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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 30 mars 1918
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1918-03-30, Collections de BAnQ.

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volume IA.— rvo va MONTREAL, SA&iEDl 30 MARS l»lb DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS .$5 00 UNION POSTALE.8 00 Édition hebdomadaire CANADA.$2 00 ETATS-UNIS.2 50 UNION POSTALE .3 00 Rédaction et administration : 43.RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TÉLÉPHONES: ADMINISTRATION: Main 7461 REDACTION: .Mau» 7460 Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! LE SUFFRAGE DES FEMMES H Le “droit” de voter — La lutte des sexes Laisserons-nous avilir nos femmes ?, La première chose à faire avant de discuter si les femmes ont ou n’ont pas le “droit” de voter, ce serait de rechercher et de rétablir la vraie notion du “droit” au suffrage.Si, au lieu de faire de l’électorat un privilège, ce qu’il n’est pas, on y voyait tout simplement une fonc-iion, on ramènerait la question sur son véritable terrain, qui est de savoir, non pas si l’homme et la femme sont égaux, dans l’ordre moral, intellectuel, physique, social ou politique, mais s’ils sont semblables.Le parlement, a dit un vieux juriste anglais, peut tout faire, sauf changer une femme en homme, un homme en femme.Or, c’est précisément cette impossibilité que les partisans du suffrage féminin ont entrepris d’exécuter.La différence des sexes entraîne la différence des fonctions sexuelles; et la différence des fonctions sexuelles crée la différence des fonctions sociales.Le prétendu “droit” de suffrage n’est qu’une forme des fonctions, des charges sociales, qui incombent à l’homme, soit à cause de sa conformation physique ou mentale, soit, surtout, à cause de sa situation et de ses devoirs de chef de famille.La principale fonction de la femme est et restera — quoi que disent et quoi que fassent, ou ne fassent pas, les suffragettes — la maternité, la sainte et féconde maternité, qui fait véritablement de la femme l’égale de l’homme et, à maints égards, sa supérieure.Or la maternité exclut forcément les charges trop — le service militaire, par exemple, — et les fonc- tions publiqbè: .Si l’on persiste à parler de “droits”, de “privilèges”, je dirai que la maternité vaut à la femme le “droit” et le “privilège” de n’ètre ni soldatc, ni électrice; elle l’exempte des fonctions et des charges publiques tout comme le sacerdoce, la magistrature et certaines hautes fonctions sociales soustraient ceux qui les exercent à l'obligation de ‘servir à l’armée, dans les jurys, etc.Mais, s’écrient les féministes, que faites-vous des nombreuses femmes non mariées?D’abord tout ce qui, en dehors de l’appel de Dieu, tend à éloigner les femmes —et les hommes — du mariage, est en soi dommageable à la femme et la ramèn e vers la servitude; et le féminisme, le suffragisme surtout, est l’agent le plus actif de ce retour à l’esclavage.Ensuite, le célibat, volontaire ou forcé, ne change pas la nature de la femme ni les aptitudes ou les inaptitudes qui en découlent.Les femmes appelées par l’Esprit de Dieu à la vie parfaite, et celles que des causes exceptionnelles, volontaires ou forcées, tiennent en dehors du mariage, / n’en restent pas moins des femmes, incapables de porter les plus lourdes charges sociales, inaptes à l’accomplissement des fonctions publiques.Les rares exceptions qu’on peut citer sont et restent des exceptions, des monstres, qui confirment la règle de la nature.# # * t Si l’on objecte que la femme doit voler pour protéger ses intérêts, sa situation et, si l’on veut, ses “droits” de femme, la réponse est égale-pient facile.D’abord, cette prétention se détruit par elle-même.Du jour où l’on efface toute distinction entre les fonctions sociales de l’homme et de la femme, on détruit du coup la base des privilèges réels que la femme doit à sa fonction primordiale, la maternité.La femme-électrice n’a pas plus de “droits” que l’homme-électeur.Tous deux seront, au même titre, les dupes et les victimes du même mensonge démocratique — ou plutôt, la femme sera plus complètement dupe et victime.Et c’est tout ce qu’elle y gagnera.Toute l’histoire du régime, soi-disant “démocratique” enseigne que le seul “droit” de voter est absolument impuissant à assurer le moindre avantage à ceux qui l’exercent, s’il n’est précédé, accompagné, ou suivi du droit d’association, du droit d’organisation, du droit de propagande, on pourrait ajouter: du droit de chantage, du droit d’intimidation, du droit de corruption et de corruptibilité, qui sont les pièces essentielles du mécanisme électoral et parlementaire.Cette seule constatation suffit à démontrer l’inanité de l’argument invoqué en faveur du suffrage féminin, comme garantie des “droits” de la femme.Un nombre considérable de femmes seront toujours exclues des véritables activités électorales et démocratiques, de celles qui assurent l’efficacité du droit de suffrage; elles en seront exclues, les unes par lepr faiblesse physique, d’autres par les charges de la maternité, d’autres enfin par le seul souci de leur dignité de femme.Ne parlons pas de la première et de la dernière catégories, méprisables aux yeux des suffragettes et des législateurs qui ont entrepris de faire le plus possible de femmes-hommes, ou hommasses.Reste la catégorie encore nombreuse des mères de famille.M.Borden n’a pas suggéré de les supprimer, ni de leur interdire, par Acte du Parlement, d’avoir plus d’enfants que ne comporte leur nouvelle “dignité” de femmes-électrices.On y viendra, sans doute; mais d’ici là, par le seul fait de l’abstentionnisme .forcé d’un grand nombre de mères de famille, auxquelles s’ajouteront les religieuses et les nombreuses femmes, mariées ou non, qui ne se résoudront pas à patauger dans le purin électoral, l’ensemble du corps électoral féminin sera dans une situation notablement inférieure pour lutter avec le corps électoral masculin.