Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 7 février 1918
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1918-02-07, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
VOLUME IX—No.32 MONTREAL, JEUDI 7 FEVRIER, 1918 DEUX SOUS LE NUMERO T Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.$5 00 UNION POSTALE.8 00 Édition hebdomadaire CANADA.$3 00 ETATS-UNIS.2 50 UNION POSTALE .3 00 IV TH?W1ÏD Lli J/Ij VUlü Rédaction et administration 43, RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TÉLÉPHONES : ADMINISTRATION: Main 746! RÉDACTION: - Main 7460' Diredteur : HENRI BOURASSA.FAIS CE QUE DOIS ! COMMENT NOUS •AVONS GRANDI Un journal de Chicoutimi, le Progrès dn Saguenay, signalait dans un numéro récent l’ap,proche du i»7e anniversaire de mariage d’un ménage canadien-français de la région, celui de Thomas Pearson, dont lu progéniture compte aujourd’hui 186 descendants en ligne directe.Il n’y a pas un an mourait à Ottawa une femme c a n ad ienne-f r an ça Lse laissant 234 'descendants, enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants.Ce sont là des cas assez extraordinaires.¦ Mais il n’y a que de regarder autour de soi, à comparer les familles canadiennes-françaises oi dinaires aux familles anglaises, irlandaises ou écossaises vivant soit dans nos villes, soit dans nos campagnes, pour se convaincre de la prodigieuse vitalité, de la fécondité puissante de notre race, par rapport à celle de ses voisines.Un conférencier de renom, le R.P.Louis Lalande, dans une réunion à la salle des Chevaliers de Colomb, rue Sherbrooke, demain soir, parlera de ia revanche des berceaux.La publication toute récente du quatrième Annuaire statistique du •Québec donne à ce sujet une actualité immédiate et souligne l’étonnant accroissement naturel des Canadiens français.11 ne sera peut-être pas inopportun d’y insister brièvement, d’après ce dernier ouvrage.¦i * * Lu 106.'), la population blanche totale de la Nouvelle-France était, selon le recensement du temps, de 3,215 âmes.Il y a deux siècles à peine, elle était de 22,530, grossie par une immigration assez suivie des différentes province*; de France.Vers la cession de la Nouvelle-France aux Anglais, en 1765, pour être précis, il y avait ici 60,810 âmes, dont 65,000 à peu près étaient des Canadiens français.Ce grain de sénevé a donné, en un siècle et demi, au Québec une population d’origine française de 1.605,339 âmes (recensement de 1011), et, à tout le Canada, un groupe français de plus de deux millions (exactement 2,054,890).Or cet arbre majestueux a grandi malgré la tempête et sans aucun secours extérieur.En un sièelf et demi, il a atteint une proportion trente-deux fois plus considérable que celle qu’il avait à ses modestes origines.Et, en soixante ans, la population française du Québec a passé de 668,528 (en 1851) à 1,605,339 (eu 1911), malgré une très forte émigration hors du Québec et aux Etats-Unis.Un temps, des éléments étrangers ont pris une place proportionnellement grandissante dans notre province.Notre croissance, toutefois, a paru à la longue les gêner; ainsi l'élément anglophone qui, en 1851, comptait 258 habitants sur 1000 citoyens du Québec, alors que nous en avions 752, en a aujourd’hui 159 par mille, tandis que nous en avons 805.Lentement, nous noyons le Québec, pour déborder au dehors.•* * «¦ C’est que peu de races sont aussi fécondes que la canadienne-fran-çaise.Nous avions, en 1915, 379 naissances par groupe de 10,000 âmes, contre 242 dans l’Ontario.C’est à peu près la moyenne annuelle, depuis vingt ans, si nous en croyons les statistiques de VAnnuaire du Québec.K!k'"L>t plus considérable, pendant des décades précédentes.Ainsi, pour la période décennale 1860-1870, où la moyenne annuelle des naissances touche 450 par 10,000 de population dans la province, chez les catholiques seulement.Quoi qu’il en soit, el à cause de la présence d’une grande majorité canadien ne-française dans notre province, le taux de la natalité est à l’heure présente, chez nous, encore plus élevé que dans la plupart des pays européens et américains.Pour chaque groupe de 1000 habitants, le nombre moyen des enfants viables nés chaque année, d’après le recensement de 1911, dans la province de Québec, est de 38.1; il était de 414.8 en France, de 29.9 en Belgique, de 34 en Angleterre et dans le Pays de Galles, de 37.8 en Prusse.La Serbie et la Russie sont les deux seuls pays d’Europe qui nous dépassent sensiblement.I/Cs Etats de la Nouvelle Angleterre oscillent, eux, de 21 à 24 par mille.Lu mortalité infantile, cependant, pratique de larges coupes dans notre population et l’empêche de s’accroître comme elle le devrait, aussi rapidement qu’il le faudrait, si nous voulons ne pas nous laisser dépasser par les groupes d'autres langues qui nous entourent et peuvent compter, pour s’enfler, sur l’apport d’une immigration nombreuse, qui les a déjà fort grossis.Ainsi de 1000 enfants qui naissent chez nous, nous en perdons 153, tandis que l’Ontario, lui, n’en perd que 102, et la Nouvelle-Ecosse, 115; la France, de son c « * * Ces quelques statistiques, pour incomplètes qu'elles soient, laissent malgré tout apercevoir comment il se fait que nous sommes aujourd’hui si nombreux et (pie nous formons un groupe compact dans un pays peuplé de gens d’origines si différentes.Elles permettent également de saisir certains aspects, inquiétants pour nous, de notre situation présente, de voir les fissures par où s’échappent des vies que nous avons le devoir de ménager et de sauver, D’autres l’ont dit, mais on ne saurait trop le répéter: il faut de toute nécessité parer au fléchissement sensible de la natalité, dans nos villes et nos cités, par la préservation des vies des nouveaux-nés.Des médecins, des hygiénistes, des conférenciers et des publicistes canadiens-français ont signalé le péril, ils ont lancé toute une campagne dont le Devoir a maintes fols signalé les progrès; elle gagnerait d’intéresser non seulement quelques petits groupes de notre race, mais surtout nos gouvernants cl tous nos dirigeants.Nous nous sommes jusqu’ici développés, nous avons grandi très vite, étonnamment vile.Cela ne suffit pas.Le passé fut heureux, mais il faut préparer l’avenir.Et conimein>t y réussirions-nous si nous no commençons par épargner chaque année des milliers et des milliers de vies précieuses, à peine allumées qu’elles s’éteignerat ?U y a la revanche des berceaux; elle fut glorieuse, elle le reste.Empêchons aussi (pie les maladies infantiles ne fassent dans nos familles de trop larges vides, — ils seront toujours trop nombreux.Armons-nous de science, disputons à la mort, sauvons à la vie les tout jeunes,si l’heure surtout où des milliers de leurs frères aînés vont expirer prématurément sur des terres lointaines.Georges PELLETIER.Juifs et protestants Une revue nouvelle Le synode anglican die Montréal vlerat (l’affirmer de nouveau que ta confession veut maintenir Je caractère “ chrétien ” des écoles protes-tm.ntes et suggère la constitution d’écoles juives distinctes M y a longtemps déjà que nous avons indiqué quo le conflit entre juifs et protc-s-1 a ni s, au sujet de la direction des écoles dissidentes, serait la prochaine el grosse question scolaire.Les Juifs sont à la veille d’avoir, dans les écoles dissidentes, 1» mn*-inridé dos élèvoa.M.l'abbé Maheux, qui vient de compléter à Parks de brillantes études.devient professeur de rhétorique au séminaire de Québec.La rameur ajoute que cette nomination pcrtmeffTiait à M.l'abbé Caïn Mlle Roy, le distingué eriMque 'littéraire, de prendre la direction d’une grande revue universitaire qui paraîtrait en Mptanbre et où viendraient se fondre une ou deux public attona existantes.D’avance, noua souhaitons à la CHRONIQUE D’OTTAWA LA FERMETURE DES 9,10 ET 11 FÉVRIER A LA LÉGISLA TURE NOTRE ENSEIGNEMENT PUBUC Tous les petits magasins, sauf les marchands de journaux devront fermer, comme les grands — Pas de chauffage au bois non plus qu’au pétrole.—Des temples fermés samedi et lundi.MM.FRANCOEUR ET SAUVE REPONDENT A M.BOUCHARD —LA FORMATION CLASSIQUE ET M.SAU VE — REFORMES NECESSAIRES — M.DECARIE PREND PART AU DEBAT — M.BOUCHARD LE CLOT Ottawa, 6 février.Il n’est question que du combustible aujourd’hui, et de la halte de trois jours que le contrôleur, appuyé par le gouvernement, impose am public industriel) et commercial.Le premier mouvement de surprise passé on a commencé de toutes parts à protester et les marchands d'étailiieurs, plus nombreux que les industriels, ont été aussi les plus tapageurs.Cependant, on annonce ce soir qu'ils ont mis les pouces et se rangent maintenaut derrière le contrôleur pour inviter leurs co)lè-gues des autres parties du pays à obtempérer comme eux, “loyalement”, selon le 'mot unis à la mode par Je contrôleur-adjoint, M.Peter-son.Entre-temps, on remarque avec amusement que ce idemier prend acte de la note du Devoir h l'effet que cette mesure est imposée plus ou moins directement par Washington.