Le devoir, 25 septembre 1922, lundi 25 septembre 1922
VOLUME XIII.—No 223 MONTREAL, LUNDI, 25 SEPTEMBRE 1922 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : Édition quotidiënnm CANADA.$8.00 Etats-Unis et Empira Britânnlqua 18.00 UNION POSTAIÀ.$10.00 Édition hebdomadaire CANADA.$2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.»3.0C Directeur: HENRI BOURASSA Rédaction et administration 43.RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÉLÉPHONEt Main 7433 SERVICE DE NUIT :RMaet1 on.Main 8121 __ Ad»ini»traU©«.Mai» 6163 FAIS CE QUE DOIS! Les nationalistes turcs sont contre une conférence ( Le jeu de bascule Cet article était écrit avant l’arrivée des dépêches de ce matin.Il n’en garde pus moins sa raison d'etre.La situation reste fort précaire à Constantinople; celle du Canada n’a pas changé depuis samedi.La situation du Canada dans la crise d’Orient se dessine peu à peu.Elle est encore loin d’être nette.M.Meighen a défini son attitude, M.Crerar a esquissé la sienne, M.King persiste à garder le silence.Après cinq jours de réflexion, le chef du parti lory s'est prononcé carréqient pour l’intervention, sans limites et sans réserves: "When Britain's message came, then Canada should have said : ’ready, age, ready, we stand by you.’ I hope the time has not gone by when that declaration can yet be made.If that declaration is made, then I will be at the back of the government.’’1 Ainsi, au jugement de M.Meighen, il suffit que la douzaine de politiciens qui gouvernent à Londres expriment un désir, esquissent un geste de guerre ou de paix : les Canadiens doivent répondre sans hésiter, sans discuter, sans poser une question, sans formuler un avis : "Nous somfnes prêts, commandez-nous.” C’est l’impérialisme tout cru, sous sa forme la plus abjecte et la plus meurtrière.M.Meighen, on le voit, n’a pas varié depuis le jour où il se déclarait prêt à mettre le Canada en banqueroute pour sauver l’empire.Naturellement, comme tout politicien, M.Meighen a jugé opportun de donner quelque satisfaction au sentiment contraire au sien: il affirme qu’une adhésion immédiate de tous les Dominions à la politique de Londres suffirait à faire reculer les Turcs.C’est l’exacte raison que sir Wilfrid Laurier avait invoquée pour justifier son approbation de l’attitude de Chamberlain au Tfansvaal, en juillet 1899.L'une vaut l’autre.Moustapha Kémal ne s’occupera pas plus que Kruger de l’opinion des colonies.Ce n’est pas ce qui arrivera, la paix étant maintenue, qui importe : c’est ce qui arrivera en cas de guerre.Là-dessus, pas d’incertitude : M.Meighen prendra l’exacte contre-partie de la politique de sir John Macdonald, en 1885, lors du désastre de Khartoum; il répétera le coup de sir Charles Tupper, au moment de la déclaration de guerre du Transvaal: il tentera de forcer la main au gouvernement.Inutile d’ajouter qu’il entraînera sans peine son groupe parlementaire : ce qui reste du parti tory a, depuis longtemps, renié toutes les traditions nationales de Macdonald et de Cartjcr; il est entièrement dominé par les influences orangistes, impérialistes et ploutocrutiques.S’il se trouvait quelqu’un pour en douter, il n’aurait qu’à relire l’article de la Gazette du 22, publié quelques heures avant le discours de M.Meighen et analysé par M.Heroux dans le Devoir du même jour.C’est l’usuelle volte-face de l’organe du prétendu conservatisme.* * * Le même jour que M.Meighen, M.Crerar a parlé.Sans se prononcer sur le fond, il déclare catégoriquement “qu’aucune troupe canadienne ne devrait être envoyée ni promise avant que les représentants du peuple n’aient eu l’opportunité d’étudier la question et de se prononcer au parlement”.Fort bien; mais si le parlement est saisi de la question, de quel côté penchera M.Crerar?pour ou contre l'intervention du Canada?Au contraire du leader tory, le cnef progressiste n’est pas sorti du bois.L’intervention lui répugne, c’est clair; mais il n’en repousse pas l’idée, en principe; il se borne à réclamer “les renseignements les plus complets {the fullest information) avant de nous engager dans une aussi grave entreprise”.Voilà qui n’est guère rassurant.Si Lloyd George tient à nous engager-^ fond, il ne sera pas en peine de donner tous les “renseignements” nécessaires, voire, comme le personnage de Walter Scott, de “jurer tout ce qu’on voudra”.M.King a aussi parlé; mais pour ne rien dire, ni sur le fond de la question, ni sur l’opportunité de convoquer le parlement.Il a fait, cependant, une déclaration intéressante : avant de prendre une décision, il a voulu consulter le chef des progressistes et M.Crerar a répondu à son appel.On peut en conclure que l’attitude du gouvernement dépendra de la décision des progressistes.Le sort du Canada tient donc, en ce moment, à la partie do bascule engagée entre les progressistes favorables à l’intervention et les progressistes opposes à l’intervention.C’est précaire, * * * Le désarroi et l'incertitude de cette situation se mai*quent jusqu’à Genève.Un délégué Scandinave a demandé à la Ligue des Nations de se saisir de la question d’Orient.Lord Robert Cecil, au nom do l’Afrique-sud, a soutenu vigoureusement cette démarche.Le gouvernement australien l’avait déjà approuvée.Les délégués canadiens, disent les dépêches de samedi, ont gardé le silence, faute d’instructions d’Ottawa.N’empêche que, le même jour, M.Fielding, qui n'a aucun mandat pour exprimer l'avis du gouvernement canadien sur une menace directe de guerre, s'employait à faire définir le statut de la Galicie orientale! Rien ne saurait mieux peindre l’incohérence de notre politique internationale.Selon les mêmes dépêches, les délégués des Dominions seraient unanimes dans leur désir d’appuyer la proposition de M.Nansen; mais leur opinion est combattue par les représentants de la Grande-Bretagne, de la France et de l'Italie: preuve additionnelle qu’il s'agit bien d’un problème européen et non d’une question impériale, encore moins canadienne.Mais qu’on ne s'y trompe pas: la situation n’est pas sauvée.En Orient, elle est à la merci d’un coup de fusil, d’un écart do langage, d’une maladresse ou d’une perfidie.Au Canada, si le ««'*r?î77('lute, elle tiendra uniquement à la force coordonnée des opinions favorables ou contraires à l'intervention.Jusqu’ici les partisans de 1« guerre semblent en minorité; ils ont tout l'avantage de l’unité d’objectif.Advienne le coup de foudre, ou le coup de pétard, iis n’auront pas de peine à l’emporter.Une minorité coinpacte, qui sait ce.qu’elle veut, est toujours plus forte qu’une majorité flottante; et c’est bien ce qu’a été, jusqu’ici, l’immense majorité de Canadiens qui ne veut pas de la guerre.Henri BOURASSa.» Discours su Toronto Butines» Men's Conservative Club, 22 septem-bre; compte rendu do la Canadian Press, publié dans la Gazette du 2S.I Chronique Le cours de M, Atherton Tout le monde s'empressait de jouir du dernier week end estival peut-être — les saisons comme les individus n’ont que l'âge qu'ils paraissent avoir — et une opulente théorie de promeneurs ornementait les rues Saint-Denis et Sainte-Catherine.M.Lloyd George ne se serait pas trouvé dépaysé, même loin de la boite atholstanienne.Je suis sûr que les gares regorgeaient de voyageurs.Certains Montréalais sont de singuliers types : le beau temps rend-il leur ville agréable et fait-il des promenoirs un délice, qu’ils brûlent de déguerpir au plus vite.La boue, la poussière, les bourrasques, la neige et les poudreries les retiennent chez eux.Le jour de Van juif faisait du samedi, 23 septembre, un petit chef-d’oeuvre d’animation et d'exotisme.Il y a plus d’Hébreux à Montréal qu'en Palestine.La divine Sarah dont on annonce une dernière et centième tournée en Amérique — bateau monté par un fumiste ou fumisterie d’une octogénaire — ne pourrait plus traiter d'Iroquols tes Canayens — comme les temps sont changés! — sans insulter sa tribu et ameuter contre elle nos nombreuses synagogues.Que de nez bourboniens! Que de nez bourboniens! Sommes-nous à New-York ou bien à Montréal?Des passants nous coudoient en serrant à grand’peine sous le bras la Presse et la Patrie, feuilles épaisses comme des volumes, des tramways circulent, remplis comme des boites de sardines, et l’immeuble Dandurand ressemble aux gratte-ciel du Broadway comme Meighen, à un homme d’Etat.Pas d'erreur possible! La ville la mieux administrée du continent ne se confond pas avec d’autres.Son cosmopolitisme l’en rapproche, cependant.Et les Juifs de défiler dans leurs plus beaux atours! Les jeunes gens se carraient dans des complets impeccables, rasés comme les Américains, pleins d’aplomb comme les Américains et de l’argent plein leurs poches, comme les Américains.Les jeunes filles, employées de bureaux ou midinettes, étalaient des toilettes! Des petits vieux, un melon enfoncé dans la tête, arboraient des lévites dont le géant Beaupré se serait accommode.Bref, Israël pittoresque ou pimpant, humait le soleil et la joie à pleines narines, en échangeant les bons souhaits, heureux gaillard, malgré les vicissitudes de son histoire, de commencer l’année dans une saison accueillante et somptueuse, et non par un temps de chien .sibérien, comme.les chrétiens.Ceux-ci,-—ma conscience de chroniqueur m’oblige de le noter — ne paraissaient guère mortifiés ou jaloux.Ils allaient à leurs affaires ou à leurs plaisirs, les deux pèles de la vie matérialiste contemporaine.Plusieurs portaient un canotier, modeste coiffure qui prenait sa revanche des abandons coutumiers, aux prenûers froids, et supportait sans embarras le voisinage des couvre-chef juifs.huit-reflets ou melons.On se baladait, on allait au théâtre, au cinéma, ci l’église, aux.magasins on bien nulle part, le seul endroit où Von arrive toujours sans encombre et à l'heure; et chacun paraissait se ficher royalement de la guerre, de l’anthracite, du charbon gallois, de la philanthropie de Mé-déric, du traité de Sèvres, de.Kémal et du Grand Turc.A la demie d une heure, parmi tous ces flâneurs, ces amusards, ces gens pressés, il y en avait mil fendaient la cohue, d Vangle des rues Saint-Denis et Sainte-Catherine, et se dirigeaient vers /’Université de Montréal.C’était l’ouverture des cours de littérature anglaise donnés par M.Atherton.Auditoire attentif, mais mêlé, très mêlé: des cornettes blanches de religieuses, des robes de frères, une soutane, je pense, beaucoup de dames, quelques jeunes filles, quelques jeunes gens, des hommes d'âge mâr, des têtes chenues.A tout moment, la porte s’en-tre-bâtlle pour un retardataire.Le professeur, type sympathique de la robustesse anglo-saxonne, yeux brillants, expose d'une voix nette le programme de.Vannée.Il semble atlêcTiant, te programme.Pour le premier trimestre, Vère victoriene, l une des plus brillantes des lettres anglaises.Une étude purement littéraire, technique — si ce mot n’insulte pas une chose spirituelle — pourrait rebuter un débutant canadien-frunçnts.Mais lu méthode choisie offre mille /trises à l'intérêt.Il s’aqit d'analyser les auteurs en les situant dans leur milieu, dans leur temps.Tout le mouvement intellectuel et moral d’une époque se déroulera ainsi sous le regard.Epoque complexe que la victorienne, pleine de courants et de contre-courants, époque d’utilitarisme, de rationaiisme, de scepticisme, de science, de démocratie, de doute, et aussi époque d’idéalisme, de recherche de la vérité, de puritanisme.C’est Vâge de la prose plutât que celui de la poésie.Dickens, Thackeray, George Elliott, Rnikin, Carlyle, Swinburne, Arnold, etc., forment un monde stellaire où Tennyson fl-Ifliire Vétoile presque isolée.Les IFrançals ont peu de romanciers ''égaux à Dickens, Thackeray et Gear ne Elliott et le romantisme leur a fourni des poètes supérieurs à Tennyson.Curieuse rencontre! La prose française, en général incomparable, a presque trouvé une maîtresse dans l’anglaise, sous le règne de Victoria, tandis que le romantisme dépouillait la poésie anglaise (Byron et les lakistes) de sa primauté.M.Atherton n’a pas omis l’allusion prévue d la rivalité entre l’Université McGill et /’Université de Montréal.McGill donne des cours de français; /’Université de Montréal, des cours d'anglais.Dans celte lutte, le bilinguisme des Canadiens français leur confère l'avantage.Nos compatriotes savent mieux l’anglais que les Anglo-Canadiens, le français.Plusieurs exagèrent même, mettent l’enseignement de la langue seconde sur le même rang que celui de la langue maternelle, que dis-je?lui donnent la préséance.Le fiston a dit à peine adieu à sa dernière couche qu’on lui donne des leçons de conversation anglaise, Des qu’il commence à dire "papa" et ‘‘maman’’, on les lui fait traduire : daddy et mamma.La progéniture de ces primaires bornés se soucie peu de la littérature anglaise, la plus remarquable de l’Europe après la française.Les élèves de M.Atherton ne se recrutent guère parmi ces gens pour qui l’anglais est l’argot du commerce.Ils appartiennent à une élite qui, à une bonne connaissance de sa langue, veut ajouter les richesses d’une littérature étrangère.On