Le devoir, 21 septembre 2001, Cahier B
i LE DEVOIR.L E V E X D R E D l 21 S E P T E M B K E 2 O O I LE DEVOIR CesllaVie! Et la vie continua ' 1ÆJ& -H à; jtji ¦' -'tf ïfl* • ,fr f y fMM Ê VÉiHlÊtiiïH- umi'ii ~T”"Tnr~' JjE ' «# «I; ^1^ I VSs **Sjk , .* mm\ ‘ 'v mmm FRANCESM ROBERTS Un seul drapeau et plusieurs dieux régnent dans les deux ew York — New York est un patient qui récupère vite.Quelques jours après l’incident du WTC, les New -Yorkais avaient quitté les soins intensifs pour retrouver leur superbe, marcher en équilibre dans leurs mules Manolo Blahnick et arborer le drapeau patriotique comme au dernier 4 juillet (dans les cheveux, en bandana autour du cou du chien, sur l’antenne de l’auto, sur leurs lentilles cor-néennes, tiens!).Pressés d’arriver au sommet, les New-Yorkais ne s’arrêtent plus pour vous donner l’heure, achètent du caviar iranien chez Dean & Deluca, font tondre leur chat et psychanalyser leur chien.Deux réalités se côtoient depuis une semaine dans cette ville.L’une, celle des affligés, des secours, de Wall Street de l’Etat policier, des habitants qui vivent à l’intérieur du périmètre de sécurité, et l’autre, celle de la religion du travail et de l’argent qu’il faut continuer à dépenser pour faire rouler l’économie américaine.Dans un coin de la ville, les toilettes portables sont escortées par les sirènes de la police vers «Ground Zéro», et dans l’autre, on lave son pare-brise avec une bouteille d’eau Evian.Life goes on like some sweet song.New York n’a peut-être pas de cœur, mais ellq a du cœur au ventre.A Union Square, ce qui ressemblait à un mémorial improvisé, où chacun était venu déverser son trop-plein d’émotions sur papier au lendemain de l’apocalypse, s’est transformé en lieu de pèlerinage qui sent la cire, les larmes et la récupération.Placardées un peu partout, les feuilles de papier où figurent les photos des disparus sont les derniers cris d’espoir de leur entourage.On ne peut que se désoler.Le petit parc est à présent un vaste marché religieux où des krishnas à batteries et des preachers patentés gueulent des extraits de la Bible en sautillant sur un trampoline.Sûrement très efficace pour monter au ciel.L’Eglise de scientologie y a installé un kiosque.Tous les dieux sont à vendre.Les marchands du temple s’en donnent Josée Blanchette ?à cœur joie: ils ont une audience et une cause.Le bonheur ne fait-il pas partie des droits fondamentaux inscrits dans la Constitution américaine?Des vendeurs de t-shirts ont immortalisé les deux tours infernales avec God Bless America dessous.Les affaires sont les affaires.Si on pouvait vendre les morceaux du WTC comme on a vendu ceux du mur de Berlin,, on le ferait.A l’instar des pompiers et des policiers, certains New-Yorkais de Manhattan n’ont jamais cessé de travailler depuis le jour J.D’autres souhaiteraient continuer, mais l’absence de clientèle et de touristes les force à philosopher.Alfredo, un serveur de la Petite Italie, se désole un peu : «C’est mort! On perd de l’argent à tous les jours.Mais, eh! ces gens-là ont perdu leur vie!», dit-il en pointant son torchon en direction du feu WTC.Steven, un jeune peintre juif qui habite le Chinatown, dans le sud de Manhattan, me confie que le mode de vie des commerçants chinois n’a pas été le moindrement perturbé par les événements de la semaine dernière.«Mes voisins m’ont salué pour la première fois, mais c'est tout ce qui a changé.Même le jour de l’attentat, toutes les chemises ont été lavées à temps et les soupes cuites dans l’heure.» A la suite de l’attaque aérienne, Steven est monté sur le toit de l’édifice où il loge.