peut, elle, faire fond sur sa nette victoire au Bade-Wurtemberg même si plie subit un revers dans le land (État régional) de Rhénanie-Palatinat, fief de l’ex-chancelier Helmut Kohl pendant plus de 40 ans, où elle a réalisé son plus mauvais score de l’après-guerre.Après «la difficile période» des caisses noires d’Helmut Kohl, la CDU «progresse de nouveau» a affirmé hier soir sa présidente Angela Merkel.Au Bade-Wurtemberg, selon les résultats officiels provisoires, la CDU obtient 44,8 %, en net progrès par rap|x>rt à l’élection régionale de 1996 (41,3 %) et aux législatives de 1998 (37,8%).Le SPD, comme prévu, progresse fortement par rapport a 1996 avec 33,3 % contre 25,1 %.Il retrouve presque le niveau atteint aux législatives de 1998 (35,6%), avec son meilleur résultat régional depuis 1976.BREF Blair réfléchit Jjondres (AFP) — Le premier ministre britannique Tony Blair a désormais huit jours pour décider s’il couple ou non les élections kx'ales du 3 mai avec une élection générale anticipée, ou s’il reporte le scrutin pour cause d’épizootie de fièvre aphteuse.Ije vice-premier ministre John Prescott a confirm'1 hier sur la BBC télévision que M.Blair se donnait «huit jours», jusqu’au lundi 2 avril, pour [(rendre sa décision.Techniquement, Tony Blair a jusqu’au jeudi 5 avril au plus tard pour dissoudre le Parlement s’il souhaite convoquer une élection générale anticipée le 3 mai, ce qui l’oblige à rendre publique sa décision au moins quelques jours avant cette échéance.Les médias lui prêtent l’intention de profiter de la vague de succès sur laquelle semble toujours surfer son gouvernement — quatre ans après son élection en mai 1997 — pour s’assurer sans risque un nouveau mandat B (; I.K I) K V 0 I K .L K I.I X U I l 6 M A R S > 0 0 I ?ETHIQUE ET RELIGIONS* La formation en médecine Quand des cliniciens imposent aux étudiants des pratiques inacceptables IN PRESS/SIEMENS Les cliniciens n’ont pas toujours le souci d’obtenir le consentement du patient avant de permettre à l'étudiant de prendre de l’expérience.ArUniversité de Toronto, près de la moitié des futurs médecins se sont sentis obligés durant leur formation d’effectuer des actes incompatibles avec l’éthique médicale, d’apres une étude publiée dans le British Medical Journal.Pire, plus de 60 % des étudiants interrogés ont vu des cliniciens enseignants ne pas agir eux-mêmes de maniéré éthique.Lancée à la une du Globe and Mail, la nouvelle est de celles qui font le tour du pays, même si cette recherche a eu li
de

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