Le devoir, 26 août 1922, samedi 26 août 1922
fOLUM*; Aiii.—INO vt+ MONTREAL, SAMEDI 2b AUUT l»2Z TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA.«J*' f«.00 Etats-Unis et Empire Britannique 0 p.m., le dimanche seulement, dû A Mfintréal.G.V.A 9.05 p.m.Dernier voyage, le 27 août.te ho 4.V1, de Montréal, G.V.à 10.45 p.m., te dimanche seulement, pour Calumet.Dernier voyage, le 27 août.Montreal.St*-Agathe et l abelle Train* retranché» 9.15 p.m.Dernier voy le 20 août.d économie de la classe agricole ^’emploi met son assurance au xer- moi nul Fmfr e.^.nt,bîvec eS.,h' «’rèdit’’.Le porteur d’une nn nTrJi /nrteo!‘ ^ dotation a lui-même quel- n paiti parfaitement original, qui nue chose pour astpuvpf un cniortint rauxret d e sS e o* use r va teurs îur pte- ! r1e.^ coMatérmtx de petites j ljf n0 rf.de Montréal.G.V., à i2.ait p.sieurs rapports I eur existcnco est dt nominations.Plus d un jeune horn-1 m., i« samedi srulcment, dû, A -jt-Gabrie, pleinement Justifiée.Ils ont déjà f d'“n ‘,î,,«,r"n‘ i ‘ d/sMl«brie?% «.15 S°m!; b contribué à assainir la politique ca- I,ar If, l assurancc-vm.une wtnrui seuéement.dû o Montréal, g.v.a nadionne en donnant un vote indé- ™Ucatlon colléigiale, financière ou' pendant et en se faisant craindre ! Professionnelle, nui lui eût été au-du parti au pouvoir.j trrmenl impossible, Les emprunts pour achat de mai-* • • sons ou de terrain* appuyés par Mais si les progressistes ambition- i l’assuranre-vle sont d'opcurrence nent de partager le pouvoir; S’ils se fréquente, Combien d’hommes n'ortt* forment une organisation qui les | b» pas obtenu dn capital pour l'a-fera tomber dans les mêmes fautes ! eh at ou l’êtabUssoment d’un petit que les deux vieux partis, s’ils ne i coinmeroe, soit en empruntant sur veulent pus recevoir dans lours lour potion d'assurance, soit en s’en rangs d ijutrrs gêna que les cultiva- sen’ant comme emprunt collatéral teurs, ails abandonnent surtout additionnel?R n'est pas possible leur Drfttfriitflme et eh limitent les d’obtenir de lUte complète de tels articles R ceux qui pourront béné- cas et naturellement on n'en volt f'cier h 1 OyoHt aoulement, te* pro- mienne metvtlon dons les journaux sresHimt»* peuvent devenir A peu i d'assurance ou lus prospectus des pré» Inutiles et disparaître sans que leur dix punition soit déplorée, Ha oyngr, te no 451, «le Montreal, Ci.V’., S 12.45 p.ni., le dimanche seulement ponr Ste-Agwthe.Dernier voyage, le 27 août.te no 44S, «le Ste-Ag«thr.è 4.50 p.m., le dlmnnehr seulement, dû à Montréal, O.> è 7.00 p.m, Tkirnler voyage le 27 août.te no W2.«le tel belle, A fi.50 p.m^ le dimanche aeulemeiit, dû k Montréal, G, Y« » 10.40 p.m.Dernier vovage le 27 auut, l.r Itn 410, «b- te belle, A 3.30 ami., te hindi seulement, dû k Montréal, G, V., k 7„S0 a-m.Dernier voyage, le 3X nnùt, te l> 407, ,l> Montréal, G, V,.à 5.10 p.,j la vembvitl arulainent, dû à St è-A sa the Dernier voyage, le ter aeptem- ILY A DIX ANS Le M août 1912 Le président Ta ft mtffi m l» canal de Pmimp A«fU dMg KfetN*Un*« (MMHMIlt Ifjll, Voufladreu ptew ma qmc let* autow * * # | peuvent ménv» iloventr dangereux, ce qui n’avancarntt pas beaucoup j I électorat.Kn .un mot, c’est aux ¦ progrttssiates eux-mêmes è justifier }«ur exUtpnee politique, à gagner i leur droit è la vie et à «’affermir sur i de lui'fga bases nuUonalet, il existe , ! iissea de mécantenteinont de» drug | .« vieux partis pour que In» progressistes puissent poursuivre pnftput active et eutrepra- ' •ftSMCf comtmgntea, mut» ce» prêt» doivent s’élever à de» million» de dollars.Plus d'une grosse entreprise financière aujourd'hui, ayant débuté modestement, peut ftttrBmnr sa ernts-«ance à cette nlde Initiale,” M, Edward a fait observer que «• 1 w V' h 7.40 p.m.hre, te II» ew, «le St«*-Ag»th».à 0,00 p.in„ tr V« ndredl laulvineni «lû à Mnntréal G, V, A ».3A tvm, iMtrnler voyage, le ter aentembee, te no 4IT, d Mnntréai.G, V„ à DUO p.n«,.t«i sanestl kmihnnant, «tû A Lab'-Ue h 4JI0 p.m.llrrnler voyage, b, 2 sriitcmhrp.te no 130, «li- Montréal, O.V., A 9 1.’ P.m., i-a viuiilradlK ,it antiKsIU aoutemant, tiù A itfl-Agothe A 5.00 p.m.Dernlor voyage lé 2 srplrmbre.t HANUKMKNTM IIANH U* TRAINS te no 437.do Miglteéal, G.V,, A 7.30 a.m., pour Labelle, tou* le» Jours, sauf le dimaoche, n'arrêtera pas A la Jonction, Montfort, après Jeudi, le 7 septembre, v.; te no 4-t5, de Montréal, G.V., A 12.00 (midi), pour Mont-teur)er, le samedi seule-lucnt, commencera, le 9 septembre, A ur-TCtfr.fl êtv-MnrguerHe A t.55 p.m., A Val-JUrr» 5 2.05 p.m., et A Ste-Ajntthr A 2.14 p.m,cmal* n’arrêtera pas A Moitt-Roüaiid.¦teeno 4ti5, «le Montréal, G, V., V 10.15 p.SL,.Ifs samedi et cie, 286, rue St-L»’ ent—PI.3880 Adminip* lion de succession La ° v.îctt- d’Administration "générale, 35, St-Jacques—Main 2557 Ameublements Pat de réclame b sensation mal* toujours les prix les plus bas.J.N.Archambault, 949 St-Denis — St-Louis 583 Ameublements—Tapis Paul-A.Pinard, 974, St-Denis—St-Louis 7150.Ameublements Moïse Laurin, 815-E., Mt-Royal—St-L.8757.Anneaux de Mariage Batues—dismants—réparations générales J.-A.Emond, 245-E.Ste-Catherine—E.4138 Anneaux de Piston “Excellence” Lamontagne Limitée, 338, N.-Datne O.— Main 8350 Architecte Jos A.Karch, 502-E., Ste-Catherine—E 2215 Argenterie (optique) T.A.GROTHE, .^ 157, boul.St-Laurent—-É, 1849 Articles de classe et bureau Granger Frères, Idée, 43-Ouest, rue Notre-Dame, angle Place d’Armes.Tel.: Main 8200 Articles de classe et bureau Librairie Pepin, Ltée, 500-E., Ste-Catherine—E.920 Articles pour hommes Spécialité; habits pour hommes G.-A.Ducharme & Cie, 290,-E., Ste-Catherine -E.6755 Articles religieux Granger Frères.Ltée., 43-ouest, rue Notre-Dame, angle Place d’Armes.Tel.Main 8200.Articles de mercerie Grande* grandeurs S.-A.de Lorimier, 34-0., Notre-Dame—M.1988 ance—Vie Compagnie de langurf française fei-sant toutes toa affaires en françaie Bureau principal, Montréal.Assurances générales Comptoir Ville-Marie (Bureau de confiance) J.-Aimé Tougas, gérant, 502-E., Ste-Catherine—Est 3409 P.-G.Mageau, 502-E., Ste-Catherine—Est 5300 Versailles—Vidricaire— Boulais (Limitée) 90, rue St-Jacques—Mnin‘7ü80 Assurance—Incendie Système mutuel Cie d’Assuranoe Mutuelle de Montréal contre le feu, (J.-N.Cabana, gérant) Ch.56—224.St-Jacques Main 8524 Geo.Tanguay, 1445, Papineau—St-Luuis 4108 .t Consulter cette page, cest trouver en un clin doeil j ce que U on cherche à Montréal Bons et obligations Crédit Canadien, Inc.99, St-Jacques—Main 2926-2927 Boulangerie Pains "Parisien” et “Victoria” de J.