«Comme beaucoup de New-Yorkais, j’ai craint le pire pour le Chrysler Building et l’Empire State.Ce sont les véritables joyaux de New York.J’ai toujours pensé que les tours du World Trade avaient l’air d’être les boites dans lesquelles elles ont été livrées.Dommage que ces boîtes n’étaient pas vides.» Un crématorium de fortune Pour Nicola, installée dans Tribeca — Tri angle Below Canal — depuis décembre dernier, New York est devenue New Delhi l’espace de quelques jours.Nicola, une représentante publicitaire de Toronto, vit et travaille à l’intérieur du périmètre de sécurité, tout près du crématorium du WTC : «J'ai passé un mois en Inde et au Népal l’an dernier et c’était exactement la même odeur de corps brûlés.Je devais laver mes vêtements, mes souliers et mes cheveux chaque soir.» On se lave, on se savonne, et la vie continue après les bulletins de nouvelles de CNN.C’est peutêtre ce qui surprend le plus, ici.Nicola, un collègue et moi sommes attablés au restaurant Gramercy Tavern, sur la 20' Avenue, le rendez-vous des jeunes millionnaires de Wall Street, le resto à la mode, l’équivalent du Toqué! à Montréal en matière de prestige, de fraîcheur, de prix et de m’as-tu-vu-manger-ici.Sauf qu’ici, les clients dans la vingtaine sont légion.Sauf qu’ici, il faut reconfirmer sa réservation le jour même.La journée de l’attaque aérienne, les cuistots du Gramercy Tavern sont rentrés au travail pour faire cuire tous les aliments et les distribuer aux pompiers et policiers dans les casernes avoisinantes.Au menu: sandwichs de brandade de morue à la tapenade, tartes à la tomate confite, tapioca au lait de coco et tartes latin aux pêches.Only in New York! Imitant le Gramercy, plusieurs restaurants de Manhattan se sont regroupés, cuisinent et fournissent de la nourriture aux secouristes mais doivent désormais respecter les standards de la Croix-Rouge.Exit la brandade.Je demande à Nicola si la veste en jeans que je porte depuis une semaine n’est pas légèrement déplacée dans ce resto chic où le ramage semble aussi important que le plumage et les griffes.«Nous sommes en guerre, ma chère.Anything goes!» On l’appellera le new war look si vous y tenez, mais ce genre de mode a une légère tendance à s'éterniser.Les bobos en enfer Ie livre de David Brooks, Bobos ^In Paradise, a été écrit pour eux.les bourgeois bohémiens de New York, l'élite économique et idéologique, font et défont les modes au gré de leurs biorythmes et des conseils des ti reurs de cartes qui ont pignon sur rue partout dans la ville, les psychics font fortune ces jours-ci, l'in sécurité aidant.Les magasins de location de films vidéo aussi, les New-Yorkais ne sortant plus.Dans Central Park, dimanche dernier, on se défonçait au tae bo avec son entraîneur privé, on faisait du yoga (la souplesse est un trend immense), on ramait en chaloupe en s'épanchant dans les bras de mère Nature.Dans le guide New York’s 50 Best Places To Keep Your Spirit Alive (les 50 meilleurs endroits pour garder votre esprit éveillé), j’ai fait connaissance avec le New York éso et spirituel qui fréquente les églises gospel de Harlem le dimanche (cachez votre appareil photo, prévient le guide), s’offre des thérapies par le son, le silence, le rire ou la danse.Ça change des billets verts.Dans le Judson Memorial Church de Washington Square, les fidèles enlèvent leurs souliers à la porte et viennent marcher en silence dans le labyrinthe tracé sur un canevas.On prétend que cette marche guidée tranquillise l’esprit.Montréal est «so cool!» A Union Square, le petit marché vert continue à faire des affaires d’or: on y vend de l’herbe à chat organique, du mesdun biologique à 35 $ le kilo, des jus d’herbes fortifiants.Si ce n’était des 23 000 tonnes de déchets qu’elle produit quotidiennement — ajoutez à cela les 900 000 tonnes du WTC dont il faudra se débarrasser — et du peu de cas qu'elle semble faire du recyclage, New York pourrait avoir l’air «organique» tant elle est obsédée par la provenance de ses aliments, de l’eau et du vin.Les produits bios sont chers et les New-Yorkais ont