ne peut étudier avec profil, maîtriser une langue seconde, qu'après avoir maîtrisé la sienne, ou a peu près.Pour ces "intellectuels", la chaire de littérature anglaise, à /’Université de Montréal, est donc une aubaine.L’université, en dehors des études professionnelles, facilite les études désintéressées, Centre de haute culture, c’est là sa force rainmnante, sa gloire.En Europe, on voit des hommes gratifiés de.loisirs qui suivent à l’université des cours durant des années.La science ou l’éloquence d’un professeur, une atmosphère de spiritualité chère d l’esprit, les captivent et les retiennent, comme un jardin en fleur attire les abeilles.Connaissez-vous plus douce occupation que celle de cultiver le beau, de meubler sa cervelle, de se plonger dans les humanités, loin, bien loin du terre à terre quotidien, du mercantilisme ambiant, rf’unc démocratie trop soucieuse de son ventre?L’étudiant perpétuel, volontairement appliqué aux choses de l'esprit, sans autre dessein que la satisfaction de les qianier délicatement, avec des mains pieuses, entretient en son coeur une illusion de jeunesse.La soif du savoir, c'est un besoin d’adolescent.Combien de ces élèves âgés, professeurs eux-mêmes, peut-être, éprouvent la sensation de recommencer leur vie en commençant des études! A cette existence studieuse d'amateur, déroulée à l’ombre d'une université et de bibliothèques, je sacrifierais volontiers la fortune.Il ne coûte rien de sacrifier ce qu’on n'a pas.E.S.Le conseil et le charbon UN MOYEN UTILE ET SANS DANGER D’AIDER LES CONTRIBUABLES.Nous n’avons qu’une confiance médiocre dans l’intervention directe de la ville de Montréal pour nous épargner une crise du charbon.La première proposition du maire fût présenté par le maire; la ville gers.Elle a été subséquemment modifiée ou plutôt entièrement remaniée par le conseil.Ainsi, la ville n'est pas tenue d’acheter de M.Mac-Allister, inconnu comme propriétaire ou Comme marchand de charbon à Montréal jusqu’à ce qu’il nous fut présenté par le maire; la ville n’est pas non plus tenue d’acheter du “charbon dur et sans fumée’’, ce qui aurait pu la lier à telle ou telle espèce de charbon particulier ; enfin, on suivra pour l'achat la voie ordinaire: demande de soumission, après avis dans les jourtiaux, classification des qualités et des prix, recommandation du comité exéeutir au conseil, ratification indispensable par le conseil.Ne nous jetons pas tête baisée dans l’aventure et il se peut même que la transaction s'accroche et s’arrête à l’une de ces multiples étapes.• * » Quand on songe aux difficultés que représenteraient l'achat, la dis tribution, la perception d’une telle quantité de charbon, on ne peut se défendre de souhaiter que les risques en soient épargnés au trésor montréalais qui n’est pas précisément débordant; mais il ne s’ensuit pas que notre administration muni-rinnle ne puisse pas nous rendre de très estimables services.Ne serait-il pas opportun, par exemple, de constituer un comité chargé de faire enquête sur l'approvisionnement, sur les prix, sur la hausse des prix du bois et du coke qui paraissent totalement injustlfiables et parfaitement Injustifiés de la part des marchands?Dans le Devoir de samedi dernier, M.Auger pose de» questions pertinentes auxquelles le conseil pourrait, dans l'intérêt des conlribna-bles, s’efforcer de trouver répmse.M.Auger demande si les archragcs le charbon gallois et de la Nmivel-e-Ecosse ne comblent pas la caren-•e de charbon causée par la grève américaine.Il est arrivé peu de charbon gallois.Cependant certains marchands en ont distribué à leurs clients; mais de l’aveu du contrôleur du combustible et des marchands eux-mêmes, on a constitué une réserve de charbon bitumineux, lequel sans présenter tous les avantages de l’anthracite peut être utilisé jusqu’aux froids rigoureux comme substitut.Or, d’après la Gazette de samedi dernier, le charbon mou est tellement abondant que le prix a une tendance marquée à la baisse.Le coke est aussi de plus en plus en usage.Une hausse de prix ne parait justifiable que s’il est établi que les compagnies de ga* paient le charbon plus cher aux mines, cette année, que l’an dernier.Cela n’est pas apparent et le conseil pourrait peut-être se charger de rétablir, pour protéger le public contre une exploitation d'autant plus laide que les gens qui la pratiqueraient ne sont déjà que trop favorisés par la ville de Montréal.Le gouvernement des Etats-Unis a fixé le prix du charbon au prix d’avant la grève.Comment cela affecte-t-il l'approvisionnement canadien?A première vue, on croirait que nous devrions l’avoir au prix de l’an dernier.Mais deux autres facteurs importants interviennent en notre faveur.Une baisse sensible des taux de transport — de quinze à vingt pour cent — et l’abolition presque totale du change qui jusqu’ici travaillait si nettement contre nous.Il est monté à dix huit.Il ne reste plus que d’une fraction d’un pour cent avec tendance à s’évanouir complètement.On soupçonne fort, et peut-être pas •mns raison, les grands marchands, les représentants des mines de s’entendre pour fixer les prix et d’éliminer de la sorte une saine concurrence.Us ont fait disparaître lentement le petit distributeur.Si le conseil promenait un vigoureux projecteur électrique sur cette affaire, il est incontestable que les intérêts des contribuables n’en seraient pas desservis.Enfin le gouvernement provincial a nommé un contrôleur du combus-itble.Quelles sont les fonctions exactes de ce contrôleur?N’est-il pas possible de lui confier la fixation des prix ?A quelle autorité faut-il s’adresser pour obtenir ce pouvoir?Est-ce au gouvernement fédéral, est-ce au gouvernement provincial?La limitation des prix est une entrave au commerce.Il faut s’en garder le plus possible, n’y recourir que dans les cas extrêmes, quand une disette, factice ou réelle, menace les intérêts du public et favorise un profitage d’autant plus indéfendable qu’il s’édifie sur une exploitation plus générale.Nous sommes en présence de l’un de ces cas.Ainsi donc que nous venons de le dire, le conseil rendrait service aux contribuables de Montréal et à tous les consommateurs de la province s’il cherchait une réponse exacte par l’entremise d’un comité d'enquête spécial à ces diverses questions, en s’aidant, nu reste, du conseil de ses acheteurs qui ne manquent pas de lumière, en demandant nu gouvernement qui a le pouvoir de la faire lu réglementation des prix, aussi importante en somme que la réglementation de la distribution.L’une, en effet, est fonction de l’autre.Dût-il y avoir du charbon pour tout le monde, en quantité suffisante ou plus que suffisante, bon nombre de gens, éprouvés par la crise de chômage, devront s’en passer, si les prix se maintiennent au niveau qu’ils ont déjà touché, s’ils se fixent aux environs de vingt dollars la tonne.louts DUPIRE.Bloc-notes Courage tardif Des journaux qui.la semaine dernière, ont hésité à se prononcer contre toute participation du (’.nnailn à une guerre européenne ou asiatique, alors que le danger en était grand, sont devenus plus courageux, au fur et à mesure que les bruits de conflit se sont éloignés.Le Devoir, lui, dès la première heure, fut contre toute participation et U dit pourquoi, dès la première heure.Ce ne sont pas les plus gros journaux qui se remuent le plus vite; mais ce sont, par contre, les plus vifs à se prononcer, à se déjuger même, quand le sentiment public leur parait formé, cristallisé.C’est ainsi que, lundi dernier.l’un d’eux demandait la convocation du parlement, pour écrire, le lendemain, qu’il ne fallait pas le convoquer.Vingt-quatre heures avaient suffi pour lui faire dire juste le contraire de ce qu’il avait demandé d’abord.C'est ce qu’il appelle "réfléchir".V Travaillistes Les cercles travaillistes d’Angleterre manifestent leur hostilité à toute sorte de participation à une nouvelle guerre et invitent leurs camarades do l’Australie et de la Nouvelle-Zélande à les imiter.Cela est excellent.Mais on ne doit pas perdre de vue qu’en 1014, peu de semaines avant la guerre, les ouvriers allemands et français promettaient de ne pas prendre les arme», ndve-nant un conflit entre leurs pays respectifs, et que.sitôt la guerre éclatée, Ils ont du se conformer, tous tant qu’ils furent, aux ordres de Londres attend une réponse officielle de Kémal —1 Un des représentants nationalistes, à Constantinople, se déclare contre le projet de conférence avec les Alliés — Les conditions ne plaisent pas à Kemal — Le sultan de Turquie serait forcé d’abdiquer.Le cabinet des ministres siège à Londres, avec lord Curzon.(Dernière heure.) CONSTANTINOPLE, 25 (S.P.A.), — Hatnid Bcy, représentant du gouvernement d’Angora à Constantinople, a déclaré, aujourd’hui, que 1 invitation des Alliés demandant à Moustapha Kémal-pacha d’envoyer des délégués à une conférence de la paix ne peut pas être acceptée, telle que formulée, par les nationalistes turcs, il a parlé ainsi: ‘‘Nous ne pouvons pas accepter les conditions des Alliés, parce qu’elles proposent la démilitarisnthm de la mer de Marmora et d’une partie de la Thrace, ce qui nous empêcherait de faire venir en Europe nos troupes d’Asie.Nous ne pouvons pas non plus accepter littéralement la clause selon laquelle nos troupes n’avanceraient pas pendant les délibérations des délégués à lu conférence de la paix.Ce serait limiter nos mouvements et donner a l’ennemi le temps de préparer ses forces pour une nouvelle attaque.Nous fournirions ainsi aux Alliés l’occasion de eompléter leur» préparatifs de guerre et de recevoir les renforts nécessaires pour le cm d’un insuccès de la conférence.Quant au détroil des Dardanelles, nom * avons déjà reconnu la liberté de passage pour tous les vaisseaux, mais nous ne pouvons pas encore dire à quel contrôle doit être soumis le détroit des Dardanelles.Cette question, il faudra la résoudre à une conférence entre les Turcs et les Alliés.Nous voulons que toutes les nations ayant des intérêts commerciaux, militaires et politiques dans les Darda nellcs, y compris la Russie et la Bulgarie, participent à la conférenc» sur le problème des Dardanelles.Nous voulons de plus que la Grande Bretagne interrompe tous ses déplacements de troupes et de marins, dam la zone des Dardanelles, pendant la conférence.” LE SULTAN DE TURQUIE ABDIQUERAIT CONSTANTINOPLE, 25 (S.P.A.).— Le gouvernement du sultan a protesté auprès des Alliés, parce que la note conjointe des gouvernements de l’Entente n’a pas été adressée à la Sublime Porte.La nouvelle annonçant que les Alliés rendraient la Thrace à la Turquie et permettraient l’occupation de Constantinople par les kémalistes ainsi que le fait de voir la note ignorer le gouvernement du sultan font craindre de nouveau que le sultan ne soit forcé d’abdiquer.Dnmad Fetrid-pacha, beau-frère du sultan, qui fut plusieurs fois grand vizir, est parti à la hâte pour la Suisse, aujourd’hui.Cinq pachas, dix anciens ministres et plusieurs journalistes faisant partie de l’oppoaitlon ont aussi quitté Constantinople.(Voir aussi en pages 3 et 8.) Ce qui se dit à Ottawa Comment l’opinion anglo- canadienne se forme Bien des Anglo-Canacîie ns sont contre toute participation aux affaires d’Orient — II ne faut pas trop compter là-dessus.(Par LEO-PAUL DESROSIERS) Ottawa, 24.— La journée de vendredi n nettement posé la situation respective des trois partis politiques canadiens en rapport avec la guerre.Libéraux et progressistes s’unissent pour le moment dans une politique de .temporisation et d’attente, — ils ne se prononcent ni pour ni contre l’intervention, —-tandis que les conservateurs, par l'entremise de leur chef, ont déclaré qu’ils sont prêts à donner à l'Ag-gleterre leur (q»pui moral en attendant un appui matériel.Bien que l’on considère ici que l'attitude de M.Meighen soit influcée en grande partie par des considération» politique», il n’en reste pas moins vrai qu’il cherche à se rallier l’opinion des ultra-impérialistes canadiens :t à ranger ceux-ci dans le parti conservateur.Par ses appels loyalistes, il veut soulever îe peuple canadien contre l’inaction et forcer, en fiir* de compte, M.Mackenzie King a agir.C’est là un danger très pressants.Le premier ministre se trouve eu face ne cette situation-ci : soixante au moins de ses partisans, représentant toute une province, s’oppose absolument à toute politique de guerre.M.King ne pourra donc adopter une politique de guerre que )e jour où la situation sera telle qu'eUc pourra lui amener un appui solide et au moins équivalent, venant d'ailleurs.Les libéraux forment le gouvernement et iis ont à gérer les finances publiques.Four se conserver J’np-pui du peuple, ils devront rétablir "équilibre dans nos finances et ne pas !e grever d’impôts beaucoup (suite a ïa 2Pme page» mobilisation qu'ils reçurent.Une grève générale paralyserait certes des préparatifs de guerre; mais il ne faut pas compter que celte grève se déclencherait.Les manifestations travaillistes anglaise» de ce» jours-ci sont certes un indice des sentiments d’une partie de l’Angleterre; mais elles ne constituent pas, à elles seules, une sûre garantie de paix.La foule Elle est cruelle.Empressée à acclamer une idole, elle la conspue et la hue dès qu’elle chancelle sur son piédestal.Le boxeur Carpentier vient d’en faire l’éprouve, après mille autres.Objet d’une ovation, comme il entrait dans l'arène, il y a quelques heures, pour se mesurer contre un Sénégalais presque inconnu, il a failli être mis en pièces par cette même foule, quelques minutes plus tard, comme le noir venait de lui porter le coup de grâce.Désormais, Carpentier ne sern plus, pour la masse, qu'un lutteur a peu près oublié, qui eut son moment de célébrité.Les mêmes qui en avaient fait un dieu et voyaient en lui un rhampion de la rare française,—fl n fait parler sur un ton presque enthousiaste même M.Poincaré, alors que celui-ci tenait la rubrique de la quinzaine, à la Bevue des Deux-Mondes, à la veille do tournoi Dempsey-Carpentler,— I ont poussé dédaigneusement du pied, samedi.Il se trouvera dès aujourd'hui des originaux pour voir dans le coup de poing final de Siki à Carpentier un symbole de la suprématie de ia race noire, tout comme lorsque le nègre Johnson fut abattu par un blanc, des gens ont parié de la victoire de la race | blanche.La vérité, c’est que ces mises hors de combat d’un noir par un blanc, ou d’un blanc par un noir, sont des incidents négligeables et ne valent que par ce qu’elles révèlent crûment du fonds de cruauté qui existe chez tous les hommes.