-A.Brosseau, Ltée, en vente chez votre épicier, par nos livreurs ou appelez St-Louis 678 53, rue Boyer.Comptables—Vérificateurs Hurtubise, Pelletier & Gravel, L.A.C.P.A.;N.A.) 90, rue St-Jacques—M.7618 I.ortie, Gauthier A- Dufresne, L.A., C.P.A., (N.A.) 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Ij6 mot penseur est de ceux-là ! Nous l’avons connu honnête, ce mot, comme tant d’autres du glorieux lexique français, et ne disant que ce qu’il devait dire.On l’employait jadis tout uniment pour désigner un homme qui avait l'habitude de penser fortement et surtout philosophiquement.Il n’était de mise qu’à l’occasion d’une cervelle lolide et saine.On a changé tout cela.Le mot penseur s’est mué en nouveau riche.11 déborde à présent de prétention, et de prétention saugrenue.Il en veut dire et il en dit beaucoup plus qu’il n’est gros.Il a multiplié depuis trente ans les 30'hènTCis.les ratés de la pensée.Ne ierait-ce pas l’heure pour lui de rentrer dans le rang et dans les limites de sa définition originelle ?En tout cas, signalons ses méfaits ictuels et ses outrecuidantes visées.Qu’est-ce donc aujourd'hui qu'un penseur ?Un penseur, c’est un cerveau fumeux qui pense beaucoup, qui pense trop, sans conclure, au petit bonheur, contradictoirement dans le délire.C’est une manière d’ébertué.de 'Tnund enfant qui joue iux idées comme il jouait, en son jeune âge, au jeu de l’oie.Il jongle fcvec, comme il faisait alors avec des osselets ou des dés.Les idées lui viennent du hasard, d’un rêve, d'une lantaisie.d’une mode.D’une mode surtout.Car le penseur des temps nouveaux, le plus souvent, ne fait que répéter, en termes lyriques et trépidants, une sotti.se en vogue qu’il a l’air de découvrir tout seul, Bt qu’en réalité lui souffle la plus instinctive et la plus animale des fouies.Simplement, bonnement, il sa-sre dogme une assez courante bévue.Un exemple me fera comprendre.Tolstoï le penseur par excellence, «don l'esprit du jour, n’inventa certes pas la désobéissance à la loi militaire ni la désertion.Ces toqués »t infortunés doukhobors avaient imaginé cela bien avant lui.Mais il prit à son compte la damnable bourde, avec plus d’autorité et d’as-luranco, la proclama chrétienne, l’enguirlanda de grands mots et de 5ers considérants apocalyptiques, >i bien qu'elle finit par passer pour lionne.A dater de cetto minute, Tolstoï fut promu penseur.Encore fallait-il qu’il le restât.Ce a’êtait pas aussi facile qu’on pour-•cit croire.Car la foule fantasque i tôt fait de déboulonner ses idoles.En de tels cas, le plus sûr moyen de conserver, voire d'accroître un prestige naissant de penseur, de conducteur de peuples, est d’enché-•ir hardiment sur ['initiale bévue et de l'aggraver rie sottises nouvelles pror lamées avec la même assurance.Nier l’évidence la plus éblouissante, remettre sempiternellement en question ce que la patiente sagesse humaine, éclairée par un rayon tombé du ciel, a péniblement et sûrement ïonquis de vérités premières et sa-ubres, dire tout de go le contraire de ce qui a toujours été dit carrément, pour ce seul motif que c'est e contraire du déjà dit et qu’une ,rop vieille vérité n’a- plus d'attrait, telle est l’insolente gageure qu’à la ’ace des hommes doit tenir le pen-teur nouveau style.Souvent parti l’une moyenne bévue, d’une deitu-•alernbreuaine, il cingle ensuite à pleines voiles vers le plus violent paradoxe, logique aboutissement de ;es premières audaces de dialectique.Du paradoxe préconçu à Tim-posture, il n'y a jamais qu'un pas pour les esprits que ne possède pas la passion du vrai ou du salut public.Ce pas.le penseur Ta bientôt fran- chi.Anarchiste, il mentira mordicus, prenant, par exemple, à témoin le ciel et les hommes que la non-obéissance à l’État est un des principes premiers de la loi chrétienne.Ainsi fit Tolstoï encore, écrivant froidement, doetoralement dans son Journal: “L’homme qui veut être chrétien ne peut pas servir l’État.” Voyez-vous le vilain tour de passe-passe, le sordide outrage à la vérité ?Comme si saint Paul — et Tolstoï devait bien le savoir — n’avait pas dit ces mots, du reste, simple corollaire de l’enseignement même du Sauveur, et qui ne laissent nulle place à l’équivoque : “Que toute âme soit soumise aux puissances, car il n’y a point de puissance qui ne vienne de Dieu, et celles qui sont, c’est Dieu qui les a établies; quiconque leur résiste, résiste aux ordres de Dieu.” Voilà donc un type de penseur de l'humanité désormais affranchie.Tolstoï ne fut pas le premier.Rousseau et ce bêlant dadais de Bernardin de Saint-Pierre, deux de ses plus chers maîtres, avaient été tels.Hugo fut tel à son tour.Ce vieux débraillé, ce vieux bohème, ce vieux bavard de Diderot qui prend les idées à la pipée, qui dit blanc, qui dit noir, suivant son interlocuteur et son humeur, passe quelquefois aussi pour tel.Comprenez-vous maintenant pourquoi Bossuet n’est plus un penseur, et pourquoi Maistre et Bonald se trouvent à leur tour déchus de ce haut rang ?Pauvres docteurs du passé le plus mort ! vous dit-on, qui pensaient dans l’unité et la continuité, honnêtement, droit devant eux, comme de braves gens et des gens braves, que ne sollicitait point le plaisir, paraft-il enivrant, d’être à jamais ballottés entre les contraires et de ne jamais atterrir ! Tout au plus à la rigueur, il arrive qu’on exalte l’imagination de Maistre, son âpre logique ou sa dialectique passionnée.Sa pensée, non pas.Pas plus, d'ailleurs, que celle de Bossuet, il faut bien que j'y revienne.Pour celui-ci, dans les manuels à l'usage de la jeunesse, timidement on le déclare sage et sensé.Sa foi est “simple” - n’allez pas croire que j’invente, je copie, — et l’on ajoute : celle “d'un petit enfant”.Et le maître que je cite, M.Lanson, d’enchérir encore par ceci fini est le comble.