Le devoir, 11 novembre 1921, vendredi 11 novembre 1921
VOLUME XII.—No 534 MONTREAL.VENDREDI 11 NOVEMBRE 1921 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA.$8.00 Etftts-Uniü et Empire Britannique .$8.00 UNION POSTALE.fl 0.00 dition hebdomadaire CANADA.f2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 Directeur : DEVOIR Rédaction et administration 43, RUE SAINT-VINCENT MONTREAL.TÉLÉPHONE: Main 746C SERVICE DE NUIT : Rédaction, Main SI 21 Administration, Main 5163 HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Impérialisme ou Nationalisme?IV Où sont MM.King, Creràr, Gouin, etc.?— La guerre et ses suites — Le véritable impérialisme Sur les points importants que nous avons examinas, et sur toute autre question qui s’impose à l’attention publique, il ne suffit pas d’avoir l’avis de M.Meighen, de ses collègues et de ses candidats québécois; il est également nécessaire de connaître l’opinion de M.King et celle de M.Crerar, de faire parler M.Gouin, M.Lemieux, M.Lapointe, M.Bureau et tous les candidats libéraux ou progressistes qui se font forts de.sauver le pays.Quelle est l’attHude des candidats d’opposition sur les questions posées par M.Murphy et par M.Laflamme?quelle est 1’opinion personnelle de ces deux membres distingués du parti libéral?Ni à l’un ni à l’autre, nous ne ferons l’injure de dire qu’ils ont posé ces questions aux seules fins d’embarrasser les candidats conservateurs; ou qu’ils n’ont aucune idée, aucun avis à exprimer sur ces graves matières, aucune politique, à suggérer.Nous sommes persuadés qu’ils disent le fond de leur pensée, et de celle d’un bon nombre d’autres candidats, moins courageux, lorsqu’ils affirment que ces questions, ou pour tout couvrir d’un mot, que le problème de notre statut national, avec les multiples conséquences qui en découlent, dépassent infiniment en importance la question du tarif et, ajoutons-nous, la conscription, simple conséquence de l’impérialisme.Mais alors, ce n’est pas seulement le premier ministre actuel qu’il faut interroger.A moins qu’ils ne soient persuadés d’avance de la victoire de M.Meighen et de son parti, M.Murphy et M.Laflamme ont le devoir d’interroger le premier ministre possible de demain et tout homme appelé à exercer une action décisive sur le parlement qui devra résoudre les graves problèmes qu’ils ont replacés au premier plan.Et puis, quand on sollicite un mandat public, il ne suffit pas d’interroger les autres, il faut aussi répondre pour soi-même, et de soi-même.* * * Le danger de l’heure présente, on ne saurait trop le répéter, c’est l’effort, je ne dirai pas concerté, mais convergent,, de l’état-major des trois partis, pour détourner l’attention des problèmes vitaux de la nation.Cette quasi-complicité s’explique aisément.Une franche discussion démontrerait que tous les maux dont le pays souffre ont été causés ou aggravés par la participation du Canada à la guerre.Or cette participation, sans limites, sans restriction, sans souci des conditions particulières du pays, les chefs des trois partis l’ont voulue, l’ont votée,en ont approuvé ou préparé toutes les conséquences, y compris la conscription, contre laquelle une fraction du parti libéral a fait mine de s’insurger, aux seules fins de conserver sa situation électorale dans la province de Québec.M.Crerar et M.King, M.Gouin et M.Lemieux, n’osent pas attaquer le gouvernement à fond sur ce terrdin; et, naturellement.M.Meighen et ses collègues québécois ont beau jeu à éviter le débat.A la.complicité du passé s’ajoute, comme motif de silence, le désir non moins impérieux, dans les trois états-majors, d’éviter toute discussion sur le principe même de la participation.Ce principe pose dans toute son ampleur le problème de nos relations avec/les autres pays d’empire et les nations étrangères ; c’est le secret de notre avenir national.Gênés par leurs attitudes passées, ou celles de leurs prédécesseurs et de leurs partisans, incertains de leur situation de demain, des alliances qu’ils devront nouer pour atteindre et garder le pouvoir, — objectif suprême de tous les partis, — aucun des chefs n’ose aborder le problème fondamental, dont tout le reste dépend, ni prendre parti flans le conflit qui bouleverse le monde depuis un siècle, et le Canada en particulier depuis vingt ans, entre le principe de l’impérialisme et celui du nationalisme (qu’il faut bien se garder de confondre avec la politique dite "des nationalités”, dont les révolutionnaires et les impérialistes européens ont tour à tour fait un si désastreux abus).Précisément parce que les chefs et les organes de parti évitent d’en parler, nous croyons nécessaire d’y revenir souvent.