—même chez ceux qui se prétendent les plus civilisés.A Knmour iska Ce petit village de chez nous, station balnéaire fort connue et fréquentée, vient de connaître une dure épreuve.Endroit historique à plus d'un titre, Kamouraska devra se reconstruire, tout près du fleuve.et reprendre sa prospérité, aux étés à venir.Tous souhaiteront à la population de ce village le courage et l’aide des pouvoirs publies.L’Incendie d’hier souligne davantage la nécessité d’une plus grande protection contre l’Incendie, dans tous nos villages de quelque importance.r„ p.t LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI, 25 SEPTüJMKKJî; IVït VOLUME XIII.—No 22> Deux apôtres de l’Agriculture Mgr Denis Gérin et le Dr C*"*!» Coulombs, de St Justin, reçoivent des m édailles d’argent pour services rendus à la ca use agricole dans leur région — Une première exposition scolaire dans le comté de Maskinon gé — Les jeunes élèves jardiniers._ Environ deux mille personnes du comté de Maskinongé s’étaient donné rendez-vous à Saint-Justin, lun di dernier, lors de la première exposition scolaire agricole, tenue dans la région.Une centaine d'en lants venaient exposer leurs produits, agricoles et domestique.,, dans une salile, magnifiquement décorée pour la circonstance.Quand les 3(10 exhibits de légumes, graines, fruits, poulets, travaux do mastiques, furent jugés par le agrononuis, parents et entants en valurent la salle de l’exposition pour connaître le verdict des juge., agricoles’”.l’apa, j'ai un prix pour mon dtoux: Maman, mes carottes ont reçu le deuxième prix ! Un.toute petite cria fièrement à sa tante Marie: —- “J’ai le preiniei mix pour mon tricot.! Ët combien d’exclamations du même genre ont pu entendre les nombreux visiteurs, en ce jour de fête.Une somme de S14Ü.0U était allouée, pai la commission scolaire et le déparlement de l’Agriculture, afin de récompenser le travail des enfants.A voir l’entrain des petits jardiniers cl •:! Minières, la fierté le gitime des nts, l’intérêt du curé.des co issaires et de la po pulation, on pouvait conclure que ta l'erre ne meurt pas, à Saint-Jus-Un! Rarement, nous avons vu des produits agricoles, dans une exposition, présentés avec tant de goût et de propreté: tant vaut le maître, tant vaut l'école.L’agronome, M.Rlæéar Roy, les institutrices, le vi-' ai e, M.Grimard, peuvent être fiers de leurs élèves.Par ici, tout le monde!.Ce fut te mot d’ordre.Et, chacun se rendit en face du presbytère.Quel presbytère que celui de Mgr J Mais le vieux curé, le bon Monsien Gérin, comme on le nomme dan la région, est toujours jeune: nous disait lundi dernier: “Si i'r vais encore vingt ans.” Enfin, la foule salua par des ac damations l’arrivée de Mgr Gérin du docteur Coulombe, des prêtre' des agronomes, des fonctionnaire du ministère de l’agriculture, qu prirent place sur l’estrade.En premier lieu, M.Reymond adressa de-recommandations aux enfants: (c’est lui qui jugea leurs légumes, fntts, etc.) “Ce ne sont pas les plus gros choux oui ont les premiers prix, mes petits amis, mais les plus pesants, les plus fermes, etc.” M.Reymond donna une vraie leçon d’agriculture élémentaire, à la jeune génération qui l’écouta avec- une religieuse attention.Une petite fjllctte, près de nous, dit à son petit frère: “Tu feras comme le juge te dit.Tannée prochaine, pi t'auras d’autres choses que le sixième prix T’ Une surprise, une vraie.était réservée aux deux pionniers de la rénovation agricole du eomlé de Maskinongé, i’a: nommé Mgr Gérin et le docteur Coulombe.l es cultivateurs et un groupe d'amis avaient résolu de donner un témoignage d’admiration et de (^connaissance aux deux anciens conférenciers agricoles, apôtres de S’agricultcre modèle.Ils crurent juste de remettre une médaille d’argent, en reconnaissance des services rendus à la Terre, à ces deux personnalités éminentes.M, l’agronome E.Roy fui chargé d’erganiser la fête et de 1ère les adresses à Monseigneur et au docteur.M.le docteur Coulombe répondit aux adresses avec toute sa verve des anciens jours.Avec émotion, il rappela la carrière de Mgr Gérin, son zèle pour tous, son es-orit apostolique, son dévouement sans bornes, son attachement à l’agriculture, ses oeuvres, etc.Ce vc téran du sol rappela la fondation du premier cercle agricole de la province, à Saint-Justin, il y .1 une trentaine d’années; il nous parla de ses professeurs en agriculture M.Beaubien, MM.J.-C.Chapais, E.Barnard, I.-J.-A.Marsan.Le docteur Coulombe fut l’un des premiers conféren-ciers agricoles nommés par le gou vemement, il y a près d’un demi-siècle.Si Saint-Justin est ce qu’il est, aujourd’hui, c’est le résultat du travail et du zèle de deux hommes.Mgr Gérin et le docteur Coulombe.Voilà ce que disent les vieux cultivateurs de la région.L’orateur termina son discours par des paroles émouvantes à l’adresse de Mgr Gérin.Les médailles d’argent furent ensuite épinglées à la poitrine des vieux soldats de la terre.La petite patrie de Saint-Justin était fié re de ses héros.Vive monsci- .et ' „ :i du pont de Batiscan M.l’abbé Adélard Bellemare préside la cérémonie religieuse — Sir Lorner Gouin, M.L.-A.Taschereau, M.Antonin Galipeault, M.Jacques Bureau et quelques autres portent la parole.gneur Vive le docteur Mgr Gérin se leva, visiblement en proie à la plus vive émotion, leva la main vers cette population qu’ii a tant aimée, puis, comme faisam un suprême effort, il dit d’um voix tremblante: Mes cners pa roissiens et amis, si je pouvais vous dire, en ce moment, toutes les impressions et les sentiments de mon âme.mon émotion est trop grande merci.! Et, monseigneur laissa couler des larmes a bandantes.Minute inoubliable pour es témoins de cette scène.Au soir de sa vie, il est conso hmt pour le vénérable prêtre di iaint-Justin, de voir un têmolgna-,e si unanime de reconnaissance, ¦'mis ont reconnu les bienfaits rii apôtre, Mgr Gérin, comme le Di .oulombe, se classe au premtei ang, (en dehors de ses éminentes lualités d’homme d’oeuvres et d; ittérateur) des agriculteurs apô-res.dont il est en notre temps une des figures les plus Intêres-nntes et les plus originales de son ¦poque.Par l’exposition scolaire, Mgi Gérin a voulu donner à la jeune Justin confirme les paroles di du sol.l’intérêt au travail de Ir terre, l’esprit de responsabilité, l'amour du vrai et du beau.Ce n’est pas la salle de Tex oosition qui fut remplie de produits, comme un orateur Taffir niait à Saint-Justin, mais c’est Tes-prit et le coeur de vos enfants qui ont été pénétrés de ces qualités et aptitudes, nécessaires au succès, teWes que: l’esprit d’ordre et d'initiative.le respect du travail, la persévérance, la fierté légitime du bon travail, l’émulation, le goût de bien faire les petites choses, etc, etc.Ce que nous avons vu à Saint-i’ahhé Grimard (l’actif vicaire d' Tendroit).“La jeune génération continuera les traditions nationales et agricoles, implantées ici par eux que nous fêtons aujourd’hui.’ Jean Ch.MAGNAN Agronome | LETTRES AU \ î “DEVOIR” | ifVVWÏrVV^ Noun »« publions que des uwr quelque temps encore un silence prudent.C’e*t dire que nombre dr gen qui ont poussé à la const rlptlon et à des efforts exagérés durant la dernière guerre, sont aujourd’hui les premiers à retenir le Canada c; à recommander une action lente et prudente.Il est facile d’en entendre, chaque Jour, qui expriment T e—s // T Fumeurs '—quelque soit le tabac que vous fumiez-vous devriez) essayer le ROSE-QUESNEL au moins une fois Q i-itf «a.*1 k sa saveur ct sa Vous, y trouverez un réel plaisir, une suprême satisfaction pareeque le ROSE QUESNEL possède toutes les qualités que doit posséder un tabac supérieur pour la pipe.Il est fabriqué avec des tabacs QUESNEL choisis par nos spécialistes exclusivement pour cette marque.Il est empaqueté par des machines qui scellent l’enveloppe pour conserver au tabac son arôme, „„ .^ur ,* fraîcheur; c est pourquoi il ne se réduit pas en poussière et brûle lentement dans la pipe, tout en restant doux pour ne pas chauffer la langue.Quesnel” vous captivera Mais ce qui vous captivera le plus, c’est l’arôme du “ROSE QUESNEL’’—cet arôme unique, agréable, suave et pénétrant si recherché des amateurs.C’est l’arome qui vous fera adopter le ‘‘ROSE QUESNEL” comme votre tabac de prédilection.EN VENTE PARTOUT lets LE PAQUET LeTaWc à.1 arôme sait s £§al Quatre Formats -Hlgh-Class -Minerva -Superfins -Apollo Le eigare Pélican possède au plus haut degré l’aronie, lu saveur la v ' / ; que tout fumeur qui s’y connaît apprécie.Turner le Pélican, c’est s’assurer un eigare fait des plus fins tabacs de Cuba.Pour le faire connaître, nous expédierons franco une boîte de 25, format Minerva, sur réception de 2.00.Deman-dez le Cigare Pefican Legault, Thompson & Cie, Liée 122, Est rue St - Paul Montréal cette même conviction.Mais, même malgré tout cola, il faut être prudent, ne pas compter sur autrui pour empêcher le gouvernement Kin'» de commettre une bévue, manif -ster son opinion a soi.la faire connaître à son député et rester méfiant.Un coup de force, une piteuse manoeuvre sont si vite faits! Léo Ta ul DES H OSIERS.ESSAYE7 IA SAUCISSE de BOULOGNE CONTANT C«ftt un produit «upérleor EN VENTE PARTOUT Vous ftr* un nomme de parti?Lises le Devoir pour savoir ce qu’on pense des partis, en dehors des parus, pour connaître ce rjut sr Dusse dans votre parti.Vou» etes un esprit indépendant?Lisez le Devoir pour savoir ce (jur se passe chez les riens indépendants.Un mois, S0 tous; un an.SC.007 55^832 00 VOLUME XIII.—No 223 ,.v/iwKEAL, LUNDI.26 SEPTEMBRE U>22 CALENDRIER DEMAIN.MARDI.»• SEPTEMBRE IM».SAINTS CÏPRIEN BT JUSTIN*.L»t»r du soleil.I heure» »7.(onrher du aoleil, S hauraa «¦ Coucher de lu lune.» hou rot 4».Premier quurtion, le 27.à S h. aura pas de séance du cabinet.M.Crorar est immédiatement parti pour l’Ouest après sa brève consultation avec le premier ministre.On parle cependant un peu de l’entrée de M.Hudson dans le cabinet i.a crise du Levant aura probablement chez nous cet effet politique d’unir plus étroitement les libéraux et le» progressistes.Si lê TTiuiadTa ést appelé à envoyer des représentants à une conférence internationale qui se tiendrait à Venise ou à Constantinople, sur les affaires du Levant, on croit que M.Fielding ou M.Lapointe qui sont nc-tuellement en Europe s’y rendront avant de revenir.On est d’opinion, ce matin, que la situation s’éclaircit graduellement et que le gouvernement canadien ne sera pas obligé d’intervenir.Le juge Bruneau a rejeté, ce matin, en Cour de pratique, une requête présentée par M.J.-V.Roy, secrétaire-trésorier de la ville oc la Pointe-aux-Trembles, pour empêcher ccllc-ci de déqualifier de son poste.M.Rov demandait un bref d’injonction interlocutoire.Depuis quelques années, M.Roy, qui est notaire, remplissait les fonctions de secrétaire-trésorier de cette municipalité au salaire de $2,201) par année.L’an dernier, il avait été comme d’habitude réengagé dans ses fonctions.Le 1er août dernier, l’un des échevins de la Pointe-aux-Trembles, M.Oscar Benoit, a pronosé une motion pour que le conseil dlstituftt M.Roy de ses.fonctions.> Le président du conseil a alors fuit observer à M d’une lampe électrique, qui devra Benoit que sa motion était illéga-être allumée durant les mêmes heu-j le.Naturellement, la motion a fait res que les lampes des rues de lai l’objet de nombreux commentaires ville.Le centre de te pompe ne de- et il] était de plus en plus question vra pas être à moins de 18 pouces j de la destitution du secrétaire-tré-de la ligne extérieure de la bordure! sorter.M.Roy a eu alors recours du trottoir.Il devra y avoir un es- aux tribunaux et n demandé que le LA CRISE POLITIQUE GRECQUE.Le cabinet cherche à se maintenir au pouvoir — Entre Constant! n et Venizelos.ATHENES, 25 (S.P.