Le devoir, 19 novembre 1921, samedi 19 novembre 1921
VOLUME XII.—No 541 MONTREAL, SAMEDI 19 NOVEMBRE 1921 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements pat la poste : "W V Rédaction et administration .I L1 II L11/fl I U Z^'— l MJMJ VHà 1/ Vr Ull ^=^r,r ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 HBHB HBOBi Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE OUE DOIS! La Conférence de Washington * ni Et nous?— Extension d e la doctrine de Monroe — L’asservissement d éfinitif.! Billet du aoir Hâtez-vous !.Quel rôle jouent les Canadiens, les Australiens, les Néo-Zélandais, dans ces vastes et complexes tractations?Oh! c’est bien simple; ils font comme le nègre de MacMaMon: ils continuent.d’être lés nègres blancs de l’Empire, les dindonneaux de la farce impériale.Une dépêche du correspondant spécial de la Presse canadienne, à Washington, nous apprend que, si l’accord se fait entre les représentants des grandes puissances, la signature des plénipotentiaires britanniques vaudra pour les Dominions1.Tiens! tiens! que sont devenues nos prérogatives de “nation”, si fré-quenimnt invoquées durant la guerre?Restera, ajoute le correspondant, à déterminer la part des et le Japon, d’une forte partie de son fardeau, s’obstinerait encore à se délester sur le dos de ses colonies.Ça va bien! Liés ou non, la situation n’est ni glorieuse ni engageante poqr nous.Liés, nous le sommes sans notre consentement, hors de notre connaissance, par un gouvernement qui répond de ses agissements aux seuls électeurs du Royaume-Uni.Non liés, nous restons — et le reste du monde avec nous — à la merci de tentatives de chantage comme celle de 1913, alors que le chef politique de l’Amirauté anglaise, M.Winston Churchill, offrait d’une main à l’Allemagne une proposition de “trêve” dans la construction des vaisseaux de guerre et que, de l’autre, il poussait le Canada et l’Australie à construire, à leurs frais mais au bénéfice de l’Empire, les vaisseaux que l’Angleterre promettait de ne pas construire.Cette cynique duplicité a fortement contribué à jeter l’empereur d’Allemagne dans les bras du parti de la guerre.Un autre aspect de la sfïuation qui résulterait de l’entente lo-américaine intéresse tout particulièrement le Canada.* ’ ’ Paris qui angl ____I________ .Par un hasard assez singulier, c’est un journal de signale ce point de vue.Ni l’accord se conclut et que l’Angleterre • ¦ “ * ’suggéré par l’habitue- accepte de réduire sa flotte de guerre au chiffre sugg M.Hughes, les Dominions britanniques, dit le Temps, s’ ront a chercher leur protection du côté des Etats-Unis.Cet aspect peut paraître nouveau à qui ne connaît pas ou connaît mal les traditions He la politujue anglaise, ses magnifiques audaces, ses apparentes contradictions, les risques qu’elle assume pour mieux atteindre ses fins.L’objectif que l’Angleterre poursuit à Washington, les moyens qu’elle met en oeuvre, les risques qu’elle encourt ~ y compris celui que signale le Temps — ne sont que la répétition, sur une échelle beaucoup plus vaste, de l’opération à la fois tortueuse et hardie qu’elle tenta avec succès, il y a bientôt un siècle, quand elle fit incorporer sa politique dans la doctrine américaine par excellence, la doctrine dite “fie Monroe", du nom de son père putatif (son vrai père était George Canning.Bébé, en combinaison rouge, coiffé d’une tuque rouge, tout rouge, les oreilles ronges, les joues rouges, étrenne son nouveou Iruineun et sa pelle.Bien de plus comique que ce petit diable qui s'agite et crie sans excès.Sur la neige récente, toute blanche encore, son costume se détache violemment.Les passants lui sourient et lui sont reconnaissants de mettre une note pittoresque dans la grisaille de la rue.Bébé, déjà cabotin, a conscience qu'on le regarde et tient consciencieusement le rôle du petit garçon qui joue devant la galerie, il se donne des airs et est un peu guindé et minaudier.Comme Maurice Bostand, il sait u'fl est beau, et le proclame à tout oui de champ.On tolère et goûte chez les petits ce qui est ridicule insupportable chez les grands.Le diablotin rouge fait dressa les oreilles aux chevaux et effarou che les moineaux.Sans embnrjras il bloque le chemin et va se jeter dans les jambes des piétons.Bébé n’ignore pas que tout lui est permis et qu’on ne fait pas de mal aux hommes de son âge.D’ailleurs, il est brave et les contes de Cro-quemitaine ne lut donnent plus ta chair de poule.Et puis, «1 fa fenê tre, sa mère assiste à ses ébats, sa mère et toute la famille, c’est-à-dire grand’mère, une tante et la grande soeur.C’est une date dans l’année et même dans l’histoire.Pensez-y donc, Bébé étrenne son traîneau et sa pelle.On en parlera longtemps, Toutes les connaissances se feront sûrement raser par le récit des exploits de Bébé jouant dans In neige.L'écho en ira jusqu’au boulanger, jusqu’au laitier, jusqu’au boucher, jusqu’à l’épicier, peut-être même jusqu’au curé.Maman donnera sa otvsion.Ma tante donnera la sienne.Grand’mère qui n’y voit pourtant pas bien clair avec ses lunettes contera la chose avec des variantes.Toto qnt est à l’école et qui n’a rien vu, aura son mot à dire.Et Bébé lui-même qui n'a pas la langue dans sa poche et qui ne pèche pas par modestie, comme Maurice Bostand, dira les impressions de l’acteur du drame On attend papa avec impatience pour le mettre au courant.Je ne jurerais pas qu'on ne lui téléphonera pas.Bébé joue dans la neige et étrenne son traîneau et sa pelle.C’est l’événement capital de la journée.La Conférence de Washington est reléguée dans l’ombre et l'affaire Landru n'est qu’un fait divers insi-ifiant.Célibataires, hâtez-vous de vous pour raser vos amis par édlaire de vos enfants.POLLUX.patronage, les gras pâturages de Montréal tremblent aujourd’hui devant le pouvoir considérable dont ils avaient revêtu les chefs de service.Il faut que ceux-ci soient matés.Le défaut que nous signalons dans la charte est peut-être le fait d’une inadvertance; il serait celui de la mauvaise foi que nous n’en serions pas surpris.Les chefs de service sont haussés à une magistrature, ils sont chargés, eux, conseillés par l’expérience et guidés par le désintéressement, d’assurer le bon fonctionnement de Pimpoi* tant personnel municipal.Mais voilà que ces juges ont les moins liées et la tête dans la lunette; le comité exécutif et le conseil peuvent les destituer à un sifhplc vote de la majorité de ce dernier corps.Uu juge ne peut exercer en toute liberté d’esprit ses fonctions augustes {(ue s’il se sait assuré du lende' main, à l’abri des poursuites et (les ennuis.Qutdle serait sa situation si le ministre de la justice pouvait le soin de se faire garantir la paisible possession de ses propres conquêtes.En un mot, elle fit des Etats-Unis le gendarme de ses possessions d’Amérique.Aujourd'hui, elle se prépare h faire proclamer au profit du Japon en Asie une nouvelle application de la doctrine de Mon-rtie.Du même coup, elle délivre les Etats-Unis du cauchemar d’une guerre asiatique tout en faisant promettre aux Japonais de respecter les intérêts américains en Chine.Comme prix de ses bons offices, elle escompte la garantie par les deux rivaux du maintien de son empire d’Asie, d’Océanie et d’Amérique.Si l’opération réussit, la situation sera nouvelle pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande.Pour le Canada, ce sera le simple nrolongenient de la situation que lui ont faite, depuis un siècle, 3a diplomatie et la politique anglaises2.Et si l’accord ne se fait pas?Alors, le Canada retombe dans l’alternative esquissée à Londres, à la Conférence impériale : il entre, avec l’Angleterre et les