(Vest notre fonction, à nous, de dire ce que les autres taisent, d’éveiller les réflexions qu’ils ont intérêt à étouffer, de démontrer les vérités qu’ils s’efforcent d’escamoter.Ht * * Chaque fois que quelqu’un aborde la question des relations extérieures du Canada et de son statut national, l’organe de la ploutocratie conservatrice et libérale, la Gazette, parle du “fan-tôme”, du ’'bogey'' de l'impérialisme, que quelques “rêveurs” ou “demagogues" s’efforcent de dresser devant l'imagination des que et le malaise social, causés par les salaires excessifs et les profits exorbitants des industries de guerre ; l’encombrement des villes, la cherté des vivres, l’extravagance de vie, le dévergondage des moeurs, bientôt suivis du chômage, de la misère, de l’effrayante multiplicité des crimes, germes des troubles sociaux de demain, dont l’émeute de Winnipeg n’a été que l’avant-coureur.Voilà les fruits amers, réels, visibles et tangibles de cette première poussée d’impérialisme, voulue, pratiquée et favorisée par les deux “grands” partis et dont le chef actuel du parti progressiste, M.Crerar, s’est rendu complice par son entrée dans le cabinet unioniste.Conservateurs et libéraux parlent volontiers de bolchevisme, dès qu’ils voient un mouvement politique ou social s’esquisser en réaction de leur politique.Oui, les tendances au bolchevisme, au socialisme, à la révolution, existent ici comme ailleurs.Mais si jamais le bolchévisme prend corps et ébranle l’ordre social, conservateurs et libéraux, et davantage les ploutocrates obtus qui les mènent et les paient, pourront se frapper la poitrine: c’est leur politique folle et criminelle, antisociale et antinationale, qui a préparé le terrain des révolutions futures.Voilà pour le passé.Demain, pour conclure, nous jetterons un coup d'oeil sur l’avenir.Hénri BOURASSA.L’actualité ou nigogues” s’efforcent de dresser devant l'imagination des naïfs habitants du Québec.Faut-il voir, dans cette lourde pose au dédain, l’oblusion propre aux gens pris par l’unique souci des grosses affaires d’argent, ou la continuation de la tactique audacieuse qui a permis aux meneurs de l'impérialisme britannique de mettre les colonies en eoupe réglée ?Peu importent la cause et le motif ; mais cette obstination à traiter de chimère, de fantôme, la plus écrasante réalité de la situation actuelle, démontre s’entendre sur les tuts et sur les mots.Qu’est-ce que l'impérialisme britannique?roici lu définition que j’«n donnais, il y a tout juste vingt ans : le véritable impérialisme anglais, c’est la contribution des colo- à quel point ces gens-là ont confiance dans l’invincible aveuglement des Canadiens.Evidemment, avant de discuter, il faut faits et sur les mots.Voici “I nies aux guerres dr VAngleterre, en hommes et en deniers, en hommes surtout” C’est encore ce que j'entends par impérialisme.Tout le reste “Y conférences, représentation impériale, tarif de faveur,______ n’est qu’accessoire : ce sont de simples moyens mis en oeuvre pour assurer la réalisation et le maintien de l’unique objectif poursuivi par les chefs réels de l'impérialisme.Cet objectif, c'est de faire des Dominions, des colonies et de l’Inde des réservoirs perpétuels de force militaire (tout en les exploitant comme de plantureux comptoirs de commerce), afin de permettre à l'Angleterre de dominer les mers, la finance et le commerce du globe et d’arbitrer à sa guise les affaires du monde.Si cette définition est exacte, tous les gens doués de raison admettront que le “fantôme” a pris corps, qu’il a i(.s dénis longues des griffes très pointues, et qu'au seul Canada il a déjà nrraciie, en quatre ans, cinquante mille boinmes et deux mil- semble (!»i n,c•s, P08 une v»>»c' chimère, ce me Et ce n’eat là que la conséquence immédiate et directe de i impérialisme.Ses conséquences indirectes sont ' ‘ s • elles sont au tond do tous les maux dont nous souffrons, dé tous les dangers qui omis menacent.».?* * L acceptation et la-qirntiquo do l'impérialisme, par les deux fqr/i.s.jious a valu» comme conséquence directe, la participation la guerre européenne, la fauchée des homines, la qunsi-ban-querqute nationale.La participation du Canada à la guerre a entraîné à sa suite: la desertion des campagnes par l’enrôlement dit volontaire' et l'embaucbeinent des ouvriers affectés à la fabrication des armes et des munitions; le déséquilibre économi- » Gmnde-flrrtnqn* et Canada (1901) — Aoerttnement.M.Frank Oliver Les journaux viennent d’annoncer que M.Frank Oliver, l’ancien député d’Edmonton, doit de nouveau briquer les suffrages.M.Oliver n’est pas un type banal.C’est lui gui, avec une douzaine d’autres, donnait naguère à la Chambre des députés son relief.Il fut ministre sous Laurier et, après les jours