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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 7 février 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1925-02-07, Collections de BAnQ.

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VOLUME X\1 — No 31 MONTREAL, SAMEDI, 7 FEVRIER 1925 TROIS SOUS LE NLMKKU Abonnements par la poste: Édition quotïdu n ï« AN ADA.,60° Ma-Unis «t Empira Britannique 58.00 TNION POSTALE.510 M Édition hebdomadaire ANADA.«2.0» ATS-UN1S ET UNION POSTALE.53.00 Directeur: HENRI BOURASSA DEVOIR Rédaction et administration : 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL.TÉLÉPHONE: Main 7460 SERVICE DE NUIT: Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5153 FAIS CE QUE DOIS ! Combien de temps ?Devant chaque nouvel accès de jaunisme, des milliers de ns s’écrient, avec un giste de dégoût et de quasi-désespoir: ais combien de temps cela va-t-il durer?.La réponse est toute simple: Cela durera aussi longtemps ue la plupart des gens que la chose dégoûte se contenteront de ver les bras au ciel et ne prendront pas le moyen de traduire actes leur indignation.Faites le compte de ceux qui, autour de vous, maudissent le unisme (dans tous les milieux respectables la proportion doit tre sensiblement la même) ; faites simplement le compte de ux qui appartiennent à des sociétés qui ont formellement, par aires résolutions bien et dûment motivées, proclamé leur hor-ur du jaunisme; rappelez-vous' l’influence dont disposent eaucoup d’entre eux et dites-nous, franchement: est-ce que ce ’en serait pas fini — ou bien près^— du jaunisme, si la moitié mlement de ces gens voulaient faire deux ou trois gestes con-rmes à leurs sentiments?Qar, notez-ie bien, ce n'est pas par goût que les journaux unes mènent de pareilles campagnes; c’est uniquement parce ue cela paie.Kt cela [)aie, parce que tous ceux qui ont le goût plus ou iqins avoué du sang et de la pourriture, parce que tous ceux ui cèdent à la curiosité morbide, lisent ces feuilles—tandis u’un trop gram] nombre de ceux qui les méprisent, s’ils n’en crutent point les purulents racontars, n’ont pas le courage de s mettre au rancart, ni d’adresser à qui de droit la protestation ui les inciterait peut-être à s’améliorer.Cela paie, parce que, de cette curiosité, de ces appétits mal-ains, comme de cette veule tolérance, se font les gros tirages — oublement rémunérateurs: par leur chiffre propre et par les nnonces qu’ils entraînent.Une conversion soudaine est toujours possible, mais le très robable, c’est que, tant que les fournisseurs et les profiteurs du aunisme n’auront pas reçu directement de solides avis, n'auront as été atteints dans leurs recettes, l’odieuse exploitation ne di-inuera pas.V H< * A l’heure actuelle, tout drame, toute pénible aventure est, ôur les journaux jaunes, un filon dont l’exploitation est beau-oup plus facile et le rendement, beaucoup plus rapide que.celui le maintes mines d’or: la hausse du tirage est presque instan-anée.Que les premières manoeuvres suscitent au contraire des protestations formelles, que le journal soit renvoyé avec avis ijqtive, qu'il ne s'enlève point, tout simplement, à la vente pudique, et vous verrez s’éclaircir Je jaunisme; vous verrez s’éloi-ner ees titres et ces récits à donner la nausée.Mais il faudra pour cela que le public le veuille, que les pro-estafaires ne se contentent pas de se lamenter et de gémir en particulier.Autrement, pourront-ils loyalement prétendre qu’ils ne sont point, en partie, responsables du niai qu’ils déplorent?Orner HEROUX.1 ' actualité Le* banquets Les banquets ont ceci de juirti-¦ulier qu’on {/ sert souvent deux •hoses à la fois: un solide et un li-ruide.Ainsi, on prépare le goût en in osant d'ean claire l'olive et le froûton, de clairet le hors-d’oeuvre, c poulet de vin rouge, la tradi-ionnelle crème à la glace de café.'I le champagne, qu'on nous fait xiyer diablement puisqu'on l’inon-ie d’une interminable série de discours.Ce soir-là, comme au plus grand nombre des banquets, les mille et in convives, bien plastronnes et rès raides an début, s’étaient alour-iis et froissés.Car on en était renia au dix-septième discours et personne ne pouvait plus compter le nombre de "fines" qui se succé-iaient, maintenant à une vitesse au moins égale à celle des allocutions.Les applaudissements se succé-iaient aussi avec la Régularité des 'wquets de ces messieurs.Parfois, m milieu d'un passage pathétique ie l’orateur, la douce musique d’un bouchon qui saute se faisait enten-ire et tous les auditeurs redevenaient simplement convives et manifestaient leur enthousiasme par de longs cris.L'effet du discours ’inissait au moment même où commençait celui d’une nouvelle Iwu-’ellle.Comme il se faisait lard et que ’es derniers orateurs annoncés semblaient se croire rendus au moment où il est préférable de ne pas parler, le président, bon garçon, se lève et annonce la clôture après avoir remercié les assis/an/s de 'etir bonne tenue.Mais ceux-ci ne ’ entendent pas de cette oreille; ils •'enlent aue tous les orateurs se fassent entendre.Fis les demandent; ils insistent; iis sont presque prêts 7 les forcer.Alors, bon garçon, démocrate Insane dans ses fibres les plus profondes, après un regard Inquisiteur vers les orateurs requis, il se soumet en faisant un large geste protecteur *¦' en disant: — lien, je dois me soumettre; c'est le peu rdc qui mène, PAUL SAINT-YVES.Lettre d'Ottawa \ Sur la motion de M.Meighen Comment elle plaira et déplaira aux diverses parties du pays —Un mot à r“Evénement” Ottawa, le G février — Cotte innée, nous aurdns ou le discours