les dollars nécessaires pour se donner bonne conscience tandis que l’effet de serre continue à leur passer dix millions de pieds par-dessus la tête.New York reste l’une des plus européennes des villes américaines, un rien snob sous ses manières yankees et son côté loud.On adore y parler français et prononcer le nom des cépages des vins avec un accent de connaisseur.Four les New-Yorkais, Montréal est «so cool!».Pour les Montréalais, New York est big.Les meilleurs du monde sont ici et le niveau de compétence est infiniment supérieur à ce qu’on peut trouver chez nous.If you can make it there, you can make it everywhere.je n’avais pas remis les pieds ici depuis dix ans et j’ai redécouvert une ville fiévreuse et palpitante que je boudais à tort.Maintenant que le slogan de l’artiste Milton Glaser a été refait il y a deux jours, je peux dire comme eux: / love NY more than ever.Adoré : le dernier film de Woody Allen, The Curse Of The Jade Scorpion.Cette comédie sentimentale nous montre le Manhattan des années 40, bien avant la construction des tours du WTC.Helen Hunt y est superbe et les reparties sont excellentes.De quoi sourire et rire de bon cœur.Je le reverrais bien, tiens.Pesté : contre la banque Canada Trust TD, qui émet la carte Visa Or Voyages.Ces sinistres imbéciles ont bloqué ma carte de crédit depuis que je suis à New York parce que certaines dépenses ne correspondaient pas à mon profil d’acheteuse.Vous voulez le voir, mon profil d’acheteuse?Think big, stie ! Une bouteille d’eau coûte 7 SUS au resto, imaginez le reste.Je prends une American Express en rentrant, même si elle n’est pas acceptée à Cuba.Ecrit: sur une des banderoles de tissu que des New-Yorkais ont accrochées dans Washington Square: «L’amour est plus fort que la police.» J’ai signé Joblo mais aussi en votre nom.Ces pièces d’art populaire seront offertes à la Ville une fois que tous les cœurs se seront épanchés.Observé : qu’on observait mes pompes (des mules Hush Puppies achetées chez Winners) le week-end dernier.C’est l’obsession favorite des New-Yorkais, et je n’ai jamais vu une ville fétichiser les souliers à ce point.Un status symbol des plus significatifs tant chez les femmes et les hommes que les enfants.Placoté : avec des pompiers de Los Angeles, Chicago, Seattle.Ils sont venus de partout aux Etats-Unis prêter main-forte à leurs frères.Mon hôtel est rempli de GI Joe qui mesurent six pieds et pourraient me soulever avec deux doigts.C’est le fantasme de la semaine à New York, on ne voit qu’eux.Et on a bien raison.Les pompiers sont nos derniers modèles d’hommes invincibles.Morts, on les appelle des héros.Loué: Sue Ijost In Manhattan.Ce bon film déprimant traite d’une réalité importante, celle des New-Yorkais aux prises avec la solitude et le chômage, les laissés-pour-compte.Tout le contraire de Sex And The City, malgré les faux seins d’Anna Thompson.New York n’est plus le coupe-gorge qu’elle était il y a dix ans, on n’y perçoit plus le même degré de violence (la criminalité y a baissé de 50 % depuis l’arrivée de l’administration Giuliani, qui termine son deuxième mandat).Mais ces retouches cosmétiques n’ont pas réglé le problème de la solitude, de la pauvreté, des sans-abri et du chômage.A voir.r h* É m B 2 LE DEVOIR.LE VENDREDI 21 SEPTEMBRE 2001 i il W'iilr iii.iiiiirii.ini L Concert Ji" “"Carbinal Theatre Maisonneuve I Pirn e lies Arts 28 octobre Hh 842-2112 LE DEVOIR PLAISIRS RESTAURANTS En effeuillant le zinnia des Laurentides ^#3 Jean -Philippe Ta s t e t Le hasard fait parfois bien les choses.Nous étions venus à l’auberge Caribou pour nous éloigner momentanément du trop grand tumulte de la ville.En plus du calme et du réconfort, nous y avons trouvé une table.Elle s’appelle Zinnia, offre une quarantaine de places et joue parfaitement le rôle de la belle fleur délicatement posée sur le