sombres de 1911, son premier lieutenant.C’est même en cette qualité qu’il appuyait en 1917 le fameux amendement sur ta conscription.I.es motifs qu’il invoquait avaient quelque chose de cocasse.An fond, M.Oliver était le plus sincère et le plus convaincu des conscriptionnistes de la Chambre mais sous ses airs rébarbatifs il cachait un coeur d’or.Il ne voulut pas lâcher Laurier comme tant d’antres et accepta avec la maternité de l'amendement, comme disait le docteur Clark, une défaite certaine.Mais de la faiblesse de sa position te maître tortionnaire qu'est M.Meighen devait user et abuser sans pitié.La Chambre de 1917 conservera longtemps le souvenir de banderilles que le jeune picador planta d’une dextre implacable dans la peau dure du vieux Westerner et de la réplique rude que celui-ci tenta, mais vainement.Les dards étaient entrés dans la chair et n’en pouvaient sortir.Westerner, M.Oliver l’est des pieds à la tête.Les pieds se chaussent d’amples bottines, souvent visibles, car M.Oliver, comme tous ceux gui habitent à l’ouest de la rivière Bouge et an sud de la ligne 45/énie, aime à se regarder les pieds.Four cela il les pose commodément, afin de n’avoir pas à se rompre le cou, sur quelque meuble élevé.La tête est coiffée d’un sombrero gris brun avec un ruban étroit comme le petit doigt.Men de plus Westerner aussi que l'inclinaison donnée à cet immense couvre-chef : les trois-quarts de la figure disparaissent sous le large bord.On pourrait faire de ce grand chapeau le pendant du ’‘petit” que chanta Rostand.Comme celui-ci, il était légendaire au parlement.Un jour, après une séance orageuse provoquée par nue intervention du député de Labclle (M.llou-rnssa) qui s’opposait à ce qu’on présentât une adresse de félicitation à Sa Majesté Britannique pour le succès de ses armées dans la guerre des Iloërs, l’orateur s’était écrié : ‘Ts this a free country?— It is”, répondirent MM.Oliver et Sydney Fisher.Et pendant que sir George Foster, le regard étincelant derrière ses lunettes, bavant d’indignation dans sa longue barbe, grimpait sur son fauteuil et entonnait, pour purifier l’atmosphère, un (îoft Save the King vociférant et faux, les deux ministres de M.Laurier étaient restés à leur siège et M.Oliver avait d’un coup de poing enfoncé sur sa tète, pour accentuer sa protestation, son sombrero géant.M.Oliver possède une tête sans pareille, laquelle, quand une fois on l’a vue, se fixe /mur toujours dans la rétine.C'est un crâne décharné, une tête de mort, /mur tout dire, n’était que du creux de la bouche édentée jitllit une forte moustache bronssail-j lease et retournée des deux bouts en pointe de sabre, * « » Après son discours sur fa conscription.ce fut M.Meighen qui fut chargé de lui donner la réplique, C’est l'une de ees occasions où le chef actuel du gouvernement révéla sa force perverse avec le /iliis d'avantage.Il avait affaire pourtant d'une / [' et d autre part, d’une nation.' V OLi»Jλ!E, All.—AO D34 L(1!i UÜj > Ullt, 11 AU> tMuKJtt.l?£l la formation technique ON DEMANDERA A L’ECOLE TECHNIQUE D’ETABLIR UNE SECTION DE LA CHAUSSURE.— LE RECENSEMENT.— LE CREUSEMENT DU SAINT - LAURENT.Plusieurs questions intéressantes ont été débattues à rassemblée hebdomadaire de la Chambre de commerce, mercredi après-midi, particulièrement celle du recensement fédéral dans la province et celle de (’établissement à l’Ecole Technique de Montréal d’une section de ta chaussure.La Commission des transports et du canal de la baie Géorgienne a présenté et fait adop-ter#un rapport sur le projet du creusement du Saint-Laurent.M.Joseph Daoust, de la maison Daoust-Laîonde, parlant au nom de (’Association des fabricants de chaussures, a suggéré que la Chambre fasse une demande au gouvernement provincial pour rétablissement d’une section de la chaussure à l’Ecole Technique de Montréal.Le besoin s’en fait grandement sentir.Actuellement les manufacturiers canadiens sont obligés d’engager des surintendants et des contremaîtres américains.Ils ne demanderaient pas mieux cependant que de trouver ici la main d’oeuvre experte.L’Ecole Technique est toute désignée pour former celle dont on aura besoin à l’avenir.Des industries du Canada, celle de la chaussure est la sixième en importance et la chose n’est pas surprenante quand on sait que près de 95 ?.c.des chaussures sur notre marché sont fabriquées au pays même.L’importation n’est que de cinq p.?.La province de Québec fournit à elle seule G7 p.c.de la production totale du pays, l’Ontario 110 p.c.et les autres provinces, 3 p.c.Lu part du district de Montreal est de 44 p.c.et celle du district de Quebec de 23 p.c.L’industrie de la chaussure est donc l’une des toutes premières dans notre province et il