* * * Et qu’on ne s’y trompe pas, c’est la lutte, âpre, violente et générale, qui va s’engager entre les deux sexes.Les insanités du féminisme ont déjà troublé bien des cervelles féminines et masculines, éveillé chez une foule de femmes un tas d’idées baroques, d’instincts pervers, d’appétits morbides.L’effroyable fauchée des hommes valides, sacrifiés au monstrueux délire de la guerre, va poser partout, dans tous les domaines des réalités économiques et sociales, le problème des sexes.11 va même se poser sous une forme inquiétante dans sa sphère normale, le mariage, devenu impossible pour un grand nombre de femmes.Aux détraquées du féminisme, aux affranchies volontaires du “joug” marital et des charges de la maternité, aux prédicantes et pratiquantes tie l’amour libre,’ de l’avortement et de la stérilité systématique, vont venir s’ajouter des millions de femmes saines de corps et d’esprit, naguères placées dans une situation normale, aujourd’hui privées de leur soutien naturel ou, qui pis est, chargées d’une loque masculine, débris de la guerre.Ces légions féminines vont monter à l'assaut des fonctions lucratives, jusqu'ici dévolues aux hommes.D’autre part, les travailleurs masculins chargés de famille et les nombreux éclopés de la guerre, encore capables d’un travail rémunérateur, se préparent à résister de toutes leurs for .-es à l'envahissante concurrence de la femme-homme.De deux associés, le féminisme tend donc à faire deux rivaux.À l’union féconde de l’homme et de la femme, voulue par Dieu, sanctifiée par le Christ, non seulement dans le mariage, mais aussi dans la gouverne morale de la société, va donc succéder la lutte sauvage des deux sexes coalisés l'un contre l’autre.Dans cette lutte, la femme sera fatalement écrasée ; et l'écrasement sera d'autant plus prompt et plus complet que les féministes auront mieux réussi à “affranchir" la femme des égards “humiliants” dont l'homme, .spiritualisé par le christianisme, avait appris à entourer la femme.En elle il voyait d’abord la mère de ses enfants, et aussi sa compagne, son associée par le coeur, son égale devant Dieu, sa protégée, à cause de sa faiblesse physique, mais jamais sa semblable.En détruisant tout cela, le féminisme tend à la suppression du mariage et de la maternité pour aboutir nu rétablissement de l’esclavage de la femme.C’est une reculade de vingt siècles.S’il n’y avait en cause que les pécores du féminisme, les dévoyées de légalité sexuelle ou les perruches huppées qu'on est convenu d’appeler les societu women et dont la stérilité volontaire appellera au tribunal de Dieu l’accablant témoignage des malheureuses déjetées du ruisseau, — celles-là nu moins subissent ici-bas le poids de leur opprobre et ne couvrent pas leur honteux trafic d uu man lean d’hypocrite correction______on pourrait en prendre son parti.Mais il y a encore parmi nous un certain nombre de gens qui ont eu une mère, une vraie mère, qui ont une femme, une vraie femme, qui ont des fillea dont ils veulent faire de vraies mères et de vraies femmes.Ceux-là n’ont pas le droit de laisser une bande de politiciens en quête de malsaine popularité, avilir leurs mères, leurs soeurs, leurs femmes et leurs filles au contact des détraquées et des émancipées qui ont entrepris de consommer la déchéance morale de la femme et la désorganisation de l’ordre social.* * # Les esprits superficiels et courts, incapables de saisir les relations des causes et des effets, les insouciants et les opportunistes, toujours prêts à concilier le bien et le mal, le faux et le vr.i, diront sans doute: “Après tout, pourquoi tout ce tapage?Voteront les femmes qui voudront.” C’est un sophisme et une illusion de plus.Une fois le régime créé, il faudra demander aux mères de famille, aux femmes respectables, aux honnêtes femmes, aux vraies femmes, de descei dre dans le ruisseau électoral et d’aller voter afin de faire contrepoids à l’influence des suffragettes de profession.En d’autres termes, il faudra rechercher dans le mal lui-même son propre remède i.C’est un genre d’homéopathie dont les sociétés se trouvent rarement bien.Il est plus sûr de prévenir le mal que de le guérir par lui-même.Est-ce que, vraiment, avant que l’iniquité ne soit consommée, il ne s’élèvera pas à la Chambre une voix assez courageuse pour faire entendre au moins une parole de lumière, et (le vérité?Et en dehors du parlement, ne se trouvera-t-il personne pour protester, au nom du bon sens et de l’ordre social, contre cette suprême insanité?Parmi toutes les associations féminines qui se disent encore chrétiennes et qui n’ont pas abdiqué le bon sens français, ne s’en trouvera-t-il pas une seule pour défendre le vrai patrimoine de la femme, et sa véritable royauté?Nos politiciens ont déjà saboté assez de choses, ils ont déjà ébranlé assez d’assises de l’ordre public, rompu avec assez de traditions nationales; allons-nous, sans mot dire, leur permettre de s’attaquer jusqu'à la sainteté de nos foyers, jusqu’à la dignité de nos femmes?Henri BOURASSA.Dans un prochain article, nous verrons ce qu’il faut penser des pronostics optimistes de M.Borden sur l’influence politique de la femme.Nous signalerons aussi quelques absurdités de détail qui ajoutent à l’odieux de cette législation anti-sociale.i C’est précisément cette perspective du contrepoids qui a rallié M.Ernest Lapointe à une mesure dont le principe répugne manifestement à sa droiture et à son bon sens naturels.A mon humble avis, il LA TANIERE D’HINBENBURG OU SE RETIREE AIT LE MARECHAL EX CAS D'ECHEC PROBABLE.— POURQUOI OX XE CROYAIT PAS, EX MILIEUX ALLIES, A LA PROBABILITE D’U-XE OFFENSIVE.Tous les espoirs alliés convergent, en ce moment, vers l’armée de choc.La simplification est un besoin des masses : l’armée de choc, pour l’imagination populaire, ça n’est pas un corps composite formé de «divers éléments français, britanniques, américains, belges et même portugais, incapables par coraséquent de se .fondre d'ans une homogénéité absolue et reproduisant nécessairement certains des ‘défauts des troupes de couverture du front, mais une arme terrMe à Ja taiîlle du général qui la doit manier, l’un des héros de la Marne, l’âme de la résistance «française, Foch.