À.).— Lo cabinet Triontafllteko» fait preuve d’une cohésion et d’une énergie blon Inattendues, en présence du sentiment populaire qui réclame su démission avec insistance.On prévoit même qu’il survivra À la crise nationale actuelle.Le premier ministre s’est adjoint de nouveaux collègue» choisi» en vue de s’assurer l’appui du peuple.11 a nommé lo général Papoulos gouverneur général de Thrace et il a envoyé dans cette province trois généraux populaires avec mission d’y activer te réorganisation de l’armée.Un personnage officiel a déclaré, aujourd’hui, que la Grèce ne cherche point à occasionner d’autres troubles, mais qu’elle continuera néanmoins à se créer une armée en Thrace.Le peuple grec prétend que 1a Thrace lui appartient et il dit qu’il saura te garder.Si le cabinet tombe, des luttes Intestines ne manqueront pus de surgir.Les Athéniens seront appelés à choisir entre le roi et Vcnizélos.On parle beaucoup du prétendu complot royaliste qui consisterait à faire venir le général Metaxas et à lui confier le poste de premier ministre ou bien encore à le charger d’établir une dictature.Metaxas a déclaré à un correspondant que si on lui fait cet honneur, il saura s'assurer le concours du parti vénizéliste pour le bien de l’unité nationale.pace d’au moins 5 pieds entre le bâtiment et la partie la plus rapprochée de lu pompe.Il ne devra pas y avoir moins de 4 pieds entre la surface du trottoir et le dessus du tuyau reliant la pompe au réservoir.La pompe devra être installée sur des fondations assez solides pour supporter le choc des Voitures ou appareils de la ville.La ville se réserve le droit d’ordonner en tout temps l'enlèvement, dans un délai de 30 jours, de ladite pompe.Le ré-quérant devra payer â la ville une somme de $25 par année pour le privilège qui lui est accordé.Dans un délai d’un an, tout appareil dont on se sert actuellement devra être enlevé et remplacé pur une pompe répondant aux exigences du nouveau règlement.Une conférence internationale Bruxelles, 25 (S.P.A.) On ap- prend ici qu’une conférence internationale aura probablement lieu au commencement de décembre pour étudier plusieurs questions économiques importantes telles que les réparations, les dettes interalliées et un prêt à l’Allemagne.Le gouvernement belge n’a pas encore été prié par les Alliés de lancer les invitations, mais il est presque certain que la conférence se tiendra.On discute l’article dix Genève, 25 (S.P.A.) L’article dix de la constitution est revenu sur le tanis, hier, à l’assemblée de la Société des Nations.Les délégués en ont fixé la discussion à la prochaine assemblée.Pour être renseigné, lisez Le “Devoir” Pour la propagande, p rofitez de notre abonnement spécial.Si nans tenez à être renseigné non pas sur les derniers potins nés d’une affaire scabreuse, mais sur ce qui intéresse l’avenir de votre pays et de votre race, sur les grands problèmes de portée supérieure - si vous tenez t) être renseigné sur ce qui vaut vraiment la peine d'être connu, USEZ LE "DEVOIR".Si nous êtes de nos amis et que nous veuilliez répandre le journal, profite: de l'abonnement spécial (deux mois pour une piastre en dehors de Montréal et de sa banlieue: une piastre et demie pour les Etats-Unis) qu'offre présentement notre administration.C'est le moyen, avec le minimum de frais, d’atteindre nn vaste public.L'extrême intérêt des circonstances actuelles facilite singulièrement la propagande.C’est dans les périodes de crise qu’on sent le besoin d'un journal qui parle franc et net.USEZ, FAITES LIFE LE "DEVOIR" Une conférence féminine de la paix Genève, 25, (S.P.A.) — Le comité de la ligue internationale de paix féminine a décidé de tenir des assises spéciales à La Haye, le 7 décembre, en vue do rechercher les moyens de sauver l’Europe de ila catastrophe qui la menace, en substituant une paix pratique aux traités désastreux aujourd’hui en vigueur.Mme James Adams, de Chicago, a été Invitée à présider la conférence._r-»— Quatre adhésions Moscou, 25, (S.P.A.l La Finlande, l’Esthonie, la Pologne et la Letvie ont consenti à participer à la conférence du désarmement qui doit s’ouvrir à Moscou, en octobre, sous les auspices du gouvernement soviétique russe.Criminellement responsable conseil soit forcé à sc tenir dans l’expectative Jusqu’à Tannée prochaine.Le juge Bruneau a refusé d'accorder te requête.II est do législation notoire que les tribunaux n’ont pas à se mêler des affaires des municipalités en ce qui concerne la nomination d’un officier quelconque.Toute immieipalité, a droit de nommer un employé et de le destituer pourvu que le conseil décide la cnose à la majorité absolue des voix.Les articles 5322 de la loi des cités et villes et l'article li), des statuts refondus de 190!) en font fo}.Les tribunaux n’ont droit d’intervenir qu’au cas où le conseil se servirait de pro cédés de mauvaise foi et éontre l’intérêt public.Or.M.Rov n’a pu prouver semblables allégations contre la municipalité de la Pointe-aux-Trembles et ne les a pas même énoncées.D’ailleurs, le conseil même a refusé de considérer la motion jusqu’à ce jour et Ta déclaré illégale.Le juge en conclut donc que le tribunal n’a nas à in tervenlr et qu’en plus M.Roy a un recours plus aonroprié à la situation.Or Ton sait que le bref d’ha béas corpus est institué uniquement pour parer aux situations désespérées.Le bref a donc été rejeté.-« — Deux verdict» Le jurv de la Cour du coroner a rendu un verdict de mort accidentelle, ce matin, dans le cas de William Mathuza.29, rue FuHum, qui, monté Imprudemment dans un poteau chargé de fils électrique, a été électrocuté à mort.Le même verdict a été rendu) dans le cas d’Amédée Sabourin, 68 ans.1427, rue Demontigny, mort, samedi soir, à THAtel-Dieu.d’une fracture du crâne.Sabourin a été frappé par un camion automobile, i au passage à niveau de 1a rue Lan-I nés, samedi après-midi.Victime de son zèle Samedi soir, Adélard Humais, un Jeune commis-épicier s’en allait paisiblement livrer les ordres de te maison, qu’il représentait, rue Van Horne, lorsque deux individus assez bien mis lui ont demandé de bien vouloir conduire une valise, moyennant cinquante sous.Le garçon charmé de se faire un surplus a peu de frais a embarqué te valise, tandis que les propriétaires marchaient à côté.Soudain, au tournant d’une rue mal éclairée, à peu près déserte, Tun des hommes a sauté à la bride du cheval tandis que l'autre a braqué sous le nez du commis qui n’en pouvait mais, un revolver de gros calibre.Le commis, maudissant au fond de son coeur T appât du gain qui l'avait entraîné dans pareil guêpier s’est mis à crier très fort.Un agent de police qui d'hasard passait par la est arrivé juste à point pour saisir celui qui tenait la bride.Le chenapan pincé a dit qu’il s'appelait Henri Mnlouin, 133, rue Ontario-est.L’autre court encore.Le maire reçoit d'autres offres m, mcallister de new-York ECRIT A M.MARTIN QU’IL PEUT VENDRE 40,000 TONNES DE CHARBON GALLOIS A #7.90 LA TONNE____LE MAIRE EN A CONTRE M.EUE.— Le maint* Martin a reçu, de M.McAllister, de New-York, une nouvelle offre de 40,000 tonnes de charbon gallois ù $7.90 la tonne de 2,240 livre», livré sur les quais.M.McAllister l’informe que ce charbon est de même qualité que celui que les marchands de charbon de Montréal offrent à lu ville à $9.40 ou $10.70 te tonne.La première offre de 60,000 tonne» est maintenue à $12.la tonne, car M.McAllister prétend que c’est du charbon de meilleure qualité qae l'autre.De plus, M.McAllister donne au maire une garantie de $250,000 pour prouver que son offre est sérieuse, et il demande aux marchands de Montréal d’en faire autant s’ils sont sincères.Enfin M.McAllister déclare qu’il est à lu tête d’une compagnie qui possède le charbon offert et aussi les navires qui le transporteront a Montréal.11 est plus que temps d’agir, conclut-il, si Ton veut profiter de la voie du Saint-Laurent, avant lu fin de la saison de navigation.Le maire est enchanté de cette nouvelle offre c I demande au comité exécutif de sc presser, maintenant que le conseil l’a autorisé à acheter du charbon.“Le comité ne siège pus aujourd’hui, s'est-il écrie, c’est bien malheureuxI Quand meme M.Brodeur serait absent, il n’v a pas do raisons pour que les autres membres ne siègent pas! U s’agit d’une question vitale çt ua population est menacée.Le comité devrait siéger jour et nuit afin d’en venir a un règlement définitif”.M.Martin s’est échauffé contre ceux qui se permettent de l’attaquer chez les marchands de charbon, G a insisté sur les déclarations de MM.Joseph Elle et J.-A.Lebel, en critiquant leur conduite.M.Martin nous dit qu’il demande ni demain à M.Elle, au conseil, de résigner son siège à cause de son attitude sur un question du charbon.»* M.Martin s’attaquera aussi à M.Sansregret parce qu’il est aile dire auprès des marchands détaillants que le comité n’a pas l'Intention de faire le commerce de charbon.Nous apprenons par ailleurs one le comité exécutif a résolu de faire le commerce du charbon par I in-termédlaire des marchands locaux vu que la ville n’est pas outillé* nonr faire le transnort et la distri billion du charbon à domicile.Le comité achètcrn du charbon pour le mettre en ontrnoùt et K céder ensuite aux marchands, quand les besoins s’en feront sentir; nuis le marchand sera autorisé à faire un léger profit en pins des frais du transport.ON TENTE DE TUER 0’DUFFY DUBLIN, 25 (S.P.A.).Lu gouvernement de l’Etat libre d’Irlande annonce que Ton a tenté, hier soir, de tuer le général Owen O'Duffy, commandant en chef de la police civile d’Irlande.Le général O’Duffy, le général Hogan et deux autres officiers passaient en automobile dans le Naas Road, lorsque des coups de feu ont été tirés sur eux.Un duel au revolver s’est engagé et les assaillants, dont un qui fut blessé, ont pris la fuite.LES GRECS GARDERONT LA THRACE Ils ne toléreront pas l’invasion de ce territoire par les kémalistes, disent-ik.CONSTANTINOPLE, 25 (S.P.A.).Le» (ireew, qui prétendent avoir encore sept divisions sous les armes, ont informé les Alliés qu’ils ne toléreraient pas l’invasion de lu Thrace par les kémalistes.Ils déclarent que les débris de l’année grecque ont fusionné leurs forces et sont en mesure de repousser les nationalistes.On redoute en hunt Heu que l’armée grecque ne reprenne les hostilités, à moins que Londres et Paris ne s’enteo dent avec Athènes.Si ce retour offensif venait à être couronné de succès, il se pourrait que la guerre déferle jusqu’aux portes de Constantinople LONDRES ATTEND LA REPONSE DE KEMAL LONDRES.25 (S.I aujourd’hui, la réponse propositions de paix alliées.’.A.).Le gouvernement britannique attend officielle du gouvernement nationaliste turc aux Les milieux officiels expriment une vive satisfaction du résultat de la conférence de Paris.On ignore si la note alliée est déjà parvenue à Moustapha Kémal-pa-cha.Le premier ministre Lloyd George est rentré, ce matin, de sa villa de Chequers Court.Il a présidé ù une séanee du conseil des ministres où il est tout probable que le secrétaire d'Etat aux affaires étrangères, le marquis de Gurzon, présentera un rapport détaillé sur su mission à Paris.LFS JOURNAUX ANGLAIS ET L’ACCORD DE PARIS La presse anglaise accepte la convention qui vient 5 se conclure entre le» Allié» comme un pis-aller.LE TEMPS Toronto, 25, (S.P.C.) Vallée de l’Outaouais, haut et bas Saint-Laurent: Vent modéré du nord-ouest, beau et frais, gelée, ce soir.Mardi vents modérés, beau et frais.Café incendié jury de la Cour du coroner a Roméo Dcsmnrnis, criminclle- I»c tenu Roméo ment responsable de la mort de John Skinner, 32 ans, 076, rue St-Dominiquo, tué Idcr matin, frappé par une automobile comme il traversait 1a rue Dcsmnrnis.Skinner n eu le crâne fracturé et est mort quelques, heures plus lard, Quant à Desmarais, il a filé -t on ne Tn identifié que parce tiu'unc personne a noté le numéro 'le l'auto.Desmarats « protesté jU'il n'étalt pas, Tnutomobiliste en i.ucation.M.Taschereau à Montréal M.L.-A.Taschereau était de passage à Montréal, ce matin.Il a reçu de nombreuses délégations à ses bureaux.Bonnat Mort de M .Léon Pari», 9 septembre (par courrier) — On annonce la mort, ou château de Mouchy, où 11 était en villégiature, de 5a.Léon Donnât, directeur te l'école de» Beaux-Arts, Ottawa, 25.(S.P.C.) Des dommages évalués à $50,000 ont été causés par un Incendie qui s’est déclaré dans le café Plaza, a onze heures, ce matin, et qui a atteint le magasin de pianos Willis.Thomas Barton, qui était dans une chambre au-dessus du rafe Plaza, a dû être secouru par les pompiers.^ Un appel au monde civilisé Athènes, 25 (S.P.A.) — Le comité central des Hellènes irrédentistes vient de lancer un appel ou monde civilisé contre les atrocités et les massacres qui sc commettent à Smyrne sous les yeux des amiraux des flottes des grandes puissances.Le comité déclare que ces atrocités se commettent autant contre les Arméniens et les Grecs que contre la population musulmane non turque, depuis que l’armée grecque a été forcée de sc retirer.MM.Robb et Béland à Québec Québec, 25, (D.N.C.) — Le Dr Bélând et M.J.