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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 14 janvier 1924
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1924-01-14, Collections de BAnQ.

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Volume XV No 11.MON'JKja*^, i^uNDl, 14 JANVIER 1924 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : Édition qaotidienn* CANADA.#M© ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$S.OO MONTREAL ET BANLIEUE.410.00 Édition hebdomadaire CANADA.fROO ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.9&00 Directeur : HENRI BOURASSA LE DEVOIR Rédaction et administration 43.RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÉLÉPHONE t Main r4ôü BSSYICB DE NUIT i BMacMao, Main 5121 FAIS CE QUE DOIS! le cri d’alarme du “Soleil” A propos d’immigration Il faut donner un long écho à l’important article que publiait, sous ce modeste titre : Quelques chiffres sur les i/n/ni-J grants, le Soleil de vendredi.C’est une pièce qui mérite 1 atten- j lion.Le Soleil cite d’abord certaines statistiques ontariennes, d ou il résulte que, sur les 2,268 malades admis dans les asiles de la province, au cours de l’année 1921, 860, soit 38%, étaient nés a l’étranger.Sur ce dernier chiffre, 326 venaient d’Angleterre, 89 d’Ecosse et 78 d’Irlande.D’où le So/et7 conclut: Ce sont des chiffres incontestablement significatifs.Us démontrent que l'immigration a été mal triée dans le passé et que le premier résultat est d'encombrer nos hôpitaux et de taxer le contribuable canadien.Si le même phénomène s’est prodiiii dans les autres provinces, il y a lieu de s’alarmer.Nous savons que, dans la province de Québec, les constatations ne sont pas plus rassurantes.Depuis que l’hôpital de Verdun existe, on voit que 5,901 malades y ont été admis.Sur ce nombre, 3,156 sont des sujets nés au Canada.Le reste, c’est-à-dire 2,745, sont d’origine étrangère.Ces statistiques n’ont rien de consolant.Elles paraissent justifier, dans une large mesure, les critiques de ceux qui répètent que la politique d’immigration, telle que pratiquée jusque dans ces dernières années, a eu surtout pour effet d’encombrer nos prisons, nos asiles et nos hôpitaux au grand détriment du trésor national.Ceci est déjà fort important; mais le reste l’est bien davan-fage, car il ne s’agit plus d’un fait à constater et à déplorer seu-'ement, mais d’une chose à empêcher.Et c’est un véritable cri d’alarme que jette ici le Soleil.Si nous sommes bien informés, dit-il, le département de.l'immigration à Ottawa est à étudier, dans le moment, le projet d’accepter l’envoi dè quelque 50,000 enfants, à raison de 5,000 par année, qui remplissent actuellement les maisons d’assistance et de bienfaisance en Grande-Bretagne.S’il était vrai que la plupart sont des enfants illégitimes ou sans parents, ou bien dont l’hérédité est pour le moins douteuse, il serait néfaste de se livrer à la tâche, d’absorber ces déchets dont il incombe à VAngleterre de prendre soin.Secourir l’enfance déshéritée est, à coup sûr, le premier devoir de l’humanité.Mais cette assistance n'en constitue pas moins un lourd fardeau.Chaque pays, même dans l’Empire, doit porter le sien.Le Solçil doit être bien informé.Autrement, et personne 119 fen saurait sûrement blâmer, il ne se risquerait point à mettre ainsi en cause l’un des ministères fédéraux.Telle quelle, et de la part d’un journal ministériel, son intervention constitue un acte de courage dont il faut le féliciter.Et, pour faire à celui-ci un efficace écho, nous demandons 'ormellement à notre tour quelles sont les intentions du gouvernement.C’est un point qu’il faut tirer au clair.Nous pouvons tenir pour certain que l’Angleterre ne répudiera pas trop à se débarrasser sur nous de ses moins désirables ujets.Ce n’est pas une raison pour que le Canada s’en charge*.Orner HEROUX- 1 La session de Québec L’opposition tend sesj filets Elle veut se renseigner sur les acte» du gouvernement — L’affaire de Saint-Cyriac — Quelques bills privés.r * mctualité Un plagiat- La sciehce a fait récemment beau-•oup de prouvés.La fabrication en èrie est tellement perfectionnée tue dans quelques années les usités de Ford pondront des coupés tu des sedans sans plus de frais ni d’effort qu’une poule pond ses oeufs.Le docteur Vovronoff est en train de rajeunir l'humanité en lui greffant des glandes de singe, ce qui ne changera sûrement pas les moeurs modernes, car, est-ce effet de l’immense consommation de singe en boite?Je n’en sais rien, mais U est sûr que les moeurs de singe ont depuis longtemps précédé la greffe de leurs glandes.A Montréal, nous assistons ces jours-ci à la démonstration touchante du progrès des procédés de fabrication.Désormais un confrère distribue des rasoirs, ce qui aura pour effet de doubler sa circulation le journal et le rasoir étant interchangeables.On sera rasé par le premier ou on se rasera avec le second.La parole vient de trouver dans le radio des ailes, des ailes rapides comme ne le furent jamais celles d’aucun volatile.Il ne lui faut qu’un septième de seconde pour faire le tour de la terre.C’est-à-dire qu’à peine sortie de votre bouche elle vous rentre par te derrière de la tète, ce qui explique que l’universel bavardage ne s’épuise jamais.Mais la parole a certainement perdu en clarté ce qu’elle a gagné en vitesse comme vous le fera comprendre ce petit extrait au dernier numéro de la Revue des lectures.Il faut lire, (tans le Journal officiel du 1er octobre, le compte rendu de la dernière séance de l’Académie des sciences.M.Adrien Guebhard communique à la savante compagnie une étude Intitulée "A propos du macrosismc japonais.” Il fait insérer par ledit Journal officiel les explications suivantes : "Encore ne s’agit-il là que d'une modalité en quelque sorte marginale, du distrophisme actuel, dont l'action géosynclinalc aurait plutôt pour effet de provoquer au large, par l’écrasement et la chasse des fines argiles abyssales sous In superfétation prolongée d’épanchements sous-marins de laves denses, les vagues slsmioues des "tsunamis” ou raz de marée qui, parfois, prémonition terrestre, assiègent de lointains rivages indiquant de grands déplacements de centres de gravité •en profondeur et préparant lentement.mais non sans craquements superficiels te long des lignes articulaires de la carapace, les insensibh’s réajustements iaostatiques de rétri-, roffénie, favorisés par la souplfî&i* et in continuité de la couche résistante fondamentale 'îsue du magma igné."Une nouvelle reconnaissance ba-t thymétrique des côtes et la recher che de modifications du relief plus significatives que Péboulement lit toral de Sipami ou la disparition, puis réapparition de i’iie volcanique d’Osmina permettront seules de savoir si, à la multiplicité dès causes locales conjurées ici par un déclenchement paroxystique de sisme par décrochement, a pu combiner ou superposer son action à la loi supérieure, établie sur des données physiques élémentaires, de l’intervention fatale du temps et de la pesanteur pour la rupture intermit tente du jeu continu de la sécïïmen talion et la production cataclvsmale du diastrophisme planétaire.'* A notre avis, cette explication apporte à la science une conclusion nouvelle.On ne saurait mieux démontrer en effet l’influence étrange des tremblements de terre de l’O rient : ils répandent des vapeurs fuligineuses et des ténèbres jusque dans le cerveau des savants français.Peut-être pensez-vous que cette explication de secousse sismique vous est familière?Vous ne faites pas erreur, fl se produisit en 1919 une secousse sismique considérable à Montréal qui eut pour effet de porter M.le maire aux hauteurs du Conseil législatif.Appelé d expliquer cette nomination, le premier ministre d’alors s'expliqua à peu près dans les mêmes termes.Il expliqua ce macrosismc par la dimension du port de Montréal, multiplié par la hauteur du mont Royal, plus le chiffre de la population, pins la superficie en pieds carrés des usines Vickers.Comme disent les lecteurs du Soleil, il n’y a jamais rien de nouveau là-dedans et longtemps avant le premier ministre Sganarelle avait déjà trouvé des explications d nen près semblables aux causes du mutisme de la fille qu'il traitait.Québec, 12.