“Qui voulut le jouer, le joua.” Vrai de vrai, Monsieur Lanson ?Demandez pour voir à Ferry, à Claude et à cette excitée de Mme Guyon, pourtant si rouée,.Oui, mais voilà, c’est connu : un théologien n pense point : et pour son malheur, et, par surcroît pour le nôtre Bossuet était théologien.Diderot là-dessus a un mot.cité avec amour par Anatole France — autre penseur — et depuis près de cent cinquante ans promu oracle : “Je n’ai pour me guider, la nuit dans une épaisse forêt, qu’une petite lumière vacillante.Un théologien vient et me la souffle.” Enlevez, vous dis-je : c'est pesé, o’est; jaugé, c’est jugé.Un penseur, c’est donc tout particulièrement quelqu’un qui pense anarchiquement.Pascn n'a pas wnsé dans ses Pensées.11 a cru aux Écritures.Le pauvre homme ! S'il avait cru, d’une belle foi laïque, naïvement a priori, et dur comme fer, au “déterminisme absolu des phénomènes, excluant Dieu de l’univers connaissable” et impliquant “la négation de la révélation”, à la bonne heure ! On eût pu causer.Du moins s’il avait sempiternelle-ment douté ! Pcnsar, dudar, disait le père Hugo avec un air profond.Car le vrai penseur est du naturel de la bouée.Il flotte, il pivote sür lui-même, dodelinant de toute sa personne.Un homme à la mer ou.pour changer de métaphore, une guêpe emprisonnée dans une carafe.Le penseur fait bon marché de l'expérience millénaire et de la sagesse collective des nations.Le nord ei la pesanteur lui sont en quelque manière, dans l’ordre intellectuel et moral, d’abrutissantes servitudes.Il lui plaît bien plus de se dandiner ou de s'effondrer dans le vide que de s'agripper prosaïquement au plancher du vrai.Pascal donc n’est pas un penseur, mais otii-da le dramaturge 1 bsen qui, dans les Rcveuants, dénonce l'inanité de la morale humaine et, dans Catilina, résolument se range, du côté du bas conspirateur, ennemi de Rome, et symbole d'Ibsen lui-même en mal d’invectives contre la hnur'*«oisie norvégienne Je suis l’homme dont le cœur bat pour la liberté.L'ennemi déclaré de toute injustice, L'ami des opprimés et des faibles.Et puisque j’y suis, n’allons pas omettre, de grâce, une caractéristique d’importance du penseur selon la plus récente formule : le penseur vient généralement de l’étranger, et plus spécialement de Germanie, de Scandinavie ou de Slavie.Il y eut comme cela Schopenhauer, Nietzsche, Brandès, Ibsen et Tolstoï.Il y eut aussi Karl Marx, mais non pas Proudhon, malheureusement né Français Sur un terreau latin, le penseur rie s’épanouit ni même ne pousse, ni même ne germe.11 lui faut l’atmosphère de brouillard à fteine argenté où se profile à peine, urtive ombre chinoise, l’abrupte silhouette du vaisseau fantôme de Wagner.La vraie pensée, paraît-il, ne se développe bien que dans les profondeurs du subconscient ou de l’inconscient.11 sied qu elle soit fantômale, larvaire, indéterminée.Cette tare qu’instinctivement nous honnissons, nous autres, Français, les gens d’ou-tre-Rhin en demeurent pour jamais enamourés.Ils l’aiment comme nous aimons, nous autres, un clair soleil, un clair regard, une pensée claire.Il semble qu’ils aient la nostalgie du chaos et qu’ils ne goûtent que peu la belle ordonnance de la grande œuvre des six jours.L’incohérent et le flou, tel est en métaphysique, en poésie, en religion, leur naturel domaine.“Ce vice d’incohérence, a dit à ce propos Paul Bourget, avec une admirable justesse, les grands Allemands ont essayé de le corriger par une systématisation qui joue l’opulence au premier abord.Cette fausse richesse ne résiste pas à l’épreuve.Le second Faust de Goethe et son Wilhelm Meister, nous apparaissent, pour prendre en exemple un artiste de premier ordre, comme des magmas d’idées auxauels il manque, tout simplement, l’ordre français.” L’ordre français ! Revenons-y donc d’un bel élan comme on revient avec enthousiasme, après une lointaine randonnée, aux rives du pays natal.C’est lui qui inspira la nef de Chartres, quelques sonnets de Ronsard, ^Versailles, la Politique tirée de l'Écriture Sainte et Athalie.Il mène aux déterminations sages, aux sûres conclusions, aux chefs-d’œuvre, à la radieuse vérité, aux sûres définitions.Il nous incite à chasser du Panthéon, de la pensée humaine, tous les trafiquants de l’utopie, pour rétablir en leurs droits souverains les vrais penseurs, je veux dire, après Newmarm et, d’après sa forte expression, tous ceux qui n’ont jamais péché contre la lumière.(La Croix.) José Vin cent.Pour “ raciner ” l'enfant L’ÉCOLE RURALE M.R.Garrie rend compte, dons les Annales de la Jeunesse catholique des récents appels en faveur de l’école rurale.Nous citons ce passage.Que faut-il enseigner?Tout d’abord, il ne faut pas tomber dans l’erreur qui consisterait à enseigner à l'enfant l’agriculture en classe.D'aucuns ont voulu, par un zèle imprudent, proposer ainsi cette réforme brusquée; la réforme serait sans doute un mal pire que le mal.Ce qu’il faut, ce n'est point faire de l'enfant dè la classe un agriculteur; il faut se bien garder de confondre, comme on le fait ttop souvent à notre époque, la culture et l'apprentissage; on est apprenti, vraiment apprenti, vers 12 ou 13 ans, quand la classe est finie et que l'enfant a à sa disposition quelques connais ances générales et une formation qui lui pormêt de réfléchir et de juger.Tout ce qui serait diminu de cette cul-tur humaine serait pour l’enfant une perte irréparable, car ce n’est pas avec des notions techniques, mais avec sa raison et sa pensée, que l’on conduit sa vie.L’enfant n’ira donc pas aux champs, sou la conduite du maître, exécuter les grands travaux qu’il apprendra plus tard; mais il doit apprendre à réfléchir sur ces travaux, à en comprendre le sens, les formes, les modalités; le cours d’agrici l ure, ce ne sera point la leçon générale où se combinent la géologie, l’histoire naturelle, la chimie; ce sera la leçon directe, s’inspirant du paysage et do la vue des travaux quotidiens; ce sera la réflexion organisée, documentée, sur tout le tableau de la vio rurale locale.Ainsi que l’écrit un instituteur : “Qu’on apprenne donc pourquoi et comment on laboure, pourquoi et comment on assainit, on amende, on irrigue ou fertilise le sol; comment on obtient de bons animaux, comment on tire profit de toute terre, même de la plus vaine." Et cela suppose naturellement des leçons organisées selon le rythme et le Caractère de la vie régionale.On enseignera 1 olivier en Provence et la châtaigneraie sur Jes rudes plateaux du Centre; de même que, dans un autre domaine, il ne sera que juste de parler aux enfants des eûtes de toutes les conditions de la vie marine.Ainsi se succéderont devant les yeux île l’enfant, les pavages et les leçons qu’il aura vu« et compris: les problèmes locaux : déboisement, pisciculture, apiculture, tout se présentera dans aonjeune esprit comme des questions naturelles et dictées par tout ce q« l'entoure; et.lorsque le champ d'expérience, que demande Albert Vincent et avec lui de nombreux instituteurs, s’étendra le long de l'école, que l'enfant y pourra vérifier, expérimenter les notions rapportées de classe, alors vraiment l’école sera entrée dans la vie et, loin de déraciner l’enfant, lui aura donné des