du trône d e l’opposition avant d’avoir eu lo discours du trône du gouvernement.M., Meighen, rn effet, a pris les devants et il a 4mis son programme sessionnel, «près avoir consulté ses principaux lieutenants.A-t-11 voulu emi-oer t’herbe sous le pied do ses adversaires, faire ressortir le contras-*« entre scs doctrines et celles du abinét, faciliter sur certains points m accord entre libéraux et con-•ervateum qui pourrait se produire Inrant la session lorsque tes pro- gressistes s’opposeront à Ja politique ministérielle?C’est ce qu’il est bien dififlcile .de savoir tout de suite, et (jue l^on devinera peut-être dans un avenir prochain.il contient, ce discours du trône nouveau genre.Men des déclarations auxquelles on s'attendait, et quelques autres qui ont, à un rer-tajn degré, la qualité de l’imprévu.Ainsi personne n’est surpris s’il voit le chef du parti conservateur recommander une révision du tarif sur une solide base protectionniste.C’est avec la protection que les ¦conservateurs veulent reconquérir spécialement Québec, l’Ontario, les provinces maritimes et la Colombie-Anglaise, çt submit les manu-facturiers et les financiers.De cette révision, qui se ferait presque nécessairement dans le sens de la hausse, ^opposition veut espérer une infinite de choses: stimuler l’industrie, agrandir le marché canadien pour les produits canadiens, accélérer le développement de nos ressources naturelles, augmenter le trafic de nos chemins de fer, diminuer les taux de transport, augmenter les revenus et réduire les taxes.Espérer que la protection donnera tous ces résultats ensemble c’est espérer qu’un petit robinet de cuisine donnera un débit d’eau aussi considérable que la rivière Niagara.Cette partie du programme de 1 opposition ne plaira pas du tout ô l’Ouest, inutile de le dire malgré la mention des produits agricoles.Certains groupes de fermiers des autres provinces mordront à l’hameçon.mais certainement pas ceux des prairies.Les provinces maritimes, cependant, verront avec plaisir que monsieur Meighen veut protéger leur charbon.Mais comme Içs libéraux, à ce que l'on prévoit, nu lieu de donner l’espérance donneront la chose, la promesse conservatrice n’aura peut-être pas tout l’effet qu’on en attendait.Le deuxième article qui' porte sur la protection et le devélop'oe-ment de nos ressources naturelles signifie que les conservateurs sont en faveur de l'embargo sur le bois a pâte et sur l'électricité.S’il portait aussi sur l’asheste, le nickel.I amiante, le cuivre, — et il peut aussi porter sur ces points.l'article, en toute vérité, mériterait bien des éloges.H faudra attendre les commentaires qu’en feront durant les prochains débats les orateurs conservateurs pour en connaître la portée exacte.Quant à la preference.M.Meighen n frappé as-scz juste.11 vent que les divers gouvernements coloniaux et le gouvernement de l’cmrnre concluent des accords préférentiels.Mais il n’ap-prmive pas cru’une nartie de l’Em-'pire donne des préférences à l'autre sans en rien recevoir.Donnant, donnant, voilà la bonne thèse, en effet, et que ^importe quel gouvernement canadien devrait adopter.Si le chef de l’opposition ajoute nue toutes les marchandises canadiennes oui entrent au pays soirs l’empire de In préférence, devraient entrer par tes ports canadiens, il exploite la même veine heureuse.M.Fielding avait commencé à faire quelque cho‘e dans ce sens, et, en toute probabilité, le ministre des finances actuel ne s’arrêtera pas en si bonne voie.LES PROVINCES MARITIMES 1,’article suivant ne déplaira ni aux provinces maritimes ni à l’ouest du pays.Mais les province» du centre le recevront sans doute avec moins d’enthousiasme.11 est à l’effet que tout le pays devrait aider d’une manière ou de l’autre, les provinces qui sont situées loin du centre à transporter leurs marchandises et leurs produits.C’est demander, d’une manière indirecte, l’inégalité au lieu de l’égalité des taux de transport.Et la thèse vient en son temps.Ce qui nuit au développement et à la prospérité de l'extrême est et île l’extrême ouest, c’est ta distance, l'éloignement où it se trouvent des marchés, les taux de transport qui en résultent sont énormes et absorbent le plus clair des profits.Mais l’obstacle géographique de la distance perdrait de son importance si le pays accordait des taux de transport de faveur aux parties les moins favorisées.M.Meighen qui ne fait que suivre sur ce point d’autres penseurs canadiens qui l’ont précédé dans cette voie, a du moins, ee mérite de posea clairement devant le parlement une des plus justes solutions du problème des taux de transport qui occupera tant le parlement à la prochaine session.I^es progressistes lui donneront certainement l’accolade, lorsqu’il parlera transport, même s’ils doivent le repousser avec énergifc lorsqu’il parlera tarif.j Tel qu’il est ce discours du trû-i ne de 1 opposition est un document j tout à fait curieux et trahit bien l’esprit tranché de M.Meighen.Tl contient des articles qui plairont beaucoup au centre du pays, et d’autres articles qui lui déplairont excessivement.11 contient des clauses qui exciteront l’enthousiasme des progressistes et d’autres, leur colère, il présente à chacun le sucre en même temps que le sel.C’est un moyen de concilier tout le monde.Mais, il y a ihi autre, et qui est de faire moins de plaisir à chacun en lui causant en même temps moins de peine, de diminuer ja saveur du sucre et celle du sel afin d’offrir un composé (pii aura à Ha fois, moins d’aigreur et de douceur, niais sera plus acceptable à toutes les bouches.Est-ce que le cabinet adoptera ce moyen-là?