Le devoir, 27 janvier 1925, mardi 27 janvier 1925
VOLUME XVI — No 21 Abonnements par la poste: %, • Edition quotidv n te CANADA.W.W EUU-UkU el Empire Brltmnniqae *8-°® ONION POSTALE.Il®-»® Édition hebdomadaire .CANADA.UOO ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$8.00 MONTREAL.MARDI, 27 JANVIER 1927 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration : 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL h'arn 74~0 TÊLÊPHONEt SERVICE DE NUIT: Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5I5S Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! Ce ne sont ni des Hallucinés, ni des imbéciles A propos de l’ambassade au Vatican, de M.Herriot et des lois “laïques” Le télégraphe ne nous apporte que de brefs échos du débat qui se .poursuit à Paris, depuis une bonne semaine, autour de rambassade au Vatican.En fait, si l’on en excepte le discours de M.Briand, nous ne savons même à neu près rien de ce qu’ont pu dire les partisans du maintien de l’ambassade.Pour avoir une juste idée du débat, il faudra donc attendre les journaux de France.Mais il semble bien, d’après les dépêches de ce matin, Sue M.Herriot voudrait prendre une sorte d’attitude transac-onnelle.D’un côté, il ferait voter par la majorité de la Chambre (que fera le Sénat?on l’ignore encore) la suppression de l’ambassade; de Vautre, le Conseil d’Etat ayant décidé que le Concordat est encore en vigueur en Alsace-Lorraine, on maintiendrait à Rome un chargé d’affaires qui s’occuperait officiellement des affaires d’Alsace-Lorrainé (et officieusement, sans doute, de tout le reste).Mais il convient tout de suite de noter que cette question de l’ambassade n’est que l’un des aspects des problèmes qui passionnent aujourd’hui les catholiques français.* * * Ceux-ci désirent sans doute que leur pays soit représenté auprès du Vatican; mais il n’v a point que la question du maintien ou de la suppression de l’ambassade qui les intéresse.Ce qui les préoccupe au premier chef, c’est la question des lois laïques, c’est-à-dire, de tout le régime légal institué depuis quarante ans et plus et qui, par la neutralisation de l’école officielle, par les atteintes portées à l’action des congrégations, etc., tend systématiquement à la déchristianisation du pays.On n’a pour s’en convaincre qu’à se rappeler les nombreuses pièces que nous avons déjà publiées ici même.On n’aurait même qu’à lire cette déclaration, signée de S.E.le cardinal Cha-rost, de NN.SS.Nègre, Rumeau, Ariel, Grellier, Garnier, Grenle, Le Fer de la Motte, de Durfort, Duparc, Serrand et Gouraud, que nous trouvons dans notre dernier courrier: Dans leur assemblée annuelle, le 18 novembre 1924, les évêques protecteurs des Facultés catholiques de l’Ouest demandent que le programme de défense religieuse formule les revendications suivantes : ' L’abrogation des lois dites de “laïcité”, notamment: La loi de séparation, qui exclut Dieu de l'Etat; La loi de l’école neutre, qui exclut Dieu de renseignement public; La loi du divorce, contraire à la loi divine., et qui est une cause de ruine pour la famille et pour la nation; La loi d’exception qui met les religieux hors du droit commun, et leur interdit d'enseigner.Ils s’associent, en outre, aux revendications de l’Alsace et de la Lorraine, garanties, d’ailleurs, par les promesses officielles et réitérées de la France.* * * De ces lois néfastes, M.Herriot n’est point l’auteur.S’il a déchainé In crise actuelle—qui suscite au reste d’heureuses réactions— c’est qu’il a, d’une part, annoncé qu’il se proposait de mettre en pleine vigueur telle de ces lois qu’on avait laissé dormir pendant la guerre et d’appliquer à l’Alsace-Lorraine, en dépit des promesses officielles, le régime “laïque”.• Il faut bien noter aussi, en lisant les dépêches, que lei mots prennent parfois sur les lèvres d’un chef de gouvernement tel que M.Heniot un sens étrange.C’est ainsi, par exemple, que les journaux de ce matin nous apprennent que M.Herriot a formellement accusé le Souverain Pontife “d’intervention dans les affaires intérieures de la France” et d’action politique.Pourquoi?Parce qu’ “il a félicité les catholiques de s’être organisés en France”.Ceci est en propres lettres dans les dépêchés de la Presse Associée et signifie clairement que les catholiques, étant attaqués par des lois qui les atteignent au plus profond de leur conscience et s’organisant pour combattre ces lois, M.Herriot ne reconnaît point au Pape, leur chef, le droit même de les féliciter de leur action.Et nous voyons qu’en toute occasion M.Herriot affirme son ne veut persécu-avons maintes fois respect des croyances religieuses, déclare qu’il ter personne, etc.D’abora, comme nous 1 avo fait observer et comme notre propre expérience nous l’a trop appris, ce n’est pas l’habitude des persécuteurs de se qualifier ainsi; puis les belles paroles ne changent rien aux choses.Les lois que dénoncent les évêques et les catholiquès français restent ce qu’elles sont, quoi que puisse dire ou penser M.Herriot; et s’il est quelqu’un qui ait compétence pour en apprécier le caractère de piersécution, ce sont bien ceux qui les subissent.‘ * * * Du reste, nous invitons tous ceux que risqueraient d’em-brouîllcr un peu ces grandiloquentes déclarations de s’arrêter un moment à cette réflexion élémentaire.En.France, à l'heure actuelle, tout le monde a de quoi s’occuper pleinement, sans chercher inutilement de nouveaux et vains soucis.Même chez les vainqueurs^ la guerre a laissé de dures suites.Croit-on que les évêques, qu’un nomme comme le général de Castelnau (soixante-quatorze ans d’àge et de lourdes peines) s’acharneraient à organiser toute une campagne de résistance, s’ils n’étaient point tous les catholiques renseignés?Les belles phrases de M.Herriot ne feront pas croire ô ceux qui veulent un moment réfléchir que les catholiques de France et leurs chefs sont de simples hallucinés, ou des imbéciles.'.Orner HEROUX.L'actualité Tartuferie Un bambin cat mort ébouillanté.L'accident évoque aux yeux des chair» cultes et qui tombent en hwrbtaux; à l’odorat, je ne sais quelle odeur fade de viande bouillie; i l’imagination, l’agonie atroce où chaque mouvement est un sttpplkc en sol.Fl la .victime a huit ans! Est-ce accident?Itien ne permet de croire à un esprit loyal qu’il en soit autrement, pour le moment.Mais le doute est tentant.Quel beau sujet pour la srandc Information, il l’on peut relever ce ragoût humain d’une sauce vivement pimentée, d’un soupçon de sadisme.Les renseignements sont à l'heure actuelle déplnrablement maigres.On a h déposition d’un enfant affolé par la douleur, ou sons l’effet des calmants.Les témoins principaux restent à entendre: le premier médecin qml a soigné, le maître qui m survettU le bain fatal.L'enqmâba suit son cours sous la dtam magistrat chômé d’qni, d’expérience et d'honorabilité.Tout est normal.Mat» le normal n est pas intéressant; il faut près-ser les choses, en extraire tout ce quelles peuvent donner de vitriol, il faut verser la sensation au lecteur assoiffé, au goût perverti et qm en réclame plus tous les Jours, p ailleurs c est le public à peine informé de l’affaire, qui réciamel Usez: Un enfant de huit ans, Hector Ualarncau, un pauvre petit orphelin recueilli h l’institution de Huberdcnu, vient de mourir en des circonstances pour le moins étranges.Transporté d’urgence à I hôpital Sainte-Justice (sic), U expire après «voir fait à sa maman, mandée après coup.((( s'agit évidemment d’une déposition posf-nwrtcni).des confidences troublantes.L’affaire émeut vivement l’opinion publique, pour ne pas dire phis.Et nous crovons tra-dune le sentiment général en exigeant que la lumière soit faite entière et de façon à ne pas laisser subsister tm malaise Intolérable, De la première séance de l’enquête, ce matin, ressortent des inlormations vagues et imprécises qui ne peuvent qu’aggraver la rumeur publique.Nous attendons anxieusement la reprise de cede enquête, après-demain, alors que seront entendus deux témoins idoines.Entre temps nous croyons de notre devoir d’attirer au nom de nos lecteurs l’attention particulière du procureur générai sur cette affaire.Un incident du même genre, et qui n’est pas oublié, fait que notre population est maintenant outrée et exige que les responsabilités, s’il y a lieu, soient bien établies.L’institution en cause reçoit des- subventions du gouvernement provincial et des municipalités.C’est bien le moins que nous insistions, au nom du public, poûr qu'elle fournisse une certaine sécurité et qu’elle soit soumise à un contrôle efficace.De plus, par suite de ce qui nous paraît une anomalie, nous savons que 90 pour cent des enfants qui sont à Huberdeau ont leurs parents à Montréal.11 n’en laut pas davantage pour que notre population ne reste pas indifférente à un incident grave et qui en rappelle un autre, non moins tragique.Nous suggérons que le ministère public soit représenté à la reprise de l’enquête du coroner.^ Jft L’affaire émeut vivement l’opinion publique — à peine mise au courant par les deux journaux du matin à faible tirage l’un et l’autre au moment où paraissait cet article.Et nous croyons traduire le sentiment général — qui n’a pas même eu le temps de se formuler — en exigeant que la lumière soit faite entière et de façon à ne pas laisser subsister un malaise intolérable.On dirait, ma foi, que quelqu’un a tenté d’étouffer l’enquête, que M.MacMahon ne sait plus son devoir ou refuse de l’accomplir! Voyez donc plus bas: U faut attirer 1 attention particulière du procureur général.Mais, pourquoi se gêner puisqu’il s’agit d’une institution subventionnée?Vous voilà, bienfaits de la loi de l'Assistance publique! L’Ecole est subventionnée, donc elle est à nous; ces Frères qui la dirigent sont à nous, ils nous doivent des comptes, ce sont nos serviteurs.Il est plus simple de leur en demander qu’au gouvernement, évidemment, puisque le gouvernement ne subventionne pas seulement les orphelinats, mais aussi le: journaux.( Lisez encore: C’est bien le moins pour que nous insistions, au nom du public, pour qu’elle fournisse une CERTAIN K sécurité.Courez, parents, à Huberdeau y chercher vos enfants, tant que le journal n’aura pas obtenu pour eux une certaine sécurité; ils sont en danger! Le crime y est d’occurrence quotidienne.Et nous aussi, pourtant, nous sommes pour la punition de tons les criminels.Fous déplorons que lassassinat de Blanche Garnean, de la petite Malherbe, de Jobin et de tant d'autres soient restés impunis et nous appelons à ce sujet l’intervention du procureur général.Ce n'est lias parce qu’on ne peut les envelopper ni de loin ni de près dans une soutane qu'ils doivent cesser d’intéresser.Fous sommes pour la punition de tous les criminels, — ceux qui consent le scandale comme ceux gui s attaquent à la vie mortelle.Vous serions même disposés à négliger ceux-ci plutôt que ceux-là.Et nous ne refuserions aucun concours, meme celui du confrère qui pourrait nous\étre d’un secours a autant plus précieux qu’il aurait bien plus d’influence que nous pour purifier certaine feuille qui glorifie le crime chaque fois qu’il se produit, lui donne une large et somptueuse publicité, qui chante la louange du mammis théâtre, (mi en reparut le goût le plus qu’elle peut, qui contribue de ta sorte à empoisonner les âmes de nombreux pc-tils.Confrère, si vous êtes de notre aids, commencez donc cette reforme, supprimez cette espèce dangereuse de malfaiteurs de la jeunesse, autrement, je vous l'avoue, votre indignation et vos larmes me sembleront pure tartuferie, sans jeu de mot.Paul AFGEHS.P S.