conviendrait que l’ouvrier de chez nous ne soil pas supplanté par l’ouvrier américain.M.Ludger Gravel, représentant de la Chambre, dans le bureau de direction de l’Ecole Technique, a fait remarquer, qu’il n’est pas nécessaire de s’adresser au gouvernement pour obtenir l’établissement d’une nouvelle section à l'école.T.a Chambre peut s’adresser directement au bureau de direction qui a toute liberté d’agir.M.Gravel a fait remarquer qu’une demande faite par la Chambre de commerce sera certainement accordée.Le secrétaire de la Chambre fera la demande ¦i question.La question .du recensement a été ramenée sur le tapis par M.Henri Viau.Après avoir rappelé l’importance qu’il y a de connaître exactement le chiffre de la population ds Montréal, il a suggéré que la Chambre obtienne du statisticien officiel de la province, le chiffre exact de lu population de chaque district é-lectorul sur Tile de Montréal, le chiffre exact de la population de chaque municipalité et de chaque ville sur Tile de Montréal, le nombre de maisons inhabitées et de personnes absentes, dans chaque district électoral.Le rapport de la Commission des transports, dont nous indiquons l’adoption plus haut, résume tous les arguments contre le projet de creusement du Saint-Laurent.Le manque d’espace nous empêche d’en donner le texte.En voici la conclusion : “La Chambre de commerce du district de Montréal se déclare opposée au projet de creusement du Saint-Laurent et désire réitérer son opinion que, s’il est nécessaire de relier Montréal aux Grands lacs par un canal maritime, c’est le canal de la baie Géorgienne qui^ serait le plus conforme aux intérêts ,du Canada.” Etaient présents à l’assemblée : MM.Alfred Lambert, président; C.II.Catelli, Ludger Gravel, Jos Fortier, J.N.Cabana, Henri Viau, J.A.Laferté, Tél.Latourelle, Jos Daoust, F.E.Fontaine, J.O.Labrec-que, J.P.Gervais, L.M.Lymbur-ncr, Alfred Roy, L C.A.H.Hardy, ,1.G.A.Filion, Dr .1.C.Poissant, Lambert de Hoode, Léon Lorrain, Au Cap-de-La M-deleine Les Trois-Rivières, 10.(D.N.C.) — La ville du Cap-de-Ia-Madeleine ! sç_modernise.Hier soir, à une réu-j mon du conseil, il a été décidé de] retenir les services d’un médecin* hygiéniste qui sera le docteur Louis ! Bellsle.Ce dernier ne recevra pas de salaire pour les débuts et sera pavé selon les services qu’il rendra.Le conseil a aussi accordé à la Northern Electric Company le contrat pour l’installation de 24 boites d’alarmes pour les incendies, une amélioration dont le besoin se faisait grandement sentir.Jusqu’ici, les alarmes, en cas d’incendie, sc donanient par téléphone.Quatre arrestations Les Trois-Rivières, 11.(D.N.C.) — Quatre jeunes gens: Ernest Les-pérance, Armand et Arthur Beau-lieu, Ernest Béland, ont été conduits à la prison des Trois-Rivières par le chef de police Longval, de Shawinigan, sous l’accusation d’avoir participé à deux vols à Shawinigan, un nu magasin de merceries de R.Panneton et Cle.le 25 septembre dernier, et Tautrc au restaurant de M.Jos.Tardif, vers le 15 octobre.On a retrouvé une partie des marchandises volées, chacun des inculpés en avant une certaine quantité chez lui.-«- Electrocutée secrétaire.-«- Une descente Constantinople, 11.(S.P.A.)—La police des Alliés a fait une descente aujourd’hui aux bureaux de la mission russe à Constantinople.Elle a saisi des documents importants, ainsi (pie des millions de roubles à ’.’effigie des Romanoff, et quelques sommes d’argent français et anglais.La police a, en outre, n! aissé un énorme ?'pavillon rouge que les représentants bolché-vistes avaient erboré sur loir "di-fic > en commémoration du quatrième unnivei saire de la 'évolution soviète en Russie.Radiotélégraphistes Ottawa, 10.(S.P.C.) — Les examens de radiotélégraphie, tenus pendant le mois d’octobre au département du service naval, ont donne le 'ésultat suivant: sur les 14 candidats qui ont subi les examens, John Anderson, de Montréal, R.-M.-A.Foster, de Westmount, et E.-F.McNeil, de TI!e du Prince-Edouard, ont reçu des cer*ifie:\rs de première classe un certifient de seconde classe a été accordé à Rodney Webb, de Verdun, Qué.Sherbrooke, 10.(D.N.C.) — Mme J.-B.Carie, née Marie-Anne Bois-clair, a été électrocutée, jeudi dernier, à Saint-Germain de Grantham et l’une de ses enfants a failli trouver la mort, comme sa mère Les attraits c!s la Californie Un changement vaut un repos et un voyage en Californie est le comble de l’excellence à cause du grand bien qu’il amène.Apres quelques jours d’un agréable voyage, formant la plus délicieuse transition, vous vous trouverez dans un pavs au ciel azuré, tout en fleurs, aux fruits tropicaux et à l’air sain, trè* approprié pour les plaisirs du dehors, tels que le tennis, le golf, les bains de mer, etc.Le chemin de fer du Pacifique Canadien possède un grand nomme de routes, comprenant des voyages d’une seule route via Vancouver et les Rocheuses.Pour plus de renseignements, s’a dresser à l’agent des billets de passage de la ville, 141-145 rue St-Jar ques, ou à tout autre agent du Pacifique qui vous préparera ave* plaisir votre itinéraire de voyage.