* * UN MOT A L’EVENEMENT C’est devenu une mode invétérée.Après le Canada, et le Soleil, e’est l’Evénement qui commence sa riposte j Kir les mots fatidiques: “Il n’y a pire sourd que celui qui ne veut comprendre".Les proverbes servent souvent de raison.Avec la thèse de l’Evénement, telle qu’expliquée et commentée, nous avons infiniment de sympathie.Du momenj que l'élite qu’il veut former aura elle aussi, Iç privilège de combattre les mauvais gouvernants et de tenter de les renverser s’ils se montrent à l'épreuve indignes de leurs fonctions, nous n’avons qu’à nous incliner.Si le rédacteur de LEvénement s’étonne que nous ayons compris autre (-hose, dès le début, il n’y a qu'à relire sa grande série d'articles.En retour, nous fournirons à l'Evénement quelques explications.Lorsque quelqu’un parle de renverser un gouvernement à la “moindre faute”, il ne faut ixas pousser la chose à l'absurde.Choisir entre un parti et l’autre a plus d’importance que de savoir si Ton mangera du pain grillé ou une omelette à son déjeuner.Alors “moindre faute” est une expression relative et qui.ne signifie pas qu’on doit jeter à bas un ministère pour avoir nommé Pierre au lieu de Jean au poste d’agronome d'un comté quelconque, ou déoensé $10 pour certain travail public lorsqu’il aurait pu dépenser $5 seulement.Le mot faute non plus n’a pas la même signification que le mot erreur.H semble bien que ces choses vont de soi.Léo-Paul DESROaÏERS.BLANCS ET NOIRS Les tiasutos — Il y a cent ans, et aujourd'hui—L'histoire d’un peuple intéressant — L’action des missionnaires *- Vers la formation d’un clergé indi- Chronique du samedi gene.LETTRE D’AFRIQUE Bloc-notes Manchettes Un des meilleurs journalistes contemporains de France, Lucien Rpmier, vient d’écrire dans Y Explication de notre temps, au chapitre de la Presse, que “l’opinion ne se fait plus par la réflexion, elle se fait par les yeux.Autrement dit, 1 opinion commune apprécie l'importance des événemeftts et, pour parler net, leur grosseur, non plus d'après la démonstration pins ou moins persuasive que peut en faire un écrivain, mais d’après la mise en page et la composition typographique.La chose équivaut en pratique à une domestication complète, non pas sans doute du lecteur très attentif, mais de la foule.L’esprit hâtif s’insurgera plus ou moins contre les raisonnements et les tendances d’un article.Il ne saurait s’insurger contre la présentation matérielle d'un fait brutal, présentation qui lui semble découler de la qualité intrinsèque dû fait.Notez k Le manuel était donc naguère aride, mais on est en train de changer tout cela.Ces belles considérations nous amènent à parler du dernier livre de MM.les abbés Simard et Huard.intitulé “Manuel des Sciences U suclles” adapté à l’instruction d'après les dernières exigences des programmes scolaires.C’est un traité fort bien fait, clair, méthodique.Mais si nos descendants apprennent tant de choses, ils seront terriblement savants.Brrr.nous sommes bién contents d’avoir fini Je stage collégial! Tous les règnes de la nature \ sont étudies, tous les phénomènes dynamiques, hydrauliques, électriques, un y passe eu revue la plupart des animaux qui figurèrent dans PArche, et ceux qui demeurèrent dans la profondeur des mers, les oiseaux du ciel, les astres, on pénètre jusque dans les entrailles de la terre.En outre tout est illustré de gravures.Il y a la méduse par exemple qui ressemble à un délicat bonnet de nuit féminin à aigrettes, avec une calotte toute cousue de perles, l'oursin qui ressemble à une pèche à demie pelée, les noctiuqucs qui forment une belle écharpe de soie moirée avec motifs brodés.Le livre de MM.Huard et Simard a plus que la valeur d’un manuel.C’est un traité de sciences usuelles et théoriques des plus complets sous un format relativement petit.Les auteurs y ont condensé en 474 pages la plupart des notions des sciences modernvs.Le style simple et clair en rend la lecture très aisée et ce manuel constitue selon nous le meilleur livre d’initiation pour les profanes qui veulent avoir quelques connaissances dans le développement du monde scientifique.Alexis GAGNON.P.S.Le manuel des sciences usuelles de MM.Huard et Simard sera eu vente au Service de librairie du Devoir.Nous annoncerons le prix lundi.grande corbeille tressée, la marmite en fer a chassé le pot do terre, la charrue à boeufs a fait disparaitn la bêche ovale du pays, le fusil a pris la place de Passa gaie et la cuiller en fer puise maintenant la nourriture au lieu et place de la cuiller du Pêne Adam.Mais de toutes les inventions modernes, colle que le noir préfère, c’est l’eau de vie.I! y eut un temps où cette boisson avait entrée libre au Basutoland.Il fallait voir comme tout Je monde buvait.Pour boire on aurait vendu non pas sa chemise, car ce luxe était alors inconnu mats jusqu’à la dernière guenille qui couvrait les épaules.Les chefs basutos.voyant que le pays courait à ta ruine, demandèrent eux-mêmes au gouvernement anglais d’édicter des peines sévères contre l’introduction de cette boisson néfaste.Le Basutoland, en principe, est donc un jntys sec, comme qui dirait les Ltats-l nis.Cependant, pour dire toute lu vérité, ii faut ajouter que le “brandy" s’y Infiltre quum-d même jour ci nuit, on ne sait comment.Nus contrebandiers auraient-ils pris des leçons chez ceux de N’ew-à ork?et chose curieuse, des chefs qui au parlement national fulminent des anathèmes contre lu boisson, sont à ce sujet les premiers délinquants, non par hypocrisie, mais plutôt parce que, suivant l’adage du vieil Horace, ils voient le bien et 1 approuvent, mais ils n’ont pas le courage de le mettre en pratique.Les progrès de la "civilisation” ont done eu une influence bonne et mauvaise à la fois.Commerçants anglais et officiers du gouvernement, fermiers boers et directeurs des mines d’or et de diamant, pasteurs protestants et missionnaires catholiques ont contribué diversement à 1» transformation des moeurs.L’introduction de l’or et de l’argent, des étoffes, des liqueurs et des sucreries, ainsi que de mille autres jolies choses, a lancé les Basutos dans des appétits nouveaux auxquels ils n’étaient point préparés.I/C païen, dont les sentiments intimes sont plus troublés par la vue des gendarmes que par le motif religieux, se dit que, s'i! ne peut obtenir ces bonnes el belles choses avec de l'argent qu’il n’a pas, pourquoi ne les aurait-il pas par la ruse qu’il possède?