—Les parents qui tiennent à mettre leurs enfants au courant de l inceste feront bien de laisser traîner les grands journaux chez eux de ce temps-ci.Deux d’entre eux donnaient la semaine dernière des détails à ce sujet d’une précision presque physiologique — et cela recommencera.On a soin de soigner surtout les titres en beau caractère noir, clair, gras qui peuvent être déchiffrés sans peine par un enfant qui commence d épeler.C’est ce qu’on appelle faire rayonner la vérité.P.A.Bloc-notes Une opinion Ces semaines-ci, le directeur d’un journal quotidien américain disait a l’université de Syracuse, devant des étudiants: “Cela peut n’etre pas votre avis, mais, à mon sens, rndmlnistrntioi défectueuse des pouvo.rs publics, la fréquence du crime et le niveau de plus en plus bas de la momlité publique ont pour cause principale, s’il y en a d’autres, le ton général de la presse d’Amérique, Car le Journal quotidien fait partie intégrante de la vie, en Amérique, c-t le Journalisme est devenu une affaire A sensation, frivole, il s’est commercialisé, il a versé dans lo matérialisme total et c’est cela qui nous ruine.Pourquoi s’attendre à ce que !a masse respecte les lois et soit honnête, quand la presse, à peu d’exceptions près, se moque de la loi et, tout le long de l’année, met au-dessus de tout des malpropretés ramassées un oeu partout?” Cet Américain n’a iamais lu Louis Veuillot, il en ignore sans doute même l’existence: mais, à des décades de distance, il rejoint le jugement que ce maître porte, dans son chapitre sur la grosse presse, (Les Odeurs de Paris) quand il dit d’eile: “L’histoire nous montre en tontes ses pages les peuples à la fois plus fidèles et plus fiers qu’en ce lemps.Ils aimaient queîquechose qn’on ne leur ôtait qu’avec la vie; ils haïssaient quelque chose qu’ils repoussaient tant qu’ils avaient la vie.Maintenant, ils n'tri meut rien et ils haïssent tout, mais d’une haine molle el lâche, prompte à céder, constante à trahir, d’ÿù i! résulte la facilite de les dominer et l’impossibilité de les gouverner.La presse quotidienne a été le principal instrument de cette décomposition.” /Vationalhme canadien Au cours d’un article au Listening Post, de Montréal, M.Thomas Guérin dit entre autres choses: “S’imaginer qu’on Canadien né au Canada peut entretenir envers des pays qui sont outre-mer ie même sentiment que des gens nés dans ces pays, c’est commettre une erreur fondamentale.11 se forme graduellement au Canada une génération de Canadiens.Il y a des Canadiens de langue anglaise dont les_ families vivent au Canada depuis près d’un siècle.II est né ces années-ci chez ces Canadiens d’àge mur un sentiment canadien plus intense qu auparavant, et ce sentiment, plus que n’importe quoi, rapprochera de plus en plus étroile-ment les deux grandes races qui se partagent le sol canadien, les uni-ia sur le terrain d'un intérêt na-tKinal commun à toutes deux.Celle ciasse Canadiens de langue anglaise, qui sait qu’elle s’est formée au Canada et qui place l’intérêt canadien au-dessus de tout, est plus qu aucune aulne apte à compren- .Jfê Canadiens français, pour qui 1 Europe est un beau souvenir et dont j la veri table patrie est le.Canada.En fait et comme l’a cent fois dit et écrit G direetmr du Devon, ie jour où tous les Canadiens d quelque origine qu'ils soient considéreront le Canada comme leur sim te et vraie patrie o irvv« **’ entre les races,’ au ite ’ S i* ,I\vd'1J5 s’accoin-eît An™ e h parcoudr e simple exposé de ia question la résout.La jreseriptkm du français comme vé-mevîe d’irsîruction ne peut être défendue du point de vue éduea-tlénuf-k - Comment pouvons-nous expli-qwer cette IKttative d’anstlifior les écoles françaises d’Ontario, à moins oue ce ne soit par un mépris de droit bien défini, né d’un nationalisme intraitable et intransigeant, oi»0 le rayonnement de leur influence.Sa Majesté la reine Victoria, de rès illustre mémoire, par l’octroi Tune charte généreuse, a constitué notre Université la première et Tof-fieielle gardienne de cette culture française où tout Canadien de sang français trouve Caliment de sa vie morale, culture à laquelle nous tenons par tous les liens de notre nensêe et par toutes les fibres de notre coeur.De sa charte, TU ni ver sité Laval n’est pas même obligée et f rançais luttent à i envi pour le j^e.JEANNOTTE, 0.SI.I.car-irioimpiie de ki Justice, pemiairt que ‘ ~ sur ies champs de bataïue, français et Anglais versent généreusement leur sang pour qu’il n’y ait phis d’opprimés en Europe et que la paix sont assurée aux générations de demain, pourquoi faut-il que leurs freres d’Ontario se divisent sur l’opportunité d’enseigner aux enfante d’une minorité la langue des découvreurs de pay* et qui est aussi celle d’un peuple pour lequel l’Empire joue en ce moment le sort de ses fioties, de ses années, de ses colonies, de sa vie nationale?Loin de moi la pensée de m’interposer entre le gouvernement et ia minorité de la province voisine, et Dieu me garde de prononcer une seule parole qui pourrait ajouter à la division que nous déplorons, mais je ne puis oublier que ce sont les Canadiens anglais de l’Ontario et ies Canadien» français du Québec qui ont, d’accord, londé Tedifice puissant tpi’est le Dominion.“Qui voudrait prétendre qu’il n’a pas été dans leur esprit de donner aux deux races des droits égaux en matière de langue, de religion, de propriété et relativement à la personne ainsi que le disait sir John A.MacDonald en ISM et qui pourrait prétendre que ce ne soit pas en s’inspirant de tels sentiments que l’Acte de l’Amérique britannique du Nord a été rédigé par les pères de la Confédération?“Grâce à Dieu, nous avons toujours vécu dans Thannonie et dans la paix, et U n’y a jamais eu dans k province de Québec d’oppression ni d’opprimés et je connais assez le coeur de notre population pour déclarer qu’il n’y en aura jar mais.‘'Mais s’il arrivait un jour que ia minorité eût à se plaindre des traitements de la majorité, qui pourrait s’étonner que l’Ontario tit entendre sa voix pour demander justice à Té-gard des siens?“C’est animé de ce sentiment, M.l’orateur, que je veux, avant de reprendre mon siège, adresser, au nom de toute la population de Québec, des Canadiens anglais, Ecossais et Irlandais comme des Canadiens français, un appel au gouvernement et à Ja majorité de ia province d’Ontario, au nom de la justice et de la générosité dont l’Angleterre a donné tant de preuves et qui ne peuvent manquer d’animer tout citoyen véritablement britannique, comme au nom des luttes qu’ont soutenues nos pères pour ouvrir à la cilivisation les riches domaines qui sont noire patrimoine commun, je demande qu’on fasse justice, à la minorité française de l’Ontario et même qu’on soit généreux envers elle.“Au nom des sublimes expressions qu’il a données à la pensée humaine, je demande pour îe verbe français, le droit -de résonner aux lèvres des écoliers de l’Ontario qui veulent l’apprendre et le parler.” M du Sacré-Coeur d’Ottawa.Fr.CONRAD, O.F.M., curé de St-Frs-d’Assise d’Ottawa.H.CHABOT, O.M.h, curé de Ste-Famlile d’Ütiawa.F.-X.BARRETTE, pire, curé de St-Charles d’Ottawa.LE TEMOIGNAGE DE M.HUGHES EXTRAIT du rapport du Dr Hughes ex-inspecteur général des ecoles publiques de l oronto, sur les eco-tes séparées bilingues d’Ottawa (décembre 1922).“The tests made in the schools, and the tests 1 made in connection with business life prove that the French Separate Schools are teaching English successfully to all the French children attending ihem.The teachers in the French Separate Schools of Ottawa have proved that both languages can be learned by French children well during the years usually spent in Public School work.“I hare seen the best schools in America, in the British Isles, in Belgium, and in Germany; and I have never seen in any other first book class any teaching that impressed me as more vitally satisfactory than the teaching of English I saw in a class of little children who were beginning their work in learning to speak Englisn in one of the French Separate Schools in Ottawa.“Do {he French people object to the teaching of English to Uicir children?Emphatically “No”, So far as I could find the French people ardently desire that their children should learn English as thoroughly as possible for the vciy natural reason that they require to be able to speak and write English in order that they may obtain ‘he highest success in business and in social life.They desire that their children shall Le taught English quite as earnestly as the Department of Education does”.*&i**6ê*ê********ê**ét**4l Vichy Supreme ‘line Limonade Gazeuse F* U RG/Nnr • vr E Eau de Vichy pure aromatisée an citron I C’est un purgatif effervescent dont le goût est absolument semblable à celui de la limonade—un verre à vin—plein chaque matin vous maintiendra en bonne santé.Réclamez-la chez votre pharmacien.ARem gfnfral pour le Canada.J.ALFRED OUIMET 23’ EST' DSTRIBUTEURS POUR OTTAWA S.-J.MAJOR LIMITEE — 126-136, rue York, Ottawa, Ont.Cartes Professionnelles et Canes d’Affaires Jacques Cartier.LL.L.TéL Main MIS Jean-Victor Cartier, LL.E L.-J.Bareelo, LL.B CARTIER ET BARCELO AVOCAT.fliainbr* 7»»a, Immeuble “Power" SS oneat.rne Craig____Montréal ARTHUR LALONDE AVOCAT.PROCUREUR.ETC.Etudes Forest.Lalondc, Coffin et Rlrard Edifice du Crddlt Foncier — Montréal Résidence, téléphone: Eat 2281 COMPTABLES SI-GERMAIN, GUERINS.RAYMOND AVOCATS Tél.Main SIS* S», rue St-Jacqqce P.St-Germaln, LL.L., L.Gnérln, LL.L.P.Panet-Raymond.LL.L.JEAN-C.MARTINEAU B* Ae» L.AVOCAT ET PROCUREUR ïmm.Verea.llee, *t.rua Baint-Jacque» Tél.Main 0148 MONTREAL A S.ARCHAMBAULT, C.R.AVOCATS 43, Côte de la Place d’Artncs Chambres 420 et 421 Téléphone Main 1839 Montrés! LARUE & TRIIDEL COMPTABLES INCORPORES (Chartered Accountantl) LaRUE, TRUDEL & FICHER Syndics et Liquidateurs 517.Edifice Insurance Exchange MONTREAL Bureau i Québect 71.rue Salnt-Plsrra P.-A.GAGNON COMPTABLE LICENCIE (Chartered Accountant) Chambré 315 Edifice “Montreal Trust” 11, Place d’Armes.Tél.Main 4912 ASSURANCE Normandin & DesRosiers Courtiers en Assurances 232, RUE SAINT-JACQUES MONTREAL Tél.Main 598.1-1582 DENTISTES' que.Nous l’avons prouvé dans le pnssê et nous en donnons aujour- équitable en dem ^:.?n„uA,n.?Prenon!.eî,p^lon;_.1,a i même sort soit tait libertés.Nous ne croyons donc pas réclamer une faveur ni une chose demandant que le I-i meme son sou tau à la langue des ««.Rilà’î^r«•"’pui'’ ¦* Mai- aussi parfaitement - -sonneu e’ de faire dans ses leçons, une part à la langue anglaise.Et pourtant, avec une largeur d’esprit et un sens pratique qu’on nous permettra de rappeler loi, elle n voulu, d’accord avec tous scs collèges affiliés, que ces mêmes institut ions fussent bilingues et qu’aucun élève ne pût être admis aux honneurs du baccalauréat sans justifier «d’une connaissance suffisante de d’anglais.C’est le propre des peuples civilisés de rechercher dans le contact des autres races et dans uno certaine réciprocité de langage un échange ne connaissances utiles et de lumières bienfaisantes.Notre université française n’a pas cru s’amoindrir en favorisant chez elle l’étude de l’anglais; et les races de langue anglaise n’ont rien, croyons-nous, à redouter du voisinage et des progrès d’une 'langue que parle leur propre souverain et que les esprits les plus cultivés du monde se font une gloire de connaitre.Au reste, les directeur., de l’Université Laval conformément aux rè' que possible par nos enfants, “Mais le français a, sut cette terre du Canada, des droits indéniables.Ce fut la langue de notre berceau et nous y voyons la gardienne et .la protectrice de nos croyances.