< Les pronostics sur le moment de 1 entrée en scène de cette réserve providentielle,—à la formation de laquelle s’oppose pourtant un fort groupe du public anglais, qui faillit meme, au point culminant de la crise, entraîner Ja chute de Lloyd George—«seraient hasardeuses.Les critiques militaires les plus autorises ne s’y risqueraient pas.La profonde erreur «dans laquelle sont tombas récemment la plupart d’entre eux quand ils écartaient ia possibilité d'une offensive ennemie prononcée sur le front occidental les rend circonspects.Eût-on «cru a l'imminence d’une attaque allemande en certains milieux anglais, au llicu de s’abandonner a la croyance optimiste de l’é-pujsement alleman«d, que vraisemblablement la crainte du danger eût entraîné une réaction du patriotisme vrai contre le «chauvinisme mesquin qui dénonçait comme une ca-1 amitié 'nationale même la subordination des chefs militaires anglais 'l conseill militaire de Versailles, dominé par la prestigieuse personnalité du vainqueur de la Fère-Lhampenoise et de Ja Somme, qui allait exercer de fait les fonctions i e gene rail sis urne, s'il n’en assumait pas le titre.Mais d’où veiaiit ce robuste optimisme qui laissât aux polémistes anglo-saxons le courage et le loisir de continuer à faire de la politique quail'd 1 ennemi, dans la profonde retraite de ses tranchées, fourbissait ses armes et s’apprêtait au hond de surprise qu’il vient d’exé-cuter ?Cet ootimbmc s'enracinait, semble-t-il, daas la fausse interpré-lalion donnée nar la presse ou, du moins, par certiius cocre pondants d'agenci'i, au changcmenl d ossature de la défense aile mande Henry Wood, .mtnmment, correspondant spécial de la grande agence de nouvelles United Press Association, et puisant évidemment ses renseignements aux mciiMenn ¦sources militaires, écrivait, en date du 20 février : “ Tout en annonçant bruyamment au monde entier nue offensive gigantesque sur le front ouest, les Allemands ont travaillé jour et nuit depuis des mois édifiant le plus fort système de guerre défensive que Oc monde ait iamais vu.” Puis, «après avoir décrit ce système de défense merveilleux, il confinait : “ Ces préparatifs de défense sont la rcconin«tissaince tacite de la supériorité des années alliées, Peut-être, en dépit de ses succès de ces derniers jours, aura-t-il l’occasion de se féliciter de sa prévoyance ?Louis DUPIRE.et prouvent true l’Allemagne, de son propre aveu, doit terminer la guerre sur la défensive.” Cette dernière phrase s’accorde mal avec les prédictions émanant de certains milieux alliés, en ces derniers jours, et portant qu'en cas d’un échec probable — et que tqu't le me de espère — de la poussée teuto ., l’Allc:'.».gne sera accolée, à là ;•« : fetie jim* sa dernière'’ carte, soi va-tout, parce que la faim tenaille.En réalité, la description du système de défense adopté par l’Allemagne, et que nous ne nous attarderons pas à commenter, substitue la résistance en profondeur à la résistance en étendue.Les tranchées (ie première, deuxième et troisième lignes disparaissent .pour faire place à des zones de combat dites ; “ Zone de combat ordinaire”, “zone de grand combat” et “ zone de combat arrière ’.Dans un article du* Courrier des Etats-Unis il y «a quelques semaines, la pensée stratégique qui avait inspiré ces nouvelles directives était ainsi résumée : ‘Tl ne s’agit plus de défendre la première digne de tranchées «considérée «comme position principale ; il s’agit d’attirer l’ennemi dans la zone d«e grand combat, après l'avoir affaibli le plus possible dans la zone de couverture.L’échelonnement des forces en profondeur met l’ennemi, à mesure qu’il progresse, en présence de difficultés de plus en pilus nombreuses et de plus en plus grandes.«de sorte que, lors«qu'il arrive enfin sur la véritable zone de grand combat, il a subi de telles pertes que la défense qui U'attend là avec toutes ses forces, a toute facilité poux- le ramener d'ans «ses lignes.«Parvien-drait-il jusqu’à «la zone arrière qu’il ne pourrait y prendre pied, trop décimé por un combat long et pénible.“L’avenir nous dira ce qu’il faut penser de cette nouvelle méthode, car o«n voit fort «bien que, si elle présente des avantage.v-pour une défensive systématique, elle présente des inconvénients à «d’autres points de vue.” On le voit à nouveau, cet ar-liclle écrit suivant toute évidence par un expert, «écartait encore la probabilité d’une offensive.Nous feuilletions, hier, la Westminster Gazette et moins d’un «mois avant l’attaque du 21 courant, on ridiculisait à fond toute idée de la possibilité d'une poussée sérieuse de la part de l’ennemi.La même insouciance joyeuse du danger prochain se retrouvait dans les «dépêches que Iles agences transmettent à la presse canadienne, moins de quinze jours avant la ruée.Evidemment, on avait mal interprété le but de l’intensive préparation allemande.Hindenburg ne s’ctait-il pas préparé simplement un système de défense puissant qui lui permit «de lirer au maximum «sur ses «réserves, en ca«s de besoin?N'est-ce tris là l’explication de ce llième, qui revient constamment en cours des dépêches alliées : Pétat-maijor allemand a engagé toutes scs réserves ou presque ; ses tranchées, en dehors des secteurs «de l'aUaque, sont défendues par un mince rideau de troupes ?Autrement, l’année alliée ne profilerait-elle pas de cet nmlnirisseniOTit dangereux du cordon de «défense teuton pour créer une diversion à un point quelconque de l’immenise ligne s'étendant de la Mer du Nord à la frontière de Suisse?«Les défemses d'arrière ont déjà une «fois sauvé les AOleinands du désastre ; avant de «s'engager dans Je hasard des mouvements en rase campagne, le vieil Hindenburg a tenu sans doute à «porter au plus haut point de perfection possible l'armature de sa défense, conscient de «la leçon de la Marne.+444+44+444444+444444444 444 444444 444444 Gloire au Christ ! UN PEU DE DECENCE ! Le Star, au cours d’un article où il presse M.Laurier de faire un nouvel appel à ses compatriotes, l’invite, entre autres choses, à leur démontrer qu’ils risquent de n’avoir bientôt plus de “drapeau ami pour protéger leur religion et leur langue.” Le Star devrait avoir un peu de décence et remiser ce thème qui n’est vraiment pas de circonstance.D’un bout à l’autre du pays, une campagne se poursuit pour ruiner ce qui nous reste d’écoles confessionnelles et d’enseignement du français.Cette campagne s’affirme iusque dans la province de Québec.Elle nous contraint à une défensive constante, elle a entraine pour beaucoup des .nôtres les pires ennuis.Elle a fait déchirer des engagements aussi respectables, aussi sacrés que l’historique “chiffon de papier” de Bethman-Holhveg.Que les gens qui ont fait — ou laissé faire sans protestation efficace — celte odieuse campagne aient au moins la décence de ne nous parler ni de langue ni de religion protégées! — 0.H.BLOC - NOTES “Audelà de toute exagération” Ce sont les termes mêmes dont se sert sir Robert Borden dans un récent communiqué au bulletin du bureau des vivres, à Ottawa, où il parle de l’extrême urgence pour l’Amérique d’approvisionner l'Europe.Notre premier ministre y déclare (tue la production des vivres au pays doit être la plus grande possible, ces mois-ci, sans quoi il y aura une crise “grave, menaçante et dont l'on ne saurait exagérer la portée.” 