colonies australasicnnes, duns la course aux armements contre les Etats-Unis.Dans l’une ou l’autre alternative, le Canada reste pris dans IVtigrennge de la politique et de la diplomatie anglaises, avec toutes les perspectives de guerre interne ou externe que la Conférence de Washington peut atténuer, si elle aboutit, mais qu’elle ne supprimera point, * ¥ * En résumé, la retentissant^ démarche du gouvernement américain n’offre, en cas de succès, qu’un soulagement partiel à trois nations, dont deux, les Klats-Unis et le Japon, ont moins souffert que tonie mitre des désastres de lu guerre et dont la troisième.l'Angleterre, a tiré le plus de profit de l’agonie du monde.Que l’accord se fasse ou non, il se présente moins comme une mesure de désarmement et de pacification que comme le prélude et le paravent d’une formidable combinaison politique, grosse de conséquences pour le monde entier, pour notre pauvre Canada en particulier.A l’heuri où la plupart des Canadiens, affolés ou abrutis par deux mois d'orgie électorale, ont à peu près perdu le sens des réalités, il n’y a guère à espérer «h1 salutaires réflexions sur ce sujet.Ai-je tort de croire toutefois que, parmi les lecteurs du Demur, habitués à réfléchir et ù raisonner, il s’en tmuvcrn plus d’un n juger qu’il y avait lieu d’interroger sur ce grave sujet les hommes qui gouvernent le Canada aujourd’hui et ceux qui le gouverneront demain?Comprend-on maintenant pourquoi le gouvernement américain, de connivence avec les autorités britanniques, a fermé la porto du congrès aux délégués du Canada et des autres colonies autonomes ?|>ourquni sir Kohrrl Itordcn est le délégué du gouvernement impérial et non du Canada?pourquoi M.Meiglten garde un silence si prudent sur ses agissements à Londres, sur la mission de M.Borden, stir sa future politique navale?Mais ce qui parait moins facile à comprendre, c’est le mutisme de M.Mackenzie King, de M.Crerar, de M.Gouin.Jamais chefs de purlis rivaux ne se sont mieux entendus pour*escamoter un mandat publie dans une si complote et si volontaire ignorance «les questions les plus vitales.‘jy h» conférence de Washington résulte l’asservissement Les chefs de service On veut les tenir sous le régime de la terreur, la tête dans la lunette et les mains liées.— Deux victimes du maire.Nous avons parlé de la commis sion «tu service municipal.Olle-c doit être constituée par les six chefs de service municipaux, plu un délégué des employés.I^s six chefs de service sont en fonction l'heure actuelle.On possède donc tous les éléments voimis pour former la commission, pourquoi ne la forme-t-on pas' Parce que, aurait dit te mnir», on doit nommer d'abord tes chefs de! service./ Mais puisqu’ils sont en fonction.Ils son! en fonction,! mais leur existence est précaire.Il1 faut lire l’article 2tm de In charte.révoquer à voient * * Quelqu’un qui connaît bien l’hôtel de ville nous disait hier, des chefs de service: “Vous les verriez redresser la tête, vous les verriez se faire les défenseurs énergiques et clairvoyants des intérêts des citov-ons si, au lieu de cet article de la simple majorité du conseil, on substituait un vote des trois-quarts.* « * On désigne couramment deux des victimes de M.le maire: M.Doucet et M.le docteur Boucher.M.Doucet a été nommé sous l’ancien régime.Il touche un traitement élevé.Il se peut que le chiffre de ce traitement dépasse les ressources du trésor ou les capacités de M.Doucet; nouy n’en savons rien—mais il serait de la dernière injustice de congédier M.Doucet sans l’avoir fait comparaitj-e devant un bureau d’experts, sans l’avoir soumis au jugement de ses pairs.Comment peut-on espérer, .si l’on procède autrement, que les hommes de talent consentent à rentrer au service de l’hôtel de ville, s’ils se sa vêtit le jouet des caprices du maire?Le parlement devrait y réfléchir.Il a gravement neglige ses devoirs envers nous, très mal exercé la curatelle qui lui est confiée par la constitution.Il nous a chargés de dettes; il a saboté notre Système électoral.il a ouvert les portes de l'hôtel de ville à tous les faiseurs; il a introduit le vice du patronage provincial chez nous; il a laissé exécuter la plus fantastique danse des écus chez nos voisines et nous a tenus responsables d’actes que nous ne pouvions prévoir ni empêcher; voilà que par des art Ici es ceux (pie nous venons de citer, 11 interdit à la plus grande ville du pays de se recruter un service de hauts fonctionnaires compétents.La deuxième victime de M.le maire serait M.le docteur Boucher.Nous avons souvent différé d’avis avec le docteur Boucher.Nous a-vons trouvé qu’il défendait mollement parfois les intérêts -du plus important de tous les services nui* niripnux et se faisait le complice d’une classification absurde, mettant des intellectuels sur le pied de manoeuvre*.Nous avons trouve aussi que M.le docteur Boucher, avec la connivence du docteur (.ad-bois, n permis à certaines associations d’exercer dans nos terrains de jeu une influence néfaste pour la majorité.I.a chose n'est pas encore tirée au clair; niais le _______ quelque jour, nous l’espérons, pour la justification du docteur Boucher.l’eu importent ces reproches: le docteur Boucher a été un administrateur honnête et compétent, tl a économisé les denier» de la ville, 11 n organisé, avec on minimum de frais, tm département Immense.Il n se» limite», ses carences, comme fous les autres fonctionnaires: mats oc n’est pas parce qu'il a refusé de satisfaire quelques-uns des rapri-du maire, de retirer, à la demande de quelques éclievins, ,Ie\ poursuites contre des laitiers emiMiisoii-neurs, qu'on doive le faire sauter fendaient précédemment par la parole ou par la plume.Nous voulons que les Canadiens prennent conscience d’eux-mêmes, de leur personnalité nationale, de la noblesse de leur passé, de la grandeur possible de leur avenir.Pour cela il faut une littérature qui mette en valeur ce passé, indique les conditions de cct avenir, une littérature qui s’inspire de nos traditions, de nos croyances, de nos pay anges et de notre histoire.Sans prétendre — ce serait fou— fermer aux écrivains de chez nous les horizons universels, ni leur interdire les thèmes généraux, nous leur avons maintes fois répété qu’ils trouveraient dans la vie canadienne — celle du présent comme celle du passé — les plus magnifiques sujets.Nous leur avons jjarelTK'inent répété qu’ils travailleraient ainsi au bien et au progrès de notre race.Mais, pour que tes écrivains aient le goiît et parfois la possibilité de produire, il faut que leurs livres se vendent:* Ici encore, le Devoir pourrait se rendre le témoignage d’avoir fait sa part pour populariser les livres de chez nous, pour leur ouvrir un plus large marché.Mais il reste encore, il restera toujours beaucoup à faire.En mettant à l’affiche, une semaine durant, le livre canadien, on devra donner à la vente des livres du pays une impulsion puissantes On encouragera les auteurs actuels, on suscitera peut-être des vocations nouvelles.Encore jeune, notre littérature ne compte point de chefs-d’œuvre classiques, mais elle possède assez d’oeuvres de valeur pour Intéresser les Canadiens.Buis, même si la forme est un peu fruste, U est des livres qui méritent Le débat sur la conscription Détail du scrutin sur le sous-amendement Barret^ te» les amendements Laurier et Copp, la 2e et la 3e lecture du projet de loi.qu’on les garde pour le fond, pour la matière historique ou légendaire qu’ils contiennent et qu’on ne saurait trouver ailleurs.Au livre canadien — franc et sain, noblement traditionnel — nous souhaitons donc, toute cette semaine, bonheur et succès.Orner