panache du grand renne québécois.Danielle Chrétien et Michel Beaulieu ont une auberge à leur image: sereine.Sur les photos aux murs, on voit bien que Michel est un énervé potentiel, mais en l’observant, on constate qu’il a atteint un certain palier de calme et d’équilibre.Trois enfants et la douceur de son épouse l’ont sans doute beaucoup aidé dans sa démarche.Le fait de s’installer au bord du lac Supérieur, à l’écart de l’affligeant cirque de Tremblant, également.Conscients de leurs propres limites, les aubergistes ont invité un couple de cuisiniers émérites, Fier Cousineau et Stéphanie Thibodeau, à œuvrer aux fourneaux.Le restaurant occupe une partie de la grande salle du rez-de-chaussée de l’auberge, suffisamment à l’écart pour ne pas distraire les clients très occupés à rêver dans les fauteuils profonds de la salle de séjour.Quand le soir et la fraîcheur commencent à tomber sur le lac, Danielle met quelques grosses bûches dans le foyer.[>es bougies sont allumées.On s’assied et on étudie la carte.la perplexité initiale cède rapidement la place à une curiosité suscitée par de petites choses comme les crevettes au cumin sur chou chinois sauté à l’huile d’olive et au sel gris ou le saumon poêlé vinaigrette de concombre et galette de riz.Apporté par une serveuse qui, tout au long du repas, fera preuve de perspicacité et de délicatesse, le pain arrive dans de jolies corbeilles, abrité dans du coton blanc.Chopin joue en sourdine.Une odeur de thym, de viande caramélisée et de fenouil braisé glisse sur la nappe.On sent que la soirée pourrait être belle.Elle le sera plus encore que ce que nous espérions, et ce, pour diverses raisons.A commencer par ce foie gras de canard à peine saisi, habillé de sel de Guérande et de gelée de sauternes: petite portion soyeuse, partagée avec les amis et qui fondait dans la bouche, laissant sur le palais un mélange de douceur et de richesse.La fête commençait.L’excellent Côte de Beaune était là pour nous soutenir.Comme toujours.lœs dames ayant choisi lapin et cerf, Michel et moi nous rabattons sur cochonnet et canard.Mon magret de canard est pré- senté découpé en belles tranches, portion généreuse de chair tendre et goûteuse.La réglisse annoncée sur le menu est un peu trop discrète mais le fenouil et les gros radis braisés complètent le plat de façon irréprochable.Depuis qu’il accepte son embonpoint, Michel vit une relation intense avec ses assiettes.Ce soir-là, il avait fort judicieusement choisi le cochonnet Quel à-propos ! Le filet rôti est également présenté débité mais, dans ce cas-ci, accompagné d’un savou- BRUCE ROBERTS reux ragoût d’oignons et d’un chutney de mangues maison qui se marient parfaitement à la texture et au goût particulier de cette viande.Le lapin ne passera pas à l’histoire, légère déception venant du fait que les cuisses étaient insuffisamment braisées, donnant une viande molle et sans grand intérêt, malgré l’infusion de thym qui l’accompagnait et qui, à elle seule, aurait mérité les applaudissements de la salle.Plus généreux de nature et mieux travaillé en cuisine, le cerf de Boileau exhalait des touches de terre mouillée, de mousse et de none.Cuisson parfaite, accompagnements particulièrement réussis — polenta de romarin soulignée d’infusion de fines herbes et d’huile d’olive, et poêlée de panais caramélisés au beurre de foie gras.Il y a de la magie dans certains plats, et quand on sait combien le panais est un légume imbécile, on apprécie encore davan tage le talent du cuisinier qui a réussi à en faire quelque chose de savoureux.Par respect pour le chef qui accomplit un travail remarquable dans les autres domaines, je ne vous parlerai pas des fromages.On est loin des sources d’approvisionnement et la clientèle est sans doute trop instable.Passez directement aux desserts.La pâtissière prépare des crèmes