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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 4 janvier 1923
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1923-01-04, Collections de BAnQ.

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VOLUME XIV.—No 3 MONTREAL, JEUDI 4 JANVIER 1923 1 ROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : Édition quotidienne flB m ?Àîf ADA.9600 ¦¦ Etala-Unls «t Empire Britannique .18.00 UNION POSTAL».«10 00 Édition hebdomadaire I j^H J| CANADA.«8.00 M M ETATS-UNIS ®T UNION POSTALE.«3.00 ^ Directeur: HENRI BOURASSA DEVOIR Rédaction et administration 43, RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÉLÉPHONE: !.cin 7460 SERVICE DE NUIT : Bédactlen.Main 6121 Administration, Main 6168 FAIS CE QUE DOIS ! t Ce que les journaux veulent Non pas “la liberté des injures”, mais la liberté d’informer le public.'‘Tout, le monde est en faveur de la liberté de la presse, mais non en faveur de.la liberté des injures", disait, l’autre soir, à Québec, M.Athanase David à M.Sauvé désireux de voir le gouvernement définir avec plus de netteté les droits des journaux de la province.M.David dit vrai.Personne ne veut la liberté des injures, Îiersonne.Et ce n’est pas la liberté des injurês que la presse de a province veut.C’est la liberté de rapporter exactement ce qui se dit dans les assemblées publiques, sur des sujets d’intérêt public.Si l’on admet qu’un des devoirs de la presse, c’est de tenir le public informé sur ce qui est d’intérêt public, on ne voit pas bien tju’cn demandant ce droit, la presse cherche à obtenir la liberté des injures.Celle-ci parait plutôt être le fait de certains politiciens.Ainsi que le notait l’autre soir M.Dupire, dans sa chronique parlementaire, des ministres et des députés, forts de leur immunité, ne se font pas faute de traiter leurs adversaires, quand cela leur va, d’ivrtfgnes, de calomniateurs, de voleurs, de filous, sans prouver quoi que ce soit.Cela s’est vu, aux toutes dernières heures de la session close la semaine dernière.La liberté de l’injure, c’est cela.L'actualité Bon appétit * * * de en Ce que les journaux honnêtes veulent, c'est un régime presse analogue, dans notre province, à celui qui existe Grande-Bretagne, dans la plupart des Etats-Unis et dans les huit provinces canadiennes de langue anglaise, un régime qui laisse aux quotidiens de chez nous toute latitude de bien renseigner leur public sur les sujets d’intérêt public.Et quelqu’un, qui a étudié d’aussi près la question que les trois-quarts et demi de nos députés, si intelligents et si bien doués soient-ils, a judicieusement écrit au sujet des comptes rendus d’assemblées publiques: “Nous croyons que ces rapports pourraient, sans inconvénient, être privilégiés à l'égal de.ceux aes délibérations parlementaires ou judiciaires.Si Von admet qu’il y va de Vintérét public de permettre la publication de ce qui se passe par devant les tribunaux, et si, pour cette raison, la presse jouit d’une immunité, la même faveur devrait lui être accordée lorsqu’elle rapporte loyalement et dans l’intérêt public, — ces derniers mots étant à eux seuls suffisamment limitatifs, — les débats d’un corps municipal ou scolaire, ou ceux d’une assemblée publique.» Neuf fois sur dix, les causes dont connaissent les cours de justice ont trait à des intérêts purement privés, tandis qu’il est de la nature même d’une assemblée publique d’être tenue pour la discussion d’affaires d’intérêt public.D’ailleurs, pour la plupart des orateurs qui se laissent entraîner à des vivacités de langage, la certitude que leurs paroles seront fidèlement rapportées peut être, dans bien des.cxis panr «ux, le eojnmencémentde la sagesse” (Richard, Les délits de presse, 1915)."Bon appétit, messieurs”.Cette apostrophe cinglante de Buy Bias qui explosait comme une bombe au milieu des grands d’Espagne devient, sur les lèvres des religieuses hospitalières, une salutation presque angélique."‘Bon appétit, messieurs.” Cette salutation presque angélique tombait, hier, comme un parfum de rose, sur la table des pauvres régalés à l’hospice Gameiin.A vrai dire, le souhait paraissait légèrement superflu.Dans le monde des miséreux où l’estomac .aux talons est “très bien porté", ce n’est pas l’appétit qui manque, ce sont plutôt les moyens de l’assouvir.Quelles fringales! Les faims de politiciens, pourtant pantagruéliques, extraordinaires, phénoménales, pâlissent à côté de cette Faim avec un grand F et sans épithète.Les hommes d’Etat ont sauvé la Démocratie que Mussolini vient de tutoyer avec un sans-gène sublime, mais sans les institutions de charité, plusieurs démocrates mourraient de faim.L’égalité du scrutin constitue une piètre compensation pour les inégalités de mangeaillc.Comme disait Hamlet, "il y a quelque chose de pourri dans le royaume de Danemark".Les illuminés du vingtième siècle font la moue sur le Moyen Age, les Dark Ages et leurs famines, mais le progrès n’a pas supprimé la faim.Il faut se demander s'il ne t’a pas multipliée.Les canons, gloire de la chimie et de la mécanique, ont creusé en Europe des gouffres de misère.Les fonds jetés dans la gueule des canons ont creusé dans tes budgets publics, au Canada, comme ailleurs, des trous profonds.Hello aurait pu dire que la Faim, autant que ta tour de Babel, est Vèternetle actualité.Plusieurs vivent pour manger, à crever d’indigestion, mais la masse mange pour vivre, et ce n’est pas toujours facile.“Il y aura toujours des pauvres parmi vous”, a dit le Christ.Léon Bloy, mystique de la pauvreté, aurait fait le commentaire que cette parole découle d’une autre : "Je serai avec vous jusqu’à la àonsommation des siècles." Pour Bloy, le pauvre, c’était l’image du Christ, le Pauvre par excellence; la face émaciée du pauvre, c’étatt le reflet de la face du Crucifié.Puisque le Christ a promis d’être toujours avec son Eglise, il s’ensuit qu’il lui faudra toujours des pauvres pour rt/liter son visage, ponr lt personnifier.Ce touchant symbolisme, tes religieuses le comprennent; il (es dirige dans leurs oeuvres.Mais, a-t-on dit, il ne faut pas même accorder ce privilège, reconnaître ce droit aux journaux de notre province, — bien que la presse d'ailleurs les ait et n’en abuse pas.Les leur donner, ce1 serait autoriser un débordement d’injures qui resteraient impu-‘ nies; et les calomnies contre des hommes publics n’auraient plus de fin.Supposons que cela soit.Mais quelles