— Aujourd'hui, samedi, le parlement provincial est vide de députés.On en rencontre un ou deux, par hasard, dans les couloirs.De ministres, point non plus, t, est le congé habituel de fin Je semaine qui permet aux parlementaires de prendre un repos plus ou moins mérité et de rencontrer leurs commettants.La salle de l’Assemblée législative.d’ordinaire animée par le va-et-vient des politiciens et le branle-bas des débuts de séance, est déserte.Seule la tabatière constitutionnelle en forme de serpent et dont le couvercle est surmonté du castor git sur la table des greffiers.Cette tabatière, qui surprend un peu les nouveaux et les non-initiés, est d’usage obligatoire dans tous les parlements anglais.Elle est scrupuleusement remplie d’un tabac fin et doit reposer à côté de la massue.em-blème de l’autorité de l’Assemblée.Cette massue est placée sur deux coussins de velours et doit rester sur le bureau de la Chambre lorsqu’elle est en séance.Aujourd’hui seule la tabatière monte la garde en l’absence de sa compagne.Lundi après-midi, les quatre-vingt-quatre élus du peuple commencèrent leur troisième semaine de délibérations.Le feuilleton de cette journée comporte trente-huit questions posées par l’opposition.La plupart traînent sur l’ordre du jour depuis le début de la semaine dernière.Ainsi le gouvernement'n’a pas encore dit à M.Houde, de Sainte-Marie, s’il est vrai que M.Nicol est l’un des directeurs ou l’un des propriétaires de la Tribune, de Sherbrooke.Le renseignement embarrassant demandé par M.Jules Langlais, de Témiscouata, au sujet de l’expropriation du village de Saint-Cyriac qui sera inondé par la construction du barrage de Keno-gami, n’a pas encore eu de réponse.On sait que les villageois de cet endroit se sont révoltés contre l’exhumation et le transport des morts de ’leur cimetière.Finalement la compagnie qui s’était chargée de l’entreprise a décidé d’attendre à plus tard.M.Sauvé veut aussi savoir combien M.Adjntor Savard, ancien secrétaire particulier de M.Athunase David, a reçu du gouvernement depuis 1920 et pour quel travail.M.Houde s’inquiète sur la somme •que chacun des ministres a reçue du gouvernement pour frais de voyage du 1er janvier 1920 au 1er janvier 1924.Outre l’affaire de Saint-Cyriac quc'M.Langlais semble s’être chargé de tirer au clair, la vente de la concession forestière de Manicoua-gan soulèvera probablement un débat.M.Sauvé demande copie de toute correspondance, télégrammes, contrat, etc., entre le gouvernement et toute personne relativement à la vente de cette concession par le ministère des terres et forêts, il y a quelques semaines.Le député de Beauliarnois continue de revenir à la charge au sujet du siège de Conseil législatif pour Salabcrry.On sait -néré prédécesseur Monseigneur Louis-François Laflèche.Le 14 juillet 1B98, le grand évêque qui, ncndnnt trente années do sa vie nnstornle, avait travaillé, prié et couffert polir la gloire de Jésus-Chria» et de non Egliae, a’en allait avec confiance et sérénité rendre compte de ion administration.Les année* ont posaé, mole la toa- f iction de constater combien est vivace dans notre peuple la mémoire de celui que Nous avons beaucoup aimé, et dont il Nous a été donné d’apprécier les uualité» admirables, la science trea étendue, les vertus héroïques.Rien d’étonnant, du reste, si le vieux Pasteur vit encore dans le coeur de ceux qui furent ses ouailles: il était de ces hommes mte le temps grandit, que In postérité couronne., , , En nous remémorant sa vie de missionnaire et d’évêque, en lisent tes éloges si méritée que récemment des publlcistes distingués lui décernaient en Nous rendant comp- “Ce n'est pas le moment d’atténuer sa pejqséc”, ajoute le représentant des Etats-Unis.M.Dawes parla ensuite "des brouillards impénétrables qui couvrent l’opinion économique, laquelle est basée sur des prémisses, qui changent avec une rapidité propre à les rendre inutiles, même si on les approuvait”.“Le crédit européen”, dit-il encore, “s’est fortement ressenti des fluctuations de la vie économique de rAllcmagne, car le monde a compris que si le peuple allemand perd son pouvoir de produire, PAllr.magne perd du coup sa capacité de payer les indemnités de réparation qui constituent un élément al important dans la solvabilité de l’Europe.“Tout homme doué de bon sens peut estimer la distance qu’une personne en bonne santé peut parcourir, mais cinquante spécialistes en médecine émettraient au chevet d’un mourant cinquante opinions différentes sur l’espèce qu’un malade pourrait franchir s’il revenait bien.Jusqu’à présent, la commission des réparations et le monde ont écouté l’avis d’experts sur les pouvoirs de paiement de l’Allemagne.GUERIR L’ALLEMAGNE "Commençons par guérir l’Allemagne”, a dit le général.L'orateur a fait remarquer que la commission d’enquête est composée d'hommes au sens pratique et à l’abri des pressions politiques.Ils voient que le feu est à la maison, et ils veulent trouver un peu d’eau pour éteindre les flammes.Il félicita la commission des réparations d’avoir eu l’Idée de donner carte blanche aux experts.11 déclara que le comité d’expertise n’a pas pour mission de déterminer si l’occupation de la Ruhr est chose légale ou de juger les effets politiques de tel ou tel acte.Non, le comité, pour le moment, s’intéresse moins à savoir si l’Allemagne pourrapayer qu’à savoir si les membres du comité auront le pouvoir et le courage de prendre des décisions.Le général Dawes a fait observer à scs collègues que scs paroles ne lieront pas le gouvernement ni le peuple des Etats-Unis.11 ajouta que personnellement il éprouve de la honte en lisant des harangues de certains démagogues nationalistes américains qui déblatèrent sur l’Europe pour mousser leurs chawcrs politiques ou conserver leur popularité.L’orateur dit qu’il e sait point s’il existe un projet convenable pour résoudre le problème 'ves réparations et ajoute: "Nous le saurons.C’est pour savoir si cette inception existe que nous travaillerons et que la commission des réparations prendra subséquemment des décisions.” Après ecs discours, les principaux délégués de la commission quittèrent la salle où siège le comité d’enquête et les experts se mirent à l’oeuvre.te du désir manifesté è plusieurs 11 reprises par des groupes nombreux de perpétuer chez nous son souvenir, Nous Nous sommes dit que le Seigneur se plait aujourd'hui comme autrefola k exalter l'humilité de son serviteur.Celui qui taie rleuxitni& érêcuf des TroiirRltifr-M, voua n# l’ignore* pu».N.T.F,, avait réussi, au temps de sa jeunesse sacerdotale, ù se dérober aux honneurs de l’épiscopat, et, chose digne de remarque, vingt-cinq ans apres son décès, il arrive que Ton veut de nouveau le glorifier, l’exalter.Au quatrième siècle, le peuple avait crié Ambrnfse évêque/ (Suit« i la deuxième page) t i t LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI, 14 JANVIER 1924 Votant* XV No 11.UN MONUMENT A MGR LAFLEGHE [Suite de la lire page) Aujourd’hui la voix populaire ne choisit plus les évêques, mais elle loue leurs mérites et peut obtenir qu’ils revivent dans la pierre et dans le bronze.l'exemple dos chefs et des vaillants j compagnons d'armes surexcitent les ! sentiments les plus élevés du coeur; | cette vue enthousiasme facilement i même les plus froids, et rend plus ; Noue ne publions qae des lettres fuclles l'abneHutlon et le dévoue- signées, ou des communications arment que demande la patrie.Il y a cempagnéea d’une lettre signée.; r/M Mtr+r-M-j f LETTRES AU j “DEVOIR” qualified-nt de 110.00.et Courtier» d’as porte quoi, sans autre lion que le L’Assoetqt tu-anees^ de Montréal a pris f initiative (Tun mouvement, réclamant du gouvernement une certaine qualification de la part des personne» qui demandent an# licence, et le département de» assurance» semble se rendre compte de la légitimité de ces revendications, Mats U Importe que ce mouve- C’est donc pour obéir au voeu , un flUtre ont été tenges en notre ville au j travail, de son sol encore Inhabité cours du mois de décembre der-j et sa mise en valeur.Oui, le dénier, et que l’on a décidé de faire j frlchement et l'exploitation des ressens tarder les premières démar-1 sources d’un pays, surtout d’un jeu-ches, celles qui s imposent au corn* j ne pays comme le nôtre, encore mèneraient d’une oeuvre de ce couvert d’immenses forêts, deiuan-genre.! dent des sacrifices plus héroïques Nous osons espérer eu consé- j et plus méritoires que ceux qu’il quence, N.T.C.F., que la statue ! faudrait faire pour de Monseigneur Laflèche se dresse- ennemis envahisseurs.fM adres» ______ i très au trésorier provincial, récla-I niant l'adoption de ces mesures.commerce des de La taxe du gouvernement i r"'/r"r et les agents d assurances Sܰ rent, devraient former un comité • ___ __ Ji _ _ # _ fou repousser des i professionnels.Monseigne ra avant longtemps dans notre ville des Trois-Rivières.Elle sera là pour redire aux générations futures ces paroles des Livres saints : “Me-mentotc operum patrum.Souvenez-vous des oeuvres de vos pères.” (1 Mac.2, 51).Souvenez-vous des enseignements, des bons exemples qu ils vous ont donnés.L’Eglise tri-tiuvienne n’a-t-elle pas été favorisée par la divine Providence dans ses débuts?Les deux premiers évêques de notre diocèse ne furent-ils pus des hommes de Dieu, des chefs d’Israël dans toute l’acception du terme, les fidèles gardiens du dépôt de la foi.Ils ont aimé l’Eglise et lui ont donné toute leur vie sans compter.Puisse le Tout-Puissant continuer de sanctifier Notre pa- role et Nos travaux, afin que tous | a ensemble, le Pasteur et le troupeau, Il U u quelques années, les agents h prendtre 4 constatant, que la ^ remedt^ à la situation acta- _____ Le couru profession était envahie par un L’Association des Courtiers d’as- geux pionnier de la colonisation « nombre toujours grossissant d'a garances contre le tea de Montréal certainement autant de droit à lu gents d'occasion qui font de l'as- est préte à donner^ reconnaissance de son pays que le snrance dans le but d augmenter »«* »!