¦ "Nous voulons et nous devons la non server.Y “Ah! que Je voudrais être enten-MU de ces;x qui ont en mains le jiouvoir pour les supplier de fnirc disparaître du milieu de nos popu-fàtlons qui pourraient être si heu-1 WuRéS.toute cause et toute occa-1 lion de discorde.O serait si fnci-ta) nous ne demandons que le res-fuxÀ de» droits acquis et d’une lé-gUitnt! liberté, "Pour le moment, U ne s’agit pas simplement, à mon sens, d’une question particulière ou d’un règlement ffeolfliro.C’est toute la question de M liberté de la langue française que |Mi en vue.SI cette liberté n7est pas reconnue, qu’on la réclame, qu’on ta défende, par tous les moy-eq» que la liberté permet."Que in lutte soit digne et ferme.SI elle doit être longue, peu tihporte, J’at foi dans l’avenir.Le triomphe est assuré et Je l'attends.” UNE PROTESTATION HISTORIQUE.Protestation des curés de langue française de Ja ville d’Ottawa (5 Juillet 1915).Nous, soussignés, curés de langue française de la ville d’Ottawa, déclarons ce qui suit : 1.Nous avons étudié depuis trois ans, avec le plus grand soin et sans aucun parti pris, ia fameuse ordonnance du Ministère de l’Instruction publique, communément désignée sous le nom de Règlement XVII.2.Aujourd'hui comme aux pre mlers jours de sa promulgation, nous considérons que ce règlement viole les droits les plus sacrés des parents canadien «-français de l’Ontario en abolissant pratiquement et à brève échéance l’enseignement du français; qu’il viole leurs droits constitutionnels à tit's écoles vraiment catholiques en leur imposant de fait des inspecteurs non-cathollqucs; qu’il viole leurs droits à l’égalité devant la loi en les soumettant à un odieux régime d’exception par le double inspectorat; qu’il condamnerait infailliblement, l'expérience le prouve, les enfants canadicns-frnnçais à demeurer dans l’Ignorance de l’une et l’autre des deux langues officielles du pa\s.s’il venait par malheur ù être mis en vigueur.En conséquence, maintenant comme alors, nous sommes fermement convaincus que ce règlement ne peut être accepté même à titre d’essai et sous protêt.Nous le rangeons au nombre de cos choses qui sont tellement odieuses et désastreuses qu'on ne P®1** jamais en faire l'essai.Qui blâmerait les Belges et les Français de n’avoir pas consenti à faire l’essai SOUS PROTET de l’invasion allemande?Témoins oculaires de l’attitude LES PHUÜÉNTS w — Un ticket de bain.— Vous devriez prendre un carnet de douée tickets, ça vous coûterait moins cher.— .Douze tlcketsl Mais qu’est-ce qui me garantit que je vivrai encore deux ans?•>.PROLIXITE MAURICE DUPRE, LI.L.C.R.AVOCAT ET PROCUREUR de l’Etade FtUpatrick, Dnprl.Gagnon et Parent Immeuble Morin m, COTE DE LA MONTAGNE T41£phone 212 et 213 QUEBEC Henrea de hnreaut T#l.Bell Eat 2505 9 a.m.5 9 p.m.Rds.St-Leuie.848* Consultez lu DR J.-E.LAMONTAGNE CHIRURGIEN-DENTISTE 5 bureaux i la disposition de ms nous-brense elientile f Traitements k domicile 854 EST, ONTARIO - MONTREAL W.F.MERCIER, 6.A.U.L.AVOCAT-PROCUREUR Etude Mercier, Mergler et Saueage 71a.ST-JACQUES, MAIN 3297 Bureau du aotr: 743 Mont-Rural est Belair 9951 Si, ce qu’à Dieu ne niaise, l’épreuve imposée à nos freres ontariens devait se prolonger, ce sera le noble devoir de la province française et catholique de Québec d’appuyer de son influence et de toutes ses ressources ceux qui souffrent et ceux qui luttent jusqu’à ce que pleine Justice leur soit rendue.Tels sont, Monseigneur, les sentiments qu'a fait naître en mol la lecture des magnifiques discours prononcés à Montréal le 21 décembre dernier; et le jour où des principes d'équité domineront et orienteront la politique de toutes nos provinces canadiennes, sera pour notre patrie un Jour de bénédiction et de salut.Veuillez agréer, Monseigneur, avec mes félicitations, l’hommage de mon respect et de mon cordial dévouement.L.-N.CARD.BEGIN, Archevêque de Québec.«les d'une saine pédagogie veulent ; ferme et éclairée et du dévoue 'que l’enfant apprenne d’abord sa i ment sans bornes de nos commis langue maternelle et tpi® I« forma-i sairc-s d’école et de leurs fidèles Mon de son esprit s’accomplisse par alliés, nous nous faisons un devoir des méthodes et avec des maître* i ]eUr dire notre admiration et qui soient ceux de sa race et de sa | 110tn.reconnaissance et d’engager langue; tout autre façon d’aalr se- 0J paroissiens à leur donner contrait, à leurs veux, non seulement mc *r lc ptoutc lCUr coniine Injustnre vis-à-vis des familles,| fianJ,t, ct lcuPS encouragements.\ H£L.Jaurès était assez prolixe, et il le déplorait hri-mème.11 aurait voulu savoir exprimer scs idées en moins de mots et de phrases.11 disait un jour à M.Daibiez: — Ah! si nous pouvions avoir le compte rendu anad-ytique de nos discours avant de monter à la tribune! .BJiSéîEMBLANGE GARANTIE Le colonel Picot, député de la Gironde, glorieux mutilé de la façe, président de l’Association des “Gueules cassées”, reçut dernièrement son portrait que lui adressait le photographe officiel de la Cham-bre, .Ignorant que, pendant la guerre, le colonel avait subi l'énucléation de l’oeil «auche, le photographe lui avait, de bonne foi, octroyé un sys-1 tème visuel au grand complet.Le colonel écrivit à l'artiste officiel: ' Je vous accuse réception de l’épreuve de ma “gueule cassée”.En me restituant l’oeil que j’ai perdu à la bataille, vos ateliers ont fait preuve d’une aimable sollicitude, mais ont sacrifié la ressemblance.Je dois néanmoins leur savoir gré de n’avoir point pourvu, par la même occasion, à la retouche de mon mpeccable calvitie.__ PAS DE CHIFFRES SUR L’EiVilGRATlON M.PERRAULT REPOND QUE LA PROVINCE DE QUEBEC N’A PAS DE STATISTIQUES CONCERNANT I/EMIGRATION AUX ETATS-UNIS — QUELQUES REPONSES DU GOUVERNEMENT A L’OPPOSITION D»inicil*t 18(7, SU-Cathertnr Kit.Téléphone; ClzIrTtl 5485 GODIN, B.».U.L AVOCAT 80, St-Jacquen Tél.Main 40G2 T«.Bell 7897 Dr GERMAIN CHOUINARD L.D.S., D.D.S.Autrefois de France et d*Angleterre Dentiste «tVitré des FF.de» Rcolez Chrétiennes, du Collige Mont-Salnt-Louls, drs SS.du Bon-Pasteur, du club de Hockey Canadien Extraction «an» douleur — Ouvrage de 1ère clesee feulement 2049 Av* PAPINEAU, cola St-Jérém» PROFESSEURS TELEPHONE : MAIN 2238 ARTHUR LARAMEE AVOCAT 180, rue Salnt-Jacqae» - Montréal 855, de Salnt-Valler T41.Cal.5174 Etude: Téléphone Eet 5495 PAUL GAUTHIER, B.A., LL.B.NOTAIRE — C.C.S.Ill EST, BTE-CATHEBINE, MONTREAL DENTELLES mai* une discipline scolaire infime tueuse et erronée.C’est pourquoi avec tous les esprits impartiaux, l’Université regrette ta situation déplorable faite depuis quelques années aux écoles canadiennes - françaises d’Ontario.Et c'est pourquoi aussi elle ose joindre sn voix à celles qui s’élèvent de toutes part* en faveur de la minorité ontarienne opprimée.Dans cette lutte pour le droit et pour ta tangue l’Université I.avnl tient A assurer les vaillants champions d’une si belle et si noble cause de ses profondes sympathies.Et à ce témoignage d'aonrobation ct LEGISLATIVE DE , d’encouragement, elle joint l’cxores-slon de ser voeux les plus sincères pour qu’un nouveau règlement, basé sur ta justice ri réqpMé, vienne nu plur tôt rétablir rharmonlc en* par M, l* l/r tinnit.député de tre des races (Mverscs faite» pour M-Laorent, deux Angto-protes- s’entendre « destlnèeo 4 Jouir dos L’ASSEMBLEE QUEBEC liêsotutton député M.t* Dr Finnic, propoeée par M.Buttock, de Shefford, et appuyée député de Nous sommes «n mesure plus que bien d'autres d'apprécier les services insignes rendus à la cause par l'Association d'EdttCltion.Nous ne pouvons que la féliciter d’avoir rempli avec autant de dé vouement, de dignité, de modéra Üon, de véritable esprit de conci lintion, le mandat qu’elle a reçu de délégués de torn les Canadien* français de l'Ontario.A la vaillan le Association d’Educntlon, 4 nos braves Commissaires d’école et nos chers paroissiens nous redison de tout coeur ces paroles de Mon seigneur I.atulipe: "J'aursls voulu dire à notre peuple.*ux pères de familles angoissés: courage! vous n'ètes pas seuls 4 lutter, votre clergé est avec vous./* et e®* autre* du distingué président de VAIS© LA DENTELLIERE FLAMANDE Mme CAMILLE MURIER Importatrice dre dentcllce vérlteblr».Aube et rorhet pour prêtre* Hemetitch et broderie.Pletcau 5188 195.8TE-CATHER1N1 O., prés Bleary INSTITUT LAROCHE ENRG.Cours classique — Breveta Cours commercial 303, RUE SAIN f-DENIS (En face da théâtre St-Denle) RELIEURS ET REGLEURS RELIEURS & REGLEURS VILLEMAIRE & FRERE REGI.AOE ET COUVEHT A 1KU1LLKS MOBILES DE TOUT GENRE Main 1735 27, Notre-Dam» E.Cadres! Miroirs! Moulures! La Ch Wisintainsr & Fils lnc.Menufertarters-Importeteara IMAGERIES, VITRES.GLOBES.ETC.Gree et Détat! Burma «t Mxgaeins SUaafactarSi 58.ru* St-Laurrnt 7, rae Clark MONTREAL.QUE.Téléphoné: Plateau 7217-7211 Québec, 27 (D.NjC.) — La séance de la Chambre, hier, fut très courte; elle fut employée à ht passation de quelques bills elation: “Nous demandons Justice appris .privés et à la réponse par les membres du ftouver-nement à certaines questions de Tl'est^nînsl que M.Perrault, répondant à M.Sauvé, a fait savoir que la province de Québec n’a pas de statistiques concernant l’émigration aux Etats-Unis et les statistiques atnèriealnes concernant l’immigration aux Etats-Unis sont faites de telle manière qu’il est impos slble de savoir combien de Canadiens français sont allés dans la république voisine.Le jouvornement est mieux ren selgné nu sujet du rapatriement: 1! sait qu’U y « eu 2.471 émigrés qui mut revenus en 1921-1922, 1.123 en 1922-23.1,303 du 1er Juillet 1923 au 30 mars 1924.Le gouvernement n pu obtenir ce* rensedgnements qrftre aux modifications faites nu «vstème d'enregtalremcnt au mlnls-•ére de la colon'satlon et d® Wm-mtarntion à Ottawx.,., „ Des réponses dé M.Perrault ont s que IVnYrctt 239,735 54 en 1924; une somme do 8642,32o.71 a été dépensée pour l'entretien des chemins gravdés pu macadamisés.De cette somme, le gouvernement a payé 8273,881.31 jour l’entretien en régie et $123,-111.43 pour l'entretien municipal ct es muiricipailités, de leur côte, ont dépensé 8*26,480.97 pour l’entretien on régie ct $118,652.00 pour 'entretien municipal.L’entretien des chemins municipaux améliorés fait en régie par le ministère de la voirie a coûté $400,-362.28 et la part du gouvernement est de-$273,881.31 et celle des municipalités de $126,480.97.Le grn-veluge de 254 milles de chemins construits on 1924 a coûté la somme de $199,401.90 mlors que les 31 milles tic chemins construits en sable et glaise ont donné lieu à une dépense de $31.929.95 et les 17 milles de macadam à Veau $4,320.