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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 16 janvier 1922
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1922-01-16, Collections de BAnQ.

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VOLUME XIII.—No II MONTREAL, LUNDI 16 JANVIER 1922 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA.».$6 00 Etats-Unis «t Empire Britannique .$8.00 UNION POSTALE.$10.00 Édition hebdomadaire CANADA.$2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 Directeur Rédaction et administration 43.RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TÊLÊPHONEt Main 746> SERVICE DE NUIT .-Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5151 HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! \ M.King, démocrate, et nos engagements internationaux Samedi, le télégraphe nous apportait deux renseignements, d’importance capitale, qui courent grand risque de rester enfouis sous l’amas de choses secondaires ou insignifiantes dont la presse quotidienne remplit ses colonnes et les cerveaux anémiés de ses lecteurs.De Paris nous arrivait le texte du prétendu accord anglo-français.D’Ottawa une dépêche d’allure officieuse nous apprenait que le ministère King maintient sir Robert Borden dans scs fonctions, jusqu'ici indéfinies, de représentant du Canada à Washington.D’un mot href, M.Héroux a marqué, dès samedi, la double caractéristique de l'accord anglo-français.Ce que vaut, pour la France, la promesse de l’Angleterre de courir à sa rescousse, en cas “d'agression directe et non provoquée’’, de la part de l’Allemagne, c’est affaire aux Français de le deviner.S’ils se laissent prendre à ce nouveau peloton de glu anglaise, ce ne sera pas faute (l’avertissement.L'organe personnel de M.Lloyd George, le Daily Chronicle, les prévient honnêtement que c’est .de la blague.L’article IV réserve expressément aux Dominions britanniques donc, au Canada la faculté d’accorder ou de refuser son adhésion à cette fumisterie, qui pourrait tout de même devenir fort dangereuse si l’Angleterre trouvait un jour son intérêt à la prendre au sérieux.M.King a l’impérieux devoir de faire connaître au plus tôt sa pensée à cet égard.Va-t-il demander au parlement de lier le Canada à cette convention?Laissera-t-il la question en suspens, c’est-à-dire à la merci des éventualités futures?Ou, 1 idole a l'exemple de ses prédécesseurs, y compris sir Wilfrid Laurier, donnera-t-il des arrhes secrètes au gouvernement anglais, quitte a dire en public qu'il n’a rien promis?* v- * Le doute et l'inquiétude sont d’autant plus pertinents que la seconde information jette un jour singulier sur les agissements de M.King en ces matières.On se souvient sans doute des retentissantes sommations de M.Charles Murphy, aujourd’hui ministre' des postes, à M.Meighen, au sujet des conférences de Londres et de Washington.On n’a pas oublié les philippiques de M.King sur ‘‘l’autocratie” de son prédécesseur.Or, selon cette courte dépêché d Ottawa, M.King, en sa double qualité de premier ministre et de ministre des affaires extérieures, a confirmé officiellement à sir Robert Rordon ses fonctions de “représentant du Canada dans la délégation de l’Hmpire britannique” à Washington.Nous voici donc fixés sur la source des pouvoirs de M.Borden.11 est à la fois fonctionnaire du gouvernement anglais qui l’a nommé et fondé de pouvoirs du gouvernement canadien, de par la grâce successive de M.Meighen, autocrate, et de M.King, démocrate.Mais ce que nous ne connaissons pas plus aux jours lumineux de M.King qu’aux heures ténébreuses de M.Meighen, c’est la nature et l'étendue du mandat confié à sir Robert Borden nar le cabinet d'Ottawa.Tout ce que nous savons, c’est que jamais le parlement canadien n a autorisé celle mission, que jamais le premier ministre du Canada pas plus Celui d’aujourd’hui que celui d’hier-n en a soufflé un traître mot.ni en Chambre, ni au cours de la campagne électorale, ni depuis.C'est une dépêche de Sydney qui nous a fait eonnaitre la nomination de M.Borden.Plus tard, une dépêche de Washington nous a appris, un beau matin, que sir Robert Borden avait signe, “au nom du Canada", l’accord quatripartite par lequel rhmpire britannique, les Etats-Unis, le Japon et la France se garantissent mutuellement leurs possessions et leurs déprédations maritimes dans l’océan Pacifique et promettent de se faire de l'oeil ayant de se prendre à la gorge.Dès lors, j'ai signalé l'extrême importance de cette convention et la gravité des conséquences qu'elle peut entraîner pour le Canada Naturellement, personne n’v a pris garde; pas plus qu'on ne songera à demander à M.King si, eu confirmant le mandat confié a M.Borden par son autocratique prédécesseur, hn, le champion des libertés populaires, a expressément réservé e droit du parlement canadien de reviser cette convention et de la rejeter si bon lui semble.