11 y répète que la campagne de surproduction agricole au «Canada “is of the most vital importance to the une crise “grave, menaçante et dont les Alliés comptent plus que jamais sur le ravitaillement par les Canadiens.Tout cela est très bien, en paroles.Mais si le premier ministry réfléchit que le pays ne peut à la fois se vider d’hommes et produire plus que jamais, il devra finir par remiser toutes ses phrases sur la surproduction agricole ou ses projets d’un service obligatoire encore plus étendu.Les deux ne s’accordent pas du tout.M.Borden aura beau faire, il ne pourra, quelques beaux discours qu’il fasse, remplacer sur la terre canadienne les hommes qu’il y prend pour les traverser outre-mer.Gardons notre monde ici, nous produirons davantage; envoyons nos jeunes gens outre-mer, par milliers et centaines de milliers, nous produirons de moins en moins.Un des collègues de M.Borden disait jeudi soir à Halifax que, depuis le commencement de la guerre, l’Etat a levé chez nous 515,-870 hommes pour ses corps expéditionnaires, la milice du pays et le service naval, et que 21,250 réservistes français et étrangers sont partis du pays, ce qui fait en tout plus de 537,000 hommes absents.N’est-ce pas pour le moins assez, si M.Borden n’estime pas que ce soit trop?La question du change Le bonhomme qui se présente à une banque canadienne, demande $150 en billets de banque américains et doit, pour les obtenir, aligner sur le comptoir .$152 ou $153, peste, grogne, rage, accuse la banque de le voler et n’y comprend rien, s'il n’est pas familier avec les opérations du change.Et pourtant, c’est ce qu’il faut qu’il paie, s’il tient à des billets américains.Ainsi donc, le cours de la piastre américaine fait prime, chez nous, parce que notre piastre ne vaut plus ta piastre américaine, mais guère plus de 9 A ^ Vtvtt PAfrrci/r 25 e ministre de T Agriculture, présent à la première séance, a insisté au cours d’une brève allocution sur | Je fait que ce n’est plus le temps de i parler, mais bien d’agir, et surtout d’agir avec méthode et rapidité.On a suivi son conseil, l’heure étant des plus graves, le temps précieux et la nécessité de produire douloureusement impérative.Les agronomes attachés au ministère sont très au courant du mouvement agricole de leurs Comtés.lis connaissent bien la mentalité des cultivateurs et sont tout dé-1 signés pour protéger les intérêts agricoles.Le Service de surproduction ne iHnrvait mieux confier le I soin de diriger dans chaque comté le tiivail d'organisation.M.A.T.Chan on, chef du service, les a chargés de diriger les forces agricoles dans chaque paroisse.Dans les comtés où le ministère r’a pas encore nommé d’agronome officiel, l'crg;a isation de la campagne de surproduction a été confiée soit à un missionnaire agricole soit à un ! représentant de district nommé • spécialement à cette fin.HEVUE VE LC .AVODE •Modest fBroàerie WW: Mesdames, abonnez-vous * au journal des patrons “GORCY”.en français, MODE ET BRODERIE $1,00 VOUS AVEZ DROIT i | < 4 i i * h i i à 2 namêros spéciaux de saison, mars et septembre ; à 10 suppléments — 1 par mois ; à 24 patrons gratis : 1 patron de mode et 1 patron de broderie dans chaque numéro.Ce journal intéressant donne des renseignements très utiles sur la mode, leçons de coupe et de broderie, coiffure, chapeaux, etc.Adressez vos commandes : PATRONS “GORCY”, DEPT.5 r.08 ST-ANDRE, Montréal, Qu J Les palpitations du coeur, la neurasthénie, les maux de tête, les mi- i graines, les éblouissements, les tintements d’oreilles accompagnent le plus souvent l’anémie.Quand ces malaises se produisent, ils sont un avertissement qu’il ne faut pas négliger.Les personnes prudentes ont alors recours aux Pilules j Bouges pour les Femmes Pâles et Faibles qui les soulagent et les guéris- | sent.La réputation de ces pilules est répandue dans tout le Canada et aux Etats-Unis.REMETTRE A PLUS TARD est toujours dangereux et, souvent, funeste.Vous soignez vos intérêts matériels et vous négligez votre santé.Pourtant, la santé est le bien le plus précieux.Sans elle, quel plaisir offre la vie?11 est plus facile de refaire sa fortune que de rétablir sa santé, lorsqu’elle est gravement compromise.N’attendez pas à demain.Consultez dès aujourd’hui le spécialiste de la Compagnie Chimique Franco-Américaine.Ses consultations sont gratuites.Elles se donnent tous tes jours, excepté les dimanches et jours de fête, de neuf heures du matin à huit heures du soir.Si vous êtes I malades au point de ne pouvoir vous rendre auprès de notre spécialiste, j vous pouvez lui écrire.ATTENTION T.es Pilules Rouges pour les Femmes Pâles et Faibles se vendent seulement en boîtes contenant cinquante pilules.Si l’on vous dit qu’un autre ! produit est aussi bon.ne l’acceptez pas.Nul autre produit ne vaut les ( Pilules Rouges.De nombreux témoignages en font foi.Des milliers de I personnes leur doivent des forces nouvelles et le retour de la santé.Ce j que ces Pilules ont accompli pour d’autres, elles l’accompliront pour vous.| L’anémie est plus facile à guérir au début que lorsqu’on la laisse s’aggra- j ver.Employez donc dès aujourd'hui les Pilules Rouges pour les Femmes: i Pâles et Faibles, et.lorsque votre organisme, régénéré par elles, aura | triomphé de l’anémie, vous éprouverez un sentiment de bien-être, de force | et de renouveau.Nos bureaux ne ferment qu’à huit heures du soir Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, limitée, 274 rue Saint-Denis, Montréal LES GRANDS MAGASINS DE NOUVEAUTES Grands Magasins Goodwin No 6.Nous avons terminé jeudi notre «isite au rez-de-chaussée; jetons maintenant un coup d’oeil rapide au premier étage.En dehors des bureaux de la direction et personnel de bureaux, le premier étage est exclusivement consacré à l’habillement de la Femme et des Enfants.En avant, à gauche vous trouverez le Rayon des corsets Blouses, tricots, jupons.r m Une grande aile an premier étage est occupée respectivement par les rayons dc.s blouses, tricots et jupons; près de grandes fenêtres bien éclairées, les clientes n’ont aucune difficulté à bien voir ce qu’elles achètent.Les blouses sont “dernier cri”, les tricots suivent la mode capricieuse tant au point de vue genre que couleurs — les tricots en fibre de soie à 20 combinaisons de couleurs méritent surtout de retenir l’attention; quant aux jupons, les personnes (jui en ont achetés chez Goodwin, vous diront le bien qu'elles en pensent.si animé en tout temps; peu de bonnes marques font défaut à l’appel, nous avons les corsets aux lignes gracieuses, les corsets d’un caractère plus pratique visant surtout îi l’hygiène et au confort; des brassières en de beaux et fins tissus.Un groupe d’ajusteuses expertes complète l’organisation de ce departement.Le rayon des modes 4 et la salle française