*,„ -f > sa la question suivante: “Mon en- compagnie à l’abri des tnconvè-\^ea ’ du mêtieZd’Zlnt^ZJinJ tant, qui est-ce qui vous a créé et nient s qu’elle aurait subis, si elle] sentant les différent» m i s uM monde?* Puis! **dPouf* point de vue des innu succès de cette oeuvre.Nous 2.Marchands de tabac 1 Ouvriers J " n en doutons pas, toutes les famll- 7.Compagnies de crédit 5.Epiciers v,nre‘ l,:s.)fU; notrc diocese, et s’il Nous 8.Encanteur.s 2.imprimeurs 4.Mm é ait permis de 1 monter, Nous di- ! chinistes 9.Manufacturiers de four-r,rtns ; tous les enfants *1 tou> les n,re 2 \Iannfartnrler, H„ ïiZJL s des Trois-Rivières, tiendront i ïComJZici^ a T nrticmer aussi largement que cleru(y/n 'roLf -rfZr o Ch°n' sihle à cette oeuvre destinée à.s , f.‘i,rx 2’,8oi,cA"s Geo.TANGUAY.nous moyen, nonr .n« à Di™.| j^g j‘SrLanîTl 3.•ï.Ingénieurs 3.Marchands de chevaux 2, Soldats 3.Maraîchers 2.Protestation de la colonie chinoise Qu clh est la partie d*- notre province, Nous dirons de notre pays, qui n’a entendu au moins une fois T’est alors q dire avec p! ue nous pourrons re- Lon.s/«Mcs 8.Marchands de char-us de raison que ja- n (>- ' 0tturiers 2.En/repreneurs ne loquitur, j pompes funèbres 3.Ptiandiers , ^,t;x ^ ro*s-Rlvièrrs, 14 (D.N.C.)-is plus d’un -, Teinturiers 2.Compagnie de Au nom c,e 1« colonie chinoise do ixpl s’agit u’être assez intelligent pour se repentir comme David, pour si confesser comme tous les prodigues qui reviennemt vers leur Pè re, pour s’humilier comme le prêtre qui s’apprête à monter & Pau tel.On l’aura remarqué, la co.iquê te de la piété intégrale ne saurait se refaire, en définitive, sans le re cours à la présence sacramentelle de 1 Homme-Dieu.Que si toutefois la tiédeur, la routine et un certain esprit grégaire avalent réduit ce recours à un formalisme inopérant et vide de toute I substance surnaturelle, 11 faudrait | recommencer à édifier ses convie-1 lions par des réflexions plus mû i rles sur les exigences de la vie divine en nous et sur l’illogisme d u ne existence en partie double, qiv n’attache d’importance réelle qu’à ce qui réussit présentement et dès ce monde, «t qui escompte toujours l’avenir pour agir et penser en fonction de “l’unique nécessaire”.Le caractère de l’entretien du Sauveur ressuscité avec les disciples d’Emmuüs, blasés, déçus, sans es poir, sans piété filiale véritable, Indique ce que comporte en ce cas Ift reconquête de la piété: il faut se reprendre à penser comme Lu en recourant aux lectures ou aux entretiens appropriés; puis, après avoir senti son coeur se ranimer au souffle brûlant de sa parole, on saura bien Le reconnaître enfin “à la fraction du pain”.La pratique sacramentelle sera devenue un foyer de vie, parce que l’on en sera venue à comorendre que 1: vie chrétienne n’esf pas autre cho-| se que notre participation à la vie, : à la pensée et aux vouloirs divins: | c’est le mysière de la présence de Dieu pji nous, ressaisi par une pratique où la piété aura supplanté le formalisme., mais: De functus adhuc les incomparables discours et les] celui qui est mort depuis -.- «e - -¦• .conférences de Monseigneur Lnflè-! quart de siècle parle encore.Et ç/iemfn rfe/er 1.f>rn/e$.ip(jr.s iféco-( Mtte ville, les représentants du par-] Le* finances de la che sur la nécessité du travail, sur i après vous les générations futit-|/c 2.Charpentiers 2.Marbriers 3.tl nationaliste chinois aux Trots- la femme forte de l’Ecriture, sur l’n-gricuiturc, sur les voies à suivre pour assurer à notre patrie un avenir prospère?Nul ne fut plus sincèrement patriote que co saint évêque, que ce grand apôtre; il avait trop de lumières pour ne pas savoir que i’agriculture, avec la religion, est le plus ferme soutien d’une nation.N”est-cc nas à l’agriculture que l’homme doit ce que les saints Livres appellent admirablement robar panls, la force du patn?Ecoutons les paroles que le vieil évêque des Trois-Rivières répétait nncore à ia fin de sa carrière: “Le atriotlsme, c’est l’amour de son ys.le dévouement à la terre où i a vu le jour.Ce n’est pas seu-ement sur les champs de bataille et dan* la vie des héros que le patriotisme est admirable.Nous osons rpêmc dire que ce n'est pas là qu'il est le plus sublime.L’auréole glorieuse qui couronne le défenseur de son pay* au champ de l’honneur, ! res viendront entendre la grande Charretiers 4.Hôteliers 2.Mar- , , .i voix du grand évêque.• chands d'automobiles 3.Avocats 1 PM ont c>,'v0>’* lo télégramme; Que le Seigneu vre du monument Laflèche et tous ceu ciperont de quelque manière.Colombie britannique raie lue et pu toutes les églises Notre diocèse, où public, et en chapitre r bénisse i’ocu- T(1\\leiir 'O’ L Mnrehands de qa- v.1'r",„ni‘pré8idpnt-des Etats-Unis.UNE PROVINCE FORT IMPOSEE de Monseigneur znhn', 2.Notaires 10.Agents d’/m- ' ,*;00l,c,«':ui , , - eux qui v parti- t.v Tanneur 1.Rnneher 1.Lhinot* résidant aux ; |4 ,spxm_ M T D e manière.Personnes don! nn ne peut trouver rrois-RivIèreS; venons d’apprendre: Po(^j ’ministre des terres du h profession,.250.Et la liste se mn- ^ ^ Etat,-rnis et d’autres puis- gouvrrn’emTnt dc la Coloi&lo brb SÎSS i CPT,lu.?Sera Notre présente lettre pasto- 'itnur 'ninsi"ën iDiitp nu prone duns »-• nti Hpf/i ri* o «i a a !m de 2-',0° personnes arrnnt ,i.cv*nt Canton et menacent de «ni*! convive d’hûnneur ù se fair ’offiîe dif/'‘rfnf* tier,res d'occupations.,ilr ’f» Dunnes de cette ville.Cette ^ft lèl.l er “mtr/ dans Tes1 f0nt- de r**™™»™ comme >V»nlèrc ,1’nglr nous semble Injustt- '‘ p0Vlant d( l communautés religieuses, le pro- : agents d’occasion, et qui dêtieu du Canadian fSe" or autorité de Justice le» bien* et effet» dudit défendeur saisis en celte emur, consistant en un gramophone, meuble» de ménage, etc.Condition»! ARGENT COMPTANT Léon LA FRANCE.H.C.S Montréal, 14 Janvier 1924.AVIS LEGAUX Cour de circuit Province de Québec District de Montréal.No 275.30.Oscar Dfsauteis, de la paroisse de Si Hilaire district de St-Hyacinthe, et Max.-Henrl Gagnon, de la cité de Montréal.tou< deux notaires, pratiquant en la cité df Montréal, sous la raison sociale de Detau te.» et Gagnon, Demandeurs, SA Nathan Cohen, de la cité de Montréal, n „ , , .Défendeur, Il est ordonne au défendeur de compa rattre dans le mois.Montréal, 10 janvier 1924.(Par ordre) George» DUSSAULT.Député-greffier de ladite Cour.f rovince de Québec, District de Montréal.No 150.Cour Supérieure DAME AMANDA CARON, épouse rom m u ne en biens de Josrph Prlmeou.marchand des cité et district de Montréal, Demanderesse, JOSEPH PRIMEAU, marchand des cité et district de Montréal, Défendeur.?.c,i1on r'n.séparation de biens a été institué/' contre fe défendeur en cette c | \1 v.lapravcr, H.c.a.Montréal, 14 Janvier 1921, Solomon l^t.u Itoutruherg et «I, de Montréal, (S.L Rmitenbrfg et de demandeur», v» a, Zeller, de Montré»!, défen-drur.1^ CVfTue Jour de Janvier 1924, k 1 heu- Gd» l’Hprét^rnldl, «u domicile dudit dé-‘ ndruc, «u no 848, rue Cadkux, en 1« c té d, Mmutrégl, »rront vendu» par autorité de Juattoe U» bten» et effet» dudit défen (leur mIiI» en f»U* cause, f.m»'»t I» en cvt »t nieiüde aq, plana vomliba .RACFTTG.H.CJ5.Montréal, 14 Janvier 1924.mlifiant nnt «n Province Je tyuct)e( COUR bUPERIEURB District .le Montréal.No 2956.Fidelity Limitée, de Montréal, demanderesse.vs Char! s Howitz et dame Hottle Myers veuve de Hlron Rutfnbcrt, de Montréal, défendeurs.Ia- 23é.me Jour de Janvier 1924.à 10 l’avant-mldl, au domtctle de» dits défendeurs, nppt.no 3, au no 75, avenue du Mont-Royal ouest, en !a cité de Montréal, seront vendus pur autorité de Justice les biens et effets dcsdlts défen leurs saisis en cette cause, consistant eu un piano, meubles de ménage, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.L.-J.