“notre vraie capitale”, et qu’ii .s’efforce de prouver qu'elle est dépourvue de fondement.PAS DE CHAUFFAGE AU BOIS.A propos de charbon, il est bon de savoir que M.Peterson a exprimé aujourd’hui le regret d’avoir employé ce mot au lieu du terme générique “combustible”.Certains marchands lui ont dit “Nous ne serons pas tenus .de fermer nos portes (puisque nous nous chauffons au bois.” Ce ne serait pas juste pour vos voisins qui se servent de charbon,, a répondu le contrôleur-adjoint.et vous devez savoir qu’aux Etats-Unis ce n’est pas seulement le charbon que l’on a défendu mais tout combustible ; c’cst ainsi qu’il faut comprendre l’esprit de lia loi qui repose essentiellement sur la loyauté de chacun à sc conformer à l’injonction des autorités.Ainsi, samedi, dimanche et lundi, pas de chauffage au bois ni même au pétrole, dans les établissements indus-trielis et commerciaux.Mais il y a Je cas des petits magasins dont le propriétaire demeure à côt é ou au-dessus de sa bout ique ; il faut bien qu’il réchauffe Ile reste de la maison et Je magasin se trouve chauffé comme d’habitude de sorte qu’il parait inconséquent de refuser l’entrée aux clients et de condamner la porte.C’est c« qu’ont compris les autorités qui annoncent que les marchands de bonbons, etc., qui vendent des journaux sont considérés comme newstands et de ce fai! sont exemptés, c’est-à-dire qu’ils pourront rester ouverts les trois jours.LES MAGASINS DE DETAIL Les autres magasins de détail devront cependant fermer pendant ces trois jours et voilà tout.Que si l’on prétend qu’il n’en _ résultera dans tel cas particulier .mute économie de charbon le contrôleur s’en 'bat l'oeil, pour employer une expression familière; c’est dans l'ensemble qu'il essaie d'obtenir un résultat et la pelletée de charbon ou La brassée de bois de l’un ou de l'autre ne lui chaut rien; c'est le cas de le dire.Beaucoup de petits commercants trouveront cet arrangement illogique et inutile et ils auront probablement raison mais ils feront mieux de se conformer à ta loi qui est dure, mais qui est la loi.Ce.s conduisions découlent d'une entrevue qui a eu lieu aujourd’hui entre l'association des marchands détailleurs et M.Peterson.Celui-ci a admis par exemple que ceux qui se chauffent au bois pouvaient rester ouverts au commerce en Telat actuel de l’arrêté ministériel.“Mais je vais le faire amender”, a ajouté le contrôleur-adjoint, de façon à ce qu’il se lise “combustible’' au lieu de charbon, autrement 41 y aurait injustice envers ceux qui se conformera!ont à l'esprit de la loi.” C’est fait, du reste.Il a été question de deux endroits de l'Ontario, Windsor et Wallace-bur-g, qui utidisent le gaz naturel pour fins de chauffage.Ceux-ci ne dépensent pas de charbon, a-t-on fait remarquer au contrôleur, et par conséquent ils devraient pouvoir garder leurs magasins ouverts.Même réponse négative que précédemment : le principe, c’est que les magasins soient fermés, qu’ils se chauffent avec de la gazette s’ils le veu-lent.Peut-être certains marchands de Windsor où l’on se sert de gnz pourraient-ils bénéficier d’une except ion ; mais le contrôleur leur a fart demander de se conformer comme les imtre.s afin de lui éviter l'ennui d’un amendement spécial à leur Intention, ce qui pourrait être différemment interprété et pourrait amener des complications.M.Walters, secrétaire de l'association, a suggéré que l’on choisit plutôt dimanche, lundi et mardi, afin de conserver l'afflux de commerce du samedi ; mais M.Peter-son .s’y est encore opposé, disant que les gens en seront quittes pour faire leurs achats le vendredi et que ai l’on fermait les Industries le samedi et les magasins Je mardi, il en résulter ait un mélange dans lequel on ne se comprendrait jamais.On a.fait pour le mieux, dil-iil, et le plus simple est de se conformer loyalement.à I’injoniction des autorités.LES ECOLES D’OTTAWA.Les écoles séparées sont obligées de fermer leurs portes jeudi faute de charbon, et certaines démarches ont été faites auprès des autorités religieuses catholiques et protestantes pour leur demander de fermer complètement les églises, pendant les journées de samedi et de lundi.On espère ne pas rire oblligé d'en venir là, dans les églises catholiques qui sont tout le temps à la disposition des fidèles ; mais il n’en est pas nécessairement de même des temples protestants qu’on n’ouvre au public que le dimanche.On y a pris facilement des mesures pour en tenir plusieurs fermées pendant que les offices auront lieu 'conjointement dans une autre.On assure qu’à Hull de nombreuses maisons sont privées de feu et que les petits enfants pleurent de froid tandis que les personnes âgées restent au lit pour conserver la chaleur nécessaire, fi y a du bois de chauffage en abondance le long de la Gatineau mais on manque de wagons pour Je transporter.A l’hôtel de ville on brûllc depuis plusieurs jours du bois à 10 et 12 piastres la corde, à l’hôpital du Sacré-Coeur ou n’a plus de coke que pour deux ou trois jours.Le froid diminue au moment où nous écrivons et tout le monde, ici, espère que la situation vu s'améliorer par suite de l'adoucissement de la saison et du décon-gestionnenie'nt des voies ferrées qui en résultera ; mais- de toutes façons il faudra fermer samedi, dimanche et lundi prochains.Ernest BILODEAU.BLOC - NOTES Mauvaise presse Sir F.E.Smith a décidément une mauvaise presse.Après la W’esf-minster Gazette, voici le Daily News qui le dénonce comme un indiscret, comme un monsieur qui.en fait, s’est tout droit assis dans les plats, et qui demande combien de temps le peuple anglais tolérera les actes d’envoyés de ce type.Si nous avions dit la moitié de cela.Pour renseignement bilingue Le premier congrès de la Fédération catholique des sociétés franco-américaines, qui vient de se tenir à Fitirtiburg.Mass., et qui réunissait des délégués de la Brigade des Volontaires franco-américains, de l’Association eanado-américaine, de l’Union Saint-JeanlBaptiste d’Amérique, des Forestiers Franco -Américains et des Chevaliers Jacques - Cartier, a voulu, tout en protestant de son respect pour la langue anglaiyc, réaffirmer “son indéfectible attachement à la langue française” et déclarer (pie “VinstrucHoh bilingire pour les petits Franco-Américains est un fait nécessaire gai s’impose." Ete a fait en même temps unie déclaration très explicite en faveur de l’enséigne-ment supérieur .et lancé une souscription de $50,900 au bénéfice du collège franco-américain de Worcester, Mass.Les derniers événements ont fait toucher du doigt aux plus sceptiques l’énorme avantage que constitue pour les Franco-Américains la connaissance raisonnée du français et de l’anglais.Après une visite aux écoles Il y a quinze jours, M.Françoisi VeuiUot visitait les écoles cathoH-oues •françaises d'Ottawa.On lui faisait, sur place et en termes rapides, 1’'historique des luttes scolaires.Son émotion fut, nous dit-on, visible.Fille vient de s’exprimer dans un discours prononcé mardi soir à Ottawa, et dont le Droit, sous la signature de son rédacteur en chef, M.Foisy, souligne quelques passages."S’il ait vécu de notre, temps, dit l’oraiteur, en pariant de Louis Vetiii-lot, avec quelle ardeur ci quel amour n'aurait-U pas épousé votre causç, n’aurait-il pas mis à la défense de l'âme, de vos enfants, à la défense de la liberté d'enseignement catholique en Ontario, tonte sa vigueur et tonte sa sincérité, puisque vous n êtes pas seulement des catholi-(fiics, mais des frères, par la langue, ta race et le sang?" Et plus loin, cet engagement personnel, explicite : "Permettez-moi de vous dire que je suis avec vous dans vos luttes, r/uc je vous comprends, que je vous aiderai de toutes nies forcest car je dois être avec vous comme catholique et comme Français." Fil us loin encore, ces paroles qu’ij faut retenir : PAR LOUIS DUPIRE.Québec, le 6 janvier 1918.Get après-midi, reprise du débat sur l’instruction publique.On s’en souvient, M.Francoeur avait proposé l’ajournement; c’est lui qui a recommencé la discussion d’un ton modéré.11 a répondu, sur certains points, aux critiques du député de Saint-Hyacinthe et a insisté par ailleurs sur l’augmentation du nombre des inspecteurs d’école.C’était donner raison au chef de l’opposition.Celui-ci, dans sa réplique, n’a pas manqué de faire ressortir ce point quand il a succédé à M.Francoeur.Le chef de l’opposition a été remplacé par le secrétaire de la province (pii, on le sait, est en même temps chargé de la surveillance de l’instruction publique.Geluà-ci a défendu le système en usage.M.Beau-dry devait parler cet après-midi, ainsi que nous l’annoncions hier ; mais à cause d’une légère indisposition, il n’a pu assister qu’à une partie de la discussion.M.‘Bouchard a clos le débat en essayant, comme on le verra plus bas, de réfuter les arguments des adversaires de sa réforme.Et ainsi s’est clos un idiébat qui, si l’attention ne se trouvait éparpillée sur une foule de sujets, aurait été intéressant.Il a été suivi très attentivement par l’inspecteur général des écoles catholiques qui, P-as un instant, n’a quitté le parquet de la Chambre.* * * Signalons, en dehors du parlement.une réunion de presque tous les députés fédéraux de la province ternie aujourd'hui à Québec.On no tait parmi les principaux: MM.Rodolphe Lemieux, Jacques Bureau, Ernest Lapointe, Lucien Gannon, Jos.Archambault, L.-A.Lapointe, Pierre Casgrain, le major Vien, M.ÙHirnier, député de Bel léchasse, Deslauriers, de Sainte-Marie.Enfin ils y étaient tous ou presque.Que se passe-t-il?Nous n’en savons rien.L’explication officielle que nous avons reçue c’est que l’on prépare le travail de la prochaine session.