(réc) .i aaaaaaeittumaaaasiamaasi&gH&siaaaaaiiiatiAaa&naa&mmaaa-MiamaaBSL Feuilleton du “Devoir” a LA PUPILLE DE ROBERT QUESNAY rPar J1NGEL FLORY f gJfSyR!S»BUWS2 - 393 Laforest 125 159 168— 452 T.Lefeovre .123 138 145— 406 L.Lecavalier 134 199 147— 480 Totaux t)57 830 699— 2186 Lakewoods Gloutier.152 132 124— 408 Abbott .170 169 133— 472 Swan .152 112 161 — 425 437 Dowling .129 142 166— Jackson.140 154 168— 462 Totaux .743 709 752— 2204 i «u,.Les activités de La Casquette il > aura, ce soir, aux quartiers généraux temporaires de La Casquette, réunion général de tous les recruteurs p* ur la remise des rapports du travail accompli.Cette assemblée étudiera aussi l’opportunité de lancer immédiatement la revue sportive que La Casquette se propose de publier dans l’intérêt de ses membres actuels et futurs.Une somme considérable de travail a été accompli à date et la réunion générale des membres adhérents qui doit avoir lieu à la fin du mois'permettra aux officiers de soumettre aux membres un programme très élaboré.Les officiers ont déjà à leur disposition plusieurs locaux très bien situés et d’un aménagement facile pour les fins que se propose La Casquette.L’assemblée de ce soir mettra aussi la dernière main à l’organisation de la soirée sociale qui a lieu demains soir à la salie Lefebvre, Kli2 Mont-Royal est et à laquelle tous les sportsmen sont conviés.De Y Echo du Collcyc.«>rg.tne de 1 Association des anciens élèves du S collège de Lévis: On sait à quelles ressources puisent les grands du monde pour se ,construire des palais, où les gouvernements prennent l’or et Purgent dont ils ont besoin pour élever les somptueux édifices nécessaires à ! l'administration de l’Etat.Mais les édifices que l'Eglise élève pour faire le bien autour d’Ello, les Collèges, les Hôtels-Dieu, hs Hospices et les Couvents, sait-on aussi bien comment ils surgissent?—Levis est une petite ville bien pauvre.Comment se fait-il qu'elle soit si riche en instilutions «le cha-: rite de tout genre?D’où viennent | les sommes si considérables qu’ont coûté de si vastes et si imposantes constructions?La population a-t-elle été pressurée pour atteindre cette fin?le peuple a-t-il été obligé ; de s’ôter le pain Je la bouche pour permettre de si grandes choses?—Non! Elles ont pris naissance, elles ont grandi, ehs se sont développées, comme naissent, grandissent et se développent les oeuvres de Dieu, et ces oeuvres n’appauvrissent personne.—voyez le Collège de cette ville.C’est vraiment un édifice considérable.et l'homme qui ne réfléchit point (il se trouve partout il est che — comment ne le serait-il pas pour avoir élevé et maintenu en vie une oeuvre comme celle à laquelle il s'applique.—Raisonnons un peu.Quand on veut connaître l’histoire d’une fortune, on monte à son origine, aux sources qui font alimentée.Qui a fondé le Collège?Monseigneur Dé-ziel, de vénérée mémoire.Quelle était la fortune de Mgr Déziel ?Ce saint Curé, diront ceux qui le connurent.fut pauvre; il n’avait rien «*n propre.Doué d’un grand coeur, d'une belle âme, il s'est dépense aux services des siens, du troupeau dont il avait la garde, avec une abnegation incomparable.Après avoir tout donné de son vivant aux pauvres de sa paroisse, il est mort ne laissant après lui que le souvenir de ses bienfaits, et d’un dévouement sans limites.Si Mgr Déziel avait compte sur l’or et la fortune des hommes pour entreprendre les oeuvres gigantesques qu’il a entreprises, ces oeuvres n’auraient pas pris naissance, elles seraient encore a faire, et son nom serait demeuré obscur.Cependant Mgr Déziel entreprit ces oeuvres.Il avait foi en l’avenir.il avait foi surtout en la Providence.H entrevit ce que serait .voulu I maintenir la société humaine à un ; niveau convenable; il faut aussi conclure, en présence des désastres ] accumulés par les mesures empirl- * ques trop en vogue, que les idéalistes aont.après tout, les plus nrati-j ques des hommes.Et d’ailleurs,) c’est clair: en toute chose, on réus-j Perfection en fait de Cigares mes ne sait ce qui reste à faire.On j n’a pas ie «Iroit de leur imposer l’impossible.Seuls, iis ont fait à ; peu près tout jusqu ici.Si on veut $it se-lutfi la précision et la justesse) quils fassent davantage, venons-, du plan que l’on s’est tracé et que! Et à qui appartient-1 l’on suit.Les idéaliste: marchent1 il mieux