-S.RACETTE.H.C.S.Montréal, 14 Janvier 1924.l’rovine* de (J-mec COUR SUPERIEURS l'istikt ' enquête.29; libérés après e qn- : 1 F Procès sommaires.Les cadavres des cru’1] oîmeî Paris, 14.(S.P.A.) - Le fait qu'on a simule des enterrements de cadavres de meurtriers guillotinés pour les remettre ensuite aux étudiants en médecine ri s reux rie faire ries expériences vient d’être dévoilé.On a recours .au 'exF* d’une ancienne loi pour empêcher un étudiant de réserver ) l’avance le corps d’un homme qui d- : su hir prochainement son nro'i's Cet étudiant n dèr’.nré mi’D était en train de Caire tn.e e-p.'rj.ne pour savoir si le coeur d’un hont- uri ion-s 21 ; acquit -x ajournée- ou * j Procès expédii I lions, 2; a; quif (v j < rs ajntir >ées ou : I Jeunes délinqua I nations, 12; un-qu tenees suspendues Causes retirées, > our ou en part; 61.Mnm'ant des sees: $30 850.00.les $19,765.00, $510.00.Lois du rieur on' fé(lé: Nombre d’infreeî vinci al os, 135; ci c] /* r1*'j I f ‘ i vi i fit t* # » t 91 ' «u 31 ; en* r ïpenrii mna- mt 0; ¦ries arue Lois Lois revenu de aies «ÎR provinna criminelle l’inté 57.00.aux ur.tte ne refusé des droits sur le cadavre en s'appuyant mr un s'atut qui date du temps de la Révolution et qui stipule nue le corps de toute personne exécutée nu- l’Etat doit être inhumé au cimetière d'Ivrv.On a éhtdé rePe loi, à ce qui paraît, en s’emparant des cadavres non réclamés par les parents nu cimetière.On jetait quelques poignées de terre sur le cercueil, puis on passait le corps aux laboratoires médicaux.Mc Henri Crépeau Me Henri Crépeau, de la société légale Chauvin et Cie, est candidat au poste de secrétaire du barreau PEt.VErcntO — A Montréal, le 12 Jatt-; vlrr 1M24.est iliVCP Ii- docteur Alphonsc-l'iitrtce IVIvi'cctiio, I) l'tgr de RT un».Les fuiPraillr» nuront lii-u demain, te 1 iâ courant, le convoi funftbrc fnrtlrn ¦ t.a demeure, S3, avenue du Mont-linyat • mi!*», ft S h.13, pour se rendre è l'Cglise du SI-l\tifnnt-J('sU»-du-MIle-d.nd, et de IR mi clmetPre de la Côte-dea-Nelge», lieu de ! la sepulture.HERITIERS DE R.A.BRUSSEAU Je paierai $50.00 pour renscigne-! ments roncernant les héritiers de R.A.Rrusseau, qui était canadien- i français de naissance, a probablement servi dans l’armée fédérale américaine durant lu guerre civile et qui, entre les années 1875 et 1889, vécut dans l’Etat de Louisiane.LEE HAGER.504 West Building, Houston, Texas LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI, 14 JANVIER 1924 Volom# XV Na IL LA CONVENTION QUI SERA TRIBUNAUX CIVILS SOUMISE AUX ACTIONNAIRES LA VALIDITÉ D'UNE POLICE iSaliu de la page 0) Attendu que la vcndere&se a, dans l'intérêt do soi déposants, créanciers et actionnaires, offert à Tac-quéreure de lui vendre, aux conditions ci-dessous, tout son actif, après avoir suivi les formalités prescrites par la loi des banques; Attendu que tyicquéreure est disposée à acnetcr tout l'actif de la venderesse, aux conditions ci-uprès fixées, et pourvu que la province de Québec, dans le but de faciliter la transaction et de constituer un actif liquide proportionné au passif de la venderesse, émette et transporte, en pleine propriété et sans réserve, en faveur de l’acquéreure, quinze millions de dollars ($id,-uull.UÜÜ.OO) de ses obligations; Les présentes sont à l'effet d'attester que: lo—Ce contrat est subordonné à la condition que le gouvernement de la province, autorisé par la législature, consente à émettre et â céder en pleine propriété à la banque d’Hocheluga, dès que le présent contrat aura été approuvé par le gouverneur général en conseil, quinze millions de dollars ($15,-u 1)0,01)0.üü) d’obligations de la province, échéant dans quarante ans, en coupures de $1,000 payables au porteur, sujettes à enregistrement et négociables sans restrictions, datées au 1er mars 1924, portant in-téred au taux de 5 pour cent par an payable semi-annucliement ai| porteur les 1er septembre et 1er mars de chaque année, sur présentation des coupons y attachés, et ce uniquement aux conditions et podr les considérations suivantes, ^savoir: (a) La banque d'Hochelaga remboursera a la province, aux dates u echéance des coupons d’intérêt, mais seulement dans la mesure ou scs revenus, tels que définis aux paragrapnes (i), (j) et (k), le lui permettront, tout montant d’intérêt que la province pourrait être appelée a débourser à raison du paiement ne ces coupons d’intérêt; (b) Lu banque d’Hochelaga ver-,cia à la province, le ou avant le 1er mars de chaque année, une somme qui, avec les intérêts capitalisés au taux de 5 pour cent par année, amortira en quarante ans le principal des obligations, soit $124,-iÏ2.40, mais seulement à même ses revenus, tels que définis aux paragraphes (i), (j) et (k), et après deduction des remboursements des montants d’intérêt mentionnés au paragraphe précédent et d'un dividende annuel de 10 pour cent sur le capital de ladite banque maintenant versé ou qui pourra être versé à l’avenir; (c) La banque d’Hochelaga pourra, à sou gré, anticiper les versements mentionnés au paragraphe (b) et ces versements anticipés seront productifs d'intérêt au taux de 5 pour cent par année, et ces intérêts seront eux-mêmes capitalisés au même 1 ux; (d) Li i.inque d’Hochelaga ne pourra payer en dividendes à ses actionnaires plus de 10 pour cent dans le cours d’une année sans verser à la province le montant pré- ité de $124,172.40, à moins que le j les versements n’aient été anti->éx; te) La banque d’Hochelaga, pen-nt la durée du contrat prévu par article, soumettra au lieutenunt-uverneur en conseil de la provin-, pour approbation, le nom de un des vérificateurs à être soumis aux actionnaires en vue de la nomination qu’ils doivent faire suivant les dispositions de la loi des banques, et, dans le cas où les ac tionnaires ne nommeraient pas la personne approuvée par le lieutenant-gouverneur en conseil, il sera alors loisible à celui-ci de nommer un troisième vérificateur: (f) La banque d'Hochelaga , :• ra, en tou, temps, mettre fin au i trat prévu par cet article, sur remise par elle à la province des obligations ci-dessus désignées et des coupons non échus, et dans ce cas la province devra remettre à la banque d’Hochelaga tous les versements effectués par elle en vertu des paragraphes (b) et (c) avec l’intérêt capitalisé, tel que susdit; (g) Si un des remboursements prévus au paragraphe (a) n’est pas fait, en tout ou en partie, le montant sera ajouté au principal des obligations, et, dans ce cas, les remboursements prévus au paragraphe (a) seront augmentés de ri' térèt à 5 pour cent sur la somme non remboursée, mais les versements prévus au paragraphe (b) n’en seront pas augmentés et les dispositions du paragraphe (h) s'appliqueront; (h) Dans le cas où les versements o ré vus au paragraphe (b) n’auraient pas été effectués ou anticipés suivant les dispositions du paragraphe (c) et que la somme des versements faits avec les intérêts capitalisés, tel que susdit, ne serait nas suffisante pour couvrir à le chéance le montant en principal les obligations ci-haut mention nées, la banque d’Hochelaga devra, jusqu’à paiement complet du solde avec intérêt, continuer les remboursements et versements prévus ci-dessus aux mêmes conditions; ti) Les revenus de la banque d’Hochelaga pour les fins ci-dessus, seront déterminés conformément à la pratique de ladite banque, et seront ceux qui, si les dispositions du présent article n’existaient pas, auraient été disponibles pour les fins de dividendes ou d'augmentation soit du fonds de réserve, soit du.iolde créditeur du compte “profits et pertes"; (j) Les revenus, tels que définis ci-haut, qui seront prix en considération, seront: (lo) l'n ce qui a trait aux remboursements prévus au paragraphe (a), ceux qui seront établis pour le demi-exercice précédant les dates de remboursement, et, (2o) en ce qui a trait aux versements prévus au paragraphe (b), ceux qui seront établis pour l’exercice annuel précédant la date du versement; (k) Dans le cas de divergence d’opinion relntlvement aux dispositions des paragraphes (i) et (j), la question sera décidée par un omptaWe expert, choisi de commun accord, ou, en cas de désaccord, désigné par le président de l’Association des banquiers canadiens; 2o.— Si cotte condition est remplie et le gouvernement de ta pro-•ince urend un engagement à Vef- l’acquéreur achète tout l’actif et tous les droits de la venderesse, sans aucunu réserve, de quelque nature et en quelque endroit qu’ils soient.Four ces considérations, et sous ces conditions, l’acquèreure s’engage: (a) A émettre et à verser, comme paiement du prix d’achat, à la venderesse, après l’approbation de cette vente et du présent contrat par le gouverneur générai en conseil, conformément aux stipulations de la loi des banques, un million cinq cent mille dollars ($1,-5UU,UÜÜ.