-A.Robb.ministres fédéraux, étaient de passage, dans notre ville ces jours-ci.M.Robb arrivé samedi d’Otawa.a visité notre port et a rencontré les membres de la commission du port.H est parti hier soir.Le docteur Béland demeurera quelques Jours à Québec.___ Attaché naval à Washington Londres.25, (S.P.A.) - Le capitaine Francis Tottenham vient d'être nommé attaché naval à Tante bassade nnglaise^de Washington.M.Lenine rentrerait dans la politique Moscou, 25, (S.P.A.) — La "Prav-dn" annonce la rentrée prochaine du premier ministre Lenine dans Tarèns politique.Lenine nu dire du premier ministre Intérimaire Ki-meneff, bien qu'il soit en congé de convalescence, prête un vif Intérêt aux questions de politique internationale et domestique.LONDRES.25 (S.P.A.).- Los journaux du matin commentent sans enthousiasme Tacoord qui s’est effectué entre les Alliés à Paris relativement au problème du Levant- La plupart des artiieles de rédaction se bornent à exprimer l'opinion que c’était l’unique moyen d’éviter te guerre et de conserver l’entente parmi les Alliés et qu’il fallait donc l’adopter.Certains organes soutiennent que l’important consiste à maintenir l’esprit d’entente entre les pa>s aliés.Ils n’insistent point sur les concessions à faire aux Turcs.D’autres journaux déclarent cependant que ces concessions sont excessives.Le Daily Chronicle, organe du gouvernement, dit, par exemple : “Jamais un pays vainqueur ne s’est montré aussi généreux dans Tin-térèt de lu paix." Ron nombre de chroniqueurs prennent vivement à partie le gouvernement, et particulièrement le premier ministre Lloyd George, qui sont accusés d’avoir mal conduit toute l’affaire, de façon à infliger à l’Angleterre un rude échec diplomatique après avoir parlé haut.Un de ces critiques dit que ta conservation de l’entente a été payée, cher et que le gouvernement, après avoir commis une des plus choquantes bévues de l'histoire, a été obligé de céder complaisamment aux volontés de la France.Les opinions sont divergente» quant aux perspectives de la pai».Quelques journaux font profession de croire que Moustapha Kémal-pacha va accepter les condition» posées par le» Allié».D’autres paraissent moins confiants.Le Times, dont le» commentaire» sont écrits sur un ton modéré, dit que, si l’énoncé de 1a politique kémalistc est tel qu’on Ta publié.Je» pourparlers n’uuront apparemment pas grande valeur."Les Alliés”, ajoute-i-il, "doivent prouver qu’ils entendent adhérer avec fermeté à l’attitude qu’lis ont communément prise.S’ils ont fait de dure* concessions, ils doivent se garder de laisser voir qu’ils ont cédé devant un déploiement de force.Le danger plane encore sur la situation.” LES ITALIENS SONT CONTENTS ROME, 25 (S.P.A.), La presse italienne est unanime a s’avoiiêr satisfaite du projet de solution de Timbroglio turc esquissé par la conférence de Paris; à son ton, la diplomatie italienne u remporté là une brillante victoire et les ternies arrêtés tendent à la restauration d'une paix durable au Levant.Le marché à Wall Street Wall Street, New-York, 25 (Wall Street, 10.30.) — Le mouvement ascendant des prix u recommencé à l’ouverture de te Bourse aujourd'hui à cause des événements plus encourageants dans le Levant et parce qu'on a appris que les conditions cemmerciales s’améliorent aux Etats-Unis.Le Gulf States Steel a monté de trois points, quelques-uns tics achats récents étant attribués à un qcoupe de banquiers de Birmingham.Le Saint Joseph Lead et Owens Bottle ont également monté de plus d'un point, le prix je plus élevé.L’achat a marché bien sur toute là liste; mais les rails de grande qualité, le Pétrole, les substances chimiques et les actions des Utilités Publiques ont été les plus demandées; YAtcMson a tenu tète dans la vente des actions par un gain de deux points.Le Southern Pacific et le Chesapeake et Ohio, ont aussi fait des progrès remarquables.La Standard OU de New-Jersey, s’est remis à la tête du groupe pétrolifère en montant de près de deux points.Le Royal Dutch a avancé d’un point et le Mexican Petroleum et ie Part Ame-rican accusent des gains substantiels de fractions.Les actions Consolidated et People Gas ont monté chacune d’un point et ont été suivies sur ics hau- teurs pur la Dauuison Allied A American Agricultural Chemical.Les autres actions en vedette étaient te Crucible, VAmertcan Woolen et ta Famous Players, chacun gagnant un point ou plus.^ —-#- Le bétail canadien en Grande-Bretagne Calgary.Alta.25.M.William.Philip Chapman, président de la Live Stork Traders Association of (treat Britain.Limited, annonce que la Grande-Bretagne importera la plus grande partie de l’excédent du bétail canadien, soit 120.000 têtes annuellement, quand Tcn'ibnrao sur le bétni] canadien aura été tlé-finitivement supprimé.Mort du général Famin Paris, 9 septembre (Par courrier).— On annonce la mort du général Famin.du cadre de réserve, ancien directeur de» froti-*'e» coloniales du ministère de la guerre.Décès CHAR1.RROI8—Somr Phllnmfn* bfil*.Au rouTmit bert Laurier, neveu de sir Wil-id, a lui-mènie tiré le cordon qui fait disparaître le voile qui collait le monument.A cette occasion.M.le docteur land a prononcé le panégyrique l’ancien premier ministre.“Ce ?st pas, dit-il, au peuple d’Arlha-skn qu'il faut relater les grands stes politiques de Laurier, son livre de développement commer-il, de relèvement social, son oeu-e do concorde ef d’apaisement, u d’hommes ont occupé une place ssi considérable dans la vie pu-que d’une nation.Assurément, run, depuis les origines de ce ys, ne s’est élevé â In position ‘avait atteinte sir Wilfrid Lnu-r, au zénith de son existence, Son nom était devenu familier et hjet d’un profond respect dans ¦s les fovers.les foyers des luim-!$ et des petits comme les foyers » riches et des puissants.” Le sénateur Lavergne, M.J.-H.rreault, M.Jacob Nicol, M.N.-K.flamme, M, J- Hudson ont aussi cessé la parole en cetle clrcons-ice, pour rendre un unanime icert d’éloges û la mémoire du mà chef libéral disparu.ELLE SOUFFRAIT DEJ/ECZEMA fruit-a-tivesTen Débarrassa Pointe-Saint-Pierre, en Province.“Je souffris trois ans d’un terrible eczéma.Je consultai plusieurs médecins qui ne me firent aucun bien.Je fis alors usage d’une boite de “Sootha Salva” et de deux boîtes de F'ruit-a-tives et ma peau est débarrassée.La douleur a disparu et l’eczéma n’a pas reparu.Le “Sootha Salva’’ et le Fruit-a-tives”, ce merveilleux médicament à base de fruits, sont étonnants”.Madame PIERRE LAMARRE, 50c la boite; les 0, $2.50.Boite d’essai 25c.Chez tous les marchands ou expédié suns frais par la poste par Fruit-a-tives, Limitée, Ottawa.L’OPERA À MONTRÉAL OUVERTURE D’UNE SAISON AU THEATRE HIS MAJESTY, CE SOIR.Ce soir, 25 septembre, nu Majesty, spectacle de gala de Carmen avec Marguerite Sylva.A part Marguerite Sylva, qu’on dit être la meilleure Carmen après Calvé, et qui a fait ses preuves à l’Opéra de Paris et sur les meilleures scènes lyriques du monde, le ténor Taka-tyan, qui chantera le rôle de Don José, sera une révélation au public montréalais; ce Jeune artiste du Métropolitain de New-York vient débuter ici avant de paraître sur la grande scène américaine.Les danses, dans Carmen, sont ordonnées par Madame Bonfiglia, du Métropolitain de New-York, qui connaît bien les vieilles traditions des scènes parisiennes.La direction de Fed fait de grands sacrifices pour gagner une place dans le coeur des Montréalais et si le public se montre empressé, in visite de cette troupe d’opéra peut devenir un événement annuel.La représentation de gala de Carmen, ce soir, sera suivie de l’exécution non moins brillante d’Aïda, mardi soir, avec Edith de Lys dans le jfrincipal rôle.Madame de I^ys est déjà connue et aimée ici.Carlos Milhau, ténor français, l’assistera co soir-là.Dans liigolet-to, mercredi soir, nous ferons la connaissance de Marie Casselotti, la coloratura qui a obtenu un si grand succès à Milan.Dans Tosca, jeudi soir, nous verrons réunis Madame de Lys et le ténor Takatyun.Vendredi soir, Faust, chef-d’oeuvre de l’école française, sera donné en français avec le délicieux ballet du deuxième acte.Milhau chantera Faust et Bozano, Méphistophelès.Samedi en matinée, la brillante chanteuse russe, Berta Frid, paraîtra dans le rôle de Madame Butterfly, qui lui n valu sa réputation sur les scènes de l’Amérique du Sud.Avec autant d’étoiles et un répertoire aussi varié, on compte donner au public de Montreal des spectacles dignes de lui.Pour la deuxième semaine, il se oeut que Thaïs soit donnée deux fois avec Madame Edith de Lys dans le rôle principal de ce chef-d’oeuvre de Massenet.LA LOI SUR LES ENGRAIS CHIMIQUES La loi la plus importante peut-être qui ait été passée dans les intérêts du culUvatcur à la dornière session du parlement fédéral, est la loi des engrais chimiques de 1922.Cetle loi remplace une mesure adoptée en 1909 et modifiée 10 ans plus tard.Elle a pour but de donner l’assurance u l’acheteur d’engrais chimiques qu’il obtient bien l’article qu’il désire et pour lequel il u payé.D’après l’ancienne loi, un engrais chimique était un engrais manufacturé, qui contenait de Tuzote, de l’acide phos-phorique et de la potasse.Lu nouvelle loi interdit la vente de tout article connue engrais qui ne contient pas douze pour cent de ces éléments seuls ou combinés.Elle prescrit également que la quantité minimum de ces éléments doit être la suivante: azote.2 pour cent, acide phosphorique 5 pour cent et potasse, 2 pour cent.On voit donc qu’ai est illégal de vendre, sous le nom "d’engrais”, de la chaux dans ses différentes formes, ou des amendements qui ne se conforment pas aux conditions prescrites.Les scories basiques, le phosphate naturel en roche ou un mélange dc.t deux, ne tombent pas sous ces dispositions, mais le vendeur doit donner Ja garantie qu’ils répondent à la description qu’il en a faite.La loi porte que toutes les marques doivent être enregistrées tous les ans, à l’exception de l’engrais chimique qui est fabriqué d’après une prescription signée par l’acheteur ou à l’exception des suivants, lorsqu’ils sont vendus à l’état pur: nitrate de soude, 15 pour cent d’azote; sulfate d’ammoniaque, 20 pour cent ^l’azote; superphosphate (acide phosphorique) 16 pour cent d’acide phosphorique; phosphate naturel de roche d’origine indiquée, 25 pour cent d’acide phosphorique total et 80 pour cen* de finesse; sulfate de potasse, 48 pour cent de potasse soluble dans l’eau et muriate de potasse, 48 pour cent de potasse soluihle dans l’eau.On peut se procurer les formules d’en-régistrement pour tous les engrais qui tombent sous le eoup de la loi en en faisant la demande au commissaire des semences, Ottawa.Le contenu du paquet et le nom du fabricant ou de l’importateur doivent être lisiblement marqués sur tous les sacs ou tous les paquets, en caractères d’au moins onze points.Si ces engrais sont vendus en vrac, c’est-à-dire en sacs, des renseignements semblables doivent être donnés sur la facture.Si l’engrais est vendu dans la province de Québec, les renseignements exigés doivent être donnés d’un côté du paquet en français et de l’autre côté en anglais.L’application de cette loi est confiée au sous-ministre de l'agriculture, qui a l'autorité de faire les règlements qu’il peut juger nécessaires dans l’exécution de cette disposition.On peut se procurer gratuitement une copie rie cette lot et les règlements en en faisant la demande au Bureau des Puhlicallions, Ottawa.La loi porte également, parmi ses dispositions importantes, que Pacneteur d’un engrais qui entretient des doutes au sujet rie la qualité du produit qu’il a acheté peut charger un des inspecteurs qui veillent à l’application de la loi du contrôle des semences et de la loi des aliments à bétail, de faire l’examen d’un échantillon de son engrais.Les demandes d’inspection de ce genre peuvent également être adressées aux endroits suivants: Division fédérale des semences: Truro, N.-E., pour les provinces maritimes: la ville de Québec, pour la province de Québec: Ottawa pour l’est do l'Ontario; Toronto pour l'ouest rie l’Ontri o: Wlnniprig, Man., pour le Manitoba et la Saskatchewan et Calgary.Alberta, pour les provinces rie l’Alberta et de la Colombie-britannique.g5BBaBBfii.IILlil.lk'¦!i, 1 ’ ' .-wrfTnxrg- rr; SERVICE DE LIBRAIRIE du “DEVOIR" Les lecteurs du "Devoir” trouveront les ouvrages suivants au service de librairie du "Devoir”: BROCHURES DE PROPAGANDE Franco.l'un't*, Dixième anniversaire (luxe) ,.80 Dixième anniversaire (ordln.) .