qu aux anciens elèves qui, d’après un plan dont les lignes sont* nn le lit plonger dans ic vide et à en vingt-quatre minutes.JOHNNY BUFF TRIOMPHE DE Jack sharkey Après at oir etc hattu dans les premières rondes, le champion a , ti obtenir la d'a 'sion ge; U s ( ND U Coup de gail-puis il glissa ur pieds en un orta des coups ile à la tète.Il le coups terri-où Huff eut le v hommes ont In ilEME BONDI Hti Huff de durs e die da OU attrapé dans I am i il prit invent, dans la inae ¦ droit mips dt dur .son adversaire e son jab de gauche.Un coup! gauche envoya Huff .sur les câ-! Huff manqua plusieurs coups droite à la lète.Sharkey por- i un coup de gauche à la niâ-ire.DOUZIEME RONDE harkey porta «le durs coups «Ici île et de gauclic au corps.Huff j arrêta, réclamant nu foui.L’arld tie ordonna aux hommes de repren-i i ,L' combat.Sharkev continua gau- de répéter dans le corps et à la orps.] tete, Le détenteur du titre se bat-i coup i lad avec désespoir, j gea un coup de gauch Les chemins de fer National-Grand Tronc ont reçu de l’Exposition Nationale Canadienne la médaille d'or en récompense de leur étalage au pavillon des chemins de fer â la dernière exposition, d’aoât à septembre 1921.La médaille est très jolie: elle porte en bas-relief sur un côté un buste très ressemblant du baron Ryng de Vimy et sur le revers une allégorie repré* seul ml le progrès national.Les es liibils des chemins de fer National-Grand Tronc celte année étaient parmi les plus remarquables et ils oui suscité les commentaires le* phis ologieux des centaines d«* milliers de personnes qui on! visité le i pavillon des chemins de fer.frér.l Le concert Descarries que dont A.lu incerl Descarries, novembre : un jour la ville de Lévis: il > lui donner les institutions quelle réclamerait, que la pauvreté de son peuple serait impuissante à lui créer qui en deviendrait 1 orne-nient ' et la gloire.Tarmi elles se trouve ie Collège.Mgr Déziel donna pour but à ce dernier de répandre l’instruction, d'instruire un peuple qui ne pour-1 rail aller ailleurs se faire instrui-! re.Et à cette fin, il se choisit des i collaborateurs faits à son image.! Comme lui, ces collaborateurs furent pauvres des biens de la fortune.mais ro mm e lui aussi, ils furent riches en dévouement et capables de sacrifices.Les enfants de Lévis vinrent donc en grand nombre demander à l’Institution naissante de quoi nourrire leur intelligence et leur coeur.Bientôt la construction de 1853 devint trop étroite.11 fallut agrandir.Où prendre les ressources pour cet agrandissement?Qui en fournit les capitaux?La Providence seule.La plupart des élèves ne pavaient qu’une contribution dérisoire les autres étaient instruits gratuitement.Mais les compagnons de Mgr Déziel étaient des hommes de Dieu, et ces derniers trouvent toujours dans leur coeur le supplément que la fortune leur refuse.Ils travaillèrent “gratis pro Deo”.C’est ainsi qu’il faut appeler les misérables émoluments «pi’ils reçurent.et leurs sueurs à tous, réunies peadant au-delà de soixante ans.se sont changées, par la puissance et la bonté de Dieu, en ailes nouvelles qui se sont élevées les unes a-près les autres à côté de la fondation du grand et pieux curé de Lévis pour I» plus grand bien et la gloire de la copulation.Avouons-lc: le Collège reçut parfois fie l'extérieur une aide ar>-preciabte.Mais les «ions reçus de eut rarement grn-paver à cos géné-donateurs do fortes rentes via->.Ht coin m o les capitaux ain-ous «Taient immédiatement ap-ics a des constructions nouvel-evi'niies nécessaires, et que nar èquont ils n’apportaient d’au-revmus qu'un surcroît de «!é-« v pour Tcntrrtiien de Pé beau et froid.Manitoba.Beau et froid, aujourd'hui.Doman, vent dit sud, et plus doux.Saskatchewan et Alberta.Vents; du sud, et comparativement doux.Cours du change i «>urs moyen à Montréal Xew-York.1 -nlldres .61.32 l’iwris.0.0796 Bruxellrt.A.A772 Oenève.0.2065 Berlin.i| 11043 Vienne.0.6MI2 Home.O.AIfij On en a vu bien d'autres! Tel est le sujet que traitera le R.P.Louis Lalande, le vendredi soir, 18 novembre, à la salle des Chevaliers de Colomb, 152.rue Sherbrooke est, sous la présidence d’honneur de Monseigneur Georges Gau-Ihier et sous les auspices du cercle de Montréal de l’Association catholique des voyageurs de commerce du Canada.Des artistes, non moins distingués que bienveillants, se sont inscrits au programme musio*.Les billets s’enlèvent bien.On en trouver* encore en vente chez Granger Frères, 43.rue Notre-Dame ouest, à la pharmacie J.-H.Robert, 185, rue St-Denis, à la pharmacie Boutin, 326, boulevard Décarie et au parloir de Tlmmaeuléc-Concep-lion, 1043, rue Rachel est.