raisons de plus d’aimer sa terre.Car c’est là vraiment l'essentiel, et tout le reste à côté est bagatelle; l’école doit, tendre à “raciner” l’enfant.Le cours d’agriculture y servira certes pour sa part ; mais iï sera autrement important de pénétrer tout l’enseignement, toutes les leçons d’une atmosphère d’amour pour es choses de la terre, selon la parole d'un inspecteur primaire : “Pour atteindre ce but, il faut une initiation sérieuse dès l’école, un aiguillage des idées vers les occupations terriennes, une inclination des pensées vers cette constatation que la vie confirme tous les jours, à ! savoir que la vie rurale offre aux travailleurs de bonne volonté plus d’indépendance, de bénéfice et de santé que les professions que nos émigrants peuvent exercer dans les villes, et en particulier à Paris”.C’est donc tout l’enseignement qui doit ainsi s’orienter : aussi bien la circulaire du 25 février 1911 n’a-t-elle point introduit des compléments d’histoire et de géographie locales dans les programmes de l'école primaire?Et quelles riches matières d’enseignement pour un maître; fait-il de la géographie?Ce sera ; lire tout le paysage.Je me souviens avoir vu, dans un bulletin de l’instruction primaire, un programme de géographie locale à l’usage des petits qui m'avait ravi : on y partait du bourg natal, ou commençait par regarder la maison, le village.son site, puis on observait le relief du sol, la montagne prochaine, le volcan que l’on faisait dessiner, et les petits chemins qui mènent au plateau, et la vie de la montagne; puis on regardait bondir l’eau, par torrents ou par cascades, par rivières aux crues rapides; on apprenait à suivre le jeu des saisons, le caprice alterné des pluies et des soleils.Et l’on réfléchissait sur les terres, leur répartition, les pâturages; on examinait l'industrie locale, les moyens de transport; on allait jusqu’à; la gare prochaine pour y voir naître le commerce et le trafic.Cette solide culture locale donnée pendant cinq mois, on jetait un regard, vers mars, avril et mai, sur les autres ! régions françaises; en juin et juillet, j sur l’Europe et sur le monde.L’enfant pouvait partir à la découverte ; des aventures, il était désormais ; attaché à son coin : l'arbre peut étendre ses ramures quand il a pris fortement racine dans son sol.Et de même pour l’histoire, où l'on doit aussi partir des grands souvenirs locaux, du passé de la région, donner des images saisissantes et touchsfcttes.se détachant sur un fond connu que les yeux contemplent tous les jours.La dictée donnera l’occasion de piller les auteurs locaux, elle permettra de prendre des exemples dans les récits bien connus des poètes ou des chanteurs qui ont exprimé l’âme d’une province: enfin les données des problèmes se tireront de l’expérience locale, des marchés courants, et on ' ne craindra pas de nommer les, plantes, les fleurs et les bêtes en patois.La langue française viendra rejoindre la langue du terroir : elles 1 s’épauleront l’une l’autre sans se nuire, et l’enfant sera habitué à en goûter la double et vivante beauté.Quelle belle bibliothèque on peut faire avec tous les conteurs, tous les voyageurs, tous les amis du paysage: ils sont légion, les poètes qui viennent au’ secours du maître ; Mistral en Provence, Vermenouze en Auvergne.Le Goffic n Bretagne, ou Le Braz.Que d’autres encore ! Et ce n’est pas en ce temps de brillante renaissance régionaliste, en cette année où les livres de Pesquidoux sur l’Armagnac chantent dans tou- ! tes les mémoire , que Ton sera em-1 barrassé pour trouver des textes j amis qui se fixent dans l’esprit et \ dans le cœur.Pour préparer ainsi les maîtres à former l’enfant, i\ faut nécessairement donner aux jeunes gens des écoles normales une culture régiona- ; le en même temps que générale.Dans un remarquable rapport sur la réforme de Venseignement pri-1 maire envisagé au point de vue agricole, M.de Lamarzelle.président i de la section d'enseignement agri-1 tcole, développe le vœu suivant : j “La Société dos agriculteurs de France émet le vœu : "Que dans les écoles normales on donne aux instituteurs destinés à renseignement des populations rurales une préparation en rapport | avec la formation des enfants qu’ils auront à instruire; “En conséquence, elle réclame qu’on modifie l'organisation des écoles normales de façon que la formation de« instituteurs et ins-1 titutrices pour les villes, et la préparation dos instituteurs et institu-trices pour les campagnes se fassent i séparément, et que des mesures I soient prises pour répartir, en .les 1 équilibrant, les récompenses et l'avancement de chaque catégorie d’instituteurs.“L’instituteur des campagnes, par , ses efforts et son dévouement jour- i nalier, sera ainsi appelé à donner aux enfants du terroir beaucoup moins une instruction scientifique que surtout, et avant tout, une mentalité qui les ramène sans cesse vers le métier agricole de leur père, qui leur eu inspire le goût, les mœurs et les conduise à en devenir les fidèles continuateurs.” Il faut en tout cas que les jeunes maîtres soient initiés aux conditions de la géographie locale, do l’histoire locale, de l’économie régionale.II m’est arrivé, parcourant dans le Ganta! un rcrueil de textes de This-toi re locale, édité eu collaboration « COMPOS tXTSMT smïicè ^ COCÔAMUf MAN A est délicieux pour beurrer les toasts MAN A est excellent pour beurrer le pain MANA est sans pareil pour préparer les aliments ET IL COUIE MOINS CHER RAPPORTS ET ANALYSES J.T.DONALD Corfu's A.-fierirand.VT, Victor Hugo et le général de .Scaur, Lettre,, inédètos Comte de Luupè, Vil.Le i;.rdj!ii des lefties Armand PruoM.VIH.La conférence de La Haye.No,ti s et Impressions iau jour le jour.IX.\ travers la presse (Krangère.Revues d’AUemagne, Deu'Uvehe Ru nd sohaio.H i s loris ch-Poèi Esche mar t ter.Hoch l uvd, Tendue tion de Robert Andéot.X.Revue des sciences.Francis Marre.XL Chronique peTïlique.Intérim.XH.Rubetili bibliographique.Prix de l'abonnement: ctîranger.un an: 70 fr., fi mois ; 36 fr.l’n numéro: 4 francs.Compte chèque» portail N no 250.82 Paris.I jcs abonnements partent du 1er de chaque mois. 'IS DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI Zb AUD i iv2.VLUME XIII.—No la» A.MONTRÉAL ETUttelACTION LL C1\L.