* * ¥ U n y a pas, du reste, que le traité du Pacifique en jeu.Si un accord naval se conclut entre l’Angleterre et les autres puissances maritimes, M.Borden est-il autorisé par M.King à Faire entrer le Canada dans ce consortium?Si l'accord ne se conclut pas, M.Borden a-t-il mandat de M.King pour promettre à M.Balfour le concours du Canada dans la course à la suprématie navale?M.Borden, nous affirme-t-on, s'est spécialisé dans l'étude des affaires chinoises.Il a signé, comme les autres, la garantie d'autonomie donnée à la Chine.Est-ce comme • • ' - jure an- glais ou comme délégué canadien?M.King a-t-il tiré cela au clair avant d'envoyer sa lettre de grâce à sir Robert?Que la ‘ s libéraux, préoccupés de la distribution des portefeuilles et de l'agencement des ficelles du nouveau régime, aient négligé jusqu’ici ces questions, secondaires à leurs yeux, on le comprend, étant donné ce qu’est le régime parlementaire.Il doit tout de même s’en trouver, parmi eux, qui ont le loisir et le goût de s’occuper de problèmes d’où peut dépendre le sort des generations futures, ('.’est sur ceux-là que nous comptons pour tirer au clair celte situation fort obscure.S'ils se dérobent à ce devoir, ou si la discipline de parti leur scelle les lèvres, les progressistes pourraient opportunément se charger de la besogne.Ils auraient là une excellente occasion de démontrer leur raison connaître que vous.C'est là qu’aboutit ce travail incessant de toutes les minutes, cette passion de bibliomane: Alfred veut passer pour le jeune homme qui a tout lu.Que ce soit bête, que ce soit creux, que ce suit biscornu, que ce soit plat, peu importe, si c’est imprimé, c'est chose désirable.Napoléon installé dans le palais des tsars n'a pas éprouvé, les jouissances d’orgueil qu’Alfred savoure en {lisant: “Oui, j’ai lu ça ".Vidé du souvenir de ses lectures innombrables, Alfred est un parfait crétin, à qui il ne manque que d’etre relié en veau, et même la lif-térature contemporaine n'aurait pu produire à elle seule une idiotie t>his remarquable.Mais c’est un point que les lecteurs de certains académiciens à la mode contesteront, peut-être à juste titre, j'en conviens.Alfred, marie-toi donc, mon ami.On lit de ces choses dans les livres, mais on n’a pas vu encore un tel phénomène que toi dans la vie tout court, à plus forte raison dans la vie conjugale.ALCESTE.Lettre de Québec Montréal et Québec Le rôle muet mais impo rtunt que la métropole jwU^ra désormais dans la politique provinciale — Les deux blocs, la scission possible et le mouvement agraire libéral.Bioc-notes Gros traitement On annonce ailr avec celle dextérité attribuer a Mnraulau, un antre grand liseur./.«» vie est courte.et Alfred a bran avoir dévoré des milliers de livres, des mill' vis d'autres le snllicilenf.qu’il désespère de lanutls ouvrir.Tant qu'il anri une parcelle de regard, il la dépensera sur une page Imprimée.fl» ebréfirn croit qu'il est sur terre jioiir servir Dieu et gagner Ciel, un matérialiste pour (ntrr de, l'urgent, une coquette pour s attifer \ et s'èxhiher, un ambitieux pour arriver, un rnlé pour prouver par ses infortunes la réalité de la (aide originelle.nn i>ess(mi»te pour s'embêter, Alfred a été créé et mis un monde pour établir le record de la lecture.Il a (/c/i) dissipé la moitié de l'héritage paternel en achats chez les bouquinistes.Sa une.Les élections auront lieu au mois de mai probablement peu de semaines, en somme, après le passage de la grande vague de fond qui a rallié tonie la province au libéralisme.Les députés de la région de Montréal auront peu à craindre des conservateurs, rien évidemment des fermiers ou des candidats paysans, niais ils savent bien que dans plusieurs comtés surgiront des adversaires qui leur demanderont : “Qu'avez-vous fait des intérêts de Montréal?Comment les avez-vous défendu?Avez-vous protesté quand on pillait notre ville ou quand on la frappait d'interdit?” L’une des forces de M.Taschereau ce sera que lui, de la région de Québec, a aboli la tutelle et l’une des faiblesses de M.Perron sera d’avoir aidé avec son collègue M.Robert à nous mettre sous la tutelle de la commission des tramways et resserré le carcan de la commission des sen ices publies.Mais ce n’est là qu'un des aspects de la lutte qui s’engage, qui durera peut-être peu de temps, qui durera peut-être des années et des années, niais qui finira par dominer toute la politique du gouvernement provincial.Entre temps, à travers les campagnes se dessiner^ un troisième mouvement ('t qui sera peut-être tvant longtemps d'une ampleur égaie aux deux autres.M.Perron, l’affaire du tramway oubliée, pense-t-il, voudra poser au champion des intérêts de Montreal.(On verra vraisemblablement de ses amis, au cours de la prochaine session en lutte ouverte contre la terrible puissance de la Montreal Light, Heat and Power Consolidated).Il a été légué par M.Gouin à l'administration Taschereau.C’était déposer dans le berceau du ministère un Gargantua qui menace de vouloir rosser tout le monde.Et pour cela il suce cet unique biberon : l'intérêt de Montréal.Nous ne lui prêtons pas des intentions qu'il n’a pas; nous ne lui prêtons pas des ïlWehînatiôns et dés complots ourdis dans l'ombre.