^ (Communiqué) Adoration nocturne Les membres sont convoqués pour dimanche soir, à 7.20 heures, à l’église Saint-Jean-Baptiste, rue Rachel, pour l’office des Quaran-e-Hcures.PROPRIETES A VENDRE S9500.00—HUTCHISON, entre Sumt-Vlntour rt Bernard, 2 plein pieds de 5 et fi rhnmbres.fourmi i ses, partie plancliers Rols dur.$10000.00—ESPLANADE, pr7s Saint-VInteur.3 plein pieds de 6 et 7 ctmmRrcs, façade en pierre, pas de fournaises, clairs d'hypothèque, revenu >1020.06.$10000.00—AV ENUE DU PARC, 3 plein pieds de R chambres, pns de fournaises, revenu $1440.00.$10000.06—LAURIER, est, entre Hesther el Saint'Hubert, (> plein pieds de 4 et 5 chnmbrt, enves cuves à laver, revenu $1224.00.* $12500.00—CLARKE, entre Saint-Vinlrur et Bernard, 3 plein pieds de 7 chambres, ehnuf-fnge eau chaude planchers tails dur, revenu Sl.îfiO.OO.$14006.00—ST-URBAIN.prf1* l'iilnnont, 3 plein pieds de 7 rt R chambres, chauffage eau chaude, revenu 41350.00.$14500.00—VILLEN EU VE, ouest, entre Pare et Mance.8 beaux plein pieds de 7 chambres, façade en pierre, 3 fournaises, revenu $1560.00, $17000.00—ST-ZOTIQUE, coin commercial, 1 magasin et 4 logements cave, charpente en acier, revenu .«1920.00.$21000.00—ESPLANADE.fi beaux plein pieds, de H et 7 chambres, façade en pierre.2 fournaises, planchers en Imis dur.revenu $2700 00.$21000.00—SX-URBAIN- prfis Saint-Violeur.(1 magnifiques plein pieds de fi et 7 chambres, façade en pierre.2 fournaises, revenu S2fi.SR.00.$32000.00—LAJOIE, Outremont, fi plein pieds des plus modernes, brique solide, clairs d’hypotheque, revenu $3040.00.$40000.00—HUTCHISON, pres Bernard, fi plein pieds absolument modernes, 7 et R chambres, revenu $4320,00 Terrain varant, rne Hutchison, près Bernard, 50 \ 100 A $1.25 pied, clairs.Bureau ouvert le soir.P.P.DAUNAÏ8 IMMEUBLES—ASSURANCES H, Laurier eat St-Louis 6444 BANQUE D’HOCHELAGA AVIS eut pur Je* présente» donné fpi’un dividende de deux et demi (2,^*7r> pour cent (soit au tnux de 10% par année) u déclaré par le* administrateur* de ln Banque d'ItnchrlnKa.sur le capital verse4 do la Banque, pour le trimestre flniRxnnt le 30 novembre 1921.Ce dividende, portant le numéro 123 aéra payable au Bureau principal rai aux aiircursnle* «le la Banque, le ou ver* le 1er d^eembre 1921.aux aetlonualre* (nt-crlt* dan* le* livre* a trois heures de l’après-mldi, I?’ 15 novembre 1921.l’nr ordre du Conseil d’Admlnistration, BLACDIW Ll MAN, Gérant-Gin 6m!, ()l)lig;ttions-Or CITÉ D’OIHREMONT Ducs Ip loi* mai 1911 $100, $500 et $1,000 Trix 96.10 ot intérêt pour rnpportor G % Geo.Beausoleil & Cie 112, rue Snini-Jucqur».MONTREAL.Obligations à 6% dix ans LA COMMISSION DES ECOLES CATHOLIQUES DE MONTREAL Coupurrtu fioo.$500., $1,000.Intermix |>(iynl)lrn Jr* 1er ttmi o! trr novrmlitr.Pria ir pnir (100) h l’intérêt nccru.Sterling Bond Corporation, limited 136 nir Sl-Jacqupx l.ntTS-J.FOHOËT, iMrrrtnir du Service t rançaix.Main 2161-2465 L’utilisation des chutes d’eau La “Houille Blanche”, source d’énergie tout comme le charbon, a sur la houille noire maints avantages dont celui d’un prix de revient sensiblement plus bas.De là son importance en tant que facteur industriel.La puissance des forces hydrauliques aménagées au Canada dépasse aujourd’hui 2,500,000 h.p.; elle reste cependant fort inférieure à la demande.A une époque où l’électricité est souveraine, Tindustr e hydro-électr que représente un actif national de premiere valeur.RE N E-î.LECLERC BANQUIER ET COURTIER MONTREAL QUEBEC ISO, rue St-Jacques 74, rue St-Pierre l ISSWTE Df CANADA DIOCESE DE PEMBROKE VIT.CE DE MONT BOYAI.V!U.E DE MONT BOYAI.VTU.K DE KDMCNDSTON VIDEE M: T.A Tl'QUK CAP DE DA MADEI.EINE CITE DE DEVIS VIDEE DE ST-BONÎFACK ATI I C DE .inVUITCBES FABRIQUE ST-EDIE DE CANTON VIDEE de D Ht'MM ONE Vil ,i K.gnrnnte VI IJ J.DK ST-DAM BERT (Pnv.N.Y.) Comi*i«i>iloi)>, scolnlres : COTEAU ST-PIERRE Nlf.ODET DE MONTREAD D’EDMUNDSTON les obligations suivantes : Pour Efhfniiees % rnmvirt.'r fi fi % PBIX nu MARCHE SVil nns 3 îi 11 nn» fi g 1U uns 3D nns 23 nns 12 à 28 ans 4lé ans 9'â «ns 17 fi 23 nns 15 mis Hi nns 1 6 19 nns 1 b 9 nns 8 nns 5 nns 16 ans 4 et fi «ns 1 fl 20 mis 0% fl % fi% 0% fie 8% fi.10% 8% «% «% .) VA t'o La( OKI o ,ftxrïlCIPALEs * BtUaVTK»'^ * limité*: péné Dupont.pptsiotwT lift COTC OS.LA MONTASSE QUEBEC J .W.SIMA80.Vict-Ppisioim, 7 «LACC O ARM t9 MONTRÉAL Obligations Municipales Scolaires Courtes échéances Grand-Mère 3!-ans Shawinigan 41 > ans Toronto 5 à 10 ans Paris BL.anu Trois-Rivières 9Vjans Sherbrooke 10 ans Outromont OU-ans Ecoles Catholiques de Montréal 10 ans Rapportant 6 à 6 pour cent Demandez notre liste de placements tout repos L.G.Beaubien & Cie Limitée Banquitn ou Obligation* 50 rue Notre-Dame Ouest, Montréal Main 5618 CHOISISSEZ VOTRE PLACEMENT entre les obligations suivantes, offertes au tnux de rcmlemont indiqué: VILLE DE PARIS, (etnpr.canadien) 1930 .4J1, VILLB DU ( AI’-IHM,A-MARI,I.LINK (mun.) 1931 VII LF RF LAC !1I\K (liiuiiii ipal) 1931.H VI LLF l»l MOMRFAL-OUFST (mun.) 1941 à 1951 . .G \ 11.1.F RF PORT Al.FRKD (gar.) 1931 à 194(1 .4R, V AF-JAI.HIOR T (gar.)l930 .4ii , TROIS-RIVIKRFS (nttiii.) 