HER0UX- Bloc-notes Le débat sur la conscription fait, au cours de cette campagne électorale, l’objet de beaucoup de discussions.Pour l’information du public, nous reproduisons ici le texte des principales motions faites, ainsi que des votes donnés, en soulignant le nom des députés de la province de Québec.Voici d’abord, emprunté au résumé fait par le président de la Chambre (Débats de 1917, page 2595) l’exposé des principales motions faites en 2e lêcture: TROIS PROPOSITIONS “Sir Robert Borden propose: QUE LE BILL No 75.CONCERNANT LE SERVICE MILITAIRE SOIT LU UNE 2e FOIS.Sir Wilfrid Laurier propose par l’amendement : QUE TOUS LES MOTS APRES “QUE” SOIENT RAYES ET REMPLACES PAR*LES SUIVANTS: “LA DELIBERATION ULTERIEURE DE CE BILL SOIT DIFFEREE JUSQU’A CE QUE SON PRINCIPE AIT, AU MOYEN D’UN REFERENDUM, ETE SOUMIS AUX ELECTEURS DU CANADA ET APPROUVE PAR EUX”.A rela, M.Barrette, appuyé par M.Achim, propose un sous-amendement ainsi conçu: .QUE TOUS LES MOTS APRES LE MOT “QUE” SOIENT RAYES ET REMPLACES PAR LES SUIVANTS: “CE BILL NE SOIT PAS LU MAINTENANT UNE DEUXIEME FOLS.MAIS QU’IL SOIT LU LA SECONDE FOIS DANS SIX MOIS D’AUJOURD’HUI”.LE SOUS-AMENDEMENT BARRETTE Voici maintenant le -détail des votes: I.e sous-amendement de M.Barrette, tendant mi renvoi à six mois Une enquête Même si M.Ellnrd, candidat progressiste dans le comté de Wright, et auteur des déclarations qui ont attiré l’attention publique sür l’nf-coniHMs+ffrtTc de la maison BiordOà eTuê ses impôts impayés nu lise, à Ottawa, n’était pas élu le 6 décembre, un fait est certain: c’est que, quel que soit le parti mis au pouvoir, une fois les élections faites, il devra, dès la prochaine session, v a-volr* une enquête sérieuse, à Ottawa, sur Je mode de paiement des impôts perçus ou censés avoir été perçus des maisons d’affaires.On peut juger les révélations au sujet des billets de la maison Hlordon de différentes façons, si l’on veut, mais une chose a besoin d’être tirée nu net: la conduite du ministère des finances quant à la perception de res impôts extraordinaires.11 sc peut que d’au 1res maisons (fue la Riordan aient été traitées de la même façon; il se peut aussi qu’il y ait en souffrance, d.ms les tiroirs du fisc, des billets du genre de ceux qu’a signés cette mnisbn et que ces créances de l’Etat se montent à quelques millions de dollars, en tin temps où le fisc n besoin de rentrées de fonds.Assu 337 à l’achat de capital-actions de la Ticonderoga Pulp, — une de ses filiales les plus payantes,—et a a-cheté en même temps de l’emprunt de guerre canadien.Celte s«mimr dépassait le total des impôts de In Jiiordnn restés Impayés à Ottawa pour cette année-là.Egalement, dans son bilan du 31 décembre 1918, ht Hinrdnn déclare avoir placé 9635,473 dans le cnpttal-actlons de la même compagnie Ttcondero-ga et sur valeurs de guerre du gouvernement et avoir avancé en outre, à même scs réserves, 81,571,541 à une autre de ses filiales, la Ki-paiva Fibre Co.Faut-il croire que, pendant ce temps, tandis que la B lardon retirait dos intérêts du gouvernement canadien sur les o-bligations qu’elle en avait achelées, et ne payait pas ses propres impôts à Ottawa, on Cn lui en a pas demandé le règlement, uu Ministère des finances, ou qu’elle n’a fait aucune réserve véritable à même scs recettes pour le paiement de ses Impôts, si on ne les lui réclamait pas encore?On trouvera curieux que, tandis que le Ministère des finances devait savoir que la Etonian a-vnlt duns son trésor des valeurs rurers ne lonus.assu- ''‘"i hums sim uesor ucs valeurs rément, it ne peut être question ' d’Etat.11 ne sc soit pn* aviné, si la d’occulcr une vingtaine ou une tren-t èU'*rrfon |u| „ -Ht n’nvoir pas assez talne de maisons industrirlh's ou d’argent liquide pour payer ses im-conimeTciîiles à h liquidation, en ‘ l*ôts, d’exiger qu’elle fit transport les prenant à la gorge; mal» lcs.de ce» valcuni «n garantie du pale- Olui-ei porte: "Tous les ('liefs de! P^'csmis bord vin» enquête.Il est service, sauf le greffier, l'avocat d,.i'1 ',,ir « 'firme.Il n’.i hi rilo 4»! \i' contrAIrur tkl 1rs rsll-! Uî,s r,|tjJinnr «!r lArhcr rr mntetirs qui rr If Writ rxrliisivrmrnt ^ i,V4,n^ l|a* ntoimlrr lu- du Conseil, sont nommés, snspen-' ’’’ sh* nue lutte inlèrcs-soltic du conseil.! , l charité et d’apostolat par ! toute' !e, nations de la terre; elle terrasse le modernisme.Et enfin, après le rntnctysme des nations livrées les unes contre les autres, l'Eglise demeure comme une preu-; vc éclatante de l’ascendant moral qu’elle exerce nu milieu des peuples ruinés; seul le Pape es» l'nrbi-i tre de la paix durable et tes na ; lions devront se rapporter ft hit si elles veulent vivre.Vollft autant de motifs de confiance; l'Eglise apporte la certitude du triomphe contre ceux qui ont peur et dont le nombre s'accroît Ions les Jours dans des proportions lamentables.De nos jours un souffle de pessimisme passe sur l'Eglise.c’est Père de la neutralité qui : règne riiez scs enfants.On se dérou-rnge rmor elle, on voit tout en noir, la religion s’en va, tout meurt, quel-i le tristesse! L’Eglise triomphera quand même, car sa destinée est éternelle; l’nuro-i re commence à poindre avec les missions admirables qui se poursuivent dans tous les pays du monde, aver l'éclosion des oeuvres d'npos* ! tolat, avec les groupements de rclè* veinent nuirai qui surgissent de tonies parts, avec la diffusion intense ! de la vie catholique.I.e Canada entre dans ce concert «l'effort vers En post oint chrétien et l'Eglise une riche moi ! rance M.Nadeau a été le premier ft parler.Il met lout d’abord les électeurs tn garde contre la lactique malhonnête de l’organisation du parti libéral, «pii consiste à envoyer aux électeurs des avis leur disant de se présenter chez l’officier-ran-porteur et de donner des raisons qui pourraient empêcher que leurs noms seraient retranchés des listes électorales.Ces avis, a-t-il déclaré, ne mentionnent même pas l’adresse de l’officier et de plus portent la signature de gens qui sont sympathiques à la cause du gouvernement.Les lecteurs en peine ne savent où s’adresser.L’orateur déclare ensuite qu’il a oté le candidat choisi par la con-vetnion tenue ees jours derniers et quil a l’intention de faire une lutte organisée, active et qu’il entend mener à bonne fin contre le candidat du parti libéral, M.Gouin.Référant au discours prononcé, dimanche dernier, par M.Gouin, à Migaud, alors que ce dernier a dclaré que trois questions principalement devaient être sou-mses à l’électorat et que ces questions étaient le tarif, les chemins de fer et la dette, l’orateur a alors annoncé qu’il suivrait son adversaire sur ce ‘ —lin et qu’il se réservait de p' droit de parler du passe de M.Gouin.La première question abordée a etc celte du tarif.î.’orateur fait tout d’abord l’historique du régime protectionniste.qui, dit-il, a vu le jour en 1878, sous sir John-A.l?nKiid'j I'e ,tarif Protecteur < te établi dans le pays, a-t-il a dans le but d inviter les compagnies venir s’établir nu nnvx.car ___ I î •*.de droits le but de industries na- çar elles n'avnient pas a payer et aussi dans faire progresser les tionales.Lors de la défante du parti conservateur en 18Of, et de l’arrivée au IvilfHH i"1 I?ar,i con8l‘rvfitcur, sir M' fnd Laurier, premier ministre d alors, na pas osé mettre à exêru-mi" u IîroKrïmmo parti libéral, n ,0 n‘ T' favo,ir fin libre-éch.m-ge et a préféré garder le tarif établi par le parti conservateur, c’esf-à-dire la protection.Sir Wilfrid Lnu-nrr savait très bien, a-t-il njonté, que.s d faisait disparaître le tarif prolerteur pour le remplacer par le libre-échange, il travaillait par le fait menu* a la ruine de nos industries locales.L’orateur rappelle ensuite la grande convention tenue à Ottawa par le parti liberal dans le but de nom- le'if Vj ,5^ dui succéderait ft sir \\ Hfrid.De nouveau, les délégués ont adopte coinfnc programme de leur part, le librc-érhangc.De plus M.Holding, qui avait été un des principaux lieutenants de sir Wilfrid Laurier, a tenté de faire revivre e traite de réciprocité de 1011 avec les i.tals-l ms.en présentant une resolution.Cette résolution a été adoplce par la majorité des déh'*-gues et de plus il a été décidé d'ac corder à l'Angleterrt Le révérend Père Hingston, S.J., recteur du collège Loyola, a donné une conférence des plus intére.