(Chacun sait qu’il n’y en eut jamais à Québec, même en 190û.) Il est devenu, par la force même des choses, parce qu'il est dans le cabinet le représentant de la région de Montréal et qu'il est mêlé à toutes les grosses organisations d’argent, le truchement des petits et des gros intérêts de Montréal.S’il parle fort c’est parce que sa voix est celle de l’avocat de ces deux groupes.H faudrait s'illusionner pour ne point voir d’accroissement de son influence dans la députation.Il est entré dans le cabinet en soulevant une tempête.Personne ne voulait de lui dans le parti libéral, si ce n'é-i fait lui-même.M.Taschereau le couvrit généreusement.Depuis M, Perron se laisse porter sur les ailes de la propagande et de la publicité, il I se multiplia, se montra partout, se p.c.et plus de divide»- | Ij'^l'Kiia; prodigua de sa bourse ci capital quintuplé peut- i , son.h'mps, donna mille poignées de main par jour.Il ne cessa pas, pour cela, de s'asseoir bien fermement sur la caisse électorale.Le procédé a réussi et M.Perron est aujourd'hui dans le ministère la première personnalité après M.Taschereau, pour l’oeil inexpérimenté.: Ottawa, là.— Pendant que quelques-uns des ministres surveillent dans leur comté les travaux d’approche de leur élection prochaine, les autres sont à Ottawa et se réunissent presque tous les jours en conseil [jour expédier les affaires idc routine et préparer le programme législatif de la prochaine session, j’resque tout le cabinet sera élu par acclamation, si l’on en croit les nouvelles (pii viennent du dehors.sauf MM.Graham, Murdock, Motherwell et peut-être aussi M Stewart, s'il parvient à .se trouver un comté.Mais en attendant leur victoire ou leur défaite, ils coopèrent à l’élaboration de la politique libérale, tant qu'ils le peuvent.Les commentaires vont leur train sur la matière que le discours du trône contiendra, mais chaque jour voit l’éclosion d'une nouvelle rumeur sur la question des chemins de fer.Il devient de plus en plus certain, à mesure que les jours passent, que le parti libéral fera une déicJaration de principes dès l’ouverture de la session,“on lors de lu présentation de ce que l’on appelle maintenant le “budget des chemins de fer”.Mais on n'a que des conjectures sur la nature et le contenu de cette déclaration.Les libéraux sont obligés d’user de prudence, parce que sur ce point les deux oppositions ont entièrement les mêmes idées et qu’elles n’hésiteront pas à voter ensemble contre une so-j lution gouvernementale qui ne ren-i contrerait pas leur adhésion.Ils que Montréal deviendra le centre où seront logés tes quartiers-généraux, tandis que les ciiemins de fer seraient divisés en plusieurs •sections avec des tètes de ligne a Toronto, à Winnipeg, à Vancouver et à Moncton pour apaeser les jalousies provinciales.Pour le moment, le gouvernement sc contentera peut-être de nommer un second comité afin de eonltnuer l’enquête commencée à la dernière session sur les réformes que l’on pourrait exécute'' dans l'administration, et sur les informations que Ton pourraiit donner au public et au purement.M.Meighen avait nommé ee comité à la suite de plusieurs débats amorce-lés par M.King, alors chef d'opposition, mais trop tard' pour que 3es Commissaires puisseml terminer leur travail avant la clôture de la session.Gette mesure dilatoire permettrait fiux libéraux de respirer, s’ils ne se sont pas entendus encore.ou s’i s ont des difficultés à trouver la solution éqoitub'.e et ju>s-1c.Il ne paraît ni possible, ni probable que les libéraux s’écartent du régime de nationalisation, ou qu'ils puissent empêcher la fusion du G nmd Tronc avec le CsNJi.Les forces qui travaillent en leur faveur sont trop grandes pour que les libéraux puissent les surmonter, Leur chef t si acquis au projet, et maintenant qu'il est premier ministre t'adette, aiéme et liènto séries (chacune) .l.he Rirthrlghi, par Arthur tlnwkes.CriHpiis Laurent eus.jiar le R.F.Mnrie-Victorin .•• ,.Récits iaurrntiens, par le R.F.Marie-Victorin .lean Dan .I Humas, par l'r niçois J, \udel.,, 1 ne niallri*e d’art en Canada, par Emile Vaillnncourt .Anthologie «les poêles canadiens, par Fournier et Asselin Polir qu'on aime la Géographie, par Emile Miller .Comédiens et Amateurs, par Eugène Lassatlc.Le jietit monde (billets du soir), par I nuis Dupire.Question ouvrière nu Canada (La), par Arthur St Pierre (masse aux millions (l.a), par 4, Chs Ce que dit la Jeunesse.Emballement (vers), par Tnhbê \pnll Nuances ih’Hrls du soir) par Yvon r du Canada, par Timbè A.t'e s seolnires, par Mgr Ross ,.,, ,, ,, ,, ,, , emple.Hommages à M.G \.Iluchamie .i Soir (3e série), par Albert Lozcati.aité (t.e) vers, par Chartes Gitt .de Thistnire, par Raoul de Lorindef .cummntnlcx, il faut ajouter Id's pour fénis les eommanites qu'avec l'argent, SERVICE DE I tntlAtniR •'LE DK M Hit" 43, rue Saint-Vincent, Montréal., Harvey nnire Gngras.! • Charette.rosiers et C.Rertrand de port.$1.50 .00 .75 .50 2.00 .75 .25 .90 .90 .75 .50 .75 1.25 .90 .75 .50 .75 .50 300 .75 .75 .75 1.00 1.23 1.25 1.00 .50 .30 .25 1 00 .23 .76 I 50 23 23 .50 .75 200 Un mondial t nous interdisent au ! tour hâtif et facile vers que ayons quelques craintes a concevoir pour l’avenir.La baisse sans précédent des prix, qui fut Tune des caractéristiques des dix-huit derniers mois, peut difficilement se répéter.J’ai confiance que la période dans laquelle nous entrons en sera une d'ea et i.¦ de leur lum» de iili;,l dans la jolie vills Médicis, à Fie- stih*.|irrs de Florem e, en Italie.(j'tto villu i appartiont a une eousi- ne du vie omte, lads Sib\l Scott 9 : Une délégation à Québec Les eu» imissntros méteopolitains.réunis, ce matin, ont déridé de se rendre en delegation à Québec pour défendre 1 eue projet d'amendements à la chart.{>ol Raine.