ÜÜ) du capital social de l ac-quéreuse, devant être distribué entre les actionnaires de ia venderesse, suivant leurs droits, savoir : une action du capital social de i’ac-quércure pour chaque deux actions du capital social de lu venderesse émises et réparties avant Je 15 décembre 1923; (b) A prendre à sa charge tous tes billets non rachetés et en cours, émis par la venderesse et destinés à la circulation; (c) A prendre à sa charge, acquitter et payer les dépôts et toutes les obligations et responsabilités.de quelque nature qu’ils soient, de la venderesse, dans lesquels, pour les fins de ce contrat seulement, sont comprises les obligations de La Machine Agricole Nationale Limitée, au montant de $ü8U,üüO, avec un an d’intérêt.UNE COMPAGNIE D’ASSURANCE DEVRA PAYER $10,000 BANQUE D’HOCHELAGA DE FRAUDE TL - PAS Le juge Archer a condamne samedi la Gresham Life Assurance Society a payer à la banque d’Hochelaga une somme de dix millê dollars.M.Octave Morin, ancien député de L’Islet, avait pris une police d’assurance le 2 septembre 1920 et avait institué son partenaire d’affaires, Elzéar Pelletier, comme bénéficiaire.Plus tard afin d’effectuer un emprunt à la banque d’Ho-chelagu, Morin, de consentement avec k- bénéficiaire Pelletier, a consenti à transporter sa police ù la Banque d’Hochelaga comme garantie.Morin est décédé le 13 septembre 1920.La banque a réclamé le element de la police d’assurance, compagnie a prétendu que Morin avait obtenu su police d’usîy-tnneo sous de fausses représentations.Il avait déclaré ne faire qu’un usage modéré de liqueurs enivrantes alors qu’ue réalité il en était tout autrement.Le juge a déclaré qu’il n’y avail aucune fraude en l’espèce.Morin était bien connu du médecin de la compagnie et le fuit pour lui de déclarer qu’il usait de liqueurs aurait dû mettre le médecin en garde.On n’a pu prouver d’ailleurs l’habi- Eî maintenant détenues par le public; (d) A sc conformer aux disposé j tude d’fvrognerie de Morin.Le juge lions de la loi des banques qui se muintient donc la validité de la po-rapportent a 1 espèce; i lice et condamne la compagnie d'as- (c) A payer tous »es frais, de- ; surances à en payer le plein mon-bourse et dépensés de la vende-‘;ani ^ |a panqUC d’Hochelaga.resse subséquents a la completion 1 du contrat de vente et d’achat, y! NOUVEL EXECUTEUR compris les frais et déboursés qui, TESTAMENTAIRE pourront se rapporter à la distribution entre les actionnaires de laj Hlusieurs héritiers de la succes-vendtresse du produit de la vente; j sion Masson se sont présentés sa-3o.— En considération de cet medi pour faire nommer un remâchât, la venderesse convient: plaçant à M.G.-N.Moncel, exécu (a) D’obtenir régulièrement l’ap-jteur testamentaire de la succession, probation du gouverneur général j décédé depuis peu.en conseil aussitôt que le présent Neuf candidats ont été présentés contrat de vente et d'achat aura été dont un Français.Le juge, finale-conclu par elle après 1 autorisation | ment, a réussi a faire réduire le requise de ses actionnaires et les nombre des concurrents à trois et avis exigés par la Kn des banques; j a(ljugera prochainement sur le (b) De se conformer a toutes les j ch0ix à faire.autres prescriptions de la loi des banques applicables en l’espèce; (c) D’exécuter tous transports, documents ou contrats requis par l’uctjuércure et de faire tout ce qu’elle demandera et ce qu’elle considérera nécessaire ou utile pour la completion de la vente et le transport de tout l’actif et de tous les droits de la venderesse, et de don ner effet à cette vente et à ce transport, tel que pourvu à la loi des banques; tu) D’assister l’acquéreure à obtenir que le nom de celle-ci soit changé en celui de “La Ranque Na- tionale de Québec” ou en un autrg ! PoiMique et moral du pays, nom, au choix de l’acquèreure; (e) Qu’il n’a été contracté récemment et qu’il ne sera contracté aucune obligation ou responsabilité autre que celles résultant des opérations ordinaires et courantes de la venderesse.Faite et signée en duplicata ce troisième jour de janvier mil neuf “RETICULOMANE” PINCE .L’agent de police Provost, du poste cent vlngt-auatrc.et sujette à l*ap-(de Maisonneuve, a coffré samedi probation (les actionnaires et du ; soir, vers minuit, Arthur Deslau-gouverneur-général en conseil.La Banque Nationale ÇSigné) Geo.-E.Amyot, gérant général (Signé) Gus.Bernier, témoin pour la Banque Nationale La Banque d’Hochelaga (Signé): J.-A.Vaillancourt, président.(Signé) : Beaudry Leman, gérant-général.(Signé): Ernest Guimont, 'émoin pour la Banque d'Hochelaga Le cercle Saint-Césaire Le cercle St-Césaire de Montréal a tenu son assemblée annuelle hier après-midi, \près les affaires de routine on procéda à l’élection des officiers pour l’année courante avec le résultat suivant: Chapelain, le T.R.P.A.-V.Roy.provincial, C.S.C.; président honoraire, R.Fr.Léonard, supérieur du collège de St-Césaire; président, M.J.-Emile Guy; 1er vice-président, Dr F.L’O.Noiseux; Sème vice-pré-( sident, M.Lucien Dubreuil; secrétaire.Alphonse Scnay, N.P.; ass.-sec., M.Simon Paré: trésorier, Eugène Bousquet; conseillers, MM.Narcisse Thtbaudcau, Georges Lnu gevin, et Orner Messier; maître des cérémonies, M.Chas.Gnuvin.Huit nouveaux membres ont été admis.Des remerciements ont été inscrits au procès-verbal à l'adresse des quotidiens français de la ville pour la publicité accordée à toutes les activités du cercle durant Tannée.Le cercle St-Césaire de Montréal est une association qui existe depuis bientôt vingt-sept ans et les membres se recrutent parmi les anciens professeurs et élèves du collège de St-Césaire demeurant dans Montréal et les environs.Il compte près de cent cinquante membres.Soti but principal est d entretenir une franche camaraderie entre le.anciens et de venir en aide à l'Alma , LA NAVIGATION AVANTAGES DU PROJET UN ANCIEN MONTREALAIS PRETEND QUE LE CREUSAGE DU SAINT-LAURENT BENEFICIERAIT AU CANADA.— LE CANAL DE LA BAIE GEORGIENNE.— NOUVELLES MARITIMES.M.Henry Timmis, autrefois de Montréal et demeurant aujourd’hui à New-York, était le convive d’hon-neud du club de Uéfonne samedi.Il a parié du projet de creusage du Saint-Laurent auquel songent toujours les Etats-Unis et qui.suivant .ui, offriraR d’incontestables avantages pour le Canada.Faisant tout d’abord allusion au projet du canal de la baie Géorgienne, le conférencier rappelle qu'une commission a déjà étudié la question et fuit rapport au gouvernement qu’un tel projet coûterait environ $100,000,(100, les travaux devant durer dix années.Deux années plus tard, en 1908, un deuxième rapport était présenté par cetto même commission qui reconnaissait alors que ce canal ne donnerait accès qu’à des navires ne jaugeant pus plus de 20,000 boisseaux, résultat qui n’eût pus été satisfaisant.Sir Wilfrid Laurier, laisse entendre le conférencier, s'était opposé à ce projet, parce qu’il ne répondait pas aux légitimes ambition» du Canada Les Etats-Unis ont perdu de vue, pendant quelque temps, ce projet, par suite de la construction du ennui de Panama.Ce canal une foi» construit, ils se sont intéresses de nouveau au problème du creusage du Saint-Laurent, qui favoriserait les Etats centraux de l’Ouest américain, lequel compte une population industrieuse de 42,000,000 d times.Or cette population a besoin d’un débouché vers l’Atlantique, car c’est de cette région que partent environ les deux tiers de tout le .rafle américain.On voit, ajoute le conférencier, quels avantages le Canada retirerait en assurant ce transport qui est effectué nécessairement, u l’heure actuelle, par les chemins de fer américains et le port de New-ïork.M.Timmis déclare que le port de New-York a toujours été hostile a ce projet de creusage du Saint-Laurent, par appréhension d’une forte concurrence.D’autre part, il reproche à la province de Québec de ne pas s’être intéressée sutfisam-ment à cette importante question.Le plan de la commission internationale semble le plus acceptable, continue le conférencier.Ce plan comporte l’érection a une digue en-.re Cornwall, côté canadien, et St-Régis, côté américain, laquelle développerait plus de 1,500,000 chevaux-vapeur qui seraient mieux et plus profitablement utilisés dans la région des grands lacs que ne 1«.seraient les pouvoirs hydrauliques que Ton trouverait dans le creusement du canal de la baie Géorgienne.Bref, M.Timmis laisse entendre que toute cett' entreprise serait réalisée, sans qu’il en coûte un seul sou au Canada, puisque tout serait fait en fonds américains.Invités à répondre nu conférencier, M.le Dr Milton Hersey, commissaire du port de .Montréal el M.Armstrong, premier ministre de la Nouvelle-Ecosse, insistent surtout sur le coût que nécessiterait la réalisation de l’entreprise.Suivant eux, le Canada n’est pas dans une situation financière Cnutorisan4 à songer à une pareille dépense.Pour sa part, M.Armstrong se demande aussi quel pourrait être le secret d’une transaction financière qui nous serait si avantageuse.LE MEGANTIC TRANSFORME La ligne White-Star Dominion an nonce que le Megantic sera trans formé en paquebot destiné à ac- | commoder des passagers de cabine j et de troisième classe seulement:1 (KH) passagers de cabine et 1.800 de troisième.Le Mégantic, qui sera iffecté de nouveau au printemps au sant du ski, dans le champ Fletcher, j service Liverpool - Glasgow-Mont entre l’avenue du Mont-Royal et la réal, inaugurera sa prochaine sai UNE GUERRE PROBABLE AUX INDES Bombay, 14 (S.P.A.) — Aga Khan a déclaré dans une entrevue que la situation la plus sérieuse qui menace les Indes est la possibilité d’u-fie nouvelle guerre contre les Anglais.Il faut, dit-il, prévenir à tout prix une guerre, car la position financière et les ressources naturelles et industrielles de TInde ne peuvent supporter le poids d’une campagne armée; et dep lyis la guerre rejetterait à l’arriére le progrès ma- FAITS DIVERS rlers, 2168 rue Charlemagne, après kune course fort mouvementée.