“Depuis qu’avec le poivre et les datte* on n intro-duil la sagesse à Rome”, disail un écrivain latin.Cette sagesse mondaine qui s’introduit avec le commerce est souvent en opposition avec ta saine raison.Four satisfaire à ses désirs nouveaux, le mosuto s’adonnera au vol ou bien ven- dra ses moutons et ses bestiaux pour de l’argent qu’il gaspille.Sa caisse d'épargne à lui n’est fias l’argent qui rcnilc, mais son troupeau de chèvres ou de moutons, surtout le boeuf qui fournit aux humains la nourriture, le bois de chauffage el les vêtements, le boeuf, siijQ de querelles et de guerres fréquentes, le boeuf enfin, chanté par les poètes de la nation qui l’ont appelé le dieu au museau humide “MoJinio o nko e metsi”.LEUR TRAVAIL Malgré l’antipathie nationale qui existe entre Boers et Basutos, ceux ci vont souvent chercher du travail chez les fermiers du Free-State, où ils reçoivent en paiement des bestiaux ou des moutons qu’ils amèneront en Basutoland.Le fermier boer, voyant scs travaux exécutés fidèlement et à bon marché surtout, trouve que son cafre n’est pas si mauvais qu’on le dis,ait.Mais les jeunes gçns qui vont travailler aux mines d'or et de diamant sont de beaucoup les plus nombreux.Les mines d’or et de diamant sont les deux vache* laitières du sud de l'Afrique, Four les Basutos, qui n’ont aucune industrie établie chez eux, le travail des ruines leur permet de soutenir leur famille rn temps de disette et même d’acheter un petit troupeau.Cependant combien d'autres choses ne rapportent-ils pas de leur séjour dans les grandes villes! C’est à ce contact qu’on doit attribuer l'augmentation dos vols, des meurtres, des divorces et des maladies de toutes sortes qu’on remarque en Basutoland.PASTEURS PROTESTANTS FT M f SS ION NA 1R ES ( IA THOL IQ U ES Deux sociétés principales de missionnaires.bien différentes et même opposées l’une à l'autre, sç 5 _*q t Suite û ht deuxième page) Pour nos abonnes Ceux gui nous font tenir leur chr était pas ciergier, colportait sa1* ’ - • Croyez-vous le "Devoir” utile?Faites-le lire, abonnez ou faites abonner vos amis.Il n’est pas de plus sûre ni de plus utile propagande.peau; secrétaire-trésorier, Benoit i- .i marchandise de paroisse en parois- D ;.,* direrteur-uêrant Eloi! meul / USS1 Rabais de 50* o sur nos MEUBLES ET TAPIS GARANTIE ' r • Mous n’avons en stock que «les mobiliers de Chesterfields pouvant être vendus avec la garantie des manufacturiers.Chaque Chesterfield est inspecté avant de quitter la fabrique — C’est une garantie pour le client.Quel que soit le prix que vous voulez payer pour un Chester-fiehl de bonne qualité ou moyenne qualité, il est de votre intérêt de venir examiner notre assortiment qui comprend un choix très varié de getares, styles, avec Unite la série des couvertures.SPECIAUX No 1 Chesterfiels en tapisserie.Valeur de $125.00 pour .No 2 — Chesterfields en velours d e fantaisie brun ou bleu.Valeur de’ $185.00 pour .No 3 — Chesterfields e n beau mohair trc prix absolument spécial pour le lot limité que nous $120.00 Magnifique Chesterfield en soie brochée.Magnifique dessin.Un des patrons les plus DODiîlalres par son style et le genre de ta couverture.Valeur véritable d* 4 AQ AA de $175.00.Notre prix de gros, durant cette vente seulement.*t**bWW Chesterfields, trois morceaux, un des plus beaux spécimens du genre.Recouvert en mohair bleu de belle qualité.Ce mobilier so vend régulièrement $225.(8) dans les plus grands magasins de Montréal et Toronto.Notre prix spécial pour écou- AA 1er ectie ligne .* *.$4^ • ww Ww Chesterfield, trois morceaux, provenant d'une manufacture qui nous *7®% AA a fait un prix spécial.Fabriqué pour être vendu à $265.Notre prix de gros -P * ¦ Chesterfields, trois morceaux, recouvert en beau mohair bleu, combiné avec le vrai oaméo.Ce mobilier est remarquable par sa richesse et sa qualité durable.Nous n’aVons que quelques échantillons, que nous mettons en vente avec un rabais de dtOCICl AA $55.00.C’est-à-dire qua c’est une valeur de $450.00 pour seulement .t VOLUME XVI — -No 31 MONTREAL.SAMEDI, 7 FEVRIER 1925 3 CALENDRIER ! Demain: DIMANCHE.8 février K25.Septuaféaime, aol.de la l'urification- Leeer du aoleil, 7 h.07.Canrher du eoleil, 5 h.10.Lever de la lune, 4 h.64.Coucher de la lune, 6 h.63.Premier quart, le 1er, à 6 h.26m.du aolr.Pleine lune, le 8.à 4 h.19 m.du aolr.Dern.quartier, le 16, e 4 h.41 m.du matin.Nouvelle lune, le 22, a 9 h.12 m.du noir.’ Premier quart, le 31, à 11 h.43 m.du matin.I _______ ___________________ _ I DERNIERE HEURE 4V1 > Toutes les nouvelles par nos rédacteurs?, nos correspondants et les services de dépêches du monde entier DEMAIN NEIGE MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd'hui maximum 36.Même date l'an dernier, 20.Minimum aujourd’hui, 21.Même date l’an dernier, 12.BAROMETOE 10 heure* a.m.30.03.11 heure* a.m.36.04.Midi: 30.06.Le mémoire de l’Université de Montréal au gouvernement provincial Line demande d'octroi annuel de $300,000 — Mgi Piette expose la situation financière de la maison — L’aide du gouvernement est urgente.