\L\ ALX ETATS-UNIS Le Fascinateur, organe menaueL publié par Ja Maison de ia Bonne Presse, à Paris, fournil à sob Occurs de® rensicifinenion'ls du plus naul intérêt touchant t’emprise juâ-vo sur le cii*éma aux Etatts-Unis.Los allessatiotis reproduites sont ?xtiraites et résumées de l’organe tméritain : The Dearborn Independent, U est dilificile «que les précisions im suivent, concernant Paccapa-enicnt pas une seule famille auuérictaine q-ai ne se plai-çno 'des films cnnè.Tartograp'hiques M de leur canaotère itemoraLisateur.Comme partout, d’tKi'Hcurs.cela n'empêche pas qu'on y courre en ma'Sf.Si un film convenable rap-porle lOOfHHl doEars, un film passionnel et scabrous m napportera de 2Ô0 0W) à 2.>t>0t.000.“Or.le docteur • Empritigham a pu écrire dans le eWorld : “J’ai ré-cemment pris parti à une réunion te propriétaires de*cinémas à Xcw-Voçk.J’étais le seul chrétien présent; le reste se compasaiR de 500 ioifs.” “L> 90 pour 100 de lia produe-Mon des films sont entre les mains ie dix entreprises étaMies à New-York ou à ïx» Angeles.I>e ces entreprises etltes-mèmes, 85 pour 100 sont juives.Dans ces conditions Ci Juifs sont maîtres du mareihé.“Ts le ireoonmaissent «wx-mémes, puisqu'ils ^ 'notent dlavoir élinri-ié dos cinémas américains tout ce .pii tendait à ridiculiser leur religion et leoT caractère, y compris r.n film intitulé: “Life of the Sa-•iour." (La vie du Sauveur).Des lors, on est droit de kmr demander pourquoi .,11s n’en ont pats de même éliminé tout ce qui est immoral.Mais la yréponse est trop fa-vile; ils sc préoccupent de vendre su public oc qui rapporte, et nulle-nent d'améliorer îles moeurs popu-iaî-res.“Presque toutes les .grarwieis firmes américaines, dont le» produc-ion se déversent su»' 'le monde enter sont entre les maims des Juifs, '.q.exemple.The famous Players, ioni le Chef est Arlolphe Zukor.un luàf hongrois immensément riche; The United Artists’ Corporation.connue d,Ki* tout l’univers, qui a -unir directeur Hiram Abrams et tion* et les lois de cltaque pays, l’esprit chrétien.Cet'(enseignement est donné sous ! forme ^de cours.IJ ne comporte .aucune séance de discussion et ¦n’est pas£$uivi de voeux comme dans lot» congrès.En dehors des séances, les professeurs Se prêtent volontiers aux questions posées par les auditeurs.ilnaugcrées, il y a deux ans, les semaine» sociales du Canada ont reçu un .Bref très élogieux du Sou-j crain Piintife et des approbations •unanimes de l’épiscopat canadien-français.Après avoir siégé à Montréal, puis à Québec, elles ont leurs cours cette année à Ottawa.(Les fruits que nous population a retirés de cette institution ont dé-ciVlé les organisateurs à lui donner uiA caractère permanent.IV siijat mis à l’étude cette an-:»ys Ceux-là sont spédiaiement ’’nvités «ique leur leur position ou leu*- culÇure appellent à exercer orclque influence dans leur milieu.De cette élite surtout dépend la vdisatiornde l’idéal que nous poursuivons.J-A; COMM.i DES SEM.SOC.DU CANADA Le (secrétariat general est aux bureaux de l’A.CJ.C., 90 rue St-Jacques, immeuble Versailles, Montréal.Un secrétariat local est établi au numéro 95, avenue Empress, Ottawa.C’est à l’tin de ces deux endroits qu’il faut adresser les demandes d^renseignements, les adhésions et les souscriptions.Durant la Semaine sociale, tin bureau de renseignements sera ouvert dans Je local même de la Semaine.On pourra s’y procurer des cartes d’auditeurs.Tous lesveours et conférences seront donnés au Monument national, angle des rues Georges et Dal-bousie.** A\ SHERBROOKE M.,l’abbé l>éonldas Adam, aumônier * de l’union régionale de TA.C.J.C„ est de retour d’un voyage d’études sociales en Europe.Il a assisté, comme délégué du Canada, à la Semaine sociale de Strasbourg.Avec nos amis de Sherbrooke.ut pour fondateurs quatre vedot-jnous nous réjouissons de son cors célèbres, dont Charlie Chaplin, Hour au.miheu de nous.Juif aussi.Le chef de The Fox ritm Corporation ne s’appelle pu» fox -nais Fuchs cl es» encore un Juif •je Hongrie, Comme p-hisieors de v "S semblables, il n’a guère que quarante Sans et possède dfts millions.I! y a quetoues années, ces mêmes] nommes étaient, les uns brocanteurs en fourrures les métrés direc-trws 4e cafés-eoncert» p3its ou moins douteux, d’autres enfin par-couraienê les vâHages en montrant des i#ànéoscopes à deux sous, prometteurs de speetacjies .'Alléchants.L’un de ces hommes, Marcais Ixiew, tient aujourd'hui souts m puissan ce 68 compagnU'S cènémato|:raphà-t|uc® en di'xrrs pays et 10a théâtres.Samuel Goldwyn dirige la ‘iftldiryn Film Corporation, au capital de vingt millions de dollars.“Car! Laemmle.Juif d’origine allemande, est te fondateur de cette fameuse I nioersal City à Los An-.¦¦Hos, sorte de ville truquée, immense et multiple décor, dans te-quel les metteurs on scène ont tous :n cadres vouBus.tous 'lés- paysa-tes, tes bues, palais, maison* et bi-oques «te tous les temps «il par 100 livres .$2.00 roUElt AGES Foin : M l no 1 .$19.à *20.Mil no 2 .$17.à $18.Mil no 3 .$15.à $10.OEUFS Sélectionnés .32s.No 1 .27s.Craqués .21s.HEURBE Pasteurise .36s.Premier choix .36s • h1 >¦ 1 ec livre; Pasteurisé .37s.fi'entier choix .37s.FROMAGE liront age d’Oka.la livre.29s.Fromage fort la 'ivre.22s.Fromage blanc • ¦ ,.15%».Fèves blanches, le minot .• $4.20 LE MIEL Le miel brun coulé, en seau de 30 livres, $3.75 le seau.FRUITS Oranges de Californie: Ajunkist, Valence tardives, v .$9.00 a $11.Pamplemousse de Californie.85.00 à $8.25 Citrons de Californie.1 la caisse .• $5.00 Citrons de S rrrente et de Messine .$4.00 Pèches de Californie, boite.A.$1.75 à 82.00 Primes de Californie, boite, .$2 25 à $2.7» Pommes vertes, nouvelles, 50 livres, .$2.75 Duchcsve.le baril.$3.2(5 et $4.00 Rima nos no I .$4.00 à Cantaloup», la caisse .85.001 Poires Rartlett, de Californie I .$3.7.» à $4.2o Fruits canadiens, en panier, envi- ron Il pintes au panier: Pècius .8'y00 Prunes .Poires .Ms- Tomates .Sil.tlP DATTES ET NOIX Noix .14 à 75s.Dattes, la boite Î3s.l 2 à 22*.»,ErrTVF8 Légumes de Montréal: Choux, dou*.:i0s- Concombres, la doui.60s.Tomates, boite 1 boisseau .81.75 Pommes de terre, 80 livres .$1.50 Blé d’Inde, par 10 douzaines la douzaine .82.50 Oignons espagnols, caisse, 150 livres .$5.00 50 livres .$1.75 POMMES DE TERRE I-e* pommes de terre nouvelles se riéttaiHlent de 90s.à $1,00 les 80 livres.Les prix de gros varient de 75*.à 80*.les 80 livres.Les pommes de terre du bas du fleuve ne seront pas sur le marché de Montréal avramt ta première semaine de septembre.VOLAILLES Dindes .50s.Poulets engraissés au lait, 3 4 livrea et 4 Ibs 1-2, 40, 42 et 44s.Chapon* .44 s.Pouïes, ka livre.32 et 34s.Oies du printemps .28s.Canards du lac de Brome la livre .40s Canards ordinaires, la 1b____36s.Pigeons, la pare .50s Pigeonneaux .60s., 75s.et 80s.La maison Poulin offre des oeufs aux prix de 35 et 38s.selon la qualité et ou sirop d’érable en bidon de huit livres.