injures, quelles calomnies ne lancent pas les uns contre les autres no# hommes publics, en plein parlement, à l’Assemblée législative peut-être plus qu’en aucun autre parlement du pays?tin ministre, l’autre soir, traitait d’homme ivre un député de la gauche; un autre ministre, quelques heures auparavant, traitait de calomniateur un autre député.Dans les deux cas, rien n’autorisait ces paroles.Ce sont là échanges assez communs entre politiciens.On a déjà vu.en pleine Assemblée législative, à Québec, un homme politique en vedette traiter avec la dernière injustice un journaliste d’une honorabilité de vie et d’une intégrité pro-iessionm lle et personnelle reconnues, lancer à son endroit les pires insinuations et se rassoir tranquillement, couvert de son immunité personnelle et sachant que l’homme attaqué ne pourrait lui riposter.La liberté do l’injure, encore un coup, c’est cela.Ge ne sont pas pareilles méthodes que veulent pratiquer nos journalistes, fis savent qu'un mal n’en guérit pas un autre et que si les politiciens se reconnaissent à peu près tous les droits, en abusent même, ce n’est pas une raison pour qu’on accorde aux journaux la faveur d’aller les suivre sur pareil terrain.* ?* Que si les gouvernements québécois, quels qu’ils fussent, celui d’aujourd’hui, celui d’hier et celui d’avant-mer, ont craint d'élargir les droits de la presse, le gouvernement de demain devra du moins manifester de l'esprit de justice à l’endroit des journaux, décréter, par exemple, qu’avant de les poursuivre pour ce qu’ils ont pu publier de libelleux ou de diffamatoire, à ce qu’en jugent des gens qui s’estiment offensés ou visés, il faudra les mettre d’abord en demeure de se rétracter loyalement.La loi ontarienne porte qu’on ne peut assigner en justice- aucun journal avant d’avoir fait signifier à son gerant, par écrit, qu’on entend se plaindre de telle ou telle partie d’un écrit déjà paru chez lui.Si le journal, cet avis reçu, sc rétracte complètement dans les trois jours, il n’est plus exposé qu’à des dommages actuels, dès qu’il s’agit d’un article ou d’une information pubués de bonne foi et dans l’intérêt public.Cela protège la personne offensée, cela lui évite toutes sortes d'ennuis inhérents à un procès et cela permet aussi aux journaux, rédigés à la hôte, quelque soin qu’on mette à les préparer, de faire amende honorable dans un très court espace de temps, de réparer presque sur-le-champ leur erreur, en toute loyauté.Pareille loi, chez nous, empêcherait ce que M.David a appelé “la liberté de l’injure” et aussi ce qu’on pourrait qualifier fort justement, les trois-quarts du temps, d’exploitation contre laquelle ne valent aucune surveillance ni aucune précaution, en l’état présent des choses.Des magistrats fort peu indulgents envers des journaux traduits devant eux ont, ces mois-ci encore, insisté sur la nécessité «l’une nouvelle loi de presse.C’est qu’ils se rendent compte de la situation dangereuse que nos lois présentes, incomplètes et désuètes, sur ce point, font aux quotidiens même les plus respectables et les mieux surveillés.Parler, en de telles circonstances, de “la liberté des injures”, se servir de cette formule plus' élé- ((untc que fondée pour repousser une loi de presse, c’est se «léro->er, éviter le font! de la question.On comprend à la rigueur qu’en fin de session, des gens honorables et qui n’ont guère à se plaindre de la presse aient voulu couper court A tout débat sur ce point.Mais nos prochains gouvernants, quels qu’ils soient, peuvent se le tenir pour dit: les journaux québécois veulent un régime plus juste, «tes lois de presse plus nettes.Ils insisteront pour les obtenir, on devra les leur donner, en prenant des précautions légitimes pour éviter la licence.Cela, personne n’en veut, les journalistes moins que quiconque.Georges PELLETIER si * % Hier, c’était la fête de sainte Geneviève, "ta mère des pauvres", et l’hospice Gamêlin, suivant sa coutume, offre, ce jour-là, le diner à tous lés indigents qui se présentent à la porte.Dans un long et large couloir, s'étend une enfilade de tables recouvertes d’une nappe blanche, où quatre-vingts convives peuvent prendre place a la fois.A midi, deux cents hommes avaient déjà défilé, et peut-être plus de deux cents autres attendaient leur tour.Fête de gala pour le pauvre! Sans doute, à l'hospice Gameiin, on ouvre les portes tous les jours aux affamés, on les régale, mais en l’honneur de l’année nouvelle et de sainte Geneviève, on fait les choses en grand.Ah! les rtches festoient au Windsor, au Bits, à l’hôtel Mont-Boyal et dans leurs somptueuses demeures, ils dansent, ils se réjouissent, et le Pauvre, image de Jésus-Chnst, u'aurait pas sa fête?Allons donc! Une nappes pouvoirs du conseil.Cette commission administre en réalité tou-' tes les entreprises d’importance: i ce qu’elle n’n pas pris a été laissé à la commission métropolitaine ont à la commission des tramwavs.Autrefois les contra's avec les cmn-mlss’ons d'utilité mtbllqur étaient! de la compétence nu conseil municipal de Montréal.C’est lui qui imposait les taux qui convenaient à la grande compagnie d'éclairage! électrique et nu gnx; c*e*t lui qui négociait et approuvait le contrat avec la compagnie des tramwavs; r’est lui qui veillait à l'administration de ce contrat: r’est lui «rui protégeait les cRoven#, c’est lui qui exigeait, sur telle on telle roule, un® fréouence de service minimum; c’est lui.missi.qui, en ers derrières anné'-s, était chargé de surveiller tes agissements des munic1')»!!- parce qu qu'on ne les lui rendrait pas, le maife a une autre cause de grief contre le gouvernement.Son ami, M.Grothé, n’est pas encore conseil 1er législatif; et s’il ne l’est pas, il semble bien que la seule raison soit son amitié avec le maire.Non seulement M.Martin n’a pas pu le faire rentrer, mais on lui a refusé la porte précisément parce qmc c’était M.Martin qui demandait1 le cordon.Peut-on, en effet, trouver une autre raison?M.Grothé est un grand industriel de Montréal, fort n vedette dans les milieux d’affaires, ami.comme tous les grands industriels, de sir Lomer Gouin.Tl a pris une part active à toutes les élections et particulièrement aux dernières dans Laurier-Outremont en faveur de sir Lomer Gouin.