* * * Le débat sur l’instruction publique Le député de Lotbinière félicite d'abord son collègue de Saint-Hyacinthe d’avoir attiré l’attention de la Chambre sur cette question de l’instruction publique, la plus digne de considération.Elle est, dit-il, au-desus du domaine politique; il faut l'étudier sans passion et sans préjugé.M.Francoeur regrette que certaines gens manifestent une mentalité, qu'il qualifie de camouflage religieux et po litiqne, qui les porte à imputer des motifs à tous ceux qui discutent les questions publiques, surtout Fins truction publique.C’est à cause de cette regrettable mentalité qu’on en est rendu, en certains quartiers, à éprouver de la gène quand on parle d’éducation.Après avoir résumé le programme suggéré par M.Bouchard pour améliorer notre système d’enseignement.l’orateur dit qu’il est bon de rappeler les débuts de l’instruction publique dans notre province.Pendant tout près d’un siècle après la cession, dit il, on a discute un projet d’enseignement populaire dans la province de Québec, avant que les Canadienscfrançais acceptassent up système qui fût favorable au maintien de leur langue et do leur religion.Seuls, quelques couvents et collèges donnèrent pendant ce siècle l’éducation à quelques enfants privilégiés des familles à l’aise.Et encore fallait il étudier dans des manuscrits, puisque toute importation de France était interdite.C’est en 1846 que fut sanetton-née la loi qui servit de base à celle de l’instruction publique d’aujourd’hui.A vrai dire, ce n’est qu’fl-près la Confédération, que notre système éducationnel fonctionna régulièrement et sans entraves.Résumons brièvement les progrès aeeoniplis depuis cette date dans le nombre d'établissements d’enseignements, d'instituteurs et d'institutrices.ainsi que dans notre enset gnenient lui même.11 y avait en 1867, 3.907 écoles primaires, tandis qu’en 1916, on en comptait 7.288.Le nombre des ti-Itilaircs était de 4,436 et en 1916, de 17.284.On vovait 212,837 élèves, alors qu’en 1946, le nombre en était de 490,718.En 1910, le nombre total des enfants en âge de fréquenter les écoles était de 543,873; celui des enrôlés, de 464,447.L’assistance moyenne -i^i > »- "Oui, mes chers amis, quand je retournerai dans mon pays quand je rendrai compte de ma mission, je dirai qu’ici, en Ontario, un rameau vivace de la vieille France lutte et souffre pour demeurer ce que la Providence el nous l’avons fait, et soyez assurés que la France entendra ma voix, qu'elle mettra au nombre de ses réclamations d'après-guerre, la cause des petits français de l’Ontario,” , 0.H.était de 85,39 pour >c*nt, dans les écoles primaires, élémentaires, modèles et académiques.Le gouverne-iinent donnait, en 1867, $256,762 tandis qu’en 1916, il accordait $1,882,-838.La contribution des contribua-blés était alors de $1,313,149 ; en 1916, elle était de $10,533,769.M.Francoeur passe ensuite en revue les divers articles du programme de M.Bouchard et donne son opinion suc l'opportunité de les accepter ou de les ignorer.La fréquentation scolaire G’est d’abord ta loi de la fréquentation scolaire.Le temps n'est pas arrivé, dit le député de Lothmière, d’imposer une loi d’,instruction obligatoire dans la province de Québec, Ja seule à n’en pas avoir dans Le moment mais qui est à la tête de toutes les a uni 1res provinces, à l’exception de la Colombie Anglaise, au point de vue de l’aasivtaruoe moy enne dans les éodles.Si on consulte “The Canada Year Book”, 1916-17, on constate que le pourcentage de fréquentation des écoles se répartit comme suit : Ile du Pri'iice-Edouard, 01.79 ; Nouvelle-Ecosse, 63.4 ; NoiTveau-Briwis-wick, 65.98 ; Ontario, 64.56 ; Manitoba, 64.1 ; Saskatchewan, 58.70 ; Alberta, 60.75 ; Golombie-Anglai'se, 78.69; Québec.77.73.Gomme on le voit, ides huit provinces où l’enseignement est obligatoire, seule la Colombie-Anglaise a une moyenne de fréquentation scolaire supérieure à celle de Quêter.La fréquentation scolaire pour notre province dépasse la moyenne du Dominion qui est de 08.39.Si l'on examine maintenant la situation dans les écoles modèles, les académies et les collèges classiques dans Québec, on trouve qu'en 1915, la moyenne était de 83.68 et de 34.47.On peut, comparer Sa fréguenfa-tion de nos académies à celle des “¦high schools” dans Ontario qui était, en 1916.de 61.22.Dan,s les campagnes, l’assistance est 'généralement bonne.Dans les cas de nécessité absolue seulement les cultivateurs retiennent les enfants au foyer pour les aider aux travaux agricoles.Il n’y a dome pas lieu d'imposer à nos populations rurales une loi de fréquentation' scolaire obligatoire.Dans les villes, il arrive, à cause de multiples attraits de l’extérieur que des enfants ne fréquentent pas la classe entre 10 çt 14 ans.line loi comme celle proposée par le député de StHyacim-the pourrait peut-être s’appliquer à ces cas, permettant aux commissaires d’écoles ou aux syndics des grands villages, des villes ét des cités, de décréter la fréquentation scolaire obligatoire.L’uniformité des livres Quant à l'uniformité des livres, M.Francoeur croit qu’on doit continuer la 'politique, du gouvernement en favorisant lia rédaction de nouveaux livres où la méthode concentrique serait appliquée pour les élèves de troisième année du cours élémentaire.Actuellement les deux parties de “Mon premier livre" sont parcourues dans l'espace de deux ans par les élèves.Le gouvernement pourrait organiser un concours pour la rédaction de ce nouveau volume et le comité catholique serait appelé à décider.M.Francoeur conseillerait encore que "Mon pre- encourager les enfants à frèquenltef-l’école plus longtemps et pour leur offrir par le fait même un but à at-( teindre.Ce certificat s'impose d’autant plus que la loi oblige tous ceux: qui désirent occuper des charges, publiques « posséder une icertain-e instruction.Pas un chef de fa-mül» ne voudra voir son enfant quitter l'école avant qu’il n’ait acquis son: certificat.M.Francoeur ne voit pas la né-l cessité de cette coordination de l’enseignement préconisé par M.Bouchard.11 croit que si le programme actuel est bien appliqué et si les inspecteurs voient bien à ce qu’on le suive à la lettre, on aura une bonne coordination.Nous avons tous les éléments nécessaires à cette fin» Les académies commerciales, les écoles spéciales, techniques, polytechnique, de Hautes Etudes, forestières, d’arpentage, et autres, suffisent pour les besoins actuels.Il n’y a > donc pas lieu d’établir des collèges ! publics et d’externats gratuits.Le député de Lotbinière ne croit pas à ta gratuité de renseignement.Cette réforme est un leurre.Il faut , toujours que quelqu’un paye.Au Conseil de l’instruction publique Quant à la démocratisation du Conseil de l’instruction publique, M.Francoeur croit qu’on pourrait faire quelques suggestions.Il désirerait que le comité catholique nommât un sous-comité permanent composé de cinq membres auxquels le gouvernement en adjoindrait quatre autres qui seraient, par exemple, deux députés de la droite et deux de la gauche.Toutes les questions demandant une étude un peu prolongée seraient soumises à ce sous-comité qui se réunirait suivant les besoins.Les décisions de ce sous-comité seraient ensuite présentées à l’approbation du comité catholique, à une séance régulière, qui pourrait les rejeter sur un vote des trois quarts des membres présents.Les membres du gouvernement seraient nommés pour le temps d’une législature.Le^ député de Lotbinière termine-en répétant l’affirmation de M.Bouchard, qu’il ne s’agit pas de réformes radicales, mais des moyens d’a-i méliorer notre système d’enseigne-i ment.M.SAUVE Après avoir félicité M.Francoeur de la modification des opinions jadis radicales et de ses judicieuses, remarques sur une meilleure ins-., pection scolaire, M.Sauvé pronon-i ce le discours suivant: Je félicite sincèrement l’hon.dé-, puté de Saint-Hyacinthe du ton et de^ l'ampleur qu’il a su donner à son discours à l’appui de la motion qu’il a mise devant la Chambre.Si je ne’ puis accepter toutes les conclusions i qu’il a tirées des faits qu’il a énu-1 mères, il est de mon devoir de dé-' durer que j’appuie certains points I qu’il a judicieusement développés.Je ne suis pas de ceux qui croient qu’il importe de critiquer tout ce que préconise un adversaire politique.Le discours du député de Sainl-.i Hyacinthe embrasse beaucoup, peut-être trop de points de vue à la fois., Aussi n’entreprcndrai-jc pas de ro-j toucher tout ce qu’il a dit.La ques- i lion de l’éducation est des plus délicates et difficiles; on ne devrait, disait M.G.