$1.60 et en bidon de 2 livres 1-2, 60s.Ce sont là.les prix du détail.LE MARCHE DU POISSON Aiglefin frais, la 1b.6s.Flétan, gelé, la Ib .18*.Flétan frais .20s.Brochets frais .13s.Brochets ronds, gelé .9s.Poissons blancs, frais .18s, Truite saumonuée, la !b.18s.Haddock fumé .12s Dorés frais .18s.Filets de haddock, fumé.15s.Maquereau frais .17s.Saumon Colombie, frais .25s.Saumon Colombie, gelé rouge 2i)s.Saumon de îa Colombie, pâle, « lés Saumon d(' la Colombie, blanc 13- Saumon de Gaspé.26s.Plie.8s.Eperlan No 1 16s.j Eperlan No 2 .UK 1 Perch nu de .12s.Barbettes .14*.Crevettes .40s.Homards vivants .40s.Thon .15s.Huîtres, le gallon .$2.50 LES VtANDES PRIX DU DETAIL Rosbif: Sirlodn .la «ivre 4os.Temkmloin .la livre 33s.Epaule.la IKme »*>«• Steak : Sirloin .la livre 36s.Ronde .ki livre 28*.F,lame .te livre 2ns.Veau: Derrière .la livre 2os.Devant .la livre 12s.Fesse (entière) .te livre 28s.Demi-fesse .,.la livre 35s Agneau du printemps: Devant .Derrière ."’S- Côtelettes .40s.Fesse .36s.Longe .-.4”*.Boeuf- Langue, te 1b.3ks.Filet de boeuf frais .’”s Poitrine .'”s gelé .60s- Porc: Longe .34s.Epaule .-4^ Lard salé .-is- l-ard gnais .rji® Côtelchtes .,.«,'• Jambon fumé .Demi-jambon .?“*• Jambon en tranches.Itecrm 'trwn-cfoé .4wS' Les faillites Jusqu’à date, les faillite^ commerciales, dans le district de Montréal, au cours du mois d’août, n’ont pas atteint la moitié du total du mois de juillet.Pour la semaine terminée aujourd’hui, les faillites sont au, nombre de 23, avec un passif tôt il de $343,000 d’après l’agence Dun.l Le tableau suivant met en compara.’-1 son la semaine terminée et les au- I très semaines du mois d’août : | Semaine terminée le 5 août, fail-1 «tes 23, passif $415,000, Semaine terminée le 12 août, fau-iites 15, passif $128,000 Semaine terminée le 19 août, faillites 17, pasa’f $137 000.Semaine terminée le 25 août fail-üte» 23.passif $348 b31.Ce qui j' nne un tota.de 7$ faillites avec, un passif de $1,023.000 compartivement à 69 faillites avec un passif de $2,113,000 en juillet Les finances de Toronto loromto, 26.—Los dépenses de te ville à même les revenus l’an dernier ont été de $28,944,867.d’après le rapport f.imanoLer de 1921, publié pair le commissaire dos finances Rosis.Les revenais provenant des taxes se sont élevés à $22,760,194.Les revenu* provenant d’autres sources se sont totaAiisiés par $6,207.398, ce qui forme un total de $30.298.286.I-e surplus à la fin de Tannée fut de $1,353,419.itont $629,673 ont été reserves pour les dépenses diiiffé-rees et $723,746 pour réduire le taux de la taxe en 1922.Le tramway rmwicâpa! a accusé un déficit de $254,804 pour La pé- AVIS DEMANDE DE SOUMISSION POUR LA CONSTRUCTION O’UNE ECOLE A MONTREAL La commission d»s Ecoles Catholiques de Montréal, dUtrlct Nord, recevra jusqu’il mercredi, le '^septembre 1921, à midi, au bureau du directeur-secrétaire, îo6o.rue Sé-De-nis.des soumissions cachetées pour la construction de l’école St-trjéne.rue Christo-pne-eoîomi» Les plans et devis sont visibles chez (’architecte.VI.Ernest Cormier, Edifice Drummond, Montréal, à partir de lundi, le août lozt J.-P, LABADRE.Directeur-secrétaire.L’OBLIGATION 1ère Hypothèque Caron Frères (INC.) n’est-elle pas le placement que vous attendiez?Prospectus et tous rensei-ments sur demande «OOTHEAL QUEBEC OTTAWV bureau-chef.TIR M.TM» nlode de Imit mois.Le déficit de l’abattoir munTcipal a été de $57,-099 et celui de la commission des logements de $13,980.V ans ezr,t un nomme de parti?Lisez le Devoir oour savoir ce qu'on fiente des partis, en dehors des partis, pour connaître ¦e gui se nasse dans votre par-¦i.Vous êtes un esprit indépendant?Lisez t~ Devoir pour savoir ce qut se passe cLez les cens indépendants.Un mois, 50 TRAVAILLEURS: Faites travailler votre argent pour vous Après avoir pourvu aux dépenses nécessaires, déposez régu-lièregient votre surplus à la banque, qui le fera travailler pour vous, bous forme de p-êts au commerce et aux industries.qui assurent de l’ouvrage à des milliers d’ouvriers, d’artisans et d’employés.la Banque Nationale la plus vieille banque canadienne-française, avec $1.00 vous ouvrira un compte d’épargne à l’un de ses 347 bureaux et vous paiera, tous les six meris, l’intérêt régulier des banques.BUREAU DE DIRECTION: PRESIDENT : l/BON.GEO.-E AMYOT Conseiller Législatif.Pré», de U Dominion J.-H.FORT1EB A-N.DROLET MAP.DROUIN A.-B.DUPUIS ^ ERNEfiT-R.DECARY NAZ.#ORTIER SIR GEO.GARNEAU HON.J.NICOL, C.R C.-E.TASCHEREAU de P.T Corset Co.VICE-PRESIDENT Vice-Prés.et Gérant-Général Légarée, Liée.DIRECTEURS : de P.-G.Bussions & Cie, Québec.Président de la Rock City Tobacco Co.Marchand de Gros, Québec.Notaire, direct, du ’’Detroit United Railway”.Manufacturier de cuir, Québec.Président de Garneau, Ltée, Québec.Trésorier Provincial.Notaire, Prés, de Eastern Canada Steel * Iron Works.HENRI DES RIVIERES Gérant-fénéral.VENTE PAR LICITATION i.f samedi, deuxième Jour de septembre prochain 1922, à trois^heurcs de l’après-midi.en l’étude du Miotaire soussigné, au nt> 259, rue boulevard Monk, a Montréal, sera vendu au plus offrant et dernier enchérisseur, l’immeuble suivant: Un outplacement ayant front sur la rue Wedgewood, en la cité de Montréal, eon-na et désigné aux plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de Montréal, sous te numéro mille vingt de la subdivision officielle du lot numéro quatre mille six cent soixante et onze (4fi71-1020) avec une maison portant le numéro civique 3S9 de ladite rue Wedge wood.Ladite propriété appartient pour une moitié indivise aux enfants mineurs de feu Dame Victoria laipointe, épouse de M.Pierre Rufort.Pour les conditions, s’adresser k I.-E.Hirru, notaire.A Montréal, el 26me jour d’août, mil neuf cent vingt-deux.Service spécialisé L’acdfeont en supérieur à $650,000,000 Si$*e SoeUI: Montréal GRACE à ses succursales en Angleterre, en France, aux Etats-Unis et au Mexique, grâce à ses représentante spéciaux sur les principaux marchés étrangers et grâce à ses correspondants dans toutes les parties du moqde, la Banque s’est spécialisée dans les recouvrements, les virements et les transports de fonds et dans les renseignements commerciaux.