•• •- .l>, rue SalnN Denis, en la cité de Montréal, seront dus pur autorité de Justice 1rs biens *t effets du dit défendeur saisis en cctn cause, consistant en une auto Abbott et accessoires.Conditions: argent comptant.A.CALOMlE, H.C.S.Montréal, 25 septembre 1922.CARTES PROFESSIONNELLES et CARTES D’AFFAIRES ASSURANCE MEDECIN Normandin & OesRosiers Courtiers en Assurances 232 RUE ST-JACQUES T«.Mahi mt-4Ut.Montréal AVOCATS Archambault & Marcotte AVOCATS.H ma S«-Jae*a«a.Tél.Main Z7« Joseph Ma rent w|.u Archambault, C.R.M.P., End le rcotte.U.B., J.Edm.Gagnon, LL.B.Dr J.M.E.PREVOST Des hôpitaux do P«rU-Londro«-New-Tork Clfnlque privée pour le traitement des maladies intimes de l’homme et de la femme: voles urinaires, reins, vessie et maladies vénériennes.460, rue Saint-Denis, Montréal Tel.: Est 7580 U PP À! 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St-Louia CTVS| VOLUME XI».—No 223 SVOIK, WON'] 1022 Renseignements sur Montréal .E GREFFIER FERA UNE* REE- UiriON DE LA PLAQUETTE.INTITULEE MOSTREAL, UNE VILLE REMARQUABLE POUR RENSEIGNER LES TOURISTES ET LES VISITEURS DE LA METROPOLE_______ * Il y a six ans, là ville de Mont-réal a publié une plaquette sur la métropole, intitulée: Montréal, nue viLe remarquable.C’était une brochure tout spécialement adaptée au» besoins des visiteurs; elle contenait des renseignements et des statistiques où les touristes trouvent réponse aux questions qu’ils posent au sujet de la situation de la ville et de son développement.“Ces statistiques, disait l'intro duction, sont puisées à des sources qui garantissent leur exactitude et sont toutes authentiqués.11 est évident que d’on ne peut répondre par des statistiques ou par des v notes nécessairement restreintes et brèves à toutes les questions concernant la situation actuelle de la méti opole et les progrès qu’elle a faits; aussi tous renseignements additionnels relatifs" à la viilc de Montréal seront-ils fournis aver plaisir par le greffier de la ville.” C’est celte brochure que M.Sans-regret, leader du conseil, veut remettre à jour par la motion suivante que ?e conseil a adoptée à l’unanimité: “Attendu qu’il est très avantageux pour une ville de renseigner le public et les étrangers sur ses finances et ses autres ressources, sur sa population, sur les avantages qu’elle offre au commerce et à J’indu.s'Trie et sur les autres points susceptibles d’aider à son bon renom et île contribuer par le fait à son progrès; Attendu que toutes les villes Importunes du Canada, des Etats-Unis et de l’Europe publient et font distribuer un pamphlet con-tynant un grand nombre de détails intéressants et que même des villes d’une importance beaucoup moindre que Montréal font éditer tous les ans un fascicule ou livret de ce genre; Attendu'que le fait pour la cité de n’avoir aucun annuaire à donner aux nombreuses personnes, sociétés ou organisations qui visitent Montréal ou à envoyer aux villes qui lui envoient le leur, peut favoriser certaines d’entre elles ai détriment de la métropole du Canada; Proi>>sé par M.Sansregret, ap puyé par M.Gareau.Que, pour les raisons ci-dessus énuinérées, le comité exécutif soit nrié d’ineflure dans le prochain budget, un crédit suffisant pour la rédaction el l’impression d’un pam phlet contenant autant de renseignements que possible sur la vilb de Montréal.” Le greffier est à faire une réédi lion de la plaquette éditée en 191 à, travail qui sera complété dam quelques semaines.Pour prévenir les incendies ON BENIT UN NOUVEL ORPHELINAT Petit carnet AU CERCLE UNIVERSITAIRE 11 y aura le 27, au Cercle Universitaire, 191, rue Saint-Hubert, à neuf heures du soir, grande ré-reption annuelle pour les membres du cercle, leurs familles et ours amis.Les membres qui n’auraient pas reru leurs cartes, dont le service de distribution des postes a égaré un certain nombre, sont priés d’en prendre note.Essayez notre nouvelle machine Nous venons d’installer une nouvelle machine à battre les tapis, le meilleur ‘appareil jamais inventé.Nous sollicitons une commande d’essai.Service rapide, prix modérés.TOILET LAUNDRIES Limited Uptown 7610 “Le mieux c’est d’essayer” LE CHEF CHEVALIER PROFITE DE LA SEMAINE DE PREVENTION CONTRE LE FEU, FIXEE DU 2 A 9 OCTOBRE, POUR RECOMMANDER AUX CITOYENS DE SURVEILLER AVEC SOIN LEURS MAISONS ET DEPENDANCES Les autorités fédérales ont* fixé du 2 au 9 octobre, la semaine de prévention contre les incendies, comme elles en ont établi la coutume, chaque année, depuis quatre ou cinq ans.C’est une épouue propice au nettoyage général des maisons et des dépendances, afin d’éloigner les causes d’incendies trop souvent désastreux.A cette occasion, le chef Chevalier, de la brigade des pompiers de Montréal, recommande aux citoyens de la métropole de faire une inspection soignée de leurs maisons.Il a émis une circulaire qui donne des chiffres éloquents sur le danger des incendies.En voici la teneur: “La semaine consacrée par proclamation royale aux mesures de prévention contre le feu est fixée cette année du 2 au 9 octobre prochain.“'Les citoyens de Montréal ont un intérêt particulier à se joindre au reste du pays pour participer activement à une lutte efficace contre l’élément destructeur.En effet, les dégâts causés par le feu en notre ville sont loin d’être insignifiants.Chaque habitant de Montréal, homme, femme ou enfant contribue chaque année une valeur de $5.25 aux incendies qui dévorent les demeures, les usines, les magasins et les monuments publics.En 1921, le Canada a perdu de ce chef des valeurs estimées à 45 millions de piastres; tandis que 350 personnes perdaient la vie dans les flammes.“Si on s’arrête à considérer que les indemnités payées aux sinistrés par ]es compagnies d’assurance sont le produit des primes, dont le montant est ensuite ajouté au prix des marchandises, au loyer des maisons, etc., on comprendra facilement que l'assurance ne fait que reporter sur toute la communauté les dommages qu«, autrement, seraient subis par quelques particuliers.De toute façon le feu est désastreux et appauvrit tout le monde.“Une fois cette vérité établie, il est difficile de comprendre l’apathie générale qui empêche de se prémunir contre les dangers ordinaires d’incendie; l’insouciance et la négligence qui font, par exemple, qu’on approche d’un réservoir d’essence une pipe ou une cigarette allumée aux lèvres; qu’on lats-xe s’accumuler dans la cave, au grenier, dans la cour ou dans le hangar des toiles et des déchets de papier, de carton, de bois, etc., où une étincelle peut déterminer un 'mendie très rapide.“L’année dernière, et dans notre ville seulement, 736 feux ont écla-ic dans des domiciles, causant des dommages d’environ $350,000.00.nstruments de chauffage en maii-¦i'i.s ordre ou surchauffés, mauvais 'Lit des cheminées et des tuyaux, ¦ccumulation de déchets, iiiipru-lenee de fumeurs, enfants jouant avec des allumettes, nettoyage de vêtements avec de la gazoline dans des pièces fermées, allumage du poêle avec du pétrole: telles sont les causes ordinaires de ces feux.C’est-à-dire que par imprudence et par une négligence coupable on brûle des demeures par centaines, au moment où les maisons sont rares et les loyers élevés! Pour le bon réqom de notre ville, pour l’avantage pécuniaire de chacun des habitants, pour éloigner le danger d’affreuses hécatombes dans les flammes, je fais açpel à toirs les citoyens de Montreal, et je leur demande de profiter de cette semaine de prévention pour 'inspecter leurs demeures, leurs immeubles ebleurs alentours, afin d’en faire disparaître toute cause prochaine de feu.Qu’on ait l’oeil ouvert particulièrement aux instruc-ments de chauffage, à leur installation et à leur entretien.Avec la coopération de chacun, on peut réduire de moitié le nombre des feux à Montréal.-—- Cercle universitaire de Montréal La colonie italienne a pris part, dimanche, à la bénédiction du nou-T, orI>helinat Saint-Joseph, situé à I angle des rues Dorchester et Et-André.S.G.Mgr John Forbes, vicaire apostolique de l’Ouganda, a remplacé Mgr l’administrateur du diocèse, dans l’accomplissement des cérémonies du rituel.Après la cérémonie, les assistants se sont réunis sur le terrain attenant à l’orphelinat, où se tiendra une kermesse au profit de l’institution.On a remarqué les principaux.dignitaires de la colonie, entre autres le comte üolognisi, consul général d’Italie au Canada; M.Charles Cicerie, vice-consul; le comte Zonini, consul d’Italie à Chicago; le R.P.Migliorini, servile de Marie, curé de la paroisse Notre-Dame-du-Carmel et fondateur de l’orphelinat Saint-Joseph; le R.P.Padelletti, assistant-provincial des Serviles de Marie au Canada.Le Père Migliorini a parlé en italien.Il a fait un court historique de l’orphelinat, que desservent les Soeurs Serviles de Marie et qui peut recevoir une quarantaine d’orphelins.Il a rappelé que malgré les ressources minimes dont il peut disposer, il voit aujourd’hui la réalisation du rêve qu’il caressait depuis longtemps de donner aux enfants italiens pauvres de Montréal, toute l’assistance et l’aide dont ils ont besoin.Le vice-consul, pariant en italien, a recommandé à ses compatriotes de ne rien négliger pour assurer la survivance de l’oeuvre qui commence.Puis M.Piçrre Jeunort a promis à Ta colonie italienne, an nom de ses compatriotes canadicns-français dont il sc fit l’interprète, toute l’aide dont elle aura besoin.Mgr John Forbes déclare qu’il fie s’attendait pas à remplacer Mgr Gauthier, mais que pour une oeuvre de charité comme celle-ci, il était content de le faire.Il souhaite que ce petit orphelinat devienne un jour le grand arbre qui puisse abriter tous ces indigents de la vie, qui sans la charité qui nous anime, seraient laissés à leurs propres ressources.Puis il invite en terminant tous les citoyens de Montréal et surtout les paroissiens de Notre-Dame du Mont-Carmel, à donner largement pour cette oeuvre vraiment religieuse.ETONNANTE LA MANIERE DONT IL L’ARETABLIE Ainsi s’exprime Mme.Lemery de Brockville, Ontario, au sujet du Composé Végétal de Lydia E.Pinkham Brockville, Ontario.—"J’ai pris li Composé Végétal de Lydia E.Pink-«i il.*—'ham pour la fab Le Cerelc universitaire de Montréal manifeste beaucoup d’aetivi-té ces semaines-ci.Aux premiers jours de septembre, il y a eu là toute une série de déjeuners et de réceptions en l’honneur des membres du congrès des médecins de langue française d'Amérique.Cette semaine, le mercredi 27, à neuf heures, il y aura une grande réception pour les membres du cercle et les persannes de leur famille.Le 30, à six heures du soir, le cercle recevra M.Gabriel-Louis Ja-ray, directeur du comité France- GROS INCENDIE X KAMOURASKA UNE TRENTAINE DE MAISONS ONT ETE DETRUITES, HIER.Québec, 25.(S.P.C.) - Un violent incendie a balayé le village de Ka-mouraska, à 90 milîe«s à l’est de cette ville, hier, et a détruit de trente à trente-cinq maisons et nombre de granges et d’autres bâtisses.L’incendie s’est déclaré vers midi dans la maison de Mlle Morneau.Les flammes poussées par un fort vent de l’ouest détruisirent toutes les maisons des deux côtés de la rue principale depuis le magasin d’un côté et le Palais de Justice de l’autre jusqu’à l'église.En plus de ces maisons, tout le groupe de maisons appelées “Le Cap” furent brûlées depuis le Palais de Justice jusqu’à l’église.Au moment de l’incendie la marée était basse et il était presque impossible d’avoir un bon approvisionnement d’eau.Les villageois étaient tellement excités qu’ils semblaient impuissants à combattre les flammes et ce furent les gens de St-Paseal, village voisin, qui travaillèrent sans interruption à éteindre les flammes.Leurs efforts furent presque vains, cependant, à cause de la difficulté d’obtenir de l’eau.Les flammes se propagèrent avec une telle rapidité que l’on avait à peine le temps de sortir les meu-s blés et le linge des maisons.On estimait les pertes hier soir à $100,000, mais il se peut qu’elles ! soient plus considérables.Parmi les édifices détruits se j trouvent le bureau du téléphone de I Kamouraska, l’hôtel Deschesnes et l’hôtel F’rancoeiir.Les autres maisons appartenaient pour la plupart Amérique, de passage à Montréal, ainsi que M.Louis Hourticq, conférencier d’art, tous deux chargés de mission par le comité central France-Amérique.Les membres qui veulent assister à ce souper du 30 peuvent s’inscrire immédiatement par téléphone, Est 902, en demandant le gérant.Ils peuvent amener des amis.Prix du couvert.$1.00.(Communiqué) blesse et les maladies féminines.J’étais si faible parfois que je ne me tenais pas debout.Cela dura près de trois ans, n’obtenant aucun effet des divers remèdes nue je prenais.Trouvant un de .vos petits livres à ma porte, un jour, j’ai pensé à l’essayer.J’en suis a ma cinquième bouteille, et c’est étonnant la manière dont il m’a rétablie.Je suis bien mieux, je n’ai plus de faiblesses et fais tout mon travail.Je recommande votre Composé Végéta! à toutes celles que je connais, et vous pouvez utiliser mon témoignage pour le bénéfice d’autres femmes.’* —Mme Casey Lemery, 176 rue Abbott, Brockville, Ontario.Le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham est un remède pour les maladies féminines, et est soutenu par une réputation de près de ans.ANTIKQJHAMbNCE Cues Hmoicali Dts COftS 1 [SURE.EFftCSCt.SANS DOULEURS I IH VENTf PARTOUT 2 S 4 FRANCO PAN PO$Tt À J L AURENCE , MONTREAL POVR LE PIQUE-NIQUE Jambon Triomphe CONTANT EN VENTE PARTOUT Pour faire à manger MANA est l’égal du BEURRE (MILTON HERSEY CO.) MANA a le goût et la saveur du beurre (DONALD & CO.) ef il coûte moins cher TELEPHONEZ VOS ORDRES A MAIN 280 à des citoyens ne Kamouraska, y compris le Dr Sirois.La villa de M.J.