-A.Nantel, y toucher ed leurs destinées.Michelet en baisant le front d’un enfant fut étreint d’une forte émotion, car dit-il, je sentais profondément qu’en lui j’embrassais les générations à venir.Notre régime scolaire I Siftin’«’À’ rr,m,:7st ce je soutiens dc_ B exemplaire et Les cléments aco- puis quelques années.Je l’ai dit dans taires .pourraient .se détailier n dix ; j., “Revue Canadienne” de 1905 et sous la copie., ., depuis dans cette Chambre.Je l’ai Rien neinipeçiirrait que plus tard, démontré, l'autre jour, ({liant à ce ion rédigeât aussi un autre manuelLm concerne notre insnèrtion «m pour le deuxième degré du cours i 'a ‘r ‘ h de mMtel £ Élémentaire, la quatrième année, oU de coordinatitn bioS llte*?toma» «MM., .emay.et ce soir aura üeu la grande euchre donnée soils les auspices des médecin» et des étudiants; des jeunes filles, revêtues des couleurs nationales, distribueront les drapeaux de chaque naltiionalilé ainsi représentée, tandis que Torchestre Drouin fera enten dre des extraits de son répertoire.Vendredi sera la soirée des jeunes filles et samedi, celle du conserva loire Lassai le avec le concours (le Mlle Lucie Fischer.toutFlaIsandë”- S’AVOUE COUPABLE Tous les inculpés moins le chef de la bande Deverisck, dans celte affaire de vo! organisé dont les vie tinuys sont des grosses compagnies de messageries de ta ville et plusieurs marchands, ont de nouveau comparu devant le juge Choquci ce nu,.lin et ont tous avoué leur culpabilité.Alex.Tremblay, Thé-o.Fournier, Delphis Laroche et Henri WL-taff recevront leur scmlenee le 20 mars prochain et Oscar Percy subira son procès aux Assises criminelles du mois de mars.CARL ÊPSTÉÎNljËVANT LE JUGE SA1NT-CYR Carl Epstein, l'agresseur présume du commissaire Vütcnieuve, a vu hi son examen volontaire, ce matin, devant le juge Saint-Gyr.A ta demon, de de son avocat, le prévoiui subira son procès aux assises cri» minette» du mois de mars.A l’ouverture de la séance de ce matin, devant le juge Maréchal, Me Eugène Angers, le représentant public, a annoncé qu’un arrêté ministériel a été passé, tout récemment, autorisant le regislraire à rappeler tout conscrit, en tout temps, devant le bureau médical de révision, en dépit de la décision des juges qui statuent en appel sur les exemptions militaires ou des membres du premier bureau médico-militaire.il porte peu qu'un juge d’appel ait placé, sur la preuve des médecins «le famille, avant la formation du bureau de révision, un conscrit dans la classe “A”, ou que le premier bureau médico-militaire même en ait décidé ainsi.Le gouvernement a décidé d’en appeler de ses propres décisions, l.e juge Maréchal a exprimé son étonnement du fait qu’on n’ait pas donné communication aux tribunaux de Tarrété-ministériel en question.Comment un juge peut-il se conformer à cette nouvelle loi, s’il en ignore les dispositions?La première application du nouvel arrêté ministériel s’est faite, ce matin, dans le cas d’Onésime Desjardins qui devra aller se faire réexaminer par le bureau de revision, après avoir été exempté par le tribunal d’appel, et mis dans la classe "E”.Me Alban Germain, C.R., son avocat, a obtenu la permission, pour son client, de se faire accompagner de ses médecins de famille.11 ne pourra en résultat que du bien, a dit M.Maréchal, si Ton considère que pratiquement tous les certificats des médecins civils ont été corroborés par le bureau de revision, à l’encontre de ceux du premier bureau médico-militaire Me Toussaint Brosseau, représentant public devant le juge Archer, n’aime guère à ce que les journaux critiquent les autorités militaires, 11 a voulu prendre un journaliste à partie, ce matin, mais le juge Archer a mis vite fin à l’incident, en disant que le tribunal en avait assez de juger les causes d’exemption.Les juges Guerin et I-ane ont dit que les autorités militaires se rendent ridicules, en interjetant l’appel contre l'exemption de certains conscrits dont les motifs d’exemptions étaient évidents.Le juge Maréchal aurait pu faire la même remarque, dan» le cas d’Elzéar Clirisrtln, dont les autorités militaires contestaient Fexemp-tion, bien que le conscrit fût le soutien d’une famille 'de huit membres- Le père seul travaille avec son fils, et U gagne à peine $60 par mois- U“ représentant publie trouvait la preuve tellement forte qu’il n’avait rien à dire.Il a fallu que M.Maréchal l'obligeât à donner son opinion.Il s'est rendu à l'évidence.Sur six conscrits appelés devant M.Maréchal, ee matin, trois seulement ont répondu à l'appel.Etoile Gharland devra comparaître, demain, au risque de voir jugement enregistré contre lui.11 en sera de même des frères Lafieur.L'un, Henri, recevra l'ordre d'aller se faire examiner.On a, dons le cas de ces deux conscrits, un exempte de l'embrouillamini qui règne dams le bureau du registre ire.L'autre fr/-ro, Raoul, a reçu avis de se présenter aujourd’hui, et, comme il était absent, malgré plusieurs avis consécutifs, son exemption aurait été refusée, si le greffier, M.Archambault, n’avait découvert qu'un autre avis lui a été envoyé de comparaître le 26.De nouveaux avis seront envoyés aux deux frères, et s’ils ne paraissent pas à la date fixée, ils seront enrôlés tou» deux.D’UN INTERET NATIONAL.Dans Va cause en appt il d'Ernest Coudant, gérant de la maison de produits alimentaires S.-L.Contant, le juge T (’Hier a reconnu, ee matin, Timiporlauce nationale d'un établissement de ce genre surtout pour les classes ouvrières et a exempté le conscrit pour ce motif.Aie Guy Vanier, procureur du jeu-I ne conscrit, a accumulé une très 1 fonte preuve à Faiffaire des motifs I d'exemption Invoqués.La maison S.-L.Contant fabrique des pâtes ! alimenta ires e*t de 'ta viande en con-1 serve, qui trouvent un marché fa-ciii.e et abondant parmi ta popisla-j'iion ouvrière de la ville ; son i.m-1 portance résulte du chiffre d’affai-I res élevé qu'elîle réalise et du nombre des clients qu’elle dessert parmi [les bouchers délaillants et les épi* ' niers.La maison fowraiiit on outre des quantités considérables de viande à pllii'Sieus coUèffes, communautés et autres établissements d'utilité publique.Pour conduire ee commerce im-portam't, M.S.-L.OotvtanL chef el fondateur de la maison, a dressé son fils, Ernest, à tous les rouages de l'entreprise, dans le but rie lui lé-gupr un jour sa succession, (lorsque lui-même sera devenu trop vieux.Depuis ,plusieurs années, le jeune Gond and a acquis une grande expé-ricnce dans la conduite des affaires rie la maison de son père, dont il est devenu le bras droit : c’est lui qui 'le remplace habituel!emend lorsqu'il! s’atow'nde pour raison» de santé ou «'litres.Le gérant de la Cio Canadian Swill, «si venu lui-môme déclarer «lue si la Compagnie apprenait un LA SESSION FÉDÉRALE LEJREIZE MARS Ottawa, 7.— Les pivbabili-tés sont que la prochaine ses sion s’ouvrira /e 13 mars prochain et qu'elle ne durera pas tout à fait trois mois afin de permettre au premier ministre de se mettre en route, pour Inondées dans la première quinzaine de juin; il g assistera à la conférence impériale don! on commence à parler et bien que Ton ne sache pas encore quels ministres l’accompagneront il est question de MM.Rowell, Mewburn et peut-être M.Arthur Meiglren qui n’a pas encore eu la chance depuis quelques années de faire son petit imyage à la Mecque impéruûiste.SA REQUÊTE ESTJŒJETÉE LA “PERFECTION COUNTER, LIMITED”, NE PEUT REUSSIR A FAIRE INFIRMER UN JUGEMENT DU RECORDER QUI LA CONDAMNAIT POUR AVOIR TENU COMMERCE RUE ST-HU-BERT.M.VILLENEUVE NE SE PRÉSENTERA PAS DENEGATION DE M.VILLENEUVE AU SUJET DE NI PRETENDUE CANDIDATURE A LA MAIRIE.— LES ANNEXIONS.— FAUTE DEC JI EVIN.Interviewé an cours de la 'matinée, M.Villeneuve nous a déclaré que M.L.-A.Lapointe avait par lé sans autorité quand il a laissé entendre que le commissaire des finances ferait la lutte au maire Martin aux èleiciti'Ons d'avril'.“Je n'ai jamais eu même les velléités de me presenter, dit M.Ville-neuve.Si M.Lapointe veut entrer dans l’arène, je.puis lui 'dire que, en autant que je suis concerné, il aura le champ libre.” MISE AU POINT.Quant à la 'question de 1 des muni ripai i tés à Montré» Vilktieu've a fait observer qu'il est faux, coinime l’omt laissé entendre eer laines dépêches envoyée» de Québec, qu'il se soit déclare en faveur de ce projet.“Au contraire, dit-il, j’étais en faveur d’une commission nommée parle gouvernement pour étudier at-tenhiivemewt cet épineux -problème.Car je n’approuve pas la surtaxe imposée à Maisunneuve.Il une semble que l’on pourrait annexer toutes tes municipalités à Montréal et les taxer à un taux n’excédant pas 1 1-2 pour cent, comme c’est actuellement ‘te cas pour Montréal.Autrement la ville deviendra une des plus taxées du eomtine-nt et cela aura pour résultait inévitable de nuire à son déveiloppeinenl.” CONTREMANDEE Le maire, avanl de partir pour Québec, lundi dernier, avait convoqué une séance du conseil pour cet après-midi, mais comme la plus grande partie de nos échevins et commissaires sont encore à Québec, cette dernière a dû être contreman-dée, puis sur l’ordre du maire suppléant, l’échevin Lafortune, renvoyée à lundi prochain.UNE EXPLICATION DE L’ASSISTANCE PUBLIQUE [a*s jeunes enfants Poirier, que la voiture de l'Assistance 1 biblique est allée recueillir lundi soir mi-vêtu» et en loques, à la demeure de leurs parents, au No 74, rue Folium, ont été parfaitement traités dès leur arrivée à cette institution, nous coin mimique La directrice de l’Assistance Publique.“Ces enfants, au nombre de six, arrivés à notre institution dons un état d-e malpropreté incroyable, ont été lavés et parfaitement nettoyés, vêtus aussi de vêtements chauds et neufs, mais, c'est par un ordre de Monsieur Skroder lui-même, de la Société de Protection des Femmes et des Enfants, que les enfants ont repris leurs sales vêtements, pour être conduits à la Cour du recorder, afin de produire un effet phis émouvant.“C’est cependant une injustice envers notre maison, que de laisser croire au public que les petits Poirier n'ont pas reçu de vêtements ici.les enfants pourraient dire leur chagrin do quitter «es bon» habits pour reprendre leurs loques et Ta gent qui est venu les chercher a été témoin de notre tristesse de les voir partir ainsi.” Lo juge Green shiekls a mwroyé, ce matin, en Cour de pratiques ïa| requête do la “Perfection Counter,! Limited”, contre le recorder Semple, défendeur, et la ville de Moût- • réal, mise-an-cause.La cause est tout à fait semblable à celle avcuua VU i'arc.ivoca.-laiul, 2iM._________ TéL Main 3215.