(Pourquoi ne le nomme-t-on pas?Pour comble, voilà qu on «nnon ce l’entrée possible de M.Ernest Décarv au Conseil.La rumeur est invraisemblable, car M.Décary ne fut oneques des amis de M.Perron.Si elle prenait corps, à quelle furie le maire ne se jctterait-U pas?Mais H est assez probable que toute l'activité du maire sera absor bée dans Ste-Mnrie, où il travaillera à la réélection de M.Gauthier; celui-ci aura sans doute de la peine à se faire réélire, précisément à cause de l’appui de cet encombrant nmi.Louis DUPIRE.Bloc-notes Et après?Pour être agréable (?) à M.James-L.Hughes, l’auteur du rapport désormais fameux sur l’ensei-gnement de l’anglais dans les écoles franyaises d'Ottawa, la Senttnel, l’organe des Ornngistes, exhume et affiche avec éclat un discours que M.Hughes prononçait en 1894 comme grand-maître des Orangistcs de l’Ontario oéwidental.De ce discours.Il résulte que M.Hughes était alors — il l’est peut-ètre encore très opposé au principe de l’école confessionnelle et, partant, grand partisan de l’école dite nationale.Est-ce que la Sentinel a voulu par là démontrer le poids et l’importance du rapport où M.Hughes a si hautement loué renseignement des écoles catholiques françaises d’Ottawa?Nous en «Imitons, mais elle aurait voulu atteindre ce résultat qu’elle n’aurait vraiment su s’y prendre d’une plus efficace façon.L’Unity League avait clle-rmhne si bien compris l’effet que pourrait avoir sur le public le rappel du curiculum vitae oranglste de M.Hughes qu’elle prit le soin, en communiquant au public son rapport vengeur, de joindre à celui-ci l’énumération des anciens titres orangis-tes de l’auteur.Pour une fois — mais sana le vou-loit*.assurément — la Sentinel travaille «lan* le même «uns que VVnlty League.Une manoeuvre On sait que les dernières élections municipales de Toronto ont été les plus violemment disputées qu'on eût vues depuis longtemps.M.V ¦.l'utu ti i ore, a été; Elle s’est dissoute cet après-midi sans donner de résultat (Dernière heure.) Paris, 4.(S.P.A.) —La conférence de Paris est rompue pour tout de bon — Elle n’a donné aucun résultat.PARIS, 4 (S.P.A.).— M.Bonar Law, premier ministre d’Angleterre, ne veut point modifier radicalement le projet anglais ni la politique générale anglaise touchant les réparations.C’est ce qu’on a «iéclaré, aujourd’hui.aux bureaux de la délégation britannique.On semble croire dans les milmux anglais que M.Alexandre Millerand.président de la répubii- 3ue de France, va peut-être tenter un dernier effort, au goûter qu’il va onner au commencement de l’après-midi, pour induire la Grande-Bretagne à accepter ie plan suggéré par les Français.Les délégués anglais ont vu M.Bonar Law, ce matin.Us voulaient une fois pour toutes voir s’il serait possible d’harmoniser les propositions de la France et de l’Angleterre et empêcher la conférence «le prendre fin, cet après-midi.Les représentants britanniques ont conclu que les deux plans diffèrent tellement qu’il est impossible de faire les concessions qu'il faudrait pour concilier des vues si divergentes.On disait, à midi, parmi les Anglais, qu’il y avait une chance sur cent de voir quelque événement nouveau prolonger la conférence et produire une entente.M.BONAR LAW NE VEUT RIEN LAISSER VOIR M.Bonar Law ne veut pas jouer un rôle dramatique.Si la conférence échoue, il attendra probablement à demain pour repartir pour Londres plutôt qu’lmmédiatement après la réunion «ie cet après-midi.Le cabinet anglais se rassemblerait, demain, pour approuver l’attitude de la délégation.Si la France annonce qu’elle va -prendre des mesures contre l’Allemagne indépendamment des Alliés, le gouvernement anglais, va, croit-on, publier un communiqué déclarant que la Grande-Bretagne s’oppose à l’action libre de la France.Le communiqué ajouterait cependant que l’Angleterre entend rester amie avec la France et désire continuer à col laborer avec elle dans toutes les autres sphères de la politique internationale.FOCH REGLERAIT LA QUESTION On pense que la France va peut-être confier au maréchal Koch le soin de résoudre le problème des réparations après le 15 janvier si l’Allemagne est encore prise en défaut de paiement.On est peu cneiin à croire que la France soumettra son projet à l’Allemagne sous forme d’ulti malum avant de commencer son action dans la région de la Ruhr.Les journaux français continuent à garder un ton modéré.Lé président Millernmi doit recevoir les délégués au palais de l’Elysée, aujourd'hui, et leur offrir un goûter juste avant la séance de l'après-midi, qui, comme les précédentes, aura lieu au ministère des affaires étrangères.LES ANGLAIS PREPARENT LEUR MEMOIRE PARIS, 4 (S.P.A.).—• Le» experts britanniques ont passé la moitié de la nuit à préparer le mémoire qu’ils veulent distribuer aux différentes délégations.D après le journal Excelsior, ce document ne constitue qu une réponse aux objections de M.Poincaré au projet de solution suggéré par les Anglais.Il contient aussi de nouvelles objections de l’Angleterre aux propositions françaises.Rien n’indique que 1«* premier ministre Bonar Law songe à faire les fortes concessions requises pour la continuation des pourparlers.L’opinion générale est donc que la séance de cet nprès-midi marquera la fin des deliberation» et mettra un terme également à ces multiples conférences tenue» depuis quatre ans pour tirer au clair la situation economique embrouillée de l’Europe.QUELQUES-UNS SONT OPTIMISTES Ccpemlant, certains observateurs accoutumés à suivre les évolutions de semblables conférences, espèrent encore que des démarches de la onzième heure réussiront à prolonger la conférence.Le chroniqueur étranger du Matin rappelle qu'il y eut un jour une divergence fort prononcée entre Lloyd George et Briand au sujet de la question de la Silésie.Finalement, le marquis Delta Torreta, le diplomate qui représente tTtalie à la présente conférence, trouva le moyen «le mettre tes deux hommes d accord en les persua«Iant de référer le problème à la Société des Nations.A la Bourse, personne ne semble croire à la rupture imminente des négociations.Le marché a été ferme pendant toute la séance d’hier.Les changes étrangers ont été très actifs sana grande mollification des taux; ta livre sterling est montée un peu.(Voir aussi en page 3) réélu par une petite majorité, bien que le corps électoral lui ait donné tort sur l’un des principaux articles de *on programme.L’élection a été marquée par un incident particulièrement intéressant, que souligne davantage encore la victoire de M.Maguire.Pour assurer la défaite de ce dernier, on s’était en effet avisé d’exhumer et de reproduire avec tapage un appel tiré du Port Hope Guide du 14 décembre 1917 et qui donnait â M.Maguire figure d’adversaire de la conscription.Le Malt and Empire du 30 décembre n notamment publié le fac-similé de cet appel.Il est Intéressant.Conscription Is the Issue.