‘ Les représentants de l’Université rencontreront les membres de l’Assemblée législative.Québec, G (D.N.C.) — Le comité exécutif de J’Université de Montreal sera invité à envoyer ses représentants à la Législature de Québec et ces représentants seront revus à ’l’Assemblée législative.Avant de recevoir la visite des directeurs de l’Université de Montréal, -les membres de l’Assemblée législative ont reçu copie d’un ,mémoire qui vient d’être présenté au gouverne-"} ment provincial par Mgr Piette, recteur de l’Université.A une réunion tenue le 1er février dernier, le comité exécutif de l’Université de Montréal a décidé d’adresser une requête officielle au gouvernement et à la Législature demandant à la province de Québec de contribuer par un octroi annuel de -$300,000 au soutien de l’Université actuellement dans une situation financière très difficile.C’est cette requête que vient dk> présenter Mgr Piette.Elle est contenue en deux mémoires.Le premier dit la situation financière de I Université la seconde signée par M.E.Montpetit, secrétaire du Comité exécutif, relate les activités de 1 Université.L’Université de Montréal demande tout d’abord de ne pas être comparée atec l’Université Lavaj ou l’Université McGill.Elle veut être jugée et traitée selkm les conditions particulières où elle se trouve.Elle dit l’importance de la cause qu’elle sert et rappelle qu’cille “insiste avec une absolue sincérité e ci'u navigateur, de l’appareil - i-ace Dour oresser pllou>graI„|nquCi de l'equipement et carte de vastes étendues; d’autre art, la nécessité de bonnes cartes our les besoins de la colonisation t de 1 exploitation minière et fo-estière se fait de plus en plus sen-r; en outre, l’exécution de travaux e topographie sur le terrain est es lente et l’on n’en obtient que .„îr„ eu de renseignements; toutes ces i Pas a!S™ï nuUUtÜfiei ! entr!PriSe d'fùS- aïs de photograohie aérienne.Le ervice topogrnphiqce, en coopéra-on aviv° la.corPS d’aviation, s’est one efforcé d’élaborer des métho-es de levers aériens plus rapides, omportant moins de travail et of-•ant de meilleurs résultats.Dans e but.durant l’automne de 1923.ne petite étendue située au nord u Pas fManitcba), comprenant une artie de la région représentée par i feuille “Kississing’ de la carte 'ctionnelle dsi Canada, fut photo-raphiée d’après des méthodes é!a-rées par le service de topogra- ’ l’on Tp ou v a ü 6 p r en d rc^ d e” ‘ pb o t o-! bur€au central d’0ttawa’ L,avion rapides obliques dans des coudions de lumière satisfaisante, à des ngles déterminés, à des intervalles 'guüers et à des hauteurs connues, serait possible d’établir une carte récîse qui, étant donné un mini-tum d’opérations terrestres, pour «les approvisionnements était de 5,-8ii3 livres, il devenait nécessaire d'effectuer le voyage sans les roues et la béquille arriéré de 1 aéroplane.Les conditions atmosphériques devinrent défavorables et ce ne fut pas avant le 20 juillet que _les travaux purent être repris a 25 milles au nord du Pas.L’avion atteignit Puk&atuwagan* le même jour et le 23 il se dirigeait sur Ra-b&at-River.Les opérations se poursuivirent suri le lae Reindeer jusqu’au 1er août, ; Halxuit-iRiver servant de base.Les ; arpenteurs dont les travaux servi-1 ront à vérifier les photographies aé-j demies, furent rencontrés dans la ; région du lac Reindeer et reçurent! des renseignements très utiles sur le pays.Les aviateurs quittèrent HaObât-’River îiour Stanley-LVtission, mais les conditions étant défavorables à la prise de photographie, l’équipe se dirigea sur Pelican-Narrows d’où un rapport fut envoyé au rvir de contrôle aux reprit l’air le 11 août à lle-à-la Crosse et continua plus tard jusqu’à Prince Albert, après quoi l’équipe reprenait la route du Pas et arrivait le 14 août à Victoria-BeaCh.Des opérations aériennes furent également entreprises durant l’année dans la Saskatchewan, où i - j ntc uaio i a oaaivaiwiiA.an, v/u dCS hies, serait plus complète et plus leVers topographiques avaient déjà* 'acte qu’aucune autre carte dressée ’après des levers sur le terrain, e plus, les levers topographiques ourraient etre terminés en quel-es semaines, alors que l’ancien-e méthode aurait exigé des mois e voyage ardu en canot.Les envolées dont il est question ommencèrent le 18 juillet, à Vic-ria-Reach.et quatre heures plus rd l’avion atterrissait au Pas où ¦ premières photographies furent rises.Des dépôts d’essence avaient été commencés et où les ressources forestières et minières étaient l’objet d’investigations.Ces envolées et les levers topographiques exécutés concurremment avaient pour but de préparer une carte devant servir de base à des travaux géologiques dans la Saskatchewan septentrionale.Lorsque cette carte sera prête, les photographies seront mises à la disposition des géologues, des forestiers et des ingé-| n leurs hydrauliciens qui s’en sér- ié établis à plusieurs endroits du- MERE ! Surveillez les intestins Fen fan l.de virent au cours de leurs reconnais- e “Sirop de figues de Califor-“nic est un laxatif sûr pour les enfants malades Si \c / sances sur le terrain.Les levers topographiques effectués par le service ont par conséquent l’avantage de procurer des caries ainsi s exportations anglaises de charbon en Russie «lu- j rant les trois dernières années: pour 1921, 138,878 tonnes; pour 1922,1 584,009 tonnes; pour 