Édifice Montreal Trust.Place d’Armes.Montreal | lamothe, GAaBois «t NAMtL ^langer et BélangBf J.-C.Lamothe, LL.t)., C.R., Emilien Gadbou.LL.L, J.-Maréchal Nantel, B.C.L.MUDECLN-VETEKiNAIKE j7.h.“villeneuve,d.m.v.(Hôpital de i’Ecale Vétérinaire Laral) 266.RUE CRAIG EST ‘ Tel Main 1J98.ÎJüXAÜtÊS ~ Tél.Saint-Louis 2143.Chs.ARCHAMBAULT NOTAIRE Etude : 769 est, Avenue Mont-Royal Argent à prêter Alfred lABELLE AVOCAT Main 7713.17 St-Jacques.VICTOR PAGER AVOCAT Immeuble Power, 83-ouest, rue Craig Main 4040.Saint-Louis 2168 F*.St-Germaln.LL.L.C.R.L.Gnérln.LL.L.R.l'anêt-RRymond, LL.L.Adressa téléffrap!Hqnev*'Bèandîn" St-Germain, Guérin et Raymond, AVOCATS Edifie.Trout A Loan, 30 rue Salnt-Jacan»» Téléphone Bell Main &1S4, Montréal.Can.Notaires 30, HUE SAINT-JACQUES EDIFICE “TRUST A LOAN" Argant a prêter eut bypotbctiu.a banaaa condition», et achat ne cr.ancea.Ke*Wta.al do aucce.etona.Tél.Main toStl." J.A.LEFEBVRE Notaire ARGENT à prêter, 1ère hypothèque, h Montréal.97 Saint-Jacques, ch.50.Main I asolî.Bureau du soir : Cartiervillc.Ré».: 2491.rue Mance.Tél.Salnt-lonl» «08» LIPPE NOTAIRE l&O rua Saint*Jacques.Tél.Main 1221 MONTREAL > Résidence: 180 Jeanne-Mance.—Tél.Est 8978 GUY VANTER, B.A.LL.L.AVOCAT *1, rue Salnt-Jaeaoea.— Bnrean 7« Tél.Main 2U2 Domicile: Est 1389.ANATOLE VANTER, B.A.LL.B.AVOCAT Tél.Main 213.—Burean 83.87» rue Saint-Jacques ASSURANCES L.Eu*.Courtois, 233, Christophe-Colomb.Tél.Snint-Loais 7983.Job.Ed.Courtois.272 Panst.Toi.Est 744.NE CONDAMNEZ ?3§ ENFANTS BUANDERIE LAVAGES de familles demandés.Humides, 90s ; séchés.$1.15 : linge uni repassé, $1.55 la boile.DOMINION LAUNDRY, 298 Carrières.St-Louis 0302., AVIS Demande t; été faite h lu Corporation de la (.lté de Montréal pour permission d’eni-mBRaslner et vendre de la an ml lue sur les lots numéros cadastraux 1171-1172, du cruar-lier St-(ieor«e, No 517 carré PhiUnnr.Siitna-V'™ ! w' T' «'«‘•T.«drestie .No S17 c«îé IUlIIppe.Montréal, 7 février 1911.à rester à la maison, sous prétexte qu’ils penvent prendre le rhume au froid.Au contraire, laissez-les jouer au grand air: c’est de bonne hygiène.Quant au rhume, il n’y a rien à craindre, si vous leur donnez en sortant et en rentrant, une dose du fameux SIROP du Dr J.0.LAMBERT Ne jamais oublier que le.Sirop du Dr J.O.LAMBERT (ce que peuvent produire la science, l’expérience cl le capital) est positivement pur.NOUS LE GARANTISSONS, il est le seul du genre et il ne contient aucune drogue dangereuse, telle que opium, morphine, codéine, heroine, cocaïne, etc., etc., et il guérit toux, rhume, bronchite, catarrhe, asthme, croup, la consomption à sa première période, etc.Il est préparé et dosé pour le bébé, l’cufant, l’adulte, et le vieillard, et s’il est pris matin et soir, il prévient la consomption.A vendre partout.Dr J.O.LAMBERT Limitée, MONTREAL et NEW-YORK.Les plus grands fabricants de sirop contre la toux, rhume, etc., (anticonsomptif) de l’Empire Britannique.Voir ndtrc défi de $1,000.f Pour fabriquer le Sirop du Dr J.O.Lambert, noua n’eniployons que des ingrédients purs que nous importons directement du lieu de provenance COURTOIS FREHLS ASSUKANCn Successeurs de Jausspa Courtois Bureau établi en 1890 283 VISITATION.Montréal.Tel.Est 988 BANQUES D’EPARGNE LA BANQUE D’EPARGNE DE LA CITE ET DU DISTRICT DE MONTREAL.Bureuu-chef, 170 rue St-Jacques, et quatorze succursales à Montréal.PROFESSEUR Mathématiques, Sciences, Lettres et Langues en français et en anglais.—Préparation aux examens : brevets' ART DENTAIRE, DROIT, MEDECINE.PHARMACIE Cours de KERMENO Directeur : RENE SAVOIE.LC., et I.B.Bachelier ès-arta et ès-ecience» appliquées 238, rue Saint-Denis.Tél.Est 8182 en face de l’église Saint-Jacques HERVE NADEAU Licencié ès sciences de rUniversitc de Paris CHIMISTE-ANALYSTE Cours privés 932 RUE SAINT-DENIS COURTIERS EN IMMEUBLES A.JETTE & CIE,, courtiers en Immeubles (établi 1885)., experts eu propriétés, édifice Crédit Foncier, 35 Saint-Jacques, prêts 1ère et 2ème hypothèque.Collection, achats des créances.PROFESSEUR Edmond La Roche, B.S.COURS PRIVES, LE JOUR ET LF.SOIR Français, anglais, diction, éléments latins et gracs, mathématiques, et autres sciences.Préparation au fours classlqae et aux brerete APPARTEMENTS SALABERRY 308 Sherbrooke-Est Tél.: Btfreau, Est 1162.Ré*.Est 355.DOCTEURS Diplôme en hygiene publique.—f*«ures: 12 8 2 p.m.» S à 8 p.ra.—Tél.Saint-Louis 2278 Dr JOS.-N.CHAUSSÉ Médecin-chirurgien.—Maladies de la peau 708, PARU LAFONTAINE.MONTREAL Angle de la ru* kbu-auette Or Fernand Emery Maladies du coeur et des poumons, tuberculose 1827 AVENUE DU PARC Consultations gratuites à l'Institut Bruchési le lundi matin Leblond de Brumath 355 ST-DENIS bachelier de l'Université de France et de PUnieersité La*si, officier d'Acedêmie, auteur de plusieurs ouvragée.Le plus ancien cours de préparation aux examens établi à Montréal.Qui veut devenir rapidement médecta?•?•cal?dentiste?pkermacian?PEINTRES fnlnt-Loils 884t.INGENIEURS CIVILS HÜRTÜBÎs! et HURTUBISE INGENIEURS - ARPENTEURS Immeuble Banque rationale, 99 St-Jacques, Téléphone ; Main 7818.P.SCOTT PEINTRE DECORATEUR TapUiUr.Blanchi.,ur.Piattxr*.Etc Mi, ,u.Barri MONTERAI.PHOTOGRAPHES Arthur Vincent INGENIEUR-ARPENTEUR ARCHITECTE Til.Main I1R.76.rnt Satnt-G.brUl B.U.a, Cbanbr, ri, C.otm.rc, L.J.A.PELOQUIN _ .rti.t.Portrait, sa po.tel «t à l'halloi an.___ .Eieloliti UH.SAINT-DENIS.- SAINT-LOUIS III Montrinl DIVERS HOTEL HOTEL STR0CH Queeec EÀUMON T T.cMnr PLAN-AMERICAIN ;pRIX§300&3^-;';- dahs'l e et/frfi-e oes AUTOMOBILISTES Pour paena, ?es lahrlffaste et tous vee APPELES EST 8878 La Cie d’Acceesoiree «1 Automobiles Renaud La Maison avec le Service 828 Sainte-Catherine eat Ouvert ne self SLiüOjiiilLUS VICTORIA HOTEL Québec, H.Fontaine, Prop.Plan américain.Prix $2.50 a $3.50.Prix spécial pour les voyageurs d* commerce.$2550 par jour.E.TELLIER, inurier’ Dorchester «Ht, am gle onint-Denis, Montréal.Réparations parapluies, serrure*, clefs, armes à feu, limage de scie, affilage de toutes aortes, réparations de ressorte, gramophones.Prompt travaiL Satisfaction garantie.DORURE^ ARGENTURE, NICKELAGE Compotnle ROYAL SILVER PLATE Reparation., placage d'ornement, d'êgli.ea, argenterie-, coutellerie, TernUiag, à Par.A.GIROUX, gérant, 267 Saint-Jacqoea.Main 1S87.Nettoyage des traverses, $5,941; Nettoyage des voies de tramways, $123,259, En vertu du règlement 210, régis sant les relations entre ‘la ville et la Compagnie des tramways, celte dernière somme de $123,259 doit être divisée entre elles.L’ingénieur en chef de la ville, qni vient de transimettre ces statistiques à la presse, fait en même temps observer que le département des travaux pubHcs a beaucoup moins de difficultés que l’an dernier pour avoir la main-d’oeuvre nécessaire à l'enlèvement de la neige, il attribue ce fait aux demandes de moins en moins nombreuses d’ou vriers en munitions.A Inut événement, M.Mercier se dit prêt à faire face à la première surprise que puisse lui réserver l’hiver sous le rapport de la neige.Youïez-vous hrvoti ce qu voua êtes?Jeun Dcahayea, i« raphologuc, voua le dira.») ous lui écrivez aux ternie* qu* reproduit le '•ounnn du NATIO.v ALIRTE, rbnqne Romains, A.G.POKRO, B.S.C.Ntw-York Spécialiste des MALADIES DES PIEDS Consultation gratuite Chambre 302 King’s Hall 591 STE-CATH ERINE OUEST Up.3881 « TOUX, RHUME, BRONCHITES, ETC En vente chez tous les pharmaciens U l«ur couleur naturelle, «n vante cbaz tuas U» pharmacien*, 60 année# d'cxperienca.M année» de succèa.PROTEGEES «11015 PAYS PIGEON , PIGEON 6, DAVIS .PomcOc £ld*.T»l 4 *« 5 » de belle-maman.Le désir de faire PV-Mrnd le garde# tout entier, pour jours, peut faire oublier n bien gi vern-ement, et il voit en vous le chef nérai : on est tellement contre tout, de l'opposition.lies cabinets d’u-qu'on n'est pour rien, à moins qu’on «ion, il n'en veut pas ; il ri’est pas ne l’ait proposé soi-même.jeneorc dams l'embarras.Les hom- .,, , i n • .'mes ne sont pas toujours sincères, .Viturc emenl, une 1 h-,Jc-merc est VOUs ]1(.^Vl,z i|)jpn ; jjes pcévenah- iportèc à trouver sa fille parfaite, ces, les égards que votre gendre sans défaut (elle lient de «ta mère); avait pour atius, avant l'électa’on, donc si ça ne va pas dans Te nié- gardon, avant le mariage, stadres-, , ., .valent -surtout h votre fille.Le rusé, n-age, cost la fault du mari ; c est soignait te rosier en vue de te.clair.Maman dira à sa filile : pas rose, de faiblesse pour commencer, tiens ton bout, ne te laisse pas traiter de ' la /sorte: svin the war.Et alors s’engage la lutte pour sauver V“Em-pire".Nous avons, appris, à nos ! dépens, ee que cela signifie ; on ne j gagne rien et on perd beaucoup.Naturellement, une bel le-mère est portée à se mêler dies affaires du IKune ménage ; C’est sa fille après A SUIVRE Ce Joiiriml etl mipnme nu Nn es rat Selnt-VUrent, « Mantré.l.p«t l'IMTOlMI-IMtë POPri-AtllI?’0 acres de hi cc yal.—Service de * So min.de 5.40 a.m.à 12.20 ami.DE L'A VL.VICTORIA.—service de nui», de 5.50 a.m.A 12.30 a.m.!>?l’Ave.Victoria A Snowdon, 10 min.5.51 a.m., à 8.3U p.:»* DO U T DE L'ILtfc—De Lasalle et Nôtr* Dome, service de : — SA min.de 5.00 a.m.à 12.00 minuit ‘jTETHEAULT VILLE.—uv Lasalle et No» Dame, aervice de : — 15 mm.de 5.00 am.à 9.00 a.m.,u*) min.de 9.00 a.m.à 3.30 p.m.15 miu.de 3.3u p.m.à 7.00 p.m.80 miu de 7.00 p.m.à 12.00 minuit.POINTL-AUX-TREMBLES, vis Notrv-Da* me.- De Notre-Dame et 1ère avenue, Bai* sonnruvo.service de : — 15 min.de 5.15 a.m.h 8.50 p.m.20 min.de 8.50 p.m.