sont connus de toute la clientèle montréalaise et même peu de dames de province passent chez Goodwin sans jeter un coup d’oeil sur cet étalage de chapeaux et fleurs dans un cadre aussi Les dernières de New-York courante à ce rayon, et les prix sont à la portée de toutes les bourses.h*/ approprie, nouveautés sont chose •w® Tissus lavables, soies et étoffes.Des comptoirs et encore des comptoirs, car le choix des articles doit être très vaste pour donner le service que notre clientèle est en droit d’exiger des Grands Magasins Goodwin.Songez au nombre incalculable de sortes de tissus, de soies et d’étoffes qui existent sur le marché; à la palette de couleurs variées qu’il faut avoir en magasin dans chaque sorte, et vous ne trouverez pas exagéré notre avancé disant que ces rayons sont ceux qui renferment relativement le plus grand assortiment du magasin.Un soin minutieux préside au rhoix des étoffes de laine; nos acheteurs vont sur place acheter anx manufactures Je produit de ces bons moutons qui ne se doutent certainement pas que leur laine finit dans les rues de notre métropole.MIXED Le “Devoir" % FeuüUton de la page du Foyer LA GLOIRE DE FONTECLAIRE par MATHILDE ALANIC % “ « 31 Suite Une grande clarté, tombant de la fenêtre, baignait les moindres recoins de la pièce encombrée d’objets disparates qui se pressaient sur 1rs tables, les rayons, et sous Tau-vent de la hotte, semblable au manteau d’une antique cheminée.Dans ce désordre, la lumière jetait une gaieté pittoresque, accrochant des étincelles aux cuivres des instruments, microscopes et microtomes, avivant, d’une touche brillante, la transparence des matrats ou des bocaux.Ne se croirait-on pas chez un sorcier?dit tout bas Gisèle de Ta-verly, examinant, avec surprise, les deux étrangers qui saluaient les arrivants: l’un, un Yankee roux, à la forte structure osseuse; l’autre, un Hindou aux yeux de diamant noir et au teint de bronze clair.Max Obertin.cependant, s’excusant près de ses confrères exotiques, reprenait l’interview interrompue.Pour amuser en même temps la curiosité de ses visiteuses, il leur désignait les tubes, déposés dans l’armoire vitrée, où évoluaient, en leurs bouillons de culture respectifs, les bacilles du choléra ou du tétanos, du typhus et de la peste.A travers la lentille du microscope, elles purent apercevoir, se révélant en rouge sous l’action du liquide de Ziehl, ce microbe de la tuberculose, si petit, si difficile à colorer, ennemi infinitésimal et formidable de la débile humanité.Gisèle de Taverly, peu au fait des questions scientifi- ques, n'apportait à ces explications ' qu’un intérêt de commande, mais Mme et Mlle CMainfrey, préparées par des lectures réfléchies, écoutaient avec une attention profonde.Et leur respect grandissait pour la patience et la ténacité des études’ expérimentales, des minutieuses observations qui ont amené à la gigantesque découverte de ce monde nouveau, annoncé par Max e]]e impose, mais on ne en Amérique, mais que-ce n est Pas perdra rien pour avoir un peu at-encore la grande oeuvre américaine iL,n(]u Entretemps, les répétitions que tout le inonde attend.Quant ,]e jean ^ xjV6]]e son{ .commencées au livret, il ne semble pas avoir une p0ur ja première qui aura lieu à valeur bien saillante.I l’automne et qui fera sensation.Au sujet du ballet de Gilbert, .9 critique est moins laudatif et avoue “LA DAMNATION DE FAUST” qu'il préfère l’oeuvre sous sa formel , originale de poème symphonique, j Le choe»r m»x.e de St-Loms de La Rhapsodie de M.Powell se-i France travaille a la preparation _de rail, toujours d’après M.Finek, une des plus belles choses qui ait jamais été jouées aux Etats-Unis, Fauteur, né en Virginie, comprenant à fond Tâme nègre avec sa fantaisie, sa naïveté et sa passion de la couleur intense.* * * Sans interruption depuis 1 h.jusqu’à 11 h.du soir.VAUDEVILLE THEATR Après-midi : 10-15s.Soir : 15-2$s.VIE DE BOHEME Tertigine-useB Bohémiennes—6 AL.FIELDS ET CIE dans : “Misère d’un cocher de fiacre1 4—autres actes de valeur—4 AUJOURD’HUI ET DEMAIN ALICE BRADY dans “THE KNIFE” Comédie Sennett TOUTE LA SEMAINE DU 1er AVRIL NORMA TALMADGE dans R Y AN ET RICHFIELD dans “Le père de Mag Haggerty LES QUATRE KUMA Prestidigitateurs sensationnels japonais 4—autres actes—4 “PAR DROIT D’ACHAT’ “FATTY” ARÇUCKLE dans “Le chasseur’* ATTRACTION SPECIALE : Vue cinématographique des POMPIERS DE MONTREAL tricotant des chaussettes pour les marins.Thé serri gratis tons les jours dans l’après-midi, de 3 h.30 à 5 h.30, ex- I cepté le samedi.Le premier avril, l’Association ! des Facteurs donnera à Thôtel | Windsor, (aile nouvelle), son concert-gala aniline].Des .artistes distingués ont bien voulu prêter leur concours, entr’autres ; Mlles A.Decary» contralto, B.Gonthier, soprano, A.I^isaîle, violoniste : MM.A.Paquin, basse, E.Gour, ténor, W N.Dansereau, violoncelliste, Mme i IT.Paquin accompagnera ces artistes au piano.i Les billets sont en vente chez M.j Ed.Archambault.UNE REPRISE DE LA BASOCHE.A la demande d’une foule de personnes qui n’avaient pu assister à la première représentation de La Basoche, il’Association d’Art Lyrique a décidé de donner une reprise annoncée de cette oeuvre si charmante vers la fin du mois de mai.Cette reprise aurait eu lieu plus tôt, si l’époque des déménagements n’était survenue avec les ennuis de toute DES NOMS AUX LOCOMOTIVES LE PACIFIQUE CASAMES DECIDE D’HOSORER AISSl LA CARRIERE DE SES PLUS HABILES MECASICIESS.— ISNO-YAT10S RIES GOUTEE.son concert, qui aura lieu au Mo nument National, le 18 avril pro chain.“La Damnation de Faust”, oeuvre du célèbre Berlioz, que la chorale va interpréter, est d’une al lure enlevante et abonde en- choeurs brillants.Les ensembles sont bien combinés et l’on compare à bon ., droit certains passages compliqués Une autre oeuvre qui nest pas | de T oeuvre aux grandes difficultés précisément une nouveauté aux j qU.e ja chorale >a, dans le passé, sur- Ktats-Unis, et qui est en partie construite de thèmes nègres a été donnée au dernier concert de cette saison par la Philharmonique de New-York, avec son succès habituel.C’est la symphonie Le Nouveau Monde, de Dvorak.La première exécution remonte à 1893.Elle fut donnée sous la direc- montées avec succès.Les connaisseurs savent que l’orchestration de Berlioz est superbe.C’est dans «n ''Damnation de Faust” qu’il a intercalé la fameuse “Marche Hongroise”.Ce passage est pour l’orchestre une des belles pièces que l'on sache.Il passe pour un morceau de résistance, et tous les ion d’Anton Seidl en présence de orchestres de renom l’inscrivent a 'auteur, Henry-T.Burleigh, le plus ' célèbre compositeur nègre des Etats-Unis, qui avait donné à Dvorak les leur répertoire.RECITAL HELIE matériaux nécessaires, écrit, dans le programme du dernier concert de a Philharmonique, des notes très intéressantes sur la genèse de l’oeuvre.Le Nouveau Monde n’a jamais été joué -à Montréal.