brûlées dignes de ce nom et, le soir de notre passage, elle nous a servi un fabuleux feuilleté aux figues accompagné d’une glace lisse au romarin.En dépit de la consommation d’une généreuse part de mousse au chocolat mi-amer servi avec des pommettes braisées, les enfants dormaient, anesthésiés par la journée au grand air.Les pa rents en profitèrent pour converser calmement.Certaines soirées deviennent à juste titre de chaleureux souvenirs.RESTAURANT ZINNIA Auberge Caribou 141, chemin du Tour-du-Lac I HP ^**1 ITAPMIP'11Î* » (819) 688-2225,1877 688-5201 Ouvert tous les soirs sur réservation.Une quarantaine de dollars par personne avant boissons, taxes et service vous garantissent de sortir de table repus et comblés.R M 17 f Pour placer une annonce gratuite: • Composez le (5l4)98S-2507 avec un tâéphone à tonalité fîmek tm).• Écoutez les instructions, vous recevrez un numéro de membre et un code d’accès.• Appelez avant lundi 9h am pour que votre annonce paraisse le vendredi et le samedi suivant.• Us messageries vocales Vox-tel et Le Devoir n'assument aucune responsabilité concernant les rencontres biles par l’entremise de notre service de télé-rencontre.?• Us utilisateurs du service doivent avoir plus de 18 ans.Pour répondre aux annonces: • Notez le numéro de l’annonce • Conçosez le 1-900-4SI-6S28 Des bais de 2,18 S par minute seront portés à votre compte de téléphone Pour savoir si vous avez des messages: • Conçosez le (514)985-2507 • Entrez votre numéro de membre suivi du code d’accès Sans frais (dans la région de Montréal! Pour récupérer vos messages: • Composez le 1-900-451-6528 • Entrez votre numéro de membre suivi du code d’accès I Des bais de 2.181 par minute seront portés à votre compte de téléphone < (t < r < k < Hopifue Drummondvillle Auteur-compositeiir-inierprète, agréable à vivre, cherche intello décontracté de SO ans et plus, valeurs humaines, amoureux des mots, but sérieux.S101 ?50 ans Sympathique, sans complexe, énergique sans être agitée, douce et déterminée, curieuse, conviviale mais réservée, cherche H stimulant et motivant, aimant les ans.la chanson et le plein air.4945 ?Julie Professionnelle sportive, 5’5", lis 1b, passionnée, autonome.raffinée, féminine, cultivée, curieuse, cherche H d'affaires sportif, doux, cultivé, tendre, entre 4S-SS ans.pour bonheur à long terme.49% * Isabelle S2 ans, blonde, jolie, mince, cherche compagnon entre S0-S8 ans, grand, mince, n-fumeur, aimant les randonnées pédestres, ciné, ans.5092 ?55 ans S'2‘\ mince, d'allure jeune, n-fiim.chaleureuse, élégante, sens de l'humour, joviale, aime les arts, marche, ski alpin, cherche professionnel chaleureux, sensible, avec affinités, pour relation subie.5085 4* A I aube de la bOaine Veuve, attrayante, mélomane, sportive, souhaiterait rencontrer un H de bO ans ou moins, veuf, pour partager désir, tendresse et extase 5095 4* 4# ans Professeur, 5T\ y\ pers, chev châtains, poids santé, sans enfants, n-fum, cherche grand II distingué, au bon langage en aux bonnes manières, libre, n film, pour activités culturelles et sportives 5094 ?Cadre scolaire tia 4Gaine Suzanne, mmee.un peu hyper active, aune le clame et la volupté, culture, sortie, sports, cherche grand gars fin, Montréal la semaine.Québec ou Montréal les fins de semaine 509b ?Habite en Es trie 51 ans.n-fum.5.mince, féminine, chaleureuse, aime la lecture et 1 ornithologie, cherche II dans la 50aine, sincère.ouvert d'esprit, avant fière allure, pour une belle ami lié d abord 5100 ?Professionnelle mNOaine Charmante, vive d'esprit, aime la vie et les plaisirs de l’amour, cherche bel homme sensuel et cultivé, pour partager de bons moments sans engagements aucun.5089 4* Cherche un complice adorable et rieur Suzanne, 4b ans.5’5", mince, active et romantique, n-him.aime les arts, sports, cultures et voyages, cherche II de 45-50 ans.pour