ü 12.30 a.m.Dernier tramway additionnel pour U Boula* vard Bernard à 1.30 an».rie charbon économisée pendant les trois jours en question, lesquels ne constituent en réalité qu’un jour et demi rie travail, et que, dans ee but, des circulaires seraient envoyées à tous les membres rie l’association pour leur demander de faire connaître aussitôt que possible l’économie qu’ils auront réalisée en combustible.On saura dès lors à quoi s’en tenir, et, si l’épargne a été pratiquement nulle les manufacturiers ri’ici s’aboucheront à ce sujet avec les autorités d’Ottawa.Les usines ici.a-t-on fait remarquer, marchent principalement avec de l’énergie motrice, et elles sont pourvues rie systèmes d’arrosage automatique pour se protéger con-Irc les incendies, et, en conséquence rie cette installation-là, on doit y maintenir un degré rie chaleur raisonnable pour empêcher la congélation rie ces systèmes; aussi bien, la quantité rie charbon requise pour maintenir les fabriques en opération en plus rie celle qu’il faut pour y maintenir le minimum de 60 degrés de chaleur serait sans doute insignifiante.M.Paul Hébert, président de la branche québécoise rie l'Association ries Manufacturiers, a dit qu’il croyait que si le gouvernement s’était rendu compte ries conditions locales et du froid intense qu'il fait ici, il.aurait pu placer Québec dans la môme zone que les Provinces Maritimes.AUX DEBITEURS rt’Euclkte Dupuis, épicier, (angle Demontj'gny et Sanguiimel), Montréal^— Avis vows est donné que .les créances actives du susdit insolvable ont «té vendues au soussigné Beaudoin (limitée), corporation ayant son siège social à Montréal, par le curateur au susdit insolvable, par acte sons seing privé en date du 16 janvier 1948.dont copie est produite au greffe du protonotaire rie ta Cour | supérieure du district de Montréal, i au palais rie justice à Montreal!, | avec un'e copie des créances com-! prises dans ledit «etc.BEAUDOIN i (LIMITEE), 6Ü-cst, Notre-Dame, Montréal.Montréal, le â février 1918.AUX DEBITEURS rie Patrick iBru-I net, épicier et boucher, (481, Church), de J a cité de Verdun, in-: solvable.— Avis vous est donné que Iles créances .actives du susdit insol- > jvable, ont été vendues a-u soussigné Beaudoin (Jimitée), corporation ayant son siège social à Montréal, jpar le curateur, aux fins dudit in-!.sol vaille, par acte sous seing privé en date du 27 décembre 1917, dont copie est produit e au bureau du (protonGlaire rie la Cour supérieure •riii district rie Montréal], au palais rie justice à Montréal, avec une copie des créances comprises dans-| ledit acte.BEAUDOIN (limitée), I 60-oxt, Notre-Dame, Montréal.Montréal, le ô février 1918.PROVINCE"lïE QUEBEC, district de Montréal.Cour supérieure, No 90.L.Villeneuve et (lie (liée), corporation, ayant .son principal bureau d’affaires en la cité de M on i -réail, demanderesse, vs Dame Elias de Hcrtel, rie Montreal, épouse séparée de (biens de Ralph William Barclay, du même lieu, et led if Ralph William Baréta y, pour autoriser son épouse, défenderesse.Il e.st ordonné à la défenderesse de comparaître dams le mois.Montréal, ü février 1918.J.-E.B.PAMENT, Député-proton otatre.Ee procureur de la demanderesse, B.Benoit.PROVINCE DE QUEBEC, district de Montreal, Cour supérieure, No 28(M.— Eouis-S.Margolese, avocat de la cité et du di.strict de Montréal, demandeur, v.s AHrciLLamcuster, R.-Vi-rtor Holland, et Tes demoiselles Jenny Lindsay, Georgina Thom et Caroline Kenny, filles majeures, fous autrefois de •te cité et du district de Montréal, maintenant de lieux inconnus, défendeurs.Il est {ordonné aux défendeurs de compa-i raît.re dans le mois.Montréal, 4 février 1918.T.DEBATTE.Dèputé-p-roto n ota ire.•S.-Gerald Thitt, procureur du d.e» I mnmdenr.PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, Cour supérieure, No 4558.— Mme Rebecca Ralph, des cité et rtirt ri et de Montréal, épouse commune en biens rte Nathan Freedman, du même lieu, demanderesse, vs le dit Nathan Freedman, des dits cité e,t dirt riot de Montréal, défendeur.Une oetiom en .séparation de biens a été in.rtitiiée pnr la déni an-rie cesse contre le défendeur, le f5e J jour de janvier 1918.Signé Wein-, field, Sperber, Lcdiiesi et Fortier, avocats rie la> demanderesse.! PROVINCE DE QUEBEC, dirtr rie Montréal, Cour supérieure, No — Dame Marguerite Tlmot dit f ! val, épouse cl’Hnirmisdns Lepa ingénieur, fous deux des .cité et d tri et de Montréal, a formé eon Min mari, une demande en séipa lion de biens dûment autorisée justice.Montréal., le 22 janvier 1918.Le procureur rie la domnmlems Deslné-L.DESBOIS, CONCERT MISCHA ____LEVITZKI A cause des ordres de fermetures de tous les magasins, samedi et lundi, la vente des billets pour le concert de Mischa Lcvit/.ki ne commencera que mardi malin à 9 heures très précises au magasin Archambault.La direrlion du conecrl tient à ee qu'il i('y ait pas de malentendu pour personne, car pour ees deux jours, In maison Archambault, sera fermée, afin de se conformer à la loi.Tout fait prévoir un (tos succès pour ce jeune mais déjà célèbre pin-nistre, cl il es! à espéré, (pic tous les étudiants de piano se feront un devoir d’aller applaudir Mischa î,e-vilzki à la salle Windsor, jeudi soir le 14 février, (réc.) RÉCITAL Vendredi après-midi à 4 heiïres, M.me Eugénie Tessier donnera un rire it ntl à l’Hôtel Windsor, (Oak room ).A LOUER Bureaux modernes dims le centre des affaires IMMEUBLE VERSAILLES 90, St-JacqucH.Main 8745. VOL.IX.— No 32 LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 7 FEVRIER 1918 7 RUSSIE COMMERCE ET FINANCE ILE CRIMINEL LE MARCHÉ LA MATINÉE DES VIVRES À LA BOURSE IL NE DONNE LIEU A AUCUNE MODIFICATION IMPORTA N T E DES PRIX.— LE MOUVEMENT 1 DES ECHANGES EST LANGUISSANT, MAIS LA TENDANCE DEMEURE A LA HAUSSE.Le marché de l’alimentation n’offre pas aujourd’hui un intérêt considérable.L’ensemble des compartiments que constituent les places où le consommateur, individuellement ou par l’intermédiaire des détaillants, va chercher, moyennant finances, sa nourriture de chaque jour, présente une physionomie calme et sans nervosité.La quiétude la plus parfaite régne dans tous ces magasins et entrepôts, qui, pour la plupart, viennent de terminer l'inventaire des stocks qu'ils détiennent encore.Les prix varient peu ou pas, mais la tendance reste toujours la même, invariablement orientée vers les sommets.Nous cotons :— FARINE-ETALON— LE VOLUME D’AFFAIRES EST SO-TABLEMENT PLUS RESTREINT, AUJOURD’HUI.— LA PERSPECTIVE D'UN CONGE PROCHAIN.—LES COURS SE TASSENT.— LA SEANCE.La perspective d’un congé est toujours prétest* à amortissement 'du mouvement des .affaires, à la Bourse cle Montréal, comme sur les autres places.Le repos qui s’annonce, en outre qu’il est singulièrement caractérisé, sera plais 'long que ne l’est le congé hebdomadaire habituel.Comme on l’a déjà exprimé toi même, ta Bourse “de .Montreal fermera »e.s portes vendredi après-midi pour les rouvrir mardi matin seulement.Cependant, les bureaux de.s courtiers montréalais seront ouverts à la 'clientèle durant toute la matinée de samedi.afin de permettre les achats et les ventes sur le marché de New-York, lequel sera en activité ce jour4à.Mats en raison même du repos qui s® prépare, le volume «les opérations, ici comme à New-York, diminue sensübüenient.On ne veut pas j s’engager et risquer ses fonds pour Franco à bord (f.o.b.) Mont- aussi longtemps sans .pouvoir les réa'l.$11.10 ! manipuler à moweau ; dans l’int'.er- Livrable chez l’acheteur.$11.20 Fn lots fractionnés et aux épi-eders.$11.30 OEUFS— T .es arrivages d'oeufs se chiffrent par 138 caisses, comparativement à 118 pour le même jour de la semaine dernière, et 110 pour Ja journée correspondante l’an dernier.Oeufs tout récemment pondus.70s Oeufs frais.a8s Entreposés, de choix .52s Entreposés, No 1 .Entreposés, No 2 .LEURRE— Les arrivages tent à 20 colis de beurre ressor-par comparaison .47 té à 18s 46 té à 47s avec 37 pour le même jour de la semaine passée et 200 pour la date correspondante de l’année dernière.De beurrerie (haut choix) sept, et oct.De beurrerie (bon choix) sept, et oct.De beurrerie (arrivages quotidiens).De laiterie (haut choix).39 à 40s De laiterie (bon choix).38 à 39s FROMAGE— Ees arrivages de fromage s’établissent à 24 boîtes, par comparaison avec 113 pour la même journée de la semaine dernière et 1,462 pour le jour correspondant de l’an passé.La commission impériale d’achatj paye les prix suivants: Fromage No 1.21 s % Fromage No 2.21st4 Fromage No 3 .20s % SUCRE— New-York.7.