-santes, hier après-midi, à l’hôt”l Freeman.Il a traité de la question du chômage et des moyens d’y *é-médier.La construction de logements lui paraît la solution la plus logique au problème.La plupart des assistants et entre autres, le Dr H.Atherton; MM.Lansing Lewis; R.Lynch, délégué du Conseil des métiers et du travail; Frederick Wright, le maire Ballantyne de Montréal-Ouest; le maire Prieur de Pointes-aux-Trembles ont approuvé les suggestions faites par le Père Hingston.Ce dernier reconnaît que plusieurs problèmes importants solh-eitcnï l’attention, mais qu’aucun ne demande une solution plus immédiate que celui du chômage.Comme moyen pratique de parer à la situation, le Père Hingston suggère la construction de logement, èt cela pour plusieurs raisons.La eons truction permet l’emploi d’un nombre considérable d’ouvriers; elle procure du travail à plusieurs classes d’ouvriers en même temps et un travail plus long.Le grand avant.* ge de la construction est que les iiflpôts n’en sont pas augmentés, mais qu’au contraire clic réduit k coût de la vie et multiplie les petits propriétaires.II y a, à l’heure actuelle, trois grands problèmes: le chômage, la crise du logement et la propriété individuelle.Mais le père Hingston croit que la solution de la crise du chômage se réglerait fort bien pur la solution de la crise du logement, ce qui serait aussi en une certaine façon la solution de la crise de la propriété individuelle.La construction d’édifices publics est aussi un moyen de diminuer le nombre des sans-travail, mais ce moyen a k grave défaut d’augmenter la dette publique et donc les impôts et de n’ètre que d’une utilité relative aux ouvriers.Il est vrai que les logements construits a l’heure actuelle diminueraient qucle • peu de valeur dftns l’avenir e! me sembler un maigre placement, mais ce ne serait en somme qu’une perte fort minime si Po ncompte tout l’argent que le peuple économiserait du fait que le taux des loyers serait fort abaissé.Le Père Hingston a aussi préconisé la coopération entre les capitalistes.les ouvrelres et le gouvernement fédéral pour régler la question du chômage.Il faut nécessairement des concessions de la part de l’une 011 de l’autre partie.D’ai -leurs il faut envisager sérieusement la situation de l’ouvrier.Le gouvernement fédéral est pour une grande partie responsable de Péta! de choses actuel, aussi n’est-il que juste qu’il prenne sa part active pour régler la question du chômage.La discussion de ce programme a eu lien après son exposé.Le maire Beaubien s'est déclaré contre la construction d’édifices publies pu" les imirieipalités et contre la construction des logements pour le moment.Il estime que les rondiPons sont trou r»eu favorables.Le maire Rallifhtyne et M.Lansing Lewis ont critiqué fortement les unions des ouvriers en construction d'avoir fait des grèves.La cessation de' la construction est duc à leurs réclamations exagérées, en ulus, le; unions veulent restreindre les heu- por- plus con- M.H.-M.ELLARD.CANDIDAT A-GRAIRE.DANS WRIGHT.DECLAME QU’IL N’EXISTE AUCUNE ORGANISATION MATERIELLE CONJOINTE ENTRE CES DEUX GROUPES.— L’AFFAIRE DE LA DOS.Aylmer.19 (D.N.C.) — Nous publions.ci-dessous certains passages du discours que vient de prononcer, à Aylmer, M.Eüard, candidat fermier-progressiste du comté de Wright.Ce discours, nous semble-t-il, représente assez bien le mode de campagne des candidats fermiers-progressistes dans la province de Québec.L’orateur fait tout d’abord allusion ft scs deux adversaires politiques, MM.le notaire Lnbcile.de Hull, et.Gendron, de Maniwakt, puis rappelle incidemment, qu’il supporte personnellement les frais matériels de sa campagne.“Ceux qui nous suivent dans notre campagne, poursuit-il, remarqueront qu’en plus des assertions que nous faisons, nous posons aussi des questions, des questions ,sé-rieiues et posées sérieusement.“L’on nous dil que les cultivateurs ne connaissent rien; voilà pourquoi nous cherchons à nous renseigner.¦ “L’on a répété en plusieurs milieux que les cultivateurs n’ont pas de programme.Tel n’est lias le fait.“Le manifeste qu’ont publié le/, fermiers-unis du Québec est simple, large el intelligible.D’aucuns disent que ce n’est pas un programme; d’autres disent que personne n’en est responsable; d’autres enfin lui donnent d'autres noms plus ou moins fantaisistes.En tant que je suis concerné, et je crois que tous les candidats fermiers-progressistes diront la mèipe chose, ce programme représente ma vraie foi politique.” L’orateur cite ici le texte de ce progra m me.“L’on m’a demandé si M.Crerar était notre chef, déclare un peu plus loin M.Ellard.Le but de celle question était d’établir si oui ou non il existait entre les cultivateurs du Québec et le parti agraire de l’ouest une union organique ou matérielle; selon les renseignements que je possède, personne n’a jamais fait de suggestion de ce genre.Nos journaux ont rapporté «tue M.Crerar avait dit à Montréal que les fermit f, du Québec s’organisaient eux-mêmes et qu’ils étaient capables de surveiller leurs pro-pre*.organisations; de ce point de vue, M.Crerar a exprimé là un jugement sain."A tout événement, nous pouvons trasmetlre un messng* de bonne vo-:mté et de bonne entente des cultivateur! du Québec à tous les cultivateurs, de PAtlantique au Pacifique.Il es! intéressai t de noter que lorsque l’Un té nationale est mise en danger pur les préjugés de classe, de rare ou de r^iginn, la saine vieille province de Québec démontre immédiatement, en termes linipk's, son attitu L*.La pr.i’.inec de Québ’” « toujours accepté et aidé les clufr.resp msablea placés à la dire; lu n des s ffairies canadiennes.La province de Québec aimait sir John-A.Macdonald parce qu'il était canadien sincère et parce qu’il appliqua des solutions pratiques aux problèmes de son temps.“De la même manière, sir Wilfrid Laurier, un autrr pur, dirigea les affaires du Canada M.Briand s’en retourne Le président du conseil des ministres Je France s’embarquera, jeudi, pour la France — Il prononcera un grand disex-ur-., lundi, lors Je la troisième réunion plén ière.uppiement.ures rcs de travail ! mises afin de créer des emplois j nombreux.Si les ouvriers en a 1 Angleterre une préféren-1 stnietton voulaient donner une i >111-een»OI,inirrC < 0 c*n(lu«nk' pour née de travail passable pour leur \i i,i,., | salaire, il serait facile de régler la nr?**.ni À k.inu^ 0.ra,Pl,r’ k«»AN(.HARI>.nbhe Mienne — Dictionnaire du bon Imience BLANCHARD, ohbe Mienne - Parlons mieux .^ BAKER, NV.A.— Nouvelles rfveries.-.ii BARTHE, l'iric — Simllln Slmlllus.vn CANADA.Jean — Les lieux Neiges.‘ .-a CHOÔL'ETTE — Les Larnbfnades.Vn CHOPIN, René — Le Coeur en exil .in CHAKETTK.Yvonne — Nuances.r CHARBONNEAf.Jean - L’Age du sang .75 ('.HALVIN', Edouard — Vivre." *; " " 10f| COLKR — Deux et deux font quatre., nn CONFERENCE — Ce que dit la jeunesse .1 oa CO COMBINE — Bleu.Blanc, Bouge.1'j- De IX3BIMIER.Raoul — Au coeur de l’Histoire ’ •’ .n DESROSI ERS A BERTRAND - Histoire du Canada - .'