* * * Est-ce la faute de mou manuscrit, - car je n’ose, malgré que -ce soit l’excuse toujours invoquée, prier le typographe de dire son meâ culpà, ~ toujours -est-il qu’on m’a fait donner aux artistes qui joueront les deux principaux rôles des Maris de Ginette de M, Fourdrain, des noms dont ils ont -été bien surpris de se voir affubler.Personne, dans la troupe de nos amis de Québec me -s’appelle Niver-ny; c’est Mme Hélène Levesque-M or en cy qui joue le rôle de Ginette et M.Placide Morency qui tient celui d André.l’espèce que cette fois-ci, te typo ne dira pas que j’ai mal écrit les noms.Mais l’erreur m’a après tout eu RU un bon .résultat puisqu’elle m’a fourni Q occasion de -reparler de la representation qui aura lieu lundi soir au Monument National.Le soin avec lequel l’oeuvre a été montée par M.D.havrol, pour la mise en scène, et M.Joseph Vézina pour la partie musicale, est une garante que le succès sera aussi vif Le récital que devait don-ncy M.Hélie le 21 mars dernier, a été remis par suite de ta maladie de M.Hélie, à jeudi, le 4 avril -prochain.Nous avons publié, il y a quelque temps, le -programme de ce concert; M.Hélie est maintenant parfaitement rétabli, et il pourra le 4 avril exécuter son programme avec tout le talent qu’on lui couinait.Les billets qui ont été vendus pour le 21 mars sont bons pour le 4 avril.-e- CINÉMA PASSE-TEMPS C’est la .semaine -de Pâques, par conséquent semaine de gala au cinéma Passe-Temps.Aujourd’hui et demain, Elsie Ferguson de 1’Art-craft est au programme dans un grand -film intitulé ‘The Song of Songs” (La chanson des chansons).C’est une production de la marque Adolph Yukor — et non la moindre.Au programme, comédie de Mack Sennett, intitulée : Attention au Voisin, Lundi, mardi et mercredi, les habitués du- Passe-Temps verront Madame Oliga Petrova dans fla première production faite sous sa dirertion personnelle.Cette vue est intitulée : “La fille du Destin”.Lundi, mardi et mercredi, Fatty Dans le but de prouver par une distinction nouvelle sa reconnaissance aux employés qui ont contribué à lui assurer sa réputation d’ef-iicaiciti, la compagnie du Pacifique Canadien vient de prendre l’initiative d’un mouvement qui va certainement susciter beaucoup d’intérêt.Jusqu’à présent, on s’était contenté sur ce continent de désigner les loeomtives de chemins de fer par un numéro, une méthode qui a aussi été adoptée ailleurs, excepté peut-être sur 'certaines lignes anglaises, comme par exemple le Great Eastern, qui possédait une fameuse locomotive baptisée du nom de Claud Hamilton, te président de -la compagnie.Je Great Western, qui en avait une autre non moins connue du nom de King Edward, et le London am-d North Western Ry, qui avait nommé sa plus puissante locomotive Achille, en souvenir du héros grec.Le Pacifique Canadien a cru qu’il n’était pas nécessaire de re-monter à Lhirtoire de l’ancienne Grèce pour trouver les inouïs de ses héros.La compagnie n’a qu’à choisir parmi la liste de ses employés les noms des mécaniciens, qui mai-gré les terribles brouillards de nos hivers canadiens et les difficultés de toutes sortes, conduisent quand même avec une régularité étonnante les lourds trains de fret et les rapides convois de voyageurs qui sillonnent chaque jour le continent, de l’Atlantique au Pacifique.On a donc décidé dé -donner à un certain nombre de locomotives -du G.P.R.les noms des i-mgénieurs-méeaniciens, qui soit pour leur conduite ou pour l’aocom-plissement de quelqu’acie de bravoure, omit dans l’opinion des autorités mérité cette distinction notoire.De Vancouver à St-Jean, N.-R., il y a sur chaque division des hommes dont les noms méritent d’être mentionnés et perpétués, afin que l’on sache que la compagnie qui les emploie leur est reconnaissante pour leurs excellents services.Cette innovation permettra qu’on Heur rende justice vis-à-vis le public qu’ils servent de leur mieux.L’ACTION FRANÇAISE DE MARS — NOS ZOUAVES.— EN RELISANT LAURE CONAN.à Montréal qu’il l’a été à Québec.! Archuckle 'dans “Out West”.C’est En ces jours d'envahissement par prochain que ia direction comics insanités yankees, il est bon de mencera la série des grands faits savoir quon peut, chez .nous, faire tout aussi bien avec des oeuvres dune tenue artistique, scénique et littéraire autrement distinguée.* * * A ceux qui tiennent à ne pas manquer les manifestations d'art du terroir, je rappelle que c’est dimanche qu’aura lieu la première execution d'e la messe que vient de terminer M.Ernest Langlois.Je «’ai pas lu la partition de M.Langlois, mais je connais assez cet excellent musicien pour savoir qu'elle est en tout point digne de l’auguste fonction à latQiieJilc elle est ¦destinée.Il serait bon que M.Langlois jugeât à propos de donner son oeuvre en concert sacré, pour qu’on pût alors T annoncer de façon à ce que tons ceux qui veulent cncoungrr la production musicale chez les nôtres pussent aller l’entendre.Fréd.PELLETIER.-a,- historiques de la guerre par le premier épisode intitulé “Le Meurtre du Prince héritier d’Aut-riohe”.POUR LES INVENTEURS MM.Pigeon, Pigeon et Davis, solliciteurs de brevets, pièces 520-526 édifice Power, rue Craig, Montréal, nous informent que pour la semaine du 12 mars 1918, Î60 brevets -canadiens ont ôté échus parmi les-huels 124 «ont des Etats-Unis, 30 du Canada, 6 de l’Angleterre et dix des pays étrangers.AU THEATRE L0EW Il y aura la semaine prochaine une représentation cinématographique spéciale faisant voir les pompiers de Montréal occupée à tricoter des chaussettes pour les matelots anglais.Les recettes obtenues par cette pellicule seront employées pour des fins patriotiques.En fait de vaudeville.on aura “Mag Haggerty’s Father”, comédie irlandaise interprétée par Ryan et Richfield ; le quatuor Kunva, dans des illusions et des chants japonais ; Holden et Herron, chansons et dialogues ; Dema-rest et Dolls, musiciens et chanteurs excentriques ; Burkhart et Gross, musique et comédie; Sea'dbury et -Price, chansons et peintures.Nooma Talma'dge aura le premier rôle dans la principale pièce einé-matographimie ; “By Right of Purchase”, et la partie comique sera rendue par “Fatty” Arhuckle dans "The BeBboy”.Les bulletins -du Loew paraîtront aussi - ur l’écran.Demain, concert habituel du dimanche avec vaudeville ainsi q in'Alice Brady dans “The Knife”.Le the est servi gratuitement tous les après-midi, sauf le samedi, de , 2.30-à 5.30 p.m.