— Sucre brut, ferme ; centrifuge (centrifugal), $6.05 ; _ pour la mélasse (molasses sugar), iTni» rM, 25 à 59 nominal.Sucre raffiné, ferme ; gra- r> a &o.mile fin, $7.45.MIEL— Blanc No 1, en rayons .21 à 22s Blanc No 2, en rayons.19 à 20s Brun No 1, en rayons .18 à 19s Brun No 2, en rayons.17s Blanc, extrait, en seau de 30 Ibs.17 ô 18s VIANDES FUMEES— Le jambon de 8 à 10 livres coté de 31 à 32 sous la livre; de 12 à 15 livres, 30 à 31 sous la livre; plus lourd, 29 à 30 sous la livre, tandis que le lard fumé à déjeûner (“breakfast bacon”) cote 40 à 41s; le lard fumé Windsor de choix, de 42 à 43 sous; et le lard fumé Windsor désossé, de 44 à 45 sous la livre.valie on ne sait jamais ce qui peut se produire, ., Apres le brillant mouvement vers la hausse qui a duré tritobe la dernière quinzaine, les cours se dégonflent.La même chose, du reste, où Les valeurs vont décroissant.Dans 'le groupe des actions de priorité, Les Iron «’échangent, par lots fraction nés, à raison- de 88 1-2.En ce qui a trait aux actions or diinaires, les Iron déclinent de 60 et demi à 59 3-4 en cours de séance ; les Smelters se maintiennent à 25 1-4; les Cam-Cernent s’inscrivent à 58 1-4; 5 parts de Canadian Car se négocient à 24; les Ogilvie se présentent à 150 1-4; 20 actions Civic Power trouvent acquéreur à 74 1-8; 10 Can.Steamships cotent 42; 10 Can.Steamship Trust marquent également 42; les Quebec Railway ne bougent pas, à 19; les Toronto Railway poursuivent leur marche descendante, s’établissant cette fois à 60; et les actions hors cote Tramway Power, elles aussi, 45 à 4f,s \ continuent de fléchir, se fixant à 48s 45s OPERATIONS DE LA MATINEE Cours fournis par la maison B rune an et Dupuis, 95, rue Saipt-Fran-çois-Xavier, Montréal.Aci'ons ordinaires Can.Steamship.10 a «2.Can.Steamship Voting Trust.15 à 42.Civic Investment.20 à 71 1-8.Canadian Car.5 à 24.Canada Cement.190 à 58 1-4.Con.Smelting.25 a 25 1-4.Ogilvie.5 à 149 1-2, 15 A 149 1-2, 5 a 149 1-2, 59 à 150 1-4.[Cordon Paper.50 à 117 1-4, 75 k 117 1-4, 10 à 117 1-4.Steel Co.or Can.1» à 53 1-2, 29 à 53 1-2.Quebec Ry.25 à 19, 5 à 19, 30 à 19.Shuwinigan.40 à .15, 5 à .15, 5 à .15, 30 à .15, 2 à .15.Toronto Hy.20 à 00.5 à 60, 10 à 60.Dom.Steel Corp, 25 & 60 1-2, 25 A 60 1-2.5 à (.0 1-4, 100 à 00.25 à 60, 50 à 60.10 à 60, 10 à 60, 115 à 00.25 à 59 3-4 .5 à 59 1-2, 50 .4, 25 à 59 7-8, 25 à 59 3-4, Actions de priorité Asbestos Corp.5 à 15.Canadian Car.5 à 59.Canada Cernent.2 à 90, 2 à 90.1 à 90, 10 à 90.Dom.Iron.5 à 88 1-2, 10 à 88 1-2, 5 à 88 1-2.5 à 88 1-2.Scotia.10 à 100.10 à 100.Bnns Cedars Rapids.«1000 à 84.Dom.Coal.8500 à 85.Wayagamack.$1000 à 81 Emprunta de guerre Dominion 1937.81000 à 93 1-2, $1900 à 93 1-2.Hanque Nova Scotia.1 à 248.Hors liste Tram.Power.50 à 28 3-4.OPERATIONS D’HIER APRES-MIDI VOLAI LLES- 35 à 36s 35 à 36s 32 29 à 30s 2 Dindes, la livre .Poulets nourris au lait .Poulet No 1.Poules de choix.Poules ordinaires .Canards.29 à 30s Oies.27 à 28s POMMES DE TERRE— Le marché des pommes de terre demeure calme et invarié, mais la fermeté des prix ne se démenti pas.Les Montagnes Vertes se vendent à des «hits variant de $2.15 à $2.25, tes pommes de terre blanches de l’Ontario font de $2 à $2.10 et les rouges, de $1.90 à $2 par sac de 80 livres, chez l’acheteur (ex-store).BETAIL VIVANT— Action» ordinaire» Rell Telephone.5 à 130 1-4.Canada Cernent.10 à 58.I-nurentide.5 ù 156.Can.Steamship.10 à 42, 10 A 42.25 A 42.Con.Smelting.5 A 25, 25 A 25 1-4, 20 à 25 1-4, 25 à 25 1-4.Ontario Steel.25 à 28.Riordon Paper.25 A 117 1-4, 25 A 117 1-4.Civic Investment.I A 74 1-2., Quebec Ry, 10 A 19, 25 A 19, 10 A 19, 15 à 33s ! in’ r,° à te.Toronto Ry.5 à 60 7-8, ¦ oc S',TI r°rP- 25 W -'-L 25 A 60 3-1, a 28s I 1.0 H 60 3-4, 25 A 60 3-4, 25 A 60 3-4, 10 à Aux abattoirs de l'Est (Pacifique Canadien), les arrivages se présentent à 200 tètes de bétail, 400 moutons et agneaux, 325 porcs et 100 veaux.Les prix s’établissent comme suit : Bouvillons et génisses, de si 1.75 à $12 ; basses ipiulités.de $8 à $9 ; taureaux de conserves, de $6.50 à $7.50 ; vaches de conserves, de $5.50 à $6.50 ; les vaehes ù lait sc vendent à prix variant de $90 à ,$140 ; agneaux de l’Ontario, de $16 à $16.25 ; agneaux du Québec, $15 à $15.25 ; moutons blancs, de $11 à $12.50 ; veaux nourris au lait, de $14 à $15 : veaux nourris à l’étable, de $6 à $10 ; porcs de choix, de $19,50 5 $20 les 100 livres.NOTA.—Les prix cotés ci-dessus, pour cc qui est surtout de la farine et des produits laitiers, sont ceux du producteur ; les autres sont généralement ceux du commerce de gros fi Montréal, à moins que quelque chose n'indique le contraire.Dom.Ttextilf».25 à 84 1-2, Emprunt* de iruerre Dominion 1925.$500 h 95, *400 à 95.Dominion 1931.$2000 à 93 1-2.93Dl’-?,ni0“ ,n37‘ $30(l° à 93 1*2' Action* d» priorité Cnn.Txx-o.5 A 84 1-2, 5 A 84 1-2.Dnm.Iron.5 A 88 1-2, 5 A 88 12.Banque» Hochelnga.19 A 140.Montréal.3 A 210, 2 A 210, ÇÀ ET LÀ Les bénéfices nefs de la Belding Paul Corticelli, Limited se chiffrent par $142,754, pour l’exercice arrêté le 30 novembre dernier, comparativement à $135,984 en 1916, 1e point culminant antérieur, et $13,123 seulement en 1915.Le volume des vèntes de !’année s'établit à $2,073,-595, contrastant avec les $1,895,467 de l’année avant.Les bénéfices s’établissent à 16.5 p.100 du capital-actions de priorité émis et à 10.9 p.100 du capital-actions ordinaire.A la fin de l’année 1916, le capital circulant se présentait à $701,918, et, à la fini de 1917, il atteint $736,-663 ; il y a trois ans, il ne ressortait qu'à $590,676.* 2- * Au dire d’une dépêche de la capitale de l’Ontario, l’assemblée générale ordinaire (le la Toronto Railway Company a eu lieu, dans cette ville, hier, sous la présidence de sir William MacKenzie, président.Le sénateur Beaubien a été appelé à remplacer sir Rodolphe Forget au conseil d’ia'diministration.Après plusieurs questions posées au présdient par M.H.Pitts, d’Ottawa, celui qui a conduit la campagne contre le conseil actuel de la compagnie, sons prétexte que celui-ci avait manqué à son devoir de faire tenir aux actionnaires, quinze jours avant la réunion annuelle, un compte rendu détaillé des opérations de l’entreprise, on a procédé à l’ordre du jour.Pour se conformer aux règlements de la compagnie, il y aura une réunion générale extraordinaire, le 26 février, où les iautr.es représentants des actionnaires montréalais seront appelés au conseil, espère-t-on.LA BANQUE D^ANGLETERRE Londres, 31.— Le compte rendu hebdomadaire de la Banque d’Angleterre fait ressortir les variations suivantes: Réserve totale, dim.£ 232,090 Circulation, aug.235,000 Encaisse métallique, aug.2,549 Portefeuille et avances, aug.5,004,000 Compte courant du Trésor, aug.2,906,000 Compte courant des particuliers, aug.2,860,000 Billets en réserve, dim.242,000 Fonds d’Etat, aug.1,014,000 La proportion existant entre la | réserve de la banque et scs engage- i monts vis-à-vis du public se chiffre par 18.56, contre 19.37% précédemment.LES BOURSES ÉTRANGÈRES 4 WALL STREET, L’OUVERTURE EST MARQUEE DE LOURDEUR.LES COURS SE RELEVENT, MAIS FLECHISSENT DE NOUVEAU AVEC PLUS DE DOMMAGE.New-York, 7.“Wall Street”.10 heures 30.— On attribuait la lourdeur du marché, à l’ouverture d’aujourd’hui, aux événements défavorables qui sont survenus dans l’intervalle des deux séances, particulièrement à la perte de la “Fuscania”.Les valeurs de transports émergeaient encore, ne se tassant que modérément tout d’abord et se relevant bientôt.Les voies ferrées de tout premier ordre perdirent un peu de terrain, cependant que les actions industrielles actives, y coin- ACCAPAREMENT LES BOLSHEVIK T DÉCOUVRENT QUE DES SPÉCULATEURS ONT ACCUMULÉ DES VIVRES EFFETS EN QUANTITÉS.NOUVELLES LITOVSK.ET DES ORA NDES —- PAS DE DE BREST-1 Stockholm, 7.— Selon des messages de Pétrograd, en date d'hier, Lenine a déclaré dans une interview que depuis dix jours, les bolsheViki i n’ont pas été en communication j avec Brest-Litovsk et qu’aucun message n’a été reçu à l’institut Smolny.Trotzky est isolé comme s’il était dans une forteresse à Pétrograd.“Cela démontre, dit Lenine, que les Allemands ont quelque chose à cacher; sûrement la situation intérieure de l’Allemagne est critique, ou les Allemands cherchent peut-être par ees méthodes à exercer une pression sur les Association Canadienne des Assureurs contre Flncendie MONTREAL, 5 FEVRIER 1918.Exceptions touchant réconomie du combustible A propos de l'ordre du gouvernement pour l’économie du charbon, les 9, 10 et 11 février et autres jours, il est permis de chauffer les établissements suffisamment pour empêcher la gelee.Les édifices doivent être chauffés de manière à maintenir les systèmes d’extincteurs chimiques, réservoir, pompes, etc., en service continuellement.Le service de gardien doit être maintenu jour et nuit, excepté dans les établissements où un système d’inspection ou autre système d’alarme a été accepté à_ ia place du gardien.Veuillez avertir immédiatement cette Association si votre service de protection contre l’incendie est affecté de quelque maniéré.Respectueusement soumis.ASSOCIATION CANADIENNE DES ASSUREURS CONTRE LTN-CENDIE.DEPARTEMENT DES RISQUES POURVUS D’EXTINCTEURS CHIMIQUES.• i ’ il VJ.X.O xi-uvy I.»» vu.»- ¦* pris les aciéries, enregistrèrent des jjusses mais ees tentatives vont moins-values ne dépassant pas la échm]er Nous allons prendre des mesures pour apporter un change- fraction.de même que les valeurs de matériel de chemins de fer et leurs subsidiaires.L’eniprunt ‘l.i-berté” 4% a touché un nouveau cours minimum, à 95.74.MIDI.— I,e recul a été réprimé avant la fin de la première demi-heure, grâce, surtout, à la fermeté des actions de transport et à la libérale absorption des valeurs de placement.Une nouvelle liquidation se déclencha vers midi, toutefois, et la plupart des têtes, de ligne, sans excepter les réseaux ferrés, dépassèrent encore tes déclins initiaux.Le relèvement partiel de l’“U.S.Steel”- a été annulé par une reprise de la pression des haissiers et tes autres parts industrielles, notamment la section des valeurs de guerre.abandonnèrent de 1 à 3 points, par suite des manoeuvres des huissiers.Les bons de la “Liberté” s'établissaient en réaction, la série 3% se vendant à 98.06 et 98.02; la première série 4%, à 96.40 et 96.32; et la seconde 4% à 95.90 et 95.74.Londres, 7, -— Le ton de la Bourse est resté favorable, aujourd’hui.Les Fonds britanniques ont eu plus de faveur.Les parts de transport ont été actives et fermes, en dépit des coulages constants par les sous marins.Les valeurs du dehors ont témoigné de fermeté.Les disponibilités tendaient à se resserrer.Les taux d’escompte étaient cdtnies.BOURSE DE NEW-YORK LES GRAINS A CHICAGO Cours fourni par ta maison Mc- CoBr» fourni» por MM.Brunrsu rt Du- , nn,lcI.,|| t.Pnivmv"-roi», courtiers, rue B.lnt-FronçoU.Xwrior, U()USal1 'V ''OW.UIS .95 et 97.Montréal Valeur* Hidi Valeur* ter* i htift Al|i»Cb.