—C’est de la conscription qu’il s’agit, y lit-on en tête d'un manifeste du candidat.M.G.-W.Jones, aux électeurs de Durham et, dan* la marge, s’étale l’annonce suivante: Réunion publique dans l’hôtel de ville, mercredi soir, le 5 décembre, à 8 heures, dans les Intérêts de M.Gearge-W.Jones, te candidat du peuple à Durham, opposé «i la conscription.Des discours seront prononcés par le candidat, M.R.-T.Harding et l’échevin Maguire, de Toronto, etc.Avec ce placard on espérait évidemment réveiller toutes les vieilles passions.Mats Tes romps sont changés, et te placard nnticonscrtptionnlste n’a point empêché M.Maguire d’être réélu maire de Toronto, alors même que la majorité se prononçait spécifiquement contre l’un des articles de son programme.Phase nouvelle Nous avons souvent entretenu nos lecteurs de VActlon populaire, ta grande oeuvre d’action et de documentation catholique créée en France par le R.P.Leroy, S.J., et ses collaborateurs.Cette oeuvre, on lé sait, avait pris avant la guerre un développement très consi«térable.Ses initiateurs avaient réuni une documentation énorme, fondé des revues, publié ries brochures par milliers, etc.Leur travail n terriblement souffert de la guerre.Leur* quartiers-généraux étai«*nt on effet à Reims et ont été détruits par le bombardement, avec les richesse» accumulées pendant «les années de labeur.Mais In guerre à peine terminée, les survivants se sont remis à la besogne — à Paris cette foi» —- reprenant le travail de ta première heure.Voici qu'aujounl’hui, pour faciliter la marche en avant, ils scindent leur organisation: tout le labeur proprement doctrinal, llttéralrê, rtc., restera *ous la direction de l'Acftt populaire 'ont les bureaux Paris.is le» sers Ices administra- tifs seront confiés à une grande maison d’édition qui se fonde sous le nom A’Edittons Spes (17, rue Soufflot, Pari».—Ve) et dont le pro moteur est M.I^on Harmet, l’industriel du Val-dcs-Boia.Ceci donnera sûrement à toute l’oeuvre un nouvel élan.Nous lui souhaitons cordialement de croître et grandir avec rapidité.Bon exemple — - sî;vr Quehnies-uns de no* nrtis nous ont déjà fait tenir des abonnements pour telle ou telle personne qui ne reçoit tins encore le Journal, ou lé firlx «rabonnements à attribuer de a même façon.Il y a là un moyen de propagande excellent.Pour une somme relativement peu considérable, en soldant des abonnenn'nts de deux ou trois mois, on peut ainsi permettre à beaucoup de gens de connaître le journal et leur donner le goût de s’y abonner définitivement.L’exeniple est donc à suivre.0.H Pendant les élection» provinciales On s’attend à ce qu’elles aient lieu dés février prochain, l^i date en doit être fixée incessamment.Ceux cpil vmilcnt suivre de façon intelligente les débats entre les deux groupes de candidats qui se disputeront la faveur de l'électeur ne pourront mieux faire que de lire les comptes rendus, les notes et les commentaires du Devoir pendant 1» période électorale.M n’est attaché a aucun des deux groupes, il n’attend de faveurs «l’aucun «les deux, il n’n en vue que l’intérêt public et l’Information exacte de ses lecteurs.(Deux mois .d’abonnement à l’édition quotidienne par la poste, nu ’Canada, endehors de Montréal et de la banlieue, 81.00; six mois, 83.: un an.86.“Ame# et paysages” Ce volume de contes e* de nouvelles, de Léo-Paul Desrosiers, paru dans les premiers jours d décembre, a eu une fort belle vente, aux dernières semaines de 1922.La critique en a fait l’éloge, dans la plupart de* revues et des journaux de la province; et il s’en esl enlevé tout près «i'un millier d'exemplaires.H est en vente nu Devoir «t dans toutes le* bonnes librairie.*- de ta province, 75 sou* l’unité; par la poste, «jfiuter 5 sous pour frai» «le port.Remise» spèciales au ecao-merce.î « 2 LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 4 JANVIER 1923 VOLUME XIV,—No 3 le pacte de non-agression Sombre prédiction Le «ecrétaire des Etats- J ni s, M.Hughes, déclare que la proposition formulée par l’Allemagne n’a pas été envoyée off iciellement à Paris — Les chefs d’Etat améri cains sont réticents au sujet du projet.BvV'i ci «111 v enquête officieuse avait révélé que ceMe offre n’était pas acceptable Washington, 4 .(S PA.) — Le iépartement o’Etat a annoncé mardi, que le proposition allemande pour un accord d’après lequel la France, l’Angleterre, l'Italie et rAllemagne accepteraient solennellement entre elles, et promettraient au gouvernement des Etats-Unis de n’avoir pas recours à la guerre pendant la durée d’une génération sans la sanction d’un plébiscite, n’avait pas été officiellement transmise ast gouvernement français par le «ecrétaire Hughes, parce qu'une ’¦ ’ ' ’ jue le pru- la SSSSfip I>e département a publié la declaration suivante: *tL’ambassadeur allemand, au nom de son gouvernement, a récemment soumis au secrétaire d’Etat «ne proposition pour que les puissances intéressées à la question du Rhin, la France, l’Angleterre, l’Ita-aie et l’Allemagne, convinssent so-ïcnellemenit entre elles et promls-«ent au gouvernement des Etats-Unis de ne pas recourir à la guerre IHme contre l’autre pendant la ?urée d’une génération sans y être autorisées par un .plébiscite de leurs propres citoyens."On a pensé qu’il ne serait pas prudent de transmettre la proposition aux gouvernements nommés avant de s’assurer qu’elle serait favorablement reçue par le gouver-Mement français.En faisant une enquête officieuse auprès du gouvernement français, le secrétaire d'Etat a appris que ce gouvernement ne verrait pas cette proposi-4ton d’un bon oeil, car un pareil arrangement ne saurait se conclure d’apres les articles de la constitution française.’’ Cette nouvelle est le premier mot que les fonctionnaires d’Etat ont bien voulu dire en ce qui concerne k proposition allemande.Ils n’ont voulu faire aucun commentaire aujourd’hui à ce sujet.La révélation par le département du fait que la proposition allemande aurait fait au gouvernement des Etats-Unis le gardien du pacte de la paix, est lu première indication d'un caractère officiel que le projet voulait faire peser le poids de l’influence américaine dans les problèmes européens.Bien n’a été dit pour indiquer si l’administration aurait refusé d’accepter une pareille responsabilité au cas où le gouvernement français eût jugé à propos d’accepter le pacte.Dans certains milieux toutefois i on paraissait disposé à croire que ! puisque le secrétaire Hughes s’était officieusement informé de l’opinion française, c’était une preuve que le fouvernement de Washington s’était ortement intéressé à la proposition.On n’a pas donné le texte complet de la proposition allemande, et les fonctionnaires n’ont pas voulu dire jusqu’à quel point le gou-nernement de Washington se serait avancé, si elle avait été acceptée à 'Paris.Le chancelier Ouno, dans son discours de Hambourg, par, lequel il a d’abord révélé le projet du pacte, a indiqué que la puissance choisie comme gardienne ne serait que la dépositaire des promesses des Etats signataires, et truc sans doute on ne lui demanderait pas de prendre des mesures pour la mise en vigueur de l’accord.L’hésitation des fonctionnaires américains à parler du projet jusqu’à présent, était due sans doute à la position particulière dans laquelle se trouvait le gouvernement en s’occupant d’une proposition qui demandait une participation même passive de la part de ce gouvernement aux affaires si compliquées de l’Europe.L’abbé Moreux prévoit, pour l’an prochain, de nombreux tremblements de terre — Ses rai- En vente maintenant sons.et que nous devons tout attendre de lui et tout espérer de lui dans l’ave-i nir.C’est pourquoi votre pays donne à sa prière la forme de l’action LA VOIX DU PAPE de grâces.: il prie vraiment en re- i I ATTENTION Nous lisons dans le Petit Journal, de Paris: La question du volcanisme et des tremblements de terre figure parmi les sujets scientifiques auxquels l’actualité fait rarement défaut, soit (pie de temps à autre de grandes catastrophes comme celles de la Martinique en 1902, ou la ruine de la Provence en 1909, viennent tourner nos regards vers un point nu* nacé de notre planète, soit que l’é-norgic interne se manifeste en tous les points du globe à la fols et répartisse de moindres effets sur de plus larges étendues.COMMENT SE POSE LE PROBLEME Je ne veux pas aujourd’hui revenir sur l’origine des tremblements de terre: ceux-ci résultent à n’en pas douter des contractions de l’écorce terrestre assujettie à chaque instant à s’appuyer sur le noyau intérieur tendant par le refroidissement à diminuer de volume.Les plissements ont lieu suivant des li gnes générales de fractures bien connues à l’heure actuelle.L’une des plus importantes est la fameuse dépression méditerranéenne, large fossé entourant le globe terrestre à hauteur de la séparation des anciens continents Eurasie et Afrique, d’une part: Amérique du Nord et Amérique du Sud, d’autre part.Toutes les cartes sismologiques signalent cotte région comme la plus ébranlée de toute la pla-nète.xoutefois, si les théories géologiques rendent compte de la distribution dans l’espace, c’est-à-dire sur le globe terrestre, des régions à tremblements de terre, elles n’expliquent pas la répartition des phénomènes sismiques dans le temps.Nous savons, il est vrai, que la terre tremble d’une façon continue; que nos sismographes enregistrent, bon an mal an, 30,000 secousses en moyenne, mais il n’est pas douteux néanmoins que périodiquement nous assistons à des recrudescences subites des forces internes partout mises en jeu.Comme pour les acci- la charge électrique de la bouteille, son volume intérieur varie proportionnellement.Ainsi, en chargeant l’armature extérieure représentée par une feuille d’étain, le volume augmente; l’inverse se produit si l’on diminue la charge.Eh bien! sur la terre, notre atmosphère peut parfaitement jouer le rôle de la feuille d’étain extérieure, la croûte terrestre remplacer le verre de la bouteille et l’armature intérieure être représentée par le magma Interne, noyau surtout formé de substances métalliques.Si donc la charge électrique venue du soleil augmente dans notre atmosphère, nous aurons dans la croûte une tendance à la dilatation, les pressions latérales seront plus accusées et toute la croûte tendra à se maintenir d’elle-même au lieu de s’appuyer sur le noyau central.D’où suppression des tremblements de terre.Et c’est précisément ce que nous constatons.LeX tremblements de terre, avons-nous dit, sont faibles et peu fréquents en été et dans les après-midi, moments de grande charge électrique.Inversement, lorsque diminue l'électricité, pendant l'hiver ou même dans la seconde partie des nuits, U y a tendances à la contraction de la part de l’écorce; rien ne retient plus cette couche pesante au-dessus du noyau, d’où phénomènes de tassement et de descente et, par conséquent tremblements de terre.Cette variation de l’électricité et de séismes, nous la retrouverons dans la courbe annuelle, ainsi que dans les courbes générales à longue période.On comprend donc qu’à certaines époques, les gaz enfermés dans la croûte cherchent à sortir en vertu de la pression de l’écorce favorisée par une ten.knce de la contraction.Leur tension augmentera jusqu’au moment où l’activité solaire passera par un minimum.Ainsi s’expliqueraient les relations que j’ai constatées il y a une vingtaine d’années.Lbo-Paül DE8ROSIER3 Ames et paysages Fécite — Un charivari — La petite oie blanche Prosper et Graxiella — Au bord du lac bleu Marguerite — Le rêveur — Une intrigue de palais — Un cénacle fe) ÉDITIONS DU DEVOUR MONTRÉAL usa fi.SJPIE XI DIT AUX SEMINARISTES AMERICAINS SA SYMPATHIE POUR IJEUR PAYS.Nous lisons dans la Croix de Paris : Le jeudi 30 novembre, le Saint-Père a reçu le collège américain du Nord, que lui a présenté S.Eau.le candinal Bisleti, protecteur de cet institut.Mgr O’Hearn, recteur du collège, offrit au pape 12,000 lires pour les enfants russes.Ce 30 novembre était un jour de | fête nationale aux Etats-Unis.Le dernier jeudi de novembre rappelle nux Américains l’arrivée du navire le Mayflower avec scs pèlerins : peuple et gouvernement ont Consa- merclawt.U en a bien des motifs dans les bienfaits dont Dieu l’a comblé : vaste territoire, grandeur nationale, expansion terrestre et maritime, ressources minières el économiques.Votre payas remercie et Nous remercions avec lui.Quant à vous, Nous pensons qu'au nom de | tous vos frères dans la foi catholi- | que.vous faites monter vers Dirti des rennercicmcnts plus parfaits et plus élevés pour l’abondance des dons que vous vous rappelez avoir reçus de lui.Comparez l’Eglise