.î Ho DMrAS, Marcel — Apologies." xn DEC,A S, Marcel — Versions.Y, Y.Y !.50 DEGAS.Marcel — Feux de Bengale à Verlaine .50 DEPIRE, I^>uis —Le i’etlt monde.50 De MONTtGNY, Ixwvlgny — La langue française.’.Y.Y.Y.Y 75 DYRIl» l>o.— S>'mphonlrs .GIRARD.Rodolphe — Contes dis cher nous .(•ILL.Charles — 1* Cap Eternité.] Y Y ~~> CJNGRAS, Elrie — 1^ chanson du paysan., Y " 75 CiROEIOC, abbé Lionel — Cher nos ancêtres .,, ., ,, Y YÔ GROT [JC, abhê Monel — lendemains de conquête.* Ofl Gt INDON, Arthur — En Mocassins." ’’ 1 no GARNEAE.Hector — Histoire du Cnnndn, 2 vols.7On FRANÇOISE — Chroniques.r.n T-F NORMAND, Michelle — Couleur du temps.75 LEVASSEER.N.— Têtes et figures.75 LAMBERT, A.— Rencontres et entretiens.Y Y Y 60 I-AMARCHT:.Paul-Emile — Oeuvres.Yüô LASALLE, Eugène — Comédiens et amateurs.Y LOI) LE FRANC, Marie — la-s voix du coeur et de l’âme.1 10 IXJZTAÏ — Billets du Soir.;n MADELEINE — I>e long du chemin.;Y Y Y Y Y 1.00 .’IJ.’uVT.; 'i^rr'-Murle — Ij, Résistance aux lois Injustes .75 wKMr.'vPT.î;:‘1o',nr'1 — Au service de la Tradition française.75 MONlqiE — Brins d’herbe.75 FAQEET.Mgr L.A.— Etudes et appréciations .Y Y' Y Y' Y Y POITEMN, D.— Le Tour du Saguenay.LOA RO> ahbé Camille — la Critique littéraire nu 19e siècle.7.5 JJ-LTE.Benjamin — Georges-Etienne Cartier.on ST LTE.Benjamin — Mélanges historiques.1,00 ’JEAN BAPTISTE CONCOERS; Au prys de l'érable.»0 J!,.iE'S BAPTISTE CONCOERS Fleur de Lys.M |bn] TOTJRIGNV J.-D — Fêtes patriotiques.75 y?VICTORIEN.Fr.Marie — Croquis Lnurentlens.75 jCcj Port en plus: cinq eentins pour chaque volume.Jig II sera offert de même un nombre égal de volumes français gyj à celui de tous achats de volumes canadiens: çS pour 5 volumes achetés — 5 volumes OFFERTS GRATIS pour 10 volumes achetés — 10 volumes OFFERTS GRATIS gg pour 25 volumes achetés — 2ô volumes OFFERTS GRATIS Pour n'importe quelle quantité de volumes achetés, un même nombre sera OFFERT GRATIS, pendant toute la durée de la semaine du livre canadien.A13IENS Participez au succès de la SEMAINE DU LIVRE CANADIEN en remettant vos commandes à la LIBRAIRIE DEOM 251 Est, rue Sainte-Catherine, Montréal TELEPHONE: Eat 2551 LA LIBRAIRIE DEOM est la véritable LIBRAIRIE du PROGRES pr -tt brî) r r=* rcri after s n iM xfiVV fH TT-TI SL J m « ® i i * f[/ ‘-h n*?*1*1* .38 SERVICE DE LIBRAIRIE d, “DEVOIR’’ l.e# lecteurs du Devoir" trouveront les ouvrages suivants au service de librairie du "Devoir": BROCHURES DE M.BOURASSA mV ’ o t xg ( '-A11 U) H Q F K ET NATIONALE.I.l l)h\(HH sr.s promisses d’avenir, »es ciaiditioi de survie (111201.LE CANADA APOSTOLIQUE (iflliD''.'.LA C.ONSCRII’TION à un sran(1 homme qui ctait| sérieux examen de conscience et ils l’ont réussi.On a passé très vite sur ce qui avait été fait; on s’est arrêté à rechercher ce qui n’avait pas été fait, à trouver les moyens les plus aptes à faire rendre à chaque cercle et à chaque membre, et surtout au comité régional, tout l’effort dont il est capable.On a cherché avec attention comment coordonner le travail de tous, afin d’en tirer le maximum de résultats.On s’est attaché surtout à donner à tous le véritable esprit d’association et de discipline et à en faire comprendre l'absolue nécessité.Et tous ont compris que les chnrpes, un grand chrétien.Ce grand hom-| me, amenant le jeune homme dansl son bureau de travail, prit un livrcl et lui dit: “Tu liras, chaque jour,| une page de ce livre, et tu serasl l’homme que tu veux être”.“Quell est ce livre?” s’écria le jeune hom-| me.“C’est l’histoire de '’Eglise”,! répondit Louis Veuillot.Le jeuniT homme suivit le conseil du maître.l et il devint à son tour un grandi français, un grand chrétien, un o-l ratour puissant en paroles et enl oeuvres; il devint le modèle des é-l lites, le modèle de l’A.C.J.C.Il s’ap-| pelait le comte de Mun.Demandons à Dieu pour l’A.C.l dans un cercle ou dans un comité, j plusieurs petits comtes de Mun.| sont véritablement des charges, qu’il ne faut accepter que lorsqu’on | se reconnaît les forces nécessaires : pour les supporter et plutôt comme telles que comme honneurs.Tous ont convenu sans peine qu’il faut apporter à son comité régional tout le concours qu’on lui peut donner et autant de fois qu’il le demande, parce qu’il est évident qu’un comité régional n’est pas fondé pour faire la besogne des cercles, mais plutôt pour la leur préparer et distribuer.Avant son élection, on peut tracer au comité régional une ligne de conduite; mais une fois que.par une élection, on lui a donné sa confiance, il importe plus de suivre sa direction que de perdre son temps à lui donner des conseils.Une telle réunion ne pouvait se terminer sans que l’attention fut attirée de nouveau sur la nécessité de la convention, état d’âme essen-; ici à la vie de toute association et davantage de la nôtre, parce qu’elle demande sans cesse des sacrifices, sans offrir d’avantages matériels immédiatement réalisables.Ce fut fait.Enfin, durant la période électorale que nous subissons en même temps qu’une crise d’esprit de démocratie.il était réellement réconfortant d’assister à une convention où régnait la paix, et au milieu de laquelle le désintéressement, l’idéal, l’esprit de sacrifice, le respect de l’autorité, l’amour du j)rochain et le souci des interets de la religion, de la race et de la patrie avaient pris la place de la cupidité, des intérêts mesquins, de la haine, de l’envie, de la soif de l’or et des honneurs, de l’hypocrisie et du mensonge.Il faut avouer cependant que quatre-vingt pour cent des membres de cette convention avaient communié le matin; de plus, on n’y a pas parlé de chemins de fer, de tarif, d’indemnité, de guerre, de marine, mais de communions par roulement, de retraites fermées, d’é-ludcs, d’enquêtes, d’action religieuse, patriotique et de beaucoup d’autres sujets que nos politiciens n’aborderont jamais.Et.la convention terminée, aucun des élus n’a fait de discours pour remercier ses électeurs, mais chacun de ces électeurs s’en est allé avec un idéal relevé, une conviction profonde, de la foi au coeur, de l’espérance dans l’Ain?, et avec une volonté bien arrêtée de fournir aux chefs qu’il s’est donnés, toute l’aide et tout l’appui moral et réel que ceux-ci lui demanderont.Lucien GERMAIN UTILES CONSEILS M.l’ahhé Frcd.-A.Baillnrgé, aumônier du cercle Verchères de VA.C.J.C.invité par le Comité régional & assister à la convention de dimanche dernier, s’excuse de ne pouvoir le faire tn termes que nous Cfoyons devoir reproduire pour In direction de nos membres: Montréal, le 10 novembre 1921 "M.J.-D.t.nnthier de l’A.C.J.C.Rurenu du Comité régional, 92 est, rue Notre-Dame, Montréal.Bien à vous et bon succès.(Signé) Fréd.-A.BAI f,LARGE, I aumônier du cercle de Verchères! * * * NOTES BREVES Dixième anniversaire Depuis dix ans.M.l’abbé J.-\V.| Caumartin exerce la fonction d’aumônier au cercle Plessis.Les mcm-l bros de ce groupe savent avec qiicl| dévouement, avec quelle abnégation.il s’efforce de donner des di-| rectives utiles et avec quel sficcèsl il sait rendre les études intéressan-l tes et pratiques.Les succès du ccr-f cle Plessis sont la récompense de| son zèle.Le comité régional est heureuxl de lui souhaiter un joyeux anniver-l saire et exprime le voeu de voir M.l l’abbé Càumartin rester encore! longtemps à la direction de ce cer-| cle.Saint Jean-Berchinans La fête de ce saint sera célébréel samedi prochain, le 26 novembre! Il nous est bien permis d’inviteif les membres des cercles et des a-| vant-gardes à organiser une oom-l munion générale pour ce jour-là-f Ce sera encore l’une des meilleures! manières de fêter cet anniversaire! CONVOCATIONS Dimanche Sainte-Marie Réunion d’études! à 5 h.du soir.Lundi De la Mcnnais Réunion d’étu-l des à 8 h.du soir.Jeanne d’Arc Réunion d’études| à 8 h.du soir.Des Ormeaux—Réunion d’études! à 8 h.du soir.Dollicr de Casson—Réunion d’études à 8 h.du soir.Saint-Louis- Réunion d’études ai 8 h.15 du soir.Sujet: La loi corn mercMe: les sociétés commercial les.Salnt-Irénée Réunion d’études ai 8 h.du soir.Mardi Comité régional—Réunion régu-| lier*' à 8 h.80 du soir.Plessis Réunion d’études A 8 h.