«r.22’/t 2}éù1 Int.Mnri.or 90V; i 0?A lli.Ch.pr.lut.Nickel.I 28 AmtAtr »r.!lnt.Paper.ôYV%\ ai Aut.Vivug.78 78 Tnt.R*.Tr te.Am.Cfi: LehighVal.AM.CarVo.71}* 71% Max.Moto.hm.Loco.5» Mex.Petro.ut 1 90K A».SmelL S2>, sU.lui.i.racif.21 I 21 Am.w.Fon.N/.Y N,H.Aaacon.U ti-'H fîil'K North.Pac 8 ri ! 84 Atch.ücn '(V, «3^4 PenuEylra.rite Bald.Loco.Pré***.St.C.62 Vil Balt.&Ohio M hOtef.Ütcad-.ag n.te te-i ¦eth.Steel.76} „ Republi.Ir.6 ! 7&Vj Brook i Kh.44 14 Koc.Isl.or* Can.Pacif.146N: Rubb.U.S.5G’4 SOV, Ccut.Leath 70; .ShatLucie Ar Colo.K.aj.Soxitli.Pac.8ï Com Prod.Cruci Steel Hriepr.Nol hnepr.NoU Eli» ürd-n.Gr.Nor.O Insp Cop InMari.orn.m n% i 33^jSont Rail.55}.; i St.Paul 2b United F — jUaion Pac.L4%'!t'.S.Ste.or.27 U-S.Steelp.tl'.ç, UtahCoppe 25; f, «atuighou ihv U3K MAIS :— Mars .Mai .AVOINE : Mars .Mai.Cours d’ouv.Cours à midi 125 U 82'% 79*1 125% 83 V, 80% Les politiciens n'aiment pas le NATIONALISTE.C’est qu’il est trop bien informé, à leur t droit.BOURSE DES MINES Cours fournis uar la maison Bryant, Dunn and Co., rue Saint-François-Xavier, No 86, Montréal.De- Offre, monde.Adanac 9 16 Apex .• r> ;>V4 Hailey 4 Beaver 2.1 il! Coni a gas .305 325 Crown Res 23 Davidson 33 U 31 L.Dome Kxt 10H ici.Dome I ai ko 19 20 Dome Mines 89(1 900 Gifford 3V2 1 Hargraves 8 Hollinger .520 525 Kenabcek Con 0 Kirk Lake 30 31 l-i Rose 30 McIntyre .138 136 McKinley Dar 52 Vû 53 Mining Corp.of Can.350 300 Newray 20 •46 Ni pissing 810 835 Opliir 81 i 9* i Petr 10c le flacon.Envoyées aussi par la poste, dans toutes les parties du Canada et des | Etats-Unis, sur réception du prix.I .Dépositaire général: ARTHUR DE-i CARY, pharmacien, casier postal 592, : Montréal.Can.! PROVINCE DE QUEBEC, district | de Montréal, dans la Cour de cir-cuiil du district de Montréal.No 3272.— Joseph Boutliiffler, épicier 'des cité et (district de Montréal, demandeur, vs J.-B.Jones, ci-(devant des cité et district de Montréal et maintenant de lieux inconnus, défendeur.11, est ordonné au défendeur de comparaître dans le mois.Montreal, 4 février 1918.Dtcpintc-grefifier de ladite Cour., (Par ordre! U.BOUVIER, i PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, Cour Supérieure No 2055— : M.Seidman Co.Limited, corporation ! légalement constituée, ayant son bureau principal dans la cité et le district de Montréal, demanderesse,con-, :tre David Stober et Jacob Stateer,, marchands, tous deux de la cité et district de Montréal, autrefois faisant affaires sous les nom et raison sociale de “Stober Bros.”, défendeurs.Il est ordonné au défendeur.David Stober, de comparaître dans ; le mois.T, DEPATIE, député-protonotaire.S.(i.TR FIT, le procureur de la demanderesse.Montréal, 5 février 1918.RECOUVREMENTS VOS COMPTES — COMTE/,-EES A UN BUREAU RESPONSABLE Rapport mrnvirl ri rrmise tous Fs mois Ur.s nrsrnts perçu».Nos taux sont bnx.Comptes d* médecin» t noter Rpérlt-litr, F.TURGEON Collecteur CH.1», m vSTE-( ATHEHINK BBT Tel.Ksi 2575 Reference* fournies »ur demnnde.PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, Cour Supérieure No 3704— Harry Robinson, marchand, de la cité et du district de Montréal, autrefois faisant affaires seul comme Ici, sous le nom et la raison sociale de “The Imperial”, demandeur, contre Jacob Stober, marchand, de la cité et dn district de Montréal, et , David Stober, marchand, autrefois , de la cité et du district de Montréal, maintenant de lieux inconnus, fai-' saut autrefois affaires ensemble comme tels sous le nom cl la raison sociale de “Stober Bros.", défendeurs.fl est ordonné au défendeur.David Stober.de comparaître dans le mois.T.DEPATIE.dépnté-proto-uotairc.S.G.PRITT, le procureur du demandeur.Montréal.5 février 1918." A VENDRE OÙ A LOÛËÎÜ Magnifique cottage •en bois, amé-l Moral ion s mocternes, situé au No 1491.Grand Boulevard, Sanlt au MécoMel, Monitréal.S’adresser im-médlatemcnt à F,-J.Brosscau.16(1 Sd-Jarques.till.Boll Main 3897 ou i Si-Louis 7144. 8 LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 7 FEVRIER 1918 VOL.IX.— No 32 wuruis FRCHEfft U mitée.| DUPUIS FHERIiS.Limitée I I DUPUIS FREKES, Limitée.| 1 ¦ j IIITCDCC 'oc?vmio i uno npPACiniiD nu vi rvnncni CEË$S3^' 111 1 tntc lotl-fUUo A NUo UbbAolUNo UU VI tliUliCVI ELLES EN VALENT LA PEINE ©noms greres 1 gngrWlHM»' r—— | V J LA PLUS KERVEUIUSE DES VERTES DE DOSES kl VOYEZ NOS VITRINES PAS DE COMMANDES PAR POSTE OU TELEPHONE VALANT 22.00 ET 25.00 POUR 14.95 Des centaines de magnifiques robes nouvelles, oeuvres des meilleurs manufacturiers américains, dans une immense variété de modèles.ROBES DE SORTIE ROBES D’APRES-MIDI ROBES DE SOIREE MODELES NOlVEAUX ETOFFES NOUVELLES NUANCES NOUVELLES ETOFFES : crêpe de Chine, taffetas, soie duchesse, chiffon et serge.COULEURS : marine, noir, brun, vert, gris, copen, tan, blanc et rose.Toutes grandeurs pour dames et fillettes.REMARQUEZ BIEN LES VALEURS : jusqu’à 25.00 4} QC pour.La vente s’ouvrira à 8 h.30 a.m.VENDREDI.Au premier.ETOFFES A IODES ET A COSTUKES DE DE PRINTEMPS VALANT 1.00 ET 1.25 POUR .79 750 verges d’étoffes à robes et à costumes de printemps en vente vente vendredi à ce bas prix.GABARDINE “BRADFORD”, 40 pouces.TWEED ECOSSAIS, 42 pouces.SUITING “COVERT” ANGLAIS, 40 pouces.ETOFFE A CARREAUX “BERGER”, 42 pouces.PLAID TARTAN, 40 pouces.VALEURS 1.00 ET 1.25, VENDREDI.¦ 1 ÏJ PAILLETTE NOIRE, 36 pouces, tissu pure soie d’un noir jais très brillant, texture ferme ne froissant pas et ne coupant pas, qualité durable et pesanteur spéciale pour blouses ou robes.Val.1.50 *%Çk VELUTTNA A COSTUMES, 45 pouces, texture fine, fini soyeux et surface ne s’épilant pas.Magnifique velours, toujours de mode, pour jupes, robes ou costumes, dans toutes les belles nuances de prune, nègre, brun phoque, bleu saxe, copen, marine et noir.Val.4.50 pour.33 CIGARES 50 LA CHAMPAGNE.50 LA MARITANA.50 SEVEN-TWENTY-FOUR.2.98 2.99 3.00 8 H.30 A 9 H.30 A.M.SATIN IVOIRE, envers coton, 24 pouces, texture ferme à surface brillante.Val.60 la Od verge pour.WORSTED MARINE, 36 pouces, rayures à même.Etoffe très durable et de teinte garantie.O© Val.50 pour.«éCîiF Pas de commandes par poste ou téléphone.Au rez-de-chanssée.TRES SPECIAL 50 B.N.1.37 Au rez-de-chaussée.8 H.30 A 9 H.30 TRES SPECIAL CHAPEAUX ET FOULARDS en fla-nellette, en blanc rayé vert, blanc rayé bleu, blanc rayé jaune.Spécial .59 Pas de commandes par poste ou téléphone.Au rez-de-chaussée.Iles commandes par LA POSTE < sont acceptées pour toutes les mar- i t, chandises annoncées, à moins d’in- > i dication contraire.Écrivez tout de 1 f suite.SATISFACTION OU ARGENT i ) REMIS.| ( ^ __________ - ^ SERVICE rOPTUJUE c>o LORGNONS de première qualité, sans cercle, avec verres sphéri- ^ ques.Val.4.00 pour.dmoCLJ-SF VERRES COMPOSES, en |||^ Au premier.AU RAYON DES MEUBLES 10.19 LITS-TABLES, entièrement oxydés, avec matelas recouvert de denim, très commode durant le jour, ne prenant pas de place, 4 grandeurs différentes : 2’6”, 3’, 3’6”, 4’ par 6’.Prix spéciaux pour cette ente 7.00 7.75 8.50 9.25 •4 MATELAS en feutre, recouverts de coutil fantaisie.Grandeurs : 3’, 3’0”, 4’, 4’6” x 6’.Offre très spéciale pour cette vente.-.MATELAS HYGIENIQUES de “Dupuis”, recouverts île coutil fantaisie, toutes grandeurs.Valeur de 6.50 pour.4.29 AMEUBLEMENTS DE BOUDOIR, rembourrés de tapisserie de bonne qualité, 4 morceaux comprenant : 1 causeuse 1 ber- ceuce, 1 fauteuil, t table.36.75 MOYENNANT UN LEGER ACOMPTE, NOUS EMAGASINERONS GRATUITEMENT VOS MARCHANDISES.AMEUBLEMENTS DE SALLE A MANGER, chêne solide, fini fumé, comprenant î) morceaux : grand buffet, table à rallonge, cabinet à porcelaine, 5 chaises, 1 fauteuil.Spécial 149.75 Au deuxième.VOTRE CHOIX A .STORES en toile beige ou verte, 37 x 72 /LjC» pouces, pour fenêtres.¦"tTw PRELART CANADIEN, fini de deux AC couches de verni, la verge carrée.¦ “ ^ CORDELIERES en soie de toutes nuan- A ces, pour coussins ou kimonos, chacune.LAINES! LAMES! LAINE ANGORA blanche, boule 1-4 oz.AC Spécial.¦ * ^ LAINE “SHETLAND FLOSS”, en blanc, bleu pâle, rose pâle, brun, rouge, noir, jaune.Spécial, l’once .15 .18 .20 r 8 H.30 A 9 H.30 A.M.25 PAIRES de rideaux échantillons, en dentelle Nottingham blanche.Val.2.60 la paire.pour.MOITIE PRIX Pas de commandes par poste ou téléphone.Au troisième.VALEURS A DEBARQUER BOTTINES pour hommes, veau noir ou acajou, style lacé, semelles semi-doubles, à trepointc Goodyear, talons bas.Toutes pointures dans g yC, chaque style.BOTTINES DE TOILETTE, en cuir verni, tige en drap ou cuir, empeigne courte, style boutonné, belle forme, pour garçonnets.Pointures 11 à 13 dans cha- ^ ©© que style., .PANTOUFLES tout feutre, en gris ou noir, avec semelles en feutre brun épais, forme large, pour hommes.Pointures 6 à 10 dans le lot.89 L’EPICERIE ^LAINE’-SHETLAND” à 2 brins, et LAINE “LONDON a 4 et 6 brins, toutes les couleurs.Spécial, la 1b.dfSaaOw LAINE IVOIRINE “BEEHIVE”, cii blanc,
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.