1928, 476,205 tonnes (les chiffres de 1913 et 1911 étaient respectivement de 5,998,434 et 3,087,805 tonnes).D’autre part, l’Angleterre a exporté les quantités suivantes de charbon vers les pays «pii étaient 1 compris, avant la guerre, en totalité 1 ou en partie, dans l’empire «fos tsars /1 (Finlande, Esthonie, Lettonie, IÂ-• j tuanie, Pologne et ville de Dantzig); ! en 1921, 263,595 tonnes; en 1922, ï 687,387 tonnes ; en 1923, 1,005,440 { tonnes.Pourquoi La Sauvegarde?Brrnslgm mrnla fournis sxalullt-inrnt h votre domicile, par * L'Agence Spéciale J.O.DUCHARME Représentants: LANGEVIN, .1 H 345, rue Marie-Anne, TéJ.Belair 378t-752tw OSCAR DUCHAR 1075, rn?Berri, Tél.Mnin 7670.Belair 4301 TE, RIEN N’EST SUPERIEUR AU BACON à déjeuner JAMBON "Triomphe” BEURRE “Triomphe” Marque Contant S.L.CONTANT 565, rue Marquette, Montréal MUSIQUE SPMUSIQUE - FRANÇAISE RAOUL VENNAT 642, Saint-Denis - - - .Est 3063 340 Ste-Catherine Est - Est 5051 (coin NoIre-Uame-dj-Lourdcs) JONCS DE MARIAGE - Economisez en rachetant chez Bmond 10k.: *4 à 87 Kk.: *3 à ?I2 IXk.: ?8 à «i:i Aussi or et (8.Wane ou vert ciselé J.A.EMOND 245, Ste-Catherine E., Montréal PARFUMERIE Demandez nos litiynrds parfumé* e» ’’PARFAIT BONHEUR” de J, .luiras Adresse» à: I.» Parfumerie J.Jutras, MONTREAL encadrement&dorurb Tableaux, Krarures, miroirs, ronsole* et objets d’«rt MORENCY FRERES, LIMITEE 348, RUE STE-CATHERINE EST, Téléphone!: Est 32(2 ER N E S T MEUNIER MARCHAND-TAILLEUR Le succès en affaires dépend de retr» mise aoixnée 534, RUE RACHEL EST.MONTREAL Téléphone: Belair 9488 c-N, diMi, vOx, REVUE MUSICALE mensuelle i^TcUnî/T ^ 25c.le No.' .$2.50 par an 207, ru«^ Saint-Denis - Montréal J, QNESIME GUIMONT EXPERT EN CHAUFFAGE Plan, derla et nurvelllanre Propriétaire du "Réchauffeur Idéal” 62.SAINTE-CATHERINE EST.Chambre 106.Tél.Est 931» BEIQUE LIMITEE Laveuses et Balayeuses Electriques 418, MONT-ROYAL EST.MONTREAL Tél.Belair 7«93-74»é La production ohHcolc «le la France en 1924 Le Journal Officiel a publié, le 9 janvier dernier, la statistique oléicole de la France en 1924 : Le nombre «les oliviers, répartis dans 12 départements, s’élève à 16,-960,000, couvrant une surface de 118,470 Imctares; la production des olives d’huilerie a été de 445,90« quintaux, qui ont produit 81,000 quintaux d’nuile.D’autre part, 25.-000 quintaux d’olives ont été utilisées pour Ja conserve.Le prix moyeu des olives d'huilerie, rendues aux moulins, a été de 120 à 130 francs les 100 kilos; celui des huiles, prises aux moulins, ri MLLE DE SHERBROOKE 25-64 100 5.00 5'f'r MLLE D'AYLMER (Québec) 1934 101.85 5.25 ,5 ' j r'o COMMISSION SCOLAIRE DE S.-AUGUSTIN (Portneuf).25-44 Variable 5.25 f»11 ré REGENT KNITTING MILLS.32-35 100 6.50 (il l % Cie HYDRAULIQUE DU S.-FRANÇOIS 1929 102.31 6.00 m f.i r l ie DE CIMENT NATIONALE 32-38 100 7.00 ô'i'Tc VILLAGE DE S.-EUSTACHE-8UR-LE-LAC.27-31 Variable 5.23 Tous renseignements supplémenluires sur demande.VerMi,&fcrtcai" ^LIMITÉE MONTRÉAL TROis-RiviÉRELS BUREAU-CHEF: Imm.Versailles, MONTREAL.QUÉBEC Tél : M.7060 $13.50 OEUFS Oeufs r.hanteclerc.63s.Ffxtra frais .58s, Extra frais d’entrepôt 54s! Premiers frais .;,0s.* * * BEURRE Crème» ic no I.;$4S, Crémerie no 2.33$, Fn bloc dime livre; Crémerie no 1.35$.Crémerie no 2.34s.FROMAGE Fromage d Oka, la livre.42s.Fort, au morceau .27s.A la meule .26s.Doux, au morceau.23s.' la meule .Q‘Js.SAINDOUX En tinette .(Sa.1-2 En seau .19s.En bloc d’une livre .22s.FEVES ET POIS Fèves bljnches, le ruinot ., $3.60 Pois, le ininot.$3.60 MIEL Banque Canadienne Nationale AVIS est par les présentes donne qu’un dividende de deux tt demi pour cent (-%%) (soit au taux de 10% par année) a été déclaré par les administrateurs de ta Banque Canadienne Nationale, sur le capital versé de la Banque pour le trimestre finissant le 28 février 1925.O dividende.portant le numéro 136, sera payable au bureau principal ou aux succursales _ ______ de la Banque le ou vers le 1er mars 1925, 8 pu-tes, moderne, revenu 1,680, comptant aux actionnaires inscrits dans les livres à trois heures de l’a près-midi le 15 février 1925.Par ordre du Conseil d'administration, BEAUDRY-LEMAN, gérant général.pièces, ,90(1.16,060 De L'Epée.3 logis de 6 et revenu 1.860, comptant 5,000.17,2(10 Hutchison, près St-Viateur, 3 logis 7 et 8 pièces, comptant 5,000.17.500 Jeanne M.incr, prés boulevard St-.losepli, revenu 1,920, comptant 6,000.18.509 Berrl, près Boy.5 log*s, 30 pieds, de $1.00 par 80 livres à Montréal Les pommes de terre des Monta- ! revenu 2,400, comptant 8,000 gnes Vertes se vendent 90s.les 90 livres au xvagon et elles se revendent $1 les 80 livres au détail.VOLAILLES 42 et 45s.23s.Blatte, cm gâteau.No i .Blanc, en gâteau, No 2.20s.Miel coulé; Blanc, canistre de 5 Ibs, la Ib.15s.Canistr» de 2 Ibs 1-2.la Ib 15s.1-2( livre .10s.Brun, seau de 5 Ibs.la 1b .Ils.Brun, seau de 5 Ibs, la Ib .10s.Dindons frais Poulets; 3 à 3 1-2 Ibs.32s.4 à 4 1-2 Ibs .37s.5 et 6 Ibs.40s.Poules: 3 à 3 1-2 Ibs .25s.4 à 4 1-2 Ibs.30s.5 livres et plus .32s.Poulets du printemps: La paire .$1.50 et $1.75 Oies du printemps .25s, Canards du lac de Brome la livre .38s.Cochon de luit, la Ib.40s.Faisan anglais, chacun $2.50 et $3.Perdrix, Sud-Américain, paire .$2.50 Canards ordinaire, la 1b 33s.Canetons .35s, Pigeonneaux .75s.Pigeons, la paire .60,% Lapin, la livre.22.x.Lièvre, le couple .50s, i • - , .’ , .: «n bureau principal de hi compagnie nu, Ce sont la, les prix du détail.! m, 92 r„t rue Noire-Dame.Ch.35.le 11 1 tn.dft» St-DenU, 5 logis modernes, ga.r.