¦ du la Lommission mélro- Lorsque !e projet de loi sera dis* « nté en LI liambri', les roiiiitiissairi s tiendront des assembhVs régulières dans la vi< i ille capitale.C’est à midi aujourd’hui que M.k> docteur AA’.L.McDougald a été assu menté et est entré officiellement un fonction comme président de la Commission du Port de Montréal.M.McDougald est k* quatorzième président élu depuis la fondation de la Commission, laquelle a eu lieu en 1830.Comme c’est Thaliitude plusieurs invitations avaient été lancées pour la cérémonie d’aujourd’hui dont voici les principaux destinataires: MM.Médéric Martin, maire de Montréal; P, W.Ale Lagan, maire de Westmount; sir Lomer Gouln, ministre de la justice; le sénateur Lome Webster, président du "Board of Trade;’’ Arthur Lyman, .vice-président du "Board of Tra-ide;” Robert W.Reford, président de la “Shipping Federation;’’ le 1 président de la Chambre de coir,-.mem*; le président de l’Association des manufacturiers canadiens; le président de la Chambre de Commerce française; 1«.président I de l’“Ex/port Club;” le président f de la ‘Montreal Corn Exchange s-! soriation ;’’ Howard G.Kellov, i présidemt du Grand Tronc, B.AV.Reaty, nrésident du Canadien Pu-j cifiqiu*; Raoul Grotho, président! de !’.Association des voyageurs del eonmtorce; le président du “Alont-I real Publicity Chili;" le président ' du l’Association des niarcfiands «je >s Montréal; le président de la "Mont-* real Produer Association.At.AA .-G.Ross, président démis- i sionnairc, et M.McDougal I ont ! prononcé chacun un discours au cours de la cérémonie d’aujourd’hui.Le premier scs! déclaré très j heureux de pouvoir initier quelque ! IM'ii le nouveau président a scs non- : vciles fonctions, ajoutant que tous ] pouvaient sans crainte regarder l’avenir.AI.Ross a également rendu hommit-ge a M.le juge Brodeur pour h* travail qu'il a su accomplir dans l'intérêt île la Gomnnission en 1908.j I année de crise comme on s’en sou-I vient et pour sou choix du AIM.le ! major G.W.Stephens, C.C.Italian Une ut L.-h.Geoffrion, comme coin ! miss,'ores, lesquels surent mettre le | havre de Montréal sur un pied d'af I faites reel lenient progressif.vouloir entrer dans lu détail dernière administration, Al ; tenu a déclarer que lui g I lègues avaient travaillé dans Vur des intérêts de la Cornet avec tout h* dévouement *.Personne, avant la préré-administration, a affirmé M.j Ta dépensé autant d'efforts ni lie au servirr de cette Com- I port, Tune des plus grandes utilités publiques du pays.Les commissaires ne subiront l'influence de personne.M.MacDoiitfald ne veut pas dire que des influences indues sc sont exercées dans le passé sur les programmes et les travaux du port, mais il tient à déclarer au public que la Commission agira avec indépendance.Le président de la Commission du port compte sur l'appui des compagnies commerciales, sur le concours du ministre du la marine G sur lu dévouement du personnel.On parle du M.Hector Racine comme le remplaçant du général Labellc à la Commission du port.M.Lapointe à Québec ban de la | Ross ses c( le niclll mission possible, I «tenir Ross, «Telle Québec, 16.(S.P.C.i M.Ernest Lapointe, ministre de la mari-' nu et des pêcheries, est arrivé un villu samedi, le cabinet s’étant a-journé à vendredi prochain pour permettre aux nouveaux ministres de sc rendre dans leur comté respectif avant le jour de la mise en nomination.Il est certain que le ministre de la marine n’aura pas d’adversaire, non plus que le docteur Rélaml, m.-nistre du rétablissement des soldais et de ta santé.M.Lapointe n’a nas voulu faire de commentaires sur la situation à Ottawa."Tout va très bien!" s’est contenté de dire le ministre.Congrès d’industrie laitière Sherbrooke, tfi.lD.N.C.)- La so-j eiété d'industrie laitière de la prn-j vince de Québec aura son congrès annuel, ici, mardi et mercredi de cette semaine sous la présidence de; M.Gustave Boyer, député, président de eeltu association.MM.; ,1.-E.Caron, ministre provincial de-l'agriculture.Jacob Nîcol.tréso-riur provincial et plusieurs députés, des Cantons de l'Est et d'ailleurs, seront présents et porteront la, parole.parmi les eonféreueiurs.on mentionne les noms de M.J.-H.Grisdale sous-ministre de l'agriculture à Ottawa.J.-R.Trudel, M.J.-O.-N Bouchard, inspecteur du ministère fédéral de l'agriculture, du Dr .L-E.Noi l, de Sherbrooke.Le maire Morris de Sherbrooke Miuhaita la bienvenue aux délégués.- « B^au et froid mission.Oi r elle se retire avec In satisf action (lu devoir iKv'Ollipli ut souhaite U* s meilleurs succès à lu nouvelle a> Imlnistration.M.Boss.à In fin de son discou irs, Toronto.16.nonet' du beau pour demain._ Montréal Laurent.sp temps dans 1 dans le et On an- du froid Y*cioîi flfi Mort de Mme A.-J.MacDonald tnai fuira nec membre' Wi'hliytun, 16 (S.P, A.), - La IHégution japonaise n’ayant pas encore reçu de Tokio les avis défi*! nilifs permettant de coinnlctrt le traité de la limitation des t nrer* fin* vales, les délégués à la ronférenei 'lu désarmement doivent se remettre, a 3 h.30, ret après-midi, à l’étude des problèmes de TÉxlrème-Orient et du Pacifique.Les questions n'ont pas été discutées depuis le ô janvier.Avant la réunion, les chefs des delegations des Cinq puissances navales ont tenu un munis.La délégation américain* a'csl réunie aussi.iinp( Ivn Cour iTajipcj, «Hmi juges, a eommenré à entendre , ce mutin, les muses de la ville pour le ferme de Janvier.Les causes .le la ramp,ague seront entendues i- ' près les muses de la ville.La Tîour est composée des Lanmtbr, Martin.Guérin.D et Trllier.Le même tribunal composé de trois juges commencera A entendre 1rs muses du prochain rôle, te 27 janvier.Les factutus devront être produits au plus tard, le 18 janvier» .de juges orion nuo ben SVllII’l faits ices rs pl •Mix les ?t de La peril b-i n Inlén ni iVi\ \ \ !