| du soir.Maisonneuve — Réunion d’études| à 8 h.du soir.Mercredi Langovin - Réunion d’études à 81 h.du soir.Sain' Stanislas Réunion d’étudexi à 8 h.30 du soir.Eymard Réunion d’éludos A N| h.du soir.Vendredi Comité central- Réunion régulière q 8 h.du soir.Landry- Réunion d’études à 8 h.| «O du soir.Sujet: L'Oeuvre d$ (ut Saint-Vincent de Paul, par Ovilal Charron._ Augustin-Norbert-Morin — Réu-| nion d’études A 8 h.du soir.Sujet :[ i.'tnflnener des femmes et la poli] tique, par Emile l.arose.he Pain «le PAQUETTE qurl qu'il soit roontltur l’nlliront hy-Miriilqiu* pur «'xcrtlmop.('.ton votr»1 épicier «le nos livreurs ou nppelcx: Solnt-Ixmls Sfi.1, Chez GOODWIN POUR EMBELLIR VOTRE MAISON l! 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Chenets noirs ou noirs avec cuivre 3.50 à 12.75 * 1 En lias, j ENFIN NOUS SA VONS QUI LE PERE NOEL EMMENE CHEZ GOODWIN Chers garçonnets et fillettes chez Goodwin, Apres trois jours de voyage, en aéroplane, j'enlrndis une voix très douce qui venait de derrière un nuage de guimauve.“Père Noël, Ion jours si gai, si jogeax, Père Noël, pourquoi êtes-vous malheureux?' Et alors, tout à roup, une pelite tète aux rheveux d'or, aux lumineux jeux bleus, à la joue rose creusée d’une mignonne fossette, m'apparut.Savez-vous gui c'était ?Ma chère amie, la Fée Bienveillance.Je lui racontai mes peines.“Je vais avec vous”, me dit-elle.J'étais si content que les larmes m'en vinrent aux yeux.Que j'ai donc hâte d’être rendu près de vous mes chéris.VOTRE VIEUX PERE NOEL.Edredons remplis de duvet 10.95 En voyant ce prix ailleurs vous croiriez que c’est une vente, mais chez Goodwin, c'est une valeur ordinaire.Edredons remplis du plus fin duvet avec couverture ne laissant pas passer la plume, et deux encadrements unis, grandeurs 6 x 5 pour lits doubles.COUVERTURES D’HIVER TOUT LAINE Pure laine épaisse, bordées de ruban, blanches avec bordures de couleurs.04 x 81 pouces pour lits doubles.Valeurs extraordinaire à, la paire .10.95 Au deuxième HORLOGES DE CHEMINEES VKVU.; A: 9 75 Bon mouvement, Jolies bot., gi s de bois noir, sonnant les heures et les demi-heures.Au rezde-ehaii.ssee.belle flanelle pour hommes I.A VBRGE: I gQ Fini' flinellc angltite pour chcmi-AO» rt'hommr* «¦« hlou.rs.Kayurr.bleu., mnuvf» rt notrr» «ur fond' tilanc jo pouce dr Untrur.Ceylanette pour pyjamas M UNE VENTE A: I MITEO Tissu anglais au beau croisé souple, larges rayures en gris et rose, bleu et blanc, mauve et blanc, mauve et bleu, gris et blanc.30 ponces des largeur.UNE VENTE DE FLANELLE POUR CHEMISES LA VERGE: Flanelle anglaise importée tout laine, couleurs inaltérables, entièrement rétrécie.30 pouces de largeur.Tissu à pyjamas i.a viitu.r.,50 Brlle «rutuf- iimiptf, i.yurr* tilru'» t*n ri Rriifi .ur bt.nr, jo pour., dr laritriir UNE VENTE DE Tricolette pour pyjamas et lingerie LA VERGE: | gQ Tissu de coton nu beau fini soyeux, bonne épaisetir pour pyjamas et lingerie pour du mes.En bleu tulle, rose, jaune, mauve et eorail.38 pouce* de largeur.ZEPHIR pour CHEMISES D'HOMMES ,, al,u.,: .40 Ll MITA O ¦am mammmmiaaaamamamaaaaaamitasvmiiamaamatammmaai.Feuilleton du t,Devoirl, I L LA PUPILLE DE ROBERT QUESNAY Tar JNGEL FLORY f 28 (suite) — Ahl rest trop fort! gronda la >une fiancée.Ils nous tuent nos béas.puis les couvrent «le fleurs! Elfe ouvrit violemment la fenê-•e et fit le geste de s'emparer des aset.—Laisse, ma fille! dit Mme Ques-ay avec sa douee autorité.Laisse es pauvres fleurs innocentes.On e petit pas rejeter des fleurs! C*e»t l un hommage que ne peut être re-isé à quiconque en n eu la pieuse entée .Il faut voir plus grand tie çat Individuellement, res gens cuvent avoir leurs vertus, peut-è-;e aussi leurs regrets.Je pense absolument comme I ma nièce.Anne, continua l’abbé de Meus, Nous devons, en pays ennemi, conserver plus que jamais notre vieille courtoisie française.Anne, dépitée, murmura: Alors, mon ourle, c'est vous j qui mangerez la délikatesse! —-Vous croyez, petite espiègle?j Et moi je pense rlmeur.Il y a deux sortes de violonistes: Jascha Heifetz et les autres .RECITAL DE GOGORZA _ Le fameux baryton espagnol, Emilio de Gogorzu, qui donnera un récital ici.au théâtre Saint-Denis, le mardi soir, 29 novembre prochain, est un polyglotte incomparable.11 a vraiment, outre h-don merveilleux de son talent, celui des langues.C’est un grand artiste.BOTREL AU CANADA Théodore Botrel le barbe breton, viendra à Montréal au cours de la saison.Il fera, sous la direction de l’imprésario Louis-H.Bourdon, une tournée au Canada et dans la Nouvelle-Angleterre.existe ici pour tout cela et surtout ‘‘inplaires et à cinq, dix ou quinze d’orchcstrc, nous MARCEL HUBERT Au cours (Tu mois de-Janvier, nous aurons l’occasion d’apprécier 1 un des plus jeunes musiciens de France, Marcel Hubert, qui jouera en janvier prochain, à Montréal.L’ORCHESTRE DE BOSTON L’Orchestre symphonique de Boston viendra ici, nu complet, le 12 décembre, au Saint-Denis, il prend loi musiciens et le pour ceux qui n’ont pas le temps de suivre certaines leçons particulières qui n’existent d’ailleurs que pour l’enseignement complet d’une ou plusieurs branches de l’art musical.Ses cours sont donc une nécessité et c’est pour cela que je me permets d’y attirer l’attention dî mes lecteurs.• « • coin-chef '«mis le numéro.«•, Bourdon, notre "mîrésâdo"!©- , Allez dans n importe quel mafln-|caL dn i rayon.Qu’y voyez-vous?Des amateurs montréalais se nrn- «eas parlant le français et deman-j B°*cnt de donner nu Monument «tan! A l.i pianiste (lu mr.gaain de National, durHnt )P moj‘s a .: leur jouer la dernière chanson à la 'ipr une représentation de «al i \ mode.Inynritthlement, e’est l’érti- laquelle ils interpréteront une lion Américaine d’un Sony améri-jmédie de Molière.LES SYNDICATS CATHOLIQUES CHEZ LES CARROSSIERS Le Syndicat catholique et national «les carrossiers ’ tient, dimanche après-midi, à 2 heures 30, à la salle des Syndicats catholiques.3 Craig-de assemblée de propagande.Les carrossiers ont besoin d’une organi-séation parfaite jrmr la défense de leurs intérêts; ils doivent donc assister tous tant qu’ils sont à cette assemblée qui sera intéressante au suprême degré.MM.A.Charpentier et C.Bernier ainsi que plusieurs orateurs porteront la parole.AVIS AUX PLOMBIERS Les plombiers et poseurs d’ixppa relis de chauffage sont cordialement invités à une assemblée ouverte «lui aura lieu, lundi soir, à la salle «les syndicats catholiques, 3 Craig-est (Sème étage).Il y aura plusieurs orateurs à cette assemblée.MM.A.Charpentier et G.Tremblay porteront la parole.MM.les abbés E.Hébert et E.Lacroix assisteront à l’assemblée.Il est nécessaire que les plombiers s’unissent fortement pour faire respecter les règlements de plomberie et les conditions de travail en général.Qu’on se le dise.SYNDICAT DES TANNEURS Les tanneurs corroyeurs de la ville sont priés d’assister à rassemblée ouverte qui aura lieu à la salle Gareau, 243 Maisonneuve, mardi prochain à 8 heures 15 du soir.Des orateurs au courant du mouvement ouvrier adresseront la parole.La campagne d’organisation chez les tanneurs remportent de grands succès.A chaque séance, une dizaine d’initiations