-R.Chaloult, 67 Grande Allée, de Québec, et de Mme Sylvio Michaud, de Montréal, ont été détruites.Ces résidences abritaient les •générations Chaloult et Michaud depuis grand nombre d’années.Tous les membres et reliques de familles ont été détruits.Le feu fut découvert à la sortie de la grand’messc.On craignait un moment de ne pouvoir sauver l’église.Les flammes après six heures ne furent éteintes qu’à trois maisons de l’église.Il est impossible de communiquer par téléphone avec Kamouraska ce soir.Tous lefc détails ont été obtenus par le téléphone de St-Pascal et de la bouche des automobilistes.-$— Chemin de fer Pacifique Canadien TRAINS SUPPLEMENTAIRES ENTRE MONTREAL ET TORONTO Tous les samedis soirs, le chemin de fer Pacifique Canadien fait circuler un train dans chaque direction entre Montréal, gare Windsor, et Toronto, gare Union, en plus du service actuel.Ce train, a la composition la plus moderne, consistant en wagons de première et en wagons-lits modèles.II n’y a d’arrêts intermédiaires qu’a Westmount, à Smith Falls, à Havelock et à Peterboro.Dans la direction ouest, ce train, connti sous le no 41, part de Montréal, gare Windsor, à 11 h.45 p.m., heure normale, et arrive à Toronto, gare Union, à 9 heures a.tn.J,e train correspondant pour l’est, le no 42, part de Toronto, gare Union, à 12 h.30 a.tn.et arrive à Montréal, gare Windsor, à 9 heures 40 n.m.(Réc.) !ÿ< 3 .t Bonneterie Pour Dames Dans la bonneterie, il faut rencontrer tant de besoins différents que seul un assortiment auquel a présidé un choix judicieux peut espérer donner satisfaction, Un assortiment comme celui qu’on trouve chez Goodwin».I^es differentes épaisseurs, les differentes textures, les grandeurs et les formes pour toutes les tailles (ce qui est très important pour celle qui veut être bien habillée) et les modèles corrects pour tous les genres de toilettes.Pv iU % Toutes les meilleures marques connues sont représentées: Watson—Harvey-—Peerless Lennard—Zenith—Zimmerknit Knit-to-Fit—Penman—Turnbull CeeTee-—Oxford—Velva c hoix complet de bonneterie suisse.CAMISOLES—60 qualités— 18 mo-* dèles— grandeurs 34 à 48—50 prix variant de.75 à 6.50 COMBINAISONS -20 qualités 12 modèles—grandeurs 34 à 48—31 prix variant de.1.75 à 7.50 CALEÇONS—39 qualités-10 couleurs —6 modèles—grandeurs 34 à 48—26 prix variant de.85 à 5.00 MAILLOTS —3 qualités -2 modèles - grandeurs 34 à 44—10 prix variant de.,1.25 à 4.00 Bonneterie Goodwin Au rcz'de'chaussee crt/idf L l m i T t: o %\(L M ÙÏL-J& $ $ FEUILLETON DU "DEVOIR’’ L’Orgueil de Bérengère Par Mme A.D’ARVOE $ (suite) Elle avait rencontré Claude de Kerhero-à Quitnper, chez des amis communs où, durant l’hiver, on s’é-lait rendu quelquefois.Le jeune capitaine, orphelin de père et de mère depuis son berceau, avait senti soudait?le désir de se créer un 'o-yer, où un radieux sourire l’accueillerait le soir, où une voix fraîche consolerait scs peines d’homme, dù il goûterait enfin le home qu’il n’avait, en somme, jamais connu,— ni dans la demeure d’un tuteur Indifférent et sévère, ni dans les villes de garnison on rien ne l’attachait.ni sur le sol brûlant d’Afrique dont il était revenu depuis peu avec un teint bronzé, un' glorieuse balafre au front, et la croix d’honneur sur la poitrine, à trente-deux ans! Mme de Trézeneuc avait suivi avec uni?inquiétude grandissante la marche rapide de cette idylle.Elle avait pu la petite Térèse écouter, sérieuse et tendre, les récits de l’officier, puis le plaindre de tout son coeur de n’nvoir jamais ru “une maman à lui" pour l’aimer et le soigner.Aussi, lorsque Claude vint demander un soir à la marquise de devenir pour lui "celte maman” en lui donnant Térèse, nulle surprise ne put se lire dans ses yeux attristés, rien qu’une morne désolation, presque du désespoir.Elle fit «sseolr le jeune homme pré* d’elle, et posa ses doigts frémissants sur la main bnine du ca- pitaine: — Savez-vous lout ce qui concerne ma fille?Savez:vous que je ne suis sa mère que par le coeur?Savez-vous qu’elle porte un nom honorable, mais obscur, et que la loi ne m’a pas permis encore de lui donner le mien?— Oui, Madame, je sais tout cela.Mais, dès lors que rien n’entache l’origine de ces enfants, ce n’est pas celte origine, si modeste qu’elle soif, qui pourra me faire reculer.Le dernier de mon nom et de ma race, je ne dois de comptes à personne, je ne dépends de qui que ce soit, et j’ai toute liberté de prendre pour compagne cette délicieuse fillette qui égayera mon solitaire foyer.Je n’ignore pas non plus, Madame, que vous avez l’intention de doter vos filles adoptives; mais ma fortune personnelle étant considérable — mon notaire de Pontcallec vous en donnera le détail,—je ne crains pas d’être taxé par vous de cupidité.J’aime votre petite Térèse de toute mon àme, je l’aime pour elle seule, et je serais prêt à l’épouser sans dot.Mais clic, Madame, voudra-t-elle?Mme de Trézeneuc eut un long soupir.— Il n’y a pas besoin de le lui | demander, capitaine.Il n’y a qu’à voir son sourire lumineux quand vous entrez, son regard tour à tour brillant et humide suspendu à vos lèvres quand vous parlez.Aucun doute n’est permis là-dessus.Ma petite fauvette mettra sans hésiter sa main dans la vôtre, prête à vous suivre nu bout du monde.— Malgré la différence d’àge qui nous sépare?- Peut-être justement à cause de relu! Et moi, dans ma détresse de la perdre, ce me sera un grand apaisement de vous la confier à vous, qui êtes mûri déjà par l’expérience de la vie.Elle est si enfant encore! Un peu indolente aussi, comme on l’est en Espagne.Mais son coeur est foncièrement bon et très tendre.Pour vous, avec vous, elle saura surmonter sa paresse et assagir sa frivolité.Pauvre petite, quel montent douloureux, pour elle autant que pour moi, quand il faudra qu’elle sache que je ne suis pas sa mère! — Et pourquoi, chère Madame, faudrait-il de toute nécessité qu’elle fe sache?— Mais songez donc, capitaine, les papiers, les actes officiels?— Térèse, vous l’avez dit, Madame, est si jeune et si insouciante.Ne croyez-vous pas qu’il serait facile, avec quelques complicités très anodines, de lui cacher ht vérité?-— Alors, vous consentiriez à la laisser dans son heureuse ignorance?— Oui, Madame, je saurai faire ce sacrifice d’avoir un secret pour elle.Je U* forai pour respecter son bonheur.et le vôtre.Mme de Trézeneuc serra la main de Claude, — Vous êtes boiT et généreux, cn-pitaine! Et combien toute ma vie je vous en serai reconnaissante! J’ai passé, ces dernières semaines, tant de nuits sans sommeil.J’agitais dans mu fièvre des projets insensés.Je voulais fuir bien loin avec mes filles, sans qu’il soit possible à vous ni à personne de retrouver nos traces.Et je restais quand même retenue par devoir et par mon affection de mère qui doit immoler son propre coeur à celui de scs enfants.Claude, très émue, baisa avec respect In main fine et blanche de la marquise.— Jouissez on paix, Madame, Ce n’est pas moi qui détournerai de vous, par une confidence prématurée, In tendresse filiale de relies qui vop* soit si chères.Trop reconnais- sant de ce que vous me donnez votre plus jeune fille, je vous demande seulement d’élargir un peu votre coeur et de vouloir bien me compter au nombre de vos enfants, moi : qui n’ai jamais eu le bonheur de, connaître ma mère! f Pour toute répo .se, Mme de Tré-zeïjcuc ouvrit ses bras au jeune officier, et, les refermant sur ses ro-1 bustes épaules, elle mit sur son front un baiser tout maternel.Huit jours nvniciil passé depuis lors.Ce soir même, on allait célébrer en famille les fiançailles du a-pitaine et de Térèse, et celle-ci, fraîche comma une rose, légère comme une hirondelle, ramassant autour d’elle les plis aériens de su : .bc de soie d’un bleu très pâle et très doux, descendait et remontait* vingt fois les degrés du perron de granit sur lequel s’ouvrait le grand saio'i de réception.File écoutait, anxieuse, les moindres bruits de la route au delà de l'avenue, toute prête à foule r aux pieds le décorum et à s’é-lancc* au dehors pour être la pre-i micro à accueillir son fiancé.Pendant ce temps, Bérengère achevait de revêtir la souple tunique de surah rose qui s’allldt si bien à son teint mat de brune aux veux noirs, et Carmen, déjà vêtue ! d’une toilette semblable, assise non loin de sa soeur qu’elle regardait sans la voir, semblait absorbée par une rêverie profonde.Carmen songeait-elle qu’à elle aussi pourrait être offert quelque jour l’anneau précieux des fiançailles?Se voyait-elle, jolie fiancée, puis radieuse épousée, reine et mai-tresse d’un riant foyer et d’un coeur ardemment chéri?Nul n’eût pu le dire, car tia jeune fille ne livrait guère ses pensées, elle les renfermait d'ordinaire dans l’intime de son éb e et depuis quoloue temps plus que jamais elle semblait impénétrable.Tout a coup, elle tressaillit.Son regard venait (le plonger dans le pure où, là-bus, du côté du pavillon, le régisseur s’avançait, robuste et élégant dans son smoking de soirée, une clémat.te à peine rosée étoilant sa boutonnière.A son bras marchait sa lien, très belle encore et pleine de distinction sous les lourds plis ¦le sa robe de soie noire.Et à les voir ainsi l’un près de l’autre, on restait étonné de la ressemblance si grande entre le fWs et la mère, même taille élevée, svelte et bien prise, même port de tête gracieux et un peu fier, même traits réguliers, même regard surtout, des yeux ruagnl-ques qu’on ne pouvait oublier quand on les nva.it vus, plus vif* chez le jeune homme, un peu ternis par les larmes chez la veuve et la mère si douloureusement frappée jadis, (à suivre).\ vuijImti aiii.—i>o Ha COMMERCE ET FINANCE LE MARCHE DES VIVRES U tableau suivant indique lc>' arrivages de beurre do fromage et d oeufs à Montréal, samedi dernier.le samedi précédent et le jour correspondant l’an dernier: 1922 1921 Septembre 22 10 -9 5,271 2,212 5,387 8,271 882 1,1 W ut Beurre, colis t.H>4 Fromage, boites 5.010 Oeufs, caisses .1,981 Voici les arrivages des intimes produits la semaine dernière, la semaine précédente et la semaine correspondante l’an dernier : Semaine finissant 1922 1921 Septembre 23 10 24 Beurre, colis 23,078 Fromage btes, Oeufs, caisses 12,18.» Voici les arrivages produits, du premier année et l’an fabriques beurre de 7-8 lu li- 22,187 11,001 18,430 02,03.) 12,204 (>,023 des mêmes à date, cette dernier: 1922 1921 Beurre, coli.-.489,918 347,433 Fromage, boites 880,479 1,220,904 Oeufs, caisses .292,320 279,474 l-NOHEHES BUBALES Farnham, 25.A la dernière enchère tenue ici, sept ont offert 300 cous de crémerie, vendus à 33s vie.Saint-Hyacinthe, 25.'A 1 enchère tenue samedi, on a vendu 140 colis de beurre a J3s.la livre et 200 boites de fromage à 10s 1-2 la livre.LES PRIX DE GROS Sur la liste que nous avons publies samedi, iy n’y a de changements a indiquer que pour jes oeuts, dont les prix sont montés de deux sous la douzaine: Frais .42s.Frais spéciaux .47s.Choisis .37s.No I,.32s.No 2 .• • 30s.« , - Les billets fédéraux Ottawa, 25.L or disponible pour le rachat du papier-monnaie fédéral indique une amélioration de près de deux pour cent, à la Tin d’août comparativement à la fin de juillet.A la fin du mois dernier la valeur totale représentée par les billets fédéraux émis était de $228,-038,955; l’or disponible pour leur rachat se totalisait à $89.421,679, soit 39.2 pour cent.A la fin de juillet, les billets fédéraux émis se totalisent à $231,-139,301» et la réserve _d’or pour leur rachat était de $87,053,336 soil 37.6 pour cent.Outre l’or, les valeurs approuvés en dépôt pour garantir lu circulation en billet se totalisent n $105,939.715, à In fin d’août et a $108,730,824 à la fin de juillet.L’enquête Bryant L’enquête rie Norris-P.Brvant accusé d'avoir const'illé à M.John Roberts, les articles diffamatoire contre la maison Logan et Bryan, u commencé samedi matin.AI.Roberts, questionné, a admis cju’il était l’auteur des articles inernm-11 es U a ajouté qu’en sa qualité 'de journaliste il s’était enquis auprès de M.Norris-P.Brvant, sur le cas do la compagnie Logan et Brvan.\ diverses reprises M.Roberts a refusé de répondre sous prétexte que Me Caban, avocat de la pour-suite, voulait le faire incriminer lui-tnème.L'enquête a été continuée à vendredi prochain.LES MINES 20 septembre .ours de Montréal.') Cote de la maison BRYANT Offre Apex .3 Argonaut .4.) Atlas .Ht ’¦/ Bailc\ t v.Baldwin ., -1% Beaver Uons Cast le Trcthewev .27 Chambers Fcrland .3 4 Chaput Hughes .10 Coniagas .1.45 Crown Reserve .23 Davidson (.uns .28 Doni l.akc 16 4 Dome Mines .38.00 Dominion K rk .6 Gold Reef .2 il.Gi'id Dale .ÔO Hattie .35 Hollinger .13.35 .8 H h xi ton Kirk .t- enra .N Ken Lake .3.85 Kirkland Lake .13 .2.70 Lake Shore .La Bose 0*7 , ., 1 < .75 Mclntvre Monrta .15 McKinlev Mining Corp ., .H.) Nipissing , .6.15 Ncvrav .25 G Mpliir .3 I’eterson Lake .15 Fore Crown .23 Vi BROS.Dem.4 Yipond lions .