|* k MitnV Stif’ir vnm»?lue si L’nffaire Delorme slc-Gloiildc-Artlinbaslu 'dre rafle a ns lent tnuji beam Di h MU Le ifll it'MOÎIII de r.élément aux «èrant-gétiéra la* Conseil i banque a été M.J.A.V de l’hotior président.Wilson et Leinay, V Bon ncr.tt hitlo .un ¦abb de I A Iressé tirs re dministrateurs i Al.Beaildrx Le idiultijslr.atlon «I tirésbf ilélmie lorable ireolte * et «luit iver aie ’affair» leur train d'élément s truvatlb oner a ot ie du cada *n a pu rotl F, «• trouve sur la rue Osborne, près il“ la rue Windsor.” DEMANDE* D'EMPLOI I — InMa’fc aotii, 24 »oa*.et * son pa mot taire.DEMANDES D’El.âlVEt .—- Jasqa'à It mou, 2» «au*, et I »oa par teot aappléaiaa- taire __ TOUTES I ES AUTRES DEMANDES ¦ — Jusqu'à 25 «nota.2t »«ua.1 aoa par mot aap- plrmtntaira- ___ CHAMBRES A LOUER « — 1* aama «a»-au’a 20 1 *ou par rrat ¦applementalre.TROUVE : — Jn.qu'à 2# mot».2* aoaa.I Bon P4r mol aupplémanlaira.PERD?: : — Jusqu’à 20 mots.20 sapa.1 vu! mot «upn't-mantaira.______ MAISONS MAGASINS, ET( .A LOUER t — jcaqa'à 2# mot*, 2» tous, t aar.par mat »jyo'.' vntalra./«.VENDR-I ! — Jq»qa*à 21 mots.2.0 »ou» j , i- t - uioi -upplémentaira.VRIES PPOPESSIONNEI.I.ES.tartl «or - rr.;,rèe.,, AVIS (.EGAUX • — 1» «ou» la llrn# «catt.V-.ISO rre nPCEP MESSES t — 5« - ,• «ua.rtion.r r’.*•'«.•( '.’M?— 53 »oob.r, T.VCT' MONPtrV VOTES PERSON-arn ¦ TT* CTC i — tt 98 par 1ti«*rHa«.ASSOCTP ,vant iyour use des pan mur ans i un es prit tndepet Devoir polir st chr; h parus, i nasse t/» dei IASC! 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court-bouillon bien passées à la fi- ! ne passoire; salez, poivrez mab : pas trop à cause du sel ijui a été ; mis dans le courl-bouillon pour cuire le poisson.Mettez dans la, saucière.Dinde truffée.Parez une din-i de grasse, pas trop grosse; videz-la.iiainbez-la.\ycz une livre oeiation de bons échéant lé 15 du 15 février plus les inté L’agc faillites semai no de 509 1 521, la s dernier.aux Ktai dernière a semaine etnaine cü reef, rapporte 7 s-Unis, pour en comparai?précédente et rrespondunte 1 de $60,049,166 comparativement à $85,882,153 pour le même mois en 1920.Pour la période de neuf mois, 1921, les marchandises entrées pour 1 consommation avaient une valeur de $562,570,213 comparativement à $1,003,335,497 pour la même i période en 1920.Les marchandises domestiques exportées au cours «le décinhibre 1921 avaient une valeur de seulement $86,304,163 comparativement'à $149,284,325 en décembre 1920.Pour ! les neuf mois, 1921, l«vs chiffres sont «le $558,456,838 comparativement à $974,920,719 pour la même période l’année d'avant.t.es ni arch an (Uses étrangères exportées au cours de décembre 1921 avaient une valeur de $881,551 comparativement à $1,665,656 pour décembre 1920.Pour les neuf mois 1921, les chiffres sont de $10,520,-520 comparativement à $17.790.477.L«vs droits perçus en décembre 1921 se totalisent à $9,911.908, comparativement à $11.521,195 en | décembre 1920.Pour les neuf mois, 1921, les chiffres sont de $88.359,-103 comparativement à $154,442,-221 pour la même période eu 1920.Les valeurs canadiennes à Londres Londres.16.Les valeurs «m-I «indiennes suivantes étaient cotés, | ce matin, à la Roursc : Pacifique ( anadhn, 143 1-2; Brazilian t raction, 32 1-1; Cnmidinn General Electric, commun.108; Canada Steamship Voting Trust, 15; Dominion Steel.26; Shawinigan, 116.A Wall Street La livre sterling Cours du change sterling à New-York et à Montréal: Livre sterling a New-York: _ Papier à 60 jours, 418 o-8; 442.25.u Pnpirc à demande, 422 .>-8; 446.25.Pur câble sous-marin, 440.75.Cours du change I/Ondrcs.5 5-8.Le franc, 825; 87t.Taux d’escompte 3 3-4.Taux d'escompte a d’Angleterre, 5.423 1-3; new-yorkais à Londres, b banque local s’améliore de jour en jour; l’influence qui vient de New-York n’ust pas de nature à changer ce mouvement.II s’est vendu au cours de la séance de ce matin, 4,235 actions, dont 794 de Montreal Power, 625 de Brazilian Traction, 760 de MacDonald, 375 d’Abitibi.227 «PAtlantic Sugar, 42U de National Breweries.Le Brazilian et le Breweries sont les deux stocks qui se sont mis principalement en vedette par leur vigueur.Le Breweries s'ist haussé d’un point et une fraction.L’année fiscale terminée le 31 décembre dernier indiquerait de fort bonnes recettes et l’on s’attend à une distribution de stock ou à l’augmentation du dividende.La nouvelle publiée l’autre jour que le pourcentage en alcool des bières allait être réduit par la Législature provinciale, n’a pas produit l’effet qu’on pouvait en attendre, cependant.L’élément professionnel est certainement pour quelque chose dans l’attitude ferme du stock.Le Brazilian Traction s’est avancé a 30 et les perspectives restent bon-n es.Le Montreal Power se hausse encore.Ce matin il a touché 89.L’Abitibi est le seul stock chez les pâtes et papiers qui manifeste qui ! «inc activité et à des cours de haus i j se.Il fait 30 1-2.