~ Provost, en faisant sa ronde ré- .t.pres,(*ent' gulière, rue William-David, a été at- isigne): H.DesRivièrcs (iré par les cris de deux femmes et a vu en même temps un individu s’enfuir.Il lui a donné aussitôt la chasse, et, avec l’aide de citoyens, a capturé le fuyard.L’une des dames, Mlle Annie Scott, 28, rue Saint-Jules, lui a raconté que Deslauriers les avait attaquées au coin de la rue Notre-Dame et William-David, et qu’il lui avait ' volé sa bourse après l’avoir renversée d’un coup de poing.Dcslauricrs a été traduit ce ma tin devant le magistrat de police L’enquête préliminaire a été ajour SKIEUR BLESSE C0MPA6NIE DES TRAMWAYS DE MONTREAL A partir du dimanche 1S janvier, les tramways porteront des NUMEROS DE ROUTE en plus des sternes réguliers qui indiquent leur itinéraire; ces numéros seront placés dans la fenêtre de droite à l’avant, dans une fenêtre de gauche vers l’arrière et dans une fenêtre en arrière du tramway.On pourra obtenir aux bureaux des billets, aux agences et autres endroits énumérés ci-dessous des CARTES D’ITINERAIRE donnant des renseignements détaillés: 78.rue Craig ouçst, Rues De Fleurimont el St-Denis, Rues du Havre et Sle-Cathcrine, Rues St-Jacques et Glen, 197, Mont-Royal est, 399, ave Victoria.415, rue Wellington, 1511 Boul.St-Laureut.301, avenue Papineau, Notre-Dame et du Havre, 2701, Notre-Dame ouest.110, DeLaroche, 685À.avenu» LaSalle “La Patrie’’.Bureau du “Star’’, Liggetts, Dupuis Frères Ltee Goodwin's Limited, Pharmacie Vadeboncoeur, E, Gingras, E.H.Spearman, Lanctôt et Lecours, Librairie Parisienne.Jas.Ogilvie» Limited, Ch.de fer Pacifique-Canadien, Cordner’s Limited.(Northeastern Lunch), Wilbrod Faquin, Paquin Frères, Stephens Fournier, Banque d’Hochelaga, Dent Harrison, Lefebvre (Montreal Shoe Store), Kerhulu et Odiau, Freedman (Syndicat St-Henri), Ed.Michaud, 120, S4c-Catherine est, 1665, rue St-Jacques, 757, rue Ste-Catherlne ouest, (coin Guy), 447, rue Ste-Catherine est.Rue Ste-Catherine ouest, 1314, rue Wellington, Verdun.517, rue Frontenac, 4190, Ste-Catherlne ouest, Ste-Catherine ci St-Denis, 3973, rue Notre-Dame est.Rue Ste-Catherine ouest, Gare Windsor, Square Phillips, Delaroche et Mont-Royal.221, St-Jacques, Toutes le» succursales, Somerville et Prince Alberi, 158, rue St-Paul, 184, St-Denis, 1685, Notre-Dame ouest, 11, Bleury.TAKAfr OtJy PETITES AFFICHES OKKAXDK DTWrLOI • — Ja*«a'k U »«u.st mu.H 1 par **** agppMaaa-tolr*.1> KHAN DM D’KLKVH i — U ; »«u.|t Mal, M 1 gw aaftlS- Mn taira.TOUTES LM AUTRM DIKANDB t — fcuga’à li Mate, It MM, I Ml Mr OM* M pp Irrnrn taira.CBAHBRKS A LOUKS e — M mm )m-M’» tt ante, t mi pr.r Bat raypUaaa TROUVE t — Jaan t M ¦ •eu par ait tappleincatalra.PERDU t — is ain’t 2# aate, te» par mot ¦nppliaentelra.MAISONS.MAGASINS, ETC.A LOUER 9 M Jniqu’t 1t acte, U asaa.1 Ml par a at Mpplémrntalrl.A VENDRE i — Jiasi’t 2t aate.M MM • * ou par mot •uppUantalra.( CARTES PROFESSIONNEL!JM.tert» Mr , prmandk i * — '* ••"e •*»!• VAraSAN'T*.DECES.MESSES t — » Iwatrtl— .S^îf^nEMPVTS , _ |« Mai.r*wv-a~r wondatv.NOTES PERSON-— fl.fMI o»» M a air, 1 M rave.I DORURE, ARGENTURE SUR CALICE, CIBOIRE.ETC.VERNISSAGE A L'OR SUR ORNEMENTS D’EGLISE PLACAGE D’ARGENTERIE NICKELAGE.REPARATION Ue ROYAL SILVER PLATE A.CIEOfX.tirant.«».CRAIG OUEST CLAMGRAPHES CLAVIGRAPHE5» reconstruits de toutes les marques et prix, vendus, loués, réparés.Protecteurs de chèques, rubans, papier carbone.Main 2202, Canada Typewriter Exchange “^Sun^ly^S^rû^SainUlaccjmw^ COLLÈGE DE BARBIER vrii!ri-veai occuper on* excellente poil •m.avec la piar haut lalalrr paré I Qua!.«ura araalnea d'apprentitaace eafliaant yatême moderne.Poaltion aaaurée, poir tentera payé In apprenant.S’adreuar Slo'rr Hocher Coïtera, «t.fit-Laarent.CZËËÏŸËËÊl Les bureaux canadiens à Londres Londres, 14 (S.P.A.).— Le Canada prendra possession à la fin de mars de l’Union Club, square Trafalgar, acheté il y a uh an pour abriter les bureaux canadiens à Londres.Conférence sur Carthage Le comte Kmin de Prorok a prononcé vendredi soir une conférence sur les fouilles opérées à Carthage.Elle consistait surtou t en une explication d’un film sur le détail des fouilles accomplies depuis quelques années.Ainsi que nous l’avons dit hier, la ville de Carthage parait avoir une antiquité plus reculée que l’histoire semble lui accorder.Son culte, ses moeurs sont restés entourés d’une obscurité assez profonde.Jusqu’ici les fouilles ont mis en lumière diverses caractèrlstioues de l’époque chrétienne, vandale, romaine et un peu de l’époque punique.La première découverte a été la trouvaille d’ossements d’en- fants dans un temple punique de la déesse Tanit, ce qui implique hors de tout doute la coutume des Carthaginois d’immoler des enfants, barbare cérémonie que Flaubert a dépeinte en traits inoubliables.La Petite Entente et la Russie Belgrade, 14 (S.P.A.) — La conférence des premiers ministres de la Petite Entente s’est continuée vendredi et samedi dans une apparente harmonie.On s’attend à Tan-nonce de certaines conclusions pour bientôt.Les relations de la Petite Entente avec le gouvernement soviétique russe auraient absorbé une partie du temps de la conférence, bien que rien d’officiel ne soit connu sous ce rapport.La dette des Etats-Unis Washington, 14, (S.P.A.) — La dette publique aux Etats-Unis s'élevait à $32,786.715,000 à la fin de Tannée 1922; elle ééait donc quatre fols et demie plus considérable cju’cn 1912.C’est ce qu’on peut lire VOS YEUX enlUminri, rouges, brûlante, lirmoyinte retrouveront leur éclôt; rotre tu* l’imélto-rera ,1 you* employ*» NOU-RYSOL, le remède éprouvé.Inoifeiulf.NOURYSOL comprend un tonique «t un onguent.S* «end 11.00 In boite.4^ fh Vente chez fous.in pnarmac t ns Tabac à Ciâarettes OTTOMAW Cigarettes ponrIQ^j% inns un sommaire publié par les dette individuelle.auteurs du recensement décennal sur la richesse, les dettes et les impôts du pays.C’est dire que dans ia grande république américaine, une dette de $301.56 pèse sur la tète de chaque personne comparativement à $70.20 en 1912.Mai» en tenant compte des fonds d’amortissement, la dette publique se trouve diminuée de SI,934,899,-000, ce qui descend à $283.76 la Arthur Tétreauît, 19 ans, 3202, rue Ln'eunesse, s’est fracturé la jambe gauche hier après-midi, en fai- ice y ____ fet ci-oeisus, U venderesse vend el Mater, si nécessaire.Une bannière pour le» cordonniers Les membres du syndicat catholique et n?« nml des cordonniers ont organisé une fête intime, di-ipanche après-midi, à leur salie de TirmneubU des syndicats catholiques, à l’occasion de la bénédiction de leur bannière.La bannière porte dans un cercle, qu’entourent des feuilles d’érable, une chaussure étendue sur une peau de cuir, M.Tabbé Aimé Boileau, aumônier général des syndicats eatho liques, a prononçé quelques mots d’encouragement.Il a insisté au* près des ouvriers, qui assistaient nombreux è la cérémonie, sur la nécessité de s’organiser en syndicats catholiques; il leur dit qu’ils étalent assez fonts pour gérer leurs affaire» eux-mêmes, et qu’ils trouveraient auprès du cierge toute Tal-de et tous les conseils dont ils pour raient avoir besoin.M.Fernand Rinfrut, M, Daouv manufacturier de chaussures, MM.les échevins Généreux et Turcot.M.Bernier et M.Gérard Trembla) ont aussi parlé.rue Marie-Anne.UNE BONNE GARANTIE Le juge Monet a exigé samedi matin un cautionnement de dix mille dollars chacun pour Joseph Smith et Harry Howard, capturés en train de cambrioler le magasin de fourrures Champagne Furs (limitée), 313, rue Bleury.BESOGNE INTERROMPUE M.R.Minty, propriétaire du salon de coiffure Palmer and Son, limited.408 nie Sainte-Catherine ouest, est arrivé samedi soir juste à temps pour faire prendre la fuite à deux apaches qui étaient en train de faire sauter le coffre-fort.Les voleurs ont tout abandonné et ont déguerpi par une nielle.DE MAUVAIS COUCHEURS Les voleurs sont entrés hier soir dans le magasin C.