catholique aujourd’hui à ce qu’elle était il y a un siècle : quelle multiplication des premiers germes de salut! Les diocèses, l’épiscopat, les fidèles, tout s’est multiplié d’une façon grandiose, dan» des proportions Sour remercier le Tout-Puissant des iewfaits accordés à la nation américaine.cré ce jour-là à l’action de grâces, colossales! Remerciez doue le Sel gneur : votre pays y est particulièrement tenu pour les bienfaits qu’il ______ en a reçus dans l’ordre matériel et S.S.Pie XI en prit texte dans dans l'ordre spirituel.8e discours qu’il adressa aux stnpé- • “Nous aimons à le dire, et Nous rieurs et aux 180 élèves du college ; y goûtons une joie Intime : Nous américain.» I Nous unissons à vous et à votre pays “Cette journée est pour votre , pour prier, et donc aussi pour repays et pour vous une journée de mercier.Nous avons d’ailleurs une remerciement, d’action de grâces à rnison spéciale d'être reconnaissant Dieu, — et je me hâte de dire qu'elle | à Dieu, de concert avec votre pays l’est ausi pour Nous.Votre présence, | (q cause de votre pays : votre elle seule, la nmd aussi douce à m •Notre coeur de père qu’elle est èlO' quente en elle-même.Et vous avez voulu y ajouter In précieuse générosité avec 'aquelle vous vous êtes filialement empressés de Nous remettre l’obole de votre charité envers Nos infortunés fils et frères que moissonnent les horreurs de la misère et île la fahu.Nous vous re- en Notre nom, et aussi au es malheureux qui béné- pays, en effet, et votre Eglise Nous ont généreusement ménagé, en toute occasion, d’abondants subsides pour les nouvelles et si nombreuses misères qui recourent à Notre coeur paternel.Il convient, en vérité, de le dire hautement, à l’honneur du bien et de la vérité.Nous aurions pu faire beaucoup moins sans la générosité de votre pays et de votre Eglise, si Nous n’en bénéficiions pas aujourd’hui encore et si on ne merci: nom i ficif !" ut de votre cordiale généro-1 x0lls j„ promettait pas, pour l’ave-sité.j nir, abondante et empressée.Nous “Vous sentez, rien qu’au ton de j mwitiplions l’expression de no-Notre voix, toute Notre affection tre reconnaissance envers vous et paternelle et toute la complaisance envers vôtre pays, en priant et en avec laquelle Nous vous voyons et j remerciant” Le Pape recommande à ses vous accueillons, pour vous bénir avec votre grand et noble pays : vous le représentez près de Nous, d bien, dans sa totalité! Et si votre pays Nous est cher, a cause des promesses de richesse spirituelle (pi'il ctffre si «fcondajmuent, l’Eglise américaine, que vous représentez plus directement et plus magnifiquement, doit être plus chère encore et elle l’est — à Notre coeur paternel.“Grande Eglise! vous en êtes au-fourd’hui les fleurs et la beauté; a scs auditeurs de se faire les Interprètes de ses sentiments auprès de leurs compatriotes.Et, en terminant il tint, comme Vicaire et représentant du Christ, à rappeler la promesse tout ensemble humaine et divine du Maître, et à répéter, après le divin Sauveur, l’admirable parole qui con-I tient toute la loi de la charité : “Ce (pie vous aurez fait au dernier de ces petits, vous l’aurez fait à moi-mème.’’ .___________ ____ B.Sienne.demain, vous en serez les fruits et __ la richesse 5 minute» de 3.«a a.m.à 6.3* a.m.A 8.30 a.m.A 10 minutes (je .5.00 p.m.à 7.3* p.m.1.43 6.30 ajn.8.30 a.m.5.00 p.m.VJ* p.m.*.43 p.m.MERE! Les intestins de votre enfant réclament le “Sirop de Figues de Californie”.15 minutes de S* minute» de 9 43 p.m.A t.49 a.m.Dernier tramway de KartlervlUe, 1.45 a.m.BOUT DK LTLE BE LASALLE ET NOTRE-DAME fl* minutes de 5.0* a.m.A 12.00 minuit DU BOUT OE L'ILE 60 minutes de 6.00 a.m.A 1.00 a.m.TETRAULT VILLE De Le salle et Notre-Diime • 1$ minutes de 90 minutes de 5.00 a.»».A 9.00 «mi.9.0* a.m.A 3.0* p.m.15 minutée de 3.00 p.m.A LO* n.m.50 minutes de 7.00 p.ra.A 12.00 (rnlquit) pOINTE-AUX-TREMBLESlper Notre-Dame) De ta rue Notre-Dame et Hre avenue, service d* IA inimités de 5.0* a.m.A 4.00 p.m.7 minutes de 4.0* p.m.A 4.45 p.m.15 minutes de *.46 p.m.A 7J0 p.m.20 minutes de 7.30 p.m.A 19.1* a.m.• 30 minutes de 12.t* a.m.A 1.4* a.m.Dernier tramway pour PoInte-aux-Trem-bles A 1.4* a.m.Dernier tramway de la Pointe-aux-Trem-hlaa à 2.10 a.m.Da 7.00 a.m.A 0.43 a.n,.et de M5 à RI» p.m.tramway» supplémentaires à ia Piece d Arme» et de le Place d'Armee.Plusieurs victimes Vite, mfre ! L’enfant malade lul-mAme -vc,v.iur.sir.» I .oour faire rnr>.' ,,,rrr i.eniaiu nimmir rnr-Hi.nn.ni i .i *.»?, aime le gmlt >U fruit du "Sirop de figues u'en-w1-''V :1 '< r, I*' l,aqUebot MA- ,|e Californie" ipil réunit toujours A IIM-laissant Nciv-Vork, sanie- I rer les int>-tins Une cuillerée A th4 nu- «la 1 4 - .* .l .' ».à - S .W a w % A r- esssPrsvs* (U le 6 courant, sert fermée a» i .ffut rmpéchrr .i juui-u mu, -i1M- votre enfant hnn-nii ,ln ,i.i - ni. - Les recettes ferroviaires Les rerettes du Pacifique-Canadien, pendant les dix derniers jours du uibis de décembre, ont été de $5,321,000, comparativement à $4,913,000 en 1921, une augmentation de $108,000 Les recettes du Grand-Tronc pour les dix derniers jours de décembre ont été de $2,743,713, une augmentation de $343,679 ou de 14.32 p.c.comparativement , à la même période en 1921.Le total des recettes pour 1922 ont été de $105,-937,048, une augmentation de 82,-986,303 ou de 2.90 p.c., comparativement à 1921.^ Dividendes payables 2 pour Canadiaft Cottons, -cent sur les actions communes et 1 1-2 pour cent sur les actions de priorité, ___ Il change de maison Mackuy- 50 A 106%.Pom.Can, 10 A 31.Twin City 25 A 00.Converters—10 A 93.Demi.Bridge—15 A 71%.Otvm.Textile 10 A 107.«e-l of Can.—125 n 68, 40 a 67%; 100 A 68%; 65 A 68%.Nut.Breweries 20 A .VOli.Abitibi P.and P.100 A 09V; 25 A 68% ; 30 A 70; 50 A 69%.Ashcstns Corp.—'25 A 65% ; 10 à 66.Bell Tel.-40 A 1.12%.Brazl'llnn Traction 15 A 44%.Brit.Kmp.Steel—11) A 9%.B K.Steel 2s prf.100 A 26%.Brompton P.ami P.—100 à 39%; 25 A 30%; 25 A 39; 75 A 39%; 115 A 39.r.uiindn Cernent—20 A 78%.Cons.Smelling—25 A 26%, 75 A 27.Cnnndn Sttnmship 20 A 19.Canada Steamship prf 50 A 56%.Ijiurcntldc C.o.—10 A 95%.Montreal Power '00 A 104%.Price Bros.—55 à 46%, 1 « 17%, 5 6 46%, 3 A 17%.Soanlsh Hiver prf.—50 A 107; 25 A106%, 35 A 10(1%.Shawinigan—48 A 112%.Howard Smith prf.25 A 101%.IHnn.Textile 25 A 188 .25 A 189, 50 A 189%, 10 A 190% ; 45 A 190%.Banque*— Nova Scotia 28 A 254, 2 à 253%.Hochelngu 25 A 151%, 5 A 151%.Montréal—39 A 232.ConiTnerce 4 A 197%.Montreal Tram.dèb.