[/Atlantic Sugar, j assez traité, était légèrement plus faible.L«* Canada Cernent ouvert a 53, a repris un point par la suite.Le MacDonald, complètement négligé depuis plusieurs semaines, et très lourd à chacune de sas rares apparitions, a été l’objet de plusieurs opérations ce matin.Son cours s’est haussé d’un point trois quarts, à 13 3-8.Il a touché un moment 13 1-2.Le Steel of Canada «ist passé de 55 à 56 et le Lyall de 33 1-2 à 35 1-2.La prime sur le dollar canadien,] à New-York, a varié de 5 à 6 p.rk, .0826.La Livre sterling fait $4.49 à Montréal et $4.23 à New-York.OPERATIONS DE LA MATINEE Au pair et l’ântérèt couru: Obligations 1ère Hypothèque 7% (LIMITEE) 1923 à 1933 Cette maison fondée sans argent en 1869 a traversé victorieusement des temps pires «rue ceux d’aujourd’hui.Elle est aujourd’hui la plus grande fabrique de valises et de seMerie du pays.*rM"l>fer5*lre ¦orrrncAL quebec ottawa BUREAU-CHEF: ine.YcmilUs, Mentrêni f41: M.7CPr SS pfd.—100 à 43%.Can.Cotton—25 a 79^.Banques—Montréal, 4 à 2Î7Vj ; Royale^ 3 (i 200Va.Sans faute pa ge Finance ou P—3 aujourd’hui n5s’ EMPRUNT DU GOUVERNEMENT DU CANADA lu vérification de bsnque la plus complète; tous les crédiis doivent recevoii l’approbation du présideni et des directeurs' .E.Neill, gérant général de la Banque Royale ù l’assemblée annuelh MC.E.NEILL, gérant général de la Banque Royale du # Canada, a fait, à rassemblée annuelle tenue au bureau principal, la déclaration la plus forte et la plus importante qui ait jamais été entendue relativement à la nature très complète du travail d’inspection des banques par les vérificateurs et à la politique de surveillance des crédits.Traitant des affaires générales de la banque et de la procédure qu’ont suivie les vérificateurs, M.Neill a dit aux actionnaires : — “Je désire attirer particulièrement votre attention sur le fait qu’il a été pourvu amplement à toute dette mauvaise et que, de plus, des sommes proportionnelles ont été mises de côté pour pourvoir à tout compte que l’on pourrait juger douteux.“A cause du débit qui vient de si' produire à propos des obligations des vérificateurs de banques désignés suivant les provisions de la loi «les Banques il convient de vous informer que les vérificateurs nommés par les actionnaires de cette banque non seulement certifient la correction de la feuille de balance, mais confirment aussi la valeur de l’actif de la banque tel que défini ici.Les représentants des vérificateurs, qui poursuivent toute l’année durant leur enquête sur les affaires de la banque, ont accès aux rapports, à la correspondance et aux rapports d’inspection se rattachant à tous les prêts sollicités et ils ne donnent leur certification de la feuille de balance qu’aprés un examen complet des crédits accordés aux clients.Dans les cas où il existe quelque doute quant à la valeur du compte d'un débiteur, le montant mis de côté par la banque pour pourvoir à toute perte possible reçoit l’approbation des vérificateurs comme suffisant.On leur fournit toutes les facilités d’examiner tous et chacun des comptes de la banque et on les engage à faire la critique et l’examen le plus minutieux de chaque dette contractée envers la banque, avec la sécurité relative qu’elle comporte.“Comme illustration du contrôle très suivi qu’exercent le président, le directeur gérant et les directeurs sur les affairs de la banque, à son bureau principal, je vous dirai que chaque crédit de $25,000 ou plus accordé reçoit leur approbation et qu il n’y a aujourd’hui dans aucun des bureaux de la banque d’emprunt de plus de $25,000 qui n’ait reçu l’approbation des directeurs au bureau principal.De Çlusj les comités de directeurs résidents de la banque à orqnto, à Winnipeg, à Halifax, à Québec et à Saint-Jean revoient et recommandent tous les emprunts dans leurs districts respectifs et, de plus, sont mis au courant de tous les crédits autorisés dans les autre»?districts.” Echéance déc.1925 oct.1931 sep.1937 déc.nov.liée, nov.déc.nov.nov 1922 1923 1927 1933 1937 1924 1934 Prix 97.10 98.00 100.70 99.75 99.35 100.80- 102.00 103.85 98.70 99.15 Rende- ment 5.84 5.26 4,96 5.76 5.35 5.34 5.27 5.14 5.98 5.59 SPORT (suite de la 7ième nage) Une rencontre sera-t-elle conclue?LES GRAINS «*t Goto Uic.de ta maison Rrvant, Isard Ouv.MAIS Mai .Juil .AVOINE Mai .Iui| • • ¦ BLE Mai .lui'.AVOINE I Mai .iJull .BEE- - Mai Juil .riiiu.AGo Imii Bas ,)2 s 5 411 38\ 38% IIP, 100 WlNNll' I l N.It'v 11.45 a.ni.(Cours fournis , ar la maison L.-G.Beaubien :u.5 f» 34%, 25 k 35.M Power t,V5 i, SR, 2 i» RR1».Ia5 à SR, 150 5 SSi.» 10 i, 88H, 50 il 88%, 25 à 88%, 25 A SRS,, k 13S.08%, : 105%.à «9 50 il 5 fl 1,05 118 tlOL* 99 lit F.G 109 107 107 1 il 89, Ht il RS' Mon,.Textile- 25 Qunbee—t », 23.Srmn.pfd,—,1 k StmwiniRan 1 A ! 105 V Mont.Tmn,.—5 A IIS.MarPonntd 1(1 A 12.Ahitihi pfd.—25 A R3%.Ottnwi, Power -20 A 7e.Mounrd Smith pfd.