1929 .o SAULT SAINTF-MARIK (aeol.) 1940 .^ dii.I.AMONTAGNK Limitée, 1927 à 1933 T Cie P.T.LKI.ARK (lim.) 1931 .7 8AGI FNAY-PULPK, 1925 à 1934 .îl .HRASSFUIF FRONTKNAf 1951 .C ie HYRKAULlRUF DU 8T-FKANQOIS 1929 .7 Le Ciiimidicn anglais aime mieux les valent.s de la province de Quebec fut rendement tie t'ev que les siennes propre* an rende •«'«'i et C’est évidemment qu’il les juge meil ment d leures.Tous rènApignementa sur demande.fcinrrn MONTREAL QUEBEC OTTAWA BUREAU.CHRP; fmm.Versailles.MONTREAL.Tél : M.7080 OBLIG TI0NS D’UriLITÊ PUBLIQUE Partant prfttilf r.- hy; .,il« •qur *ur >m nqurtliir m «peration itans unr ville il*blr».d» mfmr i|iif ti«r un mntrflt nvrr tu l iun|iiiaiur du tlu d'ii C.) a eu une ntee, hier luire était et d'où-rrruptions M.Crerar -ussion et •pondre il stions aux Gers l’ont et il est leurs ont le d'inter-Toniprurv , h'1 neige est venue en surprise s abattre sur la ville de Montréal Samedi dernier, elle a commencé h tomber et a couvert les toits et les nies d’un blanc tapis ouaté.Par la smlc, un vont glacial l’a congelée, et si bien qu'elle a pu défier les Al.j rayons 'l'.' 'oh'H qui, dimanche, mettait des étincelles, des rubis et des diamants partout où 11 \ avait un brin do neige nu un peu de glare.Le froid (|uc tout le monde pré disait devoir otro emirt, a tenu bon lout annonce que le bonhomme Hiver s’est défiuitiveni a, pour de bon, son don I qit il rite de Mit install! fait la toi mt.de Md parti ir Wilfrid I cotnpai le régit Ray, rappe perle qu'a su ia mort de < U fait une Canada sous et ie Canada sous le Bordeif gouvernements’ français et espagnol, ces produits seront sujets au plein tarif.PBOFF.SSEUR DK LANGUES I Québec 11 laine Joseph ohé à la Socl nierpréte, a 'le langues site Laval, l'allemand t GREVE New-York membres ih manteaux :i nationale di Me dîmes vaille major 11 noyembr l'applieatloi Inaugurée i • élé de 38 la grève.Il y n nant foi (tmi*.h ve noires fournnu.r mt r t'ruul sriynrr h (font Ir roux tir rr qui i V qui donnent justice iluls et tiennent à renie public (fabord, pen-fetnpt des élections.Si non/et pas sanoir tout xe dit d'important, de e côté que ce soif, lixe: ex premiers.Si nous voider su-noir lu vérité.User 1rs on très, t,e Dr voir dit toute la vérité.Deux mois, .^1 t Telkphoxe Est hooo NOTRE MAGASIN DES HOMMES CHAPEAUX en velours autrichien, pour homines; les plus nouvelles nuances: vert pois, chamois, crème.Prix, 15.00 CHAPEAUX en velours américain castor, chamois et perle.Prix, 7.00 et 10.00 CHAPEAUX Notre série spéciale de CHAPEAUX en velours italien, pour hommes.Nuances des plus nouvelles : castor, gris perle et noir.Prix, 6.00 -Au rez-de-chaussée.PALETOTS en melton gris et brun avec collet en castor, pour hommes.Doublure en bonne serge de laine.Modèle demi-ajusté ou à (fèvant croisé.Confection soignée.Valeur régulière 75.00 pour, samedi, 65.00 • PALETOTS en medton gris et vert avec collet en “seal” Hudson, pour hommes.Confection soignée.Prix spécial, samedi, 45.00 PALETOTS en bon melton de velours, pour hommes.Modèle avec demi-ceinture et devant croisé.Bonne doublure en drap polo.Prix spécial, samedi .PALETOTS D’HIVER en gros tweed épais.pour hommes.Modèle très chic, gen- 28.50 43.50 re ajusté.Prix spécial, samedi r— 150 PALETOTS en gros tweed épais tout laine gris et brun, modèle Ulster ou ajusté, pour jeunes gens.Ce pardessus se vendait JA Qfi l’an dernier jusqu’à 50.00, samedi .* —Au rez-de-chaussée.ARTICLES POUR HOMMES 1000 paires de beaux GANTS — doublés ou non doublés — en suède, peau de chie» et moka, pour hommes.Nuances; gris, brun, tan, chamois.Toutes pointures.Valeurs jusqu’à 2.50.Prix spécial, same- 1.59 di, la paire.Jolies CHEMISES de néglige, genre veston, en belle percale anglaise; manchettes doubles, souples; bonne coupe; choix de patrons.Encolure: 14 à ITYà.I CQ Très spécial à.* FOULARDS en tricot de soie, genre accordéon, pour hommes; effet de deirf nuances; dimen- I sions: 42 x 8 pouces.Très spécial à.CHAUSSETTES CHAUSSETTES en Iricot par côtes pure laine; nuances! gris, noir- brun, bruyère et Lovât.Pointures: 9li à 11.La QQ paire.I v.CRAVAlES 50 douz.de CRAVATES en pure soie suisse; ce sont de nouvelles marchandises que nous venons de recevoir.Grand choix de patrons et de couleurs.Toutes sont finies avec bande “Slip- I (ÇC Easey”.Prix spécial, samedi .¦ 9 y (S.P.A.) 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