-ytr, cuve, revenu 2,230.comptant 7,000.19.56» Outremonl, près Bernard, 3 logis, v c S pièces, modernes, revenu 2,100.comptant 9,000.22.000 Beaudry, fi logis, terrain 33 pieds, lexéuil 2,520, comptant 8,000.23,00(1 St-Denis, près Sl-Zolique, 3 logis modarnes, garage, revenu 2,880, corop-lanl 9,00(1.21.000 Menliim.près Roy, 6 logis, garages, revenu 3,120, comptant 10.000.26.000 Boulevard St Joseph, 3 logis, mo-dertirs, revenu 2,830, comptant 12,000.20.000 Boucher.13 logis, 2 magasins, revenu 4.200, comptant 8,ftÔ0, échange.".i,ioo si Denis, 7 logis.2 magasins, re-vnui 3.364 Echangera.125.000 (.onciergerie magnifique, éprruvi) du feu, revenu net 13,000, claire d'hypotheque.comptant 50.000.Avons aussi un bon nombre de propriétés a échanger.Pour renseignements, 1,\ BROSSE & ST-PIERRE.LIMITEE.182 Saitilf•(atherine est — Tél.Est 6101 la* soir : Calumet 51331-'.FUMEURS ! ! 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Montréal, G février 1925., ., -, —- -.en la rite de Lachine, district de Montréal, se ront vendus par autorité de justice les biens et effets dudit défendeur saisis eu cette cause, consistant en piaiiA, meubles de ménage, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT „ F.-X.CHAMPaONE, H.C.S.Montréal, 6 février 192').Province de Québec COUR SUPEKIEURH District de Montreal, No 1235.ftp Traders Finance Corporation LU!,, de.-,,, manderrsse, vs Napoléon .Sénéc.ol, Jéfcp- .deur.mi,, le Blême Jour de février 1925, a 11 lieu- ! res de Tavanl-midi, il la place .l’allairw dudit défendeur, au no 221.rue Préfoutai-ne, en la cité do Montréal, seront vendus ¦ par autorité dr Justice 1rs biens et effet* dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en camion automobile, inettMr» do ménage, etc.r • Conditions; ARGENT COMPTANT J.-A.BOUCHARD, H.C.8.Montréal, 6 février 1925.Province de Qnéorr COUR DE t lBCUif District de Montréal.Nu 21354.h.> M.Archambault, demandeur, v* t».(.htinB-poux, défendeur.Le tfième Jour dr février 1925, à 10 heu- ' rrs île l’aviint-nikli, au domicile dudit dé" feiideur, au no 3t2.rue Dufresne, eu (*¦ rité de Montréal, seront vendus pur autorité de justice les biens et effets dudit de-" femlour saisis en celte cause, consistant eiim! meubles, de ménagé, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.J.-A.LAUZON.H.C.S.- Montréal, 6 février 1925, Province de Québer COUR DE CIRCUIT’ District de Montréal, No 21683., F.-M.McGregor, demandeur, vs René Df-(lier, défendeur." ' la’ Rjétiic Jour de février 1925, à 19 heu-’ ees de l’aviinl-mldi, au domicile dudit détendeur, an no l.>3, rue Ontario est, en Ut cité de Montréal, seront vrmiu» pie .tut rllé de Justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, cons.slant én un gramophone, meubles de ménage eh- i.-.Conditions: A RG INT COM PI \NI J.-A.LAUZON.H.(.,S.Montréal, 8 février 1925.""evenir une éducatrice, et remplir ce beau rôle, voilà le rêve que je caresse dans nies moments de loisirs, et voilà pourquoi l’étude est mon passe-temps de prédilection.Marie-Eugénie Damphousse, Acad.N.-D.du Perpétuel-Secoure, Se préparer lui-mème un supplice cruel.(1) (De "Cent petits contes”, en vente au "Devoir”) BONS MOTS roupies de notr.- .édifiants glanés un peu partout, et i vous avoir Lid plaisir et yous en-qui nous diront la puissance et la bon,é du Sacré-Coeur et de Notre- Dame; la force et Ponction de la grâce divine dans les âmes de nos voie mon meilleur bonjour, petite nièce.•g * ?HF1NETTE.Votre message se- cowpatriotes égarés parfois, mais; ru fait, ehère Reinette.Cest plus non abandonnés parce que la prié-’ joli ici, le point de vue surtout est re était là qui veillait, qui proté-1 magnifique, lorsque le soir, nous geait voyons briller, telle, une lumineuse Taule a découpé pour vous, apparition dans le firmament, la chers enfants, quelques-unes des pa- croix du Mont-Royal.Comme ges des deux premiers volumes de vous, petite Heine, j’eusse aimé à "Notre Légende dorée”, vous les l'histoire un autre dénouement, avez savourées avec délices, j’en mais c'était une thèse que Tau-suis sûre, et même, quelques-unes de tPllr voulait justifier et si tout se mes nièces se sont déjà procuré ces fut passé selon notre avis, son but volumes dont le prix* modique est n'0ùt pu être atteint.D’ailleurs, tua u la portée de toutes les bourses, petite, dans la vie réelle, tout ne va laide les félicite et souhaite qu'el- |>î)s non plus au gré de nos désirs.X' - - .- J.I .I .¦ .4 r-, « 1 f.I «X I Ch C.* les aient de nombreux imitateurs et, imitafriees.Encourager les auteurs de chez nous, aimer les choses de chez nous, n’est-ce pas faire preuve d’un patriotisme bien éclaire?Une troisième série de “Notre légende dorée” viendra bientôt nous importer d’autres gracieux récils, de nouvelles et intéressantes historiettes.des traits édifiants de notre vie canadienne.Nous lui ferons bon accueil, et comme à ses prédécesseurs, nous lui donnerons une place d’honneur dans les rayons de notre bibliothèque.Tante ANNETTE.Succès dans vos études musicales Bonjour à "Fleur Canadienne” que je retrouverai toujours avec plaisir au coin" de même que nia petite Reine à laquelle je dis cordialement: Au revoir.* g: >N EM1LÎENNE G.Vous avez eu une heureuse pensée en écrivant à Tante qui voudrait bien vous entendre redire les "chants" de votre petit livre.C’est bien loin, chez vous! l’as assez cependant, pour m’empêcher de m’unir à vous toutes.petites soeurs acadiennes par lu L’UTILE ET L’AGREABLE SOLUTION DES DEVINETTES 1.Chandeleur (Champ-aile-heure).2.CH E B II E R E E R 1 N R E N E 3.Tous deux, pour devenir bons, ont besoin d’etre bien battus.Ont répondu aux dernières questions : Cécile Pesant, Sainte-Geneviève; Blanche Boucher, Saint-Gérard des Laurentires, Irénée Saint-Amand, Mont-Joli; Emma Ouellet, Rivière-du-Loup (en bas); Jeanne DeBlois, Berthe Côté, Québec.PENSEE A la limite extrême de toute rceUe beauté on arrive pratiquement à Dieu.C’est lui qui est le mystérieux couronnement de toutes choses.tant qu’on ne Ta pas atteint, on peut être dans ta voie, mais pas au but encore.