—25 Mont.Bridge—10 A 575*.Mol».Steel fl p.c.pfd.! 05 V , si Mnurlee Paper —5 A 8R.St I.nw fence t'iour pfd.A A Bell el .i, 10(>v 10 A 10Mi.Cement pfd 1 A 90.WUmlpeK 25 A 33.A 251; Montre-.,!.10 A 217% 35 a 88%, 1 fl 89.5 A PSO.A 90.10 A 05’.5 A 92 «v MoNoi Un excursion aux Antilles anglaises ad, ion a PP ie ( )i ootm, t >o i an blisser L’A inda tire cet îirrnn an ol a n n fact u rer k , 1 ,e.nise aetudh'tnent urw loin mes «i’a(Taires dr Antilles «nglniRi'R.a d Halifax, le U oyagp durera une jours.Le projt >ation «tu conseil sociation, Cotle-i but de d adieu dan dente 3 et I demi,' Le fé- «oi- n New York.16 (10 h.30) Les cours d’ouverture, ce matin, à Wall Street, indiquaient la contl- j miatlon du mouvement de hatis-e commencée la semaine dernière, i Les rails, les transporls et les huiles étaient les stocks en vue.Le Delaware and Hudson, le Mcrcan-tih Marine de préférence l’Allan tic Gulf, 1'American International.Dividendes payables aujourd’hui Fairbanks, de Mmufii > OMigittBvns I (ïid bre IU ., 2(1 TrutPuirtionN StiM’l i»f ( un ,VU|, io ft Vtt Hr«Mw*rl l*rlre 25 ft UilHd 100 h ft tliH; Nnvii-Sfntin Aixvs HnpitU, 5000 ft 97 ft no.11 h.30 ft 1 5 ft «VOVa, 10 i 10f» à 86.273 ft M» h.10 50 V*.4 Québec, 16 (D.N.C.).— Victor Delamnrre, cet ancien cultivateur du lac Bouchette, dans la région du lac Saint-Jean, âgé de 33 ans et pesant 1;>9 livres, a donné, vendredi soir, une belle représentation de ce que lui permet de faire sa force herculéenne.Hector Décarie, le champion du monde des hommes forts, assistait à ci-tL’ représentation et les gérants des deux hommes travaillent actuellement afin d’organiser une rencontre.Décarie, nous «lit-on, refuse de concourir pour le championnat avec Delamnrre à moins que ce dernier ne retranche de son programme deux tours très dangereux et qui consistent l’un à monter dans un poteau en portant un cheval, l’autre à soutenir sur ses genoux et sa poitrine un pont sur lequel passe une automobile.I>o gérant de Delia ni a rre «|ui a pleine confiance dans j son homme, M.J.-K.Gravel, semble disposé à accepter toutes les conditions de Décade pourvu que ce dernier soit raisonnable et consente à faire un véritable concours de force.Standard OU of California Petroleum Dutch ont réalisé r fractions de point St.Paul commun.California, et le Ht* des gain à un pot n et de préfer d t.Le Can.Mont nion ' er«'st.renee.tmm.P real Teh'gr: iVxtile.de j corn mu L\ P-I ' a p.e.1 1 ! P-(’an.t 3 p.c.Il South.Asbr-ttl*.1 k p.c.Ilrtt/iliin 75 H 30.90 k 30.2 p.e.', IL P- 1 hum- j c.Ilill- ( i,,, Sttfrliln»; 25 k 20% l.vnll 15 S 35I.J.'1 l’owrr 90 h 88»,.95 k 88»*.c,; de ’emimt prefe , coin Mnrllnr ,25 A 13, Mnek.o , nhl M II.'ntiel ie-ot se clopper ces iles.eonuneriale ‘s Antilles, e, pourvoit tent «l’un tarif prêfé-«socintion veut que le tout !«’ parti possibh' rement.ce, l’Atchison, l’Allantic Coats Lino, le Baldwin Locomotive, le Hothichem Shml et le Chandler Motor ont aussi augmenté leurs gains récents Le Famous Players était le stock le plus fort parmi les spé-clalltés, se haussant de deux points un quart.Ils.«t oo St-Lawrence Flour dende de t * > p.v.syr niun et de t p.c.sur le *to< préférence, payable le premier crier aux actionnaires inserits J1 janxder.Di vi i .t.ouawa r milrrrsl 7; SpniH.h ce TmIIIp |.M M'iutrrnf Ci w r A fl; A 12 A 80.1(1 A ' 2(¥) A 12 ’ A 50 A 12%.sn 25 A 55.25 10 A 110.r, pf.1 31 A 104.Ligue de la cité La Ligue de la cité jouera deux bonnes parties, ce soir, à l'aréna Mont-Royal, alors «pic le programme suivant tiendra l'affiche: Loyola contre Shamrock.Wcstmount contre Nat toned.Mien que la première rencontre promette d'être très intéressante, la deuxième semble devoir être le Cours du change Assemblées annuelles p semblée Annuelle de la /Ir/nnp-'ulp and Paper Co., Ltd, aura pu au bureau de la compagnie, chambre 504.édifier Transportation.le jeudi, 26 janvier.ft 2 n.80.L’nRRetublêe générale Rnmtelle des Rctionnaire» de 1' / m perlai Crown Ifiopff fjd.mira lieu A la chambre 601 de l’édifice de la Dom Exprett, ]e merr midi.Pour l'année 1921, les ventes d'autos, «le camions et de tracteurs de la compagnie Ford, se sont totalisées ft 1.093.0(H).Pour les autos, il y a une nmvnentntion de 104,218, en comparaison avec 1920, Un emprunt de Cuba irk.$4.23 0,082,** 0.0787 0.1942 0,00**3 o.onu i tl.illli Washington, 16, ment des Etats-Un ° j, «I ‘'omdnu',rl j publique de Cuba qu'elle pourra né eredi, .5 janvier, A goeicr un emprunt aux Cours du change A New-Y | Londres, (livre sterling) ,.: Paris, (franc) .Bruxelles, (franc) .! Genève, (franc) .j Berlin, (mark) .i Vienne, (couronne) .i Home, (lire) .j Cours moyens à Montréal.r-, .** « j^cxv-\nrk .7-8 p, «% aux Etats-Unis! Londres .M.l-I Parts .0,0878 Bruxelles .0.0811 Genève .0.2075 Berlin .0,0062 Vienne .fl.ooo’i Borne .0.0482 !,e gouverne-a averti la ré* de >5,000.000 Etats-Unis, mal» que la conclu* Ccnfiez-nous vos Imprmes VOLUMES, BROCHtT.Travaux de touto» sortes: rATALOGlTES.REVUES, RES.PROGRAMMES, MENUS, etc.Spcrlalité CIRCULAIRES BILINGUES format du "Devoir’'.L'IMPRIMERIE POPULAIRE limitée, 48.rue St-Vincent, Montréal.Main 7460.PLACEMENTS DE JANVIER 1922 NOUS OFFRONS, SUJET A VENTE PRÉALABLE, LES OBLIGATIONS SUIVANTES : Endroit PUISSANCE OU CANADA.PROVINCE DE QUEBEC.CITE DE QUEBEC,.CITE DE QUEBEC.PORT DE TROIS-RIVIERES.VILLE DE SAINT-BONIFACE.VILLE DE EDMUNDS TON.VILLE DE LA TUQUE,.VILLE SHAVVINIGAN-FALLS, ., VILLE CAP-DE-LA-MADELEINE_ VILLE DE JONQUIERES.VILLE DE DRUMMOND VILLE GARANTE.VILLE DE MONT-ROYAI.VILLE DE MONTRE AL-EST.Commissions scolaires : COTF.AU SAINT-PIERRE.DE MONTREAl.D’EDMUNDSTON.DIOCESE DE PEMBROKE., .FABRIQUE DE SATNT-ELIE DE CAXTÔN CANADA STEAMSHIP LINES LTD Echéance % Rapporter .toute» les émissions Prix du marché .1 ‘ ans 5 H -» VÔ .5 9 h s ri % 6 5‘Uo .