-95.Des travaux ont été faits en 1924 sur 119 milles de chemins de terre améliorés qui ont coûte la somme de $123,720.49.Lps fêles de Stc-Thérèse en des chemin* et nous l'obtiendrons, psre* que par le goûvflrrtcment n éoûtê $1,- Le comité de la presse pour les fêtes du centenaire de fondation du séminaire de Sainte-Thérèse, s'est réünl hier au séminaire de Sainte Thérèse.Sur proposition de M.l'abbé Elle Auclair, membre du comité de la presse.M.le st-nateur David a été choisi comme président et M.l’abbé Dubois, professeur de rhétorique, a é!é choisi comme secrétaire d” comité.Tonies anciens élève* oui ont chungv d’adresee voudront bien en donnet avis à M.Vnbbé Edmour Hébert, secrétaire correspondant au comité der fête», a*: collège Salntc-Thérè- LE RADIO LE CONCERT CONJOINT DE MERCREDI SOIR.1 La première transmission radio-téléphonique par deux pays éra« diant ensemble sera tentée raertre* »fi soir lorsque CNRO le poste du Chemin de fer national du Canada i Ottawa se joindra à six autres villes américaines pour éradicr un concert de New-York.Tous les poses seront raccordés par des lignes de téléphones à longue distance et chacun des sept amplifiera et rem verra les voix dans les airs.Les postes américains (pi! rp Jcln dronl à CNRO sont: WLÀF.New* York.AVIT, Philadelphie, )\LAE, Pittsburgh, AV JAR, Providence, \VGR, Buffalo et WEEI, Boston.Le progruritme éradié en çctle occasion sera celui donné au banquet de la Compagnie d’assurance Metro-pn/ifan qui aura lieu ce soir-la à {'hôtel Waldorf-Astoria, de New-York.Au nombre des orateurs seront S H.le gouverneur Silsor, do New-Jersey et le T.Hbn.Arthur Neighcn, chef de l’opposition à Ot- ' 1 ’émission se fera entre 8 h.30 et 10 h.30 du soir mercredi, le 28 janvier.___^ a La Société Historique lie Montréal La réunion régulière des membres de la Société Historique aura lieu domain soir, le 28*janvier, à 8 heures, à ta bibliothèque Salpt-Sul-pire.M, O.Lnpailc© traitera de l'Institut canadien-françait de Montréal.I 9KÊ D$A VOLUME XVI — No 21 MONTREAL, MARDI, 27 JANVIER 1927 3 CALENDRIER Dnmtlai MERCBEDI.SI Jtarttt IHi.Saint Lionidt at aas camp, martjta.Lvrar da «oleil.T h.tl.Can char du aolaü, 4 h.44.Larar da la lune, • h.44.Conchas da la lune.» h.41.«î*.œl*î «“¦'t- la 1er.à * h.21m.da aalr.Plelna lane, la 1 i t h.47 m.dn aalr.Derniar aaart.la 17.à • h.SS m.da aalr.Nouvella lune, le 24.4 S h.4S m.da matin.Pramiar quart, la 31.à 11 h.41 m.da matin.DERNIERE HEURE Toutes les nouvelles par nos rédacteurs, nos correspondants et les services de dépêches du monde entier DEMAIN SEAU ET TRES PROU» MAXXMT.'M ET MINIMUM Aajaard’hal maximum 1 aena »4ra.Mima data l’an darnlav.Il aa«a xdrm Mlnlmam aaloard’hal.I aaas aéra.Mime data l'an darnlar, SI aaas tira.BAROMETRE It hear as a.m.SS.4S.11 banno a.m.MAI.Midi; SO.SO.Une nouvelle cour de tramways rue Mont-Royal On pousse activement à l’heure actuelle l’aménagement d’une cour de tramways à l’angle des rues Chapleau et Mont-Royal.Cette cour recevra les tramways des lignes Frontenac, de Lori-mier et Papineau.Ce sera la plus vaste que possède actuellemnt la compagnie; elle procédera sous peu à l’aménagement d’une nouvelle cour dans l’est, vis-à-vis le parc Dominion, la compagnie du gaz devant acquérir la cour actuelle d’Hochelaga.(On sait que la directi on du tramway et celle de la Montreal Light, Heat and Power se confondent désormais).Ce déplacement des cours doit produire une migration notable dès le premier mai prochain; car on espère que la cour de la rue Mont-Royal sera ouverte à cette époque.Les employés se logent ordinairement à proximité de la cour où est garée leur voiture et le nombre d’employés par voiture est de quatre.Cela constitue donc un déplacement de population assez important.Le pont rue Delorimier : modification du plan Nous apprenons de bonne source que le dépôt du rapport sur l’emplacement du pont entre Montréal et la rive sud a été retardé de façon à ce qu’il puisse être présenté conjointement avec celui qui est relatif au plan.Il devrait quand même être prêt d’ici quelques jours.On nous apprend aussi que le projet adopté a subi une importante modification quant à la travée centrale dont la longueur aurait été sensiblement réduite.Cette réduction causera une baisse correspondante dans le coût de l’entreprise.Le site recommandé unanimement par la commission sera, ainsi que nous l’avons déjà annoncé, il y a quelques semaines, le pied de la rue de Lorimier avec descentes par élévateur à Notre-Dame, par rampes à Sainte-Catherine, de Montigny et Ontario.Le pont n’encombrera en rien la rue de Ivorimier; il passera au-dessus des maisons situés du côté ouest, entre Dorion et de Lorimier.LE DR McDOUGALD FERA UNE DECLARATION DEMAIN Le Dr McDougald, président de la commission du port, a déclaré aux journalistes à midi que tous les membres du conseil consultatif qui a été créé pour se prononcer sur la valeur des différents projets qui ont été soumis pour un pont entre Montréal et la rive sud ont fait des recommandatioi.?unanimes.Le Dr McDougald a dit qu’il fera une déclaration officielle demain relativement à la décision des commissaires.Le conseil consultatif était composé de MM.Eric Drummond, de la Dominion Bridge Company, T.W.Harvey, de la commission du port, H.M.MacKay, professeur à l’Univers Gill, Terrault, directeur des travaux publics de la ville, et de M.Ivan Vallée, ingénieur-en-chef de la province.M.Cardin, ministre de la marine, assistait à la réunion de ce matin.Daudet nomme ; Réplique de Les amendements cinq personnes Me Lanctôt sont acceptés Les profits de la régie des alcools au Manitoba Winnipeg, 27 (S.P.A.) — D’après le rapport soumis à la législature, les profits nets de la commission des liqueurs du Manitoba pendant l’exercice 1923-24 ont été de $1,346,161.A Winnipeg seulement, les profits ont été de $1,238,143.Le total des marchandises achetées s'élève à $2,287,270.73 et le total des ventes est de $3,639,179.85.N.de la R.— D’après ces statistiques, le profit brut de la régie semble avoir été de $1.352,909.La différence entre ce montant et les profits nets, qui devrait constituer les frais d’exploitation, ne serait donc que de $6,748.LEON DAUDET PORTE DES ACCUSATIONS FORMELLES CONTRE MARLIER, LANNES, DELANGE, LE FLAO UTTER ET LE COMMISSAIRE DE POUCE COLOMBO— SON FILS AURAIT ETE VICTIME D’UN COMPLOT — COMMENT LES CHOSES SE SERAIENT PASSEES Paris, 27 (S.P.A.) — Depuis plus d’un an le chef royaliste Leon Daudet préparait sa cause contre ceux futil croît responsables de la mort e son fils Philippe.Hier soir, sous une forme concrete, il a soumis au parquet des accusations formelles contre cinq hommes.Ce sont MM.Marlier, ancien directeur du service secret, Lannes Delange, le Fla-outter et le commissaire de police Colombo.Le jeune Daudet avait été trouvé grièvement blessé dans un fiacre, en novembre 1923.Il est mort quelque temps après.Daudet base sa plainte sur le fait que le pistolet trouvé auprès du jeune homme ne contenait pas de douille vide de la balle qui avait blessé son fils.Il prétend qu’on n’en a retrouvé une que plusieurs heures plus tard.Il prétend que les cinq hommes ont organisé une descente de la police au moment où Je jeune Philippe Daudet devait être dans la librairie Le Flaouttcr.Il assure que la Sûreté générale, afin d’arrêter son opposition à la Chambre des députes, a tenté de s’emparer de son fils pour le forcer à se déclarer anarchiste et à se proclamer contre la foi royaliste de son père.La lettre dans laquelle le jeune Daudet se déclarait anarchiste permettait à la Sûreté de mobiliser plusieurs détectives et de leur ordonner une descente dans Ja librairie Le Flaouttcr pour capturer un anarchiste dangereux qui avait manifesté de mauvaises intentions contre Poincaré, Millerand et Daudet”.Ils avaient ordre de faire feu s’il résistait.Léon Daudet croit que les agents ignoraient l’identité de son fils lors de la descente.Comme celui-ci aurait voulu porter la main û sa po-rtre Jorsqu’on a voulu l’arrêter, l'un des agents aurait fait feu.Lors-qu’on aurait découvert l’identité du jeune homme, plus tard, on aurait inventé une histoire de suicide afin d’éviter un scandale.LES TAXÉS NE SERONT PAS .DIMINUEES C’EST LA CONCLUSION QU’ON TIRE D’UNE DECLARATION DE M.GRAHAM — LE TIMBRE A TROIS SOUS RESTERA EN VIGUEUR LE PROCUREUR DES REQUERANTS REPOND A Me OSCAR GAGNON Mc J.-P.Lanctôt a donné la réplique ce matin à Me Oscar Gagnon.Ce dernier avait prétendu que l'enquête avait été illégoletnent conduite quant à ses clients pour diverses' raisons.Me Lanctôt soutient que tout a été conduit suivant la jurisprudtence suivie en la matière et qu’on ne procède jamais autrement que les requérants ont procède au cours de la dernière enquête.On parle beaucoup, dit Me Lanctôt, des victimes de l’enquête et l’on parle de vie privée exposée au grand jour, etc., mais on oublie dans tout cela la pauvre communauté des citoyens qui ont été indignement exploités par les officiers de police infidèles ou incompétents.Me Gagnon a prétendu que les témoins à charge contre le capitaine Sauvé étaient d’un caractère plus ou moins respectable.Il est évident LES ECHEVINS DISCUTENT PENDANT CINQ HEURES HIER, EN COMITE GENERAL, SUR LA CENTAINE D’AMENDEMENTS A J.A CHARTE.Les échevins ont siégé cinq heures durant hier après-midi, pour disposer du rapport de la commission de législation sur les amendements à la charte; leur travail a consisté eu une récapitulation des cent amendements déjà discutés et adoptés par la commission.Cinq ou six a-mendements seulement ont subi le feu de la discussion, lea autres ont passé sans diffinulte après les explications fournies par SI.Jules Crè-peau et M.Guillaume Saint-Pierre, avocat en chef de la ville.11 leur fallait terminer la besogne hier soir, afin que la série des a-mendements à la charte de Montréal soit inscrite à temps au feuilleton des bills privés à la législature de Le 27 janvier est la date ,.rt„ .Québec.que le capitaine Sauvé n’est pas allé ultime de cette inscription, sans im-s’adresser uour commettre des position d’amende.s’adresser pour commettre des abus à des personnes d’une honorabilité reconnue et qu’il ne les a pas priées d’assister à la commission de set; fautes.H faut donc s’en rapporter aux gens avec lesquels il a transigé dans les milieux où il a commis ses fautes.Sauvé prétend expliquer la contradiction de sa déclaration lorsqu’il s’agit de gains de courses.position M ¦ Le maire Duquette a constitué le conseil en comité général, dès que les affaires de routine eurent été expédiées; et M.Sansrcgret, leader du conseil, a présidé les délibérations qui ost pris fin à 7 heures 30.Trois amendements ont été biffés: celui de contracter un emprunt spécial de gl,000,000 pour'la construction d’une salle commémo Le bill de la Fabrique de Notre-Dame est renvoyé à huit jours M.David s’oppose à la clause concernant les terrains abandonnes.Québec, 27 (D.N.C.) — Le comité des bills publics a commencé, ce matin, l’étude du projet de loi présenté par la fabrique de Notre-Dame de Montréal et a suspendu cette étude pour huit jours.I^es membres du comité tie semblent pas favorables aux demandes faites par la Fabrique relativement au cimetière de la Ûôte-des-N’eiges.