relation saine et durable.5081 •b Région Sud-Ouest de Montréal 40 ans, 5'8", mince, jolie, autonome mais timide, cherche II libre, de .58-50 ans.de grande taille, sens de l'humour, aimant la vie à la campagne, arts, bon vin 5082 ?Blonde jolie 50 ans Mince.5'I0’\ n-fum, sans enfants, jeune de look et d'idées, nuancée, surprenante, sait écouter, cherche H cultivé, tendre, plus ou moins 50 ans.grand, ouvert d'esprit, pour amitié subtile.5076 Professionnelle en Sciences sociales Fin 50aine, un enfant à mi-temps, cherche H 56-42 ans, humaniste et souverainiste, pour complicité émoüonnelle et intellectuelle.490' 4* Horrifie t 8 C i t R 1 S E 1 T E M R R E 2 O 0 1 H - ?P L A LS] ILS ?VINS Château de Montifaud et Casa Lapostolle : pour un repas de roi Les sélections de la semaine La bonne affaire - Domaine de Perpetus 2000, Côtes du Lubéron, Thorin (10,95 S - 591263): un rouge simple et coloré, un rien carré mais tonique et rieur comme un gamav.Et bien vinifié avec .ça (**1/2,1).Pour la cave Castello di Fonterutolli 1998, Chianti Classico (43,75$ - 927624) : un vin qui ne déroge jamais à ses impératifs de traduire au plus haut niveau l'expression du fruit du terroir et de l’élevage, et ce, sans jamais verser dans une surenchère d’extraction ronflante et de maquillage flatteur.Une grosse pointure de couleur et d’intensite, au fruité arrimé à une armature de tanins mûrs, denses et fermes qui prolongent une s finale profonde, riche et racée.Évoluera comme un pauillac de cru.Grand vin.(****, 3) Les primeurs En blanc.Bava Thou Blanc 1999, Piémont (15,40 $ -898890): discrétion et finesse florale sur des saveurs légères, vivantes, citronnées et relevées d’une touche d’amande blanche sur la finale.Invitant (**1/2, 1).Château de la Peyrade 1999, Muscat de Frontignan (18,15 $ -•> 703397): le muscat à petits grains plane encore une fois au-dessus de la mêlée avec ses notes fines et insistantes de tangerine et ses saveurs parfumées, à la fois douces et vives.Sur le foie gras en torchon ou poêlé?(***1/2,1).Gewurztraminer 1999, Cuvée Théo, Domaine Weinbach (37,25 $ - 864041): or plein avec nuances de vendanges tardives au nez.Bouche moelleuse, i riche et peu acide de pêche au sirop, de litchi.Un dessert en - soi.(***1/2,2) ' En rouge.Badiola 1999, Mazzei in Fonterutolli (15,65 $ - 897553): expression nette et lumineuse du sangiovese sur une matière consistante, vivante et soutenue.Sapide à souhait (***, 1).(Juinta de la Rosa 1999, Douro (17,65 $ - 904094): élégance et style sont les mots d’ordre ici.Robe bleutée, arômes de marc frais, de violette, mâche soutenue livrant avec vigueur et clarté le meilleur des fruits du Douro (***, 2).Enfin, Côtes-du-Rhône Réserve 1998, Domaine Louis Bernard (21,95 $ - 917922): une jolie bouteille qui se permet plusieurs niveaux d’interprétation, au nez comme en bouche avec, en prime, une trame tannique savamment travaillée.Tonus, profondeur et longueur.Une autre réussite signée fouis Bernard.Le lièvre aux pruneaux se retournerait dans sa cocotte.(***1/2,2) Le vin-plaisir La Digoine 1999, Côte Chalonnaise, A.& P.De Villaine (26,50 $ - 872176): cette côte chalonnaise du toujours très discret Aubert de Villaine se permet en 1999 des airs coquins de syrah avec son registre de violette et de zinfandel pour sa plénitude fruitée, mais demeure incontestablement pinot noir pour cette espèce de charnu pulpeux de cerise mûre qui n’a pas d’égal.Un pinot outrageusement séducteur mais tout de même pourvu d’une charpente de tanins souples mais abondants et surtout bien tassés.De Villaine doit à coup sûr rigoler d’aise derrière sa casquette! (***1/2,2) V R o Du C F OF PO R t v A l • • * ¦ T5AV5|K - #•4» MM dsl ’ 1999 JT' 1999 QUINTA DE LA ROSA DOURO £«-.N- ’MÎN W .*RhTM .«?StK* 'LADA iA>,WM0U UK'ft* (JMKTAm*
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