«>7 *' 5 6%’ .V) t» *4.12 à 28 5H 6%.4 * 4 6 fl'T.IHà 4H “ 5 H 6 au cabinet Liang pour doner sa démission.Wou l’ei-Fou menace de publier d’autres accusations contre U ca- • ¦inet s’il ne se conforme pas à scs demandes dans cinq jours et rié- larc «ju’il déclenchera la guerre si :e cabinet refuse de se retirer ivant sept jours.Le cabim t a répliqué qu’il refu-crait de démsisionner quelles que soient les circonstances dans trois, inq ou sept jours, M.CHARLES PETTIGREW Québec, 16.- - Un citoyen bien connu dt cette ville, M.Charles 1 Yttigrew esl décédé subitement • ci à la fin de la semaine.M.Peltign w était sociétaire de ¦ a maison Ricux et Bettigrtw, épi-«iers en gros, et directeur «R* la (ïaïuiue Nationale.H était âgé de uü ans et ancien conseiller muni-ipal.Il laisse sa femme et une fille.FEU M.EUGENE LAFLKUR Ottawa, 16.— Eugène Damas»» Lafleur ingénieur en chef du departement des travaux publies, est mort subitement samedi soir.Il était né en 1861.M.Lafleur a été eki membre de la Société cana-iùnnc des ingénieurs en 1887 et a • u la direction «les levées du canal de la baie Géorgienne, en 1904.li ,1 été un des organisateurs de ia Manitou OU and lias Gy.GROSSE EMISSION Berlin, 16 (S.P.A.) — Le gouvernement allemand aura besoin d'une émission de soixante-dix mimants dt papier-monnaie pour les deux année» a suivre, pour pouvoir compléter la réforme financière intérieure du pays, annonce Geror Birnhard, dans la Yossischc Zeituny, aujourd’hui.li déclare que la banque Heichsbank a besoin d'être complètement réorganisée, CHE/ LES MINEURS Londres, 15 (S.P.A.) —- correspondant de l'agence Reuter a cable, hier, que la conférence entre la "Industrial Federation" et ; iTnion des mineurs a dure toute j ta journée et que les deux parties ! délibérantes n’en sont venues à au-! cun arrangement.11 s’agit dt ré-; mer une g; ve qui a éclate chez le s ouvriers mineurs dans les mines d'or et de charbon.VN NEE MAUVAISE Londres, 16 (S.P.A.) L'année) qui vient «le finir esl selon le journal oft u' ici «lu Trade l mon ton-ares*, la pins désastreuse pour le ii.ivail organisé duns Je Boyaume-1 Uni.On «sliitie s plai-| I duiries sont maintenant terminées j les dans B.ffair« de la compagnie 1 b ! Shevlin-t.jarke, accusée d'avoir 1 l''‘' frautlé le gouvernement dans i’a-| G-1 chat «le certaines limites a bois.! lé- ; La cause a été terminée a Osgoodi i de | Hall, samedi.Le juge « pris ia cau-j i s»- m délibéré.Arthur Saint-Pierre.• • * Québec-, 10.Au cours d’une violente tempête, hier sotr, le feu fait rage n divers points «lu tlis-trict de Québec.Telephone Est hooo FOURNITURES UE MAISON r- LITERIE A PRIX REDUITS kir fli.rj V.LITS émaillés blanc; tout en fer avec coins en cuivre; Tontes les dimensions or- Ç|#| dinaircs.Demain .wsww SOMMIERS en fi'I méta'lique tissé; dimensions ordinaires.Prix très spécial *5 cy-s de.MATELAS remplis en libres ¦¦¦"•'- r*- -,-/•.i ‘F-M.-M’ è.- OREILLERS en plumes stéré-lisées et couverts en coutil ne laissant pas passer .es plumt s; dimensions: 17 x 25; N pesanteur: 4 Ibs .au deuxième.CHAUSSETTES POUR'HOMIVIES Voici la plus grande vente de CHAUSSETTES pour hommes, que nous ayons jamais faite.Solde de toutes nos séries incomplètes de chaussettes unies, de fan-aisie ou par côtes, en laine ou en ca -hemire; choix des meilleures marines: Wolsey, Penman, Two Steeples et autres.Phuienrs de ces chaussettes valent aujourd’hui * qu’a 2.00 la paire; toutes couleurs et toutes poin-¦•res.C est le temps de faire une ample pro- ro'on.Mardi matin, la paire.I • —Au rez-de-chaussée.*r\r ¦¦¦ rt P.-!,rTr: % I P -A, Xi te F ' ’ fi tout en BALAy.îM' -tcttoyaN’ JÜS-X- (n- 100^ V, LA HOOVER conservera intacts vos tapis et draperies et en prolongera ainsi beaucoup la durée.LA HOOVER nettoie mieux et dure deux ou même trois fois plus longtemps que les balayeuses ordinaires.La balayeuse la plus ancienne et la plus en demande du monde entier.FACILITES DE PAIEMENTS, si dé-ré.Conditions: $10.00 comptant, S10.00 par mois.— au prenrer.J w ;\y m kV SrM} gj'îv.W?, t Tïï .; - ¦ U ''inn l f| *>-1 trtlt .- v -ïW.-;.V‘^31 m r'"' ) wm % r ' ''M t tP JF1 N ) .¦t.sÊp'-Jj*' É# Ny ïj'ir Wa ¦>fî LINOLEUM incrusté; rég.$2.50 la I ûg verge carrée pour.LINOLEUM de liège; 2 verges de Q& largeur ; la verge carrée.HW LINOLEUM de liège; largeur: 2.3 et I IA 4 verges.Rég.1.25 la verge carrée pour ,,,w PRELART de 2 verges de largeur; envers sur toile ; choix de dessins.Prix.AOk et PA la verge carrée.iwv LINOLEUM de liège pour escaliers et chemins : qualité parfaite, choix de dessins.Lar- ©A geur : 27 pces, la verge.,.,***^ Largeur: 36 pces, la verge.1.09 CARPETTES en tapisserie; dessins orientaux qualité durable.Dimensions: 2 Ma x 3 .16.50 3 x 3 U .22.90 3 x 3 .19.50 3 x 4 , .25.50 C \R PETTES anglaise ¦s Axminstcr sans cou- turc .appropriées pour salles à manger ou bon- (loir s.Dimension: 2M x 3 ., .prix : 40.50 3 ¦ x 3J4 .prix : 75.00 3 x 4 .prix : 85.00 -au troisième.Lût r ¦> SPECIAUX DU MATIN UN VENTE A 9 HEURES, TANT QUE LES LOTS DURERONT.CULOTTÉS bouffantes pour J SOUS-VETEMENTS com- j 150 pièces de verre taillé et d’ar-garçons de G à 15 ans; j binaisou en coton ouaté é j kenterie à prix de solde; «juelques-tweed mélangé brun ou bleu : 2 pais, nuance crème: grau- j iégèremmt end immngi'i's.Aus- I ¦S3 • , ' nr'' n - • P1-'1’1 gtnc“' J bids à fruits, etc , etc.« AC J ant que le lot
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