(Le “Devoir” a publié Mer la substance de c« bill).M.David s’oppose A la clame concernant la reprise par la Fabrique des terrains abandonnés.¦Ce projet de loi était défendu par Me Gérin-Lajoie et, aussitôt après la lecture du préambule, fut renA-oyé à huit jours.Le comité a adopté un projet de loi ratifiant des résolutions du conseil des Trois-Rivières et des conventions faites avec la St-Maurice Lumber Co.I>c conseil de la cité à fixé à $6,000,000 Tévaluaffon de la St-Maurice Lumber.La loi relative à la construction de l’église de la pariosse de Ste-Catherine de Montréal, a aussi été adoptée.Le comité des bills privés e suspendu le bill concernant le "Lower Canada College”.Ce projet demande certains pouvoirs pour M.C.-S.Fosberry, recteur et le comité ft décidé d’attendre huit Jours avant de discuter de nouveau le projet de loi.LE PAPE ET LES SULPICIENS Paris, 16 (par courrier) — A l’occasion du cinquantième mniversaire d’ordination sacerdotale de M, Garriguet, supérieur rénéral de Saint-Sulpice, le Souverain Pontife a adressé au véné-able jubilaire une lettre où il fait l’éloge de M.Garriguet et de la Compagnie de Saint-Sulpice.LES ONTARIENS A QUEBEC ILS ARRIVERONT JEUDI MATIN.— LES ORATEURS AU BANQUET DE JEUDI MIDI.— CEUX DU BANQUET MUNICIPAL Québec, 27, (D.N.C.) —- C’est Jeudi matin, à 8 heures, qu’arriveront, à Québec, les délégués de la province d’Ontario, au nombre de 360.Le comité de réception a terminé l’organisation générale de la réception qui sera faite aux visiteurs.Il est entendu que les orateurs, au di-nei offert par la province au Parlement jeudi midi, seront MM.I é-rodeau, lieutenant-gouverneur de la province de Québec, et H.Cock-shutt, lieutenant-gouverneur de la province d’Ontario, puis MM.Taschereau et Ferguson, premier ministre de leur province, MM.Arthur Sauvé et NV.E.Sinclair, chef de l’Opposition dans leur législature, ensuite NN.SS.McNeil, at chcvêque de Toronto et Langlois, auxiliaire de Québec, le lord-évêque anglican de Québec.L.Williams, sir J.Flavclle et autres.Dans la soirée, au banquet offert par les eitôycns de Québec on a déjà choisi les orateurs suivants : MM.J.-H.Fortier, S.II.le maire Sajnson, L.-A.David, le Rév.Dr Bruce Taylor, représentant de 1 U-nlversité Queens, de Kingston.D’autres orateurs seront ajoutes au programme.Mise au point t - Ce ne sont pas les Frères de la Charité, dont la maison à Montréal est au numéro 4140 est, rue Notre-Dame, qui tiennent l’orphelinat d’Huherdeau où il y a eu l'incident dont il a été question hier à la Cour du coroner, à propos de la mort d'un enfant.Le supérieur provincial de» Frères de la Charité déclare au Devoir que sa communauté n’a nas de maison à Huherdeau et qu’il y a eu erreur, quand on a mentionné le nom de sa communauté à ce sujet.Elle n’est pour rien dam cette affaire.COURTESJNOUVELLES Windlesham, Angleterre, 27 (S.P.A.).— Le maréchal lord Grenfell est mort aujourd’hui., .i; a- * Kingston, Jamaïque, 27 (S.P.A.).—L'ancien premier ministre britannique J.-Ramsay MacDonald et les délégués parlementaires qui ont visité rAmérique Centrale se sont embarqués pour l'Angleterre hier.9|C ]|C Dawson, Yukon, 27 (S.P.C.).— Il fait tellement froid ici que tout le trafic est arrêté.Le thermomètre marque 60 degrés sous zéro et il est descendu jusqu'à 70 à Mayo.i* Constantinople, 27 (S.P.A.).— D’après une loi récente, les membres du parlement, les maires, les professeurs, les fonctionnaires, les soldats et les agents de police ne devront porter que des vêtements tissés en Turquie.* 3^ New-York, 27 (S.P.A.).— La pianiste Ethel Lcginska, dont le vrai nom est Leggins, est disparue hier quelques instants avant un concert qu’elle devait donner au Carnegie Hall.Impatientée d’attendre un taxi, elle serait partie à pied et on ne l’a pas revue depuis.*3^ })c Mexico, 27 (S.P.A.).— Le président Callès a déclaré hier qu’une action spontanée est la seule méthode par laquelle les relations anglo-mexicaines peuvent être rétablies à l'état normal.Il a dit qu'il est impossible ou Mexique de se soumettre à un stage de préparation à la récognition.SfC jJc )(c Shanghai, 27 (S.P.A.).— D'après des rapports qu'on vient de recevoir, les troupes du général Fcni Hsieh-Yuan ont subi une défaite décisive à Wusih.Ces troupes retraiteraient le long du chemin de fer Shanghaï-Nankin, laissant Wusih sous 1 autorité du gouvernement central._ Examens des postiers Les employés des postes ont commencé Jeur* exotvens ce malin, à l'Université de Montréal, sur les lois postale».Tl» sont au nombre de 43.Ottawa, 27 (D.NjC.) —• Le gouvernement a réduit 'Tan passé, la taxe des ventes de manière à diminuer les revenus de $24,000,000 espérant que l’augmentation du commerce compenserait ces pertes.Je ne veux pas déclarer d’avance ce qui doit etre contenu dans le budget, mais je peux dire que nos espérances ne se sont pas réalisées.Telle est la déclaration que M.Graham a faite, hier, à une délégation qui demandait au gouvernement de réduire les taxes.On en a aussitôt conclu que le cabinet ne diminuerait pas les taxes à la prochaine session, parce que les revenus ont trop diminué.D’après ce que l’on a pu comprendre aussi le timbre à trois sous pour les lettres va aussi rester en vigueur.Revenir aux anciens taux ferait perdre au gouvernement $50,000,000.M.Graham a aussi promis de prendre en considération les demandes des constructeurs de navires qui veulent qu’on les protège contre la concurrence étrangère.Conférence de M.Dombrowski M.Henri Dombrowski, professeur de littérature française à l’U-niversité de Montréal, donnera une conférence publique demain soir à 8 heures 15, à TUnlversité.Il continuera à traiter de la philosophie de Voltaire._ _____ Les anciens du Mont-Saint-Louis "L’Association des anciens élèves du Mont-Salnt-Ix>uis convie tous ses membres pour le 2 février au soir au Mont-Saint-Louis.Il y aura partie de gourct, amusement et lunch.Les membres sont priés de ne pas oublcr d'apporter jeur earte”, Les sentences contre Gough et Stewart Toronto.27 (S.P.C.) — Le juge Coatsworth a annoncé hier qu'ils ne prononcerait la sentence de J.F.M.Stewart et de R.P.Gough que le 3 février.Le» deux directeurs de la Home Bank ont été trouvés coupables de négligence et leur sentence devait être prononcée aujourd’hui.M.J.-E.Ladoticcur est réélu Joliette, 27 — M.J.-E.Ladouccur, avocat, a été réélu hier par acclamation commejnalrc de Jollette.Le congrès des ingénieurs Le congrès annuel des ingénieurs canadiens et la trente-neuvième assemblée générale annuelle de VEnfiineertna liutltule ont com- Lors de son premier témoignage, j rative en Phonnéur des soldats de Sauvé cependant fait le détail de, Montréal morts à la guerre de 1914-ses gains aux courses, année par an-j 1918; celui de relever de J'exemp-née, et il admet avoir fait environ lion foncière les propriétés des $18,000.Avant de déclarer ces grandes associations sportives de la faits, Sauvé avait eu le temps de métropole; celui d’imposer une ta-consulter scs livres de banque, de , xe générale pour les pavages et leur réfléchir.Ce n’est qu’à la dernière entretien et de rembourser les pro-minute de l’enquête qu’il s’avise de1 priétaires des sommes versées pour songer qu’il n’a fait aux courses que j le coût des pavages permanents.$8,000.D’ailleurs, il n’avance au-j Les amendements qui ont provo-eun fait, aucune preuve pour étayer | qué de longues discussions sans etre une seule de ses affirmations.Com- rejetés ont été ceux de la surtaxe ment ne peut-il faire témoigner des compagnies d'utilité publique quelqu’un sur ses gains pour amen des dans les causes de liqueurs?Comment n’a-t-il amené aucun témoin polir prouver à tout le moins la vraisemblance de son liistoirc de courses?Sauvé jîtétend que sa protégée Latour a vu ses maisons vidées, mais il ne trouve pas par exemple que la femme Latour ait été coffrée.Sauvé prétend qu’Anna LaTonde faisait des causes d, _ ________ lui, cependant nous voyons que la et de il’ahnexion des quinze municipalités soumises à la juridiction de la commission métropolitaine.Le premier a été adopté unanimement et l’autre par un vote de 13 voix à 10.’ LA DISCUSSION La surtaxe de cinq pour cent sur les compagnies d’utilité publique les compagnies n utilité pi ouvre le feu, M.Lcgault, du quar-tier Ahuntsic s’y objecte d’abord e liqueurs pour ; parce qU'cile donnerait un prétexte '’“ aux compagnies de ne pas amélio- dite Anna Lalonde a été arretee ! rer ](,urs services dans les quar-pour infraction à lu loi des liqueurs.1 tjcrs excentriques; ainsi la compa-Me Gagnon qualifie Blanche Cor- „nje Montreal Light, Heat and Po-beil de prostituée et cite Me Gor- ; wer nc prolongera pas ses services don qui declare qu’elle ne devrait g,, ,gaz jusqu’à Ahuntsic, alors pas être crue sous serment.L’opi- nu’dic desservira les municipalité» mon de Me Gordon vaudrait certes' voisines comme Saint-Laurent, où pour le temps où cette fille faisait Piie~ bénéficiera d’exemptions de mauvaise vie mais la situation est taxes changée.La jeune fille s’est amen- .\u' lieu d’imposer une surtaxe, dee, vit honnêtement en état de y [y; Trépanier et Gareau suggèrent mariage régulier.Elle n’est venue réduction générale des taux, témoigner que forcée par .la loi.Et sur c point M.Turcot propose quitté la salie et M.Mongeon votant ! contre.Enfin l’annexion des municipalités de la commission métropolitaine est accueillie favorablement par treize voix contre dix.malgré la menace d’une hausse de l’impôt foncier, le vote se partageant comme suit ; Pour : M.le maire, MM.Désaul-niers, Dubreuil.Gareau.Jarrv, La-lancctte, Inonde, Legault, Quintal, Kiel, Tessier, Trépanier et Turcot, soit 13 voix.Contre : MM.Angrignon, Bêdard, Brodeur, Desroches, Gabias, Géné-eux.Levine.Mongeon, Sansrcgret et Schubert, soit 10 voix, A la reprise de la séance plénière du conseil, M, Brodeur a proposé l’adoption du rapport du comité général; et les amendements adoptés seront immédiatement envoyés à Québec, C -E.PARROT M.MONTY FAIT DES DECLARATIONS Au dîner du club Cartier-Macdonald, hier soir, M.Monty a prétendu que les victoires op-positionnistes dans Montréal, lors des élections de 1923, sont dues aux conservateurs fédéraux — M.Meighen aurait pu se faire élire ici?