-X.Tranchemon-tagne et Compagnie, 59.rue Saint-Sulpiee, et y ont volé des draps pour une somme de deux mille dollars.BLESSE A L’EPAULE Anlonio Dominiraro, 40 ans.1468, rue Alexandra a été trouvé dans une mare de sang, hier matin son en partant de Liverpool le 2 ; mai.A BORD DU MAJESTIC Le Majeaiic, de la ligne White-Star Dominion, est parti samedi de New-York à destination de Cher bourg ét Southampton avec plus de 600 passagers en première classe.Parmi les Montréalais à bord mentionnons M.et Mme Marcel Pinson-nauit; M.Adélard Raymond, gérant de Thôtel Queen; M J.-O.Chè-nevert, M.l’abbé Frnnçoîs-de-Paul Pencr, le R.P.Savage, le Dr P.Richard, etc.VICTIME D’OURAGAN T!'i’ SO'r cours au coin des rues Pelage ci Mozart.11 portait une large entaille en ar rière de l'épaule droite, mais peu profonde.La blessure n’offre toutefois aucun caractère de gravité.TENTATIVE DE VOL Le juge Cusson a déclaré Fenil nand Brisebols, Albert Lachapelle, Angelo Coslmo, coupables d'avoir tenté de voler le payeur de la Jcn kins Rrothcrs Comixmy, rue Saint Rémi, d’une somme de quatre mil le dollars.Ce vol avait été prévenu gnlee à l’énergique action des déteeèlves Théo.Labe.ge.P.Mélanger, Gauthier, La preuve entendue au cours du procès a démontré que Hrlse bols avait fait diverses démarches pour s’informer des allées et Vf nue» du payeur de la Jenkins lira, Hier», Lorsque les détectives on* arrêté les prévenus, ce» derniers épiaient les allées et venues de l'employé et iivulcnt des revolvti'S chargés îsyr eux.New-York, 14 (S.P.A.)—L ringia est arrivé ici samedi avec deux jours de retard.An de la traversée, il a 'été victime du plus épouvantable ouragan dont son commandant ait encore été témoin.Neuf passagers ont été blessés plus ou moins légèrement.Le Thuringtn était parti de Hambourg le 18 décembre dernier.NAUFRAGE Boston, 14.l ue dépêche tac dive mande que le navire T'unc^a’ la fait naufrage entre deux récUs nrèx de West Island.Son équipage était de quatorze membres.m Université de Montréal I ACUl.rr DE PHILOSOPHIE.Votre Nouveau Livre du Telephone • est Bien Différent Les nombreux changements qui sont nécessaires avant l’introduction des Téléphones Automatiques sont contenus dans le livre du Téléphone en cours de distribution.Chaque inscription diffère des précédentes.Cet extrait vous en donne une idée : _____ Tumr SV il R.rfceH J r «fil Melroee WA irut 0112 J SteSteR T r 11 •» John.M* 1,1 0006 LmU f BU» Cil» Kill.LA neuter 6646 RIM* S Rut »S2 8t Zoliiu*.CA lumet 0615 g'T—- CA Vi W Ber f.O» Guy.UP town 0BI5 ntto* J Ram! t #30 Qu#rh«.ÀT lADtic 0266 F m.Cl.ru- ¦ nutete Frenk t 8-6 Rieli*.VOrW 0143 w — iLect E t n«l Union.PL .«e»u 01»T nia.R f 4î Deiterdln» Mil».CL lirvel 0175 Mue J r 1«» St André.EAll 0259 M ÏÏÏüUmC A Vite» 60» uoy.P (a illon CAjteUJ® r * .ur town o«i> KKtilr 3356 W sir.Horaire de la semaine du 14 Janvier COURS REGULIER I Lundi, 7,MD n.m.Droit social: prof, PIneault.Divorce, VIH, 8 h, 30 Droit professionnel: prof.Hébert.Salaire.Mardi, 7,30 p.m.- Cosmologie: prof, Perrin.Matière et forme, X.Mardi, 8.30 p.m.—Logique i prof.PIneault, Induction scientifique, IV.Vendredi, 7.30 p.m, - Histoire: prof, Forest, Aristotélisme et Augustinisme, I, Il—COURS SPECIAL Samedi, 8,80 «.m, — Unsnpjiiiiiijp: prof.Pjneuujt.Lé inonde j naturp-9,30 tt m,—-Histoire i prof.Forest.Les principaux changements sont : 8Lx nouveaux on ms de bureaux centraux.Tous les numéros au-dessous de 1000 précédés de zéros.Les deux premières lettres de chaque bureau central écrites en capitales, Demain nous vous dirons a raison de ees changements.Ayez soin, quand vous aurez votre nouveau livre, de toujour?le consulter avant d’appeler un numéro.F.G.WEBBER, Gérant The Bell Telephone Company of Canada 1 1 Page du payer Contre Rhumes, Influenza et comme Préventif prenez !m Lisant un roman.L’heure passe.U serait temps d'aller dormir.Vous ne finirez pas ce soir ce volume, voyez, il vous en reste plus de deux cents pages.Mais l’abandonner, sans apprendre ce que Dorothée et Marie deviendront, c’est dur.Si vous pouviez savoir, vous seriez plus tranquille.Dorothée passera-t-elle, toute sa vie avec son affreux mari, vieux, triste, rigide comme une porte de prison?C’est vrai qu’elle l’a choisi de plein gré, avec enthousiasme même, mais la pauvre petite n’avait pas vingt ans et elle trouvait cela tellement beau d’être la consolation et le rayon de soleil d’un homme grave qui passait toutes ses heures dans des bouquins scientifiques.Hélas! elle croyait que c’était un génie et voilà qu’elle s’aperçoit que ses compilations ne sont qu’ennuyeuses et inutiles.Et puis, cet homme sévère est plus morne qu’une momie; elle ne l’avoue à personne, mais vous voyez bien qu’elle n'est pas heureuse.Vous souhaitez alors la mort du mari et tout de suite les choses s’arrangeraient mieux sans lui.H y u ce jeune X qui pourrait le remplacer auprès de.Dorothée.Ils ne se.connaissent pas beaucoup mais ils se conviendraient si bien.Et pour Marie, maintenant, où en arrive-t-elle avec ses deux prétendants?Lequel l’emportera, le jeune qui l’aime depuis toujours triais n’a pas encore de situation solidement établie, ou le moins jeune qui a tant tjie vertus et de valeur?Les deux sont bien intéressants et il vous semble que vous aurez de la peine pour celui des deux qui sera déçu.Mais il est onze heures.Il faut quitter ces gens-là où ils sont — pour jusqu’à demain.Le prochain chapitre vous éclairerait peut-être?Vous feuilletez.Ah! mais le vitmx mari va mourir! Et après?Vous feuilletez encore un peu plus loin, et les événements ne se déroulant pas assez vite, à votre gré, vous vous en allez résolument aux dernières pages.Et sachant que Dorothée rencontrera l’âme soeur et que le sort de.Marie va se régler pour le mieux; satisfaite, tranquillisée, vous aile enfin vous coucher.Michelio Le NORMAND.«Ça bonne autslne POTAGE DES LYS Faites bouillir de Feau salée dabs une casserole; au moment de l’ébullition, jetez-y dij vermicelle, une cuillerée à soupe par personne.Préparez dans la soupière 1-4 de livre de fromage râpé, trois oeufs entiers, faites le mélange en battant longu;-ment.Lorsque le vermicelle est cuit, versez-le en remuant vivement.POULET ROTI A LA SAINTE-MENEIIOULD Prenez un beau chapon, très tendre; flambez, videz et troussez-îe, les pattes dans le corps.Mettez-le dans une casserole, avec du beurre; faites-le revenir, à moitié, avec sel et poivre.Ajoutez un verre de vin blanc fin, un peu de basilic, deux Clous de girofle, une gousse d’ail, un ; feuille de laurier, un bouquet de persil et de la ciboule; faites cuire à petit feu et attachez toute votre sauce autour du poulet, cpi’il ne vous en reste plus du tout, dans la casserole.Trempez, alors, votre volaille dans de l'oeuf battu, panez-le de mie de pain; retrempez-le dans du beurre fondu et répandez4e encore.Faites-le, ensuite, achever de rôtir doucement.T)ressez-Ie, entouré de rondelles de citron et d’oeufs durs.CELERI A LA CREME Epluchez votre céleri et coupez-le par petits morceaux; faites-le blanchir et égouttez-le bien.Dans une casserole, faites fondre un bon morceau de beurre, jetez-y voffjee.THtA4- TMt M.RW COTES HORS-LISTE (Fournies par 1,-0.Beaubien et ele.Canadian Industrial Alcohol.27% acheteur; 28 vendeur; 120 k 28 ventes.Eastern F.ngUiecrtng, 25 vendeur; 149 k 25; 25 k 24% Laurentide Power, 97 vendeur.Montreal Tramways «nsi Power, 19 acheteur; 10% vendeur.Southern ('.annda Power, 46% acheteur.St-Maurlcc Power, 57% acheteur; 58 vendeur.Argonaut («otd ' ,94 vendeur.Ilolliiiger Gold ' 1ÜO vendeurs.Indian Mines.heteuf; (16% vendeur; 12590 h M; i «5%; 500 k 06% sentes.Montreal and Ontario, 15 vendeur; 3200 k 15 ventes.Canadian Car Notes, 298.75 k 97 ventes.Brick, 19 k 14 ventes.Brtek Prf., 25 k 60 vente».AVOINE No 3 Canada ouest.No 2 Canada ouest.No 1 d’alimentation .No 2 d’alimentation.Mais jaune no 2.Maïs jaune No 3.Four le inaïs on cote en américains et il faut donc compte de la prime.duils sur ce but, h portation ouvrit un sera suivi ; nuques semaines d’intervalle pur M, F.