nouvelles se font.Qu’on se le dise.CHEZ LES TEXTILES Les arrangeurs de métier sont convoqués à une assemblée spéciale qui aura lieu à la salle Tremblay, 1597 Ste-Catheri-ne-est.Les arrangeurs de métier désirent se constituer en une organisation séparée et puissante sous les auspices des Syndicats catholiques et nationaux.La question d’un tribunal de conciliation et d’arbitrage sera à l’ordre du jour.Qu’on se le dise.Cette assemblée n’est ouverte encore une fois qu’aux arrangeurs de métier.ENDROITS DE VILLEGIATURES D’HIVER COTE DU PACIFIQUE La renommée de Victoria et de Vancouver comme endroits de villégiature d’hiver grandit chaque saison.Conditions climatériques splendides, excellentes routes pour l’automobilisme et paysages incomparables.A Victoria, le jeu de golf, est en^ vogue pendant toute l’année.L’hôtel Vancouver et l’hôtel “Empress” à Victoria offrent ce qu’il y a de plu* moderne en fait de comfort et de luxe pour les hôtes.Tout agent de billets du chemin de fe-du Pacifique Canadien sera heureux de donner de plus amples renseignements et de préparer l’itinéraire pour ce voyage.Tree) co- TRIOMPHAL S U C C E S au ST-DENIS du Chcf-d’Oeuvre Cinématographique, présenté par la Paroisse St-Jacques, H La Victime ix* conservatoire de Rennes n-vait annoncé r.n concours pour la place de professeur de piano.Personne ne s’est présenté «M cela n’a ; rien qui doive étonner, puisqu'on offrait un traitement de 1,800 francs, soit nu pair $80 par mois.| Les directeurs des conservatoires de province^ en France reçoivent de 4,000 à 5.000 francs par année.Toutes ccs écoles de imtsiipie sont subventionnées exclusivement par tes municipalités dont tes finances rémunérer ceux qui s'y livrent.Une pour vivre?On ne s’étonnera plus Mais c'est d'habitude les musiciens qui sont les premiers à souffrir de cet ordre de choses, car, là-bns pas plus quVi, on ne considère que la musique soit d'une essence tellement supérieure qu'on doive rémunérer ceux qui s’y livrent.Une j enquête faite U y a quelques an-! nées par le Monde Mwiirat a révélé des fhnscs stupéfiantes, A ü«ris, des professeurs murent le cachet pour trois, quatre et cinq francs par mois.Se figure-1-on quel nom-lire d'élèves il faut avoir a ee prix pour vivre, tin ne s'étonnera plus après rcla qu’une ville comme Rennes offre 1,800 francs par an à un professeur de piano au ronserva* foire, ni qu’à ce prix elle ne trouve maintenant aucun concurrent, • • • A l'audition de musique française donnée lundi dernier par M.Raoul Venn ai, on a chanté des oeuvres de Van CTeef, Georges Hua, Vinceni dTndy l.ili Boulanger, Félix Fmirdraln.Lagourgue, Labor!, Salnl-Saèns, Déodat de Sévérac.Paul Dupin d Kavscr.Le* exposants de ces musiques é-faient Mlle Diane Plmiffe.soprano.AMorcB-voas grec Girard et Girard, U St-Fra Xavter.Têt.M.••4t.Caïn sur des paroles américaines I (!«' yankee est «ne langue à eonso»; nance anglaise, qu’on s’en sou-! vienne).C’est contre cela qu’il faut réagir, car ces tnnfji n’ont rien, ni dans les paroles ni dans la musique, qui soit tant soit peu conforme à notre mentalité.Si encore il n’y avait que cela, mnis ccs musiques sont souvent la pire école «le mauvais gmit qui soit.Sans doute c-st-ll bien difficile de détrôner cotte musique dans les villes, mais on pourrait tout de même essayer.A la cnmpngnc.c’est LE MIRAGE Demain s’ouvrira au Canadien la série des grand* galas canadiens.La première oeuvre inédite qu’on nous offrira est "Le Miroye", comédie dramatique nique.Monique n’est pas une inconnue pour le public montréalais.Tout le monde se rappelle les jolis bille s «lu soir qu’elle a publiés pendant en 3 actes de Mo- s nom “Dov« Iffércnt, le mal n’a encore fait que Kitimc succès.quelque temps dans le "iievoir" Son volume "Brins d’herbe” n eu en librairie un très gros et très lé- Peu de progrès et les esprits ne sont pas encore assez adultérés pour ne pas goûter le charme d’une Jo-lie chanson française.A defaut de compositeurs de chansons que nous n’avons pas en-CP.,W — lr P"r,« toujours «le la véritable chanson.— nous avons le résor Inépuisable de notre folk-Inre.Or.tout autant que relui «le n impolie quel autre autre pass.U est susceptible d’un revêtement' et «I une Interprétation artistiques.N importe laquelle de nos chan- l.rs principaux rôles sont ainsi distribués: Philippe Leroy (Charles Schnu-, tell), D'artols, (Fred Lombard)! Raymond, (Edmond Vallée; Cisèle.l.rRoy, (Lurirnne Anssy); Madame Vllltrrs.(Madeleine Grandet); Marinette, (Jinic Maxi Fanny, (Céline Notière).Le premier «etc se tinsse à Montréal, le 2e et 3e à New-York.La soirée sera donnée sous ta présidence d’honneur de M.Alita nnsc David, secrétaire provincial.| La lutte entre tes conventions et les Devoirs 1 ! NE MANQUEZ PAS DE VOIR CE FILM MERVEILLEUX au St-Denis, tous les jours, matinée et soirée.PH1X POPULAIRES.Hotel Place Viger Veille (le la SAINTE CATHERINE Jeudi soir 21 novembre DINER SPECIAL.$t.r>0 Menu du jour à la canadienne On ffWMTV* lr* tiihlf1*! JEAN HF.NAt'n TVI^phonp; Main R720 Mnlfrr d’tlAtrl POURQUOI JETER L ARGENT PAR LES FENETRES?’s (piand vous achetez les EDITIONS anadicn doit donner 112 cents pour «voir loft payer le port entier en argent tnnéri- C'est ce itu" vous f-ti CI.ASIQUE8 AMERICAINES l.e Marchand < cents de voleur.Même il est obligé de coin.‘-^TRAIRE en achetant l’Edition classique REt.GK (.ha.x/., nous payons 30 cents pour 100 cents * paie «le la meme façon, \cnrz COMPARER h, y,,leur ARTISTIQUE et pavez Jusqu’à rents «H-ilteur marché PAR VOLUME.M.Hhl ! Z lr* tlotlVnllpt tnplmlii'% frnnr"ArrutPr* tHMIf I si iW vnlcur, ri le port lu IA ür.DE CHAQUE les nouvelles mélodies françaises rnisère fois an Canada dans les AUDITION M.si vous ne pouvez y assistez.I 842 r«s Sl-Dlfllt I 462 rn Sti CiDiirliu 1ST.MAISON BOUVIER Uês.( omm.nrlM par malle et teiephnne remplie» «ver — RAOUL VENNAT THEATRE ST-DENIS 2!) 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¦KSI üSMM!’'' NOTRE PAGE LITTERAIRE L’éloge de Rostand Par M.Joseph Bédier.Nous détachons de l’élose de Ros- Reichstndt cingle vers une dame lointaine, la France, qui est sa Me-lissinde, et, si le nauvre Cyprano semble n’avoir pas de Mélissinde (Roxane ne lui est que trop prochaine), pourtant il ne vit que pour le jour où son me de voyageur aérien, “au plus haut ciel guidée”, y pourra reconnaître l’idée de la beauté, qu’en ce monde il adora.Tous trois sont des poursuivants de la même aventure, la quête d’un amour lointain, les pèlerins d’un même pèlerinage.Tous trois sont _______ ___________ _______ des purs, qui sans cesse s’effor- ime excédé de joie, un critique,! cent de se purifier Tous trois sont lendemain de cette soirée, heu- 'les faibles, des chétifs , ru sens 1 propre de ce mot, puisqu ils sont Joffroy Rudcl de la land prononcé à l’Académie française par M.Joseph Bédier, son successeur, les nages suivantes: CYRANO DE BERGERAC Un soir, soudainement, le 28 décembre 1897, au soir de Cyrano de Bergerac, dans un transport d’allégresse avec une véhémence* presque forcenée, la gloire le saisit.Cette fois, c’est la foule aussi bien que* l’élite qu’il a touchée au coeur; bientôt il nDaraîtra que c’est la nation tout entière.