% Banque de Montréal Fondée il y a plu* de 100 ans.La Prévoyance assure votre automobile contre la perte eu les dommages occasionnés par l’Incendie, l'Explosion, les Accidents, le Vol, etc.Elle vous offre une police simple, libérale et économique.DEMANDEZ NOS TAUX LA PREVOYANCE 189 nie St-Jacqucs, Montréal, Tél: Main «10.11.12-IX J.C.GAGNÉ, Directeur-Gérant.LaPrévoyance Aux Imprimeurs Déni, do» | iMproooioas |j MAIM 7460 Nom sommes en mesure de faire de la composition sur machine monotype pour imprimeries à des prix raisonnables.L’IMPRIMERIE POPULAIRE LIMITEE 43, rue St-Vincent - • MONTRÉAL $5000.00 donondéo on promiéro hypothèque, ,ur propriété do III,MS.bion ¦Mo»» ru» At.wut»r, cinq l»v*m»nt» modorneo rhuif-fé».••pt pour «-ont pour cinq un».E C LOUTIER.WEST 5774 it««.NOTRE-DAME-OUEST.peuplées Pm,r Permettre la pèche au saumon dans la Gaspésie ! A I-A BOURSE Le volume des opérations ne cesse de grandir sur notre plane et Vintérèt ne se concentre pas sur un groupe d evaleurs mais se répartit généralement sur toute la liste.!^s pâtes et papiers après avoir été en vedette pendant quelques semaines ont cédé la place au groupe des textiles.C’est ainsi que l’on a vu le Canadian Cotton, le Converters, le Penmans se hausser graduellement jusqu’à toucher de nouveaux hauts.La Dominion Textile a été moins traité que les autres mais son cours s’est également amélioré depuis la semaine dernière.(Te mouvement de hausse indique la situation favorable dans laquelle se trouve l'industrie textile au Canada et p4us particulièrement le bon état des affaires des diverses compagnies dont , les actions sont cotées en Bourse.Les utilités publiques, relies qui sont Justement considérées comme I des valeurs de placement, sont en bonne demande.Dans la plupart des ras te cote a fait preuve d’une grande vigueur et l'on noie des «mé-1 liorntions sens hies.Le Montreal Power s’est rapproché du pair en touchant 99.Le Shawintgan s'est hissé iuson'à 114.lu Bell Telephone iusqu’à 116.Les autres utilités pu-bl’qucs, d’un caractère plutôt spé-enlnt f.sont suleltes h plus d'oscillations dans leurs cours, Le Detroit s’est ressenti lourdement de la décision de» directeurs de la compagnie de ne pas déclarer de dividende pour (le présent Ig* Toronto Railway résistent mal aux liquida-lions qui se produisent de temps â autre.T e Brasilian est vacillant.T* Quebec Railway par contre *e porte I bien des améliorations et des extensions que l’on est k faire au réseau urbain de la compagnie.I^s papiers ont été moins manipulés cette semaine que la précédente.les cour» en général ont peu fluctué quoiqu'il *e soit produit, ce et là.des réaction» légères.La rhosr n’a rien de surprenant anrès l’ascension rapide de ce» dernières semaines, Avant-tier at hUy on remarquait une reprise de la hausse, sous la conduite du Lamm; tide, du Wayagamack et du Howard Smith., , i .1 Pour le reste de la liste les stocks les plus en vue ont été le National Brewerie* et la seconde préférence du British Empire Steel.Ge dernier a été totalement indifférent Jus.qu’ici à la grève dims les charbonnages de te Nouvelle-F^osse.Certaines rumeurs de changements dans l’administration de la comp.-gnie et de développements nouveaux ont fait hausser son cours.Quant à l'avance du National Breweriea.on se l'explique par le« opérations d’une comnine, te même probablement dont on signalait l’activité il v a quelques mote.Emile BENOIST.m m Aux Détenteurs des Bons de la Victoire du Canada, à 5 ans et à 5î pour cent d’intérêt Emis en 1917 et échéant le 1er décembre 1922 OFFRE DE CONVERSION BONNE VOLONTE lai personnalité de llininme d'affatr» rapidité de son coup do’ell.la bonne (Cliro de 0 1^ -E DEVüIK, jV!UÎV 1KEAL, SAMEUi ZH AUt11 W1 11 *9+ LA VIE SPORTIVE LA RÉUNION DE BLUE BONNETS Le programme est à la h auteur des meilleures traditions de cette pist e — Du 2 au 9 septembre.Une nevme fait?du livret de conditions que vient de publier le Montreal! Jockey Olulb sur la prochaine réunion d'automne, à Blue Bonnet», du 2 au 9 septembre prochain, révèle bien ouïe, lie programme est encore à k hauteur dos nteWHeiires trewliirtiioros de cotte piste.Samedi prochain, date de l'ouvert ure, pas moins de $10,500 seront chstTStmés dans les sept courses.iamdl le total des bourwes sera de $9,500.Mardi il sera de $8,500.Men-oredü, $8,000.Jeudi, $9,000, Vendredi $8,000.Samedi ( ferme-tuire), $9,500.Gek fait un grand total de $65,000 en argent, sans compter lies oouipes en or, rs la paresse qui peut résister à i’espéra ivcç de pouvoir enfin trouver quelque dnosc qui puisse nourrir notre âme) et relever vers Dieu.j Je t’aime, belle mature 1 je t’aime ; >vhère campagne! et ce matin, en [ vesas contemplant, je sen® mon [ coeur porté au “devoir”.Jamais, \ il me semble, je n'ai laimé le bon i Dieu, jamais je .n’ai goûté te vrai : boni heur comme en ce moment.U est s» beau, si sublime te spectacle qui s'offre, à mes regards! Oh! si tout le monde, lisait dans te grand livre de la nniture, combien de tempêtes, tie cataclysme sera tent évités, combien de pauvres âme, éloignées de Dieu, s’empresseraient d’y revenir.Aimons les levers de soleil, «dmirons les praires en fleurs, affectionnons le chant des vagues qui viennent expirer au pied du rocher, et nous omis conserverons purs sous le regard de Jésus et de sa divine Mère.Ce sera le moyen le phis sûr pour découvrir le bonheur, et te conserver toujours.Violette de, VALLONS.DEBARRASSE DE LA CONSTIPATION Il Chercha un soulagement Pendant des Années "FRUIM-TIVES" IE LUI UlNNA constipation chronique ou l’action insuffisante des intestins, est une des grandes causes de maladie, Quelques autorités prétendent même qu’on ne peut pas faire disparaître définitivement la constipation, et rendre aux intestins leur fonctionnement régulier et normal.f Yarmouth, (N.E.) ‘‘Pendant des années je souffris de constipation.Je devais prendre constamment des purgatifs et des laxatifs.Si je négligeais d’en pren dre les intestins refusaient de fonctionner.“Il y a deux ans environ, un ami me conseilla de prendre du “Fruit-a-tives”, ce que je fis.La première boite me fit tellement de bien que je m’en procurai plusieurs autres et confinuai le traitement.Après en avoir pris huit boites, les intestins fonctionnaient normalement et sans aide.“Le soulagement, dans mon cas, a été durable, car depuis lors, je n’ai pas eu d’ennui de ce côté.Je recommande “Fruit-a-tivcs” à tous ceux qui souffrent comme j’ai souffert.Je suis persuadé qu’il leur fera du bien”, A.