(Pierre l’Ermite, “La grande Ame ) CONSEIL Pour coudre les agrafes de manière à ce qu'elles n’accrochent pas.Les agrafes ordinaires ont à leur base, pour les fixer sur le vêtement qu'elles doivent fermer, deux petits (1) “Notre Légende dorée’’ est en pensée el le souvenir.Au revoir.vente à la Librairie du Devoir et à j,-dvvcrrvF * VAction française, au prix de tren-i fc-KNESltNE tt.te-cinq sous le volume.TOURRIf R Votre lettre si gentille m'a vivement intéressée.Puisque tout le monde est content, je suis assurée de vous revenir a-vant longtemps au "coin” qui vous garde une place de choix.Affections à toutes, maîtresse et élèves et mes bonjours les meilleurs.BLANCHE DES LAURENTIDES.Au revoir cordial de tante.:*: * * A tante anneaux dans lesquels doivent passer les points.Pour les coudre solidement.passer les points d’une boucle à l’autre à chaque fois que ceux-ci forment une croix; en faisant ce travail, rapprocher les points le plus possible les uns des autres.Quand ces points sont faits, on coud alors ¦jout au fond du crochet, à cheval sur la branche inférieure, il faut que ce point soit tout au fond du crochet.Pour les boucles, les seconds points doivent être faits sur les deux côtés exactement au milieu.Si au lieu de boucles ce sont' de petits anneaux, on les garnit de soie sur la moitié de leur circoufé-rence avec un point de feston pour aussi, il Puccrochairp : uour l'autre moitié, nn Deux frères nommé» Uarteron, imprimeurs à Lyon, avaient pour enseigne une balance avec des petits poids d’un côté et des livres de Tuu-tre; ces mots étaient au bas! Les Quarterons font les livres.* * ^ .La petite Marie veut imiter sa grande soeur, qui vient de jouer un morceau de piano, et tapote au hasard sur le clavier.1 —Laisse donc, dit la soeur, tu ne sais pas jouerl Marie se redresse, et repu ou avec une gravité sévère : .—Je joue aussi bien que toi.Seulement ce n’est pas le même morceau.* & # JEU DE SOCIETE Les réponses Les joueurs' étant tous assis, le conducteur du jeu passe dans leurs rangs, en leur posant à chacun une question .'à laquelel ils doivent rc pondre sans employer les mots oui et non.Par exemple, on demande : Aimez-vous les fleurs?” On pourra repondre : "Je les aime beaucoup.I).Voudriez-vous aller au bord de la mer cet été?R.Je serais enchante d y aller, I On ne doit pas entendre deux fois la même réponse.F’ar exemple, on demande a un des joueurs : “Aimez-vous les claques?” II répond : "Oh! pas du tout.On demande, au suivant : “Et vous, ai-mez-vous les pénitences?” Il lui est interdit de répondre “Oh! pas du tout".11 faut qu’il trouve une autre formule.Celui qui se trompe et qui place “oui” ou “non” dans sa réponse donne un gage et se met à genoux sur son siège pendant le tour suivant.Celui qui a fait une réponse déjà faite par un autre donne egalement un gage et reste debout sur son siège pendant le tour suivant.Le jeu doit être mené très vite.Celui qui fait attendre sa réponse donne aussi un gage: POUR LES FILLETTES RECETTES Oeufs au lait.—- Battez six oeufs avec du sucre au goût et des amandes amères pilées, faites bouilln une pinte de lait et jetez-1* doucement sur les oeufs, en brassant; mettez ensuite le plat à petit feu, ou que les tasses pleines ou le plat soient mis dans Teau chaude, et aussitôt qu’ils seront pris, retirez-les.|| A TRAVERS LE CONCOURS 1ère classe H (suite) lers prix MON TASSE-TEMl’S rpc Ville-Emard.ANNETTE L.— Votre gentille et reconnaissante missive a été lue avec plaisir, chère nièce.Tous nous vous souhaitons de nouveaux et brillants succès.Au revoir., j® • .1, * * # BERGERE.A tante aussi, it Raccrochage; pour Tautre moitié, BEATRICE.P.Nous sommes I P1*^ vous retrouver au "coin oU|prcnrj en mème temp* sous le point Feureux que le petit livre des 'l vous trouverez toujours un bienvoil-’ q(, ft.$ion, noue en dehors, le tissu "ehants canadiens’’ vous ait plu.accueil.Au revoir cordial.SUI.lequel on pose Tanneau et Tan-Puisse-t-il vous procurer de douces I .* * * jouissances, chères petites écolières j PAR VA VIOLA.Soyez assurée du Manitoba! que tante est non moins heureuse de * * * posséder cette nouvelle nièce que; GODELIEVE L.Alors, vous re-j vous lui présentez si gentiment.viendrez prendre part aux concours.Ce “préjugé” est depuis quelque» petite nièce?Au revoir cordial a années entièrement disparu, je vous et à vos charmantes compa- crois, des vieux pays européens, et gnes de l'Académie S.-Joseph.espérons qu’il ne reviendra plus.* A :* .Vous me ferez grand plaisir en FLORE T, -En effet, ee livre est mettant votre projet à exécution.En neau lui-mème: bien soigner ee dernier point à l’envers slu tissu.QUESTIONS A RESOUDRE POWERCO JUNIOR COKE 1.Que doit-on dire à la place de scrap book?2.Quel père Jésuite fut le premier évangèlisateur des Outaouais et des autres tribus sauvages répandues sur le bord du lac Supérieur?Complétez la phrase suivante : “L.— .eni.— c.— .n — g.a.— .a, .re".TOUT COMBUSTIBLE Abondante CHALEUR Economique./ V ?Le coke vous fut économiser 3584 de voa dépenses de combustible.50 Adressez-vous à votre fournis- pour 2,000 Ibs seur ou téléphone* à délivrées CLAIRVAL 0397.iriu.àKEAL LIGHT, HEAT & POWER CONS.!mtn*ub!« Power.(J oaost, ?¦* Croif.Main
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