— Les chefs conservateurs de cette province refusent encore de se rallier aux fédéraux Me Lanctôt parle ensuite de la preuve relative à l’inspecteur Robert.Me Gagnon fait de M.Charles Gauthier le témoin à charge, sin être répugnant parce que ce dernier a été condamné pour vol, parce que, quoique innocent, il n voulu protéger une jeune fille d’une souillure, en prenant la faute pour lui.En plus on met de côté le témoignage de ses enfants qui doivent, ce semble bien valoir les affirmations du capitaine Aincy.D'ailleurs le bilan soumis par M.Robert ne comporte que de façon très vague les dépen ms occasioir-nce« par sa famille.Il serait fort intéressant d’avoir des précisions, ajoute Me Lanctôt.La preuve d’ivrognerie faite con la menace d’une surtaxe afin de forcer la compagnie à réduire ses taux.L’amendement est adopté ensuite à Tunanimité parce qu’il n’impose pas directement une taxe, mais autorise la ville à l’imposer si elle Je juge à propos.Un autre débat s'élève, soulevé par M.Creclman, au sujet du monument commémoratif des soldats de la guerre; le représentant du questier Saint-André propose de consacrer le principe et d’élever une vaste salle pour concerts et réunions publiques au coût d’un million.Plusieurs échevins 'hil demandent si d’autres villes du Canada ont dépensé de si fortes som- tre le lieutenant Valmore Trudeau, mes pour célébrer la mémoire des n est pas basée sur un seul témoi- soldats tués à la guerre.M.Creel-gnage, puisque le chef Bélanger lui- man répond que Montréal est la meme a cru intervenir après informations.Dans le cas des détectives McCann et Bélanger, on prétend que si ces agents ont agi comme ils l’ont fait, c est à cause de la loi qui est mal faite.La poursuite a prouvé que les agents n’ont pas fait observer la loi.Bcstc le cas du lieutenant De-mers.Ce n’est pas un crime de jouer aux cartes, mais ce n'est pas une raison pour que le lieutenant seule ville du Canada qui ne possède pas uiv salle spacieuse pour les réunions publiques.M.Legault demande que cet emprunt d’un million soit soumis à ^approbation des propriétaires fonciers; sa proposition l'emporte par 23 voix contre 9; mais plus tard, a la fin de la séance lorsque le comité général a fait rapport au conseil.M.Riel a proposé que ’amendement soit biffé purement «.•44V aixiasiii i/’UUI ilwiç IIt i 1€®I lipn fl fl » i ' » * * • ^ i'*»» viiiuir Deniers laisse ses hommes engager Pt sj.m P lem en t, et le conseil a con leur salaire dans les jeux de cartes Reconnu par Rome Comme nous l'autons annoncé hier.S.G.Mgr Georges Gauthier a rapporté de Home le décret de reconnaissance dit séminaire des Missions étrangères.Par ce décret, les règlements sont reconnus pour une période de (rois ans Les autorités du séminaire pourront ensuite demander certains changements La même règle s'applique senti.L’amendement Imposant des taxes aux associations .sportives a eu le même sort; on l’a rejeté par 27 voix contre 3.s mb MM.Bédard, Creclman et Jan-y sVn tenant au texte de l'amendement.M.Hub^ns-tein a déclaré que le M.A.A.A n est nas une association qui fait de 1 argent mats qui rend de grands services à la jeunesse; et M.O’Con nell a «loufé our ces associations éta'en» ¦onbümre.La seule objection que M.Jarrv a apportée contre ces associations VUS®!*»";< ™ Wteïïss Montréal.du Shnn-roelf r ,, r Le, corps professoral du senihai- îî.w?01 pi,r,iÇ nf,rd de la ville, re des Missions étrangères est com-i ,Ur * \ plus!cuts rues.posé de prêtres réguliers qui prêtent un serment de stabilité a ta mission.____ Sir George Foster La taxe spéciale des pavages a retenu longuement les échevins.M.Bédard, oui c < • ip w.-on i’a ,|e.fendue avec énergie, mais il a reçu une rebuffade de ses collègues du comité exécutif, MM.Brodeur et devient Irurirri ^esroches.Il a fallu deux votes pour M'ii disposer : le premier a réuni Ottawa, 27.” (D.N.C.) -2 Sir Jo-1 voix con,rc douze, comme mes Lougheed.qui était le leaderISll!!’lir .MM Anvoir envoyé un livre, il y a un an.Souffrant des douteurs affreu je nè pouvais rien faire.Le docteur me oit qu’à moins d’une opération, je n’aurais pas d’enfants.Ayant lu dans les journaux des témoignages sur le té de 50 à 150; un service de pa-; Végétal de Lydia E.Pfak- trouille d'agents en motocyclettes ai pna »ur le conseil du- est établi; un magasin moderne es: nnrj“nuttnioJeKnf1ïiliua®V^Ueo ouvert au poste central pour con- : P.ri, Je trôler les effets saisis afin de per- Z mettre aux hommes d’avoir un lé- ,ui de ,a Je re^mandè gitime repos apres une nuit de Ira , je Composé Végétal à mes amies, va‘1, , ., .et vous pouvez utiliser cette lefc- Pour prévenir les vols d autos e ; tre-témoignage.” — Mme A.A.en rechercher les auteurs, des pos- Adams, casier 64, Provost, Alberta, tes de police ont été établis au pont ! Victoria et à la traverse de Lon gueuil; il y a une organisation du secrétariat, comprenant la préuara-tion des statistiques.En 1920 et 1921, le surintendant suggère le contrôlé plus sévère des étrangers au Canada; la diminution considé Douleurs au Côté Gauche Lachine, P.Q.—“J’ai pris le Composé Végétal de Lydia EL Pinkham.ear je souffrais de douleurs au côté gauche et le dos.faiblesse et autres maladies féminines.Cela a duré six mois.J’ai vu la réclame rable des licences uour salles de .du Composé Végétal dans le "Mon-pool, l’acquisition d’autos rapides treal Standard" et en ai pris 4 bou-pour pouvoir lutter contre les ban teilles.J’étais très malade; aujonr-dits; en 1922, la formation d’une j d’hui ma santé est si améliorée que escouade spéciale pour combattre ! Je ne voudrais pas en manquer.Je I» commerce des narcotiques; ü ! me sers aussi de “Sanative Wash” recommande l’établissement _ de de Lydia EL Pinkham.Je leeom-mnisons de détention pour traiter ! mande ces remèdes à mes amies, et vous pouvez utiliser ma lettre comme témoignage." — Mme M.W.Rose, 680 rue Notre-Dame, Lachine, P.Q.les personhes adonnées aux dro gués; l’augmentation de l’effectif de la police montée; en 1923, organisation de patrouille spéciale la nuit, augmentation du corps policier d’environ 200 constables, établissement d’une école d’entrainement; recommandation aux autorités fédérales sur l’admission à caution et la libération conditionnelle des personnes appréhendées sous une accusation criminelle; acquisition d’enseignes lumineuses pour être placées à diverses intersections pour éviter les accidents, préparation du nouveau règlement de circulation, mise à l’étude d’un système d’alarme et de signaux pour tous les districts de la ville.En 1924, réorganisation du bureau des détectives, établissement du système d’alignement des prisonniers tous les matins en présence de tout le personnel du bureau, ordre aux constables spéciaux attachés aux différents postes de se rapporter chaque matin au bureau des détectives pour prendre connaissance des plaintes reçues, entrainement des constables spéciaux au bureau des détectives, règlement permettant à la cité d’annuler sur la recommandation du chef toute licence émanant de sa juridiction, etc.LE DOSSIER DU CHEF Quant au dossier du chef, le voici: Entré comme constable le 15 janvier 1894; caporal le 5 aoûi 1961; lieutenant, lô mai 1907; ca^ pitaine, 5 novembre 1969; inspecteur, 1er janvier 1914; sous-chef, 26 janvier 1918; chef intérimaire, 1er janvier 1919; surintendant de police, 9 juin 1919.Entre autres citations à l’ordre du jour, 9 novembre 19Ü0 et 1er mai 1962.Si le enef Bélanger avait retiré des revenus du vice, ü n’eût certainement pas emprunté de l’argent de ses subordonnés, chose qui est toujours désagréable de sa nature.Me Oscar Gagnon a cité plusieurs points de droit pour prouver uue l’enquête n’était pas légale quand à ses clients par suite du manque d’accusations précises de la requête et parce que les intimés n'ont pas été légalement prévenus de la preuve que Ton voulait faire contre eux.En plus ü soumet que la preuve par ouï-dire doit être catégoriquement mise dp côté et qu’en consé-uiience la plupart des témoignages doivent être mis de côté.v, «r,,.vin, Arthur Boisvert, M.Boisvert, Mo Wilfrid Pilon a présente un A.A.Boisvert, C.H Turner C I plaidoyer de défense pour les Lnppin.Paul Dufresne, Léo’ Pois-agents Dupuis et Gagnon.Il pre- sant, R.€ répeau, Ernest Loiseile, tend que ces deux agents ont agi If.Favreau, C, E.Poissant, Dr J.avec sagesse et avec' la discrétion C.Poissant, N.Ouellette, L.A.Re-que commandaient les clreonstan- naud, Henri Fréchette,’ Philippe ces.Ixnselle, J.A.Maucotel, Joseph Re- Me John Sullivan fait rema«-quer naud.E.Provost, E.Mclsroc.H.Fa-que pas un membre de Tunion de vrcnn, J.D.Vanicr, E.Crépeaû R.police —é| -fl| i'~A- ce ètéHI .JHHv .__________.moralité.H demande lu réinstalla-: La levée du corps a été faite par Üon du capitaine Carie, du sergent !’nbt*ê Oscar Gauthier, ouré.Au Duguav' et de l’agent Marsolais.! choeur de chant: MM.A.Dandu- Ale Gustave Mouette a défendu le rand.A.Pellet r.A.Paquette, P, lieutenant Demers.Tout d'abord, Trépanier, Théo.Lussier, J.E.Brv il faut remarquer qu’il n’y a pas ver.de loi qui défende mix hommes de police en dehors de leurs devoirs de jouer aux cartes, même pour de l'argent.On ne doit pas imputer à crime une chose permise.En plus U est prouvé que IX'mers a défendu le jeu à l’argent et qu’il ne badinait pas.L'accusation d’ivresse portée contre Deniers a été carrément contredite par les agents du poste.Les oeuvres sociales Le cours de M.Arthur Saint-Pier re sur les Oeuvres sociales aura lieu mercredi, 28 janvier, i» 7 heures •>* du soir.Le professeur parlera d’une oeu vre importante «st méconnue; le Patronage.—Objet, organisation développement.FUNERAILLES DE M.A.RENAUD M.L’ABBE OSCAR GAUTHIER A CHANTE LE SERVICE FUNEBRE A SAINT-LEON DE WEST- MOUNT, VENDREDI Vendredi, le 23 janvier, ont eu lieu à Saint-Léon de Westmount les funérailles de M.Alphonse Renaud.Né en 1853 à St-Rémi de Napder-villc du mariage de Louis Renaud et d’Esther Larichellère.Après quelques années sa famille vint demeurer à Sherrington de Napierviile.Il quitta les siens vers Tàge de quinze ans et se rendit aux Etats-Unis.H habita à Vergennes, Vermont, et Grand-Rapid s.Michigan, pendant dix ans, où il acquit son expérience avec les manufacturiers de meuble.Revint au pays à Tàge de vingt-cinq ans et s’établit à Montréal dans le commerce de meubles à l’emploi de William King et devint plus tard associé de ta maison qui prit le nom de Renaud, King et Patterson.Il fut à la tête de cette institution pendant près de trente-cinq ans.Membre de la Chambre de • Commerce et du Board of Trade de Montréal.Aussi membre des Artisans Canadiens, des Forestiers Indépendants, de la C.MjB.A.et des Chevaliers de Colomb.Il fut pendant plusieurs années dans le bureau de direction des Artisans Canadiens.Vers 1880 il était sergent-major du Oôième bataillon.Il laisse son épouse Colombia Loiseile, ses fils Léon et Paul Renaud, ses filles, Mlle Ernestine, Mesdames Pmrl Favreau et Wilbert Bordeleau, ses gendres, Paul Fa-vreau et Wilbert Bordoleau.Aux funérailles le deuil était conduit nar ses deux fils Léon et Paul, son petit-fils, Jean-Paul Re-naua, ses gendres Paul Favreau et Wirbert Bordeleau, son frère Narcisse Renaud ainsi que son petit-fils, William Elliott Renaud, tous deux de Vergennes, Vermont, son beau-frère Alphonse Loiseile.m Dans l’assistance on remarquait: MM.René Dnstous; Joseph Barré, Syivio Bordeleau, Yvon Favreau.Henri Labrecque, Henri Guilbault, J.O.Labrecquc.W.Ouellette, Joseph Renaud.O.Pacaud, Léon Gau-vin.Arthur Boisvert, ?«IJ»»*»»»'»** PETIT BOTTJN DU MONDE PROFESSIONNEL On a “souvet besoin d*nn plus “ferré” que soi”— dirait Lafontaine AVOCATS' Tél Main 4062-40C3 Archambault & Marcotte *«.ST JACQUES.MONTREAL J»frph Archambault Emile Marcotta Avocat de la Couronne L.L.B.DENTISTE- Bureau: 4**.raa Atwater, an*lo Natre-Dama Dr R.Laporte « Spécialité: , EXTRACTION DE DENTS DIFFICILES Téléphone: Westmount S99» AVOCAT NOTAIRE L.