(réc.) L'Action française de mars ne .démentira pas ia réputation de ca-j nadianisme (pie s’est acquise déjà cette jeune et très vivante revue ! Elle débute en effet par des vers de j M.Albert Ferlamid : Fierté de ta j langue française, qui réclament le j droit à la vie pour notre langue ; j elle se poursuit par la Revanche ; des berceaux où le P.Louis Lalan-i de résume la pacifique revanche d.notre race ; elle évoque ensuite, sous la plume de Mlle Marie-Claire Daveluy, la figure si noble de Laure Conan ; elle brosse à larges traits, j rôtis la signature de M.l’abbé i Groulx, l'épopée de Nos Zouaves et tes leçons qui en découlent ; puis, sous la plume de Pierre Homier, c’est la chronique de la Vie courante, sous celle de Jean Beau-chemin, des chiffres révélateurs, une lettre suggestive de M.Ernest Marceau, la chronique des journaux, une note de M.Benjamin Suite sur nos origines et la Partie documentaire, où l’on trouvera l’essentiel rte-deux discours, si pleins de substance, adressés à MM.Vevullot et Dutihoit par Mgr l’archevêque de Saint-Boni face.II a fallu, paraît-il, renvoyer à la livraison prochaine des articles nombreux.Les quarante-huit pa ges de la revue ne lui suffisent plus Pour compléter son action, elle vient donc de fonder la Bibliothèque de l’Action française où parai tront, dans le format et sous le couleurs de la revue, les Iruvnip d’une étendue trop considérai)!' pour la revue.Cost ta Fierté, du P Louis Lalande, qui iniaiiigure eetü série.(Elle sc vend 10 sous dans le-principales librairies.) L'Action française publiera or avril des articles de MM.l’nbbé Perricr et Antonio Perrault.L'abonnement à la revue est d’uni piastre par année.S’adresser au sc crèlariat de ’a Ligue des Droits du français, bureau 32, Immeuble de La Sauvegarde, à Montre*! Aujourd’hui MAKY GARDEN dans “THE SPLENDID SINNER” DEMAIN ET TOUTE LA SEMAINE PROCHAINE Le meilleur programme jamais donné à Montréal : Mme PETROVA dans sa deuxième vue superbe “THE LIGHT WITHIN** Un drame des plus intéressants pour les femmes d'aujourd'hui Où Petrova se surpasse HENRY B.WALTHALL dans son dernier succès.“HUMDRUN BROWN** Un photodrame très animé.DIMANCHE — MATINEE ET SOIREE GRAND CONCERT ORCHESTRAL POUR DIMANCHE, LE 7 AVRIL La célèbre actrice française RITA JOLIVET dans “LESS WE FORGET" Souvenez-Vous, S.V.P.¦itî que nous fabriquons un assortiment complet de FOURNITURES POUR INSTALLATIONS à Vapeur et pour Plombiers \ Nous concédons le droit de tout fabricant de réclamer la j plus haute valeur pour ses propres marchandises, mais nous réclamons que nous avons encore à voir des meilleures Valves soit en cuivre, soit en fer, des meilleurs Robinets à Vapeur, des meilleurs Robinets de Boule, des meilleurs Robinets à Pression de Bain et de Dassin que celles de la Marque McAVITY.L’exécution des commandes par la poste ont nos soins particuliers.Permettez-nous de vous coter un prix but des marchandises livrées à votre vilie.La nuit comme le jour, j’endurais un véritable martyre dans les reins, déclare M.Philippe La* flamme, ajoutant qu’il doit son salut aux PILULES MORO M.Laflamme qui est athlète eut aussi son heure! d’épuisement et de découragement, après une grave maladie, mais il dit que sur les conseils de son médecin, il a pris Tunique et véritable remède pouvant lui rendre son ancienne vigueur La nature elle-même est soumise aux lois de l’équilibre.C’est ainsi que l’on voit les hommes les plus robustes, souffrir, lorsque le mal les atteint, d’une manière plus considérable que d’autres, chetits d apparence, mais souvent plus résistants.De nos jours, surtout, alors que Ja vie est plus difficile à gagner, alors aussi que le surmenage s’impose souvent aussi bien à l’atelier qu’au bureau, on voit de ces hommes solidement charpentés, s’épuiser rapidement et devenir la proie des plus indiscibles soutlran-ces physiques et morales.Un cas, entre l semble qu'en pratique (cl nous savons la force de ce mot en territoire américain) nous n’avons qu'à nous féliciter d’être forcément «tir une défensive perpétulle.L'attaque a pour don de provoquer chez nous la solidification nationale : Je bloc, comme on l’appelle ; elle ranime en même temps tou-fes nos énergies ; la paix au contraire nous amollit, nous éparpille et endort notre sens patriotique.Qu’on repasse notre histoire et on verra que les époques où la race s'est réellement sentie vivre et grandir sont justement celles-là où la lutte se faisait dure sinon sanglante; et que nos jours de baisse et d’aplatissement sont justement ceux-là où tout .semblait nous sourire, où le calme d’une paix de surface nous faisait oublier les dangers imminents.Heureux sommes-nous que -si peu de nos ennemis l’aient compris ou que leur voix n’aient pu être écoulée.ou qu'une hâte fébrile d'-attein- tout si dénourvnc d»T™HÔ‘Ynm,sïï,‘.dre au but leur ait fait perdre leur dequî g¥e tombouheuv " |U1 M.J.FILIATRAULT BAS BAS EN SOIE artificielle.Afp la paire pour cette vente.1 î* 38c BAS EN COTON, couleurs ties, pour seulement la paire pour cette vente.BAS EN CACHEMIRE noir, belle qualité, valant 91.00, pour la Ofijs* paire pour cette vente.Crv»!?BAS TIN SOIE artificielle, noirs et i H blancs, vente.la paire pour cette 5Se TAPIS ET CARPETTES L’ASSORTIMENT COMPLET DES TAPIS ET CARPETTES nous est arrive.Nous avons les dessins et les couleurs les plus merveilleux.PRELARTS NOTRE ASSORTIMENT DE PBE-IARTS.est des plus complets dans toutes les largeurs.Contre notre attente, toutes itos commandes européennes nous sont parvenues sans accident, c’est dire que nous pouvons répondre aux demandes les plus difficiles.Jugez-en par les largeurs que nous avons en stock, dans toutes les qualités, depuis, la verge 10c A $3.00 Largeurs en stock : C pouces, 9 pouces.15 pouces, 18 pouces, 22 pou-eesVa, 27, 36, 45, 54 pouces.Aussi largeurs de 1 verge %, 2 verges, 2 verges Ts» 3 verges, 4 verges.POUR MESSIEURS Nouh tenons un crand assortiment de mercerie, comprenant .col», era" vates, chemises, sous - vêtements, gants, etc., ainsi que tweeds et serges, pour faire des habits sur commande.BAS PRIX Grand choix de bas pour enfants, comprenant les bas à côtes “Hercules”, les bas “Princesse”, les bas en cachemire à côtes “Little Daisy”, dans toutes les nuances, etc., etc., la paire, pour cette vente, de-puis.ÊnVV ans NET NET DE SOTTING ni blanc, écru, Paris, beige, ivoire, largeur depuis 24 pouces à 54, pour cette vente à partir de, la verge.MADRAS MADRAS, couleurs assorties aux jolies teintes et dessins, pour ** cette vente, la verge.