“Heureux, s’écrie comme au ceux serons-nous, quand nous serons bien vieux, de pouvoir dire: l’y étais!” Et cet autre s’érie: “Un poète nous est né!” Et cet autre: “Le soleil est levé, disparaissez, étoiles!” Et cet autre, Emile Faguct: “Serait-ce vrai?Ce n’est pas fini! Il y aura encore en France une grande littérature poétique, digne de 1550, digne de 1(180.digne de 1660, digne de 1880.Elle est là, elle se lève! J’aurai assez vécu pour la voir, je vais commencer à appréhender de mourir avant de l’avoir vue se dévoiler tout entière! Ah! quelle espérance et quelle crainte plus délicieuse?” De ce jour le disciple frénétique de Victor Hugo, Catulle Mendès, affectera d’appeler ce tout jeune homm “mon père”, comme Rotrou faisait de son cadet Corneille.Et ce fut le succès du Cid, mais sans la querelle du Cid: le succès d'Herncrni, mais sans la bataille d’Hernani.L’auteur de Cyrano n’a que 29 ans: de quelle trem-pe faut-il que son âme soit trempée, si le choc de ces louanges unanimes et massives ne l’accable et ne la fausse?Seul un critique, cehn qui, tout au long de la carrière d’Edmond Rostand, sut, au jour le jour, juger prisonniers: maladie qui le nresse, Cyrano de sa laideurf l’Aiglon de sa fatale hérédité autrichienne; et, puisqu’ils connaissent chacun ses entraves et qu’ils sc savent d’avance vaincus, tous trois sont des chimériques, mais qui aiment leur chimère et qui en jouissent voluptueusement.“C’est bien plus beau, puisque c’est inutile”, dit l’un d’eux; lequel des trois?Mais, le disant, tous trois savent que ce n’est pas inutile, “qu’en croyant à des fleurs, souvent on les fait naître”, et leur philosophie commune est que: .l’illnsinn eri'e.Ef fiu'il tombe du vrai de cette erreur sacrée.De fait, leur force enthousiaste d’illusion est contagieuse et féconde.C’est elle qui pare de sp beauté, ‘¦xalte, accomplit Rozane ou Petite Source aussi bien que Mélissinde, c’est elle cpii élève Christian jusqu'à l’idée de son holocauste silencieux, elle qui enseigne aux conjurés de Schoenbrünn l'art de s’offrir au danger, elle qui réconforte les cadets de Gascogne dans la tranchée devant Arras, elle qui affine sur la nef périlleuse les durs mariniers et leur apprend qu’“on finit ce vers quoi l’on ’Aiglon, i K™’” «U*, on les Lemaître essaya de nuancer l’é-1 ¦ U1 ' loge.Il s’interdit (le pindariscr.O sWv.fV >n,is sc technique.Cette simple remarque es et nui eût Véioui ridé-ilisine de lî!',slè'•I.'e,ombe aulour ,deu*.pn Parait mieux faite que toute autre tes, et qui eut rejoin i idéalisme ae .- —!- pour manifester à quel degré Ed- mond Rostand fut homme de théâtre.Il savait son métier.Par disposition de nature et par virtuosité acquise, toute idée, chez lui, se munit en image; toute image, il la De cette inquiétude, de ce trouble intérieur, Chanlecler est un aveu limpide.Le poète traversait alors cette crise — Alexandre Dumas a décrit la pareille dans la préface de VEtrangère — où l’artiste, conscient i de sa maîtrise technique, l’exploite1 à la fois et la dédaigne, où l’orateur se moque de la rhétorique, le dramaturge de la dramaturgie.Edmond Rostand employa toute sa virtuosité acquise, son entente du dialogue, du costume, du décor, de la mise en scène, toute son expérience à dépasser son expérience: il coula dans le moule dramatique, au risque de le briser, une complexe épopée animale, où la bucolique se mêle à la satire, une allégorie à la fois champêtre et parisienne, qui surprit.Cette audacieuse tentative n’en répond nas moins à sa poétique coutumière: on retrouve dans Chantccler ce lyrisme, parfois autobiographique, qui semble bien être sa maîtresse forme et la loi de son art.Oui, cette pièce aux mille gosiers, qui claironne, qui siffle, piaille, roucoule, est encore, est surtout "l’histoire murmurée d’une âme douloureuse, scrupuleuse et défiante”, l’âme du rêveur d’Arnaga.Ce Chantccler qui, pour trouver son cri, se met “en contaet avec ta bonne terre” et se plante dans le “tuf noir et doux”, cet animateur “dont le chant rythme, active, guerroie”, cet éveilleur d’aurore remplit le rôle, la mission qne le poète lui-même s’était assignes.Il est son double.Or, qui ne voit en même temps la ressemblance de Chanlecler à ces trois autres personnages, Joffroy, Rudel, Cyrano, l’Aiglon ?Ne furent-ils pas, avant lui, des “éveillcurs d’aurore” ?N’est-il pas comme eux un “colporteur d’idéal”?Dès lors, du fait de cette ressemblance, ce qui ne pouvait ne sembler tout à l’heure qu'une hypothèse plus ou moins spécieuse, notre effort pour identifier le poète à Joffroy Rudel, à Cyrano, à l’Aiglon devient désormais plus digne d’attention, puisque l'identité du poète et de Chantccler est chose manifeste, évidente.Et si nous pouvons aujourd’hui, plus nettement que les critiques de naguère, reconnaitre le principe de ce théâtre et en faire jouer le ressort, la chose est toute simple: nous avons la clé, grâce à Chanlecler.Mais dans Chanlecler, la confidence lyrique, la confession presque, va plus loin que dans les pièces antérieures, ou plutôt le poète a cette foil, quelque chose d’autre à confesser, des vérités (pie naguère il soupçonnait à peine.“Chnntecler, a-t-il dit lui-même, symbolise l’effort créateur aux nri ses avec le mal de créer, avec tout Mercredi et jeudi prochain on jouera à la salle de l’Immaculée-Conccption la pièce de Labiche, La Cagnotte.Le rôle principal sera tenu par M.Hector Gharlaml.Les cartes sc vendent au presbytère et à la bibliothèque de ITimnaculée-Con-ception.BONNE CHANSON & FOI.njU£ Concert*, banquets soirées mondaines.CHARLES MARCHAND 65, rue Gcorees-Ktienne Cartier Tel.: W.16lSw Montréal.Surdité croissante avec bruits dans la tête?Essayez alors ceci.Si votre ouic devient plus dure et que vous craignez la surdité catarrhale ou vous éprouver d*»*"* 1rs (h*s m”~ semrnts, des bourdonnements et des siffle-rrents.aller chez vitre droumst.* et proeu-rez-vouü-y une once de Parramt (double force) et ajoutez-y une roqutile d’eau chaude et un peu de sucre granulé Prenez en une cuillerée à soupe quatre fois par jour.Ceci vous délivrera promptement des bruits de tête ennuyeux.Les narines hou chées s’ouvriront, la respiration deviendra facile et la pituite cessera de dégoût ter dans la trorfre (" «t f-• ¦» prénî>r''t crin coCHc j>eu et c'est agrcubic à prendre.Quiconque souffre de surdité catarrhale ou de bruits dans la tète devrait faire un essai de cette prescription.PORC FRAIS strictement pur.Telle est la SAUCISSE CONTANT ,e.s:.e| qu* eut réjoui 1 idéalisme i bienfaits, comme une rosée, puis se ^.i * i ns °e . Ui‘i mC> ) It-' propre substance mora m! è s X (««»»(• » son image et à sa res ' semblance?A peine a-t-on forint !nf ( f‘ ‘,1 ' n cette hypothèse, des vers de jeunes-ï / enmi sc d’F.dmoml Rostand reviennent à IA ,1^!?L I* mémoire en essaim, des pièces PL^^(ï '! ‘ f.?"® LÀ?' singulières des Musardiscs s’éclai- guiièrc rent d'une lumière neuve: le mythe du Mendiant fleuri, par exemple, ébauche du imthe de Cyrano ou le mythe du Contrebandier: là, le poète, p;; ant cette fois en son propre nom.faisant serment qu’il coifferait l'annet risible et magnifique, (jii'il dévouerait sa vie, à l'exemple du Chevalier de la Manche, “le moins fou des mortels”, à remplir sa lâche de “colporteur d'idéal”, de champion des "hero'jsmcs superflus".Ses héros futurs.Joffroy Rudel, Cyrano, l’Aiglon, que feront-ils autre chose qu'accomplir pour lui son serment, que tenir son rôle ?Colporteurs d’idéal, champions des j'éroïsmes superflus: celte formule leur convient à tous les quatre, elle définit merveilleusement le person- nes.Il exploite, il ne crée pas __________ ''Ce n’est qu'aux inventeurs que lainage quadruple et un.vie est promise”: mi (Intic, dans n ., ., ., son oeuvre, la part -le l’Invention?J " ’ , ’, " p "l>s incertain de lui- J’nurnis pu, Messieurs, taire ce |'pl,,,p'p> mean- rcproche, si dur.J'ai préféré le j.Prestiges de la fable, produire, et c’est à bon csclent.'J ad ppfl‘ ni^ v^ Jnrdins de la .le Pal produit en toute sa brutall- Juur où il avait té: Je saurais y répondre.! t'î ^ ,
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