-D Clément 30, rue Saint-Jacques Tél.Main 8558 Rés.Westmount 1190-J Tél.Mnln &22* Algérie F »rtc éclair* B A-> L- Burma 4a Jonr: 51.me Notre-Dame oaeat.Immeuble Duluth, chambre 21 • Avlaeur |StB| de rAasociation ü s Hommea d’Affairea de Montréal-Nord DENTISTE Dr Ad.L’Archevêque 418, PARC LA FONT AINE Tél.Belair 1101 An«le Chriateph# Colomb notaires J.Edouard Jcannotte Charlea Duval Jeannoite & Duval RidetnenU de aucceationa — Prêta ot Placements — Incorporations Tél.Eat 0298 706.STE-CATHERINE EST AVOCAT Tél.Boreau: Main 6250 Domicile: Eat 09S3 Eugène Simard, B * I L-L IMMEUBLE "SAUVEGARDE-02, Notre-Dame Eat Montréal Baurea de bureau: 0 DENTISTE' —,, __ Dr Paul E.Perreault ISxtraction #t traitement swns douleur 845 RUE ONTARIO EST Tél.Eat 8272-W Anple Ave.Papineau NOTAIRE Téléphone: Main 2220 Horace Lippe Placements d'argent—Organisation de compagnie* — Administration do propriétéa, etc.U.PLACE D'ARMES MONTREAL AVOCATS Vanier & Vanier Anatole Vanier Têt Main 2612 *7 Guy Vanier SAINT-J A CQUE8 DENTISTE Heurea de baroan i Le matin, de t à inldl-L’aprêa-midl.de 2 A 6.Le aelr, de 7 à 2 Dr G.Plamondon 1436, RUB Tél.Clairval 1021 ONTARIO EST.Angle Frentenae OPTOMETRISTc*- U en res de hnrean: 9 a.tn.h • p.m.Salon d’Optique StGermain Ajustement de lunettes et plnce-nea 493.RUE SAINT-DENIS Tél.Est 3798 Près rue Shetbroofce DENTISTE Bureau: Upt.8312 TEL.Rés.: West.S42» Dr J.-E.Chalifoux Extraction «ans douleur—Méthodes modernes 14», RUE V1NET Angle 8T-JACQUES MEDECIi - Téléphoné: E»t 7280 Dr J.-M.-E.Prévost des hépltaux de Parle.Lendrea, et New-York Voles urinaires, rein», veeal», maladies vénériennes — Clinique privée_________ 460.SAINT-DENIS MONTREAL PROFESSEUR 259, rue ONTARIO E.LeBlond de Brumath Bachelier des Universités de Franca et Laval.Officier «l'Académie — Auteur La plus ancien cours prépsratotre aux examens de Médecine, de Droit, Chirurgie dentaire.Pharmacie DENTISTE Bureau: Yerk Uit Domicile: Walnut 4169 Dr Eugène Côté, L.D.S.1339.RLE NOTRE-DAME OUEST Heares: 9 h 9; Jeudi soir excepté UN seul Burrau MEDECIN' Cenrnltationt de 18 h 8 p.m.Dr J.-M.-A.Valois Spécialités: Voles Urinaires - Elecirothétaple Tél.Est 5417 46, RUE SAINT-DENI» PROFESSEUR* Tél.Est 6162: Cours prénaratalre du professeur René Savoie, I.C.I.E.Droit, Médecine, Pharmscie.Art dentaire Cours Classique, Commercial.Leçons privées 238.RUE SAINT-DENIS Près Ecole Polytechnique Montréal DENTISTE Téléphone Est 9233 Dr A.Heÿnemand ITS, BUE SAINT-DENIS * MONTREAL Tél.: Belair 2143 NOTAIRE Chs Archambault, c.c.s.Heure» da bureau: I a 5 p.m., 6 i 8 1« soir 753 MONT-ROYAL EST ORFEVRE- M.Josse, de nos joura.no compterait plus sur Molière pour faire savoir qu’il est orfèvre.Sa carte flans notre Bottin publierait partout sa compétence.Faites de même.upérieur sous tout rapport.mpmmn EN CARTON* y» c» * » LB.Sir Trois sortes; Noir-Vert-Mélan&é.' pas un membre de l union de vrcnn.J.D.Vanicr, E.Crépeau, R.ice n’est sorti turée de l’enquête, Crépeau, Pierre Renaud, Oscar Lol-qui prouve que l'union n’a pas selle, P.Renaud, P.E.Loiseile, L.une école d’indiscipline et d’un-j Loiseile.P.Loiseile, etc.délégué Charpentier, a décidé d’appuyer la Ligue anti-tuberculeuse qui demande ù la ville d’adopter un règlement sévère de pasteurisation du lait.M.l’abbé Boileau a soulevé la Suestlon d’augmenter les pouvoirs u maire de la ville, afin que celui-ci puLsse exercer une certaine autorité.Le délégué Caron des plombiers, a parle de la loi Le- j mieux qui se trouve grandement affaiblie par la dér.ision du Conseil Privé, prétendant qu’elle est inconstitutionnelle.Le gouvernement provincial devra voir à créer une substitution efficace, à Ja toi Lemieux, s'il y a lieu.M.l’abbé A.Boileau fait remarquer qne le 22 février prochain aura lieu, à la chapelle de Notre-Da-me-de-Lourdes la messe spéciale célébrée à l’occasion du 5cme anni- $15,000 EN PRIX 1er prix, Paulo d’un millionnaire, $11,500.00.2ème prix, $2,000.00 en argent.Sème prix, $1,000.00 en argent.-Icme prix, $500.00 en argent, ôènie prix, $100.00 en argent Achetez des billets!,Courez xotre chance tout en faisant l’aumône au Refuge Don-Bosco.Prix des billets: 1 pour $0.25; 10 pour $1.00; 100 pour $5.00; 600 pour ?25.0O; 3,000 pour $100.00 et 23,000 pour $500.00.Kcrivoz à I abbé Philippon, pire, directeur, ou télépi onez 6821.Refuge Don-Bosco, Québec.Vous recevrez vos billets par 1b retour du courrier.TARIF DES PETITES AFFICHES DEMANDE D'EMPLOI — Jusqu’à 20 mot».20 sous, et 1 sou par mot supplémentaire.DEMANDE D'ELEVES — Jusqu** 25 mot», 20 csns, et 1 sou par mot supplémentaire.TOUTE» LES AUTRES DEMANDE» — Jusqu'à 25 mots, 20 sous, 1 sou par mol supplémentaire.CHAMBRES A LOUER — 15 sous jusqu’à 20 mots, 1 sou par mot supplémentaire.TROUVE — Jusqu'à 20 mots.20 sous, 1 sou par mot supplémentaire, PERDU — Jusqu’à 20 mots, 20 sous, 1 sou par mot supplémentaire, MAISON».MAGASINS.ETC, A LOUER — Jusqu'à 20 mots, 23 sous, 1 sou pur mot supplémentaire.A VENDRE — Jusqu'à 20 mots, 20 souv 1 sou par root supplémentaire.CARTES PROFESSIONNELLES — Tarif sur demande.AVIS LEGAUX — 15 sous la ligne agathe.NAISSANCES.DECES, MESSES — 50 sous par Insertion.REMERCIEMENTS — 50 sous.CARNET MONDAIN.NOTES PERSONNEL-LES, ETC.— 61.0» par Insertion.COLLEGE DE BARBIER COMPAGNIE DES TRAMWAYS BE MONTREAI., HORAIRE DE LA B ANTIRUE.1924 (LIGNE DE LACHINE! De la CSU'-St-Pacl, stislea ds 15 minutes à partir de 5.05 a.tu.De la Place d’Armas (Bureau da Past»).Strvlce de 15 «toutes de 5.30 n.m.à 6.00 o.m.7 minute* de (i.00 s.tn.à 8.00 a.m.15 minutes de 8.00 a.m.à 4.30 p.m.7 minutes de 4.30 p.m.à 6.45 p.m.15 minutes de 6.43 p.ni.à 12.00 a.m.40 minutes de 12.00 a.m.à 12.40 a.m.Dernier tramway pont Lachine à 12.40 a.m Da Lachine (Stoney Peint!: aereic» de 15 minutes de 7 minute.» de 15 minutes de 7 minutes de 15 minutes de 5.30 a.m.à 5.45 a.m, 5.45 a.m.à 8.53 a.m.8.53 a-m.à 4.23 p.m.4.23 p.m.à 7.38 p.m.7.38 p.m.O 12.53 a.m.Vuulex-wou» occuper une excellente position, avec le plus fiant salaire payé?Quelques semaines d'apprentissafte suffisent Système moderne.Poaltlon assurée, pourcentage payé en apprenant.S'adresser Moler Berner Colleae.02, St Ieurent.TRADUCTION Nous faisons toutes traductions anglaises et françaises, rédaction de lettres, adresses, etc.Longue expérience: satisfaction garantie.S’adresser par lettre à Casier 27, Le Devoir, ou par téléphone, Belair 7ft32F./¦’TvXCHUTvS (CATMOUQüt NATIONAL j No t ASPIRINE Méfiez-vous des contrefaçons! 64 LES SYNDICATS CATHOLIQUES j CONSEIL CENTRAL L’importante question de notre j système scolaire u de nouveau été j discutée par les délégués au conseil central des syndicats catholiques.Le conseil s'est prononcé ou vertement contre la disparition des c,,» p.ntrAw a „„ i commissions de districts remplacées Nous rappelons qut lentiée a CP par un Bureau central A pouvoirs illimités.Sur proposition du délé-fitiê Charpentier, ii a été résolu [BAVER cour» est re.RunaiHHance polonaise Cl.qu'on écrive au gouvernement pro* 1 vincial pour lui exposer l’opinion du Conseil, le Conseil est favorable au système actuel des commissions de district et du bureau central.Le système actuel est moins renaissance française'' M.Jean Désy, dans la conférence du ccrcJe de l’Action française de IT'nlversilé de Montréal, qui aura lieu le vendredi 30 Janvier, A 8 heures 30 en la salle Saint-Suhii-ce.noua montrera comment les trois puissance» tyranniques qui essayèrent d’anéantir la Pologne, expient aujourd’hui leur» crimes politiques.Nous verrons, tout à côté, «e dresser la silhouette du Canada français.Mlle Mario-Rose Dérnrie, soprano, le Br Louts Verschelden bnrv-ton, de leur côté, nous réservent des surprises.Mlle Gerpinine Malé-part offre au publie ouclqnes polonaises et mazurkas du compositeur polonais Frederic Chopin.Billets en vente chc* Archambault, 312, Sainte-Céthertne est; L’Acffon française.369 rue Saint-Denis, (Communiqué) ¦f ¦ ¦¦ ¦ - coûteux que le système de centralisation absolue que l'on propose.I^e conseil voit d’un bon oeil la centralisation de certains pouvoirs pour tes achats des matériaux scolaire».Le conseil est pratiquement favorable également a .la formation d’une commission conjointe formée de 4 membres du Bureau central et d*un représentant des commissions de district, tel que rapporté dans le rapport de fa commission gouvernementale spéciale sur le probèè* me scolaire.Les délégués R.Binette, D.Pilon, M.Dieumegardc, G.Tremblay, A.Charpentier ont pris part nu débat.Le comité spécial nommé pour rencontrer Je conseil de ville relativement à l'imposition d'une taxe sur le» nubains n été pressé de fai-re rapport i la prochaine séance.(Le conseil, sur proposition du versaire de la fondation du Conseil centrai.Tous les délégués sont invités à annoncer cette cérémonie dans leurs syndical- respectifs.M.l’abbé , Lafoxtune donnera le sermon à cette occasion.if.G.Tremblay, président du cercle Léon XIII, invite les délégués à assister à la conférence de M.l'abbé .Maurice, ex-aumônier des symiieuts.Cette conférence sera donnée jeudi, le 29 janvier prochain.M.l’abbé Boileau donnera une suite de conférences très intéressantes sur les (|tiesüons sociales.Tue résolution de remerciements a été votée par le conseil à M.le curé Panineait de Sainte-Catherine ainsi qu’à la firme A.et 1>.Boileau qui ont consenti à signer un magnifique contrat île travail avec les syndicats catholiques, pour la terminaison de l’église Stc-Catherine.SYNDICAT DU TRAMWAY Le syndicat catholique des employés'de tramway s’assemble ce soir, à la salle no 4, édifice des syndicats catholiques, 655, de Monti-gnv est.Rapports importants des 1 officiers.Une proposition d'assu-colloctive sera présentée, A moins que vous ne voyiez le nom de Bayer en croix sur le pa quet ou les pastilles, vous n'obtenez pas les véritables aspirines.Pl>iii»rtiv© sera Bayer reconnues sûres par des nul- ,cs membrcs «ont priés d’as- lions et prescrites par les niéde* i cins depuis plu» de vingt-trois ans ) contre ster.Rhumes Maux de dents Nephrite Névralgie Maux de tête Lumbago Rhumatisme Douleurs N’acceplez que les "Fasltllea d'As-plrine de Baver”.Chaque paquet non décacheté contient un mode d'emploi éprouvé.Les boites facilement maniables de douze pastilles ne coûtent que quelques cent» Les pharmscie is en vendent aussi des bouteilles de 24 et de 100.Aspirine est In marque de fabrique (enregistrée tu Canada) de In manufacture de mono-accticactdrs ter de saltclliracidc de Baver.Quoiqu'il soit bien reconnu que le mot Aspirine signifie produit de Rayer afin de proléger !c public contre les contrefaçons, nous étain-perons sur les tablettes de la corn pagnie Bayer la marque générale de fabrique, la nam de Bayer eo croix.i SYNDICAT DlvS FERBLANTIERS Le .syndicat catholique des ferblantier", se réunit ce soir, u 8 heures 15 p.m., ;) la Mille no 2.