-2fl00 A 79%; 2500 A 79% ; 2300 A 79%.Wayngnniack-—1500 A 82%; 500 A 82.1000 A 82%.Québec—5000 A 74.VENTES D'HIER APRES-MIDI Abitibi—100 A 69%, 25 A 69%, 5 A 69%, 30 A 70.Asbestos Corp.—10 A *>5%.Bell Tel.—10 A 112V*, 6 A 112%, 20 A 112%, i A 112%, 55 A 112%.2 A 112tY Brazilian—60 A 44%; 10 A 14%; 90 A 45.90 A 44%; Gérant général du Crédit Canadien ____ M.J.-Chs i'elletier, depuis cinq ans gérant de la Banque d’Hoche-lagfi, succursale Outremont, et antérieurement du bureau d’insnrc-tion de cette institution financière, vient de passer au service du Crédit Canadien Incorporé.Il occupera le poste de gérant général de cette maison.Il est entré en fonction le 2 janvier.Dividendes déclarés Knmiftistiquin Power Co., 2 pour cent pour le trimestre finissant le 31 janvier, payable le 15 février aux actionnaires inscrits au 4ivre le 31 janvier., Killan occupe son nouveau poste depuis le premier^ janvier.Cours du change Cours moyens le 4 janvier 1922 N.-Y.Montréal.Londres .$4.65 84.695 Paris .0723 .1)730 Bruxelles .0663 0609 Rom .0514 .11519! Genève .1890 .1910 | Amsterdam .3905 .4005 Madrid .1580 .1589 Berlin .000175 .000175 Stockholm .2694 .2724 Christian'.# .„204fi ,2060.Copenhague .1001 .1920 Vienne .000015 .000013 Ruonos-Ayres.1133 .1145 New-York.Prime 1 p.c.Marks allemands, (chèques), $170.-« 00 pour 1.000.000.$17.50 pour 100.000.82.00.pour 10.000.La livre sterling Cours du change sterling à New-York et à Montréal.Papier ù 60 jours 460 5-8 485 Pallier à demande 464 5-8 469 Par câble s.-marin 465 1-8 469.50 Cours du change new-yorkais : 7-8 — 15-16.x Le franc: 7.13 — 7.20.Dernières cotes fournies par J.-T marnl et Cle, 58, rue Salnt-Jaccruea Mines d’argent De M.K.Beaver Coni.28% M.K.Castle Tretheway .2a% M.E.Conlagas.210 M.E.Crown Reserve .36% M.E.Izi Hose.M.E.Mining Corp.M.E.N tpi wing.s-7$,.Bros.Ophlr .2 : M.E.Peterson I-uk-.10 M.E.Temlskamlng.31 Ar- M.E.Tretheway Rxp.H.Mines d’or Pros.Algonquin Pros.Apex .p.O.Atlas .p.o.Argonaut Gold Mines Pro*.Baldwin Gold Mines Pros.Boston Creek Mines Pros.Buckingham .rm.Offre 24% 1.95 36 23% 55 5.50 1% 9% 3°.4% 4% Pros.Con.West.Dome Bake Transaction* de 10 h.a.m.A Pros.Ikivldson Consol .M.E.Dome Mines.Pros.Dom.Kirkland .,.Pros.Gold.Beef.Pros.Hattie Gold MMlnes .M.E.Holllnger .' Pros.Hunton Kirkland .P.O.Krora.P.O.Kirkland laike .M.E.Luke Shore Mines .M.E.McIntyre.1 Pros.Moneta .Pros.Newray Mines .p.O.Pore Crown.Pros.Porc Tisdale .Pros.Preston East Dome .Pros.Schumacher .Pros.VIp Cons Mines ,.P.Ü.Teck Hughes.Pros.Thonson Krlst.Pros.Wakenda.Pros.Wasnpika Cons.Pros.West Tree Mines Ltd M.E.Wright Hargraves .3 5 24* 13% 13 51 se 8% 7 14 14 19 27 26% midi et demi.18 27% 44.00 3 2 27 12.35 12.30 10% 10 »% 40 39 2.89 2.88 18.20 18.16 13 12% 27 261; 17 16% 2 10% 10 44 68 84 3% 9 8% 12 3.99 CLASSIFICATION Pros,—Prospect.P.O.—Prospect en opération.M.E.—Mine en exploitation.bourse de New-York Cours rourP” par ia maison GEOEKBION et Cle, courtiers, 96-ouest, Notre-Dame, nomreul llene» Am.Hash Magneto .Am.Can.Am.Cur and F.Am.Inter Corp.Am.Locomotive .Am.Smelting.Am.Tel.and Tel.Am.Woolen.Anaconda Copper ,.• Baldwin Loco .Baltimore and Ohio .Bethleem Steel (B) ., Canadian Pacific .Central la-ather.Chicago Rock Island .Columbia Gas and Elec Colorado Pu el and Iron .Chino Copper.Com Products.Crucible Steel.General Motors.Erie HB.Inspiration (zipper .Internat.Nickel.Internat.Paper .•1 .Ouv 41% 76% 185 26% 128% 57% 123% 97 50% 138% 42% 05% 144% 33% 32% 107 27% 27% 128% 72% 14% 11 36% 15% 54% 29% 16% 94% Midvale Stee Missouri Pacific New York Central Northern Pacific.m New-Haven .S.•.• • 21 % Pan.Amer.Petrol .896;, Pennsylvania RR.46% Vanadium.>.•• 38 Pierce .Arrow.14% Beading.79 Republic I.and S.al% Royal Dutch.52% Sinclair Oil Cons.35% Southern Pacific .88% SUidebnber .117% Texas Oil.49 Union Pacific.198% V.S.Ru liber.57 V.S.Steel.107 Westinghouse.66 Willys-Overland .7% 56% 107% 60% 7% M.C.-T.Fillan, qui était vice-! Brmni.tmi—12« A 39; 33 à 39%; 26 A 39% ?«résident et directeur de In Ster- to A 39%.ting Pond Corporation, Limited, ! } Vvmen'p-T1 a'"^^-135 * M' depuis son organisation, a démis-1 Cnn.‘Converters- .55 A 99.•donné pour devenir viee-présl-1 ' «n Steamship Line*—5 a 19.dent do la T.-H.Manley and Co.; rnTm ti * *'• m “ Limited, 120, rue Saint-Jacques.M.I Crown Reserve—4M A St.Detroit United Hy.—25 A 681.*.Dom.Bridge—75 A 71.Dom.Glass.—25 A 91, 10 A 91%.Don:.Textile—80 A 183.Duluth Superior.10 A 30, 2 A 30.Hillerest toileries—15 A 73.Howard Smith Paper—36 A 80.Knmlnlstlquia Power—10 A 100.Ijuirentlde—10 A 03%.Mackay—25 A 160%, Mont.L.H and P, Co.—3 A 101%.70 A 101%.10 A 104%.National Breweries—15 A 49%.Ogilvie Milling—5 A 2.88.Penmans Ltd.70 A 1288.Price Bros.—15 A 46%: 25 A 46%; 25 A 40.Quebec By.—15 A 24%.Spanish River—185 Ai97%, 3 A 97%.Steel Co.of Can.35 A 67%; 5 A 67%.Twin City—10 A 39%.Action* de priorité— Asbestos Carp.—1 A 85.Brit.Rmp.2o—.’185 A 26.Can, Car add Foundry -10 a (.9, Can.Cement- 8 A 100.Can, Cottons—10 A 80.Can.Steamship lines—JOS A 56%.I Hon.Steel Corp.-25 A 79.Goodyear Tire ami Rub.10 A 83.Illinois Tract Ian—19 A 78%.6, 25 LES GRAINS (Cours fournis pur la maison Quintal et Lynch, 59, St-Pierre).A WINNIPEG BLE Ouv.Midi Mai.112 1-4 111 1-4 Juillet.111 109 7-8 AVOINE— Mai.48 3-4 48 1-2 Juillet.*.47 1-2 47 1-4 SPORT (Suite de la septième page.) Les séries de la ligue des Banquiers Les séries de la ligue de hockey des Banquiers ont été inaugurées, hier soir, au patinoir Victoria en présence de près de deux milles personnes, alors que deux intéressantes joutes ont été disputées.Dans la joute initiale, la banque Royale a triomphé des équipiers dï la banque de Montréal, par un.résultat de 4 à 3.Comme le résultat l’indique, cette rencontre fut très contestée et ce n’est que dans les dernières minutes de jeu que la victoire fut assurée pour les porte couleurs de la banque Royale.Dans la deuxième joute, la banque de Commerce a battu le Big Pour par 8 à 1.Composition des équipes: Royale Penny Anderson Campbell Jupp Davins SuHivan Telfer Arnold Viger Gervais 83 ( jj™ Montréal 8% ; Hartt „ 'îfc ' Dickens 30i‘ I Magee Savard Valois Slater Serram Grant Greenshields Town 1ère période 1 Buts Défense Défense Centre Avants Avants Subs Royale, Sullivan, 7.30.2ème période.2— Montréal, Valois, 2.00.3— Montreal, Savard, 3.30.4— Royale, Sullivan.20.5— Royale, Campbell, 2.40.3ème période 6— Montréal, Savard, 5.30.7— Royale, Davins, 14.00.DEUXIEME PARTIE Commerce Big Four Laird Buts Desilits Cowling Défense Dohertv F.Pearson Défense linn Lalonde Centre Bowles Gammail, Avants Bennett Gilbert Avants Johnson Kenny Subs Paquette H.Péarson Anderson Bain Leduc Grant Fairweather 1ère période 1— Commerce, Gammail, 2.30.2— Commerce.Kenny, 15.30.2ème période 3— Commerce, Cowling, 6.00.4— Big Four, Johnson, .30.5— -ComTnerce, Grant, 9.30.Sème période 6— Commerce, Pearson, 1.00.7— Commerce, Pearson, 3.00.R—Commerce, Kenny, 9.30.9—Commerce, Kenny, 1.30.nadien, c’était pour s’y arrêter invariablement, ne pouvant la traverser.I.’