*>o l’rcston E l'ouïe .11 Sclniinaelier .ov remiskaniing .3/ Teck Hughes .88 Thompson Krist • •» VVasapika .West Dome .' < 1 V'e-kcnda .16 West Tree .L> West Dome Lake 38 Wright Hargraves 3.1 La livre sterling LA MATINÉE À LA BOURSE LE MARCHE S’EST MIS VIGOUREUSEMENT A LA HAUSSE.— LES PAPIERS DIRÿjBNT IÆ MOUVEMENT, Le marché local a donné ce matin une belle manifestation de vigueur, après le mouvement réactionnaire de ces jour» derniers.A peu près toute la liste s’est mise à la hausse et dans la plupart des cas les gains sont d’un point ou plus.Quelques stocks seulement ont été lourds et deux ou trois peu traités, sont restés sur leurs positions de samedi dernier.Le groupe des pâtes et papiers a été le plus en vedfctte tant par 1 activité que la vigueur de la cote.Les actions Abitibi sont montées d’un point, les Mrompton d’un point et une fraction de même que h* Lau rentidc.Le Price après être monte de plus de deux points s’est amolli et son gain s’est trouvé réduit a un seul point.Le Spanish River commun était très fort à 96 et 95 3-4; la préférence du même après être passée de 103 à 105 1-2 a fermé à 105.Le Wayagumack s’est amélioré d un point et trois quarts et le Howard Smith d’un point1.Les actions communes du Uar, subitement haussées samedi, ont fléchi, ce matin, passant de 30 a 2,>; les actions de préférence Car.de leur côté, ont monté de plus de deux points.Le Steel of Canada était très fort à 76 l-2ô les British Emp.Steel par contre étaient quelconques; le Smelting, très en demande, a pris un point et une fraction.Les utilités publiques, Brazilian, Montreal Power, Detroit.Quebec Railway, Shawinigan, Bell Telephone, Winnipeg Electric étaient en hausse.Les stocks directement intéressés par l’industrie de lu construction comme le Asbestos, le Cement étaient fortement en hausse; le Lyall cependant n’est pas apparu sur la liste: la préférence du Steamships est passée de 54 à 55 1-4; les spécialités alimentaires, Breweries, B.C.fishing, Dominion Canners sont montées d’un à trois points.Il s’est vendu au cours de la séance 11,242 actions dont 1,165 abitibi, 839 Breweries, 1,185 Bromp-ton, 740 Brazilian, 16(1 Bell Telephone, 585 Cons.Smelting.361 B, E.Steel; 561 seconde préférence du même; 440 Laurentide; 590 Price; 325 Spanish River; 1,060 preference du même, 120 VVayaga-mack; 525 Steel of Canada; 21! Montreal Power: 200 Quebec Bail-way; 205 Car de préférence; 190 Steamships de préférence; 441 Asbestos; 265 Howard Smith.A New,-York.In prime sur le dollar canadien n’a pas dépassé 3-32 de 1 pour cent; le franc français a fait à Montréal, .0773 et A New-York.07725; la livre sterling a fait à Montréal.$4.435 et York, $4.4325.Un surplus pour le tramway _ • LES RECETTES NETTES ONT AUGMENTE DE PRES DE $500, 000 MALGHE UNE DIMINUTION DES RECETTES BRUTES.LES DEPENSES ONT DIMINUE.Le rapport financier de lu compagnie des Tramways de Montréal, pouf l’exercice terminé le 30 juin dernier, vient d’être adressé aux actionnaires.Le fait principal du rapport, c’est l’augmentation de près de $500.000 dans les recettes nettes, avant les déductions, comparativement à l’année précédente, et malgré une diminution d’environ $00,000 dans les recettes brutes.Ce résultat est dû à la réduction des frais d’exploitation, de 75.63 pour cent des recettes brutes en 1921, à 71.1^ pour cent l’année dernière.Le rapport indique que le revenu tel que permis par le contrat, et l’autre revenu, soné de $2,441.478 au lieu de $2,41 i,329 en 1921.Déduction faite des charges fixes.$L-197,475.H reste un revenu net de $529,003, comparativement à $401,-056 l’année dernière, soit une augmentation de 807,947.Après le paiement de 10 pour cent en dividendes, le surplus pour l’année s’établit à $126,571, qui ajouté au surplus reporté, $916,709, donne un surplus total de 81,043,-281 au compte de profits et pertes.A même cette Somme on a pris deux dividendes différés, se totalisant à 5 pour cent du capital, ce qui laisse un surplus général de $844,893 ù titre reporté au compte de profits et pertes.Le revenu brut touché par la compagnie, après avoir pourvu à toutes les charges d’opérations prévues par le contrat se chiffrent à ¦42,377,417; cette somme ajoutée à l’autre revenu, de $64,061, mais ne provenant pas du contrat, donne un total de recettes brutes pour Tannée de $2,441.478.Des dépenses se sont élevées à $1,917,475.laissant une recette nette de $524,003, ù même laquelle on a déclaré quatre dividendes trimestriels de 2 1-2 pour cent chacun, dont le total est de $397.432; une balance de $126,-571 a été reportée au crédit du compte de surplus général, qui s’est trouvé porté de $916,709 ù $1,043,281; de cette somme on a déduit $198,388 à cause des deux dividendes différés qui ont été payés au cours de Tannée.La balance du crédit du compte de surplus général est de $844,893.Voici te détail des opérations, d’après le nouveau contrat, pour les deux dernières années: 1922 1921 Ree.brutes $11,712,525 $11,773,004 Bal.P.et P.$ 844,893 * 916,709' LE BILAN ¦ oici te bilan pour 1rs deux dernières années: Actif 1922 1921 Voies, mat.$43,508,802 $43,211.978 Oblig: au très F.de gar: ' Placements Effets ree.Magasins Espèces rt: de rem.Hff.colt: Loyer à ‘llî- ville 300,000 260,137 370,737 538,399 124.548 3,302 220,287 1,009.000 200,000 200,137 540,309 772,832 39,971 3,362 170,939 *105,939 Total .'Payé en de la première ira à la ville.$45,536,784 $46,371,530 avance et à être déduit somme accrue qui Stock com.Débentures Obligations Oblig.antér.Hypothèques Emp.et billets 910,000 Effets pay.x 1,08(1,720 Passif $3,993,170 17.150.000 18.085.000 8,584,000 843 Int.acc.F.emp.Oiv.non reé.PH.non rach.Comptes susp.Dû à la ville Div.payable Réserve:: Bés.renouV.Bes.fin.Surplus 224,452 20.860 1,956 442,020 587.075 4260,748 99.864 e 600,000 210,964 439,558 844,893 $3,891,310 17.150.000 17.335.000 8,272,953 843 xl,278,184 243,130 21,061 1,956 380,910 572,698 97>287 000.000 609.485 910.709 Total.$45.536.734 $46,371,530 RENTE FRANÇAISE 4% Libre d'impôts présents, passés et futurs, aux meilleurs èotirs.Titres payables sur livraison S’adresser à M.Paul de Martigny.Téléphone : Main 4960 Bryant Brothers LIMITED Agents «te changr près lu Bourse uux Mines Ht-90.rue Salut-Françols-Xuvirr, Montréal; COMPAGNIE DES TRAMWAYS DE MONTREAL ASSEMBLEE GENERALE ANNUELLE New AVIS est par les présentes donné que l'assemblée générale annuelle des actionnaires de la Compagnie !des tramways de Montréal sera te-ville et fonds de ré-fnue aux bureaux de la compagnie.1 immeubles du tramway, 78, rue ! Craig ouest, à midi, mardi le 26ème jour de septembre 1922.Les livres de transfert seront fermés du Oème au 25ème jour de septembre, ces deux jours cpmprts.Par ordre du bureau.PATRICK DUREE, secrétaire-trésorier.Montreal, 21 août 1922.• t Loyer à la serve contingente.x Y compris, salaire payable. t-2 104 1-2 02 I- 58 1 1-2 Cours du change Fr.d’op.taxes 5.769,403 Profit d’op.17.955 Entret.et ren.2,579.200 Dép.totales $8,390,563 Balance $3,315.961 Alocations sur le capital $2.177,177 6 p.c.sur cap.cour.6,596 7 p.c.sur cap.add.14.5,683 D 10.Montréal 12.Temps: 1.55.Major ss.Cutter, 2b .Carmel, rf .J.Delisle, cf.Singher 3b .Ha’ligan, 1b Eastburn, lf Win go, c.PoIIî p.Ab 4 2 2 1 3 3 3 3 3 Po 1 2 Ô 2 1 0 1 11 0 4/ A 2 2 0 0 3 0 0 4 1 ta Deuxième partie TR OI SéRIVIER ES Savaria, 2b .t-'arrand, 3b .Bénard, ss .Sauvage, rf .Rilev, 1b .F.DeWsle.lf.afontaine, cf.Williams, c.Kimball, p .Ab 5 5 6 5 1 4 3 4 5 R 9 3 3 1 2 "i 1 1 1 Po 9 7 3 0 15 0 4 2 Ô .!exulta! par T rois-Ri vitres M.i .f' eprises.300000000 .10000100v SOMMAÜRE C’est ce soir qu’aura Heu a l’aré-na Mont-Royal la première séance «le boxe wgimisee par Tex Rickard, le grand promoteur aménicain, et cette soirée" promet d’être couronnée de succès.Le programme comprend quatre rencontres de dix rondes, entre boxeurs avantageusement connus.Le combat princ pal alignera Andy Chaney contre l.ddoe James.Les autres batailks seront les suivantes: Red Cap Wilson contre Johnny Williams; Jimmy Hutchison contre Johnny Price et Hughey Hutchison vs Young Lewis.11 avait été annoncé que le promoteur américain, Tex Rickard serait présent à la séance de ce soir, mais ce matin, notre représentant s’est rendu à I hôtel Windsor pour lier connaissance avec l’organisateur des grandes rencontres pour le championnat du monde, mais notre rédacteur n’a rencontré que MM.Flournoy et Pierce, les représentants de M.Rickard à Montréal.Lç promoteur américain n’a pu venir car à la dernière minute des affaires importantes Font retenu dans la métropole américaine, mais MM.Pierce et Flournoy nous ont assuré que le programme annoncé sera exécuté ce soir et que tous les pugilistes inscrits au programme sont arrivés en notre ville et prêts a entrer dans l’arène.Nous croyons intéresser nos lecteurs en publiant le reeerd des boxeurs qui pren-dront part à la soirée de ce soir: ANDY CHANEY 6 janvier, gagne la décision contre Babe Herman, à New-York, dans un combat de dix rondes.30 mars, gagné la décision contre Freddie Jacks, à Mariesvilles, dans un c«mibat de douze rondes.18 avril, gagné par knockout technique, contre Joe iDundee, à Baltimore, à la huitième ronde.23 mai, combat sans décision avec Blockie Richards, à Scranton, 12 rondes.12 juillet, perdu la décision contre Jimmy Mars, à Long-Island, N.-Y., dans un combat de douze rondes.EDDIE JAMES NAVY CUT de la Californie n’a mats dans le nord 2 buts: J.Delisle.ut volé: Wingo.Sacrifices: Cutter (21, J.Délisle (2).Buts sur halles, de Bettez.2; iPolli, 3.Retirés au bâton, par Bettez, 3; Polli 10.Double-jeu: Wingo à Cutter.Laissés sur les buts, Trois-Rivières; 8: Montréal 4.Temps 1.35.Arbitres McEwen et David.Le boxeur fait que trois com des Etats-Unis depuis son arrivée et en voici le sommaire : 6 mai, perdu la décision contre Johnny Lissee, dans un assaut de douze rondes.1er juin, gagne la décision contre le même Lissee, dans un combat-revanche, à Coney Island, en 10 rondes.1er septembre, fait partie nulle avec Mickey Brown, dans un combat de dix rondes, à New-York.HUGHEY HUTCHISON t opposera 'Hughey Hutchison contre Young Lewis et voici cl record du pro* mier : 25 février.Partie nulle de 12 rondes avec Knockout Kaplan, à Meriden.27 février.- Combat sons décision, de huit rondes, avec Willie Green, a Philadelphie.1er avril.Perdu la décision à Knouckout Kaplan dans un combat-revanche, de 12 rondes, à Meriden.7 juillet.— Knoekoute Willie Davis en 10 rondes, à Long Branche, N.-.I.28 juillet.Gagné sur un “foui”, en 6 rondes, contre Young Peter LA REUNION DE KEMPTON LE HANDICAP LAPRAIRIE A ETE GAGNE PAR DAIRYMAN, SAMEDI.A LA PISTE DU MAMTO-JOCKEY CLUB Jackson, à Long Branch, N.-J.28 août.Gagné In décision contre Jimmy Cooney, en C rondes, à New-York: Y OU NC LEWIS Lewis est un des nôtres et tout le monde est au courant de son record.Cette année il a fait cinq combats.Il a décroché des déci sions contre Willie Curry, a Sia- j ten Island, N.-Y.; Uill> Fit/im-mens, à NewYork; et Knl Duüé, a ; Montréal.11 a été battu par Young j Green et il a fait un combat sans ¦ décision contre Al Wagner, à Phi- i ladelphie.RED CAP WILSON Le troisième combat au programme alignera Red Cap Wilson contre Johnny Williams.Wilson est déjà bien connu à Montréal et cette année il a fait le travail qui suit: 4 janvier.Gngné par knockout contre Young Green en R rondos, à Montréal, 10 janvier.Gagné la décision contre Johnny Noyés, en 10 ron- .des à St-Louis.30 janvier.Combat de dix rondes sans décision avec Oscar Des-chamns, à Montréal.2 février, gagné la décision, en 10 rondes, contre Johnm Sheppard, à Johnny City, N.-Y.8 avnii, piVdu la décision à John n\ Murray, en 12 rondes, à Brooklyn.15 avril, perdu la décision à Lew McFarland en 12 rondes, à Brooklyn.21 mai, perdu la décision à Gène Delmnnt, en 12 rondes, à New-York.30 juin, gagné par knockout en 5 rondes, contre Ncd Fitzgerald, à New-York.12 juillef, perdu la décision contre Johnny Shrugrue, en 12 rondes.& Long Island.14 juillet, perdu la décision contre Bert Spencer, en 12 rondes, à New-Y( rk.11 sev-Umbre, /acné la décision contre Johnny Murray, en 8 rondes, à Brooklyn.HMINNY WILLIAMS L’adversaire de Red Cap Wilson a fait les assauts suivants: 10 ffévrier, gagne la décision contre Lew Palaco, en 3 rondes, à New-York 21 mars, combat de «1 uze rondes s: ns décision, avec Gène De!-mont, à Portland, Mo.18 us ni, combat sois décision de douze rondes, avec Knockout Kaplan, à Portland Me.26 mai, gagné la décision contre Al McIRae, en douze rondes, à Brooklyn.1er juin, combat nul de dix ronfles.avec Joe Keilv, à New-York.IG juin, combat de douze rondes sans décision avec Jimmv Coonev, à Long Branch, N.-J.3 juillet, gagne la décision contre Joe Maudell, en douze rondes, à Freeport.8 juillet, gagne sur un foui en six rondes, Contre le même Joe Man-dell, à Brooklyn.15 juillet, perdu une décision, de douze rondes, contre Andv Thomas, à Long-Island.Johnn Price et Jimmy Hutchison, qui feront les frais du premier assaut, sont deux boxeurs de la catégorie poids co
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