-l.Ritchie, diree teur qcne i! de la compagnie.On sait que la Wayagamack se spécialise dans la fabricatio des papiers kraft d’embailage.C’est une des grandes affaires canadiennes qui ont le plus développé leur commerce d’exportation et à tel poi 4, qu’elle vend aujourd’hui à l’èlranger en viron 74 pour cent de sa production.Des exportateurs hie i renseignés prétendent qu’ele doit oes résultats, en partie, à ses bonnes mè thodes d’empaquetage.Le fait que nous signalons est important à plusieurs points de vue.On voit dans l’ouverture du marché français à os papiers fonts un résultat tangible du bon travail de propagande que le Canada a fait de ce côté depuis quid (lue temps.La Wayagamack n’attend pas que les commandes lui viennent; ele va les chercher sur place.C’est une politique qui mériterait d’êitre plus généralement suivie, car rie i ne vaut le contact direct pour encourager les rein pre des teur à bon marché de rune des premières nécessités mondiales.la?président a signalé avec une fierté justifiable qu’il n’y a pas un pays du sud où la Banque a des succursales qui n’augmente son commerce avec le Canada en achetant davantage de marchandises ici.Il fit exception, sous ce rapport, pour Borto-Rico, partie des Etats-Unis.Les exportations se sont accrues collectivement de 36 pour cent en un an et, avec l’amélioration des facilités de navigation, il y a place encore pour une plus grande expansion.“Comme banque internationale, dit-il, nous avons fait de notre mieux pour activer le commerce canadien et nous récoltons aujourd’hui les fruits de cette politique.” Comme le Canada a accru ses achats auprès de ces pays, le développement se trouve bien équilibré et il y a profit des deux côtés.Après avoir parle un peu situation politique à l’étranger et en particulier de l’amélioration notable produite en Russie, qu’il juge Amélioration à Cuba Il a ensuite traité de la situation des autres pays où la Banque est représentée, parlant de la récolte profitable du sucre à Cuba et aux Antilles, où paraît s’ètrc produite une amélioration générale.Il s’est dit heureux de rapporter une augmentation substantielle des dépôts dans ces pays.D’autres filiales établies ont aussi donné satisfaction.M.Neil a fourni un exposé détaillé du système d’inspection des vastes opérations de la Banque, expliquant qu’il y a des comités du conseil de direction à Toronto, à Halifax, k Winnipeg et à Québec, qui sc rencontrent régulièrement et étudient, avec les plus vieux conseillers locaux de l’exécutif, les crédits et autres matières relevant de ces districts.Il a fait remarquer que pour les fins d’inspection, le Canada est divisé en six districts.Ce sont ceux de Québec, d’Ontario, des provinces maritimes, du Manitoba et de ia Saskatchewan, de l’Alberta et de la Colombie britannique.Chacun d’eux est sous la surveil lance d’un officier expérimenté de l’exécutif, assisté d’un personnel d’inspecteurs compétents.Les crédits sont soumis aux inspecteurs ni.r les gérants locaux, et, après sérieuse inspection nar les nremiers.sont ou bien autorisés rjnr les directeurs locaux, ou bien, dans le cas d’excédent du montant soé-cifié.envoyés h Montréal.Tous les crédits autorisés par les directeurs locaux sont soumis !t Montréal pour vérification.Explication analogue a été fournie poat (jp 0u,.bcCf uu —- i peu plus haut que lu ville de ce rom.Le service et l'efficacité sont au- j Pour sauver du temps el pour jourd'hui les clefs de voûte du suc-1 vous assurer l’aise et tout le luxe cès en affaire» et ITiomme d’affai- du voyage moderne, il n'y a qu'une res qui est de son temps trace sa voie A choisir entre Québec et Mont- qui est de son temps voie A l’aide de ces auxiliaires c« sefitlels.C’est pour cela que la plupart des hommes d’affaires et des autres qui voyagent entre Montréal et Québec choisissent le chemin de fer National du Canada.C'est la vole dont le service reste Insurpassée, où la courtoiAié qe te dément réal, c’est celle du chemin de fer National du Canada.Les trains partent de la gare Bonaventure.Pour plus de renseignements, retenue de places, etc,, s’adresser à n’importe quel agent ou au bureau des billets de In ville du chemin de fer National du Canada, 230, rue Jamais et qui est, avec-tout cela, la Saint-Jacques, téléphone Main 3620.plus rapide, la mieux nivelée et la (réc.) plus çbnfoçttblc enté* ces deux; r r-rmoîTC points.Mais ce n est pus encore tout.LEI IKEa DE r ADbi la Aux points de vue pittoresque et historique, c’est une route unique au monde car elle transporte le voyageur sur deux des plus grandes ., .- ._____ oeuvres d’ingénieurs que connais- j mande» a la douzaine.Un vente sent les humains, le pont du Jubilé là la librairie du "Deveir .3ème et 4éme sé.Ies, 55c, franco Sème série.80c, franco Remise spéciale pour les corn* à SS É 4 A$C 8456 MONTREAL, LUNDI I Ë DEVOIR 14 Janvier 1924 LA POLITIQUE ANGLAISE L’ENGRENAGE IMPERIALISTE LES TRAVAILLISTES FERONT EN sorte que les dominions ASSUMES 1 DE PLUS GRANDES RESPüNSABlL1TES EN l’OLITI- QUE ETRANGERE — LT NUE — DES MENACES DE GREVE EMBARRASSENT MACDONALD Londres, 14.(ST-A.) — Joseph ?Verawood, qui sera probablement teerelaire pour l’Inde, si les travaillistes forment un ministère, a déclaré à la conférence de ^University Labor Fedivation” samedi soir, que le parti travailliste ferait en sorte que les Dominions autonomes assument une part plus grande de respons;foilités dans les affaires étrangères et intérieures de l'Empire.“Les travaillistes, ajouta le colonel Wedgwood, considèrent l’émigration comme un débouchéi inestimable pour le peuple anglais.Ils ne veulent pas cependant qu'on considère l’émigration comme la solution du chômage.Ils ne veulent pas que l’émigration serve à fournir des ouvriers à bon marché aux planteurs el aux manufacturiers des colonies.L’Tnde fournira la pierre de touche du gouvernement travailliste.Ce dernier espère surmonter la difficulté en accélérant la transformation de l’In-de en Dominion autonome.11 ne s'agit pas simplement d’une ques-lion de finance, de défense et d’ordre international mais aussi de gagner les nationalistes indiens à To-pinion qu’ils doivent rencontrer le gouvernement travailliste à mi-chemin.DEUX GREVES EMBARRASSANTES Londres, 14.(S.P.A.) — Le chef travailliste J.-Rnmsay MacDonald, en plus des difficultés inhérentes à la prise du pouvoir par un gouvernement sans expérience au moment d’une dépression industrielle et commerciale sans précédent et d’un chômage croissant, va probablement se trouver en face de deux grandes grèves.La première serait celle des cheminots et la deuxième, des houilleurs mécontents de leur barème de salaires.Ces dernhvs sont à prendre le vote sur la question de résilier leur contrat.Le résultat du scrutin sera annoncé la semaine prochaine.On sait qu’il sera par une grande majorité favorable à un nouveau contrat.Cependant ce vote ne sera pas considéré comme un mandat pour déclarer la grève, mais plutôt pour négocier des modifications au contrat de salaires.Mais il y a toujours danger de grève.Ce sera une épreuve considerable pour le nouveau gouvernement.Durant les quelques jours qui nous séparent de la grande bataille qui va se livrer 4 la Chambre des communes, le trait le plus saillant de l'\ situation est la persistance de l’agitation qui a pour but d’empêcher les travaillistes de former un nouveau gouvernement ou ù défaut de cela de faire en sorte que ce gouvernement une fois organisé subsiste le moins longtemps possible.Le dernier motif mis en jeu pour garder le gouvernement ac tuel au pouvoir, c'est l’approche de grands différends industriels.On prétexte qu’un nouveau gouver nement travailliste pourrait se lais ser forcer la main par les extré misteS au détriment de i’intérê public et qu’il faut par consé quent retenir au pouvoir le gou vernement Baldwin.Cette argumentation s’adresse évidemment au parti libéral qu aura avec les conservateurs le pouvoir do renverser un gouvernement travailliste.U est impossible de dire si l’argumentation plait aux libéraux, mais quant à M.Herbert Asquith et aux autres chefs liberaux on croit que l»urs vues n’ont pas changé et que le gouvernement Baldwin tombera bientôt, mardi prochain peut-être, jour déjà pré dit pour sa chute.11 est hors de doute que de rands différends industriels cm arrasseraient un nouveau gouvernement travailliste, mais Ramsay, MacDonald n’a pas, affirme-t-on l’intention de faire entrer d’extrémistes dans son cabinet.Il ne ferait preuve d’aucune timidité à cet égard et Ton va même jusqu’à Prédire que son indifférence à Tin-fluence des extrémistes de son parti causera sa chute.Le grand facteur de la situation semble être la déclaration de M.Asquith qu’un gouvernement travailliste ne pouvait arriver à un moment plus psychologique en Grande-Bretagne.M.Asquith aurait voulu dire par là qu avec les deux puissants partis
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