édifice des syndicats catholiques, 655, de Montipnv est.Rapport de M.M.Dieumcgarde.Tous les membres sont priés d'assister.Par ordre.SYNDICAT DES PEINTRES Ce soir, A la salle no 3, édifice des syndicats catholiques, nssem-tiiée du syndical catholique des peintres.Rapport de M.M, Dieu-megurde.Tous les membres sont priés d’.: sister.Pur ordre.KMI’IjOYES MUNICIPAUX Le syndicat catholique des em-ployt » municipaux s'assemble cc soir, à 8 heures 15 p.m., «A no 1, édifice des syndicat* catholiques, 655, de Montigny est.On procédera A la mise en nomination de* officiers pour un prochain terme.ELEVES DEMANDES Mathématiques commerciales, comptabilité supérieure bilingue, préparation à Polytechnique, aux brevets d'enseignement.1217 St-Denis.Tél.Est 3717M.ADHESSEZ-VOUS à “lUanchtinl Exprès»'* pour votre piano, 44.00; déchargement Ae char», déménagement, grande voiture, $2.50 l’heure, 2 homme» ou camion.Assumons entière responsabilité.Spécialités déménagement de campagne.Est 5909.Tous les membres sont instamment priés d’assister.Par ordre.SYNDICAT DES CARROSSIERS Demain soir, A la salle no 2, édifice des syndicats catholiques, 655, de Montigny est, assemblée du syndicat catholique des ouvriers carrossiers.Important rapport de l’ex-éeutif.Tous les membres sont priés d’assister.Par ordre.40 minutes ar llMPRIMEniE ROPTUmB lé rnpoiua- blilU R 'JMe).UROHGBS FRUXTUM.aJiuinUtrkteur et secrétaire VOLUME XVI — No 21 LE UE VOIR.MONTREAL.MARDI, 27 JANVIER 1927 COMMERCE ET FINANCE L’ECOLE CHEZ SOI £E QUE L’ON PEUT APPRENDRE PAR CORRESPONDANCE A L’ECOLE DES HAUTES ETUDES COMMERCIALES DE MONTREAL _ LA COMPTABILITE La comptabilité est certes placée i ju premier rang de toutes 'es ma- i Sèrcs dont la connaissance est re- Ïuise si l'on veut réussir en affai-es.Ainsi que les annonces de l’Eco-fes des Hautes Etudes Commerciales, parues dans ce journal, l’ont (ait savoir, depuis quelques semaines, cette institution offre mainte- [ant un cours complet de corapta-ilité, par correspondance.Ce cours est divisé eu 10U leçons.Les principes généraux sont expo-tés au cours des trente premières leçons.La connaissance parfaite de j tes principes est nécessaire avant l’entreprendre les études supérieu- Des exercices pratiques accom-•agnant le texte de chaque leçon lu cours théorique et pratique.Cette première partie (30 leçons) bortc sur les états comparatifs, la jhéorie de la comptabilité, en parue double, la forme des livres de tomptabilité, la présentation des lilans et des résultats, les comptes les sociétés commerciales, les fomples des compagnies par action; les réserves, fonds de réscr-re; placements des réserves; amor-(issements,, etc.La deuxième partie (40 leçons) iu cours porte sur la comptabilité industrielle et financière.Ces levons sont essentiellement pratiques.Les opérations de diverses entreprises financières, banques de com-perce, banquiers de placements, Agents de chang.\ assurances," fidu-1 ,‘iairés, etc., son( analysées et comptabilisées; les bilans de ces entreprises sont contrôlés.On étudie l'établissement du prix lie revient dans l’industrie moder-ne.J.a vérification des livres des Srandes compagnies fait l’objet de la troisième partie du cours; 30 leçons.En répondant sérieusement à tous les exercices, et, en complétant les notions contenues dans les textes des 100 leçons, par des lectures continuelles de livres, revues et ournaux concernant la finance et ’industrie, l’élève s’apercevra que es problèmes courants de la finalité et de l’industrie apparemment lompliqués sont facilement résolus iivec l’aide d’une connaissance approfondie de la comptabilité.Les professeurs qui sont chargés île cet enseignement par correspondance sont les mêmes que ceux qui donnent ces cours dépuis de nombreuses années le jour et le soir à l’Ecole même.Ce sont: MM.Victor Doré, professeur ti-'ulaire à l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales, contrôleur des ü-lances de la Commission des Eco-cs Catholiques et de l’Université le Montréal; Lucien Favrtau, professeur ngré-;é à l’Ecole des Hautes Etudes Com-ucrciales, licencié en sciences com-uerciales, (Montréal); Herménégüde Huot, chargé de •ours à l’Ecole des Hautes Etudes lommcrciales, lirencié en sciences ommerciales (Montréal).LA MATINÉE À LA BOURSE LE MONTREAL POWER SE HAUSSE DE CINQ POINTS.-— LE SMELTING APRES AVOIR FLECHI LOURDEMENT REGAGNE LE TERRAIN PERDU ET SE: TABL1T A 67.— LE BRAZILIAN ACTIF ET FERME Le Consolidated Smelting a en-core été la vedette de la matinee a la bourse de Montréal.Le mouvement de réaction qui avait commencé hier après-midi s'est continué pendant la plus $?rande partie de la séance.De 67.hier soir, le cours est tombe graduellement jusqu’à 64 1-2 puis vers midi il s’est! mis à remonter.A la ferhieture, il touchait de nouveau 67.Les ventes ont été très nombreuses.On dit que la hausse du Smelting est justifié par les recettes que la compagnie a réalisées pendant l'exercice 1924 et qui seront annoncées bientôt.On dit que les recettes de 1924 indiqueront une très forte augmentation sur celles de 1923 qui avaient été de ,$1,125,000.Par ailleurs il n’est pas impossible que la hausse subite et accentuée de la journée d’hier ait été provoqué par des spéculateurs anxieux de toucher de beaux bénéfices.Le Smelters avait éclipsé, hier, toutes les autres valeurs par son activité.Ce matin, il en a été autrement.Le Montreal Power et le Brazilian fraction se sont fait valoir., , Le Montreal Power a realise un gain de cinq points, comparativement à hier soir, se haussant de 1G4 à 169.On dit que le dividende du Power serait augmenté dans un avenir assez rapproché.11 a'en faut pas plus pour provoquer la hausse.Le titre est encore loin de sa splendeur d’il y a quelques semaines mais il s’est amélioré de 20 points, si l’on compare son cours actuel à son cours le plus bas, lors de la dernière baisse.Le Brazilian est très en demande et son cours se maintient bien.U a varié ee matin entre 57 et 57 1-4.Le reste du marché n’offrait que Irès peu d’intérêt.Il s’est ' vendu quelques bons lots de Winnipeg Electric, au cours de 40.Le St-Lawrence Flour s’est haussé de t point.L’Atlantic Sugar était assez actif mais son cours n’a pas varié pour la peine.OPERATIONS DE LA MATINEE (Cours fournis par la maison L.- G.Beaubien et Oie.) bocks* ne montkkaüj or U) A U H.AXI.Steel of Canada, 23 a S3.National Breweries, 11* de 03 à &3%.Abitibi P.and P.(15 de à 62'j.ïïol'l Telephone, 33 à 135.lirtzilian Traction, 710 de 57V4 à 37 a Br t.bnp.Steel 2e.80 k 01i.lirompton P.and P.65 U 20.Canadian Car, 50 de 53 C, à 5t.Canadian Car riy., 25 h SjA* Canadian Industrial \leohol 27.Ï9 à 19U, betrpit United, 215 de 27% à 27 à 27vi Lyall ConsoiMated, 16 à 20.Mackay 3 à 117%.Can.cottons.PM •_>_ 9 a 91.Penman'» 30 à 165.Sherwln WUltam», 35 à 12U.Winnipeg Bail tTf.S A 90, Ogilvie Milling 40 de 143 à 144%.DE II K.4 II ** A.M Steel of Canada, 95 à 84.National Brewerlea.9a a 63%.Bell Telephone, 36 à 13a.Brazilian Traction, 50 de o7 à 56% a a.Canadian Industrial Alcohol, 35 a 19.de 06% à 65 fc ££«£t£?Co., 21 A 82%.^ Montreal Power, 1930 de lto% a 1&>% A ^"ouebèc Àtwer, 73 de 88 A 88% à 87%.Spanish Biver, 5 A tOT.Shawinigan, 24o de 13a41uO%.Winnipeg Electric 75 A 40.Dominion Bridge, 90 A 8.Dominion Textile, 40 0v*n!a HR.48% 48% Pierce Arrow .33 13% Heading .76% 75% RepuiblK! I.and S.20% 20% Royal Dutch .S3 53% Sinclair Oil Coma.20% 20% Southern Pacific .104% 104% Southern By.80% 80% Stand.Oil of New-Jers-y .48% 43% Texas Oil .46 46 149% f»% Unton Pacific .749 U.-S.Indust.Alcohol .80% U.-S.Huhber .41% U.-S.Steed .128% Westinghouse .74% Willys Overland .9% Le marché des vivres Le tableau suivant indique les ar rivages de beurre, de fromage el d’oeufs, à Montréal, pour la journée edent et le jour correspondant Beurre, colis.Fromage, meules, Oeufs, caisses.P Pan dernier 1925 26 janv 121 17 311 1924 19 27 janv.janv 59 26 15 39 269 370 A WALL STREET New-York, 27 — La cote était irrégulière en ouverture, ce matin, à Wall Street.Le pouvoir d’achat était visiblement limité et les baissions pouvaient enqpêcher la hausse un peu partout excepté au compartiment des pétroles.Ceux-ci ont 1 continué de s’apprécier sous la con-! duitc du Houston qui est monté de ! 1 point 1-4.Le Radio le U.S.Alcohol sont tombés d’un point.Les pertes de fractions ont été nombreuses sur le reste de la liste; plusieurs titres en vue ont perdu du terrain.Les actions ferroviaires ont généralement participé au mou- ’a “SPANISH - ABITIBI" Nous venons de faire une étude spéciale sur les affaires de ces compagnies.Un exemplaire voue tera envoy t tur demande.Bruneau & Rainville /Membres de la.Bourse de Montréal lOl R uio Sevirvl «Jexcc^iaes Main 1075* Main 0210 a ce- vement de baisse; le “Katy” pendant fait exception.En général les spéculateurs attendent la décision qui doit être prise cet après-midi au sujet du dividende du U.S.Steel et la publication du rapport des recettes de la compagnie.L’action commune U.S.Steel s’est vendu un peu en baisse à 126 3-8 comparativement au haut de 129 5-8, la semaine dernière.Au compartiment industriel la pression se Taisait encore sentir fortement.Des pertes de 1 à 2 points ont été subies par TUniver-sal Pipe, le Famous Players, l’A> merican Express, l’American Woolen, le Jordan Motors, l’Amencan Locomotive.Cependant PAmerican Can est monté de deux points.Les changes étrangers ont ouvert fermement.(Suite de la page 7) Consolidate»! Smelting, 3380 de 80% ô 04% à OO.LiurenUdr Co„ 3 Oâ 82%.Montreal Power, 1030 de 164% à 164 à 105%.Spanish River, 10 à 10/.Shawinigan, 0 à 133.Winnipeg Eleetrie.170 à 40.Dominion Textile, 170 de 70% A 69%.St Irvwreru-e l-lour, 15 de 53% à 34.Southern Can.Power.125 de 7! 5 71%.Dominion Canner», 165 de 73 h 78 78.Atlantic Sugar, 235 de 21% à 91% à 21%.Nouvelle Emiaeion Laurentide Power Company, Limited Obligations 5}{»%—Hypothèque Générale Emission: 1er février 1925 Echéance: 1er janvier 1946 Capital et intérêts semestriels (1ers janvier et juillet) payables aux guichets rie la Banque de Montréal, à Montréal.Toronto, Ottawa ou Québec.Coupures de $600 et $1000, au porteur ou nomiitatireg Laurentide Power Company Limited, est une filiale de la Laurentide Company, Limited, qui détient environ 70% de ses actions ordinaires actuellement en cours.La Laurentide Power Company, Limited, possède en toute propriété et exploite à Grand’Mère, Qué., sur la rivière Saint-Maurice, une usine hydro-électrique.Celle-ci a une capacité totale de 180,000 h.p., dont 160,000 sont actuellement équipés et utilisés.Les obligations présentement offertes font partie d’une émission dont le montant total autorisé s’élève à $2,000,000.Cette émission est garant ie par une hypothèque sur tous les actifs immobiliers actuellement possédés ou qui seront acquis par la suite.Elle est subordonnée au droit des 86,971,500 d’obligations 1ère hypothèque échéant le 1er janvier 1946.La Laurentide Company, Limited, se porte garante, sans conditions, du capital et des intérêts de la présente émission.La légalité de l'émission a été constatée par MM.Broum, Montgomery '» itiav 103.56 5.10 rie de la Ligue Intermédiaire tic ia, , Cité tau patfnoir' Vfctoriaû i rom s.ao A 10kl f>M, im 100.00 5.00 t ACt°*re place le Winonaet AVlmer lltitm.5% m4 101X5 5.25 , le M.A.A.A.sur un pied d'égalité ^srteto», N.-B.o r.wo m.«> 6.05 dâfts’tà course au championnat car ';t* 1!H
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