-W.FRANKLIN Tous les marchands vendent du “Fruit-a-tives” à 50o la boîte, 6 pour 82.50.Boîte d’essai 25c ou expédié par la ooste sans frais, nar Fruit-a-tives Limitée, Ottawa, Ont.vait se permettre.de donner un peu à notre tour.Alors, Lucie sentit qu’elle ne pouvait plus résister.Elle tendit la main, reçut la poignée de pièces luisantes, et dit : — — Merci.Cela soulagera de plus pauvres que moi.Le “maître” balbutiait un adieu.Et la fermière, émue aussi, essayait d’avoir l’air calme.Elle parlait de Monsieur qui allait être bien triste, des petits que Mademoiselle catéchisait et qui allaient regretter son départ, pour sûr.La soeur cadette, blottie dans l’ombre, immobile sur sa dhaise, luttait bravement contre sa douleur, le coeur étreint par tous ces préliminaires de la séparation.Et Lucie souriait d’un sourire heureux.Une grande joie lui remplissait le coeur.D'avance et pour la première fois de sa vie, elle se vit traitée en religieuse.Il lut sembla que ce remboursement, ou celle aumône.Offert par ces paysans, la consacrait libre et pauvre pour sa vie entière.Jamais, jusqu’à ce jour, elle n’avait éprouvé pareille impression.Sa vocation lui apparaissait comme une chose toute proche, comme un rêve caressé depuis des années, qui se réaliserait tout à coup de l’ajipel sacré, le sceau divin dont elle était marquée pour toujoura- • • Sous tes solives enfumées de la grande salle, le maître et sa femme restaient debout.Us ne pensaient pas à l’acte qu’ils venaient de faire; pour eux, c’était une chose tout simple.Seulement, une émotion qu’ils ne s’expliquaient pas eux-mêmes les pénétrait.Et ils se taisaient, comprenant vaguement que ces deux jeunes filles assises en face d’eux avaient le coeur gonflé de sentiments que le moindre choc eût fait jaillir en larmes, (Le Noël) SA1NT-CES Al RE Mon petit village, tu os coquet, lu es charmant.De loin, tu m’ap-pncais un petit raid de verdure jeté quelque part sur le.s rives de il’en-chantrur Yamwiskia.Que de charme® tu portes dans ton sein ! i —“Viens”, nue dis-tu, “ reposes-j toi sous l’ombrage de mes ormes, .de mes érables.Enivre-toi du parfum de mes jardins, dos grâces de nies parterres.Admire le velours de mew gazon»; vois là, le» coins dtonibre, te» vieux banc».Voici la rivière d’argent qui coûte sans hâte fécondant la vaiïlée où de bruns moissonneurs, là-bais, inclinés vers lia glèbe féconde rassemblent tes blonds épis qui deviendront ton pain quotidien, ixs maisonnette» de mes paisibles habitants sourient sous tes vignes et les dèniatitm Mon temple paroissial est tout simplement magnifique.Le collège comurercml forme chaque année une élite de jeunes gens et le couvent dès Soeurs de la Pré-.«¦ntation qui, je U* vois à te flamme de ton regard fait vibrer en toi une note de souvenirs ému» et «le reronruafasaoee profonde.Ln Providence, mon enfant, a été liIterate envers moi et dette année même, (vite de mon centenaire magnifiera le divin Dispensateur.Mon coeur bat bien vivement à l’approche des fêtes qui auront lieu bientôt et pendant tesqucHes on kvMtgureravle monument élevé à la mémoire du saint prêtre que fut niesstre Provençal." -O mon village, encore en to fleur malgré tes cent ans je tteime el t’iutmire! Je comprends mieux que jamais ton charme et ta gran-dcor, petit nid de verdure, jeté quelque part sur les rives de l’Ya-mnskra.MARTHE-MARIE.Nouvelle LE TERME DE LA SAINT-MICHEL Elles étaient soeurs, filles de parents gui les aimaient, riche*, nobles, vivant heureuses dans la vieille maison de famille.Elles ne s’étaient jamais séparée».Et l’aînée allait partir pour te cloître.I Toutes deux passaient, sous tes 1 charmilles du parc el les hêtres du bois, foulant les feuilles mortes qui ) craquaient sous leurs poids, aspirant à pleine poitrine ln senteur forte des futaies.Le ciel était d’un bleu pâle d’automne, lats promeneuses marchaient lentement, appuyées l’une sur l’autre.La plus jeune avait te regard sérieux, douloureux presque et les lèvres serrées.Elle avançait.dans la douceur de ccttc mati- née d’octobre, sans rien voir, sans rien sentir, absorbée par une souffrance qu’elle cherchait à dominer.L’autre, celle qui s’en allait, gardait un bon sourire un peu triste, mais vaillant quand même.Elle regardait autour d’elle.L’air était pur et la terre toute baignée de lumière.Toutes les beautés de ce lieu qu’elle devait bientôt quitter pour toujours montaient au coeur de la jeune fille.Un peu de douteur se lisait dans ses yeux, mais «’était de la douteur sereine.Et.avec une jouissance grave, elle admirait pour la dernière fois cet horizon familier.Elle avait désiré faire ses adieux à une famille de fermiers qui depuis plusieurs générations déjà occupait la même demeure.Bientôt, les deux soeurs arrivèrent dans la grande cour de la ferme.L’aînée entra la prauière dans l’enclos en poussant |a barrière de bois moussu.Un chien aboya et tira sur sa chaîne.Le fermier de la Frcs-naie-en-Houlme, le “maître”, comme on dit quelquefois en pays nor-, rnand, accourut au-devant des vi-J siteuses, les fit entrer dans la grande salle.La fermière accueillit et offrit des chaises.Les deux jeunes filles, gaiement, serraient les mains, caressaient les enfants, saluaient d’un signe de tète et d’un mot aimable tes servantes assises autour de la table.Les fines ganses rte leurs jupes coupées à la mode balayaient le carrelage inégal.Elles causaient avec la “mai-tresse”, parlant des foins et des moissons, du travail et du temps.La fermière leur répondait lentement, avec un placide sourire de paysanne, Parfois pourtant, quand 1e silence tombait sur la salle, elle semblait vouloir prendre la parole et elle se taisait toujours.laî maître, taciturne aussi, paraissait troublé.On eût dit qu’il avait quelque chose de grave à annoncer.Quand la conversation eut roulé quelque temps sur des banalités, la future novice voulut aborder enfin le grand sujet et bravement elle dit : — Vous savez que je vais partir?Le fermier se leva, et, faisant un effort pour répondre : — Oui, Mademoiselle Lucie, oui, on sait.11 y eut un moment de silence.L’homme reprit : — Même à cause de ça.U hésitait.Puis, prenant brusquement son parti, d’une voix plus ferme : — Mademoiselle Lucie, Monsieur votre père fut toujours bon pour nous et toute votre famille de mê- Coupon bon jusqu’au Samedi, le 2 sept.A inclure avec les réponses aux concours, et avec toutes les lettres & “Tante Annette”.Adressez : “Tante Annette”, le DEVOIR, Montréal.[ CATHOLIQUE] l NATIONAL , \V M Kol LES SYNDICATS CATHOLIQUES UN NOUVEAU SYNDICAT il je syrnfficat caHioiljqne et national «les ferblairatiiers-cou vnauirs a été fondé ’mardi d
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