équipe de Dandurand fonctionnait comme une machine bien huilée, ayant plus de poli en quoi que ce soit que le Hamilton.La vitesse de Joliat et de Bell était surprenante, et les passes de cette paire étaient dangereuses.Alignement : Hamilton Forbes Corbeau Rei.se Wilson Bouchard Prodgers Roach Arbour Graham Carey Arbitre Canadien Buts Vézina Défenses S.Cleghorn Défenses Couture Centres O.Cleghorn Ailes Joliat Ailes Boucher .‘su b.Berlinguette Bell Pitre Malone Sub.Sub.Sub.Lou Marsh.Première période 1— -Canadien, O.Cleghorn.4.40 Deuxième période Pas de point.Troisième période 2— Canadien, Boucher .3.25 3— Hamilton, Prodgers .8.25 4— Canadien, Bouclier .1.00, 5— Canadien, O.Cleghorn .4.00 POSITION DES CLUBS G.P.N.Pts Ottawa.3 2 1 7 Canadien.3 2 1 7 St-Patrick.3 3 Ü 6 Hamilton ., .2 4 0 4 Joe Moore est champion poids-coq de Boston qui a défait Gene Deniers et Johnny Rose.Lu semi-finale sera prisé par Young Brady et Sailor Jones.Onj sait que Jones a gagqé une joute contre Brady*èn six rondes.Kid Brady, un autre membre de la famille Brady, prendra aussi part à un combat de dix rondes, j Son adversaire sera annoncé plus tard.^ ______ St-Patrick, 4; Ottawa, 3 Toronto, 4.— Les Sénateurs sont arrivés à Toronto, hier soir, confiants qu’ils pourraient remporter une victoire sur les tricots verts, mais ils ont du s’en retourner bredouille, les St-Patricks les battant par le résultat de 3 à 2, après une partie serrée et mouvementée qui nécessita une période supplémentaire de 6 minutes.C’est Dye qui compta le dernier point.Alignement ; St-Patrick Ottawa Roach buts Benedict Cameron défenses Gerard Stuart défenses Clancy Adams centres Nighbor Dye • ailes Darragh Noble ailes Broad-bent R aimai! subs.Denneny Andrews subs.Helman Scott subs Deniord subs.Arbitre réal.Cooper Smeaton.Mont- Newburgh.N.-Y.4.— Joe Moore, de New-York, a été déclaré officiellement gagnant aux points des courses en patins, du championnat des courses Middle Allan-3 tic Speed Skating, tenues ici, hier.Moore a gagné les courses de 880 verges et d'un mille et a pris la seconde place dans la course de 220 verges.Seattle battu Seattle, 4.— Le club Victoria et le Seattle se sont livrés une lutte fort contestée hier soir dans une joute des séries de la ligue de la ente du Pacifique alors que les Vies ont triomphé par un résultat de 1 à 0 Victoria But Fowler Défense C.Loughlin Défense Haldcrson Centre Frederickson Avant Meeklng Avant Oatman Sub.W.Loughlin Sub.Sub.Sub.Première période -Victoria, Frederickson Deuxième période Pas de point.Troisième période Pas de point.Seattle Holmes Rickey R owe Foyston Morris Riley Walker Briden Fraser McCarthy Dunderdale Anderson Dieldahl 11.55 LE CANADIEN A TRIOMPHE DES TIGERS BLE Mai.Juillet.MAIS Mai.luiliet.AVOINE— Mai.Juillet.47 1-2 \ CHICAGO .120 tll 3-4 71 1-4 71 1-4 44 1-4 42 1-4 118 3-8 110 3-4 71 71 LE BLEU BLANC ROUGE A BATTU LE CLUB HAMILTON HIER SOIR PAR UN RESULTAT DE 4 A 1.— LES HABITANTS ONT JOUE EN CHAMPIONS.- LE CLUB MONTREALAIS SUR UN PIED D’EGALITE AVEC LES SENATEURS.____ Hamilton, 4.— Le Canadien a mis une autre victoire à son crédit hier soir lorsque les hommes de Léo Dandurand ont triomphé des Mlle Lenglen est victorieuse Nice, France, 4.— Mlle Suzanne Lenglen, champion du monde du tennis pour les femmes, a remporté une brillante victoire, hier, alors qu’elle pahit dans les parties simples du tournoi de tennis de Nice.Elle a défait Mlle Howett, d’Angleterre;*-6-l, 6-0.Mlle Lenglen semble être en bonne condition, bien qu'un peu plus lourde que lors de sa participation au dernier toui'noi d?Wimbledon, et son service semble plus rapide.La participation de Mlle Lenglen dans les simples a été ac-cueiiliie par de très favorables commentaires, et les enthousiastes du tennis attendent maintenant l’arrivée de Mme Molla Bjqrdstédt Mallory pour le tournoi de février; Ms espèrent que toutes deux se rencontreront de nouveau.Mlle Suzanne Lenglen, l’étoile française du tennis, participera au prochain tournoi de tennis pour dames à Cannes, dans les parties ?— 40 E-Q i Tigers de cette ville par un résul- simples et doubles.Dans ces (1er- 41 *3 8 de 4 à 1 et les milliers de per-! nières parties elle aura comme par-41 j sonnes qui ont été témoins de cette i tenaire F.-M.-B.Fischer, le vétéran rencontre ont été nqanimes à dé-j anglais du tennis.Mlle Lenglen et au- la Les compensations —t—?Pour la semaine terminée Imml'hui, comparativement à semaine correspondante l’an dernier, les compensations de Fan- ^ ^ _ __ _ _______ ques à Montréal indiquent une db 'vézin"a's’cst "inontré à la'haulcurTic manie terminée et les semaines cor-espondantes: 1923 .$114,458,853 1922 .$117,917.753 1921 $133,097.888 elarer après la joute que les Habitants possédaient la plus forte équipe de la N.H.L.cette saison.Jo-Uat, Odic Cleghorn et Hilly Boucher ont fait un travail très effectif sur l’attaque tandis que la défense aj été impénétrable et que Georges „ „ rin Vézina s’est montré à la hauteur de minution de $3,458.900 ou de 2.92 | sa position dans les buts du Cana-p.e.Voici les chiffres pour la se- fjjcn_ un mot, tous les joueurs , - (ju cjujj montréalais se sont révélés de la classe des champions et la victoire du Canadien était bien méritée.Les Tigers furent déclassés complètement; et les seules fois où iis luirent atteindre la défense du Ca- L’argent en barre Londres, 4.L’argent en barres fait 32 pence 1-4 ll’once.! VT R U NT DU* GOUVERNEMENT DU CANADA 4 janvier 1923 ndement 5.00 5.03 4.84 ’ 4.87 5.39 4.98 4.96 5.18 5.32 4.97 5 32 Talileau dr1* cours fourni* par U.-G.lii'Huhlcn rt l'.lr.agent* 34 pouces, la verge ¦20 .25 —Au rez-de-chaussée.jouces, la verge r .171/2 I LE MAGASIN DU PEUPLE - U-X.Papun.Pr*«.Ka*.IIupol.Vlrv-Prét.A.J.Ou*«l.Dlr*cW«r-G4rMt r«« S^nt*-C*Ui*rin« Rat.k«rU Batat-Andr» •< Skint-CkrUtapht.
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