*5525 JUPONS JUPONS de différentes nuances en sateen, en silkette et en moire de lame, à partir de.g g GANTS GANTS EN CACHEMIRE, blancs et noirs, belle valeur à, la 0* paire pour cette vente.I C GANTS EN CHAMOISETTE, blancs et noirs, vendus partout sl.25.pour seulement pour cette vente., GANTS EN SOIE, toutes nuances, avec bouts de doigt douilles, valeur extraordinaire pour cette ven- fi?—.te.©30 Aussi, grand clioiv de gants en fil.en chevreau, pour dames et enfants.LINGERIE G AG HE - CORSET avec jolie dentelle ou broderie, depuis.ggg CHEMISES ordinaires et chemises enveloppe, depuis.*ti * I* JAQUETTES avec superbe garniture, dernier goût, depuis.ggg JUPONS en linon blanc, avec garniture de broderie, bonne valeur pour $1.00, SI.25, §1.50, $2.25, etc.Aussi un immense assortiment de sous-vêtements en coton et en laine.RIDEAUX CHOIX IMMENSE DE RIDEAUX, h In paire, en net Nottingham.Pour cette vente, ta paire.•• QQ RIDEAUX brodas suisses et net brise-bise, dans les largeurs suivantes : -1, üCt, 45, 54, 72 et i)0 pouces, aux prix pour rette vente de $1.00, *2.50, $3.25, $4.00, $5.00, $S.00, $7.00, $8.00.*12.50 jusqu’à $25.00 la verge.CRETONNES CRETONNE OMBREE, dessins va-ries.36 pouces de largeur, pour cette vente 3ÜS 47© CRETONNE FOND EN TOILE, avec dessin artistique entrecoupé de barres aux couleurs unies, valant $1.50, pour cette vente seule- û* ^ ment, la verge.t n 5 w ans 5$ LS**** SPECIAL POUR DAMES Un choix unique à Montréal de kimonos dans les teintes le* plus variées, joliment garnis de ruban plissé et de dessins flasés.Pour cette vente : $1.0».$1.50, $2.00, $2.50, $3.00, S3.50.$5.00, $6.00, $7.60, etc.Aussi toutes sortes d’articles de fantaisie pouvant intéresser les dames.I N GRAND LOT DF FLEURS pour garnitures de chapeaux, valeur de 25c à $1.00.Votre choix pour 4 J”#» cette vente.«nîw» UN AUTRE LOT DE FLEURS et feuillages pour garnitures de chapeaux, valant d;si 51 ?508 I nail.40Ç 51C Boyer, Saint-Pierre, Lafontaine C.de C.; M.Kemp, Keating, Crescent; J.Ouimet, M.Marchand.R.Schneider, La-fortune, Cherrier ; O.Clarabut, Chapman, Munn, Payne : D.Boss, Cuillen, Maloney, Clover; E.K.Perry, W.Le Gallais, W.Perry, F.Gardner, M.A.A.A.Bleu ; Heffe.rnan, C.•Malhoney, P.J.Mahoney.L.Fisk, Steeles; .1.Dimardo, Viens, A.Des-champs.A.Fou-cher, Eiectra; Wein-field, Ressner ; Boucher, Léger, Braun, Canadien ; 11.Bisson, La- pierre, Laiinoureux, Cattarinicb, National ; J.Douglas.B.Piper, E.Le-nire, A.Dougilas, J, Kenyon, H.Pa-ion, M.A.A.A.Rouge.CLASSES “B” ET “C”.Lamoureux, Dominion ; R.GH-bride, Tipperary No 1 ; Whibley, A.Fish, \Y.Turner, Crescent ; M.Mahoney, Myles Mahoney, Payne ; L.Goudron, N.Labelle, F.Charbonnier.T.Menard, National Violet; J.Wallace, W.Eaves.M.A.A.A.Bleu ; B.Brady, T.Costigan, Steele ; H.Florian, Eiectra ; M.Kaufman, His-man, O.Lorenzie, H.Bessner, Besis-ncr ; J.Pt-lletier, A.Bedard, Natio- jasMam* mmÊmtrmmêm.¦'¦S;; b; ,.:>;Æ.wPÿ à s’adresser au publie et ,à lui demander un bienveillant encouragement.Oil pourra se procurer des billets en s’adressant chez Ed.Archambault.rue Ste-Catherine Est, G.W.Lindsay, Ste-Catherine ouest, au Ritz Carlton, Sherbrooke ouest, ou chez Mme P.E.Lamarche, 22(5, Ville neuve.(Communiqué.) L’ASSISTANCE MATERNELLE Pour l'oeuvre si belle et si humanitaire de l'Assistance maternelle, madame Damien Masson prépare une représentation d’un charmant opéra-comique : le Chalet, d’Adam, suivant ainsi l’exemple du Trianon Lyrique de Paris, qui veut remettre à la scène les joyaux du répertoire français, trop oubliés, qui virent le jour au commencement (tu XIXe siée le.Le Chalet est une de ce* pièces gracieuses, demi-parlées, deini-chantées.qui régnèrent autrefois sut les scènes françaises avec tant de succès.M.Honoré Vaillancourt.le baryton des .Voces de Jeannette, donnera eettr fois une parfaite interprétation du rôle de “ Max ” qui lui sied à rmtrveille.et qui lui permettra de faire valoir «on timbre chaleureux et l’impcccabilité de sa nié tbode.Mlle Ca mille Bernard débutera au théâtre dans le rôle délicieux de “ Betly ”, qui lui convient en tout point, et M.Victor Desautels, dans celui de “ Daniel ”, saura lui donner la couleur et le relief nécessaires.Ges deux jeunes artistes paraissent en scène pour la première fois, ajouteront un intérêt de plus à la représentation du 24 avril prochain, au Monument National.Its choeurs se préparent sous "ne habile direction, la mise en i.scène est confiée à Mme Msuboiirg Roherva), et l’orchestre sera dirigé POUR LE PROGRÈS DU COMTÉ DO DRUMMOND (D* notre correspondant) A une assemblée tenue au.lieu ordinaire de ses séances, et présidée par le président, M.J.A.Chevalier, la Chambre de commerce de Drummond a passé les résolutions suivantes : Proposé par M.Nap.Pelletier, secondé par M.\V.A.Moisan, N.P„ en amend.'nient aux règlements des élections, qu’un nouveau président de cette Chambre soit élu à chaque année, et que le président sortant de charge devienne automatiquement directeur.Sur proposition de M.Alexandre Mercur .qui a fait remarquer à rassemblée que le concours de culture intense que cette Chambre avait organisé, i’an dernier, avait fait grand bien aux gens de Drum-mondville.cette Chambre a passé une résolution à l’effet de convoquer les contribuables à une assemblée pour leur expliquer les conditions du prochain concours.Tl a été résolu qu'un certain montant soit donné en prix et qu’on achète des graines de semences pour distribuer aux concurrents.11 a été aussi proposé par At.T.T.Lawtor et secondé par M.E.R.T tuner qu’un comité spécial de cette Chambre soit envoyé en délégation auprès du conseil municipal afin d'obtenir un montant qui sera ajouté à relui que cette Chambre donne en prix.MM.Moisan et Ater-cure ont été nommés membres du comité.Le projet do route nationale entre Sherbrooke et Sorel est de nouveau revenu sur le tapis.M.Lawlor.qui a assisté à la convention des Chambres de commerce des Cantons de l'Est, donne le rapport de rassemblée.Une résolution a été passée pour envoyer en délégation MAI.1m-îondc.Je promoteur de cette route.Mercure et Lawlor auprès des conseils des municipalités de L’Avenir.d’Ulverton et de Wheat'and.pour (pie ce- dernières municipalités demandent au gouvernement provincial l’argent nécessaire pour payer leur partie respective dans celte, route nationale.Après les affaires de routine, rassemblée a été ajournée.LE COMITE ‘‘AIDE AU SOLDAT” EJ iiiinniMm JUJL m \ •W’ ."t?,".".411 3 o a ÜJ .
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